Catégorie : Régions

  • Un prestataire de services de déménagement élargit son offre dans la région de Zurich

    Un prestataire de services de déménagement élargit son offre dans la région de Zurich

    Le prestataire de services de déménagement Optimal Umzug GmbH de Lachen, dans le canton de Schwyz, renforce son offre de services pour la région de Zurich. A l’avenir, l’entreprise prendra en charge toutes les étapes d’un déménagement pour les particuliers et les entreprises. La raison de ce recentrage sur l’agglomération zurichoise est la demande croissante de services de déménagement complets dans cette région, informe la société dans un communiqué de presse. Ces services vont du transport classique de meubles au démontage et au montage de meubles, en passant par le service d’emballage et de déballage, le déménagement et le nettoyage final avec garantie de réception, ainsi que l’élimination et le débarras dans les règles de l’art. Un monte-meubles et des transports spéciaux, par exemple pour les pianos, sont également disponibles sur demande.

    Le communiqué souligne en particulier l’offre d’un conseil personnalisé et d’une tarification équitable sans coûts cachés. Lorsque l’on confie à la Sàrl certains services ou la réalisation complète du déménagement, l’entreprise garantit une visite gratuite sur place afin d’évaluer le volume à déménager. Un devis sans engagement est ensuite établi sur cette base.

    La direction d’Optimal Umzug GmbH considère que la force de l’entreprise réside dans l’ensemble de ses services : « Beaucoup de nos clients apprécient le fait que nous leur fournissions un service complet. Notre objectif est de rendre les déménagements aussi agréables que possible. Dans une région dynamique comme Zurich, un partenaire fiable est particulièrement décisif »

    Avec son siège social à Lachen, l’entreprise reste toutefois ancrée dans la région et continue à proposer ses services dans les régions de Lachen, Glaris, Rapperswil et des environs.

  • Un site compact amène le conseil au centre-ville

    Un site compact amène le conseil au centre-ville

    IKEA a ouvert un nouveau Plan and Order Point à Berne, comme l’indique un communiqué. Le format Plan and Order Point sert principalement à la planification et à l’inspiration de nouveaux projets, notamment dans le domaine de la cuisine. Selon IKEA Suisse SA, dont le siège est à Spreitenbach, une commande sur deux est désormais liée à des services tels que la livraison, le montage ou la planification. Le format Plan and Order Point a été développé pour la mise en œuvre correspondante. Les sites compacts sont situés en centre-ville, comme c’est désormais le cas à Berne.

    « Je me réjouis qu’avec Berne, nous puissions proposer nos Plan and Order Points dans une nouvelle région », déclare Janie Bisset, CEO et CSO d’IKEA Suisse, citée dans le communiqué. « L’avantage est évident : des trajets courts et des conseils personnalisés rendent notre offre encore plus accessible à un plus grand nombre de personnes »

    IKEA Suisse a déjà ouvert des points Plan and Order à Zurich, Coire et Winterthour depuis 2022. A Berne, trois collaborateurs sont désormais à la disposition des clients. Ceux-ci peuvent également y commander directement des articles et se les faire livrer à domicile ou les retirer dans un magasin d’ameublement. « Avec ce nouveau site, nous rapprochons ce service des habitants de la capitale et ouvrons à encore plus de ménages la possibilité d’un habitat beau et abordable », explique Florence Stauffer, responsable du studio de planification.

  • Le projet pilote de Haute-Sorne démontre l’existence d’un réservoir géothermique exploitable

    Le projet pilote de Haute-Sorne démontre l’existence d’un réservoir géothermique exploitable

    Selon un communiqué, Geo-Energie Jura SA a terminé la phase d’exploration du projet pilote de Haute-Sorne. Elle a ainsi pu confirmer, dans le cadre d’un forage profond, que la roche pouvait être utilisée comme réservoir géothermique. Les limites sismiques sont respectées lors de l’augmentation de la perméabilité de la roche.

    Des experts indépendants mandatés par le canton du Jura vont maintenant examiner le dossier du point de vue de la sécurité. Le canton décidera ensuite de la poursuite du projet.

    Geo-Energie Suisse va maintenant évaluer d’autres projets en Suisse avec une puissance électrique comprise entre 10 et 30 mégawatts. Sur la base d’expériences à l’étranger, l’entreprise estime qu’il est possible d’obtenir un prix de revient de 15 centimes par kilowattheure pour la production d’électricité. Si la production d’électricité est combinée à celle de chaleur, la rentabilité pourrait encore être améliorée.

    Geo-Energie Jura SA, basée à Bassecourt, est une coentreprise créée en 2015 par Geo-Energie Suisse SA et les fournisseurs d’énergie de Bâle-Campagne(ebl), Berne(ewb) et Zurich(ewz). Le projet Haute-Sorne vise à explorer l’utilisation de la chaleur à 5 kilomètres de profondeur pour une centrale géothermique.

    Les fournisseurs d’énergie du Tessin(aet), de la Suisse romande(EOS) et de Bâle(iwb) ainsi que le Gasverbund Mittelland participent également à Geo-Energie Suisse SA, dont le siège est à Zurich.

  • Plus solide que l’acier, plus léger que le bois

    Plus solide que l’acier, plus léger que le bois

    L’idée repose sur une transformation ciblée de la microstructure du bois. Le point de départ reste les principaux composants naturels. La cellulose, qui assure la résistance à la traction en tant que structure de support fibreuse, et la lignine, qui maintient les fibres ensemble en tant qu’adhésif naturel. Au cours du processus de fabrication, une partie de la lignine est éliminée chimiquement, ce qui permet de comprimer la cellulose de manière dense. Il en résulte un matériau extrêmement compact, à fibres orientées, d’une densité élevée et d’un poids relativement faible.

    Les tests montrent que Superwood est environ douze fois plus solide que le bois non traité et peut même atteindre une résistance à la traction supérieure à celle de l’acier dans certaines combinaisons. Dans le même temps, le matériau reste biodégradable et est basé sur une ressource renouvelable. Un équilibre rare entre performance et durabilité.

    Applications dans la construction
    Pour le secteur de la construction, Superwood pourrait devenir un gamechanger. Sa combinaison de légèreté, de capacité de charge et d’origine écologique le rend intéressant pour les structures porteuses, les systèmes de façade ou les éléments modulaires légers. Le matériau se travaille comme le bois, mais il présente une meilleure résistance à l’humidité et à la déformation.

    Inventwood travaille sur des projets pilotes avec des partenaires constructeurs et architectes, par exemple pour des systèmes de murs préfabriqués ou des constructions hybrides bois-béton. Les chercheurs voient également un grand potentiel dans le domaine des infrastructures, par exemple pour les ponts, les toits ou les constructions transportables.

    Sur la voie de l’exploitation industrielle
    Le chemin entre le laboratoire et la production de masse a été long. L’entreprise Inventwood qui s’en est suivie en a fait un produit commercialisable. L’évolutivité du procédé, qui peut désormais être appliqué à de grands éléments en bois, a été déterminante.

    L’entreprise voit dans Superwood une alternative durable aux matériaux à fortes émissions tels que l’acier, l’aluminium ou le béton. Sa fabrication nécessite moins d’énergie et le CO₂ capturé reste stocké dans le matériau. Superwood pourrait ainsi contribuer à la décarbonisation du secteur de la construction.

    Le bois, un matériau de haute technologie
    L’industrialisation de Superwood permet de boucler la boucle entre le matériau de construction traditionnel et la science moderne des matériaux. Le bois ordinaire devient un matériau haute performance qui se redéfinit en termes de stabilité et de durabilité.

    S’il devient disponible à plus grande échelle, ce matériau pourrait transformer radicalement la construction en bois internationale, des gratte-ciel urbains aux infrastructures modulaires. L’avenir de la construction, semble-t-il, reste le bois – mais en plus intelligent.

  • Lucerne présente son plan directeur au public

    Lucerne présente son plan directeur au public

    Selon les prévisions, la population de Lucerne devrait augmenter d’environ 120 000 personnes d’ici le milieu du siècle et atteindre la barre des 560 000 habitants. Pour maîtriser cette croissance de manière ordonnée, la stratégie de développement territorial ancre des objectifs clairs dans le plan directeur. La priorité doit être donnée à des structures d’urbanisation compactes, efficaces et s’appuyant sur les transports publics.

    Le plan garantit une utilisation mesurée du sol et harmonise les intentions de développement du canton avec celles de la Confédération et des communes. Il doit servir de base à l’harmonisation spatiale de l’habitat, du travail et de la mobilité.

    Focalisation sur le développement interne et le logement abordable
    L’élément central de la révision est la création de logements sans mettre en péril les précieuses terres cultivables. Le plan directeur met l’accent sur la densification vers l’intérieur, par exemple en fixant des densités minimales et des taux de construction plus élevés dans les zones bien desservies par les transports, et permet des extensions ponctuelles des zones à bâtir là où elles sont utiles pour la construction de logements à prix modérés.

    Les « zones centrales » sont des instruments de planification permettant de développer de manière ciblée des sites centraux à forte densité. Les communes doivent à l’avenir pouvoir fixer leur offre de logements de manière contraignante. Des mesures complémentaires sont nécessaires dans d’autres domaines politiques, comme la politique foncière ou les programmes d’aide à la construction de logements d’utilité publique.

    Zones d’activités et développement économique
    En ce qui concerne les zones d’activités économiques, le plan directeur renforce la marge de manœuvre locale. Les communes ont la possibilité d’étendre leurs propres zones d’activités afin d’encourager les nouvelles implantations à vocation régionale et de renforcer le lien entre habitat et travail.

    Le canton joue un rôle de coordination avec le programme des pôles de développement. En outre, le plan directeur pose les bases d’une politique foncière active visant à préserver les surfaces d’intérêt cantonal. Comme les zones d’activités stratégiques ou les projets d’infrastructure, de manière plus ciblée.

    Intégration des objectifs supérieurs de durabilité
    La révision du plan directeur relie les thèmes pertinents pour le territoire aux stratégies supérieures. Les aspects relatifs à la protection du climat, à la production d’énergie et au développement de la mobilité issus de projets cantonaux tels que « Zukunft Mobilität Kanton Luzern » ou le rapport de planification sur le climat et l’énergie sont ancrés dans l’espace. La planification prend ainsi en compte les développements écologiques, économiques et sociaux de manière intégrée.

    Procédure et responsabilité politique
    Depuis la révision de la loi sur l’aménagement du territoire et les constructions en 2018, le Grand Conseil est davantage impliqué dans la planification directrice. Il définit les objectifs stratégiques dans la stratégie de développement territorial, tandis que le Conseil d’État est responsable de la coordination opérationnelle et de la définition spatiale concrète dans les cartes du plan directeur.

    La révision actuelle se base sur les retours de la participation 2023 ainsi que sur l’examen préliminaire de la Confédération 2024. Après la mise à l’enquête publique, toutes les contributions seront évaluées avant que la version corrigée ne soit transmise au Grand Conseil, probablement à l’été 2026, puis soumise au Conseil fédéral pour approbation.

  • « Le secteur de la construction est plus agile que beaucoup ne le pensent »

    « Le secteur de la construction est plus agile que beaucoup ne le pensent »

    « J’aime ce que nous faisons », dit Kull. « Si vous le faites de manière professionnelle, la construction reste économiquement intéressante » Elle souligne toutefois que les exigences légales, les oppositions et les longues procédures ralentissent considérablement les processus de construction. La pandémie a toutefois montré la capacité d’adaptation du secteur : « Nous n’avons pas dû fermer de chantiers. C’était de la résilience en action »

    Pour Kull, la force du secteur réside dans sa capacité à s’adapter à de nouvelles conditions. Elle évoque la grande sécurité juridique en Suisse, mais met en garde contre la « décélération » croissante due aux longues procédures et aux recours qui engagent des milliards. Et ce, aussi bien pour les entreprises que pour les investisseurs et les pouvoirs publics.

    La numérisation met en valeur les potentiels d’efficacité
    Kull considère que la crise de productivité souvent évoquée dans le secteur de la construction est dépassée. La numérisation et le Building Information Modeling ont révolutionné les processus de production et de communication. « Nous travaillons aujourd’hui avec des fenêtres de temps claires, des livraisons juste à temps et une coordination numérique entre tous les corps de métier », explique-t-elle.

    Les projets basés sur le principe du « BIM to Field » ont permis à l’entreprise de réaliser des gains d’efficacité de 10 à 15 pour cent. « Cela a un impact direct sur la qualité, les délais et les coûts. C’est une attente légitime de nos clients », ajoute Kull. Des projets particulièrement complexes comme le Circle à l’aéroport de Zurich auraient accéléré la transformation numérique de l’entreprise.

    Nouvelle collaboration dans la construction
    Kull a observé que les entreprises générales et totales sont devenues plus ouvertes aux modèles contractuels flexibles. Le développement suisse fait avancer de manière ciblée des modèles intégrés dans lesquels la planification et l’exécution sont plus étroitement imbriquées. « De nombreuses règles d’airain du contrat classique d’entreprise générale/d’entreprise totale ne sont plus sacro-saintes aujourd’hui », explique-t-elle.

    Selon elle, l’objectif est de créer une culture coopérative dans laquelle les entreprises partagent les risques et les opportunités. « Un fournisseur est mal conseillé s’il s’obstine à signer des contrats d’hier » Kull voit dans la diversité des modèles, de l’approche par alliance aux modèles de responsabilité globale, une réponse à la complexité croissante des projets.

    Changement de génération et nouvelle culture de travail
    Les structures internes évoluent également. Selon lui, l’utilisation d’outils numériques va de soi pour les jeunes générations. « Les solutions logicielles, l’IA et les outils de communication comme Teams ont massivement modifié notre façon de travailler. Les temps de déplacement sont réduits, les voies de décision sont devenues plus courtes » Cela augmente en même temps l’attractivité du secteur en tant qu’employeur.

    Pour Kull, l’agilité des entreprises GU/TU passe également par leur capacité à attirer et à retenir les talents. « Nos projets sont notre carte de visite », dit-elle, « les jeunes postulent chez nous parce qu’ils veulent participer à des projets de construction importants et visibles »

    Obstacles politiques et responsabilité
    Outre la capacité d’innovation technologique et organisationnelle, Kull appelle au réalisme politique. Selon elle, les procédures d’autorisation toujours plus longues et la multiplication des recours paralysent la construction de logements. « Nous avons des projets qui sont en préparation depuis plus d’une décennie. Cela mobilise d’énormes ressources et décourage les investisseurs »

    Elle qualifie la spirale réglementaire actuelle de « toxique ». Selon elle, la demande de logements plus nombreux et moins chers est justifiée, mais elle est en contradiction avec l’augmentation des obligations. « Il faut un changement de mentalité dans l’administration et la politique. Plus de coopération, moins de méfiance »

    Conclusion : l’ouverture comme principe de réussite
    Rebecca Kull précise que le secteur de la construction doit façonner lui-même son avenir, de manière numérique, coopérative et audacieuse. « Le BIM est un principe disruptif, un peu comme la CAO autrefois dans la planification. Celui qui s’ouvre en profite. Celui qui s’obstine reste à la traîne » Le secteur de la construction, dit-elle, est depuis longtemps le reflet de la société, plus agile, plus exigeant et plus interconnecté que jamais.

  • Un nouveau mât de mesure du vent fournit des données pour un parc éolien en projet

    Un nouveau mât de mesure du vent fournit des données pour un parc éolien en projet

    Axpo aborde la prochaine phase de son projet d’énergie éolienne au Dreibündenstein. Un mât de mesure du vent de 125 mètres de haut sera érigé le 9 octobre sur ce sommet grison situé au sud de Coire, informe dans un communiqué le groupe énergétique basé à Baden. Il doit collecter pendant un an des données sur la vitesse et la direction du vent, les conditions météorologiques et l’activité des chauves-souris.

    Le système, développé par CKW, filiale d’Axpo, spécialement pour le projet dans les Grisons, ne nécessite pas d’alimentation électrique externe. Il est possible grâce à une batterie chargée par une installation photovoltaïque et deux aérogénérateurs installés sur le mât. Le système de collecte de données peut être surveillé à distance par Axpo et est installé dans un conteneur spécial qui peut même être chauffé si nécessaire. « Cette innovation technologique nous permet de réaliser des mesures de vent sur des sites qui étaient jusqu’à présent difficiles d’accès », explique Cédric Aubert, responsable vent pour la Suisse chez Axpo, cité dans le communiqué.

    L’entreprise prévoit d’installer au Dreibündenstein jusqu’à huit éoliennes d’une puissance totale d’environ 40 mégawatts. Elles devraient fournir plus de 65 gigawattheures d’électricité par an, dont environ 60 pour cent en production d’électricité hivernale. Parallèlement aux mesures de vent qui vont maintenant débuter, Axpo veut sonder les exigences logistiques du projet de parc éolien dans le cadre d’études de transport et de réseau.

  • Un nouveau terminal de voyage renforce le site de Frauenfeld

    Un nouveau terminal de voyage renforce le site de Frauenfeld

    Le groupe Twerenbold Reisen fait construire un nouveau terminal de voyage à Frauenfeld. Outre le terminal pour les voyages en bus avec Travel Lounge et café, le nouveau site doit également accueillir les collaborateurs de l’agence de voyages Mittelthurgau d’Excellence Cruises, informe l’entreprise familiale de Baden dans un communiqué. « Notre offre de voyages en bus, en musique et à vélo avec Twerenbold Voyages, de voyages en bateau avec Excellence Cruises ainsi que de vacances de randonnée avec Imbach Voyages sera ainsi encore plus accessible », y est cité Karim Twerenbold, président du conseil d’administration du groupe Twerenbold Voyages et propriétaire en quatrième génération. « Avec le terminal et l’immeuble de bureaux de Frauenfeld, un hub supplémentaire est créé à côté du siège de l’entreprise à Baden-Rütihof »

    Twerenbold Reisen a confié la conception du nouveau bâtiment à Strut Architekten AG. Ce cabinet d’architectes de Winterthour est spécialisé dans la construction durable. « Par conviction », Strut Architecture a donc limité autant que possible les constructions souterraines liées à une forte consommation de béton pour le nouveau terminal de voyage, est-il précisé dans le communiqué.

    Le nouveau bâtiment de Frauenfeld sera en outre climatisé par des pompes à chaleur à air. En outre, une installation photovoltaïque est prévue, qui pourra produire jusqu’à 120 mégawattheures d’électricité par an. La consommation d’eau de la station de lavage des bus sera en grande partie couverte par l’eau de pluie, qui sera collectée dans une citerne.

    La ville de Frauenfeld a déjà accordé le permis de construire aux plans du nouveau terminal de voyageurs. Les travaux de construction devraient commencer au premier semestre 2026 et s’achever en 2028. Le communiqué ne donne aucune indication sur le volume d’investissement.

  • Encourager la propriété plutôt que l’empêcher

    Encourager la propriété plutôt que l’empêcher

    La Suisse est et reste le pays des locataires. Pour beaucoup, le rêve de devenir propriétaire s’éloigne de plus en plus. La hausse des prix, les taux d’intérêt plus élevés et les réglementations hypothécaires plus strictes ont rendu la propriété du logement inaccessible à de larges couches de la population. Les jeunes familles et les personnes aux revenus moyens se heurtent de plus en plus aux obstacles du système. Pourtant, la propriété du logement est bien plus qu’un symbole de statut social. C’est une forme de prévoyance vieillesse, une contribution à la responsabilité personnelle et à la stabilité dans une période de plus en plus incertaine. Vivre dans ses propres murs permet d’économiser des coûts à long terme et de soulager le système de retraite.

    L’abolition de la valeur locative n’est donc pas une rupture de barrage, mais une porte ouverte nécessaire. Elle met fin à une injustice qui consiste à taxer des revenus fictifs qui n’existent pas en réalité. La critique selon laquelle cela créerait des « niches fiscales » est insuffisante. L’essentiel est que la réforme soit mise en œuvre avec des règles claires et équitables.

    La Suisse deviendra-t-elle ainsi le pays des propriétaires privilégiés ? Non, au contraire. Ce n’est qu’en allégeant la valeur locative que nous créerons les conditions permettant à davantage de personnes de franchir le pas de la propriété. L’objectif doit être : la propriété pour le plus grand nombre plutôt que des privilèges pour quelques-uns.

    Oui au soutien, non à l’étatisation
    L’objectif premier d’une politique du logement sensée doit être la création de logements adaptés et abordables. Mais l’État ne peut pas y parvenir seul. Les promoteurs publics sont souvent lourds, peu flexibles et coûteux. Dans des villes comme Zurich, on constate qu’une étatisation croissante du marché du logement conduit à des goulets d’étranglement et à une pénurie artificielle.

    Les promoteurs privés, qui peuvent répondre rapidement et efficacement aux besoins de la population, sont nécessaires. Le rôle de l’État n’est pas de construire en soi, mais de créer les bonnes conditions-cadres : des procédures d’autorisation plus rapides, des changements d’affectation flexibles et une planification qui permette l’innovation au lieu de l’empêcher.

    Un instrument moderne serait de changer le système d’aide publique au logement. Il s’agit d’abandonner les subventions aux bâtiments au profit de bons de logement pour les personnes qui ont réellement besoin d’aide. Cela permettrait de cibler l’aide là où elle est nécessaire sans fausser le marché.

    De combien d’État le monde de l’immobilier a-t-il encore besoin et combien de marché peut-il supporter ? La réponse est simple : l’État doit fixer un cadre, mais pas dresser des murs. Il doit créer des incitations, pas des blocages.

    Regard vers l’avant
    L’abolition de la valeur locative n’est pas une étape isolée, mais fait partie d’une évolution plus large : vers une plus grande responsabilité individuelle, des chances équitables pour les locataires qui souhaitent devenir propriétaires et un marché du logement qui fonctionne, basé sur la confiance et l’innovation, et non sur la bureaucratie.

    C’est la volonté politique qui déterminera si cette mesure sera le premier domino d’autres allégements fiscaux. Mais ce qui est sûr, c’est que si l’on veut renforcer la capacité des gens à vivre dans leur propre logement, on renforce les fondements de notre pays.

  • Orienté vers l’avenir et plus agile

    Orienté vers l’avenir et plus agile

    Le conseil d’administration a décidé de réduire la direction de six à cinq membres. Cette mesure vise non seulement à accroître l’agilité, mais aussi à optimiser les interfaces opérationnelles afin de promouvoir de manière plus cohérente le maintien et l’augmentation de la valeur du portefeuille immobilier. La direction comprendra désormais les domaines de l’immobilier, du développement, des acquisitions, des finances et du Corporate Center.

    Une direction avec des responsabilités claires et un savoir-faire étendu
    Nadia Mastacchi prend en charge le secteur immobilier, qui comprend désormais la gestion de portefeuille et de transactions, ainsi que l’exploitation. Cela permet de créer une interface unique qui renforce le portefeuille dans son ensemble.

    Marco Tondel reste directeur du développement et est également responsable de la réalisation. Le regroupement de ces tâches augmente l’efficacité des coûts et renforce la chaîne de création de valeur.

    Vinzenz Manser, avec plus de 20 ans d’expérience chez Mobimo, dirige désormais le secteur Acquisition. Ce regroupement augmente l’impact sur le marché et favorise l’agilité nécessaire dans un contexte de concurrence intense.

    Christoph Egli quitte la direction suite à la dissolution du secteur autonome de gestion. Son engagement de longue date et son rôle marquant dans le secteur de la gestion sont très appréciés par le conseil d’administration.

    Une organisation de la direction tournée vers l’avenir
    Cette réorganisation vise à regrouper davantage l’ensemble de la chaîne de création de valeur et à la positionner plus efficacement sur le marché. Cette mesure souligne la stratégie visant à continuer à réagir avec succès et agilité aux défis d’un marché immobilier en pleine mutation.

  • Une étude révèle un énorme potentiel de densification

    Une étude révèle un énorme potentiel de densification

    Au total, il existe un potentiel de développement raisonnable sur 30% des zones urbaines existantes, qui pourrait accueillir 2 millions de nouveaux habitants et 1,1 million d’emplois si le taux de réalisation était de 70%.

    L’étude, réalisée par Sotomo pour le compte d’Urbanistica, suggère que le développement interne durable ne peut réussir que si la densité et la qualité de l’habitat sont associées. Une simple densification dans des endroits bien desservis par les transports et les infrastructures ne suffit pas. Il faut plutôt améliorer les services de proximité, augmenter les espaces verts, créer des zones de repos adaptées et différencier les usages pour garantir la qualité de vie et l’acceptation sociale.

    Les agglomérations, points névralgiques et zones d’opportunités
    Bien que des villes comme Berne ou Zurich présentent le plus grand potentiel par surface, le plus grand potentiel absolu se trouve dans les agglomérations. Jusqu’à 870 000 personnes pourraient y trouver un nouveau logement rien que par le développement interne. Des communes comme Schwerzenbach, Opfikon et Vernier arrivent en tête du classement en termes de possibilités de développement.

    Défis en matière de qualité de l’habitat
    Parallèlement, l’étude révèle d’importants déficits de qualité, surtout dans les agglomérations et les villes. Les problèmes sont par exemple un mix d’utilisation déséquilibré, le bruit et une végétalisation insuffisante dans les zones urbaines, ainsi qu’un manque de services de proximité et d’accès à des espaces de loisirs dans les zones périphériques. Les zones commerciales monofonctionnelles et certaines parties de la Suisse romande présentent notamment des déficits architecturaux et sociaux.

    Application pratique et nouveaux domaines d’activité
    Pour les investisseurs et les planificateurs, l’étude offre une « carte au trésor » précise permettant d’identifier des terrains et des zones clairement exploitables jusqu’au niveau de la zone. Cela facilite les décisions stratégiques et minimise les risques d’investissement. De plus, les données disponibles soutiennent l’argumentation face aux autorités et à la population, ce qui peut accélérer le processus des procédures de planification et d’autorisation.

    Pour les secteurs de la construction et de l’immobilier, la revalorisation des sites existants offre de grandes opportunités. La transformation de zones commerciales monofonctionnelles en quartiers vivants et mixtes est considérée comme un modèle de réussite et une réponse importante à la pénurie de logements et à la hausse des coûts de construction.

    Le développement interne, clé d’une croissance durable
    L’étude met l’accent sur le fait que le développement interne n’est pas seulement une question de surface, mais aussi et surtout une question de qualité. En se concentrant sur les zones déjà aménagées, il est possible de réduire les coûts d’infrastructure et de limiter l’étalement urbain. Le défi reste de créer une acceptation sociale de la densification et de supprimer les obstacles structurels. C’est une condition préalable à un développement urbain viable et vivable en Suisse.

    Cette étude fournit donc une base prometteuse, basée sur des données, pour le développement urbain et régional futur, en accord avec la loi suisse sur l’aménagement du territoire.

  • « Mar-a-Lago de Zoug »

    « Mar-a-Lago de Zoug »

    Avec ses 5500 mètres carrés, la propriété est le plus grand terrain privé au bord du lac et constitue une pièce unique à Zoug. La villa de luxe, dont le prix demandé est d’environ 50 millions de francs, est sur le marché depuis fin juin. En raison de sa splendeur et de sa situation, elle est déjà surnommée « Mar-a-Lago » de Zoug, en référence à la célèbre propriété de Donald Trump en Floride. Selon l’agent immobilier Robert Ferfecki, l’acheteur de cette villa est considéré comme le « roi de Zoug ».

    Ville avec un intérêt stratégique
    La date limite pour les offres est maintenant dépassée et officiellement, la ville de Zoug fait partie des concurrents. Le conseiller municipal et directeur des finances Urs Raschle a confirmé que la famille propriétaire avait cherché à contacter la ville dès le printemps. La promesse d’une offre d’ici fin septembre a été tenue, mais les détails sur le montant restent secrets.

    L’accès personnel comme atout
    Au-delà de la seule offre, Urs Raschle va un peu plus loin. Il a écrit une lettre personnelle à la famille propriétaire. Bien que le contact passe en principe par les agents immobiliers, cette lettre vise à souligner l’importance du projet d’achat. Raschle souligne que même le parlement zougois a demandé au conseil municipal d’examiner l’achat. Un message fort qui doit donner de la crédibilité et du pouvoir de négociation.

    Perspectives d’avenir pour Zoug
    Une acquisition de propriété de cette ampleur pourrait donner un nouvel élan à l’espace public. Il est prévu d’agrandir la station balnéaire et le théâtre Casino. Des projets qui apporteraient une plus-value sociale et culturelle à la ville. La décision d’achat sera déterminante pour le développement futur du lac de Zoug et offre à Zoug la possibilité de s’affirmer comme un lieu moderne et innovant.

  • Préserver les ressources et prolonger le cycle de vie des bâtiments

    Préserver les ressources et prolonger le cycle de vie des bâtiments

    Les professeures de l’ETH Catherine De Wolf et Maria Conen militent pour un changement radical dans le secteur de la construction. Au lieu de sacrifier les vieux bâtiments inefficaces sur le plan énergétique, elles plaident pour leur conservation, leur rénovation et leur extension. Outre les aspects écologiques, ils mettent l’accent sur les facteurs sociaux et culturels. Les bâtiments abritent des identités et des histoires dont la préservation est essentielle à la vie urbaine. La durabilité devient ainsi un lien entre l’environnement, la société et l’architecture.

    Réutilisation des matériaux de construction
    Un bon exemple est la réutilisation des éléments en verre des escaliers roulants extérieurs du Centre Pompidou à Paris comme cloisons de bureau. Le démontage, le tri et la réintégration, qui demandent beaucoup d’efforts, sont coûteux mais offrent d’énormes avantages environnementaux grâce à des économies significatives de CO₂ et à la réduction des déchets.

    Les matériaux de construction comme le bois et le béton recèlent un grand potentiel de réutilisation jusqu’ici inexploité. Alors que le bois est souvent purement et simplement brûlé, des panneaux de béton pourraient être découpés et servir d’éléments de mur. Les poutres en acier sont certes recyclées, mais elles sont généralement fondues, ce qui consomme beaucoup d’énergie, au lieu d’être réutilisées de manière indéformable. Les défis sont la faisabilité technique, les coûts et la complexité de la planification.

    Numérisation et passeports matériaux pour l’optimisation
    Des instruments numériques tels que les passeports matériaux faciliteront à l’avenir l’aperçu de l’origine, de la composition et de la durée d’utilisation des composants. Ainsi, la réutilisation et le démantèlement seront plus efficaces et plus transparents. L’harmonisation de telles normes fait l’objet de recherches afin de créer des solutions contraignantes dans le secteur.

    Barrières juridiques et normatives
    Un autre obstacle est constitué par les normes qui prévalent aujourd’hui et qui sont principalement conçues pour les bâtiments neufs et ne prennent pas suffisamment en compte les rénovations et le contexte des bâtiments existants. Cela rend les rénovations et les travaux sur l’existant plus difficiles d’un point de vue énergétique. La législation et la réglementation doivent être assouplies à l’avenir afin d’encourager la construction circulaire.

    L’économie circulaire, précurseur de la réduction du CO₂
    Le secteur de la construction est responsable d’environ 50 % de l’épuisement des ressources et de quantités considérables d’émissions de CO₂. L’économie circulaire les atténue considérablement en réduisant les coûts des matériaux, les déchets et la consommation d’énergie grâce à la réutilisation et à la construction modulaire. La déconstruction par des assemblages vissés ou emboîtés plutôt que collés est à cet égard une clé.

    Défis et perspectives d’avenir
    Le principal défi réside dans le coût du démontage et de la réutilisation, ainsi que dans la recherche d’acheteurs pour les matériaux réutilisés. L’absence de structures de marché complètes rend difficile une mise en œuvre à grande échelle. C’est là qu’interviennent des initiatives telles que les places de marché numériques et l’intégration de compétences d’ingénierie spécialisées.

    La construction modulaire et les concepts d’utilisation flexibles, tels que l’utilisation comme musée de bâtiments moins bien isolés, montrent des perspectives d’avenir viables. C’est surtout la jeune génération d’étudiants et de chercheurs des EPF et d’autres instituts qui pousse à l’innovation, ce qui laisse espérer une industrie de la construction plus durable.

  • La grande épreuve de force du logement

    La grande épreuve de force du logement

    L’initiative pour la protection du logement vise à empêcher que les loyers n’augmentent de manière disproportionnée après des transformations ou des démolitions. Les investisseurs doivent faire approuver les futurs loyers avec le permis de construire, et les rendements doivent être plafonnés. Une majorité de la Chambre des cantons (notamment l’UDC, le PLR et les Verts) s’oppose à cette proposition, qu’elle considère comme une atteinte trop importante au droit de propriété et met en garde contre les obstacles à l’investissement. La majorité de la commission propose à la place un contre-projet visant à protéger en particulier les locataires contre les congés abusifs. Avec des délais d’information et de soutien de 12 mois en cas de restructuration. Les critiques y voient un placebo qui protège peu les locataires et laisse intacts les intérêts de rendement.

    Initiative d’aide au démarrage de la HEV
    Cette initiative vise à faciliter l’accès à la propriété. L’association des propriétaires fonciers demande que le canton cautionne jusqu’à 15% du prix d’achat pour les propriétaires occupants, en abaissant le capital propre de 20 à 5%. Le gouvernement soutient cette proposition, car elle pourrait faciliter l’acquisition pour les familles à revenus moyens. Les partis de gauche mettent toutefois en garde contre une augmentation de la demande et des prix du foncier, sans que l’offre de logements n’augmente durablement. La décision risque d’être serrée au parlement cantonal.

    Initiative pour l’accession à la propriété de la HEV
    Cette initiative demande que les projets de construction de logements soutenus par l’État prévoient au moins autant de logements en propriété à usage personnel que de logements locatifs bon marché. Elle n’a pas encore obtenu de majorité, car les critiques considèrent que l’encouragement unilatéral des logements locatifs n’est pas conforme à la Constitution. Une contre-proposition visant à résoudre les problèmes liés au calcul de la valeur locative a également peu de chances d’aboutir.

    Initiative des Verts pour le logement
    Les Verts demandent la création d’un organisme public de construction de logements doté d’un capital de départ d’au moins 500 millions de francs, afin de créer des logements d’utilité publique bon marché et d’encourager les promoteurs immobiliers d’utilité publique. La majorité du Grand Conseil s’y oppose et propose à la place des conditions-cadres pour accélérer la construction de logements. En cas de rejet, les initiateurs veulent forcer un référendum.

    Perspectives et tensions politiques
    Le débat au Grand Conseil ouvre un automne politiquement chaud. L’initiative du PS sur le droit de préemption, qui souhaite donner aux communes davantage de possibilités d’intervention lors de l’achat de terrains afin de limiter la spéculation, sera un autre point de discorde. Son contre-projet a surtout des opposants économiques et juridiques.

    Les positions des acteurs montrent le dilemme entre la protection du logement, la promotion de la propriété et le souci d’inciter à l’investissement. L’issue de ces votations aura une influence déterminante sur la future politique du logement dans le canton de Zurich et devrait également avoir un effet de signal pour d’autres cantons suisses.

  • Cinq tendances en matière de mobilité font bouger le secteur immobilier

    Cinq tendances en matière de mobilité font bouger le secteur immobilier

    Le stationnement a longtemps été un sujet marginal. Aujourd’hui, il est considéré comme la clé de l’optimisation de la valeur des biens immobiliers. En effet, les espaces extérieurs, autrefois simples infrastructures, deviennent des facteurs de revenus stratégiques grâce à la technologie numérique. « Le parking n’est plus un mal nécessaire, mais un élément de la chaîne de création de valeur », explique Jakob Bodenmüller, CEO de Wemolo. Son entreprise gère plus de 3 500 sites à travers l’Europe, avec 2,5 millions de stationnements par jour, et voit un secteur se réinventer.

    1.La technologie free-flow, l’adieu à la barrière
    Les caméras remplacent les barrières avec reconnaissance des plaques d’immatriculation et permettent de gérer les parkings sans barrières physiques, sans perte de tickets et sans entretien. Les véhicules des utilisateurs sont identifiés numériquement et les utilisateurs autorisés se garent automatiquement. Cela permet de réduire les coûts d’exploitation jusqu’à 60 % tout en améliorant l’expérience client.

    Les quartiers à usage mixte sont les premiers bénéficiaires. Les commerçants, les prestataires de services et les résidents peuvent contrôler les espaces en fonction de leurs besoins, par exemple pour une durée limitée ou sur la base de quotas. Le stationnement de tiers est automatiquement détecté et sanctionné. Selon Wemolo, leur part diminue jusqu’à 85% au cours des premiers mois.

    2.Shared Parking – de nouvelles sources de revenus grâce à la coopération
    Ce qui est un supermarché le jour peut devenir un quartier résidentiel la nuit. Le parking partagé utilise des créneaux horaires libres sur des surfaces privées et les ouvre de manière contrôlée à des tiers. Les supermarchés, les immeubles de bureaux ou les centres commerciaux spécialisés réalisent ainsi des recettes supplémentaires pouvant atteindre 80 euros par place de stationnement et par mois sans investissement dans la construction.

    Pour les villes, ce modèle est une bouffée d’oxygène. Près d’un tiers du trafic en centre-ville est dû à la recherche d’une place de parking. Si le stationnement privé peut être contrôlé numériquement, le trafic peut diminuer et l’efficacité de l’espace peut augmenter. « Nous orchestrons au lieu d’ouvrir et le contrôle reste toujours à l’opérateur », souligne Dominic Winkler

    3.L’e-mobilité comme modèle commercial
    Les points de charge ne sont pas seulement une obligation réglementaire, mais un moteur de chiffre d’affaires. Ceux qui se chargent restent plus longtemps, un avantage mesurable pour le commerce. Des études montrent que chaque minute de charge supplémentaire prolonge la durée de séjour et augmente le chiffre d’affaires de plus d’un pour cent.

    En associant l’e-mobilité et le stationnement intelligent, l’infrastructure de recharge peut être gérée de manière dynamique, tarifée ou proposée comme service premium. L’intégration dans le système de gestion du stationnement réduit considérablement les efforts et renforce en même temps la performance ESG d’un bien immobilier.

    4.Parking Intelligence utilise les données comme outil de gestion
    Les données de stationnement deviennent une intelligence d’entreprise. Les indicateurs collectés automatiquement fournissent des informations sur le taux d’occupation, le temps passé dans le parking, la fréquentation des clients et les tendances saisonnières. Les gestionnaires d’installations et d’actifs peuvent s’en servir pour adapter les modèles de location, optimiser la planification du personnel ou développer des stratégies de commercialisation ciblées.

    Parking Intelligence crée pour la première fois une base de données pour les décisions d’implantation. L’espace de stationnement devient ainsi le miroir de la performance réelle des actifs, ce qui permet de le mesurer, de le comparer et de le gérer.

    5.Surveillance de l’espace par l’IA, du parking au capteur de portefeuille
    La prochaine étape de la numérisation se situe au-dessus de l’asphalte. des caméras à 360 degrés et des analyses IA surveillent les espaces extérieurs en temps réel, détectent les déchets, le vandalisme ou la neige et signalent automatiquement les tickets de service aux facility managers.

    Cela réduit considérablement les efforts de contrôle, les contrats de maintenance sont évalués objectivement et les normes peuvent être gérées de manière centralisée. C’est un avantage pour les portefeuilles de centaines de sites. Les premiers opérateurs testent déjà comment les données de surveillance peuvent être utilisées pour optimiser les sites.

    Le parking comme nouvel actif
    L’avenir de l’immobilier ne se trouve plus seulement dans les bâtiments, mais aussi en amont. L’Expo Real 2025 a montré que celui qui pense le parking de manière numérique change le modèle économique d’un bien immobilier.

    « Le défi n’est pas de connaître les tendances, mais de les mettre en œuvre », explique Bodenmüller. La gestion des parkings devient l’interface entre la mobilité, l’ESG et la création de valeur. Un marché dynamique où l’immobilisme appartient définitivement au passé.

  • Des conseils immobiliers avec une vision à long terme : Expertise sur l’ensemble du cycle de vie

    Des conseils immobiliers avec une vision à long terme : Expertise sur l’ensemble du cycle de vie

    Ceux qui possèdent ou planifient des biens immobiliers connaissent de nombreux défis du marché, tels que la prévention des logements vacants et la détermination des loyers en fonction du marché, sans négliger l’offre et la demande. C’est précisément là qu’intervient la Banque Migros avec son approche de conseil unique en son genre, qui allie vision économique, données de marché et solutions personnalisées – pour les propriétaires qui veulent plus que de simples hypothèques, mais un conseil personnalisé et sur mesure, adapté à leur bien. L’approche de conseil se compose de différents modules qui peuvent être traités en fonction de la situation et indépendamment les uns des autres avec le client ou la cliente.

    En collaboration avec CSL Immobilien AG, un partenaire de la Banque Migros, une gamme complète de services est proposée, couvrant l’ensemble du cycle de vie des biens immobiliers. Les clients bénéficient de services de maîtrise d’ouvrage et d’une gestion professionnelle de leurs biens immobiliers. Cette offre est complétée par des analyses de recherche et de marché approfondies du marché immobilier suisse, ce qui permet aux propriétaires de prendre des décisions éclairées en collaboration avec la Banque Migros.

    Des outils d’analyse complets pour des décisions adaptées et fondées
    Ainsi, le dialogue immobilier permet de comparer les valeurs vénales, les prix d’achat, les revenus locatifs nets, les rendements et les taux de vacance avec les données de marché de CSL Immobilien AG. Cela permet d’évaluer le positionnement du portefeuille du client. Il s’applique à l’immobilier de bureau, commercial et résidentiel. L’analyse de l’immobilier résidentiel au niveau de l’unité d’habitation aide à vérifier et à gérer la performance du bien. Les unités d’habitation sont ainsi comparées aux données du marché et analysées en termes de taille, de prix et d’opportunités. Cela permet de déterminer à l’avance le positionnement des projets avec les clients, d’examiner le parc ancien en fonction des besoins du marché et des normes et d’en déduire les raisons des logements vacants.

    Analyse de l’évolution des taux d’intérêt : aperçu des futurs coûts hypothécaires
    Lorsque l’on achète une maison ou un appartement en copropriété, il faut aussi se projeter dans l’avenir. Les taux d’intérêt des hypothèques sont aujourd’hui relativement avantageux – mais qu’en sera-t-il dans dix ans ? Le bien immobilier sera-t-il encore supportable avec le revenu prévu à ce moment-là ? L’analyse de l’évolution des taux d’intérêt permet de simuler le portefeuille d’hypothèques avec différents scénarios de taux d’intérêt définis, 10 ans dans le futur. Ces coûts d’intérêt estimés permettent de comparer directement les stratégies de couverture possibles, par exemple le remplacement d’une hypothèque ou la conclusion d’un produit de suivi. Les propriétaires peuvent ainsi restructurer leur portefeuille et l’adapter aux attentes du marché.

    La durabilité, clé de l’augmentation de la valeur des biens immobiliers
    Pour les propriétaires de biens immobiliers anciens en particulier, la durabilité est un sujet important qui a une influence directe sur la valeur du bien. L’analyse de durabilité permet de montrer les avantages qu’il y a à rénover des biens immobiliers sur une base durable. Les émissions de CO2, les coûts énergétiques et les besoins en énergie d’un bien immobilier sont déterminés et un plan de modernisation présente les mesures de rénovation qui ont une influence positive sur ces valeurs. Des rénovations bien ciblées sont essentielles pour maintenir, voire augmenter, la valeur d’un bien immobilier tout au long de son cycle de vie. Il est conseillé de demander conseil à des experts avant d’entreprendre une rénovation afin de trouver les solutions les meilleures et les plus rentables. Les questions relatives à la rénovation sont exigeantes, en particulier lorsqu’il s’agit d’énergies alternatives. Dans le cas de biens immobiliers particulièrement anciens, il faut en outre décider s’il vaut la peine de rénover ou s’il vaut mieux construire du neuf. Cette décision dépend de plusieurs facteurs, dont l’état du bâtiment, les moyens financiers et les idées personnelles. Dans tous les cas, il est important de mettre en place une stratégie de rénovation à long terme qui aide à réduire les coûts et à prolonger la durée de vie de la maison.

    Un partenariat solide et des synergies
    La Banque Migros travaille en étroite collaboration avec CSL-Immobilien. Les deux entreprises sont autonomes sur le plan opérationnel. Grâce à ce partenariat stratégique, CSL Immobilier bénéficie d’une expansion nationale et d’un accès à de nouveaux marchés, tandis que la Banque Migros peut développer de manière ciblée son offre dans le domaine immobilier. Ensemble, ils couvrent l’ensemble du cycle de vie des biens immobiliers grâce à une palette de services élargie, du financement à la commercialisation en passant par le conseil aux maîtres d’ouvrage. Cette collaboration crée en outre des synergies importantes, notamment dans les domaines du conseil et du financement. Un résultat concret est le développement commun du service de courtage numérique Nextkey, qui rend la vente de biens immobiliers efficace et conviviale. Il en résulte une offre globale qui accompagne les clients dans toutes les phases liées à la propriété du logement.

    Un service complet pour les propriétaires de biens immobiliers
    Aujourd’hui, les personnes qui possèdent ou prévoient d’acquérir un bien immobilier ont besoin de plus qu’une simple solution de financement. Il faut un partenaire qui ait une vue d’ensemble du cycle de vie d’un bien. Avec son approche de conseil, la Banque Migros se positionne précisément dans ce domaine – en tant qu’accompagnateur global, et pas seulement en tant que prêteur hypothécaire. En collaboration avec CSL-Immobilien, elle propose des solutions sur mesure aux propriétaires qui souhaitent développer leurs biens immobiliers de manière durable, rentable et orientée vers l’avenir. Qu’il s’agisse d’analyses de la valeur du marché, de durabilité, de rendement ou d’évolution des taux d’intérêt, des outils modulaires et des données de marché fondées sur la pratique permettent d’aborder les questions individuelles de manière compétente et prévoyante. Cela renforce non seulement la qualité des décisions des clients, mais aussi la valeur et la pérennité de leurs biens immobiliers. La Banque Migros est ainsi synonyme d’un nouveau type de conseil immobilier – en réseau, en partenariat et avec une vision à long terme.

    « Aujourd’hui, quiconque possède ou planifie un bien immobilier a besoin de plus qu’une simple solution de financement. Ce qu’il faut, c’est un partenaire qui a une vue d’ensemble du cycle de vie d’un objet »

    « Celui qui achète une maison ou un appartement en copropriété doit également jeter un coup d’œil sur l’avenir. Les taux d’intérêt des hypothèques sont aujourd’hui relativement avantageux – mais qu’en sera-t-il dans dix ans ? »

    Pour plus d’informations, voir : migrosbank.ch/potentiel

  • Nouvelle alliance pour le marketing international

    Nouvelle alliance pour le marketing international

    Le canton d’Argovie prépare une nouvelle adhésion à la Greater Zurich Area. Le canton a adhéré pour la première fois à cette organisation de promotion économique entre 2007 et 2010, explique l’administration cantonale dans un communiqué. Mais à l’époque, le canton d’Argovie n’avait guère réussi à s’implanter, notamment en raison de priorités différentes. Aujourd’hui, en revanche, l’orientation stratégique de la GZA et le site économique d’Argovie « s’accordent très bien », précise le communiqué. Au début de l’année, le canton a donc posé sa candidature pour une nouvelle adhésion à la GZA.

    Concrètement, la promotion économique se concentre actuellement sur les secteurs à forte innovation qui sont également importants pour le canton d’Argovie. Le communiqué cite par exemple les sciences de la vie, l’automatisation et les technologies numériques. Selon le communiqué, le canton d’Argovie, jusqu’à présent peu actif dans le domaine de la commercialisation à l’étranger, a décidé d’adhérer à la GZA, car cette adhésion est « plus rentable et moins risquée que la mise en place de sa propre commercialisation à l’étranger ».

    Pour la première période d’une nouvelle adhésion à la GZA, de 2027 à 2032, les fonds nécessaires s’élèvent à 8,5 millions de francs. Ils couvrent la cotisation de membre et les dépenses liées aux deux postes supplémentaires nécessaires au sein de la GZA. Le canton veut en outre investir 4,5 millions de francs supplémentaires dans la promotion économique des zones dites potentielles entre 2028 et 2032. Il s’agit ici de soutenir les groupements de communes à potentiel économique dans la promotion commune et professionnelle de leur site.

  • Souris d’ordinateur en bois

    Souris d’ordinateur en bois

    Les circuits imprimés sont la structure de base invisible de l’électronique. Jusqu’à présent, ils étaient généralement construits à partir de plastiques fossiles. Leur fabrication conventionnelle utilise de la résine époxy renforcée de fibres de verre. Un matériau à base de pétrole qui est difficilement recyclable à la fin de son cycle de vie et qui doit être éliminé à grands frais. Avec l’augmentation des quantités de déchets électroniques, ce problème de recyclage devient de plus en plus urgent.

    C’est pourquoi le laboratoire « Cellulose and Wood Materials » de l’Empa a mis au point un matériau de support à base de bois qui est entièrement biodégradable. Sous la direction de Thomas Geiger, l’équipe du projet européen HyPELignum a développé une technologie permettant de transformer la lignocellulose – un sous-produit de la transformation du bois peu utilisé jusqu’à présent – en un panneau robuste et fonctionnel.

    Fonction et cycle fermé
    Au cœur du nouveau matériau se trouve un mélange de fibrilles de cellulose et de lignine. Des processus mécaniques finement ajustés créent un maillage stable qui durcit dans une plaque « cornifiée ». Les cartes de circuits imprimés qui en résultent peuvent être imprimées avec des pistes conductrices et équipées de composants électroniques.

    Le principal défi reste la résistance à l’humidité. En effet, c’est justement l’ouverture à l’eau qui rend le matériau biodégradable en fin de vie. Un conflit d’objectifs que l’équipe de l’Empa souhaite résoudre encore mieux à l’avenir. Lors de leur premier essai, ils ont déjà réussi à construire une souris d’ordinateur entièrement fonctionnelle et d’autres appareils. Après utilisation, ceux-ci pourraient être compostés dans des conditions appropriées et les métaux et composants précieux seraient facilement récupérés.

    De la recherche à la pratique
    Les développeurs du laboratoire de l’Empa coopèrent étroitement avec des entreprises comme Profactor afin de transformer les nouvelles cartes électroniques en produits prêts à être fabriqués en série. Le potentiel pour l’industrie est important. En particulier pour les articles électroniques à courte durée de vie, il en résulte une solution qui préserve les ressources, réduit les coûts d’élimination et minimise l’empreinte écologique.

    Le projet HyPELignum met également l’accent sur des stratégies globales durables. L’accent est mis non seulement sur les matériaux de base et la production, mais aussi sur l’analyse du cycle de vie et les partenariats industriels. Des appareils de démonstration et une mise à l’échelle industrielle prévue devraient permettre de passer de la solution de laboratoire au produit commercialisable d’ici 2026.

  • Lucerne élue plus belle vieille ville de Suisse

    Lucerne élue plus belle vieille ville de Suisse

    Lucerne a remporté le TRAVELBOOK AWARD 2025 pour la plus belle vieille ville de Suisse. Lors de la remise des prix le 23 septembre à Berlin, des destinations tendance de différentes catégories ont été récompensées pour la quatrième fois, selon un communiqué. TRAVELBOOK, qui fait partie de la BOOK Family de la maison d’édition berlinoise Axel Springer, est le plus grand magazine de voyage en ligne selon ses propres dires. Pour la première fois en 2025, ce sont principalement les lecteurs de TRAVELBOOK qui ont désigné les destinations gagnantes, est-il précisé. Lors d’un vote en ligne, 150’000 voix ont été exprimées dans toutes les catégories.

    Dans le texte accompagnant Lucerne, il est souligné que le centre-ville de Lucerne, avec ses curiosités et son impressionnant panorama de montagnes, peut être découvert à pied en toute décontraction. Le point culminant de la visite n’est pas seulement le pont de la Chapelle, mondialement connu, qui relie la vieille ville à la ville nouvelle. Les visiteurs peuvent découvrir plusieurs places spacieuses comme le marché aux vins avec sa fontaine ou les peintures historiques sur les façades des maisons.

    Bad Wimpfen, dans le Bade-Wurtemberg, a été choisie comme la plus belle vieille ville d’Allemagne, tandis que Salzbourg peut revendiquer le titre pour l’Autriche. La Grèce est le pays le plus accueillant du monde selon l’élection 2025. D’autres prix ont été décernés à l’Auvergne en France en tant que meilleure région de camping d’Europe et au delta de l’Okavango au Botswana en tant que meilleure destination pour un safari durable. Cette année, la région secrète d’Europe est les Hautes Tatras, dans la région frontalière polono-slovaque.

    « Les résultats ne reflètent pas seulement les connaissances et les aspirations de nos lecteurs, mais donnent en même temps des impulsions intéressantes pour l’industrie », a déclaré Nuno Alves, rédacteur en chef de BOOK-Family. Depuis des années, TRAVELBOOK inspire des millions de personnes à découvrir de nouvelles destinations.

  • La centrale solaire au-dessus de Klosters est partiellement opérationnelle

    La centrale solaire au-dessus de Klosters est partiellement opérationnelle

    Les 15 premiers pour cent de Madrisa Solar injectent de l’électricité dans le réseau. Selon un communiqué, les 500 premières tables solaires portent 3000 modules solaires bifaces. L’électricité est utilisée pour l’exploitation des remontées mécaniques voisines de Klosters-Madrisa.

    La centrale solaire, située à 2000 mètres au-dessus du village de Klosters, devrait atteindre une puissance de 11 mégawatts-crête lorsqu’elle sera entièrement développée sur une surface de 150 000 mètres carrés avec environ 20 000 modules solaires. Sur les 17 gigawattheures d’électricité, 40% devraient être produits pendant le semestre d’hiver, entre octobre et mars. La mise en service de l’ensemble de l’installation est prévue pour l’automne 2027. À l’automne 2026, 50 à 60 pour cent de la puissance devraient déjà être disponibles.

    Madrisa Solar AG est une entreprise commune de Repower, EKZ et la commune de Klosters, qui détiennent chacun un tiers des parts. Avec Madrisa Solar, la première centrale solaire du Solarexpress national injecte de l’électricité dans le réseau.

  • Le projet résidentiel Alte Mühle franchit une étape importante

    Le projet résidentiel Alte Mühle franchit une étape importante

    Swica Organisation de santé SA fait construire un nouveau quartier de 136 logements sur l’ancien site Huggler à Suhr. SWICA a confié la réalisation du projet Wohnpark Alte Mühle à Halter AG de Schlieren en tant qu’entreprise totale. Près d’un an après la pose de la première pierre, la fête de l’achèvement du gros œuvre a été célébrée sur le site de construction, informe Halter dans un article publié sur LinkedIn.

    Dans le cadre du projet Wohnpark Alte Mühle, dix immeubles d’habitation seront regroupés autour de l’Alte Mühle dans une structure de construction aérée. Le moulin lui-même peut être rénové sans contraintes de protection du patrimoine, explique Halter dans la description du projet. Les bâtiments de trois à cinq étages devraient être achevés d’ici fin 2026. Environ la moitié des logements locatifs et une grande partie des appartements en copropriété sont d’ores et déjà réservés.

  • Nouvelle direction des ventes et des partenariats chez SwissCaution

    Nouvelle direction des ventes et des partenariats chez SwissCaution

    Dans son nouveau rôle, Massimo Paoletti approfondira le dialogue avec les entreprises partenaires existantes et établira de nouvelles coopérations. L’objectif est d’établir une collaboration encore plus étroite avec le secteur immobilier et de renforcer ainsi la position de SwissCaution sur le marché en Suisse alémanique et au Tessin.

    Présente sur le marché suisse depuis 1991, SwissCaution a été la première entreprise à introduire une garantie de loyer sans dépôt bancaire. Aujourd’hui, plus de 400’000 clients font confiance aux solutions de l’entreprise. Plus de 2’500 partenaires immobiliers, dont des administrations et des acteurs institutionnels, travaillent avec SwissCaution dans toute la Suisse. En tant que filiale de La Mobilière, l’entreprise fait partie d’un groupe d’assurance solide, synonyme de stabilité et de sécurité.

    « Je me réjouis d’atteindre des succès durables avec nos partenaires et de développer les coopérations de manière ciblée », explique Massimo Paoletti.

    Il met particulièrement l’accent sur l’entretien de relations durables et de confiance. Il s’agit d’offrir une valeur ajoutée tangible aux partenaires, tout en renforçant le rôle de SwissCaution en tant que partenaire fiable du secteur immobilier. En combinant sa longue expérience de la vente, des solutions innovantes et une collaboration étroite avec ses partenaires, l’entreprise entend continuer à contribuer activement au développement du marché immobilier.

  • Feuille de route politique pour la neutralité climatique de la Suisse

    Feuille de route politique pour la neutralité climatique de la Suisse

    Le rapport final de POLIZERO cible la politique climatique suisse avec une clarté inhabituelle. Les dix prochaines années seront décisives pour l’économie, l’approvisionnement énergétique et la société. L’équipe de recherche a modélisé de nombreuses trajectoires. L’abandon des technologies fossiles, l’expansion massive du chauffage urbain et des capacités solaires ainsi que l’introduction rapide de l’électromobilité constituent les fondements de l’objectif « net zero ».

    Un regard sur l’Europe montre que c’est justement en période d’incertitude qu’une harmonisation ciblée avec les normes européennes devient un facteur de réussite. En particulier, l’intégration dans un marché commun de l’énergie et des réglementations harmonisées renforcent la sécurité de l’approvisionnement et accélèrent l’innovation.

    De la stratégie à la mise à l’échelle
    La fenêtre pour des choix décisifs se referme. A partir de 2035, l’accent sera mis sur la montée en puissance des technologies respectueuses du climat. Les modélisations montrent que l’éolien, la bioénergie, les carburants synthétiques et le captage du CO₂ dans l’industrie et les déchets seront au centre des préoccupations. En investissant et en imposant des contraintes, par exemple pour le remplacement des anciens systèmes de chauffage, la Suisse peut réduire sa dépendance vis-à-vis des importations d’énergie en hiver tout en permettant une mutation industrielle.

    Les mesures d’encouragement et les incitations à l’innovation agissent comme une aide au démarrage, mais sont complétées par la suite de manière ciblée par des instruments réglementaires plus stricts et le développement du commerce des émissions. Une politique ferme mais adaptable reste nécessaire pour faire face aux incertitudes géopolitiques et aux surprises technologiques.

    Mise en œuvre flexible, perspective claire
    L’étude recommande une approche équilibrée plutôt que des mesures individuelles radicales. Si la Suisse parvient à combiner des initiatives propres crédibles avec une coordination cohérente de l’UE, les chances d’atteindre l’objectif net zéro sont intactes. Il est essentiel que toute stratégie reste flexible. La capacité d’adaptation est d’autant plus importante que les marchés mondiaux et la recherche évoluent rapidement.

    Pour réaliser la neutralité climatique, il ne faut pas une recette parfaite, mais une direction clairement définie et de la persévérance politique. Les étapes décisives doivent être franchies dès maintenant. Pour une Suisse qui marque l’Europe de son empreinte en matière de protection du climat et de capacité d’innovation.

  • Une technique ancienne repensée

    Une technique ancienne repensée

    Aujourd’hui, quand on pense à la construction moderne, on voit du verre, du béton et de l’acier. Mais un matériau de construction qui existe depuis des millénaires revient en force : la terre battue. Elle a permis de construire des villes, des châteaux et des temples entiers, et nombre de ces constructions sont toujours debout.

    La terre battue combine des matières premières régionales, une utilisation circulaire et un climat intérieur sain. Elle conserve la chaleur, équilibre l’humidité et ne nécessite que peu d’énergie pour sa fabrication. Ce matériau de construction répond ainsi aux exigences centrales du tournant de la construction, à savoir la préservation des ressources, la protection du climat et la santé de l’habitat.

    Joschua Gosslar, de l’Institut de conception des structures porteuses de l’Université technique de Braunschweig, parle d’une « renaissance de l’argile » qui allie l’artisanat traditionnel à la précision technique.

    Comment fonctionne la terre battue
    La terre battue est obtenue à partir d’argile, de sable, de gravier et d’eau. Ce mélange est placé en couches dans un coffrage et compacté. Autrefois à la main, aujourd’hui souvent à la machine. Il en résulte des murs massifs, structurés par couches, avec une grande capacité d’accumulation de chaleur.

    Grâce à son comportement ouvert à la diffusion, ce matériau de construction contribue à un climat intérieur équilibré. Cependant, sans protection structurelle contre les intempéries, l’argile perd de sa résistance. De grands débords de toit, des enduits hydrofuges ou des séparations constructives sont donc indispensables.

    Des projets de recherche tels que HyRaEarth travaillent sur des solutions durables contre la sensibilité à l’humidité, par exemple grâce à des revêtements hydrophobes respectueux de l’environnement.

    Robotique sur le chantier
    Le traitement de la terre battue est complexe, avec de nombreuses étapes de travail, une forte intensité artisanale et de longs délais de construction. C’est pourquoi des chercheurs de l’université technique de Braunschweig développent une unité de fabrication robotisée qui applique des murs en pisé de manière additive. Couche par couche, avec précision et sans coffrage traditionnel.

    Le système combine un coffrage mobile avec une unité de compactage qui se déplace automatiquement vers le haut. L’objectif est de créer une unité de production mobile qui travaille sur place avec des matériaux d’excavation. « L’argile est entièrement réversible », explique Gosslar. « Elle peut être réutilisée après cent ans, comme matériau de construction pour une nouvelle maison »

    La recherche applique ainsi les principes de l’impression 3D à la construction en terre et en argile, créant ainsi la base de méthodes de construction industrielles et néanmoins artisanales.

    Projets pionniers internationaux
    Dans le monde entier, des cabinets d’architectes montrent ce qui peut être réalisé à partir de la terre. Casa Franca à Paris a été compactée avec 550 tonnes de terre excavée pour former des murs porteurs qui rendent la climatisation superflue. L’hôpital Bayalpata au Népal a utilisé de l’argile locale, réduisant ainsi les coûts de construction de 40 % et renforçant la culture architecturale régionale. Le centre d’herboristerie Ricola de Herzog & de Meuron à Laufen a utilisé des panneaux préfabriqués en terre battue, combinés à des panneaux photovoltaïques et à une domotique moderne. Un immeuble d’habitation à Desert Wash Home, aux États-Unis, s’intègre topographiquement dans le cours d’eau naturel.
    Ces projets prouvent que l’argile n’est plus depuis longtemps un matériau de niche, mais qu’il a fait son entrée dans la construction de bâtiments contemporains dans le monde entier.

    Valeurs techniques et normes
    Les performances matérielles de la terre battue sont désormais bien documentées. Sa densité brute se situe entre 1’700 et 2’400 kg/m³, sa résistance à la compression entre 1,5 et 2,5 N/mm² – certains essais atteignent jusqu’à 10 N/mm². Ces valeurs lui confèrent une capacité de charge statique, mais nécessitent de nouvelles méthodes de calcul, car le module d’élasticité est nettement inférieur à celui du béton.

    Les constructions en argile sont légalement réglementées par la série de normes DIN 18940 à 18948 ainsi que par les règles de construction en argile de l’association faîtière de l’argile. Elles garantissent la qualité du produit, mais limitent également son utilisation.

  • Le secteur immobilier fait preuve d’un optimisme prudent

    Le secteur immobilier fait preuve d’un optimisme prudent

    Le dernier indice des tendances EXPO REAL, une enquête menée auprès de 579 exposants et visiteurs du salon international de Munich, révèle un état d’esprit majoritairement positif. 44 % des participants qualifient la situation du marché immobilier international d’optimiste, 35 % de neutre et seulement 22 % de réservée.

    « Le creux de la vague est passé, la confiance revient lentement », déclare Stefan Rummel, directeur de Messe München. Certes, l’environnement des taux d’intérêt, la faiblesse de la conjoncture et l’augmentation de la réglementation restent des thèmes centraux, mais le résultat équilibré montre que le secteur retrouve peu à peu une situation normale.

    Avec des taux d’approbation de plus de 89%, les personnes interrogées montrent clairement que les grands facteurs d’influence restent la politique des taux d’intérêt, les conditions politiques, la conjoncture et la disponibilité des capitaux.

    Réduction de la bureaucratie : un appel du secteur
    Les acteurs du marché estiment que le plus grand besoin d’action est la réduction des obstacles administratifs. 79% des personnes interrogées souhaitent moins de bureaucratie. Le souhait d’une meilleure disponibilité du capital arrive en deuxième position avec 64%, tandis que l’harmonisation des lois sur la construction et la transformation du parc immobilier sont nettement moins souvent citées.

    Ces résultats reflètent la frustration largement répandue à l’égard des processus d’approbation et des réglementations qui paralysent notamment les projets de construction neuve et de rénovation énergétique. L’appel à des procédures plus efficaces devient donc une préoccupation politique majeure pour le secteur immobilier.

    Le logement reste la principale classe d’actifs
    En ce qui concerne l’importance des classes d’actifs, la tendance des dernières années se confirme. Le logement arrive en tête avec 75 % d’opinions favorables, devant l’immobilier de soins à 66 % et les centres de données à 63 %. La logistique se maintient en milieu de classement avec 47 %, tandis que les bureaux, les hôtels et les commerces continuent de perdre de leur attrait avec environ 10 % chacun.

    Dans le paysage des investisseurs, les personnes interrogées font confiance aux sociétés de gestion de capitaux (87 %) et aux investisseurs institutionnels (83 %) pour jouer un rôle majeur. Le crowdfunding et d’autres formes de financement innovantes restent en revanche des phénomènes marginaux.

    L’Europe domine, les États-Unis perdent confiance
    Si l’on regarde les marchés internationaux, on constate un net changement. L’Europe reste clairement en tête avec 80% de citations, tandis que les États-Unis sont passés de 66% l’année dernière à seulement 45% aujourd’hui. L’Asie-Pacifique continue donc de gagner en importance avec 64%. Au sein de l’Europe, l’Europe occidentale, la région D-A-CH et l’Europe du Nord sont les régions les plus attrayantes.

    Les personnes interrogées voient le plus grand potentiel de croissance dans les emplacements A des villes B. Là où une forte demande rencontre des prix plus modérés.

    Le manque delogements reste le principal défi
    Le manque de logements reste le problème dominant. 95% des personnes interrogées estiment que l’amélioration des conditions de financement est le levier décisif pour créer davantage de logements, suivi de près par la baisse des coûts de construction (94%).

    Les autres approches centrales sont la construction dans l’existant avec 91%, la réduction des normes de construction coûteuses 87% et la construction en série ou modulaire 86%. En revanche, le scepticisme est de mise concernant le turbo de la construction annoncé par le gouvernement fédéral. Seuls 13 % d’entre eux jugent les mesures satisfaisantes.

    L’Europe en dialogue sur le logement abordable
    Cette année, EXPO REAL sera l’occasion pour les décideurs politiques et les experts économiques de discuter de solutions concrètes pour le logement abordable. Parmi les invités de marque figurent Mona Keijzer, vice-première ministre néerlandaise, et Eamon Ryan du Housing Advisory Board de la Commission européenne. La nouvelle ministre fédérale allemande du Logement, Verena Hubertz, sera également présente.

    Le salon reste donc le point de rencontre central et le baromètre de l’humeur du secteur immobilier international et présente en 2025 une image prudemment optimiste d’un secteur qui retrouve des perspectives.

  • Energie 360° et EKZ mènent des discussions de rachat

    Energie 360° et EKZ mènent des discussions de rachat

    La ville de Zurich a annoncé dès 2024 qu’elle cherchait de nouveaux partenariats pour Energie 360°. Après s’être retirée de l’approvisionnement en chaleur de la ville, l’entreprise se concentre de plus en plus sur des projets en dehors de la zone urbaine. Afin d’assurer son avenir à long terme, la ville a réalisé des études de marché avec un soutien externe et a discuté avec plusieurs parties intéressées.

    Il est désormais certain que Zurich et EKZ mènent des négociations exclusives en vue d’une éventuelle reprise. Selon le communiqué, les discussions doivent permettre de déterminer si la fusion des deux entreprises énergétiques peut créer une valeur ajoutée pour le canton et la ville.

    Synergies pour l’avenir énergétique du canton
    EKZ dispose d’une large expérience dans la construction et l’exploitation d’infrastructures énergétiques complexes et fournit déjà 100 % d’énergie renouvelable dans le domaine de l’électricité. En fusionnant avec Energie 360°, le canton de Zurich pourrait à l’avenir gérer de grandes parties de l’approvisionnement en énergie d’une seule main.

    Pour Energie 360°, l’intégration dans EKZ signifierait la poursuite logique de sa transformation. Abandon du gaz fossile au profit d’interconnexions d’énergies renouvelables, du biogaz et d’infrastructures de recharge pour l’électromobilité. Le canton de Zurich ferait ainsi un pas marquant vers le zéro net en comparaison nationale.

    Les observateurs voient dans ce regroupement une opportunité de coordonner davantage la production d’énergie régionale, l’infrastructure de réseau et la sécurité d’approvisionnement. Parallèlement, l’acquisition prévue offre la possibilité d’utiliser plus efficacement les ressources et le savoir-faire sur un marché de plus en plus fragmenté.

    Décision attendue d’ici fin 2026
    Deux organes décideront si la fusion se concrétisera effectivement. Du côté de la ville, le conseil municipal, du côté d’EKZ, le conseil d’administration. Les négociations devraient être conclues d’ici fin 2026.

    Pour Zurich, la vente serait une étape stratégique importante. Elle implique la cession d’une entreprise énergétique importante, mais aussi la possibilité de faire progresser l’objectif de décarbonisation du canton. Si la reprise réussissait, la région de Zurich verrait naître un acteur de l’énergie dont l’électricité, la chaleur et la mobilité seraient résolument basées sur les énergies renouvelables et qui poserait ainsi les jalons d’un avenir climatiquement neutre.

  • Une nouvelle dynamique pour les fonds immobiliers

    Une nouvelle dynamique pour les fonds immobiliers

    Pour les fonds immobiliers, la réforme ne semble pas spectaculaire à première vue. Leurs biens immobiliers sont loués, les revenus locatifs qui en découlent restent imposables, la valeur locative n’a jamais joué de rôle dans ce domaine. Les investisseurs institutionnels continuent donc de payer sur des revenus réels et non sur des revenus fictifs.

    La situation est très différente pour les propriétaires d’un logement qu’ils occupent eux-mêmes. Ils en profitent directement, pour autant que leur charge hypothécaire soit faible. Ce décalage renforce l’attrait de la propriété du logement et pourrait continuer à alimenter la demande d’appartements en copropriété et de maisons individuelles.

    Hausse des prix dans un contexte de faibles rendements
    L’abandon de la valeur locative intervient à un moment où les rendements des placements immobiliers sont déjà retombés à un niveau bas. La demande croissante de logements occupés par leur propriétaire devrait faire augmenter les prix. Un scénario qui met une pression supplémentaire sur les promoteurs. Leurs calculs se resserrent alors que les investisseurs et les fonds sont parallèlement confrontés à une stagnation des rendements locatifs.

    Une hausse des prix a également un impact sur la valorisation des portefeuilles immobiliers. Les fonds qui affichent des valeurs de marché élevées pourraient par conséquent enregistrer des rendements initiaux plus faibles. Une évolution que les investisseurs institutionnels surveilleront de près.

    Contre-mesures fiscales envisageables
    Selon les estimations, l’abolition de la valeur locative entraînera des pertes fiscales annuelles d’environ 1,8 milliard de francs. Dont un tiers pour la Confédération et deux tiers pour les cantons. Des experts comme Emanuel von Graffenried de BN Conseils préviennent que les cantons pourraient compenser partiellement cette perte par de nouvelles taxes.

    Il est notamment question d’introduire un impôt foncier cantonal. Si un tel impôt devenait réalité, il ne toucherait pas seulement les propriétaires privés, mais aussi les investisseurs institutionnels et les fonds immobiliers. La réforme entraînerait donc indirectement une charge supplémentaire pour le secteur immobilier professionnel, même si elle serait décalée dans le temps.

    Conséquences à long terme pour les fonds
    Même si l’abolition de la valeur locative ne constitue pas une question fiscale immédiate pour les fonds, elle a un impact sur l’environnement dans lequel ils opèrent. L’augmentation des prix des logements, la hausse des valeurs foncières et le resserrement du marché de la location modifient les bases d’évaluation des investissements immobiliers.

    Les spécialistes s’attendent à ce que les fonds immobiliers résidentiels, en particulier, doivent procéder à des ajustements de la structure de leur portefeuille à moyen terme. Parallèlement, les mesures de politique fiscale prises par les cantons modifieront l’attractivité de certains sites. Un aspect qui devrait également jouer un rôle dans les décisions de placement des investisseurs institutionnels à l’avenir.

  • La ville de Zurich récompense les meilleurs projets de construction 2025

    La ville de Zurich récompense les meilleurs projets de construction 2025

    Les projets primés, réalisés entre 2021 et 2024, contribuent à l’identité et à la qualité de vie de la ville de Zurich grâce à leur qualité architecturale, à une utilisation responsable des ressources et à un lien social fort. Du vendredi 3 octobre au 9 novembre 2025, les constructions primées seront présentées dans le cadre d’une exposition thématique au Zentrum Architektur Zürich.

    Une centaine de projets, dix récompenses
    « La qualité et la diversité de la centaine de projets présentés étaient impressionnantes », a déclaré Corine Mauch, maire de la ville. Les œuvres présentées créent des espaces urbains vivants avec une grande qualité de séjour, favorisent les échanges sociaux et marquent l’identité des quartiers. Un jury interdisciplinaire d’experts, présidé par le conseiller municipal André Odermatt, a sélectionné les dix constructions les plus remarquables parmi ce large éventail.

    Responsabilité socio-spatiale et écologique
    L’évaluation a dépassé le cadre de l’architecture pure. Des aspects socio-spatiaux tels que l’inclusion, les possibilités de rencontre et l’utilisation responsable des ressources naturelles ont également été pris en compte dans les processus de décision. « Tous ces projets ont en commun le fait qu’ils assument une responsabilité, pour les personnes, la nature et l’identité de la ville. Ils façonnent la façon dont nous percevons Zurich et créent des souvenirs durables », a déclaré André Odermatt.

    L’espace libre, clé de la qualité de vie urbaine
    La conseillère municipale Simone Brander a particulièrement souligné l’importance des espaces libres, même les plus petits et les plus discrets : « Ces espaces intermédiaires déterminent de manière décisive le fonctionnement d’une ville et de ses quartiers et la manière dont nous les vivons »

    Le prix du public va au nouveau bâtiment de l’hôpital universitaire pour enfants
    Le prix du public a été déterminé par un vote en ligne et a été attribué avec environ 300 voix au projet de nouveau bâtiment de l’hôpital universitaire pour enfants de Zurich. Avec son architecture moderne en bois et en béton, le bâtiment crée une atmosphère chaleureuse et établit de nouvelles normes architecturales et fonctionnelles dans le domaine de la construction de bâtiments de santé.

    Projets récompensés
    Immeuble de bureaux et de commerces Binzstrasse
    Maître d’ouvrage : Swiss Life Asset Management AG
    Architecture : EM2N Architekten AG
    Architecture paysagère : Balliana Schubert Landschaftsarchitekten AG

    Réhabilitation complète de l’ensemble résidentiel « Im Birkenhof »
    Maître d’ouvrage : Ville de Zurich

    Architecture : Romero Schaefle Partner Architekten AG
    Architecture paysagère : Westpol Landschaftsarchitektur GmbH

    Rénovation complète de la gare centrale de Zurich, aile sud
    Maître d’ouvrage : CFF SA, Immobilien Development
    Architecture : Aebi & Vincent Architectes SIA AG

    Rénovation complète du bâtiment Q, Werkstadt Areal
    Maître d’ouvrage : CFF Immobilier SA
    Architecture : Baubüro in situ ag
    Transformation de l’utilisation : denkstatt sàrl

    Haus im Garten
    Maître d’ouvrage : Irma Peter
    Architecture : Loeliger Strub Architektur
    Architecture paysagère : Permatur

    Ensemble d’immeubles WolkenWerk et Messeturm
    Maître d’ouvrage : Leutschenbach AG, Nyffenegger Immobilien AG
    Architecture : Staufer & Hasler Architekten AG, von Ballmoos Partner Architekten AG
    Architecture paysagère : Mavo GmbH

    Kongresshaus et Tonhalle Zurich – Remise en état
    Maître d’ouvrage : Fondation du Kongresshaus Zurich
    Architecture : ARGE Boesch Diener
    Architecture paysagère : Vogt Landschaftsarchitekten AG

    Nouveau bâtiment de l’hôpital universitaire pour enfants de Zurich (prix du public)
    Maître d’ouvrage : Hôpital pour enfants de Zurich – Fondation Eleonorenstiftung
    Architecture : Herzog & de Meuron
    Architecture paysagère : August Margrith Künzel Landschaftsarchitekten AG

    Bâtiments sportifs provisoires
    Maître d’ouvrage : Canton de Zurich, Direction des travaux publics Hochbauamt
    Architecture : pool Architekten
    Architecture paysagère : Balliana Schubert Landschaftsarchitekten AG

    Complexe scolaire Allmend
    Maître d’ouvrage : Ville de Zurich
    Architecture : Studio Burkhardt – Studio d’architecture ETH SIA
    Architecture paysagère : Ganz Landschaftsarchitekten

    Des bâtiments sportifs provisoires et des bâtiments scolaires ont également été reconnus pour leur utilisation du bois et leur conception durable.

    Exposition et podium
    L’exposition au ZAZ Bellerive offre la possibilité de découvrir en détail tous les projets de construction récompensés. Le 5 novembre 2025, un podium y sera également organisé sur le thème « Weiterbauen : Stratégies pour l’existant ». D’éminents experts en architecture, en planification et en développement immobilier discuteront des perspectives de densification urbaine et d’utilisation durable du patrimoine bâti existant.

    Un prix avec une tradition et un sens de l’avenir
    La distinction pour les bonnes constructions de la ville de Zurich n’est décernée que tous les cinq ans et constitue le prix d’architecture urbain le plus prestigieux. En prenant délibérément en compte des critères durables et sociaux, il promeut une culture de la construction qui caractérise Zurich non seulement aujourd’hui, mais qui rendra également la ville agréable à vivre pour les générations futures.

  • Passarelle d’apprentissage et de soutien pour les apprenants SEC-Immobilier

    Passarelle d’apprentissage et de soutien pour les apprenants SEC-Immobilier

    Depuis lors, une offre de soutien diversifiée s’est établie, qui est constamment développée et adaptée aux exigences actuelles, dont la dernière en date est la nouvelle réforme de la formation commerciale, qui s’applique depuis l’année d’apprentissage 2023/2024. Le cœur de cette réforme est l’accent mis sur les compétences opérationnelles plutôt que sur les matières, afin de préparer au mieux les apprentis à un monde du travail numérique, interconnecté et agile. Les anciens profils B et E ont été remplacés par une structure flexible avec des domaines à option et des possibilités d’approfondissement. Les premiers examens finaux selon le nouveau modèle auront lieu au printemps 2026.

    En réponse à cela, SVIT Young Zürich a développé une passerelle d’apprentissage et de soutien attrayante qui est très appréciée par les apprenants, les formateurs et nos membres.

    Coup d’envoi de l’apprentissage dans l’immobilier
    Enfin hors de l’école – dans la vie professionnelle ! Pour beaucoup, l’apprentissage est le premier véritable pas vers l’avenir. Mais qu’est-ce qui vous attend – et qu’attend-on de vous ? Nous vous donnons une vue d’ensemble. Une chose est sûre : vous n’êtes plus un élève, mais un apprenti. Cela signifie que vous continuerez à apprendre beaucoup de choses nouvelles, mais pas seulement en classe, mais directement dans la vie professionnelle. On attend de vous que vous soyez fiable, intéressé et que vous preniez des initiatives. La ponctualité, la participation et la prise de responsabilités sont les bases.

    Pour en savoir plus : https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/event/kick-immobilien-lehre-2026

    Apprendre pendant l’apprentissage
    La préparation à la pratique et aux examens finaux comprend bien plus que de simples connaissances techniques. Il est important pour nous de développer également votre force mentale et votre résilience. En effet, que faire si un examen oral ne se déroule pas comme prévu ? Comment rester calme, concentré et confiant ? Cela inclut des sujets tels que les techniques de présentation, la gestion de la peur de l’examen et les stratégies contre les difficultés de concentration. Nous abordons également les défis modernes tels que les distractions constantes des smartphones et des tablettes – car elles peuvent mettre le système nerveux à rude épreuve et rendre l’apprentissage plus difficile. Grâce à des exercices ciblés, comme un entraînement oculaire de soutien, nous stimulons votre capacité d’assimilation et vous aidons à ancrer durablement vos connaissances.

    Pour en savoir plus : https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/svit-young/lernen-waehrend-der-lehre

    Campus QV 2026
    Lors du QV-Campus de quatre jours au Höhenhotel Emmetten (NW), les apprentis de 3e année sont préparés de manière optimale à la procédure de qualification de l’entreprise (la partie sectorielle de l’examen de fin d’apprentissage). L’accent est mis sur la théorie de l’immobilier et de la fiducie, les entretiens professionnels, les situations d’action, les techniques de présentation, la compétence à se présenter en public et la gestion souveraine de la peur de l’examen. Sur demande, il est également possible d’approfondir de manière ciblée des thèmes scolaires (à l’exception des langues étrangères). Tous les participants sont accompagnés individuellement jusqu’à l’examen final. Et les résultats parlent d’eux-mêmes : les participants au QV-Campus ont régulièrement obtenu des notes supérieures à la moyenne ces dernières années.

    Pour en savoir plus : https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/qv-campus-2026

  • Points forts et gagnants du Real Estate Award 2025

    Points forts et gagnants du Real Estate Award 2025

    Le conseiller fédéral Guy Parmelin a ouvert l’événement avec un message de bienvenue concis et motivant. Il a rendu hommage à la force d’innovation et au courage des acteurs pour relever les défis et a souligné à quel point le secteur immobilier est essentiel pour l’avenir de la Suisse, sa prospérité et la qualité de sa localisation – en particulier en période de changement global.

    Visions et aperçus de Samih Sawiris
    Un autre moment fort a été la discussion au coin du feu avec Samih Sawiris, entrepreneur et développeur urbain de renommée internationale. Sawiris a donné un aperçu exclusif des tâches complexes et des visions de ses projets, notamment dans le centre touristique alpin d’Andermatt. Son approche durable et partenariale du développement d’hôtels, d’immeubles résidentiels et d’infrastructures a impressionné le public et mis en évidence la valeur des investissements à long terme pour la transformation régionale.

    Réseautage, divertissement et atmosphère inspirante
    L’événement a offert une large place au réseautage et à l’échange de connaissances. Les visiteurs ont profité d’un programme-cadre varié avec des temps forts culinaires, un accompagnement musical par le groupe « Three of a kind » et des interventions humoristiques de l’humoriste Benjamin Delahaye. Le mélange d’échanges professionnels, de rencontres sociales et de divertissements a créé une atmosphère réussie pour le transfert de connaissances et la cohésion de la branche.

    Un jury exigeant garantit l’objectivité et la qualité
    La sélection des lauréats a été effectuée par un jury prestigieux composé de professionnels expérimentés du secteur, à savoir André Robert Spathelf, Karin Aeberhard, Daniel Löhr, Anita Horner et Gaétan Kameni. Le jury a complété le vote du public par une évaluation professionnelle approfondie afin de garantir un résultat transparent et équilibré.

    Les lauréats 2025 – Innovation, durabilité et leadership
    Les lauréats récompensés par des trophées reflètent la diversité et l’orientation vers l’avenir du secteur.

    Commercialisation: Avendo AG a convaincu avec une plateforme innovante qui met en réseau numériquement les propriétaires immobiliers, les agents et les locataires et optimise le processus de location.

    Numérique: Evorest AG a mérité le prix pour une solution numérique de dépôt de loyer avec des options d’investissement attrayantes, qui a également été très appréciée par le public.

    Durabilité: Mobimo AG a été récompensée pour ses projets de rénovation respectueux des ressources, réalisés de manière exemplaire dans le quartier zurichois de Friesenberg.

    Développement de projet et innovation: la fondation Umwelt Arena Spreitenbach a été récompensée pour le développement d’une boîte hybride à méthanol pour le stockage d’électricité en été.

    Personnalité immobilière de l’année: Beatrice Bichsel, en tant que manager stratégique de premier plan, a reçu le trophée en verre de cristal pour son développement précurseur au sein des CFF et son engagement pour un développement urbain moderne autour des gares.

    Le Real Estate Award 2025 était bien plus qu’une simple remise de prix. Il consolide son rôle de phare de l’innovation, de la durabilité et de l’excellence dans le secteur suisse de l’immobilier et de la construction. L’esprit d’innovation, la responsabilité sociale et les compétences professionnelles déterminent les succès d’aujourd’hui et ouvrent la voie à un secteur de la construction prospère et durable pour l’avenir.