Avec la hausse des températures, Zurich enregistre une augmentation de l’utilisation de la climatisation, ce qui accroît de manière significative les besoins énergétiques de la ville. CoolCity répond à cette tendance avec un concept ambitieux qui vise à couvrir durablement les besoins en énergie pour le chauffage et la climatisation.
Un centre énergétique stratégiquement positionné
Une centrale énergétique de 4 000 m² sera construite au cœur de Zurich, dans la sous-station ewz de Selnau. Celle-ci servira d’interface centrale pour la distribution efficace de chaleur et de froid et sera un élément clé du réseau d’approvisionnement énergétique de la ville. Le projet garantit une température optimale pour ses utilisateurs : 67°C pour le chauffage et environ 12°C pour le refroidissement, directement à partir de l’eau du lac. Des températures adaptées sur place par des pompes à chaleur et des systèmes de refroidissement assurent une efficacité et un confort maximum.
Un système de distribution d’énergie durable
Le cœur de CoolCity est un système sophistiqué de circuits primaires et secondaires. Cette structure permet une fourniture flexible de chaleur ou de froid et est complétée en été par un freecooling économe en énergie. Il ne s’agit pas seulement d’un projet pour le présent, mais aussi d’une étape tournée vers l’avenir vers l’objectif de Zurich de parvenir à zéro émission nette d’ici 2040. L’utilisation des eaux profondes du lac de Zurich pour le chauffage et le refroidissement des bâtiments réduit les émissions de CO² de 80 pour cent en moyenne par rapport aux combustibles fossiles.
Surmonter les défis
Malgré un large consensus, la réalisation doit relever des défis environnementaux, législatifs et techniques. Une étroite collaboration entre les experts d’ewz, d’Anex et d’autres parties prenantes est essentielle pour développer des solutions innovantes en matière de génie civil et d’approvisionnement énergétique continu.
La mise en service progressive de CoolCity est prévue à partir de 2031. Cela permettra une optimisation adaptative du système en fonction de l’évolution des besoins de Zurich. Grâce à ce développement, le lac de Zurich assume une double fonction : en plus d’être une zone de loisirs, il devient la base d’un approvisionnement énergétique durable de la ville.
CoolCity symbolise l’esprit pionnier de Zurich et sa volonté de créer des solutions innovantes pour un avenir durable. En utilisant intelligemment l’eau du lac pour l’approvisionnement énergétique de la ville, le projet pose de nouveaux jalons en matière de développement urbain écologique.
Catégorie : Durabilité
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Réseau d’eau de mer CoolCity, une centrale électrique urbaine
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Améliorer l’efficacité de la construction grâce aux technologies à émission négative
Afin d’assurer une distinction claire entre les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment et les émissions négatives, celles-ci doivent être séparées et comptabilisées séparément. Une compensation au niveau des matériaux et des éléments de construction n’est pas recommandée. Même si les bâtiments dont les émissions nettes de gaz à effet de serre sont nulles ne sont pas encore réalisables à l’heure actuelle, ils pourraient être à portée de main à l’avenir si les émissions de gaz à effet de serre liées à la production de matériaux de construction tels que le ciment, l’acier, la brique ou le verre sont massivement réduites.
Pour réduire de manière significative les émissions urbaines d’ici 2035/2040, il est essentiel de mettre en œuvre et de comptabiliser les technologies à émissions négatives (NET) dans le secteur de la construction. Une étude récemment achevée a développé des méthodes d’intégration des NET dans le reporting carbone urbain et a formulé des recommandations claires pour le secteur de la construction en Suisse.
Une conclusion importante de l’étude est que le CO² biogénique et le CO² directement extrait de l’atmosphère doivent être stockés pendant des milliers d’années pour avoir un impact durable sur les températures mondiales. Un stockage temporaire ne suffit pas, car il annule les effets positifs par des réémissions ultérieures. Une garantie de permanence contraignante est donc indispensable pour assurer une comptabilisation reconnue des NET.
L’étude recommande de comptabiliser les NET conformément aux normes SIA 2032 et 2040. Pour garantir la transparence du bilan, il est indispensable de faire la distinction entre les émissions négatives et les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment. Il convient d’éviter une facturation au niveau des matériaux et des éléments de construction. La norme SN EN 15804 présente des lacunes, car elle présente un bilan équilibré de CO² biogène, même en cas de séquestration permanente. Il est important de veiller à utiliser un langage clair et précis afin de souligner la crédibilité des déclarations.
La construction en bois offre le plus grand potentiel d’émissions négatives. D’autres matériaux renouvelables, comme la paille ou la chaux de chanvre, sont prometteurs mais encore peu répandus. La recherche devrait se concentrer sur la garantie de la durabilité et sur l’augmentation de la contribution de la carbonatation forcée dans les matériaux de construction minéraux. Bien qu’il soit actuellement impossible d’atteindre un bilan net de zéro gaz à effet de serre pour les bâtiments, une réduction drastique des émissions lors de la fabrication des matériaux de construction peut constituer un pas important dans cette direction.
L’étude souligne la nécessité d’intensifier les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, notamment lors de la fabrication des matériaux de construction. Elle recommande aux municipalités d’encourager financièrement le développement des NET afin d’atteindre les objectifs climatiques visés. -

Le Parc d’innovation suisse de Bienne met en place une gestion avancée des émissions de CO₂
À une époque où la réduction des émissions de CO₂ est une priorité absolue, le Switzerland Innovation Park Biel/Bienne (SIPBB) lance une solution d’avenir. Avec l’introduction de cette technologie, le SIPBB pose de nouveaux jalons dans la gestion des émissions. Ce logiciel utilise des données réelles plutôt que des moyennes industrielles pour calculer l’empreinte carbone₂ des produits, ce qui permet aux entreprises de réduire leurs émissions de manière ciblée.
La mise en œuvre dans le SIPBB offre aux entreprises industrielles la possibilité de quantifier et de vérifier avec précision les valeurs de CO₂ de chaque produit. Il s’agit d’une étape cruciale pour répondre aux défis de la transformation numérique et aux objectifs climatiques stricts. Deux cas d’utilisation spécifiques ont été réalisés, montrant comment l’outil relie efficacement les émissions des entreprises à celles de leur chaîne d’approvisionnement, afin de permettre une détermination précise de la véritable empreinte carbone₂.
La Swiss Smart Factory du SIPBB à Bienne offre aux personnes intéressées la possibilité de tester l’application et l’efficacité de la solution de Siemens dans des conditions réelles. Le Dr Dominic Gorecky, directeur, explique : « Les clients peuvent ici voir directement comment la technologie génère non seulement des certificats CO₂ vérifiables, mais crée également la base de processus de production durables » La production par drone en est un exemple pratique, qui démontre comment l’outil permet une fabrication durable, de la conception à la chaîne d’approvisionnement.
En outre, les entreprises industrielles intéressées peuvent réserver des services Marktplace pour différents cas d’application et suivre le processus de certification et la gestion des données. Stefan Schnider, Country Head de Siemens Digital Industries en Suisse, souligne : « Le ‘Sustainability Journey’ fait partie intégrante de notre offre dans le cadre de Swiss Smart Factory et sera proposé sous forme d’atelier d’une demi-journée »
La connexion de la technologie opérationnelle de la production et des systèmes informatiques à SiGREEN est essentielle pour garantir un flux de données efficace et une collecte automatisée des émissions de CO₂ au niveau du produit. L’expertise nécessaire en matière d’intégration des données est fournie par les sociétés NTT Com et NTT DATA, partenaires de longue date dans le domaine de la convergence IT/OT.
Cette initiative du SIPBB, développée en étroite collaboration avec Siemens Suisse et d’autres partenaires, marque une avancée importante dans les efforts de réduction des émissions industrielles et contribue à faire progresser la Suisse dans ses objectifs climatiques ambitieux. Une présentation détaillée du projet est prévue pour le second semestre 2024.
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Lutter d’urgence contre l’affaissement des sols ; les grandes villes s’enfoncent dans l’eau
La Chine a connu un boom de la construction sans précédent au cours des dernières décennies, qui a maintenant de sérieuses conséquences. Combinée à la forte augmentation de l’utilisation des eaux souterraines, cette situation entraîne un affaissement sensible des villes du pays, en particulier des métropoles de Shanghai et de Pékin. Les experts préviennent que sans mesures appropriées, la situation pourrait prendre des proportions catastrophiques, comme cela a déjà été observé à Tokyo, où des mesures correctives ont toutefois été prises avec succès.
Le phénomène de l’affaissement des villes s’observe à l’échelle mondiale et touche des métropoles comme Venise, Jakarta, Bangkok et la Nouvelle-Orléans. Ces villes sont particulièrement vulnérables à la montée du niveau de la mer et à l’affaissement simultané du sol. Sans intervention, elles risquent de subir de graves inondations. Les coûts des dommages causés aux infrastructures telles que les bâtiments, les routes et les services publics sont immenses. Rien qu’en Chine, le coût annuel des dommages est estimé à 1,5 milliard de dollars.
Les causes de l’affaissement sont multiples et comprennent le prélèvement excessif d’eau souterraine, les constructions lourdes et l’assèchement des sols humides. Une équipe de chercheurs chinois a étudié en détail l’impact de ces développements et a présenté des données alarmantes : Près de la moitié des zones urbaines chinoises s’enfoncent de plus de trois millimètres par an, et 16 pour cent s’enfoncent de plus de dix millimètres. Le problème est particulièrement aigu dans la mégalopole de Pékin.
Les recherches menées par Zurui Ao et son équipe à la South China Normal University de Foshan se basent sur des mesures satellites de 82 grandes villes chinoises. Celles-ci montrent qu’environ 29% de la population urbaine chinoise vit sur des sols qui s’affaissent de plus en plus, ce qui représentait environ 270 millions de personnes en 2020.
L’extraction massive d’eau souterraine est un problème mondial. Lorsque l’eau est remplacée par de l’air entre des particules de sédiments, ces particules se compriment davantage, ce qui entraîne un affaissement du sol. Ce phénomène est particulièrement marqué à Jakarta, où le sol s’enfonce jusqu’à 25 centimètres par an dans certains quartiers. Les conséquences sont graves : l’intrusion d’eau salée, la destruction des infrastructures et les pertes d’eau considérables obligent la ville à pomper continuellement l’eau dans les zones touchées.
Cet exemple montre à quel point il est urgent de développer et de mettre en œuvre des stratégies efficaces pour faire face à ce problème mondial, afin de minimiser les dommages et les risques à long terme.
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Inauguration du parc d’innovation Innovaare
Le 25 avril 2024, l’Innovaare Park, le plus grand hub d’innovation de ce type, a été inauguré en grande pompe. Le conseiller fédéral Guy Parmelin et d’autres personnalités importantes de la politique, de l’économie et de la recherche, dont le vice-président du Conseil d’État argovien Dieter Egli et le directeur du PSI, le professeur Christian Rüegg, ont participé à la cérémonie. Le parc, qui est déjà loué à 80%, sert de carrefour stratégique et de plus grand locataire de l’Institut Paul Scherrer adjacent.
Le Dr Christian Brönnimann, président du conseil d’administration de Park Innovaare, a souligné l’importance de cette installation : « L’ouverture officielle de Park Innovaare est le résultat d’un effort collectif de nombreuses parties prenantes, y compris les actionnaires, le canton, le gouvernement fédéral, les investisseurs et le PSI. Cette collaboration a permis de créer un point de rencontre prometteur pour l’industrie et la recherche de pointe »
Grâce à sa proximité directe avec le PSI et à l’utilisation de son infrastructure de recherche, le parc Innovaare offre des conditions idéales pour le transfert de technologies de la science vers l’industrie. Il se concentre sur les technologies clés dans les domaines de la photonique et des technologies quantiques, des sciences de la vie, des technologies de fabrication avancées ainsi que de l’énergie et du développement durable.
Andreas Rickenbacher, président de Suisse Innovation, explique la vision globale : « La Suisse est connue dans le monde entier pour sa capacité d’innovation. Park Innovaare joue un rôle central dans l’établissement d’un lien optimal entre nos institutions académiques et l’économie, afin de transformer les résultats de la recherche en produits et services commercialisables »
Park Innovaare a déjà été très bien accueilli : « Nous avons jusqu’à présent attiré 21 entreprises, dont 15 spin-offs du PSI, de l’ETH ou de la FHNW, deux centres de transfert de technologie et plusieurs grandes entreprises internationales », explique Robert Rudolph, CEO de Park Innovaare. Avec un taux d’occupation actuel d’environ 80%, le parc se montre déjà sous son meilleur jour peu après son ouverture et envisage l’avenir avec optimisme.
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Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante
La ville de Zurich est soumise à des changements constants, caractérisés par une croissance démographique croissante et une demande accrue de logements et d’espaces commerciaux. Un développement urbain équilibré, qui prend en compte les besoins des habitants et intègre les aspects écologiques et sociaux, est essentiel.
L’Office d’urbanisme joue un rôle important dans la planification et la mise en œuvre de ce développement. En coordonnant les intérêts publics et privés et en élaborant des projets d’urbanisme, l’Office contribue à ce que Zurich reste une ville vivante et attrayante. Ce faisant, il préserve le patrimoine architectural et fait place à des projets de construction porteurs d’avenir.
Le plan directeur communal est un instrument central pour le développement à long terme de la ville. Celui-ci fixe des objectifs stratégiques et des mesures pour un développement durable des sites et sert de guide pour la coordination des différents intérêts et acteurs. Compte tenu de la croissance démographique prévue jusqu’en 2040, une planification ciblée et une densification de l’existant sont indispensables.
Le plan directeur communal définit les zones qui se prêtent à une densification des constructions, ainsi que les surfaces destinées aux espaces publics, aux bâtiments et aux installations communales. L’objectif principal est de créer un environnement où il fait bon vivre, qui réponde aux besoins des habitants et permette un développement urbain durable.
Dans l’ensemble, le développement des sites et l’aménagement du territoire à Zurich représentent un défi complexe qui nécessite une étroite collaboration entre différents acteurs. L’Office de l’urbanisme s’engage en faveur d’un développement équilibré et orienté vers l’avenir de la ville, qui préserve son identité et réponde aux besoins en matière d’habitat, de travail et de loisirs. -

2 millions de CHF pour le développement de l’éclairage à faible consommation d’énergie
LEDCity, start-up zurichoise dans le domaine des cleantech, a levé 2 millions de francs dans le cadre d’un nouveau tour de financement. Selon un communiqué de presse, l’entreprise a pu obtenir un financement total de 5 millions de francs sur une période de douze mois. Avec ce financement de série A assuré, LEDCity peut continuer à consolider son rôle d’innovateur de premier plan dans le secteur des cleantech, est-il précisé dans le communiqué. « Avec le nouveau financement de nos investisseurs, nous sommes bien positionnés pour répondre à la demande croissante et pour faire avancer notre mission et réduire la dépendance aux combustibles fossiles en redéfinissant l’éclairage », a déclaré Patrik Deuss, PDG et fondateur de LEDCity, cité dans le communiqué.
LEDCity a développé une solution d’éclairage qui devrait permettre de réduire la consommation d’électricité jusqu’à 80%. L’entreprise entend ainsi remplacer les détecteurs de mouvement classiques dans les bâtiments commerciaux. Le nouveau système contrôle l’éclairage sur place au moyen de capteurs et d’algorithmes directement dans la source lumineuse. Chaque zone d’un bâtiment peut ainsi être éclairée exactement selon les besoins. Avec ce financement supplémentaire, l’entreprise entend répondre à la demande de ces systèmes intelligents et efficaces sur le plan énergétique sur le marché national et international, indique le communiqué.
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Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante
La ville de Zurich est en constante évolution, marquée par une croissance démographique et une demande croissante de logements et d’espaces commerciaux. Un développement urbain équilibré, qui prend en compte les besoins des habitants et intègre les aspects écologiques et sociaux, est essentiel. L’Office de l’urbanisme joue un rôle important dans la planification et la mise en œuvre de ce développement. En coordonnant les intérêts publics et privés et en élaborant des projets d’urbanisme, l’Office contribue à ce que Zurich reste une ville vivante et attrayante. Ce faisant, il préserve le patrimoine architectural et fait place à des projets de construction porteurs d’avenir. Le plan directeur communal est un instrument central pour le développement à long terme de la ville. Il fixe des objectifs stratégiques et des mesures pour un développement durable des zones et sert de guide pour la coordination des différents intérêts et acteurs. Compte tenu de la croissance démographique prévue jusqu’en 2040, une planification ciblée et une densification du bâti existant sont indispensables. Le plan directeur communal définit les zones qui se prêtent à une densification des constructions, ainsi que les surfaces destinées aux espaces publics, aux constructions et aux installations communales. L’accent est mis sur la création d’un environnement où il fait bon vivre, qui réponde aux besoins des habitants et permette un développement urbain durable. Dans l’ensemble, le développement des sites et l’aménagement du territoire à Zurich représentent un défi complexe qui nécessite une étroite collaboration entre différents acteurs. L’Office de l’urbanisme s’engage en faveur d’un développement équilibré et orienté vers l’avenir de la ville, qui préserve son identité et répond aux besoins en matière d’habitat, de travail et de loisirs.
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Des solutions modernes de commerce électronique pour le mobilier de bureau dans la St.GallenBodenseeArea
GallenBodenseeArea, spécialisé dans le mobilier de bureau ergonomique, propose désormais toute sa gamme de produits sous forme numérique. L’objectif de l’entreprise est de proposer des prix plus bas que la concurrence grâce à la vente directe et à une structure d’entreprise efficace, sans pour autant sacrifier le service client. L’offre comprend des chaises de bureau ergonomiques fabriquées en interne, des bureaux ainsi qu’une sélection de produits d’autres fabricants de qualité.
« Nous proposons nos produits haut de gamme à des prix nettement inférieurs à ceux des autres fournisseurs de qualité comparable », souligne Christian Stiefel, cofondateur de l’entreprise. « Notre objectif est de faire de l’achat de mobilier de bureau une expérience simple, intuitive et moderne », ajoute Jonas Romer, également cofondateur.
Les produits de l’entreprise ont été récompensés et certifiés à de nombreuses reprises, notamment par le prix de l’innovation IGR 2023 pour leurs sièges de bureau et leurs bureaux réglables en hauteur. Les textiles portent le certificat OEKO-TEX et les meubles en bois sont certifiés FSC.
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Taxe sur la plus-value dans le canton de Zurich – Des solutions habiles sont nécessaires
Pression de la Berne fédérale
Le Parlement fédéral a posé les jalons en révisant la loi fédérale sur l’aménagement du territoire (LAT) et les électeurs ont approuvé cette adaptation. Depuis le 1er mai 2014, les nouveaux articles 5, paragraphes 1bis à 1sexies de la LAT réglementent les prescriptions minimales pour le prélèvement de la plus-value.
Le montant de la taxe sur la plus-value dans le canton de Zurich
Avec l’entrée en vigueur de la législation sur la plus-value, le canton de Zurich a rempli son obligation. Une distinction est faite entre le zonage et le dézonage/remaniement. Pour les mises en zone, le canton exige des taxes de 20% de la plus-value. Les communes peuvent prévoir une taxe de 40% maximum pour les mises en zone ou les changements de zone. Les taux de prélèvement estimés varient entre 20 et 40%.
Lors du calcul de la taxe sur la plus-value, les communes peuvent fixer une certaine marge d’appréciation et autoriser certaines déductions : Tout d’abord, les taxes sur la plus-value inférieures à 30 000 CHF ne sont pas perçues. De plus, le législateur prévoit une déduction forfaitaire de CHF 100’000. Ensuite, les communes déterminent une surface libre comprise entre 1’200 m2 et 2’000 m2. De même, les dépenses de planification peuvent être déduites de la plus-value.
Taxation et protection juridique
Les communes font appel, au cas par cas, à des sociétés d’évaluation pour le calcul de la plus-value. Dans la pratique, il s’est avéré que ces entreprises utilisent leurs propres banques de données, dont les bases de données ne sont guère compréhensibles pour les personnes concernées. Il est parfois possible d’imposer certaines corrections à ce stade. Il vaut donc la peine d’examiner ces calculs de manière approfondie et de s’y confronter.
Après avoir accordé le droit d’être entendu, l’autorité fixe la plus-value par décision. Celle-ci peut être contestée par un recours auprès du tribunal des recours en matière de construction du canton de Zurich.
Contrat d’urbanisme – un instrument utile
Le contrat d’urbanisme (§ 21 MAG) constitue une alternative. Dans un tel contrat, les parties sont libres de convenir de prestations en nature de la part des propriétaires fonciers au lieu d’un paiement. Dans ce cas, la valeur ajoutée et la valeur des prestations ne doivent pas nécessairement être estimées. Cela donne souvent aux parties une marge de manœuvre économique et spatiale. Les accords possibles peuvent porter sur la valorisation de l’espace public, la promotion des transports publics, la participation à des équipements publics (par exemple une crèche) ou la création de logements à prix modérés. Les propriétaires fonciers obtiennent un moyen de valoriser leur propre construction ou ses environs en tenant compte de la taxe sur la plus-value à payer ; il s’agit souvent d’une situation gagnant-gagnant.
Les solutions permettent d’utiliser beaucoup d’argent pour sa propre construction, qui disparaîtrait sinon dans un pot commun étatique. Il est recommandé de faire appel à un cabinet d’avocats spécialisé pour connaître les possibilités. -

Une entreprise de construction en bois met en place une nouvelle structure organisationnelle
Pirmin Jung Schweiz AG, une entreprise de construction en bois située à Sursee, veut revoir sa structure organisationnelle. Comme l’indique un communiqué de presse, l’entreprise vise une structure flexible et agile qui repose sur l’expertise de tous les collaborateurs. Les décisions doivent être prises directement sur le lieu de prise de décision, indépendamment d’une hiérarchie prédéfinie, précise le communiqué. Une équipe de direction de 16 personnes s’occupe des décisions stratégiques. Parallèlement, les nouvelles formes d’organisation doivent intégrer et mettre en œuvre les idées de tous les secteurs.
« Nous sommes d’avis que nous pouvons maîtriser avec succès les tâches et les questions de plus en plus complexes pour nous en tant qu’entreprise et dans les projets si les personnes les plus compétentes dans le domaine traitent et décident des questions dans l’esprit de Pirmin Jung », déclare le propriétaire de l’entreprise Pirmin Jung, cité dans le communiqué. « La nouvelle forme d’organisation est un organisme agile qui permet de réagir de manière flexible aux défis et de faire avancer les innovations. Les projets et les tâches que nous traitons en tant qu’entreprise sont au centre de notre organisation »
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Der Seewasserverbund CoolCity, ein urbanes Powerhouse
Mit steigenden Temperaturen verzeichnet Zürich eine Zunahme von Klimaanlagen-Nutzung, was den Energiebedarf in der Stadt signifikant erhöht. CoolCity reagiert auf diesen Trend mit einem ambitionierten Konzept, das den Energiebedarf für Heizung und Kühlung nachhaltig decken soll.
Ein strategisch positioniertes Energiezentrum
Im Herzen von Zürich, im ewz-Unterwerk Selnau, wird eine 4.000 m² große Energiezentrale errichtet. Diese dient als zentrale Schnittstelle für die effiziente Verteilung von Wärme und Kälte und ist ein Schlüsselelement des städtischen Energieversorgungsnetzes. Das Projekt gewährleistet eine optimale Temperaturversorgung für seine Nutzer: 67°C für Heizung und circa 12°C für Kühlung, direkt aus dem Seewasser. Vor Ort angepasste Temperaturen durch Wärmepumpen und Kühlanlagen sorgen für höchste Effizienz und Komfort.Ein nachhaltiges Energieverteilungssystem
Der Kern von CoolCity bildet ein ausgeklügeltes System aus primären und sekundären Kreisläufen. Diese Struktur ermöglicht eine flexible Bereitstellung von Wärme oder Kälte und wird im Sommer durch energiesparendes Freecooling ergänzt. Es ist nicht nur ein Projekt für die Gegenwart, sondern auch ein zukunftsorientierter Schritt hin zu Zürichs Ziel, bis 2040 Netto-Null-Emissionen zu erreichen. Die Nutzung von Tiefenwasser des Zürichsees zur Gebäudebeheizung und -kühlung reduziert CO₂-Emissionen um durchschnittlich 80 Prozent gegenüber fossilen Brennstoffen.Überwindung von Herausforderungen
Trotz breiter Zustimmung sind bei der Realisierung ökologische, gesetzliche und technische Herausforderungen zu meistern. Eine enge Zusammenarbeit zwischen den Fachleuten von ewz, Anex und anderen Beteiligten ist essenziell, um innovative Lösungen für den Tiefbau und die kontinuierliche Energieversorgung zu entwickeln.Die schrittweise Inbetriebnahme von CoolCity ist ab 2031 geplant. Dies ermöglicht eine adaptive Optimierung des Systems an die sich wandelnden Bedürfnisse Zürichs. Durch diese Entwicklung übernimmt der Zürichsee eine doppelte Funktion: Neben einem Naherholungsgebiet wird er zur Basis einer nachhaltigen Energieversorgung der Stadt.
CoolCity steht für den Pioniergeist Zürichs und dessen Streben, innovative Lösungen für eine nachhaltige Zukunft zu schaffen. Durch die intelligente Nutzung von Seewasser für die städtische Energieversorgung setzt das Projekt neue Maßstäbe in der ökologischen Stadtentwicklung.
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La construction d’une cimenterie neutre en carbone à Lägerdorf
La construction de la nouvelle cimenterie Holcim à Lägerdorf marque une étape décisive dans l’effort global de réduction des émissions de CO2 de l’industrie du ciment. Avec une mise en service prévue en 2028, l’usine sera l’une des premières du genre à fonctionner de manière totalement neutre en termes d’émissions de CO2. La participation de dirigeants politiques et économiques de haut niveau, dont le Dr Robert Habeck, vice-chancelier et ministre fédéral de l’Économie et de la Protection du climat, et Daniel Günther, ministre-président du Schleswig-Holstein, souligne l’importance de ce projet pour l’industrie allemande et la politique environnementale mondiale.
La technologie « pure oxyfuel » est au cœur du projet. Elle permet d’extraire des gaz d’échappement la quasi-totalité du CO2 généré par la production de ciment. Au lieu de l’air traditionnel, de l’oxygène pur est utilisé dans la combustion, ce qui réduit drastiquement les émissions. Le CO2 capturé est ensuite traité et peut être réutilisé dans d’autres industries ou stocké en toute sécurité. Ce procédé représente une avancée significative dans les efforts visant à rendre la production de ciment plus durable.
Le Dr Cetin Nazikkol, membre du conseil d’administration de thyssenkrupp Decarbon Technologies, souligne que le ciment est un matériau de construction fondamental, mais que sa production libère des quantités considérables de CO2. La technologie innovante de thyssenkrupp offre ici une solution d’avenir pour relever ces défis. L’usine de Lägerdorf servira de modèle pour montrer comment l’industrie du ciment peut être transformée afin de minimiser son empreinte écologique tout en maintenant une production industrielle.
L’engagement pour un avenir climatiquement neutre est également partagé par les représentants du gouvernement local. Le ministre-président Günther souligne que le Schleswig-Holstein est à la pointe de la transition énergétique et que le projet de Lägerdorf est un nouveau jalon sur cette voie. Ce développement permettra non seulement de protéger l’environnement, mais aussi de promouvoir les nouvelles technologies et de stimuler une croissance économique durable dans la région et au-delà.
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La décharge pour matériaux inertes de Chalberhau à Rümlang doit être agrandie
La décharge pour matériaux inertes de Chalberhau à Rümlang est sur le point de subir une extension nécessaire afin de repousser ses limites de capacité et d’assurer l’élimination des résidus non recyclables au sein du canton de Zurich. La décharge bénéficie d’un emplacement stratégique près de Zurich, ce qui permet de réduire les distances de transport. Le site actuel atteindra sa limite de capacité début 2024, ce qui nécessite la planification d’une extension.
Le projet de plan d’aménagement cantonal « Extension de la décharge de Chalberhau » a été développé en collaboration avec les propriétaires, les organisations d’intérêt, les associations environnementales, l’administration communale, l’exploitant ainsi que les services cantonaux. Outre l’extension de la décharge, le plan tient compte d’importantes mesures de protection de l’environnement et du paysage et définit les étapes du retraitement et de l’aménagement final.
Du 19 avril au 21 juin 2024, les documents de planification seront accessibles au public pour toutes les parties intéressées. Cette période permet aux citoyens d’exprimer leurs opinions et leurs préoccupations, qui seront ensuite évaluées par les services compétents et consignées dans un rapport d’objection. L’officialisation du plan d’aménagement sera effectuée par la direction de la construction à l’issue de ce processus. La large participation du public et les vastes concertations menées en amont visent à trouver une solution équilibrée qui tienne compte à la fois des besoins opérationnels et des exigences environnementales et sociales.
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Medusoil à la tête d’un consortium pour la valorisation des déchets de construction
Selon un communiqué de presse,Medusoil SA se voit attribuer un projet de coopération visant à promouvoir la valorisation des déchets de démolition et d’excavation en Suisse. Le mandat a été attribué par le Service de l’innovation et de la promotion économique(SPEI) du canton de Vaud. Créée en 2018, cette jeune entreprise est pionnière en matière de liants innovants et durables pour le secteur des matériaux de construction.
La collaboration implique des partenaires tels que Texum SA à Payerne, une entreprise active dans le domaine de la stabilisation des routes et du béton renforcé de fibres, et Argramat SA, un promoteur immobilier spécialisé dans le domaine des matériaux, ajoute le communiqué. Le consortium s’est fixé pour objectif de s’attaquer à l’un des problèmes environnementaux les plus urgents en Suisse : la revalorisation des déchets de construction par l’utilisation à grande échelle d’une installation de recyclage et de biominéralisation.
« Des projets comme celui-ci, menés conjointement et ayant un impact sur la construction durable, accélèrent le passage à une économie durable et apportent une contribution importante à l’évolution du monde de la construction », a déclaré Dimitrios Terzis, PDG de Medusoil, cité dans le communiqué. L’accent mis par le consortium sur la valorisation des déchets correspond parfaitement à la nécessité croissante de s’attaquer aux problèmes environnementaux en Suisse et à l’étranger, poursuit Terzis.
Le projet s’inscrit dans le cadre des initiatives de coopération menées par le SPEI dans le domaine de la construction durable, est-il précisé dans le communiqué. Parmi les principaux aspects de ces initiatives figurent la création d’une ligne de production de nouveaux matériaux de construction ou la valorisation des déchets de construction, le développement de pratiques de réutilisation, de déconstruction, de réhabilitation et de remplacement des éléments et des matériaux de construction, ainsi que le développement de techniques de construction innovantes pour améliorer la durabilité.
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Un hiver doux réduit les émissions dans le secteur du bâtiment
La Suisse a émis en 2022 un total de 41,6 millions de tonnes d’équivalents CO2 de gaz à effet de serre, informe l’Office fédéral de l’environnement(OFEV) dans un communiqué sur l’inventaire suisse des gaz à effet de serre 2022. Celui-ci a été déposé par l’OFEV en avril auprès du Secrétariat des Nations Unies sur le climat. Par rapport à l’année précédente, la Suisse a émis 3,5 millions de tonnes d’équivalents CO2 de moins au cours de l’année de référence. Par rapport à l’année de référence 1990, les émissions ont diminué de 24%.
Le secteur du bâtiment s’est taillé la part du lion dans la réduction des émissions. Les émissions de gaz à effet de serre ont atteint 9,4 millions de tonnes d’équivalents CO2, soit 44% de moins qu’en 1990. « En raison d’un hiver exceptionnellement doux, moins de mazout et de gaz ont été brûlés pour chauffer les bâtiments que l’année précédente », explique l’OFEV. Ses experts soulignent en même temps que la tendance est à la baisse malgré une forte augmentation des surfaces chauffées. Cela s’explique par l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’installation de pompes à chaleur.
Le secteur industriel a réduit ses émissions de 27% par rapport à 1990, avec 9,6 millions de tonnes d’équivalents CO2. Le secteur des transports a émis 13,7 millions de tonnes d’équivalents CO2, soit une baisse de 8 % par rapport à l’année de référence. Les autres émissions ont atteint 8,9 millions de tonnes, soit près de 13% de moins qu’en 1990.
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Dormakaba marque des points avec la durabilité
EcoVadis a salué les progrès de dormakaba en matière de développement durable. Dormakaba a amélioré son classement général dans les quatre catégories – environnement, droits de l’homme et du travail, éthique et approvisionnement durable – en comparaison annuelle, informe dans un communiqué l’entreprise de technique de fermeture de Rümlang, active au niveau international. Avec la médaille d’or décernée pour la troisième fois déjà, dormakaba fait partie des 5 meilleurs pour cent parmi plus de 130’000 organisations évaluées dans le monde entier.
De plus, dormakaba a été nominée par EcoVadis dans les deux catégories Outstanding Program Management et Best Mature Program des Sustain 2024 Achievement Awards du fournisseur de classements de durabilité. « Le fait que nous ayons pu maintenir notre position dans le top 5 % en matière de développement durable, malgré des critères de plus en plus exigeants, montre clairement notre engagement », a déclaré Stephanie Ossenbach, Group Sustainability Officer de dormakaba, citée dans le communiqué. « Notre nomination et notre position de leader dans les classements de l’industrie sont une preuve supplémentaire de la reconnaissance de nos efforts en matière de développement durable »
La médaille d’or d’EcoVadis est l’une des nombreuses récompenses que dormakaba a reçues cette année pour son engagement en matière de développement durable. En janvier déjà, Institutional Shareholder Services a attribué à l’entreprise le statut Prime dans ses notations ESG. En mars, dormakaba s’est vu attribuer la note AA par Morgan Stanley Capital International. Cela indique que « dormakaba est l’un des leaders de l’industrie dans la gestion des risques et des opportunités ESG financièrement pertinents », selon le communiqué.
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RTAG construit un nouveau bâtiment à Altstätten
RTAG, prestataire de services immobiliers situé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, a donné le premier coup de pioche de son nouveau siège social. Comme l’indique un communiqué de presse, le bâtiment de 1000 mètres carrés de bureaux a été conçu et construit par le bureau d’architectes göldipartnerarchitekten ag d’Altstätten. Il comprend 40 postes de travail modernes sur trois étages. Selon le communiqué, le bâtiment lui-même doit constituer un point fort fonctionnel et esthétique sur la Churerstrasse, l’une des portes d’entrée d’Altstätten. Il se caractérise en outre par une construction respectueuse de l’environnement. Le chauffage et le refroidissement sont assurés par des pompes à chaleur géothermiques ainsi que par une installation photovoltaïque. L’enveloppe du bâtiment sera recouverte d’un bardage en bois aux étages supérieurs. Les alentours seront aménagés avec des plantes indigènes et le toit sera recouvert d’une végétation extensive. Les fenêtres en bois-aluminium utilisées seront également conçues dans le respect de l’environnement. Le nouveau bâtiment devrait être prêt pour l’été 2025.
La décision de rester à Altstätten et de planifier un nouveau bâtiment est logique, explique Roger Stieger, fondateur et troisième partenaire de RTAG, cité dans le communiqué. « Nos racines sont à Altstätten, c’est d’ici que nous nous sommes développés et c’est d’ici que nous voulons continuer à nous développer avec succès à l’avenir »
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NEST sert d’installation pilote à un projet européen
Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) fait partie du consortium international du projet derecherche HorizonEurope HEATWISE, qui vient d’être lancé pour une durée de trois ans. Il s’agit, dans les bâtiments dotés d’une importante infrastructure informatique, d’intégrer complètement la chaleur résiduelle de ces systèmes dans la gestion technique du bâtiment.
« L’objectif est d’atteindre le principe du zéro déchet », explique Binod Koirala du Urban Energy Systems Lab de l’Empa dans un communiqué de presse. « Cela signifie que nous voulons récupérer autant que possible toute la chaleur perdue et l’intégrer dans le système de chauffage des bâtiments » Dans ce cadre, l’équipe de l’Empa a pour mission, dans un premier temps, d’identifier le potentiel de gains de chaleur dans le bâtiment de recherche NEST de l’Empa. Il s’agit de prendre en compte non seulement la chaleur dégagée par le centre de microcalcul situé dans son sous-sol et par les ordinateurs dans les bureaux, mais aussi l’influence des personnes présentes sur la température ambiante.
A partir des données ainsi obtenues, les chercheurs souhaitent élaborer des algorithmes de contrôle prédictifs qui couplent la gestion énergétique de l’infrastructure informatique avec la gestion technique du bâtiment. Ils seront ensuite installés dans trois autres installations pilotes en plus du NEST : dans des bâtiments de l’université danoise d’Aalborg, dans une usine automobile en Turquie et dans un centre de recherche et de développement informatique en Pologne.
Au NEST, le refroidissement par air du centre de données est complété par le nouveau système de refroidissement liquide sur puce développé par ZutaCore, partenaire israélien du projet. La chaleur ainsi récupérée, qui peut atteindre 70 degrés, permet par exemple d’alimenter les douches du bâtiment.
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Sécurité de l’élimination des déchets grâce à une planification à long terme de la mise en décharge
La gestion durable des déchets et l’utilisation prudente des ressources jouent un rôle de plus en plus important dans la société actuelle. Dans le canton de Zurich, cela se traduit par des efforts ciblés pour promouvoir l’économie circulaire, ce qui a permis de réduire considérablement les quantités de déchets qui finissent dans les décharges. Néanmoins, certains déchets ne peuvent pas être intégrés dans le cycle des matières et nécessitent donc une élimination sûre.
La direction des travaux publics du canton a identifié 23 nouveaux sites appropriés pour l’implantation de décharges dans le cadre d’une procédure étendue et bénéficiant d’un large soutien. Ces sites servent de base à une révision partielle du plan directeur cantonal et contribuent de manière significative à assurer la gestion des déchets à long terme. L’objectif est de déterminer avec précision les besoins futurs en termes de volume de décharge tout en choisissant les sites de manière à optimiser les voies de transport pour l’élimination des déchets et à minimiser ainsi l’impact sur l’environnement.
Une attention particulière est accordée à la réduction des déchets issus des activités de construction, qui représentent la plus grande partie du volume mis en décharge. Des mesures telles que le tri des déchets de construction et le nettoyage des matériaux d’excavation pollués permettent d’obtenir des réductions de volume significatives. A partir de 2030, on s’attend à une réduction significative du volume annuel de déchets mis en décharge par rapport à aujourd’hui. Sur une période de 40 ans, les besoins sont estimés à un total d’environ 17 décharges, réparties de manière stratégique dans le canton, afin d’améliorer encore l’efficacité et la durabilité de la gestion des déchets.
Cette planification à long terme et l’engagement en faveur d’une économie circulaire durable montrent comment une gestion des déchets sûre et respectueuse de l’environnement peut être garantie par une action responsable et des solutions innovantes.
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Utilisation efficace de la chaleur des bâtiments – Projet HEATWISE de l’EMPA
À une époque où la gestion durable de l’énergie est de plus en plus importante, la chaleur résiduelle inutilisée des systèmes informatiques dans les bâtiments représente un gaspillage considérable. Les hôpitaux, les universités et les complexes de bureaux disposent d’une vaste infrastructure informatique dont le fonctionnement ne consomme pas seulement de l’énergie, mais produit également une quantité considérable de chaleur qui reste jusqu’à présent en grande partie inutilisée. Le projet Horizon Europe HEATWISE s’attaque à ce défi et réunit douze partenaires de recherche et industriels de huit pays afin de développer des solutions innovantes pour l’utilisation de cette chaleur perdue.
Le projet, qui a été lancé début 2024 et s’étend sur trois ans, est financé par l’Union européenne dans le cadre d’Horizon Europe et par le Secrétariat d’État suisse à la formation, à la recherche et à l’innovation. L’un des éléments clés de HEATWISE est le développement d’algorithmes de contrôle prédictifs, qui doivent non seulement relier l’infrastructure informatique et la technologie du bâtiment, mais aussi permettre un fonctionnement efficace sur le plan énergétique, à faible émission de CO2 et à faible coût.
Un exemple de la mise en œuvre pratique de ces objectifs est le bâtiment de recherche « NEST » de l’Empa à Dübendorf, qui sert d’installation pilote réelle. La chaleur résiduelle d’un centre de micro-calcul y est déjà utilisée avec succès pour le chauffage, soutenue par des technologies de refroidissement innovantes comme le « refroidissement liquide sur puce » du partenaire de projet israélien ZutaCore. Celle-ci permet une récupération optimale de la chaleur et l’utilisation de la chaleur obtenue pour des applications à haute température, comme l’approvisionnement en eau chaude.
Pour les professionnels de l’immobilier et de la promotion immobilière, HEATWISE offre non seulement un aperçu des technologies d’avenir en matière de récupération de chaleur et d’efficacité énergétique, mais aussi des exemples d’applications concrètes qui montrent comment les infrastructures informatiques et les technologies du bâtiment peuvent être utilisées en synergie pour une gestion énergétique plus durable.
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Premier congrès suisse sur l’hydrogène
Le premier congrès suisse sur l’hydrogène s’est tenu le 28 mars à Yverdon-les-Bains. L’événement a réuni des entrepreneurs, des spécialistes du monde scientifique et économique ainsi que des décideurs politiques. La diversité des intervenants a permis d’aborder le sujet sous de nombreux aspects. Organisé en collaboration avec Planair, CleanTech Alps et le réseau H2 de Suisse occidentale, le premier congrès suisse sur l’hydrogène a été un véritable succès.
L’hydrogène n’est pas la panacée pour résoudre tous les problèmes énergétiques de la Suisse, mais il offre de nombreuses possibilités. Le premier congrès suisse sur l’hydrogène a donné lieu à des échanges fructueux et à une forte collaboration. Cela montre l’importance du sujet pour la Suisse, et tous les participants sont prêts à travailler ensemble pour renforcer la compétitivité du pays et construire un avenir énergétique durable.
Ce qu’il faut retenir de cette journée
Les représentants des secteurs de l’énergie, du gaz et de l’industrie, les entrepreneurs et les hommes politiques sont unanimes : la Suisse doit absolument être connectée au réseau européen. Il est crucial que notre pays ne rate pas cette occasion.Un autre point important est la demande d’une stratégie claire et de conditions-cadres appropriées de la part de la Confédération pour faire avancer le marché.
Malgré les défis opérationnels existants, le congrès a permis de tirer des bilans positifs de projets en cours tels que Green Gaz à Aigle et Hydrospider. Les participants ont eu un aperçu du développement de projets d’hydrogène tels que H2 Bois, Gruyère Hydrogène Power et Prhysm.
De plus, aeesuisse a présenté son positionnement sur l’hydrogène avec la publication de la brochure « 10 points sur l’hydrogène ».
Une passion qui dépasse nos frontières
L’hydrogène est plus que jamais un sujet d’actualité. Il fait bouger les spécialistes et les politiques au-delà des frontières de la Suisse. En Europe, les discussions sur ses opportunités et ses risques s’accélèrent et battent leur plein. La Suisse et son pool de compétences ont un rôle clé à jouer dans ce contexte. « Nous assistons actuellement à un fort engouement pour l’hydrogène, avec de grandes annonces au niveau international. La Suisse est à la pointe de l’innovation dans de nombreux domaines, comme la compression ou le stockage. Nous devons donc renforcer notre position de leader et ne pas nous laisser dépasser par nos concurrents européens », explique Laurent Scacchi Directeur pour la Suisse romande d’aeesuisse. -

La Banque cantonale de Glaris cherche des projets pour le prix de la durabilité
La Banque cantonale de Glaris(GLKB) décerne une fois par an le prix glaronnais du développement durable. La GLKB souhaite ainsi encourager les projets et les initiatives des Glaronnais qui contribuent au développement durable dans le canton. Le prix est doté de 10’000 francs. Comme le fait savoir la GLKB, les candidatures pour la troisième édition du prix peuvent être déposées dès maintenant et jusqu’au 30 juin.
Les projets doivent porter sur au moins un des trois piliers : environnement, société et économie. L’environnement comprend la réduction des gaz à effet de serre et les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la préservation des ressources, la réduction des substances nocives ou la biodiversité. Dans le domaine de la société, les projets devraient porter sur l’équité et la justice, l’engagement social ou la promotion de la culture glaronaise. Pour la promotion économique, les idées doivent contribuer à la création d’emplois locaux ou inclure des modèles commerciaux durables avec un potentiel de développement ainsi que des technologies innovantes.
Les particuliers et les personnes morales, telles que les associations, peuvent participer. Les travaux de recherche et les demandes de travaux scientifiques sont également autorisés, à condition qu’ils aient « un impact évident en termes de durabilité sur le canton de Glaris » ou, en cas d’impact suprarégional, qu’il existe un lien direct entre les lauréats désignés et le canton de Glaris, précise le communiqué.
L’année dernière, c’est le réseau de chaleur d’Obstalden qui a remporté le prix. Le réseau de chaleur est alimenté uniquement par des énergies locales et renouvelables et garantit des emplois. Le projet avait été sélectionné parmi 21 autres.
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Sika acquiert Kwik Bond Polymers
Selon un communiqué, le chimiste spécialisé Sika a racheté Kwik Bond Polymers(KBP), basé à Benicia, en Californie. KBP est spécialisé depuis plus de 30 ans dans la rénovation des tabliers de ponts. Ses technologies polymères offrent une protection durable aux tabliers de ponts et autres infrastructures en béton.
« L’expertise reconnue de l’entreprise aux États-Unis et son impressionnant palmarès dans les projets de réhabilitation à long terme correspondent parfaitement à la culture de Sika », a déclaré Mike Champion, directeur régional de Sika America, cité dans le communiqué. « En préservant et en prolongeant la durée de vie de nos infrastructures en béton, nous offrons à l’industrie de la construction une valeur exceptionnelle pour nos clients et des avantages considérables en termes de durabilité »
En plus de son siège social situé près de San Francisco, KBP dispose d’espaces de production et de stockage supplémentaires près de Pittsburgh en Pennsylvanie. Avec cette acquisition, Sika étend sa présence et son expertise et renforce ainsi ses chaînes d’approvisionnement et ses services.
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Lara Albanesi est la nouvelle présidente du CA de Limmatstadt AG
Le nouveau conseil d’administration de Limmatstadt AG, composé après l’assemblée générale du 12 mars, s’est constitué dans le cadre de sa première réunion. Selon le communiqué de presse, il a élu Lara Albanesi, directrice administrative du Kurtheater Baden, à la présidence. En outre, Jasmina Ritz, directrice générale, a été élue vice-présidente et Mario Okle, président de la commune de Weiningen et CTO Weytec, délégué du conseil d’administration.
« La vallée de la Limmat constitue un espace de vie attrayant pour le travail, l’habitat et les loisirs. La population l’apprécie et considère l’ensemble de la région au-delà des frontières communales et cantonales. Cette perspective globale favorise la création de valeur et renforce le réseau. C’est pourquoi je m’engage dans la promotion économique de Limmatstadt », a déclaré M. Albanesi.
Dans les mois à venir, le conseil d’administration va explorer les voies et les moyens de jeter les bases d’une pérennisation de la promotion économique régionale au-delà de 2024, précise le communiqué. Un dialogue sera mené à cet effet avec les communes et les entreprises.
L’association de planification Zürcher Planungsgruppe Limmattal(ZPL) et quatre associations économiques de la région – Industrie, Dienstleistung, Handel(IDH) Spreitenbach, Industrie- und Handelsverein Dietikon(IHV), KMU- und Gewerbeverband Limmattal et Wirtschaftskammer Schlieren – ont déjà manifesté leur intérêt pour une poursuite et une organisation commune, selon le communiqué.
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Wood City – un jalon pour les villes de demain avec du bois
La renaissance de la construction en bois, symbole de l’éco-construction
Au cœur de Stockholm Wood City se trouve la décision d’utiliser le bois comme matériau de construction principal. Cette décision reflète la prise de conscience croissante des méthodes de construction respectueuses de l’environnement et souligne les nombreux avantages que présentent les constructions en bois. Outre la valorisation esthétique de l’espace urbain, les constructions en bois contribuent à l’amélioration de la qualité de l’air, favorisent le bien-être, augmentent la productivité du travail et agissent comme des réservoirs naturels de carbone.« Stockholm Wood City est un manifeste de notre vision pour l’avenir », explique Annica Ånäs, PDG d’Atrium Ljungberg. « Le projet ne marque pas seulement une avancée significative pour notre entreprise, il pose également un jalon historique pour la capacité d’innovation de la Suède »
Innovation et durabilité comme principes directeurs
Stockholm Wood City va au-delà de la simple utilisation du bois comme matériau de construction et adopte une approche holistique de la durabilité. Le projet intègre des technologies avancées pour améliorer l’efficacité énergétique et encourage la conservation des ressources par l’autoproduction et l’utilisation collective de l’énergie, ainsi que l’utilisation de techniques de construction économes en ressources.En tant que projet phare pour un développement urbain orienté vers l’avenir, Stockholm Wood City enrichira non seulement le paysage urbain de Stockholm, mais donnera également une impulsion déterminante à l’industrie de la construction dans le monde entier. Avec sa fusion d’innovation, de durabilité et d’esprit communautaire, il offre un plan directeur inspirant pour la conception des futurs espaces de vie urbains.
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Le bois local, clé de la réduction des émissions de CO2
La Suisse, avec environ 30 pour cent de sa surface terrestre couverte de forêts, dispose d’un précieux pool de ressources naturelles, la forêt. Outre son importance écologique pour la flore et la faune, la forêt est également un important réservoir de carbone. Pendant sa croissance, un arbre absorbe du CO2 et fixe le carbone dans le bois. L’utilisation du bois dans les bâtiments ou d’autres éléments de construction permet de fixer le carbone sur de longues périodes, ce qui contribue à la réduction des gaz à effet de serre et atténue le réchauffement climatique.
Martin Ziegler, directeur de l’Office des forêts et du gibier du canton de Zoug, souligne la nécessité d’une demande en bois régional pour remplir les différentes fonctions de la forêt. L’entretien de la forêt est complexe et coûteux, il est donc crucial que le bois produit trouve des acheteurs locaux.
Un site Internet, initié par les services forestiers cantonaux de Suisse centrale, Lignum Zentralschweiz et WaldSchweiz, vise à illustrer les liens entre l’entretien des forêts et l’utilisation du bois. Le site Internet waldnutzen.ch présente six projets de la région et montre comment fonctionne le cycle du bois local.
Un exemple d’utilisation durable du bois local est la « Maison du bois » à Sursee, pour laquelle le maître d’ouvrage Pirmin Jung a délibérément misé sur le bois local. La « tour en bois » située à proximité du parc animalier et naturel de Goldau, dans le canton de Schwyz, montre également comment le bois de la région est utilisé dans des projets de construction durables.
Le canton d’Uri a reconnu très tôt le potentiel de ses forêts et a mis en œuvre des mesures de promotion de l’économie forestière et du bois dans le cadre de son programme gouvernemental. Le projet « Holzkreislauf Uri » réunit tous les acteurs de la chaîne de valeur afin de promouvoir l’utilisation durable du bois dans le canton.
L’étroite collaboration entre différents groupes d’intérêt, tels que la Haute école de Lucerne, les services forestiers cantonaux et l’industrie du bois, est essentielle à la réussite de tels projets. Ces efforts conjoints permettent de promouvoir l’utilisation durable du bois et de favoriser la réduction des émissions de CO2 dans l’atmosphère.


