Catégorie : Industrie du bâtiment

  • La Suisse a besoin de procédures d’autorisation plus rapides

    La Suisse a besoin de procédures d’autorisation plus rapides

    La pénurie de logements en Suisse continue de s’aggraver. Bien que l’activité de construction ait légèrement augmenté par rapport aux années précédentes, le rythme n’est pas suffisant pour répondre à la demande croissante. Les prévisions montrent qu’en 2025, seuls 42 000 nouveaux logements seront construits, soit environ 20 % de moins que ce qui serait nécessaire pour assurer un approvisionnement stable. Compte tenu de la forte immigration, de la croissance des besoins internes et du faible taux de vacance dans les régions urbaines, cette situation entraîne une hausse sensible des loyers et une pression croissante sur le marché du logement.

    Une étude de l’OFL révèle les problèmes
    Le 1er juillet 2025, l’Office fédéral du logement a publié une étude approfondie sur les causes de la longueur des procédures de planification et d’autorisation ainsi que du nombre croissant de recours. Le résultat montre clairement que les procédures sont souvent trop complexes, trop longues et sujettes à des retards dus à des oppositions qui ne sont pas toujours faites dans l’intérêt public. Dans le même temps, l’étude montre également qu’il existe des possibilités d’accélérer les procédures sans pour autant annuler la protection de l’environnement ou du patrimoine. Elle confirme ainsi ce que la SSE souligne depuis des années, à savoir que les goulets d’étranglement dans la construction de logements ne pourront pas être éliminés sans adaptations légales.

    La SSE demande une action résolue
    La SSE voit dans les résultats de l’étude de l’OFL un mandat clair pour les politiques. C’est le moment de s’attaquer résolument aux réformes et de déclencher ainsi les investissements. Les maîtres d’ouvrage et les investisseurs ont besoin de sécurité en matière de planification et de droit pour mettre en œuvre des projets et mettre sur le marché des logements dont ils ont un besoin urgent. « Le temps est compté. Nous devons agir maintenant pour endiguer la pénurie de logements », déclare l’association.

    Concrètement, la SSE s’engage pour les mesures suivantes

    1. Procédures de planification et d’autorisation plus rapides
    Accélérer et rationaliser les processus aux niveaux cantonal et communal.
    Limiter les oppositions aux intérêts personnels dignes de protection.
    Limiter les recours abusifs, par exemple en imposant des frais de procédure ou des obligations de dédommagement en cas de retard.

    2. Adaptation des bases de l’aménagement du territoire
    Augmentation des coefficients d’utilisation, par exemple par l’ajout d’étages supplémentaires.
    Réduction des distances aux limites afin d’utiliser plus efficacement les surfaces existantes.
    Création de zones mixtes supplémentaires pour l’habitat et le travail afin de promouvoir des quartiers vivants.

    3. Peser équitablement les intérêts entre la construction de logements et la protection du patrimoine
    Pondérer de manière équilibrée les besoins en logements et les intérêts de protection.
    Application directe de l’ISOS (Inventaire des sites construits à protéger en Suisse) uniquement dans le cadre de procédures fédérales ayant un lien direct avec la protection des sites.
    Clarification précoce de l’équilibre entre la protection du patrimoine et la densification dès le plan directeur et les règlements de construction et de zonage.

    Soutien politique disponible
    Plusieurs interventions ont été déposées au Parlement national pour aborder précisément ces points. Elles bénéficient d’un large soutien au-delà des frontières des partis. L’USP demande donc que ces travaux soient maintenant rapidement transformés en modifications législatives concrètes. C’est la seule façon de simplifier les procédures, d’éliminer les incertitudes juridiques et de lever les blocages.

    La construction de logements, une tâche qui concerne l’ensemble de la société
    La création d’un nombre suffisant de logements n’est pas seulement une tâche pour le secteur de la construction, mais un défi pour l’ensemble de la société. Les villes et les communes ont besoin d’instruments fiables pour répondre à la demande sans perdre un temps précieux dans des procédures fastidieuses. Parallèlement, il faut maintenir l’équilibre entre la densification des constructions, les exigences écologiques et la protection des sites.

    L’étude de l’OFL résume bien la situation. La Suisse a besoin de réformes structurelles pour accélérer à nouveau la création de logements. La SSE se félicite de ces conclusions claires et demande que la politique et l’administration prennent maintenant leurs responsabilités. Sans réforme, la pénurie de logements risque de s’aggraver dans les années à venir, avec toutes les conséquences négatives que cela implique pour les locataires, les familles et la compétitivité de la place économique suisse.

  • La protection contre la chaleur sur les chantiers devient une tâche commune

    La protection contre la chaleur sur les chantiers devient une tâche commune

    La Suisse présente une grande diversité topographique, des chantiers urbains aux projets d’infrastructure à grande échelle en passant par les sites alpins. Les mesures uniformes ne sont donc pas suffisantes. Alors que certaines communes autorisent des horaires de travail plus tôt, d’autres projets misent sur des systèmes d’ombrage mobiles ou des règles de pause adaptées. L’essentiel est de s’adapter à la région, à l’environnement et au type de projet.

    Co-responsabilité des maîtres d’ouvrage
    Walz souligne qu’il n’incombe pas seulement aux entreprises de construction de veiller à la protection contre la chaleur. Les maîtres d’ouvrage et les auteurs de projets peuvent également ancrer des mesures efficaces par une planification et un appel d’offres prévoyants. Ils assument ainsi la responsabilité de la sécurité du travail et évitent les discussions sur les coûts supplémentaires. « En abordant le sujet suffisamment tôt, on crée de la clarté et des obligations pour toutes les parties concernées », explique Walz.

    Collaboration à tous les niveaux
    Un facteur essentiel est l’étroite coordination entre la direction des travaux, les contremaîtres et les travailleurs. Les employeurs ont certes l’obligation légale de garantir la protection de la santé, mais les collaborateurs sont également sollicités. Ils doivent utiliser activement les mesures de protection, rechercher les zones d’ombre et utiliser les outils mis à leur disposition. L’ordonnance sur la prévention des accidents (OPA, art. 11) oblige toutes les parties à la mettre en œuvre.

    Cadre juridique et défis
    La loi oblige déjà les employeurs à mettre en œuvre des mesures de protection. Les directives de la Suva et de la SSE leur apportent un soutien. Cependant, il existe des problèmes structurels. Si le rythme de travail est adapté en raison d’une vague de chaleur, cela entraîne des retards qui ne sont pas toujours couverts par les contrats d’entreprise. Souvent, les dispositions de la norme SIA 118, qui prévoient des prolongations de délai en cas d’interruption due aux conditions météorologiques, sont écartées. Les risques sont ainsi assumés par les entreprises de construction et leurs collaborateurs. Une pratique clairement critiquée par la SSE.

    Table ronde comme signal
    Afin de développer des solutions viables, la SSE s’est associée aux syndicats, aux représentants des maîtres d’ouvrage tels que la KBOB, les CFF, l’OFROU et l’IPB, ainsi qu’aux autorités et à la Suva pour créer la « Table ronde sur la chaleur ». A la mi-mai 2025, une décision consultative a établi que la protection contre la chaleur serait désormais inscrite dans l’ordonnance sur les chantiers (OTConst), dans des recommandations de la KBOB et de l’IPB ainsi que dans la norme contractuelle SIA 118. Les maîtres d’ouvrage et les partenaires sociaux s’engagent ainsi à prendre en compte la protection de la santé de manière contraignante. Il appartient maintenant aux responsables politiques d’envoyer un signal clair dans la même direction.

    La protection contre la chaleur sur les chantiers n’est pas seulement l’affaire des chefs, elle exige la coresponsabilité de tous les participants, du maître d’ouvrage, des entreprises, des directions de travaux et des collaborateurs. Ce n’est que si tout le monde tire à la même corde que les risques croissants liés à la hausse des températures pourront être gérés efficacement. En ces temps de changement climatique, la protection contre la chaleur devient ainsi une partie intégrante de la culture de la construction moderne et un facteur décisif pour la sécurité du travail et des conditions cadres équitables.

  • Les micro-usines dotées d’IA transforment le secteur du logement

    Les micro-usines dotées d’IA transforment le secteur du logement

    Les récents incendies de forêt dans le sud de la Californie ont dévasté des milliers d’hectares et détruit plus de 16 000 bâtiments. C’est précisément là qu’intervient la micro-usine de Cosmic à Pacific Palisades. Elle produit des panneaux muraux modulaires d’une précision millimétrique, qui sont livrés et assemblés directement sur le chantier. Cela permet de réduire le temps de construction jusqu’à 70 pour cent. D’ici 2027, 100 nouvelles maisons devraient voir le jour, résistantes au feu, efficaces sur le plan énergétique et autonomes en matière d’approvisionnement en eau.

    La technologie comme moteur de la construction
    Le cœur de la solution est la combinaison du robot industriel IRB 6710 d’ABB, du logiciel numérique jumeau RobotStudio® et du modèle d’information du bâtiment (BIM) basé sur l’IA de Cosmic. Cela permet de simuler, d’optimiser et de surveiller en temps réel des processus de construction entièrement numériques. Les systèmes de vision par ordinateur analysent en permanence la fabrication, détectent les erreurs et assurent une qualité constante. Grâce à l’intégration de la robotique, de l’automatisation et de l’IA, l’ensemble du processus, des autorisations à l’assemblage en passant par la fabrication, est regroupé dans une plate-forme de bout en bout.

    Durabilité et réduction des coûts
    Les avantages ne se limitent pas à la vitesse et à la précision. Les maisons issues de la micro-usine sont résistantes au feu, équipées de panneaux solaires et de batteries de stockage, et disposent d’une autonomie en eau grâce à des systèmes de recyclage. Le prix se situe entre 550 et 700 dollars le mètre carré, bien en dessous des coûts habituels à Los Angeles, qui sont de 800 à 1 000 dollars. Parallèlement, les déchets de matériaux diminuent tandis que la qualité de la construction augmente. Pour de nombreux propriétaires qui luttent contre la sous-assurance et les coûts élevés de reconstruction après une catastrophe, cela représente un réel soulagement.

    Potentiel de croissance dans le secteur de la construction
    Les experts prévoient que le marché mondial des robots de construction augmentera de 20 % par an jusqu’en 2030. La coopération entre ABB et Cosmic démontre comment cette dynamique peut être mise en œuvre de manière automatisée, locale, durable et rentable. Cela ouvre non seulement une nouvelle voie pour les secours en cas de catastrophe, mais aussi un modèle pour la construction future de logements dans le monde entier.

  • Un partenariat numérique pour améliorer l’efficacité du processus de construction

    Un partenariat numérique pour améliorer l’efficacité du processus de construction

    Smartconext AG, qui développe des solutions web et entièrement intégrées pour la prise de commandes numériques dans le secteur de la construction, travaillera désormais en collaboration avec LUUCY AG. Smartconext propose des solutions web et entièrement intégrées pour la prise de commandes numériques dans le secteur de la construction, tandis que LUUCY gère une plateforme avec une réplique numérique de la Suisse. Les utilisateurs de LUUCY bénéficieront de cette collaboration grâce à un accès intégré aux informations actuelles sur les projets de construction.

    L’objectif de ce partenariat, qui, selon un communiqué, vise à rendre les informations sur l’industrie de la construction plus rapidement disponibles, à clarifier les relations et à mieux étayer les décisions, est de créer plus d’efficacité, de transparence et de rapidité dans le processus de construction. « Notre vision est de rendre les informations de construction disponibles là où elles apportent une réelle valeur ajoutée – tôt, avec précision et intégrées dans les processus existants », a déclaré Dominik Mahn, fondateur et PDG de smartconext, cité dans le communiqué. « Avec LUUCY, nous avons trouvé un partenaire qui, comme nous, est synonyme d’innovation et d’excellence numérique dans le secteur de la construction »

    La plateforme de LUUCY AG, qui dispose de bureaux de représentation à Kriens LU et Münchenstein BL en plus de son siège social à Schlieren, combine des bases de planification géoréférencées avec des outils d’analyse pour les études de faisabilité, les estimations de potentiel et les stratégies de développement. Les acteurs du secteur de la construction disposent ainsi d’une visualisation 3D intuitive et d’un développement de site basé sur des données en temps réel.

  • Un programme de formation pratique prépare à une carrière dans l’immobilier

    Un programme de formation pratique prépare à une carrière dans l’immobilier

    La société immobilière Naef Holding SA a lancé son programme de formation en interne, Naef Acedémie. Comme Naef l’indique dans une publication LinkedIn, ce programme de six mois vise à former la prochaine génération de professionnels de l’immobilier. La première promotion du programme débutera à l’automne. Les personnes intéressées peuvent dès à présent postuler via Jobup.

    Dirigée par des experts de Naef, la Naef Académie combine des travaux pratiques et des modules théoriques. Parmi les objectifs du programme figurent l’initiation des étudiants aux métiers importants du secteur immobilier, le soutien des changements de carrière et des premières expériences professionnelles ainsi que le recrutement de talents de divers instituts. Le programme comprend, entre autres, des introductions aux services de Naef tels que la gestion, le développement de copropriétés et la comptabilité, un suivi individuel et des coachings personnalisés.

    Naef est déjà implantée dans les plus grandes villes francophones de Suisse et est active dans tous les domaines de l’immobilier. Grâce à ses filiales, Naef propose également divers services dans les domaines de l’évaluation immobilière, de la construction et de la gestion de projets architecturaux.

  • La première grue à tour autoproductrice en service à Baden

    La première grue à tour autoproductrice en service à Baden

    L’hôpital cantonal de Baden(KSB) travaille avec la grue Greenpower de l’entreprise obwaldienne rollende Werkstatt Kran AG dans le cadre de l’assainissement pour la déconstruction prochaine de son bâtiment de lits désaffecté. Selon le communiqué de presse, il s’agit de la première grue à tour au monde capable de produire sa propre électricité.

    Selon la situation d’utilisation, la grue permet de réduire la consommation d’électricité jusqu’à 50 pour cent. De plus, elle peut fonctionner avec un raccordement au réseau plus petit, ce qui entraîne moins de frais d’installation et permet d’utiliser la grue dans des endroits où la capacité électrique est limitée.

    Cela est possible grâce à la conception avec système de récupération d’énergie et stockage sur batterie intégrés. « Lors de l’abaissement des charges ou du freinage des fonctions de la grue, de l’énergie électrique est produite, stockée et réutilisée pour des opérations ultérieures », explique-t-on.

    Avec Greenpower, le fabricant mise sur un développement durable de l’utilisation des grues. « Ce système est une réponse aux exigences croissantes en matière d’efficacité énergétique et de disponibilité du réseau sur les chantiers », explique Hansheini Dillier, directeur de rollende Werkstatt Kran AG.

    Selon le communiqué, l’appareil est utilisé pour l’enlèvement de matériaux de construction. Ils contiennent de l’amiante, des PCB, des HAP et des métaux lourds et datent de l’époque de la construction, dans les années 1970. A l’époque, les travaux sur les carrelages et les revêtements de sol ont été réalisés avec des matériaux considérés aujourd’hui comme nocifs pour la santé et l’environnement, selon le KSB. C’est pourquoi des mesures de précaution strictes s’appliquent aux chantiers sur l’ancien bâtiment, conformément à la Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents et à l’Office fédéral de la santé publique.

    La déconstruction du bâtiment ne pourra commencer qu’une fois les polluants et les sites contaminés éliminés dans les règles de l’art. Selon Pascal Cotrotzo, CEO de KSB, la demande de déconstruction n’a pas encore force de loi. Les travaux de dépollution se poursuivent indépendamment et devraient être terminés au printemps 2026. D’ici là, on espère obtenir le « feu vert » des autorités compétentes.

  • Une solution d’ombrage moderne remplace une ancienne voile d’ombrage à Soleure

    Une solution d’ombrage moderne remplace une ancienne voile d’ombrage à Soleure

    La société Bieri Tenta AG de Grosswangen a remplacé l’ancienne voile solaire de la piscine en plein air de l’Aare à Soleure par un nouveau toit à membrane tendu mécaniquement. Selon le communiqué de presse, la voile solaire d’origine ne pouvait plus être réparée en raison de son âge. La voile solaire installée par Bieri a été construite à l’aide de techniques modernes et doit servir de solution d’ombrage durable et sûre pour l’aire de jeux.

    Selon Bieri, il n’était plus possible de retendre la structure en raison de sa conception technique d’origine. La voile d’ombrage existante était une structure porteuse textile sans documents statiques. Dans le cadre d’un avant-projet, Bieri a développé une nouvelle solution en tenant compte des normes actuelles et en procédant à de nouveaux calculs statiques. Le nouveau toit à membrane tendu mécaniquement est une reconstruction de la forme originale avec des solutions détaillées modernes et répond à toutes les exigences de sécurité. En outre, le support temporaire d’hiver fait toujours partie du concept et a été adapté à la nouvelle structure.

    Le toit en membrane se distingue par sa construction textile et offre désormais suffisamment d’ombre à l’aire de jeux de la piscine en plein air. La piscine en plein air est un lieu de rencontre très apprécié, en particulier pendant les chaudes journées d’été, et elle a été modernisée jusqu’à aujourd’hui.

  • Les prix des logements zurichois restent orientés à la hausse

    Les prix des logements zurichois restent orientés à la hausse

    Des coûts de financement avantageux continuent de stimuler la demande de logements en propriété dans le canton de Zurich, informe la Zürcher Kantonalbank dans un communiqué. Selon ses enquêtes pour le baromètre immobilier ZHK du 2e trimestre 2025, les prix des logements en propriété dans le canton de Zurich ont augmenté de 4% au cours du trimestre sous revue par rapport au même trimestre de l’année précédente. Dans le même temps, les prix dans les communes de l’agglomération zurichoise et dans la ville de Winterthur (région Regio) ont augmenté encore plus fortement, de 4,3 pour cent. Les spécialistes de la ZKB s’attendent à ce que la tendance à la hausse des prix se poursuive au cours des deux prochaines années en raison de la persistance de l’excédent de la demande.

    En ce qui concerne les loyers proposés, les spécialistes de la banque cantonale ont décelé des « signes de détente » au premier semestre 2025. Après des taux de croissance parfois supérieurs à 10 % ces deux dernières années, ils observent actuellement une hausse inférieure à 4 %. Toutefois, même en cas de baisse de la croissance démographique, l’activité de construction actuelle ne suffit pas à résorber l’excédent de demande.

    Les locataires du canton de Zurich pourraient toutefois profiter plus que la moyenne nationale de la dernière baisse du taux directeur en juin. Après une baisse du taux de référence qui en dépend à 1,5 pour cent en mars, les spécialistes de la ZKB s’attendent à une nouvelle baisse à 1,25 pour cent d’ici la fin de l’année. Environ 70% des ménages locataires du canton de Zurich pourraient ainsi demander une baisse de loyer. A l’échelle nationale, c’est le cas pour 46% des ménages locataires.

  • Les technologies numériques du béton renforcent la stratégie d’avenir

    Les technologies numériques du béton renforcent la stratégie d’avenir

    Au premier semestre 2025,Sika a réalisé un chiffre d’affaires mondial total de 5,68 milliards de francs. En comparaison annuelle, une croissance de 1,6 pour cent a été réalisée en monnaies locales, informe le groupe de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie dans un communiqué. La croissance organique y est indiquée à 0,6 pour cent, les 1,0 pour cent de croissance restants ont été générés par des acquisitions. En francs suisses, le chiffre d’affaires a baissé de 2,7% par rapport au même semestre de l’année précédente, principalement en raison de l’affaiblissement du dollar.

    Le résultat d’exploitation au niveau de l’EBITDA a également été affecté par les effets de change. Il s’est établi à 1,07 milliard de francs, soit 2,1 % de moins que l’année précédente. En revanche, la marge EBITDA a pu être augmentée de 18,7 à 18,9 pour cent.

    « Dans un environnement de marché difficile, nous avons de nouveau réussi à croître plus vite que la tendance du secteur et à gagner de nouvelles parts de marché », a déclaré Thomas Halser, CEO de Sika, cité dans le communiqué. Selon lui, le groupe est particulièrement bien positionné dans le domaine des projets et des infrastructures. « Avec plus de 1’000 centres de données construits à ce jour avec nos technologies et un solide pipeline de projets », Sika s’est en outre « établi comme partenaire privilégié des leaders technologiques ».

    Au cours du semestre sous revue, Sika a acquis au total quatre entreprises et inauguré sept nouvelles usines. Ces investissements ciblés doivent renforcer la croissance future du groupe. Dans son communiqué, Sika cite comme étape stratégique importante la prise de participation minoritaire dans Giatec Scientific en juin. Cette entreprise d’Ottawa, dans la province canadienne de l’Ontario, est spécialisée dans les technologies numériques du béton.

  • Des conseils immobiliers avec une vision à long terme : Expertise sur l’ensemble du cycle de vie

    Des conseils immobiliers avec une vision à long terme : Expertise sur l’ensemble du cycle de vie

    Ceux qui possèdent ou planifient des biens immobiliers connaissent de nombreux défis du marché, tels que la prévention des logements vacants et la détermination des loyers en fonction du marché, sans négliger l’offre et la demande. C’est précisément là qu’intervient la Banque Migros avec son approche de conseil unique en son genre, qui allie vision économique, données de marché et solutions personnalisées – pour les propriétaires qui veulent plus que de simples hypothèques, mais un conseil personnalisé et sur mesure, adapté à leur bien. L’approche de conseil se compose de différents modules qui peuvent être traités en fonction de la situation et indépendamment les uns des autres avec le client ou la cliente.

    En collaboration avec CSL Immobilien AG, un partenaire de la Banque Migros, une gamme complète de services est proposée, couvrant l’ensemble du cycle de vie des biens immobiliers. Les clients bénéficient de services de maîtrise d’ouvrage et d’une gestion professionnelle de leurs biens immobiliers. Cette offre est complétée par des analyses de recherche et de marché approfondies du marché immobilier suisse, ce qui permet aux propriétaires de prendre des décisions éclairées en collaboration avec la Banque Migros.

    Des outils d’analyse complets pour des décisions adaptées et fondées
    Ainsi, le dialogue immobilier permet de comparer les valeurs vénales, les prix d’achat, les revenus locatifs nets, les rendements et les taux de vacance avec les données de marché de CSL Immobilien AG. Cela permet d’évaluer le positionnement du portefeuille du client. Il s’applique à l’immobilier de bureau, commercial et résidentiel. L’analyse de l’immobilier résidentiel au niveau de l’unité d’habitation aide à vérifier et à gérer la performance du bien. Les unités d’habitation sont ainsi comparées aux données du marché et analysées en termes de taille, de prix et d’opportunités. Cela permet de déterminer à l’avance le positionnement des projets avec les clients, d’examiner le parc ancien en fonction des besoins du marché et des normes et d’en déduire les raisons des logements vacants.

    Analyse de l’évolution des taux d’intérêt : aperçu des futurs coûts hypothécaires
    Lorsque l’on achète une maison ou un appartement en copropriété, il faut aussi se projeter dans l’avenir. Les taux d’intérêt des hypothèques sont aujourd’hui relativement avantageux – mais qu’en sera-t-il dans dix ans ? Le bien immobilier sera-t-il encore supportable avec le revenu prévu à ce moment-là ? L’analyse de l’évolution des taux d’intérêt permet de simuler le portefeuille d’hypothèques avec différents scénarios de taux d’intérêt définis, 10 ans dans le futur. Ces coûts d’intérêt estimés permettent de comparer directement les stratégies de couverture possibles, par exemple le remplacement d’une hypothèque ou la conclusion d’un produit de suivi. Les propriétaires peuvent ainsi restructurer leur portefeuille et l’adapter aux attentes du marché.

    La durabilité, clé de l’augmentation de la valeur des biens immobiliers
    Pour les propriétaires de biens immobiliers anciens en particulier, la durabilité est un sujet important qui a une influence directe sur la valeur du bien. L’analyse de durabilité permet de montrer les avantages qu’il y a à rénover des biens immobiliers sur une base durable. Les émissions de CO2, les coûts énergétiques et les besoins en énergie d’un bien immobilier sont déterminés et un plan de modernisation présente les mesures de rénovation qui ont une influence positive sur ces valeurs. Des rénovations bien ciblées sont essentielles pour maintenir, voire augmenter, la valeur d’un bien immobilier tout au long de son cycle de vie. Il est conseillé de demander conseil à des experts avant d’entreprendre une rénovation afin de trouver les solutions les meilleures et les plus rentables. Les questions relatives à la rénovation sont exigeantes, en particulier lorsqu’il s’agit d’énergies alternatives. Dans le cas de biens immobiliers particulièrement anciens, il faut en outre décider s’il vaut la peine de rénover ou s’il vaut mieux construire du neuf. Cette décision dépend de plusieurs facteurs, dont l’état du bâtiment, les moyens financiers et les idées personnelles. Dans tous les cas, il est important de mettre en place une stratégie de rénovation à long terme qui aide à réduire les coûts et à prolonger la durée de vie de la maison.

    Un partenariat solide et des synergies
    La Banque Migros travaille en étroite collaboration avec CSL-Immobilien. Les deux entreprises sont autonomes sur le plan opérationnel. Grâce à ce partenariat stratégique, CSL Immobilier bénéficie d’une expansion nationale et d’un accès à de nouveaux marchés, tandis que la Banque Migros peut développer de manière ciblée son offre dans le domaine immobilier. Ensemble, ils couvrent l’ensemble du cycle de vie des biens immobiliers grâce à une palette de services élargie, du financement à la commercialisation en passant par le conseil aux maîtres d’ouvrage. Cette collaboration crée en outre des synergies importantes, notamment dans les domaines du conseil et du financement. Un résultat concret est le développement commun du service de courtage numérique Nextkey, qui rend la vente de biens immobiliers efficace et conviviale. Il en résulte une offre globale qui accompagne les clients dans toutes les phases liées à la propriété du logement.

    Un service complet pour les propriétaires de biens immobiliers
    Aujourd’hui, les personnes qui possèdent ou prévoient d’acquérir un bien immobilier ont besoin de plus qu’une simple solution de financement. Il faut un partenaire qui ait une vue d’ensemble du cycle de vie d’un bien. Avec son approche de conseil, la Banque Migros se positionne précisément dans ce domaine – en tant qu’accompagnateur global, et pas seulement en tant que prêteur hypothécaire. En collaboration avec CSL-Immobilien, elle propose des solutions sur mesure aux propriétaires qui souhaitent développer leurs biens immobiliers de manière durable, rentable et orientée vers l’avenir. Qu’il s’agisse d’analyses de la valeur du marché, de durabilité, de rendement ou d’évolution des taux d’intérêt, des outils modulaires et des données de marché fondées sur la pratique permettent d’aborder les questions individuelles de manière compétente et prévoyante. Cela renforce non seulement la qualité des décisions des clients, mais aussi la valeur et la pérennité de leurs biens immobiliers. La Banque Migros est ainsi synonyme d’un nouveau type de conseil immobilier – en réseau, en partenariat et avec une vision à long terme.

    « Aujourd’hui, quiconque possède ou planifie un bien immobilier a besoin de plus qu’une simple solution de financement. Ce qu’il faut, c’est un partenaire qui a une vue d’ensemble du cycle de vie d’un objet »

    « Celui qui achète une maison ou un appartement en copropriété doit également jeter un coup d’œil sur l’avenir. Les taux d’intérêt des hypothèques sont aujourd’hui relativement avantageux – mais qu’en sera-t-il dans dix ans ? »

    Pour plus d’informations, voir : migrosbank.ch/potentiel

  • Les prix des logements en propriété continuent de grimper

    Les prix des logements en propriété continuent de grimper

    Selon les enquêtes de Moneypark et Pricehubble, les maisons individuelles ont augmenté en moyenne de 3,4 % et les appartements de 2,4 % au niveau national. En comparaison annuelle, cela correspond à une hausse de 7,4 % pour les maisons et de 4,2 % pour les appartements. La situation est plus contrastée selon les régions. Les prix des maisons ont augmenté de 3,6% en Suisse romande et de 3,2% en Suisse alémanique. Les appartements en propriété ont augmenté de manière similaire dans les deux régions du pays, avec une légère avance de la Suisse romande en comparaison annuelle.

    Les hypothèques à moyen terme ont le vent en poupe
    En matière de financement, les acheteurs privilégient de plus en plus les hypothèques à moyen terme d’une durée de cinq à neuf ans. Parallèlement, les hypothèques Saron gagnent en popularité. En particulier en Suisse alémanique, où leur part atteint 19% des nouveaux contrats. En Suisse romande, ce chiffre est de 7%. Pour les premières hypothèques, la part de Saron est d’environ 10 pour cent, et pour les secondes hypothèques, elle dépasse 20 pour cent. Cette solution de financement offre aux acheteurs une certaine flexibilité et leur permet de profiter du taux directeur actuellement bas.

    Les banques augmentent leurs parts de marché
    La demande croissante d’hypothèques Saron a également un impact sur la répartition du marché. Les banques ont pu augmenter leur part à 67%, soit une progression de 12 points de pourcentage par rapport au même semestre de l’année précédente. En revanche, les compagnies d’assurance perdent nettement du poids, leur part de marché tombant à 19%. Les caisses de pension ont progressé et détiennent désormais 14 pour cent du marché, mais ne profitent pas de l’activité des hypothèques Saron, que seules les banques proposent.

    Perspectives
    Avec une demande toujours élevée, une offre limitée et une préférence croissante pour des modèles de financement flexibles, la hausse des prix des logements en propriété devrait se poursuivre au cours des prochains trimestres. Parallèlement, l’évolution des taux d’intérêt sera déterminante pour savoir si les hypothèques Saron poursuivront leur tendance à la hausse.

  • Géant de bois et emblème de l’ESAF 2025

    Géant de bois et emblème de l’ESAF 2025

    L’idée est née en 2021 au sein du « Säntis Innovations-Cluster Holz ». La « Vision bois Max » est devenue un projet d’envergure auquel participent plus de 220 entreprises et institutions, soutenues par un comité de patronage composé de représentants de l’économie, de la politique, du tourisme et du sport. Près de 1000 professionnels de la sylviculture, de l’industrie du bois, de la construction en bois et de la menuiserie ont collaboré, dont de nombreux apprentis qui ont fabriqué certains éléments dans le cadre de cours interentreprises. Le bois, principalement de l’épicéa et du sapin, provient de forêts suisses, dans le cadre d’une exploitation forestière régulière.

    Technique et construction
    La stabilité est assurée par des piliers et des treillis dans la coque et les pieds. L’ossature est partiellement recouverte de bardeaux de bois, tandis que les éléments des parois sont ouverts. Rien que 18 727 vis ont été utilisées. La structure porteuse se compose de 40 mètres cubes de bois lamellé-collé, complétés par des rondins provenant du Toggenburg. Le projet est conçu pour une durée de vie allant jusqu’à 25 ans.

    Financement et coopération
    Le coût total est d’environ 4 millions de francs. Grâce au large soutien de la branche, sous forme de dons de matériaux, de travail et de participation financière, le projet est assuré. Un acheteur est recherché pour la réutilisation. La valeur résiduelle s’élève à environ 1,3 million de francs, auxquels s’ajoutent les coûts de stockage et de reconstruction.

    Perspectives touristiques
    Après l’ESAF, le Muni Max pourrait être installé dans des destinations touristiques comme Elm, Braunwald ou Herisau. Il est prévu de le rendre accessible avec des escaliers, un ascenseur, des surfaces d’exposition et une plate-forme d’observation. Ainsi, il ne servira pas seulement de symbole du bois et de l’artisanat suisses, mais aussi d’aimant durable pour les visiteurs.

    Symbole de l’industrie
    Muni Max est plus qu’un simple point de mire. Il montre comment la filière bois suisse allie tradition et innovation, renforce la chaîne de création de valeur régionale et intègre de jeunes professionnels dans un projet ambitieux. Lors de l’ESAF de Mollis, il dominera visuellement le stade proprement dit, le plus grand stade temporaire du monde avec 56 500 places.

    Avec Muni Max, la filière bois suisse a créé un projet qui rayonne bien au-delà de l’événement, un signe fort de l’artisanat, de la collaboration et de la pérennité d’une matière première riche en traditions.

  • Restriction concernant les oppositions dans les projets

    Restriction concernant les oppositions dans les projets

    Compte tenu de la situation économique toujours tendue, le Conseil fédéral a de nouveau prolongé à 18 mois la durée maximale d’indemnisation en cas de réduction de l’horaire de travail. Les entreprises bénéficient ainsi jusqu’au 31 juillet 2026 d’une flexibilité et d’une stabilité accrues en cas de fluctuation des commandes.

    Nouvelles exigences pour les appareils intelligents
    Des exigences de sécurité plus strictes s’appliquent désormais aux appareils sans fil connectés à Internet tels que les smartphones, les montres intelligentes ou les babyphones. L’objectif est de protéger les données personnelles et de prévenir les cyber-attaques. Les appareils doivent garantir qu’ils ne peuvent pas être utilisés abusivement pour des attaques dites DDoS. La base est la nouvelle ordonnance de l’Office fédéral de la communication sur les installations de télécommunication.

    Moins d’oppositions aux petits projets
    Un élément central des modifications législatives concerne la construction de logements. Les organisations de protection de la nature, du patrimoine et des monuments historiques ne pourront plus déposer de recours pour les projets de moins de 400 m² de surface de plancher à l’intérieur des zones constructibles, sauf s’il s’agit de sites ou de biotopes protégés. Cette décision vise à faciliter la construction de logements et à accélérer les procédures.

    Prix indicatifs du bois suisse autorisés
    Grâce à une modification de la loi sur les forêts, les propriétaires forestiers pourront désormais publier, en collaboration avec le secteur en aval, des prix indicatifs régionaux ou nationaux pour le bois brut suisse. Cette réglementation vise à créer une plus grande transparence du marché et à renforcer la vente de bois comme source de revenus pour la gestion durable des forêts.

    La sécurité en point de mire
    Plusieurs modifications dans le domaine de l’aviation visent à améliorer la sécurité opérationnelle et à éviter les accidents, comme les nouvelles exigences relatives aux systèmes de carburant antichute pour les hélicoptères, l’extension des obligations d’information sur la protection contre les incendies pour le fret aérien, l’introduction d’une nouvelle licence de pilote privé pour les gyrocoptères et le renforcement des règles pour le fret et le courrier aériens ainsi que pour le personnel de sécurité dans les aéroports

    La Suisse approfondit sa coopération avec l’UE
    Dans le cadre de la coopération de Prüm, les comparaisons automatisées des données dactyloscopiques et l’accès aux données des véhicules et des détenteurs sont désormais possibles en Suisse également. L’objectif est de lutter plus efficacement contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme. D’autres réglementations suivront en 2027.

    Interdiction des téléphones portables dans les écoles en Argovie et à Nidwald
    Les cantons d’Argovie et de Nidwald mettent en œuvre de nouvelles directives concernant l’utilisation des appareils numériques à l’école. Les téléphones portables ne peuvent plus être utilisés qu’à des fins pédagogiques ou en cas d’urgence. Les autorités réagissent ainsi à l’augmentation de la distraction et des conflits sociaux dus à une utilisation excessive des téléphones portables dans le cadre scolaire.

    Des réformes qui ont un impact sur la vie quotidienne et l’économie
    Les nouvelles dispositions reflètent des questions sociales essentielles, la pénurie de main-d’œuvre, la numérisation, les besoins en matière de logement et la sécurité. Que ce soit à l’école, dans l’entreprise ou dans l’habitat privé, les changements législatifs à partir d’août 2025 marquent une nouvelle étape dans l’adaptation aux défis actuels.

  • La nouvelle stratégie porte ses fruits – augmentation des bénéfices et de la part des ventes vertes

    La nouvelle stratégie porte ses fruits – augmentation des bénéfices et de la part des ventes vertes

    Holcim a réalisé un chiffre d’affaires semestriel de 7,87 milliards de francs suisses, soit une hausse de 1,8 % en monnaie locale. Dans un communiqué, l’entreprise annonce une augmentation plus que proportionnelle de son Recurring EBIT (bénéfice d’exploitation récurrent) de 10,8% en monnaie locale et de 3% en francs suisses, à 1,44 milliard de francs. La marge EBIT récurrente s’améliore ainsi de 90 points de base à 18,3 pour cent. Le bénéfice par action a également augmenté de 7,4 pour cent par rapport à la même période de l’année précédente, pour atteindre 1,57 franc avant dépréciations et cessions.

    L’entreprise de matériaux de construction fait également état d’une demande accrue de solutions durables. La part du béton à faible émission de CO2 ECOPact a représenté 31 pour cent du total des ventes de béton prêt à l’emploi au premier semestre, contre 25 pour cent l’année précédente. Le ciment durable ECOPlanet a représenté 35 pour cent du chiffre d’affaires du ciment, contre 32 pour cent il y a un an.

    « Je remercie l’ensemble de nos 48 000 collaborateurs à travers le monde pour leur contribution à nos excellents résultats semestriels. Holcim est le premier partenaire de la construction durable et nous développons des opportunités commerciales significatives grâce à notre nouvelle stratégie ‘NextGen Growth 2030’ – qui jette les bases d’une nouvelle ère de croissance et de création de valeur », a déclaré le CEO Miljan Gutovic.

    Holcim prévoit pour l’ensemble de l’année une croissance de 3 à 5 % de son chiffre d’affaires en monnaie locale, une croissance de 6 à 10 % de son EBIT récurrent en monnaie locale, une marge EBIT récurrente de plus de 18 %, un free cash-flow avant leasing d’environ 2 milliards de francs suisses et une croissance de plus de 20 % des matériaux de construction et de démolition recyclés.

  • 90 ans d’innovation avec la tradition suisse du parquet

    90 ans d’innovation avec la tradition suisse du parquet

    Le fabricant de parquets Bauwerk fête cette année ses 90 ans d’existence. Selon ses propres informations, tout a commencé avec l’introduction de la première colle à dispersion pour se protéger des vapeurs nocives de la colle bitumineuse utilisée à l’époque. Plus tard, l’entreprise s’est spécialisée dans les parquets. L’impulsion a été donnée par le Zurichois Ernst Göhner qui, en 1935, a mis au point un « revêtement pour sols ou murs composé de morceaux de bois ». C’est ainsi qu’est né le « parquet mosaïque ou parquet Klötzli fabriqué industriellement », qui est toujours disponible aujourd’hui dans l’assortiment Bauwerk.

    Depuis le lancement du premier parquet prêt-à-poser 2 plis en 1976, le fabricant est devenu une entreprise mondiale du secteur des sols en bois employant 1600 personnes. Rien qu’en Suisse, 2 millions de mètres carrés de parquet des marques Bauwerk Parkett, BOEN et Somerset Hardwood Flooring sont posés chaque année.

    Plus de 60% des revêtements de sol sont fabriqués au siège de l’entreprise à St. Margrethen. Depuis le début des années 1950, le service de recherche et développement y est également implanté. Le fabricant a obtenu la certification Cradle to Cradle pour son processus de production, sa composition, son utilisation et le recyclage de tous les composants, ainsi que pour sa gestion des ressources dans l’esprit de l’économie circulaire. L’utilisation de parquet est en soi respectueuse de l’environnement et représente un bilan écologique positif. « De plus, chaque lame de parquet qui sort de nos usines est unique – l’alliance parfaite de l’ingénierie suisse et de la force de la nature », déclare Patrick Hardy, CEO du groupe Bauwerk depuis 2022, cité dans le communiqué.

    Outre le respect d’une économie durable, l’entreprise s’engage également sur le plan social. L’action Parkettzauber a permis de soutenir plusieurs organisations caritatives en leur fournissant des parquets, dont une crèche et un groupe d’habitation socio-pédagogique.

  • Du centre commercial à la plate-forme immobilière

    Du centre commercial à la plate-forme immobilière

    Shoppi Tivoli Management AG a été rebaptisée Tivoli Real Estate Management AG. Comme le fait savoir l’entreprise, ce changement de nom reflète un élargissement stratégique de son champ d’activité. Outre la gestion du centre commercial de Spreitenbach, l’entreprise souhaite s’occuper d’autres biens immobiliers à usage commercial et résidentiel dans la vallée de la Limmat.

    Le premier projet sous le nouveau nom de l’entreprise est la gestion du parc résidentiel Tivoli Garten. Dans ce « nouveau quartier vivant et coloré au cœur de la vallée de la Limmat », selon les indications de l’entreprise, 445 logements locatifs ont été créés avec davantage de possibilités de shopping dans le Shoppi Tivoli adjacent ainsi que des offres de sport et de loisirs élargies. Parmi les avantages, citons également la connexion avec le centre-ville et les courtes distances vers la nature.

    Selon ses propres indications, le Shoppi Tivoli est considéré comme le plus grand centre commercial de Suisse en termes de surface. « Avec Tivoli Real Estate Management AG, nous conservons notre identité et nos origines dans notre nom et rendons en même temps visible le fait que nous nous positionnons de manière plus large afin de continuer à être présents pour nos clients et partenaires de manière fiable, compétente et orientée vers l’avenir », peut-on lire dans un communiqué.

    Les locataires et les fournisseurs continueront à avoir les mêmes interlocuteurs, les contrats et les processus resteront les mêmes. Les bureaux restent également dans le Shopping-Center 9 à Spreitenbach.

  • La récolte de bois en Suisse baisse de 2 % en 2024

    La récolte de bois en Suisse baisse de 2 % en 2024

    En 2024, 4,8 millions de mètres cubes de bois ont été récoltés en Suisse. Cela correspond à une baisse d’environ 2 pour cent. C’est ce qui ressort d’un communiqué des offices fédéraux de la statistique et de l’environnement. La récolte totale a donc baissé pour la deuxième année consécutive.

    La réduction a été particulièrement marquée pour les bûches (-11%), suivies par les grumes et le bois de sciage (-2%). La forte diminution du bois en bûches est principalement due aux forêts privées et a été moins importante dans toutes les zones forestières, à l’exception de l’Arc jurassien et du Sud des Alpes. Les zones forestières qui ont connu les plus fortes variations sont le Plateau (-94’000 mètres cubes) et les Préalpes (-42’300 mètres cubes).

    Le canton qui a récolté le plus de bois est Berne, avec 0,89 million de mètres cubes. Il est suivi par les cantons de Vaud, de Zurich, des Grisons et d’Argovie. Leurs volumes de récolte se situent entre 0,44 et 0,34 million de mètres cubes. Ensemble, ils ont fourni 51 pour cent de la récolte totale de bois l’année dernière.

    La part de bois énergie sous forme de plaquettes a encore augmenté et représente désormais 44 pour cent de la récolte annuelle totale. Cela correspond à 2,1 millions de mètres cubes. La part du bois énergie dans la récolte totale de bois a presque doublé au cours des 20 dernières années.

    En 2024, les 638 entreprises forestières ont enregistré des recettes de 622 millions de francs et des dépenses de 651 millions de francs. Le déficit s’est donc élevé à 29 millions de francs au niveau national. Il a augmenté de 9 millions de francs par rapport à l’année précédente. Seules les exploitations forestières des Préalpes ont enregistré un bilan positif.

  • Des absorbeurs de son révolutionnaires

    Des absorbeurs de son révolutionnaires

    Dans la lutte contre le bruit, chaque centimètre compte. Les absorbants acoustiques classiques en matériaux volumineux comme la laine de roche ou la mousse de mélamine sont souvent trop épais et limitent la conception. Les absorbeurs acoustiques nouvellement développés à partir de mousses minérales de plâtre ou de ciment offrent une alternative convaincante. Ils sont aussi efficaces que les absorbeurs traditionnels, mais environ quatre fois plus minces. Cela ouvre de toutes nouvelles possibilités d’intégration dans des projets de construction existants ou nouveaux.

    La structure poreuse variable des mousses minérales force les particules d’air à suivre un chemin plus long, ce qui permet d’obtenir une absorption acoustique élevée malgré une épaisseur réduite. Cette conception brevetée permet de cibler les absorbeurs sur des plages de fréquences spécifiques. De plus, les mousses sont ignifuges, recyclables et ne libèrent pas de particules nocives pour la santé. Les mousses de ciment sont en outre résistantes aux intempéries et donc idéales pour l’extérieur.

    Test pratique à Zurich
    Un premier prototype des nouveaux absorbants acoustiques a déjà été testé dans l’entrée d’une cour à Zurich. Les résultats sont prometteurs. Le niveau de bruit a baissé jusqu’à 4 décibels, notamment au passage des voitures. Les 72 panneaux, d’une épaisseur totale d’environ 5,5 centimètres, ont montré une atténuation fiable des basses fréquences et une réduction significative de la transmission du bruit dans la zone d’absorption de pointe.

    Applications multiples
    Les nouveaux absorbants acoustiques conviennent à une grande variété d’applications. Ils peuvent être intégrés dans des entrées, sous des balcons, sur des façades, dans des cages d’escalier ou dans de grands espaces intérieurs comme des bureaux, des cantines ou des salles de sport. Ils sont particulièrement intéressants pour les applications spéciales où l’espace limité, la protection contre les incendies et les exigences en matière de design doivent être pris en compte simultanément.

    L’avenir de la réduction du bruit
    L’idée de ces absorbeurs de bruit innovants a vu le jour il y a quelques années déjà, mais c’est en combinant le développement de matériaux et la modélisation acoustique dans le cadre d’un projet Innosuisse que la percée a été réalisée. Actuellement, la fabrication se fait encore partiellement à la main, mais avec un partenaire industriel approprié, le matériau devrait être développé et produit à plus grande échelle.

    Les absorbeurs de bruit minéraux ont le potentiel de révolutionner la réduction du bruit dans différents environnements. Ils offrent une solution efficace, peu encombrante et flexible sur le plan de la conception pour relever les défis de l’acoustique des bâtiments modernes.

  • La Suisse continue de développer massivement l’énergie solaire

    La Suisse continue de développer massivement l’énergie solaire

    Selon un communiqué de Swissolar, la construction d’électricité solaire a atteint un nouveau record en 2024. Selon l’association professionnelle, des installations d’une puissance totale de 1798 mégawatts ont été mises en place, soit une augmentation de 10 pour cent par rapport à l’année précédente. Au total, 8170 mégawatts étaient donc déjà installés fin 2024. Cela a permis de produire 5961 gigawattheures d’électricité.

    L’électricité solaire a atteint en 2024 une part de 10,4 pour cent des besoins en électricité. L’année précédente, ce chiffre était de 8,25%. Pour 2025, Swissolar prévoit une part de 14 pour cent. « L’électricité solaire est aujourd’hui déjà un élément central de notre approvisionnement en énergie et est en passe de devenir le deuxième pilier de notre approvisionnement en électricité, aux côtés de l’énergie hydraulique », déclare Matthias Egli, directeur de Swissolar, cité dans le communiqué.

    Swissolar fait également référence à l’importance de l’électricité solaire pour le semestre d’hiver. Ainsi, entre début octobre 2024 et mi-avril 2025, environ 2400 gigawattheures d’électricité solaire ont été produits, soit environ un tiers de la production annuelle.

    Le nombre de nouvelles batteries de stockage installées a augmenté de 4 % en 2024. Dans les maisons individuelles, 47 pour cent de toutes les installations solaires ont déjà été équipées d’un stockage par batterie, contre seulement 42 pour cent l’année précédente. Au total, la capacité de stockage installée s’élevait déjà à 896 mégawattheures fin 2024, soit suffisamment pour couvrir la consommation de 100 000 ménages pendant une journée.

  • Bâtiment commercial neutre en carbone avec rampe et jardin sur le toit

    Bâtiment commercial neutre en carbone avec rampe et jardin sur le toit

    A l’occasion du lancement de la construction de leur projet Green Spin à Winterthour,Felix Partner Architektur und Design de Zurich a remis symboliquement à leurs repreneurs les premiers éléments démontés de l’ancien siège de Stewi à Winterthour-Grüze en vue de leur réutilisation. En effet, selon un communiqué de presse, la plupart des éléments démolis ne finissent pas à la décharge, mais sont réutilisés dans d’autres constructions. De même, le béton de démolition sera déchiqueté et utilisé pour produire du béton recyclé.

    Un bâtiment de services pour les locataires commerciaux sera construit au même endroit. Des entreprises qui mettent elles aussi l’accent sur la durabilité devraient y emménager à la fin de l’été 2027.

    Le gros œuvre est prévu comme une construction en bois neutre en CO2. En outre, une cour intérieure végétalisée et un jardin sur le toit seront réalisés. Des panneaux photovoltaïques sur les façades et des éoliennes fourniront de l’électricité écologique, et le chauffage sera assuré par la géothermie. Le bâtiment sera certifié selon la norme internationale de durabilité BREEAM.

    La pièce maîtresse est une rampe d’une largeur maximale de six mètres qui monte en pente douce autour de la cour intérieure. Elle permet d’accéder aux espaces locatifs à tous les niveaux, y compris à vélo. Les surfaces destinées à l’artisanat, aux bureaux, à la production ou au sport sont complétées par des établissements de restauration et quelques commerces de détail.

    « J’espère que ce projet inspirera d’autres personnes à voir grand et à agir avec courage », a déclaré le conseiller national radical Andri Silberschmidt dans son discours prononcé à l’occasion du lancement de la construction. L’architecte de la ville de Winterthour, Jens Andersen, a souligné que le projet « s’inscrit parfaitement dans notre stratégie de développement urbain durable ».

  • Sol en linoléum recyclable à forte teneur en liège

    Sol en linoléum recyclable à forte teneur en liège

    Le fournisseur de revêtements de sol Tarkett Schweiz AG, basé à Dietlikon, a lancé sa propre collection recyclable Lino Materiale. Elle se compose de granulés de liège, d’huile de lin, de résine de pin et de farine de bois et est disponible en dix couleurs liées à la terre, écrit l’entreprise dans un communiqué.

    Grâce à sa forte teneur en liège, Lino Materiale serait plus flexible et réduirait mieux les bruits que les autres sols en linoléum. La bonne résistance du matériau à l’abrasion et aux produits chimiques pendant toute sa durée de vie rend les solutions de sol résistantes à la saleté et à l’usure quotidienne. Cela en fait un bon choix pour les zones de passage fréquent comme les écoles, les bureaux, les cliniques ou les bâtiments administratifs.

    Les sols, qui ont été développés sur la base de la recette originale de 1898, disposent d’un traitement de surface exclusif, selon le fournisseur. Cela permet de réduire les coûts de nettoyage et d’entretien, et donc les besoins en énergie. Les sols ne nécessitent pas d’entretien initial ni de mesures d’entretien ou de revêtement supplémentaires, ce qui contribue également au concept de durabilité du fabricant.

    Le fait que le revêtement de sol puisse être recyclé fait également partie de ce concept. « Car chez Tarkett, le véritable développement durable ne s’arrête pas à la pose », déclare Daniel Mai, chef de produit D/A/CH pour Homogeneous Vinyl, Heterogeneous Vinyl, Linoleum, Sports Indoor, cité dans le communiqué. Grâce au programme de reprise ReStart, le linoléum et les chutes de pose sont réintroduits dans le circuit. Pour ce faire, le sol est entièrement traité et réutilisé comme matériau recyclé.

  • La demande de maisons individuelles reste élevée

    La demande de maisons individuelles reste élevée

    « Les maisons individuelles restent très prisées », déclare ImmoScout24 en introduction d’un communiqué sur l’indice d’achat ImmoScout24 actuel. Il est établi chaque mois par la place de marché immobilière appartenant à SMG Swiss Marketplace Group AG, en collaboration avec le cabinet de conseil IAZI, spécialisé dans l’immobilier. Par rapport au mois de mai, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 0,8 %. Sur un an, ils ont augmenté de 3,6%.

    Les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 0,2 %, ce qui est nettement inférieur à la hausse des prix des maisons individuelles. Ils avaient pourtant augmenté de 0,8 % en mai. En glissement annuel, les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 4,5 %.

    Le communiqué cite comme moteur de la demande les bonnes conditions de financement actuelles après le retour de la Banque nationale suisse au taux zéro. « Pour les personnes intéressées par l’achat, c’est un moment propice pour envisager de franchir le pas et de devenir propriétaire, notamment en ce qui concerne la sécurité de la planification », explique Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group.

    D’un point de vue régional, la hausse des prix des appartements en copropriété a surtout été tirée par une nette augmentation en Suisse centrale. Des hausses de prix supérieures à la moyenne pour les maisons individuelles ont été enregistrées en juin dans les régions du lac Léman, de la Suisse du Nord-Ouest et de la Suisse orientale.

    ImmoScout24 est une division de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Le site Landolt en pleine mutation

    Le site Landolt en pleine mutation

    Quelle est l’importance du développement du Landolt-Areal pour le site économique de Glaris ? Quelles impulsions concrètes attendez-vous pour l’économie locale et la création de nouveaux emplois ?
    Le site est aujourd’hui déjà bien occupé par de nombreuses PME différentes. Avec le départ à moyen terme de l’entreprise Landolt, l’ancien site sera libéré. La Shedhalle, que nous avons déjà rénovée et dont le toit a été équipé d’une grande installation photovoltaïque, est particulièrement intéressante. Nous sommes en train d’attirer de nouveaux locataires et offrons un site très attractif avec une connexion logistique optimale. De nouveaux emplois attrayants y seront créés.

    Les utilisations temporaires, comme le hub Mobility prévu, sont un élément central du concept. Quelles opportunités voyez-vous dans ces utilisations temporaires pour animer le site pendant la phase de développement ?
    C’est l’une des parties les plus importantes de la transformation. Nous souhaitons, dans la mesure du possible, conserver tous les locataires existants. Nous entretenons un contact direct avec eux afin qu’ils puissent continuer à se développer au sein du site. Les bâtiments à usage intermédiaire sont loués à bas prix mais pas pour longtemps, que ce soit comme entrepôt, parking ou hub, mais sans grand investissement de notre part. Il y a aussi de la place pour la créativité.

    Comment le canton de Glaris et la promotion économique sont-ils impliqués dans le projet ? Y a-t-il une coordination stratégique avec les objectifs de développement cantonaux ?
    Nous avons des échanges réguliers avec la promotion économique et sommes confiants quant à la possibilité d’attirer des PME plus importantes dans le canton de Glaris en raison de la bonne situation et de la taille de la surface proposée. Plusieurs entreprises sont déjà intéressées pour s’y installer.

    La planification participative est soulignée. Comment les habitants et les commerçants ont-ils pu participer concrètement et quels sont les enseignements tirés de ce processus qui seront pris en compte dans les prochaines étapes ?
    L’urbanisme, les relations avec les voisins ainsi que l’utilisation et la répartition des constructions sur le site ont été revus avec une représentation bien étayée des autorités et un comité d’experts de l’économie et de l’urbanisme ainsi qu’une équipe de planification internationale. Un grand nombre d’anciens bâtiments de la filature seront conservés et une nouvelle vie leur sera donnée.

    Le site, aujourd’hui exclusivement commercial, sera complété par différentes offres commerciales, et une petite part d’habitat sera également possible. La situation très attrayante entre les ruisseaux Chli Linthli et Mühlibach invite également les promeneurs et les habitants à découvrir ce lieu magnifique et idyllique.

    Les planificateurs élaborent actuellement le projet indicatif en collaboration avec la commission d’aménagement et le service des monuments historiques. D’ici l’été 2025, la forme future du site, l’offre commerciale élargie et la diversité des logements pourront être présentées. Nous sommes très heureux de cette excellente collaboration et sommes convaincus que le traitement soigneux de l’existant et des nouveaux bâtiments créera une grande valeur ajoutée pour les utilisateurs du site, mais aussi pour les riverains.

    Le développement se fera en quatre étapes. Comment vous assurez-vous que le site reste vivant, utilisable et attractif dès les phases intermédiaires et qu’il ne devienne pas un chantier de longue haleine ?
    Comme nous l’avons déjà évoqué, une partie sera réutilisée dans les bâtiments industriels existants. Les bâtiments existants très anciens, qui seront vides à moyen terme après le départ de l’entreprise Landolt, doivent être rapidement remis en location après une transformation ou une modernisation. Pour ce faire, les différentes zones de talents ont été définies et constituent les étapes. L’achèvement de chaque zone permettra d’achever successivement le développement.

    Le campus d’innovation du Chli Linthli doit se développer de manière indépendante et en fonction des besoins. A quels groupes cibles souhaitez-vous vous adresser ici et quels secteurs pourraient s’y implanter ?
    Ce site est aujourd’hui entièrement occupé par un large éventail d’activités commerciales. C’est ici que seront logés les besoins de demain. L’idée est de créer une offre commerciale diversifiée qui nécessite un bon réseau au sein de cette zone et qui fonctionne comme un campus. Mais nous sommes également ouverts à d’autres idées. Seul l’avenir nous dira lesquelles.

    Comment créez-vous une identité et un lien à long terme sur le site ? Quel rôle jouent les offres sociales, culturelles ou écologiques pour les futurs utilisateurs ?
    Le site a déjà une histoire riche. Cela se voit partout ici. Une nouvelle utilisation et une gestion appropriée permettront de préserver la culture, mais aussi de la redéfinir. Avec notre objectif de durabilité, ce processus permettra également de préserver les ressources. L’utilisation de matériaux naturels et d’une architecture simple permettra de créer des espaces de travail et d’habitation abordables, sains et agréables à vivre pour les utilisateurs. Avec ses cours d’eau, ses espaces verts, ses places de quartier nouvellement créées, etc., le site offre une grande qualité d’espace, mais aussi un lieu très attractif pour travailler, vivre et rester.

  • La construction en série : à quand la percée ?

    La construction en série : à quand la percée ?

    Construire des bâtiments à partir d’éléments préfabriqués n’est pas une invention récente. Ce qui fut jadis prôné par le Bauhaus et réalisé par millions après la Seconde Guerre mondiale sous forme de préfabriqués connaît aujourd’hui une renaissance technologique. La planification numérique, les matériaux durables et la précision industrielle permettent de construire des logements en série d’un haut niveau de conception.

    Potentiel d’efficacité au rythme de la fabrication
    La construction en série réduit le temps de construction, diminue les coûts et améliore la qualité de la construction, grâce à une production en hangar indépendante des conditions météorologiques. Des projets comme le « Woodie » de Hambourg ou le Franklin Village de Mannheim montrent les points forts de ce procédé, des délais de réalisation courts, des normes fonctionnelles et une diversité architecturale. Les méthodes modernes de construction modulaire et par éléments permettent à la fois la personnalisation et l’évolutivité.

    La durabilité rencontre la productivité
    Les processus en série optimisent l’utilisation des matériaux, réduisent les émissions liées au transport et facilitent les concepts de déconstruction. Les systèmes hybrides, composés par exemple de modules en bois et d’éléments en béton, allient construction écologique et efficacité industrielle. Des systèmes comme ceux de Nokera montrent que la construction standardisée ne doit pas être uniforme, mais peut apporter des réponses ciblées aux défis urbains.

    Pourquoi la percée s’arrête
    Malgré la maturité technique, la part de marché des méthodes en série est inférieure à 12 %. Les raisons en sont la longueur des procédures d’adjudication, le manque de stratégies municipales, la disponibilité limitée des terrains et une image négative profondément ancrée dans les esprits, qui freinent la mise en œuvre à grande échelle. De plus, la culture de planification classique n’est souvent pas compatible avec les approches optimisées en termes de processus.

    De nouvelles structures plutôt que de vieilles routines
    Un ancrage durable sur le marché nécessite des changements systémiques et les droits de planification et d’attribution doivent laisser la place à des procédures en série. Les municipalités ont besoin d’une politique foncière stratégique et de concepts coordonnés. Dans le même temps, il convient d’éliminer les préjugés en matière de conception et de rendre visible la diversité de conception des systèmes modulaires, par exemple par des façades différenciées, des plans flexibles et des typologies d’utilisation mixtes.

    La rénovation en série gagne en importance
    Les nouvelles constructions ne sont pas les seules à bénéficier de l’approche industrielle. La modernisation de l’existant peut également être pensée en série, de manière plus rapide, moins coûteuse et plus efficace sur le plan énergétique. Des projets comme ceux d’ecoworks montrent comment des éléments de façade et de toiture préfabriqués peuvent transformer des immeubles collectifs entiers en peu de temps. La part de ces rénovations passe de 2 % à 23 % en deux ans.

    Politique d’encouragement comme levier
    Des systèmes d’incitation ciblés pourraient accélérer les procédures en série, par exemple par le biais de subventions bonus en cas de construction modulaire ou de preuve de durabilité. Jusqu’à présent, il n’y a pas d’orientation claire. Les programmes d’aide sont souvent ouverts à la technologie et encouragent la construction de logements sociaux, mais ne lient pas les fonds aux processus proches de la production.

  • Le Conseil d’État prévoit de donner un coup de pouce aux infrastructures de la vallée de la Glatt

    Le Conseil d’État prévoit de donner un coup de pouce aux infrastructures de la vallée de la Glatt

    La vallée de la Glatt est l’une des régions de développement les plus dynamiques du canton de Zurich, stratégiquement située entre Zurich, Winterthur et l’aéroport international. Le Conseil d’Etat propose maintenant au Grand Conseil un paquet global de 543 millions de francs pour renforcer l’infrastructure de manière ciblée. Il est prévu de prolonger le Glattalbahn jusqu’à la région de Steinacker, de créer une liaison principale pour les vélos en direction de Bassersdorf et de prendre des mesures de protection contre les crues de l’Altbach.

    Un coup de pouce à la mobilité et à l’environnement dans la région de l’aéroport
    La combinaison de l’extension du chemin de fer, de l’infrastructure cyclable et de la protection des eaux répond à plusieurs objectifs centraux du plan directeur cantonal. Le prolongement de la ligne de chemin de fer de la vallée de la Glatt doit permettre de mieux desservir la zone industrielle de Kloten, tandis que la liaison principale à vélo offre une alternative écologique aux pendulaires. Parallèlement, la protection prévue contre les inondations protège la population et les infrastructures critiques telles que l’aéroport contre les risques naturels.

    Une mise en œuvre efficace grâce aux synergies
    La proximité géographique des trois sous-projets nécessite une planification commune et offre ainsi des conditions idéales pour une mise en œuvre efficace. Le regroupement des phases de construction permettra de réduire la durée des travaux, les coûts et les nuisances. Le début des travaux est prévu à partir de la mi-2027 et la durée des travaux est d’environ cinq ans.

    Participation aux coûts par la Confédération et les communes
    Bien que le volume du projet s’élève à 543 millions de francs, le canton ne prendra vraisemblablement en charge qu’environ 290 millions de francs. La Confédération participe jusqu’à 40 % pour la voie ferrée et la piste cyclable, et entre 35 et 45 % pour la protection contre les inondations. Des contributions à la valeur ajoutée de la ville de Kloten et d’investisseurs privés sont également prévues.

    Décision claire malgré le rejet communal
    Bien que deux projets communaux concernant le développement territorial dans la région de Steinacker aient été rejetés par la population de Kloten en 2024, le chemin de fer de la vallée de la Glatt lui-même ne faisait pas partie de cette votation. Après un examen complet, le Conseil d’Etat considère néanmoins le projet existant comme la solution la plus appropriée, tant sur le plan économique que sur celui des transports et de l’aménagement du territoire.

  • Une nouvelle dynamique pour la Suisse

    Une nouvelle dynamique pour la Suisse

    Qu’il s’agisse de gestion immobilière numérique, de solutions financières numériques ou de produits chimiques biosourcés, les startups suisses sont actuellement sur la voie du succès. Les récentes récompenses montrent l’étendue du paysage de l’innovation et la forte croissance de la demande internationale de solutions évolutives à valeur ajoutée pour la société.

    Gestion numérique de l’immobilier avec perspective
    La start-up de proptech Bewy a convaincu le Swiss Prime Site Accelerator 2025 et compte parmi les gagnants du programme. Grâce à des solutions numériques pour la gestion de biens locatifs et de propriétés, la jeune entreprise entend rendre la gestion immobilière plus transparente et centrée sur l’utilisateur. Le prix permet de réaliser des projets pilotes et des coopérations commerciales avec l’une des principales entreprises immobilières de Suisse.

    Haute technologie pour l’avenir de la fusion
    En se concentrant sur le traitement sécurisé des isotopes d’hydrogène, Smolsys a reçu le prix de transfert lors du Neuland Innovation Contest. En partenariat avec le KIT, l’entreprise travaille sur des technologies clés pour la recherche sur la fusion, un domaine d’application hautement spécialisé et critique pour la sécurité, avec un fort potentiel d’avenir.

    Repenser l’alimentation avec la propriété intellectuelle
    Planetary développe des protéines durables en utilisant la fermentation de précision et a reçu un prix mondial de l’OMPI pour cela. La start-up allie progrès technologique et stratégie de propriété intellectuelle et contribue à la transformation des systèmes alimentaires mondiaux vers plus de résilience, de densité nutritionnelle et de compatibilité avec le climat.

    La technologie financière avec la précision suisse
    La fintech Bivial a reçu le prix Best Use of Tech in Business Payments lors des PayTech Awards 2025. La plateforme basée sur l’API permet d’effectuer des paiements en temps réel dans plus de 160 pays et combine les IBAN suisses avec des outils financiers modernes. L’entreprise a atteint la rentabilité dans les six mois suivant son lancement, preuve de l’efficacité de ses processus, de la clarté de sa réglementation et de son développement proche du marché.

    Chimie durable de Zurich à Houston
    La start-up Biosimo a été admise dans le prestigieux programme Activate de Houston. L’équipe y recevra un soutien financier et infrastructurel pendant deux ans afin de passer à l’échelle avec de l’acide acétique biosourcé comme alternative aux produits chimiques fossiles. La cofondatrice Sotiria Mostrou bénéficie également d’un accès ciblé à des experts et à des réseaux d’innovation.

    Prothèses fabriquées à partir de déchets plastiques avec Impact
    L’entreprise sociale Circleg est la seule entreprise suisse à figurer dans la liste Forbes Accessibility 100. Avec des prothèses abordables, fabriquées localement à partir de plastique recyclé, la startup offre non seulement la mobilité aux personnes amputées en Afrique de l’Est, mais renforce également les circuits économiques et les marchés du travail locaux.

  • La recherche, fondement de la révolution de la construction

    La recherche, fondement de la révolution de la construction

    Les changements dans le secteur de la construction sont évidents et ne peuvent être maîtrisés sans innovation. Qu’il s’agisse d’économie circulaire, de nouveaux matériaux de construction, d’outils de planification numériques ou de technologies de construction à haute efficacité énergétique, investir dans la recherche aujourd’hui, c’est s’assurer une place sur le marché demain. Pour Harald Kopececk, il est clair que la recherche doit devenir une priorité stratégique et que les coopérations interentreprises proches des applications sont essentielles.

    Priorités de recherche
    Le secteur de la construction pense de manière circulaire et de plus en plus systématiquement. Des projets comme CEScaleUP (AIT) ou Mindwood (Holzforschung Austria) montrent comment les cycles des matériaux peuvent être repensés et comment les capteurs peuvent être intégrés directement dans le bois. Parallèlement, l’accent est de plus en plus mis sur les bâtiments existants. Avec des projets comme FluccoSan et DyNaBe, l’IBO développe des solutions de rénovation qui combinent des objectifs écologiques, économiques et de confort. L’objectif est de fournir des solutions adaptées au climat, même pour les petites communautés.

    La coopération comme moteur de l’innovation
    La recherche devient une tâche commune. Près de 80 % des partenaires du projet ZAB mettent gratuitement leur savoir-faire à disposition. L’Association autrichienne des techniques de construction (ÖBV) rend les résultats de ses recherches accessibles au public et encourage ainsi leur mise en œuvre au niveau sectoriel. Des projets tels que la conception de structures agiles ou SusDeCon visent l’efficacité des matériaux et la réduction du CO₂ – sur la base de connaissances ouvertes qui peuvent potentiellement influencer les normes.

    Le financement, clé de la mise en œuvre
    Les approches innovantes ont besoin de bases financières solides. Les programmes de financement tels que la prime de recherche, le programme de base de la FFG ou Horizon Europe offrent un soutien ciblé, de la phase de création au produit commercialisable. Eva Martischnig (BDO Austria) recommande d’utiliser le paysage des subventions de manière stratégique afin de faire progresser rapidement les projets ouverts à la technologie et très pertinents pour la pratique.

    L’avenir commence dans l’existant
    La question centrale du tournant dans la construction est de savoir comment rendre les bâtiments existants climatiquement aptes L’accent se déplace des nouveaux bâtiments vers la transformation. La recherche sur la rénovation, notamment dans le contexte de l’économie circulaire, de la numérisation et de l’utilisation de l’énergie, devient une tâche essentielle. Des projets tels que Circular Twin ou les communautés climatiques montrent que des solutions sont possibles lorsque la planification, la technique et l’acceptation sociale sont pensées ensemble.

  • Le Tessin compte parmi les régions les plus innovantes d’Europe

    Le Tessin compte parmi les régions les plus innovantes d’Europe

    Selon le Tableau de bord régional de l’innovation 2025 de la Commission européenne, le canton du Tessin fait partie des dix régions les plus innovantes d’Europe. En Suisse, il occupe la deuxième place juste derrière Zurich. Il convient de souligner le pourcentage élevé de petites et moyennes entreprises qui introduisent des innovations de processus ou de produits. Le canton occupe également une place de choix au niveau national en matière d’enregistrement de marques.

    Excellence universitaire et réseau international
    Avec plus de 20 instituts de recherche spécialisés, l’Università della Svizzera italiana (USI) renforce la capacité d’innovation académique de la région. Elle met notamment l’accent sur la biomédecine, les sciences informatiques et les sciences financières. Son intégration étroite dans les réseaux de financement nationaux et internationaux fait de l’USI un acteur central du système d’innovation du Tessin.

    Recherche pratique pour les entreprises
    La Haute école spécialisée de la Suisse méridionale (SUPSI) est également un acteur clé du paysage de l’innovation. Elle dispose d’une grande expertise dans l’automatisation industrielle, la robotique et la science des matériaux et se distingue par le taux de réussite le plus élevé pour l’accès aux financements européens parmi toutes les hautes écoles spécialisées suisses. Les entreprises bénéficient de coopérations pratiques dans le cadre de projets de recherche appliquée.

    Promotion légale de l’innovation à large échelle
    Le canton soutient l’innovation de manière ciblée par le biais de la loi sur l’innovation économique. Celle-ci offre des possibilités de soutien étendues, allant de l’aide aux programmes de recherche aux projets d’investissement, en passant par la participation à des salons et des projets d’internationalisation. La mise en œuvre est assurée par l’Office du développement économique.

    Switzerland Innovation Park Ticino, une plaque tournante
    Avec le Switzerland Innovation Park Ticino, le canton encourage le transfert entre l’économie et la science. Les centres de compétences qui voient le jour se concentrent sur des domaines clés tels que les sciences de la vie, les TIC, les technologies des drones et l’industrie des loisirs. L’objectif est de développer des solutions techniques et technologiques très pertinentes pour l’économie du canton.

    https://projects.research-and-innovation.ec.europa.eu/en/statistics/performance-indicators/european-innovation-scoreboard/eis#/ris?compare_year=2025&year=2025
  • Les mathématiques rendent le bois tridimensionnel

    Les mathématiques rendent le bois tridimensionnel

    L’association de la géométrie, de la technologie du bois et de la modélisation numérique ouvre de nouvelles voies à la construction architecturale en bois. La start-up Beyond Bending, née à l’université technique de Vienne, a développé un système innovant permettant de réaliser des formes libres complexes en bois plat. Le « système de tension FLEXGrid » breveté est basé sur des structures de grille plates qui se transforment en une forme tridimensionnelle souhaitée par une tension contrôlée, exactement comme calculée mathématiquement auparavant.

    De plat à spatial
    La technologie fait appel à un principe de base bien connu dans le monde du jardinage, des grilles élastiques et expansives composées de lattes de bois parallèles. Ce principe de construction simple mais efficace a été développé et numérisé en termes d’ingénierie. Les concepteurs définissent la géométrie cible et l’algorithme calcule le treillis approprié. Lors de l’assemblage, la grille prend exactement la forme souhaitée.

    L‘efficacité rencontre l’esthétique
    Le système permet non seulement une mise en forme précise, mais aussi une construction économe en matériaux et en ressources.

    • Facilité de fabrication des éléments plats,
    • montage rapide sur le chantier,
    • Absence de coffrages complexes ou de formes spéciales

    Utilisation de bois régional
    Un premier exemple pratique est le pavillon pop-up de Kuchl, dans le land de Salzbourg. Cette structure de dix mètres de large et de quatre mètres de haut a été réalisée avec succès en utilisant cette méthode et sert de démonstrateur pour de futures applications dans le domaine des constructions temporaires ou permanentes en bois.

    La conception numérique comme clé de la réduction des matériaux
    Le système démontre de manière impressionnante comment les mathématiques, la conception algorithmique et la durabilité peuvent interagir. Il permet aux architectes et aux constructeurs de réaliser des constructions de forme libre, sans coûts de production élevés ni processus de fabrication de moules complexes.

  • Le siège social de la construction aéronautique va être entièrement modernisé et densifié

    Le siège social de la construction aéronautique va être entièrement modernisé et densifié

    Le constructeur d’avions Pilatus veut moderniser son siège social à Stans. Comme l’indique un communiqué à ce sujet, les bâtiments, en partie très vétustes et inefficaces sur le plan énergétique, doivent être entièrement reconstruits. Les surfaces de production et d’administration seront en outre densifiées par de nouveaux bâtiments. Ce faisant, la structure architecturale sera adaptée aux conditions du paysage. La construction verticale permettra de mieux exploiter les surfaces sans que les bâtiments ne dépassent des hauteurs de 32, 36 ou 56 mètres.

    Comme l’indique l’entreprise, les constructions doivent respecter les principes de durabilité et être conformes aux normes internationales (LEED). Le béton recyclé et le bois local seront utilisés. Toutes les constructions sont soumises à des normes énergétiques élevées. Des installations photovoltaïques à grande échelle garantiront l’autoproduction d’électricité.

    Avec cette rénovation complète, Pilatus s’engage en faveur du site de Stans et du bien-être de ses 2500 collaborateurs. Leur trajet écologique vers leur lieu de travail par les transports publics est encouragé par des aides financières pouvant aller jusqu’à 1000 francs par an, précise le communiqué.

    Le 26 novembre 2025, la population de Stans devrait pouvoir se prononcer sur une adaptation du plan d’affectation.