Le test commence à 13h30 par l’alarme générale, un hurlement ascendant et descendant qui dure une minute. Si nécessaire, le test peut être prolongé jusqu’à 14h00. Dans les zones dangereuses en aval des barrages, l’alarme-eau est également testée à partir de 14h00 et jusqu’à 16h30 au plus tard. Ce signal consiste en douze tonalités graves et continues de 20 secondes chacune, déclenchées à des intervalles de dix secondes.
L’application Alertswiss complète le test En même temps que le test des sirènes, tous les cantons et la Principauté de Liechtenstein envoient un message d’information via l’application Alertswiss. Cette mesure permet de tester la diffusion à grande échelle des messages d’alerte tout en s’assurant que la population ne confond pas le test des sirènes avec une véritable alerte. Le message Alertswiss ne déclenche pas de son d’alerte sur le smartphone, car les signaux d’alerte sonores sont exclusivement réservés aux situations d’urgence réelles.
Comportement en cas d’urgence Si l’alarme générale retentit en dehors de la période de test annoncée, cela signifie qu’il existe un risque pour la population. Dans un tel cas, les personnes concernées doivent s’informer via l’application Alertswiss ou le site web officiel, allumer la radio et suivre les instructions des autorités. Il est en outre recommandé d’informer les voisins de l’alarme. En cas d’alarme-eau, il y a un danger immédiat à proximité d’un barrage. La population concernée doit immédiatement quitter la zone menacée.
Recommandations pour la préparation personnelle L’OFPP conseille à la population de profiter du test des sirènes pour vérifier sa propre préparation aux situations d’urgence. Il s’agit notamment d’installer l’application Alertswiss sur tous les appareils mobiles afin de recevoir directement des informations importantes de la part des autorités en cas d’urgence. De même, il est recommandé de remplir ou de mettre à jour un plan d’urgence pour soi-même et sa famille. Il convient également de vérifier les réserves d’urgence personnelles. Les personnes souhaitant s’informer sur les stocks recommandés peuvent utiliser le calculateur de stocks d’urgence de l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays. Les personnes vivant dans un rayon de 50 kilomètres autour d’une centrale nucléaire devraient en outre s’assurer que les comprimés d’iode distribués à l’automne 2023 sont toujours disponibles. Si elles les ont perdues, les personnes concernées peuvent s’adresser au bureau compétent.
Nouvelle campagne d’information pour le test des sirènes En prévision du test de cette année, un nouveau spot télévisé sera diffusé pour la première fois afin d’informer sur son déroulement. La SSR et les chaînes de télévision privées sont légalement tenues de diffuser ce spot à plusieurs reprises. Il remplace l’ancien spot « Sirenschaf » et a déjà été présenté au public en janvier 2025.
Le prochain contrôle des sirènes à l’échelle nationale est prévu pour le 4 février 2026.
Les tensions économiques mondiales se sont accrues au cours des derniers mois. L’OCDE et le Secrétariat d’État suisse à l’économie (SECO) évoquent les risques, notamment ceux liés à la nouvelle administration américaine et aux relations ambiguës entre la Suisse et l’UE. Alors que la croissance de l’économie américaine est plus forte que prévu, l’économie européenne reste affaiblie par des défis structurels. La force du franc suisse freine les secteurs orientés vers l’exportation, tandis que la demande intérieure reste un pilier stable de l’économie.
Le secteur de la construction profite de la baisse des taux d’intérêt La Banque nationale suisse (BNS) a assoupli sa politique monétaire en abaissant son taux directeur de 1,75% à 0,5%. Cette mesure crée un climat d’investissement favorable, notamment dans le secteur de la construction qui bénéficie d’une baisse des coûts de financement. Les prévisions pour l’ensemble du pays tablent sur une croissance de 1,5 % cette année et une accélération à 1,7 % l’année prochaine.
Evolution sectorielle image contrastée Alors que l’économie industrielle continue d’être mise au défi, d’autres secteurs présentent des évolutions mitigées. Le commerce de détail et l’hôtellerie-restauration luttent contre un climat des affaires morose, tandis que le secteur des services enregistre des impulsions positives. Une croissance particulièrement forte est prévue pour l’industrie chimique et pharmaceutique, les services aux entreprises et le secteur financier. L’industrie des machines et l’horlogerie pourraient également profiter de la reprise économique à moyen terme.
Stabilisation avec des incertitudes L’économie vaudoise s’apprête à vivre une année d’opportunités, mais aussi de défis. Alors que des secteurs clés devraient bénéficier d’une reprise soutenue, les incertitudes géopolitiques et monétaires demeurent des facteurs de risque. L’évolution des relations commerciales internationales et de la conjoncture intérieure sera déterminante, de même que la capacité des entreprises à réagir avec souplesse aux changements.
Construit entre 1972 et 1977, le centre pénitentiaire de Bostadel présente, après des décennies, des signes évidents d’usure. Des adaptations architecturales visant à améliorer la résistance aux séismes, la protection contre les incendies et l’efficacité énergétique sont nécessaires de toute urgence pour garantir la sécurité des détenus et du personnel. Le vaste projet de rénovation comprend à la fois la modernisation des installations techniques du bâtiment et la construction d’une nouvelle division spéciale qui servira de bâtiment provisoire pendant la phase de construction.
Réhabilitation sous exploitation Un aspect central de ce projet est la rénovation sans interruption de l’activité. La nouvelle construction permet une solution de repli temporaire pendant la rénovation et s’adresse en particulier aux besoins des détenus âgés et des détenus à long terme. Cette approche a été développée en étroite collaboration avec le concordat pénitentiaire du nord-ouest et de la Suisse centrale ainsi qu’avec l’Office fédéral de la justice afin de garantir le bon fonctionnement de l’établissement pénitentiaire.
Innovation architecturale Le projet gagnant d’Eggenspieler Architekten AG et architecture aménagement s.a. convainc par sa planification bien pensée et son innovation architecturale. Le bâtiment complémentaire crée des espaces extérieurs supplémentaires et assure un environnement agréable grâce à un éclairage optimal des espaces intérieurs. Une infrastructure pénitentiaire moderne et durable est ainsi réalisée.
Un projet efficace et durable Selon l’estimation sommaire des coûts, le coût total s’élève à 66,6 millions de francs, soit 50,35 millions nets après déduction des contributions fédérales, le projet est conçu de manière économique et durable. L’implication des gouvernements cantonaux de Zoug et de Bâle-Ville garantit le respect des normes et des exigences modernes.
Des jalons pour l’avenir Après l’approbation par les gouvernements cantonaux et la procédure à venir au sein des parlements cantonaux, le projet sera réalisé par étapes. L’achèvement de l’extension est prévu pour 2028 et la rénovation complète pour 2031, préparant ainsi l’établissement pénitentiaire de Bostadel aux exigences des prochaines décennies.
Les propriétaires Ina Invest et Estella Invest ainsi que le développeur Implenia ont opté pour un concours de projet numérique, pour lequel un modèle numérique en 3D a été soumis au lieu de maquettes physiques. Cela a considérablement facilité le processus du jury, car différents niveaux et éléments ont pu être combinés et analysés de manière flexible. Le projet gagnant de la première étape de construction, une combinaison des propositions d’Enzmann Fischer Partner AG et d’ORT AG, a convaincu par des plans d’étage innovants et un aménagement bien pensé de l’espace libre, qui combine harmonieusement l’habitat et le travail.
L’aménagement des espaces libres, clé de l’attractivité du quartier Le quartier d’Unterfeld Sud est mis en valeur par de vastes espaces libres qui s’étendent le long du Stampfibach. Il s’agit d’un espace vert de grande valeur écologique qui offre de nombreuses possibilités d’utilisation. La place centrale d’arrivée près de la station de RER sera agrémentée de grands arbres et d’îlots de verdure qui en feront un lieu de rencontre et de détente.
Une tour tournée vers l’avenir La tour d’habitation de 60 mètres de haut de la première étape ne séduit pas seulement par sa hauteur, mais surtout par ses plans bien conçus et la flexibilité de l’agencement des pièces. Les fenêtres généreuses offrent une vue impressionnante depuis chaque appartement, tandis que les baies de la façade permettent aux résidents de profiter à la fois de l’extérieur et de l’intérieur de leur propre appartement.
Bâtiment commercial comme centre d’entreprises dynamiques Le bâtiment commercial adjacent mise également sur la flexibilité. Deux cours intérieures vitrées créent des îlots de lumière qui peuvent être utilisés comme espaces de pause. Avec sa structure spatiale flexible, le bâtiment offre de l’espace pour les utilisations les plus diverses – des petits bureaux aux surfaces locatives plus importantes pour les locataires d’ancrage.
La deuxième étape prévoit des logements à prix modérés et des surfaces commerciales flexibles La deuxième étape de construction, dont les plans sont déjà bien avancés, est axée sur des logements locatifs à prix modérés et des appartements en copropriété. La cour intérieure de l’îlot prévu pour la deuxième étape crée à la fois des possibilités de retraite et des espaces de rencontre publics. Les bâtiments le long de la Nordstrasse sont délibérément conçus de manière à minimiser les nuisances sonores. La deuxième étape fera également l’objet d’un vote aux urnes à Baar en 2025.
Architecture durable et concepts d’utilisation flexibles L’architecture des bâtiments reflète la vision d’un quartier tourné vers l’avenir. La combinaison d’un habitat flexible, de surfaces commerciales aux usages multiples et d’espaces libres bien pensés permet de créer un paysage urbain vivant et attrayant. Il convient de souligner en particulier l’association de l’habitat et du travail, soutenue par des concepts spatiaux bien pensés et des espaces extérieurs attrayants.
Aujourd’hui, les gens recherchent le « à la fois » – dans le cas de Papieri, c’est l’interaction d’un sentiment de vie urbaine à proximité immédiate de la nature. D’une part, le nouveau quartier offre tous les avantages d’un quartier vivant avec des services pratiques pour la vie quotidienne, tels qu’une offre commerciale et de loisirs variée Des services de restauration, des services de garde d’enfants ou des activités culturelles et sportives. D’autre part, il est possible de trouver le calme au bord de la Lorze ou dans l’une des zones de loisirs avoisinantes.
Espaces de niveau suivant Dans la troisième phase de construction, les « Next Level Spaces » représentent un total de 10 000 m² d’espaces de bureaux, d’artisanat et de vente. Le lieu et la manière de travailler ont considérablement évolué ces dernières années. Pour enthousiasmer les collaborateurs, il faut des concepts de travail attrayants, mais aussi adaptables. Cela entraîne de nouvelles exigences pour les bâtiments, comme une grande flexibilité pour répondre aux besoins les plus divers, de la disposition des bureaux à la domotique.
Ainsi, les surfaces des « Next Level Spaces » sont des espaces modulables de plus de 6 mètres de haut, avec une charge utile pouvant atteindre une tonne par m², et des mezzanines peuvent être installées selon les besoins. L’utilisateur décide de l’emplacement des mezzanines et peut ainsi créer des espaces supplémentaires ultérieurement. Les « Next Level Spaces » offrent aux entreprises tournées vers l’avenir un site Wow pour les bureaux, le commerce et l’industrie 4.0.
La chaufferie emblématique Toujours dans le cadre de la troisième phase de construction, l’emblème situé au cœur du site – la chaufferie classée monument historique – sera réaffecté. Là où l’on chauffait autrefois les chaudières à vapeur, les hôtes pourront désormais se régaler. Au printemps 2026, la Segmüller Collection étendra son portefeuille de concepts gastronomiques uniques, tels que Carlton, Loft Five, Roof Garden ou Sablier à Zurich, à Cham sur la Papieri-Platz et ouvrira un nouveau restaurant grill avec bar et lounge au rez-de-chaussée de la Kesselhaus. Le charme industriel rencontre le style de vie moderne, la cuisine archaïque au feu rencontre l’élégance raffinée – un lieu qui promet des plaisirs pour tous les goûts. Au-dessus, dans la partie ouest, des bureaux uniques attendent de nouveaux utilisateurs dans ce qui était autrefois un monument historique, tandis que dans la partie est, un centre de remise en forme offre un espace pour se dépenser physiquement.
Durabilité Récompensé par le « Watt d’Or » de l’Office fédéral de l’énergie, le système énergétique du Papieri-Areal permet un fonctionnement entièrement exempt de CO2 et produit en fin de compte environ 75% de l’énergie sur place. En outre, l’immeuble commercial des « Next Level Spaces » est certifié par le label de durabilité « Leed Platinum », de renommée internationale. La construction respectueuse des ressources est également déjà une pratique courante chez Papieri. Par exemple, en réutilisant des bâtiments classés comme la chaufferie ou en construisant une tour d’habitation hybride innovante en bois. Toutefois, la contribution la plus importante à la durabilité est une longue durée de vie. Ce facteur fait l’objet d’une grande attention lors du développement. Les bâtiments doivent être flexibles afin de répondre aux besoins futurs, encore inconnus aujourd’hui, d’une société en pleine évolution. Un immeuble de bureaux qui peut être transformé en appartements, par exemple, évite une démolition prématurée et contribue ainsi à la durabilité. C’est pourquoi Papieri construit des bâtiments de haute qualité, adaptables, qui trouveront encore grâce dans des décennies pour différentes utilisations.
Le projet « An der Aa » vise à réutiliser et à densifier le site de la ZVB. Les éléments centraux sont l’augmentation des surfaces d’habitation et de travail, une infrastructure moderne pour les transports publics et les services de secours ainsi que l’ouverture du quartier à la population. Parmi les logements prévus, 40% seront proposés à un prix abordable afin de répondre à la demande de logements bon marché à Zoug.
Infrastructure pour la mobilité et les services de secours Un bâtiment ultramoderne sera construit au centre du nouveau quartier pour abriter le service de secours de Zoug et l’administration cantonale. La proximité de la nouvelle base principale de ZVB permettra de créer des synergies, par exemple pour l’entretien des véhicules. La nouvelle infrastructure répondra aux exigences croissantes des transports publics et des services de secours et contribuera à une mobilité à l’épreuve du temps.
La qualité de vie en point de mire Le site sera densifié et valorisé sur le plan écologique. Ainsi, le ruisseau Siehbach sera dégagé et un chemin piétonnier accessible sera intégré. Des espaces verts et des places publiques animeront le quartier et offriront un espace de détente. Le Schleifendamm sera préservé en tant qu’oasis riche en biodiversité pour les plantes et les animaux et contribuera à la qualité de vie du quartier.
Légitimité et large soutien Le projet « An der Aa » est en cours depuis 14 ans et a impliqué différents acteurs politiques, administratifs et publics. En approuvant le projet à 81,3% en mars 2024, la population de Zoug a apporté son soutien au plan d’aménagement. La construction devrait commencer en 2025 et s’achever en 2032. Grâce à ce large soutien, le quartier sera une vitrine du développement urbain innovant de Zoug.
Perspectives d’avenir Le projet changera le visage de Zoug et répondra à la demande croissante de logements et d’espaces commerciaux. La nouvelle infrastructure créera des capacités pour un nombre de passagers nettement plus élevé dans les transports publics et assurera le fonctionnement des services de secours.
Les moyens de garantie habituels Les garanties sont omniprésentes dans le secteur de la construction et de l’immobilier. Pour le financement de terrains ou de logements en propriété, les hypothèques (droits de gage immobilier) sont au premier plan. Les transactions au coup par coup (par exemple l’achat d’un terrain ou d’un appartement) sont généralement garanties par ce que l’on appelle des promesses de paiement des banques. Les garanties abstraites ou les cautions sont ensuite des moyens fréquemment utilisés pour garantir l’exécution des travaux de construction conformément au contrat. Enfin, il est également envisageable de remettre des biens mobiliers en tant que gage ou de transférer à un prêteur des créances (futures) de sa propre société envers des tiers.
Garanties et cautions en particulier Par une garantie, une banque ou une compagnie d’assurance s’engage à verser un montant au bénéficiaire de la garantie si certaines conditions sont remplies (par exemple, une violation du contrat). Si la banque/l’assurance renonce à toute exception ou objection découlant du rapport de base, il s’agit d’une garantie abstraite au sens de l’article 111 CO. De telles garanties peuvent être appelées par une simple notification, raison pour laquelle elles sont souvent appelées « garantie à première demande ». Dans la pratique, de telles garanties se présentent sous la forme de garanties d’exécution, d’acompte et de garantie.
En revanche, une garantie dépend toujours de la transaction sous-jacente. La banque/l’assurance dispose des mêmes exceptions et défenses que le débiteur principal. Le principal cas d’application dans la pratique est le cautionnement solidaire, que la norme SIA-118, très répandue, prescrit également comme garantie standard pour la responsabilité en cas de défauts.
Le bénéficiaire d’une garantie abstraite est mieux loti et reçoit généralement son argent immédiatement. Les garanties sont donc coûteuses et le garant exige toujours une sécurité en cas d’appel. Il convient d’examiner au cas par cas le besoin de garantie et d’évaluer la forme de la garantie.
Les garanties – un monde de formalisme Les garanties à première demande sont séduisantes, car elles sont censées être faciles à gérer. Cela peut être trompeur : Tout d’abord, il convient d’examiner le texte de la garantie, car toutes les garanties ne sont pas abstraites. Ensuite, il convient de surveiller la durée de validité. Lors de la mise en œuvre d’une garantie, les exigences formelles du certificat de garantie doivent être scrupuleusement respectées, faute de quoi le paiement peut être refusé (ce que l’on appelle la « rigueur de la garantie »). Il est également important de savoir par quel moyen et avec quelle explication l’appel doit être envoyé à la banque/assurance (directement, via une banque correspondante, etc.). Il vaut la peine de procéder à une vérification préalable.
Une garantie est appelée – Que faut-il faire ? Lors de l’émission de la garantie, il faut veiller à ce que la banque/l’assurance s’engage à faire une notification en cas d’appel. Cela donne au débiteur la possibilité de faire interdire le paiement par la banque/l’assurance en justice. Il faut toutefois garder à l’esprit que les tribunaux n’interdisent le paiement que si la demande est manifestement abusive. Les obstacles sont si élevés qu’il est très rare que le versement soit interdit.
A Zofingen, le bâtiment du nouveau centre d’enseignement secondaire est en construction depuis juin 2024. Comme l’entreprise de construction responsable STRABAG vient de le faire savoir, le sous-sol et le premier étage avec les salles de classe sont déjà en place. Dans la fouille à côté du gymnase, les travaux spéciaux de génie civil ont réalisé les travaux de base avec la mise en place des pieux forés et la construction des parois moulées.
Parallèlement, les collaborateurs du service de construction de voies de communication d’Obergösgen ont posé les conduites industrielles. Les travaux de construction devraient être achevés d’ici fin juin 2025. Ensuite, les travaux d’aménagement commenceront, selon les informations fournies. Le bâtiment sera mis en service au début de l’année scolaire 2027/2028.
STRABAG qualifie de « point fort spectaculaire » les dix poutres en béton pour le plafond du gymnase, qui ont été levées à la mi-novembre. Chacune d’entre elles mesurait 29 mètres de long et pesait 60 tonnes. D’autres éléments préfabriqués ont également été installés. Selon les informations fournies, ils ont été planifiés immédiatement après l’attribution du marché afin d’être prêts à temps.
Après avoir déplacé les poutres du nouveau gymnase triple, les collaborateurs du bâtiment, sous la direction de la chef de chantier Daniela Huonder et du contremaître Vincenzo Tafaro, s’occupent actuellement du coffrage, du ferraillage et de la maçonnerie des autres étages.
Les espaces urbains sont soumis à une pression croissante. L’augmentation de la population et le manque d’espace exigent des solutions innovantes. Les zones situées derrière les gares, en particulier, restent souvent inutilisées alors qu’elles offrent un potentiel précieux pour le développement urbain. L’Europaallee à Zurich est un exemple de reconversion réussie. Mais alors que de nouveaux quartiers urbains voient déjà le jour à de nombreux endroits, l’avenir de la zone de la gare de marchandises de Saint-Gall est encore en suspens.
Son développement fait l’objet de discussions depuis des années, mais les différents intérêts et perspectives ont jusqu’à présent empêché toute réalisation concrète. C’est là qu’est intervenu le cours « Construire l’avenir – l’importance des secteurs pour le développement urbain », qui a réuni des étudiants en architecture de l’EPFZ et des étudiants en économie et en sociologie de l’université de Saint-Gall.
La collaboration interdisciplinaire, clé du succès Le cours combinait l’architecture, la sociologie urbaine et l’économie afin de créer une nouvelle approche de l’urbanisme. « Les architectes du 21e siècle apprennent des méthodes de construction du 20e siècle pour développer des modèles durables pour l’avenir », explique le professeur Momoyo Kaijima de l’ETH Zurich.
La collaboration avec des sociologues et des économistes a donné naissance à une recherche axée sur la pratique, qui a pris en compte non seulement les concepts d’urbanisme, mais aussi les aspects sociaux et économiques.
Découvrir l’urbanisme sous de nouvelles perspectives Les étudiants ont commencé leur recherche par des promenades guidées dans le quartier de la gare de marchandises, inspirées par les « sciences de la promenade » du sociologue Lucius Burckhardt. Cette méthode leur a permis d’expérimenter l’espace non seulement comme un objet de planification, mais aussi comme un lieu social vécu.
« L’enquête a mis en évidence le fait que même des espaces peu visibles ou en friche peuvent jouer un rôle décisif dans la dynamique urbaine », rapporte Livius Schönle, étudiant HSG.
De l’observation à la conception Sur la base d’entretiens, d’observations et d’analyses de données, les participants ont développé des dessins dits « Actor-Network » qui leur ont permis de mettre en évidence des relations complexes entre l’utilisation de l’espace, les groupes sociaux et les intérêts économiques. L’artiste peintre Walter Dick a également joué un rôle en initiant les étudiants aux bases du dessin à la main afin de représenter visuellement leurs analyses.
« Les expériences concrètes de la collaboration interdisciplinaire montrent à quel point il est important d’être conscient de la diversité des logiques de pensée », souligne le Dr Niklaus Reichle de l’Université de Saint-Gall. « Ce n’est qu’en regardant au-delà de l’horizon disciplinaire que les défis sociaux liés à la gestion de l’espace peuvent être relevés de manière pertinente »
Visions pour un développement urbain durable Les concepts des étudiants allaient de quartiers d’habitation et de travail multifonctionnels à des espaces verts durables intégrant de nouveaux espaces de détente dans la ville. Certaines équipes ont développé des idées pour des bâtiments à usage mixte combinant logements sociaux et espaces commerciaux, tandis que d’autres ont élaboré des stratégies pour une densification prudente grâce à des méthodes de construction innovantes.
L’intégration sociale était un thème central : comment le site de la gare de marchandises peut-il servir d’élément de liaison entre les quartiers existants ? Comment créer des espaces ouverts qui soient à la fois écologiques et socialement valables ?
Le développement urbain, une tâche commune Les résultats de la recherche soulignent que le développement urbain réussi exige plus que des mesures de construction. Les aspects économiques, sociaux et environnementaux doivent être considérés ensemble. La collaboration entre l’EPF et l’HSG montre comment différentes disciplines peuvent apprendre les unes des autres afin de concevoir des espaces urbains durables et viables.
La ville de Saint-Gall pourrait bénéficier de ces connaissances : Le site de la gare de marchandises offre un énorme potentiel pour un développement de quartier innovant, à condition de poser les bons jalons.
La Direction des travaux publics est légalement responsable de la construction et de l’entretien des bâtiments appartenant au canton. Dans ce cadre, les conditions financières sont soigneusement analysées afin de cibler aussi bien les budgets d’entretien que les budgets d’investissement. Une planification fondée et à long terme est de plus en plus importante pour garantir le maintien de la valeur des bâtiments.
Lignes directrices stratégiques pour la gestion immobilière La stratégie immobilière du canton de Zoug s’appuie sur les objectifs généraux du Conseil d’Etat et sur les lignes directrices spécifiques de la Direction des travaux publics. La priorité est donnée à la conservation des infrastructures existantes plutôt qu’aux nouvelles constructions. L’utilisation ciblée des moyens garantit des constructions orientées vers l’avenir, qui répondent aux exigences de durabilité et d’efficacité.
Efficacité en termes de coûts et d’avantages comme principes directeurs La Direction de la construction applique une stratégie différenciée qui met l’accent sur la maîtrise des coûts et l’accomplissement des missions publiques. Les terrains qui ne servent pas directement un objectif public sont utilisés pour créer de la valeur ou pour des échanges afin de gérer au mieux le portefeuille.
Besoins d’investissement et évolutions futures La direction de la construction a continué à développer le portefeuille immobilier cantonal. Avec les projets réalisés, la valeur du portefeuille est passée à 1,06 milliard de francs d’ici 2023. D’autres investissements sont prévus pour les années suivantes. Les grands projets prévus dans le domaine de l’éducation et de l’administration contribuent au développement des infrastructures du canton et renforcent l’attractivité économique de la région. Une stratégie immobilière prévoyante permet de s’assurer que le canton de Zoug utilise son parc immobilier de manière optimale et qu’il est prêt à répondre aux exigences futures.
Le canton et la ville de Zoug souffrent encore plus que d’autres cantons et villes d’une pénurie de logements. Le canton de Zoug affiche le taux de vacance le plus bas du pays (0,2%), et ce pour la quatrième année consécutive. Le manque d’offre et la forte demande persistante entraînent une forte concurrence pour les quelques logements locatifs annoncés : la durée de relocation bat des records. Il y a suffisamment de personnes aisées qui emménagent ou déménagent pour accepter des loyers toujours plus élevés¹.
Comme les loyers proposés sont aujourd’hui 50% plus élevés que la moyenne suisse, les plaintes selon lesquelles les logements locatifs ne sont plus abordables vont loin dans la classe moyenne². Même ceux qui souhaitent déménager ou s’installer dans le canton avec des revenus normaux ont peu de chances d’accéder à l’offre de logements.
Dans ce contexte, la question se pose de savoir ce que les propriétaires axés sur le rendement, qui possèdent ou souhaitent développer des logements dans le canton et la ville de Zoug, peuvent faire pour fournir des logements à de larges couches de la population.
Comment définir le logement abordable ? La première question qui se pose est de savoir comment définir un logement « abordable ». Il existe une approche orientée vers l’objet, une approche orientée vers le marché et une approche orientée vers le groupe cible. Les loyers des logements peuvent être définis comme abordables s’ils sont calculés sur la base d’un coût d’investissement maximal pour un logement. Pour que ce calcul soit correct pour les propriétaires soucieux de rentabilité, il faut un consensus sur ce qui constitue une limite raisonnable pour les coûts d’investissement. L’approche orientée vers le marché place les loyers de logements à bas prix dans des quantiles spécifiques des loyers du marché. Cela nécessite un consensus sur les quantiles qui sont abordables. Enfin, les loyers abordables sont ceux qui sont financièrement supportables pour les locataires. Pour cela, il faut un consensus sur le fait que les ménages ne doivent pas dépenser plus d’un tiers de leur revenu brut – ou plus généreusement de leur revenu imposable – pour le loyer, par exemple.
Marge de manœuvre via l’approche subjective L’approche par la capacité financière est la plus pertinente pour une large couverture du logement. Contrairement à l’approche par les coûts d’investissement, cette approche tient compte du fait que de nombreuses personnes gagnent plus dans le canton de Zoug que dans d’autres cantons et peuvent donc se permettre de payer des loyers plus élevés (figure 1). Contrairement à l’approche par les quantiles des loyers du marché, elle ne s’oriente pas sur la disposition à payer des personnes qui emménagent ou déménagent, mais sur les revenus réels de la population. Cette approche aide à cibler les besoins de certains groupes de revenus.
Un logement abordable pour une personne vivant seule et appartenant à la classe moyenne inférieure, qui gagne entre 70 et 100% du revenu médian, devrait ainsi coûter entre 1400 et 1900 francs dans la ville de Zoug. La surface habitable offerte à ce prix est décidée par le fournisseur sur la base de son évaluation de la viabilité commerciale d’un logement. Comme l’abordabilité se base sur le prix unitaire du logement et non sur le prix au mètre carré, les investisseurs orientés vers le rendement ont plus de marge de manœuvre pour intégrer le logement abordable dans leurs calculs de rentabilité.
Répartir au mieux les logements abordables existants La construction de logements prend du temps et est souvent liée à des processus de planification incertains. Les propriétaires et les investisseurs ne sont pas non plus libres de décider où et combien de logements supplémentaires ils souhaitent réaliser. Les propriétaires ont des possibilités d’action immédiates avec leur parc immobilier : ils peuvent contribuer à l’approvisionnement de la population en général s’ils répartissent de manière optimale leurs logements locatifs libres. Chaque changement de logement offre la possibilité de prendre en compte la partie locataire la plus adaptée, conformément au principe du « meilleur propriétaire ». Les propriétaires peuvent donner des instructions aux équipes de location pour qu’elles exploitent au maximum les possibilités de location de logements accessibles à la classe moyenne et qu’elles choisissent la personne qui peut le moins se permettre de louer le logement, par exemple en supposant qu’elle gagne un salaire complet. Pour ce faire, les équipes de location ont simplement besoin d’une matrice qui leur indique, par nombre de pièces, les loyers maximums accessibles à la classe moyenne (ou à la catégorie de revenus visée). Si un logement libre se libère dans la fourchette de prix correspondante, la règle serait appliquée.
Conclusion Pour détendre la situation sur le marché du logement, il faut s’atteler aux tâches de longue haleine consistant à réduire les obstacles à la construction de logements et à développer une compréhension interpartis de la définition d’un logement abordable et de la manière dont sa mise à disposition doit être réglementée. Dans l’intervalle, les propriétaires axés sur le rendement peuvent apporter leur contribution en abordant la fourniture de logements abordables selon une approche subjective qui s’inscrit dans leur logique de marché. Ce faisant, ils restent également fidèles aux intérêts légitimes de leurs parties prenantes directes.
Selon un communiqué, Kraftwerke Mattmark AG a fait étudier la faisabilité d’un rehaussement de 3 et 10 mètres de son barrage. Selon une étude préliminaire, une surélévation de 10 mètres permettrait de transférer la totalité de la production d’électricité actuelle de 60 gigawattheures en hiver. Le volume de retenue du lac augmente alors de 18 pour cent. Aucune nouvelle prise d’eau ou conduite d’alimentation n’est nécessaire. L’investissement s’élève à 83 millions de francs. Les travaux dureraient quatre ans.
Le coactionnaire Axpo de Baden a réalisé l’étude préliminaire pour le compte de l’entreprise exploitante. Axpo élabore maintenant également l’avant-projet technique et le rapport d’impact sur l’environnement. Parallèlement, des représentants des parties prenantes de la population, de la protection de l’environnement et du tourisme seront impliqués dans des groupes d’accompagnement.
Outre Axpo, qui détient 38,88% des parts de la société, CKW, filiale d’Axpo, en détient 27,78%, FMB et la ville de Sion 11,11% chacune, ainsi que ewl et la ville de Sierre 5,56% chacune. L’exploitation complète de la centrale construite dans la vallée de Saas à partir de 1958 a débuté en 1969.
Actuellement, elle produit environ 33 gigawattheures d’électricité pendant le semestre d’hiver et 28 gigawattheures pendant le semestre d’été.
Les défis de la croissance urbaine, de la crise climatique à la densification de l’habitat en passant par la logistique des transports, nécessitent des approches globales. Dans ce contexte, Zoug mise sur la numérisation comme stratégie clé. Grâce à sa forte base technologique et à l’implication active de tous les acteurs urbains, la stratégie Smart City de Zoug offre des réponses innovantes aux questions du futur.
Une administration intelligente et des services de proximité La ville de Zoug s’efforce de mettre en place une administration efficace et proche des citoyens, qui facilite l’accès aux services et favorise la transparence. Les technologies numériques, telles que l’open data et les processus administratifs intelligents, offrent aux citoyens un accès aux services municipaux indépendamment du lieu et de l’heure. Cette approche conviviale renforce le dialogue entre la ville et la population et fait de Zoug une ville pionnière en matière de gestion urbaine moderne.
Renforcer la participation sociale et les compétences numériques Avec sa stratégie de ville intelligente, Zoug crée de nouvelles plateformes pour la participation de tous les groupes sociaux. Les canaux numériques élargissent le dialogue et favorisent la prise de parole, en particulier pour les jeunes générations et les personnes moins mobiles. Les offres de formation visent à améliorer les compétences numériques tant de la population que de l’administration et à préparer les Zougois aux opportunités et aux défis de la transformation numérique.
Smart Mobility pour une mobilité durable et une qualité de vie La mobilité intelligente est un pilier central de la stratégie. Des technologies innovantes et des formes de transport alternatives doivent permettre de réduire le trafic pendulaire, de diminuer les émissions et d’améliorer la qualité de séjour. Pour ce faire, Zoug mise sur les données en temps réel, la mobilité intermodale et le développement de modes de transport sans émissions. L’objectif : une mobilité propre, sûre et durable qui enrichit la vie urbaine.
Un pôle économique fort en innovation Avec sa scène dynamique de start-up et ses secteurs innovants tels que la fintech et la blockchain, Zoug crée un environnement attractif pour les entreprises de haute technologie et les professionnels qualifiés. La stratégie Smart City renforce le profil du site et met en réseau les entreprises qui s’engagent en faveur d’une économie durable et de processus circulaires. Zoug se positionne ainsi pour l’avenir non seulement en tant que lieu de vie, mais aussi en tant que site économique.
Durabilité et protection de l’environnement grâce aux technologies intelligentes La promotion de l’efficacité énergétique et de la réduction des émissions de CO2 est un objectif central de la stratégie. Les applications numériques telles que le « smart metering » permettent une représentation transparente de la consommation d’énergie et encouragent une utilisation consciente des ressources. La ville mise sur le développement des énergies renouvelables et l’utilisation intelligente des infrastructures existantes – un engagement clair en faveur de la protection du climat et du développement urbain durable.
Situé dans la Suurstoffi à Rotkreuz, le SIPC offre un environnement inspirant qui favorise les échanges et la collaboration entre plus de 120 partenaires issus du monde des affaires, de la science et de la société. C’est ici que se développe un écosystème d’innovation vivant qui transforme efficacement les nouvelles idées en solutions commercialisables dans le secteur de la construction.
Des formats variés pour encourager l’innovation Pour stimuler l’innovation, le SIPC travaille dans cinq Future Labs thématiques qui ciblent des défis actuels tels que la transformation vers l’économie circulaire dans la construction ou les nouveaux modèles d’exécution. Ces laboratoires sont des espaces de travail hybrides avec des processus et des formats structurés qui favorisent l’innovation collaborative. De nombreux formats d’événements et d’ateliers ainsi que la plateforme communautaire numérique Jointcreate – une sorte de « LinkedIn de l’innovation » – offrent de l’inspiration, donnent des moyens aux participants et soutiennent le processus d’innovation. La mise en œuvre est toujours au cœur du processus afin d’obtenir un impact réel. Pour ce faire, des conseils en matière de financement et de démarrage sont disponibles, ainsi que des bureaux et des locaux pour les projets. En outre, le SIPC gère différents programmes, tels que la Circular Building Charter, une association de grands investisseurs immobiliers qui misent sur un approvisionnement et une construction de plus en plus circulaires. Le SIPC partage ses connaissances dans le cadre d’ateliers d’expérience réguliers. Le partage ouvert d’expériences dans des projets pionniers favorise les échanges au sein du secteur.
Une contribution à l’industrie de la construction de demain Avec ses valeurs claires – ouverture, équité et professionnalisme – le SIPC apporte une contribution décisive à la transformation du secteur de la construction. En tant qu’organisation à but non lucratif, il poursuit la devise « Building Excellence » et invite toutes les personnes intéressées à faire partie de ce mouvement. Le Switzerland Innovation Park Central montre comment l’innovation dans le secteur de la construction peut non seulement favoriser les avancées technologiques, mais aussi la responsabilité sociale. En alliant vision et pratique, le SIPC façonne un avenir durable et constitue un partenaire indispensable pour tous ceux qui souhaitent participer à l’industrie de la construction de demain.
Bagni Popolari sonne la fin de l’utilisation temporaire des bains zum Raben. Le 25 janvier, les bains thermaux de la Kurplatz à Baden fêteront leur départ et la fin de l’exposition « Acts of Attention », informe l’association dans un communiqué. Au même moment, sur la Limmatpromenade, un bassin extérieur temporaire d’eau thermale naturelle invitera à la baignade.
Depuis 2017,Bagni Popolari a fait revivre les bains du Corbeau, autrefois fermés, avec des expositions, des performances, de la musique, des lectures, des conférences, des films d’animation, et a accueilli des milliers de visiteurs, indique le communiqué. Pour poursuivre son exploitation, le centre thermal doit toutefois être rénové en profondeur. Il faut entre autres une technique de bain solide, une ventilation, de nouvelles installations électriques et des toilettes accessibles en fauteuil roulant.
La coopérative Raben, issue de Bagni Popolari, est responsable des travaux de rénovation. Elle s’est constituée en 2022 pour acquérir l’étage des bains de l’ancien Badegasthof zum Raben. Selon les estimations de la Raben-Genossenschaft, les transformations nécessaires coûteront environ 4,5 millions de francs.
la vente de nouvelles parts de la coopérative et des dons devraient permettre de réunir 1,5 million de cette somme. Les 3 millions de francs restants, la Raben-Genossenschaft compte les réunir grâce à des subventions des pouvoirs publics, de fondations et de sponsors, ainsi qu’à des prêts. « Si tout se passe bien, Bagni Popolari pourra célébrer son premier vernissage dans les bains rénovés du Corbeau en 2027 », espère l’association.
Sika étend sa présence mondiale avec de nouveaux sites de production à Singapour et en Chine. La nouvelle usine de Singapour est spécialisée dans la production de mortier. En revanche, l’usine de Xi’an, dans le nord-ouest de la Chine, produit l’ensemble de la gamme de produits, notamment les colles pour carrelage, les produits d’étanchéité à base de ciment et les revêtements de sol. Les nouvelles usines devraient permettre de réduire significativement les distances de transport.
« L’extension de nos capacités de production à Singapour et en Chine est une étape importante de notre stratégie de croissance en Asie », a déclaré Philippe Jost, directeur régional Asie/Pacifique, cité dans un communiqué de presse. « Grâce à ces nouvelles usines, nous pouvons encore mieux servir nos clients sur ces deux marchés clés avec nos solutions innovantes. En outre, les deux usines contribuent à la performance de Sika en matière de développement durable, car elles utilisent des procédés à faible consommation d’énergie et des matériaux respectueux de l’environnement. »
Selon Sika, Singapour devrait connaître une croissance annuelle de 4,1 % dans le secteur de la construction jusqu’en 2028. Un plan directeur du gouvernement pour le développement des infrastructures prévoit environ 22,5 milliards de francs pour la construction de gares et de corridors de transport importants.
La nouvelle usine de Xi’an est la 35e de Sika en Chine. Dans le pays, le volume de l’industrie de la construction devrait s’élever à l’équivalent de 4,3 billions de francs en 2025 et croître de 3,9% par an jusqu’en 2028. Selon les données, la Chine a budgété un demi-milliard de francs suisses pour des projets d’infrastructure et des objectifs de qualité plus exigeants dans le secteur de la construction, et 12 autres milliards de francs suisses pour atteindre l’objectif net zéro d’ici 2060.
Halter AG a commencé la construction de la Waldstadt Im Pantli. Le 10 janvier, le premier coup de pioche a été donné pour le projet résidentiel dans la clairière Im Pantli à Schaffhouse, informe le promoteur immobilier de Schlierem dans un communiqué. Les 214 appartements en copropriété prévus dans la Waldstadt seront réalisés par Halter en collaboration avec la société DOST Architektur GmbH de Schaffhouse.
« Le projet Waldstadt à Pantli apporte une contribution précieuse au développement de la ville », déclare le maire Peter Neukomm, cité dans le communiqué, lors de son allocution au premier coup de pioche. « Le lotissement doit servir de modèle pour les futurs projets de construction et renforcer Schaffhouse en tant que site pour un habitat durable et innovant » La Waldstadt est conçue comme un espace d’habitation pour différents modèles de vie.
Concrètement, le projet de logement entend s’adresser aussi bien aux familles et aux couples qu’aux célibataires et aux navetteurs. Pour ce faire, une école maternelle et une crèche sont notamment prévues. Des espaces libres et des installations communes doivent créer « les conditions idéales pour une cohabitation harmonieuse », selon le communiqué.
La planification et la mise en œuvre s’alignent sur les directives de la norme suisse de durabilité. La durée des travaux pour la première étape a été estimée à deux ans et demi. Les premiers appartements de 2,5 à 5,5 pièces devraient être disponibles dès l’année prochaine.
Le canton des Grisons encourage la transformation numérique du processus de construction dans le domaine de la construction en bois par éléments. Concrètement, le gouvernement cantonal met à disposition jusqu’à 666’131 francs pour le projet SmartFlow System de QUADRIN AG. Le système de construction en bois QUADRIN, qui appartient à Uffer à Surses, permet de réaliser des constructions en bois adaptées aux souhaits individuels à partir d’éléments modulaires.
Uffer veut numériser QUADRIN afin de « répondre à la demande croissante de constructions temporaires de plus en plus volumineuses », explique le gouvernement cantonal dans un communiqué relatif à sa décision de subvention. Les coûts d’investissement pour SmartFlow System dans son ensemble y sont chiffrés à environ 1,61 million de francs.
Dans le projet SmartFlow System, Uffer veut relier entre eux les éléments numérisés déjà existants de son système modulaire, comme la planification des composants et le pilotage des machines de production, et les compléter par d’autres éléments numériques. Pour cela, l’entreprise prévoit d’introduire des outils numériques pour le contrôle des processus, l’assurance qualité et l’amélioration de l’efficacité. Pour minimiser les erreurs dans le processus de construction, il est également prévu d’utiliser la réalité mixte, qui combine la perception naturelle et artificielle.
Selon le gouvernement du canton des Grisons, le projet « apporte une approche innovante et durable au secteur de la construction », qui pourrait servir de modèle pour les développements futurs des processus et motiver d’autres membres du secteur à « lancer des initiatives similaires ». Les fonds alloués à QUADRIN AG le sont en vertu de la loi sur la promotion de la transformation numérique dans les Grisons.
Les données sont une ressource essentielle pour le développement économique, la recherche et le progrès social. Afin d’éviter que les données ne restent dans des silos isolés, le gouvernement fédéral mise sur un écosystème national de données. Celui-ci comprend des espaces de données thématiques dans lesquels les entreprises, les universités, les autorités et les organisations peuvent échanger des données de manière sûre et contrôlée.
Le Conseil fédéral a chargé la Chancellerie fédérale de créer un point de contact central pour coordonner ces espaces de données. Le point de contact de l’écosystème de données suisse, qui est devenu opérationnel le 15 janvier 2025, est géré par la Chancellerie fédérale en collaboration avec l’Office fédéral de la communication, l’Office fédéral de la statistique et la Direction du droit international public.
Coordination, conseil et mise en réseau internationale La tâche principale du point de contact est de créer les bases d’un écosystème de données interopérable. Cela comprend les règles, les normes techniques et les structures organisationnelles. Parallèlement, il soutient les projets d’espace de données en cours en fournissant des conseils conceptuels, organisationnels et juridiques.
Un élément central est la mise en réseau des acteurs concernés. Dans ce que l’on appelle des communautés de pratique, les professionnels peuvent échanger des connaissances et des expériences afin d’accélérer le développement de solutions de données communes. En outre, le point de contact collabore avec des partenaires internationaux tels que l’Institut Fraunhofer afin d’assurer la compatibilité des espaces de données suisses avec les initiatives européennes et mondiales.
Rendre les données utiles à l’économie, à la recherche et à la société Plusieurs projets d’espaces de données sont déjà en cours d’élaboration, notamment dans les domaines de la santé (« DigiSanté »), du tourisme (« Infrastructure nationale de données pour le tourisme ») et de l’agriculture (« agridata.ch »). Un autre exemple est le projet d’espace de données sur la mobilité, dans lequel les acteurs des transports publics, de la logistique et les autorités échangent des données sur la mobilité. Cela permet une gestion plus efficace du trafic, une planification optimisée des itinéraires pour les transporteurs et des temps de réaction plus rapides pour les organisations à gyrophare.
Avec ce nouveau point de contact, la Suisse franchit une étape importante pour exploiter durablement le potentiel des données et promouvoir les innovations numériques au-delà des frontières sectorielles et administratives.
La société grisonne Repower AG a annoncé une extension de sa zone de distribution. Comme le producteur d’électricité, le gestionnaire du réseau de distribution et le négociant en énergie, dont le siège est à Poschiavo, l’a annoncé par communiqué de presse, de nouvelles communes de la région de Misox et du Val Calanca achèteront leur électricité à Repower à partir de 2027.
Selon les plans d’extension, Buseno et Cama ainsi que la société d’électricité Media Mesolcina Energia, qui approvisionne les communes de Grono, Lostallo et Soazza, seront approvisionnées par la filiale de Repower Moesano SA, dont le siège est à Grono.
Cette décision est motivée par les tarifs élevés de l’électricité dans la Moesa. Selon le communiqué, ils sont parmi les plus élevés des Grisons. Le moment du changement est lié aux contrats de fourniture d’énergie, qui ne prendront fin que fin 2027. Repower prévoit de minimiser les coûts dans les communes mentionnées dès 2026 via un soutien à l’achat d’électricité à hauteur de 5 centimes/kilowattheure.
« Comme Repower produit l’électricité qu’elle fournit dans ses propres centrales, les coûts de production constituent la base du tarif énergétique », explique-t-on. Cela assure aux consommateurs d’électricité un « prix de l’électricité stable à long terme, qui n’est pas exposé à la volatilité des marchés ».
L’écart entre les taux d’entrée et de sortie du marché du travail devient de plus en plus problématique. Depuis quelques années, le nombre de personnes quittant le marché du travail en raison de leur âge est supérieur à celui des jeunes travailleurs. En 2029, le canton de Zurich comptera environ 16% de personnes de 65 ans de plus que de personnes de 20 ans, alors que cet écart est de 30% au niveau national. Certes, l’écart pourrait se resserrer brièvement dans les années 2030, mais une différence encore plus importante est attendue à partir des années 2040.
L’immigration seule ne suffit pas Les résultats des études montrent que même une immigration deux fois plus importante que la moyenne des dix dernières années ne pourrait pas compenser le recul de la population active. Sans immigration, l’écart sur le marché du travail serait encore plus dramatique, avec un déficit annuel de plus de 5700 personnes d’ici 2050. La part de la population en âge de travailler dans le canton de Zurich devrait passer de 63% à 59% d’ici 2050 – une évolution qui affectera également la performance économique et le dynamisme du marché du travail.
L’économie zurichoise mieux positionnée que l’ensemble de la Suisse Grâce à l’attractivité de Zurich en tant que lieu de travail, de résidence et de formation, le canton de Zurich est mieux positionné que l’ensemble de la Suisse. La part de la population active y diminue moins que la moyenne nationale. Mais Zurich n’est pas épargné par les effets de l’évolution démographique.
Solutions et mesures stratégiques La directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh souligne l’importance des mesures stratégiques pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre. Une meilleure exploitation du potentiel de main-d’œuvre indigène, par exemple en intégrant davantage les femmes et les travailleurs âgés sur le marché du travail, joue un rôle central. L’augmentation de la productivité, qui peut être obtenue grâce à l’innovation et au progrès technologiques, est tout aussi importante. En outre, des ajustements de l’âge de la retraite pourraient contribuer à utiliser plus longtemps le potentiel de travail.
L’initiative populaire « Initiative pour le repos nocturne à l’aéroport » demande que le repos nocturne à l’aéroport de Zurich soit fixé par la loi de 23h00 à 6h00. Le Conseil d’Etat rejette l’initiative, car elle est contraire au droit fédéral et crée des incertitudes juridiques. La législation sur l’aviation relève de la compétence exclusive de la Confédération, qui a déjà établi de manière exhaustive une réglementation des vols de nuit.
Une mise en œuvre littérale de l’initiative susciterait des attentes irréalisables sans pour autant réduire sensiblement les nuisances sonores réelles. Le Conseil d’Etat souligne que les réglementations existantes exploitent déjà la marge de manœuvre maximale offerte par le droit cantonal.
Focalisation sur la réduction des mouvements aériens après 23h00 Malgré le rejet de l’initiative, le Conseil d’Etat soutient les mesures visant à promouvoir le repos nocturne. Ainsi, des améliorations opérationnelles et une infrastructure aéroportuaire optimisée doivent contribuer à réduire les mouvements aériens après 23 heures. L’allongement des pistes, approuvé par les électeurs zurichois en 2024, est une étape essentielle pour améliorer la ponctualité et l’efficacité de l’aéroport.
De plus, les progrès technologiques permettront de réduire encore les nuisances sonores. De nouveaux avions moins bruyants devraient améliorer la protection des riverains à long terme.
Assurer la place économique et la desserte internationale L’aéroport de Zurich est indispensable à la force économique du canton. En tant que seule plate-forme intercontinentale de Suisse, il permet des liaisons directes quotidiennes avec les métropoles internationales, ce qui est essentiel pour les entreprises comme pour la population.
La compétitivité de l’aéroport dépend de ses horaires d’exploitation. Au cours des 20 dernières années, ceux-ci ont déjà été réduits de deux heures. La directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh souligne que la réglementation existante représente un compromis équilibré entre la protection contre le bruit et les exigences de l’économie et des voyageurs.
En adoptant cette position, le Conseil d’Etat entend à la fois garantir la qualité de vie des riverains et renforcer l’avenir économique du canton.
Environ 50% des émissions de CO2 dans le canton de Zoug proviennent de l’économie, ce qui montre l’urgence d’agir dans ce domaine. La Chambre économique de Zoug, l’Institut WERZ (OST), le Technologie Forum Zug et le Switzerland Innovation Park Central ont créé la Charte climatique de Zoug en collaboration avec le canton de Zoug afin de soutenir en particulier les PME dans la mise en œuvre de mesures économiques et respectueuses du climat.
Conseil, empreinte carbone et mesures L’offre de conseil de la Charte du climat propose un soutien et des outils permettant d’identifier et de réduire les émissions de CO2 dans sa propre entreprise. Le canton de Zoug prend en charge 50% des frais de conseil et s’est engagé à verser 1,6 million de francs, soit environ 60% du budget. Le reste des fonds provient du secteur privé. Le bureau de l’initiative, situé à l’Institut de l’environnement WERZ de Zoug, propose des connaissances spécialisées et des conseils, allant des économies d’énergie à la réduction des émissions, en passant par des solutions pratiques pour relever des défis concrets dans les entreprises.
La protection du climat, un avantage pour le site La protection du climat est depuis longtemps plus qu’une tendance – elle devient un avantage important pour les entreprises et les sites. La Charte climatique de Zoug aide les PME à réduire leurs émissions et à établir des normes durables. Parallèlement, une communauté de la Charte se développe, au sein de laquelle les entreprises zougoises engagées échangent leurs expériences et apprennent les unes des autres. La volonté d’investir dans des innovations respectueuses du climat renforce la compétitivité de l’entreprise et du canton à long terme.
Un soutien concret pour les PME Alex Beck, codirecteur de l’initiative, souligne : « En tant qu’économie, nous avons le devoir de, de créer un environnement intact pour les générations futures » Les entreprises qui souhaitent réduire leurs émissions de CO2 bénéficient, grâce à la Charte Climat, de solutions individuelles et pratiques, allant de systèmes de chauffage durables à la fourniture d’électricité solaire pour les stations de recharge électrique.
Des investissements durables pour un avenir respectueux du climat En faisant partie de la Charte climatique de Zoug, les entreprises répondent aux exigences croissantes en matière de protection du climat et se positionnent comme des acteurs responsables. Alex Beck souligne que l’exemplarité de certaines entreprises crée une « dynamique propre » qui se répercute au-delà de l’entreprise. En jouant un rôle de pionnier en matière de protection du climat, on encourage une culture de l’engagement qui permet un développement durable pour le canton de Zoug.
Créée en 2022, l’Association pour la décarbonisation de l’industrie a pour objectif de réduire au maximum les émissions grâce à une technologie innovante. En première ligne se trouve le procédé de pyrolyse du méthane, qui permet d’utiliser l’énergie sans émissions en séparant l’hydrogène du méthane. Le carbone restant est utilisé comme ressource, par exemple comme humus dans l’agriculture ou comme matériau de construction, ce qui permet de fixer le carbone à long terme.
Collaboration entre l’économie, la recherche et la politique Sans la collaboration de 16 entreprises de premier plan, de l’Empa et de la politique du canton de Zoug, le projet ne serait guère réalisable. Ensemble, ils contribuent au développement et à la mise à l’échelle du procédé de pyrolyse, qui devrait passer de la taille du laboratoire à celle de l’industrie d’ici 2026. Les partenaires apportent un financement de plus de 8 millions de CHF et envoient ainsi un signal fort en faveur de la décarbonisation de l’industrie.
Pyrolyse du méthane Réduction des émissions de CO2 L’association se concentre sur la pyrolyse du méthane, un procédé qui permet de minimiser les émissions de CO2 lors de l’utilisation du gaz naturel. Au lieu de la combustion traditionnelle, l’hydrogène est obtenu à partir du méthane, tandis que le carbone se présente sous forme solide et ne génère donc pas d’émissions. Cette technologie pourrait permettre d’économiser jusqu’à 270 g de CO2 par kilowattheure produit, ce qui en fait une clé potentielle pour atteindre les objectifs zéro net d’ici 2050.
Un écosystème durable sans déchets L’association travaille à la création d’un écosystème qui tire le meilleur parti de tous les composants du processus. En adoptant une approche circulaire, l’objectif est de réutiliser efficacement non seulement l’hydrogène, mais aussi le carbone et la chaleur résiduelle afin d’éviter les déchets. Cette stratégie holistique crée un modèle qui s’inscrit idéalement dans un avenir respectueux du climat.
Adhésion à l’association pour la décarbonisation de l’industrie Les entreprises qui s’engagent pour un avenir climatiquement neutre de l’industrie et qui souhaitent bénéficier des connaissances de l’association peuvent devenir membres. L’association est exonérée d’impôts et les dons sont déductibles dans le canton de Zoug. Les membres gagnent l’accès à des connaissances avancées et soutiennent une initiative qui pose les bases d’une industrie sans émissions .
Au fil des années, de plus en plus d’entreprises issues des mêmes industries se sont installées, créant ainsi différents clusters sectoriels, comme on les appelle. Cela inclut également l’éducation, la recherche et différentes plates-formes telles que le parc d’innovation ou les associations, au sein desquelles les échanges sont nombreux. La multitude d’entreprises, de prestataires de services, de fournisseurs et d’institutions privées assure un soutien mutuel et favorise une administration efficace et axée sur les services. De plus, les entreprises implantées bénéficient de normes de formation élevées et d’une excellente infrastructure.
Blockchain, fintech et IT Zoug est devenu un hotspot mondial pour la blockchain, la fintech et l’informatique. Les innovations s’y développent dans un écosystème symbiotique où les technologies de pointe se rencontrent et créent une multitude de possibilités illimitées. Zoug est reconnue pour la transparence de sa réglementation, ses banques et ses administrations favorables à la cryptographie, son marché de l’emploi dynamique pour les crypto-monnaies et son calendrier d’événements diversifié. En raison de sa proximité avec la région de Zurich, Zoug développe dans la « Crypto Valley » un écosystème attrayant pour les quelque 600 entreprises de cryptographie et est le lieu de naissance d’Ethereum. Cet environnement est favorisé par un cadre réglementaire positif, une fiscalité attractive, des incubateurs comme le CV VC, ainsi qu’un grand nombre d’entreprises fintech. Le canton de Zoug soutient financièrement la recherche dans ce domaine en participant à hauteur de près de 40 millions de francs suisses à l’initiative de recherche sur la blockchain de la Haute école et de l’Université de Lucerne.
Le « cluster Fintech » de Zoug incarne un centre d’innovation dans le domaine des technologies financières. Au sein de la « Crypto Valley », ce « cluster » agit comme un point de rencontre dynamique pour les entreprises de fintech, les start-ups et les institutions financières. Zoug accueille également le Centre national de test de cybersécurité (NTC) ainsi que plusieurs laboratoires et centres de recherche dans les domaines de la blockchain, de l’IA, de la ML et de la robotique de la HSLU, située à Rotkreuz.
Sciences de la vie (pharma/biotech et medtech) Le canton de Zoug est un site de premier plan pour les sciences de la vie, avec environ 300 entreprises et 9 000 employés. Outre la forte concentration sur les fonctions commerciales, les domaines médicaux et cliniques sont également en pleine croissance. La force d’innovation régionale est renforcée par d’autres clusters de premier plan dans les domaines de la deep tech, de l’IA et des TIC, ce qui crée des synergies innovantes.
Pharma/Biotech Zoug attire de nombreux groupes pharmaceutiques et biotechnologiques internationaux, dont par exemple Biogen, Amgen ou Astra Zeneca et Johnson & Johnson. De plus, ces dernières années, une soixantaine d’entreprises américaines de biotechnologie y ont choisi leur siège européen. La forte densité d’entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques dans le canton de Zoug, ainsi que le grand nombre de prestataires de services spécialisés dans les sciences de la vie, créent un environnement commercial avantageux.
Medtech Dans le secteur des technologies médicales, plus de 100 entreprises de diagnostic et de production médicale possèdent des sites de production et des sièges sociaux mondiaux. Des exemples représentatifs de sièges sociaux mondiaux sont Roche Diagnostics, Medela, SHL Medical, Schiller et Johnson & Johnson Medtech avec des fonctions mondiales importantes sur leur campus international à Zoug.
Zoug offre également des conditions optimales de croissance et d’innovation aux start-ups Medtech émergentes telles que Deep Breath Intelligence et Heart Force ou Sedimentum.
Nouveau bâtiment SHL Medical AG
Le bâtiment de 5’000m² de bureaux et de 10’500m² de production pour le locataire SHL Medical AG est construit sur le site Tech Cluster Zug. Le design compact, la réduction des matériaux et la construction hybride innovante en bois, acier et béton favorisent une construction efficace et respectueuse des ressources. Le bois apparent à l’intérieur et une couche d’aluminium protectrice à l’extérieur reflètent les exigences de qualité élevées. Une réduction de 20% des émissions de CO2 est rendue possible par la production de béton sur place avec du ciment Jura Eco.
L’alimentation en énergie de la SHL est conçue comme une partie du hub multi-énergie du site. L’approvisionnement en énergie est complété par un système de refroidissement à l’eau de mer et par de grandes installations photovoltaïques sur les toits et les façades. La chaleur et l’énergie excédentaires sont récupérées pour être utilisées dans le hub.
Nouveau bâtiment de production Roche
Roche investit 215 millions dans un nouveau bâtiment de production de diagnostic à Rotkreuz, qui sera achevé d’ici 2027 sur 29 000 m². Sa conception flexible permet de s’adapter aux besoins de production futurs et d’accroître ainsi l’efficacité à long terme. La durabilité est une priorité absolue : il est prévu de recourir à un approvisionnement en énergie sans fossile, à des systèmes de recyclage de l’eau et à des méthodes de construction préservant les ressources. Les environs seront aménagés de manière naturelle, avec des prairies humides, un bas-marais et un jardin sur le toit à 23 mètres de hauteur pour favoriser la biodiversité.
Tech Industrie La Tech Industrie est considérée comme l’un des plus grands secteurs d’emploi en Suisse. Avec près de 14 000 employés et 750 entreprises, ce secteur est également important pour le canton de Zoug. Le cluster high-tech de Zoug se concentre sur le développement, la conception et la fabrication de produits et de services électroniques. En outre, la numérisation, l’Internet des objets (IoT), la robotique et l’intelligence artificielle (IA) jouent également un rôle important.
Zoug se distingue comme l’un des centres technologiques les plus dynamiques d’Europe. De nombreuses PME et startups remarquables, spécialisées dans les technologies de pointe, ont trouvé leur place dans le canton de Zoug. Leur influence s’étend à différents secteurs, car elles développent des solutions révolutionnaires basées sur des technologies émergentes. L’accès à diverses institutions de recherche et de réseau, telles que la Hochschule für Informatik und Technik (HSLU), l’Innovation Park Central Switzerland et le Technologieforum Zug, créent un cadre idéal pour les entreprises innovantes et axées sur la technologie.
Campus Siemens
Le campus Siemens de Zoug, d’une superficie de 81 000 m2, est un projet phare en matière de numérisation et de durabilité, qui démontre comment des produits et des solutions modernes peuvent accélérer la transformation numérique. Il pose des jalons technologiques à tous les niveaux et montre comment les bâtiments et les infrastructures peuvent évoluer d’objets statiques et inactifs vers des objets réactifs et réactifs. Le campus réunit tout ce dont une communauté a besoin : Sécurité incendie, contrôle d’accès et d’intrusion, CCTV, détection de CO, extinction, évacuation à commande vocale, automatisation des locaux et bien plus encore.
Services financiers Environ 2 000 entreprises constituent un environnement dynamique pour les services financiers dans le canton de Zoug. Des centaines d’entreprises dans les domaines de la gestion de fortune, des family offices et des hedge funds ont leur siège dans le canton de Zoug.
Dans le domaine du capital-investissement/capital-risque, on peut citer par exemple Partners Group, Capital Dynamics, HBM Healthcare Investments, CAPVIS et Invision. Des institutions financières et des plates-formes suisses de premier plan sont également basées ici, notamment l’Institut pour les services financiers de Zoug IFZ, la Swiss Private Equity and Corporate Finance Association SECA, le Swiss CFO Forum et le VQF, l’organisation d’autorégulation leader dans le secteur non bancaire.
Nouveau bâtiment Partners Group Campus
Partners Group, Suisse
Le nouveau siège mondial de Partners Group se compose de trois bâtiments : le « Green Building », un corps de bâtiment elliptique allongé qui, avec ses couches en terrasses aux courbes différentes, offre un contrepoint richement végétalisé et tourné vers l’avenir aux deux bâtiments en briques qui citent le passé et s’inspirent d’usines historiques. Le Partners Group souhaite ainsi souligner sa vocation de constructeur d’entreprises.
Le bâtiment ne séduit pas seulement par son architecture, mais aussi par son infrastructure de qualité, avec un gymnase, une cantine, une garderie et des places de parking sur place.
Biens de consommation Le canton de Zoug abrite également plus de 1700 entreprises de biens de consommation employant environ 14 000 personnes, ce qui représente environ un tiers du PIB. Zoug est le siège de quartiers généraux internationaux et régionaux de marques leaders dans les secteurs de l’alimentation et des boissons (par exemple Anheuser-Busch InBev, Burger King, Coca Cola HBC), des soins personnels (par exemple Galderma, Kenvue), des textiles (par exemple Odlo, Hugo Boss) et des articles de sport (par exemple Specialized). Le secteur de la sous-traitance automobile et le commerce de gros de matières premières et de produits pharmaceutiques jouent également un rôle important.
Négoce de matières premières Zoug est un centre de négoce de matières premières de premier plan au niveau mondial, en particulier dans les domaines des métaux, de l’énergie (renouvelable) et des matières premières agricoles, avec plus de 200 entreprises (par ex. Glencore, Shell) et des professionnels spécialisés. Les secteurs clés incluent les sièges sociaux, le commerce, les chaînes d’approvisionnement, la production, la transformation et la commercialisation.
Sièges sociaux, gestion de la chaîne d’approvisionnement et approvisionnement Au cours des dernières décennies, la Suisse est devenue l’un des principaux lieux d’implantation de sièges sociaux internationaux, avec plus de 1 000 entreprises. Le canton de Zoug présente la plus forte densité de sièges sociaux avec des clusters industriels leaders mondiaux.
Un centre spécial s’est développé pour les entreprises dans le domaine de la chaîne d’approvisionnement et de l’approvisionnement.
La centralisation permet un approvisionnement à moindre coût ainsi qu’une gestion efficace des ressources de production tout au long de la chaîne de valeur. De grandes multinationales telles que Bossard, Glencore, Johnson & Johnson ou encore V-Zug y ont installé des fonctions globales pour leurs chaînes d’approvisionnement et leurs achats.
Le canton d’Argovie s’est porté candidat au renouvellement de son adhésion à la GZA. La chancellerie d’Etat du canton explique dans un communiqué que la réaffiliation à l’organisation de commercialisation régionale offre le meilleur effet pour un minimum de risques afin de mieux présenter la place économique argovienne à l’étranger. Les alternatives envisagées étaient la mise en place d’une présence propre à l’étranger et le développement d’activités de commercialisation propres existantes.
Le canton d’Argovie a déjà fait partie de la GZA de 2007 à 2010 dans le cadre d’une adhésion à l’essai. L’adhésion n’a toutefois pas été prolongée, car la promotion économique régionale « se concentrait à l’époque sur les entreprises qui optimisent leur fiscalité », « pour lesquelles le canton d’Argovie n’était pas intéressant », selon le communiqué. Mais entre-temps, l’intérêt de la GZA s’est porté « sur des secteurs innovants qui sont déjà fortement représentés dans le canton d’Argovie ». En renouant avec la GZA, le canton d’Argovie souhaite attirer de nouvelles entreprises dans les secteurs des sciences de la vie, des technologies énergétiques, de l’industrie mécanique et des technologies numériques.
« Nous ne voulons pas une croissance à tout prix, mais une implantation ciblée d’entreprises à forte valeur ajoutée, offrant de bons emplois et des produits innovants », déclare le Landammann argovien Dieter Egli, cité dans le communiqué. « Pour y parvenir, nous devons être en mesure de cibler directement les entreprises sur les marchés étrangers visés » Pour cela, la GZA doit faire connaître le site argovien à l’étranger et trouver des entreprises intéressées par une implantation en Suisse. La promotion économique du canton d’Argovie leur proposera ensuite des sites concrets possibles et clarifiera d’autres questions.
Les éoliennes d’une hauteur maximale de 30 mètres devraient à l’avenir pouvoir être construites en dehors des zones à bâtir. C’est ce qu’a décidé le Conseil des Etats le 18 décembre, à une majorité de 26 voix contre 12 et sans abstention. Il suit ainsi une initiative cantonale d ‘Appenzell Rhodes-Extérieures.
Le demi-canton avait proposé en juin 2023 de faciliter la construction d’installations solaires et de petites éoliennes. Il justifiait cette demande par son mode d’urbanisation particulier : « En tant que canton rural à l’habitat très dispersé, Appenzell Rhodes-Extérieures est spécialement concerné par la législation fédérale très restrictive », écrit-il dans son exposé des motifs. « Outre les nombreuses exploitations agricoles, un nombre particulièrement élevé de personnes vivent dans des maisons situées en dehors des zones à bâtir » Le canton pourrait tirer jusqu’à 15% de ses besoins en électricité de l’énergie éolienne.
La Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil des Etats avait rejeté la proposition avec la voix prépondérante de son président Beat Rieder (centre/VS). Mathilde Crevoisier Crelier (PS/JU), porte-parole de la commission, a justifié ce rejet par le faible rendement des petites éoliennes. Celui-ci ne justifie pas les atteintes au paysage, contrairement aux grandes éoliennes qui peuvent déjà être installées en dehors des zones constructibles.
Jakob Stark s’est exprimé au nom de la minorité de la commission en faveur de l’initiative. « Il faut tenir compte du fait que les petites éoliennes ont fait de grands progrès techniques et qu’elles se présentent sous des formes très diverses », a déclaré le député UDC thurgovien, selon le compte rendu de la séance. « Elles peuvent apporter une contribution précieuse à la sécurité de l’approvisionnement en électricité en hiver »
Le projet de loi va maintenant être soumis au Conseil national.
Hälg Facility Management AG est également présente à Saint-Gall à partir de la nouvelle année. L’entreprise, fondée en 2000 et basée à Zurich, étend ainsi son réseau à la Suisse orientale. Elle possède déjà des succursales à Zurich, Berne, Münchenstein BL et Rotkreuz ZG. L’entreprise fait partie de Hälg Holding AG, dont le siège est à Saint-Gall. Le groupe, qui compte 1144 collaborateurs répartis sur 27 sites en Suisse, est actif dans la technique du bâtiment et la gestion d’immeubles.
Markus Haldimann, directeur de longue date de Hälg Facility Management AG, prend la direction stratégique de la nouvelle filiale, selon un communiqué de l’entreprise. Daniel Weber, quant à lui, assurera la direction opérationnelle en tant que directeur du site. Après sa formation de polymécanicien, Daniel Weber a fait des études de facility management et s’est perfectionné dans le domaine des nouvelles énergies. Il sera responsable de la fourniture des prestations sur place et du développement de l’équipe saint-galloise.
« L’extension de notre offre ici, à Saint-Gall, ne renforce pas seulement notre présence régionale, elle offre aussi une véritable valeur ajoutée à nos clients », a déclaré Marcel Baumer, copropriétaire du Hälg Group. « En plus de nos prestations dans le domaine de la technique du bâtiment, nous pouvons désormais faire profiter pleinement le secteur du Facility Management de notre qualité de service élevée et de notre expertise »
Depuis la première stratégie de ville intelligente de 2018, Winterthur s’est imposée comme l’une des villes les plus avancées de Suisse. À l’époque, l’accent était mis sur la qualité de vie et l’efficacité des ressources, complétées par des thèmes tels que l’énergie, la mobilité, l’éducation et la santé. Avec la révision de la stratégie vers Smart City Winterthur 2030, le conseil municipal met désormais l’accent sur de nouveaux thèmes transversaux tels que l’innovation, l’orientation vers les besoins et la co-création. Ces thèmes sont essentiels pour répondre aux exigences d’une société en pleine mutation.
Deux programmes font avancer la mise en œuvre La nouvelle stratégie est mise en œuvre par le biais de deux programmes, le Programme d’innovation et le WinLab. Le programme d’innovation soutient les collaborateurs de l’administration municipale dans le développement et la mise en œuvre de projets innovants. L’objectif est de renforcer la culture de l’innovation au sein de l’administration.
Le WinLab, quant à lui, agit comme un laboratoire urbain réel dans lequel des représentants de l’économie, de la science, de la société civile et des institutions municipales collaborent. Des solutions d’avenir pour la ville sont développées et testées dans cet espace créatif. Les deux programmes créent des espaces d’expérimentation et encouragent les innovations durables qui répondent aux besoins des citoyens.
Une stratégie pour l’avenir La stratégie Smart City Winterthur 2030 entrera en vigueur le 1er janvier 2025 et s’inscrit dans l’objectif à long terme de faire de Winterthur une ville durable et capable de s’adapter. Après cinq ans au plus tard, la stratégie sera réévaluée afin de s’assurer qu’elle continue à répondre aux besoins de la ville et de sa population.
En 2025, la durabilité n’est plus une tendance, mais une évidence. Les certificats de construction tels que Minergie ou SNBS, ainsi que la construction circulaire, sont au cœur de l’actualité. Les entreprises qui réutilisent les matériaux de construction et proposent des solutions innovantes s’assurent des avantages concurrentiels décisifs.
La numérisation passe à la vitesse supérieure La transformation numérique prend de nouvelles dimensions. Les technologies telles que l’IoT, les logiciels de planification basés sur l’IA et les outils numériques de gestion des chantiers sont plus largement utilisés. Parallèlement, il est essentiel de développer les compétences numériques des collaborateurs afin qu’ils puissent participer activement au progrès numérique.
La pénurie de main-d’œuvre qualifiée reste un défi La pénurie de main-d’œuvre qualifiée continue de caractériser le secteur. Les entreprises investissent de plus en plus dans des programmes de formation et de perfectionnement, misent sur le recrutement international et font progresser l’automatisation. Des conditions de travail modernes et des valeurs d’entreprise attrayantes deviennent de plus en plus importantes.
Le développement urbain et la densification en ligne de mire L’urbanisation exige des concepts innovants tels que les zones sans voitures, les quartiers à usage mixte et la végétalisation urbaine. Parallèlement, le logement abordable reste l’un des principaux défis. Des solutions créatives sont nécessaires pour répondre aux besoins de la population.
Énergie et prix des matières premières La crise énergétique et le coût des matériaux de construction restent un sujet dominant. Les matériaux de construction locaux et durables gagnent en importance, tandis que les exigences légales poussent au développement des énergies renouvelables. Les installations solaires et les systèmes de chauffage innovants posent de nouveaux jalons dans ce domaine.
La collaboration, clé du succès La complexité croissante des projets de construction exige une coopération plus étroite entre les architectes, les ingénieurs et les fournisseurs de technologies. Les entreprises qui misent sur les partenariats bénéficient de synergies et peuvent mettre en œuvre des projets plus efficacement.
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