Catégorie : International

  • Une technologie révolutionnaire pour le monde informatique

    Une technologie révolutionnaire pour le monde informatique

    La complexité croissante des réseaux neuronaux pose d’énormes défis aux technologies informatiques classiques. Le matériel électronique atteint de plus en plus ses limites. C’est là qu’intervient le développement révolutionnaire du MIT. Il s’agit d’un processeur photonique qui utilise la lumière au lieu des électrons pour effectuer des calculs et qui ouvre une nouvelle ère dans le traitement à grande vitesse.

    Au cœur du système se trouve un réseau neuronal optique entièrement intégré qui combine des opérations linéaires et non linéaires. Alors que les calculs linéaires sont effectués par des multiplications matricielles basées sur la lumière, la nouvelle technologie surmonte l’obstacle des opérations non linéaires. Cela a été résolu par des unités fonctionnelles optiques non linéaires spéciales qui combinent efficacement l’optique et l’électronique.

    Vitesse et efficacité à l’échelle nanoseconde
    Le processeur photonique traite les tâches de classification en moins d’une demi-nanoseconde. Une vitesse qui établit de nouvelles normes. Cette technologie réduit considérablement les temps de latence tout en étant extrêmement efficace sur le plan énergétique. Ce n’est qu’au moment de la sortie finale que les signaux optiques sont convertis en courants électriques. Cette combinaison permet d’atteindre des niveaux de précision impressionnants, supérieurs à 96 % pour l’apprentissage et à plus de 92 % pour l’inférence.

    Intégration évolutive pour la pratique
    Un avantage décisif des puces photoniques réside dans leur évolutivité. Elles peuvent être intégrées dans des systèmes existants par des processus de fabrication commerciaux. Le MIT ouvre ainsi de nouvelles perspectives non seulement pour les applications d’IA, mais aussi pour les domaines à forte consommation d’énergie comme le Big Data et les centres de données. Les puces photoniques d’IA du MIT marquent une percée technologique dans le monde de l’informatique. En utilisant la lumière comme support de calcul, il devient possible de réaliser des calculs d’IA ultra-rapides, peu gourmands en énergie et évolutifs – un pas vers un nouvel avenir du traitement des données.

  • Partners Group acquiert Empira Group

    Partners Group acquiert Empira Group

    Avec cette acquisition, Partners Group renforce sa position d’investisseur immobilier mondial. Fondé en 2014, Empira Group possède un portefeuille dans le secteur résidentiel d’une valeur brute de développement d’environ 14 milliards d’euros. Ses compétences s’étendent du développement de projets et de la gestion de fonds aux stratégies d’investissement durable visant la décarbonisation et le logement abordable. Une fois la transaction finalisée, Empira opérera sous sa marque en tant que plateforme paneuropéenne au sein de Partners Group.

    Focalisation sur les investissements transformateurs
    Cette acquisition intervient à un moment crucial pour le secteur immobilier, qui se concentre de plus en plus sur l’excellence opérationnelle et les investissements transformateurs. Avec cette acquisition, Partners Group poursuit sa stratégie de développement de sa profondeur verticale dans des secteurs clés tels que le logement et la logistique. L’objectif est de proposer des solutions innovantes pour répondre à la demande croissante de logements locatifs durables et abordables.

    Ensemble pour une nouvelle ère
    Le partenariat associe l’expertise à la plateforme mondiale de Partners Group. Karim Habra, co-responsable mondial de l’immobilier chez Partners Group, souligne : « Les capacités opérationnelles nous permettent d’aller au-delà des approches traditionnelles et d’inaugurer une nouvelle ère de transformation des actifs » Lahcen Knapp, fondateur d’Empira Group, ajoute : « Notre vision commune nous permettra de développer et de gérer efficacement l’immobilier résidentiel pour une nouvelle ère »

    Synergies sectorielles
    Avec cette acquisition, le groupe s’appuie sur ses récents investissements stratégiques dans des sociétés telles que Trinity Investments et Citivale. Son portefeuille immobilier représente désormais une valeur d’inventaire brute de 43 milliards de dollars, soutenue par 15,9 milliards de dollars d’actifs sous gestion.

  • Lancement d’un concours mondial de design durable

    Lancement d’un concours mondial de design durable

    Depuis le 1er octobre 2024, les projets peuvent être soumis au Prix de la Fondation Holcim 2025. Ce concours récompense les projets de design durable qui en sont à un stade avancé de planification ou qui sont déjà en cours de construction. Une condition : la construction ne doit pas être achevée avant le 11 février 2025. Le montant total des prix s’élève à 1 million de dollars, qui seront répartis entre 20 projets gagnants dans le monde entier.

    Critères d’évaluation et régions
    Les candidatures seront évaluées par des jurys d’experts renommés, composés d’architectes, d’ingénieurs et d’urbanistes. Les projets seront évalués en fonction des quatre objectifs principaux de la Holcim Foundation en matière de construction durable : créer des lieux où il fait bon vivre, protéger la planète, promouvoir les communautés et assurer la durabilité économique. Les jurys opèrent dans cinq régions : Asie-Pacifique, Europe, Amérique latine, Moyen-Orient & Afrique et Amérique du Nord. Les jurys sont présidés par des personnalités de premier plan telles que Sou Fujimoto (Asie-Pacifique) et Jeanne Gang (Amérique du Nord).

    Remise des prix et reconnaissance
    Quatre projets seront récompensés par région, chacun recevant 40.000 USD, l’un d’entre eux recevant également une prime spéciale de 40.000 USD. Les gagnants seront invités à la cérémonie de remise des prix qui se tiendra à Venise le 20 novembre 2025, les frais de voyage étant pris en charge par la Holcim Foundation.

    Participez maintenant !
    La participation est gratuite et la date limite de soumission est le 11 février 2025. Vous trouverez des informations détaillées et la possibilité de soumettre votre candidature sur le site officiel – awards.holcimfoundation.org. Saisissez cette opportunité de faire partie du changement et de promouvoir des projets durables !

  • Lancement de projets de construction durable en Belgique et à l’étranger

    Lancement de projets de construction durable en Belgique et à l’étranger

    La société de construction et d’immobilier Implenia, établie dans le quartier Glattpark d’Opfikon, a remporté plusieurs appels d’offres pour des contrats de construction de bâtiments. Comme l’indique un communiqué, les commandes représentent un volume total de 160 millions de francs.

    L’entreprise construira à Berne le nouveau bâtiment administratif du Fonds national suisse(FNS). Cette construction durable sera réalisée en bois local et en béton recyclé, conformément aux normes de construction durable en Suisse (SNBS). Implenia a également remporté plusieurs contrats en Allemagne.

    À Mayence, Implenia a été chargée, en collaboration avec ses partenaires Gemünden et Apleona, de construire un nouveau bâtiment de recherche de 10 000 mètres carrés pour TRON. Cet institut de recherche développe de nouveaux diagnostics et principes actifs pour les traitements immunothérapeutiques.

    À Leipzig, Implenia construit, en collaboration avec son partenaire GP Günter Papenburg AG, un ensemble résidentiel de sept à huit étages sur neuf propriétés contiguës. Outre 202 unités d’habitation, de nombreux locaux commerciaux et annexes seront construits. Les bâtiments seront construits à très basse consommation d’énergie, conformément à la norme Efficient House 55, et l’ensemble du complexe sera livré clé en main.

    Trois immeubles d’habitation de 101 unités seront construits à Munich et devraient être livrés d’ici 2026. En outre, Implenia réalisera une nouvelle étape d’un projet déjà en cours à Heilbronn et a été chargée d’une phase de pré-construction à Siegburg.

  • Une plateforme blockchain renforce le commerce immobilier en Espagne

    Une plateforme blockchain renforce le commerce immobilier en Espagne

    La bourse espagnole Bolsas y Mercados Españoles(BME), une société du groupe SIX, devient l’un des principaux actionnaires d’OpenBrick, selon son communiqué de presse. Cette société madrilène, fondée par Grupo Lar, Renta 4 Banco et ioBuilders, développe une plateforme utilisant la technologie blockchain. Celle-ci relie les émetteurs, les investisseurs et les intermédiaires financiers à une multitude de projets immobiliers dont les titres négociables peuvent être acquis sur un marché primaire et ensuite échangés sur un marché secondaire. Outre BME, Garrigues et Teras Capital sont de nouveaux partenaires stratégiques.

    Le marché servira de canal de financement en dehors des banques. Les acteurs de l’immobilier pourront y obtenir des fonds plus rapidement et à moindre coût pour développer leurs projets. BME, via le dépositaire central espagnol Iberclear, jouera le rôle d’opérateur de la plateforme et sera responsable de la gestion du système de négociation et de règlement dans le cadre du régime pilote DLT (Distributed Ledger Technology) de l’Autorité européenne des marchés financiers.

    OpenBrick a obtenu l’autorisation de devenir un bac à sable de la Commission nationale des marchés financiers(CNMV) en février 2023, avec une évaluation préliminaire positive. Selon les informations fournies, la société prévoit d’obtenir la licence d’exploitation de l’UE via BME 2025. Le premier projet démarre avec le gestionnaire immobilier madrilène Alquiler Seguro.

    « Avec cet investissement, SIX se positionne comme un acteur clé de l’agenda numérique de l’UE et de l’évolution des marchés financiers », a déclaré Javier Hernani, Head Securities Services et membre du comité exécutif de SIX. SIX est convaincu « qu’il s’agit de la première étape d’un long et fructueux parcours ».

  • Lancement du projet de recherche européen TIMBERHAUS pour la promotion de la construction en bois

    Lancement du projet de recherche européen TIMBERHAUS pour la promotion de la construction en bois

    Le projet de recherche européen TIMBERHAUS a été lancé début novembre à Copenhague, informe l’Empa dans un communiqué. Il est l’un des 19 partenaires issus de dix pays au total qui participent à ce projet financé par l’UE et le Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation pour promouvoir la construction en bois en Europe. En l’espace de quatre ans, il s’agit de développer des technologies et des constructions innovantes en bois qui permettront de réduire considérablement les émissions de CO2 dans le secteur de la construction.

    Le secteur de la construction produit 40% des émissions de CO2 dans le monde, écrit l’Empa. L’utilisation du bois pourrait y remédier. Actuellement, les ressources forestières européennes, composées pour moitié de feuillus, ne sont utilisées que de manière « très inefficace » et limitées à quelques espèces de conifères pour la construction, explique le coordinateur du projet Anders Kjellow de l’Institut technologique danois. « Avec TIMBERHAUS, nous essayons de relever ce défi afin d’augmenter l’utilisation durable du bois dans la construction »

    L’Empa contribue au projet avec des prototypes innovants créés à l’aide d’outils numériques tels que l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle. « Les prototypes serviront d’exemples pratiques de la manière dont nous pouvons utiliser efficacement un plus large éventail de ressources en bois », a déclaré Mark Schubert, chercheur à l’Empa, cité dans le communiqué. « Notre objectif est de fournir au secteur de la construction des produits réalisables et performants qui répondent aux normes de construction actuelles tout en promouvant les principes de l’économie circulaire et en soutenant les objectifs climatiques européens »

  • 62. Réunion de l’EEE dans l’Espace économique européen

    62. Réunion de l’EEE dans l’Espace économique européen

    Le Comité parlementaire mixte de l’EEE sert de plate-forme d’échange entre les parlements des États de l’EEE/AELE (Norvège, Islande et Liechtenstein) et de l’UE. La Suisse, membre de l’AELE mais pas de l’EEE, joue un rôle d’observateur au sein de cet organe. Cela permet à la délégation suisse de suivre les développements importants au sein de l’EEE et de participer activement aux débats sur les questions de politique étrangère et économique.

    Point fort des discussions
    Les développements actuels au sein de l’Espace économique européen seront au centre de la rencontre. Il s’agit notamment du fonctionnement de l’accord EEE, de la sécurité et de la compétitivité de l’Europe, ainsi que des priorités en matière de subventions de l’EEE et de la Norvège visant à réduire les inégalités sociales et économiques. L’accent sera également mis sur les relations entre la Suisse et l’Union européenne, sur lesquelles la délégation suisse informera le Comité.

    Délégation suisse
    La délégation AELE/UE sera représentée par le conseiller national Thomas Aeschi (UDC, ZG) en tant que président, le conseiller aux États Damian Müller (PRD, LU) en tant que vice-président, ainsi que les conseillers nationaux Hans-Peter Portmann (PRD, ZH) et Nicolas Walder (Verts, GE).

    Importance pour la Suisse
    La participation au Comité permet à la Suisse de se tenir informée des développements européens et d’entretenir des contacts importants. Dans les domaines de la compétitivité et de la coopération internationale en particulier, le rôle d’observateur offre un aperçu précieux de thèmes qui sont également d’une importance capitale pour la Suisse.

    La réunion d’Oslo renforce les liens entre la Suisse et les pays de l’EEE ainsi que l’UE. Le rôle d’observateur de la Suisse souligne l’importance de l’EEE pour la politique étrangère et économique suisse et permet de participer à des débats pertinents.

  • Nouvelle usine de minéralisation du CO2 en Allemagne

    Nouvelle usine de minéralisation du CO2 en Allemagne

    Neustark et son partenaire Heinrich Feess GmbH & Co. KG ont mis en service à Kirchheim unter Teck une installation de stockage permanent de CO2 dans le béton de démolition. L’installation chez le recycleur de gravats du Bade-Wurtemberg est déjà la deuxième installation réalisée par neustark en Allemagne, informe la ClimateTech de Berne dans un communiqué. Chaque année, environ 1000 tonnes de CO2 peuvent être absorbées dans le béton de démolition.

    La technologie de neustark utilise le CO2 généré par la production locale de biométhane. Il est directement capturé et liquéfié pour le transport. Dans l’usine près de Stuttgart, le CO2 est ajouté au béton de démolition dans un silo hermétiquement fermé. En peu de temps, il s’y combine sous forme de calcaire dans l’agrégat, écrit neustark. Cette technologie réduit à quelques heures le processus de minéralisation qui, dans la nature, dure plusieurs décennies.

    « Nous avons opté pour cette nouvelle technologie parce qu’elle s’intègre parfaitement dans notre processus de recyclage et de production de béton sur site », déclare Walter Feess, directeur senior du recycleur de déchets de construction, cité dans le communiqué. Pour Valentin Gutknecht, cofondateur et co-CEO de neustark, la nouvelle installation est un pas de plus vers l’objectif de la ClimateTech de pouvoir capter durablement environ 1 million de tonnes de CO2 par an en 2030. « Il est maintenant urgent de répondre à la demande des pouvoirs publics pour des matériaux de construction carbonatés dans le secteur du bâtiment et de la construction routière, et de mettre en place des réglementations légales appropriées pour soutenir les efforts vers plus de durabilité », estime Gutknecht.

  • Des centrales électriques sous-marines au fond de la mer

    Des centrales électriques sous-marines au fond de la mer

    Les centrales d’accumulation par pompage sont une méthode éprouvée de stockage de l’énergie, mais elles sont limitées sur terre. Le projet StEnSea transpose ce principe au fond de la mer, où l’espace et les conditions sont idéales pour cette technologie. Le prototype consiste en une sphère creuse en béton qui stocke ou produit de l’électricité grâce à l’afflux et au reflux d’eau.

    Essai sur le terrain et fonctionnement
    Une sphère de trois mètres a été testée avec succès dans le lac de Constance. Une sphère de béton de 400 tonnes et de neuf mètres de diamètre doit maintenant être ancrée au large de Long Beach, en Californie. La sphère est pompée à vide pour stocker de l’énergie et produit de l’électricité en faisant refluer de l’eau pour alimenter une turbine de pompage.

    La puissance du prototype est de 0,5 MW et sa capacité de 0,4 MWh. L’équipe Fraunhofer prévoit de faire évoluer le système vers des sphères de 30 mètres de diamètre, pouvant atteindre une puissance de 30 MW et une capacité de 120 MWh.

    Avantages et applications
    Les profondeurs d’eau de 600 à 800 mètres sont idéales pour cette technologie de stockage. La pression et l’épaisseur des parois permettent des constructions rentables. Il existe des sites potentiels dans le monde entier, par exemple au large de la Norvège, du Portugal ou de la côte américaine. La technologie est également adaptée aux lacs profonds ou aux mines à ciel ouvert inondées.

    Le potentiel de stockage mondial est estimé à 817.000 GWh, ce qui est nettement supérieur à la capacité des centrales conventionnelles d’accumulation par pompage. Les applications vont de l’arbitrage à la stabilisation des réseaux électriques par une réserve de régulation.

    Rentabilité et mise à l’échelle
    Avec un coût de stockage d’environ 4,6 centimes d’euro par kilowattheure et une durée de vie de la sphère en béton pouvant atteindre 60 ans, cette technologie est rentable. L’efficacité par cycle de stockage est de 75 à 80%. Un parc pilote de six sphères pourrait atteindre 520 cycles de stockage par an.

    Perspectives pour la transition énergétique
    Bernhard Ernst, chef de projet au Fraunhofer IEE, souligne l’importance de la technologie StEnSea : « Avec la transition énergétique mondiale, les besoins de stockage augmentent énormément. Nos réservoirs sphériques sous-marins constituent une solution économique pour des périodes de stockage courtes à moyennes »

    Les ballons sphériques StEnSea offrent une technologie d’avenir pour le stockage de l’énergie. Avec ce test au large des côtes californiennes, l’équipe Fraunhofer fait un pas important vers la mise à l’échelle et la commercialisation. Cette technologie a le potentiel de révolutionner durablement le stockage de l’énergie dans le monde entier.

  • Architecture accessible

    Architecture accessible

    « L’architecture peut être brutale », déclare Anna Puigjaner, professeur à l’ETH Zurich. Les escaliers, les couloirs étroits et les concepts de logement standardisés excluent de nombreuses personnes. Ils séparent ceux qui peuvent et ceux qui ne peuvent pas. Les normes de l’architecture, souvent adaptées à la famille nucléaire classique, ne tiennent guère compte de la diversité des modes de vie. Or, en Suisse, seul un quart des personnes vivent au sein d’une famille nucléaire, tandis que les formes alternatives de logement telles que les familles monoparentales, les familles recomposées ou les couples sans enfants sont largement ignorées.

    Rendre le travail de soin visible
    Une approche centrale de Puigjaner est d’intégrer le travail de soin de l’espace privé dans l’infrastructure publique. L’architecture actuelle fait des soins, des tâches ménagères et des activités quotidiennes un défi pour de nombreuses personnes, en particulier les personnes âgées ou celles souffrant de problèmes de santé. Puigjaner demande que le travail de soin, comme la cuisine, la lessive ou la garde d’enfants, soit plus accessible au public afin de réduire les dépendances.

    Des exemples comme les « Manzanas del Cuidado » à Bogotá montrent comment les bibliothèques ont été transformées en centres de soins multifonctionnels. On y trouve des cuisines, des services de garde d’enfants et des services de blanchisserie sous un même toit. À Tokyo et Singapour, les cuisines publiques favorisent les échanges sociaux et réduisent les coûts des soins.

    Une architecture qui relie
    Puigjaner plaide pour une architecture qui favorise les rencontres et intègre des habitudes qui normalisent le soutien. Un environnement dans lequel les gens peuvent cuisiner ensemble ou s’entraider crée des interdépendances plutôt que de renforcer les dépendances. Une telle approche aide non seulement les personnes âgées, mais aussi tous ceux qui se trouvent dans différentes situations de vie.

    L’avenir de l’architecture inclusive
    « Notre environnement bâti ne devrait pas créer de barrières, mais plutôt ouvrir des possibilités », déclare Puigjaner. Cela nécessite de repenser la conception des villes et des bâtiments. Les infrastructures publiques telles que les centres communautaires, les logements inclusifs et les quartiers multifonctionnels pourraient non seulement réduire l’isolement social, mais aussi briser les structures de pouvoir existantes.

    L’architecture a le pouvoir d’éliminer les barrières et de promouvoir la participation sociale. En intégrant le travail de soin dans les infrastructures publiques et en créant des espaces inclusifs, une nouvelle architecture plus fédératrice peut voir le jour et permettre à chacun de mener une vie plus indépendante et plus épanouie.

  • Expansion sur le marché du mortier grâce à une acquisition au Pérou

    Expansion sur le marché du mortier grâce à une acquisition au Pérou

    Sika a racheté Chema au Pérou, un fabricant de produits pour la pose de carrelage. Cette acquisition permet à l’entreprise de chimie de spécialités basée à Baar d’élargir ses canaux de distribution sur le marché péruvien du mortier et d’augmenter sa production dans le domaine de la finition des bâtiments, comme l’indique un communiqué de presse.

    Cette acquisition ouvre à Sika des canaux de distribution supplémentaires et des sites de production complémentaires. Elle s’accompagne d’importantes opportunités de ventes croisées avec des produits complémentaires tels que les mastics, les adhésifs et les membranes liquides. « L’élargissement de l’offre de produits et la présence géographique nous permettront de mieux servir les clients nouveaux et existants dans tout le pays avec des solutions complètes », a déclaré Mike Campion, directeur régional pour les Amériques.

    Chema est présent depuis plus de 50 ans dans la distribution de produits de carrelage de haute qualité et faciles à utiliser, avec quatre usines de fabrication modernes et sept entrepôts dans le monde. « Sa large clientèle apprécie l’efficacité de son organisation logistique et la fiabilité de ses livraisons, associées à une offre de produits et de solutions de premier ordre », est-il précisé.

  • L’ESA renforce le nouveau centre d’innovation de l’Institut Paul Scherrer

    L’ESA renforce le nouveau centre d’innovation de l’Institut Paul Scherrer

    L’ESA a franchi une étape décisive dans le renforcement de la recherche et du développement spatial en Suisse avec l’ouverture de l’ESDI. Situé à proximité immédiate du PSI dans le parc Innovaare, l’ESDI doit servir de plaque tournante pour les nouvelles technologies de pointe qui sont importantes à la fois pour la recherche spatiale et pour les applications industrielles en Suisse et en Europe.

    Focalisation sur la recherche quantique et sur les matériaux au Phi-Lab
    Un élément central de l’ESDI est le Phi-Lab, dirigé par Jennifer Wadsworth et spécialisé dans la promotion de projets de recherche innovants. À partir de 2025, des programmes ciblés dans le domaine de la recherche quantique et des matériaux y recevront un soutien financier. Wadsworth souligne la possibilité que le Phi-Lab réunisse diverses équipes issues de l’industrie, des start-ups et de la recherche afin de résoudre des défis technologiques complexes qui sont difficilement réalisables avec des mesures de soutien conventionnelles.

    Avantages du site grâce au parc Innovaare et au PSI
    L’emplacement de l’ESDI dans le parc Innovaare, une nouvelle plaque tournante pour les innovations de haute technologie, permet d’accéder à des installations de fabrication avancées. De plus, le PSI voisin apporte une expertise dans des domaines tels que la technologie du vide et la radioprotection, déjà adaptée aux conditions spatiales grâce à l’utilisation des accélérateurs de particules du PSI. Cette synergie offre à l’IESD et à ses partenaires une infrastructure pour le développement de prototypes et les tests dans des conditions spatiales réalistes.

    Renforcement du paysage suisse de l’innovation
    L’ESDI permettra à l’ESA d’approfondir sa collaboration avec les acteurs suisses de l’innovation. Le soutien du Secrétariat d’État suisse à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) et du domaine des EPF garantit le développement durable de ce projet. La cérémonie d’ouverture prévue au printemps 2025 marquera le lancement officiel d’une ère de liens plus étroits entre l’ESA, la recherche et l’industrie suisses, qui pourraient s’étendre bien au-delà du secteur spatial.

    Partenariat de longue date entre l’ESA et le PSI
    Le lien entre l’ESA et le PSI est une longue tradition. Depuis des années déjà, des tests de matériaux sont effectués au PSI dans le cadre de la recherche spatiale. La mission JUICE, qui utilise le détecteur RADEM développé par le PSI pour analyser les conditions de rayonnement dans le système de Jupiter, en est un exemple. Thierry Strässle, chef d’état-major au PSI, voit dans l’IESD un rôle décisif pour la Suisse : « L’IESD sera un nœud central pour la recherche spatiale et l’écosystème high-tech de la Suisse »

  • Un nouveau partenariat renforce les technologies de construction au Mexique

    Un nouveau partenariat renforce les technologies de construction au Mexique

    Leica Geosystems, qui fait partie d’Hexagon, et Dimanor ont annoncé leur nouveau partenariat. Les deux entreprises ont convenu que Dimanor, un fournisseur de solutions d’ingénierie dans les secteurs de l’agriculture, de l’exploitation minière et de la construction, basé à Mexico, étendrait son portefeuille aux solutions de guidage d’engins de Leica Geosystems. La présence de Dimanor au Mexique s’étend aux États de Baja California Nord et Sud, Sonora, Sinaloa, Chihuahua, Nayarit, Jalisco, Michoacán, Guerrero, Estado de México, Hidalgo et Mexico. Dans ces régions, les clients de l’industrie lourde ont accès aux technologies de construction de Leica Geosystems.

    « L’intégration des solutions avancées de guidage d’engins de Leica Geosystems dans notre offre est une étape stratégique pour améliorer encore l’efficacité et la productivité des projets de notre clientèle », a déclaré Ricardo Ortega, chef de produit, à propos de la motivation de son entreprise à conclure un partenariat avec Leica Geosystems.

    Evandro Manffra, responsable du segment de la construction lourde de Leica Geosystems en Amérique latine, décrit Dimanor comme un partenaire idéal : « Ensemble, nous sommes impatients de rendre nos solutions de guidage d’engins de pointe accessibles à un public plus large au Mexique et d’améliorer l’efficacité et la précision des projets de construction dans toute la région »

  • Les investissements dans l’économie circulaire et la décarbonisation renforcent la stratégie carbone

    Les investissements dans l’économie circulaire et la décarbonisation renforcent la stratégie carbone

    Holcim reçoit une subvention du Fonds d’innovation de l’UE pour un nouveau projet de grande envergure dans le domaine des technologies propres. Cela porte à sept le nombre de projets CCUS financés par l’UE pour Holcim. Selon un communiqué de presse du fabricant de matériaux de construction, ce nouveau projet de capture et de stockage de CO2 (CCUS) sur son site de Martres-Tolosane, dans le sud-ouest de la France, est une installation hautement évolutive basée sur des technologies matures et des partenariats étroits.

    En 2017, Holcim avait déjà annoncé un investissement de 100 millions d’euros dans la durabilité de cette cimenterie. Entre 2021 et 2023, Holcim a investi 200 millions d’euros supplémentaires dans la décarbonisation de ses sites industriels français et a débloqué 60 millions supplémentaires en mai dernier pour la poursuivre.

    Selon Holcim, ces investissements auront un effet de levier sur le développement de nouvelles filières et de nouveaux emplois dans le domaine de l’économie circulaire d’une part, et d’autre part, à moyen terme, dans le domaine du captage, du stockage et de la valorisation du CO2. A cet effet, une nouvelle plateforme pilote, véritable banc d’essai industriel d’open innovation, sera installée dans l’usine de Martres-Tolosane. Elle sera dédiée à l’amélioration des nouvelles technologies de captage du CO2.

    « Holcim est en bonne voie pour faire du ciment et du béton net zéro une réalité à grande échelle au cours de cette décennie », a déclaré le PDG Miljan Gutovic, cité dans le communiqué. « Ce soutien du fonds européen pour l’innovation témoigne de la force de nos équipes d’ingénieurs, de la maturité de nos technologies et de partenariats avancés tout au long de la chaîne de valeur »

  • Construction du plus grand bâtiment du monde

    Construction du plus grand bâtiment du monde

    Avec une hauteur et une largeur de 400 mètres chacune, le Mukaab dépassera de près de vingt fois l’Empire State Building de New York. Les travaux de construction ont maintenant commencé dans l’État du désert et le mégaprojet devrait être achevé d’ici 2030. Le cube offrira une grande variété de logements, de commerces et de loisirs, renforçant ainsi la position de Riyad en tant que métropole touristique émergente. L’Arabie saoudite investit 50 milliards de dollars dans le nord-ouest de la capitale pour y créer un nouveau paysage urbain.

    Réalité virtuelle et intelligence artificielle
    L’extérieur du Mukaab sera équipé de la technologie de réalité virtuelle afin de transporter les visiteurs dans des paysages fascinants. A l’intérieur, l’intelligence artificielle créera des hologrammes et des simulations qui projetteront différents lieux et époques à une échelle époustouflante. Le bâtiment deviendra ainsi une sorte de parc d’attraction numérique qui devrait attirer des visiteurs du monde entier.

    Projets prestigieux et défis
    Mukaab fait partie de la « Vision 2030 » du prince héritier Mohammed bin Salman, qui vise à faire de l’Arabie saoudite une destination touristique et un centre économique mondial. La ville de Neom et le mégaprojet linéaire « The Line » font également partie de ce plan ambitieux. Cependant, les plans de « The Line » ont déjà été considérablement réduits en raison d’obstacles logistiques et financiers. Au lieu de 170 kilomètres de long, l’ouvrage ne fera que 2,4 kilomètres d’ici 2030. Il n’est pas certain qu’il atteigne un jour la capacité prévue de 9 millions de personnes.

    La tour de Jeddah – une longue histoire de construction
    Un autre mégaprojet, la tour de Jeddah, était initialement prévu pour être le plus haut bâtiment du monde. Après des années de retard, sa hauteur a été réduite de 1600 mètres à 1007 mètres. La construction a commencé en 2013, mais après une pause de cinq ans, le projet n’avance que lentement. Ce n’est qu’en 2029 au plus tôt que la tour de Jeddah pourrait voir son achèvement et devenir le nouveau détenteur du record.

    Critiques et controverses
    Le Mukaab a déjà suscité la controverse. Le design de l’énorme cube rappelle à beaucoup la Kaaba de La Mecque, le sanctuaire central de l’Islam. Cette ressemblance suscite des critiques dans le royaume conservateur, où certains citoyens considèrent la construction comme irrespectueuse.

    Reste à savoir si le projet Moukaab sera réalisé dans les temps ou s’il rencontrera des difficultés comme d’autres mégaprojets saoudiens. L’ampleur et l’ambition de ces projets de construction témoignent toutefois de la mutation que connaît l’Arabie saoudite. Une transformation qui devrait faire du pays un site touristique et économique mondial et qui s’étend bien au-delà de l’ère du pétrole.

  • Nouveau film ultra-mince pour l’absence d’interférences en 5G et 6G

    Nouveau film ultra-mince pour l’absence d’interférences en 5G et 6G

    Avec ce nouveau film en matériau composite spécial, le KIMS montre comment minimiser efficacement les interférences électromagnétiques dans les systèmes de communication. Le film, d’une épaisseur de seulement 0,5 mm, absorbe plus de 99 % des ondes électromagnétiques dans des gammes de fréquences telles que la 5G, la 6G et le WiFi. Cette technologie de blindage évite les réflexions gênantes et offre une absence d’interférences jusqu’ici inégalée. Un avantage qui pourrait optimiser davantage l’utilisation des équipements de communication et des radars modernes.

    Absorption plutôt que réflexion
    Les matériaux de blindage traditionnels misent souvent sur la réflexion, mais leur efficacité est limitée. Le nouveau film, en revanche, absorbe les ondes électromagnétiques de manière ciblée et assure ainsi une grande résistance aux interférences. Cette approche empêche les ondes de rebondir et de perturber les systèmes voisins. La technologie est basée sur une structure cristalline unique et une couche magnétique composite qui filtre les fréquences avec précision et assure une absorption maximale.

    Flexible et indéformable pour de multiples applications
    Le film développé fait preuve d’une grande flexibilité et d’une grande stabilité dimensionnelle, même après des milliers de pliages. Ces caractéristiques le rendent idéal pour les appareils flexibles et portables tels que les smartphones et les appareils électroniques. Il offre également un blindage fiable et une grande durabilité pour les écrans enroulables et autres technologies flexibles. Ainsi, le film conserve sa forme et reste fonctionnel même dans les applications les plus exigeantes. Idéal pour une utilisation dans les appareils portables modernes.

    Optimisation par des nanotubes de carbone
    Un fin film de nanotubes de carbone au dos du film augmente encore les performances de blindage. Avec un taux d’absorption de 99,9 %, le film empêche les ondes électromagnétiques de s’échapper et minimise les interférences dans diverses applications mobiles et autonomes. Cette combinaison innovante de matériaux crée un blindage fiable, particulièrement recherché dans les domaines où la sensibilité aux interférences électromagnétiques est élevée.

    Grâce à sa grande absorption et à sa flexibilité, le nouveau film du KIMS offre une solution idéale pour réduire les interférences dans les technologies de communication modernes. Il permet une meilleure absence d’interférences dans les réseaux 5G et 6G et pourrait apporter des améliorations révolutionnaires dans les systèmes autonomes et les appareils portables – une évolution prometteuse pour les futures infrastructures numériques.

  • Une surveillance révolutionnaire des bâtiments

    Une surveillance révolutionnaire des bâtiments

    La surveillance de la statique et de la stabilité des structures exige une précision extrême. C’est précisément là qu’intervient le nouveau métamatériau de l’Institut de technologie de Karlsruhe (KIT). Ce métamatériau, dont les structures sont fabriquées artificiellement, présente des propriétés de dilatation extraordinaires que les matériaux traditionnels n’offrent pas. Développé par une équipe de recherche dirigée par le professeur Martin Wegener, le matériau peut « communiquer » les forces et les déformations sur de plus grandes distances, ce qui était jusqu’à présent considéré comme impensable dans le domaine de la surveillance des structures.

    Dépasser les limites locales
    Les métamatériaux étaient jusqu’à présent limités à des interactions locales. Mais le nouveau matériau du KIT permet aux blocs de construction d’interagir entre eux sur de grandes distances. Le Dr Yi Chen du KIT compare cette propriété à une « communication directe » au sein du matériau. Un développement qui pourrait révolutionner la recherche sur les matériaux et la surveillance des constructions. Cette nouvelle structure ouvre la possibilité de surveiller les constructions à grande échelle et de réagir rapidement aux changements structurels.

    Des propriétés d’élongation inhabituelles pour plus de sécurité
    Une caractéristique remarquable de ce métamatériau est sa réaction à l’élongation. Il présente une dilatation et une compression inégales dans différentes sections. Contrairement à des matériaux comme le caoutchouc, des compressions apparaissent même à certains endroits, ce qui peut indiquer des contraintes spécifiques. Ces caractéristiques de haute sensibilité du matériau le rendent idéal pour les équipes d’ingénierie afin de surveiller de près les points critiques d’une structure et de réagir préventivement aux changements.

    Au-delà de la surveillance des constructions
    La grande sensibilité du métamatériau ouvre de nouvelles perspectives non seulement dans le domaine de la construction, mais aussi dans celui de la biotechnologie. La capacité de mesurer précisément les forces sur de grandes surfaces pourrait également être utilisée pour caractériser les forces cellulaires ou pour des applications biologiques. Ce développement ne fait donc pas seulement progresser la surveillance des bâtiments, mais offre également de nouvelles approches dans la recherche biologique.

  • L’avenir de la communication sans fil

    L’avenir de la communication sans fil

    Le kirigami, une ancienne forme d’art japonais consistant à découper et à plier le papier, inspire aujourd’hui les scientifiques modernes pour trouver des solutions révolutionnaires dans le domaine des technologies de communication. Des chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique et de l’Université Drexel ont perfectionné cette technique afin de concevoir des antennes flexibles et performantes qui s’adaptent facilement à différentes conditions. Ces structures flexibles pourraient changer radicalement la façon dont les communications sans fil fonctionnent.

    Nanomatériaux MXene
    Les matériaux MXene, une classe relativement nouvelle de substances bidimensionnelles, sont au cœur de cette révolution technologique. Ils se caractérisent par une conductivité élevée et sont donc idéaux pour une utilisation dans les systèmes de communication. Combiné à la technique du kirigami, le MXene est imprimé sur des substrats flexibles, créant ainsi des structures 3D complexes qui font office d’antennes. Ces antennes peuvent adapter leur fréquence en fonction de modifications mécaniques telles que la traction ou la compression, ce qui les rend particulièrement polyvalentes.

    Applications multiples dans la technologie moderne
    La possibilité de reconfigurer les antennes facilement et à moindre coût ouvre la voie à un large éventail d’applications. Dans l’aérospatiale et la robotique notamment, ces antennes flexibles pourraient offrir d’énormes avantages. Leur capacité à s’adapter à des besoins changeants les rend idéales pour une utilisation dans des systèmes en mouvement ou dans des environnements changeants. Des satellites aux robots autonomes, les applications sont nombreuses et passionnantes.

    Fabrication efficace pour des structures complexes
    Malgré la technologie avancée, la fabrication de ces antennes est remarquablement simple. En utilisant un film d’acétate et de l’encre conductrice MXene, la technique du kirigami permet de créer des structures tridimensionnelles qui émergent d’une surface plane. Ces structures peuvent être facilement adaptées pour faire varier la fréquence de transmission, ce qui élimine le besoin de systèmes de contrôle complexes.

    La combinaison du kirigami et des nanomatériaux MXene pourrait faire entrer les communications sans fil dans une nouvelle ère. Pour les professionnels de l’immobilier et de la promotion de sites, cette technologie offre de nouvelles possibilités passionnantes pour rendre les bâtiments intelligents et les infrastructures connectées encore plus efficaces et durables. La flexibilité, l’efficacité et la capacité d’innovation font de ce développement une étape avant-gardiste dans la technologie des télécommunications.

  • Le producteur suisse de matériaux de construction se développe aux États-Unis grâce à une acquisition dans le secteur de l’isolation

    Le producteur suisse de matériaux de construction se développe aux États-Unis grâce à une acquisition dans le secteur de l’isolation

    Holcim étend son engagement aux Etats-Unis. Selon un communiqué de presse, le producteur de matériaux de construction dont le siège est à Zoug a signé un accord pour l’acquisition de OX Engineered Products. L’entreprise, dont le siège est à Northville dans le Michigan, est l’un des principaux fournisseurs aux Etats-Unis de systèmes d’isolation avancés pour les applications résidentielles et commerciales, avec un chiffre d’affaires net de 136 millions de dollars en 2024, ajoute le communiqué. La transaction est soumise aux conditions habituelles aux États-Unis et à l’approbation des autorités, a-t-il ajouté.

    « OX Engineered Products est le complément idéal pour les activités de Holcim en Amérique du Nord, avec son offre complémentaire de technologies exclusives et de marques de confiance », a déclaré le PDG de Holcim, Miljan Gutovic, cité dans le communiqué. « Ces solutions haut de gamme nous permettent d’offrir à nos clients nord-américains une gamme complète de systèmes d’enveloppe de bâtiment, des bâtiments résidentiels aux applications commerciales » Les technologies propriétaires vont des enveloppes de maison et des enveloppes structurelles aux solutions d’isolation intégrées. OX Engineered Products emploie 210 personnes dans ses sites de production du Midwest et du Sud-Est des États-Unis.

    Avec cette acquisition, Holcim poursuit le développement de sa division Solutions & Products dans les segments de construction les plus attractifs, des toitures et de l’isolation à la réparation et à la rénovation, indique le communiqué de l’entreprise.

  • Renforcement de la présence dans le secteur de la construction grâce à une acquisition en Slovénie

    Renforcement de la présence dans le secteur de la construction grâce à une acquisition en Slovénie

    SFS a repris, avec effet au 1er octobre, le partenaire de distribution dans l’industrie du bâtiment EPRO D.O.O. de Ljubljana, informe le fabricant mondial d’outils, de composants de précision, de sous-ensembles et de systèmes de fixation de la région de Saint-Gall-Lac de Constance dans un communiqué. Aucune information n’est donnée sur le prix d’achat. EPRO distribue des éléments de fixation, des fixations, des systèmes antichute et d’autres produits pour les toits plats, les constructions industrielles légères et les éléments de façade en Slovénie, en Croatie et dans la région adriatique élargie.

    Cette acquisition vise à renforcer la présence régionale et la position du Groupe SFS sur le marché dans la région. EPRO poursuivra ses activités sous l’égide de SFS « sans changement avec tous ses collaborateurs », précise le communiqué. Le groupe, dont le siège social est à Heerbrugg, dispose d’environ 140 sites de vente et de production dans 35 pays d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie.

  • Un nouveau bureau à Zurich renforce la zone de libre-échange

    Un nouveau bureau à Zurich renforce la zone de libre-échange

    L’IFZA va désormais démarcher les entreprises suisses avec son propre bureau à Zurich. Après Majorque et Francfort-sur-le-Main, ce bureau sera le troisième en dehors de Dubaï et sera initialement basé chez son partenaire Quadris Solutions.

    L’IFZA est l’une des zones franches à la croissance la plus rapide de Dubaï. Elle accueille désormais plus de 30 000 entreprises, a déclaré le directeur financier Holger Schlechter lors de l’inauguration le 17 septembre à Zurich. Elle se spécialise dans les petites, moyennes et moyennes entreprises, mais aussi dans les start-ups. Beaucoup utilisent Dubaï pour faire des affaires au Moyen-Orient, en Inde et en Afrique.

    Une part importante de ces entreprises provient des pays germanophones. En conséquence, un grand nombre des 500 personnes employées par l’IFZA sont originaires d’Europe. « Nous voulons nous adresser à nos clients dans leur propre langue », a déclaré Diego Michel, responsable du développement commercial de l’IFZA dans la région DACH et lui-même suisse. « Nous leur proposons une série de solutions même après leur création, comme la mise en réseau et l’analyse de marché » L’IFZA s’appuie pour cela sur un réseau de 1500 partenaires.

    La Suisse est déjà très présente aux Émirats arabes unis. Michael Lane, président du Swiss Business Council à Dubaï, a fait référence aux près de 4000 Suisses présents dans le pays. Il a ajouté que grâce à l’AELE et contrairement à l’UE, la Suisse disposait d’un accord de libre-échange avec les pays du Golfe et qu’elle était le quatrième investisseur dans les Émirats.

    Hissa Abdulla Ahmed Al-Otaiba, ambassadrice des Émirats en Suisse, a elle aussi cherché à attirer des entreprises désireuses de s’implanter. « Les zones franches sont des moteurs de croissance », a-t-elle déclaré dans son discours. « Elles sont des lieux où les idées naissent et où les affaires prospèrent »

  • Une nouvelle centrale solaire fait avancer la transition énergétique en France

    Une nouvelle centrale solaire fait avancer la transition énergétique en France

    Urbasolar , filiale d’Axpo, a mis en service une installation solaire en toiture d’une puissance de 12,8 mégawatts crête sur le toit industriel du promoteur immobilier français PRD à Beauvais. Cette installation d’une surface de 62 000 mètres carrés constitue la plus grande installation solaire en toiture de France, écrit l’entreprise énergétique de Baden dans un communiqué. Outre PRD, la société de gestion d’investissement HMC a également participé à la réalisation du projet.

    Le développement de l’énergie solaire en Suisse et en Europe fait partie des axes stratégiques d’Axpo. Le succès du projet de Beauvais illustre les compétences qu’Axpo a développées en France via sa filiale Urbasolar, explique Antoine Millioud dans le communiqué. « Notre vaste expérience dans différentes technologies solaires nous permet de développer nos activités sur d’autres marchés comme la Suisse, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et la Pologne », ajoute le directeur de la division solaire d’Axpo. « Nous sommes convaincus que nos capacités à construire des installations solaires à grande échelle contribueront à la transition énergétique et à la sécurité d’approvisionnement en Europe »

    Urbosolar a déjà réalisé en France environ 700 installations solaires à grande échelle avec différentes technologies. Rien qu’avec des installations solaires en toiture, plus de 190 mégawatts de puissance ont été installés. La filiale d’Axpo a également réalisé d’autres grandes installations solaires au sol, des toitures de parkings, des serres, de l’agri-photovoltaïque et des centrales solaires flottantes.

  • Le premier salon indien des technologies environnementales

    Le premier salon indien des technologies environnementales

    Au cours des dix dernières années, IFAT India est devenu le salon professionnel le plus important du pays pour les technologies environnementales et les solutions durables. Le salon réunit des professionnels de différents secteurs tels que l’eau, les eaux usées, les déchets et le recyclage afin de présenter leurs produits et services innovants. L’événement favorise le partage des connaissances, le réseautage commercial et la collaboration entre les représentants de l’industrie, les décideurs politiques et les experts en environnement. Des exposants du monde entier présenteront leurs dernières technologies et solutions pour répondre aux problèmes environnementaux spécifiques de la région.

    Un programme complet de conférences complète le salon, dans lequel des experts de l’industrie partagent leurs points de vue et leurs expériences sur les questions et les tendances environnementales actuelles. C’est une occasion unique de se mettre en relation avec des acteurs clés, des innovateurs et des partenaires commerciaux du monde entier. L’accent sera mis sur des sujets tels que les systèmes d’assainissement, le traitement des eaux usées, l’approvisionnement durable en eau, la gestion globale des déchets et le recyclage. L’IFAT India propose des solutions pratiques aux problèmes environnementaux les plus urgents de notre époque.

    Le salon reflète l’engagement des pionniers indiens de l’environnement à transformer leur passion en solutions complètes et durables. L’IFAT India travaille à la création d’un pays plus propre, plus vert et plus durable.

  • La transformation en point de mire EXPO REAL 2024

    La transformation en point de mire EXPO REAL 2024

    Cette année encore, EXPO REAL a réalisé un sondage d’opinion auprès de ses participants. Parmi les 516 exposants et visiteurs interrogés, 91% considèrent la numérisation comme un sujet très important ou important, suivi par la politique des taux d’intérêt et les solutions énergétiques pour les quartiers. Stefan Rummel, directeur de Messe München, souligne : « EXPO REAL 2024 se consacre aux thèmes importants de l’avenir non seulement dans le programme de conférences, mais aussi dans le nouvel espace d’exposition ‘Transform & Beyond’ »

    Changement des types d’utilisation et intérêts des investisseurs
    L’enquête montre également que les nouveaux types d’utilisation gagnent en importance. Pour 70% des personnes interrogées, le secteur résidentiel arrive en tête, suivi par l’immobilier de soins et les centres de données, qui ont fortement gagné en pertinence. L’intérêt des investisseurs tournés vers l’avenir, tels que les fonds de pension et les family offices, reste également élevé.

    Le logement abordable en point de mire
    La création de logements abordables est un autre thème central. pour 95 % des personnes interrogées, la construction dans l’existant est un facteur déterminant, suivi de près par le coût du foncier et la construction en série. Ces thèmes seront également au cœur de l’EXPO REAL de cette année, avec une exposition spéciale et des exemples pratiques.

    L’Europe reste attractive
    Au niveau mondial, l’Europe reste un marché central pour les investissements immobiliers avec 81% des votes. L’Europe occidentale et la région D-A-CH sont considérées comme des marchés d’avenir particulièrement importants. Les États-Unis et la région Asie-Pacifique continuent également d’offrir un potentiel.

    L’enquête sur EXPO REAL 2024 met en évidence le fait que la transformation du parc immobilier et la numérisation sont des facteurs essentiels pour l’avenir du secteur. Avec des discussions variées et de nouveaux formats d’exposition, EXPO REAL, qui se tiendra du 7 au 9 octobre, répondra aux défis urgents et offrira un espace d’échange et de solutions.

  • Premier véritable substitut à zéro émission pour le ciment Portland

    Premier véritable substitut à zéro émission pour le ciment Portland

    La production de ciment est responsable d’environ sept pour cent des émissions mondiales de CO2, principalement en raison des processus à haute température et à forte consommation d’énergie et de l’utilisation de calcaire. Un nouveau procédé pourrait révolutionner ce processus. La startup Sublime Systems a mis au point un ciment neutre en CO2 qui s’appuie sur des processus électrochimiques. Inspirée des techniques utilisées par les Romains, qui créaient des structures stables sans recourir à une chaleur extrême, Sublime Systems combine un savoir-faire ancien avec une technologie de pointe.

    Projets de construction avec du ciment durable
    Sublime Systems a déjà franchi une étape importante. Trois tonnes de ce nouveau ciment ont été utilisées dans le plus grand immeuble de bureaux climatiquement neutre de Boston. La première usine de production commerciale de l’entreprise, située à Holyoke, dans le Massachusetts, devrait être opérationnelle en 2026 et avoir une capacité de 30 000 tonnes par an. Cette usine servira de modèle pour la mise à l’échelle de la technologie, l’objectif étant de construire à l’avenir des usines d’une capacité annuelle de plusieurs millions de tonnes dans le monde entier.

    L’électrochimie plutôt que les procédés à haute température
    L’idée de Sublime Systems est née dans le laboratoire du professeur Chiang au MIT. Leah Ellis et Andres Blades ont étudié les processus chimiques de fabrication du ciment et ont ensuite mis au point un procédé qui utilise l’électricité plutôt que la chaleur. Cette technologie innovante permet d’éviter les étapes de la production de ciment traditionnelle, qui génèrent beaucoup de CO2, et offre une véritable solution à zéro émission.

    L’avenir de la production de ciment
    Sublime Systems se considère comme le pionnier d’une production de ciment respectueuse du climat. Avec cette nouvelle méthode, l’entreprise démontre que des alternatives durables sont possibles sans compromettre les performances du matériau. Grâce à des partenariats avec des sociétés immobilières comme WS Development, le ciment est déjà utilisé dans des projets de construction réels, ce qui prouve le potentiel de la technologie.

  • Le projet de gratte-ciel devrait atteindre 190 mètres de haut

    Le projet de gratte-ciel devrait atteindre 190 mètres de haut

    Il y a quelques décennies encore, il était impensable que des bâtiments en bois puissent dépasser quelques étages. Mais ces dernières années, les progrès réalisés dans la construction en bois ont ouvert de nouvelles possibilités. Un projet révolutionnaire est sur le point de voir le jour à Milwaukee. Il s’agit de construire un gratte-ciel en bois de 190 mètres de haut, établissant ainsi un nouveau record mondial de la construction en bois. Le célèbre cabinet d’architectes Michael Green Architects (MGA) de Vancouver a élaboré les plans de cette structure visionnaire qui devrait impressionner non seulement par sa hauteur, mais aussi par sa construction durable.

    Bois massif de haute technologie
    Le bois utilisé pour la construction du gratte-ciel est bien plus que du bois de construction traditionnel. Le bois lamellé-collé et le bois contreplaqué, deux des principaux composants du projet, sont constitués de plusieurs couches de bois collées entre elles, ce qui leur confère une solidité et une résistance exceptionnelles. Ces matériaux peuvent résister à l’humidité et aux conditions climatiques extrêmes et sont également résistants au feu. En cas d’incendie, le bois massif forme une couche de charbon protectrice qui stabilise la structure et empêche son effondrement.

    Un autre avantage du bois massif réside dans son respect de l’environnement. Pendant sa croissance, le bois absorbe et stocke le CO₂. Cette propriété fait du bois un matériau de construction respectueux du climat, qui contribue à réduire considérablement l’empreinte carbone₂ d’un projet de construction. De plus, l’utilisation de modules en bois préfabriqués accélère le processus de construction, ce qui permet de gagner du temps et de réduire les coûts.

    Une construction qui fait référence
    Le gratte-ciel en bois prévu à Milwaukee ne sera pas seulement une construction record, mais aussi un symbole de l’avenir de la construction. En plus de sa construction innovante en bois, le bâtiment créera un centre multifonctionnel comprenant 750 logements, 190 000 mètres carrés de bureaux, 40 000 mètres carrés de commerces et 300 chambres d’hôtel. Il sera construit au cœur de la ville, juste à côté du Marcus Performing Arts Center, et s’inscrit dans le cadre d’une vaste initiative de développement urbain.

    Sur le plan économique, le projet est également l’un des plus importants et des plus ambitieux que Milwaukee ait jamais connu. Avec un investissement de plus de 700 millions de dollars, il marquera durablement la ligne d’horizon de la ville et créera de nouveaux emplois.

    Défis et potentiel
    Malgré ses nombreux avantages, le projet ne sera pas réalisé sans défis. Pour un bâtiment de cette hauteur, le bois seul ne suffira pas à répondre à toutes les exigences structurelles. De l’acier et du béton seront probablement nécessaires pour le renforcer, comme dans d’autres projets de cette envergure. Néanmoins, ce projet montre que le bois, associé à d’autres matériaux, constitue une alternative sérieuse dans la construction de bâtiments.

    Un coup d’œil sur d’autres projets illustre ce potentiel. En Suisse, le projet « Rocket » de 100 mètres de haut à Winterthur est actuellement en cours d’élaboration et devrait devenir le plus haut gratte-ciel entièrement en bois au monde. Contrairement au gratte-ciel prévu à Milwaukee, le Rocket utilise uniquement du bois, sans renfort supplémentaire d’acier ou de béton. Cela montre que l’utilisation du bois comme matériau porteur dans la construction de bâtiments prend de plus en plus d’importance dans le monde entier.

    Perspectives d’avenir pour la construction de gratte-ciel
    La construction du gratte-ciel en bois de Milwaukee se déroule en plusieurs phases afin de développer au mieux la structure et de répondre aux exigences de sécurité élevées. Les architectes ont recours à des techniques et des matériaux de pointe pour rendre la construction efficace et durable. La structure doit non seulement établir de nouvelles normes pour la construction en bois, mais aussi servir de modèle pour le développement futur des gratte-ciel dans le monde entier.

    La combinaison de la durabilité et du progrès technologique fait du gratte-ciel en bois prévu un jalon dans le domaine de la construction et un symbole des possibilités architecturales du 21e siècle.

  • Hydrogène vert : une étude identifie le Canada comme un site de premier choix

    Hydrogène vert : une étude identifie le Canada comme un site de premier choix

    Des chercheurs de l’Institut Paul Scherrer(PSI) se sont penchés sur la question de savoir où l’hydrogène pourrait être produit de manière efficace et rentable, dans le but de stopper le changement climatique et de ne plus émettre de nouveaux gaz à effet de serre à l’avenir. Selon un communiqué, les chercheurs ont rassemblé des données et des prévisions géographiques et économiques afin de décrire la mise en place d’une économie de l’hydrogène. Pour cela, ils ont analysé quatre scénarios avec des besoins en hydrogène compris entre 111 et 614 mégatonnes par an. L’étude est actuellement publiée dans la revue scientifique « Nature Communications« .

    Il existe différentes technologies pour la production d’hydrogène. Dans le cas de l’électrolyse à membrane électrolytique polymère (PEM), l’hydrogène est extrait de l’eau dans un électrolyseur. Le grand avantage de ce procédé est que l’énergie nécessaire à la conversion peut être obtenue à partir d’électricité verte. Il reste à résoudre la question de savoir où la forte demande d’électricité verte a le plus de chances d’être satisfaite.

    « Pour ce faire, nous avons surtout utilisé des critères économiques », explique Tom Terlouw, doctorant au PSI et premier auteur de l’étude, cité dans le communiqué. « En d’autres termes, où la production est-elle la plus avantageuse ? » Deux axes principaux se sont dégagés : Où y a-t-il suffisamment de vent ou de soleil pour répondre à l’énorme demande d’électricité verte ? Et où y a-t-il suffisamment d’espace libre pour installer les équipements nécessaires à la production ? Le Canada s’est avéré être le meilleur choix. « Il y a beaucoup d’espaces libres qui sont très venteux et donc idéaux pour installer des éoliennes », ajoute Terlouw. Le centre des États-Unis, certaines parties de l’Australie, le Sahara, le nord de la Chine et le nord-ouest de l’Europe sont également des zones idéales. Les pays d’Europe centrale, comme la Suisse, sont en revanche moins appropriés, car ils ne disposent pas de surfaces libres ni d’un ensoleillement suffisant. En outre, les chercheurs soulignent que même la production d’hydrogène vert génère des émissions résiduelles de gaz à effet de serre dues à la production et au transport des matériaux nécessaires. Pour compenser ces émissions résiduelles, il faudrait filtrer des quantités correspondantes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, précise l’étude.

  • Importante commande pour une entreprise du Moyen-Orient

    Importante commande pour une entreprise du Moyen-Orient

    Schindler a décroché une grosse commande de Riyad. La filiale Schindler Olayan, qui appartient majoritairement au groupe Schindler, doit livrer au total 293 ascenseurs, escaliers mécaniques et trottoirs roulants pour The Avenues – Riyadh, informe Schindler dans un communiqué. Aucune information n’est donnée sur le volume de la commande.

    The Avenues – Riyadh est un projet polyvalent d’une superficie totale de 1,8 million de mètres carrés. Il comprend un centre commercial d’environ 380’000 mètres carrés ainsi que cinq tours polyvalentes abritant des hôtels, des appartements et des bureaux. Schindler contribue au projet avec 134 ascenseurs Schindler 5500, un ascenseur Schindler 2600, huit trottoirs roulants Schindler 9500 et 150 escaliers mécaniques Schindler 9300. Toutes les installations sont connectées au cloud et peuvent être surveillées via le Schindler ActionBoard.

    « The Avenues – Riyadh est un projet impressionnant qui offrira une meilleure qualité de vie aux habitants de Riyad et aux visiteurs », a déclaré Danilo Calabrò, responsable de l’Europe du Sud, du Moyen-Orient et de l’Afrique à la direction du Groupe Schindler, cité dans le communiqué. « Grâce à nos installations, les visiteurs pourront se déplacer rapidement et confortablement dans le complexe »

  • Quatre entreprises suisses remportent l’or aux best architects awards 2025

    Quatre entreprises suisses remportent l’or aux best architects awards 2025

    Au total, 46 bureaux d’architectes suisses ont été récompensés lors des best architects awards 2025. Quatre d’entre eux, Inches Geleta, EMI Architekt*innen, Nicolas de Courten et Studio DIA, ont reçu une médaille d’or. Les meilleurs projets architecturaux de l’année en Europe sont publiés chaque année dans un livre par l’agence de publicité Zinnobergruen GmbH de Düsseldorf. La sélection est effectuée par un jury international composé d’architectes. Lors de l’édition actuelle des best architects awards, 91 prix au total ont été décernés, dont huit en or.

    Inches Geleta de Locarno TI a reçu la médaille d’or pour l’extension de l’école primaire dans le quartier de Vaganello à Lugano. EMI Architekten*innen de Zurich a été récompensé pour les maisons mitoyennes de la Stockmattstrasse à Baden AG. Nicolas de Courten de Lausanne s’est qualifié pour l’or avec un long complexe de bâtiments aux formes sinueuses dans le quartier des Plaines-du-Loup à Lausanne. Studio DIA de Berne a reçu une médaille d’or pour l’immeuble d’habitation coopératif Stromboli à Berne.

  • Élargissement de l’offre de services grâce à une acquisition stratégique

    Élargissement de l’offre de services grâce à une acquisition stratégique

    La société ease GmbH, basée à Pforzheim, a racheté la filiale munichoise de Helvengo AG. Avec l’acquisition de Helvengo GmbH, la compagnie d’assurance spécialisée dans l’immobilier veut élargir son offre de services, informe ease dans un communiqué. Aucune information n’y est donnée sur le prix d’achat.

    Fondée en 2020, Helvengo est spécialisée dans le développement de produits d’assurance inédits. En 2022, les deux sociétés avaient déjà développé ensemble une solution d’assurance immobilière basée sur l’internet des objets (IoT). « Le tarif basé sur l’IoT a posé un jalon l’année dernière », a déclaré le directeur général d’ease, Marcel Hanselmann, cité dans le communiqué. « Nous sommes heureux de façonner activement l’avenir dans ce domaine avec Helvengo GmbH et de pouvoir ainsi proposer à nos clients un portefeuille de prestations encore plus attractif »

    Helvengo AG, dont le siège est à Zurich, est en liquidation depuis début août. Avec ease, la filiale allemande a eu « dès le début un partenaire solide à nos côtés, qui a largement contribué à façonner notre vision des produits d’assurance pilotés par les données », explique le cofondateur d’Helvengo, Felix Huemer, dans le communiqué. « Nous sommes convaincus que Helvengo GmbH peut exploiter des synergies dans le groupe d’entreprises avec ease et continuer à se développer avec succès sur le marché »