Catégorie : Durabilité

  • WWZ commence la construction d’une conduite de chaleur vers Cham

    WWZ commence la construction d’une conduite de chaleur vers Cham

    Le réseau de chaleur Ennetsee doit approvisionner Rotkreuz, Bösch, Hünenberg See, Cham, Städtler Allmend, Äussere Lorzenallmend, Zoug et Steinhausen en énergie thermique neutre en CO2 provenant de l’usine d’incinération des ordures ménagères Renergia à Perlen LU. Pour ce faire, WWZ AG prolonge maintenant la conduite de chauffage à distance de Rotkreuz à Cham, selon un communiqué.

    Au printemps 2024, les surfaces d’installation pour les conduites seront d’abord construites pour le tronçon Rotkreuz – Cham. La construction se fera par étapes. Les conduites doivent être précontraintes afin d’éviter une extension incontrôlée. « Nous achèverons probablement l’étape Rotkreuz-Cham à l’automne 2026 et alimenterons le plus grand nombre possible d’immeubles en chauffage urbain durable », déclare Marcel Fähndrich, responsable de l’énergie chez WWZ, cité dans le communiqué.

    WWZ a déjà mis en service la conduite de transport de Perlen à Rotkreuz à l’été 2023. Certaines lignes sont déjà en service à Rotkreuz. Ainsi, à partir du printemps 2024, la piscine ainsi que certains bâtiments privés et immeubles communaux pourront être chauffés avec la chaleur issue de l’incinération des déchets.

    Le projet de réseau de chaleur Ennetsee devrait permettre d’économiser à l’avenir 12 000 tonnes de CO2 par an.

  • Partino et ecocoach concluent un partenariat dans le domaine de l’énergie

    Partino et ecocoach concluent un partenariat dans le domaine de l’énergie

    Partino Mobile Energie AG, une entreprise de bornes de recharge électrique basée à Oberentfelden, et l’entreprise technologique schwytzoise ecocoach, ont conclu un partenariat stratégique. Selon un communiqué de presse, les deux entreprises veulent offrir à leur clientèle un système complexe de gestion de l’énergie. Les deux entreprises sont convaincues que ce partenariat marque une étape importante vers un avenir énergétique durable.

    Les éléments des stations de charge photovoltaïques et de la gestion de la charge de Partino sont combinés avec les solutions de stockage et les systèmes de gestion de l’énergie pour les bâtiments résidentiels et industriels d’ecocoach. Les solutions innovantes de cette coopération permettent aux clients d’augmenter encore leur efficacité énergétique, d’optimiser leur propre consommation et donc de réduire leurs coûts, peut-on lire dans le communiqué.

  • Energie 360° fournit du chauffage urbain à Effretikon

    Energie 360° fournit du chauffage urbain à Effretikon

    La ville d’Illnau-Effretikon a signé un contrat de concession avec Energie 360° pour la construction et l’exploitation d’un réseau de chauffage urbain à Effretikon. Selon un communiqué, le contrat, d’une durée de 50 ans, prévoit d’alimenter en chauffage urbain environ 3000 ménages dans les zones urbaines de Vogelbuck et Watt, la zone industrielle de Bietenholz et les zones situées à l’est et à l’ouest de la gare d’Effretikon.

    Energie 360° fournit le chauffage urbain via une conduite de transport de quatre kilomètres depuis sa centrale énergétique de Volketswil. La construction de la conduite a déjà commencé. Les premières livraisons sont prévues pour la saison de chauffage 2027/28. La desserte de l’ensemble de la zone est prévue pour 2030. Energie 360° investit un montant à trois chiffres en millions.

    Pour le maire de la ville, Marco Nuzzo, le réseau de chaleur est une étape importante vers un approvisionnement énergétique sans fossiles. « Nous soutenons un approvisionnement énergétique durable, car il constitue une base pour la stratégie de développement de notre ville », a-t-il déclaré, cité dans le communiqué. La conseillère municipale Rosmarie Quadranti ajoute : « Le réseau énergétique offre à la population d’Illnau-Effretikon de la chaleur provenant d’une source locale et renouvelable »

  • Pistor construit un centre de distribution en Suisse orientale

    Pistor construit un centre de distribution en Suisse orientale

    Pistor AG a donné le premier coup de pioche de sa nouvelle centrale de distribution en Suisse orientale, à Sennwald. Selon un communiqué de presse, c’est de là que Pistor livrera les entreprises de restauration, les boulangeries et les hôpitaux des cantons de Thurgovie, Saint-Gall, Appenzell Rhodes-Extérieures et Rhodes-Intérieures, Grisons, Glaris et la Principauté du Liechtenstein, principalement depuis Sennwald et non plus depuis son siège de Rothenburg.

    Le nouveau bâtiment logistique s’étendra sur 9000 mètres carrés et offrira de l’espace pour 16 quais pour camions, des surfaces logistiques, des bureaux et une station de lavage pour camions alimentée en eau de pluie. Des panneaux solaires seront installés sur le toit. Une partie de la flotte de camions roulera à l’électricité. Le grossiste investit pour cela 18,5 millions de francs.

    Jusqu’à 24 employés sont prévus sur place. La mise en service est prévue pour 2025. « Pour nous, le lancement de la construction est un moment pour lequel nous avons travaillé intensivement », a déclaré le CEO Patrick Lobsiger. « La centrale de distribution de Suisse orientale symbolise l’orientation vers l’avenir et la force d’innovation de notre entreprise » Selon lui, la nouvelle centrale permet d’augmenter le nombre de jours de livraison, de raccourcir les trajets et surtout d’assurer des livraisons durables. La livraison s’effectue la nuit par le train, avant que les marchandises ne soient distribuées par camion à partir de Sennwald.

    « Avec cette implantation, nous aurons à Sennwald une autre entreprise active et innovante au niveau national », a déclaré le président de la commune de Sennwald, Bertrand Hug. « Ce qui est particulièrement réjouissant, c’est que des emplois devraient être créés »

  • Plus d’incitations à la densification et à l’éco-construction

    Plus d’incitations à la densification et à l’éco-construction

    A l’heure où la lutte contre le réchauffement climatique et la pénurie de logements deviennent de plus en plus urgentes, tous ceux qui travaillent dans le secteur de la construction sont plus que jamais sollicités. Le parc immobilier est responsable d’une part importante des émissions de CO2 et la demande de nouveaux logements croît plus vite que jamais. Il est donc indispensable d’agir rapidement.

    Malgré de nombreuses initiatives et interventions politiques, les progrès dans la résolution de ces problèmes semblent toujours trop lents et les fronts se durcissent de plus en plus. Bernhard Lanzendörfer plaide pour une recherche commune de solutions rapides, innovantes, abordables et sociales, plutôt que de se perdre dans des points de vue idéologiques.

    Un exemple de point de vue idéologique est la pétition de l’association Countdown 2030, qui s’oppose avec véhémence à la démolition de bâtiments. Bernhard Lanzendörfer fait valoir que des idées rigides comme celles-ci ne résoudront pas les problèmes et demande une approche différenciée du point de vue de la construction, de l’environnement et du social.

    Compte tenu de la pénurie de logements, une densification substantielle de l’habitat n’est souvent possible que par le biais d’une nouvelle construction de remplacement. L’approche consistant à construire dans l’existant atteint ici rapidement ses limites, notamment lorsqu’il s’agit de moderniser et de surélever des bâtiments existants.

    Afin d’encourager la construction écologique et sociale, Lanzendörfer suggère que les politiques mettent en place des incitations concrètes. Cela pourrait par exemple prendre la forme de récompenses pour l’amélioration écologique des bâtiments ou d’un coefficient d’utilisation plus élevé pour les projets écologiques exemplaires.

    Compte tenu de l’augmentation de la population et de l’étalement urbain, il est inévitable de construire également en hauteur. Bien que cela puisse susciter des résistances, c’est la solution la plus simple pour mieux utiliser chaque mètre carré, selon M. Lanzendörfer.

    Il est important de ne pas entraver les concepts innovants par des barrières idéologiques. L’industrie du bâtiment a déjà fait de grands progrès dans le développement de produits respectueux du climat, et le monde politique soutient également l’utilisation de matériaux de construction écologiques en introduisant de nouvelles réglementations dans la loi sur la protection de l’environnement.

  • L’entreprise d’escaliers mécaniques obtient la meilleure note au classement environnemental mondial

    L’entreprise d’escaliers mécaniques obtient la meilleure note au classement environnemental mondial

    L’entreprise a reçu la meilleure note « A » pour son engagement dans la gestion des fournisseurs de la part de la célèbre organisation environnementale à but non lucratif Carbon Disclosure Project. Cette distinction a été obtenue dans le cadre du Supplier Management Rating Leaderboard pour l’année 2023, où KONE s’est classé 55ème sur un total de 21.000 entreprises auditées dans le classement Clean200 de Corporate Knights, une entreprise canadienne spécialisée dans la promotion d’une économie durable.

    En tant que seul représentant de son secteur dans la liste Clean200, elle souligne son engagement ambitieux en matière de développement durable et d’environnement. Mikko Korte, souligne l’importance de cette reconnaissance et met en avant la collaboration fructueuse avec les fournisseurs, qui contribue à réduire les émissions de CO2 tout au long du cycle de vie des produits.

    La notation, considérée comme la norme maximale en matière de transparence environnementale, est basée sur des données d’entreprise fournies volontairement sur les émissions de CO2, les risques climatiques et les stratégies de réduction. La note « A » attribuée reflète le leadership environnemental global et la compréhension des risques environnementaux.

    Outre la reconnaissance du CPD, l’entreprise a également fait preuve de leadership dans la mise en œuvre de ses propres objectifs environnementaux, tels que validés par la Science Based Targets Initiative. Grâce à une stratégie globale de développement durable, elle vise à devenir une entreprise neutre en carbone d’ici 2030 et à réduire ses émissions opérationnelles de 50 % par rapport à l’année de référence 2018.

    Ces objectifs ambitieux couvrent non seulement les émissions directes de gaz à effet de serre, mais aussi les émissions indirectes liées à la consommation d’énergie et à l’approvisionnement en ressources. L’entreprise a également l’intention de réduire de 40 % les émissions liées à ses produits et à leur cycle de vie en utilisant des matériaux et des sources d’énergie durables.

  • L’ETH mène des recherches sur les isolants thermiques naturels

    L’ETH mène des recherches sur les isolants thermiques naturels

    Des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) ont testé des isolants naturels dans le cadre d’un projet. Comme l’indique un article, le groupe dirigé par Guillaume Habert, professeur de construction durable, et Bruno Sudret, professeur de risque, de sécurité et de quantification des incertitudes, a trouvé de nouvelles approches à cet effet. Six bâtiments à rénover, construits entre 1911 et 1988, ont été étudiés. Outre le remplacement des systèmes de chauffage à énergie fossile par des systèmes durables tels que les pompes à chaleur ou l’énergie solaire, l’étude s’est concentrée sur l’isolation thermique. Différents matériaux d’isolation traditionnels comme le PSE, la laine de verre, la laine de roche ou les fibres de cellulose ont été considérés en comparaison avec des matériaux naturels comme la paille et le chanvre.

    « Les émissions de CO2 liées à la fabrication des matériaux d’isolation traditionnels sont parfois très élevées et leur utilisation dans le cadre de la rénovation des bâtiments annule en partie l’effet positif obtenu par la réduction de la consommation d’énergie », explique Guillaume Habert, cité dans l’article. « Les matériaux de construction issus de matières premières renouvelables émettent beaucoup moins de gaz à effet de serre. Ils ont en outre l’avantage d’absorber le CO2 de l’atmosphère pendant leur croissance et de le stocker ensuite à long terme dans le bâtiment »

    La modification du système de chauffage et l’isolation thermique correspondante avec des matériaux naturels peuvent réduire les émissions de gaz à effet de serre de 87%, explique l’étude.

    Cette étude a été réalisée en collaboration avec la Haute école spécialisée de Suisse occidentale(HES-SO) d’Yverdon-les-Bains (VD) et l’École polytechnique Chalmers de Göteborg.

  • Cette peinture murale s’auto-nettoie et décompose les polluants

    Cette peinture murale s’auto-nettoie et décompose les polluants

    Des chercheurs de l’Université technique de Vienne ont mis au point une peinture murale qui s’auto-nettoie sous l’effet des rayons du soleil et qui est capable de décomposer chimiquement les polluants présents dans l’air. Il est de notoriété publique que les peintures murales se salissent rapidement et doivent être renouvelées régulièrement. De plus, nous continuons à lutter contre les polluants atmosphériques dans nos intérieurs. La nécessité de renouveler régulièrement la peinture est en contradiction avec les principes d’habitat durable et d’environnement. L’équipe de recherche de l’Université technique de Vienne et de l’Università Politecnica delle Marche en Italie a mis au point une solution à ce problème : Une peinture murale qui s’auto-nettoie sous l’influence de la lumière du soleil et qui peut également décomposer les polluants atmosphériques.

    Les nanoparticules d’oxyde de titane permettent de nouvelles percées
    De nombreuses personnes rêvent d’une peinture murale qui se nettoie d’elle-même. Ce rêve pourrait enfin devenir réalité. La clé de cette innovation révolutionnaire réside dans l’intégration de nanoparticules d’oxyde de titane spécialement modifiées dans la peinture. Ces minuscules particules utilisent le pouvoir catalytique de la lumière non seulement pour attirer les polluants de l’air, mais aussi pour les décomposer efficacement. Ainsi, non seulement l’air reste plus propre, mais la peinture murale conserve également sa beauté et sa pureté pendant une période plus longue. « Depuis des années, on essaie d’utiliser des peintures murales spéciales pour purifier l’air », explique le professeur Günther Rupprechter de l’Institut de chimie des matériaux de l’Université technique de Vienne. « Les nanoparticules d’oxyde de titane sont particulièrement prometteuses dans ce domaine, car elles peuvent lier et dégrader un grand nombre de polluants » Parmi les polluants qui peuvent être éliminés figurent par exemple les produits chimiques ménagers ou les émissions provenant des matériaux de construction et des meubles. Jusqu’à présent, les particules d’oxyde de titane traditionnelles devaient être activées par des rayons UV pour exercer leur action nettoyante – une exigence difficile à mettre en œuvre en intérieur. L’équipe de recherche a réussi à modifier les particules de manière à ce qu’elles puissent déjà être activées par le spectre plus large de la lumière solaire visible. Cela a été réalisé en ajoutant du phosphore, de l’azote et du carbone aux particules d’oxyde de titane, ce qui les rend capables de dégrader les polluants même sans exposition directe aux UV.

  • Les vainqueurs du Bern Upcycling Challenge ont été désignés

    Les vainqueurs du Bern Upcycling Challenge ont été désignés

    Les vainqueurs du premier Bern Upcycling Challenge sont connus : Scrimber, Mymyio et Second Life Recharger. Le prix du département d’économie de la Haute école spécialisée de Berne et du fonds de soutien de la Banque cantonale de Berne est doté d’un montant total de 30 000 francs. Il a été décerné lors du 2e forum des utilisateurs à Berne.

    Selon un communiqué de presse, le concours vise à stimuler la transformation vers une économie circulaire dans la région et à contribuer activement à la transformation durable des entreprises. Parallèlement, il vise à positionner la grande région de Berne comme un site important pour l’économie circulaire.

    Le jury a placé le projet Scrimber en première position. Ses produits de construction porteurs en bois de haute qualité peuvent remplacer le béton et l’acier, et donc les émissions de CO2 dans le secteur de la construction. Les panneaux de bois sont fabriqués à partir d’assortiments de bois de moindre qualité, tels que des sections de troncs plus petites et irrégulières ou des produits latéraux provenant de scieries, ainsi que de bois de récupération. Après une première phase d’utilisation dans un bâtiment, les pièces peuvent être réutilisées.

    La deuxième place est revenue aux meubles upcyclés de Mymyio, qui sont fabriqués avec du matériel de bureau mis au rebut, mais cela n’est pas visible. Mymyio peut même proposer des solutions de produits et de projets sur mesure à partir de stocks de matières premières précieuses.

    Le projet Second Life Battery Recharger, un système permettant de réutiliser les vieilles batteries de vélos électriques, est arrivé en troisième position. Il a été développé par la plateforme de formation et de découverte Swiss Bike Park Oberried, en collaboration avec des partenaires tels que Gustoil, Petrusso, Thömus, Twinner, Stromer et la Fondation culturelle de l’AIB.

  • La population demande une accélération du développement des énergies renouvelables

    La population demande une accélération du développement des énergies renouvelables

    La Suisse est à la veille d’un tournant décisif dans sa politique énergétique. Avec le « décret manteau », le gouvernement et le Parlement ont posé les jalons d’une utilisation accrue de l’énergie solaire, éolienne et hydraulique. La « loi sur l’électricité », sur laquelle la population sera appelée à se prononcer le 9 juin 2024, constitue une étape décisive à cet égard. Un sondage représentatif réalisé par un institut d’études de marché révèle qu’une majorité écrasante de 78% de la population souhaite accélérer le développement des énergies renouvelables.

    Patrick Drack, directeur de STIEBEL ELTRON Suisse, souligne l’importance de cette loi pour l’avenir énergétique du pays : « La loi sur l’électricité est un élément fondamental pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre à zéro net d’ici 2050 et vise à rendre notre approvisionnement énergétique plus durable et plus sûr » La prévention d’une pénurie d’énergie en hiver est particulièrement au cœur des efforts politiques.

    Les résultats de l’enquête mettent également en évidence que la population suisse exige une prise en compte équilibrée de la protection de la nature et du paysage parallèlement à la production d’électricité. Alors que 42% sont opposés à la priorité donnée à la production d’électricité sur la protection de l’environnement, 58% sont favorables à une telle priorité, à condition qu’elle soit soigneusement évaluée.

    Parallèlement à la transition énergétique, on s’attend à une augmentation de la demande en électricité, notamment pour le chauffage et le refroidissement des bâtiments. Dans ce cas, la technologie des pompes à chaleur offre une solution efficace en utilisant principalement l’énergie environnementale. Bien qu’un pourcentage élevé de nouvelles constructions utilise déjà des pompes à chaleur, le chauffage de plus de la moitié des bâtiments résidentiels repose encore sur des combustibles fossiles. Les alternatives respectueuses de l’environnement sont soutenues par des programmes d’aide importants afin de faciliter la transition financière.

    Les résultats du « Moniteur des tendances énergétiques 2024 » montrent toujours un fort soutien de 84% de la population en faveur d’une aide financière aux ménages dans le besoin pour les aider à s’équiper de systèmes de chauffage écologiques. De même, 79% sont favorables à des mesures ciblées visant à réduire le prix de l’électricité pour les systèmes de chauffage respectueux du climat, comme le tarif des pompes à chaleur.

  • Aarau, futur précurseur en matière de technologies propres

    Aarau, futur précurseur en matière de technologies propres

    Le 18 mars 2024, AEW Energie AG, en partenariat avec la ville d’Aarau et d’autres acteurs clés, a organisé un atelier de co-création qui a servi de plate-forme pour le développement de technologies durables. Cette initiative, menée en étroite collaboration avec la promotion économique d’Aarau et le Hightech Zentrum Aargau, ainsi que des entreprises telles que Jura Management AG et Swisscleantech, souligne l’objectif commun de transformer Aarau en un site innovant dans le domaine des technologies propres. L’atelier s’est concentré sur la promotion des technologies de réduction des émissions de CO2 et l’utilisation de sources d’énergie renouvelables.

    Le maire d’Aarau, Dr Hanspeter Hilfiker, et Marc Ritter, ont souligné l’importance des innovations durables et le rôle de pionnier d’Aarau dans ce domaine. L’accent a été mis sur le développement de solutions cleantech, notamment en ce qui concerne le captage et le stockage du carbone et la promotion des sources d’énergie renouvelables. Cette approche reflète l’engagement d’AEW à atteindre la neutralité carbone et à promouvoir des pratiques durables qui offrent des avantages à la fois économiques et environnementaux.

    La collaboration dans le cadre de l’atelier démontre le potentiel des efforts collectifs pour résoudre des défis complexes en matière de durabilité. Les idées qui en sont ressorties serviront de base à de futurs projets pilotes qui renforceront encore davantage Aarau non seulement en tant que site économique innovant, mais aussi en tant que site attractif pour les entreprises et les start-ups. Cette approche souligne la volonté de promouvoir la coopération intersectorielle et de développer des solutions innovantes pour un avenir durable.

  • Pénurie de logements dans le canton de Zurich : un état des lieux actuel

    Pénurie de logements dans le canton de Zurich : un état des lieux actuel

    Le taux de vacance des logements dans le canton de Zurich a atteint un nouveau point bas. Avec un taux de vacance de seulement 0,53%, la disponibilité continue de baisser en dessous de la valeur déjà faible de l’année précédente de 0,61%. Les logements de trois pièces ou moins sont particulièrement rares, tandis que les unités plus grandes ont tendance à rester inoccupées. Les plus grands défis se situent dans les centres urbains de Zurich et Winterthur ainsi que dans l’Oberland zurichois.

    Dans la ville de Zurich, il n’y a presque pas de logements inoccupés – le taux est de 0,06%, ce qui est marginal. Même parmi les nouvelles constructions, dont 2900 unités ont été achevées, seuls sept logements n’ont pas été occupés immédiatement. Winterthur affiche également un taux historiquement bas de 0,19% de logements vacants, malgré l’achèvement d’environ 400 logements dans de nouveaux projets de développement.

    La baisse du taux de vacance signale un décalage entre le développement de l’offre de logements et l’augmentation de la demande. Bien que l’activité de construction se poursuive, elle ne parvient pas à suivre le rythme de la demande. La production nette de logements reste inférieure à la moyenne à long terme.

    Le défi de fournir suffisamment de logements pour répondre à la demande reste entier dans le canton de Zurich. Les chiffres actuels soulignent la nécessité d’intensifier encore l’activité de construction et de trouver des solutions innovantes pour créer davantage de logements.

    La situation du marché du logement dans le canton de Zurich exige un effort continu et accru de la part de tous les acteurs concernés. Trouver l’équilibre entre l’offre et la demande reste une tâche essentielle pour les années à venir afin de lutter efficacement contre la pénurie de logements.

  • Conspark et madaster forment à la construction circulaire

    Conspark et madaster forment à la construction circulaire

    Conspark, société de conseil en construction durable, et madaster switzerland, plateforme d’économie circulaire de l’immobilier, s’associent pour transformer le secteur de la construction en un secteur circulaire. Pour ce faire, les deux partenaires proposent des cours de formation continue ciblés pour les fabricants de produits de construction, les bureaux d’architecture et de planification ainsi que les maîtres d’ouvrage et les pouvoirs publics. Le premier cours s’adresse aux fabricants de produits de construction et sera proposé pour la première fois le 16 avril. Les premiers cours destinés aux bureaux d’architectes et de planification ainsi qu’aux maîtres d’ouvrage et aux pouvoirs publics sont prévus pour le 16 mai et le 6 juin. Après le lancement, les trois cours seront proposés en continu.

    « La coopération entre conspark et madaster est parfaitement complémentaire », déclare Florian Robineck, directeur général et fondateur de conspark, cité dans un communiqué de son entreprise. « Alors que conspark apporte son expertise en matière d’économie circulaire, madaster fournit l’outil technologique nécessaire à sa mise en œuvre » Cette interaction vise à donner aux participants des compétences pratiques pour intégrer la circularité dans leur propre contexte.

    Les fabricants de produits de construction trouveront dans ce cours des réponses à leurs questions sur la manière de se positionner dans l’économie circulaire et d’en faire un avantage commercial. Les architectes et les bureaux d’études sont aidés à intégrer la circularité dans leurs propres projets. Les maîtres d’ouvrage et les pouvoirs publics, quant à eux, apprennent à établir une stratégie d’objets circulaires qui leur permettra d’accroître l’attractivité de leur portefeuille.

  • L’UZH s’attaque à la centrale énergétique du campus d’Irchel

    L’UZH s’attaque à la centrale énergétique du campus d’Irchel

    L’UZH a commencé la planification de la première centrale énergétique du réseau d’énergie sur le campus d’Irchel. Selon un communiqué de presse, la première phase se concentre sur la planification de la centrale énergétique pour le cluster 4. Pour ce faire, l’UZH travaille en collaboration avec la société d’ingénierie J. Willers Engineering, basée à Rheinfelden AG et active au niveau international, qui est spécialisée dans les bâtiments et les infrastructures de haute technologie. La mise en service est prévue pour 2028.

    L’UZH fait encore partie du top 20 des consommateurs d’énergie de Zurich. Mais elle aspire à jouer un rôle de pionnier en matière de fonctionnement durable. Pour ce faire, l’université veut gérer sa consommation d’énergie en préservant les ressources et en contribuant de manière significative à la réduction des émissions de CO2.

    Pour ce faire, les besoins en chauffage et en refroidissement du campus devraient être couverts d’ici 2050 par quatre centrales énergétiques et des champs de sondes géothermiques correspondants. A terme, l’objectif serait que l’UZH puisse couvrir ses besoins en chaleur grâce à la chaleur résiduelle issue de la production de froid. Cette chaleur résiduelle doit être entièrement utilisée et stockée de manière saisonnière.

    Les principaux objectifs de ce projet sont, selon l’UZH, de faibles coûts de cycle de vie, une grande sécurité d’exploitation et d’approvisionnement ainsi qu’une facilité de maintenance. Enfin, cette première phase doit permettre d’élaborer les bases conceptuelles pour les autres centrales énergétiques prévues.

  • L’avenir neutre en carbone comme objectif commun

    L’avenir neutre en carbone comme objectif commun

    La collaboration entre Zimmermann et Ackermann vise à explorer des moyens innovants d’utiliser l’atmosphère comme ressource. L’Empa et l’Eawag travaillent ensemble pour développer des technologies qui capturent efficacement le CO2 et contribuent ainsi à la décarbonisation. Malgré les attentes élevées et la pression pour fournir des solutions, tous deux considèrent qu’il est urgent d’agir et sont optimistes quant à leur capacité à apporter une contribution significative.

    Larecherche et la coopération, clés du succès
    Les instituts de recherche misent non seulement sur leur expertise interne, mais aussi sur la coopération au sein de l’ensemble du domaine des EPF et avec des partenaires internationaux. L’objectif est de développer des solutions viables à la crise climatique en mettant en commun les connaissances et les ressources. L’Eawag, spécialisé dans la recherche sur l’eau, et l’Empa, axé sur la science des matériaux, se complètent parfaitement dans leurs efforts pour faire progresser à la fois l’adaptation au climat et la protection du climat.

    Projets et technologies d’avenir
    Du développement de technologies à émissions négatives à l’exploitation de nouvelles sources d’énergie à partir du CO2, les chercheurs travaillent sur des projets qui devraient permettre un changement à long terme vers une société durable. Les initiatives comprennent à la fois l’amélioration des technologies existantes et la recherche d’approches innovantes pour réduire le CO2 de l’atmosphère.

    Actuellement, les différents « piliers » du concept sont en cours d’élaboration, comme l’extraction du CO2, sa transformation chimique et, enfin, les technologies permettant de produire des matériaux à valeur ajoutée dans lesquels le carbone est piégé à long terme. Les premiers projets de technologies à émission négative sont déjà en cours de développement à l’Empa, comme les matériaux isolants à base de biochar et les types de ciment qui absorbent le CO2 au cours du processus de prise au lieu de le libérer. D’autres initiatives devraient être lancées l’année prochaine. Mme Zimmermann elle-même souhaite lancer un thème sur le bois, compte tenu de ses antécédents en matière de recherche. Les premières discussions entre différents acteurs ont été lancées.

    Financement et soutien des initiatives de recherche
    Le financement des projets ambitieux est assuré par différentes sources, dont des subventions et des contributions des institutions participantes. L’objectif est de soutenir non seulement la Suisse, mais aussi la communauté mondiale dans la lutte contre le changement climatique grâce aux travaux de recherche.

    La Suisse à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique
    En raison de ses bonnes conditions-cadres, la Suisse continue à occuper une place internationale. Son positionnement est optimal pour développer des technologies et des concepts, les appliquer et les commercialiser au niveau international. Cela augmente la compétitivité de l’industrie suisse et apporte une contribution précieuse à la protection mondiale du climat.

    Vous trouverez l’intégralité de l’interview en cliquant sur ce lien. https://www.empa.ch/web/s604/mining-the-atmosphere-interview-tanja-zimmermann-martin-ackermann

  • La Haute école spécialisée bernoise réorganise son département d’architecture

    La Haute école spécialisée bernoise réorganise son département d’architecture

    Selon un communiqué de presse, la Haute école spécialisée bernoise(HESB) veut faire en sorte que la construction durable devienne une évidence. Pour ce faire, elle donne une nouvelle structure à son département Architecture, bois et génie civil. Cinq nouveaux instituts se concentrent sur une approche globale de la planification et de la construction.

    L’Institut pour l’infrastructure et l’environnement agira au niveau de la région. L’Institut pour l’habitat, l’architecture et la construction et l’Institut pour la construction en bois s’occuperont des quartiers et des constructions. Enfin, un institut des matériaux de construction et des matériaux biosourcés sera créé, tout comme l’institut de la construction numérique et de l’économie du bois.

    Ces instituts nouvellement créés seront actifs dans l’éducation, la formation continue et la recherche appliquée. le professeur Peter Staub, directeur du département Architecture, bois et génie civil de la HESB, a déclaré : « L’enseignement et la recherche ont un rôle central à jouer dans la réalisation des objectifs mondiaux de durabilité ». « Nous prenons nos responsabilités et nous nous orientons résolument vers cet objectif en pensant aux générations futures »

    Actuellement, la HESB mène notamment des recherches sur les matériaux en bois avec des liants minéraux qui peuvent être réutilisés et sur un béton plus écologique pour les applications géotechniques dans le sous-sol. En outre, une équipe se consacre actuellement à la question de savoir comment les friches industrielles peuvent être utilisées de manière circulaire, de sorte que cette utilisation apporte de la vie dans les espaces vides.

  • Guide pour un aménagement du territoire durable en Suisse

    Guide pour un aménagement du territoire durable en Suisse

    La conception traditionnelle des périphéries comme étant des zones rurales ou montagneuses éloignées est remise en question dans la dernière analyse du Conseil de l’aménagement du territoire. En élargissant sa compréhension des périphéries, y compris des espaces urbains et suburbains, le Conseil recommande une approche adaptée de ces régions diversifiées afin d’exploiter durablement leur potentiel de développement.

    Ce rapport, publié tous les quatre ans, éclaire les évolutions territoriales de Neuchâtel et propose une évaluation de la mise en œuvre de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire et du plan directeur cantonal de 2019, en mettant l’accent sur le développement interne, la coordination de la mobilité et le développement qualitatif des espaces de vie. En outre, la protection du climat, la biodiversité, la préservation des terres agricoles et l’efficacité énergétique sont prises en compte.

    Points clés et recommandations d’action

    1. Définition et compréhension des périphéries – Le rapport encourage à concevoir les périphéries comme des espaces dynamiques qui peuvent présenter des caractéristiques à la fois urbaines et rurales. Ces zones ne sont pas seulement définies par leur situation géographique, mais aussi par des facteurs socio-économiques.
    2. Dialogue et connaissances – Les échanges directs avec les représentants des différentes périphéries ont permis au Conseil de recueillir des informations précieuses. Ces interactions ont révélé que la vision traditionnelle des zones périphériques comme étant défavorisées et laissées pour compte ne correspond pas à la réalité.
    3. Périphéries vivantes – Le rapport présente l’idée des « Périphéries vivantes » comme des lieux d’engagement et d’innovation où les gens développent des solutions aux défis sociaux et économiques.
    4. Défis et opportunités – Malgré des défis spécifiques tels que l’absence d’une masse critique d’acteurs ou des pressions pour s’adapter, les périphéries offrent des opportunités uniques pour le développement durable et l’innovation.
    5. Recommandations pour l’avenir – Afin de promouvoir les périphéries en tant qu’espaces vivants et résilients, la Confédération, les cantons et les communes devraient promouvoir des approches innovantes en matière de logement, de mobilité, d’économie, de tourisme et d’énergie. L’accent est mis sur un développement durable fort qui donne la priorité à une biosphère saine et à un environnement non pollué.

    Le rapport ROR incite à repenser l’aménagement du territoire et souligne l’importance d’une réflexion transversale et de stratégies à valeur ajoutée. Il invite la Confédération, les cantons et les communes à œuvrer ensemble pour des périphéries vivantes qui servent d’impulsion à une société durable et inclusive.
    Vous trouverez la documentation sur : https://regiosuisse.ch/sites/default/files/2024-02/Lebendige_Peripherien.pdf

  • Les nouvelles formes de logement au cœur d’une étude récente

    Les nouvelles formes de logement au cœur d’une étude récente

    À une époque où les interactions sociales occupent une place de plus en plus importante, une nouvelle étude menée par le Dr Joëlle Zimmerli de Zimraum et Stratcraft apporte un éclairage précieux sur la conception de formes d’habitat favorisant les rencontres. Soutenue par la fondation Age, le SVIT Zurich et le Swiss Real Estate Institute, l’étude examine la manière dont les immeubles doivent être planifiés et gérés pour permettre et encourager différents types de rencontres.

    L’étude identifie et analyse trois catégories principales de formes de rencontres : les rencontres à bas seuil, spontanées et fortuites ; les rencontres de voisinage, favorisées par des choix architecturaux délibérés, tels que des coursives ou des espaces libres attrayants ; et les rencontres communautaires, générées par des infrastructures spécialement planifiées et gérées, telles que des espaces communs.

    L’élément décisif pour le succès de ces formes de rencontre est leur adaptation aux besoins de chaque groupe cible. Les auteurs de l’étude soulignent qu’il n’existe pas de meilleure solution universelle, mais que le choix de la forme de rencontre dépend des attentes et des besoins spécifiques des habitants. Les maîtres d’ouvrage et les promoteurs sont donc tenus de définir clairement, dès la phase de planification stratégique, le groupe cible auquel ils souhaitent s’adresser et les exigences en matière de gestion et de cohabitation sociale dans les projets de logement.

    Grâce à cette analyse approfondie, l’étude apporte une contribution importante au débat sur l’avenir du logement et montre comment une planification et une gestion bien pensées peuvent avoir une influence positive sur la cohabitation dans la société moderne. Elle constitue un guide précieux pour tous ceux qui travaillent dans le secteur immobilier et qui souhaitent renforcer l’importance des interactions sociales et de la communauté au sein des projets de logement.

  • Accelleron récupère l’électricité sur les toits à Baden

    Accelleron récupère l’électricité sur les toits à Baden

    Selon un communiqué de presse, Accelleron Industries AG a inauguré à son siège de Baden la plus grande installation photovoltaïque de la ville, en présence du maire Markus Schneider. L’installation a été mise en service en décembre. Elle se répartit sur quatre toits de bâtiments d’exploitation avec 2533 modules et une capacité de 1 mégawatt de puissance de pointe et devrait produire environ 1 gigawattheure par an. Selon l’entreprise, cela correspond aux besoins énergétiques annuels de 400 foyers ou à 150 trajets autour du monde en voiture électrique. Accelleron couvre désormais 10 pour cent de ses besoins annuels en électricité à Baden avec de l’énergie verte, poursuit le communiqué.

    « En tant qu’entreprise leader dans l’industrie des turbocompresseurs, Accelleron s’engage pour la décarbonisation et apporte une contribution positive au développement durable », déclare Herbert Müller, président de la division High Speed d’Accelleron et co-directeur de la filiale Turbo Systems Switzerland. Avec ce projet, Accelleron Suisse joue un rôle de pionnier dans l’utilisation des énergies renouvelables, poursuit Müller. Markus Schneider était l’invité d’honneur de la cérémonie d’inauguration. « Je remercie Accelleron, une importante entreprise de Baden, pour cet engagement en faveur des énergies renouvelables. C’est exactement le genre de projets dont nous avons besoin sur les toits des entreprises de Baden », a déclaré Schneider, cité dans le communiqué.

    Selon le communiqué de l’entreprise, moins de huit mois se sont écoulés entre la validation du projet en interne et la mise en service de l’installation en décembre 2023. Bien que le projet se trouve encore dans une phase d’exploitation précoce, d’importants enseignements ont déjà été tirés, notamment en ce qui concerne les effets de l’enneigement sur la production d’électricité par des installations solaires, précise Accelleron.

  • Green Building nimmt die graue Energie ins Visier: Eine branchenweite Analyse

    Green Building nimmt die graue Energie ins Visier: Eine branchenweite Analyse

    Le débat sur les dépenses énergétiques et les coûts environnementaux liés à la construction et à l’élimination des bâtiments ne cesse de s’intensifier. Dans ce contexte, les entreprises sont contraintes de remettre en question leurs approches et d’explorer des alternatives durables. Afin de comprendre les différentes approches et réactions des acteurs du secteur de la construction et de l’immobilier face à ces défis croissants, l’association Green Building lance une vaste enquête. L’objectif est de créer une base de discussion solide et d’encourager l’échange de connaissances et de stratégies au sein du secteur.

    L’enquête en ligne, qui prend environ 7 minutes, vise à obtenir un aperçu de la volonté des entreprises de s’adapter aux nouvelles exigences liées à la réduction de l’énergie grise. Avec les résultats, Green Building espère faire la lumière sur les diverses stratégies adoptées par les entreprises pour minimiser l’empreinte écologique de leurs projets de construction tout en restant compétitives sur le marché.

    La participation à l’enquête offre aux entreprises non seulement la possibilité de partager leurs perspectives et leurs mesures, mais aussi d’apprendre des conclusions et des meilleures pratiques des autres. L’association Green Building invite donc chaleureusement tous les acteurs du secteur à participer à l’enquête et à la transmettre à d’autres collègues intéressés. Les résultats constitueront une ressource précieuse pour le secteur, afin d’ouvrir ensemble la voie à un avenir plus durable.

    L’enquête dure environ 7 minutes et se déroule sur le lien suivant : https://www.soscisurvey.de/Ersatzneubau/

  • Au total, 5 millions de toits sont adaptés à la production d’électricité

    Au total, 5 millions de toits sont adaptés à la production d’électricité

    Plus de la moitié de la surface totale des toits en Suisse – soit 5 millions de toits au total – est adaptée à l’installation de systèmes solaires/photovoltaïques. C’est le résultat d’une thèse de doctorat sur le développement des installations solaires en Suisse, selon un communiqué de presse de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL). Cela permettrait à plus de deux tiers des villes et communes suisses de devenir autonomes en énergie.

    Dans le cadre de sa thèse de doctorat, Alina Walch a étudié le potentiel des systèmes d’énergie renouvelable. En collaboration avec Martin Rüdisüli, expert en modélisation des systèmes énergétiques au Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) à Dübendorf (ZH), elle a développé et comparé deux scénarios de développement du photovoltaïque en Suisse afin d’atteindre, voire de dépasser, les objectifs de la Stratégie énergétique 2050.

    « Nous avons mené cette recherche ensemble, en apportant mes connaissances en matière de modélisation du photovoltaïque et l’expérience de Martin Rüdisüli en matière d’évaluation de différents scénarios de développement de cette forme d’énergie dans le cadre de la transition énergétique », a déclaré Mme Walch, citée dans le communiqué.

    Les deux stratégies étudiées consistaient à privilégier les grandes toitures plates, par exemple sur les bâtiments industriels, et à équilibrer la production d’électricité en installant des panneaux solaires sur les toits de tous les bâtiments résidentiels. La conclusion de M. Walch est que « la meilleure option est un compromis entre les deux stratégies – une stratégie qui exploite le potentiel à la fois des toits industriels et des toits résidentiels »

    Dans le cadre de sa stratégie énergétique 2050, le gouvernement fédéral vise un développement rapide des installations solaires/photovoltaïques. en 2035, 35 térawattheures (TWh) d’électricité devraient être produits à partir d’énergies renouvelables (hors hydroélectricité), et en 2050, ce chiffre devrait atteindre 45 TWh.

  • Le canton de Lucerne veut accélérer le développement des énergies renouvelables

    Le canton de Lucerne veut accélérer le développement des énergies renouvelables

    Le Conseil d’Etat du canton de Lucerne a présenté son projet de loi visant à développer la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables. La modification de la loi cantonale sur l’énergie prévoit une meilleure utilisation des surfaces de toitures pour la production d’électricité solaire.

    Comme l’indique un communiqué de presse, les nouvelles constructions ne devront plus à l’avenir produire seulement une partie de l’électricité dont elles ont besoin, mais « exploiter de manière appropriée » le potentiel de production d’électricité de la surface du toit. Des prescriptions relatives à la production d’électricité sont également proposées pour les bâtiments existants, car ils disposent avant tout d’un « immense potentiel de production d’électricité ».

    Selon le président du gouvernement Fabian Peter, cette mesure est dans l’intérêt d’un développement rapide de l’énergie renouvelable produite localement : Ainsi, « nous n’atteindrons pas seulement nos objectifs climatiques, mais nous augmenterons également notre sécurité d’approvisionnement énergétique ». Après tout, les installations photovoltaïques sur les toits du canton pourraient produire au total 2,4 térawattheures d’électricité solaire. Selon les données, cela représente plus du double de la consommation actuelle d’électricité de tous les ménages privés.

    Désormais, les installations photovoltaïques pourront également être installées sur un autre toit au sein d’un groupe de maisons déterminé, par exemple sur des étables, des greniers à foin, des bâtiments commerciaux ou des écoles. Le Conseil d’Etat répond ainsi à une demande souvent exprimée lors de la consultation publique. Celle-ci s’est déroulée du 15 décembre au 6 avril 2023.

    La majorité avait approuvé l’orientation générale, les objectifs et les principes des nouvelles réglementations. La présente modification de la loi cantonale sur l’énergie sera probablement inscrite à l’ordre du jour de la prochaine session de mai du Grand Conseil.

  • Un développement territorial réussi dans le canton de Neuchâtel

    Un développement territorial réussi dans le canton de Neuchâtel

    Les données les plus récentes montrent que le canton de Neuchâtel a connu une évolution positive dans plusieurs domaines de l’aménagement du territoire. La croissance de la population s’est stabilisée et le nombre d’emplois a augmenté de manière constante, ce qui indique une force économique robuste. Il convient de souligner la participation active des communes à la révision de leurs plans de développement afin de répondre aux exigences de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire et du plan directeur cantonal. Fin 2023, 16 communes sur 27 avaient déjà déposé leur dossier de révision, une étape qui souligne l’adaptation systématique aux objectifs de densité prescrits et la réduction des zones à bâtir mal utilisées.

    L’un des aspects remarquables du rapport est la densification progressive des zones économiques, qui permet une utilisation plus efficace de l’espace disponible, sans pour autant nuire à la qualité de vie. Des quartiers exemplaires illustrent le potentiel de concilier densification et qualité de vie élevée. En outre, la disponibilité et la qualité des transports publics se sont améliorées, ce qui soutient la stratégie de mobilité 2030 du canton. L’introduction d’un nouveau règlement de stationnement et la promotion de la mobilité douce sont des étapes supplémentaires vers la réduction du trafic individuel et la promotion de méthodes de déplacement plus respectueuses de l’environnement.

    Ces évolutions revêtent une importance particulière pour les professionnels de l’immobilier, car elles influencent le cadre des investissements et le développement de nouveaux projets. La densification stratégique et la promotion de concepts de mobilité durable offrent de nouvelles opportunités pour le développement de projets immobiliers tournés vers l’avenir. De plus, les mesures de protection des terres agricoles et de réduction de la consommation d’énergie contribuent à un développement plus durable, susceptible d’augmenter la valeur des biens immobiliers à long terme.

    En conclusion, le rapport constate que malgré les évolutions encourageantes, des défis subsistent, notamment en ce qui concerne le vieillissement croissant de la population et la nécessité de développer des formes de logement adaptées. La révision continue des plans de développement locaux et l’accent mis sur les quartiers durables et les espaces publics de qualité seront des thèmes centraux de l’aménagement du territoire à l’avenir. Pour les professionnels de la gestion immobilière, ce rapport fournit une base solide pour les décisions stratégiques et souligne l’importance de la planification prospective dans le paysage dynamique du marché immobilier.

  • Introduction de l’indicateur de circularité suisse pour les projets de construction durable

    Introduction de l’indicateur de circularité suisse pour les projets de construction durable

    Afin de respecter les principes de l’économie circulaire, qui consiste à minimiser la consommation de ressources, les déchets et les émissions en utilisant les matériaux de manière circulaire, la circularité mesurable des projets de construction est essentielle. Le nouveau guide fournit une base pour évaluer objectivement et augmenter la circularité dans le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse. Il vise à rendre comparable l’efficacité des mesures prises pour atteindre l’efficience des ressources et invite tous les acteurs du secteur à participer activement en donnant leur avis et en mettant en œuvre les directives dans leurs projets.

    Le guide, qui s’applique aussi bien aux nouvelles constructions qu’aux rénovations, offre aux concepteurs et aux architectes une méthodologie pratique pour évaluer la circularité des matériaux dans leurs projets de construction. Il s’appuie sur les normes européennes et les exigences spécifiques du marché suisse pour aider le secteur à mettre en œuvre des méthodes de construction circulaires.

    L’application du guide dans les premiers projets pilotes a déjà montré comment les flux de matériaux peuvent être optimisés et les voies d’élimination plus efficaces dès la phase de planification. Grâce à cette expérience, les maîtres d’ouvrage peuvent désormais inclure des exigences quantifiables en matière de circularité dans les appels d’offres, ce qui permet aux architectes et aux concepteurs d’évaluer différentes alternatives de construction en termes de durabilité. De plus, le guide facilite la quantification et l’exigence systématique des principes de l’économie circulaire dans le secteur de la construction pour les autorités et les législateurs.

    Le guide a été développé à l’initiative de l’association Madaster Suisse, en collaboration avec un large éventail de parties prenantes, y compris l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), les propriétaires, les organismes de normalisation, de standardisation et de certification, ainsi que des experts scientifiques et pratiques. La plateforme Madaster sert d’outil central pour le calcul et l’évaluation des données de circularité.

    L’invitation ouverte au feedback de l’industrie garantit un processus d’amélioration continue et encourage le développement du guide. Cette approche souligne l’ambition commune de rendre le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse plus durable et de mettre en œuvre efficacement les principes de l’économie circulaire.

  • Griesser protège du soleil une maison passive à Barcelone

    Griesser protège du soleil une maison passive à Barcelone

    Selon un communiqué de presse, le fabricant de protections solaires Griesser, basé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, a fourni et installé une solution de protection solaire pour une ancienne maison mitoyenne transformée en maison passive neutre en CO2 à Barcelone. Le bureau d’études et de conseil Energiehaus Arquitectos de Barcelone, spécialisé dans la rénovation de bâtiments énergétiquement efficaces, a rénové le bâtiment et créé ainsi un objet entièrement neutre en CO2. Le bâtiment est appelé « ShowPass« , « Pass » signifiant « maison passive ». Selon le communiqué de Griesser, il s’agit du premier bâtiment neutre en CO2 rénové à Barcelone, qui a obtenu la certification d’Ecómetro à Madrid et la certification EnerPHit de l’Institut Passivhaus à Darmstadt, un standard pour la modernisation de bâtiments anciens avec des composants de maison passive.

    Pour la protection solaire extérieure, le bureau d’architecture espagnol a opté pour des stores à lamelles Metalunic Sinus de Griesser. Le spécialiste suisse de la protection solaire apporte ainsi une contribution centrale à la neutralité en CO2 de l’objet, est-il indiqué dans le communiqué.

    Micheel Wassouf, CEO d’Energiehaus Arquitectos, est cité comme disant qu’en plus de son utilité fonctionnelle, la protection solaire est également un outil de conception créatif. Le design des stores à lamelles Griesser contribue largement à l’esthétique du bâtiment. Ils s’harmonisent parfaitement avec la façade en mélèze. « La protection solaire doit être considérée comme un outil de conception créatif et non comme une obligation sèche », poursuit M. Wassouf.

    Griesser AG, dont le siège social est à Aadorf, produit dans ses propres usines en Suisse, en Autriche et en France et distribue ses produits dans plus de 20 pays.

  • Sika connaît une croissance rentable

    Sika connaît une croissance rentable

    Sika a clôturé l’exercice 2023 avec des valeurs record pour le chiffre d’affaires, le cash flow libre opérationnel et le résultat d’exploitation ajusté, informe le groupe mondial de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie dans un communiqué. Concrètement, le chiffre d’affaires a augmenté de 7,1% en glissement annuel pour atteindre 11,24 milliards de francs suisses. Le résultat d’exploitation au niveau de l’EBIT, corrigé des effets uniques des acquisitions, a progressé de 12,7% à 1,68 milliard de francs. Le cash-flow libre opérationnel a été amélioré de 58,7 pour cent, à 1,37 milliard de francs.

    « Nous sommes fiers d’avoir réussi, au cours de l’exercice écoulé, non seulement à conclure l’acquisition de MBCC, mais aussi à relever les défis posés par des conditions macroéconomiques et géopolitiques exigeantes », a déclaré Thomas Hasler, cité dans le communiqué. Le CEO de Sika s’attend également à des conditions de marché exigeantes pour l’année en cours. « Nous constatons toutefois une bonne dynamique dans toutes les régions pour les grands projets de construction et d’infrastructure qui se trouvent soit en phase de planification, soit sur le point d’être mis en œuvre » Hasler s’attend à ce que Sika en profite.

    Au cours de l’exercice, le groupe a également adopté sa nouvelle stratégie 2028, intitulée Beyond the Expected. Elle prévoit d’utiliser la force d’innovation et la position de marché de Sika pour générer une croissance annuelle rentable du chiffre d’affaires de 6 à 9% en monnaies locales. La stratégie, basée sur les piliers Pénétration du marché, Innovation & Développement durable, Acquisitions et Personnel & Culture, représente « une combinaison équilibrée d’objectifs financiers et non financiers », écrit Sika.

  • Neustark fournit une solution d’élimination du CO2 à Microsoft

    Neustark fournit une solution d’élimination du CO2 à Microsoft

    L’entreprise bernoise ClimateTech Neustark a conclu un accord d’achat pluriannuel avec Microsoft. Selon le communiqué de presse, l’entreprise technologique américaine achètera 27’600 tonnes de crédits de suppression de carbone sur une durée de six ans, afin de jouer un rôle de pionnier dans la suppression du CO2.

    L’accent est mis sur le procédé d’élimination durable du CO2 développé par Neustark. Selon le communiqué, il est basé sur le processus de minéralisation qui capture le CO2. Les déchets minéraux et les matériaux recyclés tels que le béton de démolition servent de stockage permanent pour le CO2 extrait de l’atmosphère, est-il précisé. « Le CO2 biogénique est capté dans les installations de biogaz de partenaires, liquéfié et transporté vers les installations de stockage à proximité. Là, le CO2 est injecté dans les granulats de béton de démolition en tant qu’additif au processus de recyclage existant »

    Microsoft entend ainsi continuer à travailler à l’objectif d’un bilan carbone négatif d’ici 2030. « Neustark a développé une solution pour fournir une élimination de CO2 durable et de haute qualité. Celle-ci est à la fois évolutive et mesurable – et aide ainsi les entreprises à se diriger vers un avenir durable », a déclaré Brian Marrs, directeur senior de l’énergie et de l’élimination du carbone chez Microsoft, cité dans le communiqué.

    Neustark exploite actuellement 14 installations de captage et de stockage en Suisse et en Allemagne, ce qui représente une capacité de stockage annuelle cumulée de plus de 5000 tonnes de CO2. « La collaboration avec des pionniers de l’élimination du CO2 comme Microsoft contribue de manière significative à multiplier notre impact et celui de l’industrie de l’élimination du carbone », a déclaré Lisa Braune, responsable de l’élimination du carbone chez Neustark.

  • Spreitenbach présente le vainqueur du concours pour la passerelle du Boostock

    Spreitenbach présente le vainqueur du concours pour la passerelle du Boostock

    Le Boostocksteg de Spreitenbach fait partie d’un vaste projet de développement urbain et d’aménagement de l’espace de la commune. Un concours a été organisé pour la nouvelle construction, dont la commune présente maintenant les résultats. C’est l’équipe de projet composée de Timbatec Holzbauingenieure Schweiz AG, de l’Atelier Soto Freiraum & Landschaft et de Winfried Schneider Produktdesign qui a été désignée gagnante.

    La stratégie de développement territorial de Spreitenbach (RES 2030) souligne l’importance du Boostocksteg en tant qu’élément de liaison entre le centre historique du village et le centre commercial suprarégional Shoppi Tivoli, peut on lire dans un communiqué de presse de la commune. Les immeubles environnants marquent le paysage local, tandis que le parc central prévu doit servir de lien vert entre les quartiers résidentiels, le centre du village et le centre commercial.

    La nouvelle passerelle suspendue avec pylône doit traverser la Bahnhofstrasse et faire office de prélude et de porte d’accès au futur parc. Le parc prévu doit servir de point de rencontre et d’espace de détente à la population et contribuer à la mise en réseau écologique, à la biodiversité et à la gestion durable de l’eau, ajoute le communiqué. Le concept innovant de la passerelle vise à offrir aux piétons et aux cyclistes une liaison directe et attrayante à travers le centre de Spreitenbach.

    La construction de la passerelle Boostock repose sur le bois comme matériau principal, ce qui permet non seulement de réduire l’empreinte carbone, mais aussi de limiter les nuisances pour l’environnement pendant la phase de construction grâce à la rapidité de montage.

    Le conseil communal va maintenant rassembler les éléments nécessaires à l’approbation du crédit lors de la prochaine assemblée communale, précise le communiqué.

  • Energie 360° construit une centrale énergétique respectueuse du climat à Dällikon

    Energie 360° construit une centrale énergétique respectueuse du climat à Dällikon

    Le fournisseur d’énergie Energie 360° a obtenu de la commune de Dällikon la concession pour la construction de lignes d’un réseau énergétique respectueux du climat. Selon un communiqué de presse, Dällikon sera la troisième commune de la vallée de la Gueule, avec Regensdorf et Buchs, à disposer à l’avenir d’un réseau énergétique alimenté par de l’énergie neutre en CO2 provenant du centre de calcul de Green à Dielsdorf.

    Le réseau énergétique prévu est alimenté par la transformation de la chaleur résiduelle des gros ordinateurs gourmands en énergie en énergie utile. En éliminant ainsi les systèmes de chauffage fossiles, la municipalité prévoit une réduction des émissions de CO2 de 3000 tonnes. « Avec ce projet, nous avons l’opportunité de faire avancer le tournant énergétique », a déclaré le président de la commune René Bitterli, cité dans le communiqué.

    La population de Regensdorf avait approuvé l’achat du terrain nécessaire. Le début de la construction y est prévu pour l’automne 2024. La centrale devrait fournir de l’énergie respectueuse du climat à des bâtiments publics ainsi qu’à des biens immobiliers de particuliers intéressés à Dällikon, probablement à partir de l’automne 2027. Regensdorf et Buchs devraient s’y approvisionner en énergie dès l’automne 2026.

    Outre la planification, Energie 360° a pris en charge le financement, la construction et l’exploitation. Le fournisseur d’énergie a annoncé qu’il contacterait les propriétaires d’immeubles et les administrations dans les prochaines semaines pour les informer des conditions d’un raccordement.

  • Strabag achève un chantier basé sur la modélisation

    Strabag achève un chantier basé sur la modélisation

    Selon un communiqué de presse, l’entreprise de construction Strabag, basée à Schlier, a terminé avec succès son premier chantier sans papier. Les travaux spéciaux et de génie civil pour un immeuble d’habitation à Zurich Oerlikon ont été réalisés sur la base d’un modèle, poursuit le communiqué. Le premier chantier BIM pour Strabag Spezialtiefbau est ainsi terminé. BIM est l’abréviation de Building Information Modeling.

    Selon les indications de Strabag, à Zurich Oerlikon, six collaborateurs au total des équipes de petits et grands forages ont installé 100 tonnes d’acier pour poutres de murs de refend et tendu 1600 mètres d’ancrages à torons en l’espace de cinq mois environ. Les poutres Rühlwand sont enfoncées dans le sol, vibrées ou placées dans des trous de forage. Pour la première fois, un contremaître du service de génie civil spécialisé de Strabag a dirigé son chantier à l’aide d’une tablette et de plans numériques.

    Près de la gare de Zurich Oerlikon, Strabag a réalisé, en collaboration avec Kuster Rückbau AG de Rümlang ZH, la fouille pour 52 logements locatifs qui seront construits à cet endroit au cours des prochains mois. Les différentes hauteurs de terrain lors des forages pour les poutres des parois moulées ont constitué un défi. Les 80 poutres ont été déplacées entre 10 et 16 mètres de profondeur, indique Strabag dans son rapport sur le projet.

    « Grâce à la bonne collaboration au sein des équipes et à l’efficacité de la méthode de construction, le génie civil et les travaux spéciaux ont livré le chantier à temps, de sorte que le bâtiment a pu commencer ses travaux à la date prévue. Le génie civil spécialisé continue de miser sur le BIM à l’avenir », indique le communiqué de Strabag. « La collaboration entre les entrepreneurs, la direction des travaux et les ingénieurs a été très coopérative et de bonne qualité », déclare Heshuan Kanskane, chef de chantier.