Catégorie : Durabilité

  • L’installation photovoltaïque sur le toit du stade kybunpark va être agrandie

    L’installation photovoltaïque sur le toit du stade kybunpark va être agrandie

    Galler Stadtwerke (SGSW) a étendu son installation photovoltaïque sur le toit du stade de football kybunpark, domicile du FC Gallen 1879, comme l’indique un communiqué de presse. Une grande partie de l’énergie solaire produite localement – environ 440 000 kilowattheures – est utilisée pour les événements organisés dans le stade. L’inauguration symbolique de l’installation a eu lieu lors du match à domicile du FC Saint-Gall 1879 contre le FC Lausanne-Sport le 26 janvier.

    Le toit est désormais entièrement recouvert de panneaux solaires. La capacité supplémentaire de 572 kilowatts de puissance de pointe permet d’augmenter la quantité d’électricité de 560’000 kilowattheures. La puissance totale de l’installation est désormais de 1 205 kilowatts en période de pointe, ce qui porte la production annuelle d’électricité à plus d’un million de kilowattheures. Cela permettrait à 288 foyers de quatre personnes de couvrir leurs besoins annuels en électricité.

    Grâce à cette augmentation de capacité réalisée conjointement entre septembre 2024 et janvier 2025 par SGSW, Stadion St.Gallen AG et FC St.Gallen Event AG, l’installation conserve son statut de « plus grande installation solaire sur un toit » dans la zone urbaine. Lors de sa mise en service en 2015, l’ancienne installation photovoltaïque était considérée comme la plus grande avec une puissance de pointe de 633 kilowatts et une production de 520 000 kilowattheures par an.

  • Le nouveau centre de données de Genève alimente le réseau de chauffage urbain en chaleur résiduelle

    Le nouveau centre de données de Genève alimente le réseau de chauffage urbain en chaleur résiduelle

    INFOMANIAK, fournisseur paneuropéen de cloud et développeur de technologies web, a inauguré un nouveau centre de données sur son site de Genève, en présence de représentants des autorités et de partenaires du projet. Selon un communiqué de presse, l’électricité consommée par les 10’000 serveurs installés sous terre peut être réutilisée comme énergie de chauffage via le réseau de chauffage urbain. Bien qu’il s’agisse d’une installation à forte consommation d’énergie, le centre de données est ainsi considéré comme un « acteur actif de la récupération d’énergie ».

    Dès novembre 2024, l’électricité consommée dans ce centre de données a commencé à être convertie à 100 % en chaleur et injectée dans le réseau de chauffage urbain du canton. Actuellement, le parc de serveurs utilise 25 pour cent de sa capacité, et d’ici 2028, l’installation devrait fonctionner à plein régime. Le réseau de chauffage urbain devrait alors atteindre une puissance de 1,7 mégawatt. « Cette quantité d’énergie permet de chauffer 6000 foyers Minergie-A par an ou de doucher 20 000 personnes pendant cinq minutes par jour », indique le communiqué.

    Le nouveau centre de données doit modifier la perte actuelle de chaleur résiduelle grâce à un nouveau principe de fonctionnement. Il transmet la chaleur obtenue à partir de l’électricité à une température de 40 à 45 degrés à un échangeur thermique air-eau qui réchauffe un circuit d’eau chaude. Des pompes à chaleur permettent ensuite d’augmenter la température de l’eau afin d’acheminer la chaleur perdue vers le réseau de chauffage urbain.

    Le fait qu’il soit situé sous une zone résidentielle contribue également à l’effet positif sur le climat. Ainsi, aucun impact sur le paysage urbain n’est à craindre. Le projet permettra de relever plusieurs défis importants dans le secteur du cloud et de renforcer l’indépendance technologique de l’Europe.

  • Réutilisation des actionneurs de stores

    Réutilisation des actionneurs de stores

    Griesser offre une seconde vie aux anciens actionneurs JAX. Selon un communiqué du spécialiste de la protection solaire, ces actionneurs de stores, qui font partie de la commande de protection solaire KNX de Griesser, qui se vend très bien, seront réparés dès maintenant. Ils retourneront ensuite dans le circuit économique. Ils sont dès à présent disponibles sur la plateforme en ligne MyGriesser pour des configurations individuelles.

    Les variantes KNX avec leurs actionneurs JAX comptent parmi les meilleures ventes nationales et internationales de Griesser. Avec sa dernière mesure visant à « augmenter la durabilité », l’entreprise voulait, selon les mots de son CEO Urs Neuhauser, « commencer là où nous pouvons obtenir le plus d’impact. C’est pourquoi le choix s’est porté sur les solutions de commande KNX de Griesser » Il ajoute que la promesse de qualité reste valable après la réparation, raison pour laquelle tous les actionneurs réparés sont couverts par une garantie d’un an. En outre, les autres prestations de service sont également valables pour les objets réparés.

    Dans un premier temps, le projet sera lancé en France. D’autres sites Griesser sont prévus à une date ultérieure.

    Comme le souligne Griesser, l’entreprise mise depuis longtemps sur l’économie circulaire. Son aluminium, par exemple, contient depuis plusieurs années une part importante de matériaux recyclés. Avec le lancement de l’aluminium vert en 2024, les émissions de CO2 par kilogramme devraient encore diminuer de 30 pour cent. Dans un premier temps, cet aluminium plus vert sera utilisé, selon les informations fournies, pour la gamme de volets.

  • Une technologie de mesure innovante facilite le contrôle des structures en béton armé

    Une technologie de mesure innovante facilite le contrôle des structures en béton armé

    Des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) ont développé une méthode permettant de détecter la corrosion dans l’acier d’armature des ouvrages en béton armé sans avoir à casser le béton. La méthode de l’ingénieur mécanicien Lukas Bircher et de son équipe repose sur des mesures électrochimiques, informe l’ETH dans un communiqué. Concrètement, les chercheurs ont inventé une sonde composée de deux joints gonflables avec des électrodes au milieu. Une conduite d’eau est intégrée dans le câble correspondant.

    La sonde est introduite dans les tuyaux de drainage, les joints sont gonflés et l’eau est ensuite introduite dans la zone étanche. Grâce aux trous de la conduite de drainage, l’eau établit une connexion entre les électrodes de la sonde et le sol. Cela crée une connexion électrolytiquement conductrice avec l’acier dans la structure, formant un point de mesure électrochimique local. « Avec la cellule de mesure, nous enregistrons des signaux électriques qui varient selon que l’acier d’armature est corrodé ou non », explique Bircher, cité dans le communiqué.

    Pour l’instant, la sonde doit encore être passée manuellement au fur et à mesure dans les tuyaux de drainage afin de permettre une détection complète de l’état de l’acier. Dans la prochaine étape, l’équipe souhaite « automatiser davantage la mesure et rendre la sonde d’inspection plus robuste », explique Bircher. Le concept ayant déjà fait ses preuves, il va créer une start-up appelée Talpa-Inspection avec l’ingénieur en matériaux Federico Martinelli-Orlando et l’ingénieur civil Patrick Pfändler.

  • Potentiels et défis de la reconversion

    Potentiels et défis de la reconversion

    Défis techniques et économiques
    La transformation de bâtiments commerciaux en logements nécessite des adaptations structurelles importantes. La profondeur des bâtiments, l’éclairage et l’infrastructure représentent des défis qui nécessitent des investissements importants. Parallèlement, la reconversion peut être économiquement intéressante si le potentiel de location de logements est supérieur à celui des bureaux. Des concepts créatifs tels que des éléments de construction modulaires ou des modèles de logement alternatifs comme le co-living peuvent faciliter la mise en œuvre.

    Obstacles juridiques et facteurs politiques
    Les règles de construction, les plans de zonage et le phénomène NIMBY (Not In My Back Yard) peuvent retarder ou empêcher les projets. Un dialogue précoce avec les autorités et les résidents peut aider à minimiser les résistances. En outre, les responsables politiques se montrent de plus en plus disposés à adapter le cadre réglementaire afin de faciliter les réaffectations.

    Exemples pratiques innovants
    Des projets réussis comme la réaffectation de la Rennbahnklinik à Muttenz ou le projet pilote sur l’ancien site industriel ZWHATT à Regensdorf montrent qu’il est possible de créer des logements durables grâce à des concepts flexibles, des coûts de construction réduits et des solutions spatiales intelligentes.

    Perspectives d’avenir
    Les réaffectations offrent un grand potentiel pour faire face à la pénurie de logements et pour un développement urbain économe en ressources. Pour réussir, il faut une planification innovante, un soutien politique et une approche coopérative entre les investisseurs, les autorités et la population.

  • Refroidissement efficace pour les centres de données et plus encore

    Refroidissement efficace pour les centres de données et plus encore

    Jusqu’à présent, l’utilisation du vent ionique était limitée car le flux d’air était trop faible. L’entreprise a désormais développé de nouvelles électrodes à aiguille et optimisé la forme du boîtier selon l’effet Coandă afin d’amplifier efficacement le flux d’air. Cette combinaison permet de multiplier jusqu’à trois fois la vitesse de l’air tout en réduisant la consommation d’énergie.

    Applications multiples
    Outre le refroidissement des centres de données, la start-up voit un grand potentiel dans d’autres industries, comme les systèmes de séchage et les procédés de purification de l’air. La technologie permet de déplacer l’air avec une différence de pression minimale et pourrait à terme remplacer les ventilateurs traditionnels.

    Sur la voie de la commercialisation
    La start-up a déjà reçu plusieurs prix et est soutenue par Venture Kick, la fondation Gerbert Rüf et le Fonds national suisse. Tout en poursuivant la mise en place de sa propre production, l’entreprise étudie également un modèle de licence. La technologie pourrait contribuer de manière décisive à la réduction de la consommation d’énergie dans différents secteurs.

  • Outil en ligne pour des processus industriels neutres pour le climat

    Outil en ligne pour des processus industriels neutres pour le climat

    L’industrie est confrontée au défi de passer des combustibles fossiles aux énergies renouvelables dans ses processus. Les pompes à chaleur haute température offrent une solution efficace sur le plan énergétique, en particulier pour les plages de températures comprises entre 100 et 200°C. Elles peuvent non seulement fournir de la chaleur de processus, mais aussi produire simultanément du froid, ce qui les rend particulièrement attrayantes pour de nombreux secteurs industriels.

    Carte technologique interactive pour les entreprises
    Dans le cadre du projet de recherche « Identification des pompes à chaleur industrielles pour la chaleur industrielle », le Fraunhofer ISE a développé un outil en ligne qui aide les entreprises de manière ciblée à choisir la bonne technologie de pompe à chaleur.

    L’outil offre :

    • La visualisation des technologies de pompes à chaleur disponibles en termes de température et de puissance
    • Affectation des pompes à chaleur à des processus industriels spécifiques (par ex. nettoyage, séchage, refroidissement)
    • Possibilités de consultation interactive pour les températures de processus dans différentes industries
    • Fiches d’information détaillées sur les processus en circuit fermé, les technologies de compression et les fluides frigorigènes

    Une contribution à l’industrie climatiquement neutre
    L’outil en ligne fait partie du thème de recherche « Industrie climatiquement neutre » de Fraunhofer, qui aide les entreprises à atteindre un approvisionnement énergétique neutre en CO₂.

    Il s’agit notamment de :

    • L’optimisation des potentiels d’économie d’énergie
    • Utilisation de la chaleur résiduelle industrielle
    • Intégration des énergies renouvelables (par ex. photovoltaïque pour l’auto-approvisionnement en électricité)
    • Solutions de stockage pour la chaleur, le froid et l’électricité

    Une attention particulière est également accordée au traitement des eaux usées industrielles, qui ne contiennent pas seulement de la chaleur perdue, mais souvent des résidus précieux tels que des métaux ou des acides. Ceux-ci peuvent être recyclés efficacement grâce à des technologies de récupération modernes.

    Participer et contribuer aux données
    Le pool de données de l’outil en ligne est en constante évolution. Les fabricants de pompes à chaleur et les industriels peuvent contacter le Fraunhofer ISE pour intégrer leurs données dans la plateforme et ainsi faire progresser le développement.

    Avec cette nouvelle solution numérique, le Fraunhofer ISE offre aux entreprises un outil efficace pour décarboniser les processus industriels et augmenter l’efficacité énergétique – une étape décisive sur la voie de la production climatiquement neutre.

  • Le poids croissant des milliards pour les réassureurs

    Le poids croissant des milliards pour les réassureurs

    En 2024, les conséquences économiques des catastrophes naturelles ont atteint des proportions alarmantes. Munich Re chiffre le total des dommages mondiaux à 320 milliards de dollars, dont 140 milliards de dollars couverts par les assurances. L’année écoulée compte ainsi parmi les plus coûteuses depuis le début des relevés. Les ouragans, les inondations et les incendies de forêt en particulier ont entraîné des coûts élevés et illustrent les risques croissants liés au changement climatique.

    Les catastrophes les plus coûteuses de l’année
    L’ouragan Hélène a causé les dommages les plus importants avec 56 milliards de dollars, dont seulement 16 milliards de dollars étaient assurés. L’ouragan Milton a causé des dommages à hauteur de 38 milliards de dollars, avec une couverture d’assurance de 25 milliards de dollars.

    Le tremblement de terre survenu au Japon le jour de l’an 2024 a également causé des ravages considérables, avec 15 milliards de dollars de dommages. Les inondations au Brésil, à Valence et à Dubaï ont renforcé les défis mondiaux.

    Le changement climatique, moteur des phénomènes météorologiques extrêmes
    Des études montrent que le changement climatique augmente la fréquence et l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes. Bien que le nombre de tempêtes tropicales n’augmente pas, leur pouvoir destructeur s’accroît. 93 pour cent du total des dommages mondiaux et 97 pour cent des dommages assurés ont été causés par des catastrophes météorologiques.

    L’augmentation des risques entraîne une hausse des primes d’assurance. Les régions particulièrement vulnérables, où la couverture d’assurance est faible, sont confrontées à d’énormes défis. Les catastrophes naturelles ont coûté la vie à environ 11 000 personnes en 2024. Moins que les années précédentes, mais toujours de manière significative.

    Le secteur de l’assurance sous pression
    Le coût des catastrophes naturelles est largement supérieur à la moyenne des dernières décennies. La moyenne sur 30 ans du total des dommages s’élève à 181 milliards de dollars et la moyenne sur 10 ans à 236 milliards de dollars. Le montant des dommages de 320 milliards de dollars en 2024 montre l’augmentation de la menace.

    Les demandes d’assurance croissantes augmentent les primes et les évaluations des risques. Les régions à haut risque de catastrophe pourraient devenir plus difficiles à assurer à l’avenir. Parallèlement, des mesures de protection gouvernementales sont nécessaires pour protéger les particuliers et les entreprises contre les conséquences financières des événements climatiques extrêmes.

    La prévention comme clé

    L’augmentation du coût des événements climatiques extrêmes nécessite des investissements dans des infrastructures résilientes au climat. Tobias Grimm, climatologue en chef chez Munich Re, souligne : « Tout le monde paie le prix de l’aggravation des phénomènes météorologiques extrêmes, et en particulier les personnes vivant dans des pays peu assurés et ayant une faible capacité financière à reconstruire » Le secteur de l’assurance et les politiques sont appelés à développer des stratégies durables pour renforcer la résilience. Seules des mesures préventives permettront de réduire à long terme le fardeau des catastrophes climatiques.

  • Le concours d’innovation pour les start-ups de la construction en est à sa troisième édition

    Le concours d’innovation pour les start-ups de la construction en est à sa troisième édition

    La Basler Startup Academy et le salon professionnel Swissbau ont lancé le troisième Swissbau Startup Challenge. Cette coopération encourage les jeunes entreprises du secteur de la construction et de l’immobilier qui contribuent activement à sa transformation. En conséquence, un accent particulier est mis sur l’économie circulaire. Dans un message publié sur LinkedIn, les partenaires de l’événement se disent « ravis de compter BaselCircular parmi leurs partenaires ».

    Les start-ups de moins de deux ans et les scale-ups de moins de quatre ans peuvent participer. Elles auront la possibilité de participer à une session de pitching et de recevoir des commentaires professionnels sur leur idée commerciale. Parallèlement, elles sont encouragées lors de bootcamps et d’ateliers organisés par la Startup Academy et par le réseau sectoriel de Swissbau.

    Les meilleures équipes se produiront lors de la finale à Swissbau devant un jury de professionnels et le public du salon. Le salon aura lieu du 20 au 23 janvier 2026. En option, les jeunes entreprises peuvent également y réserver une présence au point d’information à un prix réduit.

    Lors de la finale, le Swissbau Circular Award sera également décerné pour la première fois. Avec ce prix, les partenaires de l’événement souhaitent identifier et soutenir de nouvelles solutions créatives pour une construction durable et rassembler les start-ups, les entreprises établies et les professionnels pour travailler ensemble sur des solutions. En outre, l’importance de l’économie circulaire dans le secteur de la construction et de l’immobilier sera mise en évidence. L’inscription au challenge est ouverte jusqu’au 31 mars.

    Swissbau est un salon du MCH Group dont le siège est à Bâle.

  • 850 000 euros de capital pour la chaleur non fossile dans l’industrie

    850 000 euros de capital pour la chaleur non fossile dans l’industrie

    SolidWatts a bouclé un tour d’investissement pré-amorçage de 850’000 euros. Comme l’indique dans un communiqué la spin-off du centre de recherche nucléaire genevois, créée en 2022 par d’anciens collaborateurs du CERN, le tour de table a été mené par la société de capital-risque athénienne Evercurious. Le promoteur de start-up bâlois Kickfund et des investisseurs providentiels y ont également participé.

    SolidWatts utilise le chauffage diélectrique, également connu sous le nom de chauffage par micro-ondes, radiofréquence ou haute fréquence, pour fournir de la chaleur non fossile aux processus industriels. La chaleur est générée dans un matériau par un champ électromagnétique alternatif.

    Selon l’entreprise, il s’agit d’une « méthode incroyablement efficace pour générer de la chaleur pour les processus industriels tels que le séchage, le durcissement, le soudage, le moulage et la transformation chimique des matériaux ». La technologie d’amplificateur de puissance à semi-conducteurs de l’entreprise a atteint « des niveaux de performance et d’efficacité inégalés à ce jour ». Le CERN dispose de l’installation la plus importante et la plus puissante au monde d’un tel amplificateur de puissance à semi-conducteurs.

    Comme l’explique le PDG et cofondateur de SolidWatts, le Dr Markus Aicheler, dans le communiqué, les nouveaux capitaux issus de ce tour d’investissement permettront à SolidWatts « d’accélérer le développement et le déploiement de notre technologie et d’aider l’industrie à réduire considérablement sa dépendance aux combustibles fossiles et à réduire drastiquement les émissions de CO2 ». Pour ce faire, l’entreprise entend atteindre des niveaux de puissance de l’ordre du mégawatt pour ses produits.

  • L’IA offre aux entreprises des opportunités en matière de lutte contre le changement climatique

    L’IA offre aux entreprises des opportunités en matière de lutte contre le changement climatique

    L’intelligence artificielle offre de nombreux outils permettant aux entreprises d’améliorer leur protection climatique et d’adapter leurs activités au changement climatique. C’est ce que montre un livre blanc élaboré par l’association swisscleantech en collaboration avec la société de conseil Accenture. Le document propose à la fois une méthodologie pratique pour l’analyse par les entreprises de leurs propres mesures et un aperçu détaillé du marché.

    Des représentants d’entreprises actives en Suisse montrent quels outils d’IA elles utilisent déjà. Ainsi, Swisscom utilise la solution de 42hacks, basée à Trogen AR, pour optimiser la mobilité de ses collaborateurs grâce à l’analyse par IA de leurs données de téléphonie mobile. Les algorithmes de viboo, basé à Dübendorf (ZH), permettent de contrôler intelligemment les thermostats et les chauffages.

    Siemens a fait du campus de Siemens Smart Infrastructure à Zoug, qui sera achevé en 2023, un projet phare de la durabilité des bâtiments, neutre en termes de climat. Au cœur de ce projet se trouve la plateforme de construction numérique Building X, qui fait partie de Siemens Xcelerator.

    Google et SAP évoquent également dans le livre blanc leurs mesures basées sur l’IA pour lutter contre le changement climatique.

    L’application à grande échelle de l’IA va augmenter la demande en énergie des centres de données. Leur part dans la consommation électrique mondiale pourrait passer de 1 à 2 % actuellement à 10 % d’ici 2030. Le livre blanc montre également comment leur efficacité énergétique peut être améliorée. « L’utilisation de l’IA et d’autres mesures d’efficacité permettent déjà d’atténuer en partie la hausse de la consommation d’électricité », déclare Michael Mandl, co-directeur de swisscleantech, cité dans un communiqué relatif au livre blanc. « Mais pour cela, des efforts réglementaires et politiques supplémentaires sont nécessaires »

    De manière générale, swisscleantech souligne les opportunités offertes par l’IA. « Notre analyse a montré que l’IA offre déjà un énorme potentiel pour aider les entreprises à atteindre leurs objectifs climatiques », a déclaré le coprésident Fabian Etter.

  • L’ancien gymnase devient un dépôt de pompiers

    L’ancien gymnase devient un dépôt de pompiers

    Une halle de beach-volley en acier de Berne qui n’était plus utilisée a trouvé un nouveau foyer au Tessin, explique öbu dans un article sur LinkedIn. L’association pour une économie durable a évoqué l’évolution du projet d’économie circulaire dans son groupe LinkedIn sur le thème de l’économie circulaire. En juin dernier, Beachcenter Bern avait mis gratuitement à la disposition des personnes intéressées par la collecte le hall dont il n’avait plus besoin.

    Il est désormais certain que la halle sera reconstruite dans le village de Peccia, dans la commune de Lavizzara, informe öbu. Elle y remplacera le dépôt des pompiers endommagé lors des intempéries de l’été dernier et servira de salle de stockage et de salle polyvalente. Le bâtiment, d’une hauteur de 6 à 8 mètres, sera doté de deux mezzanines. Elles seront réalisées avec des matériaux recyclés ou disponibles localement.

    En outre, la construction doit être modifiée pour s’adapter aux conditions du nouveau site, explique öbu. Pour ce faire, l’ancien hall carré d’environ 30 mètres sur 30 sera divisé et reconstruit en rectangle de 15,2 mètres sur 38,8 mètres de côté. Tous les matériaux existants, tels que la structure en acier, les éléments de façade, les panneaux sandwich pour la façade et le toit, les portes coulissantes ainsi que les lanterneaux et les lampes, sont réutilisés. Les travaux de transformation et de construction sont réalisés par les cabinets d’architectes urbane landschaften de Bâle et Zanini Gozzi de Paradiso TI. Le hall devrait être prêt pour sa nouvelle destination cet été.

  • Nouveau standard pour JVA Bostadel

    Nouveau standard pour JVA Bostadel

    Construit entre 1972 et 1977, le centre pénitentiaire de Bostadel présente, après des décennies, des signes évidents d’usure. Des adaptations architecturales visant à améliorer la résistance aux séismes, la protection contre les incendies et l’efficacité énergétique sont nécessaires de toute urgence pour garantir la sécurité des détenus et du personnel. Le vaste projet de rénovation comprend à la fois la modernisation des installations techniques du bâtiment et la construction d’une nouvelle division spéciale qui servira de bâtiment provisoire pendant la phase de construction.

    Réhabilitation sous exploitation
    Un aspect central de ce projet est la rénovation sans interruption de l’activité. La nouvelle construction permet une solution de repli temporaire pendant la rénovation et s’adresse en particulier aux besoins des détenus âgés et des détenus à long terme. Cette approche a été développée en étroite collaboration avec le concordat pénitentiaire du nord-ouest et de la Suisse centrale ainsi qu’avec l’Office fédéral de la justice afin de garantir le bon fonctionnement de l’établissement pénitentiaire.

    Innovation architecturale
    Le projet gagnant d’Eggenspieler Architekten AG et architecture aménagement s.a. convainc par sa planification bien pensée et son innovation architecturale. Le bâtiment complémentaire crée des espaces extérieurs supplémentaires et assure un environnement agréable grâce à un éclairage optimal des espaces intérieurs. Une infrastructure pénitentiaire moderne et durable est ainsi réalisée.

    Un projet efficace et durable
    Selon l’estimation sommaire des coûts, le coût total s’élève à 66,6 millions de francs, soit 50,35 millions nets après déduction des contributions fédérales, le projet est conçu de manière économique et durable. L’implication des gouvernements cantonaux de Zoug et de Bâle-Ville garantit le respect des normes et des exigences modernes.

    Des jalons pour l’avenir
    Après l’approbation par les gouvernements cantonaux et la procédure à venir au sein des parlements cantonaux, le projet sera réalisé par étapes. L’achèvement de l’extension est prévu pour 2028 et la rénovation complète pour 2031, préparant ainsi l’établissement pénitentiaire de Bostadel aux exigences des prochaines décennies.

  • Une solution numérique facilite la rénovation des bâtiments pour les propriétaires

    Une solution numérique facilite la rénovation des bâtiments pour les propriétaires

    L’HEV coopère avec Scandens. Cette entreprise, fondée en 2021 en tant qu’émanation de l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ), a lancé il y a environ un an et demi un logiciel permettant de planifier et de réaliser plus facilement des rénovations énergétiques de bâtiments. Grâce à la coopération avec la HEV Zurich, le logiciel Scandens est pour la première fois également disponible pour les propriétaires privés.

    L’application Internet de Scandens, basée sur l’intelligence artificielle, leur permet de vérifier si des mesures d’assainissement, et si oui lesquelles, sont économiquement et écologiquement raisonnables. Selon l’entreprise, les algorithmes d’apprentissage automatique utilisés ont été développés à l’ETH et au Massachusetts Institute of Technology. Le logiciel les combine avec les dernières techniques de modélisation énergétique pour les jumeaux numériques et les normes de planification officielles.

    Selon un communiqué de Scandens, le logiciel affiche plus de 500 combinaisons de rénovation et crée un plan qui sert de base à la mise en œuvre. « Notre mission est d’augmenter les taux de rénovation en Suisse et d’aider activement les propriétaires à augmenter la valeur de leurs biens immobiliers », a déclaré Diego Sigrist, cofondateur de Scandens, cité dans le communiqué.

    Selon Albert Leiser, directeur de l’HEV, l’association souhaite, par le biais de cette offre, mettre à disposition « une solution pratique et orientée vers l’avenir » : « Avec Scandens, nous pouvons proposer à nos membres une aide à la planification numérique très fondée, qui permet de gagner du temps et favorise les décisions durables »

  • Les énergies renouvelables conservent une part importante dans l’électricité et le chauffage

    Les énergies renouvelables conservent une part importante dans l’électricité et le chauffage

    La transition de l’approvisionnement énergétique suisse vers les sources renouvelables ne progresse que lentement. C’est ce que montre la septième étude de référence de l’Office fédéral de l’énergie(OFEN), à laquelle ont participé cette fois 111 fournisseurs d’énergie de toute la Suisse.

    Par rapport à la sixième étude, la part des énergies renouvelables stagne à un peu plus de 80% pour l’électricité, à un peu moins de 10% pour la chaleur et à un peu moins de 10% pour le gaz en 2021/22 chez les fournisseurs participants. Quatre fournisseurs ont déjà atteint les objectifs pour l’électricité avec plus de 90%, dont Energie Wasser Bern(ewb) et les Services Industriels de Genève avec 95% et Eniwa à Aarau et EWZ à Zurich avec 94%. Pour la chaleur, EWZ est en tête avec 95 pour cent et Energie Uster et Eniwa avec 92 pour cent de réalisation des objectifs chacune. Pour l’approvisionnement en gaz, seules ewb et Technische Betriebe Glarus, avec 88%, dépassent les 80% de réalisation des objectifs.

    La numérisation est un défi majeur pour les petits fournisseurs. Un quart d’entre eux n’ont même pas de stratégie en la matière. Une petite moitié a une stratégie, mais pas d’objectifs concrets.

    Les mesures d’efficacité énergétique ne sont pas non plus à la hauteur. Seuls 45% des fournisseurs d’électricité participants ont déjà une stratégie avec des objectifs quantifiés.

    Selon un communiqué de l’OFEN sur l’étude, le benchmarking lui-même a contribué au transfert de connaissances dans le secteur par le biais de webinaires, de manifestations et de matériel d’information.

  • Recherche sur le béton comme réservoir de carbone

    Recherche sur le béton comme réservoir de carbone

    Des chercheurs du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), avec le groupe de travail Mining the Atmosphere, veulent éliminer le dioxyde de carbone excédentaire de l’atmosphère en grandes quantités. Selon un communiqué, 5 à 10 milliards de tonnes de carbone pourraient ainsi être utilisées chaque année comme granulats pour béton. Cela suffirait à stocker durablement le CO2 excédentaire en l’espace de 100 ans après la transition énergétique et à ramener ainsi l’atmosphère à un niveau compatible avec le climat. On estime qu’il s’agit de 400 milliards de tonnes de carbone, soit l’équivalent de 1500 milliards de tonnes de CO2.

    Cependant, la mise en œuvre nécessite un surplus d’énergie renouvelable. C’est la seule façon de transformer le dioxyde de carbone en méthane ou en méthanol, puis de le transformer en polymères, en hydrogène ou en carbone solide. « Ces calculs sont basés sur l’hypothèse qu’il y aura suffisamment d’énergie renouvelable disponible après 2050 », explique Pietro Lura, directeur du département Béton et asphalte de l’Empa, cité dans le communiqué.

    Mais la quantité de matériaux de construction nécessaire au niveau mondial dépasse de loin l’excédent de carbone dans l’atmosphère « Même si l’on dispose de suffisamment d’énergie renouvelable, la question centrale reste de savoir comment stocker ces énormes quantités de carbone à long terme », poursuit Lura. Les chercheurs pensent que la production de carbure de silicium, qui peut être utilisé comme charge dans les matériaux de construction et la production d’asphalte, est une solution. Cela permettrait de fixer le carbone à long terme et d’avoir d’excellentes propriétés mécaniques. Lura qualifie toutefois la production d’extrêmement gourmande en énergie. La fabrication nécessite encore d’importantes recherches sur les matériaux et le traitement pour la rendre économiquement viable.

  • Phare Papieri Cham

    Phare Papieri Cham

    Aujourd’hui, les gens recherchent le « à la fois » – dans le cas de Papieri, c’est l’interaction d’un sentiment de vie urbaine à proximité immédiate de la nature. D’une part, le nouveau quartier offre tous les avantages d’un quartier vivant avec des services pratiques pour la vie quotidienne, tels qu’une offre commerciale et de loisirs variée
    Des services de restauration, des services de garde d’enfants ou des activités culturelles et sportives. D’autre part, il est possible de trouver le calme au bord de la Lorze ou dans l’une des zones de loisirs avoisinantes.

    Espaces de niveau suivant
    Dans la troisième phase de construction, les « Next Level Spaces » représentent un total de 10 000 m² d’espaces de bureaux, d’artisanat et de vente. Le lieu et la manière de travailler ont considérablement évolué ces dernières années. Pour enthousiasmer les collaborateurs, il faut des concepts de travail attrayants, mais aussi adaptables. Cela entraîne de nouvelles exigences pour les bâtiments, comme une grande flexibilité pour répondre aux besoins les plus divers, de la disposition des bureaux à la domotique.

    Ainsi, les surfaces des « Next Level Spaces » sont des espaces modulables de plus de 6 mètres de haut, avec une charge utile pouvant atteindre une tonne par m², et des mezzanines peuvent être installées selon les besoins. L’utilisateur décide de l’emplacement des mezzanines et peut ainsi créer des espaces supplémentaires ultérieurement. Les « Next Level Spaces » offrent aux entreprises tournées vers l’avenir un site Wow pour les bureaux, le commerce et l’industrie 4.0.

    La chaufferie emblématique
    Toujours dans le cadre de la troisième phase de construction, l’emblème situé au cœur du site – la chaufferie classée monument historique – sera réaffecté. Là où l’on chauffait autrefois les chaudières à vapeur, les hôtes pourront désormais se régaler. Au printemps 2026, la Segmüller Collection étendra son portefeuille de concepts gastronomiques uniques, tels que Carlton, Loft Five, Roof Garden ou Sablier à Zurich, à Cham sur la Papieri-Platz et ouvrira un nouveau restaurant grill avec bar et lounge au rez-de-chaussée de la Kesselhaus. Le charme industriel rencontre le style de vie moderne, la cuisine archaïque au feu rencontre l’élégance raffinée – un lieu qui promet des plaisirs pour tous les goûts. Au-dessus, dans la partie ouest, des bureaux uniques attendent de nouveaux utilisateurs dans ce qui était autrefois un monument historique, tandis que dans la partie est, un centre de remise en forme offre un espace pour se dépenser physiquement.

    Durabilité
    Récompensé par le « Watt d’Or » de l’Office fédéral de l’énergie, le système énergétique du Papieri-Areal permet un fonctionnement entièrement exempt de CO2 et produit en fin de compte environ 75% de l’énergie sur place. En outre, l’immeuble commercial des « Next Level Spaces » est certifié par le label de durabilité « Leed Platinum », de renommée internationale. La construction respectueuse des ressources est également déjà une pratique courante chez Papieri. Par exemple, en réutilisant des bâtiments classés comme la chaufferie ou en construisant une tour d’habitation hybride innovante en bois. Toutefois, la contribution la plus importante à la durabilité est une longue durée de vie. Ce facteur fait l’objet d’une grande attention lors du développement. Les bâtiments doivent être flexibles afin de répondre aux besoins futurs, encore inconnus aujourd’hui, d’une société en pleine évolution. Un immeuble de bureaux qui peut être transformé en appartements, par exemple, évite une démolition prématurée et contribue ainsi à la durabilité. C’est pourquoi Papieri construit des bâtiments de haute qualité, adaptables, qui trouveront encore grâce dans des décennies pour différentes utilisations.

  • Le coffrage pliable et réutilisable révolutionne la construction en béton

    Le coffrage pliable et réutilisable révolutionne la construction en béton

    Unfold Form est le nom du coffrage léger et réutilisable pour les constructions voûtées en béton. Il a été développé par Lotte Scheder-Bieschin, doctorante en architecture, dans le groupe de recherche de l’ETH de Philippe Block. Par rapport aux dalles traditionnelles, il permet d’économiser jusqu’à 60% de béton et jusqu’à 90% d’acier, selon un rapport de l’ETH.

    Unfold Form se compose de fines bandes de contreplaqué flexibles. Elles sont reliées entre elles par des charnières textiles et se déploient comme des éventails. Dans un cadre en bois, quatre de ces formes sont facilement et rapidement assemblées pour former un coffrage porteur avec des pointes. Le béton est ensuite coulé dessus. « Le béton absorbe ces cannelures comme des nervures », explique l’inventeur. « Ces nervures aident à supporter les charges »

    Une fois le béton durci, le coffrage peut être retiré par le bas, replié et réutilisé. Selon les informations fournies, l’ensemble du système ne pèse que 24 kilos pour le prototype, mais peut supporter jusqu’à une tonne de béton.

    « En plus du matériel, vous n’avez besoin que d’un gabarit pour le moule et d’une agrafeuse » Le matériel pour le prototype a coûté 650 francs. Comme le souligne la chercheuse, le coffrage peut être produit et mis en place sans connaissances spécialisées ni haute technologie. Il peut ainsi être utilisé dans le monde entier, même avec des moyens limités, par exemple dans les pays en développement. Car c’est justement là que la demande de nouvelles constructions est très élevée.

    Le deuxième prototype a été coulé sur place par l’entreprise partenaire sud-africaine nonCrete, qui s’engage pour des constructions durables et des logements abordables. « Ce nouveau système de coffrage », explique Scheder-Bieschin, « devrait permettre de construire un jour dans les townships sud-africains des habitations qui soient de bonne qualité, dignes et durables ».

  • La centrale électrique de Saas Almagell doit produire toute l’électricité en hiver grâce à un barrage plus haut

    La centrale électrique de Saas Almagell doit produire toute l’électricité en hiver grâce à un barrage plus haut

    Selon un communiqué, Kraftwerke Mattmark AG a fait étudier la faisabilité d’un rehaussement de 3 et 10 mètres de son barrage. Selon une étude préliminaire, une surélévation de 10 mètres permettrait de transférer la totalité de la production d’électricité actuelle de 60 gigawattheures en hiver. Le volume de retenue du lac augmente alors de 18 pour cent. Aucune nouvelle prise d’eau ou conduite d’alimentation n’est nécessaire. L’investissement s’élève à 83 millions de francs. Les travaux dureraient quatre ans.

    Le coactionnaire Axpo de Baden a réalisé l’étude préliminaire pour le compte de l’entreprise exploitante. Axpo élabore maintenant également l’avant-projet technique et le rapport d’impact sur l’environnement. Parallèlement, des représentants des parties prenantes de la population, de la protection de l’environnement et du tourisme seront impliqués dans des groupes d’accompagnement.

    Outre Axpo, qui détient 38,88% des parts de la société, CKW, filiale d’Axpo, en détient 27,78%, FMB et la ville de Sion 11,11% chacune, ainsi que ewl et la ville de Sierre 5,56% chacune. L’exploitation complète de la centrale construite dans la vallée de Saas à partir de 1958 a débuté en 1969.

    Actuellement, elle produit environ 33 gigawattheures d’électricité pendant le semestre d’hiver et 28 gigawattheures pendant le semestre d’été.

  • Stratégie pour une ville intelligente à Zoug

    Stratégie pour une ville intelligente à Zoug

    Les défis de la croissance urbaine, de la crise climatique à la densification de l’habitat en passant par la logistique des transports, nécessitent des approches globales. Dans ce contexte, Zoug mise sur la numérisation comme stratégie clé. Grâce à sa forte base technologique et à l’implication active de tous les acteurs urbains, la stratégie Smart City de Zoug offre des réponses innovantes aux questions du futur.

    Une administration intelligente et des services de proximité
    La ville de Zoug s’efforce de mettre en place une administration efficace et proche des citoyens, qui facilite l’accès aux services et favorise la transparence. Les technologies numériques, telles que l’open data et les processus administratifs intelligents, offrent aux citoyens un accès aux services municipaux indépendamment du lieu et de l’heure. Cette approche conviviale renforce le dialogue entre la ville et la population et fait de Zoug une ville pionnière en matière de gestion urbaine moderne.

    Renforcer la participation sociale et les compétences numériques
    Avec sa stratégie de ville intelligente, Zoug crée de nouvelles plateformes pour la participation de tous les groupes sociaux. Les canaux numériques élargissent le dialogue et favorisent la prise de parole, en particulier pour les jeunes générations et les personnes moins mobiles. Les offres de formation visent à améliorer les compétences numériques tant de la population que de l’administration et à préparer les Zougois aux opportunités et aux défis de la transformation numérique.

    Smart Mobility pour une mobilité durable et une qualité de vie
    La mobilité intelligente est un pilier central de la stratégie. Des technologies innovantes et des formes de transport alternatives doivent permettre de réduire le trafic pendulaire, de diminuer les émissions et d’améliorer la qualité de séjour. Pour ce faire, Zoug mise sur les données en temps réel, la mobilité intermodale et le développement de modes de transport sans émissions. L’objectif : une mobilité propre, sûre et durable qui enrichit la vie urbaine.

    Un pôle économique fort en innovation
    Avec sa scène dynamique de start-up et ses secteurs innovants tels que la fintech et la blockchain, Zoug crée un environnement attractif pour les entreprises de haute technologie et les professionnels qualifiés. La stratégie Smart City renforce le profil du site et met en réseau les entreprises qui s’engagent en faveur d’une économie durable et de processus circulaires. Zoug se positionne ainsi pour l’avenir non seulement en tant que lieu de vie, mais aussi en tant que site économique.

    Durabilité et protection de l’environnement grâce aux technologies intelligentes
    La promotion de l’efficacité énergétique et de la réduction des émissions de CO2 est un objectif central de la stratégie. Les applications numériques telles que le « smart metering » permettent une représentation transparente de la consommation d’énergie et encouragent une utilisation consciente des ressources. La ville mise sur le développement des énergies renouvelables et l’utilisation intelligente des infrastructures existantes – un engagement clair en faveur de la protection du climat et du développement urbain durable.

  • Coopération pour un approvisionnement énergétique durable à Arlesheim, Münchenstein et Reinach

    Coopération pour un approvisionnement énergétique durable à Arlesheim, Münchenstein et Reinach

    Primeo Energie et uptownBasel approfondissent leur collaboration. Les deux entreprises de Bâle-Campagne ont signé fin décembre 2024 « deux contrats importants », explique Primeo Energie dans un communiqué. Ils ont notamment pour objectif d’utiliser la chaleur résiduelle générée sur le site du centre de compétences pour l’industrie 4.0 à Arlesheim pour chauffer des milliers de logements dans les communes environnantes d’Arlesheim, Münchenstein et Reinach.

    Pour ce faire, le partenaire d’uptownBasel, Primeo Energie, met à disposition à long terme le bâtiment 4. Le fournisseur d’énergie basé à Münchenstein y installera la centrale de transfert pour la chaleur résiduelle du centre de compétences. Le deuxième contrat porte sur le réseau de terrain. Primeo Energie est responsable de la gestion et de l’entretien du réseau sur le site de 75 000 mètres carrés du centre de compétences. Le réseau de site comprend entre autres des lignes à haute et moyenne tension pour l’approvisionnement en énergie du site et de ses neuf bâtiments.

  • Fête d’adieu prévue pour le Raben-Bad à Baden

    Fête d’adieu prévue pour le Raben-Bad à Baden

    Bagni Popolari sonne la fin de l’utilisation temporaire des bains zum Raben. Le 25 janvier, les bains thermaux de la Kurplatz à Baden fêteront leur départ et la fin de l’exposition « Acts of Attention », informe l’association dans un communiqué. Au même moment, sur la Limmatpromenade, un bassin extérieur temporaire d’eau thermale naturelle invitera à la baignade.

    Depuis 2017,Bagni Popolari a fait revivre les bains du Corbeau, autrefois fermés, avec des expositions, des performances, de la musique, des lectures, des conférences, des films d’animation, et a accueilli des milliers de visiteurs, indique le communiqué. Pour poursuivre son exploitation, le centre thermal doit toutefois être rénové en profondeur. Il faut entre autres une technique de bain solide, une ventilation, de nouvelles installations électriques et des toilettes accessibles en fauteuil roulant.

    La coopérative Raben, issue de Bagni Popolari, est responsable des travaux de rénovation. Elle s’est constituée en 2022 pour acquérir l’étage des bains de l’ancien Badegasthof zum Raben. Selon les estimations de la Raben-Genossenschaft, les transformations nécessaires coûteront environ 4,5 millions de francs.

    la vente de nouvelles parts de la coopérative et des dons devraient permettre de réunir 1,5 million de cette somme. Les 3 millions de francs restants, la Raben-Genossenschaft compte les réunir grâce à des subventions des pouvoirs publics, de fondations et de sponsors, ainsi qu’à des prêts. « Si tout se passe bien, Bagni Popolari pourra célébrer son premier vernissage dans les bains rénovés du Corbeau en 2027 », espère l’association.

  • Un nouveau centre énergétique pour la vallée de la Limmat

    Un nouveau centre énergétique pour la vallée de la Limmat

    Une équipe dirigée par le bureau d’architectes Penzel Valier AG de Zurich a remporté le mandat d’étude pour le centre énergétique de la vallée de la Limmat(LEZ) de Limeco, comme l’indique un communiqué de presse. Ce projet, que Limeco qualifie de projet de génération, comprend la construction d’une nouvelle usine de traitement des ordures ménagères (UTOM) et l’extension de la station d’épuration des eaux usées (STEP) de Dietikon. Limeco y produira de l’énergie neutre en CO2 pour la vallée de la Limmat à partir de déchets et d’eau.

    Selon Limeco, le mandat d’étude visait à développer un concept global dans lequel la LEZ s’intègre dans son environnement et prend en compte les différentes exigences des zones environnantes. Parallèlement, le projet doit pouvoir être facilement aménagé et transformé.

    Selon Stefano Kunz, président du conseil d’administration de Limeco et président du comité d’évaluation, le projet gagnant « fait la transition entre la zone industrielle de Silbern et la plaine alluviale ». Il réunit « de manière cohérente et rigoureuse les exigences sociales, locales et opérationnelles » et crée ainsi une grande valeur ajoutée.

    L’UIOM arrivera en fin de vie d’ici 2034 et devra donc être reconstruite. La STEP doit être agrandie d’ici 2050. Limeco affirme que, lors de la planification du projet, elle s’engage à dialoguer avec ses communes hôtes, la population, le canton et les organisations de protection de la nature et de l’environnement. Le résultat du processus participatif lancé en 2020 est documenté dans deux livres blancs. Il a servi de base au mandat d’étude.

    Les ébauches de projet des six équipes au total qui ont tenté d’obtenir le mandat d’étude seront mises à la disposition du public les 18 et 19 janvier ainsi que le 1er février à la Heimstrasse 46, 8953 Dietikon.

  • Des éléments muraux durables déshumidifient les espaces intérieurs

    Des éléments muraux durables déshumidifient les espaces intérieurs

    Une équipe de chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(ETH) a développé des éléments de construction permettant de déshumidifier des pièces. Selon un communiqué, ces éléments sont capables de fixer l’humidité et donc de la stocker temporairement. Les éléments muraux sont constitués d’un matériau hygroscopique qui retient l’humidité. Celui-ci est capable d’absorber, si nécessaire, un taux d’humidité plus élevé dans un espace intérieur et de le restituer ensuite à son environnement en aérant la pièce. « Notre solution est recommandée pour les pièces très fréquentées pour lesquelles les systèmes de ventilation installés sont insuffisants », explique Guillaume Habert, professeur de construction durable à l’EPFZ et responsable du projet de recherche, cité dans le communiqué.

    Les éléments de construction sont fabriqués à partir de matériaux réutilisables, en utilisant des déchets de carrières de marbre. Ceux-ci sont finement broyés et transformés en un matériau de construction solide à l’aide d’un matériau liant appelé géopolymère. Le géopolymère est composé d’une solution aqueuse de silicate de potassium et de métakaolin, qui est traditionnellement utilisé dans la fabrication de la porcelaine. La production est réalisée à l’aide de la technique d’impression 3D. Cette technique consiste à appliquer la poudre de marbre par couches successives et à la lier à l’aide du géopolymère. « Ce procédé permet de fabriquer efficacement des éléments de construction dans une grande variété de formes », explique Benjamin Dillenburger, professeur de technologies de construction numérique à l’ETH. Jusqu’à présent, l’équipe a ainsi pu fabriquer des prototypes d’un élément de mur et de plafond de 20 centimètres sur 20 et de 4 centimètres d’épaisseur. Après cette démonstration de faisabilité, les chercheurs estiment qu’il y a des chances pour que la technologie passe à l’échelle industrielle.

  • Le béton comme réservoir de CO₂

    Le béton comme réservoir de CO₂

    La réduction des émissions de gaz à effet de serre ne suffit pas à elle seule à freiner le changement climatique. Il est tout aussi important d’éliminer activement de l’atmosphère le CO₂ déjà émis. Des chercheurs de l’Empa ont calculé que le stockage ciblé du CO₂ dans le béton pourrait permettre de capturer jusqu’à dix milliards de tonnes de carbone par an. Ce processus pourrait aider à long terme à ramener le niveau de CO₂ dans l’atmosphère à la valeur cible de 350 ppm.

    Le concept est basé sur la transformation du CO₂ en composés carbonés solides, utilisés comme agrégats de béton. Outre le béton, d’autres matériaux de construction tels que l’asphalte ou les plastiques pourraient également contribuer au stockage. Le défi consiste à incorporer efficacement et rapidement de grandes quantités de carbone dans ces matériaux sans en dégrader les propriétés.

    Le carbure de silicium, une technologie clé
    Une approche prometteuse consiste à produire du carbure de silicium comme agrégat de béton. Ce composé peut fixer le carbone de manière quasi permanente tout en améliorant les propriétés mécaniques du béton. Cependant, la production de carbure de silicium est très gourmande en énergie, c’est pourquoi l’utilisation complète de cette technologie n’est réaliste qu’après la transition énergétique.

    Sans l’utilisation du carbure de silicium, il faudrait plus de 200 ans pour éliminer l’excès de CO₂ de l’atmosphère. Cependant, une combinaison de carbone poreux et de carbure de silicium permettrait d’accélérer considérablement ce processus.

    Nouvelles voies pour une économie captant le CO₂
    L’initiative de recherche « Mining the Atmosphere » a pour objectif de ne pas seulement réduire le CO₂, mais de l’utiliser comme une matière première précieuse. Outre le stockage dans des matériaux de construction, le carbone peut également être utilisé pour la fabrication de polymères, de fibres de carbone ou de graphène.

    Toutefois, des avancées technologiques ainsi que des incitations économiques et réglementaires sont nécessaires pour réussir cette mise en œuvre. Les chercheurs soulignent qu’une combinaison de réduction du CO₂ et d’élimination active est nécessaire pour atténuer le changement climatique à long terme.

    L’utilisation du béton comme réservoir de carbone permettrait de contribuer de manière décisive à la stabilisation du climat. Une solution durable pour l’avenir de l’industrie de la construction.

  • Une éolienne innovante entre en phase de test

    Une éolienne innovante entre en phase de test

    VentoStream finalise actuellement la version bêta du premier prototype à haute échelle de ses éoliennes d’un nouveau genre et prévoit une phase de test cette année. La société, fondée en 2023, a mis au point une technologie qui s’appuie sur près de douze années de développement. VentoStream décrit ses éoliennes comme un « produit innovant pour produire de l’électricité à partir du vent sans effets secondaires ».

    Selon l’entreprise, les turbines VentoStream éliminent de nombreux inconvénients des éoliennes à hélice conventionnelles : elles sont plus petites et plus légères, ce qui les rend plus faciles à transporter et à installer. De plus, elles ont un impact nettement moindre sur le paysage et sont silencieuses. « Elles éliminent ainsi pratiquement tous les motifs d’opposition aux parcs éoliens », explique VentoStream. De plus, elles sont principalement composées d’aluminium et de cuivre recyclables. En revanche, les pales des éoliennes traditionnelles ne sont pas recyclables.

    La technologie VentoStream est basée sur la mécanique des fluides classique, l’aérodynamique et la technologie moderne des turbines. Elle se compose de différentes unités de système qui, lorsqu’elles sont combinées, devraient produire beaucoup plus de puissance que les éoliennes à hélice conventionnelles. VentoStream cite comme utilisateurs potentiels les entreprises qui souhaitent produire leur propre électricité, les centrales électriques, les pouvoirs publics, les remontées mécaniques et les exploitants de pistes, les chemins de fer et les sociétés d’énergie solaire.

    La phase de test en deux étapes devrait débuter à l’été 2025. Selon les informations de l’entreprise, les premiers tests seront effectués sur un site dans la région de Bâle. Il s’agira d’optimiser la fonctionnalité et de valider la caractéristique de puissance. « Dans un deuxième temps », explique le PDG Manuel Bernsau, « nous souhaitons tester l’éolienne sur un site des hautes Alpes ».

  • Écosystème de données suisse

    Écosystème de données suisse

    Les données sont une ressource essentielle pour le développement économique, la recherche et le progrès social. Afin d’éviter que les données ne restent dans des silos isolés, le gouvernement fédéral mise sur un écosystème national de données. Celui-ci comprend des espaces de données thématiques dans lesquels les entreprises, les universités, les autorités et les organisations peuvent échanger des données de manière sûre et contrôlée.

    Le Conseil fédéral a chargé la Chancellerie fédérale de créer un point de contact central pour coordonner ces espaces de données. Le point de contact de l’écosystème de données suisse, qui est devenu opérationnel le 15 janvier 2025, est géré par la Chancellerie fédérale en collaboration avec l’Office fédéral de la communication, l’Office fédéral de la statistique et la Direction du droit international public.

    Coordination, conseil et mise en réseau internationale
    La tâche principale du point de contact est de créer les bases d’un écosystème de données interopérable. Cela comprend les règles, les normes techniques et les structures organisationnelles. Parallèlement, il soutient les projets d’espace de données en cours en fournissant des conseils conceptuels, organisationnels et juridiques.

    Un élément central est la mise en réseau des acteurs concernés. Dans ce que l’on appelle des communautés de pratique, les professionnels peuvent échanger des connaissances et des expériences afin d’accélérer le développement de solutions de données communes. En outre, le point de contact collabore avec des partenaires internationaux tels que l’Institut Fraunhofer afin d’assurer la compatibilité des espaces de données suisses avec les initiatives européennes et mondiales.

    Rendre les données utiles à l’économie, à la recherche et à la société
    Plusieurs projets d’espaces de données sont déjà en cours d’élaboration, notamment dans les domaines de la santé (« DigiSanté »), du tourisme (« Infrastructure nationale de données pour le tourisme ») et de l’agriculture (« agridata.ch »). Un autre exemple est le projet d’espace de données sur la mobilité, dans lequel les acteurs des transports publics, de la logistique et les autorités échangent des données sur la mobilité. Cela permet une gestion plus efficace du trafic, une planification optimisée des itinéraires pour les transporteurs et des temps de réaction plus rapides pour les organisations à gyrophare.

    Avec ce nouveau point de contact, la Suisse franchit une étape importante pour exploiter durablement le potentiel des données et promouvoir les innovations numériques au-delà des frontières sectorielles et administratives.

  • Une « porte solaire » bio-inspirée régule les bâtiments de manière climatiquement neutre

    Une « porte solaire » bio-inspirée régule les bâtiments de manière climatiquement neutre

    Dans la nature, les structures végétales s’adaptent intelligemment à leur environnement, et l’architecture utilise désormais ces principes. Des chercheurs des universités de Fribourg et de Stuttgart ont mis au point le « Solar Gate », un système de façade qui réagit aux changements d’humidité et de température sans nécessiter de composants mécaniques ou électriques.

    Ce système d’ombrage adaptatif a été installé sur la livMatS Biomimetic Shell, un bâtiment de recherche de l’université de Fribourg. Il est basé sur des matériaux hygromorphes qui s’ouvrent et se ferment de manière autonome, comme des pommes de pin. Le système laisse ainsi entrer la lumière du soleil dans le bâtiment en hiver pour le réchauffer naturellement et le protège d’une chaleur excessive en été – en totale autonomie énergétique.

    l’impression 4D permet de réaliser des façades intelligentes
    Le secret de cette innovation réside dans l’association de matériaux cellulosiques biosourcés et d’une technologie d’impression 4D de pointe. La cellulose, une matière première renouvelable et abondante, réagit aux variations d’humidité en se dilatant ou en se contractant. L’équipe de recherche a utilisé cette propriété naturelle pour développer une structure à deux couches qui s’adapte automatiquement en fonction des conditions météorologiques.

    Les éléments fabriqués par impression 4D s’enroulent et s’ouvrent en cas de forte humidité, tandis qu’ils s’aplatissent et se referment en cas de conditions sèches. Le « Solar Gate » offre ainsi une toute nouvelle possibilité de réguler les bâtiments sans impact sur le climat.

    Construction énergétiquement efficace du futur
    Le secteur du bâtiment est responsable d’une grande partie des émissions de CO₂ dans le monde. Grâce à des matériaux biosourcés intelligents, les bâtiments peuvent réduire considérablement leur consommation d’énergie pour le chauffage, le refroidissement et la ventilation. Le « Solar Gate » montre comment les principes naturels et les technologies de fabrication modernes peuvent aboutir à des solutions architecturales durables.

    Avec ce système d’ombrage innovant, les chercheurs prouvent que les méthodes de construction durables peuvent être non seulement respectueuses de l’environnement, mais aussi efficaces et peu coûteuses. L’avenir de l’architecture pourrait ainsi se rapprocher considérablement de la nature.

  • Le Prix suisse de l’énergie récompense les innovations en matière de technologie et de durabilité

    Le Prix suisse de l’énergie récompense les innovations en matière de technologie et de durabilité

    L’OFEN récompensera les projets gagnants du prix de l’énergie Watt d’Or 2025 le 9 janvier au soir au centre de congrès Kursaal à Berne. Le Watt d’Orn’est pas doté. Ce concours, qui en est déjà à sa 18e édition, décerne des trophées en forme de boule de neige dans les catégories suivantes : technologies énergétiques, énergies renouvelables, mobilité efficace sur le plan énergétique et bâtiments et espace. En outre, l’OFEN décerne cette année un prix spécial à quatre projets, informe l’OFEN dans un communiqué.

    Dans la catégorie Technologies énergétiques, la pompe à chaleur à accumulation par sorption SeasON, développée par la Haute école de Lucerne et Matica AG de Kaltenbach TG, a remporté la victoire. Dans la catégorie des énergies renouvelables, la boule de neige a été attribuée à l’installation agri-photovoltaïque d’ewb chez Lubera AG à Buchs SG, qui peut utiliser la lumière du soleil à la fois pour la croissance des plantes et pour la production d’électricité. Le tunnel Elektropower de Galliker Transport AG à Altishofen LU a remporté la catégorie Mobilité efficace sur le plan énergétique. Il a été développé en collaboration avec Fent AG de Seon AG, Thomas Lüem Partner AG de Baar ZG et CKW AG de Lucerne. Le mini-réseau de chaleur de l’entreprise énergétique bâloise IWB a reçu le Watt d’Or dans la catégorie Bâtiment et espace.

    Quatre projets de la coopérative Elektra à Jegenstorf BE, du Groupe E de Fribourg, du gestionnaire de réseau de distribution tessinois Azienda Elettrica di Massagno ainsi que des entreprises électriques du canton de Zurich et de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich ont reçu un prix spécial du jury pour des tarifs de réseau innovants. Au total, 40 projets étaient en lice pour le Watt d’Or de cette année.

  • Une société immobilière assure le financement de projets verts

    Une société immobilière assure le financement de projets verts

    Selon un communiqué de presse, HIAG Immobilien Holding AG, dont le siège est à Bâle, a placé son premier Green Bond de 100 millions de francs suisses, d’une durée de 5,25 ans et assorti d’un coupon de 1,42%. Le produit de l’émission sera utilisé pour financer et refinancer des bâtiments et des projets durables conformément au Green Financing Framework de HIAG, ajoute le communiqué. La libération, c’est-à-dire la libération des parts sociales souscrites, aura lieu le 23 janvier 2025. Le négoce du Green Bond à la SIX Swiss Exchange a été demandé.

    Avec cette émission, HIAG a pu profiter de l’environnement favorable des taux d’intérêt et garantir les financements sur un horizon temporel plus long, ajoute le communiqué. Le Green Bond et la ligne de crédit syndiquée de 500 millions de francs suisses lancée à l’été 2023 s’inscrivent dans la stratégie de durabilité de HIAG, ajoute le communiqué.

    La société immobilière HIAG est cotée à la SIX Swiss Exchange et dispose, selon ses propres indications, d’un portefeuille immobilier d’une valeur totale de 1,95 milliard de francs. HIAG travaille sur une surface d’environ 743’000 mètres carrés avec actuellement 58 projets et un volume d’investissement attendu de 3 milliards de francs. Le portefeuille comprend 41 sites avec des immeubles de bureaux, commerciaux et logistiques bien desservis ainsi que des immeubles d’habitation sélectionnés dans des régions de croissance orientées vers l’avenir en Suisse alémanique et en Suisse romande, indique HIAG.