Catégorie : Durabilité

  • Le projet de logements zurichois de Steiner obtient un permis de construire

    Le projet de logements zurichois de Steiner obtient un permis de construire

    La Seraina Investment Foundation fait construire un immeuble de plusieurs étages comprenant au total 15 appartements en copropriété à la Limmattalstrasse 281 à Zurich Höngg. La fondation d’investissement a confié le développement et la commercialisation du projet au promoteur immobilier zurichois Steiner. Le projet a maintenant reçu le permis de construire définitif, informe Steiner AG dans un communiqué.

    Le bâtiment, certifié Minergie, sera construit sur un versant légèrement incliné vers le sud, avec une vue lointaine sur la vallée de la Limmat. Les 15 appartements modernes en copropriété sont répartis sur trois étages complets et un étage en attique. Un parking sera aménagé au sous-sol.

    L’occupation des appartements est prévue pour fin 2026. La vente des appartements se fera par le biais d’une procédure d’appel d’offres en deux étapes. Le premier tour d’enchères sera lancé le 12 mars avec l’envoi des documents de vente. Les personnes intéressées peuvent d’ores et déjà s’inscrire en ligne.

  • MeduSoil s’assure 5,2 millions de francs suisses

    MeduSoil s’assure 5,2 millions de francs suisses

    MeduSoil a levé 5,2 millions de francs lors d’un tour de financement dit post-amorçage. Selon un communiqué de presse, ce tour a été soutenu par des investisseurs existants.

    Fondée en 2018, la jeune entreprise est un pionnier des liants innovants et durables pour le secteur des matériaux de construction. Leur base est la biominéralisation. MeduSoil parle ainsi d’une réduction d’au moins 55% des émissions de CO2. En même temps, la performance structurelle est garantie sans compromis. Les applications incluent le terrassement, les fondations spéciales et les mesures de protection qui augmentent la résistance de l’environnement bâti aux risques naturels.

    Comme le précise le communiqué, ce tour de financement représente une étape importante, MeduSoil ayant été intégré au portefeuille du fonds technologique. Dimitrios Terzis, PDG et co-fondateur de MeduSoil, estime qu’il s’agit d’une « confirmation forte de notre vision et des progrès innovants que nous faisons dans le domaine de la construction durable ».

    De plus, la start-up a reçu un soutien dans le cadre du programme de projets d’innovation d’Innosuisse. L’agence suisse pour la promotion de l’innovation soutient ainsi les jeunes entreprises avant leur entrée sur le marché dans la réalisation de projets d’innovation basés sur la science et présentant un potentiel d’innovation important.

  • Primeo Energie signe un contrat pour le réseau de chaleur d’Aesch

    Primeo Energie signe un contrat pour le réseau de chaleur d’Aesch

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie Primeo Energie de Münchenstein a signé vendredi 9 février avec la commune bourgeoise et la commune d’Aesch les contrats nécessaires à la construction et à l’exploitation du nouveau réseau de chaleur. Aesch et Primeo Energie soutiennent la stratégie énergétique 2050 de la Confédération et ont pour objectif commun de décarboniser l’énergie thermique, ajoute le communiqué. Le futur réseau de chaleur d’Aesch, avec sa nouvelle centrale de chauffage au bois, est une mesure qui va dans ce sens.

    « Nous nous réjouissons d’avoir franchi une nouvelle étape importante vers la décarbonisation de notre approvisionnement en chaleur dans la région et en particulier dans la commune d’Aesch », déclare Cédric Christmann, CEO de Primeo Energie.

    Le futur réseau de chaleur sera alimenté par la nouvelle centrale de chauffage d’Aesch. Les copeaux de bois proviennent du domaine forestier de la commune et de la région. Grâce à la courte distance de transport, il devrait y avoir peu d’émissions de CO2.

    Selon le communiqué, le début de la construction de la centrale est prévu pour le printemps. Elle devrait être achevée à l’automne 2025. Les travaux pour les nouvelles conduites de chaleur ont déjà commencé. Les premières livraisons de chaleur auront probablement lieu à partir de l’automne 2025, indique Primeo.

    Dans un premier temps, le nouveau réseau de chaleur devrait alimenter de nouveaux bâtiments au nord d’Aesch. Il est ensuite prévu d’étendre le réseau au reste de la commune en plusieurs étapes. Les réseaux de chaleur déjà existants seront alors raccordés au nouveau réseau de chauffage urbain.

  • L’énergie éolienne établit un record de production

    L’énergie éolienne établit un record de production

    Les 47 installations éoliennes de Suisse, d’une puissance installée totale de 100,45 mégawatts, ont produit en 2023 un total de 168,5 gigawattheures d’électricité. Le record établi l’année précédente (environ 153 gigawattheures) a ainsi été dépassé de 12,5%, informe Suisse Eole dans un communiqué. Selon Lionel Perret, directeur de l’association professionnelle, la production d’électricité a été particulièrement importante durant les mois d’hiver : « Tous les records ont été battus en novembre et décembre ».

    Ce sont surtout les tempêtes hivernales observées depuis l’automne qui ont contribué à la bonne production d’électricité éolienne de l’année. Ainsi, la production annuelle du parc éolien du Peuchapatte, dans le canton du Jura, a été de 17,1 gigawattheures, soit 43% de plus que prévu. « Les éoliennes produisent de l’électricité jusqu’à une vitesse de vent de 150 kilomètres par heure », explique Perret. « Ce n’est qu’en cas de rafales de vent encore plus fortes et prolongées que les pales tournent hors du vent »

    Selon Suisse Eole, les forts vents d’hiver devraient être mieux exploités en Suisse. En comparaison européenne, le pays occupe la dernière place avec une part de 0,3 pour cent d’énergie éolienne dans la consommation totale d’électricité, écrit l’association professionnelle. Selon Perret, la faute en revient aux longues procédures de planification et d’autorisation. « Les parcs éoliens, dont la construction est désormais un peu plus rapide grâce au Windexpress, peuvent à eux seuls fournir de l’électricité domestique à quelque 500’0000 personnes », précise le directeur de Suisse Eole.

  • Pratteln est approvisionné en chaleur sans impact sur le climat

    Pratteln est approvisionné en chaleur sans impact sur le climat

    La coopérative Elektra Baselland(EBL) a conclu un accord de grande envergure avec le prestataire de services énergétiques et immobiliers Getec Suisse pour l’approvisionnement en chaleur de l’agglomération de Pratteln. Selon un communiqué de presse, il s’agit d’utiliser la chaleur résiduelle du parc industriel Getec Park.Swiss situé à proximité, sur le site de Schweizerhalle. Cette source d’énergie, associée aux ressources déjà existantes que sont les rejets thermiques de la STEP du Rhin, le bois issu des forêts locales et le bois recyclé, doit permettre d’alimenter en chaleur les habitations, les bureaux, les commerces et les bâtiments publics. markus Vögele, chef de projet chez EBL, a déclaré dans le communiqué que « l’étendue des prestations possibles correspond assez précisément aux besoins ».

    Les rejets thermiques du Getec Park.Swiss, exploité par Getec, devraient être intégrés dans la coopération à hauteur d’au moins 26,5 gigawattheures d’électricité par an. Cela correspond aux besoins en chaleur d’environ 4500 ménages. Le traitement de cette quantité de chaleur dans la centrale de chauffage urbain d’EBL devrait permettre d’économiser 8300 tonnes de CO2 par an. L’objectif à long terme est de doubler la quantité de chaleur.

    « Nous sommes heureux de pouvoir, en collaboration avec EBL, approvisionner Pratteln en chaleur climatiquement neutre provenant de la région de Schweizerhalle et de contribuer ainsi activement à la réduction des émissions de CO2 », explique Urs Zimmerli, CEO de Getec Suisse.

  • La ville de Zurich veut investir 300 millions dans les énergies renouvelables

    La ville de Zurich veut investir 300 millions dans les énergies renouvelables

    La ville de Zurich doit pouvoir continuer à investir dans les énergies renouvelables. Selon un communiqué, le conseil municipal propose donc un crédit-cadre de 300 millions de francs. Celui-ci doit notamment financer l’extension des installations hydroélectriques existantes et la reconcession de centrales hydroélectriques, des installations photovoltaïques alpines ainsi que des parcs éoliens. Le crédit-cadre doit également permettre à la ville de prendre des participations dans des entreprises qui planifient, construisent ou exploitent des installations d’énergies renouvelables.

    Les fonds doivent aussi expressément pouvoir être utilisés pour des participations du fournisseur d’énergie de la ville de Zurich , ewz, au développement des énergies renouvelables à l’étranger. Actuellement, la France, l’Allemagne, la Norvège et la Suède sont des pays prioritaires pour l’engagement d’ewz à l’étranger.

    Il s’agit du quatrième crédit-cadre pour le développement des énergies renouvelables depuis 2008. Il doit permettre à ewz de rester compétitif. Après le parlement de la ville, les électeurs se prononceront sur le crédit-cadre.

  • Innosuisse soutient smartwindows

    Innosuisse soutient smartwindows

    Innosuisse, l’agence suisse pour la promotion de l’innovation, soutient smartwindows, une entreprise de fabrication de fenêtres située dans la région du lac de Constance à Saint-Gall. Comme l’indique un communiqué de presse, c’est surtout le développement de la fenêtre en PVC classico, première fenêtre de Suisse à recevoir le certificat eco1 et développée dans le cadre d’un Innovation Booster, qui a été récompensé.

    smartwindows veut profiter de ce nouvel investissement pour mettre en œuvre son programme Window 4 Zero Emission. Si l’on parvient à augmenter à 80% la part de recyclage des profilés de fenêtres, les émissions de CO2 des bâtiments d’habitation pourront être réduites de 10’000 tonnes par an. 60 000 tonnes d’émissions grises seront évitées et l’économie circulaire sera établie sur le marché suisse des fenêtres, selon le communiqué de l’entreprise.

    Les avantages de la smartwindows-classico certifiée résident entre autres dans sa forte teneur en matières recyclées (70%). En outre, la matière première est réutilisée jusqu’à huit fois. La fenêtre satisfait aux exigences élevées d’ecobau et de Minergie-Eco et répond à la première priorité d’ecoBKP et d’ecoDevis.

  • Une révolution dans la technologie de détartrage

    Une révolution dans la technologie de détartrage

    Le dépôt de calcaire dans les appareils utilisant de l’eau chaude constitue un défi non négligeable, tant dans les ménages que dans les centrales thermiques. L’élimination traditionnelle des dépôts calcaires est souvent laborieuse et, dans les grandes installations comme les centrales électriques, elle entraîne des coûts et des pertes d’énergie considérables. Des chercheurs de l’ETH Zurich viennent de présenter une technologie révolutionnaire qui a le potentiel de résoudre ce problème de manière globale.

    Les scientifiques ont mis au point un revêtement hydrogel anticalcaire innovant qui s’appuie sur une structure de nervures microscopiques pour empêcher l’adhésion du calcaire. Cette structure, inspirée des écailles de requin, réduit le contact direct des cristaux de calcaire avec la surface, ce qui rend leur dépôt plus difficile. Des tests ont montré que jusqu’à 98% des dépôts de calcaire pouvaient être évités sur une surface ainsi traitée.

    Cette avancée dans la technologie des matériaux est non seulement capable d’améliorer l’efficacité des échangeurs de chaleur des centrales électriques, mais aussi de prolonger la durée de vie et la fonctionnalité des appareils ménagers. De plus, l’hydrogel écologique offre une approche biocompatible et sans produits chimiques pour la prévention du tartre.

    Les développeurs ont délibérément choisi de ne pas déposer de brevet et de rendre leurs résultats publics, ce qui encourage l’application de cette technologie d’avenir dans le secteur de l’immobilier et au-delà. Cette ouverture pourrait améliorer considérablement l’efficacité de l’exploitation et de la gestion des bâtiments en apportant une solution simple et durable à un problème très répandu.

  • Holcim acquiert l’entreprise de toitures vertes ZinCo

    Holcim acquiert l’entreprise de toitures vertes ZinCo

    Selon un communiqué de presse, le distributeur de matériaux de construction Holcim aracheté ZinCo. L’entreprise est spécialisée dans les systèmes avancés de végétalisation des toits. ZinCo a son siège social à Nürtingen, en Allemagne, et des bureaux dans le monde entier, en Europe, en Asie et en Amérique du Nord et du Sud. Avec ses systèmes intégrés de végétalisation des toits et d’énergie solaire, ZinCo élargit l’approche de Holcim en matière de vente de spécifications, indique le communiqué.

    « L’expertise de ZinCo dans le domaine de la toiture, de l’agriculture urbaine à la gestion des eaux pluviales et à la biodiversité, est un excellent complément aux activités de toiture existantes de Holcim et à sa mission générale de mener la transition vers la construction durable », a déclaré Jamie Gentoso, responsable des solutions et produits mondiaux chez Holcim, cité dans le communiqué.

    ZinCo, qui conservera son nom de marque après l’acquisition, a fourni des solutions de toiture durables pour de nombreux projets, notamment la High Line à New York et le Stavros Niarchos Foundation Cultural Center à Athènes, poursuit M. Gentoso.

    Selon le communiqué de l’entreprise, Holcim poursuit avec cette acquisition l’objectif d’augmenter la part des solutions et produits dans le chiffre d’affaires du groupe à 30 pour cent d’ici 2025 et de pénétrer les segments les plus attractifs de la construction, des systèmes de toiture à l’isolation et à la rénovation.

    Holcim, dont le siège est à Zoug, est l’un des plus grands producteurs de matériaux de construction au monde. L’entreprise produit du béton, du gravier et du ciment sur 55 sites répartis dans toute la Suisse et transforme les matériaux de démolition en produits qui préservent les ressources.

  • L’ETH teste des matériaux de construction avec le soleil artificiel

    L’ETH teste des matériaux de construction avec le soleil artificiel

    L’ETH dispose désormais d’un laboratoire dans lequel les chercheurs peuvent tester des systèmes, des éléments et des matériaux de construction dans différentes conditions climatiques. La pièce maîtresse du Zero Carbon Building Systems Lab est un soleil artificiel, explique l’ETH dans un communiqué. Il se compose d’un bras pivotant équipé de centaines de puissantes diodes électroluminescentes et peut simuler la course du soleil dans différents endroits du monde.

    En outre, les murs extérieurs, les plafonds et les sols des trois cellules de recherche du laboratoire peuvent être remplacés par des prototypes à tester. Actuellement, on teste notamment une façade semi-transparente en polymère imprimé, qui doit bloquer ou laisser passer la lumière du soleil en fonction de l’angle d’incidence. Elle a été développée par un groupe de chercheurs dirigé par Arno Schlüter. Ce professeur d’architecture et de systèmes de construction de l’ETH a également initié le Zero Carbon Building Systems Lab.

    « Si l’on veut réduire les émissions de gaz à effet de serre des bâtiments, les matériaux, la technique de construction et le comportement des occupants jouent un rôle », explique Schlüter, cité dans le communiqué. « Le Zero Carbon Building Systems Lab nous permettra d’étudier l’interaction de ces facteurs » Le nouveau laboratoire sera également ouvert aux chercheurs externes et aux partenaires industriels.

  • Venture Kick soutient le fabricant de plafonds Rematter à hauteur de 150 000 francs suisses

    Venture Kick soutient le fabricant de plafonds Rematter à hauteur de 150 000 francs suisses

    Rematter propose des éléments de plafond préfabriqués en bois et en argile. Pour son développement, la start-up basée à Zoug reçoit un soutien de 150 000 francs de Venture Kick. Selon le communiqué de presse, les éléments de Rematter permettent aux maîtres d’ouvrage, aux architectes et aux ingénieurs de se conformer facilement aux réglementations en matière de construction durable, sans devoir renoncer aux performances et au prix des plafonds traditionnels.

    Le secteur de la construction, qui est responsable de 50 pour cent de la consommation mondiale de ressources et de 37 pour cent des émissions de CO2, est fortement tributaire du béton armé non durable, indique le communiqué. Les planchers, qui représentent jusqu’à 65 pour cent de la masse des constructions, sont l’une des principales sources de pollution. Rematter propose des alternatives circulaires sous la forme d’éléments en bois et en terre. Ils réduisent les émissions de CO2 de 80 pour cent et les besoins en énergie de 60 pour cent.

    Avec son offre de plafonds, Rematter s’adresse aussi bien au marché résidentiel qu’aux bâtiments administratifs et scolaires. La jeune entreprise propose aux maîtres d’ouvrage, aux architectes et aux ingénieurs une assistance gratuite en matière de conception structurelle, selon le communiqué de Venture Kick. Le marché du logement dans les pays européens représente un volume annuel de 33 milliards de francs. La start-up entend utiliser les 150’000 francs pour poursuivre l’automatisation de la production robotisée des éléments de plafond en bois et en terre de Rematter.

    Parmi les fondateurs et les membres du conseil d’administration de l’entreprise créée en 2022 figurent le PDG Götz Hilber, le directeur technique (CTO) Tobias Bonwetsch et Nico Ros en tant que membre du conseil d’administration.

  • Andermatt Swiss Alps peut aborder la station de Dieni

    Andermatt Swiss Alps peut aborder la station de Dieni

    La commune de Tujetsch a accordé à Resort Dieni Development AG l’autorisation de construire le Resort Dieni, informe Andermatt Swiss Alps, société mère de Resort Dieni Development AG, dans un communiqué. « Avec l’autorisation de construire qui vient d’être accordée pour notre projet novateur, nous pouvons pour la première fois réaliser un projet de construction d’envergure sur le versant grison de la destination Andermatt-Sedrun », y est cité Raphael Krucker, CEO d’Andermatt Swiss Alps AG. Sur le terrain de l’actuel parking situé en face de la station inférieure de Dieni, il est prévu de construire d’ici 2029 un total de 13 bâtiments comprenant 410 chambres d’hôtel et 119 unités d’habitation à usage touristique.

    Andermatt Swiss Alps prévoit de commencer les travaux de construction en 2026. L’entreprise responsable de la planification, de la construction et de l’exploitation de la destination toutes saisons d’Andermatt mise sur la durabilité pour la construction et l’exploitation du nouveau complexe. Il est prévu que les bâtiments soient chauffés aux granulés de bois, avec un bilan carbone neutre. En outre, 1500 mètres carrés de panneaux solaires seront installés sur environ la moitié de la surface du toit.

  • De jeunes entreprises du secteur de la construction reçoivent des prix d’innovation

    De jeunes entreprises du secteur de la construction reçoivent des prix d’innovation

    Lors du salon Swissbau à Bâle, trois jeunes entreprises du secteur de la construction et de l’immobilier ont été récompensées lors du deuxième Swissbau Startup Challenge. Selon un communiqué de presse, le modèle commercial, le plan d’affaires et le plan financier ont été pris en compte dans l’évaluation. Parmi les 17 candidats au concours d’innovation, le jury a sélectionné trois entreprises qui travaillent sur des solutions innovantes dans le domaine de la construction durable.

    Selon le communiqué,Irmos Technologies de Zurich, créée en 2023 en tant qu’émanation de l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ), a convaincu avec le développement d’une plateforme intelligente pour la surveillance des bâtiments, l’analyse prédictive des constructions et la sécurité des ouvrages. La base de données est constituée de « vibrations provenant de sources d’information quotidiennes telles que le trafic, le vent et les travaux de construction ».

    Rematter, dont le siège est à Zoug, commercialise depuis 2022 des éléments de plafond en argile et en bois. Le système, développé sur commande pour les cabinets d’architectes Senn et Herzog & de Meuron, constitue une alternative au béton à partir de matériaux locaux à faible teneur en carbone. Il répond aux exigences les plus élevées en matière de capacité de charge, de résistance au feu et d’isolation acoustique. La fabrication combine des matériaux naturels et de la haute technologie robotisée.

    Oxara, de Zurich, produit des agrégats sans ciment. La spin-off de l’ETH travaille depuis 2019 au développement d’une technologie d’additifs pour la production d’un béton sans ciment à partir de matériaux d’excavation contenant de l’argile. Oxara a également reçu le premier prix spécial Green Award, créé pour récompenser un engagement particulier dans le domaine du développement durable.

    La cérémonie de remise des prix a clôturé le salon professionnel de la construction Swissbau. Elle a été précédée de neuf mois de préparation. Au cours de cette phase, les jeunes entrepreneurs ont pu apprendre auprès de 13 jurés spécialisés, experts et coachs de la Startup Academy et travailler sur leurs idées commerciales avant de les présenter. Le concours d’innovation est un projet commun entre Swissbau, Startup Academy, la Fachhochschule Nordwestschweiz et la Standortförderung Baselland.

  • Corentin Fivet nommé à la tête du Smart Living Lab

    Corentin Fivet nommé à la tête du Smart Living Lab

    Corentin Fivet prendra au printemps la direction du Smart Living Lab à la succursale fribourgeoise de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Professeur à l’EPFL depuis 2016, il a développé des méthodes révolutionnaires pour réutiliser des dalles de béton, des murs et des poutres en bois ou en acier, selon un communiqué de presse. Le Smart Living Lab fêtera son dixième anniversaire en 2024.

    Lorsque Fivet a commencé à occuper un poste de professeur assistant à l’EPFL à Fribourg, son domaine de recherche était encore jeune, indique le communiqué. « Il était facile de passer en revue la littérature, car presque rien n’avait été publié », est-il cité. A l’époque, la réutilisation des structures porteuses n’était pas aussi répandue qu’aujourd’hui. Et le Smart Living Lab lui-même n’en était qu’à ses débuts. Le Smart Living Lab est une initiative conjointe de trois universités suisses – l’EPFL, l’École d’ingénieurs et d’architectes de Fribourg(HEIA-FR) et l’Université de Fribourg.

    « Nous avons maintenant une douzaine de groupes de recherche qui ont obtenu de nombreux succès – dont certains ont été reconnus au niveau international. Ma nomination au poste de directeur académique du centre marque le début de la phase suivante », poursuit Fivet, cité dans le communiqué.

    Fivet prendra la direction académique du Smart Living Lab le 1er avril 2024 et travaillera avec Martin Gonzenbach, qui continuera à assurer la direction opérationnelle. Fivet entend poursuivre l’objectif du Smart Living Lab : servir de catalyseur pour la durabilité et le bien-être dans l’environnement bâti, indique le communiqué. L’un de ses premiers objectifs sera d’élargir l’offre de formation continue du centre pour les architectes, les ingénieurs civils, les chefs de chantier et les gestionnaires immobiliers.

  • AQUA4D traite l’eau depuis 20 ans

    AQUA4D traite l’eau depuis 20 ans

    Planet Horizons Technologies, spécialiste valaisan du traitement de l’eau, présente la septième génération de son produit de gestion de l’eau AQUA4D à l’occasion du 20e anniversaire de son lancement, selon un communiqué de presse. AQUA4D a été présenté pour la première fois en septembre 2004 par la société basée à l’Ecoparc de Daval à Sierre dans le canton du Valais. La dernière génération de produits incarne le résultat de recherches et d’innovations approfondies visant à optimiser la gestion de l’eau dans différents secteurs, indique le communiqué.

    « Depuis Daval Ecopark, nous continuons à développer, tester et assembler nos produits dédiés à la protection des conduites d’eau en Suisse et à l’optimisation de l’irrigation dans le monde entier », poursuit le communiqué. « Grâce à la fabrication en interne à notre siège suisse, nous pouvons contrôler entièrement nos processus de production et garantir ainsi une qualité et une efficacité optimales », a déclaré Nicolas Masserey, directeur de la production chez AQUA4D, cité dans le communiqué.

    Planet Horizons Technologies a équipé plus de 100 bâtiments publics en Suisse avec son système de traitement de l’eau durable AQUA4D. Cette technologie innovante permet également d’améliorer la qualité de l’eau des hôpitaux et des écoles. La technologie utilise l’électromagnétisme selon une méthode brevetée pour éliminer les dépôts de calcaire et protéger contre la corrosion et les bactéries. Le système peut être utilisé en particulier dans les bâtiments anciens avec de longues canalisations et dans les zones où l’eau contient beaucoup de calcaire. Il a permis non seulement d’améliorer la qualité de l’eau potable, mais aussi de réduire les coûts d’entretien et de maintenance.

    Forte d’une expérience de plus de 5000 installations dans 45 pays, l’entreprise affirme qu’elle rencontre un écho croissant en Suisse également.

  • La Suisse se dote d’un centre de coordination pour la construction circulaire

    La Suisse se dote d’un centre de coordination pour la construction circulaire

    Circular Hub a fondé l’association Circular Construction Catalyst 2033(C33) avec le soutien du Centre suisse d’études pour la rationalisation de la construction(CRB), de Construction Suisse, du CEA-Lab de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, de Circular Economy Switzerland et d’Eberhard Unternehmungen. Elle est ouverte à d’autres membres et doit servir de centre de coordination neutre pour la construction circulaire à tous les acteurs du bâtiment et du génie civil, informe C33 dans un communiqué.

    L’objectif déclaré de l’association est de contribuer à faire de la construction circulaire « une nouvelle norme » d’ici 2033 au plus tard, explique Marloes Fischer, cofondatrice de C33 et PDG de Circular Hub, dans le communiqué. « Si tous les acteurs de la chaîne de valeur de la construction coopèrent de manière coordonnée, le changement vers une construction circulaire sera une réussite », estime Fischer. « Afin que la volonté et l’engagement de l’industrie de la construction à contribuer au mouvement vers la circularité puissent être mis en œuvre de la meilleure manière possible et dans l’ensemble du secteur, nous prenons avec C33 la voie de l’utilité publique », ajoute Michel Bohren, cofondateur de C33 et directeur de CRB

    En amont de la création de l’association, les fondateurs avaient élaboré des thèmes de travail et une stratégie avec des représentants de toute la chaîne de valeur du secteur de la construction. Lors d’une réunion de lancement le 3 octobre 2023, le développement du marché, la mesurabilité de la circularité, la législation, les normes et la réglementation ainsi que le développement des connaissances et la mise en réseau ont été identifiés comme les principaux leviers pour la promotion de la construction circulaire, écrit C33. Dans un premier temps, un réseau d’apprentissage sera mis en place.

  • Winterthurs Innovationslabor Grüze – Vorreiter für zirkuläres Bauen

    Winterthurs Innovationslabor Grüze – Vorreiter für zirkuläres Bauen

    Winterthur bereitet sich auf die Eröffnung des bahnbrechenden Innovationslabors im Stadtteil Neuhegi-Grüze vor. Dieses Gebäude, das im Frühjahr 2024 seine Pforten öffnen wird, ist nicht nur ein Zentrum für Informationsaustausch, Veranstaltungen und innovative Bauexperimente, sondern dient auch als gemütliches Kaffeehaus und Begegnungsort. Mit seinem Engagement für nachhaltiges Bauen und seiner vielseitigen Nutzung wird das Labor die Entwicklung des gesamten Stadtteils maßgeblich beeinflussen.

    Im Zentrum des Projekts steht ein revolutionäres Konzept, das von der Stadt Winterthur, der Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften (ZHAW) und Holcim entwickelt wurde. Es basiert auf dem Prinzip des « Leihens statt Besitzens » von Bauteilen, wodurch eine nachhaltige Ressourcennutzung und eine signifikante CO₂-Einsparung erreicht wird. Die verwendeten CPC-Elemente, eine Innovation der ZHAW und der CPC AG, sind sowohl belastbar als auch filigran und ermöglichen eine Reduzierung des CO₂-Fußabdrucks um bis zu vierfach sowie Materialeinsparungen von bis zu 75%.

    Der Ansatz des Innovationslabors Grüze besteht darin, Bauteile als wiederverwendbare Ressourcen zu behandeln. Holcim übernimmt dabei die Verantwortung für die Demontage und Wiederaufbereitung der Bauelemente für den zukünftigen Einsatz. Dieses Konzept stellt eine Win-Win-Situation für Bauherren und die Umwelt dar, da der herkömmliche Gebäuderückbau entfällt.

    Die innovative CPC-Technologie, entwickelt von der ZHAW und unterstützt von Holcim, markiert einen Wendepunkt im Hochbau. Sie ermöglicht eine effizientere Bauweise mit reduzierten Ressourcen und bietet neue gestalterische Freiheiten, insbesondere bei der Integration von Haustechnik.

    Die erfolgreiche Umsetzung des Innovationslabors ist das Ergebnis einer engen Zusammenarbeit zwischen Partnern mit umfassender Fachexpertise. Martin Joos vom Tiefbauamt Winterthur hebt hervor, dass das Ziel von Anfang an war, Neues zu wagen und Nachhaltigkeit in den Vordergrund zu stellen. Das Innovationslabor Grüze spiegelt den fortschrittlichen, aufgeschlossenen Geist des Stadtquartiers Neuhegi-Grüze wider, das als eines der wichtigsten Entwicklungsgebiete in Winterthur gilt.

  • Swiss Sustainable Finance fournit des lignes directrices aux investisseurs immobiliers

    Swiss Sustainable Finance fournit des lignes directrices aux investisseurs immobiliers

    Swiss Sustainable Finance a publié dans sa rubrique SSF Spotlight un guide destiné aux entreprises, banques, fonds et particuliers qui investissent directement dans l’immobilier durable en Suisse. Dans le contexte de l’importante contribution que le secteur du bâtiment doit apporter à la réalisation de l’objectif suisse de zéro net d’ici 2050, il offre des repères et des recommandations d’action.

    Il explique par exemple les principaux cadres d’évaluation et de reporting en matière de durabilité, ESG (Environnement, Social, Gouvernance) et les objectifs de développement durable de l’ONU, SDG (Sustainable Development Goals), et donne des exemples concrets pour le secteur immobilier. La publication présente également le cadre réglementaire actuel et prévu en Suisse et dans l’UE. Elle donne également un aperçu des certifications nationales et internationales, des labels de qualité, des outils de benchmarking et de suivi qui mesurent le profil de durabilité de l’immobilier, par exemple en termes de facteurs ESG.

    Selon l’association, les avantages d’une stratégie d’investissement durable peuvent l’emporter sur les dépenses engagées « et avoir au final un impact positif sur la société, l’environnement et l’évaluation du portefeuille immobilier ». Une approche en quatre étapes est recommandée aux investisseurs qui souhaitent être guidés dans la mise en œuvre d’une stratégie de durabilité.

    Celle-ci commence par l’élaboration d’une stratégie et une évaluation du portefeuille. La deuxième étape consiste à formuler un plan d’action avec des mesures d’amélioration concrètes pour le portefeuille immobilier. Vient ensuite son évaluation continue sur la base des objectifs prédéfinis. Enfin, la transparence doit être assurée par une communication régulière des indicateurs de performance et des progrès réalisés aux parties prenantes.

  • L’économie circulaire dans la construction est rentable

    L’économie circulaire dans la construction est rentable

    L’intégration de l’économie circulaire dans la construction de bâtiments et l’aménagement urbain pourrait réduire considérablement les émissions de carbone, selon un nouveau livre blanc intitulé Building circular : Maximizing CO2 abatement and business opportunities (en français : Construire de manière circulaire : Maximiser la réduction de CO2 et les opportunités commerciales). Il a été publié conjointement par le Forum économique mondial et la société de conseil McKinsey & Company et présenté lors de la réunion annuelle de Davos.

    Actuellement, l’environnement bâti contribue à hauteur d’environ 26% aux émissions mondiales de gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique. Le livre blanc souligne qu’en 2030, des approches circulaires plus durables de la consommation et de la production pourraient permettre d’économiser 13 pour cent des émissions de carbone de l’environnement bâti. En 2050, ce chiffre pourrait atteindre 75 pour cent.

    Cela permettrait de réaliser des gains annuels nets de 46 milliards de dollars en 2030 et de 360 milliards de dollars en 2050. Les calculs sont basés sur une étude de l’empreinte carbone de six matériaux de construction : Aluminium, ciment, verre, plâtre, plastique et acier.

    « Une conception, une technologie et des modèles commerciaux innovants peuvent réduire considérablement les déchets, préserver les ressources et libérer de la valeur économique », peut-on lire dans un communiqué de presse de McKinsey. Le livre blanc y est décrit comme un « appel à l’action pour les dirigeants des secteurs public et privé ». Les « phares » ou les projets pilotes qui démontrent la faisabilité et l’évolutivité des modèles d’économie circulaire pourraient également être d’une importance cruciale pour la diffusion de meilleures pratiques de construction écologique.

  • La technologie Ecocycle de Holcim récompensée

    La technologie Ecocycle de Holcim récompensée

    La technologie Ecocyclede Holcim a été nommée « phare de l’économie circulaire dans l’environnement bâti », selon un communiqué de presse. Cette annonce a été faite dans le cadre d’une initiative conjointe de la société de conseil McKinsey & Company et du World Economic Form lors de sa réunion annuelle à Davos. Ce prix récompense les solutions pionnières qui présentent une approche inédite et unique de l’économie circulaire, un impact avéré et significatif de grande valeur, ainsi qu’une taille et une maturité significatives.

    Holcim exploite déjà plus de 100 de ses centres de recyclage Ecocycle. Selon leurs propres chiffres, ils ont recyclé en 2022 près de 7 millions de tonnes de déchets de construction en nouvelles solutions de construction. Cela correspond à plus de 1000 chargements de camions par jour. D’ici 2030, ce réseau devrait s’étendre à 150 sites. Rien qu’en Europe, le groupe prévoit de recycler plus de 20 millions de tonnes de déchets de construction. Selon lui, Ecocycle permet au béton, au ciment et aux granulats de contenir entre 10 et 100% de matériaux de démolition recyclés, sans aucun compromis sur les performances.

    « Grâce à notre recyclage avancé des matériaux de démolition, nous pouvons déjà réduire l’empreinte carbone du ciment jusqu’à 40% », a déclaré Nollaig Forrest, responsable du développement durable chez Holcim. « Ce n’est que le début. Grâce à nos innovations et à nos partenariats tout au long de la chaîne de valeur pour faire évoluer les normes de construction, nous voulons accélérer la transition vers la construction circulaire dans toutes les agglomérations où nous sommes présents. »

  • Implenia et l’Empa s’associent pour des matériaux de construction au bilan carbone négatif

    Implenia et l’Empa s’associent pour des matériaux de construction au bilan carbone négatif

    Implenia construit, en tant que partenaire de réalisation de l’Empa, la Beyond Zero Unit dans le bâtiment NEST de l’Empa à Dübendorf, informe dans un communiqué la société de construction et d’immobilier établie dans le quartier Glattpark d’Opfikon. La nouvelle unité doit servir à la recherche sur les matériaux de construction à émissions de CO2 réduites et neutres en CO2. L’unité Beyond Zero sera rattachée au niveau intermédiaire de la plateforme de recherche et d’innovation NEST.

    « Nous sommes heureux qu’Implenia puisse enrichir, en tant que partenaire, la formidable plateforme de recherche et d’innovation NEST avec une nouvelle unité », a déclaré Jens Vollmar, Head Division Buildings d’Implenia, cité dans le communiqué. « En tant que premier prestataire suisse de services de construction et d’immobilier, nous permettons ainsi d’acquérir ensemble des connaissances importantes pour une construction et une exploitation futures des bâtiments et des infrastructures qui réduisent les émissions de CO2 » Implenia entend utiliser les connaissances acquises par l’unité Beyond Zero pour ses propres développements et planifications.

    La nouvelle unité dans le bâtiment NEST n’est pas la première collaboration de l’entreprise avec l’institut de recherche. « Implenia a réalisé des constructions durables pionnières sur le campus de l’Empa à Dübendorf, récemment un bâtiment de laboratoires et de bureaux ainsi que le premier parking en construction hybride en bois de Suisse », explique la directrice de l’Empa Tanja Zimmermann. « Le fait qu’avec ce nouveau partenariat, l’Empa et Implenia s’associent également dans la recherche sur les matériaux de construction innovants et étudient sur une longue période leur application prometteuse sur notre plateforme NEST, favorise le transfert direct de l’innovation durable dans la pratique »

  • Neues Lehrkonzept für Biodiversität im Bauwesen lanciert

    Neues Lehrkonzept für Biodiversität im Bauwesen lanciert

    Angesichts der zunehmenden Herausforderungen des Artensterbens und des Verlusts an Biodiversität, insbesondere in urbanen Gebieten, hat das Projekt Campus4Biodiversity ein Lehrkonzept entwickelt, das darauf abzielt, zukünftige Fachleute in der Baubranche zu schulen und zu sensibilisieren. Dieses Konzept, das in Zusammenarbeit mit dem Institut für Baustoffe und biobasierte Materialien (IBBM) der Berner Fachhochschule (BFH), dem Netzwerk für Nachhaltigkeitslösungen (SDSN Schweiz) und der Non-Profit-Organisation scaling4good erstellt wurde, ist nun öffentlich zugänglich.

    Das Lehrkonzept stellt eine Reaktion auf den alarmierenden Zustand der Biodiversität in der Schweiz dar, wo fast die Hälfte der Lebensräume und über ein Drittel der Arten bedroht sind. Barbora Starovicova, Leiterin des Projekts, betont die Notwendigkeit, das Bewusstsein und Verständnis der Baufachleute zu schärfen, um effektive Lösungen für diese Umweltprobleme zu finden.

    Das Konzept richtet sich an Dozierende und Leitende von Baukursen an Universitäten und Fachhochschulen. Es soll den Studierenden nicht nur das notwendige Wissen vermitteln, sondern auch praktische Ansätze bieten, um biodiversitätsfördernde Maßnahmen in und um Gebäude herum zu entwickeln und umzusetzen.

    Die Bereitstellung des Lehrkonzepts als frei zugängliche Ressource ist ein entscheidender Schritt, um eine breite Wirkung zu erzielen und die Bauindustrie in Richtung einer nachhaltigeren Praxis zu führen. Dieses Konzept könnte sich als wesentlicher Beitrag zur Bekämpfung des Artensterbens und zur Förderung der Biodiversität in städtischen Umgebungen erweisen.

  • Implenia kooperiert mit Empa und Eawag für NEST-Projekt „Beyond Zero“

    Implenia kooperiert mit Empa und Eawag für NEST-Projekt „Beyond Zero“

    Implenia, ein führender Anbieter im Schweizer Bau- und Immobilienmarkt, hat sich mit der Empa und Eawag zusammengeschlossen, um an der Planung und Errichtung einer neuen NEST-Unit namens „Beyond Zero“ mitzuwirken. Diese Einheit soll mehrheitlich aus CO2-reduzierten und CO2-negativen Baumaterialien bestehen, die während des gesamten Lebenszyklus von Gebäuden und Infrastrukturen getestet und bewertet werden. Zu den innovativen Materialien zählen unter anderem Wärmedämmstoffe und Zement, die CO2 aus der Luft binden, sowie lehmbasierte Mauersteine, die ohne Brennvorgang auskommen.

    Die Partnerschaft mit NEST unterstreicht Implenia’s Engagement in der Nachhaltigkeit. Das Unternehmen wurde bereits für seine nachhaltigen Bestrebungen von verschiedenen Organisationen wie Sustainalytics, Ecovadis und MSCI anerkannt. Jens Vollmar, Head Division Buildings bei Implenia, betont die Bedeutung dieser Kooperation für das zukünftige Bauwesen und die nachhaltige Entwicklung der Branche. Die gewonnenen Erkenntnisse sollen in alle Divisionen von Implenia einfließen, einschließlich in der Bewirtschaftung durch Wincasa und im nachhaltigen Immobilienportfolio von Ina Invest.

    Prof. Dr. Tanja Zimmermann, Direktorin der Empa, sieht in der Partnerschaft ein großes Potenzial für die praxisnahe Anwendung nachhaltiger Innovationen. Bereits realisierte Projekte auf dem Empa Campus in Dübendorf, wie ein Labor- und Bürogebäude sowie das erste Parkhaus in Holz-Hybridbauweise in der Schweiz, zeigen die Fortschritte in der nachhaltigen Bauweise. Diese neue Kooperation soll den Transfer innovativer Baumaterialien in die Praxis weiter vorantreiben und den Weg für zukunftsträchtige Anwendungen im Bauwesen ebnen.

  • NEST-Projekt setzt auf CO2-Speicherung in Gebäuden

    NEST-Projekt setzt auf CO2-Speicherung in Gebäuden

    In der Schweiz ist der Bausektor für rund 28% der CO2-Emissionen verantwortlich. Angesichts dieses hohen Anteils rückt die Idee, Gebäude als Kohlenstoffsenken zu nutzen, in den Fokus der Forschung. Die neue Empa-Initiative „Mining the Atmosphere“ zielt darauf ab, CO2 aus der Atmosphäre in Baustoffen zu binden und langfristig zu speichern. Das Projekt „Beyond Zero“ im NEST soll bis 2026 demonstrieren, wie solche Gebäude realisiert und betrieben werden können.

    Bestehende Technologien wie emissionsarmer Beton oder kohlenstoffnegative Isolationsmaterialien bieten bereits vielversprechende Ansätze. Reto Largo, Geschäftsführer von NEST, betont jedoch, dass das Ziel über das Erreichen einer Netto-Null-Bilanz hinausgeht. Die Vision ist es, Gebäude als effektive CO2-Senken zu nutzen. Gerade bei mineralischen Baustoffen wie Beton, einem der meistverwendeten Materialien, wird ein enormes Potenzial gesehen.

    Für die Entwicklung und den Einsatz neuer CO2-negativer Baumaterialien ist eine enge Zusammenarbeit verschiedener Experten erforderlich. Neben den Empa-Laboren unter der Leitung von Mateusz Wyrzykowski, Gruppenleiter Betontechnologie, wird das NEST-Team auch vom Architekturbüro OOS unterstützt. Andreas Derrer, Gründungspartner von OOS, hebt die Bedeutung realer Bauvorhaben hervor, die eine ganzheitliche CO2-Bilanzierung und Potentialanalyse ermöglichen. „Beyond Zero“ soll Antworten auf die Frage geben, ob und wie Gebäude zukünftig zur Senkung des CO2-Gehalts in der Atmosphäre beitragen können. Dieses Projekt markiert einen signifikanten Schritt in der Entwicklung nachhaltiger Baukonzepte und könnte weitreichende Implikationen für die Immobilienbranche haben.

  • Une étude d’Helion montre un soutien aux énergies renouvelables

    Une étude d’Helion montre un soutien aux énergies renouvelables

    Helion a commandé à l’institut de sondage Sotomo une étude sur la transition énergétique. Selon un communiqué de presse du fournisseur de solutions énergétiques durables, la majorité de la population se déclare favorable à une utilisation écologique et durable de l’énergie, en particulier au développement des énergies renouvelables comme le vent et le soleil. Deux tiers des personnes interrogées considèrent que la suppression des obstacles administratifs est un problème de premier ordre pour la transition énergétique. Cependant, environ plus de la moitié d’entre eux, 56%, estiment que leur comportement écologique est plus élevé que ce qui est mesurable dans la réalité, indique l’étude. L’utilisation de la technologie comme contribution à la résolution de la crise climatique bénéficie d’un plus grand soutien que les changements de comportement concrets dans le sens d’un renoncement à la consommation. La majorité des personnes interrogées souhaite soutenir la transition énergétique par des mesures techniques telles que le photovoltaïque, l’éolien et les pompes à chaleur.

    Selon l’étude intitulée « Helion Energy Index », c’est surtout la population rurale qui tend vers les installations solaires. Les pompes à chaleur sont également considérées comme une plus-value pour les biens immobiliers. L’étude estime qu’il y a un grand retard à combler en matière de conversion aux énergies renouvelables dans les grandes villes et les agglomérations.

    En ce qui concerne le changement climatique, 70% des quelque 3000 personnes interrogées affirment qu’il est le fait de l’homme. Près des deux tiers d’entre eux déclarent toutefois que ce sujet les agace.

    « Pour réaliser notre vision d’une Suisse avec 100% d’énergie renouvelable, il est important de comprendre comment les gens pensent et croient que le changement climatique peut être combattu le plus efficacement possible », a déclaré Noah Heynen, CEO d’Helion, cité dans le communiqué. « Il est alors possible d’en déduire des solutions et des offres réalisables pour la population et notre clientèle » Helion fait partie du groupe AMAG.

  • Avobis prévoit une tendance positive pour l’immobilier résidentiel en 2024

    Avobis prévoit une tendance positive pour l’immobilier résidentiel en 2024

    Dans son Outlook 2024, le prestataire de services immobiliers Avobisprévoitune évolution favorable pour l’immobilier de rendement résidentiel. Les prévisions pour 2024 sont toutes positives, peut-on lire dans un communiqué de presse. Selon ce rapport, l’attractivité de l’immobilier résidentiel devrait à nouveau augmenter dans l’attente de taux d’intérêt plus bas et en raison de facteurs fondamentaux positifs, et susciter davantage l’intérêt des acheteurs. Cela devrait conduire à une reprise de la liquidité sur le marché des transactions.

    Malgré la dynamique du marché, aucune hausse générale des prix n’est prévue dans un avenir proche. Les investisseurs institutionnels, qui ont soutenu les acheteurs au cours des dernières années, pourraient de plus en plus agir en tant que vendeurs. Cela s’explique également par les exigences accrues en matière de durabilité. Selon Avobis, les restructurations de portefeuilles soucieuses de l’environnement conduisent à la vente d’immeubles et à l’acquisition de biens plus durables.

    Cela pourrait également s’accompagner d’une certaine volatilité. De telles conditions de marché créeraient des opportunités qui pourraient intéresser les investisseurs attentifs. Dans le contexte de marché actuel, l’immobilier résidentiel offre, selon les informations fournies, un large éventail d’opportunités d’investissement intéressantes, allant de simples modèles buy-to-rent à la réalisation de concepts d’utilisation rentables, en passant par la construction et la promotion.

  • L’immobilier en Suisse : défis et opportunités à l’ère des 10 millions d’habitants

    L’immobilier en Suisse : défis et opportunités à l’ère des 10 millions d’habitants

    La population résidente permanente de la Suisse devrait dépasser les 9 millions d’habitants au cours du premier semestre 2024 et pourrait atteindre la barre magique des 10 millions d’ici le milieu des années 2030. Cette augmentation rapide est sans précédent dans l’histoire et est principalement alimentée par les migrations internationales, alors que la construction ne parvient pas à suivre.

    Depuis que la Suisse est passée de 5 millions d’habitants en 1955, davantage de logements ont été construits et les infrastructures de transport ont été massivement développées, ce qui a contribué à une augmentation modérée des loyers par rapport aux salaires. Cette ère de baisse des coûts du logement, d’augmentation de la consommation d’espace par personne et d’amélioration du confort des logements semble toutefois révolue. En raison de la baisse de la construction, il pourrait manquer au moins 150.000 logements d’ici 2034 pour que la consommation d’espace reste stable.

    Cela devrait entraîner une augmentation des loyers plus rapide que celle des revenus. Les loyers proposés pourraient globalement augmenter de 25 à 30 % en termes réels d’ici le milieu des années 2030, comme entre 2002 et 2012. En particulier dans les centres, la hausse des loyers sera encore plus forte qu’en périphérie en raison d’une forte immigration.

    Les prix de l’immobilier résidentiel, qu’il s’agisse de maisons individuelles ou d’immeubles collectifs, devraient également augmenter plus fortement que les revenus, dans un contexte de taux d’intérêt modérés. Les emplacements de premier choix continueront d’être très demandés en raison de la croissance, et les agglomérations autour des grands centres gagneront également en importance, ce qui augmentera la disposition à payer dans ces zones. L’immobilier résidentiel pourrait donc renouer avec les hausses de valeur passées, voire les dépasser.

    Cependant, il y a aussi des risques. Si la situation du logement se détériore pour de nombreux ménages, les politiques pourraient introduire des réglementations supplémentaires, ce qui aggraverait la situation. Dans un tel scénario, l’activité de construction pourrait continuer à diminuer et le patrimoine bâti ainsi que la durabilité pourraient en souffrir, en raison de l’absence d’incitations pour des rénovations complètes et énergétiques. L’avenir du secteur immobilier en Suisse dépend donc d’un développement politique et économique équilibré.

  • Neustark élimine le CO2 de l’air pour ZKB

    Neustark élimine le CO2 de l’air pour ZKB

    L’entreprise Climate-Tech Neustark va éliminer durablement 4200 tonnes de CO2 de l’air pour la Banque cantonale de Zurich. C’est ce que prévoit le contrat d’une durée de six ans que l’entreprise, créée en 2019 en tant qu’émanation de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, a conclu avec l’une des plus grandes banques de Suisse.

    Selon un communiqué de presse, il s’agit d’émissions résiduelles qui sont inévitables pour la ZKB et qui ne pourront pas être réduites à l’avenir. Selon Neustark, cet accord est « un signal fort adressé au marché », à savoir que « de plus en plus d’entreprises internationales et nationales prennent des mesures d’élimination du CO2 pour atteindre le zéro net ».

    « Nous nous associons à neustark pour éliminer une grande partie de nos émissions résiduelles grâce à leur technologie de minéralisation innovante et de haute qualité », a déclaré Marit Kruthoff, responsable RSE à la ZKB. « En collaborant avec une jeune entreprise ancrée dans la région comme neustark, nous sommes également heureux de contribuer à la mise à l’échelle d’une technologie innovante pour atteindre l’objectif zéro net »

    Au total, 14 installations de captage et de stockage de Neustark sont actuellement en service. Elles éliminent environ 5000 tonnes de CO2 de l’air chaque année. Plus de 20 autres installations sont en cours de construction en Suisse, en Allemagne et en Autriche. Neustark est ainsi en passe d’atteindre son objectif d’élimination permanente d’un million de tonnes de CO2 d’ici 2030. Parmi ses clients, on trouve notamment Microsoft, UBS et Verdane.

  • Une première suisse : de l’aluminium 100% recyclé pour le campus Green Metro

    Une première suisse : de l’aluminium 100% recyclé pour le campus Green Metro

    Il s’agit du troisième projet en Europe et d’une première pour la Suisse. Green s’est associé à Implenia, Ernst Schweizer et Hydro Building Systems pour déployer cette solution innovante. L’utilisation d’aluminium recyclé en fin de vie permet de réduire considérablement l’empreinte carbone d’un facteur 40 et d’économiser plus de 167 tonnes d’émissions de CO2.

    L’aluminium 100% recyclé est utilisé dans les éléments de façade et réduit l’empreinte carbone de 40 fois par rapport à l’aluminium primaire, sans pour autant perdre en qualité. Roger Süess, PDG de Green, explique : « Nous explorons en permanence des moyens innovants d’utiliser de nouveaux matériaux et nous sommes heureux d’y être parvenus en collaboration avec nos partenaires »

    L’aluminium est considéré comme un matériau d’avenir pour la construction durable en raison de sa résistance, de sa légèreté et de sa durabilité. Il peut être recyclé presque indéfiniment, ne nécessitant que 5% de l’énergie nécessaire à la production d’aluminium primaire. En raison de ces excellentes propriétés de recyclage, l’aluminium est déjà considéré comme un élément important d’une économie circulaire et son importance dans l’industrie de la construction devrait encore augmenter.

    Les éléments de façade du nouvel immeuble de bureaux sont fabriqués par Ernst Schweizer AG, tandis que l’aluminium est produit par le groupe norvégien Hydro. Ce dernier est actuellement le seul fabricant capable de produire de l’aluminium de haute qualité 100% en fin de vie sans ajout d’aluminium primaire et avec une empreinte carbone quasi nulle. Bien que l’aluminium recyclé en fin de vie ne soit actuellement disponible qu’en petites quantités et que son coût soit plus élevé, les quatre partenaires donnent l’exemple en utilisant pour la première fois ce matériau prometteur en Suisse.

  • Le Conseil national s’oppose à l’introduction d’une formule de location obligatoire dans toute la Suisse

    Le Conseil national s’oppose à l’introduction d’une formule de location obligatoire dans toute la Suisse

    La Chambre des cantons a refusé mardi de donner suite à l’initiative de l’ancienne conseillère nationale Natalie Imboden (Verts/BE), par 116 voix contre 71 et 4 abstentions. Une majorité bourgeoise composée de l’UDC, du PLR et du centre s’est imposée. Avec ce non, l’initiative parlementaire est close.

    Michael Töngi (Verts/LU) a fait valoir, sans succès, que l’obligation d’établir une formule de location améliorerait la transparence dans le domaine de la location. Aujourd’hui, les prix sont souvent augmentés lors des changements de locataires – il en résulte un « rendement beaucoup trop élevé ». En communiquant systématiquement le montant du loyer du précédent locataire ou du bailleur, les locataires pourraient se défendre plus facilement contre les loyers abusifs.

    Philipp Matthias Bregy (centre/VS), au nom de la majorité victorieuse de la commission, a fait remarquer que les cantons étaient déjà libres d’introduire pour leur canton un formulaire concernant le loyer initial du locataire précédent. Régler la question des formulaires au niveau fédéral est contraire à l’idée du fédéralisme.

    « Tout compte fait, la proposition crée davantage de bureaucratie », a déclaré Bregy. Les locataires disposent déjà d’instruments légaux pour contester le loyer initial. Il a en outre souligné que même dans les cantons où les formulaires sont obligatoires, il n’y a pas eu de baisse des loyers ou de transparence accrue.