Catégorie : Suisse

  • Enerdrape remporte le prix de la durabilité d’AMAG

    Enerdrape remporte le prix de la durabilité d’AMAG

    Enerdrape a reçu une confirmation pour son projet pilote d’efficacité énergétique dans les bâtiments. Selon un communiqué de presse, la jeune entreprise basée à Renens a été désignée gagnante du premier AMAG Sustainability Challenge par le groupe de concessionnaires automobiles AMAG pour une solution de panneaux innovante.

    Le jury d’experts a été convaincu par le premier panneau géothermique au monde qui transforme des espaces souterrains tels que des garages ou des tunnels en sources de chaleur et de froid renouvelables. La chaleur résiduelle qui s’y dégage peut être utilisée pour chauffer et climatiser les locaux situés au-dessus, sans qu’il soit nécessaire de forer et sans contact direct avec le sol, peut-on lire dans l’exposé des motifs.

    Les start-ups 8inks et Exnaton sont arrivées en deuxième et troisième position. Les autres finalistes étaient CarDust et Grensol.

    Helmut Ruhl, CEO du groupe AMAG, n’a pas tari d’éloges sur les solutions présentées. « Sur notre chemin vers la décarbonisation de notre modèle d’entreprise d’ici 2040, nous misons sur l’électromobilité et le photovoltaïque ainsi que sur l’entrepreneuriat et l’innovation. Pour cela, nous avons besoin de nouvelles technologies et de nouveaux modèles commerciaux. c’est pourquoi nous avons organisé pour la première fois en 2024 l’AMAG Sustainability Challenge. Je suis submergé par la résonance et inspiré et enthousiasmé par les idées », est-il cité.

    Pour sa contribution à la réduction des émissions de CO2, Enerdrape reçoit 50 000 francs de l’AMAG Climate Fund ainsi qu’une VW ID.3 brandée pour un an.

  • L’acquisition renforce les compétences en ingénierie du bâtiment

    L’acquisition renforce les compétences en ingénierie du bâtiment

    Le groupe Hälg, basé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, reprend la société Oberhänsli AG Gebäudetechnik de Bütschwil, spécialisée dans la planification et l’exécution de travaux de construction. Comme il ressort d’un communiqué, l’entreprise saint-galloise entend ainsi renforcer ses positions sur le marché du Toggenburg. Outre la conquête de nouveaux marchés, Hälg & Co. AG veut élargir ses compétences dans le domaine de la climatisation et de la ventilation grâce à un échange de personnel qualifié.

    Les propriétaires actuels d’Oberhänsli AG, Marianne et Peter Oberhänsli, continueront à diriger leur entreprise sous le nom actuel jusqu’à la transmission complète le 1er janvier 2026. Hälg exploitera Bütschwil comme site supplémentaire. Hälg Group reprendra les 28 employés, dont six apprentis, et continuera à les employer.

    « Nous sommes heureux d’avoir trouvé avec Hälg Group une solution de succession solide et orientée vers l’avenir », ont déclaré Marianne et Peter Oberhänsli, cités dans le communiqué. « Nous apprécions tout particulièrement le fait que nos valeurs et celles du Hälg Group coïncident dans une large mesure, ce qui nous donne la certitude que notre entreprise continuera à être gérée dans les meilleures conditions. Nous sommes confiants dans le fait que nos collaborateurs auront des possibilités de développement optimales et continueront à travailler dans un environnement qui valorise leur engagement et leur dévouement »

  • L’avenir des carburants renouvelables en Suisse

    L’avenir des carburants renouvelables en Suisse

    La Suisse est à la traîne par rapport à des pays comme l’Allemagne en ce qui concerne l’utilisation des énergies renouvelables pour la production de carburants. Mais elle serait bien placée pour rattraper son retard grâce à ses entreprises et ses instituts de recherche actifs dans ce domaine. C’est ce qui ressort des deux journées Power-to-X organisées au JED de Schlier par le Swiss Power-to-X Collaborative Innovation Network(SPIN), Avenergy Suisse et Swissmem. Environ 140 représentants de l’économie, de la science et de la politique, dont le conseiller fédéral Guy Parmelin et la conseillère d’Etat zurichoise Carmen Walker Späh, ont discuté des possibilités de mise à l’échelle de la production Power-to-X.

    Les participants ont souligné que le développement du Power-to-X dépendait de la coopération entre l’industrie, le secteur financier et la recherche et qu’il nécessitait des conditions-cadres appropriées. « L’industrie peut faire une partie du travail, mais la mise sur le marché de nouvelles technologies ne peut se faire sans que les universités et le monde de la finance soient à bord », a par exemple déclaré Patrik Meli, coprésident de SPIN, selon un article de blog consacré au premier jour de la manifestation.

    Markus Bareit, chef de projet pour l’hydrogène à l‘Office fédéral de l’énergie, a fait référence à la stratégie pour l’hydrogène en Suisse que le Conseil fédéral prévoit d’adopter dans les prochaines semaines. De son côté, le canton de Zurich prévoit de créer un centre de compétence pour les carburants d’aviation durables (Sustainable Aviation Fuel, SAF). Le cofondateur de Synhelion, Philipp Furler, a rappelé que la part de SAF devrait être multipliée par cinquante d’ici 2035. Des initiatives régionales font également partie de la transformation, comme l’association pour la décarbonisation de l’industrie à Zoug et le bus à hydrogène qui circule depuis mars à Brugg AG.

    Selon un communiqué de SPIN, les résultats des discussions seront préparés et publiés dans les prochaines semaines.

  • L’essai sur le terrain de l’éolienne verticale a commencé à Brütten

    L’essai sur le terrain de l’éolienne verticale a commencé à Brütten

    Selon un communiqué,Agile Wind Power teste depuis fin octobre à Brütten une version réduite de son éolienne verticale. L’entreprise basée à Dübendorf (ZH) veut ainsi vérifier la technologie de contrôle sur le terrain. Les tests en soufflerie avaient donné des résultats positifs.

    L’installation d’essai constitue une étape importante pour l’entreprise. « C’est une étape importante pour la confiance dans le développement de l’éolienne », déclare Laurenz Zellweger, responsable de la communication chez Agile Wind Power. Les rotors d’une éolienne d’essai grandeur nature à Grevenbroich en Allemagne s’étaient fissurés puis cassés, conséquence, selon Zellweger, de résonances dans le rotor.

    Les rotors de l’éolienne d’Agile Wind Power tournent autour du mât au lieu de tourner autour d’une cicatrice au sommet du mât comme dans les éoliennes traditionnelles. Avec une hauteur de 133 mètres et une longueur de rotor de 65 mètres, le diamètre de la tour de la version A40 n’est que de 40 mètres.

    Agile Wind Power a baptisé sa nouvelle construction Vertical Sky (ciel vertical). Elle devrait permettre de réduire le volume sonore de l’éolienne, de simplifier la logistique de montage et de maintenance et de réduire les coûts d’exploitation. Elle permettrait en outre d’utiliser des sites qui ne se prêtent pas encore à l’énergie éolienne.

    L’essai sur le terrain à Brütten devrait durer environ un an.

  • Les prix de l’immobilier en Argovie continuent d’augmenter à un rythme supérieur à la moyenne

    Les prix de l’immobilier en Argovie continuent d’augmenter à un rythme supérieur à la moyenne

    Le marché immobilier du canton d’Argovie continue d’enregistrer une hausse des valeurs supérieure à la moyenne. Comme le montre le dernier baromètre immobilier de la Banque cantonale d’Argovie, les prix des logements en propriété ont augmenté de 4,6% et les loyers proposés de 4,7%. « Le fort pouvoir d’attraction du canton en tant que lieu de résidence se reflète dans les valeurs immobilières en forte hausse », expliquent les experts de l’AKB.

    Aarau/Seetal et Rheinfelden/Fricktal en tête
    Des hausses de prix particulièrement importantes ont été constatées dans les régions d’Aarau/Seetal, avec une augmentation de 5,1 pour cent des prix des maisons, et de Rheinfelden/Fricktal, avec une augmentation de 6,1 pour cent des appartements en propriété. Dans la plupart des communes du canton, les acheteurs doivent désormais débourser plus d’un million de francs pour une maison individuelle, et les prix sont encore plus élevés dans les zones d’attraction des grands centres environnants.

    Un niveau plus élevé et un taux de vacance en baisse
    Les loyers proposés ont également fortement augmenté. Pour un appartement moderne de 4,5 pièces, les loyers moyens se situent entre 2200 et 2300 francs, charges non comprises. Le taux de vacance à l’échelle du canton est relativement faible (1,3 %), ce qui indique une forte demande face à une offre limitée.

    Poursuite de la hausse des prix
    Les spécialistes de l’immobilier de l’AKB estiment que tant les prix des logements en propriété que les loyers proposés vont continuer à augmenter. Les raisons en sont les suivantes :

    • Forte croissance démographique dans le canton d’Argovie
    • Activité de construction stagnante qui limite l’offre
    • Réduction attendue des taux directeurs, rendant les investissements immobiliers plus attractifs

    La combinaison d’une demande élevée, d’une offre limitée et de conditions économiques générales garantit que le marché immobilier argovien restera dynamique à l’avenir. Tant les acheteurs que les locataires devraient se préparer à une nouvelle hausse des prix.

  • Le programme argovien de promotion de l’énergie limité jusqu’en 2026

    Le programme argovien de promotion de l’énergie limité jusqu’en 2026

    Le programme argovien de promotion de l’énergie sera poursuivi jusqu’en 2026 avec un crédit brut de 97,2 millions de francs. Cette décision du Grand Conseil, adoptée par 89 voix contre 47, s’écarte de la proposition initiale du Conseil d’Etat. Le gouvernement avait prévu une prolongation jusqu’en 2028 et un budget total de 176,5 millions de francs. La période plus courte a été choisie en raison d’éventuelles mesures d’économie de la Confédération, qui pourraient rendre le cofinancement cantonal plus difficile.

    Controverse sur les subventions
    Alors que le PS, le centre, le PVL et les Verts ont salué l’augmentation du crédit, le PRD et l’UDC se sont montrés sceptiques. Le PRD a demandé un budget de 88,25 millions de francs, qui couvrirait la moitié des coûts totaux initialement proposés pour quatre ans. L’UDC a rejeté le programme dans son principe et critiqué l’intervention de l’État.

    Points forts du programme
    Le programme d’encouragement soutient des mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique et à réduire les émissions de CO₂. Sont notamment encouragés :

    • Les améliorations de l’enveloppe des bâtiments
    • Le chauffage au bois et les pompes à chaleur
    • Raccordements à des réseaux de chaleur
    • Installations solaires thermiques
    • Projets de développement de réseaux de chaleur

    Des fonds sont en outre disponibles pour des projets pilotes. Selon le message cantonal, les programmes précédents ont montré que l’efficacité énergétique a pu être augmentée et les émissions de CO₂ réduites de manière significative.

    Financement par les taxes sur le CO₂
    La majeure partie des fonds d’encouragement provient de contributions fédérales, dont l’affectation partielle du CO₂ et le programme d’impulsion de la Confédération. Le canton lui-même prend en charge environ 25 % du coût total.

    Perspectives pour les propriétaires
    La limitation à deux ans soulève des questions sur la planification à long terme. Les propriétaires fonciers et les maîtres d’ouvrage ont souligné la nécessité d’une continuité dans les programmes d’aide afin d’encourager les investissements dans les technologies de construction durables.

    Le programme de promotion de l’énergie du canton d’Argovie reste un instrument important pour la réduction des émissions de CO₂ et l’augmentation de l’efficacité énergétique. Cependant, sa durée limitée à 2026 reflète les incertitudes sur le financement fédéral et pose des défis de planification pour l’avenir.

  • Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Le déménagement de l’administration cantonale dans le nouveau centre administratif et de sécurité de Kaltbach ouvre de nouvelles possibilités pour la réutilisation du site administratif actuel. Le canton de Schwyz souligne sa responsabilité de ne pas laisser le site libéré à lui-même, mais d’établir, en collaboration avec la commune de Schwyz, une utilisation à valeur ajoutée et favorisant le centre. Dans le cadre d’un appel d’offres pour investisseurs, le droit de construction doit être attribué à un investisseur privé afin de faire avancer le développement.

    Enseignements tirés de la procédure d’étude
    Dès 2022/23, le service cantonal des bâtiments a mené une procédure d’étude pour analyser les possibilités d’utilisation du site. Cette étude a mis en évidence la forte attractivité du site pour les projets du secteur privé. Les premiers concepts d’aménagement ont montré que des utilisations commerciales, combinées à des éléments de promotion du centre tels que des espaces culturels ou des espaces verts, pourraient enrichir le village sur le plan urbanistique.

    Feuille de route jusqu’à la mise en œuvre
    Les prochaines étapes prévoient l’élaboration d’une révision partielle du plan d’occupation des sols communal, qui devrait être achevée d’ici 2025. Les étapes suivantes de la procédure, y compris un référendum dans la commune de Schwyz, devraient durer jusqu’en 2027. Le délai prévu jusqu’à la mise en œuvre architecturale d’un projet de remplacement s’étend jusqu’en 2029, après le déménagement de l’administration cantonale.

    Un aperçu de la feuille de route

    D’ici le 2e trimestre 2025 : élaboration de la révision du plan partiel d’affectation

    D’ici le 1er trimestre 2026 : Participation et examen préliminaire cantonal

    Jusqu’au 4e trimestre 2026 : Mise à l’enquête publique et négociations sur les oppositions

    D’ici le 3e trimestre 2027 : votation populaire dans la commune de Schwyz

    A partir de 2029 : réalisation de la construction

    Durabilité et création de valeur
    L’image cible pour le site de la Bahnhofstrasse 15 comprend en priorité des utilisations commerciales, complétées par des zones accessibles au public. Des espaces verts et des installations culturelles pourraient en outre animer le quartier et contribuer à l’attractivité du site. Le canton et la commune de Schwyz voient dans ce projet une opportunité de renforcer le caractère urbain et de contribuer à long terme au développement économique et social du centre.

    La réutilisation de l’ancien bâtiment de l’AVS est une étape importante pour l’avenir du centre du village de Schwyz. Grâce à une planification stratégique et à des étapes clairement définies, le canton et la commune travaillent à la création d’un quartier durable et à forte valeur ajoutée. L’appel d’offres aux investisseurs et la révision du plan de zonage partiel constituent des éléments clés sur la voie d’un quartier vivant et économiquement attractif.

  • Les prix de l’immobilier bernois restent orientés à la hausse

    Les prix de l’immobilier bernois restent orientés à la hausse

    la Banque cantonale bernoise(BCBE) a publié un communiqué sur son dernier baromètre de l’immobilier, intitulé « Le logement reste cher dans le canton de Berne ». Il est établi tous les six mois par la BEKB en collaboration avec le prestataire de services immobiliers zurichois IAZI. Selon l’édition d’automne 2024, les prix des appartements et des maisons dans le canton de Berne ont augmenté de 3,3 % en comparaison annuelle.

    Les loyers proposés sont également à la hausse. Pour expliquer la hausse des loyers et des prix sur le marché du logement, les spécialistes de la BEKB et du CIFI évoquent une forte croissance démographique dans le canton, accompagnée d’une faible activité de construction neuve. « Le taux de chômage dans le canton reste à un niveau historiquement bas et le nombre de postes vacants est en constante augmentation », indique en outre le communiqué. Tant que cette situation persistera, il ne faut pas s’attendre à une détente du marché du logement.

    Au sein des différentes régions du canton, les spécialistes ont observé une normalisation de la dynamique des prix dans les régions touristiques. Les prix dans les régions de l’Oberland, et en particulier dans l’Obersimmental-Saanen, ont été fortement poussés par le marché des résidences secondaires ces dernières années. Une accalmie a été enregistrée à la fin du troisième trimestre 2024. En revanche, en Haute-Argovie, les prix ont augmenté en moyenne de 3,9% sur un an. Les spécialistes expliquent ce phénomène par un déplacement de la demande de logements en propriété vers des régions où les prix sont relativement modérés.

  • Uri et le Tessin vont exploiter ensemble la centrale de Lucendro

    Uri et le Tessin vont exploiter ensemble la centrale de Lucendro

    La centrale de Lucendro, située dans la région du Gothard sur le territoire de la commune d’Airolo, sera désormais exploitée conjointement par les cantons d’Uri et du Tessin. C’est le résultat d’un accord conclu le 1er novembre, selon un communiqué. Cet accord a été obtenu grâce à une médiation menée depuis 2022 par l’Office fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication. Selon l’accord, les deux cantons détiennent chacun 50 pour cent de la future société, qui aura son siège à Airolo. Uri obtient une part majoritaire de l’électricité. L’exploitation technique et la maintenance seront assurées comme jusqu’à présent par Azienda Elettrica Ticinese(AET). Uri prend en charge la gestion commerciale.

    La centrale a été construite entre 1942 et 1948 par l’ancienne Atel, qui a ensuite été absorbée par Alpiq. en 2013, les deux cantons ont décidé de ne pas prolonger la concession d’Alpiq après le retour de la propriété. en 2015, AET a racheté l’usine.

    La centrale utilise l’eau de la rivière du Gothard et du Ticino, captée dans les lacs de retenue de Lucendro et Sella. Elle produit environ 103 gigawattheures par an.

  • Un magazine met en lumière le dynamisme de la vallée de la Limmat

    Un magazine met en lumière le dynamisme de la vallée de la Limmat

    Le nouveau numéro du magazine « 36 km » vient de paraître. « Tout est là ? Les atouts d’une région dynamique », tel est le titre de la couverture de la 18e édition du magazine régional. Les autres sujets abordés dans ce magazine de 32 pages sont le Forum économique de la vallée de la Limmat(WIPO), qui se tiendra le 21 novembre à l’Umwelt Arena Schweiz de Spreitenbach, les temps forts de la culture en 2025 et l’exposition Phänomena à Dietikon, reportée à 2026. La nouvelle directrice, Stephanie Kiener, explique la nouvelle orientation de la promotion économique de Limmatstadt.

    « La réorientation engagée de Limmatstadt AG ouvre de nombreuses opportunités. Je crois fermement qu’en unissant nos forces, nous pouvons continuer à développer une promotion économique forte pour toute la région », écrit Lara Albanesi, présidente du conseil d’administration de Limmatstadt AG dans la préface. Mais l’état des lieux permet aussi de « prendre conscience de la qualité du développement de la vallée dynamique de la Limmat ».

    Stephanie Kiener, qui a repris la direction de Limmatstadt AG après neuf mois en tant que suppléante de Jasmina Ritz, est confrontée à la question de l’avenir de la promotion économique. « L’existence est assurée pour 2025, mais Limmatstadt devra se serrer la ceinture l’année prochaine. Pour atteindre notre objectif de financement durable, il faudra encore beaucoup de travail et prendre des décisions stratégiques importantes », explique Kiener.

    Outre l’aperçu du WIPO et la description des préparatifs de la Phänomena, le magazine donne des conseils de loisirs pour l’hiver, laisse la curleuse à succès Alina Pätz décrire ses lieux préférés dans la vallée de la Limmat et laisse Jessica Schmiederer parler de sa vie quotidienne en tant que directrice de l’hôtel Limmathof à Baden.

  • Nouvelle plate-forme pour le site économique d’Argovie

    Nouvelle plate-forme pour le site économique d’Argovie

    La promotion économique du canton d’Argovie présente le site économique d’Argovie sur une nouvelle plateforme. A l’adresse www.aargau.swiss, les entreprises déjà installées et celles intéressées par une implantation peuvent s’informer sur les avantages du site économique, explique la promotion économique dans un communiqué. L’objectif du Conseil d’État argovien est d’augmenter la force économique du site par l’implantation d’entreprises à forte valeur ajoutée. Le nouveau site Internet y contribue en rendant plus visibles les atouts d’Argovie.

    Le nouveau site Internet contient des informations sur la place économique, les programmes de promotion de l’innovation ainsi que les offres de conseil et de soutien de la promotion économique cantonale et de ses partenaires. Des rubriques spécifiques sont consacrées à la création d’entreprises, à l’implantation et à l’expansion des entreprises déjà implantées. En outre, des nouvelles sur le site économique et ses entreprises sont régulièrement publiées. Les nouvelles sont produites par l’agence de presse Café Europe, basée à Winterthur.

  • Cité de l’énergie Gold pour Zurich

    Cité de l’énergie Gold pour Zurich

    La ville de Zurich a été désignée Cité de l’énergie or pour la sixième fois en 2024, informe l’administration municipale dans un communiqué. Avec ce label, l’association Cité de l’énergie distingue tous les quatre ans les villes et les communes qui s’engagent à atteindre des objectifs ambitieux en matière d’énergie et de protection du climat. Dans l’évaluation actuelle, la ville de Zurich a obtenu son meilleur résultat à ce jour.

    Dans toute la Suisse, 109 villes et communes portent le label Cité de l’énergie Gold. « En tant que plus grande ville de Suisse, la ville de Zurich sert de modèle aux autres Cités de l’énergie qui souhaitent également atteindre de manière conséquente leurs objectifs ambitieux en matière de politique énergétique et climatique », déclare Katrin Bernath, présidente de l’association Cité de l’énergie, citée dans le communiqué de son allocution lors de la remise du label. La distinction a été reçue par le conseiller municipal Michael Baumer. « La meilleure note obtenue par la ville de Zurich montre que nous sommes sur la bonne voie pour atteindre le zéro net », a déclaré le chef des services industriels de la ville de Zurich.

    Dans l’audit de renouvellement actuel, le domaine de l’adaptation au climat a été inclus pour la première fois parmi les objectifs énergétiques et climatiques de la ville de Zurich. Dans ce domaine, Zurich a marqué des points avec la planification spécialisée de la réduction de la chaleur et la planification spécialisée des arbres urbains. De plus, la ville a lancé un programme de végétalisation urbaine. Dans ce cadre, la revalorisation écologique des espaces extérieurs, des toitures végétalisées et des plantations verticales est soutenue par des conseils et encouragée financièrement.

  • Le campus des sciences de la vie d’Allschwil poursuit sa croissance

    Le campus des sciences de la vie d’Allschwil poursuit sa croissance

    Avec la pose officielle de la première pierre du bâtiment de laboratoires ALL à Allschwil, le Switzerland Innovation Park Basel Area marque une nouvelle étape dans le développement d’un site leader mondial dans le domaine des sciences de la vie. Domenico Scala, président du parc d’innovation, Stephen Wilson, CEO du BIIE et Johannes Eisenhut, directeur général de Senn Development AG, ont célébré le lancement de la construction avec une capsule temporelle dans laquelle des représentants de l’économie régionale, des politiques et des écoliers de la Swiss International School ont consigné leurs souhaits pour l’avenir.

    Bâtiment de recherche axé sur la durabilité
    Le nouveau bâtiment ALL devrait être achevé en 2027 et offrir environ 21 500 mètres carrés de laboratoires et de bureaux ultramodernes conformes à la norme de durabilité SNBS Platinum. Cette troisième collaboration entre Senn et le cabinet d’architectes Herzog & de Meuron sur le Main Campus du parc d’innovation renforce l’orientation à long terme du site. Dans ce contexte, l’investisseur Senn vise à promouvoir intensivement la collaboration sur l’ensemble du campus afin de maximiser la capacité d’innovation des chercheurs et des entreprises.

    La recherche pour la santé de demain
    Avec le BIIE, le bâtiment ALL accueillera l’un des investissements les plus importants dans le domaine des sciences de la vie. Le BIIE, soutenu par un financement de 1 milliard de dollars sur 15 ans de la part de la Fondation Botnar de Bâle, se consacre à la recherche sur le système immunitaire afin de développer de nouvelles solutions pour le diagnostic, le traitement et la prévention des maladies chez les enfants et les adolescents dans le monde entier. « Le choix du site a été décisif pour notre institut. Le Main Campus offre exactement l’environnement qui répond à nos exigences élevées », explique Stephen Wilson.

    Un puissant cluster des sciences de la vie en Europe
    Le Switzerland Innovation Park Basel Area, qui fait partie du parc national d’innovation Switzerland Innovation, est un carrefour important pour la recherche et le développement en Suisse. Avec des sites à Allschwil, dans le Jura et sur le campus de Novartis à Bâle, le parc se concentre sur les domaines clés de la biotechnologie, des technologies médicales, de la santé numérique et de la transformation industrielle. Environ 1 200 professionnels issus de 92 entreprises et 12 groupes de recherche travaillent sur le site de Bâle, qui devient ainsi la plus grande zone dédiée aux sciences de la vie dans un parc d’innovation suisse.

    Perspective d’avenir pour Allschwil et la Suisse
    La construction du bâtiment de laboratoire symbolise le développement durable du site des sciences de la vie de Bâle et la force d’innovation de la région. « Nous utilisons les connaissances acquises dans le cadre de projets antérieurs, tels que le bâtiment principal HQ et HORTUS, et nous continuons à nous focaliser sur une infrastructure durable et sur la promotion des synergies », souligne Johannes Eisenhut. Le développement du Switzerland Innovation Park Basel Area montre comment Bâle devient un centre international de recherche et de technologie dans le domaine des sciences de la vie – un atout pour la science, l’économie et la société.

  • Une construction de pont élancée pour soulager le pont historique Hirschenbrücke à Schwyz

    Une construction de pont élancée pour soulager le pont historique Hirschenbrücke à Schwyz

    L’entreprise de construction Strabag AG, basée à Schlierem, construit un nouveau pont pour la mobilité douce à côté du Hirschenbrücke, un pont datant de 1940 et classé monument historique. Selon un communiqué, le pont pour piétons, vélos et véhicules légers relie les deux localités de Lachen et d’Altendorf dans le canton de Schwyz et fait passer le trafic au-dessus des voies de train de la ligne Zurich-Coire. Actuellement, tous les usagers de la route utilisent le même pont. Afin d’améliorer la sécurité de la mobilité douce, le canton de Schwyz a prévu un pont supplémentaire qui sera construit à côté du pont existant.

    D’ici fin 2024, les travaux de construction de la nouvelle passerelle seront terminés, précise le communiqué. En 2025 suivront les travaux pour les ouvrages de raccordement ainsi que l’aménagement de la route. Il faudra probablement attendre fin 2025 pour que le nouveau pont soit ouvert à la circulation douce.

    Selon Strabag, le nouveau pont est très mince et a été conçu comme un arc à trois articulations. Il reprend ainsi le langage formel de l’ancien pont Hirschen, conçu en 1940 par l’ingénieur civil Robert Maillart.

    Selon Strabag, la construction a été précédée d’importants travaux préparatoires tels que la sécurisation des fouilles et l’ancrage des fondations au moyen de micropieux. L’excavation du pont préfabriqué a été réalisée de nuit en seulement 3 heures et 15 minutes. En août, le génie civil a soulevé les deux éléments d’arche préfabriqués de 27,5 tonnes jusqu’à leur destination finale. Les travaux ont nécessité la fermeture des voies des CFF, de la ligne de transmission, ainsi que de la route cantonale et du chemin de fer. En septembre, les deux éléments de bordure ont également été installés de nuit.

  • Un nouvel emblème des chutes du Rhin au fort potentiel

    Un nouvel emblème des chutes du Rhin au fort potentiel

    L’objectif était clairement défini. Un tiers des 900 000 touristes annuels des chutes du Rhin devait être attiré de l’autre côté du fleuve et enthousiasmé par le « Rhyfall Village » Areal. « Rhyfall Village », en abrégé « RIVI », est le nom du nouveau quartier. Avec un mélange de gastronomie, d’art et de shopping, le site deviendra un pôle d’attraction, non seulement pour les touristes, mais aussi pour la population locale.

    Le site et son avenir
    Le « RIVI », autrefois site de production industrielle, connaît une nouvelle orientation. Deux immeubles remarquables marquent l’image du quartier, dont l’un a été acquis par Helvetia. Celles-ci offrent des logements avec une vue impressionnante et de l’espace pour la restauration, les bureaux et les surfaces de vente.

    Potentiels et défis
    Ce projet visionnaire a été largement approuvé dans la région. Beat Hedinger, directeur de Schaffhauserland Tourismus, considérait à l’époque le Village comme une « pièce de mosaïque colorée » dans l’image touristique globale. Le restaurant sur le toit avec vue sur les Alpes, en particulier, promettait d’être un point fort particulier. Hedinger a également reconnu le défi de combler habilement la distance entre le bassin des chutes du Rhin et le site.

    Felix Tenger, président de la commune de Neuhausen, est optimiste quant au fait que le « RIVI » animera le centre de Neuhausen et renforcera également le commerce de détail. Le directeur des travaux publics, Martin Kessler, a également vu un grand potentiel pour faire du site un lieu de rencontre, créant des synergies avec les offres existantes et augmentant l’attractivité de toute la région.

    Bonne accessibilité et solutions créatives
    L’emplacement du site a marqué des points grâce à sa proximité avec les chutes du Rhin et à sa bonne desserte par les transports publics. La gare badoise de Neuhausen se trouve à proximité immédiate du site et de nombreuses liaisons de bus ainsi que plus de 200 places de parking sont à la disposition des visiteurs. Grâce à une liaison par le train touristique Rhyfall-Express, les visiteurs peuvent se déplacer confortablement entre le bassin des chutes du Rhin et le Rhyfall Village.

    Un projet qui voit loin
    Avec le Rhyfall Village, Neuhausen a vu naître bien plus qu’un quartier résidentiel supplémentaire. Qu’il s’agisse d’un restaurant rooftop, d’un lieu de promenade ou d’une galerie d’art, le site RhyTech est synonyme d’un avenir moderne, diversifié et vivant, à proximité immédiate de l’une des merveilles naturelles les plus impressionnantes de Suisse.

  • Une école maternelle double qui fait référence

    Une école maternelle double qui fait référence

    Le concept de la nouvelle école maternelle est impressionnant. Outre une cuisine et une salle de thérapie, l’étage de base abrite toutes les surfaces nécessaires pour les installations techniques, le stockage, le nettoyage et les appareils extérieurs. Grâce à sa construction en retrait, l’étage de base apparaît discrètement et crée des surfaces extérieures utilisables de manière variée et protégées des intempéries. L’accès sans obstacle est assuré par un nouveau chemin partant de l’entrée principale sur Charlottenweg.

    Sur ce socle massif s’élève l’étage de l’école maternelle, qui se divise en trois « maisons » avec des toits en pavillon. Chacune de ces « maisons » sert à des usages spécifiques et offre aux enfants des salles principales et des salles de groupe individuelles. La conception architecturale avec les toits en pavillon, qui sont également visibles à l’intérieur, crée une atmosphère particulière qui, grâce à la combinaison du sol et du « ciel de plafond » comme délimitation supplémentaire de l’espace, permet une expérience spatiale à plusieurs niveaux. Une galerie dans les pièces principales complète l’espace et offre aux enfants des lieux de retrait et d’observation.

    Le nouveau bâtiment coûtera près de 3 millions de francs suisses, le bâtiment lui-même coûtant environ 2,2 millions de francs suisses. Des coûts supplémentaires sont à prévoir pour le mobilier, l’aménagement des alentours, le raccordement au chauffage urbain et les dépenses imprévues.

    Un projet qui voit loin
    Les bureaux d’architectes Berger Hammann Architekten AG et BRH-Architekten AG ont convaincu le jury avec leur projet. La construction en bois et la répartition bien pensée des espaces ont été déterminantes pour la décision. Le projet, qui rappelle un « ensemble de cabanes forestières », s’intègre parfaitement dans l’environnement naturel de Charlottenfels.

    L’achèvement du nouveau jardin d’enfants double est prévu pour la fin de l’été 2025.

    Neuhausen investit dans l’avenir
    La population de Neuhausen ne cesse de croître grâce à la construction de nouveaux complexes résidentiels. Outre le double jardin d’enfants de Charlottenfels qui ouvrira à l’automne 2025, d’autres extensions de salles de classe sont prévues.

    Ces investissements dans l’éducation et l’infrastructure sont des signaux clairs pour l’avenir de Neuhausen. La commune mise sur une croissance qualitative et durable pour répondre aux exigences d’un développement démographique dynamique.

  • Le site de Kammgarn au sud

    Le site de Kammgarn au sud

    Dans le cadre d’une vision globale pour la ville de Schaffhouse, le site de Kammgarn doit être développé en créant de nouveaux accès et en améliorant sa connexion avec le tissu urbain. En plus des accès existants depuis la Baumgartenstrasse, la Rheinuferstrasse et la Rheinstrasse, un nouveau passage sera créé le long de la Klosterstrasse afin d’améliorer l’accessibilité. Cela intègre encore plus le site dans l’infrastructure urbaine et permet de nouvelles possibilités d’utilisation.

    Le site de Kammgarn fera partie d’un « collier de perles » de lieux de rencontre le long des rives du Rhin, qui jouera un rôle important dans la poursuite de la revalorisation de cette zone. Le début des travaux en septembre marquera le début d’une phase de construction d’environ deux ans, grâce à laquelle Schaffhouse gagnera un quartier moderne et attrayant, qui améliorera considérablement la qualité de vie urbaine en tant que lieu de rencontre et centre culturel.

    Revalorisation des espaces et amélioration de la qualité de séjour
    Dans le cadre du réaménagement prévu, les surfaces seront également revalorisées. La création de vastes espaces verts, de sièges et d’un jeu d’eau dans la cour intérieure de l’ancienne filature de laine peignée permettra d’améliorer la qualité de séjour. Ces mesures visent à transformer la cour de la filature en un lieu attractif de rencontre et de détente, qui peut être utilisé pour des manifestations et des séjours quotidiens.

    Nouvelles utilisations et infrastructure moderne
    Un élément central du réaménagement est la construction d’un parking souterrain d’un étage avec environ 90 places de stationnement, qui sera construit sous le Kammgarnhof. La cour intérieure sera ainsi libérée des voitures et offrira plus d’espace pour les événements et les loisirs. Une pergola est prévue devant l’aile ouest, tandis qu’une grande terrasse sera aménagée devant l’aile nord.

    L’aile ouest historique du site de Kammgarn sera préparée à de nouvelles utilisations dans le cadre de la rénovation. Au rez-de-chaussée, le long d’un nouveau passage menant à la cour intérieure, seront installées la bibliothèque et la ludothèque. Les façades vitrées donneront aux passants un aperçu attrayant du monde des livres et des jeux.

    La moitié du premier étage sera utilisée par la bibliothèque, tandis que le reste de l’espace sera loué en unités de petite ou moyenne taille. La Haute école pédagogique de Schaffhouse s’installe dans les étages supérieurs, tandis que les surfaces restantes sont disponibles pour une utilisation flexible par d’autres locataires.

    Ce réaménagement complet du site de Kammgarn renforce le lien avec la vieille ville et le Rhin et confère au site une nouvelle importance dans le tissu urbain. Les mesures prévues contribuent au développement urbain à long terme et créent un quartier moderne et vivant qui améliore de manière décisive la qualité de vie à Schaffhouse.

  • Dietikon présente son nouveau règlement de construction et de zonage

    Dietikon présente son nouveau règlement de construction et de zonage

    Le règlement de construction et de zonage de la ville de Dietikon fait l’objet d’une révision complète. Le 31 octobre 2024, la ville a présenté la révision totale à la population. Le BZO réglemente ce qui peut être construit à l’avenir à Dietikon, où et comment. Selon le communiqué de presse, le projet de révision est ouvert au public jusqu’au 23 décembre. Pendant ce délai, toutes les personnes intéressées sont invitées à prendre position par écrit et à faire part de leurs suggestions, précise le communiqué de la ville.

    Le règlement communal sur les constructions et les zones date de 1987 et le plan directeur communal de Dietikon, qui lie les autorités, a été approuvé à l’automne 2022. Cela, ainsi que des directives telles que la nouvelle loi sur la planification et la construction du canton de Zurich, ont incité à la révision.

    Avec la présente révision générale du BZO, la ville crée le cadre stratégique et juridique de la construction pour le renouvellement et le développement de la structure urbaine actuelle, indique le communiqué de la ville. Afin de protéger les structures vertes et uniformes, il est renoncé à augmenter la densité de construction et donc à modifier la structure urbaine dans les quartiers d’habitation extérieurs. Il s’agit plutôt de développer les zones centrales et desservies par les transports publics, comme le centre-ville ou le boulevard urbain.

    Selon la ville, le développement visé ne doit pas simplement offrir plus d’espace aux habitants et aux employés, mais aussi contribuer à une meilleure qualité de l’habitat. Il existe différentes directives concernant les espaces libres et de loisirs privés ainsi que des mesures visant à promouvoir la biodiversité et à améliorer le climat urbain.

  • Biens immobiliers dans la zone d’inventaire ISOS – Qu’est-ce que cela signifie ?

    Biens immobiliers dans la zone d’inventaire ISOS – Qu’est-ce que cela signifie ?

    L’ISOS, un instrument de base
    L’Inventaire fédéral des sites construits d’importance nationale à protéger en Suisse, plus connu sous le nom d’ISOS, est un instrument de base qui aide les autorités à identifier les valeurs architecturales et à les préserver à long terme. Les cantons et les communes tiennent compte de l’Inventaire lors de l’élaboration de leurs plans respectifs (plans directeurs, plans d’affectation). L’ISOS a été créé dans les années 1970 et comprend environ 1 200 objets.

    Le caractère obligatoire de l’ISOS pour les propriétaires fonciers
    Si un bien immobilier se trouve dans une zone couverte par l’ISOS, cela ne veut pas dire grand-chose, car l’ISOS n’est généralement pas contraignant pour les propriétaires fonciers. Les communes sont toutefois tenues de tenir compte de l’ISOS lors de l’élaboration des plans d’affectation, dans le cadre de la pesée globale des intérêts prévue par le droit de l’aménagement du territoire. Le projet de construction doit être compatible avec le plan d’affectation en vigueur et respecter les prescriptions concrètes de la zone (par exemple une zone village ou une zone centrale). Le conseil communal, en tant qu’autorité d’octroi du permis de construire, ne doit tenir compte directement des objectifs de protection de l’ISOS que dans les cas où il dispose d’un pouvoir d’appréciation lors de l’évaluation de votre demande de permis de construire.

    Applicabilité directe en raison de tâches fédérales
    Si le projet de construction concerne une tâche de la Confédération, l’objet de l’inventaire doit être conservé intact, ou en tout cas être ménagé autant que possible (art. 6 LPN). Cela ne s’applique toutefois qu’en cas d’atteinte grave à l’objet ISOS. Selon la jurisprudence, il y a atteinte grave lorsqu’un projet de construction porte une atteinte importante et irréversible. Dans un tel cas, une expertise de la Commission fédérale pour la protection de la nature et du paysage (CFNP) et / ou de la Commission fédérale des monuments historiques (CFMH) doit être demandée. Le permis de construire ne peut être délivré que si le projet de construction présente un intérêt d’importance nationale. Ensuite, les organisations nationales de protection de la nature et du patrimoine ont le droit d’introduire un recours contre le projet de construction.

    Cas d’application typiques
    Les tâches fédérales sont concernées lorsque le permis de construire concerne une matière juridique qui relève de la compétence de la Confédération, est réglementée par le droit fédéral et présente un lien avec la protection de la nature, du paysage et du patrimoine. Dans la pratique, les cas fréquents qui, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, relèvent d’une tâche fédérale sont lorsqu’une installation PV (art. 18a LAT) ou une installation de téléphonie mobile (art. 14 LTC) doit être autorisée ou lorsqu’une autorisation relevant du droit de la protection des eaux est nécessaire (art. 19, al. 2, LEaux).

    En résumé, il apparaît que l’ISOS n’est pas directement applicable pour les propriétaires fonciers, mais qu’il existe des exceptions pertinentes dans la pratique qui peuvent souvent conduire à une applicabilité directe de l’ISOS. Dans ce cas, d’autres clarifications compliquées peuvent être nécessaires pour le projet de construction, ce qui donne à des tiers un levier pour retarder un projet.

  • Extension du réseau de chauffage urbain à Kaiseraugst pour un meilleur approvisionnement en chaleur

    Extension du réseau de chauffage urbain à Kaiseraugst pour un meilleur approvisionnement en chaleur

    AEW Energie AG développe son réseau de chaleur à Kaiseraugst pour une nouvelle clientèle. Pour ce faire, elle va, selon un communiqué, commencer le 4 novembre les travaux de construction de deux branches secondaires du projet « Ast Dorf ».

    Ces deux branches secondaires se trouvent dans le secteur du Lindenweg 11 et 13 ainsi qu’entre la Dorfstrasse, près de l’immeuble n° 36 et le Heidemurweg. Selon un communiqué, les travaux à cet effet devraient être achevés d’ici Noël.

    Les travaux sur la ligne principale du chauffage urbain et les autres corps de métier le long de la Dorfstrasse et du Lindenweg débuteront en janvier 2025. Après déduction de la contribution de la commune, AEW investit au total environ 3,2 millions dans l’extension du réseau de chaleur de Kaiseraugst.

    Le réseau de chaleur de Kaiseraugst est en service depuis octobre 2021. C’est l’un des plus importants du canton d’Argovie. en 2023, d’autres clients ont été raccordés dans la zone industrielle, au sud-est et avec la branche menant à la maison de retraite de Rinau. Actuellement, ce grand projet, dont la construction a duré plus de quatre ans, approvisionne plus de 1500 ménages et de nombreux clients industriels et commerciaux en chaleur produite à partir d’au moins 80% d’énergie renouvelable.

  • Le nouveau bâtiment de district de Lenzbourg reçoit une œuvre d’art en béton marquante

    Le nouveau bâtiment de district de Lenzbourg reçoit une œuvre d’art en béton marquante

    L’œuvre d’art « Gedankenspeicher » de Paul Takács devant le nouveau bâtiment du district de Lenzbourg a été réalisée par l’entreprise de construction Hächler. Selon un communiqué, la stèle en béton d’environ sept mètres de haut a été recouverte pas à pas de pierres de différentes couleurs, formes et tailles. Trente-cinq tonnes de pierres ont été utilisées pour la construction. Chacune des pierres pesant entre 30 et 150 kilos a été soigneusement choisie et placée à la main sur la stèle, précise le communiqué de Hächler.

    L’entreprise de construction Hächler Gruppe, basée à Wettingen, a détaché pour les travaux ses collaborateurs Reto Schwitter et Dear Sadiku, qui ont travaillé en étroite collaboration avec l’artiste Paul Takács. Les travaux de construction ont commencé début septembre par les fondations. Ensuite, la stèle en béton a été érigée pour servir d’échafaudage à la « mémoire de la pensée ».

    Avant la pose des pierres, Paul Takács a passé deux jours dans une gravière avec les collaborateurs de Hächler pour choisir les différentes pierres. Malgré la livraison à l’aide d’une grue, chaque pierre a été déplacée plusieurs fois à la main avant d’être installée à son emplacement définitif. L’objectif était de créer une œuvre d’art qui soit à la fois esthétique et constructive. La « mémoire de la pensée » a été achevée fin septembre.

    Paul Takács est né aux États-Unis et vit et travaille à Nussbaumen TG. Son travail comprend la peinture à l’huile, le dessin mural, la sculpture, le collage et la vidéo.

  • Schallhausen fait entrer la diversité sonore dans l’ère numérique

    Schallhausen fait entrer la diversité sonore dans l’ère numérique

    Peter Neukomm souligne que l’adaptation et la mise en œuvre continues de la stratégie Smart City permettent à Schaffhouse de réagir aux progrès technologiques et de créer ainsi une ville plus agréable à vivre. Grâce à des projets innovants, la ville veille à un développement orienté vers l’avenir, où la numérisation et la durabilité sont au premier plan.

    Un exemple de cette quête permanente d’innovation est la nouvelle plateforme « Schallhausen », qui associe le riche patrimoine musical de la ville à des solutions numériques modernes. Cette plateforme s’inscrit dans le cadre du concept de développement urbain Smart City et vise à rendre visible et audible la diversité de la scène musicale de Schaffhouse.

    L’histoire de la musique rencontre l’innovation numérique
    Schaffhouse a toujours été une ville musicale dont la diversité sur un espace restreint impressionne. Avec « Schallhausen », cette diversité est désormais également perceptible sous forme numérique. Il s’agit d’une part d’une plateforme en ligne pour les créateurs de musique et d’autre part d’un parcours audio sur l’histoire musicale de la ville. De Bach au jazz, du punk au dialecte, la diversité musicale peut être découverte grâce à une carte numérique innovante qui associe la géographie de la ville à son identité musicale.

    Lieux de musique et Musiktrail
    Schallhausen se divise en deux sous-projets : « Lieux de musique » et « Musiktrail ». Les « lieux musicaux » permettent aux créateurs de musique de présenter leurs œuvres dans différents endroits de la ville. La carte, extensible à l’infini, est librement accessible à tous les artistes, avec les anecdotes et les souvenirs qui s’y rapportent. La ville se fond ainsi dans un ensemble musical.

    Présenté dans le cadre des Journées culturelles de Schaffhouse 2025, le « Musiktrail » propose une visite guidée sonore de la ville qui relie les lieux importants et les personnalités de la création musicale de Schaffhouse. Des enregistrements originaux, des interviews et un design sonore créent une expérience musicale unique qui présente Schaffhouse comme une ville musicale sous un jour nouveau.

    Des projets comme « Schallhausen » positionnent Schaffhouse non seulement comme une ville innovante, mais aussi comme une ville culturellement riche et agréable à vivre.

  • La première pierre d’un nouvel institut de recherche à Allschwil est posée

    La première pierre d’un nouvel institut de recherche à Allschwil est posée

    La première pierre de la construction du bâtiment de laboratoires ALL sur le Main Campus du Switzerland Innovation Park Basel Area, géré par Basel Area Business & Innovation, à Allschwil, a été posée. Selon un communiqué de presse, le bâtiment devrait être prêt à être occupé en 2027. Le locataire principal est le Botnar Institute for Immune Engineering(BIIE), un institut international indépendant à but non lucratif qui a ouvert ses portes en juin 2024. Dédié à la recherche sur le système immunitaire des jeunes, il est doté d’un milliard de dollars sur 15 ans par la fondation Botnar de Bâle. Il s’agit de l’un des montants les plus élevés jamais accordés par une fondation caritative suisse.

    « Nous avons cherché pour notre institut un lieu qui réponde pleinement aux exigences élevées des meilleurs chercheurs du monde en matière d’ingénierie immunitaire », a déclaré le CEO de BIIE, Stephen Wilson. « Le Main Campus du Switzerland Innovation Park Basel Area est situé dans l’un des meilleurs écosystèmes de sciences de la vie d’Europe et s’est avéré être pour nous le meilleur emplacement au niveau mondial »

    Après les bâtiments Main Campus HQ et Hortus, le nouveau bâtiment ALL est la troisième collaboration entre l’investisseur et promoteur immobilier Senn et les architectes bâlois Herzog & de Meuron sur le Main Campus. Il offrira 20 500 mètres carrés de surface et sera conforme à la norme Platine pour la construction durable en Suisse(SNBS).

    Avec le BIIE sur le Main Campus, le site de recherche de Bâle sera encore renforcé, souligne le président du Switzerland Innovation Park Basel Area, Domenico Scala. « L’échange de connaissances sur le Main Campus est au cœur de notre travail, et avoir le BIIE à bord est un grand atout »

  • Réseau d’innovation dans les technologies médicales

    Réseau d’innovation dans les technologies médicales

    Le secteur des technologies médicales dans le canton du Jura est en croissance constante. Une carte récente de Basel Area Business & Innovation recense déjà 67 entreprises, start-ups et autres entités dans 24 communes. Le secteur est particulièrement bien représenté à Delémont et Courroux.

    Parmi les 14 entreprises de la capitale cantonale, on trouve de jeunes sociétés comme 3D Precision et Galien Plus, mais aussi des entreprises traditionnelles comme Humard Automation et Willemin-Macodel. A Courroux, l’antenne jurassienne du Switzerland Innovation Park Basel Area constitue le noyau de ce secteur en pleine croissance, qui compte déjà 17 entreprises, start-ups et institutions. On y trouve non seulement une antenne du Centre suisse d’électronique et de microtechnique(CSEM), mais aussi l’accélérateur de start-ups DayOne Tech, qui accompagne pendant douze mois des start-ups sélectionnées. Quatre entreprises sont installées à Glovelier et à Porrentruy, trois à Bassecourt et à Courgenay.

    Le secteur se met de plus en plus en réseau. Le Medtech Congress, organisé pour la troisième fois par DayOne le 30 octobre au Switzerland Innovation Park Basel Area à Courroux, y contribue également. Le lendemain, des visites d’entreprises de la région sont au programme.

    Le programme de soutien DayOne Tech en est déjà à sa quatrième édition. Pour cela, il a sélectionné trois entreprises, Altiscreen développe des appareils portables pour la détection rapide de drogues. Amarastesia travaille sur des composants permettant d’ouvrir des cavités corporelles avec le moins de séquelles possibles pour les patients. OrthoSens développe des implants intelligents pour l’orthopédie, qui fourniront aux chirurgiens des données en temps réel.

    Le canton du Jura est, avec les deux Bâle, l’un des promoteurs de Basel Area Business & Innovation. Cet organisme de promotion économique soutient les entreprises et les start-ups de la région et s’engage à favoriser l’implantation d’autres sociétés.

  • Extension du site de production d’Oberriet

    Extension du site de production d’Oberriet

    Le fournisseur de systèmes en acier Jansen, basé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, veut considérablement agrandir le site de production de son siège d’Oberriet. Comme le communique l’entreprise, plusieurs millions de francs seront investis à cet effet. Selon Jansen, ces investissements constituent un « engagement clair en faveur du site d’Oberriet ». En outre, la compétitivité de l’entreprise doit être renforcée.

    Jansen prévoit d’agrandir et de reconstruire plusieurs ateliers de production dans lesquels seront fabriqués des éléments de fenêtres, de portes et de façades. Leur production était jusqu’à présent réalisée dans les bâtiments de l’entreprise rachetée Rino Weder AG, mais ceux-ci sont désormais trop petits. Jansen abandonnera l’ancien site de Rino Weder en 2026. À la place, des « conditions de production idéales et conformes à l’état de l’art » seront créées dans ses propres bâtiments.

    En outre, l’installation d’une ligne moderne de revêtement par poudre commencera mi-2025 et devrait être opérationnelle début 2026. Cette nouvelle installation de production remplacera celle de l’ancien site de Rino Weder AG. On s’attend à ce que la nouvelle installation puisse revêtir jusqu’à 1600 mètres carrés de surface par jour. Outre le revêtement de ses propres produits, Jansen y propose également des revêtements à façon pour des commandes de tiers.

    Outre l’extension des installations de production, Jansen souhaite également, selon le communiqué, élargir le secteur logistique de l’entreprise. Dans ce contexte, il est prévu d’aménager un centre de palettes et de petites pièces avec une technique de convoyage moderne, des systèmes de transport automoteurs et des postes de travail modernes.

  • Chauffage urbain et durabilité pour le magasin Metro

    Chauffage urbain et durabilité pour le magasin Metro

    Selon un communiqué, le Metro Shop de Baden a été raccordé au réseau de chauffage et de refroidissement urbain. Avec ses besoins énergétiques élevés, il est l’un des plus gros consommateurs du réseau énergétique de Baden, avec une consommation annuelle d’environ 300 000 kilowattheures. Le raccordement permet de réduire les émissions de CO2 de 50 tonnes par an, selon le communiqué de la ville.

    La ville de Baden a pour objectif de réduire ses émissions de gaz à effet de serre liées à l’énergie à zéro d’ici 2050 au plus tard. Pour ce faire, elle prévoit de passer systématiquement aux énergies renouvelables. En collaboration avec la société Regionalwerke AG Baden, la ville poursuit le développement rapide du chauffage et du refroidissement urbains renouvelables, ajoute le communiqué. Le développement se poursuit à un rythme soutenu. Cinq bâtiments du patrimoine administratif, avec une consommation annuelle d’environ 1 235 000 kilowattheures, et cinq bâtiments du patrimoine financier, avec une consommation annuelle d’environ 320 000 kilowattheures (kWh), sont déjà raccordés.

    Dans le projet Metro Shop, les nombreuses interfaces ont constitué le plus grand défi, selon Sandro Valsecchi, chef de projet des installations de chauffage chez Regionalwerke AG Baden. « La pose des conduites sur les deux étages du parking de la gare a été particulièrement difficile, et ce sans interruption de l’exploitation », explique Valsecchi.

    Le raccordement du Metro Shop marque l’achèvement d’un sous-projet décisif dans l’extension du réseau de chauffage et de refroidissement urbain, a-t-il ajouté. Le projet atteindra à l’avenir d’autres zones de la ville en collaboration avec Regionalwerke AG Baden.

  • Ouverture d’un nouveau centre d’innovation pour la transformation des céréales

    Ouverture d’un nouveau centre d’innovation pour la transformation des céréales

    Le réseau de centres d’application et de formationde Bühler à Uzwil a été étendu avec le nouveau Grain Innovation Center(GIC). Le bâtiment de cinq étages du groupe technologique s’étend sur 2000 mètres carrés avec une infrastructure de pointe et 70 machines de Bühler et de ses partenaires pour le traitement des céréales et des légumineuses.

    Le GIC sert de pépinière d’innovations pour la clientèle de Bühler dans le secteur de la meunerie, où elle peut expérimenter et innover. « Au GIC, les clients trouvent un environnement unique dans lequel ils peuvent développer des processus sur mesure et se convaincre de première main des vastes possibilités du portefeuille varié de Bühler », déclare Stefan Birrer, Head of Business Area Milling Solutions, cité dans un communiqué.

    Les essais alimentaires qui y sont possibles comprennent, outre les céréales et les légumineuses les plus diverses, des herbes, des épices, du café, des noix et des insectes, à raison de 5 tonnes par heure maximum. « L’un des principaux avantages du GIC est qu’il peut non seulement fournir des données détaillées permettant une surveillance continue et précise du processus, mais aussi suivre les propriétés physiques et chimiques du produit à chaque étape de la production et dans différentes conditions de processus », explique Lothar Driller, Department Manager Feed Application Center and Training.

    Le GIC fait partie du paysage des centres d’application et de formation(ATC) de Bühler. Cela comprend les quatre ATC récemment ouverts – les centres de création d’arômes, de création d’aliments, d ‘application de protéines et le centre de récupération d’énergie – ainsi que d’autres centres qui fonctionnent depuis plusieurs années, comme le centre d’application d’extrusion et le centre d’application de pâtes.

  • Des chercheurs développent des piles salines économiquement viables pour un stockage sûr de l’énergie

    Des chercheurs développent des piles salines économiquement viables pour un stockage sûr de l’énergie

    Des chercheurs du laboratoire Materials for Energy Conversion du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), basé à Dübendorf, poursuivent un projet Innosuisse lancé par le fabricant tessinois de piles salines Horien Salt Battery Solutions. La collaboration de recherche a pour but de développer des batteries au sel économiquement attractives et utilisables, peut on lire dans un communiqué de presse. Par batteries au sel, on entend des accumulateurs dont l’électrolyte est un solide, à savoir un conducteur d’ions céramique à base d’alumine de sodium. La cathode est basée sur un granulat de sel de cuisine et de poudre de nickel. L’anode métallique en sodium ne se forme que lors de la charge. Contrairement aux batteries lithium-ion courantes, les batteries au sel ne sont pas inflammables. Elles peuvent donc être utilisées dans des domaines où les batteries lithium-ion ne sont pas autorisées, comme l’exploitation minière, la construction de tunnels ou les plates-formes pétrolières ou gazières. D’autres avantages sont leur longévité ainsi que l’obtention de matériaux de base nettement moins chers. Contrairement à la concurrence du lithium-ion, les matières premières sont bon marché et disponibles en grande quantité, précise le communiqué.

    L’inconvénient de ces batteries est leur température de fonctionnement élevée. Pour être opérationnelle, une pile saline a besoin d’une température de 300 degrés Celsius. Les chercheurs cherchent des options pour rendre ces applications économiques. « Selon l’application, il est plus économique de maintenir une pile au chaud que de la refroidir », explique Meike Heinz, chercheuse à l’Empa, citée dans le communiqué.

    Une autre ambition est de faire fonctionner les batteries à l’état solide sans nickel. Pour ce faire, le matériau de la cathode, le nickel, doit être remplacé par d’autres métaux, par exemple le zinc. L’objectif est d’établir les piles salines en tant que stockage stationnaire à long terme grâce à leur sécurité, leur longue durée de vie et l’absence de matières premières critiques.

  • Le canton de Lucerne vote pour le développement des énergies renouvelables

    Le canton de Lucerne vote pour le développement des énergies renouvelables

    Le 24 novembre, les électeurs se prononceront sur un projet de modification de la loi sur l’aménagement du territoire et la construction (PBG). Le canton de Lucerne explique dans un communiqué que la modification de la PBG vise à accélérer le développement des énergies renouvelables. Plusieurs mesures du rapport de planification sur la politique climatique et énergétique, dont le Parlement a pris connaissance et qu’il a approuvé en 2022, nécessiteraient ces modifications de la PBG. Par exemple, lors de la construction de parkings, il faudrait à l’avenir prévoir directement des bornes de recharge pour les voitures électriques. Le groupe UDC a rejeté ces modifications car, selon lui, la production d’électricité renouvelable doit être volontaire et « ne doit pas être imposée par des réglementations ». En revanche, les groupes du centre, du PRD, du PS, des Verts et du PVL ont approuvé la proposition du Conseil d’Etat. Le Grand Conseil a également approuvé les modifications de la PBG par 83 voix contre 27. Un référendum ayant été lancé par un comité, la votation populaire aura lieu le 24 novembre.

    Le Conseil d’Etat recommande aux électeurs d’accepter les modifications. « Nous dépensons encore trop d’argent dans l’importation d’énergies fossiles de l’étranger. En investissant dans nos énergies renouvelables locales, nous nous libérons de notre dépendance vis-à-vis de l’étranger et générons encore plus de valeur ajoutée sur place », déclare Fabian Peter, le conseiller d’Etat responsable de la modification de la loi, cité dans le communiqué.

  • Le canton de Zoug accélère sa transformation vers la neutralité carbone

    Le canton de Zoug accélère sa transformation vers la neutralité carbone

    Le canton de Zoug a présenté une nouvelle stratégie énergétique et climatique. Selon un communiqué de presse, elle contient 40 nouvelles mesures couvrant un large éventail de thèmes. L’objectif est d’accélérer le passage à la neutralité carbone.

    Selon les informations du Conseil d’Etat, il s’agit d’une part d’investir dans des projets pilotes pour développer le secteur des énergies renouvelables. Il s’agit notamment du stockage de l’énergie par l’hydrogène. Dans le secteur de la construction, très gourmand en énergie, les bâtiments doivent devenir des « plaques tournantes énergétiques » qui consomment et produisent à la fois de l’énergie. Le gouvernement veut créer des incitations pour les particuliers et les entreprises par le biais de programmes de soutien à long terme. En matière de mobilité, le canton mise sur les moteurs électriques pour ses propres véhicules.

    Le projet de durabilité et d’innovation KERB (climat, énergie, ressources, biodiversité) vise également à agir sur l’agriculture. La réduction des émissions de CO2 est déjà encouragée par une « exploitation adaptée ». Pour la renforcer, il est prévu d’utiliser des technologies à émission négative. Des études sont en cours pour évaluer leur potentiel.

    Le canton prévoit également une stratégie de gestion des risques naturels. La priorité est donnée à un développement urbain respectueux du climat et à l’utilisation de revêtements routiers adaptés au climat.

    Dans tous les domaines, le canton veut impliquer l’ensemble de la population. « Nous avons besoin de l’engagement des communes, de l’économie, de la science et surtout de la population », a déclaré le directeur des travaux publics Florian Weber.