Catégorie : Global

  • Ouverture d’une nouvelle usine de mortier à Liaoning

    Ouverture d’une nouvelle usine de mortier à Liaoning

    Sika a mis en service une usine de mortier ultramoderne à Liaoning en Chine. Comme l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie l’informe dans un communiqué, il s’agit du 34ème site de production en Chine. Des mortiers, des colles à carrelage et des solutions d’étanchéité y seront fabriqués et livrés à des clients dans trois provinces du nord-est du pays ainsi que dans l’est de la Mongolie centrale. L’objectif est de réduire les délais de livraison et d’optimiser le service.

    La gamme de produits comprend, selon le communiqué, des mortiers contenant jusqu’à 20 % de matières premières recyclées lors de leur fabrication, comme par exemple des poussières de déchets et des résidus minéraux. Parallèlement, l’ouverture de l’usine marque pour Sika le coup d’envoi d’une initiative visant à passer des sables naturels aux sables alternatifs. D’ici 2028, Sika veut couvrir la moitié de ses besoins en sable avec des matériaux alternatifs.

    Le nouveau bâtiment abrite des installations de production, des bureaux, des laboratoires ainsi que des infrastructures pour le stockage et la logistique. « Cette extension souligne notre engagement en faveur de la qualité et de l’excellence, tout en s’alignant sur les objectifs mondiaux de développement durable », a déclaré Philippe Jost, directeur régional pour l’Asie et le Pacifique, cité dans le communiqué.

  • Insolight lance la première centrale agri-photovoltaïque en France

    Insolight lance la première centrale agri-photovoltaïque en France

    La société lausannoise Insolight, spécialisée dans les solutions agri-photovoltaïques, a mis en service sa première centrale agri-photovoltaïque en France. Selon un communiqué de presse, la serre photovoltaïque pour la production de fraises se trouve sur le domaine agricole La ferme Etchélécu à Sames dans le département français des Pyrénées-Atlantiques.

    L’installation, qui compte 15 000 plants de fraises, couvre 3000 mètres carrés de panneaux photovoltaïques semi-transparents et d’écrans d’ombrage dynamiques. La transmission de la lumière est ainsi régulée : si la lumière passe devant les cellules photovoltaïques, elle profite à la croissance des plantes. En revanche, la focalisation optique des rayons lumineux sur les cellules photovoltaïques génère du courant électrique.

    Avec une capacité installée de 190 kilowatts, il est possible de produire environ 260 mégawattheures d’énergie propre, ce qui est suffisant pour alimenter environ 50 foyers, selon le communiqué. « En combinant la technologie solaire et l’agriculture, nous permettons aux producteurs de contribuer à la transition énergétique et à l’agriculture durable tout en répondant à leurs besoins énergétiques », a déclaré Mathieu Ackermann, directeur technique d’Insolight, cité dans le communiqué.

    Selon les propriétaires de l’exploitation agricole, Jacques et Nathalie Etchélécu, la solution Insolight permet d’avoir des ombrières qui rendent possible deux mois supplémentaires par an pour la production de fraises.

    Outre la construction d’installations de production d’énergie renouvelable et un catalogue d’options phytosanitaires, Insolight propose, selon le communiqué de l’entreprise, des solutions complètes allant du développement de projets et de l’assistance administrative aux systèmes de récupération d’eau, aux modèles d’entreprise ad hoc et à la valorisation des fruits.

  • Marktexpansion in Europa: Unternehmen stärkt Position durch Akquisitionen

    Marktexpansion in Europa: Unternehmen stärkt Position durch Akquisitionen

    Der Gebäudezulieferer Arbonia will laut einer Mitteilung die europäische Wettbewerbslandschaft im Bereich Innen- und Spezialtüren konsolidieren. Dazu hat das Unternehmen mit Sitz in Arbon sowohl die spanische Dimoldura, Marktführer für Innentüren in Südwesteuropa, sowie das tschechische Unternehmen Lignis für Spezialtüren akquiriert. Mit den Übernahmen erweitere Arbonia seine Marktpräsenz nach Südwest- und Osteuropa und komme dem eigenen Anspruch der Marktführerschaft in Europa einen grossen Schritt näher, heisst es weiter.

    «Durch die Diversifikation unserer Märkte Richtung Ost- und Südwesteuropa machen wir mit Dimoldura und Lignis einen grossen Schritt in der Weiterentwicklung und Umsetzung der Strategie von Arbonia Doors, von einem primär zentraleuropäischen, hin zu einem marktführenden europäischen Vollsortimenter», wird Claudius Moor zitiert, CEO der Division Türen bei Arbonia.

    Dimoldura in Quintanar de la Orden in der Provinz Toledo erwirtschaftete laut der Firmenmitteilung 2023 einen Umsatz von rund 120 Millionen Euro. Das organische Umsatzwachstum in den vergangenen drei Jahren betrug über 13 Prozent pro Jahr. Die Gruppe hat Produktionswerke in Spanien, Portugal und Frankreich. Das tschechische Unternehmen Lignis in Koritschan (Koryčany) ist Spezialist für Funktionstüren. Wie Dimoldura verfügt auch Lignis über eine kosteneffiziente Produktion. Lignis erwirtschaftete 2023 einen Umsatz von rund 14 Millionen Euro. Das organische Umsatzwachstum in den vergangenen drei Jahren betrug über 25 Prozent pro Jahr.

    Arbonia übernimmt alle Aktivitäten von Dimoldura und Lignis inklusive der rund 600 Mitarbeitenden. Die beiden Akquisitionen werden hauptsächlich durch einen Überbrückungskredit in Höhe von 100 Millionen Euro sowie durch vorhandene Kreditlinien finanziert.

  • Expansion du marché en Europe : l’entreprise renforce sa position grâce à des acquisitions

    Expansion du marché en Europe : l’entreprise renforce sa position grâce à des acquisitions

    Avec la demande de permis de construire adressée à la ville d’Aarau fin septembre, le projet de nouveau bâtiment de la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK) a atteint une étape importante, selon un article publié dans le magazine « Impulse » édité par l’AIHK. En fonction de l’autorisation de construire, les travaux de construction devraient commencer début 2025, poursuit le communiqué. Le permis de construire pour la nouvelle Maison de l’économie a été remis devant l’hôtel de ville d’Aarau par le président de l’AIHK Beat Bechtold au maire de la ville Hanspeter Hilfiker et au secrétaire municipal Fabian Humbel, selon le rapport.

    L’équipe de projet de l’AIHK avait déjà été en contact avec différents interlocuteurs de la ville, ajoute le rapport. Ainsi, l’architecte de la ville et la commission du paysage urbain ont été consultés lorsqu’il s’est agi de réaliser un projet de construction bénéficiant d’un soutien aussi large que possible.

    Le dépôt de la demande de permis de construire marque le début de la procédure d’autorisation. La démolition est prévue pour fin 2024. L’emménagement dans le nouveau bâtiment est prévu pour le troisième trimestre 2026.

    Selon le rapport publié dans « Impulse », la nouvelle Maison de l’économie permettra d’une part d’organiser des cours et des manifestations plus professionnels grâce aux nouvelles possibilités offertes. D’autre part, le nouveau bâtiment symbolise la numérisation et la modernisation progressives qui ont lieu depuis plusieurs années au sein de l’association.

  • RER trinational : 33 nouvelles rames Flirt Evo France pour la région de Bâle

    RER trinational : 33 nouvelles rames Flirt Evo France pour la région de Bâle

    Nouvelles liaisons RER pour la région de Bâle
    Chaque jour, 60.000 personnes font la navette entre la Suisse, la France et l’Allemagne, dont 30.000 pour des raisons professionnelles entre l’Alsace et le nord-ouest de la Suisse. Actuellement, environ 90% d’entre eux utilisent la voiture. Cela devrait changer : A partir de fin 2030, une liaison directe par RER sera introduite entre le nord-ouest de la Suisse et l’Alsace. L’objectif est d’amener le plus grand nombre possible de navetteurs sur le rail, y compris les plus de 6 000 employés de la zone d’attraction de l’EuroAirport et les quelque huit millions de passagers aériens annuels.

    Introduction par étapes
    Les nouvelles lignes de RER transfrontalières seront introduites par étapes :

    • A partir de décembre 2030 : mise en service des lignes S2 (Olten-Bâle-Mulhouse) et S4 (Laufon-Bâle-St-Louis) à une fréquence de 30 minutes.
    • A partir de 2034/35 : desserte de l’EuroAirport par les deux lignes, conjointement avec la ligne express régionale française Strasbourg-Mulhouse-Bâle (TER200) à une fréquence de 10 minutes entre l’EuroAirport et Bâle CFF.

    Acquisition des nouvelles rames
    Afin d’exploiter la nouvelle offre ferroviaire, les CFF acquièrent 33 rames Flirt Evo France auprès de Stadler. Ces véhicules se distinguent par deux particularités :

    • Une flotte unique:
      Les trains peuvent être utilisés dans les deux pays, ce qui réduit la complexité et augmente la flexibilité de l’exploitation. Les véhicules peuvent être couplés efficacement en traction simple ou multiple et remplacent les véhicules actuels de la ligne Mulhouse-Bâle (TEROmnibus).
    • Deux systèmes:
      Les trains sont techniquement équipés pour être homologués en Suisse et en France. Ils disposent de deux systèmes intégrés de courant de traction et de sécurité ferroviaire afin d’assurer une exploitation transfrontalière sans problème.

    Investissement et gestion de projet
    L’investissement pour l’acquisition des 33 trains s’élève à environ 320 millions de francs suisses. Afin de préparer efficacement la nouvelle offre et de la mettre en service dans les délais, les CFF et SNCF Voyageurs ont créé conjointement EuroBasilea AG en juillet 2023. De plus amples informations sont disponibles sur www.eurobasilea.com.

  • La voie vers des métropoles durables

    La voie vers des métropoles durables

    Le document de discussion de l’ULI et de BNP Paribas REIM présente des exemples internationaux remarquables de transformation urbaine mis en œuvre dans des métropoles telles que Hambourg, Paris, Copenhague et Bogotá. Ces villes ont développé des approches innovantes en matière de réseaux de transport, de développement urbain durable et de réseaux urbains afin de rendre leurs espaces urbains plus viables. Le document souligne comment ces approches contribuent à une plus grande résilience urbaine en intégrant les aspects environnementaux, sociaux et économiques.

    Stratégies de résilience urbaine
    Les dix voies vers une ville résiliente décrites dans le document de réflexion proposent des recommandations d’action concrètes pour les acteurs publics et privés. Elles vont de la formulation de stratégies d’adaptation et de la sensibilisation aux crises à l’intégration de la gestion des risques urbains dans la planification urbaine. Une importance particulière est accordée à la création de logements et d’infrastructures sociales suffisantes pour offrir des services sociaux inclusifs et viables qui permettent une large participation de la société urbaine.

    Le rôle des secteurs public et privé
    Le document de discussion souligne que la transformation en villes résilientes est une tâche collective qui ne relève pas uniquement de la responsabilité des pouvoirs publics. Isabella Chacón Troidl et Honoré Achille Simo expliquent que les investisseurs immobiliers jouent également un rôle crucial dans le développement d’espaces urbains résilients. Ils contribuent à intégrer les aspects sociaux, environnementaux et économiques dans le développement urbain et favorisent ainsi un renouvellement global de l’habitat.

    Conclusion et perspectives
    Le document de discussion « Transformation urbaine versus résilience urbaine » sert d’impulsion à une nouvelle ère de la planification urbaine. Il invite les décideurs et les parties prenantes à prendre des mesures innovantes et durables qui non seulement renforcent la résilience des villes, mais améliorent également leur qualité de vie. Sabine Georgi souligne que le développement futur des espaces urbains est un enjeu de société qui nécessite une action active et collective pour répondre aux défis du 21e siècle.

  • Le Conseil de l’Europe et la Suisse posent des jalons en matière d’IA

    Le Conseil de l’Europe et la Suisse posent des jalons en matière d’IA

    La nouvelle Convention sur l’intelligence artificielle a été officiellement adoptée lors de la 133e session du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, qui s’est tenue à Biel/Bienne. Le conseiller fédéral suisse Ignazio Cassis, chef du Département fédéral des affaires étrangères, a assisté à ce moment historique. La Suisse, connue pour son approche précise et prudente des négociations internationales, a joué un rôle crucial dans l’année et demie d’intenses discussions et de travail de développement.

    La Convention ne souligne pas seulement l’importance de l’IA dans notre société future, mais établit également un cadre solide et juridiquement contraignant pour garantir que les systèmes d’IA sont développés selon les normes éthiques les plus élevées. Les principes clés incluent la transparence, la robustesse, la non-discrimination et la protection de la vie privée. Ces mesures sont essentielles pour renforcer la confiance du public dans les nouvelles technologies tout en préservant les droits de chacun.

    Promouvoir la coopération internationale
    La date d’adoption coïncide avec le 75e anniversaire du Conseil de l’Europe, ce qui souligne encore davantage l’importance de cette convention. A partir de septembre 2024, le document sera soumis à la signature de tous les Etats membres. Une fois ratifiée par la Suisse, ce qui nécessitera une transposition dans le droit national, elle servira d’élément déterminant de la gouvernance internationale de l’IA.

    En pratique, la Convention servira de guide pour promouvoir une approche cohérente du développement et de l’utilisation responsables des systèmes d’IA, non seulement en Europe mais aussi dans le monde entier. En créant ce cadre, le Conseil de l’Europe contribue de manière significative à ce que l’IA soit utilisée comme une force pour le bien, en renforçant et en faisant progresser les fondements de nos sociétés démocratiques.

  • Réaction des marchés suisses des taux d’intérêt à l’évolution de l’inflation mondiale et locale

    Réaction des marchés suisses des taux d’intérêt à l’évolution de l’inflation mondiale et locale

    En avril de cette année, le taux d’inflation en Suisse a augmenté de manière surprenante, passant de 1,04% à 1,37%. Cette hausse, qui se reflète dans presque tous les sous-indices, reste néanmoins en dessous du seuil critique de 2,00%. Cette évolution suggère que l’inflation reste contrôlable et ne nécessite pas de mesures drastiques. La Banque nationale suisse avait déjà anticipé une hausse modérée de l’inflation et semble maintenant avoir la confirmation que cette hausse ne durera pas.

    Influence de la politique mondiale des taux d’intérêt sur la Suisse
    Les récentes données sur l’inflation américaine ont rassuré non seulement les marchés internationaux, mais aussi les marchés suisses des taux d’intérêt. La réaction positive aux données américaines a fait baisser les taux des swaps de taux d’intérêt en Suisse et indique qu’une baisse des taux en juin est presque certaine. Les décisions de politique monétaire de la BNS dépendent fortement de la manière dont la Banque centrale européenne (BCE) et la Réserve fédérale (Fed) ajustent leurs taux d’intérêt. Les développements actuels montrent une synchronisation de la politique des taux d’intérêt au niveau mondial, ce qui influence le franc suisse et les prévisions d’inflation.

    Anticipations futures et prévisions de politique monétaire
    La BNS maintient toujours la possibilité d’abaisser son taux directeur de 25 points de base, avec une nouvelle baisse potentielle d’ici la fin de l’année, en fonction des actions de la BCE et de la Fed. Ces ajustements sont essentiels pour stabiliser le franc dans un contexte de dynamique monétaire mondiale et pour éviter une appréciation trop forte qui pourrait peser sur les exportations. Malgré les anticipations inflationnistes actuelles et l’affaiblissement de la position du franc, la BNS reste proactive et adaptable dans sa stratégie de politique monétaire.

  • Nouveau partenariat sur le marché des systèmes de canalisations : Brugg Pipes et Rovanco aux États-Unis

    Nouveau partenariat sur le marché des systèmes de canalisations : Brugg Pipes et Rovanco aux États-Unis

    Brugg Rohrsystem AG à Kleindöttingen AG, qui fait partie du groupe Brugg, a conclu un accord de coentreprise avec son partenaire de distribution de longue date Rovanco Piping Systems aux Etats-Unis. Selon un communiqué, la production au siège de Rovanco dans la région métropolitaine de Chicago, dans l’Etat américain de l’Illinois, permet de supprimer les longs délais d’acheminement des tubes en provenance d’Europe.

    Les deux entreprises unissent leurs forces et leur savoir-faire pour lancer la première production continue de systèmes de canalisations flexibles isolées au polyuréthane pour le secteur du chauffage et de la climatisation urbains en Amérique du Nord, poursuit le communiqué. L’investissement comprend la construction d’installations de production sur le site de Rovanco.

    « En tant que fournisseur leader de systèmes de canalisations pré-isolées en Amérique du Nord et en tant que notre partenaire exclusif de longue date sur ce marché, Rovanco joue un rôle clé dans ce partenariat », a déclaré Geri Wirz, directeur des activités internationales de Brugg Pipes, cité dans le communiqué. Cette collaboration permettra de fournir plus rapidement des systèmes de canalisations flexibles de haute qualité aux clients nord-américains.

    « Grâce à l’expertise du marché et aux connaissances approfondies de Brugg Pipes dans le domaine des mousses isolantes PUR pour tuyaux flexibles, nous sommes en mesure d’accroître notre part de marché en Amérique du Nord », a déclaré Chad Godeaux, président de Rovanco Piping Systems. PUR désigne les matières plastiques en polyuréthane.

    Le groupe Brugg déclare employer environ 1700 personnes sur 24 sites de production et plus de 30 organisations de vente dans les principaux pays industrialisés.

  • Une entreprise ouvre une usine de macrofibres au Pérou

    Une entreprise ouvre une usine de macrofibres au Pérou

    Sika a ouvert un nouveau hub à Lima pour les macrofibres synthétiques. L’entreprise zougoise peut ainsi élargir son assortiment avec une gamme de produits qui, selon un communiqué de presse, présente un énorme potentiel de croissance. Sika affirme qu’un quart de la demande mondiale croissante de renforts en macrofibres est généré en Amérique latine et s’attend à une croissance annuelle de 25 pour cent dans cette région au cours des cinq prochaines années. C’est au Pérou, pays qui possède la plus grande industrie minière d’Amérique latine, que Sika s’attend à la plus forte croissance en volume de la région.

    Les macrofibres synthétiques sont basées sur une nouvelle technologie pour le renforcement structurel et statique des éléments en béton. Elles remplacent les armatures en acier et améliorent les propriétés du béton durci. Selon les informations, cela prolonge de manière significative la durée de vie des éléments en béton. Tout cela a également un impact positif sur la classification des bâtiments durables dans le cadre de systèmes de certification internationaux tels que LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).

    La mobilité croissante dans les zones urbaines exige de nouvelles infrastructures de transport efficaces, comme les tunnels routiers et les systèmes de métro, explique Mike Campion, directeur régional de Sika pour les Amériques. Parallèlement, la demande de systèmes d’armature en macrofibres pour les projets miniers augmente : « Avec la nouvelle usine ultramoderne au Pérou, nous sommes en mesure d’offrir à nos clients de toute l’Amérique latine toutes les technologies de béton de Sika, tout en répondant aux exigences les plus élevées en matière de construction durable »

  • Zurich à nouveau classée ville la plus intelligente dans le classement mondial IMD Smart City Index

    Zurich à nouveau classée ville la plus intelligente dans le classement mondial IMD Smart City Index

    L’IMD Smart City Index a une fois de plus positionné Zurich à la première place du classement mondial. Genève est passée de la 9e à la 4e place, tandis que Lausanne a reculé à la 7e place. Pour l’enquête de cette année, des entretiens ont été menés dans 142 villes du monde entier afin de mesurer l’intelligence et la perception des habitants de leur ville. Le World Competitiveness Center de l’IMD Business School de Lausanne et de Singapour est responsable de la création annuelle de l’indice.

    Zurich a obtenu la note AAA Smart City, à la fois globalement et dans les domaines des structures et des technologies, Genève obtenant des scores similaires. Les citoyens de Zurich donnent la priorité au logement abordable, à la densité du trafic et à la pollution de l’air parmi les 15 critères importants, tandis que Genève et Lausanne ont des priorités similaires.

    Genève et Lausanne ont également obtenu des notes élevées pour leurs initiatives de villes intelligentes, avec une attention particulière portée à la sécurité à Lausanne. Les municipalités de Riga, Luxembourg et Vilnius ont enregistré des progrès significatifs dans l’indice, tandis que des villes comme Bologne, Los Angeles et Rome ont enregistré des baisses significatives. Ces conclusions pourraient être d’un grand intérêt pour les professionnels de l’encadrement dans le domaine de l’immobilier et de la promotion des sites.

  • Lutter d’urgence contre l’affaissement des sols ; les grandes villes s’enfoncent dans l’eau

    Lutter d’urgence contre l’affaissement des sols ; les grandes villes s’enfoncent dans l’eau

    La Chine a connu un boom de la construction sans précédent au cours des dernières décennies, qui a maintenant de sérieuses conséquences. Combinée à la forte augmentation de l’utilisation des eaux souterraines, cette situation entraîne un affaissement sensible des villes du pays, en particulier des métropoles de Shanghai et de Pékin. Les experts préviennent que sans mesures appropriées, la situation pourrait prendre des proportions catastrophiques, comme cela a déjà été observé à Tokyo, où des mesures correctives ont toutefois été prises avec succès.

    Le phénomène de l’affaissement des villes s’observe à l’échelle mondiale et touche des métropoles comme Venise, Jakarta, Bangkok et la Nouvelle-Orléans. Ces villes sont particulièrement vulnérables à la montée du niveau de la mer et à l’affaissement simultané du sol. Sans intervention, elles risquent de subir de graves inondations. Les coûts des dommages causés aux infrastructures telles que les bâtiments, les routes et les services publics sont immenses. Rien qu’en Chine, le coût annuel des dommages est estimé à 1,5 milliard de dollars.

    Les causes de l’affaissement sont multiples et comprennent le prélèvement excessif d’eau souterraine, les constructions lourdes et l’assèchement des sols humides. Une équipe de chercheurs chinois a étudié en détail l’impact de ces développements et a présenté des données alarmantes : Près de la moitié des zones urbaines chinoises s’enfoncent de plus de trois millimètres par an, et 16 pour cent s’enfoncent de plus de dix millimètres. Le problème est particulièrement aigu dans la mégalopole de Pékin.

    Les recherches menées par Zurui Ao et son équipe à la South China Normal University de Foshan se basent sur des mesures satellites de 82 grandes villes chinoises. Celles-ci montrent qu’environ 29% de la population urbaine chinoise vit sur des sols qui s’affaissent de plus en plus, ce qui représentait environ 270 millions de personnes en 2020.

    L’extraction massive d’eau souterraine est un problème mondial. Lorsque l’eau est remplacée par de l’air entre des particules de sédiments, ces particules se compriment davantage, ce qui entraîne un affaissement du sol. Ce phénomène est particulièrement marqué à Jakarta, où le sol s’enfonce jusqu’à 25 centimètres par an dans certains quartiers. Les conséquences sont graves : l’intrusion d’eau salée, la destruction des infrastructures et les pertes d’eau considérables obligent la ville à pomper continuellement l’eau dans les zones touchées.

    Cet exemple montre à quel point il est urgent de développer et de mettre en œuvre des stratégies efficaces pour faire face à ce problème mondial, afin de minimiser les dommages et les risques à long terme.

  • Le stockage de chaleur à haute température pourrait rendre l’industrie plus durable

    Le stockage de chaleur à haute température pourrait rendre l’industrie plus durable

    Les secteurs industriels tels que la production d’acier et de ciment nécessitent des températures élevées en continu, qui sont actuellement générées en grande partie par des combustibles fossiles. Cette pratique est responsable d’environ un cinquième de la consommation totale d’énergie en Allemagne et est de plus en plus critiquée pour son impact environnemental.

    Pour relever ce défi, des efforts sont déployés dans le monde entier pour développer et mettre en œuvre des technologies capables d’intégrer plus efficacement les énergies renouvelables dans les processus industriels existants. Une approche prometteuse est l’utilisation d’accumulateurs de chaleur à haute température, qui stockent l’énergie sous forme de chaleur pour la rendre disponible à la demande sans perte de qualité.

    Des recherches sont actuellement menées au KIT sur un accumulateur de chaleur innovant, basé sur un mélange de métaux liquides à base de plomb et de bismuth. Ce mélange se caractérise par une conductivité thermique exceptionnelle, jusqu’à 100 fois supérieure à celle des matériaux traditionnels. Dans le laboratoire du KIT, ce mélange de métaux est chauffé dans un système en circuit fermé et passe à travers une couche de petites billes de céramique capables d’absorber et de stocker la chaleur.

    Ce système permet une utilisation flexible et efficace de l’énergie stockée, en libérant la chaleur en fonction des besoins. L’utilisation d’énergies renouvelables pour produire la chaleur initiale pourrait ainsi réduire la dépendance aux combustibles fossiles et diminuer de manière significative les émissions de CO2 dans les industries à forte consommation d’énergie.

    Cette innovation technologique représente une avancée significative dans les efforts visant à rendre les processus industriels plus écologiques et pourrait, à long terme, conduire à une production industrielle plus durable.

  • La construction d’une cimenterie neutre en carbone à Lägerdorf

    La construction d’une cimenterie neutre en carbone à Lägerdorf

    La construction de la nouvelle cimenterie Holcim à Lägerdorf marque une étape décisive dans l’effort global de réduction des émissions de CO2 de l’industrie du ciment. Avec une mise en service prévue en 2028, l’usine sera l’une des premières du genre à fonctionner de manière totalement neutre en termes d’émissions de CO2. La participation de dirigeants politiques et économiques de haut niveau, dont le Dr Robert Habeck, vice-chancelier et ministre fédéral de l’Économie et de la Protection du climat, et Daniel Günther, ministre-président du Schleswig-Holstein, souligne l’importance de ce projet pour l’industrie allemande et la politique environnementale mondiale.

    La technologie « pure oxyfuel » est au cœur du projet. Elle permet d’extraire des gaz d’échappement la quasi-totalité du CO2 généré par la production de ciment. Au lieu de l’air traditionnel, de l’oxygène pur est utilisé dans la combustion, ce qui réduit drastiquement les émissions. Le CO2 capturé est ensuite traité et peut être réutilisé dans d’autres industries ou stocké en toute sécurité. Ce procédé représente une avancée significative dans les efforts visant à rendre la production de ciment plus durable.

    Le Dr Cetin Nazikkol, membre du conseil d’administration de thyssenkrupp Decarbon Technologies, souligne que le ciment est un matériau de construction fondamental, mais que sa production libère des quantités considérables de CO2. La technologie innovante de thyssenkrupp offre ici une solution d’avenir pour relever ces défis. L’usine de Lägerdorf servira de modèle pour montrer comment l’industrie du ciment peut être transformée afin de minimiser son empreinte écologique tout en maintenant une production industrielle.

    L’engagement pour un avenir climatiquement neutre est également partagé par les représentants du gouvernement local. Le ministre-président Günther souligne que le Schleswig-Holstein est à la pointe de la transition énergétique et que le projet de Lägerdorf est un nouveau jalon sur cette voie. Ce développement permettra non seulement de protéger l’environnement, mais aussi de promouvoir les nouvelles technologies et de stimuler une croissance économique durable dans la région et au-delà.

  • Holcim acquiert la société argentine Tensolite

    Holcim acquiert la société argentine Tensolite

    Selon un communiqué de presse, le producteur de matériaux de construction zougois Holcim a signé un accord pour acquérir Tensolite, un fabricant argentin de systèmes de construction en béton innovants. Le chiffre d’affaires net de l’entreprise, qui possède des usines et un réseau de distribution en Argentine, au Paraguay et en Uruguay, était de 22 millions de dollars en 2023. Tensolite emploie 155 personnes. Tous devraient être repris. La transaction devrait être finalisée au deuxième trimestre 2024.

    « L’acquisition de Tensolite nous permet d’élargir notre portefeuille de solutions et de produits en Amérique latine et dans le monde », a déclaré Oliver Osswald, directeur de Holcim pour l’Amérique latine, cité dans le communiqué. « En raison de sa position de leader dans les systèmes de construction innovants en béton préfabriqué et précontraint, Tensolite sera un élément important de notre expansion continue sur les marchés les plus attractifs, tout en offrant des synergies avec d’autres activités telles que notre réseau de magasins de bricolage Disensa » Disensa, la marque de Holcim, est le plus grand réseau de franchises de matériaux de construction en Amérique latine.

    Tensolite a été fondée en 1979. Ses systèmes de construction en béton vont des poutres et des tuiles aux produits sur mesure pour les grands projets de construction tels que les poutres de ponts, les tribunes et les trottoirs. Parmi ses autres innovations figurent des murs préfabriqués économiques qui s’emboîtent les uns dans les autres. Ils peuvent être montés par quatre personnes sans avoir recours à des grues ou à d’autres machines.

  • Schréder acquiert 49% de Photinus

    Schréder acquiert 49% de Photinus

    La société bruxelloiseSchréder entre dans le capital de Photinus à Dornbirn avec une participation de 49%. Les deux entreprises, actives sur le marché de l’éclairage solaire, souhaitent unir leurs forces afin de renforcer l’implantation de solutions d’éclairage durable en extérieur dans le monde entier. Dans ce domaine, Phontinus a déjà acquis une grande expérience avec des éclairages solaires autonomes en énergie pour des clients dans toute une série de pays européens et au Moyen-Orient.

    « Chez Schréder, nous croyons fermement que les solutions d’éclairage solaire peuvent aider les villes et les collectivités à réduire leur empreinte carbone », a déclaré le CEO de Schréder, Werner De Wolf, cité dans un communiqué commun des deux entreprises. Pour Martin Kessler, PDG de Photinus, la fusion avec Schréder « représente une opportunité unique d’étendre notre réseau de distribution international et d’atteindre notre objectif de devenir le premier fournisseur mondial de solutions d’éclairage solaire ». Ensemble, les entreprises partenaires entendent proposer un vaste portefeuille capable de répondre à différents besoins en termes de taille et de puissance.

    « Photinus poursuit une stratégie très intéressante en termes d’innovation, de modularité et de flexibilité dans le développement de produits d’éclairage solaire », explique Philippe Felten, Chief Commercial Officer de Schréder. Concrètement, l’entreprise autrichienne mise sur une focalisation étroite sur le client, en mettant l’accent sur des solutions sur mesure. « La stratégie de vente de Photinus est en parfaite harmonie avec la culture de vente de Schréder », ajoute Philippe Felten.

  • DHG lance la vente de son premier projet résidentiel à Dubaï

    DHG lance la vente de son premier projet résidentiel à Dubaï

    DHG Properties, la division de DHG Holding spécialisée dans le développement immobilier et basée près de Zurich, réalise son premier projet à Dubaï, les Helvetia Residences. Il est situé dans le Jumeirah Village Circle au centre de Dubaï. Il vient d’être officiellement présenté. Selon son communiqué de presse, l’entreprise entend ainsi participer à l’essor du secteur immobilier dans la capitale de l’émirat de Dubaï. L’investissement devrait s’élever à l’équivalent de plus de 144 millions de francs.

    Selon les données, les prix de l’immobilier y ont augmenté de 19 pour cent en 2023. DHG s’attend à ce que le marché immobilier de Dubaï croisse d’environ 15 pour cent en 2024. En outre, les Émirats arabes unis prévoient une augmentation de la population de 3,5 millions de personnes en 2023 à 5,5 millions en 2030. En conséquence, davantage de logements seront nécessaires. « En réponse à l’évolution des besoins du marché, DHG Properties sera à l’avant-garde de ce changement et s’efforcera de développer des logements de qualité supérieure et abordables, adaptés à une population importante à Dubaï »

    Comme le dit Miloš Antić, vice-président et membre du conseil d’administration, DHG est conscient « de l’importance de s’aligner sur la dynamique du marché ». Il considère Dubaï comme « l’un des marchés les plus chauds, si ce n’est le plus chaud pour l’immobilier en ce moment ». En conséquence, ce projet immobilier offrira un rendement élevé à ses acquéreurs.

    Les Helvetia Residences, luxueusement aménagées, comprendront 430 appartements de tailles différentes. Elles offriront également des commodités urbaines telles qu’une piscine sur le toit, un centre de fitness, un restaurant et une pharmacie.

  • Demathieu Bard rachète Steiner Construction SA

    Demathieu Bard rachète Steiner Construction SA

    Steiner AG a vendu sa filiale d’entreprise totale et générale de construction au groupe français de construction et d’immobilier Demathieu Bard, actif à l’international. Le prestataire de services immobiliers zurichois souhaite ainsi accélérer sa concentration sur le développement immobilier, informe Steiner dans un communiqué. Aucune information n’est donnée sur le prix d’achat de la filiale Steiner Construction SA. Le groupe Steiner, actif au niveau international, appartient depuis 2010 au groupe d’infrastructure indien Hindustan Construction Company(HCC).

    « L’évolution de Steiner AG en une pure société de développement est l’expression de notre énorme succès en tant que leader suisse de l’immobilier au cours des dix dernières années », a déclaré Arjun Dhawan, délégué du conseil d’administration et vice-président de HCC, cité dans le communiqué. « Elle est également une conséquence des opportunités que nous voyons pour la constitution de capital et la croissance future en Suisse et à l’étranger, afin de maximiser la valeur pour les actionnaires »

    Avec l’acquisition de Steiner Construction, Demathieu Bard entend renforcer la présence internationale du groupe et consolider sa propre position d’acteur de référence dans le secteur de la construction. « Avec l’intégration de Steiner Construction SA, Demathieu Bard réalise sa plus importante acquisition à ce jour », explique Stéphane Monceaux, directeur général du groupe Demathieu Bard. Steiner entend investir les capitaux issus de cette cession « dans un réseau d’opportunités commerciales nouveau et plus large », précise le communiqué.

  • Nouvelle production de cellules solaires suisses aux États-Unis

    Nouvelle production de cellules solaires suisses aux États-Unis

    En étendant sa stratégie commerciale aux cellules solaires « Made in USA », Meyer Burger répond aux exigences du marché résultant des nouvelles réglementations aux États-Unis : Récemment, le Département du Trésor américain a annoncé des directives pour la qualification de « domestic content ». Celles-ci permettent d’obtenir un bonus supplémentaire de 10 % sur le crédit d’impôt à l’investissement (CII) pour les projets solaires américains. « Meyer Burger est fermement convaincu que les cellules solaires fabriquées dans le pays apportent une valeur ajoutée à nos clients, à la fois en termes d’utilisation de produits solaires de haute performance de première qualité ‘Made in USA’ et de qualification pour des crédits d’impôt supplémentaires », a déclaré Gunter Erfurt, CEO de Meyer Burger. Avec un volume de production initial de deux gigawatts de cellules et de modules solaires par an aux États-Unis, Meyer Burger a la possibilité d’obtenir jusqu’à 1,4 milliard de dollars de crédits d’impôt entre le début de la production en 2024 et la fin de 2032.

    Dans le cadre de la décision d’implanter l’usine de cellules solaires aux États-Unis, l’entreprise bénéficie d’une autre enveloppe financière importante en plus des incitations fiscales de l’IRA : la ville de Colorado Springs et l’État du Colorado soutiennent l’investissement à hauteur de près de 90 millions de dollars, principalement sous forme de crédits d’impôt, d’aide directe et de tarifs préférentiels pour l’électricité et l’eau. En outre, des paiements anticipés de la part des acheteurs de modules et un prêt du ministère américain de l’Énergie (DoE) d’un montant total de plus de 300 millions de dollars sont prévisibles. Ceux-ci devraient contribuer au financement de la croissance de Meyer Burger aux États-Unis.

    « Notre présence aux États-Unis nous permettra d’atteindre plus rapidement nos clients actuels et futurs. Je tiens à remercier chaleureusement nos partenaires de l’administration Biden et du Colorado, ainsi que nos partenaires acheteurs DESRI, Ingka et BayWa, pour leur soutien dans le développement de nos activités aux États-Unis », déclare Gunter Erfurt. Il ajoute : « Meyer Burger travaille actuellement sur d’autres contrats d’achat de plusieurs gigawatts aux États-Unis avec de nouveaux clients. Nous étudions déjà les possibilités de mettre en place des capacités de production supplémentaires de cellules et de modules solaires aux États-Unis ».

    L’accélération du plan de production aux États-Unis est rendue possible par le détournement de machines de production initialement prévues pour l’extension déjà annoncée de l’usine de cellules solaires du site de Thalheim à Bitterfeld-Wolfen, en Allemagne. Ces équipements seront désormais installés sur le site de Colorado Springs afin de respecter la date d’achèvement de l’usine de cellules prévue en 2024.

    Dans le cadre de la candidature réussie de Meyer Burger au fonds d’innovation de l’UE, une extension dans le domaine des multi-gigawatts à Thalheim est prévue à une date ultérieure. Les conditions préalables à de tels investissements sont des conditions de marché favorables et des conditions de concurrence sûres et équitables pour les fabricants européens de panneaux solaires dans l’UE.

    « Meyer Burger est une force motrice pour le développement de l’énergie solaire, tant aux États-Unis qu’en Allemagne et en Europe », déclare Erfurt. « Nous sommes heureux de poser la première pierre d’un partenariat transatlantique sur l’énergie solaire et de continuer à développer notre production en Allemagne et dans l’Union européenne » En Allemagne, l’entreprise participera donc à la procédure de manifestation d’intérêt récemment annoncée par le gouvernement fédéral allemand pour une renaissance de l’industrie photovoltaïque.

  • Les entreprises circulaires reportent le Jour du dépassement de la Terre

    Les entreprises circulaires reportent le Jour du dépassement de la Terre

    Le Jour du dépassement de la Terre de cette année est le 28 juillet, a déclaré le Global Footprint Network dans un communiqué . Il calcule chaque année le jour où la demande humaine dépasse les ressources que la planète peut reconstituer en une année complète. Au cours des 50 dernières années, le soi-disant jour du dépassement a parcouru le calendrier.

    Les entreprises circulaires contrecarrent cette évolution. Deux entreprises allemandes et une entreprise suisse sont citées en exemple dans la communication. L’entreprise de construction Eberhard de Kloten ZH a développé une méthode permettant de décomposer les gravats mélangés en matières premières secondaires nouvelles et recyclables. Un béton circulaire développé par Eberhard pourrait être utilisé dans le monde entier pour retarder le Jour du dépassement de la Terre de 2,4 jours, selon le communiqué.

    Comme autres exemples d’entreprises circulaires, Global Footprint Network cite l’ entreprise de technologie de l’eau Aqseptence Group d’Aarbergen dans le sud de la Hesse et l’entreprise de Cologne Interzero , spécialisée dans le recyclage des déchets. « Les solutions circulaires donnent aux entreprises les meilleures chances de réussir dans un avenir prévisible », a déclaré Mathis Wackernagel du Global Footprint Network. Selon elle, ces entreprises sont plus susceptibles de conserver leur valeur que les entreprises qui ignorent le changement climatique, la rareté des ressources et la sécurité des ressources.

  • Dormakaba expose des portes dans le Next Facade and Design Studio

    Dormakaba expose des portes dans le Next Facade and Design Studio

    Avec une équipe d’architectes et de conseillers immobiliers ainsi que des spécialistes des portes tournantes, le groupe de technologie de fermeture dormakaba participe à la prochaine façade et Design Studio de Wicona et des entreprises partenaires participantes. Selon un communiqué de presse , dormakaba veut présenter ses solutions d’accès pour les planificateurs de façades dans le studio de 800 mètres carrés à Francfort-sur-le-Main à partir de septembre.

    Le studio de Wicona, fournisseur allemand de fenêtres, portes et façades en aluminium, ainsi que onze autres entreprises, offre depuis cinq ans aux visiteurs professionnels de l’industrie de la façade une plate-forme d’échanges et d’événements. « Avec cette plate-forme unique Next Facade et Design Studio, nous atteignons un public spécialisé compétent et très intéressé », a déclaré Frank Ulbrich, Key Account Manager chez dormakaba, cité dans le communiqué de presse.

    Les conseillers sur place de Dormakaba utiliseront l’exposition pour des discussions personnelles avec les clients, pour des conseils d’architecte et de propriété, des ateliers, des cours de formation, des réunions de vente et des événements pour les groupes cibles dans la construction de façades. L’entreprise construit à cet effet sa nouvelle génération de portes coulissantes automatiques dans l’entrée principale. Une porte tournante conçue pour la conception durable des façades sera également accessible.

  • Sika enregistre des ventes record

    Sika enregistre des ventes record

    Sika a réalisé des ventes et des bénéfices records au premier semestre 2022, écrit le groupe mondial de matériaux de construction basé à Zoug dans un communiqué . Selon elle, les ventes de Sika ont augmenté de 18,0 % en glissement annuel pour atteindre un record de 5,25 milliards de francs. Le résultat d’exploitation au niveau EBIT a augmenté de 22,7 % pour atteindre 841,9 millions de francs au cours de la même période. Dans le même temps, la marge EBIT a atteint la valeur record de 16,0 %, explique Sika.

    Thomas Hasler est cité dans le communiqué comme disant que les conditions du marché sont également devenues plus exigeantes pour Sika. « Néanmoins, nous avons été en mesure d’exploiter pleinement les atouts de notre modèle économique et de notre organisation au cours des six derniers mois et d’obtenir de bons résultats commerciaux », a déclaré le PDG. Hasler énumère des atouts tels qu’un haut niveau de diversification, une organisation d’achat mondiale et des technologies innovantes, durables et de haute qualité.

    Selon l’annonce, toutes les régions avec des taux de croissance à deux chiffres ont contribué aux ventes record de la période considérée. La croissance a été la plus forte dans la région des Amériques à 39,5 % (35,8 % en monnaies locales). La région avec les ventes les plus élevées, l’EMEA, a augmenté de 7,6 % (12,9 % en monnaies locales) pour atteindre 2,19 milliards de francs. A 13,2% en monnaies locales, les affaires avec l’industrie automobile « ont augmenté beaucoup plus vite que le marché », écrit Sika.

    Sur l’ensemble de l’année, le Groupe s’est fixé pour la première fois l’objectif de dépasser les 10 milliards de francs de chiffre d’affaires. Le résultat d’exploitation au niveau de l’EBIT doit être augmenté de manière disproportionnée par rapport au chiffre d’affaires.

  • Oper Crédits récolte 11 millions d'euros

    Oper Crédits récolte 11 millions d'euros

    Oper Credits a levé 11 millions d’euros lors d’un tour de financement de série A. Il était dirigé par Bessemer Venture Partners et ABN AMRO Ventures . Les investisseurs existants Constructive Venture Fund , Pitchdrive , Kraken Ventures , Techstars et Verve Ventures ont également participé.

    Pour Oper, selon un article de blog , ce cycle de financement vise à « étendre notre avance dans les prêts hypothécaires numériques à travers l’Europe. Parce que le secteur hypothécaire est prêt pour un gigantesque saut numérique.

    À l’aide de données intelligentes, Oper souhaite simplifier au maximum le processus d’approbation d’un prêt hypothécaire, qui est complexe pour toutes les personnes concernées. L’objectif est de remplacer la remise de documents papier et les vérifications de solvabilité chronophages que les demandeurs doivent souvent effectuer auprès de plusieurs banques. Pour cela, Oper a créé une solution en marque blanche que les banques peuvent intégrer dans leurs canaux digitaux existants. « Nous sommes le premier fournisseur dans ce domaine et gagnons de nouvelles banques européennes à un rythme rapide », déclare Oper.

    Oper s’inscrit dans la stratégie de nombreuses banques de détail en Europe, qui ferment des succursales et s’appuient de plus en plus sur des processus en ligne. Mais lorsqu’il s’agit de prêts hypothécaires, le choix entre l’un et l’autre n’est pas la solution compte tenu des cas limites qui doivent être clarifiés individuellement : « D’après notre expérience, une stratégie hybride prévaudra finalement. »

  • L'UE finance deux projets Holcim de technologies propres

    L'UE finance deux projets Holcim de technologies propres

    Le producteur de matériaux de construction Holcim , basé à Zoug, reçoit des investissements du fonds d’innovation de l’Union européenne pour deux de ses projets de technologies propres. L’entreprise n’a fourni aucune information dans son communiqué sur le montant de la subvention. Les fonds doivent être affectés à deux mesures de captage, d’utilisation et de stockage du dioxyde de carbone (CO2) en Allemagne et en Pologne.

    En conséquence, l’UE participe à Carbon2Business, qui fait partie du projet West Coast 100 dans le Schleswig-Holstein. À l’usine Holcim de Lägerdorf, le carbone séparé est converti en carburants synthétiques pour le secteur de la mobilité et en matière première pour l’industrie chimique.

    L’UE soutient également le projet Go4ECOPlanet de Holcim en Pologne. Il vise à créer une chaîne continue de captage et de stockage du carbone, allant du captage du CO2 sur le site de Kujawien (Kujawy) à son stockage dans les fonds marins de la mer du Nord. La vision de Go4ECOPlanet est d’être une installation à empreinte carbone nette zéro d’ici 2027.

    « Holcim s’engage à jouer un rôle de premier plan dans la décarbonation de notre secteur. En tant que bénéficiaire de deux subventions de décarbonisation du ciment, je suis ravi de cet engagement clair de l’UE », a déclaré Miljan Gutovic, responsable de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, cité dans le communiqué de presse.

    Les deux projets s’inscrivent dans la stratégie net zéro d’Holcim, qui vise, entre autres, à exploiter au moins une cimenterie climatiquement neutre d’ici 2030.

  • Swiss Prime Site sélectionne quatre idées de start-up

    Swiss Prime Site sélectionne quatre idées de start-up

    Swiss Prime Site , une société immobilière cotée basée à Zoug, a identifié et promu quatre start-ups dans son programme d’ accélération qui repensent les modèles commerciaux existants dans le secteur : DuraMon de Zurich, Novalytica avec des bureaux à Berne et Zurich, Proximi d’Helsinki et Spotr de Den Hague.

    Les participants devaient développer des cas d’utilisation pertinents pour la société immobilière et ses filiales, qui conduisent à des processus durables , à une efficacité améliorée et à une croissance durable. Enfin, le jury a sélectionné ces quatre start-up qui ont pu se présenter au conseil d’administration. L’objectif est une coopération durable.

    DuraMon croit en des solutions de construction et de réparation plus sûres, plus abordables et durables qui réduisent les coûts d’entretien des infrastructures en béton et les émissions de carbone. Novalytica aide les entreprises à développer des stratégies de données clairement définies afin de générer des informations et des outils pertinents pour l’entreprise.

    Capable de relier n’importe quelle application à un emplacement spécifique, la plateforme de Proximi fournit des outils de géorepérage, fournit du contenu mobile, automatise les appareils IoT et intègre des interfaces tierces. La start-up Spotr utilise de nombreuses sources d’images, des personnes aux satellites, pour analyser des portefeuilles de bâtiments entiers en quelques minutes.

    « Le Swiss Prime Site Accelerator est très bien conçu », a déclaré Yurena Seguí Femenias, citée par DuraMon. Les experts ont posé les bonnes questions et ont donné « des conseils informatifs et sur mesure ».

  • Ascenseurs et technologie Schindler chez CapitaSpring à Singapour

    Ascenseurs et technologie Schindler chez CapitaSpring à Singapour

    Les ascenseurs Schindler desservent les 51 étages de l’immeuble de bureaux et d’appartements avec services dans le quartier financier de Singapour. Grâce à la reconnaissance faciale et aux tourniquets contrôlés par QR codes, vous pouvez vous déplacer dans le bâtiment sans contact. La solution de gestion de transit Schindler PORT optimise les flux de visiteurs et les temps d’attente, et donc aussi la consommation d’énergie. Des robots de nettoyage autonomes sont également connectés aux ascenseurs et aux systèmes d’accès du bâtiment.

    Conçu par le groupe Bjarke Ingels en collaboration avec Carlo Ratti Associati, le bâtiment CapitaSpring fait désormais partie de la ligne d’horizon de Singapour. Son « oasis verte », un jardin de 100 mètres de haut, établit de nouvelles normes en matière d’aménagement de bureaux. Le bâtiment a reçu le Green Mark Platinum Award de la Building and Construction Authority (BCA), l’une des plus hautes récompenses en matière de développement durable à Singapour.

    « Il s’agit d’un projet passionnant pour nous à Singapour, où la durabilité des bâtiments existants et nouveaux devient de plus en plus importante », a déclaré Robert Seakins, membre du comité exécutif de Schindler responsable de l’Asie-Pacifique. « La technologie Schindler est essentielle pour permettre aux gens de se déplacer autour de ce nouveau point de repère de manière transparente, efficace et sûre.

  • Cinq finalistes pour les ULI Europe Awards for Excellence 2022

    Cinq finalistes pour les ULI Europe Awards for Excellence 2022

    « Les prix récompensent l’ensemble du processus de développement d’un projet, de la planification et de la construction à la viabilité économique, la conception, la gestion et l’impact sur la société.

    Les finalistes de cette année comprennent une variété de projets de différents secteurs et avec différents types d’utilisation, en mettant l’accent sur la combinaison de différents usages, la durabilité, la réutilisation et la conversion ainsi que la conception de sites et la formation de quartiers.

    Les cinq finalistes par ordre alphabétique :

    Pavillon numérique Hammerbrookyln, Hambourg, Allemagne (Développeur : Art-Invest Real Estate Management GmbH & Co. KG. Propriétaire : Hammerbrooklyn Immobilien GmbH. Architecte : LP Spine Architects) ; centre numérique durable et immeuble de bureaux intelligent

    Latitude, Courbevoie, Paris, France (Constructeur et propriétaire : Générale Continentale Investissements. Architecte : Studios Architecture) ; immeuble de bureaux rénové et agrandi des années 1970

    MÉCA (Maison de l’Économie Créative et de la Culture en Aquitaine) Bordeaux, France (Maître d’ouvrage : Région Nouvelle-Aquitaine. Architectes : BIG-Bjarke Ingels Group ; FREAKS freearchitects ; Lafourcade-Rouquette Architectes) ; Centre d’art contemporain, qui regroupe trois institutions

    Norblin Factory, Varsovie, Pologne (développeur et propriétaire : Capital Park Group ; architecte : PRC Architekci) ; complexe multifonctionnel pour des bureaux à la pointe de la technologie ainsi que des offres culturelles, de loisirs et commerciales

    Quai des Caps, Bordeaux, France (Promoteur : Fayat Immobilier & Pitch Promotion. Maître d’ouvrage : Keys REIM, Caisse des dépô Architectes : Chartier Dalix, Hardel et Le Bihan, Moon Safari et Marjan Hessamfar & Joe Verons, et Jacques Ferrier) ; Complexe à usage mixte au coeur renouvelé de la ville portuaire

    Le jury, composé de professionnels de l’immobilier issus des domaines de l’architecture, de l’immobilier commercial, du développement, de l’investissement, de la gestion immobilière et des partenariats public-privé, déterminera désormais le lauréat pour la région EMEA.

    Les projets seront évalués dans la mesure où ils :

    • faire l’expérience de l’acceptation sur le marché et ainsi représenter le succès financier ;
    • atteindre un niveau élevé dans les domaines de l’architecture, de la conception, de la planification, de la construction, de l’équipement, de l’économie et de la gestion ;
    • être adaptés aux besoins actuels et futurs de la société dans laquelle ils se trouvent ;
    • Apporter de l’innovation par des techniques, des processus ou des partenariats ;
    • avoir un impact positif sur la communauté et/ou l’environnement immédiat, par exemple en promouvant l’équité et l’inclusion ;
    • se caractérisent par la durabilité écologique, le sens des responsabilités et la résilience ; et
    • Fournir des modèles, des stratégies ou des techniques pouvant être reproduits ou adaptés.

    Le jury sélectionne non seulement les gagnants généraux, mais considère également les « mentions spéciales » pour les projets qui relèvent d’un domaine spécifique, comme le logement abordable, la valeur sociale, le changement climatique/la résilience/la durabilité, les sciences de la vie, la réaffectation, la conception/les arts créatifs du site & culture/engagement pour la société, la santé et le bien-être et les technologies intelligentes sont remarquables.

  • Holcim rachète un fabricant roumain de béton prêt à l'emploi

    Holcim rachète un fabricant roumain de béton prêt à l'emploi

    Le producteur de matériaux de construction Holcim a annoncé le rachat de l’entreprise de béton prêt à l’emploi General Beton Romania SRL . Selon un communiqué de presse, les huit centrales à béton associées doivent faire avancer le plan de Holcim visant à réaliser 25 % de ses ventes nettes de béton prêt à l’emploi avec du béton dit Ecopact .

    Avec l’achat de General Beton Romania SRL, Holcim Roumanie dispose désormais de 27 centrales à béton prêt à l’emploi. Les 160 salariés seront également repris. General Beton a réalisé cette année un chiffre d’affaires net estimé à 45 millions d’euros.

    « Avec cette acquisition, nous élargirons encore la présence du béton vert Ecopact, la première et la plus complète gamme de béton durable en Roumanie », a déclaré Miljan Gutovic, responsable de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique chez Holcim, cité dans le journal. communiqué de presse. Holcim travaille avec General Beton Roumanie depuis deux décennies.

    L’entreprise a été fondée à Timisoara (Timisoara) en 1998 et est depuis devenue le plus grand fournisseur indépendant de béton prêt à l’emploi en Roumanie. Il approvisionne des zones métropolitaines telles que Bucarest, Arad, Hermannstadt (Sibiu) et Constanta (Constanta). Rien n’a été annoncé sur le prix d’achat.

  • Dix ans de développement urbain transfrontalier au triangle frontalier de Bâle

    Dix ans de développement urbain transfrontalier au triangle frontalier de Bâle

    Le « 3Land », la zone autour du triangle frontalier, qui pendant des décennies s’est caractérisée par des installations industrielles et portuaires, est en transition et va changer dans les années à venir. Il y a de la place pour quelque chose de nouveau. De vastes espaces fermés et monofonctionnels sont à ouvrir et à réutiliser. De nouvelles lignes de transport en commun, des rives du Rhin accessibles et continues et des espaces verts et ouverts en réseau créent un quartier transfrontalier.

    La coopération entre les villes voisines de Bâle, Weil am Rhein et Huningue, qui dure depuis plus de dix ans, donne déjà des résultats visibles : une voie continue sur les rives du Rhin a été créée entre Huningue et Bâle, qui est également populaire comme itinéraire de banlieue et comme promenade pendant les loisirs. Avec l’agrandissement du Rheinpark à Weil am Rhein et les zones riveraines réaménagées à Huningue, de nouveaux espaces ouverts ont été créés directement sur l’eau des deux côtés du pont des trois pays. Ils offrent un large éventail de jeux, de sports et de loisirs et seront agrandis lors des prochaines étapes de construction. C’est ainsi que l’idée 3Land crée un bénéfice tangible pour la population.

    Au nom des huit partenaires impliqués, la conseillère gouvernementale bâloise Esther Keller, le bourgmestre de Huningue et président de Saint-Louis Agglomération, Jean-Marc Deichtmann, et le bourgmestre de Weil am Rhein, Wolfgang Dietz, ont signé aujourd’hui à le triangle frontalier les prochaines étapes et un budget commun jusqu’à fin 2025. Les thèmes principaux sont la mobilité, l’espace ouvert et la conservation de la nature, l’aménagement du territoire et le développement urbain.

    Un nouveau pont sur le Rhin est essentiel pour grandir ensemble et pour la mobilité dans 3Land. Conçu pour la circulation des trams, des piétons et des vélos, il relie les rives du Rhin entre Huningue et Bâle à la hauteur de l’estuaire de la Wiese. Une récente analyse coûts-avantages confirme que le pont sur le Rhin apportera des avantages économiques majeurs aux trois pays concernés. Il permet un quartier trinational en reliant les pays, en rapprochant les gens et en créant une qualité de vie élevée grâce à des liaisons de transport durables. Les partenaires du projet ont donc décidé de poursuivre le projet ambitieux et de créer la planification, la base juridique et financière du projet dans les prochaines étapes. La marche à suivre est fixée dans l’accord de planification conjointe.

    Le nouveau circuit 3Land offre un aperçu intéressant pour les cyclistes et les piétons. Le parcours de 13 kilomètres traverse la zone du projet et donne vie aux histoires et particularités des quartiers dans dix stations. Des textes informatifs, des images et des vidéos sont disponibles dans les stations individuelles et sur le site Web du projet 3Land. Les données GPS peuvent être chargées sur un smartphone à l’aide de la célèbre application « Outdooractive ».

    Pour la poursuite de la planification du développement urbain trinational dans le 3Land, le conseil gouvernemental demande au Grand Conseil de débourser un total de CHF 1’106’000. La 3convention d’urbanisme signée ce jour par le chef du service de la construction et des transports est soumise à l’approbation des dépenses par le Grand Conseil.

    La « Cellule de Coordination 3Land » est financée par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) dans le cadre du programme Interreg V Rhin Supérieur de l’Union Européenne, du canton de Bâle-Ville et de la Confédération Suisse, ainsi que de la ville de Weil am Rhein, l’arrondissement de Lörrach, la ville de Huningue, Saint-Louis Agglomération et la Collectivité européenne d’Alsace. La ville de Saint-Louis est partenaire associé. Le sponsor du projet est l’Eurodistrict trinational de Bâle.

  • Holcim se développe grâce à une acquisition dans l'Est du Canada

    Holcim se développe grâce à une acquisition dans l'Est du Canada

    Selon un communiqué de presse , Holcim a acquis les opérations de carrière et d’asphalte de Mathers à Saint-Eustache dans la province canadienne de Québec. Avec la « plus importante acquisition de granulats dans la région en plus de dix ans », Holcim renforcera encore sa position de leader dans la région en pleine croissance du Québec.

    De plus, la présence dans l’Est du Canada permet un supplément pour le béton et l’asphalte recyclés et ainsi de progresser davantage dans l’économie circulaire vers une industrie de la construction plus durable.

    L’entreprise familiale Mathers Group est un chef de file dans la fabrication de matériaux de construction au Québec. Les entreprises Carrière Saint-Eustache et Pavage Saint-Eustache fournissent le marché local en produits de pierre concassée et d’asphalte depuis plus de 60 ans. L’ensemble des carrières et usines d’enrobés du groupe Mathers et leurs 80 salariés seront repris par Holcim.

    Holcim AG s’est concentré sur des solutions de construction innovantes et durables dans les domaines de la construction de bâtiments, du génie civil et des infrastructures. L’entreprise produit du béton, du gravier et du ciment adaptés à tous les projets de construction et recycle les matériaux de démolition en produits économes en ressources.