Catégorie : Industrie du bâtiment

  • Le logement des personnes âgées en Suisse

    Le logement des personnes âgées en Suisse

    Faible mobilité résidentielle malgré l’évolution des besoins
    La majorité des personnes âgées de plus de 75 ans restent dans leur logement malgré l’évolution des besoins en matière de logement. Seuls 5,1 % de ce groupe d’âge ont déménagé en 2022. Cela s’explique par des contrats de location à long terme et à bas prix, une situation centrale et un lien émotionnel avec le logement. De plus, les loyers élevés du marché et les frais de déménagement ont un effet dissuasif. Si un déménagement a lieu, il reste généralement dans la région ou conduit à un établissement de soins.

    Les barrières dans les logements anciens compliquent la vie quotidienne
    Plus de 60% des personnes de plus de 66 ans vivent dans des bâtiments qui n’ont pas été construits pour être accessibles. Les escaliers, les portes étroites ou l’absence d’ascenseur peuvent compliquer la vie quotidienne et augmenter le risque de chutes et de problèmes de santé. Les rénovations nécessaires sont souvent difficiles à mettre en œuvre.

    La solitude, un défi majeur
    77% des personnes âgées vivent seules ou avec des personnes de leur âge, ce qui augmente le risque d’isolement social. Les femmes âgées sont particulièrement touchées, car elles sont plus nombreuses à vivre seules. La solitude a un impact négatif sur la santé physique et mentale et renforce le besoin d’assistance dans la vie quotidienne.

    Logements accessibles et meilleur soutien
    L’étude recommande de mieux intégrer les personnes âgées dans le marché du logement ordinaire et de créer des logements accessibles ciblés. Outre des rénovations adaptées aux personnes âgées, de nouvelles formes de logement à proximité des établissements de soins sont nécessaires. En outre, les réseaux sociaux et les services de soutien devraient être développés afin de permettre une vie autonome.

    Des connaissances basées sur des données pour l’avenir
    L’étude est basée sur des analyses de données approfondies sur les logements, les ménages, les revenus et les rapports de location. Celles-ci permettent d’avoir un aperçu précis de la situation des personnes âgées en matière de logement et fournissent une base scientifique pour les mesures futures.

  • Potentiel et défis des nouveaux concepts de logement

    Potentiel et défis des nouveaux concepts de logement

    L’accent est mis sur les unités d’habitation auto-aménagées, souvent construites dans de grands hangars et utilisées en commun par des groupes ou des personnes individuelles. Les habitants attachent de l’importance à un habitat durable et individuel, renoncent à des surfaces privées excessives et partagent à la place des espaces communs.

    Les projets étudiés à Zurich et à Berne montrent que de telles formes d’habitat consomment nettement moins de surface habitable par personne que la moyenne suisse. La grande flexibilité de l’aménagement intérieur permet des adaptations individuelles, mais implique également un investissement important en temps et en argent.

    Cadre juridique et défis
    Pour que ces concepts soient mis en œuvre avec succès, il est essentiel de disposer d’un cadre clair mais flexible et d’un accompagnement de soutien de la part des promoteurs immobiliers et des autorités. Les obstacles liés au droit de la construction et les questions de financement, en particulier, nécessitent des solutions adaptées afin de rendre ces projets économiquement viables.

    Des solutions de niche innovantes avec du potentiel
    Bien que ces formes d’habitat participatif constituent actuellement une niche, elles offrent des approches passionnantes pour une utilisation plus durable et plus diversifiée du logement. Toutefois, leur potentiel à long terme pour le marché du logement abordable reste à démontrer.

    L’étude a été réalisée par les hautes écoles spécialisées OST et FHNW en collaboration avec l’OFL, la Fondation Fonds de solidarité, le Pour-cent culturel Migros et d’autres partenaires. Elle s’inscrit dans les axes de recherche « Logement abordable » et « Adaptation du parc de logements à l’évolution des besoins ».

  • L’ETH Zurich et la HSG renforcent l’industrie suisse

    L’ETH Zurich et la HSG renforcent l’industrie suisse

    L’alliance réunit des entreprises leaders telles que Roche, Nestlé, Schindler et Endress Hauser, qui financent le projet à hauteur de 2,1 millions de francs sur trois ans. La pièce maîtresse est le Circle of Scholars, un réseau de six doctorants qui mènent des recherches avec des partenaires industriels sur des sujets tels que l’intelligence artificielle dans la production, la fabrication durable et les réseaux de production mondiaux.

    « Avec la Manufacturing Alliance, nous créons une plateforme qui implique activement les partenaires industriels dans la recherche », souligne le professeur Dr Thomas Friedli (HSG). Le professeur Torbjörn Netland (ETH Zurich) ajoute : « Nos doctorants travaillent dès le premier jour sur des problèmes réels – cela aide l’industrie et favorise la relève »

    Le secteur manufacturier suisse en ligne de mire
    Des études menées par la HSG montrent que les entreprises suisses rapatrient de plus en plus leurs capacités de production dans le pays afin de bénéficier de l’innovation, de la stabilité et d’une qualité élevée. La Manufacturing Alliance vise à soutenir cette tendance de manière ciblée.

    Invitation à collaborer
    L’Alliance invite les entreprises de toutes tailles à participer. Les partenaires bénéficient de solutions pratiques, d’une expertise scientifique et d’un réseau industriel exclusif. Nestlé et Johnson & Johnson font déjà partie des promoteurs.

    « La Suisse joue un rôle clé dans la production pharmaceutique », explique Leila Schwery (J&J). « Cette collaboration ne renforcera pas seulement l’industrie, mais apportera également des avantages considérables à la société »

  • Réutilisation des actionneurs de stores

    Réutilisation des actionneurs de stores

    Griesser offre une seconde vie aux anciens actionneurs JAX. Selon un communiqué du spécialiste de la protection solaire, ces actionneurs de stores, qui font partie de la commande de protection solaire KNX de Griesser, qui se vend très bien, seront réparés dès maintenant. Ils retourneront ensuite dans le circuit économique. Ils sont dès à présent disponibles sur la plateforme en ligne MyGriesser pour des configurations individuelles.

    Les variantes KNX avec leurs actionneurs JAX comptent parmi les meilleures ventes nationales et internationales de Griesser. Avec sa dernière mesure visant à « augmenter la durabilité », l’entreprise voulait, selon les mots de son CEO Urs Neuhauser, « commencer là où nous pouvons obtenir le plus d’impact. C’est pourquoi le choix s’est porté sur les solutions de commande KNX de Griesser » Il ajoute que la promesse de qualité reste valable après la réparation, raison pour laquelle tous les actionneurs réparés sont couverts par une garantie d’un an. En outre, les autres prestations de service sont également valables pour les objets réparés.

    Dans un premier temps, le projet sera lancé en France. D’autres sites Griesser sont prévus à une date ultérieure.

    Comme le souligne Griesser, l’entreprise mise depuis longtemps sur l’économie circulaire. Son aluminium, par exemple, contient depuis plusieurs années une part importante de matériaux recyclés. Avec le lancement de l’aluminium vert en 2024, les émissions de CO2 par kilogramme devraient encore diminuer de 30 pour cent. Dans un premier temps, cet aluminium plus vert sera utilisé, selon les informations fournies, pour la gamme de volets.

  • Disentis/Mustér obtient une grande installation photovoltaïque

    Disentis/Mustér obtient une grande installation photovoltaïque

    Axpo Solutions AG de Baden et Bergbahnen Disentis AG veulent réaliser une grande installation photovoltaïque d’une puissance de plus de 10 mégawatts crête sur le territoire de la commune grisonne de Disentis/Mustér. Pour la construction et l’exploitation de l’installation, les deux entreprises partenaires fondent actuellement la société de production d’énergie Ovra Solara Magriel AG, dont le siège est à Disentis/Mustér. Le projet, basé sur l’article 71a de la loi sur l’énergie, appelé Solarexpress, a maintenant reçu l’approbation du gouvernement du canton des Grisons, informe l’administration cantonale dans un communiqué. Les électeurs de Disentis/Mustér avaient déjà donné leur feu vert au plan en 2023.

    L’installation doit être construite sur une zone déjà utilisée par les touristes, à environ 2100 mètres d’altitude. Il est prévu d’installer 20 750 panneaux solaires sur une surface d’environ 13,5 hectares. Les exploitants prévoient une production annuelle d’électricité d’environ 14,6 gigawattheures, dont environ 5,4 gigawattheures en hiver.

  • Une technologie de mesure innovante facilite le contrôle des structures en béton armé

    Une technologie de mesure innovante facilite le contrôle des structures en béton armé

    Des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) ont développé une méthode permettant de détecter la corrosion dans l’acier d’armature des ouvrages en béton armé sans avoir à casser le béton. La méthode de l’ingénieur mécanicien Lukas Bircher et de son équipe repose sur des mesures électrochimiques, informe l’ETH dans un communiqué. Concrètement, les chercheurs ont inventé une sonde composée de deux joints gonflables avec des électrodes au milieu. Une conduite d’eau est intégrée dans le câble correspondant.

    La sonde est introduite dans les tuyaux de drainage, les joints sont gonflés et l’eau est ensuite introduite dans la zone étanche. Grâce aux trous de la conduite de drainage, l’eau établit une connexion entre les électrodes de la sonde et le sol. Cela crée une connexion électrolytiquement conductrice avec l’acier dans la structure, formant un point de mesure électrochimique local. « Avec la cellule de mesure, nous enregistrons des signaux électriques qui varient selon que l’acier d’armature est corrodé ou non », explique Bircher, cité dans le communiqué.

    Pour l’instant, la sonde doit encore être passée manuellement au fur et à mesure dans les tuyaux de drainage afin de permettre une détection complète de l’état de l’acier. Dans la prochaine étape, l’équipe souhaite « automatiser davantage la mesure et rendre la sonde d’inspection plus robuste », explique Bircher. Le concept ayant déjà fait ses preuves, il va créer une start-up appelée Talpa-Inspection avec l’ingénieur en matériaux Federico Martinelli-Orlando et l’ingénieur civil Patrick Pfändler.

  • BAUMAG 2025 pose de nouveaux jalons

    BAUMAG 2025 pose de nouveaux jalons

    Avant même d’entrer dans les quatre halls, les énormes pelles et véhicules spéciaux présents sur le terrain extérieur attiraient déjà tous les regards. Le salon a démarré sur les chapeaux de roue et a plus que comblé l’impatience des visiteurs. Plus de 18 000 visiteurs professionnels nationaux et internationaux ont afflué à Lucerne pendant les quatre jours du salon pour s’inspirer des dernières innovations du secteur des machines de chantier.

    Des acteurs forts et des contacts durables
    Avec 200 exposants engagés, le salon a présenté un large éventail de produits et de services innovants. Les entreprises ont profité de la plate-forme pour nouer des relations commerciales durables et s’entretenir avec des décideurs nationaux et internationaux. Le pouvoir d’achat élevé du public professionnel s’est reflété dans les nombreuses affaires conclues.

    Des impulsions pour l’avenir du secteur de la construction
    Les thèmes principaux tels que la numérisation, la durabilité, l’augmentation de l’efficacité des machines et la sécurité au travail ont déterminé le salon et souligné son importance en tant que source d’impulsions pour le secteur. L’organisateur du salon, André Biland, et le directeur du salon, Andreas Hauenstein, ont souligné l’évolution constante : « Pour répondre aux exigences de nos visiteurs professionnels, nous devons toujours garder à l’esprit les défis écologiques et économiques ainsi que les conditions politiques. Nous suivons cette approche depuis deux décennies et le salon est aujourd’hui plus important que jamais pour le secteur de la construction »

    Une plate-forme de réseautage avec une réelle valeur ajoutée
    L’un des principaux facteurs de succès du salon a toujours été et reste la proximité avec les clients. Malgré la progression de la numérisation, les échanges personnels sont essentiels pour le secteur. « Le salon offre une plateforme précieuse pour entretenir les contacts existants et établir de nouvelles relations d’affaires. L’assistance personnelle sur place est appréciée tant par les exposants que par les visiteurs », déclare Hauenstein.

    Un concours passionnant en point d’orgue
    La demi-finale des championnats suisses de maçonnerie 2025 a constitué un temps fort particulier. Dix artisans talentueux de Suisse ont fait la démonstration de leur savoir-faire. Six d’entre eux ont obtenu leur place pour les SwissSkills 2025 à Berne, une compétition très suivie qui a démontré de manière impressionnante la compétence professionnelle et la passion des participants.

    Perspectives pour BAUMAG 2027
    Avec son concept éprouvé et de nouvelles impulsions, la prochaine BAUMAG, qui se tiendra du 21 au 24 janvier 2027, enthousiasmera à nouveau le secteur de la construction. Les visiteurs professionnels peuvent s’attendre à un salon polyvalent et tourné vers l’avenir, qui continuera d’offrir le cadre parfait pour l’innovation, les échanges et les relations commerciales durables.

  • L’économie vaudoise entre reprise et incertitude

    L’économie vaudoise entre reprise et incertitude

    Les tensions économiques mondiales se sont accrues au cours des derniers mois. L’OCDE et le Secrétariat d’État suisse à l’économie (SECO) évoquent les risques, notamment ceux liés à la nouvelle administration américaine et aux relations ambiguës entre la Suisse et l’UE. Alors que la croissance de l’économie américaine est plus forte que prévu, l’économie européenne reste affaiblie par des défis structurels. La force du franc suisse freine les secteurs orientés vers l’exportation, tandis que la demande intérieure reste un pilier stable de l’économie.

    Le secteur de la construction profite de la baisse des taux d’intérêt
    La Banque nationale suisse (BNS) a assoupli sa politique monétaire en abaissant son taux directeur de 1,75% à 0,5%. Cette mesure crée un climat d’investissement favorable, notamment dans le secteur de la construction qui bénéficie d’une baisse des coûts de financement. Les prévisions pour l’ensemble du pays tablent sur une croissance de 1,5 % cette année et une accélération à 1,7 % l’année prochaine.

    Evolution sectorielle image contrastée
    Alors que l’économie industrielle continue d’être mise au défi, d’autres secteurs présentent des évolutions mitigées. Le commerce de détail et l’hôtellerie-restauration luttent contre un climat des affaires morose, tandis que le secteur des services enregistre des impulsions positives. Une croissance particulièrement forte est prévue pour l’industrie chimique et pharmaceutique, les services aux entreprises et le secteur financier. L’industrie des machines et l’horlogerie pourraient également profiter de la reprise économique à moyen terme.

    Stabilisation avec des incertitudes
    L’économie vaudoise s’apprête à vivre une année d’opportunités, mais aussi de défis. Alors que des secteurs clés devraient bénéficier d’une reprise soutenue, les incertitudes géopolitiques et monétaires demeurent des facteurs de risque. L’évolution des relations commerciales internationales et de la conjoncture intérieure sera déterminante, de même que la capacité des entreprises à réagir avec souplesse aux changements.

  • Potentiels et défis de la reconversion

    Potentiels et défis de la reconversion

    Défis techniques et économiques
    La transformation de bâtiments commerciaux en logements nécessite des adaptations structurelles importantes. La profondeur des bâtiments, l’éclairage et l’infrastructure représentent des défis qui nécessitent des investissements importants. Parallèlement, la reconversion peut être économiquement intéressante si le potentiel de location de logements est supérieur à celui des bureaux. Des concepts créatifs tels que des éléments de construction modulaires ou des modèles de logement alternatifs comme le co-living peuvent faciliter la mise en œuvre.

    Obstacles juridiques et facteurs politiques
    Les règles de construction, les plans de zonage et le phénomène NIMBY (Not In My Back Yard) peuvent retarder ou empêcher les projets. Un dialogue précoce avec les autorités et les résidents peut aider à minimiser les résistances. En outre, les responsables politiques se montrent de plus en plus disposés à adapter le cadre réglementaire afin de faciliter les réaffectations.

    Exemples pratiques innovants
    Des projets réussis comme la réaffectation de la Rennbahnklinik à Muttenz ou le projet pilote sur l’ancien site industriel ZWHATT à Regensdorf montrent qu’il est possible de créer des logements durables grâce à des concepts flexibles, des coûts de construction réduits et des solutions spatiales intelligentes.

    Perspectives d’avenir
    Les réaffectations offrent un grand potentiel pour faire face à la pénurie de logements et pour un développement urbain économe en ressources. Pour réussir, il faut une planification innovante, un soutien politique et une approche coopérative entre les investisseurs, les autorités et la population.

  • Outil en ligne pour des processus industriels neutres pour le climat

    Outil en ligne pour des processus industriels neutres pour le climat

    L’industrie est confrontée au défi de passer des combustibles fossiles aux énergies renouvelables dans ses processus. Les pompes à chaleur haute température offrent une solution efficace sur le plan énergétique, en particulier pour les plages de températures comprises entre 100 et 200°C. Elles peuvent non seulement fournir de la chaleur de processus, mais aussi produire simultanément du froid, ce qui les rend particulièrement attrayantes pour de nombreux secteurs industriels.

    Carte technologique interactive pour les entreprises
    Dans le cadre du projet de recherche « Identification des pompes à chaleur industrielles pour la chaleur industrielle », le Fraunhofer ISE a développé un outil en ligne qui aide les entreprises de manière ciblée à choisir la bonne technologie de pompe à chaleur.

    L’outil offre :

    • La visualisation des technologies de pompes à chaleur disponibles en termes de température et de puissance
    • Affectation des pompes à chaleur à des processus industriels spécifiques (par ex. nettoyage, séchage, refroidissement)
    • Possibilités de consultation interactive pour les températures de processus dans différentes industries
    • Fiches d’information détaillées sur les processus en circuit fermé, les technologies de compression et les fluides frigorigènes

    Une contribution à l’industrie climatiquement neutre
    L’outil en ligne fait partie du thème de recherche « Industrie climatiquement neutre » de Fraunhofer, qui aide les entreprises à atteindre un approvisionnement énergétique neutre en CO₂.

    Il s’agit notamment de :

    • L’optimisation des potentiels d’économie d’énergie
    • Utilisation de la chaleur résiduelle industrielle
    • Intégration des énergies renouvelables (par ex. photovoltaïque pour l’auto-approvisionnement en électricité)
    • Solutions de stockage pour la chaleur, le froid et l’électricité

    Une attention particulière est également accordée au traitement des eaux usées industrielles, qui ne contiennent pas seulement de la chaleur perdue, mais souvent des résidus précieux tels que des métaux ou des acides. Ceux-ci peuvent être recyclés efficacement grâce à des technologies de récupération modernes.

    Participer et contribuer aux données
    Le pool de données de l’outil en ligne est en constante évolution. Les fabricants de pompes à chaleur et les industriels peuvent contacter le Fraunhofer ISE pour intégrer leurs données dans la plateforme et ainsi faire progresser le développement.

    Avec cette nouvelle solution numérique, le Fraunhofer ISE offre aux entreprises un outil efficace pour décarboniser les processus industriels et augmenter l’efficacité énergétique – une étape décisive sur la voie de la production climatiquement neutre.

  • Le concours d’architecture Campus Platztor est lancé

    Le concours d’architecture Campus Platztor est lancé

    Lors du premier tour du concours, 73 candidatures ont été reçues, un nombre étonnamment élevé avec des projets de référence de grande qualité. Les critères décisifs pour la sélection des 16 bureaux étaient les aspects de durabilité, l’expérience avec des projets de complexité similaire ainsi que la qualité urbanistique et architecturale. Les équipes sélectionnées viennent de Saint-Gall, Zurich, Thurgovie, Bâle-Ville et Genève.

    Prochaines étapes et calendrier
    Une fois le projet gagnant choisi à l’été 2025, il sera développé par le canton et l’université. Le début des travaux est prévu pour 2028, l’ouverture étant prévue pour 2031. Le nouveau campus doit servir de lieu de réflexion et de rencontre et s’intégrer harmonieusement dans le paysage urbain. L’objectif est de renforcer les liens entre l’université, la ville et sa population.

    Nouvelle orientation après le redémarrage du projet
    Le concours actuel a été rendu nécessaire parce que le projet sélectionné en 2021 n’a pas pu être développé de manière satisfaisante. La nouvelle procédure doit maintenant permettre d’aboutir à un concept viable qui réponde aux exigences élevées en matière d’architecture, de durabilité et d’intégration urbaine.

  • Le concours d’innovation pour les start-ups de la construction en est à sa troisième édition

    Le concours d’innovation pour les start-ups de la construction en est à sa troisième édition

    La Basler Startup Academy et le salon professionnel Swissbau ont lancé le troisième Swissbau Startup Challenge. Cette coopération encourage les jeunes entreprises du secteur de la construction et de l’immobilier qui contribuent activement à sa transformation. En conséquence, un accent particulier est mis sur l’économie circulaire. Dans un message publié sur LinkedIn, les partenaires de l’événement se disent « ravis de compter BaselCircular parmi leurs partenaires ».

    Les start-ups de moins de deux ans et les scale-ups de moins de quatre ans peuvent participer. Elles auront la possibilité de participer à une session de pitching et de recevoir des commentaires professionnels sur leur idée commerciale. Parallèlement, elles sont encouragées lors de bootcamps et d’ateliers organisés par la Startup Academy et par le réseau sectoriel de Swissbau.

    Les meilleures équipes se produiront lors de la finale à Swissbau devant un jury de professionnels et le public du salon. Le salon aura lieu du 20 au 23 janvier 2026. En option, les jeunes entreprises peuvent également y réserver une présence au point d’information à un prix réduit.

    Lors de la finale, le Swissbau Circular Award sera également décerné pour la première fois. Avec ce prix, les partenaires de l’événement souhaitent identifier et soutenir de nouvelles solutions créatives pour une construction durable et rassembler les start-ups, les entreprises établies et les professionnels pour travailler ensemble sur des solutions. En outre, l’importance de l’économie circulaire dans le secteur de la construction et de l’immobilier sera mise en évidence. L’inscription au challenge est ouverte jusqu’au 31 mars.

    Swissbau est un salon du MCH Group dont le siège est à Bâle.

  • Sommet de l’immobilier numérique : L’innovation au service de l’immobilier

    Sommet de l’immobilier numérique : L’innovation au service de l’immobilier

    Le Digital Real Estate Summit est la plateforme pour tous les acteurs du secteur immobilier qui considèrent le monde numérique comme une opportunité et qui souhaitent créer de nouvelles opportunités commerciales ou développer celles qui existent déjà. Une exposition de produits et de systèmes numériques qui préfigurent l’avenir de l’immobilier montre ce qui est déjà pratique aujourd’hui. Car beaucoup de choses sont réalisables si l’on dispose des bonnes informations !

    Rejoignez le réseau et soyez présent le 6 mars 2025 à Baden.

    Le programme varié s’adresse à tous ceux qui souhaitent participer activement à la numérisation du secteur immobilier. Laissez-vous impressionner par des keynotes inspirantes au cours desquelles des personnalités de renom partageront leurs visions et leurs expériences. Gagnez de nouvelles perspectives grâce à des ateliers pratiques qui vous donneront un aperçu des thèmes actuels et des meilleures pratiques.

    L’exposition passionnante vous présentera les dernières tendances et évolutions du secteur. Qu’il s’agisse de bâtiments intelligents, de plates-formes numériques ou de solutions basées sur l’IA, vous trouverez ici les innovations qui détermineront le marché de demain.

    Bien entendu, le réseautage ne sera pas en reste. Lors du 10e Digital Real Estate Summit 2025, vous pourrez échanger avec d’autres professionnels et visionnaires et nouer de précieux contacts. Des temps forts culinaires vous permettront de profiter de la journée dans une atmosphère détendue.

    Le Digital Real Estate Summit est depuis des années la plateforme de référence pour discuter de la transformation du secteur immobilier. Profitez de l’occasion pour vous mettre en relation avec d’autres pionniers et élargir vos connaissances. Inscrivez-vous dès maintenant et participez à l’événement le plus important du secteur

    Participez à l’élaboration de solutions d’avenir par des visionnaires et des leaders du secteur. Laissez-vous inspirer, participez activement à l’évolution du monde de l’immobilier numérique et fêtez avec nous le 10e anniversaire du Digital Real Estate Summit !

    Pour plus d’informations : https://www.digitalrealestate.ch

  • Premier coup de pioche pour un nouveau hall de production à Birr

    Premier coup de pioche pour un nouveau hall de production à Birr

    BRUGG Lifting, qui fait partie du groupe BRUGG de Brugg AG, entame en janvier la deuxième phase d’extension de son parc industriel 2025 sur son site de Birr. La première pierre symbolique du nouveau hall de production 6 vient d’être posée lors d’une cérémonie en présence d’invités issus de la politique locale, de l’économie et des médias. « Avec ce projet, nous donnons un signal fort de notre force d’innovation et de notre engagement pour la région », a déclaré le CEO Markus Grüter, cité dans un communiqué.

    Le hall de production 6 sera équipé de deux rayonnages automatisés pour petites pièces et servira également de site pour la logistique. Trois quais de chargement seront en outre intégrés. Le montant de l’investissement s’élève à 9,5 millions de francs. La fin des travaux est prévue pour février 2026.

    Dans un premier temps, la nouvelle gaine Belt – la machine de production des courroies plates du système d’ascenseur BRUbelt – avait été construite dans le hall de production existant. Les coûts se sont élevés à 3,5 millions de francs. Parallèlement, un nouveau rayonnage coulissant a été construit pour soutenir la production, offrant un espace de stockage pour plus de 1600 palettes de produits finis, de matières premières et de produits semi-finis. Le bâtiment léger a été mis en service en même temps que le rayonnage coulissant le 6 décembre 2024.

    « Le nouveau hall de production permet une intégration optimale de la nouvelle installation de gainage et crée un flux de marchandises efficace grâce à un concept logistique moderne », explique Grüter. « De plus, le secteur Maintenance sera moderne afin de pouvoir intégrer encore mieux nos apprentis »

  • L’hôpital cantonal de Baden fête la remise des clés de son nouveau bâtiment

    L’hôpital cantonal de Baden fête la remise des clés de son nouveau bâtiment

    Le KSB est désormais officiellement responsable de la construction du nouvel hôpital, avec la remise des clés le 22 janvier. Les clés ont été remises par l’actrice Salomé Jantz dans le rôle de la reine Agnès de Hongrie, informe le KSB dans un communiqué. La souveraine des Habsbourg avait fait don d’un hôpital à la ville de Baden en 1349 et porte le nom du projet de construction actuel.

    Le nouveau bâtiment a été réalisé par une équipe de Ghisleni Partner AG, sous la direction des propriétaires Stefano et Maurizio Ghisleni. « L’intervention d’un planificateur général nous a permis d’optimiser en permanence le projet et d’y intégrer les connaissances actuelles », déclare Adrian Schmitter, CEO de KSB, cité dans le communiqué. « Ainsi, lors de sa mise en service, notre hôpital n’aura pas déjà dix ans, mais sera à la pointe de l’évolution médicale et technique »

    Le KSB a investi au total 600 millions de francs dans ce bâtiment de six étages. Le nouveau bâtiment, équipé des techniques médicales et de construction les plus modernes, doit être inauguré le 25 février. Ensuite, le KSB déménagera de l’ancien bâtiment vers le nouveau.

  • L’ancien gymnase devient un dépôt de pompiers

    L’ancien gymnase devient un dépôt de pompiers

    Une halle de beach-volley en acier de Berne qui n’était plus utilisée a trouvé un nouveau foyer au Tessin, explique öbu dans un article sur LinkedIn. L’association pour une économie durable a évoqué l’évolution du projet d’économie circulaire dans son groupe LinkedIn sur le thème de l’économie circulaire. En juin dernier, Beachcenter Bern avait mis gratuitement à la disposition des personnes intéressées par la collecte le hall dont il n’avait plus besoin.

    Il est désormais certain que la halle sera reconstruite dans le village de Peccia, dans la commune de Lavizzara, informe öbu. Elle y remplacera le dépôt des pompiers endommagé lors des intempéries de l’été dernier et servira de salle de stockage et de salle polyvalente. Le bâtiment, d’une hauteur de 6 à 8 mètres, sera doté de deux mezzanines. Elles seront réalisées avec des matériaux recyclés ou disponibles localement.

    En outre, la construction doit être modifiée pour s’adapter aux conditions du nouveau site, explique öbu. Pour ce faire, l’ancien hall carré d’environ 30 mètres sur 30 sera divisé et reconstruit en rectangle de 15,2 mètres sur 38,8 mètres de côté. Tous les matériaux existants, tels que la structure en acier, les éléments de façade, les panneaux sandwich pour la façade et le toit, les portes coulissantes ainsi que les lanterneaux et les lampes, sont réutilisés. Les travaux de transformation et de construction sont réalisés par les cabinets d’architectes urbane landschaften de Bâle et Zanini Gozzi de Paradiso TI. Le hall devrait être prêt pour sa nouvelle destination cet été.

  • Nouveau standard pour JVA Bostadel

    Nouveau standard pour JVA Bostadel

    Construit entre 1972 et 1977, le centre pénitentiaire de Bostadel présente, après des décennies, des signes évidents d’usure. Des adaptations architecturales visant à améliorer la résistance aux séismes, la protection contre les incendies et l’efficacité énergétique sont nécessaires de toute urgence pour garantir la sécurité des détenus et du personnel. Le vaste projet de rénovation comprend à la fois la modernisation des installations techniques du bâtiment et la construction d’une nouvelle division spéciale qui servira de bâtiment provisoire pendant la phase de construction.

    Réhabilitation sous exploitation
    Un aspect central de ce projet est la rénovation sans interruption de l’activité. La nouvelle construction permet une solution de repli temporaire pendant la rénovation et s’adresse en particulier aux besoins des détenus âgés et des détenus à long terme. Cette approche a été développée en étroite collaboration avec le concordat pénitentiaire du nord-ouest et de la Suisse centrale ainsi qu’avec l’Office fédéral de la justice afin de garantir le bon fonctionnement de l’établissement pénitentiaire.

    Innovation architecturale
    Le projet gagnant d’Eggenspieler Architekten AG et architecture aménagement s.a. convainc par sa planification bien pensée et son innovation architecturale. Le bâtiment complémentaire crée des espaces extérieurs supplémentaires et assure un environnement agréable grâce à un éclairage optimal des espaces intérieurs. Une infrastructure pénitentiaire moderne et durable est ainsi réalisée.

    Un projet efficace et durable
    Selon l’estimation sommaire des coûts, le coût total s’élève à 66,6 millions de francs, soit 50,35 millions nets après déduction des contributions fédérales, le projet est conçu de manière économique et durable. L’implication des gouvernements cantonaux de Zoug et de Bâle-Ville garantit le respect des normes et des exigences modernes.

    Des jalons pour l’avenir
    Après l’approbation par les gouvernements cantonaux et la procédure à venir au sein des parlements cantonaux, le projet sera réalisé par étapes. L’achèvement de l’extension est prévu pour 2028 et la rénovation complète pour 2031, préparant ainsi l’établissement pénitentiaire de Bostadel aux exigences des prochaines décennies.

  • Une solution numérique facilite la rénovation des bâtiments pour les propriétaires

    Une solution numérique facilite la rénovation des bâtiments pour les propriétaires

    L’HEV coopère avec Scandens. Cette entreprise, fondée en 2021 en tant qu’émanation de l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ), a lancé il y a environ un an et demi un logiciel permettant de planifier et de réaliser plus facilement des rénovations énergétiques de bâtiments. Grâce à la coopération avec la HEV Zurich, le logiciel Scandens est pour la première fois également disponible pour les propriétaires privés.

    L’application Internet de Scandens, basée sur l’intelligence artificielle, leur permet de vérifier si des mesures d’assainissement, et si oui lesquelles, sont économiquement et écologiquement raisonnables. Selon l’entreprise, les algorithmes d’apprentissage automatique utilisés ont été développés à l’ETH et au Massachusetts Institute of Technology. Le logiciel les combine avec les dernières techniques de modélisation énergétique pour les jumeaux numériques et les normes de planification officielles.

    Selon un communiqué de Scandens, le logiciel affiche plus de 500 combinaisons de rénovation et crée un plan qui sert de base à la mise en œuvre. « Notre mission est d’augmenter les taux de rénovation en Suisse et d’aider activement les propriétaires à augmenter la valeur de leurs biens immobiliers », a déclaré Diego Sigrist, cofondateur de Scandens, cité dans le communiqué.

    Selon Albert Leiser, directeur de l’HEV, l’association souhaite, par le biais de cette offre, mettre à disposition « une solution pratique et orientée vers l’avenir » : « Avec Scandens, nous pouvons proposer à nos membres une aide à la planification numérique très fondée, qui permet de gagner du temps et favorise les décisions durables »

  • La première phase de construction de l’Unterfeld Süd à Baar débutera en 2025

    La première phase de construction de l’Unterfeld Süd à Baar débutera en 2025

    Les propriétaires Ina Invest et Estella Invest ainsi que le développeur Implenia ont opté pour un concours de projet numérique, pour lequel un modèle numérique en 3D a été soumis au lieu de maquettes physiques. Cela a considérablement facilité le processus du jury, car différents niveaux et éléments ont pu être combinés et analysés de manière flexible. Le projet gagnant de la première étape de construction, une combinaison des propositions d’Enzmann Fischer Partner AG et d’ORT AG, a convaincu par des plans d’étage innovants et un aménagement bien pensé de l’espace libre, qui combine harmonieusement l’habitat et le travail.

    L’aménagement des espaces libres, clé de l’attractivité du quartier
    Le quartier d’Unterfeld Sud est mis en valeur par de vastes espaces libres qui
    s’étendent le long du Stampfibach. Il s’agit d’un espace vert de grande valeur écologique qui offre de nombreuses possibilités d’utilisation. La place centrale d’arrivée près de la station de RER sera agrémentée de grands arbres et d’îlots de verdure qui en feront un lieu de rencontre et de détente.

    Une tour tournée vers l’avenir
    La tour d’habitation de 60 mètres de haut de la première étape ne séduit pas seulement par sa hauteur, mais surtout par ses plans bien conçus et la flexibilité de l’agencement des pièces. Les fenêtres généreuses offrent une vue impressionnante depuis chaque appartement, tandis que les baies de la façade permettent aux résidents de profiter à la fois de l’extérieur et de l’intérieur de leur propre appartement.

    Bâtiment commercial comme centre d’entreprises dynamiques
    Le bâtiment commercial adjacent mise également sur la flexibilité. Deux cours intérieures vitrées créent des îlots de lumière qui peuvent être utilisés comme espaces de pause. Avec sa structure spatiale flexible, le bâtiment offre de l’espace pour les utilisations les plus diverses – des petits bureaux aux surfaces locatives plus importantes pour les locataires d’ancrage.

    La deuxième étape prévoit des logements à prix modérés et des surfaces commerciales flexibles
    La deuxième étape de construction, dont les plans sont déjà bien avancés, est axée sur des logements locatifs à prix modérés et des appartements en copropriété. La cour intérieure de l’îlot prévu pour la deuxième étape crée à la fois des possibilités de retraite et des espaces de rencontre publics. Les bâtiments le long de la Nordstrasse sont délibérément conçus de manière à minimiser les nuisances sonores. La deuxième étape fera également l’objet d’un vote aux urnes à Baar en 2025.

    Architecture durable et concepts d’utilisation flexibles
    L’architecture des bâtiments reflète la vision d’un quartier tourné vers l’avenir. La combinaison d’un habitat flexible, de surfaces commerciales aux usages multiples et d’espaces libres bien pensés permet de créer un paysage urbain vivant et attrayant. Il convient de souligner en particulier l’association de l’habitat et du travail, soutenue par des concepts spatiaux bien pensés et des espaces extérieurs attrayants.

  • Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Le projet « An der Aa » vise à réutiliser et à densifier le site de la ZVB. Les éléments centraux sont l’augmentation des surfaces d’habitation et de travail, une infrastructure moderne pour les transports publics et les services de secours ainsi que l’ouverture du quartier à la population. Parmi les logements prévus, 40% seront proposés à un prix abordable afin de répondre à la demande de logements bon marché à Zoug.

    Infrastructure pour la mobilité et les services de secours
    Un bâtiment ultramoderne sera construit au centre du nouveau quartier pour abriter le service de secours de Zoug et l’administration cantonale. La proximité de la nouvelle base principale de ZVB permettra de créer des synergies, par exemple pour l’entretien des véhicules. La nouvelle infrastructure répondra aux exigences croissantes des transports publics et des services de secours et contribuera à une mobilité à l’épreuve du temps.

    La qualité de vie en point de mire
    Le site sera densifié et valorisé sur le plan écologique. Ainsi, le ruisseau Siehbach sera dégagé et un chemin piétonnier accessible sera intégré. Des espaces verts et des places publiques animeront le quartier et offriront un espace de détente. Le Schleifendamm sera préservé en tant qu’oasis riche en biodiversité pour les plantes et les animaux et contribuera à la qualité de vie du quartier.

    Légitimité et large soutien
    Le projet « An der Aa » est en cours depuis 14 ans et a impliqué différents acteurs politiques, administratifs et publics. En approuvant le projet à 81,3% en mars 2024, la population de Zoug a apporté son soutien au plan d’aménagement. La construction devrait commencer en 2025 et s’achever en 2032. Grâce à ce large soutien, le quartier sera une vitrine du développement urbain innovant de Zoug.

    Perspectives d’avenir
    Le projet changera le visage de Zoug et répondra à la demande croissante de logements et d’espaces commerciaux. La nouvelle infrastructure créera des capacités pour un nombre de passagers nettement plus élevé dans les transports publics et assurera le fonctionnement des services de secours.

  • Garanties dans le domaine de la construction et de l’immobilier – A quoi faut-il faire attention ?

    Garanties dans le domaine de la construction et de l’immobilier – A quoi faut-il faire attention ?

    Les moyens de garantie habituels
    Les garanties sont omniprésentes dans le secteur de la construction et de l’immobilier. Pour le financement de terrains ou de logements en propriété, les hypothèques (droits de gage immobilier) sont au premier plan. Les transactions au coup par coup (par exemple l’achat d’un terrain ou d’un appartement) sont généralement garanties par ce que l’on appelle des promesses de paiement des banques. Les garanties abstraites ou les cautions sont ensuite des moyens fréquemment utilisés pour garantir l’exécution des travaux de construction conformément au contrat. Enfin, il est également envisageable de remettre des biens mobiliers en tant que gage ou de transférer à un prêteur des créances (futures) de sa propre société envers des tiers.

    Garanties et cautions en particulier
    Par une garantie, une banque ou une compagnie d’assurance s’engage à verser un montant au bénéficiaire de la garantie si certaines conditions sont remplies (par exemple, une violation du contrat). Si la banque/l’assurance renonce à toute exception ou objection découlant du rapport de base, il s’agit d’une garantie abstraite au sens de l’article 111 CO. De telles garanties peuvent être appelées par une simple notification, raison pour laquelle elles sont souvent appelées « garantie à première demande ». Dans la pratique, de telles garanties se présentent sous la forme de garanties d’exécution, d’acompte et de garantie.

    En revanche, une garantie dépend toujours de la transaction sous-jacente. La banque/l’assurance dispose des mêmes exceptions et défenses que le débiteur principal. Le principal cas d’application dans la pratique est le cautionnement solidaire, que la norme SIA-118, très répandue, prescrit également comme garantie standard pour la responsabilité en cas de défauts.

    Le bénéficiaire d’une garantie abstraite est mieux loti et reçoit généralement son argent immédiatement. Les garanties sont donc coûteuses et le garant exige toujours une sécurité en cas d’appel. Il convient d’examiner au cas par cas le besoin de garantie et d’évaluer la forme de la garantie.

    Les garanties – un monde de formalisme
    Les garanties à première demande sont séduisantes, car elles sont censées être faciles à gérer. Cela peut être trompeur : Tout d’abord, il convient d’examiner le texte de la garantie, car toutes les garanties ne sont pas abstraites. Ensuite, il convient de surveiller la durée de validité. Lors de la mise en œuvre d’une garantie, les exigences formelles du certificat de garantie doivent être scrupuleusement respectées, faute de quoi le paiement peut être refusé (ce que l’on appelle la « rigueur de la garantie »). Il est également important de savoir par quel moyen et avec quelle explication l’appel doit être envoyé à la banque/assurance (directement, via une banque correspondante, etc.). Il vaut la peine de procéder à une vérification préalable.

    Une garantie est appelée – Que faut-il faire ?
    Lors de l’émission de la garantie, il faut veiller à ce que la banque/l’assurance s’engage à faire une notification en cas d’appel. Cela donne au débiteur la possibilité de faire interdire le paiement par la banque/l’assurance en justice. Il faut toutefois garder à l’esprit que les tribunaux n’interdisent le paiement que si la demande est manifestement abusive. Les obstacles sont si élevés qu’il est très rare que le versement soit interdit.

  • La fusion dans la construction en bois garantit les emplois et l’expertise

    La fusion dans la construction en bois garantit les emplois et l’expertise

    L’entreprise de construction en bois Blumer Lehmann, basée dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, a annoncé le rachat de Hächler Holzbau, comme l’indique un communiqué. À partir du 1er avril 2025, les clients de Hächler seront pris en charge depuis le siège de l’entreprise à Gossau. Toutes les commandes existantes et nouvelles seront traitées dans les ateliers actuels. Ceux-ci resteront sur le site de Neuenhof.

    Cette reprise doit permettre de regrouper les « compétences de premier ordre en matière de construction en bois » des deux entreprises « en une palette de prestations d’une impressionnante diversité pour des solutions de construction en bois durables », selon le communiqué. L’accent est mis sur les constructions en bois classiques et les projets de construction préfabriqués en bois.

    Le groupe Hächler de Wettingen informe dans son propre communiqué qu’une solution de succession a été trouvée avec succès pour le secteur de la construction en bois de Hächler. Le directeur général Günter Ebner travaillait depuis longtemps à une solution pour sa succession. « L’avenir sûr de nos collaborateurs et le maintien de nos relations de longue date avec nos clients étaient au premier plan »

    Selon ses propres indications, Blumer Lehmann est spécialisé dans les solutions pour l’industrie du bois ainsi que dans la construction de bois et de silos. 500 collaborateurs fournissent des prestations artisanales sur quatre sites pour les projets les plus divers de clients dans le monde entier.

    Hächler Holzbau réalise « des petits travaux et des projets de construction complexes » avec le matériau bois. Comme l’indique l’entreprise, tous les collaborateurs seront repris. La formation professionnelle sera également poursuivie.

  • La nouvelle infrastructure scolaire de Zofingen prend forme

    La nouvelle infrastructure scolaire de Zofingen prend forme

    A Zofingen, le bâtiment du nouveau centre d’enseignement secondaire est en construction depuis juin 2024. Comme l’entreprise de construction responsable STRABAG vient de le faire savoir, le sous-sol et le premier étage avec les salles de classe sont déjà en place. Dans la fouille à côté du gymnase, les travaux spéciaux de génie civil ont réalisé les travaux de base avec la mise en place des pieux forés et la construction des parois moulées.

    Parallèlement, les collaborateurs du service de construction de voies de communication d’Obergösgen ont posé les conduites industrielles. Les travaux de construction devraient être achevés d’ici fin juin 2025. Ensuite, les travaux d’aménagement commenceront, selon les informations fournies. Le bâtiment sera mis en service au début de l’année scolaire 2027/2028.

    STRABAG qualifie de « point fort spectaculaire » les dix poutres en béton pour le plafond du gymnase, qui ont été levées à la mi-novembre. Chacune d’entre elles mesurait 29 mètres de long et pesait 60 tonnes. D’autres éléments préfabriqués ont également été installés. Selon les informations fournies, ils ont été planifiés immédiatement après l’attribution du marché afin d’être prêts à temps.

    Après avoir déplacé les poutres du nouveau gymnase triple, les collaborateurs du bâtiment, sous la direction de la chef de chantier Daniela Huonder et du contremaître Vincenzo Tafaro, s’occupent actuellement du coffrage, du ferraillage et de la maçonnerie des autres étages.

  • Le coffrage pliable et réutilisable révolutionne la construction en béton

    Le coffrage pliable et réutilisable révolutionne la construction en béton

    Unfold Form est le nom du coffrage léger et réutilisable pour les constructions voûtées en béton. Il a été développé par Lotte Scheder-Bieschin, doctorante en architecture, dans le groupe de recherche de l’ETH de Philippe Block. Par rapport aux dalles traditionnelles, il permet d’économiser jusqu’à 60% de béton et jusqu’à 90% d’acier, selon un rapport de l’ETH.

    Unfold Form se compose de fines bandes de contreplaqué flexibles. Elles sont reliées entre elles par des charnières textiles et se déploient comme des éventails. Dans un cadre en bois, quatre de ces formes sont facilement et rapidement assemblées pour former un coffrage porteur avec des pointes. Le béton est ensuite coulé dessus. « Le béton absorbe ces cannelures comme des nervures », explique l’inventeur. « Ces nervures aident à supporter les charges »

    Une fois le béton durci, le coffrage peut être retiré par le bas, replié et réutilisé. Selon les informations fournies, l’ensemble du système ne pèse que 24 kilos pour le prototype, mais peut supporter jusqu’à une tonne de béton.

    « En plus du matériel, vous n’avez besoin que d’un gabarit pour le moule et d’une agrafeuse » Le matériel pour le prototype a coûté 650 francs. Comme le souligne la chercheuse, le coffrage peut être produit et mis en place sans connaissances spécialisées ni haute technologie. Il peut ainsi être utilisé dans le monde entier, même avec des moyens limités, par exemple dans les pays en développement. Car c’est justement là que la demande de nouvelles constructions est très élevée.

    Le deuxième prototype a été coulé sur place par l’entreprise partenaire sud-africaine nonCrete, qui s’engage pour des constructions durables et des logements abordables. « Ce nouveau système de coffrage », explique Scheder-Bieschin, « devrait permettre de construire un jour dans les townships sud-africains des habitations qui soient de bonne qualité, dignes et durables ».

  • Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Les espaces urbains sont soumis à une pression croissante. L’augmentation de la population et le manque d’espace exigent des solutions innovantes. Les zones situées derrière les gares, en particulier, restent souvent inutilisées alors qu’elles offrent un potentiel précieux pour le développement urbain. L’Europaallee à Zurich est un exemple de reconversion réussie. Mais alors que de nouveaux quartiers urbains voient déjà le jour à de nombreux endroits, l’avenir de la zone de la gare de marchandises de Saint-Gall est encore en suspens.

    Son développement fait l’objet de discussions depuis des années, mais les différents intérêts et perspectives ont jusqu’à présent empêché toute réalisation concrète. C’est là qu’est intervenu le cours « Construire l’avenir – l’importance des secteurs pour le développement urbain », qui a réuni des étudiants en architecture de l’EPFZ et des étudiants en économie et en sociologie de l’université de Saint-Gall.

    La collaboration interdisciplinaire, clé du succès
    Le cours combinait l’architecture, la sociologie urbaine et l’économie afin de créer une nouvelle approche de l’urbanisme. « Les architectes du 21e siècle apprennent des méthodes de construction du 20e siècle pour développer des modèles durables pour l’avenir », explique le professeur Momoyo Kaijima de l’ETH Zurich.

    La collaboration avec des sociologues et des économistes a donné naissance à une recherche axée sur la pratique, qui a pris en compte non seulement les concepts d’urbanisme, mais aussi les aspects sociaux et économiques.

    Découvrir l’urbanisme sous de nouvelles perspectives
    Les étudiants ont commencé leur recherche par des promenades guidées dans le quartier de la gare de marchandises, inspirées par les « sciences de la promenade » du sociologue Lucius Burckhardt. Cette méthode leur a permis d’expérimenter l’espace non seulement comme un objet de planification, mais aussi comme un lieu social vécu.

    « L’enquête a mis en évidence le fait que même des espaces peu visibles ou en friche peuvent jouer un rôle décisif dans la dynamique urbaine », rapporte Livius Schönle, étudiant HSG.

    De l’observation à la conception
    Sur la base d’entretiens, d’observations et d’analyses de données, les participants ont développé des dessins dits « Actor-Network » qui leur ont permis de mettre en évidence des relations complexes entre l’utilisation de l’espace, les groupes sociaux et les intérêts économiques. L’artiste peintre Walter Dick a également joué un rôle en initiant les étudiants aux bases du dessin à la main afin de représenter visuellement leurs analyses.

    « Les expériences concrètes de la collaboration interdisciplinaire montrent à quel point il est important d’être conscient de la diversité des logiques de pensée », souligne le Dr Niklaus Reichle de l’Université de Saint-Gall. « Ce n’est qu’en regardant au-delà de l’horizon disciplinaire que les défis sociaux liés à la gestion de l’espace peuvent être relevés de manière pertinente »

    Visions pour un développement urbain durable
    Les concepts des étudiants allaient de quartiers d’habitation et de travail multifonctionnels à des espaces verts durables intégrant de nouveaux espaces de détente dans la ville. Certaines équipes ont développé des idées pour des bâtiments à usage mixte combinant logements sociaux et espaces commerciaux, tandis que d’autres ont élaboré des stratégies pour une densification prudente grâce à des méthodes de construction innovantes.

    L’intégration sociale était un thème central : comment le site de la gare de marchandises peut-il servir d’élément de liaison entre les quartiers existants ? Comment créer des espaces ouverts qui soient à la fois écologiques et socialement valables ?

    Le développement urbain, une tâche commune
    Les résultats de la recherche soulignent que le développement urbain réussi exige plus que des mesures de construction. Les aspects économiques, sociaux et environnementaux doivent être considérés ensemble. La collaboration entre l’EPF et l’HSG montre comment différentes disciplines peuvent apprendre les unes des autres afin de concevoir des espaces urbains durables et viables.

    La ville de Saint-Gall pourrait bénéficier de ces connaissances : Le site de la gare de marchandises offre un énorme potentiel pour un développement de quartier innovant, à condition de poser les bons jalons.

  • Des chiffres record et une impulsion créative pour le secteur immobilier

    Des chiffres record et une impulsion créative pour le secteur immobilier

    La 13e édition du salon suisse de l’immobilier pour investisseurs, qui s’est tenue les 15 et 16 janvier 2025 dans le hall 622 de Zurich Oerlikon, a dépassé toutes les attentes. Avec une participation record de 5 167 visiteurs professionnels et 154 exposants, IMMO25 a confirmé son rôle de leader en tant que principal salon professionnel de l’immobilier et de la finance en Suisse.

    Des thèmes porteurs en point de mire
    Le salon a proposé une large palette de thèmes spécialisés tout au long de la chaîne de création de valeur de l’industrie immobilière. L’accent a été mis sur les défis et tendances actuels tels que :

    • L’avenir de la construction: concepts de construction innovants et architecture durable
    • Le locataire de demain: de nouvelles exigences et des concepts de logement en mutation
    • La baisse des taux d’intérêt: impact sur le marché immobilier et stratégies d’investissement
    • La durabilité: bâtiments à haute efficacité énergétique et développements respectueux du climat

    Le slogan « La croissance par la créativité » s’est reflété dans les nombreuses solutions innovantes présentées et discutées lors du salon.

    Des connaissances d’experts de première main
    L’un des points forts de l’événement a été le Forum IMMO, qui a offert des connaissances spécialisées et de l’inspiration avec 35 tables rondes et 150 experts renommés pendant deux jours. Les débats ont été suivis non seulement par les visiteurs du salon, mais aussi par plus de 1 900 connexions en ligne qui ont suivi le forum en direct.

    Rétrospective et perspectives
    Les organisateurs MV Invest et Swiss Circle se sont montrés enthousiastes quant au grand succès du salon et ont remercié tous les exposants, visiteurs, intervenants et partenaires pour leur soutien. IMMO25 a prouvé une fois de plus qu’en tant que plateforme leader du secteur immobilier, elle donne des impulsions et favorise les échanges entre investisseurs, promoteurs et professionnels.

    La prochaine édition d’IMMO26 aura lieu les 14 et 15 janvier 2026, pour la première fois dans le hall 550 à Zurich Oerlikon.

  • Une révolution dans la technologie des matériaux

    Une révolution dans la technologie des matériaux

    Les résines époxy sont indispensables pour de nombreuses applications industrielles, des adhésifs aux revêtements en passant par les matériaux composites. Alors que les résines époxy traditionnelles à deux composants nécessitent un mélange précis et une mise en œuvre rapide, les résines époxy monocomposantes offrent une manipulation simplifiée et une qualité constante.

    Mais les solutions précédentes présentaient des faiblesses. Elles ne pouvaient souvent être stockées qu’à basse température et présentaient des propriétés ignifuges insuffisantes. Cela limitait leurs possibilités d’utilisation dans des secteurs critiques pour la sécurité, comme la construction, l’électronique et les télécommunications.

    Percée coréenne
    Une équipe de recherche de l’Institut coréen de science et de technologie, en collaboration avec l’université de Sungkyunkwan, a surmonté ces obstacles. Sous la direction du Dr Jaewoo Kim et du professeur Chongmin Koo, ils ont mis au point la « Epoxy/MXene One-Component Solution », une combinaison de résine époxy, d’un nouveau durcisseur latent et du nanomatériau bidimensionnel MXene.

    Cette innovation permet une stabilité au stockage de plus de 180 jours à 60 °C, un progrès important par rapport aux produits précédents qui perdent déjà leurs propriétés en 40 jours à une température ambiante de 25 °C.

    Le MXène, clé de la stabilité et de la sécurité
    Le MXène, un nanomatériau de pointe, améliore non seulement la résistance thermique et mécanique, mais contribue également de manière décisive à l’ignifugation (classe V0) et à la conductivité électrique de la nouvelle résine époxy. Cela ouvre la voie à de nombreuses applications dans l’industrie de haute performance, notamment pour les matériaux de blindage électromagnétique, les revêtements industriels et les adhésifs.

    Applications industrielles et potentiel futur
    La combinaison d’une durabilité prolongée, de caractéristiques de sécurité améliorées et d’une facilité d’utilisation rend la nouvelle résine époxy monocomposante particulièrement attrayante pour les industries ayant des exigences élevées en matière de stabilité des matériaux et de protection contre l’incendie.

    Domaines d’application envisageables

    • Électronique : revêtements de protection pour les composants et les cartes de circuits imprimés
    • Industrie du bâtiment : adhésifs ignifuges pour les applications de sécurité
    • Télécommunications : matériaux haute performance pour les antennes et les boîtiers de blindage

    Grâce à cette innovation, l’équipe de recherche sud-coréenne pourrait avoir un impact durable sur la technologie des matériaux et établir de nouvelles normes pour les résines époxy monocomposant.

  • Une nouvelle technique de mesure détecte la corrosion dans le béton armé sans intervention

    Une nouvelle technique de mesure détecte la corrosion dans le béton armé sans intervention

    Les murs de soutènement, les tunnels et les ponts en béton armé caractérisent le paysage urbain et l’infrastructure de la Suisse. Mais nombre de ces ouvrages ont déjà plusieurs décennies d’existence – et les modifications chimiques du béton mettent à mal l’acier utilisé. Si l’acier d’armature commence à rouiller, l’ouvrage perd de sa stabilité. Les dommages sont particulièrement problématiques dans les endroits inaccessibles, où les méthodes de contrôle traditionnelles échouent.

    Les mesures électrochimiques, une nouvelle solution
    Jusqu’à présent, les ingénieurs devaient casser des parties du béton pour vérifier les dommages causés par la corrosion. Une méthode coûteuse et souvent insuffisante. Talpa a développé une nouvelle méthode qui fonctionne via des tuyaux de drainage. Une sonde spéciale est introduite dans le tuyau et mesure la probabilité de corrosion dans le béton armé environnant à l’aide de signaux électrochimiques.

    « Cela n’existait pas auparavant », explique Lukas Bircher, l’un des développeurs. « Jusqu’à présent, il fallait enlever des surfaces entières de béton pour trouver des dommages et on pouvait quand même facilement passer à côté d’une zone critique » Grâce à la nouvelle technique, il est désormais possible de contrôler systématiquement des sections entières de murs, sans destruction ni travaux de construction coûteux.

    Mesures en cours d’exécution – sans chantier
    La méthode a déjà été testée avec succès, notamment sur un mur de soutènement de 200 mètres de long à Zurich-Höngg. Le principe consiste à introduire une sonde dans le tuyau de drainage et à la fixer à l’aide de joints gonflables. Le système envoie ensuite de l’eau dans la zone de mesure, ce qui crée une connexion conductrice entre les électrodes de la sonde et l’acier du béton. Les signaux électriques enregistrés permettent à l’équipe de déterminer s’il y a de la corrosion et dans quelle mesure.

    Une nouvelle mesure est effectuée tous les 25 centimètres afin d’évaluer l’état de l’ensemble de la section de mur. « Cela nous permet d’identifier de manière ciblée les zones qui présentent réellement un danger », explique Bircher. « Cela permet non seulement de gagner du temps, mais aussi d’économiser des coûts élevés pour des interventions inutiles »

    50 ans après le boom de la construction – le besoin d’assainissement augmente
    Beaucoup de bâtiments en béton armé concernés aujourd’hui datent de la phase de boom entre 1960 et 1980. Les murs de soutènement des années 1970 en particulier contiennent souvent des cavités qui favorisent la corrosion. Jusqu’à présent, les dommages devaient être déterminés à grands frais par échantillonnage, avec un risque élevé de passer à côté de zones critiques. La nouvelle méthode offre pour la première fois une analyse fiable sur l’ensemble de la surface.

    De la recherche à la start-up Talpa-Inspection
    Le potentiel de cette technologie est tel que Bircher fonde avec deux collègues la start-up Talpa-Inspection. Le nom « Talpa », qui signifie « taupe » en latin, est emblématique de cette manière innovante de mettre en évidence des dommages profondément cachés. Soutenue par une bourse ETH Pioneer, l’équipe continue de développer la technologie et se prépare à entrer sur le marché.

    Perspectives d’avenir, automatisation et mise à l’échelle
    Actuellement, la mesure est encore partiellement manuelle, mais l’équipe travaille déjà sur une version automatisée. L’objectif est de rendre la sonde plus robuste et d’accélérer encore le processus de mesure. La demande est forte. Rien qu’en Suisse, il y a plus de 1 000 kilomètres d’ouvrages en béton armé potentiellement concernés.

    « Notre méthode offre une réelle opportunité de prolonger la durée de vie des structures existantes », explique Bircher. « Nous espérons qu’elle deviendra bientôt une méthode standard pour le diagnostic des structures »

  • Le canton de Zoug renforce son portefeuille immobilier

    Le canton de Zoug renforce son portefeuille immobilier

    La Direction des travaux publics est légalement responsable de la construction et de l’entretien des bâtiments appartenant au canton. Dans ce cadre, les conditions financières sont soigneusement analysées afin de cibler aussi bien les budgets d’entretien que les budgets d’investissement. Une planification fondée et à long terme est de plus en plus importante pour garantir le maintien de la valeur des bâtiments.

    Lignes directrices stratégiques pour la gestion immobilière
    La stratégie immobilière du canton de Zoug s’appuie sur les objectifs généraux du Conseil d’Etat et sur les lignes directrices spécifiques de la Direction des travaux publics. La priorité est donnée à la conservation des infrastructures existantes plutôt qu’aux nouvelles constructions. L’utilisation ciblée des moyens garantit des constructions orientées vers l’avenir, qui répondent aux exigences de durabilité et d’efficacité.

    Efficacité en termes de coûts et d’avantages comme principes directeurs
    La Direction de la construction applique une stratégie différenciée qui met l’accent sur la maîtrise des coûts et l’accomplissement des missions publiques.
    Les terrains qui ne servent pas directement un objectif public sont utilisés pour créer de la valeur ou pour des échanges afin de gérer au mieux le portefeuille.

    Besoins d’investissement et évolutions futures
    La direction de la construction a continué à développer le portefeuille immobilier cantonal. Avec les projets réalisés, la valeur du portefeuille est passée à 1,06 milliard de francs d’ici 2023. D’autres investissements sont prévus pour les années suivantes. Les grands projets prévus dans le domaine de l’éducation et de l’administration contribuent au développement des infrastructures du canton et renforcent l’attractivité économique de la région. Une stratégie immobilière prévoyante permet de s’assurer que le canton de Zoug utilise son parc immobilier de manière optimale et qu’il est prêt à répondre aux exigences futures.

  • Coopération pour un approvisionnement énergétique durable à Arlesheim, Münchenstein et Reinach

    Coopération pour un approvisionnement énergétique durable à Arlesheim, Münchenstein et Reinach

    Primeo Energie et uptownBasel approfondissent leur collaboration. Les deux entreprises de Bâle-Campagne ont signé fin décembre 2024 « deux contrats importants », explique Primeo Energie dans un communiqué. Ils ont notamment pour objectif d’utiliser la chaleur résiduelle générée sur le site du centre de compétences pour l’industrie 4.0 à Arlesheim pour chauffer des milliers de logements dans les communes environnantes d’Arlesheim, Münchenstein et Reinach.

    Pour ce faire, le partenaire d’uptownBasel, Primeo Energie, met à disposition à long terme le bâtiment 4. Le fournisseur d’énergie basé à Münchenstein y installera la centrale de transfert pour la chaleur résiduelle du centre de compétences. Le deuxième contrat porte sur le réseau de terrain. Primeo Energie est responsable de la gestion et de l’entretien du réseau sur le site de 75 000 mètres carrés du centre de compétences. Le réseau de site comprend entre autres des lignes à haute et moyenne tension pour l’approvisionnement en énergie du site et de ses neuf bâtiments.