Catégorie : Zurich

  • Le métier de promoteur de site nécessite des explications

    Le métier de promoteur de site nécessite des explications

    Il n’est pas encore possible d’apprendre le métier de promoteur de site. Pourtant, depuis le milieu des années 80, il existe au niveau des villes locales, voire des communes, des points de contact pour les questions économiques et commerciales – autrefois appelés « promotion économique ». Dans les années 90, la région de Winterthur était connue pour être pionnière, notamment après le déclin de l’industrie locale.

    C’est ainsi qu’à partir de 1998, j’ai été le premier promoteur et directeur du bâtiment de la ville de Schlieren, aux côtés des villes de Winterthur et de Zurich. Mais le bagage immobilier que j’ai acquis depuis 1981 et mon MAS Real Estate Management, que j’ai également été l’un des premiers à suivre, m’ont permis de faire le grand écart dans le segment de niche de la promotion immobilière. Les classiques du métier de promoteur de site sont l’implantation d’entreprises, le développement de clusters et de sites, le « one stop shop » par l’administration lors de l’octroi de permis de construire, la gestion de l’existant et la promotion de start-up, et bien d’autres choses encore.

    En Suisse, chacun des 26 cantons dispose aujourd’hui d’une promotion économique. Malheureusement, les 172 villes et communes de plus de 10 000 habitants sont loin de disposer toutes d’un service de promotion économique, et encore moins d’une stratégie économique. Dans ce cas, une personne désignée en interne au sein de l’administration est responsable. Dans la plupart des cas, il s’agit du secrétaire municipal ou, au mieux, du président de la ville ou de la commune, plus ou moins volontairement et qui n’a pas suivi de formation spécifique. Mais cela signifie aussi que j’apprécie beaucoup ces organes de direction communaux, comme ceux de la ville de Schlieren, où j’ai maintenant 28 années de service derrière moi. Les chiffres clés de Schlierem montrent une image assez réussie, reconnue par beaucoup. Depuis 1998, le nombre de personnes morales de la ville a augmenté de 100%, passant de 650 à 1’388. Cela signifie également que le nombre d’emplois est passé d’environ 12 000 à 21 000 et que le nombre d’habitants a augmenté de 70%, passant de 12 000 à 20 100. Je défends ici la situation 1:1 (habitants par rapport aux emplois), contrairement à d’autres grandes villes suisses connues.

    Je serais heureux si, après ma retraite, davantage de professionnels de l’immobilier choisissaient le métier de promoteur immobilier et, pour ce faire, s’engageaient dans des associations, entretenaient l’ERFAS et des réseaux. Ce qu’il faut, c’est avoir confiance dans les promoteurs locaux.

  • Des absorbeurs de son révolutionnaires

    Des absorbeurs de son révolutionnaires

    Dans la lutte contre le bruit, chaque centimètre compte. Les absorbants acoustiques classiques en matériaux volumineux comme la laine de roche ou la mousse de mélamine sont souvent trop épais et limitent la conception. Les absorbeurs acoustiques nouvellement développés à partir de mousses minérales de plâtre ou de ciment offrent une alternative convaincante. Ils sont aussi efficaces que les absorbeurs traditionnels, mais environ quatre fois plus minces. Cela ouvre de toutes nouvelles possibilités d’intégration dans des projets de construction existants ou nouveaux.

    La structure poreuse variable des mousses minérales force les particules d’air à suivre un chemin plus long, ce qui permet d’obtenir une absorption acoustique élevée malgré une épaisseur réduite. Cette conception brevetée permet de cibler les absorbeurs sur des plages de fréquences spécifiques. De plus, les mousses sont ignifuges, recyclables et ne libèrent pas de particules nocives pour la santé. Les mousses de ciment sont en outre résistantes aux intempéries et donc idéales pour l’extérieur.

    Test pratique à Zurich
    Un premier prototype des nouveaux absorbants acoustiques a déjà été testé dans l’entrée d’une cour à Zurich. Les résultats sont prometteurs. Le niveau de bruit a baissé jusqu’à 4 décibels, notamment au passage des voitures. Les 72 panneaux, d’une épaisseur totale d’environ 5,5 centimètres, ont montré une atténuation fiable des basses fréquences et une réduction significative de la transmission du bruit dans la zone d’absorption de pointe.

    Applications multiples
    Les nouveaux absorbants acoustiques conviennent à une grande variété d’applications. Ils peuvent être intégrés dans des entrées, sous des balcons, sur des façades, dans des cages d’escalier ou dans de grands espaces intérieurs comme des bureaux, des cantines ou des salles de sport. Ils sont particulièrement intéressants pour les applications spéciales où l’espace limité, la protection contre les incendies et les exigences en matière de design doivent être pris en compte simultanément.

    L’avenir de la réduction du bruit
    L’idée de ces absorbeurs de bruit innovants a vu le jour il y a quelques années déjà, mais c’est en combinant le développement de matériaux et la modélisation acoustique dans le cadre d’un projet Innosuisse que la percée a été réalisée. Actuellement, la fabrication se fait encore partiellement à la main, mais avec un partenaire industriel approprié, le matériau devrait être développé et produit à plus grande échelle.

    Les absorbeurs de bruit minéraux ont le potentiel de révolutionner la réduction du bruit dans différents environnements. Ils offrent une solution efficace, peu encombrante et flexible sur le plan de la conception pour relever les défis de l’acoustique des bâtiments modernes.

  • Le Conseil d’État prévoit de donner un coup de pouce aux infrastructures de la vallée de la Glatt

    Le Conseil d’État prévoit de donner un coup de pouce aux infrastructures de la vallée de la Glatt

    La vallée de la Glatt est l’une des régions de développement les plus dynamiques du canton de Zurich, stratégiquement située entre Zurich, Winterthur et l’aéroport international. Le Conseil d’Etat propose maintenant au Grand Conseil un paquet global de 543 millions de francs pour renforcer l’infrastructure de manière ciblée. Il est prévu de prolonger le Glattalbahn jusqu’à la région de Steinacker, de créer une liaison principale pour les vélos en direction de Bassersdorf et de prendre des mesures de protection contre les crues de l’Altbach.

    Un coup de pouce à la mobilité et à l’environnement dans la région de l’aéroport
    La combinaison de l’extension du chemin de fer, de l’infrastructure cyclable et de la protection des eaux répond à plusieurs objectifs centraux du plan directeur cantonal. Le prolongement de la ligne de chemin de fer de la vallée de la Glatt doit permettre de mieux desservir la zone industrielle de Kloten, tandis que la liaison principale à vélo offre une alternative écologique aux pendulaires. Parallèlement, la protection prévue contre les inondations protège la population et les infrastructures critiques telles que l’aéroport contre les risques naturels.

    Une mise en œuvre efficace grâce aux synergies
    La proximité géographique des trois sous-projets nécessite une planification commune et offre ainsi des conditions idéales pour une mise en œuvre efficace. Le regroupement des phases de construction permettra de réduire la durée des travaux, les coûts et les nuisances. Le début des travaux est prévu à partir de la mi-2027 et la durée des travaux est d’environ cinq ans.

    Participation aux coûts par la Confédération et les communes
    Bien que le volume du projet s’élève à 543 millions de francs, le canton ne prendra vraisemblablement en charge qu’environ 290 millions de francs. La Confédération participe jusqu’à 40 % pour la voie ferrée et la piste cyclable, et entre 35 et 45 % pour la protection contre les inondations. Des contributions à la valeur ajoutée de la ville de Kloten et d’investisseurs privés sont également prévues.

    Décision claire malgré le rejet communal
    Bien que deux projets communaux concernant le développement territorial dans la région de Steinacker aient été rejetés par la population de Kloten en 2024, le chemin de fer de la vallée de la Glatt lui-même ne faisait pas partie de cette votation. Après un examen complet, le Conseil d’Etat considère néanmoins le projet existant comme la solution la plus appropriée, tant sur le plan économique que sur celui des transports et de l’aménagement du territoire.

  • Zurich mise sur l’avenir

    Zurich mise sur l’avenir

    Le regard tourné vers le nord, et plus précisément vers Copenhague, sert d’exemple au canton de Zurich. La capitale danoise a prouvé de manière impressionnante qu’il est possible d’atteindre des objectifs climatiques ambitieux, sans faire de concessions. Avec une réduction de 80% des émissions de CO2 depuis 2012, Copenhague a réalisé une performance remarquable. Inspiré par cet exemple, le canton de Zurich s’efforce d’atteindre la neutralité en matière de gaz à effet de serre d’ici 2040, ou au plus tard d’ici 2050. Cet objectif, sur lequel les électeurs zurichois seront appelés à se prononcer le 28 septembre 2025, est un engagement clair en faveur d’une politique climatique durable. Il ne s’agit pas seulement de définir un objectif, mais de poursuivre résolument la réduction effective des émissions de CO2. Une entreprise qui exige de la détermination et de la force d’innovation.

    Des succès grâce à des mesures ciblées
    Parallèlement à la protection du climat, le canton de Zurich investit massivement dans la préservation et la promotion de la biodiversité. Des revalorisations écologiques, des renaturations et un entretien proche de la nature permettent de reconquérir l’espace vital de la flore et de la faune. Les contrôles d’efficacité démontrent de manière impressionnante la rapidité avec laquelle la nature s’adapte et s’épanouit. La revalorisation de ruisseaux dans le cadre du programme « Zürcher Vielfältige Gewässer » (cours d’eau zurichois diversifiés), qui a permis une réintroduction rapide des libellules, en est un exemple remarquable. L’entretien adapté des talus le long des routes cantonales a également des effets. La vie y bat son plein, les insectes et les petits animaux y retrouvent un habitat approprié. Ces succès prouvent que l’engagement en faveur de la biodiversité est payant et que la nature réagit rapidement grâce à des mesures ciblées.

    Poser des jalons pour un avenir durable
    Le canton de Zurich pose des jalons pour un avenir durable en révisant plusieurs lois et en introduisant de nouveaux instruments.

    Ordonnance sur la protection contre le bruit
    La consultation sur la révision de l’ordonnance sur la protection contre le bruit, dont l’entrée en vigueur est prévue pour le 1er avril 2026, est ouverte jusqu’au 6 octobre 2025. Il s’agit d’une conséquence directe des modifications de la loi sur la protection de l’environnement adoptées en septembre 2024.

    Carte SIG « Plans des zones centrales« 
    Une nouvelle carte numérique offre dès à présent une vue d’ensemble complète des plans complémentaires « zones centrales » en vigueur et de leurs éléments, sur la base du cadastre RDPPF.

    Ordonnance sur le CO2
    Le Conseil fédéral a mis en vigueur l’ordonnance sur le CO2 révisée avec un effet partiellement rétroactif au 1er janvier 2025. Elle fixe des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre jusqu’en 2030 et concrétise des mesures d’adaptation au changement climatique ainsi que des mesures d’encouragement pour les technologies respectueuses du climat.

    Lutte contre les organismes envahissants
    Une consultation est ouverte jusqu’au 13 octobre 2025 sur une révision de la loi sur la protection de l’environnement visant à donner aux cantons davantage de pouvoirs pour lutter contre les organismes exotiques envahissants.

    Prescriptions en matière de stationnement
    Une modification de la loi sur l’aménagement du territoire et la construction à partir du 1er août 2025 permettra de réduire les places de stationnement au cas par cas, à condition qu’il n’y ait pas de transfert dans l’espace public.

    ÖKOPROFIT
    Ce programme éprouvé aide avec succès les entreprises à se lancer dans la gestion environnementale afin de réduire les coûts, d’optimiser l’efficacité des ressources et d’améliorer le bilan environnemental. Le canton de Zurich s’efforce de susciter l’intérêt d’autres cantons pour ÖKOPROFIT.

    Bâtiments classés
    Un projet de loi, actuellement en consultation, vise à simplifier la construction et la modernisation énergétique des bâtiments classés.

    Dépôt en couches géologiques profondes
    Les demandes d’autorisation générale pour le dépôt en couches géologiques profondes et l’installation d’emballage du combustible, déposées par la Nagra, sont désormais accessibles au public après avoir été examinées et améliorées.

    Développement de la grande hydroélectricité
    Un rapport du Conseil fédéral du 13 juin 2025 met en lumière le potentiel considérable, mais aussi les incertitudes liées aux renouvellements et aux extensions de la grande hydroélectricité.

    Zurich est prête à relever les défis du changement climatique et à saisir les opportunités d’un avenir plus durable. Il est temps d’agir ou comme on dit au Danemark « Så kom nu i gang ! »

  • Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services industriels de Winterthur attribue cette année 70’000 francs à des projets respectueux de l’environnement, peut on lire dans un communiqué de presse. Le fonds climatique soutient déjà depuis 2007 des projets de protection du climat, d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de CO2.

    Une somme de 30’000 francs a été attribuée à la société Next Gas GmbH, basée à Kloten. Elle développe des réacteurs à biogaz pour les petites et moyennes exploitations agricoles. Il s’agit d’exploiter le potentiel du lisier pour produire de la chaleur et de l’électricité de manière décentralisée. Les subventions doivent servir à financer un projet pilote dans le cadre duquel le procédé de fermentation de Next Gas sera testé sans interruption de l’exploitation.

    Un projet pilote de l’association Soily est soutenu à hauteur de 20 000 francs. Il s’agit de tester un compost spécial contenant un mélange idéal de micro-organismes dans des exploitations de la région de Winterthur. Pour cela, un champ d’essai de 50 mètres carrés sera d’abord créé.

    SimpleTrain GmbH, dont le siège est à Wallisellen, propose une plate-forme en ligne pour les voyages internationaux en train. La plateforme élargie doit également permettre des réservations pour des trajets qui n’étaient pas connectés jusqu’à présent. Avec le soutien du fonds climatique Stadtwerk Winterthur, des itinéraires concrets comme celui de Winterthur à Barcelone via Lyon seront proposés. SimpleTrain reçoit également un soutien de 20 000 francs pour ce projet.

    Le fonds est financé entre autres par des contributions volontaires des clients de l’électricité à hauteur de 2 centimes par kilowattheure acheté. Pour un ménage moyen de quatre personnes, cela représente un montant de 8 francs par mois, peut-on lire dans le communiqué.

  • Un fonds pour renforcer l’enseignement et la formation professionnels

    Un fonds pour renforcer l’enseignement et la formation professionnels

    En 2024, le fonds cantonal pour la formation professionnelle a mis à disposition un total de 23,1 millions de francs. Un signal fort de l’importance de la formation professionnelle. Sur ce montant, 22,2 millions ont été consacrés aux cours interentreprises, aux procédures de qualification et aux formations continues pour les formateurs. Ces mesures allègent la charge des entreprises formatrices, encouragent la qualité de la formation et renforcent l’attractivité de l’offre de places d’apprentissage.

    Impulsions pour de nouvelles voies dans la formation
    Avec 0,9 million de francs, 17 projets innovants ont été soutenus de manière ciblée. Il s’agit notamment du salon des métiers de Zurich, de concours d’apprentissage dans le Züri-Oberland et de nouveaux réseaux d’entreprises formatrices dans les secteurs de l’informatique et de la restauration. Des projets d’intégration sociale, tels que des journées pratiques pour les personnes ayant fui leur pays, ont également bénéficié d’un soutien. Cette diversité montre que le fonds ne se contente pas de promouvoir ce qui a fait ses preuves, mais qu’il encourage activement de nouveaux formats porteurs d’avenir.

    Un fonds stable au rayonnement croissant
    Malgré des dépenses élevées, le Fonds pour la formation professionnelle reste financièrement stable. Fin 2024, il présentera un solde solide de 15,4 millions de francs. Ce coussin financier garantit un soutien continu à la formation professionnelle, même en période de défis économiques. De plus, le modèle zurichois attire l’attention au-delà des frontières cantonales et est de plus en plus considéré comme une bonne pratique pour d’autres régions de Suisse alémanique.

    Soutien social pour le système dual
    « La formation professionnelle offre des perspectives, une orientation et une stabilité dans un environnement dynamique », souligne Ruth Köfler-Apitzsch, directrice du bureau. Selon elle, le fonds est un partenaire fiable pour tous ceux qui s’engagent en faveur d’une formation initiale forte et donc d’une base stable du marché du travail suisse.

  • Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    La vallée de la Limmat se développe rapidement, notamment grâce à de nouveaux projets de transport. Pour faire face stratégiquement à cette dynamique, les cantons de Zurich et d’Argovie, en collaboration avec trois associations régionales de planification, lancent un instrument de planification transcantonal :. Le concept global de transport régional Limmattal.

    Le concept a pour principe directeur « Limmattal ist zukunftstauglich unterwegs » et vise à créer un équilibre durable, performant et respectueux de l’environnement entre l’urbanisation et le développement des transports. L’horizon de planification s’étend jusqu’en 2050.

    L’interconnexion multimodale comme ligne directrice
    L’accent est mis sur l’amélioration de l’interconnexion régionale, la promotion de solutions multimodales et l’intégration de concepts logistiques. Les régions voisines, telles que la vallée de la Furt ou la ville de Zurich, sont également prises en compte.

    Les résultats du concept serviront de base aux prochains projets d’agglomération et seront concrètement mis en œuvre dans les communes et les cantons à partir de 2027/2028. D’ici fin 2026, des objectifs, des stratégies et des mesures seront développés en plusieurs phases.

    Processus structuré avec participation régionale
    Le projet est dirigé par un groupe de pilotage composé de représentants des cantons et des associations régionales d’aménagement. Une large participation des communes ainsi que des séances d’information publiques garantissent la transparence et l’acceptation.

    La directrice de projet Sarah Hug (canton de Zurich) et le directeur de projet Dominik Kramer (canton d’Argovie) coordonnent le processus participatif. Des séances d’information publiques sont prévues, entre autres, le 5 novembre 2025 et le 13 mai 2026.

    Stratégie de mobilité avec effet de signal
    Le rGVK Limmattal est un projet modèle de coopération intercantonale dans l’une des zones de développement les plus importantes de Suisse sur le plan économique. Il montre comment les intérêts régionaux et suprarégionaux peuvent être réunis dans une stratégie commune pour une mobilité durable.

  • Dietikon lance la construction d’un sentier de découverte des ruisseaux à Grunschen

    Dietikon lance la construction d’un sentier de découverte des ruisseaux à Grunschen

    La ville de Dietikon s’attaque à la construction d’un sentier de découverte des ruisseaux le long du cours d’eau de la Reppisch dans le parc Grunschen. Les travaux de construction débuteront le 7 juillet, informe la municipalité dans un communiqué. L’installation Kneipp naturelle, avec une profondeur d’eau maximale de 20 centimètres, devrait être achevée dès la fin de l’été.

    Les coûts de construction sont estimés dans le communiqué à 160’000 francs. Sur ce montant, environ 110’000 francs sont pris en charge par l’Office de l’eau, de l’énergie et de l’air du canton de Zurich. Les 50’000 francs restants sont pris en charge par la ville de Dietikon.

    Le sentier de découverte du ruisseau sera équipé d’une main courante en acier inoxydable et de trois entrées et sorties permettant de marcher avec ou contre le courant. Des racines et des blocs erratiques seront placés sur les berges pour permettre de s’asseoir. Des blocs erratiques seront également placés dans l’eau afin de créer différents courants. Ils peuvent également servir d’abris pour les jeunes poissons.

  • La gare de Schlieren fait peau neuve

    La gare de Schlieren fait peau neuve

    La place de la gare de Schlieren a été transformée en une zone de rencontre moderne qui crée un espace de détente, de rencontre et de mobilité visible. Au centre se trouve une place spacieuse avec un arbre marquant comme emblème vert. Devant la bibliothèque municipale, une fontaine avec des bancs invite à la détente et de nouvelles surfaces de séjour ont également été créées près du passage souterrain ouest des CFF et devant les restaurants.

    Un élément central est la priorité claire accordée aux piétons, grâce à la zone de rencontre. Les trottoirs sont devenus inutiles, tout l’espace appartient à la vie publique. Près de 70 nouvelles places de stationnement pour vélos encouragent en outre le passage du vélo aux transports publics.

    Des espaces verts pour le climat urbain
    La mise en œuvre du principe de la ville éponge a permis d’adopter une approche innovante en matière d’adaptation au climat. 1 200 m² ont été désensablés afin de permettre une meilleure infiltration de l’eau de pluie. Des arbres nouvellement plantés et environ 500 m² d’espaces verts supplémentaires apportent de la fraîcheur grâce à l’ombre et à l’évaporation, notamment lors des chaudes journées d’été.

    La plantation n’est pas seulement écologique, elle est aussi esthétique. Le paysage urbain semble plus vivant et plus accueillant.

    Inauguration festive pour la population
    Les vendredi et samedi 20 et 21 juin 2025, la nouvelle zone de rencontre sera inaugurée lors d’une fête de deux jours. Le coup d’envoi sera donné par un discours officiel du conseiller municipal Stefano Kunz le vendredi à 17 heures, accompagné par l’Harmonie de Schlieren. Ensuite, la fête de rue débutera avec des offres culinaires et de la musique live, notamment de l’artiste de country Tobey Lucas.

    Le samedi, les festivités se poursuivront à partir de 11 heures. Des musiciens locaux se produiront sur la scène près de la place de la gare, notamment le groupe de professeurs de l’école de musique de Schlieren, Patrick Harbor, le chœur de l’école de musique et Valerù et son groupe.

    Pendant les festivités, la Bahnhofstrasse sera fermée à la circulation. La ville appartient aux gens pendant ce week-end.

    Un projet qui a valeur de signal
    La zone de rencontre est un exemple de développement urbain tourné vers l’avenir, qui allie qualité de séjour, résilience climatique et mobilité. Ce qui a été lancé en 2021 par un référendum représente désormais un nouveau chapitre de l’aménagement urbain de Schlieren.

  • Le site économique de Zurich convainc

    Le site économique de Zurich convainc

    Selon une enquête menée par l’Office de l’économie auprès de plus de 400 entreprises du canton de Zurich, 82 % d’entre elles évaluent positivement le site, 22 % se déclarant même « très satisfaites » et 60 % « plutôt satisfaites ». Cette forte approbation s’appuie principalement sur trois facteurs, l’excellente infrastructure de transport, la qualité de vie élevée et la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée et bien formée. La stabilité économique et la fiabilité politique ont également été citées comme avantages du site.

    L’infrastructure convainc
    Parmi les 24 facteurs d’implantation évalués, l’infrastructure (71 %) et la qualité de vie (55 %) ont été les plus souvent cités comme points positifs. Le marché du travail suit avec 43 %. D’un autre côté, 90 % des entreprises considèrent l’environnement des coûts, notamment les loyers, les salaires et les charges, comme un inconvénient évident. De même, 64 % critiquent l’environnement fiscal. Zurich occupe l’une des dernières places au niveau national en ce qui concerne la charge fiscale des entreprises.

    Projets de délocalisation dans une entreprise sur quatre
    Un quart des entreprises interrogées ont envisagé de quitter le canton de Zurich au cours des cinq dernières années ou prévoient concrètement de le faire. Le principal moteur est la charge fiscale élevée. Selon les statistiques, plus d’un pour cent des entreprises zurichoises transfèrent chaque année leur siège dans d’autres cantons. Une tendance qui correspond à l’estimation de nombreuses entreprises.

    Bien positionné en comparaison européenne
    Les résultats se reflètent également dans une étude comparative européenne de l’Office de l’économie. En comparaison avec d’autres régions économiques européennes, Zurich convainc surtout par son paysage éducatif, sa performance économique et sa qualité de vie. L’étude estime qu’il est nécessaire d’agir sur des thèmes tels que la dynamique du marché du travail, la promotion de l’innovation et la densité réglementaire.

    Un site avec des atouts – mais sous pression
    Le canton de Zurich reste un site économique de premier plan avec d’excellentes infrastructures, une qualité de vie élevée et un marché du travail compétent. Parallèlement, les réactions des entreprises signalent clairement que l’environnement des coûts et de la fiscalité nécessite des ajustements afin de stopper les tendances à l’exode et de garantir la compétitivité à long terme. Pour les décideurs, cela signifie qu’il faut continuer à développer activement la politique d’implantation avant que les points forts ne soient masqués par des faiblesses structurelles.

  • Les appartements en copropriété augmentent plus que les maisons individuelles

    Les appartements en copropriété augmentent plus que les maisons individuelles

    ImmoScout24 a publié un communiqué sur l’indice d’achat ImmoScout24 actuel. Cet indice est calculé chaque mois par la place de marché immobilière appartenant à SMG Swiss MarketplaceGroupAG , en collaboration avec le cabinet de conseil IAZI, spécialisé dans l’immobilier. L’indice d’achat actuel montre une augmentation des prix en mai par rapport à avril, tant pour les appartements en copropriété que pour les maisons individuelles.

    La hausse des prix des appartements (0,8 %) a été nettement plus forte que celle des maisons individuelles (0,3 %). Les spécialistes ont toutefois constaté de nettes différences au sein des différentes régions. « Le choix est actuellement particulièrement vaste dans la région lémanique », déclare Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, cité dans le communiqué. « En revanche, c’est dans la grande région de Zurich, l’une des trois zones les plus peuplées de Suisse, que l’offre est la plus restreinte »

    C’est dans la grande région de Zurich que les prix des maisons individuelles ont augmenté le plus fortement, de 3,9% sur un mois. A l’autre bout de l’échelle, on trouve la Suisse orientale. Les prix y ont baissé de 2,1% par rapport à avril. Pour les appartements en copropriété, la Suisse orientale est en revanche en tête avec une hausse de 2,7%. Le Plateau suisse est le dernier de la classe avec une baisse de 0,7%.

    ImmoScout24 est une division de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Rénovation d’ascenseurs en mettant l’accent sur le confort et la sécurité

    Rénovation d’ascenseurs en mettant l’accent sur le confort et la sécurité

    KONE a remplacé les ascenseurs obsolètes d’un concurrent dans le quartier Im Tiergarten de la ville de Zurich pour 466 appartements locatifs en état d’occupation. En l’espace de 18 mois, le fabricant d’ascenseurs de Brüttisellen a installé 46 de ses ascenseurs MonoSpace 500DX dans l’un des plus grands complexes résidentiels de Zurich.

    Selon un communiqué de l’entreprise, ce modèle s’adapte de manière flexible et au millimètre près à la cage d’ascenseur existante. La charge utile de la plupart des ascenseurs de personnes a été augmentée de 320 à 480 kilogrammes. De plus, les nouvelles cabines sont nettement plus grandes. Selon KONE, elles sont surveillées 24 heures sur 24 et font l’objet d’une maintenance prédictive via la gestion numérique des installations de l’entreprise. Cela devrait permettre de réduire d’environ 30 pour cent les interventions en cas de panne.

    La copropriété avait décidé de ne pas résilier les contrats de location et de réaliser d’autres mesures de rénovation dans des locaux occupés. Selon KONE, le calendrier serré a pu être respecté grâce à un concept logistique spécial avec livraison de nuit et à une concertation étroite avec le propriétaire et les occupants.

    Le remplacement complet et réussi de l’immeuble Im Tiergarten est l’un des plus grands projets de modernisation d’ascenseurs de KONE en Europe à ce jour. Selon Christian Herbst, directeur de la modernisation KONES pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, il montre « que nous sommes bien positionnés pour répondre à une demande de plus en plus importante sur le marché : la modernisation efficace, même d’un grand nombre d’installations, en étroite coordination avec les partenaires et dans des conditions difficiles comme la rénovation en état d’occupation ».

  • Bénéfice en hausse grâce à un approvisionnement avantageux et à une réduction des besoins de réserve

    Bénéfice en hausse grâce à un approvisionnement avantageux et à une réduction des besoins de réserve

    Les services municipaux de Winterthur ont clôturé leur exercice 2024 au-delà des attentes. Selon son communiqué, cela s’explique par la baisse des prix du marché pour l’achat de gaz et par une diminution des dépenses liées à la réserve hivernale imposée par la Confédération. Ainsi, le chiffre d’affaires s’est élevé à 311 millions de francs et le bénéfice à 26 millions de francs.

    Le réseau d’eau a connu moins de ruptures de conduites et l’exploitation de l’usine de traitement des ordures ménagères s’est déroulée en grande partie sans interruption. En ce qui concerne le chauffage urbain, il a fallu acheter nettement moins de pétrole et de gaz pour couvrir les pics de consommation. De plus, le nombre de clients qui se sont raccordés aux réseaux de chaleur a augmenté. Suite au financement de la caisse de pension de la ville décidé par les électeurs de Winterthur, des provisions antérieures ont pu être dissoutes.

    En ce qui concerne les défis actuels et futurs, les services municipaux citent l’augmentation des coûts des moyens d’exploitation et des prestations externes dans tous les secteurs d’activité et la pénurie croissante de main-d’œuvre qualifiée. Parallèlement, l’augmentation de l’autoproduction d’électricité solaire par les particuliers et les entreprises constitue, selon les informations fournies, un défi car elle entraîne une diminution de l’achat d’électricité par les services municipaux de Winterthur. De plus, les quantités achetées sont plus difficiles à prévoir, car elles dépendent davantage des conditions météorologiques.

    Le renouvellement de l’usine de traitement des ordures ménagères ainsi que les projets de transformation et d’extension de la station d’épuration des eaux usées et des réseaux de chaleur entraîneront des coûts élevés pour le fournisseur d’énergie. Pour cela, un important crédit-cadre est nécessaire, qui sera probablement voté à la fin de l’année prochaine. En outre, des préparatifs complexes pour le regroupement juridique et financier des réseaux de chaleur seraient en cours. Les coûts liés aux obligations environnementales et aux mesures d’amélioration de l’efficacité énergétique occupent également de plus en plus les services municipaux de Winterthur.

  • Lignes directrices de conception pour un quartier résidentiel historique

    Lignes directrices de conception pour un quartier résidentiel historique

    Dans le lotissement de maisons individuelles mitoyennes de Winterthur, Eigenheimquartier, des négociations sont en cours pour l’aménagement et le développement de 120 copropriétés. Les urbanistes OSRI de Lucerne, l’association Eigenheimquartier Winterthur et le service cantonal de conservation des monuments historiques participent au processus. Les résultats devraient conduire à une plus grande sécurité juridique et à des autorisations de construire plus rapides pour les immeubles historiques, selon un communiqué d’OSRI.

    La cité, appelée « Kolonie Selbsthilfe » dans le langage courant, date de l’après Première Guerre mondiale. Il a été construit en réaction à la grande crise du logement et compte parmi les plus importants ensembles de petites maisons du canton de Zurich, avec un caractère résidentiel historiquement significatif, selon l’OSRI.

    Son apparence est marquée par un « langage formel généralement simple ». Afin de préserver l’uniformité, les négociations en cours sont régies par un guide de conception élaboré à la demande du service cantonal de conservation des monuments historiques et avec la participation des propriétaires fonciers. Ce document doit définir les critères qui doivent être appliqués lors du réaménagement des 90 maisons individuelles et 28 maisons à deux logements existantes. Concrètement, il s’agit des questions suivantes : les rangées de maisons doivent-elles un jour retrouver une couleur uniforme ? Quelle forme peuvent avoir les lucarnes ? De combien la hauteur du faîte peut-elle augmenter après l’isolation du toit ?

    OSRI est responsable des délais, de la documentation et de la communication dans ce processus. En automne, il est prévu de donner la parole aux habitants. Leurs résultats seront présentés et soumis au débat lors d’une réunion d’information et de dialogue.

  • L’énergie propre de l’été pour l’hiver

    L’énergie propre de l’été pour l’hiver

    La quantité croissante d’électricité solaire produite en été recèle un énorme potentiel, jusqu’ici inexploité pendant les mois d’hiver. Dans le projet pilote de Bassersdorf, l’électricité solaire excédentaire est transformée en méthanol par le biais du Power-to-X et stockée dans la Hybridbox® compacte. Cette centrale énergétique innovante fournit de l’électricité et de la chaleur en toute fiabilité en hiver, même lorsque les systèmes de chauffage conventionnels atteignent leurs limites.

    Le méthanol, clé de la sécurité de l’approvisionnement énergétique
    « Le méthanol vert nous permet de stocker localement les excédents d’électricité et de les utiliser en hiver en produisant peu d’émissions, un élément décisif pour un approvisionnement énergétique sûr », explique Boris Meier de l’OST. Le méthanol est liquide, facile à stocker et respectueux du climat, ce qui fait de l’Hybridbox® un système énergétique flexible qui s’adapte intelligemment à tous les besoins. La combinaison avec le photovoltaïque, le stockage sur batterie et la pompe à chaleur permet d’atteindre une efficacité maximale.

    Alimentation de secours et contrôle des coûts
    Le système est également convaincant en cas de panne de courant. Le méthanol stocké localement garantit une alimentation ininterrompue du bâtiment. De plus, l’auto-approvisionnement élevé assure des coûts d’exploitation stables à long terme, un avantage certain face à la hausse des prix de l’énergie. En particulier dans les zones non raccordées au gaz ou au chauffage urbain, le système offre une véritable alternative aux anciens systèmes de chauffage au fioul ou au gaz.

    Un partenariat réussi pour une construction durable
    Ce projet commun montre comment une coopération pratique fonctionne. « La combinaison de l’efficacité énergétique, de la sécurité d’approvisionnement et de la réduction des émissions de CO2 fait de la Methanol Hybridbox® une solution d’avenir », déclare Roger Balmer.

    Rendrela durabilité tangible
    Les bâtiments sont responsables d’environ un tiers des émissions de CO2 en Suisse. Une raison suffisante pour explorer de nouvelles voies. Le projet de Bassersdorf ne fournit pas seulement une solution technique convaincante, il rend également le cycle énergétique tangible pour les visiteurs de la nouvelle exposition « Construction durable » à l’Umwelt Arena. Les maîtres d’ouvrage, les investisseurs et les personnes intéressées peuvent y découvrir comment l’habitat climatiquement neutre de demain peut être réalisé dès aujourd’hui. Un modèle qui peut rayonner bien au-delà de Bassersdorf.

  • Cham Swiss Properties optimise « Rocket & Tigerli

    Cham Swiss Properties optimise « Rocket & Tigerli

    Das Hochhaus „Rocket“ mit 100 Metern Höhe und die drei angrenzenden Wohngebäude „Tigerli“ sollen in der Lokstadt nicht nur Wohnen und Arbeiten ermöglichen, sondern auch städtebauliche Akzente setzen. Die Stadt Winterthur hat Anfang April 2025 die Baubewilligung erteilt. Allerdings mit strengen Auflagen, die vor allem die öffentliche Nutzung von Erd- und Dachgeschoss betreffen. Cham Swiss Properties AG, hervorgegangen aus der Fusion von Ina Invest und Cham Group, nimmt diese Auflagen ernst und will in enger Abstimmung mit den Behörden Optimierungen vornehmen.

    Formaler Rekurs als Zwischenschritt
    Obwohl es von externen Seiten keine Einsprachen gab, hat die Eigentümerin selbst einen Rekurs gegen die Baubewilligung eingelegt. Hintergrund ist die Notwendigkeit, die Detailvorgaben der Stadt zu präzisieren und in einem konstruktiven Dialog mit dem Amt für Städtebau und dem Amt für Baubewilligungen abzustimmen. CEO Thomas Aebischer erklärt: „Das ist eine Formalie. Entscheidend ist für uns der inhaltliche Austausch, damit Rocket & Tigerli der städtebaulichen Bedeutung vollauf gerecht werden.“

    Zentrale Punkte der Nachbesserung sind eine attraktive, öffentlich zugängliche Dachterrasse und publikumsorientierte Nutzungen im Erdgeschoss, wie Cafés und Gastronomieangebote am Dialogplatz. Diese Anpassungen sollen die Aufenthaltsqualität und die Einbindung in die Lokstadt fördern.Ein Ziel, das auch der Stadt Winterthur wichtig ist. Der Rekurs schafft die rechtliche Grundlage, um diese Punkte sorgfältig zu prüfen, ohne den laufenden Projektplan zu gefährden.

    Keine Verzögerung trotz Rekurs
    Cham Swiss Properties zeigt sich zuversichtlich, dass der Zeitplan eingehalten wird. Bereits jetzt ist klar; Rocket & Tigerli bleiben Meilensteine für den urbanen Holzbau in der Schweiz. Das Ensemble nutzt das Potenzial des zukunftsweisenden Holzhybridbaus und steht für nachhaltige Stadtentwicklung mit hoher architektonischer Qualität. Bis Ende 2028 soll das Projekt abgeschlossen sein, mit Wohnungen im Hochhaus und Hotelnutzungen in den unteren Geschossen.

    Bedeutung für Winterthur
    Für die Stadt Winterthur bedeutet das Projekt nicht nur ein neues Wahrzeichen, sondern auch zusätzliche Impulse für das Quartier Lokstadt. Als Teil einer umfassenden Transformation stärkt Rocket & Tigerli die Position der Stadt als attraktiver Wohn- und Wirtschaftsstandort und unterstreicht die Bedeutung nachhaltiger, innovativer Bauvorhaben.

  • La coopération renforce la précision numérique dans la construction d’infrastructures

    La coopération renforce la précision numérique dans la construction d’infrastructures

    La société Amberg Technologies AG de Regensdorf, qui appartient au groupe Amberg, s’associe à Topcon Positioning Systemsde Livermore, dans l’État de Californie, aux États-Unis. L’objectif de cette coopération est de « permettre l’interopérabilité entre les solutions de détection de Topcon et les plates-formes logicielles et matérielles d’Amberg Technologies pour les applications ferroviaires et de tunnels », écrivent les deux entreprises partenaires, actives au niveau international, dans un communiqué commun. Amberg et Topcon s’efforcent d’offrir à leurs clients communs des « solutions totalement intégrées ».

    Amberg Technologies est spécialisée dans les solutions de mesure pour la construction de routes, de voies ferrées, de métros et d’autres infrastructures. Fondée en 1981, cette filiale du groupe Amberg de Regensdorf propose également des solutions de mesure pour la surveillance de ces infrastructures. Topcon Positioning Systems, qui fait partie de Topcon Corporation à Tokyo, développe, fabrique et commercialise des solutions de mesure de précision et de gestion des flux de travail, pour les secteurs de la construction, des données géographiques et de l’agriculture.

  • La réalité financière met fin à un projet spatial visionnaire

    La réalité financière met fin à un projet spatial visionnaire

    « C’est le post que nous n’avons jamais voulu faire », introduit Tadah dans un post sur LinkedIn dans lequel les fondatrices Klara Zuercher, Diana Wick Rossi, Sarah Steiner et Julia Cebreros annoncent la fermeture de leur espace de coworking et d’accueil des enfants. Selon elles, malgré une forte demande et des retours positifs, le modèle économique « n’a pas pu résister aux exigences financières ». L’entreprise cessera donc ses activités à la fin du mois de juin.

    Tadah, situé au 253 Albisriederstrasse à Zurich, était conçu comme un « espace de coworking aménagé de manière durable pour les parents, pour les équipes, pour les start-ups », selon la description que Tadah fait de lui-même. « Avec une flexibilité totale, y compris pour la garde des enfants » Avec Tadah, les quatre fondatrices avaient voulu contribuer à rendre la Suisse plus favorable aux familles.

    Tadah a déjà trouvé un nouveau locataire pour les locaux de coworking. Les locaux seront repris par Norm Technologies AG en tant que hub de start-up. Pour le Kids Space, il faut encore trouver des locataires.

  • Le premier bâtiment cantonal zurichois certifié platine

    Le premier bâtiment cantonal zurichois certifié platine

    Le canton de Zurich entre dans l’histoire. Le centre d’asile d’Adliswil, qui sera achevé en 2023, est le premier bâtiment cantonal à obtenir la certification SNBS Platine, la plus haute distinction. Il fait ainsi partie d’une poignée de projets de construction en Suisse qui ont atteint ce niveau.

    Contrairement à de nombreux certificats de durabilité traditionnels, le SNBS Bâtiment ne prend pas seulement en compte des critères écologiques, mais évalue l’ensemble du cycle de vie d’un bâtiment et son impact sur la société, l’environnement et l’économie.

    Architecture contextuelle et efficacité modulaire
    Le nouveau bâtiment séduit par son approche architecturale différenciée, qui intègre à la fois des aspects fonctionnels et sociaux. Il en résulte un lieu qui ne se contente pas d’offrir un hébergement, mais qui permet également l’intégration. Des zones de rencontre semi-ouvertes, des jardins de plantes et un terrain de sport favorisent les échanges et l’engagement volontaire.

    La construction modulaire en bois garantit non seulement une qualité élevée et un bon rapport coût-efficacité, mais contribue également à la réalisation d’objectifs écologiques. Le processus de construction court, la facilité de déconstruction et le haut degré de préfabrication rendent également le projet économiquement attractif.

    Un pas au-delà de ses propres normes
    Avec la note globale de 5,5 obtenue, le projet dépasse même les objectifs fixés par le canton. Zurich exige au moins une certification or pour les nouveaux bâtiments, mais le centre d’asile atteint la certification platine. Une confirmation de l’engagement du service des bâtiments et des équipes impliquées dans le projet.

    Un signal pour les bâtiments publics
    Pour les investisseurs, les planificateurs et les décideurs, le projet est une preuve impressionnante que la durabilité exigeante est également réalisable dans les bâtiments publics et qu’elle est rentable à long terme. Le centre de requérants d’asile d’Adliswil n’est donc pas seulement un bâtiment fonctionnel, mais aussi un facteur d’implantation tourné vers l’avenir.

  • L’ouest de l’OAM devient un quartier urbain

    L’ouest de l’OAM devient un quartier urbain

    L’achat du site ABB de 25 500 m² par la ville de Zurich pour un montant net de 106 millions de francs est plus qu’une simple acquisition de terrain. Il s’agit d’une décision stratégique aux effets à long terme. Grâce au contrat d’urbanisme conclu en 2021 et aux prescriptions spéciales en matière de construction qui entreront en vigueur en 2025, Zurich peut façonner l’avenir sur un morceau de ville situé au centre. Et ce, avec une forte densité, une mixité d’usages et une participation citoyenne conséquente.

    Transformation par la participation
    L’implication précoce et transparente des habitants, des associations et des organisations de quartier est un facteur de réussite essentiel. Les besoins du quartier ont été directement intégrés dans le processus stratégique participatif. C’est ainsi qu’un site industriel s’est transformé en un concept de développement urbain très bien accepté par la société. L’urbanisme ne gagne ainsi pas seulement en surface, mais aussi en confiance.

    Le mélange des usages comme moteur de l’innovation
    Le concept d’utilisation prévoit trois zones de construction et trois zones existantes. Il est prévu un mélange de logements d’utilité publique, de services de proximité, d’activités commerciales créatives et d’espaces libres accessibles au public. La Maison de la culture et de l’économie circulaire est un projet phare pour une utilisation urbaine innovante. L’association de la culture, de la durabilité et de l’activité économique fait de ce site un catalyseur pour de nouveaux modèles de création de valeur dans l’espace urbain.

    Utilisation temporaire comme impulsion à la qualité du site
    Avant que les activités de construction ne commencent, les halls et les espaces libres sont utilisés temporairement de manière ciblée. Une stratégie qui apporte de la vie dans le quartier, favorise les contacts sociaux et crée une identité avant même le début des travaux. L’utilisation temporaire est de plus en plus considérée comme un facteur de réussite pour l’attractivité et la résilience des zones en transition.

    Partenariat public-privé exemplaire
    ABB reste ancré à Oerlikon avec 500 emplois et soutient le développement. Le projet montre comment un développement urbain prévoyant peut collaborer de manière constructive avec des propriétaires privés. Un modèle qui peut être transposé à d’autres sites de reconversion urbaine. La combinaison de la gestion urbaine et de la volonté de coopération des entreprises montre la voie à suivre.

    MFO-West n’est pas un cas isolé, mais un modèle exemplaire pour la transformation urbaine d’anciens sites industriels. Investir dans de tels espaces de développement, c’est contribuer à façonner de nouvelles qualités urbaines. De l’intégration sociale à la création de valeur durable en passant par des concepts d’utilisation innovants. À l’heure de la pénurie de logements, des objectifs climatiques et des nouvelles formes de mobilité, des sites comme MFO-West sont la clé de la ville de demain.

  • Le site LG devient un quartier urbain

    Le site LG devient un quartier urbain

    La transformation du site LG a pour objectif de créer un quartier vivant et ouvert qui se distingue par sa qualité architecturale et son ambiance urbaine. Le projet repose sur un plan d’aménagement qui garantit l’intégration des normes urbanistiques et architecturales ainsi que des aspects sociaux et environnementaux dans la planification. Au terme d’une procédure d’étude, c’est l’équipe Salewski Nater Kretz, pool Architekten, Studio Vulkan Landschaftsarchitektur et mrs partner qui a été désignée gagnante et dont le concept constitue la base du développement du quartier.

    Achat du terrain par la ville de Zoug
    Afin d’influencer à long terme l’utilisation urbaine et l’évolution des prix sur le site LG, la ville de Zoug prévoit d’acheter une parcelle centrale sur la Theilerplatz. Le coût du terrain s’élève à 65 millions de CHF. Cette affaire sera prochainement traitée par le Grand Conseil municipal. Cette acquisition permettra à la ville de Zoug d’influencer l’aménagement du quartier et de s’assurer que des logements abordables soient construits en temps voulu au cœur de la ville de Zoug, comme l’a demandé la population de la ville en juin 2023 en acceptant l’initiative 2000 logements.

    Travaux de transformation sur le site LG
    Alors que les intentions de développement à long terme pour la revalorisation du site LG sont en cours de planification politique, deux bâtiments existants sont déjà en cours de rénovation sur le terrain d’UBS Fund Management (Switzerland) AG. Il s’agit de la cité-jardin 2a et du bâtiment en briques au Zählerweg 3-9, tous deux adjacents à la Shedhalle avec le « Freiruum ». Cette transformation est réalisée par le promoteur immobilier et entrepreneur total Losinger Marazzi AG en dehors de la procédure ordinaire de plan d’aménagement sur le site de la LGA et sera mise en œuvre par étapes.

    Occupation d’ici 2027
    Le bâtiment de la cité-jardin 2a devrait être achevé d’ici mi-2026 et accueillir de nouveaux locataires commerciaux. Quant aux quelque 60 appartements du Zählerweg 3-9, ils devraient être prêts à être occupés début 2027. Si tout se passe comme prévu, le « Freiruum » s’installera à cette date au rez-de-chaussée du bâtiment de 200 mètres de long. Avec l’entrée en vigueur du plan d’aménagement du site LG, la Shedhalle pourra être rénovée dans une étape ultérieure afin d’offrir au « Freiruum » ses locaux utilisables à long terme à partir de 2029.
    Un nouveau quartier urbain
    D’ici 2032, la « ville interdite » d’autrefois deviendra un quartier ouvert et mixte au caractère industriel et à l’ambiance urbaine. Environ 1200 logements et 2300 emplois seront un jour proposés. La Theilerplatz, le cœur du nouveau quartier, sera transformée en un lieu de rencontre central pour les habitants du quartier et la population urbaine, avec des lieux de séjour accueillants et des espaces verts.

  • La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    Le nouveau contrat de prestations entre la ville de Winterthur et la House of Winterthur prévoit une adaptation des tâches de l’organisation. Selon un communiqué de la ville, la House of Winterthur doit se concentrer sur le renforcement de la marque Winterthur Switzerland et sur le marketing stratégique du site pour l’économie, l’éducation, la culture et le tourisme.

    Cela implique de rendre visibles les champions cachés parmi les entreprises et la diversité du paysage entrepreneurial local. L’innovation et le transfert de connaissances doivent notamment être renforcés par une mise en réseau ciblée et de nouveaux formats d’événements. La House of Winterthur doit également soutenir activement les start-ups.

    En revanche, la promotion opérationnelle du site sera à nouveau assurée par la ville. Cela comprend l’implantation d’entreprises, la gestion des stocks et la mise à disposition de surfaces.

    La ville veut soutenir la House of Winterthur à hauteur de 760 000 francs par an entre 2026 et 2029, soit 100 000 francs par an de moins qu’auparavant. Le dernier mot revient au parlement de la ville.

    Dans une prise de position, House of Winterthur rappelle que la contribution de la ville était de 960’000 francs par an lors de la création de l’organisation en 2017. Beat Schwab, le président de House of Winterthur, organisée en association, évoque la nouvelle direction et les autres changements au sein du personnel. « Il règne une atmosphère de renouveau à House of Winterthur », a-t-il déclaré, cité dans le communiqué. « Il serait dommage qu’une pression excessive pour faire des économies mette en péril cette évolution et compromette sérieusement la promotion durable du site et la gestion de l’implantation des entreprises »

    L’association est soutenue par la ville, les communes environnantes et plus de 400 membres.

  • Schwamendingen obtient son Ueberlandpark

    Schwamendingen obtient son Ueberlandpark

    Après cinq ans et demi de travaux, l’enclave de Schwamendingen a été officiellement inaugurée. Avec le transfert du trafic dans le tunnel élargi de Schöneich, le bruit de l’autoroute disparaît et un parc qui établit de nouvelles normes est créé à sa place. Le parc interurbain mesure environ un kilomètre de long, trente mètres de large et relie le quartier par un ruban de verdure.

    Plus qu’une protection contre le bruit, un symbole de courage urbanistique
    Le conseiller fédéral Albert Rösti a salué le projet comme un exemple parfait de construction de route nationale compatible avec l’habitat. L’enclavement est le résultat d’une volonté politique claire à tous les niveaux fédéraux. La conseillère d’État Carmen Walker Späh a également souligné l’importance des grandes visions pour la création de villes vivantes et résistantes.

    Les espaces verts comme stratégie climatique et lieux de rencontre
    Pour la conseillère municipale Simone Brander, le parc est bien plus qu’un élément d’aménagement. Il permet de lutter contre la surchauffe du climat urbain, crée une qualité de séjour et renforce la cohésion sociale. Des plantes indigènes robustes ont été plantées, un choix délibéré puisque le parc n’a pas besoin d’arrosage artificiel.

    Un parc pour tous et des rencontres
    Le 10 mai 2025, le Überlandpark a été remis à la population. Le quartier fête l’événement avec un pavillon, des stands d’information et une offre culinaire variée. Le nouveau parc est ouvert à tous. Un espace de détente, de rencontre et d’avenir.

  • Plus d’arrivées en Valais, pertes à Zurich et dans le canton de Vaud

    Plus d’arrivées en Valais, pertes à Zurich et dans le canton de Vaud

    L’année dernière, 37 816 entreprises au total ont déménagé en Suisse, informe CRIF AG dans un communiqué. L’agence de renseignements économiques a étudié les mouvements correspondants des entreprises en Suisse. Selon ses enquêtes, 80,6% des entreprises ont transféré leur siège à l’intérieur du canton. Seules 7470 entreprises ont déménagé dans un autre canton.

    En ce qui concerne les arrivées en provenance d’autres cantons, le Valais occupe la première place avec une immigration nette de 88 entreprises. Le canton du Valais a surtout pu attirer des entreprises des cantons de Vaud et de Genève. Les cantons d’Appenzell Rhodes-Extérieures et de Fribourg ont également enregistré des flux migratoires nets élevés, avec respectivement 65 et 39 entreprises. Le canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures a surtout attiré des entreprises de Saint-Gall, Zurich et Zoug. A Fribourg, ce sont les entreprises des cantons de Vaud, Berne et Genève qui se sont installées en priorité.

    A l’autre bout de l’échelle, on trouve les cantons de Zurich, Vaud et Lucerne. Le canton de Zurich a perdu 133 entreprises nettes au profit d’autres cantons suisses. Les cantons de Vaud et de Lucerne ont respectivement perdu 87 et 61 entreprises au profit d’autres cantons.

    Les cantons de Zoug, d’Argovie et de Schwyz ont été les principaux bénéficiaires des départs du canton de Zurich. De nombreuses entreprises vaudoises se sont installées dans les cantons de Genève, du Valais et de Fribourg. Les entreprises de Lucerne se sont principalement installées dans les cantons de Zoug, de Zurich et d’Argovie.

  • FORUM UZH Centre de formation et de recherche

    FORUM UZH Centre de formation et de recherche

    Le FORUM UZH est une étape importante dans le développement architectural et académique de l’université de Zurich. Le nouveau bâtiment comprend au total 37 000 m² de surface utile principale et permettra non seulement d’absorber la croissance prévue du nombre d’étudiants, mais aussi de poser de nouveaux jalons en matière d’enseignement, de recherche et de durabilité. Le nouveau centre regroupera les facultés de droit, d’économie et de lettres modernes. Elles seront complétées par des bibliothèques modernes, des installations sportives pour les écoles secondaires et l’association sportive académique, ainsi que des cafétérias et des espaces commerciaux accessibles au public.

    Architecture et conception spatiale
    Le FORUM UZH se compose d’un socle en terrasse pour l’enseignement et la vie universitaire, d’un corps de bâtiment trapézoïdal flottant au-dessus pour la recherche et d’une cour intérieure centrale. Le corps de bâtiment est en retrait de la Rämistrasse afin de créer une vaste esplanade avec des balcons urbains qui s’intègrent dans l’environnement urbain. La conception de la façade, avec des dalles horizontales et des brise-soleil verticaux, confère au bâtiment un effet de profondeur marquant et permet une régulation flexible de la lumière à l’intérieur.

    Au centre du bâtiment se trouve le forum qui lui a donné son nom, un hall inondé de lumière qui est à la fois un espace de détente, de rencontre et de travail. Il relie tous les niveaux et peut accueillir jusqu’à 2 000 personnes pour des événements universitaires ou publics.

    Un environnement d’apprentissage flexible et une infrastructure moderne
    Le FORUM UZH offre une multitude d’espaces d’enseignement et d’apprentissage innovants. Cinq amphithéâtres et plusieurs salles de séminaire peuvent être utilisés de manière flexible et sont équipés des technologies les plus modernes pour permettre des modèles d’enseignement hybrides. En outre, un vaste centre d’enseignement et d’apprentissage avec plus de 700 postes de travail pour les étudiants est en cours de construction. Aux étages supérieurs, la bibliothèque universitaire sera réunie sous un même toit.

    Durabilité et construction innovante
    Le FORUM UZH mise sur une construction hybride bois-béton durable, qui réduit les émissions de CO² tout en offrant une grande qualité de séjour. Le toit intensivement végétalisé sert non seulement de cinquième façade, mais aussi de surface de compensation écologique avec un habitat pour la flore et la faune. Une installation photovoltaïque fournit sa propre électricité, tandis que plus de 50 grands arbres sur la place urbaine réaménagée ont une influence positive sur le microclimat.

    Grâce à la construction modulaire, l’UZH économise autant de CO² que ce qui serait émis par la construction de 77 maisons individuelles. Le bâtiment sera certifié conforme à la norme SGNI Gold et Minergie P.

    Intégration dans l’environnement urbain
    Le FORUM UZH sera ouvert non seulement à la communauté universitaire, mais aussi à la population urbaine. Les bibliothèques, les espaces de restauration et les boutiques de quartier seront accessibles au public et la terrasse Gloria, lieu de rencontre verdoyant, invitera à la détente. L’aménagement urbain créera un lien direct entre le quartier universitaire et les quartiers environnants.

    Calendrier des travaux et prochaines étapes
    Après l’achèvement de l’avant-projet, les travaux de construction ont débuté en août 2024. L’achèvement est prévu pour 2028 et l’emménagement pour 2029. D’ici là, les étudiants et les chercheurs de l’université de Zurich pourront suivre de près le développement de ce projet du siècle.

  • L’initiative zurichoise sur le logement augmente la valeur à risque des portefeuilles immobiliers

    L’initiative zurichoise sur le logement augmente la valeur à risque des portefeuilles immobiliers

    En février 2024, l’initiative zurichoise pour la protection du logement a été déposée avec plus de 20 000 signatures. Initiée par l’association des locataires, le PS, les Verts et l’AL, elle vise à donner à l’avenir aux communes une plus grande marge de manœuvre pour intervenir sur le marché du logement. Le vote est prévu pour 2026. Mais dès aujourd’hui, les propriétaires de logements existants devraient analyser les effets possibles sur leurs portefeuilles.

    Un cadre flexible aux conséquences incertaines
    Le projet cantonal se limite à des définitions de cadre. Les communes obtiennent le droit de définir des plafonds de loyer limités dans le temps en cas de pénurie de logements ainsi que lors de transformations, de démolitions ou de conversions en propriété. La mise en œuvre de ces plafonds est laissée à la discrétion des communes. Tout décret communal serait susceptible de faire l’objet d’un référendum. Mais en s’inspirant de modèles tels que Bâle-Ville ou Genève, de nombreuses communes devraient adopter des instruments similaires.

    Risques pour le maintien de la valeur et la dynamique d’investissement
    La « valeur à risque » potentielle pour les portefeuilles immobiliers réside dans les restrictions en matière d’adaptation des loyers, l’incertitude dans le développement de projets et la baisse de la volonté d’investissement. L’expérience d’autres cantons montre que le plafonnement des loyers freine les activités de construction et de rénovation, ce qui peut conduire à moyen terme à des pénuries d’offre et à une érosion de la qualité du logement. Les biens immobiliers existants sur des marchés tendus sont particulièrement touchés.

    Stratégies de minimisation des risques demandées
    Pour les investisseurs institutionnels, il est recommandé de procéder à une analyse différenciée des scénarios, qui tient compte non seulement des éventuelles dépréciations, mais aussi des conséquences fiscales et réglementaires. Une diversification stratégique, une gestion active des actifs et une communication opportune avec les municipalités seront décisives pour garantir des marges de manœuvre.

  • De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    PriceHubble AG veut établir de nouveaux standards pour les secteurs de la finance et de l’immobilier. Pour ce faire, l’entreprise zurichoise spécialisée dans les solutions numériques pour les secteurs de la finance et de l’immobilier a lancé trois agents d’IA spécialisés. « Ils combinent des données immobilières de haute qualité avec l’automatisation et l’IA générative », explique PriceHubble dans un communiqué correspondant.

    L’agent d’IA PriceHubble Companion fournit des conseils et une vision personnalisée de l’immobilier. Le Copilote PriceHubble prend en charge des processus de travail allant de l’évaluation d’un bien immobilier à la réponse à des demandes complexes de clients. L’analyste PriceHubble est formé à l’identification et à l’interprétation des tendances et des évolutions. Chacun des trois agents peut être personnalisé et intégré dans les processus internes existants.

    Avec ces trois nouveaux agents, PriceHubble entend aider les banques, les gestionnaires d’actifs, les exploitants, les gestionnaires de portefeuille et les agents immobiliers à relever des défis concrets. « Les agents IA sont la prochaine étape logique – pour nous et pour le marché », a déclaré Stefan Heitmann, PDG et fondateur de PriceHubble, cité dans le communiqué. « Des données précises et transparentes, associées à des solutions bien pensées et personnalisables, sont la clé d’une excellente expérience client, d’une plus grande efficacité dans le conseil et d’un véritable retour sur investissement dans les secteurs financier et immobilier »

  • L’aéroport de Zurich teste des clôtures solaires

    L’aéroport de Zurich teste des clôtures solaires

    L ‘aéroport de Zurich AG à Kloten veut se rapprocher de son objectif de zéro émission nette d’ici 2040 en développant considérablement les énergies renouvelables. Comme il ressort d’un communiqué, les installations photovoltaïques doivent être considérablement développées. Outre les installations sur les toits et les façades, l’aéroport teste désormais l’installation de clôtures solaires. Une première installation a été mise en place à côté de la centrale de chauffage de l’aéroport.

    Les panneaux montés verticalement présentent plusieurs avantages. Comme ils peuvent être éclairés par le soleil des deux côtés, le rendement électrique augmente de 10 à 30 pour cent. La production d’électricité peut ainsi s’étendre sur toute la journée. Parallèlement, les panneaux solaires servent de clôture de sécurité pour la zone aéroportuaire.

    « Dans un premier temps, nous voulons acquérir de l’expérience avec les installations solaires verticales et voir si cette technologie pourrait être envisagée pour d’autres sites. On peut par exemple imaginer des parkings. La phase de test durera au moins un an afin de pouvoir reproduire les saisonnalités », explique Guido Hüni, responsable de l’énergie et de la décarbonisation à l’aéroport de Zurich AG, cité dans le communiqué.

    Actuellement, des systèmes photovoltaïques sont installés sur les toits de douze bâtiments. D’autres sites seront examinés dans le cadre d’une étude de faisabilité. Il s’agit notamment de garantir la sécurité anti-éblouissement pour les pilotes et la tour de contrôle. D’ici 2040, les installations photovoltaïques de l’aéroport devraient produire une quantité d’électricité suffisante pour alimenter 5000 foyers.

  • Se reposer malgré les nuisances sonores

    Se reposer malgré les nuisances sonores

    Les villes s’étendent, le niveau de bruit augmente et, parallèlement, les espaces naturels de détente se réduisent. Une étude approfondie de l’Empa et de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage démontre pour la première fois en Suisse à quel point les environnements végétalisés sont décisifs pour la gestion du stress dans les villes bruyantes. Les processus de récupération physique et mentale sont nettement favorisés par l’accès à des espaces verts, et cet effet est même mesurable à long terme.

    Les réalités virtuelles prouvent l’effet réel
    Dans l’Auralab de l’Empa, des volontaires ont été plongés dans différents environnements à l’aide de la réalité virtuelle, allant de paysages urbains calmes à des scénarios proches de la nature. Après une phase de stress ciblée, déclenchée par des tâches cognitives dans le bruit de la circulation, une tendance claire est apparue. Les paysages sonores naturels, tels que les forêts ou les lacs, réduisaient davantage le stress physiologique que les décors urbains. La production de sueur sur les doigts et les concentrations de cortisol dans la salive ont clairement démontré l’effet sur le corps.

    Une étude à long terme confirme une récupération durable
    Les conclusions du laboratoire ont également été confirmées par la recherche sur le terrain. Une étude menée auprès de plus de 230 participants à Zurich a montré que les espaces verts du voisinage réduisaient le niveau de stress chronique. Des échantillons de cheveux ont montré une concentration plus faible de cortisol, l’hormone du stress, chez les personnes vivant dans des environnements verts et calmes. Même les espaces urbains modérément végétalisés peuvent donc contribuer de manière significative à la gestion du stress à long terme.

    Guide pour des villes saines à l’avenir
    Le projet RESTORE (« Restorative green spaces in noise-polluted areas ») résume les résultats des quatre études partielles et fournit des bases importantes pour la politique, la planification urbaine et la protection de la santé. Les conclusions doivent notamment influencer le développement de la législation suisse en matière de bruit ainsi que l’aménagement du territoire et la planification environnementale. A une époque où les trois quarts de la population urbaine européenne sont touchés par la pollution sonore, l’intégration des espaces verts ouvre de nouvelles perspectives pour un avenir urbain résilient et agréable à vivre.

  • La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    La tour « Rocket » est l’un des plus hauts immeubles d’habitation en bois en cours de planification. Avec la Lokstadt, Implenia développe un nouveau quartier urbain et polyvalent comprenant 750 logements pour environ 1500 personnes. La Lokstadt se situe au sud-est de la gare de Winterthur. Autrefois, cette zone abritait les ateliers de la fabrique suisse de locomotives et de machines (SLM) – la plus importante forge de locomotives de Suisse. L’usine voisine Sulzer a racheté la SLM dans les années 1960.

    Certaines des locomotives produites par la SLM portent le nom des différents chantiers. Par exemple, le « Tender » : des appartements en copropriété y ont été réalisés et sont occupés depuis mi-2023, ainsi que des surfaces commerciales. Onze « maisons de ville » étaient également à vendre : il s’agit d’appartements en duplex de quatre à cinq étages qui ont déjà été achevés. Dans une deuxième phase de construction, six « townhouses » de quatre étages ont été construites : elles comprennent au total 24 appartements et sont prêtes à être occupées depuis le printemps 2023. L’immeuble de bureaux « Elefant », situé à proximité immédiate de la Zürcherstrasse, est également occupé depuis l’été 2024.

    La place centrale de dialogue sera à l’avenir encadrée par trois bâtiments. Le premier est le « Krokodil », construit en bois. Ici, 254 appartements ont été construits pour répondre aux besoins d’habitation les plus divers de trois coopératives ainsi que de propriétaires de logements individuels. Des bandes verticales de fenêtres rappellent les anciens hangars industriels et confèrent au bâtiment une structure claire. Le « BIGBOY » se trouve à l’extrémité de la place du Dialogue. Ce bâtiment de 50 mètres de haut et de 16 étages abrite 125 logements locatifs ainsi que des bureaux et des espaces commerciaux de 55 à 370 mètres carrés. Le toit-terrasse offre une vue unique sur la ville des locomotives et sur tout Winterthur. Le passé industriel du site est mis en valeur par la façade en briques. BIGBOY était prêt à être occupé à l’été 2023. Le troisième bâtiment est encore en cours de développement et est actuellement l’un des plus hauts immeubles d’habitation en bois prévus : « Rocket », développé et réalisé pour le compte d’Ina Invest, mesurera 100 mètres de haut et deviendra, avec ses 33 étages, l’emblème du nouveau quartier et de la skyline de Winterthur. Il est prévu de construire 272 appartements. Des logements d’utilité publique sont également prévus dans le bâtiment de base « Tigerli ». Un hôtel est également en projet. La date d’emménagement est prévue pour 2028.

    La Lokstadt est synonyme d’utilisation durable des ressources, de diversité d’utilisation planifiée avec soin et d’innovation dans la revitalisation des bâtiments classés monuments historiques. Les anciens halls d’usine en font partie. Sous la direction d’Implenia, ils seront transformés en espaces de découverte reflétant l’histoire locale et la vie urbaine moderne. Le quartier est développé pas à pas selon les directives de la norme SIA 2040. Malgré la densité de construction, l’accent est mis sur des espaces libres suffisants et une qualité de séjour élevée. Le site est desservi par un parking souterrain pour le trafic motorisé. En surface, les piétons et les cyclistes ont la priorité grâce à une zone piétonne généreusement aménagée.

    Avec la Lokstadt, Winterthur relie le 19e et le 21e siècle. Ici, l’histoire industrielle de la ville est associée à l’avenir de Winterthur en tant que ville d’habitation et de services. Le quartier est construit pour les personnes qui aiment la vie urbaine et qui ont à cœur la durabilité.