Catégorie : Entreprise

  • Le nouveau gymnase de Sissach est construit sous terre

    Le nouveau gymnase de Sissach est construit sous terre

    ERNE AG Bauunternehmung estime être sur la bonne voie pour la réalisation d’un triple gymnase à Sissach. Le projet est réalisé par ERNE plus en tant qu’entreprise totale, informe l’entreprise du groupe ERNE de Laufenburg dans un communiqué. Depuis le premier coup de pioche le 12 avril dernier, les travaux de construction battent leur plein.

    En tant qu’entreprise totale, ERNE plus se charge de la coordination de tous les corps de métier impliqués dans la construction. Cette étroite collaboration permet d’assurer une exécution de haute qualité et dans les délais du projet de construction, écrit ERNE AG. ERNE utilise des outils numériques pour la planification et la mise en œuvre.

    Le projet de la salle de sport triple, élaboré par les architectes Penzel Valier AG de Zurich, mise sur une construction durable, précise le communiqué. Une grande partie du hall sera construite sous terre, ce qui permettra d’aménager un terrain tous temps sur le toit du hall. En surface, la halle sera reliée au bâtiment scolaire existant par un pavillon.

  • BRUGG Pipes ouvre une unité de production aux États-Unis

    BRUGG Pipes ouvre une unité de production aux États-Unis

    BRUGG Pipes est sur le point de livrer les premières couronnes de son système de tuyauterie flexible CALPEX PUR-KING, informe l’entreprise de Kleindöttingen, appartenant au BRUGG Group AG de Brugg, dans un communiqué. Les couronnes ont été fabriquées dans le nouveau hall de production de BRUGG Pipes et Rovanco Piping Systems à Joliet, dans l’État américain de l’Illinois. Pour l’entrée en production aux États-Unis, BRUGG Pipes et Rovanco avaient convenu en avril dernier d’établir une coentreprise à Joliet.

    Les entreprises partenaires ont investi environ 20 millions de dollars dans la nouvelle usine. Sous la direction du Suisse Pirim Dahinden, entre 3000 et 5000 pieds du système de tubes CALPEX PUR-KING y seront fabriqués chaque année. BRUGG Pipes est spécialisée dans la production de systèmes de tuyauterie pour les liquides, les gaz et la chaleur.

    « Avec la nouvelle production aux États-Unis, nous augmentons la sécurité de planification pour nos clients, réduisons les délais de livraison et les coûts de transport et ne sommes en outre pas concernés par d’éventuels droits de douane américains », déclare Martin Rigaud, CEO de BRUGG Pipes, cité dans le communiqué. « Cela nous donne un avantage concurrentiel décisif dans la situation actuelle du marché » Selon les informations fournies par BRUGG Pipes, environ 80% des matières premières traitées dans la nouvelle usine proviennent des États-Unis.

  • Changement de direction pour une société immobilière de Schlieren

    Changement de direction pour une société immobilière de Schlieren

    La société Geistlich Immobilia AG annonce un changement à sa tête : Début juillet, Ladina Esslinger a pris la direction du promoteur immobilier issu du groupe Geistlich, informe Geistlich Immobilia dans un communiqué. L’ancienne directrice du développement de projets reprend la direction opérationnelle de Martin Geistlich. L’ancien directeur général reste toutefois actif dans l’entreprise en tant que président du conseil d’administration.

    La société Geistlich Immobilia AG prend en charge, au sein du groupe Geistlich, le réaménagement de l’ancien site de l’entreprise à Schlieren. Le quartier amRietpark y est en cours de construction sur plus de 125 000 mètres carrés. Autour d’un parc de 600 mètres de long, quelque 650 appartements ainsi que des surfaces commerciales et des bureaux seront aménagés. Actuellement, Geistlich Immobilia s’occupe de la réalisation du projet Lymhof.

    « Notre objectif est de réaliser des projets qui renforcent à long terme Schlieren en tant que lieu d’habitation et d’activité économique, avec une véritable valeur ajoutée pour les personnes qui y vivent, ainsi que pour les entreprises locales et nouvelles », déclare Esslinger, citée dans le communiqué. La nouvelle directrice de Geistlich Immobilia AG a étudié l’architecture à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich et obtenu un Executive Master of Business Administration à l’Université de Saint-Gall.

  • Mettre fin à un bail : Entre conciliation, prolongation et expulsion

    Mettre fin à un bail : Entre conciliation, prolongation et expulsion

    Audience de conciliation sur la résiliation du bail
    Si le bailleur résilie le logement loué, le locataire peut contester la résiliation auprès de l’autorité de conciliation dans les 30 jours suivant la réception et demander une prolongation. Si les parties ne parviennent pas à s’entendre, l’autorité de conciliation peut proposer une décision ou délivrer au locataire l’autorisation d’agir devant le tribunal des baux et loyers.

    Prolongation du bail
    Si le congé est valable, l’autorité de conciliation propose en général une prolongation du bail, qui est de quatre ans maximum pour les locaux d’habitation. Le droit du bail stipule à l’article 272a CO quand une prolongation est exclue. En outre, le Tribunal fédéral a confirmé à plusieurs reprises que le locataire doit prouver qu’il a entrepris des recherches concrètes pour trouver un logement de remplacement avant l’audience de conciliation. Sans efforts de recherche concrets, il n’y a pas de droit à la prolongation.

    Dans le cas d’une dernière prolongation, le bail prend fin définitivement, une nouvelle prolongation n’est pas possible. En revanche, dans le cas d’une première prolongation, le locataire peut demander une deuxième prolongation jusqu’à 60 jours avant l’expiration de la première prolongation. Si le bailleur souhaite une dernière prolongation, cela doit être explicitement mentionné dans l’accord, sinon une première prolongation s’applique.

    Titre d’expulsion
    Si les parties se mettent d’accord sur une date de départ définitive, le bailleur doit insister pour obtenir un titre d’expulsion dans l’accord. Le bailleur peut ainsi demander l’expulsion directement au maire de la commune si le locataire ne quitte pas les lieux à la date convenue.

    Recommandations pour les bailleurs
    Si une prolongation est exclue, il peut néanmoins être judicieux pour le bailleur, dans certaines circonstances, d’accorder une courte prolongation finale. Cela permet d’éviter une longue procédure judiciaire avec une « prolongation à froid » correspondante. Dans un accord, le bailleur doit veiller à ce que la dernière prolongation soit clairement formulée et doit insister sur la nécessité d’un mandat d’expulsion.

  • CH Media entre dans le capital du portail immobilier

    CH Media entre dans le capital du portail immobilier

    L’augmentation de capital de Newhome entraîne une nouvelle répartition des parts. Les 19 banques cantonales participantes réduisent leur participation à 39,25 %, Next Property AG, qui compte 536 entreprises du secteur immobilier, détient désormais 23,35 %, AXA 17,4 % et CH Media entre comme nouvel actionnaire à hauteur de 20 %. L’objectif est de renforcer à long terme la plateforme en tant que portail immobilier leader au niveau régional.

    La puissance des médias rencontre l’expertise immobilière
    Cette participation permet de fusionner deux compétences différentes mais complémentaires. Alors que Newhome dispose d’une longue expérience dans le marketing numérique et l’exploitation de la plateforme, CH Media apporte sa puissance médiatique sur le marché et son ancrage régional. Cette combinaison devrait notamment permettre d’accroître la visibilité et la pertinence de la plateforme sur le marché.

    Une étape stratégique dans un marché en pleine croissance
    CH Media continue ainsi à développer ses activités dans le secteur des petites annonces numériques. Outre les portails d’emploi, le secteur de l’immobilier est désormais également exploité comme un domaine de croissance attractif. Le CEO Michael Wanner voit dans cette participation un élément cohérent de la stratégie de l’entreprise et souligne le potentiel d’élargissement de la base d’utilisateurs.

    Équité et partenariat
    Les actionnaires existants saluent expressément la participation de CH Media. Pour eux, il est clair que Newhome doit se développer en tant que portail immobilier transparent et équitable, sans vente de données, sans intervention dans les transactions, sans fixation unilatérale des prix. L’objectif commun est le développement durable du portail au service des utilisateurs.

    Renforcement par nos propres moyens
    La participation de CH Media est exemplaire d’une nouvelle phase du marché immobilier numérique. Les plateformes portées par la collaboration entre les entreprises de médias et les acteurs du secteur gagnent en importance. Newhome se positionne comme une alternative indépendante enracinée dans la région et envoie un signal clair contre la monopolisation dans le secteur de l’immobilier en ligne.

  • Digital Journey Challenge 2025 – Postuler maintenant

    Digital Journey Challenge 2025 – Postuler maintenant

    La transformation numérique est inéluctable et offre d’énormes possibilités aux petites et moyennes entreprises. Le Digital Journey Challenge 2025, lancé par le Centre Suisse d’Électronique et de Microtechnique (CSEM), s’adresse aux entreprises et aux start-ups qui souhaitent porter leur capacité d’innovation à un nouveau niveau grâce aux technologies numériques.

    L’accent est mis sur le soutien de projets porteurs dans des domaines tels que l’intelligence artificielle, l’Internet des objets (IoT), l’automatisation ou d’autres technologies clés. Les candidats bénéficient d’un accompagnement professionnel, d’une expertise technologique et d’un soutien financier pouvant atteindre 100 000 francs suisses.

    Trois arguments forts pour votre participation
    Boost technologique
    Accès à l’expertise du CSEM dans huit technologies clés

    Soutien financier
    Jusqu’à 100’000 francs pour les temps de développement, le conseil et le transfert de technologie

    Renforcer sa position sur le marché
    Meilleure visibilité, présence accrue dans les médias, accès à des réseaux d’experts

    Processus de candidature simple, impact important
    La participation est simple. Les personnes intéressées téléchargent la fiche d’information, décrivent leur idée et soumettent le formulaire. Toutes les informations et conditions sont disponibles sur le site web du CSEM. La date limite de candidature est le 15 septembre 2025.

    Exemple de réussite
    Le projet gagnant de 2024 montre à quel point le défi peut être efficace. Varioprint AG a convaincu avec sa solution d’inspection 3D basée sur l’IA pour les circuits imprimés. Leur projet « AI in Every Pixel » s’adresse à un marché mondial en pleine croissance et accélère durablement le contrôle qualité dans l’industrie électronique.

    Posez votre candidature dès maintenant et participez activement à votre transformation numérique.

  • L’union renforce la technique du bâtiment en Thurgovie

    L’union renforce la technique du bâtiment en Thurgovie

    NEGXT AG, une entreprise de planification pour la technique des réseaux et des bâtiments basée à Kreuzlingen, reprend Edelmann Ingenieurbüro AG de Thalheim avec effet rétroactif au 1er janvier 2025. Selon un communiqué de presse, Edelmann Ingenieurbüro doit être intégré dans les structures existantes de NEGXT sur le plan organisationnel et opérationnel. Les deux entreprises appartiennent au groupe energie thurgau(EKT) d’Arbon.

    Avec cette fusion, NEGXT souhaite renforcer sa présence régionale dans les régions de Zurich et de Thurgovie. Parallèlement, l’entreprise peut ainsi développer ses compétences dans les domaines de la planification électrique, de la direction des travaux et de la coordination spécialisée pour les infrastructures électriques des bâtiments. Selon le communiqué, les autres avantages sont une base de prestations plus solide, une expertise combinée de deux équipes établies, des capacités élargies pour des projets plus importants et plus complexes ainsi qu’un ancrage régional plus fort.

    Les interlocuteurs actuels resteront inchangés. Roman Edelmann, ancien directeur général d’Edelmann Ingenieurbüro AG, occupera le poste de directeur des bâtiments au sein de NEGXT AG sur le site de Thalheim. En outre, il sera intégré à la direction de NEGXT.

  • Le CEO devient associé dans un groupe de construction

    Le CEO devient associé dans un groupe de construction

    Le groupe ERNE accueille son CEO Giuseppe Santagada en tant qu’associé. Le CEO, en poste depuis le début de l’année 2024, entre également dans le groupe de construction et d’immobilier de Laufenburg en tant qu’actionnaire minoritaire, informe le groupe ERNE dans un communiqué. L’entreprise familiale est détenue par la quatrième génération de la famille fondatrice.

    « Depuis le premier jour, la collaboration avec Giuseppe Santagada se déroule dans un esprit de partenariat, d’engagement et d’égalité », indiquent Daniel et Christoph Erne, président et vice-président du conseil d’administration, cités dans le communiqué. Le docteur en économie contribue au développement stratégique du groupe grâce à sa vision entrepreneuriale et à son expérience de direction. « Son admission en tant qu’actionnaire minoritaire est l’expression de notre confiance mutuelle et de notre responsabilité envers nos collaborateurs, nos clients, nos partenaires et notre famille »

    Les sociétés du groupe ERNE sont spécialisées dans l’ensemble du secteur de la construction, de l’extraction des matières premières à la déconstruction, l’élimination et le recyclage, en passant par la planification et la réalisation de projets. Outre son siège social à Laufenburg, l’entreprise dispose d’autres sites en Suisse ainsi qu’en Allemagne et est active en Suisse, en Allemagne et au Luxembourg.

  • Nouvelle direction pour le SVIT Suisse

    Nouvelle direction pour le SVIT Suisse

    Avec la transmission de la présidence d’Andreas Ingold à Michel Molinari, le SVIT Suisse a réalisé un important changement de génération. Molinari, jusqu’ici vice-président et CEO de BLKB Fund Management AG, prend ainsi la responsabilité d’une association comptant plus de 2600 membres. Dans le même temps, Cécile Berger-Meyer et David Zumsteg ont été élus à la présidence. Leurs prédécesseurs, Andreas Ingold et Jean-Jacques Morard, ont été nommés membres d’honneur pour leur engagement de longue date.

    Une association en mouvement
    2024 a été une année intense, avec un positionnement politique ciblé, des projets stratégiques comme la coopération DACH et le commentaire sur le droit de bail. La réédition réussie de « SVITPedia » ainsi qu’une forte demande de formation montrent que le SVIT Suisse est dynamique et capable de s’adapter. La certification « eduQua » a été renouvelée, des cours et des examens ont été organisés avec succès dans toutes les régions du pays.

    Clarté stratégique et opérationnel fort
    L’évolution positive de l’association au cours des huit dernières années est due à des décisions stratégiques claires et à la professionnalisation des structures. La séparation de la stratégie et de l’opérationnel, l’introduction d’un modèle de CEO et la réorientation des plates-formes Forum, Campus et Summit créent une base stable. Un plan de mesures stratégiques pour le positionnement a été élaboré et est en cours de mise en œuvre. L’objectif est d’accroître encore la visibilité et l’efficacité de l’association.

    Pertinence politique renforcée
    L’assemblée des délégués 2025 a montré une fois de plus la pertinence politique croissante du SVIT Suisse. Les délégués ont approuvé une motion visant à ne plus conclure à l’avenir de contrats de sponsoring avec Swiss Marketplace Group AG. De même, les contrats en cours seront résiliés jusqu’à leur échéance. L’association donne ainsi un signe d’indépendance et de représentation claire des intérêts du secteur.

    Visibilité, présence, cohérence
    Avec sa nouvelle direction et une position renforcée, le SVIT Suisse veut continuer à développer son rôle d’association professionnelle et sectorielle de premier plan. Les trois piliers stratégiques, formation, politique, réseautage, constituent la base stable d’un engagement orienté vers l’avenir. L’assemblée des délégués, qui s’inscrit dans le cadre du Swiss Real Estate Forum, a offert à cet effet la scène adéquate en 2025 également, avec des impulsions inspirantes de personnalités du monde politique, sportif et économique.

  • L’EMPA remporte le Building Award 2025

    L’EMPA remporte le Building Award 2025

    Environ 8 pour cent des émissions mondiales de CO₂ proviennent de la production de ciment, un énorme levier pour la protection du climat. C’est précisément là que l’Empa intervient. Avec un béton qui stocke le CO₂, auquel sont ajoutées des boulettes de carbone spécialement conçues à partir de charbon végétal. Ceux-ci remplacent une partie des granulats conventionnels. L’astuce, c’est que les granulés absorbent le CO₂ et peuvent agir comme un puits de carbone permanent, sans influencer négativement les propriétés des matériaux de construction. Ainsi, le béton n’est pas seulement neutre pour le climat, mais potentiellement négatif en termes de CO₂, tout en restant utilisable en pratique dans la construction de bâtiments et d’infrastructures.

    Performance d’ingénierie récompensée avec perspective
    Pour cette innovation, l’Empa a reçu fin juin 2025 le Building Award dans la catégorie « Recherche, développement, start-ups ». Le prix le plus important de Suisse en matière d’ingénierie civile. La cérémonie de remise des prix, qui s’est déroulée au KKL de Lucerne, a récompensé des projets exceptionnels qui associent la science et la pratique. L’Empa a convaincu avec une solution qui a le potentiel d’améliorer de manière significative le bilan des émissions de projets de construction entiers, et ce dans une perspective de faisabilité industrielle.

    Projet pilote déjà prévu
    L’équipe de l’Empa dirigée par Pietro Lura et Mateusz Wyrzykowski poursuit déjà le développement des pellets CO₂-négatifs avec des partenaires en vue de leur utilisation sur le marché. Les premières applications sont en préparation, notamment dans l’unité NEST « Beyond Zero », un module du bâtiment de recherche expérimentale de l’Empa et de l’Eawag. Des matériaux de construction à teneur réduite ou négative en CO₂ y sont testés en conditions réelles, ce qui souligne encore la pertinence pratique de la recherche.

    CO₂, la matière première du futur
    L’innovation dans le béton s’inscrit dans une stratégie plus large. Avec l’initiative de recherche « Mining the Atmosphere », l’Empa poursuit un objectif visionnaire, la transformation de l’économie vers un cycle des matières basé sur le CO₂. Le concept, le CO₂ est directement capté dans l’atmosphère et transformé en substances chimiques de base comme le méthane ou le méthanol. Ces derniers remplacent à leur tour les matières premières fossiles dans la production de matériaux de construction ou de sources d’énergie. À la fin de leur cycle de vie, les produits sont destinés à être séquestrés dans des dépôts spéciaux, un stockage à long terme du carbone.

    Vision à long terme pour la construction, l’énergie et l’économie
    L’approche va bien au-delà de la construction. Le méthane synthétique pourrait à l’avenir permettre de surmonter les déséquilibres énergétiques saisonniers et de remplacer les matériaux à forte intensité de CO₂. La condition préalable est une imbrication étroite entre la recherche sur les matériaux, le développement des processus et l’évolutivité économique. C’est pourquoi l’Empa demande, outre le progrès technologique, des conditions-cadres réglementaires qui rendent la séquestration du CO₂ économiquement attractive.

    La force d’innovation, un levier pour la transformation
    La distinction de l’Empa marque plus qu’un succès scientifique. Elle est emblématique de la transformation du secteur de la construction. Les matériaux stockant le CO₂ ne sont plus une vision lointaine, mais des outils concrets pour la transition de la construction. Le secteur pourrait ainsi passer du statut de source de problèmes à celui de partie de la solution et aider les bâtiments à stabiliser activement le climat à l’avenir.

  • Récompense pour la construction durable d’un nouvel hôpital

    Récompense pour la construction durable d’un nouvel hôpital

    L’hôpital cantonal de Baden a remporté le prix des établissements de plus de 25 000 mètres carrés lors des European Healthcare Design Awards 2025. Il a été décerné dans le cadre du 11e European Healthcare Design Congress à Londres. Ce prix annuel récompense les constructions exceptionnelles dans le secteur de la santé.

    Comme le fait savoir le KSB, le jury, « après un processus de sélection hautement compétitif », a particulièrement loué l’approche intégrative du projet : « un hôpital qui met l’accent à la fois sur l’efficacité fonctionnelle, la qualité du séjour, l’identité architecturale et le bien-être des patients et des collaborateurs ». Le jury, organisé par Salus Naturarzneittel et Architects for Health, était composé de représentants d’Australie, du Royaume-Uni et des États-Unis. Dans leur annonce des gagnants, les organisateurs soulignent que le projet suisse « porte la durabilité et l’architecture de guérison à un niveau supérieur ».

    Le nouveau bâtiment, également appelé hôpital Agnès, a été commandé par l’hôpital cantonal de Baden et conçu par Nickl & Partner Architekten, Ghisleni Partner et Amstein Walthert Zurich. Son nom fait référence à la reine Agnès de Hongrie de la maison Habsbourg, qui a fait don d’un hôpital à la ville de Baden en 1349, hôpital qui a depuis toujours été adapté aux évolutions médicales.

    « Nous sommes fiers d’avoir créé sur notre campus de santé une infrastructure qui suscite également l’enthousiasme au niveau international », a déclaré le KSB. « Une raison de se réjouir pour l’ensemble du KSB – et pour le canton d’Argovie » !

  • Plate-forme basée sur l’IA pour une tarification dynamique de l’électricité

    Plate-forme basée sur l’IA pour une tarification dynamique de l’électricité

    Exnaton et le groupe énergétique TotalEnergies Power & Gas Belgium ont conclu un partenariat. Les deux entreprises l’ont annoncé publiquement lors du salon VivaTech à Paris dans le cadre d’une présentation commune. Comme l’explique maintenant dans un communiqué la spin-off de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich créée en 2020, cette coopération montre comment des start-ups énergétiques agiles peuvent aider les fournisseurs établis à développer de nouveaux produits et services pour la transition énergétique. L’année dernière, Exnaton a fait partie de l’accélérateur de start-ups TotalEnergies On.

    La plateforme de facturation d’Exnaton permet aux fournisseurs d’énergie de proposer des tarifs dynamiques pour l’électricité renouvelable. Les prix de l’électricité pour les consommateurs sont basés sur la demande actuelle d’électricité. Pour ce faire, Exnaton traite 35 000 points de données par client et par an grâce à sa solution logicielle basée sur l’intelligence artificielle, et fournit toutes les heures des prix de l’électricité actuels et prévisionnels.

    En outre, des signaux de prix peuvent être transmis à des appareils intelligents tels que des bornes de recharge pour véhicules électriques ou des systèmes de gestion de l’énergie dans les ménages, de sorte que la consommation d’énergie peut être automatiquement reportée sur des plages horaires plus favorables. Selon Exnaton, cette technologie contribue à « réduire les goulets d’étranglement du réseau dus à l’électrification croissante, permet aux consommateurs de réaliser des économies tangibles sur leurs coûts d’électricité et donne aux fournisseurs d’énergie la possibilité de faire évoluer leur offre dans le sens de la transition énergétique »

  • Une expansion internationale axée sur les marchés émergents

    Une expansion internationale axée sur les marchés émergents

    Dans le cadre de sa stratégie « local-for-local » , Sika renforce sa présence en Chine, au Brésil et au Maroc. En Chine, l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie a agrandi son site existant dans la région métropolitaine de Suzhou, informe Sika dans un communiqué correspondant. Ce site produit des solutions de collage et d’étanchéité en polyuréthane pour les secteurs de l’automobile, de la construction et de l’industrie.

    Au Brésil, Sika a agrandi son site près de Belo Horizonte. Dans cette région industrielle stratégique du pays, selon le communiqué, Sika produit des adjuvants pour le béton prêt à l’emploi, le ciment et l’industrie minière. L’entreprise a construit une nouvelle usine de mortiers et d’adjuvants près d’Agadir. C’est à partir de cette usine que Sika prévoit d’approvisionner le sud du Maroc et les marchés voisins.

    « Ces investissements de site reflètent la confiance que nos clients nous accordent et notre engagement à long terme sur nos marchés », a déclaré le PDG de Sika, Thomas Hasler, cité dans le communiqué. « En augmentant nos capacités de production locales, nous améliorons non seulement notre flexibilité, mais nous créons également une base résiliente et durable pour notre croissance future aux côtés de nos clients et partenaires de longue date » Sika s’attend à ce que le secteur de la construction dans les trois pays présente une croissance annuelle de plus de 4 pour cent jusqu’en 2028.

  • Nouveau quartier résidentiel prévu à Weggis avec 44 appartements en copropriété

    Nouveau quartier résidentiel prévu à Weggis avec 44 appartements en copropriété

    Halter AG a inauguré les travaux de l’ensemble résidentiel Chalet Weggis en donnant le premier coup de pioche, informe le promoteur immobilier de Schlierem dans un article sur LinkedIn. La cérémonie y est décrite comme « une étape importante pour ce projet unique sur le site de Wyermatt ». L’ensemble résidentiel près du lac des Quatre-Cantons comprend quatre bâtiments avec un total de 44 appartements en copropriété.

    Les quatre immeubles d’habitation reposent sur un socle commun et sont en outre reliés par deux sous-sols contigus, explique Halter dans la description du projet. Les sous-sols abritent 62 places de garage, des locaux à vélos, des caves privées ainsi que des locaux techniques et de protection. Les personnes qui achètent un appartement peuvent concevoir elles-mêmes son aménagement intérieur grâce au configurateur de Trend AG.

  • L’économie circulaire commence souvent en silence

    L’économie circulaire commence souvent en silence

    Quelle est la part de circuit déjà présente dans le quotidien des entreprises ? C’est la question que s’est posée une équipe de recherche dirigée par le professeur André Podleisek de la Haute école spécialisée de Suisse orientale et Nicolas Hofer de l’institut IPEK. Sur la base de plus de dix stratégies analysées, ils ont constaté que deux tiers des entreprises appliquent déjà des principes circulaires, souvent sans le savoir.

    Les services de réparation, la réutilisation, les programmes de reprise ou la conception respectueuse des ressources sont tous des éléments constitutifs de l’économie circulaire. Mais comme des termes tels que « économie circulaire » sont rarement utilisés de manière explicite, le potentiel de ces mesures reste souvent méconnu.

    Avantages économiques clairement identifiables
    L’étude montre clairement que les entreprises qui intègrent stratégiquement les principes de circularité dans leur activité principale bénéficient plus souvent d’avantages économiques. Il s’agit notamment d’une augmentation du chiffre d’affaires, de marges plus élevées et de progrès technologiques. Cela a également un impact particulièrement fort sur l’image de marque, 86% des entreprises faisant état d’une meilleure image.

    Alors que le recyclage est moins souvent cité comme une stratégie à part entière, les adaptations de conception, les modèles de réparation et la réutilisation sont particulièrement appréciés, tous secteurs confondus.

    Démarrage pour les PME
    Pour les petites et moyennes entreprises ou les start-ups, la recommandation est de commencer de manière pragmatique. Le modèle d’économie circulaire de Rapperswil, développé par les auteurs, aide à déterminer sa propre position et à planifier de manière ciblée les premières étapes, que ce soit au niveau des processus, des produits ou des services.

    L’approche modulaire permet de réduire la barrière à l’entrée. L’économie circulaire n’a pas besoin d’être parfaite, elle peut se développer. Un service de réparation, une nouvelle solution d’emballage ou un système de reprise sont des approches réelles avec un impact mesurable.

    Agir de manière circulaire, consciemment et avec succès
    L’économie circulaire n’est pas seulement un concept écologique, c’est aussi un facteur de réussite économique. Les entreprises qui s’engagent activement dans des stratégies circulaires renforcent non seulement leur compétitivité, mais aussi leur viabilité, souvent avec des moyens simples.

  • L’acquisition renforce la position sur le marché des installations de bâtiment

    L’acquisition renforce la position sur le marché des installations de bâtiment

    Le groupe Debrunner Koenig rachète Simfloc AG. L’acquisition de l’entreprise de Frauenkappelen, spécialisée dans la protection incendie, les flocages et l’isolation, doit permettre au groupe de commerce de gros pour la construction, l’industrie et l’artisanat de devenir le premier fournisseur global de Suisse pour les installations de bâtiments, écrit Debrunner Koenig dans un communiqué sur la reprise. Aucune information n’est donnée sur le prix d’achat.

    « Le groupe Debrunner Koenig s’efforce d’innover, ce qui garantit un développement constant de la préfabrication », déclare Simon Engler, directeur général de Simfloc AG, cité dans le communiqué. « Cette acquisition signifie de nouvelles opportunités pour nous sur le marché » Engler devra continuer à diriger Simfloc AG sous l’égide du groupe Debrunner Koenig. Pour les clients et les partenaires commerciaux, le rachat ne change rien, précise le communiqué. Le nom de l’entreprise et son identité visuelle resteront également inchangés.

  • Analyse numérique du béton pour une meilleure qualité et durabilité

    Analyse numérique du béton pour une meilleure qualité et durabilité

    Sika a réalisé un investissement stratégique d’un montant non divulgué dans la société canadienne Giatec Scientific, dont le siège est à Ottawa. Dans un communiqué de presse, elle qualifie l’entreprise zougoise de chimie de spécialités de « miles important dans sa stratégie numérique globale ».

    Giatec développe des capteurs, des solutions logicielles et des outils d’analyse de données qui améliorent la qualité, la longévité et la durabilité du béton, de sa fabrication à son transport et à sa mise en œuvre. Sika estime que les analyses précises et l’optimisation des mélanges de béton par Giatec, basées sur l’intelligence artificielle, associées aux technologies d’adjuvants de Sika, permettront de réaliser des économies « substantielles » en termes de coûts et de CO2.

    Pouria Ghods, PDG et co-fondateur de Giatec, entend « redéfinir l’avenir de la construction en béton assistée par l’IA » grâce à ce partenariat stratégique avec Sika. Il considère la présence mondiale du nouveau partenaire comme une grande opportunité « d’établir nos technologies intelligentes dans le monde entier ».

    Tout comme Ghods, le directeur de la construction de Sika, Ivo Schädler, souhaite contribuer à façonner l’avenir de l’industrie du béton par la transformation numérique « en travaillant en étroite collaboration avec Giatec et son réseau de partenaires stratégiques mondiaux, tels que Heidelberg Materials. En utilisant l’innovation numérique, nous offrons à l’industrie de la construction des perspectives basées sur les données qui améliorent la durabilité et la performance et permettent de passer au niveau supérieur de la construction moderne »

  • Une acquisition en Amérique du Nord renforce le portefeuille d’éléments préfabriqués en béton

    Une acquisition en Amérique du Nord renforce le portefeuille d’éléments préfabriqués en béton

    Holcim a fait l’acquisition de la société canadienne Langley Concrete Group Inc. Jaime Hill, directeur de la région Amérique du Nord chez Holcim, décrit cette étape stratégique dans un communiqué de son entreprise comme « une extension naturelle de notre stratégie de croissance ». Celle-ci combine les compétences techniques de Langley Concrete Group dans les éléments préfabriqués en béton avec ses propres activités. En outre, l’élargissement du portefeuille augmente également la portée de Holcim.

    L’acquisition comprend deux sites de production ultramodernes dans la province de Colombie-Britannique, situés dans les villes de Chilliwack et Duncan. De là, la région sera approvisionnée en produits en béton sec et humide pour des applications d’infrastructures de surface et souterraines, notamment des regards, des tuyaux, des caissons et d’autres composants pour des applications municipales, commerciales et industrielles.

    Le président de Langley Concrete, Mark Omelaniec, se dit fier de ce que sa famille a construit en 75 ans. La famille est « convaincue que Holcim est le bon partenaire pour continuer, car les opportunités de croissance en Colombie-Britannique demeurent. Cette transition offre des opportunités à long terme à notre équipe et à notre clientèle »

  • Le fonds immobilier lance une nouvelle augmentation de capital

    Le fonds immobilier lance une nouvelle augmentation de capital

    La direction de fonds de Swiss Prime Site Solutions prépare une nouvelle augmentation de capital à court terme pour le fonds Akara Swiss Diversity Property Fund PK (Akara Diversity PK ). Lors de la 14e levée de fonds clôturée à la mi-mai, toutes les souscriptions n’ont pas été prises en compte en raison de la forte demande, informe la division Asset Management de la société immobilière zougoise Swiss Prime Site dans un communiqué. Pour corriger cette situation, Swiss Prime Site Solutions veut lever 85 millions de francs supplémentaires. La période de souscription pour la 15e augmentation de capital débutera le 11 juin et se terminera le 20 juin.

    L’Akara Diversity PK est limitée aux institutions de prévoyance exonérées d’impôts, aux caisses d’assurance sociale et de compensation domiciliées en Suisse ainsi qu’aux fonds de placement composés de ces institutions. La nouvelle augmentation de capital sera réalisée en préservant les droits de souscription des actionnaires existants. La possession de 25 parts existantes donne droit à l’acquisition d’une nouvelle part au prix d’émission de 1148 francs. Si tous les droits de souscription ne sont pas utilisés, de nouveaux investisseurs pourront y avoir accès. La libération des parts du fonds doit avoir lieu le 27 juin.

    Swiss Prime Site Solutions entend utiliser les nouveaux fonds collectés pour élargir le portefeuille d’immeubles du fonds et financer les projets en cours. Dans la mesure du possible, le taux d’endettement devrait également être réduit, précise le communiqué.

  • Prévisions météorologiques basées sur l’IA pour l’énergie et l’agriculture

    Prévisions météorologiques basées sur l’IA pour l’énergie et l’agriculture

    Selon un article de startupticker.ch, la start-up Jua.ai, basée à Zurich, a conclu un tour de financement de série A d’un montant de plus de 9 millions de francs suisses. Le tour de financement a été mené par Ananda Impact Ventures et Future Energy Ventures et soutenu par des investisseurs existants tels que 468 Capital et Promus Ventures. Jua prévoit ainsi d’accélérer la mise sur le marché de sa Earth Intelligence Platform. Celle-ci devrait permettre des prévisions météorologiques plus précises et aider ainsi les négociants en énergie à prendre des décisions plus rapides et plus rentables.

    La plateforme est alimentée par le modèle d’intelligence artificielle (IA) EPT-2.0 de Jua et devrait dépasser de loin les performances de prévision météorologique des modèles météorologiques numériques traditionnels et des modèles IA des grandes entreprises technologiques. Des prévisions météorologiques précises sont particulièrement importantes pour des secteurs tels que l’énergie, l’agriculture, l’aviation et la navigation. La simulation de la terre basée sur l’IA doit fournir une plateforme cohérente et simulant la physique pour permettre des décisions fiables dans différents secteurs, compte tenu de l’augmentation des conditions météorologiques extrêmes et des changements de temps.

    Lors de son tour de financement d’amorçage, Jua 2024 a déjà réussi à lever environ 13 millions de francs. Dans le cadre de l’augmentation de capital de cette année, Marvin Gabler, cofondateur et architecte d’EPT-2.0, a été nommé nouveau CEO. Il succède ainsi à Andreas Brenner, qui a dirigé Jua depuis sa création en 2022. Avec Gabler à sa tête, l’entreprise souhaite se concentrer sur la mise à l’échelle de sa plateforme dans le secteur de l’énergie et sur son expansion sur de nouveaux marchés. « Avec notre Earth Intelligence Platform, nous avons transformé la simulation de la Terre la plus avancée au monde en un moteur de décision pratique », a déclaré Gabler, cité dans l’article. « C’est une étape fondamentale dans la construction de notre avenir planétaire »

  • Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    OC Oerlikon Corporation AG, une entreprise spécialisée dans les procédés de pulvérisation thermique et les solutions de revêtement, dont le siège est à Pfäffikon, a investi 40 millions de francs dans son nouveau centre d’innovation et de production sur le campus de Reichhold, dans le canton d’Argovie. L’entreprise célèbre maintenant la pose de la première pierre de ce nouveau site, dont la construction devrait commencer prochainement, selon le communiqué de presse. La mise en service est prévue pour le premier trimestre 2027. Avec 250 futurs collaborateurs, le site doit réunir la recherche et le développement, l’ingénierie, la production et la vente dans un même complexe de bâtiments.

    Oerlikon prévoit de développer sur le campus Reichhold des technologies de projection thermique modernes et des technologies basées sur le laser, ainsi que de fournir différents services. « Le nouveau campus de Reichhold jouera un rôle central dans le développement de nos activités dans l’aérospatiale et l’industrie générale, en réunissant toute la chaîne de valeur dans un environnement collaboratif », a déclaré le professeur Michael Süss, président exécutif d’Oerlikon, cité dans le communiqué.

    La technologie développée au Campus Reichhold vise à améliorer la résistance à la chaleur, la longévité et la protection contre la corrosion dans les composants industriels de haute performance. Elle devrait à l’avenir être utilisée principalement par des clients des secteurs de l’aéronautique, de l’automobile et de l’industrie générale. Un banc d’essai pour les composants de turbines aéronautiques doit également permettre de valider les revêtements par pulvérisation thermique dans des conditions réelles.

    Oerlikon prévoit en outre de mettre en œuvre des mesures globales pour réduire l’impact environnemental dans les domaines de la consommation d’énergie, de la mobilité et de la gestion des ressources sur le nouveau site.

  • Lancement de l’introduction en bourse des activités nord-américaines

    Lancement de l’introduction en bourse des activités nord-américaines

    La nouvelle société nord-américained’Holcim, Amrize, devrait être cotée en bourse pour la première fois le 23 juin. C’est ce que vient d’annoncer le groupe de matériaux de construction zougois. Les autorisations nécessaires ont été obtenues.

    La séparation des activités au nord du continent américain avait été annoncée par Holcim lors de la journée des investisseurs en mars 2025. Cette décision a été prise en raison des programmes d’investissement de plusieurs milliards de dollars du gouvernement américain pour les huit à dix prochaines années, dont Holcim souhaite exploiter pleinement le potentiel par le biais de sa filiale basée à Chicago.

    L’actionnariat recevra une action Amrize par action Holcim détenue. La scission devrait être fiscalement neutre en Suisse et exonérée d’impôts aux États-Unis. Les actions Amrize commenceront à être négociées à la même date à la Bourse de New York et à celle de Zurich. Là, elles seront intégrées au Swiss Market Index (SMI) et au Swiss Leader Index (SLI).

    Selon les informations fournies, la société a obtenu un financement externe de 3,4 milliards de dollars sous forme d’obligations, une ligne de crédit de 2 milliards de dollars et un programme de billets de trésorerie de 2 milliards de dollars. En outre, Amrize dispose d’un crédit-relais de 1,7 milliard de dollars.

    Avec plus de 1 000 sites et 19 000 employés, Amrize deviendra le plus grand fournisseur de solutions de construction, en se concentrant exclusivement sur le marché nord-américain. Selon la stratégie NextGen Growth 2030 de Holcim, Amrize devrait réaliser quelques petites acquisitions d’ici 2030 à partir d’une capacité totale d’allocation de capital estimée entre 18 et 22 milliards de francs. Le capital excédentaire devrait être utilisé pour des acquisitions stratégiques majeures et des rachats d’actions. Le siège opérationnel sera situé à Chicago et le siège de la société restera à Zoug.

  • Le paysage fiscal suisse en mutation

    Le paysage fiscal suisse en mutation

    En 2025, le taux moyen d’imposition des bénéfices des entreprises en Suisse est passé de 14,6% à 14,4%. Le canton de Zoug reste en tête du classement avec seulement 11,85%, tandis que Berne (20,54%), Zurich (19,61%) et le Valais (17,12%) occupent les premières places du classement fiscal. A première vue, c’est un signe d’attractivité de la place économique, mais la dynamique est plus nuancée.

    En effet, certains cantons ont même légèrement augmenté leur taux d’imposition. Genève, par exemple, est passé de 14 à 14,7%, et Bâle-Ville passera à 14,53% en 2026. Cela s’explique par l’introduction de l’imposition minimale globale de 15% pour les entreprises aux bénéfices élevés. Les cantons considérés jusqu’à présent comme des lieux à faible fiscalité s’adaptent afin d’atténuer la menace d’un impôt complémentaire et de conserver eux-mêmes des recettes. Pour les investisseurs, cela signifie que si l’avantage fiscal demeure, la flexibilité est de mise pour pouvoir réagir aux différences cantonales et aux adaptations futures.

    La place économique reste compétitive
    On constate également une légère baisse des taux d’imposition maximaux pour les particuliers. De 32,7 à 32,5 % en moyenne. Genève (-1,7 point de pourcentage) et Schwyz (-0,61) ont particulièrement baissé leurs taux. Mais le classement reste stable. Schwyz (21,98%), Zoug (22,68%) et Nidwald (24,1%) restent en tête. Genève, Vaud et Berne restent les cantons les plus chers pour les hauts revenus. Pour les promoteurs immobiliers et les travailleurs hautement qualifiés, ces différences de localisation en matière d’impôt sur le revenu restent un facteur déterminant, en particulier pour les projets internationaux.

    Impôt minimum mondial Stabilité en Suisse, incertitudes internationales
    Plus de 50 pays dans le monde ont déjà mis en œuvre l’impôt minimum de 15% pour les grandes entreprises. Pourtant, les États-Unis, initialement à l’origine de l’initiative, n’ont jusqu’à présent pas intégré les prescriptions de l’OCDE dans leur législation nationale. Au contraire, la nouvelle administration américaine remet de plus en plus en question le projet. Des experts comme Stefan Kuhn de KPMG Suisse soulignent que ces incertitudes pourraient, dans le pire des cas, conduire à un retour de la concurrence fiscale ou à des impôts spéciaux numériques. Pour la Suisse, le signal est néanmoins clair, l’impôt minimum mondial devient ici aussi une réalité. La stabilité de la mise en œuvre et la prévisibilité restent un avantage pour la place économique face aux développements internationaux incertains.

    Les cantons renforcent l’attractivité de leur site grâce à des projets ciblés
    Parallèlement aux adaptations fiscales, de nombreux cantons investissent dans des projets de promotion économique. Lucerne, Bâle-Ville, Zoug et d’autres ont déjà adopté des programmes qui soutiennent les entreprises établies et les nouvelles implantations. Pour les promoteurs immobiliers, cela signifie des opportunités pour de nouveaux projets, des incitations à investir dans des espaces commerciaux et des logements, ainsi qu’une base solide pour des modèles commerciaux viables à long terme.

    Dans le même temps, il est clair que ce n’est pas la politique fiscale qui détermine l’attractivité d’un site, mais aussi les mesures d’accompagnement telles que l’infrastructure, le maintien de la main-d’œuvre qualifiée et la numérisation. C’est là que les développeurs et les investisseurs trouvent de nouveaux espaces pour des projets innovants,

    notamment dans un environnement de marché marqué par des exigences croissantes en matière de durabilité et d’efficacité des ressources.

    Politique industrielle et droits de douane
    Outre la fiscalité, les questions de commerce international gagnent à nouveau en importance. Les discussions sur les droits de douane américains, les accords commerciaux bilatéraux et la politique industrielle stratégique font progresser la réindustrialisation dans le monde entier. Pour les sites suisses, cela signifie que la demande de surfaces de production et de logistique appropriées pourrait augmenter. Parallèlement, la protection des industries stratégiques bénéficie à nouveau d’un soutien politique accru, ce qui pourrait ouvrir de nouveaux champs d’investissement dans le domaine de la haute technologie et de la production industrielle.

    La Suisse reste forte – les yeux rivés sur l’Irlande et l’Asie
    En comparaison internationale, la Suisse continue à faire jeu égal avec d’autres places européennes de premier plan. L’Irlande impose les bénéfices des entreprises à 12,5 %, la Hongrie à 9 %. Guernesey, les Bahamas et les îles Caïmans restent des paradis fiscaux à faible taux d’imposition (0%), mais rien de comparable pour la Suisse. Au lieu de cela, la place est en concurrence avec des métropoles attrayantes comme Hong Kong (16,5%) ou Singapour (17%), qui attirent par des programmes d’encouragement supplémentaires. La Chine, l’Inde et le Brésil continuent également de miser sur d’autres stratégies fiscales avec des taux élevés (25-34%), mais offrent de manière sélective de faibles charges effectives pour les industries stratégiques. La Suisse reste compétitive et complète cet avantage par un cadre politique et juridique stable.

  • BeOne Medicines s’ancre dans la région bâloise

    BeOne Medicines s’ancre dans la région bâloise

    BeOne Medicines, anciennement BeiGene, a officiellement transféré son siège en Suisse. Déjà présente à Bâle depuis 2018, l’entreprise mondiale d’oncologie s’ancre désormais durablement au cœur de l’un des hotspots biotechnologiques les plus innovants d’Europe. Bâle séduit non seulement par plus de 30 000 professionnels des sciences de la vie hautement qualifiés, mais aussi par d’excellentes conditions-cadres pour la coopération réglementaire et la mise en réseau internationale.

    Une impulsion stratégique pour la recherche et le développement
    BeOne poursuit une stratégie d’innovation intégrée verticalement qui réunit la recherche fondamentale, le développement clinique et la production sous un même toit. L’entreprise dispose de l’un des pipelines d’oncologie les plus complets au monde. Avec plus de 50 médicaments expérimentaux, dont un inhibiteur de BTK déjà approuvé dans 75 pays, BeOne s’adresse aussi bien aux maladies hématologiques qu’aux tumeurs solides. Son développement repose sur des technologies d’avenir telles que les anticorps multispécifiques et les produits de dégradation des protéines.

    Choix du site dans le cadre d’une stratégie d’expansion globale
    La région bâloise devient ainsi la plaque tournante européenne des activités cliniques de BeOne. Dès 2024, 13 nouveaux candidats médicaments sont entrés en phase d’essais cliniques. Un chiffre record, même par rapport à Big Pharma. Plus de 40 études sont actuellement en cours en Europe, impliquant plus de 3 000 patients. Dans le monde, BeOne emploie plus de 11 000 personnes sur six continents, avec une part en forte croissance en Suisse.

    Un gain pour le site et pour les investisseurs
    Pour le site de Bâle, la décision de BeOne représente un gain évident en termes de visibilité internationale, d’emplois et de dynamique d’investissement. Pour les investisseurs et les développeurs de projets dans le domaine des sciences de la vie, de nouvelles opportunités se présentent tout au long de la chaîne de création de valeur, des surfaces de laboratoires aux centres d’études cliniques et à la production. La proximité de la science, des talents et des autorités réglementaires crée des conditions idéales pour de nouvelles étapes de croissance.

  • La première pierre de la recherche biomédicale de pointe est posée

    La première pierre de la recherche biomédicale de pointe est posée

    L’Université de Bâle a célébré le 23 mai la pose de la première pierre du nouveau bâtiment biomédical sur le campus des sciences de la vie Schällemätteli, en compagnie de partenaires du projet et d’invités du monde politique et scientifique. A partir de 2030/31, quelque 700 chercheurs y disposeront d’une infrastructure ultramoderne, informe l’Université de Bâle dans un communiqué. « Avec ce bâtiment, nous créons non seulement de l’espace pour une recherche d’excellence, mais nous encourageons également l’étroite interconnexion spatiale entre l’université, les cliniques et l’industrie », explique Rolf Borner, directeur des infrastructures et de l’exploitation de l’université de Bâle, cité dans son discours lors de la pose de la première pierre.

    L’université souhaite regrouper dans le nouveau bâtiment biomédical ses unités du département de biomédecine, actuellement réparties sur six sites différents. Ce département mène des recherches à l’interface entre la science fondamentale et les applications médicales, principalement sur les maladies tumorales, le système immunitaire, la médecine régénérative et les neurosciences.

    Les travaux de construction de ce bâtiment de plus de 40 mètres de haut et de onze étages sont en cours depuis 2023 et le gros œuvre devrait être terminé l’année prochaine. Outre les laboratoires, les plans prévoient des amphithéâtres, des salles de séminaire et un salon pour favoriser les échanges scientifiques. Le projet est réalisé par la société de construction et d’immobilier Implenia d’Opfikon en tant qu’entreprise totale.

    Lors de la pose de la première pierre, l’Université de Bâle a également lancé la nouvelle série de conférences Basel BioMed Symposium. La première édition, qui s’est tenue le 23 mai, était consacrée aux chaînes de valeur de la recherche biomédicale.

  • La coopération renforce la précision numérique dans la construction d’infrastructures

    La coopération renforce la précision numérique dans la construction d’infrastructures

    La société Amberg Technologies AG de Regensdorf, qui appartient au groupe Amberg, s’associe à Topcon Positioning Systemsde Livermore, dans l’État de Californie, aux États-Unis. L’objectif de cette coopération est de « permettre l’interopérabilité entre les solutions de détection de Topcon et les plates-formes logicielles et matérielles d’Amberg Technologies pour les applications ferroviaires et de tunnels », écrivent les deux entreprises partenaires, actives au niveau international, dans un communiqué commun. Amberg et Topcon s’efforcent d’offrir à leurs clients communs des « solutions totalement intégrées ».

    Amberg Technologies est spécialisée dans les solutions de mesure pour la construction de routes, de voies ferrées, de métros et d’autres infrastructures. Fondée en 1981, cette filiale du groupe Amberg de Regensdorf propose également des solutions de mesure pour la surveillance de ces infrastructures. Topcon Positioning Systems, qui fait partie de Topcon Corporation à Tokyo, développe, fabrique et commercialise des solutions de mesure de précision et de gestion des flux de travail, pour les secteurs de la construction, des données géographiques et de l’agriculture.

  • La réalité financière met fin à un projet spatial visionnaire

    La réalité financière met fin à un projet spatial visionnaire

    « C’est le post que nous n’avons jamais voulu faire », introduit Tadah dans un post sur LinkedIn dans lequel les fondatrices Klara Zuercher, Diana Wick Rossi, Sarah Steiner et Julia Cebreros annoncent la fermeture de leur espace de coworking et d’accueil des enfants. Selon elles, malgré une forte demande et des retours positifs, le modèle économique « n’a pas pu résister aux exigences financières ». L’entreprise cessera donc ses activités à la fin du mois de juin.

    Tadah, situé au 253 Albisriederstrasse à Zurich, était conçu comme un « espace de coworking aménagé de manière durable pour les parents, pour les équipes, pour les start-ups », selon la description que Tadah fait de lui-même. « Avec une flexibilité totale, y compris pour la garde des enfants » Avec Tadah, les quatre fondatrices avaient voulu contribuer à rendre la Suisse plus favorable aux familles.

    Tadah a déjà trouvé un nouveau locataire pour les locaux de coworking. Les locaux seront repris par Norm Technologies AG en tant que hub de start-up. Pour le Kids Space, il faut encore trouver des locataires.

  • Le protectionnisme, un risque pour la localisation

    Le protectionnisme, un risque pour la localisation

    Ce qui a commencé comme une politique douanière américaine sous Donald Trump est en train de devenir une menace mondiale pour les économies ouvertes. Pour la Suisse, pays dépendant des exportations, cette évolution est plus qu’un simple coup de frein géopolitique. Elle touche le cœur de son modèle d’affaires, l’interconnexion internationale, la stabilité des conditions-cadres et la fiabilité des marchés.

    Selon une enquête représentative menée auprès de 800 entreprises suisses liées au commerce extérieur, 70% d’entre elles s’attendent à des répercussions négatives sur leurs propres activités. Les secteurs fortement exportateurs comme l’industrie pharmaceutique, l’horlogerie et l’industrie des machines, ainsi que les sous-traitants dans l’immobilier, la construction et la logistique sont particulièrement touchés.

    Stratégies d’implantation sous pression
    Les réactions des entreprises montrent que le protectionnisme n’est plus depuis longtemps un risque abstrait. Plus de 60% des personnes interrogées s’attendent à une augmentation des coûts et à des goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement. Une entreprise sur deux prévoit d’augmenter ses prix pour répercuter les coûts supplémentaires. Parallèlement, beaucoup misent sur l’amélioration de l’efficacité et la recherche de nouveaux débouchés.

    Les grandes entreprises en particulier repensent leur stratégie. 40% d’entre elles envisagent d’établir leurs propres sites à l’étranger afin de contourner les barrières commerciales. Il en résulte de nouvelles exigences en matière de développement de sites, de projets immobiliers et de planification des investissements, tant au niveau national qu’international.

    Des exigences claires envers les politiques
    L’économie suisse exige une politique économique active et orientée vers l’avenir. L’accent doit être mis sur les accords de libre-échange, en particulier avec les États-Unis, afin de garantir la compétitivité, sur la réduction de la réglementation et sur l’allègement fiscal afin de renforcer la volonté d’investir dans le pays.

    La recherche et l’innovation comme clés
    Le développement des accords bilatéraux avec l’UE, en particulier dans le secteur de l’énergie, bénéficie également d’un large soutien. Plus de 60% des entreprises y voient une opportunité de renforcer la sécurité de l’approvisionnement et l’intégration dans les marchés européens centraux.

    Assurer les technologies d’avenir – ensemble avec l’Europe
    Avec la montée du protectionnisme, la crainte de se faire distancer dans l’accès aux technologies clés telles que l’IA, l’informatique quantique ou les puces haute performance grandit également. Trois quarts des entreprises interrogées estiment qu’il est urgent d’agir.

    Les entrepreneurs recommandent de développer leurs propres capacités en collaboration avec des partenaires européens. Dans les secteurs à forte intensité technologique en particulier, les entreprises réclament des impulsions de la part de l’État, même si cela impliquerait un changement de paradigme dans la politique industrielle suisse.

  • L’adaptation de la stratégie entraîne des changements de personnel

    L’adaptation de la stratégie entraîne des changements de personnel

    Jacques Mauron tire les conséquences de la restructuration stratégique de Groupe E et démissionne de son poste de directeur général. Selon un communiqué, le conseil d’administration a nommé Alain Sapin, directeur de l’énergie électrique du fournisseur d’énergie fribourgeois, directeur général ad interim. Mauron travaillait chez Groupe E depuis 2004, et en était le directeur général depuis novembre 2019.

    Groupe E avait indiqué en avril qu’il souhaitait revoir ses activités dans le domaine du photovoltaïque et des pompes à chaleur dans son canton et dans d’autres parties de la Suisse romande. L’entreprise réagissait ainsi à une baisse continue des ventes dans ce domaine depuis 2023. Elle souhaite maintenant adapter la structure de la direction Technique et Infrastructure afin de donner plus d’autonomie à chacune de ses filiales.

    Ce remaniement stratégique s’accompagne d’une réduction des effectifs. En avril, l’entreprise prévoyait encore le licenciement de 188 des 2600 collaborateurs. En mai, le nombre de licenciements a pu être réduit à 168 après une consultation avec les partenaires sociaux.

    L’ancien chef de la direction technique et des infrastructures, Michel Beaud, a entre-temps quitté Groupe E. Sa succession est désormais assurée par intérim par Johann Ruffieux, directeur des achats et du commerce.

  • Pas de retard pour le nouveau quartier de Winterthur malgré les exigences des autorités

    Pas de retard pour le nouveau quartier de Winterthur malgré les exigences des autorités

    Cham Swiss Properties AG estime que le projet de construction Rocket & Tigerli, situé au centre du nouveau quartier résidentiel Lokstadt de Winterthour, ne connaîtra « aucun retard significatif ». Comme l’explique le maître d’ouvrage dans un communiqué de presse, les « conditions en partie importantes » imposées par la ville de Winterthour dans le cadre de l’autorisation de construire ont certes conduit à un examen approfondi des projets. Mais la société immobilière profite des conditions imposées par les autorités pour « améliorer encore le projet ». En effet, les adaptations doivent permettre à Rocket & Tigerli de « rendre pleinement justice à son importance urbanistique ».

    Ce projet se compose de la tour Rocket, haute de 100 mètres, et de trois bâtiments de base adjacents appelés Tigerli. Cet ensemble sera construit au centre du nouveau quartier résidentiel de Winterthur, Lokstadt. Selon les informations fournies, les conditions imposées par la ville pour ce projet concernent principalement l’étendue de l’utilisation publique des combles et l’accès aux surfaces du rez-de-chaussée.

    Le recours contre le permis de construire, nécessaire sur le plan formel et juridique, est décrit par le CEO Thomas Aebischer comme « une formalité inhérente à la procédure. Mais pour nous, la priorité est clairement l’échange constructif sur le fond avec l’Office de l’urbanisme et l’Office des permis de construire » C’est également dans ce cadre qu’il sera possible de déterminer si une nouvelle demande de permis de construire est nécessaire.

    Cham Swiss Properties AG n’est née qu’en avril 2025 de la fusion d’Ina Invest AG et de Cham Group AG.