Catégorie : Régions

  • Croissance des primes et des frais au cours du semestre

    Croissance des primes et des frais au cours du semestre

    Le groupe Swiss Life a enregistré un bénéfice d’exploitation de 903 millions de francs suisses au premier semestre. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 3 pour cent en monnaie locale, informe le groupe d’assurance international basé à Zurich dans un communiqué. Le bénéfice net de 602 millions de francs est en revanche inférieur de 30 millions de francs à celui du même semestre de l’année précédente. Swiss Life explique cela par des dépenses fiscales plus élevées de 36 millions de francs par rapport à l’année précédente.

    « Nous avons pu continuer à développer aussi bien nos activités d’assurance que nos activités de fee et avons réalisé un bénéfice d’exploitation plus élevé », a déclaré le CEO du groupe Matthias Aellig, cité dans le communiqué. Concrètement, Swiss Life a augmenté ses propres recettes de primes de 5 pour cent en monnaie locale pour atteindre 12,1 milliards de francs. Dans le même temps, les produits des commissions ont augmenté de 2 pour cent en monnaie locale pour atteindre 1,27 milliard de francs. « En outre, nous avons considérablement augmenté les afflux nets d’argent frais dans les activités de placement pour des clients tiers et notre solvabilité reste forte », explique Aellig. « Avec ces résultats, nous avons lancé avec succès notre programme d’entreprise Swiss Life 2027 et sommes sur la bonne voie »

    Dans le programme Swiss Life 2027, le groupe s’est fixé pour objectif d’augmenter son résultat dans le secteur des frais à plus d’un milliard de francs par an d’ici 2027. Au cours du semestre sous revue, un résultat de 392 millions de francs a été réalisé. Pour le rendement des capitaux propres, Swiss Life prévoit une fourchette de 17 à 19% en 2027. Au cours du semestre sous revue, le rendement des capitaux propres était de 17,6%.

  • Acquisition d’un terrain à Meggen

    Acquisition d’un terrain à Meggen

    Le terrain acquis au Neueggweg n’est pratiquement pas construit et se trouve, selon le plan de zone, dans la zone résidentielle C. L’emplacement est calme, mais bien desservi, ce qui constitue un avantage pour les futurs habitants. Selon l’état actuel de la planification, Mobimo réalisera sur le site un lotissement en propriété par étage d’environ 70 unités d’habitation. Le volume du projet s’élève à environ 120 millions de francs suisses. Le début de la construction dépend d’une obligation de plan d’aménagement. L’achèvement du lotissement est prévu pour fin 2032.

    Pipeline de développement et environnement de marché
    L’achat de ce site permet à l’entreprise d’étoffer substantiellement son pipeline de développement pour les années à venir. La demande de logements bien situés autour de Lucerne reste stable et élevée. La commune de Meggen est l’un des lieux de résidence les plus prisés de Suisse centrale et marque des points non seulement par sa proximité avec la ville de Lucerne, mais aussi par sa situation attractive et sa qualité de vie. Le lac des Quatre-Cantons, la zone de loisirs autour de Meggen et l’infrastructure urbaine renforcent encore le site.

    Objectifs du projet et perspectives
    Le nouveau lotissement n’offre pas seulement de nouveaux logements, mais apporte également des possibilités de développement urbain grâce au plan d’aménagement. Les bureaux d’architectes ont la possibilité, à l’issue de la procédure, d’apporter des solutions de logement innovantes et des concepts d’espace modernes et adaptés aux besoins. La planification tient compte à la fois du souhait de disposer d’espaces verts attrayants et des exigences en matière de densité d’habitation et de durabilité.

    Plusieurs étapes de planification sont encore nécessaires avant l’achèvement prévu fin 2032. Le début exact de la construction dépendra du développement et de l’achèvement du plan d’aménagement. La date d’occupation sera communiquée en temps utile sur la base des procédures administratives et de la commercialisation.

    Le projet de Meggen apporte de nouveaux logements, développe le site et élargit l’engagement de l’entreprise en faveur d’un habitat attrayant et porteur d’avenir en Suisse centrale.

  • Entre innovation et réalité

    Entre innovation et réalité

    Au cœur de l’agglomération zurichoise, la nouvelle tour d’habitation H1 se dresse au-dessus du site de Zwhatt. Avec ses 75 mètres de haut et ses 24 étages, le bâtiment est un marqueur visible de la ligne d’horizon de Regensdorf et des méthodes de construction hybrides entre le béton et le bois. En effet, malgré sa teinte rouge marquante et sa façade voyante, les matériaux naturels et neutres dominent à l’intérieur. L’architecture reste discrète et la structure classique. Trois étages de base massifs et un noyau central en béton soutiennent le bâtiment, tandis que des poteaux en bois, des planchers nervurés mixtes bois-béton ainsi que des façades légères et des panneaux solaires assurent l’efficacité des ressources.

    La structure HBV permet un haut degré de préfabrication et une réduction significative de l’énergie grise. Par rapport aux constructions traditionnelles en dur, 20% des émissions sont économisées, soit un total d’environ 670 tonnes de CO₂ sur un cycle de vie de 60 ans. Les modules photovoltaïques placés horizontalement servent de brisesoleil et génèrent environ 155 000 kWh d’électricité par an, ce qui couvre environ 36% des besoins énergétiques des logements.

    Qualité de vie, communauté et densification urbaine
    Au niveau du socle du H1, des arcades sur trois côtés relient le bâtiment au quartier et assurent une qualité de séjour urbaine. À l’intérieur, une structure claire et modulaire assure des logements compacts et flexibles. les 156 unités sont organisées autour du noyau central et sont accessibles par des voies d’accès courtes et concentrées. L’espace communautaire se trouve à mi-hauteur du bâtiment, avec un espace de rencontre sur deux niveaux, une buanderie et une vue spectaculaire. Les éléments en bois créent un climat intérieur agréable, les poutres apparentes et les surfaces en argile assurent le confort.

    Durabilité et ambivalence du principe de la tour
    H1 est un projet de transition. La forte proportion de bois réduit le profil de CO₂, mais ne rend pas l’utilisation du béton superflue. La construction respectueuse du climat, les matières premières locales comme le bois de hêtre du Jura ou l’argile et l’accent mis sur les énergies renouvelables placent la construction durable dans la réalité. Néanmoins, l’immeuble de grande hauteur reste un concept ambivalent. La densification permet d’économiser de l’espace, mais la statique et la protection contre les incendies continuent de contraindre à des constructions hybrides.

    D’un point de vue urbanistique, le site de Zwhatt constitue une nouvelle perspective de développement pour Regensdorf. La silhouette du H1 et d’autres tours marque la ligne d’horizon. Le quartier associe l’habitat, le travail et les espaces libres et représente un développement urbain qui reste flexible et capable de se transformer.

    La tour d’habitation H1 est un exemple de l’évolution du secteur de la construction. Elle associe une technologie hybride en bois avancée, une préfabrication élevée et une intégration urbaine. Ainsi, H1 est un « bâtiment de transition », un pas vers le zéro net, mais aussi un reflet des défis et du potentiel auxquels est confrontée la construction de logements durables dans les centres urbains aujourd’hui.

  • Des fenêtres comme centrales électriques

    Des fenêtres comme centrales électriques

    Une solution consiste à utiliser des films spéciaux qui dirigent la lumière visible vers le bord de la vitre. Là, des bandes photovoltaïques, souvent en matériau haute performance comme le GaAs, absorbent la lumière et la convertissent en électricité. Les cellules solaires ne sont nécessaires que sur le bord, ce qui permet d’économiser des matériaux et des ressources. La transparence est préservée, la fenêtre reste transparente.

    Une équipe de recherche de l’université de Nanjing a pu développer un prototype avec des cristaux liquides cholestériques qui atteint une efficacité optique de plus de 18% et fournit des valeurs stables dans des conditions réelles. Pour une fenêtre typique de deux mètres de haut, il en résulte une forte concentration de la lumière dans la zone périphérique. Le revêtement peut être produit industriellement et convient aux grandes façades.

    Cellules tandem transparentes
    Le projet européen CitySolar présente une autre innovation. Deux couches photovoltaïques combinées (en haut halide-perovskite, en bas organique) récupèrent l’énergie de différents spectres de lumière tout en laissant passer la lumière visible. Ainsi, la luminosité de la pièce et la vue restent inchangées, la fenêtre « ressemble à une fenêtre », mais produit de l’électricité.

    Avec un rendement de 12,3% et 30% de transparence, un nouveau record a été établi pour les modules photovoltaïques transparents. La structure est adaptée aux immeubles de bureaux et d’habitation ainsi qu’aux gratte-ciel avec de grandes façades vitrées.

    Avenir et potentiel
    Les chercheurs et les partenaires industriels travaillent à des rendements encore plus élevés et à de meilleures méthodes de production. L’équilibre entre transparence et efficacité ainsi que l’intégration dans les processus de construction existants constituent des défis. Mais des projets comme ceux de ZEISS ou du consortium international CitySolar montrent clairement l’ampleur du potentiel commercial.

    Les cellules solaires transparentes et les surfaces vitrées intelligentes ouvrent la voie à des bâtiments qui couvrent partiellement leurs propres besoins en électricité. Les fenêtres en tant que centrales électriques sont à portée de main et contribueront de manière décisive à la transition énergétique dans les espaces urbains.

  • Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    La nouvelle usine des CFF, officiellement appelée Nuovo stabilimento industriale ferroviario (NSIF), remplace l’usine existante de Bellinzone qui ne répondait plus aux exigences de l’entretien des rames modernes. La nouvelle installation permet de créer 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage et est spécialisée dans la maintenance et l’entretien futurs des rames automotrices Giruno, ETR et FLIRT-TILO. Le haut degré d’automatisation et l’orientation vers les travaux électromécaniques font de cette installation le site industriel CFF le plus moderne d’Europe.

    Le CEO des CFF Vincent Ducrot s’est montré particulièrement fier lors du premier coup de pioche. Le canton du Tessin est une région extrêmement importante pour les CFF qui, avec ce projet, investissent dans les emplois, le savoir-faire et la technique. Le nouveau site s’étend sur une surface de 150 000 mètres carrés, soit l’équivalent de plus de 20 terrains de football, et fait également preuve de durabilité avec un toit vert et des panneaux solaires intégrés.

    Durabilité et grande avancée des travaux
    Les travaux ont déjà commencé en juin 2025 avec l’installation du chantier, les travaux d’excavation et de fondation ainsi que les premières mesures pour la future installation de lavage des trains. L’extension de l’infrastructure ferroviaire se déroule en parallèle. De nouveaux aiguillages, des voies supplémentaires et une technique de commande moderne garantissent une connexion optimale au réseau. Les CFF accordent une grande importance à la compensation écologique, 8,4 hectares de surfaces d’assolement de haute qualité seront compensés sur des sites alternatifs au Tessin.

    La nouvelle usine sera progressivement mise en service à partir de la mi-2028. Le déménagement de l’ancienne usine de Bellinzone à Arbedo-Castione offre à la région et aux collaborateurs une perspective d’avenir. La nouvelle usine CFF est synonyme d’innovation, de croissance et de développement durable dans une région stratégique pour la Suisse.

  • L’efficacité de la construction en bois grâce à la statique

    L’efficacité de la construction en bois grâce à la statique

    La construction à ossature bois marque des points en tant qu’alternative durable au béton. Un problème se pose toutefois dans la planification statique. Jusqu’à présent, les murs avec fenêtres étaient considérés comme « statistiquement invisibles », car il n’existait pas de données fiables sur leur comportement structurel. La planification, l’utilisation des matériaux et les coûts en souffraient.

    Essais à grande échelle pour une meilleure efficacité des matériaux et des coûts
    Pour combler ce manque de connaissances, l’Empa, la Haute école spécialisée bernoise et l’ETH Zurich ont lancé un projet de recherche commun, soutenu par l’OFEV et des partenaires industriels. Dans la halle de construction de l’Empa, des murs en bois sont soumis de manière ciblée à des charges horizontales extrêmes, ce qui permet d’obtenir des données précieuses sur la capacité de charge des murs avec des ouvertures de fenêtres. L’objectif est d’utiliser à l’avenir les valeurs de renforcement horizontal de tels éléments de manière fiable dans le quotidien des ingénieurs.

    Moins de béton, plus de bois
    Les résultats sont intégrés dans un nouveau modèle informatique simple. Les premiers résultats montrent que les murs avec fenêtres contribuent également de manière significative au contreventement. Cela réduit le besoin d’ancrages en acier et de noyaux en béton et diminue les matériaux, le temps et les coûts de construction en bois. Il en résulte des constructions plus économiques et plus écologiques.

    Coopération entre la recherche et l’industrie
    L’aspect pratique du nouveau modèle est au centre des préoccupations. Le modèle de recherche complexe est traduit en une solution applicable à la pratique de la planification dans le cadre d’un dialogue étroit avec des partenaires industriels. Ainsi, les planificateurs, les investisseurs et les habitants en profitent tous.

    Grâce à de nouvelles méthodes d’essai et à des modèles de calcul pour les murs de fenêtres, le projet de recherche permet à la construction en bois de faire un pas en avant, vers plus d’efficacité, de préservation des ressources et de force d’innovation.

  • Un nouveau bâtiment renforce la police cantonale de Soleure

    Un nouveau bâtiment renforce la police cantonale de Soleure

    Les tâches de la police se sont diversifiées. La technologie et la société évoluent rapidement. Les exigences légales deviennent de plus en plus complexes. Pour pouvoir y répondre, la KAPO Solothurn a besoin de nouvelles structures. Des collaborateurs bien formés et une formation continue sont plus importants que jamais. De même, un équipement suffisant est aujourd’hui une condition de base pour travailler efficacement.

    Manque de place, infrastructure obsolète
    L’infrastructure existante ne répond plus aux exigences actuelles. De nombreux services travaillent dans des locaux locatifs exigus et inadaptés. Les locaux spéciaux pour la formation et les enquêtes modernes font défaut. La police scientifique et le service de formation et de perfectionnement sont particulièrement concernés. Les collaborateurs doivent donc se rabattre sur des locaux externes. Cela complique les processus et fait perdre du temps.

    Le nouveau bâtiment comme solution
    Une unité centrale pour la police est en train de voir le jour sur le site d’Oensingen. Plus de 150 collaborateurs de onze services différents travailleront à l’avenir sous un même toit. Cela permettra une meilleure communication et des trajets plus courts. La collaboration avec le centre de contrôle du trafic lourd situé à proximité sera également plus facile. Le nouveau bâtiment offre suffisamment d’espace pour les équipes actuelles et futures. Des conditions de travail et de formation modernes garantissent une efficacité et une motivation accrues.

    Prioritéàla formation et à la qualité
    Un nouveau centre de formation sur place simplifie la formation des forces de police. La police scientifique se dote de laboratoires et de salles d’examen modernes. Cela augmente la qualité du travail et améliore les conditions pour tous.

    Plus d’efficacité, moins de coûts

    Les nouvelles structures permettent de simplifier les procédures et de réduire les coûts. Les synergies internes et la proximité de l’ASPC permettent de réduire les temps d’intervention. Les postes de travail de la police sont ainsi plus attrayants et leur efficacité s’en trouve accrue.

    Chiffres, faits et perspectives
    La construction est prévue pour un montant d’environ 85 millions de francs. La surface utile est d’un peu plus de 10 400 m². Le bâtiment offre des locaux pour tous les principaux services de police. Il dispose de zones d’entraînement spéciales, de laboratoires et de 204 places de parking. L’achèvement et l’occupation sont prévus pour 2031. Luna Productions de Deitingen a fourni le projet gagnant du concours. Les coûts sont vérifiés et optimisés en permanence.

    Le nouveau bâtiment place la police cantonale de Soleure en position de force pour l’avenir. De meilleures conditions de travail, des processus plus efficaces et une technologie moderne permettront à la police d’évoluer de manière flexible.

  • Le laboratoire d’essai de Fraunhofer ISE établit une norme pour les onduleurs

    Le laboratoire d’essai de Fraunhofer ISE établit une norme pour les onduleurs

    Avec le développement croissant des énergies renouvelables, les masses tournantes des centrales électriques classiques, qui assuraient jusqu’à présent la stabilité de la tension et de la fréquence, font défaut dans le réseau. Les onduleurs formant le réseau doivent assumer cette tâche et stabiliser le réseau de manière fiable, même dans des situations critiques telles que les changements de fréquence ou les courts-circuits. Jusqu’à présent, il n’existe cependant pas de définition uniforme ni de méthode de vérification standardisée pour ces systèmes.

    Méthode d’essai GFM Benchmark
    Dans le cadre du projet GFM Benchmark, le Fraunhofer ISE a invité les principaux fabricants à tester leurs appareils en laboratoire. Sept entreprises ont fourni des onduleurs de différentes puissances et de différents niveaux de développement. La méthode d’essai a été développée en collaboration avec les gestionnaires de réseau de transport allemands et reproduit différentes situations de réseau. Outre le fonctionnement normal, il s’agit également de situations extrêmes telles que les sauts de phase et les courts-circuits du réseau.

    Alors que de nombreux appareils réagissent de manière similaire à des exigences clairement définies, des différences significatives apparaissent encore dans des conditions plus complexes. L’équipe de l’ISE a ainsi pu fournir aux fabricants de précieuses indications sur l’optimisation et a mis en évidence le besoin de développement.

    Ouvrir la voie à la normalisation et à l’intégration du marché
    Les résultats du projet ont été directement intégrés dans le travail de normalisation européen ainsi que dans la note VDE FNN « Netzbildende Eigenschaften ». Le nouveau guide de test offre pour la première fois un cadre reconnu pour les tests pratiques et la certification des systèmes de formation de réseaux. C’est particulièrement pertinent car, à partir de 2026, un nouveau marché pour la réserve instantanée sera lancé en Allemagne, dans lequel, par exemple, le stockage par batterie avec une certification appropriée obtiendra des possibilités de revenus supplémentaires.

    Maturité du marché, meilleures pratiques et dialogue avec l’industrie
    L’analyse du marché et les données de test fournissent une base de décision solide pour les fabricants, les opérateurs de réseau, les investisseurs et les organismes de normalisation. Grâce aux mesures de certification désormais possibles, l’entrée sur le marché de nouveaux onduleurs stabilisateurs est accélérée. De plus, le Fraunhofer ISE accompagne la transposition des exigences européennes dans les réglementations nationales et soutient le secteur avec des guides de bonnes pratiques.

    Le Fraunhofer ISE a posé un jalon avec la procédure d’essai pour les onduleurs de formation de réseau. La transition énergétique en Europe devient ainsi non seulement plus sûre, mais aussi plus rapide et mesurable.

  • Chauffage au mazout retiré, valeur de la maison augmentée ?

    Chauffage au mazout retiré, valeur de la maison augmentée ?

    Simon Lüthi de Wüest Partner recommande de rénover la maison dès que possible. Tout moment est bon pour l’environnement. D’un point de vue économique, il est particulièrement intéressant de bénéficier de subventions, d’économies d’impôts et d’une réduction des frais annexes pour augmenter la valeur du marché.

    L’efficacité énergétique comme facteur de valeur
    La demande de biens immobiliers efficaces sur le plan énergétique augmente. Les investisseurs, les fonds et les caisses de pension sont attentifs à la durabilité, souvent pour des raisons de réglementation. Les investissements dans l’efficacité énergétique augmentent la valeur des biens immobiliers à long terme. Surtout lorsque la remise en état et la modernisation coïncident.

    Droit de la location et régions urbaines
    La rénovation énergétique est également rentable dans les villes. Le marché y est particulièrement sensible aux améliorations durables. La rénovation protège également contre les futures exigences légales. Toutefois, les réglementations locales en matière de location peuvent limiter les possibilités de répartition.

    Remplacement du chauffage : une étape utile
    Si vous devez de toute façon remplacer votre chauffage, vous devriez passer du système au fioul à la pompe à chaleur ou au chauffage urbain. Le remplacement du chauffage est généralement dû de toute façon tous les 25 ans et couvre en même temps la remise en état. Pour de nombreux propriétaires, le simple remplacement du chauffage est économiquement le plus intéressant.

    Les propriétaires devraient commencer à remplacer leur chauffage lorsque l’enveloppe du bâtiment est intacte. Si l’enveloppe a besoin d’être rénovée, il est intéressant de combiner la rénovation du toit, de la façade et des fenêtres avec le remplacement du chauffage.

    Réglementations, subventions et expertises
    La réglementation devient plus stricte. L’objectif est de parvenir à un parc immobilier neutre en carbone d’ici 2050. Les subventions et les avantages fiscaux rendent la rénovation rentable. Si vous n’êtes pas sûr, faites appel à un expert pour la planification.

    Financement et énergie grise
    Les banques offrent souvent des hypothèques plus avantageuses pour les biens immobiliers durables. A l’avenir, l’accent sera également mis sur le refroidissement efficace et la réutilisation des éléments de construction. L’énergie dite grise, c’est-à-dire l’énergie de fabrication contenue dans le bâtiment, devient de plus en plus importante.

    Le remplacement du chauffage au fioul est une véritable valeur ajoutée. Il permet de réduire les coûts de chauffage et d’augmenter la valeur de la maison, pour aujourd’hui comme pour demain.

  • Un nouvel agenda pour renforcer la coopération dans la vallée de la Limmat

    Un nouvel agenda pour renforcer la coopération dans la vallée de la Limmat

    Lors de son assemblée générale du 28 août 2025, Limmatstadt AG a affirmé son rôle de moteur du développement régional. Comme l’indique également un communiqué de presse, la conclusion du processus de réorientation a permis d’affiner la mission future de la promotion économique régionale.

    Une image claire des objectifs a été définie en collaboration avec les acteurs de la région. Elle se cristallise dans la formule « Ensemble, nous façonnons une vallée de la Limmat forte et créons de l’espace pour plus ». Grâce à une étroite collaboration et à une orientation conséquente vers les besoins de tous les groupes d’intérêts, il est possible de regrouper les intérêts et de lancer et d’accompagner des projets qui doivent promouvoir durablement le développement réussi de la vallée de la Limmat.

    Dans ce contexte, Limmatstadt AG joue un rôle plus actif. Ainsi, le développement d’un agenda régional et numérique commun et le projet de canaux de communication Limmattal ont été lancés. Ces deux projets visent à renforcer la visibilité des offres régionales et à promouvoir la coopération dans la vallée de la Limmat.

    Dans le cadre de cette nouvelle orientation, la marque révisée « Limmattal. De l’espace pour plus » a été présentée. Elle vise à renforcer l’identité de la région en tant que lieu de vie et espace économique dynamique.

    Jasmina Ritz et Josef Bütler se sont retirés du conseil d’administration pour des raisons professionnelles. Roger Bachmann, président de la ville de Dietikon, a été élu. Limmatstadt AG attend de son expertise et de son attachement à la région des impulsions précieuses.

  • Nouvelle politique régionale NPR en Suisse

    Nouvelle politique régionale NPR en Suisse

    Accompagner le changement structurel de manière globale
    L’importance économique du tourisme dans les régions cibles est renforcée par le développement d’offres et d’infrastructures innovantes. Les coopérations ainsi que les nouveaux produits positionnés de manière stratégique augmentent la valeur ajoutée régionale et ouvrent des sources de revenus supplémentaires. L’objectif est d’exploiter au mieux le potentiel des différentes destinations et de donner de nouvelles impulsions au développement durable.

    La numérisation, clé de la compétitivité
    La numérisation fait désormais partie intégrante de toute stratégie de promotion. La NPR soutient des projets dans le domaine de la transformation numérique, encourage des stratégies de sensibilisation et de mise en réseau et renforce ainsi la connectivité des régions, même éloignées. Cela permet de garantir que l’innovation et la création de valeur soient de plus en plus possibles indépendamment des désavantages géographiques liés à la localisation.

    Partenariat et synergie comme facteurs de réussite
    Une interaction ciblée avec d’autres politiques de soutien de la Confédération constitue la condition préalable à l’efficacité de la NPR. La mise en œuvre de projets en partenariat et la coordination de différentes stratégies de développement favorisent la valeur ajoutée et contribuent à la résolution durable des défis régionaux. La promotion économique est ainsi menée de manière globale et orientée vers l’avenir.

    Incitations financières pour une croissance durable
    La NPR donne des impulsions structurelles et financières importantes par le biais de contributions globales et de subventions ciblées, ce qui permet d’accroître la compétitivité et l’attractivité des régions et d’ouvrir de nouvelles possibilités de développement.

    La Nouvelle politique régionale est plus qu’un simple instrument de soutien. Elle crée des perspectives d’avenir pour des régions qui étaient jusqu’à présent dans l’ombre des grands centres. Ses programmes et ses stratégies sont la clé d’un changement structurel durable et de la construction de sites forts et résilients en Suisse.

  • Une nouvelle installation solaire renforce la production d’énergie renouvelable dans l’espace alpin

    Une nouvelle installation solaire renforce la production d’énergie renouvelable dans l’espace alpin

    Swisspower AG a reçu l’autorisation du canton des Grisons pour la construction de la grande installation photovoltaïque alpine Alpin Parsenn. Comme l’indique un communiqué du gouvernement, la décision est assortie de conditions qui ne sont toutefois pas précisées.

    Swisspower AG fait office de chef de projet global. Elle représente Energie Wasser Bern(ewb), Industriellen Werke Basel(IWB) et Elektrizitätswerk Davos AG(EWD).

    Le projet, qui portait jusqu’à récemment le nom de Parsenn Solar, avait été approuvé par les électeurs de Davos le 17 décembre 2023. Selon son communiqué de presse de novembre 2024, Swisspower s’attendait à recevoir le permis de construire cantonal avant la fin de l’année dernière ; les travaux en cours étaient entièrement orientés vers le début de la construction à l’été 2025.

    Selon le gouvernement cantonal, l’installation solaire sera construite à 2500 mètres d’altitude dans le domaine skiable de Parsenn, déjà équipé en infrastructures, et sur une surface de près de 14 hectares. Avec 1493 tables de modules, elle devrait produire environ 12,1 gigawattheures d’électricité par an. Dans le communiqué précédent, il était encore question de plus de 10 gigawattheures, qui devraient à l’avenir alimenter environ 2200 foyers de quatre personnes. L’accès logistique se fera par les voies d’accès existantes. En outre, il est prévu d’utiliser des hélicoptères et des pelles araignées pour un montage peu invasif.

    Swisspower, dont le siège est à Zurich, a été fondée en 2000 en tant que coentreprise par des services communaux et municipaux suisses qui approvisionnent leurs territoires en électricité, gaz naturel, chaleur et eau potable. L’alliance est soutenue par 22 partenaires actionnaires de toute la Suisse.

  • Les petites villes s’intéressent de plus en plus à la Smart City

    Les petites villes s’intéressent de plus en plus à la Smart City

    La Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), basée à Winterthur, a publié l’enquête Swiss Smart City Survey 2024. Le rapport montre que les petites villes en particulier investissent dans des solutions intelligentes, peut on lire dans un communiqué de presse. L’enquête de la ZHAW aurait en outre enregistré une augmentation du nombre de participants parmi les personnes interrogées.

    Parmi les villes et les municipalités participantes, 403 projets de conception de villes intelligentes ont été signalés dans le cadre de l’enquête. Il s’agit de catégories telles que Smart Governance, Smart Environment, Smart Mobility, Smart People, Smart Living et Smart Economy. 97 projets relèvent de la catégorie Smart Environment, dont la plupart concernent le photovoltaïque. Cela correspond à un nombre deux fois plus élevé qu’en 2022.

    Toutefois, le rapport fait état d’un potentiel de développement encore élevé. Dans 29% des villes étudiées, le thème de la ville intelligente est activement traité, 18% en sont encore à la phase initiale. « De nombreuses villes n’en sont pas encore à une phase définie de développement de la Smart City – un signe clair qu’il existe un énorme potentiel de développement dans ce domaine », explique Vicente Carabias, responsable de la spécialisation en systèmes énergétiques durables et Smart Cities à la ZHAW, cité dans le communiqué. « En même temps, l’enquête montre que de plus en plus de villes s’emparent du thème de la Smart City. Les données du Swiss Smart City Survey mettent en évidence le fort potentiel de marché pour la science et les entreprises qui peuvent jouer un rôle actif dans la mise en place d’infrastructures intelligentes »

  • Les petites villes sont le moteur de la transformation intelligente

    Les petites villes sont le moteur de la transformation intelligente

    L’enquête actuelle a recensé 403 projets dans 124 villes, la numérisation et la durabilité étant les principaux thèmes abordés. La plupart des initiatives relèvent du domaine de l’environnement intelligent, notamment les énergies renouvelables comme le photovoltaïque et les technologies de préservation des ressources. Cette dynamique souligne le changement auquel les villes suisses aspirent afin de réduire leur empreinte carbone₂ et de créer des espaces de vie innovants.

    Engagement et opportunités de croissance pour les petites villes
    Le nombre de villes participantes a augmenté de manière significative. De plus en plus de municipalités formulent leurs propres stratégies de villes intelligentes, désignent des responsables et travaillent sur des projets pilotes de transformation numérique. Cependant, l’enquête montre que près de 80% des villes n’ont pas encore mis en place de processus matures et n’en sont qu’aux premières phases de développement. C’est un signal fort du potentiel de développement existant et des opportunités de marché pour les acteurs économiques et scientifiques.

    Gouvernance, participation et infrastructure
    Parmi les dimensions cruciales figurent la gouvernance intelligente, l’engagement citoyen et la cocréation. L’augmentation des projets dans les services citoyens numériques et les infrastructures intelligentes, comme la conservation des ressources ou la mobilité intelligente, indique la nécessité d’étendre et de renforcer les compétences internes à l’organisation au sein des administrations municipales.

    Potentiel de marché et prochaines étapes
    Les auteurs de l’étude soulignent que la dynamique des initiatives de villes intelligentes est élevée, mais que la conception et l’organisation peuvent encore être améliorées. Le potentiel de marché pour les entreprises et la recherche est donc important. Les infrastructures intelligentes et les projets innovants offrent de nombreuses opportunités de coopération et d’investissement.

    Les petites villes, moteurs de l’avenir intelligent
    Les petites villes suisses se révèlent être des moteurs de la transformation des villes intelligentes. Avec un engagement croissant, une focalisation claire sur la durabilité et la numérisation et un nombre croissant de projets concrets, elles gagnent en importance et créent de nouvelles opportunités pour un paysage urbain durable et interconnecté.

  • Séance d’information pour les seniors à la recherche d’un logement – Un projet de coopération entre le SVIT Zurich et la ville d’Uster pour les habitants de la ville d’Uster

    Séance d’information pour les seniors à la recherche d’un logement – Un projet de coopération entre le SVIT Zurich et la ville d’Uster pour les habitants de la ville d’Uster

    In einem Pilotprojekt hat sich der SVIT Zürich zusammen mit der Stadt Uster das Ziel gesetzt, im digitalen Zeitalter dieser Altersgruppe eine geeignete Unterstützung anbieten zu können. Im Zentrum steht eine enge Zusammenarbeit mit den Amtsstellen (z. B. Sozialdienste, Gesundheits- und Beratungsstellen) und dem Immobilienverband auf mehreren Ebenen:

    1. Informations- und Beratungsangebote
    Eine zentrale Anlaufstelle als Teil der «Fachstelle Alter» soll älteren Menschen unterstützen, sich über den aktuellen Wohnungsmarkt einen Überblick zu verschaffen und sich für Wohnungssuche «parat» zu machen.  Dabei gibt es einiges zu beachten, gerade, wenn wie so oft die letzte Wohnungssuche schon Jahrzehnte zurückliegt. Bei diesem Punkt kommt der SVIT Zürich ins Spiel und organisiert für Interessierte Seniorinnen und Senioren nützliche Informations- oder besser ausgedrückt «Aufklärungsveranstaltungen», welche auf die «Dos and Don’ts» der Wohnungssuche hinweisen. 

    Im «SVIT Zürich World-Cafe», werden die Besucher in 3 Gruppen an grossen Blocktischen eingeteilt. Bei Kaffee und Kuchen werden wichtige Schwerpunkte erläutert und besprochen. 

    • Ausfüllen eines Interessenformulars mit den nötigen Beilagen / Selektion der Mieter aus Sicht der Verwaltung 
    • Wie und wo suche ich nach geeigneten Wohnungen / Realitäts-Check der 

    gewünschten Wohnung (inkl. Suchprofil erstellen) 

    • Wo der Verband während der aktiven Suche unterstützen kann (Coaching) und 

    weshalb wir keine Wohnungen auf dem Präsentierteller anbieten können.  

    Die erste Veranstaltung dieser Art findet am 18. September 2025 im Gemeinderatssaal der Stadt Uster Stadt: 

    Infos unter:
    https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/event/informationsveranstaltung-fuer-seniorinnen-und-senioren-auf-der-wohnungssuche

    2. Best Practice-Leitfaden für Senioren zum Vorgehen bei Vermietungsprozessen
    Vermietungsprozesse sind heute weitgehend standardisiert und auf Effizienz getrimmt. Grössere Liegenschaftsverwaltungen setzen stark auf Tempo und vergeben Wohnungen an den ersten Mieter, der passt. Kleinere Liegenschaftsverwaltungen und private Vermieter nehmen sich zwar manchmal mehr Zeit, aber auch sie wollen möglichst schnell vermieten. Wer seine Chancen bei der Wohnungssuche erhöhen möchte, muss sich sehr gut vorbereiten und bereit sein, schnell zu entscheiden. Die Vorbereitung lohnt sich, weil Wohnungsbewerbungen bei den meisten Verwaltungen ähnlich ablaufen.  

    In Kooperation mit der Stadt Uster (Fachstelle Alter) und dem SVIT Zürich entstand 

    Im Februar 2025 eine hilfreiche Anleitung speziell für Senioren: 

    Leitfaden unter:
    https://www.svit.ch/sites/default/files/2025-02/Wohnungssuche%20ohne%20Umwege.pdf

    3. Prävention und Langfristigkeit
    In einer geplanten Kampagne „Wohnen im Alter“ – sollen ältere Menschen ermutigt werden, rechtzeitig über einen Umzug nachzudenken, denn eine frühzeitige Planung erleichtert den Wohnsuchprozess für den Lebensabend enorm. 

  • Livre blanc « Concepts de bâtiments durables

    Livre blanc « Concepts de bâtiments durables

    Les auteurs du livre blanc appellent à un changement de paradigme. La planification, la construction et l’exploitation doivent être considérées comme des processus cohérents et globaux. Les bâtiments sont considérés comme des systèmes dynamiques au service de l’homme, de l’environnement et de l’économie. Dès le début de la phase de planification, une stratégie d’automatisation prévoyante crée la base d’un fonctionnement efficace en énergie, confortable et durable.

    L’automatisation des bâtiments apporte une valeur ajoutée tangible
    Le contrôle numérique de l’éclairage, de la climatisation, du chauffage et de la ventilation ainsi que l’utilisation ciblée de capteurs permettent de réduire de manière mesurable la consommation de ressources et d’améliorer le climat intérieur. Cela se répercute positivement sur les coûts d’exploitation, le confort des utilisateurs et le respect des critères ESG – un avantage significatif pour les investisseurs, les exploitants et les utilisateurs.

    L’homme au centre
    Le livre blanc accorde une grande importance au facteur humain : les bâtiments modernes doivent contribuer à la santé et à la productivité et répondre aux besoins individuels. Des aspects tels que la qualité de l’air, le confort thermique ou l’acoustique font l’objet d’une attention accrue. Grâce aux technologies numériques – des capteurs aux profils d’espace personnalisés – des environnements de travail et de vie adaptatifs et conviviaux deviennent réalisables.

    L’économie circulaire et les infrastructures numériques comme norme d’avenir
    La domotique favorise une utilisation économe de l’énergie et de l’eau et facilite la mise en œuvre de concepts de bâtiments circulaires. Les plateformes basées sur le cloud, les capteurs IoT et les réseaux basés sur IP laissent la place à des fonctions intelligentes telles que le partage de bureau ou le suivi des actifs et augmentent la valeur des biens immobiliers à l’ère de la transformation numérique.

    Confort, durabilité et augmentation de la valeur
    Le livre blanc démontre de manière impressionnante que l’automatisation intégrale des bâtiments n’apporte pas seulement plus de confort et de rentabilité, mais qu’elle est indispensable pour des biens immobiliers durables, sains et de valeur stable.

    Le livre blanc peut être téléchargé sur : www.siemens.ch/raumautomation

  • Une spin-off de l’ETH enseigne l’économie au secteur de la construction

    Une spin-off de l’ETH enseigne l’économie au secteur de la construction

    Sur le site de l’Innovation Park de Zurich, la spin-off de l’ETH pose des jalons. Un tombereau de trois tonnes et demie est présenté lors de démonstrations clients avec le système de propulsion hybride développé par l’entreprise. Avec trois gigatonnes de CO₂ émises par ses machines dans le monde, le secteur de la construction est confronté à d’énormes défis. La propulsion hybride permet une réduction de 30 à 50 pour cent de la consommation de carburant et des émissions. Une révolution pour les entreprises de construction qui doivent faire face à des réglementations environnementales de plus en plus strictes.

    Efficacité et développement : une mission permanente
    La pression de l’innovation est forte. Pour rester compétitif et répondre aux exigences futures, l’équipe travaille en permanence sur des développements et optimise la technologie pour différentes applications. La collaboration avec des entreprises de construction et de machines garantit des solutions adaptées à la pratique, tandis que le site du pavillon IPZ offre des conditions idéales pour la recherche et le développement.

    Du prototype à la production en série
    Après une collaboration intensive avec des partenaires, la production en série est imminente. Ainsi, la propulsion hybride innovante sera bientôt largement utilisée et contribuera de manière significative à la décarbonisation et à la réduction des coûts dans le secteur de la construction. Cette technologie allie puissance et flexibilité à la responsabilité écologique. Un modèle qui donne un nouvel élan à l’industrie suisse de la construction.

    L’entreprise montre de manière impressionnante comment les innovations technologiques permettent de concilier efficacité, économie et durabilité. La voie vers l’avenir de la construction passe par des entraînements intelligents.

  • La Suisse a besoin d’une nouvelle conscience pour son industrie

    La Suisse a besoin d’une nouvelle conscience pour son industrie

    Avec une part d’exportation de plus de 80 pour cent, l’industrie de production contribue directement à environ 18 pour cent du produit intérieur brut suisse. Avec les services liés à l’industrie, cette part passe à plus de 25 pour cent, soit 230 milliards de francs par an. L’industrie n’assure pas seulement une forte valeur ajoutée et un faible taux de chômage des jeunes, mais finance directement et indirectement les infrastructures, la formation et la sécurité sociale.

    Les relations commerciales mondiales sont indispensables
    Les droits de douane américains actuels de 39% sur les biens suisses menacent les exportations et donc les piliers fondamentaux de la performance économique. La prospérité et la résilience aux crises de la Suisse reposent traditionnellement sur des relations commerciales ouvertes, fiables et complètes, en particulier avec l’UE, son principal débouché. La ratification rapide des Bilatérales III et des nouveaux accords de libre-échange est essentielle pour supprimer les barrières et garantir la compétitivité à long terme.

    Développer les conditions-cadres
    Le faible taux de chômage et la force persistante de l’industrie reposent sur des facteurs tels que le système de formation dual, une bureaucratie allégée, un chômage partiel flexible et un ordre économique libéral. L’extension de la durée d’indemnisation du chômage partiel et le maintien d’un marché du travail libéral sont des instruments essentiels à cet égard.

    Nécessité d’une action politique
    L’industrie a besoin d’une politique qui prenne au sérieux son importance pour l’économie nationale. Le modèle de la « Suisse, nation exportatrice » reste un succès si les entreprises peuvent s’engager dans des voies innovantes et si la politique met systématiquement à leur disposition des conditions-cadres fiables. Et ce, sans blocage et en mettant clairement l’accent sur le maintien de la compétitivité internationale.

    Assurer les forces industrielles au niveau politique
    La Suisse doit prendre conscience de ses forces industrielles et les développer avec courage. Seuls une meilleure mise en réseau, une volonté politique de prendre des décisions et des conditions-cadres optimales permettront de garantir durablement le succès international de l’industrie.

  • Densification et construction de logements au-dessus des voies ferrées

    Densification et construction de logements au-dessus des voies ferrées

    Les zones centrales des gares, en particulier, recèlent un énorme potentiel encore inexploité. La construction sur les voies ferrées est une stratégie de développement urbain qui a déjà été appliquée avec succès dans le monde entier, notamment dans des métropoles comme Londres, New York ou Vienne. Dans les villes suisses également, cette possibilité est de plus en plus au centre des débats sur la densification durable et le développement urbain innovant.

    Initiatives politiques et réactions
    Le conseiller aux États Josef Dittli a déposé une intervention demandant au Conseil fédéral d’examiner les concepts et les processus d’utilisation des surfaces situées au-dessus des voies ferrées. L’accent est notamment mis sur la faisabilité technique et juridique ainsi que sur l’intégration durable dans le tissu urbain existant. Le Conseil fédéral a réagi positivement et considère que les surfaces des voies ferrées présentent un grand potentiel pour la construction de logements dans des endroits centraux. L’affaire est maintenant examinée par le Conseil des Etats et promet de donner une nouvelle impulsion aux projets de développement urbain.

    Des initiatives similaires sont également menées au niveau cantonal, par exemple à Zurich par le PLR, dans le but de mieux utiliser les surfaces nécessaires dans les zones urbaines et d’améliorer la qualité de vie.

    Opportunités et défis
    La réalisation de tels projets de construction nécessite des procédures innovantes et une coopération interdisciplinaire entre les autorités, les opérateurs ferroviaires, les entreprises de construction et les urbanistes.

    Les éléments centraux sont :

    • Assurer la fonctionnalité et la sécurité du trafic ferroviaire
    • Construire de manière durable et efficace sur le plan énergétique
    • Intégration avec les infrastructures existantes et le paysage urbain
    • Processus juridiquement clairs et transparents pour la planification et l’autorisation de construire

    L’utilisation de l’espace au-dessus des voies ferrées offre une réponse prometteuse aux défis de la densification urbaine et de la création de logements. Grâce à des interventions politiques à différents niveaux et à l’attitude positive du Conseil fédéral, ces potentiels pourraient être judicieusement exploités à l’avenir et des projets de développement urbain orientés vers l’avenir pourraient être réalisés.

  • Le secteur de la construction au cœur de la future protection contre les inondations

    Le secteur de la construction au cœur de la future protection contre les inondations

    L’intensité des fortes précipitations augmente avec la hausse des températures. Un air plus chaud stocke davantage d’humidité, qui peut se décharger en peu de temps. Des orages particulièrement localisés déclenchent des ruissellements de surface massifs qui ne peuvent pas s’infiltrer ou être absorbés par les égouts. Les caves, les parkings souterrains et les rues sont ainsi régulièrement inondés, même loin des rivières ou des lacs.

    Aujourd’hui déjà, selon les analyses du Mobiliar Lab, 62% de tous les bâtiments en Suisse sont potentiellement concernés. Les deux tiers des dommages causés par les inondations au cours des dix dernières années sont dus au ruissellement de surface et la tendance est à la hausse, en particulier dans les zones urbaines.

    Des mesures de construction aux bénéfices importants
    La clé réside dans la prévention. Des mesures de protection des objets telles que des puits de lumière surélevés, des rampes en pente à l’entrée des parkings souterrains, des matériaux de construction résistants à l’eau ou des adaptations ciblées du terrain permettent d’éviter les dommages et offrent un rapport coût-efficacité extraordinaire. De nombreux cantons soutiennent financièrement de tels investissements.

    En outre, la technologie du bâtiment recèle un potentiel considérable. Des systèmes intelligents pourraient à l’avenir utiliser des données environnementales et des prévisions météorologiques précises pour activer automatiquement des éléments de protection mobiles. Un complément flexible là où les solutions structurelles permanentes ne sont pas réalisables.

    Le secteur de la construction, un acteur clé
    Le secteur de la construction est impliqué dans chaque projet de construction en Suisse et est donc indispensable à la mise en œuvre à grande échelle de telles mesures de protection. Seule une étroite collaboration entre les planificateurs, les architectes, les entreprises de construction et les techniciens du bâtiment permet de mettre en œuvre des solutions décentralisées à grande échelle.

    Le Mobiliar Lab pour les risques naturels invite donc le secteur de la construction à assumer activement son rôle. Non seulement en tant que réalisateur de contrats, mais aussi en tant que partenaire stratégique dans la lutte contre les conséquences du changement climatique. Grâce à sa capacité d’innovation, son expérience pratique et sa responsabilité vis-à-vis de l’environnement construit, le secteur peut contribuer de manière significative à ce que les dommages causés par les inondations restent assurables à l’avenir.

  • Le projet de cotation en bourse vise à renforcer la présence sur le marché

    Le projet de cotation en bourse vise à renforcer la présence sur le marché

    Selon un communiqué de presse, la direction du fonds de Swiss Prime Site Solutions AG(SSPS), un gestionnaire d’actifs pour des solutions immobilières basé à Zoug, étudie la possibilité d’une cotation du SPSS Investment Fund Commercial(SPSS IFC) à la SIX Swiss Exchange. Selon ses propres indications, le SPSS IFC investit en se concentrant sur l’immobilier commercial dans des emplacements économiquement établis dans toute la Suisse. La société prévoit une mise en œuvre d’ici fin 2025 et souhaite ainsi renforcer sa présence sur le marché, ouvrir l’accès à de nouveaux investisseurs et promouvoir la liquidité du fonds à long terme. La cotation est accompagnée par la Banque cantonale de Zurich en tant que Sole Lead Manager.

    Selon le communiqué, la cotation est soumise aux conditions du marché, à l’approbation des modifications du contrat de fonds par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers(FINMA) et à l’approbation de la demande de cotation par la SIX Swiss Exchange. Une fois les modifications du contrat de fonds approuvées en tant que fonds ouvert au public, SPSS IFC sera ouvert à tous les investisseurs. D’ici là, il est exclusivement accessible aux investisseurs qualifiés. Sur la SIX Swiss Exchange, le fonds devrait à l’avenir être intégré dans les indices SXI Real Estate Broad et SXI Real Estate Funds Broad.

    En prévision de la cotation prévue, l’entreprise a déjà pu développer son portefeuille et se préparer ainsi au développement du fonds. « Avec les fonds issus de la dernière augmentation de capital, nous avons développé de manière optimale le portefeuille avec deux immeubles industriels légers attrayants, renforcé durablement la base de fonds propres et orienté le produit de manière conséquente vers les exigences d’une cotation en bourse », déclare Maximilian Hoffmann, CIO Funds chez SPSS.

  • Débat sur la sécurité d’approvisionnement et la dépendance au nucléaire

    Débat sur la sécurité d’approvisionnement et la dépendance au nucléaire

    La centrale nucléaire de Gösgen(KKG) modernise son système d’eau d’alimentation. Elle est donc déconnectée du réseau depuis fin juin. La reprise de la production d’électricité est désormais retardée de six mois supplémentaires, peut-on lire dans un communiqué.

    La KKG impute cette situation aux exigences croissantes en matière de sécurité. Des renforcements ponctuels du système sont nécessaires. Il faut également plus de temps pour fournir des preuves aux autorités. La CNM ne pourra redémarrer que lorsque l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire(IFSN) aura donné son feu vert. La KKG pourra donc probablement être reconnectée au réseau fin février 2026, précise le communiqué.

    Les exploitants s’attendent à une perte de production de près de 6 térawattheures pendant ces huit mois et à un manque à gagner de 500 millions de francs, écrit Alpiq dans un communiqué.

    Alpiq est le principal actionnaire individuel avec 40% et s’attend à un manque à gagner de 200 millions de francs. Axpo est le deuxième plus grand actionnaire avec 25 pour cent, suivi de la ville de Zurich avec 15 pour cent, de CKW, filiale d’Axpo, avec 12,5 pour cent et d’Energie Wasser Bern(ewb) avec 7,5 pour cent. De plus, les actionnaires doivent désormais se procurer l’électricité manquante sur le marché libre afin de remplir leurs obligations de livraison.

    La CNG couvre un bon dixième de la consommation d’électricité en Suisse. Les détracteurs du nucléaire, comme la Fondation suisse de l’énergie (SES ), soulignent les risques liés à la centralisation de la production d’électricité. « La dépendance à l’égard de centrales nucléaires individuelles représente un risque de concentration pour la sécurité de l’approvisionnement en électricité », déclare Nils Epprecht, directeur général, cité dans un communiqué de la SES. « Nous ferions bien de déplacer notre production d’électricité vers de nombreuses installations décentralisées et renouvelables dès que possible »

  • SMG prépare une introduction en bourse de plusieurs milliards d’euros

    SMG prépare une introduction en bourse de plusieurs milliards d’euros

    SMG regroupe des places de marché en ligne de premier plan dans les domaines de l’immobilier, des voitures, des petites annonces et des ventes aux enchères. Grâce à cette large implantation, l’entreprise a pu continuellement renforcer sa position sur le marché au cours des dernières années. Au cours du premier semestre 2025, le chiffre d’affaires a augmenté de 14,4 % pour atteindre 161,5 millions de francs. Le bénéfice corrigé avant intérêts, impôts et amortissements a augmenté de 34 pour cent pour atteindre 87,6 millions de francs, ce qui a permis de faire grimper la marge à 54,3 pour cent. Cette forte rentabilité soutient l’objectif de valorisation.

    Propriétaires et perspectives
    Les principaux actionnaires sont TX Group (31 %), Ringier (29,5 %), La Mobilière (29,5 %) et l’investisseur américain General Atlantic (10 %). Ils devraient compter parmi les principaux bénéficiaires d’une introduction en bourse réussie, tout comme la direction de SMG. L’introduction en bourse vise à garantir la croissance à long terme, la flexibilité stratégique et les investissements dans le développement des plates-formes.

    Défis de l’environnement
    Alors que SMG se développe avec ses places de marché numériques, les maisons mères du secteur des médias traditionnels sont confrontées à des changements structurels. L’introduction en bourse est donc également perçue comme un signal de l’importance que prend l’orientation numérique. Les voix critiques font certes référence à la grande puissance de marché de l’entreprise, mais l’IPO est en même temps considérée comme une opportunité de renforcer le positionnement de SMG dans la concurrence internationale.

    Il reste à voir si l’introduction en bourse sera un succès total pour toutes les parties concernées. Il est toutefois clair que SMG pose ainsi les jalons de la prochaine phase de développement.

  • Les nouveaux pavés réduisent les émissions de CO2 dans la construction

    Les nouveaux pavés réduisent les émissions de CO2 dans la construction

    L’entreprise de matériaux de construction CREABETON, basée dans le canton de Lucerne et filiale de Müller-Steinag Baustoff AG, a développé une nouvelle série de pavés sans ciment en collaboration avec la start-up Oxara. Comme l’indique un communiqué, les nouveaux pavés en béton développent une émission de CO2 inférieure de 30% à celle des pavés traditionnels.

    Le nouveau produit est disponible en trois variantes. Outre la version en pavés standard, il est également possible de poser des pavés perméables ou des pavés gazon. Le matériau utilise le liant Oulesse, développé par Oxara, une émanation de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), à la place du ciment traditionnel.

    « Avec ces produits, nous répondons à la demande croissante de solutions de construction respectueuses du climat », déclare Hendrix Müller, CEO du groupe Müller-Steinag, cité dans le communiqué. « Notre collaboration avec Oxara nous permet d’offrir à nos clients des alternatives plus durables – aujourd’hui, pas dans quelques années » Martin Bodmer, directeur des opérations chez Oxara, se dit convaincu que la collaboration avec CREABETON permettra de mettre à l’échelle les développements durables de son entreprise.

  • Un nouveau parc énergétique permet de découvrir la transition énergétique

    Un nouveau parc énergétique permet de découvrir la transition énergétique

    La Haute école spécialisée des Grisons (FHGR) a installé le nouveau parc énergétique Grischa sur le Kuhrerhof et le Rheinmühle à Coire. Selon un communiqué, le parc doit être un centre de découverte et de recherche dans le domaine de l’énergie et de l’environnement.

    Les travaux sur le photovoltaïque, la petite hydroélectricité, la gazéification du bois, l’énergie éolienne et le biogaz seront regroupés sur un seul site dans un environnement agricole. L’objectif est de montrer à un large public comment les énergies renouvelables peuvent être produites, stockées et utilisées. « Dans le parc énergétique de Grischa, la transition énergétique passe d’un concept abstrait à une réalité tangible », explique Steffi Giaracuni, chef de projet à l’Institut de production multimédia de la HES des Grisons, citée dans le communiqué. « Ici, les gens peuvent voir, entendre et sentir comment les énergies renouvelables sont produites – et comment nous pouvons les intégrer ensemble dans notre vie quotidienne »

    Dans une première phase de mise en œuvre, des travaux sur le bois, l’eau et le soleil seront présentés, suivis d’ici 2026 par le biogaz, l’énergie éolienne et des outils de médiation numériques innovants.

    Le projet est porté par la HES des Grisons, l’Office fédéral de l’énergie, la fondation Klima Grischa et d’autres partenaires régionaux. Dès le 28 août, des experts en politique énergétique, en promotion de l’innovation, en développement urbain, en solutions énergétiques locales et en agriculture répondront aux questions de la population sur l’avenir énergétique de la Suisse lors d’un café scientifique.

  • Lancement d’un nouveau programme de formation pour les professionnels de l’immobilier

    Lancement d’un nouveau programme de formation pour les professionnels de l’immobilier

    La société immobilière Naef Holding SA a lancé son programme de formation en interne, Naef Acedémie. Comme Naef l’indique dans une publication LinkedIn, ce programme de six mois vise à former la prochaine génération de professionnels de l’immobilier. La première promotion du programme débutera à l’automne. Les personnes intéressées peuvent dès à présent postuler via Jobup.

    Dirigée par des experts de Naef, la Naef Académie combine des travaux pratiques et des modules théoriques. Parmi les objectifs du programme figurent l’initiation des étudiants aux métiers importants du secteur immobilier, le soutien des changements de carrière et des premières expériences professionnelles ainsi que le recrutement de talents de divers instituts. Le programme comprend, entre autres, des introductions aux services de Naef tels que la gestion, le développement de copropriétés et la comptabilité, un suivi individuel et des coachings personnalisés.

    Naef est déjà implantée dans les plus grandes villes francophones de Suisse et est active dans tous les domaines de l’immobilier. Grâce à ses filiales, Naef propose également divers services dans les domaines de l’évaluation immobilière, de la construction et de la gestion de projets architecturaux.

  • La modernisation renforce la mobilité urbaine à Zurich

    La modernisation renforce la mobilité urbaine à Zurich

    Le funiculaire Rigiblick est actuellement en cours de modernisation et devrait être remis en service à l’automne. Outre les nouveaux véhicules développés conjointement par les transports publics de Zurich, Garaventa, Milani Design et CWA, de nouveaux câbles de traction seront également en service. L’entreprise Fatzer AG, basée à Romanshorn, a fabriqué et livré les câbles haute performance. Entre-temps, ils ont également été montés, comme l’indique un communiqué du groupe BRUGG, dont Fatzer fait partie.

    Les deux câbles tracteurs de 32 millimètres de diamètre mesurent chacun 480 mètres de long et pèsent 1,9 tonne. « Avec environ 160 trajets par jour et un temps de parcours sans arrêt de seulement deux minutes, les câbles sont soumis à de fortes contraintes. Cette forte sollicitation exige des matériaux de la plus haute qualité pour garantir un fonctionnement fiable avec une sécurité maximale », indique le communiqué à propos des câbles de traction du « symbole de la mobilité urbaine et de la qualité de vie », qui fait en outre partie du patrimoine culturel de Zurich.

    Le câble Performa de Fatzer a été spécialement conçu pour les applications urbaines. Dans ce câble, des profilés en plastique sont placés entre les torons, ce qui crée une « structure de surface presque cylindrique ». Cela permet de réduire considérablement les vibrations et le bruit. L’entreprise souligne en outre la longévité de ses câbles.

  • L’approvisionnement en électricité de la Suisse en 2050 à la veille d’une grande expansion

    L’approvisionnement en électricité de la Suisse en 2050 à la veille d’une grande expansion

    L’électrification des transports, du chauffage et de l’industrie fait passer la consommation d’électricité de 56 térawattheures aujourd’hui à environ 75 térawattheures par an. Dans le même temps, 23 térawattheures sont supprimés des centrales nucléaires. Le réseau de recherche EDGE a calculé que la Suisse peut atteindre son objectif de 45 térawattheures issus des nouvelles énergies renouvelables, mais uniquement avec un fort développement du photovoltaïque et de l’éolien.

    Développement du photovoltaïque et de l’éolien
    Le photovoltaïque devrait quadrupler sa capacité, passant de 6,4 gigawatts aujourd’hui à près de 27 gigawatts. L’énergie éolienne devrait être multipliée par plus de 80, passant de 0,1 à 8,4 gigawatts d’ici 2050. L’énergie éolienne joue un rôle clé, en particulier en hiver. Sans subventions, cette augmentation ne serait guère réalisable, soulignent les chercheurs.

    Dépendance du marché européen de l’électricité
    La loi sur l’électricité limite les importations hivernales à un maximum de 5 térawattheures. Une application stricte augmenterait sensiblement les investissements et les coûts. Davantage de centrales éoliennes et solaires seraient nécessaires et le prix de l’électricité pourrait doubler. Une restriction de 70% des échanges d’électricité au sein de l’UE nécessiterait des capacités éoliennes supplémentaires et ferait encore augmenter les coûts. Les chercheurs d’EDGE considèrent donc que l’accès au marché européen de l’électricité est crucial.

    Les investissements partent à l’étranger
    Plus de la moitié des investissements suisses dans les projets d’énergie renouvelable partent aujourd’hui à l’étranger, principalement en Allemagne, en France et en Italie. Seul un pour cent environ reste en Suisse. Cela s’explique par les possibilités limitées de réalisation en Suisse. Les projets d’énergie éolienne, en particulier, sont financés par des investisseurs suisses à l’étranger.

    Coûts de la transition énergétique
    La transition vers un bilan net nul entraîne une hausse des prix des énergies fossiles, des biens et des services. Pour les ménages suisses, cela signifie une baisse de la consommation annuelle de 0,6 à 1 % selon le scénario. Si les émissions ne sont pas compensées à l’étranger, les charges augmentent encore. Parallèlement, les chercheurs soulignent que les coûts d’un changement climatique non maîtrisé seraient nettement plus élevés.

    La Suisse peut atteindre ses objectifs énergétiques d’ici 2050, mais uniquement avec un développement massif du photovoltaïque et de l’éolien, une intégration étroite au marché européen et des investissements ciblés. Le défi reste de concilier sécurité d’approvisionnement, objectifs climatiques et coûts.

  • Le Conseil fédéral renforce l’agenda sur l’attractivité du site

    Le Conseil fédéral renforce l’agenda sur l’attractivité du site

    L’environnement international reste volatil. Les Etats-Unis remettent en question les relations commerciales et se distancient de la réforme fiscale minimale de l’OCDE, tandis que l’UE met l’accent sur la compétitivité et la réduction de la bureaucratie. Pour la Suisse, cela signifie des risques, mais aussi des opportunités. La stabilité de ses conditions-cadres, l’ouverture de son économie et l’excellence de son paysage de recherche continuent de lui conférer des avantages dans la concurrence mondiale.

    Amélioration des conditions d’implantation : la clé
    Le Conseil fédéral intensifie son programme de politique économique et donne la priorité aux mesures qui réduisent les coûts de production des entreprises. Il s’agit également d’ouvrir des débouchés alternatifs et de renforcer la sécurité juridique et la planification. Le nouvel accord de libre-échange avec l’Inde et la conclusion des négociations avec le Mercosur constituent des succès importants.

    Allégement des charges des entreprises
    Avec la loi sur l’allégement des charges des entreprises (LEC), la Suisse a créé un instrument central qui doit maintenant être mis en œuvre de manière cohérente. Il s’agit d’éviter de nouvelles charges, d’examiner les réglementations existantes et de les simplifier de manière ciblée. L’évaluation de certains domaines de la réglementation joue un rôle central à cet égard.

    Chômage partiel et promotion des exportations en point de mire
    Actuellement, le Conseil fédéral examine des mesures rapidement efficaces concernant l’indemnisation du chômage partiel. Il est question de prolonger la durée d’indemnisation de 18 à 24 mois dans le cadre d’un délai-cadre. Parallèlement, il analyse la nécessité de prendre des mesures supplémentaires en matière de promotion des exportations afin de protéger les entreprises suisses dans un contexte difficile.

    Bien qu’environ 10% des exportations suisses de marchandises soient touchées par les droits de douane supplémentaires américains, le Conseil fédéral ne s’attend pas à une récession comparable à la crise financière ou à la pandémie. Un plan de relance n’est donc pas considéré comme nécessaire. L’analyse de la situation économique sera toutefois poursuivie en permanence afin de pouvoir agir de manière ciblée si nécessaire.

  • Les PME se disputent les compétences et misent sur la flexibilité

    Les PME se disputent les compétences et misent sur la flexibilité

    Malgré l’augmentation du nombre de chômeurs, la pénurie de main-d’œuvre reste la principale préoccupation des PME. Selon la dernière étude AXA sur le marché du travail, 44% des entreprises ont eu beaucoup de mal à pourvoir des postes vacants et 40% ont rencontré des problèmes de recrutement, du moins en partie. Les professionnels hautement spécialisés et les cadres sont particulièrement demandés et difficiles à trouver. Parallèlement, l’augmentation de l’absentéisme est une source de stress supplémentaire.

    Concurrence de l’État et des grands groupes
    Deux tiers des PME se sentent mises sous pression par les grandes entreprises dans la course aux talents, ainsi que par les institutions publiques. Alors que les PME marquent des points avec des valeurs telles que l’esprit d’équipe, la proximité et l’estime, elles restent désavantagées en termes de salaires, de possibilités de carrière et de prévoyance.

    L’esprit d’équipe l’emporte sur les connaissances techniques
    Les connaissances techniques insuffisantes sont considérées comme le problème de recrutement le plus fréquent. Pourtant, l’étude montre que les facteurs doux sont souvent décisifs. Près des trois quarts des entreprises préfèrent les candidats ayant un meilleur esprit d’équipe aux candidats plus compétents mais moins compatibles. La fiabilité et l’honnêteté font partie des qualités les plus recherchées.

    La diversité comme objectif sans mise en œuvre claire
    Plus de la moitié des PME affirment trouver la diversité importante. Cependant, les mesures concrètes restent l’exception, seuls 45% ont mis en place des programmes dans ce sens. Dans le domaine du recrutement en particulier, la diversité reste souvent un objectif non contraignant, sans ancrage stratégique.

    Les salariés avec plus de pouvoir
    L’étude montre un net déplacement du pouvoir de négociation en faveur des salariés. Deux tiers des PME considèrent que leurs employés sont dans une position plus forte. Des exigences salariales plus élevées, des demandes d’horaires de travail flexibles et un changement de comportement caractérisent la situation. Ce sont surtout les grandes PME qui observent clairement cette évolution.

    La flexibilité comme réponse
    Plus de la moitié des entreprises interrogées répondent par des modèles de temps de travail flexibles et des options de temps partiel. Des solutions individuelles en matière de temps de travail, des avantages supplémentaires et des prestations sociales complètent les stratégies. Les augmentations de salaire jouent certes un rôle, mais restent secondaires par rapport à la flexibilisation.

    Perspectives et problème de la succession
    Malgré les défis, 91% des PME sont optimistes pour l’avenir. Les incertitudes économiques, l’évolution des besoins des clients et le manque de relève sont sources d’inquiétude. Le règlement de la succession reste particulièrement critique. 44% des entreprises estiment qu’il est difficile de trouver des solutions adéquates.