Catégorie : Suisse orientale

  • Le tunnel de l’Albula fête son ouverture

    Le tunnel de l’Albula fête son ouverture

    Le 8 juin, les Chemins de fer rhétiques(RhB) ont célébré l’ouverture officielle du nouveau tunnel de l’Albula. L’événement a été suivi par plus de 300 invités du secteur ferroviaire, de la politique, de l’économie et du tourisme, informe le RhB dans un communiqué. Albert Rösti, chef du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication, était l’invité d’honneur. Les cérémonies d’ouverture ont été complétées par une manifestation publique le 9 juin aux portails nord et sud de Preda et Spinas.

    Le nouveau tunnel de l’Albula, long de 5860 mètres, remplacera l’ancienne liaison entre Preda et Spinas, déjà mise en service en 1903. L’ancien tunnel fait aujourd’hui partie du patrimoine mondial de l’UNESCO et doit être transformé à l’avenir en tunnel de sécurité. Douze liaisons transversales ont été créées à cet effet entre les deux tunnels.

    Après un examen approfondi, les RhB ont décidé en 2010 de construire un nouveau tunnel plutôt que de rénover l’ancien. « Les arguments décisifs ont été la différence de coût relativement faible, le peu de restrictions sur l’horaire pendant la phase de construction et le niveau de sécurité nettement plus élevé d’une nouvelle installation », peut-on lire dans une brochure des RhB sur le projet de tunnel. Les autres avantages de la nouvelle construction sont la qualité et la durabilité. Le tunnel, dont la construction a duré dix ans, a nécessité un investissement total de 407 millions de francs. Le premier train régulier à travers le nouveau tunnel devrait circuler le 12 juin.

  • Autorisation accordée pour un complexe de bâtiments de services durables

    Autorisation accordée pour un complexe de bâtiments de services durables

    Green Spin obtient l’autorisation de construire un complexe de bureaux durables. Selon un communiqué, des entreprises spécialisées dans le développement durable devraient s’y installer d’ici trois ans. Les futures unités auront des surfaces locatives modulaires de 35 à 1400 mètres carrés sur une surface totale de 31 000 mètres carrés. Outre des locaux pour l’artisanat, les bureaux et la production, le futur quartier accueillera également des entreprises de restauration et quelques commerces de détail. Green Spin a été initié et développé par Felix Partner Architektur Design de Zurich.

    Le cabinet d’architecture promet une architecture fonctionnelle avec une façade photovoltaïque et des éoliennes pour l’électricité écologique, ainsi qu’un système de chauffage fonctionnant avec la géothermie. L’emplacement est proche du centre, bien desservi par les transports publics et le réseau cyclable de la ville. L’accent est mis sur une rampe d’accès à vélo d’une largeur maximale de six mètres, qui monte doucement autour de la cour intérieure. Elle permet d’accéder aux surfaces louées à tous les niveaux, ce qui permet de se rendre directement devant le bureau ou le magasin à vélo.

    Le bâtiment est certifié selon la norme internationale de construction durable BREEAM et répond aux normes ESG de reporting en matière de durabilité ainsi qu’aux normes de niveau Scope1 et Scope2 du Greenhouse Gas Protocol.

  • Ouverture du centre d’innovation liug.à Coire

    Ouverture du centre d’innovation liug.à Coire

    Le centre d’innovation liug.à Coire a été mis en service. C’est la société liechtensteinoise ITW Ingenieurunternehmung AG qui en est le concepteur, le propriétaire et l’exploitant. Comme le communique l’entreprise, le maire Urs Marti et Victor Zindel, directeur du management régional/service de contact économique de la ville de Coire, ont participé à la cérémonie d’inauguration.

    ITW qualifie le bâtiment semi-circulaire avec piazza intégrée des architectes Bearth & Deplazes de Coire de nouvel emblème de la ville. Il s’inspire d’un amphithéâtre romain. Son nom romanche Liug signifie lieu ou place : « Un lieu pour l’innovation, un lieu pour les rencontres », explique le chef de projet liug et membre de la direction, Oliver Bossi, dans un communiqué de presse.

    Selon l’autopromotion, le centre d’innovation liug.offre un espace de 11 200 mètres carrés pour le travail, la recherche, les œuvres, la formation, les congrès, les activités de laboratoire, le fitness, les événements, la restauration et les services. L’équipement et l’agencement sont modulables et utilisables. Au total, jusqu’à 300 postes de travail pourraient y être créés.

    Dans une vidéo, M. Bossi explique que la différence entre le centre d’innovation liug.et les bâtiments traditionnels « réside certainement dans le mélange d’entreprises renommées et de jeunes entreprises qui y trouveront leur place ». En outre, le centre d’innovation liug.sera partiellement ouvert au public. Selon lui, ce projet représente une nouvelle étape importante pour ITW dans le canton des Grisons.

  • Le président du gouvernement saint-gallois Stefan Kölliker, nouveau membre stratégique du conseil d’administration

    Le président du gouvernement saint-gallois Stefan Kölliker, nouveau membre stratégique du conseil d’administration

    Dans le cadre de la réorganisation, qui s’accompagne d’un recentrage sur la construction, le capital et la prévoyance, Hans Klaus, membre de longue date du conseil d’administration, a annoncé qu’il se retirait. Cette décision a été prise après la mise en œuvre réussie de la réorientation stratégique de l’entreprise, à laquelle Klaus a largement contribué depuis 2021. Son départ marque la fin d’une ère au cours de laquelle il a apporté des contributions essentielles au développement et au positionnement d’Admicasa.

    Nouvel élan donné par Stefan Kölliker
    Avec le choix de Stefan Kölliker, qui possède une connaissance approfondie de la politique et de l’économie, Admicasa mise sur la poursuite d’une stratégie innovante et interdisciplinaire. L’expérience de Kölliker, acquise lorsqu’il était à la tête du département de l’éducation et président du gouvernement de Saint-Gall, est particulièrement précieuse pour les projets et les défis futurs, comme la lutte contre la pénurie de logements.

    Kölliker lui-même souligne le potentiel d’innovation de l’entreprise et la possibilité de mettre activement à profit ses vastes connaissances. Sa vision, qui consiste à aborder les problèmes intersectoriels avec de nouvelles approches, est très appréciée par Serge Aerne. Serge Aerne voit en Kölliker non seulement un successeur, mais aussi une force de proposition qui enrichira l’entreprise de son vaste réseau et de son expertise politique et économique.

    Perspectives et objectifs stratégiques
    Avec l’intégration de Stefan Kölliker dans le conseil d’administration, Admicasa a pour objectif de renforcer sa position de leader sur le marché. Le parcours de Kölliker et sa réflexion stratégique sont essentiels pour poser les jalons d’un avenir prospère et faire entrer Admicasa dans une nouvelle phase de croissance et d’innovation.

  • GF s’attaque à l’expansion de Klostergut Paradies

    GF s’attaque à l’expansion de Klostergut Paradies

    La fondation Paradies, qui appartient à GF, veut revaloriser le domaine monastique Paradies à Schlatt, dont elle est propriétaire. Pour ce faire, un hôtel doit être construit sur le site du centre de congrès et de séminaires de GF et le restaurant existant doit être rénové et transformé dans le respect de l’environnement, informe GF dans un communiqué. Le groupe industriel schaffhousois investit environ 10 millions de francs dans ce projet.

    L’hôtel doit servir aux clients de l’entreprise pour des séminaires et des réunions. Mais les 34 chambres prévues seront également mises à la disposition d’autres clients, surtout pendant les week-ends et les périodes de vacances. Le restaurant Paradies, qui n’est actuellement ouvert qu’en été, sera ouvert toute l’année après les travaux de transformation. Les nouvelles constructions et les transformations créeront environ 15 nouveaux emplois à Schlatt.

    Dans le cadre du projet, GF examine le souhait exprimé par des associations de protection de la nature et de l’environnement de renaturer les rives du Rhin près du restaurant et de l’hôtel en collaboration avec l’entreprise énergétique SH Power, écrit GF. Le Mülibach a déjà été renaturé lors des travaux préparatoires et une baie d’eau froide y a été ajoutée.

    Après l’obtention des permis de construire nécessaires au cours des dernières semaines, les travaux de construction devraient commencer en juin. L’achèvement est prévu pour fin décembre 2025. Pendant les travaux, le restaurant restera fermé et sera remplacé par un sunset bar le week-end pendant les mois d’été.

  • Extension de la présence sur le marché grâce à l’acquisition d’un concurrent

    Extension de la présence sur le marché grâce à l’acquisition d’un concurrent

    SFS, fabricant de pièces de précision et de fixation basé dans la région de Saint-Gall-Lac de Constance, a acquis l’entreprise madrilène Etanco le 1er mai 2024. Comme l’indique un communiqué de presse du groupe, SFS renforce ainsi sa position sur le marché en Espagne et au Portugal.

    Etanco, fondée en 1984, est un distributeur spécialisé d’éléments de fixation, d’attaches et d’autres produits pour l’enveloppe du bâtiment. L’entreprise propose en outre des services tels que le conseil, la conception et la planification. L’acquisition de l’entreprise, qui emploie dix personnes, renforce la position de la division Construction de SFS et renforce sa compétitivité grâce à l’élargissement de son portefeuille, indique le communiqué.

    Etanco a réalisé un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros en 2023.

  • La nouvelle smart antenna optimise les processus de construction

    La nouvelle smart antenna optimise les processus de construction

    Leica Geosystems, fabricant d’instruments de précision basé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, a lancé la smart antenna Leica iCON gps 120. Selon un communiqué de presse, l’antenne intégrée dans le programme de guidage d’engins Leica MC 1 permet de contrôler de manière optimale les processus de construction et les mouvements des engins. L’utilisation de ce système complexe permet de coordonner l’exécution précise des tâches et l’efficacité de la flotte entre les différents engins de construction lourds.

    Les engins de chantier équipés d’une seule solution GNSS par satellite peuvent déjà effectuer des opérations précises. Grâce à l’unité de communication Leica CR 50, ils peuvent être coordonnés avec d’autres machines. Les clients qui équipent leur parc d’une autre smart antenna bénéficient d’une solution GNSS complète et de haute précision pour contrôler les opérations des engins sur un chantier. Leica iCON gps120, qui vient d’être lancé, est compatible avec le matériel et les logiciels déjà existants de la gamme Leica iCON, précise le communiqué.

    « Les solutions innovantes et flexibles de Leica Geosystems permettent des opérations de construction numériques robustes », déclare Tommi Kauppinen, vice-président de Heavy Construction, Machine Control Field Solutions chez Leica Geosystems, cité dans le communiqué. « La smart antenna d’engin iCON gps 120 élargit les possibilités de la technologie de contrôle d’engin sur les chantiers en offrant des solutions évolutives pour encore plus d’engins et d’applications »

  • Un nouvel immeuble commercial doté d’une technologie énergétique innovante

    Un nouvel immeuble commercial doté d’une technologie énergétique innovante

    Immatica AG a obtenu début 2024 le permis de construire pour un bâtiment commercial sur le site de Matica AG à Kaltenbach, dont elle fait partie. Matica AG est spécialisée dans la fabrication d’accumulateurs à haute efficacité énergétique et dans la construction de réservoirs spéciaux. Le nouveau bâtiment de 1500 mètres carrés sera loué à partir de début 2025 par Post AG, l’ancien site de Stein am Rhein SH étant devenu trop petit, peut-on lire dans un communiqué.

    Le toit plat sera équipé d’une installation photovoltaïque (PV) de 1000 mètres carrés. Une nouvelle technologie de stockage devrait également permettre d’alimenter le bâtiment en énergie solaire en hiver. Grâce à une pompe à chaleur à sorption (SWP), le potentiel de l’énergie solaire peut être stocké aussi longtemps que nécessaire par un processus chimique. Le processus d’inversion produit de la chaleur qui peut être utilisée pour le chauffage en hiver. La SWP résout plusieurs défis de la transition énergétique : Du point de vue de l’exploitant de l’installation, elle augmente le taux d’utilisation propre de l’installation photovoltaïque et amortit ainsi mieux les fluctuations des prix de l’énergie, peut-on lire dans le communiqué. En outre, elle contribue à réduire les fluctuations saisonnières du réseau électrique. Elle soulage ainsi le réseau et réduit l’extension nécessaire du réseau. L’utilisation de l’installation photovoltaïque d’une puissance annuelle d’environ 215 kilowatts-crête permettrait d’économiser 33 tonnes de CO2 par an.

    D’ici 2030, Post AG souhaite que toutes ses lettres soient livrées sans impact sur le climat. L’électricité générée par l’installation photovoltaïque devrait alimenter toutes les installations électriques du bâtiment ainsi que l’infrastructure de recharge électrique pour les véhicules électriques. La SWP de Kaltenbach est la deuxième installation pilote mise en œuvre par Matica AG en collaboration avec la Haute école de Lucerne et Helbling Technik AG. En été 2024, une première installation commencera à fonctionner dans le centre de collecte des carcasses d’animaux de la ville de Frauenfeld.

  • SAK et NORM s’associent pour améliorer l’efficacité énergétique

    SAK et NORM s’associent pour améliorer l’efficacité énergétique

    Gallisch-Appenzellische Kraftwerke AG(SAK) a conclu un partenariat avec Norm Technologies(NORM) de Zurich. NORM détermine l’efficacité énergétique des bâtiments ainsi que leurs émissions de CO2 et les possibilités de rénovation. NORM a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du bâtiment.

    « Ce partenariat avec NORM est conforme à notre engagement de promouvoir des solutions innovantes qui aident nos clients à améliorer leur efficacité énergétique et à contribuer activement à la protection de l’environnement », a déclaré Philipp Inderbitzin, responsable des solutions énergétiques à la SAK, cité dans un communiqué. Grâce à cette collaboration, SAK peut proposer à ses clients une analyse énergétique globale de leurs biens immobiliers.

    La première étape de l’analyse se fait numériquement et gratuitement via le site Internet de SAK. Dans un deuxième temps, des experts en énergie effectuent une analyse plus approfondie et indiquent les possibilités d’un plan de rénovation individuel. L’expertise de NORM permet à la SAK d’atteindre son objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2040, ce qui soutient les objectifs de la loi suisse sur le climat et l’innovation, peut-on lire dans le communiqué. En contrepartie, « la collaboration avec un partenaire établi comme la SAK nous permet de faire un pas de plus vers notre vision de la décarbonisation du secteur immobilier », déclare le fondateur de NORM, Gian Reto à Porta.

  • Le plus grand four électrique de fusion de laine de roche au monde en service

    Le plus grand four électrique de fusion de laine de roche au monde en service

    Après deux ans de travaux, le plus grand four électrique de fusion de laine de roche au monde a été inauguré aujourd’hui à Flums. Cette étape marque un développement important pour le producteur suisse de laine de pierre Flumroc et souligne son engagement en faveur des technologies d’avenir. Le nouveau four fonctionne entièrement à l’énergie électrique issue de l’hydroélectricité suisse, ce qui permet de réduire de 80% les émissions de CO2 du processus de fusion. Cela correspond à une économie annuelle d’environ 25’000 tonnes de CO2, comparable aux émissions de 5’500 foyers chauffés au mazout.

    La cérémonie d’inauguration a réuni plus de 100 invités du monde politique et économique, dont le conseiller fédéral Albert Rösti, qui a souligné l’importance de cet investissement pour l’efficacité énergétique et la protection de l’environnement. Il a souligné que de tels projets sont essentiels pour réduire les émissions de CO2 et protéger l’environnement.

    Le four de fusion électrique, conçu sur mesure pour les sites de production de Flums, positionne Flumroc comme un précurseur dans l’industrie de la laine de roche. Damian Gort, directeur général de Flumroc, a déclaré : « Avec le plus grand four de fusion électrique du monde, nous mettons en œuvre une technologie de pointe qui améliore significativement le bilan écologique de nos produits et contribue de manière significative à l’efficacité énergétique et à la durabilité des bâtiments »

    L’investissement dans le site de Flums renforce l’engagement de Flumroc en faveur de la production régionale et de la durabilité écologique. « Il n’est ni raisonnable ni écologique de transporter ce produit volumineux sur des centaines de kilomètres. Ce n’est qu’en produisant dans le pays que nous pouvons vraiment garantir un circuit fermé », explique Gort. Flumroc produit de la laine de roche à Flums depuis plus de 70 ans et est l’un des principaux employeurs de la région avec 225 collaborateurs.

    L’utilisation du nouveau four de fusion électrique rend le processus de production de Flumroc beaucoup plus durable. Par rapport aux matériaux isolants traditionnels, la laine de pierre suisse de Flumroc présente désormais les émissions de gaz à effet de serre les plus faibles, de la production à l’élimination. Cela renforce la position de Flumroc en tant que producteur respectueux de l’environnement dans l’industrie des matériaux de construction.

  • Des solutions modernes de commerce électronique pour le mobilier de bureau dans la St.GallenBodenseeArea

    Des solutions modernes de commerce électronique pour le mobilier de bureau dans la St.GallenBodenseeArea

    GallenBodenseeArea, spécialisé dans le mobilier de bureau ergonomique, propose désormais toute sa gamme de produits sous forme numérique. L’objectif de l’entreprise est de proposer des prix plus bas que la concurrence grâce à la vente directe et à une structure d’entreprise efficace, sans pour autant sacrifier le service client. L’offre comprend des chaises de bureau ergonomiques fabriquées en interne, des bureaux ainsi qu’une sélection de produits d’autres fabricants de qualité.

    « Nous proposons nos produits haut de gamme à des prix nettement inférieurs à ceux des autres fournisseurs de qualité comparable », souligne Christian Stiefel, cofondateur de l’entreprise. « Notre objectif est de faire de l’achat de mobilier de bureau une expérience simple, intuitive et moderne », ajoute Jonas Romer, également cofondateur.

    Les produits de l’entreprise ont été récompensés et certifiés à de nombreuses reprises, notamment par le prix de l’innovation IGR 2023 pour leurs sièges de bureau et leurs bureaux réglables en hauteur. Les textiles portent le certificat OEKO-TEX et les meubles en bois sont certifiés FSC.

  • RTAG construit un nouveau bâtiment à Altstätten

    RTAG construit un nouveau bâtiment à Altstätten

    RTAG, prestataire de services immobiliers situé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, a donné le premier coup de pioche de son nouveau siège social. Comme l’indique un communiqué de presse, le bâtiment de 1000 mètres carrés de bureaux a été conçu et construit par le bureau d’architectes göldipartnerarchitekten ag d’Altstätten. Il comprend 40 postes de travail modernes sur trois étages. Selon le communiqué, le bâtiment lui-même doit constituer un point fort fonctionnel et esthétique sur la Churerstrasse, l’une des portes d’entrée d’Altstätten. Il se caractérise en outre par une construction respectueuse de l’environnement. Le chauffage et le refroidissement sont assurés par des pompes à chaleur géothermiques ainsi que par une installation photovoltaïque. L’enveloppe du bâtiment sera recouverte d’un bardage en bois aux étages supérieurs. Les alentours seront aménagés avec des plantes indigènes et le toit sera recouvert d’une végétation extensive. Les fenêtres en bois-aluminium utilisées seront également conçues dans le respect de l’environnement. Le nouveau bâtiment devrait être prêt pour l’été 2025.

    La décision de rester à Altstätten et de planifier un nouveau bâtiment est logique, explique Roger Stieger, fondateur et troisième partenaire de RTAG, cité dans le communiqué. « Nos racines sont à Altstätten, c’est d’ici que nous nous sommes développés et c’est d’ici que nous voulons continuer à nous développer avec succès à l’avenir »

  • Les prix des logements en propriété augmentent de plus de 3

    Les prix des logements en propriété augmentent de plus de 3

    Le marché des logements à usage personnel reste robuste au premier trimestre 2024, indique Raiffeisen dans son communiqué de presse sur l’indice des prix des transactions Q1. Selon cet indice, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,4 % au premier trimestre 2024. Ils sont donc devenus plus chers de 3,9 pour cent par rapport au même trimestre de l’année précédente.

    Les plus fortes hausses ont été enregistrées autour du lac Léman (+7%) et en Suisse romande (+5,9%). En revanche, les prix ont stagné en Suisse orientale (+0,0%).

    En revanche, c’est en Suisse du Nord-Ouest (+7,2%) et en Suisse centrale (+4,9%) que les prix des propriétés par étage ont le plus augmenté au cours des quatre derniers trimestres. Les prix n’ont que légèrement augmenté en Suisse orientale (+0,7%) et sur l’arc lémanique (+0,9%). Par rapport au trimestre précédent, les prix des logements en propriété à usage propre ont baissé en moyenne de 0,3 pour cent.

    « Après que la BNS a sonné le retournement à la baisse des taux d’intérêt en raison de chiffres d’inflation étonnamment bas, acheter est déjà redevenu un peu plus attractif que louer un logement comparable », explique Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen. « Cela va faire remonter la demande de logements en propriété, qui a récemment baissé, et donc soutenir la dynamique des prix »

    En l’espace d’un an, c’est dans les communes du centre que les prix des logements en propriété ont le plus augmenté (7,1 %). Dans le segment des appartements en copropriété, ce sont les communes urbaines qui ont enregistré les plus fortes hausses de prix (+4,4 %).

  • La Banque cantonale de Glaris cherche des projets pour le prix de la durabilité

    La Banque cantonale de Glaris cherche des projets pour le prix de la durabilité

    La Banque cantonale de Glaris(GLKB) décerne une fois par an le prix glaronnais du développement durable. La GLKB souhaite ainsi encourager les projets et les initiatives des Glaronnais qui contribuent au développement durable dans le canton. Le prix est doté de 10’000 francs. Comme le fait savoir la GLKB, les candidatures pour la troisième édition du prix peuvent être déposées dès maintenant et jusqu’au 30 juin.

    Les projets doivent porter sur au moins un des trois piliers : environnement, société et économie. L’environnement comprend la réduction des gaz à effet de serre et les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la préservation des ressources, la réduction des substances nocives ou la biodiversité. Dans le domaine de la société, les projets devraient porter sur l’équité et la justice, l’engagement social ou la promotion de la culture glaronaise. Pour la promotion économique, les idées doivent contribuer à la création d’emplois locaux ou inclure des modèles commerciaux durables avec un potentiel de développement ainsi que des technologies innovantes.

    Les particuliers et les personnes morales, telles que les associations, peuvent participer. Les travaux de recherche et les demandes de travaux scientifiques sont également autorisés, à condition qu’ils aient « un impact évident en termes de durabilité sur le canton de Glaris » ou, en cas d’impact suprarégional, qu’il existe un lien direct entre les lauréats désignés et le canton de Glaris, précise le communiqué.

    L’année dernière, c’est le réseau de chaleur d’Obstalden qui a remporté le prix. Le réseau de chaleur est alimenté uniquement par des énergies locales et renouvelables et garantit des emplois. Le projet avait été sélectionné parmi 21 autres.

  • Bernapark et Winterthur se présentent aux promoteurs de site

    Bernapark et Winterthur se présentent aux promoteurs de site

    L’Association suisse pour la gestion de sites(ASGS) organise le 12 mars son traditionnel colloque Dialogue Standortmanagement. Selon un communiqué, le réseau de spécialistes de la promotion économique et de l’immobilier se consacrera cette fois-ci au développement urbain et à l’aménagement du territoire.

    Bettina Furrer donnera un aperçu du développement intégral du site de Winterthur. La directrice de l’Office municipal du développement urbain est responsable du développement économique et du site, de la politique du logement et du programme Smart City de Winterthur. L’ancienne ville industrielle est devenue un site à la croisée de l’industrie, des services, de la santé et de la culture. Avec Smart Machines, Smart Energy et Smart Health, trois clusters de développement intelligent de l’économie ont été mis en place sur la base des points forts actuels du site.

    Caroline Forte présente le développement du site de l’ancienne usine de carton de la commune de Stettlen, dans la banlieue de Berne, qui est devenu le site de Bernapark. Ce quartier associe habitat et travail, formation et loisirs, culture et innovation dans des bâtiments historiques et de nouvelles constructions. Caroline Forte, membre de la direction et du conseil d’administration de Bernapark AG, est responsable de la communication et de la gestion des projets.

    La conférence aura lieu à la Gleisarena de Zurich, débutera à 16 heures et sera ouverte au public. Elle sera précédée de l’assemblée générale de l’ASMS. A cette occasion, il sera également décidé de changer le nom de l’association en Réseau Site Suisse. Le nouveau nom doit refléter l’objectif d’étendre les activités de l’association à toute la Suisse.

  • Le site du centre ambulatoire de Rorschach est trouvé

    Le site du centre ambulatoire de Rorschach est trouvé

    La ville de Rorschach, le canton de Saint-Gall et la Spitalanlagegesellschaft de l’hôpital cantonal de Saint-Gall se sont mis d’accord sur la construction d’un nouveau centre ambulatoire. Après de longues recherches, un objet approprié a été trouvé. Selon un communiqué de presse, le complexe situé dans la région de Neuseeland/Rorschacherberg – à la frontière avec Rorschach – devrait être entièrement opérationnel à partir de fin 2024. D’ici là, les prestataires de services ambulatoires spécialisés dans l’oncologie ambulatoire, la gastroentérologie et la cardiologie seront transférés sur le nouveau site. En outre, des consultations ambulatoires seront également proposées par les cliniques de chirurgie générale, viscérale, endocrinienne et de transplantation, d’orthopédie et de traumatologie ainsi que d’urologie et par la clinique de chirurgie plastique et de chirurgie de la main.

    Comme il n’y aurait pas assez de place pour l’hémodialyse dans le nouveau service ambulatoire, les décideurs ont décidé d’intégrer ces traitements dans le service d’hémodialyse du site de Saint-Gall. Cette intégration devrait avoir lieu dès la fin du premier trimestre 2024, précise le communiqué.

    Pour les examens radiologiques et diagnostiques, le réseau de radiologie de la clinique de radiologie et de médecine nucléaire de l’hôpital cantonal de Saint-Gall à Rorschach propose une offre radiologique complète dans la maison Regatron. Ainsi, en plus des examens IRM et PET-CT actuels, des tomographies assistées par ordinateur et un diagnostic radiologique conventionnel entièrement numérique sont désormais proposés.

    Actuellement, l’hôpital cantonal de Saint-Gall utilise encore le bâtiment de l’ancien hôpital de Rorschach. L’utilisation de ce bâtiment à partir de 2025 n’est pas encore définie et fait encore l’objet de discussions entre le canton, la ville de Rorschach et la société de placement de l’hôpital cantonal.

  • Le nouveau complexe hôtelier 4 étoiles « La Sassa » séduit dans la vallée de Munster

    Le nouveau complexe hôtelier 4 étoiles « La Sassa » séduit dans la vallée de Munster

    Le Val Müstair enregistre actuellement une augmentation du nombre de nuitées et ne possède pas d’hôtels dans le segment haut de gamme des 4 étoiles. « La Sassa » entend combler cette niche de marché, tout en préservant les emplois existants et en en créant de nouveaux.

    La station doit être réalisée en trois étapes. Il proposera des chambres d’hôtel, des appartements gérés, une réception, un restaurant, un spa public et un espace bien-être ainsi qu’un magasin d’articles de sport. Une fois toutes les étapes achevées, 320 lits sont prévus dans six bâtiments.

    Contrairement à d’autres stations, « La Sassa » met l’accent sur un tourisme proche de la nature. La station doit avant tout servir aux personnes actives et aux familles qui apprécient la nature du parc naturel suisse et qui sont prêtes à faire un long voyage pour vivre cette expérience.

    L’architecture s’inspire des caractéristiques du Val Müstair. Des matériaux de construction régionaux de haute qualité seront utilisés, ce qui devrait garantir l’authenticité et une grande qualité de séjour.

    Domenig Immobilien AG investit 30 millions de francs dans le projet au cours de la première phase de construction. Les appartements seront vendus en tant que résidences secondaires gérées, qui ne pourront être occupées par leur propriétaire que pendant une période limitée. Le reste du temps, ils seront loués, les propriétaires recevant un rendement.

    Une place de village au centre de la station servira de zone de rencontre pour les hôtes et les habitants. Cela permettra de générer un espace public authentique et dynamique avec une grande qualité de séjour.

    « La Sassa » offre une base idéale pour découvrir le Val Müstair et les régions voisines comme l’Engadine ou le Tyrol du Sud. La région séduit par sa nature variée, son air frais des montagnes et sa culture locale unique.

  • Davos Dorf – Un scénario d’avenir avec une valeur ajoutée

    Davos Dorf – Un scénario d’avenir avec une valeur ajoutée

    Situation de départ et partenariat
    La commune de Davos, les Chemins de fer rhétiques, les remontées mécaniques de Davos Klosters et la coopérative immobilière Konsum Davos se sont associés pour lancer un concours de projets. L’objectif est de rendre le centre de Davos Dorf plus moderne, plus accessible et plus convivial.

    Le projet gagnant :
    « Davoser Schlitten
    « 
    Le gagnant du concours est le projet « Davoser Schlitten », qui prévoit un déplacement de la gare, 550 places de parking public dans un garage souterrain et un nœud de communication accessible. Ce projet doit servir de base à un plan directeur.

    Infrastructure et logement
    Un nouveau bâtiment pour la gare, plusieurs arrêts de bus, une station de taxis et un espace pour les vélos font partie du projet. Des résidences principales d’une coopérative ainsi que des lits d’hôtes chauds sont prévus dans la zone de l’actuel parking Parsenn. L’ancienne gare doit faire place à des immeubles d’habitation et commerciaux.

    Durabilité et qualité de vie
    Le projet accorde une grande importance à la durabilité et vise à améliorer la qualité de vie de la population locale en proposant des logements abordables. Un parc sera créé dans la zone du Seehofseeli et de l’église St Theodul.

    Calendrier et participation des citoyens
    Sur la base du plan directeur, d’autres phases de planification suivront. La population de Davos se prononcera sur le projet fin 2024. Si le résultat est positif, les travaux de conception se poursuivront et les projets partiels seront mis en œuvre.

    Déclarations et participation de la population
    Des parties prenantes importantes telles que Reto Branschi, directeur du tourisme de Davos, et Christian Florin, directeur de l’infrastructure des RhB, s’expriment positivement sur le projet. La population est informée tout au long du processus et ses besoins peuvent être pris en compte dans la planification.

  • « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    Le projet gagnant, baptisé « FAR », a été développé par l’équipe de planification générale Comamala Ismail Architectes et Andreas Lütscher Baumanagement AG. Il se distingue par son design architectural attrayant, mais aussi par sa durabilité et sa fonctionnalité.

    La construction sert de modèle dans le cadre du « Green Deal pour les Grisons » et fixe de nouveaux critères de référence pour la construction durable. Il est conçu comme un bâtiment répondant à la norme Minergie-A-Eco avec un objectif de zéro net. Le bâtiment intègre notamment des panneaux photovoltaïques et met l’accent sur des méthodes de construction efficaces sur le plan énergétique et respectueuses de l’environnement. Les principes de durabilité s’appliquent à l’ensemble du cycle de vie du bâtiment, de la phase de conception à la déconstruction.

    Le nouveau site de Coire Sud est stratégiquement situé à l’entrée de l’autoroute A13. Cela permet à la police cantonale d’agir rapidement et efficacement dans la région allant de Maienfeld à Viamala. Grâce à la fréquence élevée du trafic dans la région de Coire, le site offre des conditions optimales pour un travail efficace de police de la circulation.

    La consolidation des bases actuelles de Coire et de Thusis contribue à une meilleure répartition des ressources et à l’efficacité des moyens d’intervention de la police.

    Outre l’efficacité énergétique, le projet met l’accent sur d’autres aspects de la durabilité, tels que l’efficacité des ressources, l’économie circulaire et un microclimat adapté. Le bâtiment contribue ainsi à la préservation des ressources environnementales et favorise en outre la biodiversité.

    Dans l’ensemble, la base de transport prévue représente un projet ambitieux qui pose de nouveaux jalons dans de nombreux domaines, de la conception au design en passant par la durabilité et la fonctionnalité.

  • Hamilton Bonaduz SA investit de manière ciblée dans son développement futur

    Hamilton Bonaduz SA investit de manière ciblée dans son développement futur

    Les célèbres architectes Domenig ont de nouveau été chargés de la conception et de la réalisation du projet. Le long de l’autoroute A13 et à proximité immédiate du bâtiment « 1.0 » déjà mis en service en 2018, les activités de construction battent leur plein. Le bâtiment de neuf étages sera relié au complexe existant par une aile intermédiaire de quatre étages. L’élément le plus marquant de cette nouvelle construction est l’entrepôt de stockage en hauteur de 40 mètres de haut, qui peut accueillir un total de 12.000 europalettes. Le système de transport sur rail entièrement automatisé existant sera étendu et l’intralogistique sera reliée de manière transparente aux systèmes déjà en place dans le bâtiment « 1.0 ».

    L’aspect moderne de ce bâtiment high-tech se caractérise par un verre intelligent recouvert d’un revêtement électrochrome. Ce verre, associé à des panneaux métalliques et photovoltaïques, souligne la vision de la marque Hamilton. La façade en verre innovante s’assombrit de manière autonome en cas d’exposition directe ou indirecte au soleil et ne laisse passer que 1% de l’énergie lumineuse lorsqu’elle est complètement obscurcie. Afin de produire et d’utiliser de l’électricité de manière autonome, un total de 5.400 m² de panneaux photovoltaïques sont installés sur le toit et la façade. De plus, l’énergie thermique et l’humidité provenant de la ventilation sont récupérées par un échangeur de chaleur. Le concept énergétique contemporain est complété par l’achat de chaleur de chauffage via une pompe à chaleur sur nappe phréatique, alimentée par un réseau de chaleur à Domat/Ems. Le bâtiment obtiendra la très convoitée certification Minergie A.

    Conformément au projet « Hamilton 1.0 », le nouveau bâtiment est planifié en détail du début à la fin à l’aide du Building Information Modeling (BIM). Le BIM est une méthode de travail globale pour la planification, la construction et la gestion intégrées des bâtiments. Toutes les données pertinentes sont modélisées numériquement et toutes les parties concernées travaillent de manière synchrone avec les mêmes informations.

    Dans « Hamilton 2.0 », le processus BIM est poursuivi de manière cohérente même dans la phase de mise en œuvre : Pour la première fois, on travaille exclusivement avec la maquette numérique BIM 3D, ce qui rend obsolètes les plans papier traditionnels sur le chantier.

  • Une nouvelle ère de soins de santé à l’architecture brillante

    Une nouvelle ère de soins de santé à l’architecture brillante

    Avec une histoire qui remonte au XIXe siècle, le Kantonsspital Graubünden s’est imposé comme un lieu de confiance pour les soins médicaux. Le nouveau bâtiment témoigne de l’engagement de cet hôpital central à suivre l’évolution des besoins des patients.

    La conception architecturale du nouveau bâtiment se caractérise par des espaces ouverts et lumineux qui créent non seulement un environnement agréable, mais favorisent également l’interaction entre le personnel médical et les patients. Les salles d’opération, les installations de diagnostic et les salles de consultation externe les plus modernes sont conçues pour garantir des résultats optimaux et un confort maximal aux patients. L’architecture reflète les dernières normes en matière de planification hospitalière afin de répondre aux besoins médicaux les plus exigeants.

    Le nouveau bâtiment a été conçu en mettant fortement l’accent sur la durabilité et l’efficacité énergétique. Les technologies modernes de production d’énergie, de réduction des déchets et de matériaux respectueux de l’environnement contribuent à minimiser l’empreinte écologique.

    Le personnel médical hautement qualifié, qui travaille également dans le nouveau bâtiment, fait partie intégrante de l’hôpital cantonal des Grisons. Les médecins, les infirmières, les thérapeutes et le personnel de soutien travaillent main dans la main pour garantir une prise en charge globale de haut niveau. L’étroite collaboration entre les professionnels favorise non seulement un traitement efficace, mais aussi l’échange de connaissances et d’innovations.

  • Kengo Kuma à Vals plus qu’une innovation architecturale

    Kengo Kuma à Vals plus qu’une innovation architecturale

    Kengo Kuma, un architecte connu pour la fusion artistique des bâtiments avec leur environnement, a réalisé à Vals un bâtiment qui peut être interprété comme un hommage à la nature. La construction s’élève de manière organique dans le paysage et donne presque l’impression d’être entrelacée avec les montagnes. Cette approche de la fusion est un thème constant dans l’œuvre de Kuma et atteint ici son apogée.

    Le style architectural s’inspire de la construction en bois traditionnelle de la région, mais avec une touche de modernité. La façade combine la pierre, le bois et le verre de manière à capturer la lumière et les ombres. Le bâtiment change ainsi d’apparence en fonction de l’heure et du temps, créant une atmosphère dynamique.

    Un autre élément remarquable du projet est l’étroite collaboration avec la communauté locale. Cette approche participative a permis de créer non seulement un bâtiment esthétiquement agréable, mais aussi un bâtiment qui répond aux besoins et au sens de l’identité de la population locale. À Vals, le bâtiment n’est pas seulement un repère architectural, mais aussi un lieu représentatif de la communauté et de son identité.

    À l’intérieur, le bâtiment fascine par son utilisation minutieuse de matériaux naturels comme le bois et la pierre, qui créent une atmosphère chaleureuse et accueillante. La conception est telle que les frontières entre l’intérieur et l’extérieur disparaissent presque. De grandes baies vitrées offrent des vues à couper le souffle sur le paysage montagneux environnant, tout en favorisant la paix et l’harmonie intérieures.

    D’un point de vue fonctionnel, le bâtiment élargit considérablement l’offre sociale et culturelle du village. Il abrite non seulement des salles de réunion publiques et des espaces d’exposition, mais offre également un espace pour l’art et la gastronomie locaux. Ainsi, la culture régionale est efficacement intégrée dans la conception et le bâtiment devient un centre animé pour la communauté.

    Enfin, le nouveau bâtiment de Kuma à Vals n’est pas seulement une réalisation architecturale, il témoigne également de la possibilité d’un lien profond entre l’homme, la nature et l’environnement construit. Grâce à cette intégration sans faille et à la forte implication de la communauté locale, Kuma a créé un monument dont l’importance ne se limite pas au niveau local, mais dépasse largement les frontières. Il nous rappelle que l’architecture peut avoir une résonance non seulement fonctionnelle, mais aussi émotionnelle, et souligne la nécessité d’adopter une approche holistique dans la planification moderne.

  • Processus de planification coopérative pour plus de logements abordables dans les zones de montagne

    Processus de planification coopérative pour plus de logements abordables dans les zones de montagne

    La préoccupation concernant le logement abordable s’est propagée des centres urbains aux régions de montagne au plus tard avec Corona : la demande ininterrompue de résidences secondaires, la raréfaction des terrains constructibles voulue par la loi sur l’aménagement du territoire et la spirale des prix dans le parc immobilier régi par l’ancien droit, alimentée par la loi sur les résidences secondaires, contribuent à la raréfaction des logements abordables pour les professionnels et les familles et à la diminution de la mobilité résidentielle.

    Dans le contexte de l’augmentation des coûts de construction et de financement, la question se pose de savoir si la mise à disposition de logements (locatifs) abordables dans l’espace alpin peut être encouragée par des processus de planification coopératifs. Pour ce faire, les procédures de dialogue qui ont fait leurs preuves en plaine dans le cadre de grands projets impliquant des promoteurs professionnels et des investisseurs institutionnels doivent être adaptées aux projets plus modestes menés par des propriétaires privés.

    La première condition préalable à un dialogue réussi entre propriétaires est que les conseils municipaux clarifient où ils se situent et ce qu’ils veulent : Il faut un consensus politique aussi large que possible sur ce qui caractérise la commune en tant que lieu de résidence, sur les groupes cibles auxquels elle veut s’adresser, sur ce que la commune peut offrir à ces groupes cibles et sur la manière dont l’offre de logements doit être complétée.

    La deuxième condition est que les responsables communaux expliquent aux propriétaires fonciers quels sont les choix à faire en matière de droit de l’urbanisme à court, moyen et long terme, et comment les possibilités d’action évoluent. L’objectif n’est pas d’imposer une direction aux propriétaires fonciers désireux de construire, mais de clarifier avec le plus grand nombre possible de propriétaires qui serait prêt à activer des réserves de terrains à bâtir et de planification ou à investir dans la construction de logements, et à quelles conditions.

    Un grand défi consiste à faire comprendre les obligations et les processus complexes et difficilement compréhensibles pour les non-initiés en matière de planification et de droit de l’urbanisme, ainsi que le débat émotionnellement exigeant et politiquement controversé sur les déclassements et les interventions sur le marché.

    Un autre défi est l’échelle sociale réduite dans de nombreuses communes de montagne : Les conseils d’administration et les propriétaires se connaissent, il y a des antécédents. Dans les petites communes en particulier, des enquêtes écrites ou des réunions d’information et de discussion communes avec les communes voisines peuvent désamorcer quelque peu les malentendus et la méfiance.

    Enfin, les communes doivent trouver des moyens de mieux comprendre et d’impliquer les propriétaires de résidences secondaires. Bien que les relations soient souvent tendues, des enquêtes et des groupes de discussion montrent qu’environ un tiers des propriétaires de résidences secondaires suisses et étrangers seraient prêts à contribuer à l’offre de logements pour les habitants et les professionnels.

    La condition est que les communes impliquent les propriétaires de résidences secondaires d’égal à égal, préparent des projets prêts à être investis et prennent des risques. Des séances d’information sur le développement communal et des échanges réguliers avec les propriétaires de résidences secondaires intéressés (même non organisés) aident à établir des relations et à créer de la confiance.

    La troisième condition pour un dialogue réussi entre propriétaires est que tous les acteurs impliqués soient prêts à faire des compromis pour créer des logements abordables et adaptés aux besoins des résidents et des nouveaux arrivants. C’est ce que montre par exemple la réaffectation de bâtiments existants dans des sites protégés, où il faut de la bonne volonté et du pragmatisme pour désamorcer les conflits d’objectifs et trouver des solutions acceptables.

    Les processus de planification coopérative se déroulent rarement sans bruit : ils exigent une bonne préparation, du capital politique et une volonté de dialogue. Ils ne créent pas de sécurité de planification. Cependant, une focalisation claire et un engagement fort en faveur de la recherche de solutions communes augmentent les chances que les propriétaires privés puissent contribuer à la mise à disposition de logements abordables dans les régions de montagne.

  • OPENLY construit la première maison avec son propre système de construction net zéro

    OPENLY construit la première maison avec son propre système de construction net zéro

    OPENLY a déclaré qu’elle battait plusieurs records avec son premier projet de construction. La société, qui fait partie de Dade Design Holding, est en train d’achever un immeuble de 19 appartements à Widnau avec son système de construction OPENLY. Selon un communiqué de presse, il est construit à partir de zéro. En fonctionnement, il devrait même être climatiquement positif grâce à un logiciel de construction développé en interne, c’est-à-dire qu’il produira plus d’énergie qu’il n’en consommera, ce qui permettra d’économiser 300 tonnes de CO2.

    De nombreux matériaux et éléments de construction qui n’existent pas encore sur le marché ont été développés en interne, comme par exemple les volets d’aération à ouverture automatique dans les fenêtres. 400 mètres cubes de béton de chanvre et 2600 mètres carrés de briques de chanvre ont été utilisés, ainsi que 1000 mètres cubes d’un béton de charbon végétal développé en interne. 12 tonnes de poutres en acier proviennent de la démolition d’un bâtiment. L’acier d’armature est également recyclé à 100 %.

    Les 400 tonnes d’argile utilisées dans les plafonds constituent un réservoir de chaleur naturel. Les cuisines spécialement conçues ont également été réalisées avec un bilan carbone neutre. Grâce à un logiciel de bâtiment propriétaire, l’utilisation de l’énergie dans le bâtiment est automatisée de manière intelligente.

    Comme l’explique le fondateur et PDG d’OPENLY, Andy Keel, OPENLY développe « un système de construction bionique inspiré de l’intelligence de la nature » qui sera utilisé par les promoteurs immobiliers et les architectes. Parallèlement, nous conseillons et accompagnons les entreprises et les fonds d’investissement sur la voie de projets de construction conformes aux normes ESG, qui ne se contentent pas d’améliorer ce qui est mauvais, mais qui ont un impact réellement positif sur le climat »

    Des visites guidées publiques auront lieu le 30 novembre et le 19 décembre. Il est possible de s’inscrire par mail.

  • SH Power veut relier Herrenacker à d’autres réseaux de chaleur

    SH Power veut relier Herrenacker à d’autres réseaux de chaleur

    Le réseau de chaleur Herrenacker alimente depuis 1993 des immeubles municipaux et privés situés autour du Herrenacker, dans la vieille ville de Schaffhouse, en chaleur provenant de la nappe phréatique. Il appartenait à une société simple dans laquelle le canton détenait une participation de 56% et la ville de 44%.

    SH Power reprend maintenant le réseau de chaleur avec effet rétroactif au 1er juillet. Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie de la ville verse 2,8 millions de francs au canton pour sa part dans la société simple.

    SH Power veut à l’avenir approvisionner toute la vieille ville en chaleur durable. Le réseau de Herrenacker dispose d’une grande capacité de stockage et devrait à terme être relié à d’autres réseaux de chaleur.

  • Das Bündner Solarfaltdach goes global

    Mit dem Solarfaltdach «HORIZON» hat dhp ein Produkt entwickelt, mit dem bestehende Infrastrukturflächen für die Solarstromproduktion genutzt werden können. Dies bedeutet, dass die darunter liegende Fläche weiter ohne Einschränkung genutzt werden kann, während gleichzeitig Solarstrom produziert wird. Anwendungsbereiche für das Solarfaltdach sind Kläranlagen, Parkplätze, Logistikareale und anderes mehr. Die Stromeigenversorgung dieser Anlagen kann dank «HORIZON» deutlich erhöht werden.

    Ein Solarfaltdach für 45 Autobahnrastplätze
    Die Kerntechnologie ist eine ästhetische Leichtbaukonstruktion. Diese ist nicht nur platzsparend, sondern auch ökologischer, da bis zu 50% weniger Material verbaut wird. Das Einfalten der Modulbahnen verhindert das Einwirken von Kräften, die durch Sturm, Hagel und starken Schneefall entstehen. In schneereichen Regionen fallen damit Winterverluste weg, denn die Module bleiben schneefrei und produzieren mit den ersten Sonnenstrahlen wieder Strom.

    Vor kurzem wurde bekannt, dass das Solarfaltdach über 45 Autobahnrastplätzen in der Romandie und in den Kantonen Wallis und Bern installiert werden soll. Den Zuschlag erhielt das Solarfaltdach deshalb, weil es grosse Höhen über Boden (>6 m) und weite Stützenabstände ermöglicht. Dies ist wichtig für grosse Fahrzeuge wie LKW, Sattelschlepper oder Cars, die die Rastplätze nutzen.

    Bereits neun Projekte in Deutschland
    «Das Interesse aus dem EU-Raum ist gross und fast täglich kommen Anfragen aus aller Welt in Zizers an», sagt Gian Andri Diem, Co-Founder und geschäftsführender Partner von dhp. Stand heute sind 16 Schweizer Solarfaltdächer realisiert, davon drei im Kanton Graubünden. In Deutschland werden dieses Jahr 2023 die ersten Projekte in Betrieb gehen. Rund 40 weitere Projekte stehen in unterschiedlichen Planungs- und Ausführungsstadien. Das Solarfaltdach wurde unter anderem ausgezeichnet mit dem Watt d’Or, dem Schweizer Solarpreis und dem Schweizer Zukunftspreis.

  • Espace économique des Grisons – Travailler, vivre et investir

    Espace économique des Grisons – Travailler, vivre et investir

    [smartslider3 slider= »16″]

    La 98e immoTable Espace économique des Grisons a eu lieu le jeudi 28 septembre 2023 à Coire et a attiré près de 100 participants.

    L’événement a débuté par un exposé de Victor Zindel, du Regionalmanagement Plessur, qui a présenté les développements actuels et les priorités à Coire.
    Le conseiller d’Etat Marcus Caduff a ensuite adressé un message vidéo aux personnes présentes.
    Patrick Widmer, de l’Office de l’économie et du tourisme des Grisons, a donné un aperçu des affaires en cours et a présenté des projets immobiliers intéressants.
    Andreas Schefer de Logbau AG a expliqué dans une présentation passionnante comment un béton neutre en CO2 peut être produit.
    Un autre moment fort a été l’intervention de Gioia Deucher du centre d’innovation InnHub à La Punt Chamues, qui nous a donné un aperçu de l’avenir du secteur du New Work.
    Achim Sax de Hamilton a parlé des défis d’un grand groupe en matière de durabilité du Facility Management.

    Les présentations ont été suivies d’un apéritif au cours duquel les participants ont eu l’occasion d’échanger avec les intervenants et les partenaires. La modération de l’événement était assurée par Monika Schärer, qui était très compétente.

    Nous attendons avec impatience la 99e édition d’immoTable le 24 novembre 2023 à Thoune.

    Cliquez ici pour vous inscrire : LINK

  • Campus d’innovation à Zizers pour 400 employés

    Campus d’innovation à Zizers pour 400 employés

    INTEGRA Biosciences a enregistré une croissance de 73% de son chiffre d’affaires en 2020. L’entreprise, qui fabrique des robots, des produits de laboratoire et des pipettes, connaît une croissance moyenne de 23 pour cent par an depuis une décennie. Le PDG Urs Hartmann souligne : « Notre augmentation de capacité dans tous les domaines est une réponse à notre croissance plus forte que prévu » Le bâtiment existant dans la zone industrielle de Tardisland, construit en 2009 et agrandi en 2019, sera transformé en un campus de 30.000 mètres carrés. Cela permettra de créer 250 nouveaux emplois. Les travaux se dérouleront en deux étapes, en 2023 et 2028.
    Le principal changement concerne la production. Jusqu’à présent, INTEGRA ne produisait des pointes de pipettes et des consommables qu’aux États-Unis. A Zizers, un hall de production équipé d’installations de moulage par injection ultramodernes est en train de voir le jour pour fabriquer différentes pointes de pipettes dans une salle blanche. Le CEO Hartmann explique : « Nous passons à un fonctionnement 24 heures sur 24 et misons sur l’automatisation » Un entrepôt à hauts rayonnages sert au stockage et à la livraison. Le campus ne sera pas seulement efficace, il sera aussi innovant. Un « village créatif » sera créé avec des bureaux, des zones de coworking, un laboratoire de test et un restaurant.
    La planification générale est assurée par Fanzun AG. Des panneaux photovoltaïques et une pompe à chaleur garantissent un fonctionnement respectueux de l’environnement. Des bornes de recharge pour les voitures électriques font partie du concept de durabilité. D’ici 2028, INTEGRA investira plus de 100 millions de francs à Zizers. Le campus s’étendra sur 30 000 mètres carrés et pourra accueillir 400 collaborateurs. Un engagement envers le site qui allie innovation et durabilité. L’inauguration est prévue en 2024.

  • Halter fait avancer le projet de Bischofszell

    Halter fait avancer le projet de Bischofszell

    La société Halter AG de Schlieren a fait avancer le projet du site Schützengütli en deux étapes, comme l’indique un communiqué de presse. Après la planification urbanistique, un mandat d’étude a été attribué pour la planification architecturale. Parmi les six équipes participantes, c’est la société Daniel Cavelti Architektur AG de Saint-Gall qui s’est imposée. L’étude, appelée Zauberwald, va maintenant être développée.

    Le jury comprenait des représentants de la commune et du propriétaire foncier Halter, ainsi que plusieurs experts. Ils étaient d’accord pour dire que le projet gagnant s’intégrait parfaitement dans le quartier environnant. Outre les 54 appartements en copropriété qui seront réalisés dans plusieurs bâtiments, le projet prévoit une cour intérieure généreuse qui, selon le nom de la forêt enchantée, sera richement plantée. Si la construction débute en 2026, les appartements pourraient être achevés en 2028.

    Jusqu’à il y a quelques années, le site était utilisé par l’usine de malt et de pressage de fruits Laumann & Co pour la production. Les plans de Daniel Cavelti Architektur prévoient de conserver une cheminée afin qu’elle rappelle l’utilisation précédente du site du Schützengütli. Halter AG a acquis le site en 2022. ce/jh

  • ZHAW weiht Laborgebäude für Lebensmittelforschung ein

    ZHAW weiht Laborgebäude für Lebensmittelforschung ein

    Die ZHAW zieht ihre Lebensmittelforschung an einem Ort zusammen. Dafür hat die Hochschule mit Hauptsitz in Winterthur ein neues Laborgebäude auf dem Campus Reidbach in Wädenswil eingerichtet, informieren Bau- und Bildungsdirektion des Kantons Zürich in einer gemeinsamen Mitteilung. Das von der Tuwag Immobilien AG errichtete Gebäude wurde am 23. August von Baudirektor Martin Neukom, Bildungsdirektorin Silvia Steiner sowie ZHAW-Rektor Jean-Marc Piveteau und Heiner Treichler, CEO der Tuwag Immobilien AG, eingeweiht.

    In das neue Gebäude wird vor allem das Institut für Lebensmittel- und Getränkeinnovationen der ZHAW einziehen. Seine Mitarbeitenden und Studierenden können künftig unter einem Dach die gesamte Wertschöpfungskette von Lebensmitteln erforschen. Dabei soll in Wädenswil „nicht nur geforscht und gelehrt, sondern auch produziert, analysiert, degustiert und verpackt“ werden, heisst es in der Mitteilung.

    Namensgeberin des Laborgebäudes ist die 1842 geborene und 1906 gestorbene Wädenswiler Geschäftsfrau im Biergewerbe Elisabeth Weber-Hauser. Der Kanton Zürich hat die Räumlichkeiten von der Tuwag Immobilien AG für 20 Jahre gemietet. In Mieterausbau und Ausstattung hat der Kanton zudem rund 48 Millionen Franken investiert.