Catégorie : Suisse

  • Plus de transparence, plus de clarté dans le droit de la location

    Plus de transparence, plus de clarté dans le droit de la location

    Avec la modification de l’ordonnance qui entrera en vigueur le 1er octobre 2025, le Conseil fédéral répond aux critiques persistantes concernant le manque de transparence dans la fixation du loyer initial. Désormais, les dernières valeurs en vigueur du taux d’intérêt de référence et de l’indice suisse des prix à la consommation devront être indiquées sur la formule pour les nouveaux baux dans les cantons où la formule est obligatoire.

    L’objectif est de permettre aux locataires de savoir plus facilement si un loyer est justifié ou contestable. Cela renforce non seulement la confiance dans le marché du logement locatif, mais aussi la prévisibilité pour les investisseurs et les bailleurs institutionnels.

    Les centres urbains sont particulièrement concernés
    Le changement concerne les cantons où les formulaires sont obligatoires, comme Zurich, Genève, Bâle, Lucerne et Zoug. Des régions dans lesquelles une grande partie des nouveaux baux sont conclus. Les formulaires officiels et privés doivent y être adaptés et approuvés au plus tard le 1er octobre 2025. En cas de non-respect, le contrat de location pourrait être considéré comme non valide en ce qui concerne le loyer initial. Un risque juridique que les propriétaires exploitants professionnels ne devraient pas ignorer.

    Parallèlement, le Conseil fédéral allège les formalités administratives liées aux loyers échelonnés. Désormais, une simple notification écrite de l’augmentation de loyer suffit, une formule officielle n’est plus nécessaire.

    Fondement d’un modèle de loyer durable
    Le modèle de calcul actuel pour les adaptations de loyer, qui date des années 1980, doit être revu en profondeur. La politique réagit ainsi aux études qui jugent le modèle actuel dépassé. L’accent sera mis à l’avenir sur des hypothèses de coûts réalistes pour le capital, l’entretien et la gestion, une autre évolution qui revêt une grande importance, notamment pour les investisseurs institutionnels et les promoteurs.

  • Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    La concurrence fiscale internationale est réajustée par l’imposition minimale de l’OCDE et touche Lucerne de plein fouet. L’avantage que représentait jusqu’à présent un faible taux d’imposition des entreprises pour les groupes internationaux disparaît. Il pourrait en résulter une délocalisation des entreprises, une baisse des investissements et des pertes massives de recettes fiscales. Plus d’un milliard de francs sont en jeu pour la Confédération, le canton et les communes – un scénario que Lucerne ne veut pas accepter sans réagir.

    Renforcer la place économique, garantir la qualité de vie
    Le Conseil d’État réagit en lançant un vaste programme de promotion de la place économique, qui représente environ 300 millions de francs par an. Près des deux tiers de cette somme seront directement affectés à des mesures visant à promouvoir l’innovation, la numérisation, les surfaces économiques et une administration favorable aux entreprises. Cela crée également de nouvelles opportunités pour les promoteurs immobiliers et les investisseurs. Notamment dans la planification et la réalisation de projets commerciaux et d’infrastructures tournés vers l’avenir.

    Le tiers restant est consacré à la qualité de vie. Les mesures vont de l’allègement fiscal à la promotion de la culture et de la participation numérique, en passant par la convivialité pour les familles, des facteurs clés de localisation lorsqu’il s’agit de fidéliser les talents et d’attirer de nouveaux travailleurs.

    Participatif et tourné vers l’avenir
    Le programme a été élaboré en étroite concertation avec les entreprises, les communes et les partenaires sociaux. Une consultation publique est ouverte jusqu’au 9 juin 2025 via l’outil « e-participation ». La décision finale revient au peuple. Le paquet sera soumis au vote en septembre 2026, l’entrée en vigueur étant prévue pour le 1er octobre 2026.

    Avec ce projet, Lucerne envoie un signal fort. La promotion économique n’est plus un exercice libre, mais une obligation stratégique – et elle nécessite des investissements clairs et à long terme.

  • Le marché immobilier bâlois sous pression

    Le marché immobilier bâlois sous pression

    Malgré une évolution modérée des prix par rapport au reste de la Suisse alémanique, l’accession à la propriété dans la région de Bâle reste très recherchée. Les prix augmentent sensiblement, en particulier dans les communes rurales, ce qui incite de plus en plus les acheteurs potentiels à élargir leur rayon de recherche. Selon Marco Pirelli de la Basellandschaftliche Kantonalbank, la baisse des taux d’intérêt hypothécaires au cours des deux dernières années a également stimulé la demande. Toutefois, elle s’accompagne d’un problème croissant de capacité financière. Alors que les prix des maisons individuelles sont restés stables, les appartements en copropriété ont légèrement augmenté. Il en résulte une augmentation de 35% des demandes de prêts hypothécaires en un an.

    Examiner à temps les possibilités financières
    Pirelli conseille aux personnes intéressées par un achat de se pencher à temps sur le financement. « Le choix des produits hypothécaires et des durées varie d’une personne à l’autre. Une clarification en temps utile de la marge de manœuvre financière avec la banque permet de planifier en toute sécurité » Pour beaucoup, cela est aujourd’hui décisif pour réussir dans un contexte de marché tendu.

    Malgré la protection du logement, les prix augmentent
    Sur le marché de la location également, une poursuite du renchérissement se dessine à Bâle. Fabian Halmer, de Holinger Moll Immobilien AG, évoque des causes structurelles telles qu’un parc immobilier vétuste nécessitant d’importants travaux de rénovation. Malgré la protection du logement, les prix des loyers continuent d’augmenter, en particulier à Bâle-Ville, où 84% de la population est locataire. Certes, la situation n’est pas aussi tendue qu’à Zurich ou à Genève, mais le faible taux de vacance de 0,7 pour cent signale une grave pénurie de logements.

    Goulot d’étranglement dû au nombre insuffisant de demandes de permis de construire
    Le nombre de demandes de permis de construire déposées dans le canton de Bâle-Ville est particulièrement alarmant et en forte baisse. Alors qu’entre 2014 et 2020, on enregistrait en moyenne 784 demandes de permis de construire par an, ce chiffre est tombé à seulement 190 entre 2021 et 2023. Halmer estime que la nouvelle loi sur le logement en est en partie responsable. Elle protège les locataires existants, mais entrave les nouveaux projets de construction et rend plus difficile l’emménagement ou le déménagement. La pénurie d’offre qui en résulte devrait entraîner une nouvelle hausse des loyers.

    Nécessité de réformer la législation et la planification
    Les experts s’accordent à dire que sans adaptations ciblées de la loi sur le logement et sans procédures d’autorisation accélérées, le marché du logement à Bâle risque d’être encore plus sous pression. Des zones de développement comme Klybeckplus ou Dreispitz Nord pourraient apporter un soulagement. A condition qu’ils soient poursuivis de manière cohérente. Une politique du logement durable ne doit pas seulement miser sur la protection du parc immobilier existant, mais aussi penser activement à la croissance future.

  • De nouvelles entreprises renforcent les sciences de la vie dans la région de Bâle

    De nouvelles entreprises renforcent les sciences de la vie dans la région de Bâle

    Basel Area Business & Innovation, l’agence de promotion du site et de l’innovation, a aidé 36 entreprises à s’implanter en 2024. Selon son rapport annuel, 26 d’entre elles sont actives dans le domaine des sciences de la vie. Ces entreprises proviennent de 16 pays, 24 d’Europe et six des Etats-Unis et d’Asie.

    Dans son communiqué de presse relatif à ce rapport annuel, Christof Klöpper, le CEO de Basel Area Business & Innovation, souligne que les efforts de son agence pour étendre l’industrie des sciences de la vie à l’ensemble de la région économique portent leurs fruits : « Les entreprises étrangères qui s’implantent ici choisissent de plus en plus, outre Bâle-Ville, les cantons de Bâle-Campagne et du Jura comme sites d’implantation. Cela enrichit énormément notre cluster des sciences de la vie »

    Cela est dû à l’extension des surfaces d’innovation comme dans le Switzerland Innovation Park Basel Area avec ses trois sites d’Allschwil BL, Novartis Campus et Jura. Il est en outre réjouissant de constater que de plus en plus d’entreprises d’autres secteurs, comme les TIC, s’installent sur de telles surfaces d’innovation. Le communiqué mentionne en outre que Basel Area Business & Innovation a été classée en février 2025 par fDi, le portail d’investissement du « Financial Times », à la première place de son top 10 des villes et régions européennes du futur 2025 parmi les petites villes européennes.

    Dans l’ensemble, le nombre de créations d’entreprises de l’année dernière (67) est légèrement inférieur à celui de l’année précédente, mais reste dans la moyenne à long terme. Le promoteur du site qualifie d’impressionnantes les performances des deux incubateurs de start-up locaux BaseLaunch et DayOne. Les start-ups qu’ils ont soutenues ont bénéficié d’investissements à hauteur de 478 millions. Selon les entreprises qui se sont installées ou créées en 2024, elles prévoient de créer plus de 700 emplois supplémentaires en cinq ans.

  • Comparaison des différences entre les ACV des produits de construction

    Comparaison des différences entre les ACV des produits de construction

    La société conspark a publié une fiche d’information qui présente les différences entre les règles d’équilibrage de l’UE et de la Suisse pour les produits de construction. Elle peut être téléchargée dès à présent en allemand et en anglais et a pour but de fournir un guide compact aux professionnels du secteur de la construction chargés de la conception, de la fabrication et de la durabilité. Après tout, les résultats de l’ACV des produits de construction constituent la base des futurs bilans des bâtiments.

    En Suisse, la Conférence de coordination des services de la construction et des immeubles des maîtres d’ouvrage publics (KBOB) fournit des règles de bilan pour l’écobilan des produits de construction et publie ces résultats dans la liste des données d’écobilan dans le domaine de la construction. Dans l’UE, les écobilans sont établis selon la norme EN 15804 A2 et leurs résultats sont présentés sous forme de déclarations environnementales de produits (EPD).

    A titre de comparaison, l’analyse du cycle de vie de différents types de béton recyclé a été réalisée à titre d’exemple selon les deux normes. Il s’est avéré que les émissions de gaz à effet de serre et les besoins énergétiques du même béton étaient très différents selon le référentiel, l’écobilan de la KBOB présentant à chaque fois des valeurs plus élevées. Selon conspark, cela résulte des ensembles de données de base utilisés : L’écobilan EPD est basé sur des données plus récentes, qui tiennent déjà compte des progrès technologiques tels que la réduction de la teneur en clinker et l’utilisation accrue de combustibles alternatifs.

    « La comparabilité des données d’ACV joue un rôle crucial dans les réglementations à venir et les limites d’émissions de CO2 », a déclaré Florian Robineck, directeur général et co-auteur de cette fiche d’information, dans un communiqué. En conséquence, la recommandation des auteurs de la fiche d’information est la suivante : « Une mise à jour régulière des jeux de données de base de la KBOB et une plus grande harmonisation des deux approches contribueraient à réduire les différences existantes et à permettre des évaluations comparables de la durabilité »

  • Le réseau de chaleur Berne-Wabern favorise la transition énergétique et la réduction des émissions de CO2

    Le réseau de chaleur Berne-Wabern favorise la transition énergétique et la réduction des émissions de CO2

    L’entreprise énergétique Energie Wasser Bern(ewb) et la commune de Köniz veulent contribuer à la réduction des émissions de CO2 et à la réalisation des objectifs de Köniz et de Berne en matière de politique climatique grâce au réseau énergétique Berne-Wabern, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Le conseil d’administration d’ewb a décidé de construire le réseau de chaleur Berne-Wabern le 7 mars 2025, sur la base d’un « grand intérêt » de la population révélé par un sondage. La construction des installations de production devrait commencer en 2027. La première livraison de chaleur devrait avoir lieu à partir de 2028.

    Concrètement, le concept de production de chaleur prévoit d’utiliser l’énergie de l’eau excédentaire de la station de pompage de Schönau à des fins thermiques. Les installations de production seront intégrées dans la centrale de chauffage existante de l’immeuble d’habitation Morillon à la Bondelistrasse, est-il précisé.

    Avec le contrat de collaboration qui vient d’être signé, l’approvisionnement en chaleur et en froid à Wabern passe sous la responsabilité d’ewb, qui est également responsable de la responsabilité opérationnelle et financière de la construction.

    Le réseau de chaleur peut contribuer à la transition énergétique et à la protection du climat. Ce projet énergétique durable permettra de remplacer de nombreuses installations de chauffage au mazout et au gaz à Wabern et dans les quartiers voisins de Berne. « Dans les zones densément construites, un réseau de chaleur est souvent la seule solution pour chauffer les bâtiments avec une énergie renouvelable, sans émissions de CO2 et de manière économique », a déclaré Hansueli Pestalozzi, conseiller municipal de Köniz, cité dans le communiqué.

  • Des pavillons scolaires modulaires comme solution transitoire assurent le fonctionnement de l’école de Dietikon

    Des pavillons scolaires modulaires comme solution transitoire assurent le fonctionnement de l’école de Dietikon

    La ville de Dietikon rénove le complexe scolaire Wolfsmatt. Afin de pouvoir poursuivre l’enseignement, trois nouveaux pavillons scolaires ont été construits sur le terrain appartenant à la ville au Vogelauweg. Ainsi, 27 salles de classe supplémentaires sont disponibles. La planification et la réalisation de l’ensemble des installations électriques ont été confiées à Aare Limmat Elektro AG. L’ensemble de l’installation électrique a été reconstruite et correspond à l’état actuel de la technique, précise le communiqué de l’entreprise basée à Baden et à Olten SO.

    Les trois bâtiments scolaires ont été entièrement construits en modules et préfabriqués. Les constructions temporaires servent de solution transitoire pleinement utilisable pendant la transformation du complexe scolaire Wolfsmatt, ajoute le communiqué.

    Environ 500 enfants fréquentent le jardin d’enfants et l’école primaire de l’unité scolaire Wolfsmatt, indique l’école de Dietikon. L’unité scolaire comprend 21 classes régulières. Huit jardins d’enfants sont répartis dans les quartiers résidentiels autour de l’école. Des structures de jour avec repas de midi sont proposées sur le site de l’école.

    A Dietikon, environ 3000 élèves fréquentent l’école publique, du jardin d’enfants au niveau secondaire. Il y a en tout six unités scolaires dans la ville.

  • L’eau du Rhin et la chaleur résiduelle comme source d’énergie pour le réseau de chaleur

    L’eau du Rhin et la chaleur résiduelle comme source d’énergie pour le réseau de chaleur

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’électricité AEW Energie AG, dont le siège est à Aarau, investit plus de 8 millions de francs dans le nouveau réseau de chaleur d’Augst BL. Celui-ci doit remplacer l’installation existante d’AEW Contracting à Pratteln BL, qui fonctionne à base de pellets de bois et de pétrole. La demande de permis de construire pour le réseau de chaleur, qui fonctionnera avec 100 pour cent d’énergie renouvelable, a été déposée. La première livraison de chaleur devrait avoir lieu pendant la période de chauffage 2025/26.

    La centrale thermique sera construite dans la salle des machines de la centrale électrique d’Augst et utilisera la chaleur résiduelle des générateurs de la centrale ainsi que l’eau du Rhin comme sources de chaleur. La chaleur résiduelle des générateurs est aujourd’hui rejetée dans le Rhin sans être utilisée. Selon AEW, cette combinaison permet de garantir un approvisionnement en chaleur fiable et durable. Trois accumulateurs de chaleur de 16 000 litres chacun servent à compenser les fluctuations et à assurer un approvisionnement constant.

    La chaleur est distribuée aux bâtiments raccordés via un réseau de chauffage urbain d’environ 1,3 kilomètre. Selon le communiqué, une puissance thermique totale de 2 mégawatts sera mise à disposition, avec une vente annuelle de chaleur prévue à terme de 4400 mégawattheures. Comparé aux systèmes de chauffage à combustibles fossiles, cela correspond à une réduction d’environ 1200 tonnes de CO2 par an.

    Selon le communiqué, AEW a commencé à mettre en place des installations pour l’approvisionnement en chaleur au début des années 1990. Le premier réseau de chaleur a été mis en service il y a 30 ans dans la commune de Möhlin. Aujourd’hui, AEW exploite 75 réseaux de chaleur et installations de contracting pour le chauffage et le refroidissement dans le canton d’Argovie et les cantons voisins. La capacité de production actuelle est de plus de 230 gigawattheures par an et évite l’émission d’environ 55 000 tonnes de CO2 par an.

  • Haus der Zukunft s’assure de nouveaux locataires à Winterthur

    Haus der Zukunft s’assure de nouveaux locataires à Winterthur

    Le projet Green Spin veut changer durablement le monde du travail. Pour ce faire, la maison du futur sera construite à Winterthur avec 100 pour cent de durabilité et 100 pour cent de qualité de travail, peut-on lire sur le site Internet de Green Spin. Avec la fondation des écoles de langues du canton de Zurich, le projet a trouvé son deuxième locataire, informe Green Spin dans un communiqué.

    « Green Spin offre le cadre parfait pour des approches éducatives innovantes », déclare Peter Felix de Felix Partner Architektur Design, qui a initié et développé le projet. « Avec la fondation des écoles de langues du canton de Zurich, nous gagnons un locataire supplémentaire qui complète idéalement notre concept d’ouverture, de mise en réseau et de développement tourné vers l’avenir » Actuellement, la fondation est active sur quatre sites à Zurich, Winterthur, Fahrweid dans la vallée de la Limmat et Stäfa.

    Green Spin a obtenu son permis de construire l’année dernière et la construction devrait débuter cette année. L’emménagement devrait avoir lieu en 2027. Outre la fondation, le fournisseur de sports de loisirs Padelta a déjà réservé des locaux dans Green Spin.

    Le Green Spin doit offrir un environnement idéal aux jeunes entreprises et aux entreprises établies. Le bâtiment est conçu comme une construction modulaire en bois et disposera d’une façade photovoltaïque et de l’énergie éolienne pour son propre approvisionnement en énergie. Outre des espaces de travail lumineux, le projet prévoit des lieux de rencontre tels qu’un jardin sur le toit, une forêt de cour et des allées de marché.

  • Glaris Nord mobilise des terrains à bâtir – des opportunités pour les investisseurs et les développeurs

    Glaris Nord mobilise des terrains à bâtir – des opportunités pour les investisseurs et les développeurs

    La commune de Glaris Nord a donné le coup d’envoi d’une vaste mobilisation des terrains appartenant à la commune. L’accent est mis sur les sites de Filzbach et d’Oberurnen. Cette initiative fait suite aux nouvelles directives définies pour l’attribution de terrains à bâtir et de biens immobiliers et souligne l’engagement de la commune en faveur d’un développement durable et adapté aux besoins.

    Des surfaces attrayantes mises en vente
    Concrètement, trois parcelles de terrain à bâtir situées en zone résidentielle seront mises en vente à Filzbach. A Oberurnen, la Schranerwiese, d’une superficie de 5 084 m², située dans la zone d’activités, est mise en droit de superficie. Ces terrains offrent de nombreuses possibilités pour des projets de construction de logements ainsi que pour des utilisations commerciales et intéressent donc un large éventail d’investisseurs et de développeurs.

    Processus transparent et structuré
    La procédure d’appel d’offres est clairement définie et transparente. Les personnes intéressées trouveront tous les documents pertinents sur la page d’accueil de la commune (www.glarus-nord.ch) ainsi que dans le journal officiel du canton de Glaris. Un formulaire d’inscription est disponible pour les candidatures, ce qui garantit une évaluation juste et objective sur la base des critères d’attribution définis.
    La date limite d’inscription est fixée au 30 mai à 16h00.

    Un développement orienté vers l’avenir en point de mire
    La mobilisation des surfaces de zones constructibles est un élément central du nouveau plan d’affectation de Glarus Nord. La commune met ainsi en œuvre de manière cohérente les directives de la loi sur l’aménagement du territoire et crée les conditions d’un développement ordonné et orienté vers l’avenir. La mise en adjudication continue de surfaces appartenant à la commune permet de contribuer de manière importante au renforcement du site et à la création d’espaces de vie et de travail attrayants.

  • Rénovation complète de l’école cantonale de Zoug

    Rénovation complète de l’école cantonale de Zoug

    L’école cantonale de Zoug, chef-d’œuvre du modernisme d’après-guerre, a été conçue entre 1971 et 1975 par le célèbre cabinet d’architectes Leo Hafner et Alfons Wiederkehr. L’aménagement des espaces extérieurs par Fred Eicher fait également partie intégrante de ce patrimoine architectural. Compte tenu du vieillissement progressif du bâtiment, il est urgent d’entreprendre des mesures de rénovation complètes. Celles-ci comprennent le renforcement de la structure porteuse, le remplacement de l’enveloppe du bâtiment ainsi que des installations techniques et de l’aménagement intérieur. L’accent mis sur l’adaptation de la structure spatiale est particulièrement crucial pour garantir des conditions d’apprentissage.

    Concept de réhabilitation et extension ciblée
    Le concept de rénovation, développé en étroite collaboration avec la direction de l’école, offre une solution équilibrée entre les besoins de formes d’enseignement flexibles et les conditions spatiales existantes. L’offre de locaux est élargie de manière ciblée grâce à d’habiles rénovations et adaptations. Les mesures prévues comprennent une nouvelle aile de liaison et une surélévation de l’aile 7 afin de répondre aux défis de l’enseignement moderne.

    Principes de durabilité
    La décision de procéder à une rénovation complète se fonde sur les avantages financiers, écologiques et en termes de délais. La direction des travaux publics du canton de Zoug poursuit ainsi sa stratégie immobilière clairement définie. Les projets de construction neuve ne doivent être envisagés que si l’optimisation des bâtiments existants n’est plus possible.

    Concours de projets et prochaines étapes
    La prochaine étape du processus de rénovation est le concours de projet en procédure sélective, qui a été lancé mi-2024 et s’adresse à des équipes de planificateurs généraux. L’objectif est de trouver les meilleures solutions pour une remise en état qui respecte la conservation de l’architecture d’origine tout en répondant aux exigences d’un établissement d’enseignement moderne. La direction des travaux publics du canton de Zoug souligne que le concours constitue une phase décisive dans la mise en œuvre du projet et vise à garantir une rénovation de qualité.

  • Contournement de Cham-Hünenberg

    Contournement de Cham-Hünenberg

    Le contournement de Cham-Hünenberg (UCH) est plus qu’une nouvelle route. C’est la dernière grande pièce du puzzle dans la planification des transports du canton de Zoug, qui ne sert pas seulement à regrouper le trafic de transit, mais aussi à libérer le centre de Cham du trafic de transit. Ce projet ambitieux, mis en œuvre par la direction des travaux publics du canton de Zoug en collaboration avec les communes de l’Ennetsee, vise à valoriser les espaces de vie et les espaces économiques et à améliorer la mobilité de tous les usagers de la route.

    Construction et emplacement
    La construction de l’UCH a déjà commencé et son achèvement est prévu pour 2027. Le tracé est principalement parallèle à l’autoroute A4, ce qui permet une consommation minimale de terrain et une utilisation efficace de l’espace. Cet aspect est particulièrement important pour ne pas compromettre le développement prévu de l’habitat et du paysage dans les communes de l’Ennetsee.

    Travaux de tunnel et exécution des travaux
    Les travaux principaux du tunnel routier de Städtlerwald ont débuté en mars 2024 avec la construction des stations de pompage et des bassins de décantation. Le centre d’exploitation du tunnel sera également construit, tandis que le pré-découpage pour le portail du tunnel de Stumpen sera réalisé en parallèle. Le tunnel lui-même aura une longueur totale de 543 mètres, dont la majeure partie sera réalisée sous terre à l’aide d’un tunnelier à coupe partielle.

    Avancement des travaux préliminaires
    Des travaux de construction anticipés ont déjà eu lieu depuis 2022 le long du futur tracé de l’UCH et sont désormais achevés. Les premiers travaux de terrassement le long du périmètre ouest de l’UCH et des routes nationales N4 adjacentes sont déjà en cours. Les zones forestières adjacentes ont déjà été défrichées, les troncs d’arbres sur pied étant remis aux services hydrauliques pour des projets ultérieurs.

    Un avantage pour tous les usagers de la route
    Le contournement de Cham-Hünenberg promet non seulement des améliorations pour le trafic routier, mais aussi des effets positifs sur la qualité de vie des riverains. Le désengorgement des localités de Cham et Hünenberg permettra de créer un espace de vie plus calme et plus sûr, qui offrira de la place pour des possibilités de loisirs et de détente supplémentaires. De plus, l’amélioration de la desserte favorise l’implantation d’entreprises dans la région, ce qui renforce à son tour le site économique de Zoug.

  • L’économie de la Suisse centrale reste confiante

    L’économie de la Suisse centrale reste confiante

    Le climat économique en Suisse centrale reste largement optimiste. Selon la dernière édition du « Finanzmonitor Zentralschweiz 2025 », une étude annuelle de l’Institut pour les services financiers de Zoug de la Haute école de Lucerne et de la Chambre de commerce et d’industrie de Suisse centrale, près de 65% des entreprises interrogées estiment que leur situation économique est bonne. Cela montre une évolution globalement stable malgré des attentes légèrement assombries par rapport à l’année précédente.

    Expansion et pénurie de main-d’œuvre qualifiée en point de mire
    Environ 60% des entreprises prévoient de s’étendre, ce qui indique une volonté de croissance continue. Parallèlement, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée reste un défi majeur pour l’économie. Les entreprises sont de plus en plus confrontées à des difficultés pour recruter des collaborateurs qualifiés.

    Les incertitudes internationales affectent les entreprises orientées vers l’exportation
    Alors que les petites et moyennes entreprises enregistrent une situation commerciale stable, les grandes entreprises orientées vers l’exportation sont davantage touchées par les développements mondiaux. Les incertitudes aux États-Unis, en France et en Allemagne, en particulier, ont un impact sur la planification. De plus, les mesures protectionnistes de la nouvelle administration américaine sont de plus en plus au cœur des préoccupations économiques.

    Les risques de change perdent de leur importance
    Par rapport à l’année dernière, le franc suisse fort est moins souvent perçu comme un problème. Malgré une nouvelle appréciation attendue par rapport à l’euro, les préoccupations liées aux fluctuations des taux de change semblent perdre de leur importance.

    Moins de volontariat, moins d’efforts
    Un autre thème du Moniteur financier est le reporting sur le développement durable. Le nombre d’entreprises actives sur une base volontaire est en baisse, mais il apparaît que l’effort réel pour produire un rapport de durabilité est moins important que ce que de nombreuses entreprises craignaient au départ.

    Stabilité avec des défis croissants
    L’économie de la Suisse centrale reste optimiste, mais est confrontée à des défis structurels et internationaux. Les perspectives de croissance existent, mais des thèmes tels que la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les incertitudes mondiales et les exigences réglementaires influencent considérablement le développement futur.

  • Le Conseil d’État réduit les délais de la procédure de permis de construire ?

    Le Conseil d’État réduit les délais de la procédure de permis de construire ?

    Le Conseil d’Etat zurichois souhaite optimiser la procédure de permis de construire et a proposé de réduire le délai de traitement de quatre à trois mois. Cette mesure vise à rendre le processus d’autorisation plus efficace et à réduire l’incertitude de planification pour les maîtres d’ouvrage. Un facteur clé de cette accélération est la numérisation des procédures, qui devrait réduire la charge administrative.

    Contexte politique de la modification de la loi
    L’initiative de réduction des délais fait suite à une motion du PRD, de l’UDC et du PVL, transmise par le Grand Conseil en février 2023 par 96 voix contre 73. Le Conseil d’Etat y voit une opportunité d’optimiser les délais de traitement sans pour autant compromettre la qualité des procédures d’examen.

    Abandon du raccourcissement du délai d’examen préalable
    Contrairement à ce que demandait la motion, le délai d’examen préalable ne sera pas réduit de trois à deux semaines. Le Conseil d’Etat se conforme ainsi aux commentaires reçus lors de la consultation, selon lesquels un examen préliminaire trop court pourrait ralentir la procédure dans son ensemble au lieu de l’accélérer. Un examen préliminaire minutieux est considéré comme crucial pour le bon déroulement des demandes de permis de construire.

    Des procédures plus efficaces pour un secteur de la construction dynamique
    Le projet de modification de la loi vise à rendre la construction dans le canton de Zurich plus efficace et plus prévisible. La transformation numérique des procédures d’autorisation pourrait non seulement faire gagner du temps, mais aussi minimiser la bureaucratie. Il appartient désormais au Grand Conseil de se prononcer sur l’adaptation proposée de la loi sur la planification et la construction.

  • L’investissement direct, moteur de la croissance

    L’investissement direct, moteur de la croissance

    Les investissements directs sont une composante essentielle de l’économie mondiale. Ils consistent en une participation au capital d’entreprises étrangères dans le but d’influencer durablement leurs activités. L’accent est mis sur le contrôle stratégique, l’accès au marché et la sécurisation des ressources. Contrairement aux investissements de portefeuille, qui visent en premier lieu à obtenir des revenus du capital, les investissements directs ont des conséquences économiques de grande portée pour les pays d’origine et de destination.

    Avantages de la Suisse
    La Suisse est l’un des lieux d’investissement les plus attrayants au monde. Des facteurs tels que la sécurité juridique, une économie stable, une main-d’œuvre hautement qualifiée et une infrastructure bien développée rendent le pays particulièrement intéressant pour les multinationales. De nombreux groupes internationaux comme ABB ou Novartis y ont leur siège social, tandis que des entreprises mondiales comme Google ou Liebherr ont des filiales en Suisse.

    Interconnexion mondiale et effets économiques
    En tant qu’investisseur et lieu d’investissement, la Suisse profite des flux de capitaux internationaux. Les entreprises suisses se développent à l’étranger par le biais d’investissements directs, tandis que les investisseurs étrangers investissent dans des entreprises suisses. Cela favorise non seulement l’échange de savoir-faire et de technologies, mais renforce également le dynamisme économique. Le secteur pharmaceutique en particulier joue un rôle clé dans les flux d’investissements bilatéraux, notamment entre la Suisse et les Etats-Unis.

    Les investissements directs et leur impact sur la croissance
    Les investissements directs ont un impact mesurable sur la performance économique. Les revenus du capital provenant des investissements suisses à l’étranger sont réinjectés dans l’économie nationale et influencent positivement la consommation et les investissements. Parallèlement, les investissements directs étrangers en Suisse génèrent de l’emploi et des gains de productivité. en 2022, les entreprises sous contrôle étranger représentaient environ 24% de la valeur ajoutée brute totale, tandis que 11% des emplois dépendaient directement d’elles.

    Le défi de la réglementation croissante
    Ces dernières années, les investissements directs ont fait l’objet d’une réglementation politique croissante. Les ajustements fiscaux et les contrôles des investissements visent à créer de la transparence et à prévenir l’évasion fiscale. Parallèlement, le débat sur le renforcement du contrôle des acquisitions par des investisseurs étrangers, notamment au regard des intérêts de sécurité nationale, prend de l’ampleur. Ces développements pourraient affecter le potentiel de croissance des futurs investissements directs.

    Les investissements directs, un facteur de stabilisation et de croissance
    La Suisse profite largement des investissements directs, tant en tant que pays d’origine que de destination. Ils favorisent l’innovation, renforcent la puissance économique et assurent la prospérité. Toutefois, l’intervention croissante de la réglementation pourrait poser des défis à long terme pour les flux d’investissement mondiaux et la croissance économique.

  • Une entreprise de Rapperswil BE remporte un prix économique prestigieux

    Une entreprise de Rapperswil BE remporte un prix économique prestigieux

    Gasser Ceramic a remporté cette année le Prix SVC Espace Mittelland. L’entreprise familiale, basée à Rapperswil dans le Seeland bernois, fabrique des tuiles pour les toits et les façades, ainsi que des briques et des systèmes photovoltaïques intégrés aux tuiles. Avec environ 200 collaborateurs, dix lignes de production et six fours répartis sur quatre sites, l’entreprise gagnante est l’un des leaders suisses dans ce domaine, selon un communiqué du Swiss Venture Club(SVC).

    « Personne ne peut passer à côté de Gassers », a déclaré le président du jury Jürg Schwarzenbach, cité dans un communiqué de sa laudatio. « Pendant la journée de visite du jury, nous avons ressenti l’enthousiasme pour les produits et la fierté des collaborateurs de travailler pour cette entreprise de tradition »

    La deuxième place est occupée par Platit AG de Selzach. L’entreprise fabrique des équipements de haute technologie pour le revêtement PVD. Ses machines sont utilisées pour frapper des pièces de cinq francs et des médailles en or, ainsi que pour revêtir les articulations des hanches et les cadrans des montres de luxe. Plus de 650 systèmes de revêtement Platit sont installés dans le monde. L’entreprise possède également des filiales en Europe, en Amérique et en Asie.

    La troisième place a été attribuée à Schwob AG de Burgdorf. Cette entreprise traditionnelle, qui emploie environ 240 personnes, développe et fabrique dans son propre atelier de tissage Jacquard du linge de table et de lit de qualité supérieure pour l’hôtellerie, la restauration, les cliniques et les résidences. Pour leur nettoyage, Schwob dispose de cinq blanchisseries propres et de 30 blanchisseries partenaires locales. Schwob exporte vers des établissements du monde entier. Megasol Energie de Deitingen SO, développeur de modules solaires et de systèmes de montage, et Olwo, entreprise de production, de commerce et de services dans le secteur du bois de Worb BE, ont été récompensés par un rang de diplôme.

    La cérémonie de remise des prix s’est déroulée devant 1300 invités au Kursaal de Berne. « Le Prix SVC est bien plus qu’une simple distinction », a déclaré le président du Comité d’organisation SVC, Reto Portmann, cité dans le communiqué. « Cette manifestation prestigieuse symbolise l’esprit d’entreprise, la force d’innovation et le courage nécessaire pour réussir dans notre monde dynamique et compétitif »

  • Bernapark renforce son soutien aux PME

    Bernapark renforce son soutien aux PME

    Le Centre pour l’innovation et la numérisation (ZID) de ZID Bernapark AG se réorganise. Créé à l’origine pour donner des impulsions aux start-ups en début de carrière, son champ d’action englobera désormais les PME et les jeunes entreprises à tous les stades, informe le ZID dans un communiqué. « La nouvelle stratégie est une étape importante pour le ZID », y est cité Hans-Ulrich Müller, président du conseil d’administration de ZID Bernapark AG. « Elle crée la base d’une croissance durable et renforce notre position de hub d’innovation pour les PME de l’Espace Mittelland »

    Les offres du ZID sont conçues pour fournir des solutions pratiques aux défis actuels des entreprises. En termes de contenu, l’accent est mis sur l’intelligence artificielle, la transformation numérique et le règlement de la succession. Dans la première étape de la transformation, les deux formats PME Update et PME Upgrade seront introduits. PME Update propose des formats de mise en réseau gratuits tels que des déjeuners de partage de compétences et des ateliers de contribution. PME Upgrade est conçu comme un format payant pour des réalisations concrètes.

    Au début de l’année, le Swiss Venture Club a en outre transféré son bureau au ZID. Le ZID élargit ainsi « l’accès à l’un des plus grands réseaux de PME de Suisse », indique le communiqué. « Nous créons une plate-forme qui non seulement met en réseau les PME et les jeunes entreprises, mais leur fournit également des outils concrets pour la transformation numérique », explique Martin Hofer, directeur général par intérim du ZID. « Nos programmes sont conçus pour mettre en œuvre les innovations de manière pratique et efficace »

  • Le canton de Lucerne prévoit d’investir dans le cadre de vie et l’économie

    Le canton de Lucerne prévoit d’investir dans le cadre de vie et l’économie

    Le canton de Lucerne prévoit une offensive d’investissement pour promouvoir son site. En raison de l’évolution de la fiscalité internationale, comme l’imposition minimale de l’OCDE, le canton « perd son avantage concurrentiel de faible imposition des bénéfices des entreprises pour les grandes entreprises internationales », explique la chancellerie d’État cantonale dans un communiqué. Concrètement, on craint que les entreprises concernées ne se délocalisent ou ne limitent leurs investissements dans le canton. Le Conseil d’État veut y remédier en investissant de manière ciblée dans le lieu de vie et le site économique.

    Un projet mis en consultation par le Conseil d’État le 10 mars prévoit d’investir 300 millions de francs par an à partir de 2026 dans un vaste ensemble de mesures. « Le canton de Lucerne se porte bien, nous avons ainsi la possibilité d’investir dans notre espace de vie et notre espace économique et de rester attractifs à long terme », déclare Fabian Peter, chef du département cantonal des constructions, de l’environnement et de l’économie, cité dans le communiqué. « C’est l’objectif de ce projet de loi »

    Deux tiers des fonds sont destinés à renforcer la place économique. L’accent est mis sur la promotion de l’innovation ainsi que sur l’amélioration des conditions-cadres en matière de numérisation, de disponibilité des surfaces économiques et d’administration orientée vers le client. Sur les 100 millions de francs restants en faveur de la population lucernoise, la part du lion, soit 70 millions de francs, est prévue pour une baisse du coefficient fiscal pour les personnes physiques.

  • Le tunnel Rosengarten et le pont du Casino à Brugg sont rénovés

    Le tunnel Rosengarten et le pont du Casino à Brugg sont rénovés

    Le tunnel Rosengarten et le pont Casino à Brugg vont être rénovés. Selon le communiqué de presse du canton d’Argovie, les deux ouvrages seront mis aux normes de manière à pouvoir être utilisés pendant les 50 prochaines années. Le Conseil d’Etat a voté un crédit de 13,6 millions de francs pour les deux projets de construction.

    Le début de la remise en état aura lieu au plus tôt en 2027. Auparavant, il faudra encore réaliser la mise à l’enquête du projet, la procédure d’autorisation ainsi que l’acquisition du terrain, la soumission et l’adjudication des travaux. Les travaux devraient durer un an. Le contournement central de Brugg, avec son tunnel de 205 mètres de long appelé Rosengarten, a été ouvert en 1981. Le pont du Casino a été construit en 1980 et permet à la K117 de traverser l’Aar.

    Selon le communiqué du Département des travaux publics, des transports et de l’environnement, la structure porteuse du tunnel est intacte. Le tunnel doit cependant être adapté aux exigences de sécurité actuelles. Les parois du tunnel, la protection contre les incendies et la protection de l’environnement doivent être améliorées, de même que les installations pour la sécurité du tunnel. En outre, la centrale du portail nord sera agrandie et les installations d’exploitation et de sécurité seront adaptées aux normes actuelles.

    Sur le pont du Casino, le revêtement du pont a atteint sa durée de vie. C’est pourquoi les bordures, l’étanchéité et le revêtement en asphalte coulé de la chaussée et du trottoir seront remplacés, indique le communiqué. Les défauts de la structure du pont, des caissons de culée et des piliers seront réparés. La protection contre la corrosion sera remplacée, notamment au niveau des paliers, des grilles de puits et des garde-corps. Les profilés de dilatation des joints de chaussée seront également remplacés.

    Les coûts de la remise en état du tunnel Rosengarten et du pont Casino sont à la charge du canton.

  • Le biogaz d’Utzenstorf alimente 400 foyers du réseau gazier de Soleure

    Le biogaz d’Utzenstorf alimente 400 foyers du réseau gazier de Soleure

    Depuis le 6 mars, le réseau de gaz de Regio Energie Solothurn est également alimenté par le gaz produit par Kompogas Utzenstorf AG, informe Regio Energie Solothurn dans un communiqué. Pour ce faire, le fournisseur régional a fait poser un gazoduc de 2,3 kilomètres entre Utzenstorf et Gerlafingen. Le communiqué précise que le biogaz régional supplémentaire permettra de chauffer environ 400 maisons individuelles.

    Depuis 2007, Kompogas Utzenstorf AG transforme les déchets organiques en biogaz par fermentation sèche. Après la fermeture de la papeterie d’Utzenstorf en 2017, le gaz n’a plus pu être injecté dans le réseau pour des raisons techniques et a donc été transformé en électricité dans une centrale de cogénération, explique Regio Energie Solothurn. Pour injecter le biogaz dans le réseau du fournisseur régional, Kompogas Utzenstorf AG a construit une nouvelle installation de traitement. L’entreprise est détenue par Axpo Biomasse AG, Regio Energie Solothurn, Gast AG Utzenstorf et Kikom GmbH Burgdorf.

  • 10e anniversaire du Digital Real Estate Summit

    10e anniversaire du Digital Real Estate Summit

    Donato Scognamiglio de l’IAZI AG a ouvert le sommet avec un exposé provocateur sur les bénéficiaires de la numérisation. Il a expliqué comment les technologies numériques optimisent non seulement les processus, mais créent également de tout nouveaux modèles d’entreprise. Son analyse a incité à remettre en question les schémas de pensée traditionnels et à saisir activement les opportunités offertes par la transformation numérique

    Visions pour un monde immobilier connecté
    Au cours du reste du sommet, des leaders du secteur ont partagé leurs perspectives sur l’avenir numérique. Jens Vollmar d’Implenia a souligné l’importance des solutions numériques pour améliorer l’efficacité dans l’industrie de la construction. Beatrice Bichsel des CFF a expliqué comment la numérisation des portefeuilles immobiliers contribue à la pérennité de l’infrastructure. Helmut Ruhl d’AMAG a présenté des approches innovantes pour l’utilisation des données dans le développement immobilier, tandis que Tanja Vainio de Schneider Electric a souligné le rôle des technologies numériques dans la création de bâtiments à haute efficacité énergétique

    Approfondissement des thèmes actuels du secteur
    Les ateliers et les sessions parallèles du Sommet ont offert un aperçu approfondi des tendances et des défis actuels. Des sujets tels que les bâtiments intelligents, le big data et l’IA, les développements internationaux, les plateformes et écosystèmes numériques, les jumeaux numériques et la durabilité axée sur les données ont été mis en avant. Ces sessions ont permis aux participants de s’intéresser de près aux derniers développements et d’évaluer leur pertinence pour leur propre entreprise

    Découvrir les innovations de près
    Une exposition réunissant une trentaine d’exposants a permis aux invités de découvrir directement les dernières technologies et solutions du secteur. Cet échange a permis non seulement de mieux comprendre les tendances actuelles du marché, mais aussi de créer des liens entre les experts du secteur. La combinaison de conférences techniques, d’ateliers pratiques et d’une exposition vivante a fait du DRES une expérience complète et inspirante

    Un aperçu de l’avenir
    Le 10e Digital Real Estate Summit a montré de manière impressionnante comment la numérisation transforme le secteur immobilier et quels potentiels peuvent encore être exploités. Avec un regard sur les développements futurs et la volonté de s’engager dans des voies innovantes, le DRES reste une plate-forme centrale pour l’échange et la conception de l’avenir numérique du secteur immobilier

    Save the Date
    Le prochain Digital Real Estate Summit aura de nouveau lieu le 5 mars 2026 au Trafo Baden. Les professionnels et les dirigeants du secteur sont invités à réserver cette date pour découvrir l’année prochaine les dernières innovations et tendances du secteur immobilier

  • Opportunités et défis des Bilatérales III

    Opportunités et défis des Bilatérales III

    Avec la conclusion des négociations sur les Bilatérales III, la Suisse a franchi une nouvelle étape dans ses relations avec l’UE. Le vaste paquet d’accords comprend de nouveaux accords dans les domaines de l’électricité, de la sécurité alimentaire et de la santé, ainsi que la mise à jour des accords existants. Il convient de souligner en particulier la réintégration de la Suisse dans les programmes de recherche de l’UE, une étape importante pour le site de recherche suisse.

    Lors d’une table ronde à l’Université de Zurich, organisée par la Chambre de commerce de Zurich, des représentants éminents de la politique, de l’économie et de la science ont débattu des chances et des risques du nouvel accord.

    Importance pour la recherche en Suisse
    Dans son discours d’ouverture, le recteur de l’UZH Michael Schaepman a souligné le rôle central de l’UE pour la science suisse. Selon lui, l’intégration dans l’Espace européen de la recherche ne renforce pas seulement les excellentes universités suisses, mais permet également des échanges internationaux et l’accès à des technologies importantes. « C’est précisément en période d’incertitude géopolitique qu’un partenariat stable avec l’UE revêt une importance cruciale », a expliqué M. Schaepman.

    Entre libre-échange et adhésion à l’UE
    Le secrétaire d’État Alexandre Fasel a qualifié les Bilatérales III de voie médiane en or entre une pleine adhésion à l’UE et un simple accord de libre-échange. En intégrant les questions institutionnelles dans les différents accords, il a été possible de trouver une solution suisse. La reprise du droit de l’UE n’a lieu que dans les domaines régis par les accords, la Suisse disposant de mécanismes de protection juridique tels qu’un tribunal arbitral.

    Avantages économiques vs. préoccupations en matière de souveraineté
    La discussion a montré différentes perspectives sur l’accord. Pour les entreprises, le lien avec le marché intérieur européen est essentiel. Balz Hösly, de la Chambre de commerce de Zurich, a souligné que les petites et moyennes entreprises, en particulier, avaient besoin d’utiliser le marché européen sans barrières commerciales.

    En revanche, des critiques comme Magdalena Martullo-Blocher ont mis en garde contre une réglementation accrue et une perte de la souveraineté suisse. Elle a parlé d’un « traité de soumission » et a appelé à se concentrer davantage sur les accords de libre-échange mondiaux.

    La professeure Stefanie Walter a souligné que, même si la population suisse est sceptique vis-à-vis de l’UE, les accords bilatéraux bénéficient d’un large soutien en tant que solution pragmatique.

    Un acte d’équilibre social et politique
    Outre les aspects économiques et juridiques, les valeurs sociales ont également été discutées. Silvan Wildhaber, CEO de Filtex AG, s’est prononcé en faveur des bilatérales pour des raisons humanistes : « Nous devrions coopérer en Europe dans un esprit de bon voisinage » A l’inverse, Balz Halter s’est opposé à l’accord pour des raisons civiques, car il signifierait une perte de souveraineté pour la Suisse.

    La table ronde a clairement montré que les Bilatérales III constituent l’un des principaux choix politiques pour les années à venir. Alors que certains y voient une stabilité économique et un pragmatisme politique, d’autres mettent en garde contre une dépendance trop étroite vis-à-vis de l’UE. La décision finale appartient désormais au peuple suisse.

  • Votre avis compte! – Créer des logements ensemble

    Votre avis compte! – Créer des logements ensemble

    L’une des mesures « B 2.1 » vise à améliorer les connaissances sur la prévalence et la nature des oppositions ainsi que sur leur impact sur le processus d’autorisation des projets de construction. Afin de créer une base empirique sur la manière de réduire les oppositions manifestement abusives et d’accélérer les procédures, l’Office fédéral du développement territorial et l’Office fédéral du logement ont chargé Dr Joëlle Zimmerli (Zimraum GmbH) et Dr Christian Brütsch (Stratcraft GmbH) de mener l’enquête.

    Groupes cibles de l’enquête

    • Les juristes qui conseillent les maîtres d’ouvrage ou qui travaillent dans un tribunal ou dans une autorité de délivrance de permis.
    • Promoteurs, développeurs, architectes et planificateurs expérimentés dans les demandes informelles, les oppositions et les recours.
    • Promoteurs, développeurs, architectes et planificateurs disposés à fournir des exemples de cas.

    Liens pour participer

    Vous trouverez ici les liens vers l’enquête et les exemples de cas :

    Enquête: https://zimraum.limequery.com/267822?lang=de
    Exemples de cas : https://zimraum.limequery.com/681486?lang=de

    Comptez environ 20 minutes pour remplir le questionnaire et environ 15 minutes par exemple. L’enquête et les études de cas peuvent être remplies de manière anonyme et sont ouvertes jusqu’au 31 mars 2025.

    Votre soutien est nécessaire
    Nous nous réjouissons de votre participation et vous remercions d’avance pour votre précieux temps et votre engagement. Avec votre aide, nous créerons une base empirique pour des mesures visant à accélérer les processus d’autorisation et à gérer les recours abusifs.

    Ensemble, nous pouvons ouvrir la voie à davantage de logements ! Merci beaucoup.

  • Solutions d’ingénierie pour la protection des habitats dans les Alpes

    Solutions d’ingénierie pour la protection des habitats dans les Alpes

    Les Alpes sont un paysage dynamique qui a toujours été marqué par des risques naturels tels que les avalanches, les chutes de pierres et les coulées de boue. Cependant, avec le changement climatique et l’augmentation des températures moyennes, des paramètres importants tels que la limite des chutes de neige et la stabilité des versants de montagne changent. Ces changements menacent la sécurité et la stabilité des zones habitées et nécessitent des solutions innovantes pour protéger les habitats dans les Alpes.

    Les ingénieurs civils, des acteurs clés
    L’Institut pour la construction dans les Alpes joue un rôle central dans le développement de mesures de protection contre les risques naturels. La formation des futurs ingénieurs civils met particulièrement l’accent sur les menaces croissantes liées au changement climatique. Elle s’appuie sur l’expertise de professionnels de terrain pour développer des solutions pratiques et efficaces.

    Recherche et innovation
    En matière de recherche, l’institut se concentre sur des sous-domaines sélectionnés afin de développer des solutions innovantes ciblées. L’un des projets les plus prometteurs est l’utilisation de la laine de bois pour protéger les pentes et les berges. Ces nattes empêchent l’érosion, favorisent la croissance des plantes et se décomposent en humus après avoir été recouvertes avec succès. Cela présente des avantages à la fois techniques et écologiques et a déjà été testé avec succès dans le cadre d’essais pilotes.

    Machines en laine de bois
    Les machines en laine de bois, utilisées pour stabiliser les talus, constituent un autre domaine de recherche. Ces fagots de matériaux naturels offrent des avantages techniques et environnementaux par rapport aux machines en bois traditionnelles. En collaboration avec la Haute école spécialisée du sud de la Suisse, des travaux sont en cours pour quantifier ces avantages afin de créer une base d’application solide.

    Assurer l’avenir par la collaboration
    Une collaboration étroite entre la recherche et la pratique est essentielle pour relever les défis dans les Alpes. Grâce à ses solutions innovantes, l’Institut pour la construction dans les Alpes apporte une contribution importante à la protection des habitats et au développement durable des régions alpines.

  • Renforcement des règles contre les squats

    Renforcement des règles contre les squats

    Le Conseil national a adopté lundi, par 123 voix contre 64 et deux abstentions, une modification du Code civil qui donne aux propriétaires davantage de possibilités pour gérer les squats. Le point central de la nouvelle réglementation est l’extension du droit à l’entraide. Les propriétaires pourront désormais expulser les squatteurs non seulement immédiatement après le début du squat, mais aussi dans un « délai raisonnable » après avoir pris connaissance du squat. À condition que l’aide publique ne soit pas disponible à temps. Cette modification vise à donner aux propriétaires une plus grande flexibilité pour protéger leur propriété.

    Le Conseil fédéral avait initialement proposé une approche plus restrictive. L’entraide ne devait être autorisée que si le propriétaire n’avait pas pu identifier le squat plus tôt. Mais le Conseil national est passé outre cette proposition et a préféré renforcer les droits des propriétaires. Le ministre de la Justice Beat Jans a mis en garde, en vain, contre une érosion du monopole de l’État sur l’usage de la force. Ses appels à gérer de manière restrictive les exceptions à ce monopole n’ont pas été entendus.

    Critique de la gauche : « Durcissement superflu« 
    La gauche et les Verts libéraux ont rejeté le projet, le qualifiant d’inutile. Lors du débat, Christian Dandrès a mis en garde contre les conséquences à long terme de la nouvelle réglementation : « Le monopole de l’État sur l’usage de la force est ici vidé de sa substance, ce qui constitue un dangereux précédent » Les opposants ont fait valoir que les lois existantes étaient suffisantes et qu’il ne s’agissait de toute façon que de quelques cas. Jacqueline Badran a critiqué le fait qu’une pratique éprouvée depuis des décennies dans les villes soit surtaxée.

    Mais la majorité bourgeoise du Conseil national a vu les choses différemment. Elle a souligné que les droits de propriété des propriétaires étaient actuellement insuffisamment protégés. L’UDC, en particulier, a vivement critiqué les gouvernements municipaux de gauche et verts, qu’elle accuse d’être trop laxistes avec les squatters. La nouvelle réglementation ne vise pas seulement à renforcer les droits des propriétaires, mais aussi à responsabiliser les autorités. Elles devront à l’avenir fournir une aide en temps utile et les décisions de justice contre les squats seront simplifiées. En particulier dans les cas où l’identité des squatteurs est inconnue.

    Tourné vers l’avenir ou superflu ?
    La modification de la loi est une nouvelle étape dans un débat de longue date sur la gestion des squats. Alors que les partisans considèrent que la nouvelle réglementation est tournée vers l’avenir et nécessaire pour protéger les droits de propriété, les opposants y voient un durcissement superflu qui crée plus de problèmes qu’il n’en résout. Le projet passe maintenant au Conseil des Etats, où les discussions devraient être tout aussi houleuses.

    Une chose est sûre, la question de savoir quel degré de responsabilité personnelle doit être accordé aux propriétaires dans la lutte contre les squats reste un sujet polarisant. La décision du Conseil des Etats montrera si la Suisse adopte une approche plus restrictive à l’avenir – ou si les critiques ont raison et si les règles existantes suffisent.

  • Réutilisation des composants

    Réutilisation des composants

    La réutilisation des éléments de construction a pris de l’ampleur ces dernières années, tant dans les médias que dans la pratique. Cette méthode contribue à réduire considérablement l’énergie grise dans le secteur de l’immobilier. Le Dr Andreas Oefner de Zirkular GmbH montre comment des mesures ciblées et des projets innovants permettent de promouvoir l’économie circulaire dans l’industrie du bâtiment.

    Bases et processus
    En collaboration avec la ZHAW, Zirkular a défini les processus de base et les lots de travaux dans les phases SIA. Dans ce cadre, des documents importants tels que des contrats de planification spécialisés, des accords de transfert et des clauses de réutilisation ont été élaborés et rendus accessibles en ligne. Ces mesures ont permis d’élargir considérablement l’utilisation d’éléments de construction réutilisés dans les projets de construction.

    Mise en œuvre réussie dans les projets
    Les concours d’architecture intègrent de plus en plus d’exigences en matière d’économie circulaire. Les catalogues de composants et les screenings de bâtiments aident à identifier les composants potentiels issus de la déconstruction et à les intégrer dans de nouveaux projets. Ces éléments de construction sont définis, acquis, déconstruits, stockés et finalement réintégrés. L’éventail des éléments réutilisés va des structures porteuses complexes aux simples radiateurs et matériaux de façade.

    Des économies d’émissions considérables
    Les économies réalisées grâce à la réutilisation des composants sont impressionnantes. Au niveau des composants, les économies d’émissions sont de l’ordre de 90% par rapport aux composants nouvellement produits. Au niveau des projets, entre 10 et 50% des émissions de construction ont été économisées dans les projets déjà mis en œuvre.

    Défis et perspectives d’avenir
    Malgré les progrès réalisés, des défis subsistent. Les processus de réutilisation doivent être davantage ancrés dans les projets. En outre, des clarifications supplémentaires sont nécessaires lors de l’évaluation des catégories d’éléments de construction afin de garantir la réutilisation. Les conditions-cadres du secteur de la construction doivent également être réorganisées afin d’intégrer la réutilisation des éléments de construction dans une stratégie globale de réduction des émissions.

    Responsabilité et innovation
    Les bons concepteurs se distinguent par leur capacité à choisir les bonnes stratégies pour leur projet, tout en assumant leurs responsabilités vis-à-vis du projet et de la société. La réutilisation des éléments de construction est un élément important pour réduire les émissions exorbitantes du secteur de la construction tout en continuant à utiliser et à transformer l’existant.

  • La banque thurgovienne mise sur l’énergie solaire à Arbon

    La banque thurgovienne mise sur l’énergie solaire à Arbon

    La banque cantonale de Thurgovie(TKB) a installé une nouvelle centrale photovoltaïque sur le toit de sa succursale d’Arbon. Comme l’indique un communiqué, cette nouvelle installation de 500 mètres carrés est la plus grande que la banque ait mise en service. Elle devrait fournir environ 105 000 kilowattheures d’électricité par an. Cela correspond à la consommation annuelle de 21 ménages.

    L’électricité produite sur le toit doit être utilisée en premier lieu pour le fonctionnement de l’agence. Selon les besoins, elle couvre entre 25 et 40 pour cent des besoins énergétiques de la succursale de la banque, indique le communiqué. En outre, l’installation solaire alimente trois stations de recharge pour voitures électriques dans le parking souterrain voisin du centre commercial Novaseta. L’électricité surproduite sera en outre injectée dans le réseau public.

    Avec cette nouvelle installation, la TKB veut souligner son engagement pour une énergie durable et renouvelable et réduire les émissions de CO2 sur place.

  • Un nouvel investisseur pour le fabricant de portes et fenêtres

    Un nouvel investisseur pour le fabricant de portes et fenêtres

    Nuavo Holdings AG a réalisé son premier investissement avec des entrepreneurs suisses en rachetant la société Domofen SA, basée à Courgenay. Fondée par Claude Beynon en 1999, l’entreprise fabrique des fenêtres et des portes en PVC et est dirigée depuis 2018 par son fils Fabrice. Selon un communiqué de Nuavo, c’est sous l’égide de ce dernier que Domofen s’est considérablement développée au cours des cinq dernières années, investissant dans de nouvelles installations de production et des équipements de pointe.

    Avec ce partenariat, Fabrice Beynon entend développer l’héritage familial : « Le choix de Nuavo comme partenaire était une décision naturelle », a-t-il été cité. « Outre leur engagement financier, leur esprit d’entreprise et leur approche pratique font d’eux le partenaire idéal pour Domofen. Ils respectent notre héritage, notre équipe et notre vision de l’avenir, et je suis impatient de travailler avec eux » En tant que coactionnaire et membre important de l’équipe de direction, Fabrice Beynon continuera à participer activement à la gestion quotidienne de la société.

    « Domofen est exactement le type d’entreprise pour lequel nous avons créé Nuavo », a déclaré le cofondateur Philipp Ries. « Nous voyons en Domofen une entreprise solide avec un potentiel incroyable et notre objectif est de travailler avec l’équipe pour créer de nouvelles opportunités tout en préservant l’identité unique de l’entreprise »

    L’équipe de trois fondateurs de Nuavo comprend également Raphael Gindrat, fondateur et ex-CEO de Bestmile. La plateforme de la start-up pour l’orchestration de flottes de véhicules autonomes a été rachetée par le groupe technologique ZF en 2021. Comme le souligne désormais Gindrat dans un message distinct, Domofen poursuivra ses activités « avec la même équipe, les mêmes valeurs et la même excellence ». Et il souligne : « Chez Nuavo, nous faisons les choses différemment. Nous ne sommes pas seulement des investisseurs – nous sommes des entrepreneurs qui investissent dans des entrepreneurs »

  • Rénovation de la Grütstrasse à Gossau pour plus de sécurité et de protection contre le bruit

    Rénovation de la Grütstrasse à Gossau pour plus de sécurité et de protection contre le bruit

    Selon un communiqué, l’entreprise de construction STRABAG de Schlierem rénove la Grütstrasse à Gossau. Cette route, considérée comme une liaison routière importante, présente des dommages à la chaussée. Afin de moderniser l’infrastructure et d’améliorer la sécurité routière, la route est maintenant rénovée. « Un élément central des mesures est le réaménagement de la construction pour augmenter la sécurité des cyclistes et des piétons », ajoute le communiqué. De plus, de nouvelles zones à 30 km/h permettront de réduire le bruit de la circulation. L’achèvement du projet est prévu pour fin 2026.

    Outre la réfection du revêtement routier, le projet comprend d’autres travaux importants. Le Gossauerbach, qui passe sous la voie verte, sera aménagé de manière à résister aux inondations, ajoute le communiqué. En outre, STRABAG renouvelle les conduites d’eau mixte et les conduites d’eau potable. Les installations d’énergie et les regards seront modernisés et l’infrastructure nécessaire aux télécommunications sera étendue.

    « La rénovation apporte à la population de Gossau ainsi qu’à tous les usagers de la route une plus grande sécurité routière, une infrastructure moderne et une meilleure protection contre les crues », explique Remo Hürlimann, chef du département des travaux publics de la commune de Gossau.

  • La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque Cantonale Bernoise veut réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre de son portefeuille hypothécaire d’ici 2030. Pour ce faire, la BEKB soutient les rénovations énergétiques avec l’introduction des hypothèques myky, informe la BEKB dans un communiqué. Elles reposent sur le calculateur d’assainissement de la plateforme en ligne myky.

    « Nos clientes et clients bénéficient de conditions préférentielles lors de l’assainissement écologique de leur logement », a déclaré le CEO de la BEKB Armin Brun, cité dans le communiqué. « Parallèlement, en tant que banque, nous encourageons la réduction des émissions de CO2 dans notre zone de marché » D’ici 2030, les émissions des immeubles d’habitation financés doivent être réduites de 45% et celles des autres immeubles de 35%.

    La plateforme myky a été lancée fin 2021 par la BEKBB en collaboration avec Energie Wasser Bern et l’Assurance immobilière Berne. La jeune entreprise est spécialisée dans les conseils et outils pratiques pour aider les propriétaires de logements. Actuellement, outre la BEKB, 16 autres banques cantonales, représentées par NNH Holding AG, y participent.