Catégorie : Durabilité

  • Valoriser efficacement les résidus agricoles

    Valoriser efficacement les résidus agricoles

    Renergon International AG veut poser de nouveaux jalons en matière de production décentralisée d’énergie. Pour ce faire, l’entreprise de Lengwil, spécialisée dans les technologies de production d’énergie propre, d’engrais organiques et de compost à partir de déchets organiques et de résidus, a mis au point une mini-installation de biogaz avec pile à combustible. Le RSD XS « a été spécialement conçu pour les exploitations agricoles en Suisse et offre une efficacité maximale sur une surface minimale », écrit Renergon dans un communiqué de lancement de produit.

    Le cœur de l’installation est un système à deux digesteurs. Il permet de fermenter entre 2800 et 3500 tonnes de fumier solide par an. Le biogaz ainsi produit est valorisé dans la pile à combustible avec un rendement pouvant atteindre 80%. En plus de l’électricité verte, de la chaleur est également générée pour l’exploitation.

    Chacun des deux digesteurs mesure 15 mètres de long, 5,5 mètres de large et 4,5 mètres de haut. Ils abritent un toit de stockage du gaz ainsi qu’une cave technique et une cave à percolat. Au total, l’installation nécessite une surface comprise entre 750 et 1000 mètres carrés.

  • Le groupe de construction mise sur la croissance grâce à des solutions durables

    Le groupe de construction mise sur la croissance grâce à des solutions durables

    Holcim considère le développement durable comme un moteur de croissance rentable. Selon un communiqué ad hoc sur sa nouvelle stratégie NextGen Growth 2030, le groupe de matériaux de construction veut faire passer à 50 % la part de son chiffre d’affaires réalisée par sa division de solutions de construction durable. En moyenne, le chiffre d’affaires devrait croître de 3 à 5 % par an et le résultat d’exploitation de 6 à 10 %. En 2024, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 16,3 milliards de francs suisses et une marge Ebit de 17,4 pour cent, sans les activités en Amérique du Nord.

    Selon son CEO Miljan Gutovic, Holcim se voit « idéalement positionné pour profiter des mégatendances importantes qui façonnent l’avenir de la construction, de l’urbanisation à la rénovation énergétiquement efficace. Le développement du secteur à forte valeur ajoutée Building Solutions est un élément central de la transformation de Holcim. Elle nous permet de dégager des potentiels de croissance significatifs afin d’augmenter la valeur ajoutée pour les actionnaires »

    En Europe, en Australie et en Afrique du Nord, le groupe de construction entend profiter de la demande croissante pour ses produits et solutions durables. En Europe, l’accent sera plutôt mis sur le recyclage des matériaux de construction et de démolition. D’ici 2030, Holcim veut atteindre 20 millions de tonnes. En Amérique latine, l’entreprise veut profiter des tendances d’industrialisation et de la demande de méga-projets de construction et, dans la région Asie, Moyen-Orient et Afrique, de la forte croissance générale de ses marchés.

    L’activité nord-américaine appelée Amrize, qui a généré 11,7 milliards de dollars l’année dernière, devrait être introduite en bourse aux États-Unis et en Suisse d’ici le milieu de l’année. Après la scission, Holcim prévoit de réaliser quelques petites acquisitions d’ici 2030 sur une capacité totale d’allocation de capital estimée entre 18 et 22 milliards de francs. Le capital excédentaire sera utilisé pour des acquisitions stratégiques importantes et des rachats d’actions.

  • De nouveaux bâtiments scolaires pour faire face à l’augmentation du nombre d’élèves

    De nouveaux bâtiments scolaires pour faire face à l’augmentation du nombre d’élèves

    L’école cantonale Limmattal à Urdorf offre plus d’espace pour l’enseignement. Selon un communiqué de presse de la direction des travaux publics du canton de Zurich, deux bâtiments d’extension ont été officiellement inaugurés le mardi 1er avril. Ils offrent des salles modernes pour l’enseignement des sciences naturelles, deux salles de sport doubles, une aula ainsi qu’un espace extérieur, précise le communiqué. Selon les prévisions démographiques, le nombre d’élèves de l’école cantonale devrait fortement augmenter dans les années à venir. Les nouveaux bâtiments créent l’espace nécessaire pour accueillir le nombre croissant d’élèves.

    Les nouveaux locaux ont été inaugurés en présence du directeur des travaux publics Martin Neukom, de la directrice de l’éducation Silvia Steiner et du recteur de l’école cantonale de Limmattal, Andreas Messmer. L’inauguration a été ponctuée par les prestations musicales de quelque 90 élèves de l’école cantonale, ajoute le communiqué.

    L’un des nouveaux bâtiments comprend deux salles de sport doubles, des salles de cours pour la musique et une aula de 500 places assises. Le second bâtiment abrite sur quatre étages des salles de physique, de chimie, d’informatique et de biologie ainsi que quelques salles de classe. Les nouveaux bâtiments ont été conçus par le bureau d’architectes PenzisBettini de Zurich.

    L’énergie thermique est générée pour les nouveaux bâtiments par des sondes géothermiques. Des panneaux photovoltaïques ont été installés sur les toits des deux ailes de l’extension pour alimenter les bâtiments de l’école cantonale en électricité.

    Le samedi 5 avril, une journée portes ouvertes sera organisée pour la visite de l’école.

  • Un bâtiment d’entreprise devient une centrale électrique du futur

    Un bâtiment d’entreprise devient une centrale électrique du futur

    Energie 360° a transformé son siège social à Zurich en une centrale électrique verte, informent le fournisseur d’énergie actif dans toute la Suisse et la ville de Zurich dans un communiqué commun. Lors des travaux de rénovation et de remise en état qui viennent de s’achever, une grande façade photovoltaïque a été réalisée à cet effet. Ses 1600 modules au total devraient produire environ 325 mégawattheures d’électricité par an.

    « A l’avenir, Energie 360° produira environ la moitié des besoins annuels en énergie de son bâtiment », déclare Michael Baumer, directeur des services industriels de la ville de Zurich et président du conseil d’administration d’Energie 360°, cité dans le communiqué. L’électricité solaire produite doit notamment permettre d’alimenter sa propre flotte de voitures électriques. Pour obtenir l’autorisation d’exploiter l’installation, Energie 360 avait dû démontrer qu’un incendie des modules ne pouvait pas se propager sur plus de deux étages.

    D’ici 2040, Energie 360° veut passer exclusivement aux énergies renouvelables pour ses ventes directes. L’entreprise est en bonne voie pour atteindre l’objectif intermédiaire de 30% fixé pour fin 2025, informe Energie 360° dans un autre communiqué. Au cours de l’exercice clôturé le 30 septembre 2024, une part de 27 pour cent a été atteinte. Concrètement, 1238 des 4590 gigawattheures d’énergie vendus au total provenaient de sources renouvelables. « Nous ressentons un large soutien et une reconnaissance pour notre transformation – de la part des collaborateurs, des entreprises partenaires et des clients* », a déclaré le CEO d’Energie 360°, Jörg Wild, cité dans le communiqué.

  • Assurer l’avenir grâce à une gestion responsable

    Assurer l’avenir grâce à une gestion responsable

    L’immobilier est bien plus qu’une simple substance construite. Ils sont à la fois un investissement, un lieu de vie, un consommateur d’énergie et un engagement à long terme. Afin de préserver, voire d’augmenter leur valeur au fil des décennies, une gestion professionnelle et globale du cycle de vie est nécessaire. Les cinq chambres professionnelles du SVIT, le SVIT five, ont démontré lors du Real Estate Symposium 2025 à Zurich comment leur expertise combinée accompagne les propriétaires, les investisseurs, les développeurs de projets et les exploitants tout au long du cycle de vie de l’immobilier.

    Grâce à leurs connaissances approfondies, à leur connaissance du marché et à leur compétence opérationnelle, ils développent des stratégies orientées vers l’avenir qui sont économiquement viables tout en tenant compte de la responsabilité écologique. Les défis vont des changements réglementaires à l’évolution des besoins des utilisateurs en passant par les développements techniques – des sujets auxquels une gestion immobilière stratégique doit apporter des réponses ciblées.

    De la responsabilité à la création de valeur
    Marie Seiler, présidente de la direction de Pensimo Management AG, a souligné dans son discours la complexité de la propriété immobilière. Il ne s’agit pas seulement de gestion, mais aussi de réflexion stratégique et d’action créative. La valeur ajoutée d’un bien immobilier ne se produit pas d’elle-même, elle est créée et assurée par une gestion active et responsable. La valeur n’est pas une constante, mais le résultat de décisions conscientes.

    Cette thèse a été soutenue par Dominik Stamm, vice-président de Jones Lang LaSalle AG, qui a mis en garde contre les risques de potentiels inexploités. L’immobilier peut rapidement devenir un « actif immobilisé » s’il ne s’adapte pas au marché, à la technologie ou à la réglementation. A l’inverse, les investissements dans l’efficacité, la numérisation et la flexibilité génèrent des effets de valeur à long terme et garantissent la compétitivité des biens.

    Responsabilité dans la pratique
    Une attention particulière a également été accordée au thème de la propriété par étage, où la responsabilité est souvent décentralisée. Michel de Roche, avocat et ancien président de la Chambre professionnelle de la propriété par étages SVIT, a souligné le rôle de l’administration. Elle doit, selon lui, sensibiliser à l’état et à la durée de vie des éléments de construction, transmettre des connaissances et permettre d’investir dans l’avenir. Il ne s’agit pas seulement de préserver la valeur, mais aussi de l’augmenter.

  • Matériaux de construction sans CO₂ – La transformation du secteur a commencé

    Matériaux de construction sans CO₂ – La transformation du secteur a commencé

    Le secteur de la construction est l’un des plus gros émetteurs de CO₂ au monde. Il est responsable d’environ 37% des émissions liées à l’énergie. Une part importante qui présente un énorme potentiel d’amélioration. La production de matériaux conventionnels comme le ciment, l’acier ou le verre, dont la fabrication entraîne une consommation d’énergie et des émissions de CO₂ élevées, est particulièrement problématique. Le ciment génère à lui seul huit pour cent des émissions mondiales de CO₂, soit plus que l’ensemble du trafic aérien international.

    Mais le secteur commence à changer de mentalité. De nouvelles technologies permettent d’utiliser des matériaux plus respectueux des ressources, plus durables et plus respectueux du climat. Le béton recyclé, les liants alternatifs ou les briques au CO₂ négatif montrent dès aujourd’hui ce qui pourrait devenir la norme demain. Il s’avère que la durabilité n’est pas forcément en contradiction avec la stabilité, la qualité ou la rentabilité.

    Innovation suisse
    La spin-off de l’ETH Oxara adopte une approche particulièrement visionnaire. L’entreprise zurichoise a mis au point un procédé breveté qui permet de transformer les déchets minéraux de l’industrie du bâtiment en matériaux de construction sans ciment et à faible émission de CO₂. Ce que l’on appelle le Earth Concrete d’Oxara réduit les besoins en énergie jusqu’à 80% et les émissions de CO₂ d’environ 90%. Le nouveau produit « Oulesse » remplace le ciment classique par un mélange innovant de sels minéraux et de matériaux recyclés comme la brique et le béton. Cela permet non seulement de réduire considérablement les émissions, mais aussi de faire un pas important vers l’économie circulaire dans le secteur de la construction.

    Les innovations d’Oxara prouvent que la construction durable est évolutive et économiquement réalisable. En même temps, elles favorisent une nouvelle compréhension de l’utilisation des matériaux, dans laquelle ce n’est pas seulement le matériau de construction qui compte, mais aussi son origine, son cycle de vie et sa capacité de déconstruction.

    La valeur des matériaux de construction naturels
    Les matériaux classiques comme le bois connaissent également une renaissance. Mais sous une nouvelle forme technologique. Le bois lamellé-croisé, les systèmes composites et les constructions hybrides font du bois un matériau de construction performant doté d’excellentes propriétés climatiques. Chaque mètre cube mis en œuvre absorbe environ une tonne de CO₂, ce qui améliore massivement le bilan climatique. Parallèlement, de nouvelles techniques de fabrication assurent une capacité de charge maximale, y compris dans les bâtiments à plusieurs étages.

    La brique silico-calcaire ou les briques CO₂-négatives, qui fixent activement le carbone, fournissent d’autres approches prometteuses. Il apparaît donc que les matériaux de construction à base de pierre peuvent également avoir leur place dans un avenir durable s’ils sont développés en conséquence.

    De la tendance à l’obligation
    La construction durable est depuis longtemps plus qu’un simple facteur d’image. Elle devient de plus en plus une nécessité réglementaire et économique. Les maîtres d’ouvrage, les concepteurs et les investisseurs sont soumis à une pression croissante pour assumer leur responsabilité écologique et promouvoir des solutions innovantes. Parallèlement, la demande de projets de construction à faibles émissions augmente, tant chez les investisseurs institutionnels que chez les clients finaux.

    Le secteur a l’opportunité de passer d’un problème climatique à une solution climatique. Les technologies existent, le savoir-faire se développe et la pression pour agir est réelle. Il appartient aux acteurs du secteur de la construction et de l’immobilier de saisir cette opportunité, pour le marché, la société et les générations futures.

  • Investir en profondeur permet de réduire les coûts et d’améliorer l’impact sur le climat

    Investir en profondeur permet de réduire les coûts et d’améliorer l’impact sur le climat

    Pistor tire un premier bilan positif du premier hiver avec son nouvel accumulateur géothermique : « Cela fonctionne si bien que nous n’avons pas eu besoin de brûler une seule goutte de mazout jusqu’à présent », déclare Michael Waser, responsable de l’infrastructure de Pistor, cité dans un communiqué de l’entreprise.

    Chaque année, Pistor économise ainsi plus de 100 000 litres de mazout à son siège de Rothenburg et évite le rejet de 330 tonnes de CO2. Cette quantité est par exemple libérée par plus de 200 vols directs de Zurich à Tokyo. Waser s’attend à ce que « le stockage souterrain nous permette d’économiser de l’argent à moyen terme ».

    Pistor a investi 1 million de francs dans les travaux de construction. Il a fallu effectuer 75 forages à une profondeur de 250 mètres. Il en résulte l’un des plus grands accumulateurs géothermiques de Suisse centrale, selon l’entreprise de commerce et de services pour le secteur de la boulangerie et de la confiserie ainsi que pour la gastronomie et les établissements de soins.

    Selon M. Waser, la coopérative Pistor réagit ainsi aux souhaits de la clientèle, qui exige de plus en plus des chaînes d’approvisionnement aussi respectueuses que possible de la société et de l’environnement : « Nous y répondons » Les douze camions électriques de la flotte et les rénovations avec des matériaux durables y contribuent également.

    En outre, Pistor transporte ses plus de 27 000 produits par train d’une centrale de distribution à l’autre. Grâce à ce transport ferroviaire, 785 tonnes de CO2 supplémentaires seraient économisées chaque année.

  • La fabrication de cuisines mise sur un matériau respectueux de l’environnement

    La fabrication de cuisines mise sur un matériau respectueux de l’environnement

    Selon un article de blog, les deux entreprises Hans Kohler AG de Zurich et Suter Inox AG de Brugg s’engagent dans une voie commune et utilisent l’acier inoxydable vert pour une production de cuisines plus respectueuse de l’environnement. Celui-ci est produit avec de l’hydrogène au lieu de carbone. Selon Hans Kohler AG, il émet jusqu’à 92% de CO2 en moins que la moyenne industrielle mondiale. Le producteur des tôles d’acier inoxydable est l’entreprise finlandaise Outokumpu, basée à Helsinki.

    « La demande de produits respectueux de l’environnement et socialement responsables a considérablement augmenté ces dernières années dans divers secteurs industriels », déclare le CEO de Kohler AG, Marco Borter, cité dans le cadre du billet de blog. « L’industrie de l’acier inoxydable met elle aussi davantage l’accent sur la réduction des émissions de CO2 tout au long du processus de création de valeur. Outokumpu, qui produit nos tôles d’acier inoxydable ‘Green Steel’, est un leader mondial dans la production d’acier inoxydable » Elle souhaite produire de manière climatiquement neutre d’ici 2050.

    « Grâce à cette collaboration avec Kohler, nous pouvons proposer des solutions de cuisine de qualité, tournées vers l’avenir, fabriquées en Suisse et répondant aux normes écologiques les plus strictes », a déclaré le CEO de Suter Inox, Attila Castiglioni. « Nos plans de travail, éviers et bassins en acier inoxydable ne convainquent donc pas seulement par leur esthétique et leur fonctionnalité, mais contribuent aussi activement à la réduction des émissions de CO2. Ce partenariat crée une véritable valeur ajoutée – pour nous, nos clients et l’environnement.

  • Carte numérique pour les solutions de stockage d’énergie renouvelable

    Carte numérique pour les solutions de stockage d’énergie renouvelable

    Le Swiss Power-to-X Collaborative Innovation Network(SPIN) souhaite rendre plus accessibles les informations sur les projets Power-to-X (PtX) en cours et à venir. C’est pourquoi le réseau collabore désormais avec la Coalition pour l’énergie verte et le stockage(CGES). La CGES a été créée en 2023 par les écoles polytechniques fédérales de Zurich(EPFZ) et de Lausanne(EPFL), en collaboration avec l’Institut Paul Scherrer(PSI) et le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), afin de développer avec l’industrie des solutions évolutives pour un système énergétique indépendant et neutre en termes de climat.

    Depuis un an et demi, le SPIN tient à jour une liste exhaustive des projets PtX en Suisse. Elle montre où et par qui des travaux sont menés pour convertir les énergies renouvelables en vecteurs énergétiques stockables tels que l’hydrogène, les carburants synthétiques ou le méthane. Cette base de données doit fournir une vue d’ensemble et aider à mettre en réseau les acteurs de la recherche, de l’industrie, de la politique et de l’administration.

    Dans le cadre de la coopération convenue entre SPIN et le CGES, un tracker PtX interactif doit être développé. Pour ce faire, SPIN mettra les données à disposition et le CGES visualisera les projets sur une carte numérique. Tous deux en attendent, outre une visibilité accrue, une facilitation de la collaboration entre les différentes initiatives et parties prenantes. Elle devrait également aider les décideurs à adapter les cadres juridiques. Elle devrait permettre aux investisseurs d’identifier de nouvelles opportunités commerciales.

    Cette plate-forme permettra également de sensibiliser le public à l’importance du PtX, selon le SPIN. Les premiers résultats de la collaboration devraient être présentés à l’été 2025.

  • Un accumulateur de chaleur compact remporte le prix de l’innovation pour les solutions énergétiques

    Un accumulateur de chaleur compact remporte le prix de l’innovation pour les solutions énergétiques

    Le jury international du SET Award 2025 a désigné Cowa Thermal Solutions comme lauréat dans la catégorie Clean Energy & Storage. Le SET Award promeut des idées et des solutions innovantes pour un avenir énergétique durable et accélère ainsi la transition énergétique.

    Le concours est lancé et organisé dans le monde entier par l’Agence allemande de l’énergie en coopération avec le Conseil mondial de l’énergie. Il est soutenu par le ministère allemand de l’Économie et de la Protection du climat. Le prix récompense les innovations qui font progresser la transition énergétique mondiale. La cérémonie de remise des prix a eu lieu dans le cadre du SET Tech Festival 2025 à Berlin.

    Comme le soulignent les organisateurs dans un communiqué, Cowa « développe des systèmes de stockage thermique compacts utilisant des matériaux à changement de phase qui sont cinq fois plus petits que les systèmes à base d’eau. Dans le but de servir le marché européen des pompes à chaleur en pleine croissance, Cowa améliore l’intégration des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique urbaine »

    Dans un communiqué de son entreprise fondée en 2019 et basée au Technopark de Lucerne, Simon Maranda, CEO de Cowa, qualifie cette distinction de « grande reconnaissance de notre travail et de notre engagement en faveur de solutions de stockage d’énergie innovantes. Notre stockage thermique compact est une solution idéale pour intégrer des systèmes de chauffage renouvelables, notamment des pompes à chaleur, dans des bâtiments urbains où l’espace est limité. Nous sommes fiers de continuer à faire progresser cette technologie et de participer activement à la transition énergétique »

    Cette année encore, des start-ups pionnières ont été récompensées dans cinq catégories : Énergie propre et stockage, Mobilité et transport, Industrie, Bâtiment et construction, et Accès à une énergie de qualité et SDG-7. Les gagnants des cinq catégories ont ensuite également présenté leurs solutions lors du Dialogue sur la transition énergétique de Berlin.

  • Un outil en ligne pour simplifier le développement du chauffage urbain

    Un outil en ligne pour simplifier le développement du chauffage urbain

    Selon un communiqué de presse, la coopérative Elektra Baselland(EBL) souhaite accélérer le développement du chauffage urbain grâce à un nouveau service. Avec wärmecheck.ch, il existe une offre qui répond rapidement aux questions des propriétaires et des entreprises sur la possibilité de raccorder leur bien immobilier à un réseau de chauffage urbain d’EBL.

    le site wärmecheck.ch peut être utilisé de manière intuitive via un navigateur et est entièrement interactif. Selon les informations fournies, les utilisateurs peuvent naviguer sur une carte numérique à partir de leur ordinateur ou de leur smartphone pour trouver toutes les adresses situées dans les zones de chauffage d’EBL. Ainsi, pour chaque objet, les informations appropriées sont disponibles à partir de données publiques. Aucun enregistrement n’est nécessaire.

    S’il existe une possibilité de raccordement, wärmecheck.ch établit rapidement et simplement un modèle de calcul sans engagement ou propose un contact avec un interlocuteur d’EBL pour une clarification personnelle. Si le raccordement n’est pas possible au moment de la demande, les personnes intéressées se voient proposer des alternatives et un aperçu des plateformes d’information pertinentes.

    L’objectif d’EBL de créer davantage de réseaux de chauffage urbain est à l’origine de cette mesure. Comme l’écrit EBL, il faut pour cela que les informations sur le raccordement au chauffage urbain ou sur les possibilités de chauffage alternatives soient facilement accessibles aux personnes intéressées.

    L’écho rencontré par le site wärmecheck.ch doit permettre au fournisseur d’énergie de répondre de manière ciblée à la demande de la population et des entreprises, de densifier les réseaux de chaleur existants et d’envisager la desserte de nouvelles zones.

  • Les arbres urbains et leur influence sur notre mortalité

    Les arbres urbains et leur influence sur notre mortalité

    Les arbres sont plus que du mobilier urbain décoratif, ils sont des infrastructures importantes pour la santé. Une vaste étude menée par l’ETH Zurich et la National University of Singapore a examiné le lien entre la répartition des arbres autour des habitations et la mortalité de plus de six millions de personnes en Suisse sur une période de dix ans. Résultat, plus les arbres sont connectés entre eux, moins ils risquent de mourir de causes naturelles, en particulier dans les zones urbaines très denses.

    Ce nest pas le nombre qui compte, mais la connectivité
    Les chercheurs ont utilisé des données à haute résolution sur les cimes des arbres, qui contenaient des informations sur la forme, la taille et la disposition spatiale des surfaces arborées. Ces données ont été croisées avec les taux de mortalité, en tenant compte de l’âge, du sexe et du statut socio-économique. L’évaluation montre. les grands espaces verts contigus ont un effet nettement plus positif sur la santé que les groupes d’arbres fragmentés et irréguliers. L’effet est particulièrement marqué dans les quartiers présentant des îlots de chaleur ou une mauvaise qualité de l’air.

    Nouvelles impulsions pour le développement urbain
    L’étude fournit ainsi un mandat d’action concret pour les villes. Au lieu de planter des arbres isolés, les planificateurs devraient créer des réseaux verts, par exemple par des allées d’arbres ou des corridors verts. Ceux-ci ont non seulement un effet de stabilisation microclimatique, mais invitent également la population à les utiliser activement. Des surfaces géométriques clairement structurées pourraient être plus efficaces que des espaces verts irréguliers.

    Encore au début avec un potentiel
    Malgré la base de données robuste, de nombreuses questions restent ouvertes. Ainsi, il manque actuellement des valeurs seuils fiables qui pourraient être directement traduites en directives de planification. De même, des facteurs individuels tels que les conditions préalables ou le comportement des personnes n’ont pas encore été entièrement pris en compte. Néanmoins, il est clair que les espaces verts urbains ont un impact et qu’intelligemment conçus, ils peuvent apporter une contribution mesurable à la santé publique.

  • Microsoft encourage l’innovation suisse en matière d’IA

    Microsoft encourage l’innovation suisse en matière d’IA

    La technologie d’inait est basée sur deux décennies de recherche en neurosciences et représente une rupture radicale avec les approches traditionnelles de l’IA. Au cœur de cette technologie se trouve une plate-forme cognitive appelée Digital Brain, qui comprend les relations de cause à effet, apprend de ses expériences et s’adapte avec souplesse à de nouvelles situations. Cela nous rapproche de l’objectif d’une intelligence générale semblable à celle de l’homme. Au-delà des limites étroites des systèmes actuels.

    Alliance stratégique à l’échelle mondiale
    Avec Microsoft à bord, inait veut désormais faire évoluer sa technologie à l’échelle mondiale. Le partenariat se concentre sur le développement de produits communs, les stratégies de mise sur le marché et les initiatives de co-vente. Le cloud Azure sert de base technologique, tandis que le réseau international de Microsoft ouvre la voie à de nouveaux marchés. Dans un premier temps, l’accent sera mis sur les secteurs de la finance et de la robotique.

    Révolution dans la fintech et la robotique
    Dans le secteur financier, l’IA d’inait doit établir de nouvelles normes, notamment grâce à des algorithmes de trading intelligents, des évaluations de risque plus précises et des solutions de conseil personnalisées. Dans l’industrie, l’IA crée de nouvelles opportunités pour les robots capables d’apprendre et d’agir dans des environnements dynamiques. L’objectif à atteindre est de permettre aux machines de maîtriser des tâches complexes de manière autonome et d’évoluer en permanence.

    La place économique suisse, source d’innovation
    Cette collaboration souligne le rôle de la Suisse en tant que hotspot pour le développement de l’IA orientée vers l’avenir. Pour Microsoft Suisse, ce partenariat est une étape stratégique. « La technologie d’inait, inspirée des neurosciences, est révolutionnaire », déclare Catrin Hinkel, CEO de Microsoft Suisse. « Nous voyons justement des opportunités de transformation immédiates dans la fintech et la robotique »

    Un jalon pour l’IA cognitive
    Le partenariat ne marque pas seulement une étape importante pour inait, mais aussi une impulsion d’innovation pour le marché mondial de l’IA. Avec le Digital Brain, une nouvelle approche voit le jour, qui comble un peu plus le fossé entre l’homme et la machine et qui a le potentiel de transformer des secteurs entiers.

  • Comparaison des différences entre les ACV des produits de construction

    Comparaison des différences entre les ACV des produits de construction

    La société conspark a publié une fiche d’information qui présente les différences entre les règles d’équilibrage de l’UE et de la Suisse pour les produits de construction. Elle peut être téléchargée dès à présent en allemand et en anglais et a pour but de fournir un guide compact aux professionnels du secteur de la construction chargés de la conception, de la fabrication et de la durabilité. Après tout, les résultats de l’ACV des produits de construction constituent la base des futurs bilans des bâtiments.

    En Suisse, la Conférence de coordination des services de la construction et des immeubles des maîtres d’ouvrage publics (KBOB) fournit des règles de bilan pour l’écobilan des produits de construction et publie ces résultats dans la liste des données d’écobilan dans le domaine de la construction. Dans l’UE, les écobilans sont établis selon la norme EN 15804 A2 et leurs résultats sont présentés sous forme de déclarations environnementales de produits (EPD).

    A titre de comparaison, l’analyse du cycle de vie de différents types de béton recyclé a été réalisée à titre d’exemple selon les deux normes. Il s’est avéré que les émissions de gaz à effet de serre et les besoins énergétiques du même béton étaient très différents selon le référentiel, l’écobilan de la KBOB présentant à chaque fois des valeurs plus élevées. Selon conspark, cela résulte des ensembles de données de base utilisés : L’écobilan EPD est basé sur des données plus récentes, qui tiennent déjà compte des progrès technologiques tels que la réduction de la teneur en clinker et l’utilisation accrue de combustibles alternatifs.

    « La comparabilité des données d’ACV joue un rôle crucial dans les réglementations à venir et les limites d’émissions de CO2 », a déclaré Florian Robineck, directeur général et co-auteur de cette fiche d’information, dans un communiqué. En conséquence, la recommandation des auteurs de la fiche d’information est la suivante : « Une mise à jour régulière des jeux de données de base de la KBOB et une plus grande harmonisation des deux approches contribueraient à réduire les différences existantes et à permettre des évaluations comparables de la durabilité »

  • La numérisation et l’IA en réponse à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et aux objectifs climatiques

    La numérisation et l’IA en réponse à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et aux objectifs climatiques

    Le secteur de la construction a besoin à la fois de la numérisation et de l’IA pour répondre à la complexité et à la densité croissantes des données. Comme l’indique un communiqué de la HSLU concernant le séminaire de son Institut pour la technique du bâtiment et l’énergie(IGE), les deux sont également nécessaires pour améliorer l’efficacité en période de pénurie de main-d’œuvre qualifiée, de baisse de la productivité et de réduction urgente des gaz à effet de serre dans les bâtiments.

    Cet événement annuel de l’IPI s’adresse aux professionnels de l’énergie, du bâtiment et de l’architecture. Cette année, elle a accueilli 110 participants.

    Plusieurs intervenants ont mis en lumière les derniers développements de l’IA pour le secteur de la construction. Bruno Michel, d’IBM Research, a ainsi parlé de « stupidité artificielle », lorsque l’IA générative génère des informations erronées à partir de mauvaises données d’entraînement provenant d’Internet. Jörn Plönnings de l’université de Rostock a également souligné que le manque de données d’entraînement constituait un problème majeur pour le secteur de la construction. Cependant, l’IA n’est ni une malédiction ni une bénédiction, mais une nécessité compte tenu de la complexité croissante et du flux de données.

    Marcel Imfeld de Schindler Aufzüge et Roman Steffen de Trafiko ont parlé de la mobilité intelligente, qui permet par exemple de densifier les constructions ou de réduire le nombre de places de parking dans les quartiers. La surveillance automatisée des bâtiments a également fait l’objet de plusieurs présentations.

    La HSLU a présenté son projet Lightscore, qui vise à mettre en place une évaluation intégrative de l’éclairage basée sur des preuves. Elle travaille également sur une nouvelle norme SIA pour l’efficacité énergétique des centres de données. Enfin, Roger Buser, de la HSLU, a raconté en images son voyage en Inde à bord du véhicule solaire sans émission Solar Butterfly en PET océanique, où il a rencontré de nombreuses solutions innovantes pour lutter contre le changement climatique.

  • La gestion intelligente de l’énergie optimise la consommation d’électricité dans les bâtiments

    La gestion intelligente de l’énergie optimise la consommation d’électricité dans les bâtiments

    Un algorithme de contrôle prédictif de l’Empa optimise la gestion de l’énergie dans les bâtiments de manière à garantir la sécurité de l’approvisionnement dans l’ensemble du système énergétique. Les systèmes automatisés des bâtiments communiquent directement avec les fournisseurs d’énergie et le réseau électrique.

    Selon un rapport de l’Empa, les systèmes automatisés peuvent optimiser la consommation d’électricité de telle sorte que la stabilité du réseau et la flexibilité des consommateurs soient toujours garanties. Parallèlement, les surplus d’énergie ne sont pas nécessairement stockés localement, mais injectés dans le réseau électrique lorsque cela est possible, de sorte que la demande puisse être satisfaite à tout moment.

    Lors du test pratique réalisé par l’Urban Energy Systems Lab de l’Empa dans son bâtiment expérimental NEST de Dübendorf, l’accent a été mis sur la réduction des émissions de CO2, la flexibilité de la demande en énergie et le confort des habitants. Grâce à l’algorithme de contrôle prédictif, l’équipe a réussi à optimiser la gestion de l’énergie au sein du bâtiment avec la configuration suivante : une installation photovoltaïque pour la production d’électricité, un stockage sur batterie, une pompe à chaleur et une station de recharge bidirectionnelle pour les véhicules électriques.

    Le système a permis de réduire les émissions de CO2 du bâtiment de plus de 10 %. Le bâtiment était capable de communiquer de manière anticipée la consommation et l’injection d’électricité. « L’expérience a donc montré que la disponibilité flexible des énergies renouvelables ne pose pas de problème a priori », explique l’Empa.

    Mais pour mettre en œuvre ces résultats à grande échelle, il faudrait à l’avenir numériser systématiquement les bâtiments. La technologie de la scientifique Federica Bellizio devrait être mise sur le marché par la start-up Kuafu. Pour cela, elle a récemment reçu la bourse Empa Entrepreneur Fellowship.

  • Le réseau de chaleur Berne-Wabern favorise la transition énergétique et la réduction des émissions de CO2

    Le réseau de chaleur Berne-Wabern favorise la transition énergétique et la réduction des émissions de CO2

    L’entreprise énergétique Energie Wasser Bern(ewb) et la commune de Köniz veulent contribuer à la réduction des émissions de CO2 et à la réalisation des objectifs de Köniz et de Berne en matière de politique climatique grâce au réseau énergétique Berne-Wabern, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Le conseil d’administration d’ewb a décidé de construire le réseau de chaleur Berne-Wabern le 7 mars 2025, sur la base d’un « grand intérêt » de la population révélé par un sondage. La construction des installations de production devrait commencer en 2027. La première livraison de chaleur devrait avoir lieu à partir de 2028.

    Concrètement, le concept de production de chaleur prévoit d’utiliser l’énergie de l’eau excédentaire de la station de pompage de Schönau à des fins thermiques. Les installations de production seront intégrées dans la centrale de chauffage existante de l’immeuble d’habitation Morillon à la Bondelistrasse, est-il précisé.

    Avec le contrat de collaboration qui vient d’être signé, l’approvisionnement en chaleur et en froid à Wabern passe sous la responsabilité d’ewb, qui est également responsable de la responsabilité opérationnelle et financière de la construction.

    Le réseau de chaleur peut contribuer à la transition énergétique et à la protection du climat. Ce projet énergétique durable permettra de remplacer de nombreuses installations de chauffage au mazout et au gaz à Wabern et dans les quartiers voisins de Berne. « Dans les zones densément construites, un réseau de chaleur est souvent la seule solution pour chauffer les bâtiments avec une énergie renouvelable, sans émissions de CO2 et de manière économique », a déclaré Hansueli Pestalozzi, conseiller municipal de Köniz, cité dans le communiqué.

  • L’eau du Rhin et la chaleur résiduelle comme source d’énergie pour le réseau de chaleur

    L’eau du Rhin et la chaleur résiduelle comme source d’énergie pour le réseau de chaleur

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’électricité AEW Energie AG, dont le siège est à Aarau, investit plus de 8 millions de francs dans le nouveau réseau de chaleur d’Augst BL. Celui-ci doit remplacer l’installation existante d’AEW Contracting à Pratteln BL, qui fonctionne à base de pellets de bois et de pétrole. La demande de permis de construire pour le réseau de chaleur, qui fonctionnera avec 100 pour cent d’énergie renouvelable, a été déposée. La première livraison de chaleur devrait avoir lieu pendant la période de chauffage 2025/26.

    La centrale thermique sera construite dans la salle des machines de la centrale électrique d’Augst et utilisera la chaleur résiduelle des générateurs de la centrale ainsi que l’eau du Rhin comme sources de chaleur. La chaleur résiduelle des générateurs est aujourd’hui rejetée dans le Rhin sans être utilisée. Selon AEW, cette combinaison permet de garantir un approvisionnement en chaleur fiable et durable. Trois accumulateurs de chaleur de 16 000 litres chacun servent à compenser les fluctuations et à assurer un approvisionnement constant.

    La chaleur est distribuée aux bâtiments raccordés via un réseau de chauffage urbain d’environ 1,3 kilomètre. Selon le communiqué, une puissance thermique totale de 2 mégawatts sera mise à disposition, avec une vente annuelle de chaleur prévue à terme de 4400 mégawattheures. Comparé aux systèmes de chauffage à combustibles fossiles, cela correspond à une réduction d’environ 1200 tonnes de CO2 par an.

    Selon le communiqué, AEW a commencé à mettre en place des installations pour l’approvisionnement en chaleur au début des années 1990. Le premier réseau de chaleur a été mis en service il y a 30 ans dans la commune de Möhlin. Aujourd’hui, AEW exploite 75 réseaux de chaleur et installations de contracting pour le chauffage et le refroidissement dans le canton d’Argovie et les cantons voisins. La capacité de production actuelle est de plus de 230 gigawattheures par an et évite l’émission d’environ 55 000 tonnes de CO2 par an.

  • Haus der Zukunft s’assure de nouveaux locataires à Winterthur

    Haus der Zukunft s’assure de nouveaux locataires à Winterthur

    Le projet Green Spin veut changer durablement le monde du travail. Pour ce faire, la maison du futur sera construite à Winterthur avec 100 pour cent de durabilité et 100 pour cent de qualité de travail, peut-on lire sur le site Internet de Green Spin. Avec la fondation des écoles de langues du canton de Zurich, le projet a trouvé son deuxième locataire, informe Green Spin dans un communiqué.

    « Green Spin offre le cadre parfait pour des approches éducatives innovantes », déclare Peter Felix de Felix Partner Architektur Design, qui a initié et développé le projet. « Avec la fondation des écoles de langues du canton de Zurich, nous gagnons un locataire supplémentaire qui complète idéalement notre concept d’ouverture, de mise en réseau et de développement tourné vers l’avenir » Actuellement, la fondation est active sur quatre sites à Zurich, Winterthur, Fahrweid dans la vallée de la Limmat et Stäfa.

    Green Spin a obtenu son permis de construire l’année dernière et la construction devrait débuter cette année. L’emménagement devrait avoir lieu en 2027. Outre la fondation, le fournisseur de sports de loisirs Padelta a déjà réservé des locaux dans Green Spin.

    Le Green Spin doit offrir un environnement idéal aux jeunes entreprises et aux entreprises établies. Le bâtiment est conçu comme une construction modulaire en bois et disposera d’une façade photovoltaïque et de l’énergie éolienne pour son propre approvisionnement en énergie. Outre des espaces de travail lumineux, le projet prévoit des lieux de rencontre tels qu’un jardin sur le toit, une forêt de cour et des allées de marché.

  • Les bâtiments contribuent à la stabilité du réseau

    Les bâtiments contribuent à la stabilité du réseau

    La transformation du secteur de l’énergie s’accompagne de défis. Les énergies renouvelables telles que le photovoltaïque ne fournissent pas de l’électricité de manière constante, mais sont soumises aux conditions météorologiques et aux moments de la journée. L’approvisionnement en électricité doit donc devenir plus flexible afin d’exploiter les pics de production et de compenser les pénuries. C’est précisément là que les systèmes automatisés pour bâtiments entrent en jeu. Ils gèrent la consommation et l’alimentation de manière intelligente et soulagent le réseau.

    Contrôle prédictif pour une efficacité maximale
    Un algorithme innovant de l’Empa analyse la disponibilité de l’énergie et le comportement des utilisateurs afin de gérer au mieux la consommation d’énergie. Ainsi, l’énergie solaire excédentaire est utilisée ou stockée en priorité au lieu de surcharger le réseau. En même temps, le confort est maintenu. L’eau chaude ou le chauffage sont disponibles au moment où ils sont nécessaires.

    Test pratique réussi dans le bâtiment NEST
    L’algorithme a été testé en conditions réelles dans le cadre d’un projet pilote mené dans le bâtiment NEST de l’Empa. Une installation photovoltaïque, un stockage sur batterie, une pompe à chaleur et une station de recharge pour véhicules électriques ont été utilisés. Les résultats montrent que les émissions de CO2 ont pu être réduites de plus de 10 % sans compromettre le confort des utilisateurs. De plus, le bâtiment a pu communiquer de manière autonome avec le réseau afin d’absorber les pics de charge.

    La numérisation, condition préalable à des solutions évolutives
    L’étude démontre que le contrôle intelligent de l’énergie est un élément central pour un avenir énergétique durable. Pour que de telles solutions puissent être déployées à grande échelle, une numérisation conséquente est nécessaire. En même temps, il faut s’assurer que l’infrastructure informatique reste durable. C’est pourquoi les chercheurs de l’Empa étudient déjà les possibilités d’utiliser les anciens smartphones comme unités de contrôle pour l’automatisation des bâtiments.

    L’avenir de l’approvisionnement énergétique réside dans la mise en réseau de systèmes intelligents. Grâce à une gestion prédictive, les bâtiments peuvent non seulement couvrir leurs propres besoins en énergie, mais aussi contribuer activement à la stabilité du réseau.

  • Recherche sur la mobilité de demain à l’UZH

    Recherche sur la mobilité de demain à l’UZH

    La mobilité est un besoin social fondamental et est en constante évolution. Les nouvelles technologies, les moyens de transport alternatifs et les réglementations politiques modifient la façon dont les gens se déplacent. Alors que les transports publics font l’objet d’études approfondies, il n’existe pas encore de recherche globale sur la mobilité individuelle. Cette lacune doit désormais être comblée par le nouveau centre de recherche créé à l’UZH.

    Recherche avec une approche interdisciplinaire
    Le « UZH Center for the Future of Personal Mobility » étudie les aspects économiques, écologiques et sociaux de la mobilité. Il se concentre sur des sujets tels que la politique climatique, les nouvelles technologies de propulsion, la mise en réseau numérique et l’avenir des infrastructures de recharge et de ravitaillement. Le centre analyse également l’évolution de la propriété des véhicules et le rôle des véhicules autonomes, des modèles de partage et des services de mobilité basés sur des applications.

    Coopération au-delà des frontières disciplinaires
    Le centre sera basé à l’Institut d’administration des entreprises de la Faculté des sciences économiques et coopérera étroitement avec d’autres disciplines. Outre l’économie, la géographie, la psychologie, l’éthique et les technologies numériques seront impliquées dans la recherche. L’objectif est d’analyser la mobilité dans sa globalité, en transformant les connaissances scientifiques en solutions pratiques.

    Structure et développement du centre de recherche
    Le cœur du centre est une chaire spécialisée dans la gestion de la mobilité personnelle et l’innovation, dont le recrutement est prévu pour le deuxième trimestre 2025. La chaire sera complétée par quatre postes de doctorants et un poste de post-doctorant. Le centre sera mis en place progressivement et intégré dans les structures de recherche existantes de l’UZH.

    Bases scientifiques pour la mobilité du futur
    Avec la création de ce centre de recherche, l’UZH apporte une contribution importante à la conception de la mobilité de demain. Grâce à une recherche interdisciplinaire et à une collaboration étroite avec des partenaires scientifiques et pratiques, des solutions innovantes seront développées pour promouvoir des formes de mobilité durables et efficaces.

  • L’Empa ouvre un laboratoire quantique

    L’Empa ouvre un laboratoire quantique

    Le nouveau laboratoire de l’Empa « CarboQuant » a pour objectif de développer des technologies quantiques durables basées sur le carbone. Une première étape a été franchie avec l’ouverture de ce laboratoire de haute technologie le 30 janvier 2025. La recherche se concentre sur les nano-graphes et les nano-bandes de carbone, qui ont été synthétisés il y a quelques années seulement. Ces molécules particulières pourraient fournir la clé de nouveaux types de capteurs, de technologies de communication ou de composants pour les ordinateurs quantiques.

    Une technologie de pointe en action
    Deux microscopes à balayage à effet tunnel ultramodernes constituent le cœur du laboratoire. Ces appareils permettent aux chercheurs non seulement de visualiser des atomes individuels, mais aussi de contrôler leurs états quantiques. En utilisant un rayonnement micro-ondes à haute fréquence, les spins des électrons peuvent être manipulés. Une condition essentielle pour le développement d’ordinateurs quantiques.

    La clé du monde quantique
    Le spin, une propriété de la mécanique quantique des électrons, peut prendre deux états de base, « up » et « down ». Contrairement aux bits classiques, qui sont soit 1 soit 0, les bits quantiques peuvent prendre ces deux états simultanément par superposition. C’est cette ambiguïté qui rend les ordinateurs quantiques si puissants et polyvalents.

    Expertise et vision d’avenir
    L’équipe « CarboQuant », dirigée par Roman Fasel et Yujeong Bae, évolue à la pointe de la recherche scientifique. Bae, l’une des rares expertes mondiales dans ce domaine, dirigera le nouveau groupe de recherche sur le magnétisme quantique. L’objectif est de démontrer pour la première fois le contrôle quantique sur des nano-graphes et, à long terme, de développer des dispositifs à base quantique fonctionnant à température ambiante.

    Perspectives et objectifs
    Le projet s’étend jusqu’en 2032 et est soutenu par la Fondation Werner Siemens. Les chercheurs travaillent à la création d’une plate-forme de matériaux pour les matériaux quantiques à base de carbone. Avec l’ouverture du nouveau laboratoire, ils ont fait un grand pas vers cet objectif. Leur vision, des technologies quantiques sûres, performantes et durables qui pourraient révolutionner notre quotidien.

  • Réutilisation des composants

    Réutilisation des composants

    La réutilisation des éléments de construction a pris de l’ampleur ces dernières années, tant dans les médias que dans la pratique. Cette méthode contribue à réduire considérablement l’énergie grise dans le secteur de l’immobilier. Le Dr Andreas Oefner de Zirkular GmbH montre comment des mesures ciblées et des projets innovants permettent de promouvoir l’économie circulaire dans l’industrie du bâtiment.

    Bases et processus
    En collaboration avec la ZHAW, Zirkular a défini les processus de base et les lots de travaux dans les phases SIA. Dans ce cadre, des documents importants tels que des contrats de planification spécialisés, des accords de transfert et des clauses de réutilisation ont été élaborés et rendus accessibles en ligne. Ces mesures ont permis d’élargir considérablement l’utilisation d’éléments de construction réutilisés dans les projets de construction.

    Mise en œuvre réussie dans les projets
    Les concours d’architecture intègrent de plus en plus d’exigences en matière d’économie circulaire. Les catalogues de composants et les screenings de bâtiments aident à identifier les composants potentiels issus de la déconstruction et à les intégrer dans de nouveaux projets. Ces éléments de construction sont définis, acquis, déconstruits, stockés et finalement réintégrés. L’éventail des éléments réutilisés va des structures porteuses complexes aux simples radiateurs et matériaux de façade.

    Des économies d’émissions considérables
    Les économies réalisées grâce à la réutilisation des composants sont impressionnantes. Au niveau des composants, les économies d’émissions sont de l’ordre de 90% par rapport aux composants nouvellement produits. Au niveau des projets, entre 10 et 50% des émissions de construction ont été économisées dans les projets déjà mis en œuvre.

    Défis et perspectives d’avenir
    Malgré les progrès réalisés, des défis subsistent. Les processus de réutilisation doivent être davantage ancrés dans les projets. En outre, des clarifications supplémentaires sont nécessaires lors de l’évaluation des catégories d’éléments de construction afin de garantir la réutilisation. Les conditions-cadres du secteur de la construction doivent également être réorganisées afin d’intégrer la réutilisation des éléments de construction dans une stratégie globale de réduction des émissions.

    Responsabilité et innovation
    Les bons concepteurs se distinguent par leur capacité à choisir les bonnes stratégies pour leur projet, tout en assumant leurs responsabilités vis-à-vis du projet et de la société. La réutilisation des éléments de construction est un élément important pour réduire les émissions exorbitantes du secteur de la construction tout en continuant à utiliser et à transformer l’existant.

  • Coopération pour l’optimisation des centres de données

    Coopération pour l’optimisation des centres de données

    FMB et la jeune entreprise K51 d’Eschenz s’associent dans un projet innovant pour les centres de données. K51 place des serveurs et des centres de données dans des endroits tels que des serres, afin que la chaleur dégagée par la puissance de calcul puisse être utilisée pour le chauffage. « Nous fournissons de la chaleur sans fossile et utilisons la puissance de calcul comme un combustible innovant », déclare Benoît Stroelin, cofondateur et CEO de K51, cité dans un communiqué de FMB. « Notre objectif est de réduire de manière significative le gaspillage d’énergie dans le calcul haute performance (HPC) et de contribuer ainsi de manière pertinente à la décarbonisation »

    En collaboration avec FMB, le premier centre de données régulier de K51 a obtenu un contrat d’achat d’électricité sur mesure. Dans ce cadre, l’exploitation de l’installation est pilotée par une prévision quotidienne des prix spot de BKW Energy, de sorte que les prestations de calcul sont effectuées aux heures les plus favorables.

    En outre, FMB relie les centres de calcul de K51 au marché de l’énergie de réglage. De cette manière, le fournisseur d’énergie bernois peut activer ou désactiver les différents centres de calcul en fonction des besoins pour maintenir la stabilité du réseau. thomas Egli, responsable Business Enabling chez BKW Energy, explique dans le communiqué que « K51 remplit exactement les exigences requises pour un tel modèle en termes de contrôle du système et de flexibilité ». « Nous travaillons en étroite collaboration afin de pouvoir réaliser un potentiel supplémentaire, par exemple en matière d’énergie d’ajustement »

  • La banque thurgovienne mise sur l’énergie solaire à Arbon

    La banque thurgovienne mise sur l’énergie solaire à Arbon

    La banque cantonale de Thurgovie(TKB) a installé une nouvelle centrale photovoltaïque sur le toit de sa succursale d’Arbon. Comme l’indique un communiqué, cette nouvelle installation de 500 mètres carrés est la plus grande que la banque ait mise en service. Elle devrait fournir environ 105 000 kilowattheures d’électricité par an. Cela correspond à la consommation annuelle de 21 ménages.

    L’électricité produite sur le toit doit être utilisée en premier lieu pour le fonctionnement de l’agence. Selon les besoins, elle couvre entre 25 et 40 pour cent des besoins énergétiques de la succursale de la banque, indique le communiqué. En outre, l’installation solaire alimente trois stations de recharge pour voitures électriques dans le parking souterrain voisin du centre commercial Novaseta. L’électricité surproduite sera en outre injectée dans le réseau public.

    Avec cette nouvelle installation, la TKB veut souligner son engagement pour une énergie durable et renouvelable et réduire les émissions de CO2 sur place.

  • La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque Cantonale Bernoise veut réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre de son portefeuille hypothécaire d’ici 2030. Pour ce faire, la BEKB soutient les rénovations énergétiques avec l’introduction des hypothèques myky, informe la BEKB dans un communiqué. Elles reposent sur le calculateur d’assainissement de la plateforme en ligne myky.

    « Nos clientes et clients bénéficient de conditions préférentielles lors de l’assainissement écologique de leur logement », a déclaré le CEO de la BEKB Armin Brun, cité dans le communiqué. « Parallèlement, en tant que banque, nous encourageons la réduction des émissions de CO2 dans notre zone de marché » D’ici 2030, les émissions des immeubles d’habitation financés doivent être réduites de 45% et celles des autres immeubles de 35%.

    La plateforme myky a été lancée fin 2021 par la BEKBB en collaboration avec Energie Wasser Bern et l’Assurance immobilière Berne. La jeune entreprise est spécialisée dans les conseils et outils pratiques pour aider les propriétaires de logements. Actuellement, outre la BEKB, 16 autres banques cantonales, représentées par NNH Holding AG, y participent.

  • La commune de Thalwil mise sur le chauffage urbain avec un nouveau système d’approvisionnement en chaleur

    La commune de Thalwil mise sur le chauffage urbain avec un nouveau système d’approvisionnement en chaleur

    Afin de permettre à la population de bénéficier d’un chauffage urbain respectueux du climat, la société Wärme Thalwil AG a été créée en février 2025. Comme l’indique un communiqué, l’entreprise est le résultat de la collaboration entre la commune de Thalwil et les services électriques du canton de Zurich(EKZ). Thalwil détient 49% des parts de la société créée et EKZ 51%. La création de la société a été précédée d’un référendum organisé en septembre 2024, au cours duquel 79,8 pour cent des électeurs ont voté en faveur de la nouvelle entreprise.

    « Avec la création de Wärme Thalwil AG, nous donnons un signal clair en faveur d’un approvisionnement en chaleur respectueux des ressources et du climat sur le territoire de notre commune », déclare Andy Fellmann, ingénieur communal de Thalwil, cité dans le communiqué. « De plus, la collaboration entre la commune et EKZ permet d’exploiter les synergies et de développer efficacement l’infrastructure déjà existante »

    Martin Nicklas, président du conseil d’administration de Wärme Thalwil AG et responsable des solutions énergétiques et du contracting énergétique chez EKZ, cite comme objectif de la nouvelle fondation le fait d’approvisionner 3000 citoyens en chaleur durable. La prochaine étape consistera à créer un réseau de chaleur supplémentaire, une décision à ce sujet devant être prise en 2026.

  • Ce qui compte vraiment dans les adoucisseurs d’eau

    Ce qui compte vraiment dans les adoucisseurs d’eau

    Le calcaire dans l’eau du robinet est à l’origine de nombreux problèmes. Il dégrade l’efficacité énergétique des appareils, réduit la durée de vie des installations sanitaires et augmente la consommation de savons et de détergents. Dans de nombreuses régions de Suisse, notamment sur le Plateau et dans l’Arc jurassien, l’eau est très calcaire, c’est pourquoi des centaines de milliers de bâtiments sont déjà équipés d’adoucisseurs.

    Comment fonctionne l’adoucissement de l’eau ?
    L’adoucissement de l’eau consiste à éliminer les ions calcium et magnésium de l’eau. C’est la seule façon d’empêcher efficacement les résidus de calcaire et de réduire la consommation de substances de lavage. Il existe plusieurs méthodes, dont des méthodes physiques qui ne font que transformer le calcaire sans l’éliminer. Ces méthodes sont souvent inefficaces et ne peuvent pas répondre aux attentes des consommateurs.

    Méthode d’échange d’ions
    La méthode d’échange d’ions a fait ses preuves dans le secteur du bâtiment. Il élimine efficacement le calcaire de l’eau potable en faisant circuler l’eau dans des réservoirs contenant de la résine échangeuse d’ions. Les ions calcium et magnésium restent accrochés à la résine et sont remplacés par des ions sodium. Ce procédé est sûr et économique en termes de consommation de sel, car les installations modernes minimisent les besoins en sel.

    Procédures physiques souvent inefficaces
    Les méthodes physiques de détartrage tentent de transformer le calcaire en une forme qui ne forme pas de dépôts. Cependant, ces méthodes n’adoucissent pas vraiment l’eau. Des études ont montré que ces méthodes ne produisent souvent pas l’effet escompté. Les fournisseurs sérieux peuvent prouver leur efficacité par un certificat d’essai selon la norme W512 de l’Association allemande du gaz et de l’eau.

    Miser sur des procédés établis
    Si vous souhaitez installer un adoucisseur d’eau, vous devriez miser sur des procédés éprouvés tels que l’échange d’ions. Cette technologie a fait l’objet de nombreuses recherches et offre des résultats prouvés. En revanche, les procédés physiques sont souvent inefficaces et peuvent décevoir les attentes des consommateurs. Il est important de vérifier la dureté de l’eau avant et après l’installation d’un système afin de s’assurer que l’adoucissement a bien lieu.

  • De plus en plus de foyers stockent l’électricité

    De plus en plus de foyers stockent l’électricité

    La demande de stockage d’électricité en Allemagne et en Suisse augmente rapidement. De plus en plus de foyers équipés de systèmes photovoltaïques optent pour le stockage sur batterie afin de stocker l’énergie excédentaire. Selon l’association allemande de l’industrie solaire, environ 580 000 nouveaux dispositifs de stockage domestique ont été installés en 2024, ce qui porte le nombre total à environ 1,8 million.

    L’une des principales raisons de ce développement est la possibilité d’utiliser plus efficacement l’électricité solaire autoproduite. Sans stockage, seuls 20 % environ de l’électricité produite sont directement consommés. Avec un stockage par batterie, l’autoconsommation augmente jusqu’à 80 %, ce qui permet de réduire les coûts d’électricité à long terme.

    Aspects économiques et techniques
    Le coût du stockage par batterie a chuté de 75 % au cours des dix dernières années. Une installation typique d’une capacité de 10 kWh coûte entre 7’000 et 12’000 euros. La rentabilité dépend de la taille de l’installation solaire, du taux d’autoconsommation et du prix de l’électricité. Des programmes de subvention peuvent en outre rendre l’investissement plus intéressant.

    En règle générale, un accumulateur est amorti au bout de 10 à 15 ans. Les batteries modernes au lithium-ion durent environ 15 à 20 ans, ce qui justifie l’investissement à long terme.

    Avantages pour l’électromobilité et le système énergétique
    Le stockage sur batterie soutient également l’électromobilité. Les propriétaires de voitures électriques peuvent recharger leurs véhicules avec leur propre énergie solaire, ce qui est particulièrement avantageux la nuit. Cette flexibilité contribue à stabiliser le réseau électrique et favorise l’intégration des énergies renouvelables.

    Les grands fournisseurs d’énergie reconnaissent le potentiel du stockage domestique pour assurer la sécurité de l’approvisionnement et stabiliser les prix de l’énergie. À long terme, ils pourraient également être utilisés pour alimenter le réseau afin de réduire les coûts de réseau.

    Augmentation continue du stockage d’électricité
    En Suisse, le nombre de foyers équipés d’un système de stockage d’électricité ne cesse d’augmenter. Fin 2023, la capacité de stockage installée était de 607 000 kWh, ce qui est suffisant pour alimenter 65 000 ménages en électricité pendant une journée. Le désir d’une plus grande autosuffisance est le moteur de cette évolution.

    Un investissement pour l’avenir
    Le stockage par batterie offre de nombreux avantages pour les ménages et l’ensemble du système énergétique. Ils augmentent l’autoconsommation d’énergie solaire, réduisent les coûts de l’électricité et soutiennent l’électromobilité. Avec la baisse des prix et l’augmentation des subventions, il devient de plus en plus intéressant d’investir dans un système de stockage par batterie.

  • L’avenir de l’économie de l’hydrogène en Suisse

    L’avenir de l’économie de l’hydrogène en Suisse

    L’économie de l’hydrogène se trouve à un tournant décisif. Pour que la montée en puissance du marché soit efficace, il faut une forte mise en réseau entre les producteurs, les acheteurs et les prestataires de services de transport. C’est là qu’intervient MatcH2, une plateforme numérique innovante initiée et promue par Axpo. Cette plateforme vise à rassembler les différents acteurs du marché de l’hydrogène et à apporter ainsi une contribution importante à la décarbonisation.

    Axpo en tant que force motrice
    Axpo s’est fixé pour objectif de promouvoir activement l’économie de l’hydrogène en Suisse et en Europe. En sponsorisant MatcH2, Axpo crée un réseau qui relie les acheteurs, les producteurs et les prestataires de services de transport. Michael Limacher souligne : « Nous mettons en évidence l’offre disponible de molécules vertes et renforçons ainsi la confiance des acheteurs potentiels dans un approvisionnement fiable »

    L’innovation par la collaboration
    L’idée est née de la collaboration entre Axpo et le hub de startups Bluelion. Simon Weiher, souligne l’importance de l’open innovation : « Le partenariat avec Bluelion nous aide à trouver les bonnes startups pour des défis sélectionnés. Je suis heureux de constater que cette approche a également porté ses fruits dans le cadre de ce projet »

    Sécurité de la planification pour tous les participants
    Pour que le démarrage du marché soit réussi, tant les producteurs que les acheteurs ont besoin d’une sécurité de planification. La plateforme informe les consommateurs de la disponibilité de l’hydrogène vert en Suisse et offre aux producteurs un aperçu des besoins en hydrogène autodéclarés par les acheteurs. Cela crée une sécurité de planification pour les projets de production et permet un développement coordonné de l’économie de l’hydrogène.

    Mise en réseau et marché commun
    La plateforme favorise les échanges sur le marché de l’hydrogène et inclut également les prestataires de services qui assurent le transport entre les producteurs et les consommateurs. Luka Cuderman, souligne : « MatcH2 n’est pas une plateforme commerciale, mais une plateforme de mise en réseau » Guy Bühler ajoute : « Grâce à l’engagement de différents acteurs H2, la plateforme soutient activement le développement du marché de l’hydrogène en Suisse »

    Un pas vers la transition énergétique
    Avec MatcH2, l’entreprise crée une base solide pour les progrès autour de la décarbonisation et apporte une contribution importante à la transition énergétique. La plateforme montre de manière impressionnante comment l’avenir de l’économie de l’hydrogène peut être façonné par une mise en réseau et une collaboration innovantes.