Catégorie : Industrie du bâtiment

  • Création d’une nouvelle association professionnelle « Baustoff Kreislauf Schweiz

    Création d’une nouvelle association professionnelle « Baustoff Kreislauf Schweiz

    La fusion entre arv Baustoffrecycling Schweiz et FSKB Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton a été formalisée. Près de 400 membres ont créé la nouvelle association « Baustoff Kreislauf Schweiz », qui rassemble les forces des deux secteurs. L’objectif est de développer les compétences professionnelles, d’anticiper les défis à venir et de contribuer activement à façonner l’avenir de l’industrie suisse de la construction.

    Représentation unifiée des intérêts de l’économie circulaire
    En tant qu’unique organisation industrielle du secteur de la construction, « Baustoff Kreislauf Schweiz » représente les intérêts de tous les acteurs de l’économie circulaire. L’association représente plus de 1 000 sites d’extraction de gravier, centrales à béton et centres de recyclage suisses. En collaboration avec les autorités de planification, elle créera des conditions cadres pour garantir l’approvisionnement durable de l’industrie de la construction en matières premières minérales et en matériaux de construction et pour assurer les quelque 100.000 emplois dans le secteur principal de la construction.

    Focalisation sur une économie circulaire durable
    L’association s’engage pour une utilisation des matières premières minérales respectueuse de l’environnement, en particulier face à la pénurie croissante des ressources. L’objectif est de maintenir les matériaux de construction dans le circuit et de promouvoir des technologies et des méthodes innovantes pour l’extraction et le traitement des matériaux de construction recyclés. La coopération avec les universités et les instituts de recherche sera intensifiée afin de créer un centre d’excellence dans le domaine de la construction durable.

    Garantie des ressources et intégration écologique
    Une préoccupation centrale de « Baustoff Kreislauf Schweiz » est la sécurité d’approvisionnement en matières premières minérales et l’élimination correcte des matériaux de déconstruction. Face à la raréfaction des surfaces et à l’augmentation des réglementations de protection, l’association s’engagera pour que les chantiers continuent d’être approvisionnés en matériaux de construction de qualité. De plus, l’intégration écologique des gravières en tant qu’habitat pour la flore et la faune sera encouragée par une remise en culture et une renaturation de qualité des surfaces après la fin de l’extraction.

    Un conseil d’administration diversifié et une expertise
    Lionel Lathion, président de Lathion Group SA, devient le premier président de « Baustoff Kreislauf Schweiz ». Il sera assisté par les vice-présidents Christoph Duijts, CEO de KIBAG, et Stefan Eberhard, propriétaire de stefan eberhard ag. Le comité directeur, composé de 14 membres, couvre un large spectre professionnel et régional et intensifiera la collaboration avec les associations cantonales. Le nouveau bureau rassemble l’expertise et l’expérience de 19 collaborateurs issus de différents domaines afin de servir de point de contact compétent pour les politiques et les autorités.

  • L’accessibilité financière du logement en Suisse

    L’accessibilité financière du logement en Suisse

    Die durchschnittliche Mietbelastung aller Haushalte in der Schweiz liegt je nach Definition des Verhältnisansatzes zwischen 17% und 27,8%. Die Analyse zeigt, dass die Bewertungen zur Unerschwinglichkeit von Wohnraum je nach gewähltem Messansatz erheblich variieren: Der Anteil der Haushalte, für die Wohnraum nicht erschwinglich ist, reicht von 6,7% bis 26%. Diese Unterschiede verdeutlichen die Notwendigkeit einer differenzierten Betrachtung der Wohnkostenbelastung.

    Einfluss der Einkommensklasse und Haushaltstypen
    Die Differenzierung der Haushalte nach Einkommensklasse und Haushaltstyp beeinflusst die Mietbelastung erheblich. Haushalte im untersten Einkommensquintil wenden bis zu 51% ihres verfügbaren Einkommens für die Bruttomiete auf, während Haushalte im obersten Quintil maximal 17,2% zahlen. Besonders stark betroffen sind Single-Haushalte über 65 im untersten Einkommensquintil mit einer Mietbelastung von bis zu 64%.

    Verhältnisansatz als bevorzugte Methode
    Der Verhältnisansatz, der die Wohnkostenbelastung als Anteil des Einkommens misst, gilt als praktikabler als der theoretisch optimale Residualeinkommensansatz. Der differenzierte Verhältnisansatz, der nach Einkommensklasse und Haushaltstyp variiert, ermöglicht eine genauere Beurteilung der Wohnraumerschwinglichkeit und ist besser anwendbar als reine Mietkostenbenchmarks. Granulare Daten zu Bevölkerung, Einkommen und Wohnungen unterstützen diese differenzierte Analyse.

    Notwendigkeit einer klaren Definition und weiterer Forschung
    Für die Planung von erschwinglichem Wohnraum müssen Konzept und Ziele klar definiert sein. Eigentümer und Entwickler können nur dann zielgerichtete Angebote schaffen, wenn präzise Schwellenwerte für verschiedene Haushaltstypen und Einkommensklassen vorliegen. Zukünftige Forschung sollte sich auf die Bestimmung geeigneter Schwellenwerte konzentrieren und klären, welche spezifischen Komponenten der Wohnkosten und des Einkommens in der Erschwinglichkeitsanalyse berücksichtigt werden sollten.

    Optimierung der Preisgestaltung zur Förderung von Investitionen
    Eine differenzierte Preisgestaltung, die sich an den faktischen Einkommen orientiert, kann Leerstands- und Vermietungsrisiken mindern und Investitionen in neue Wohnungen fördern. Die Anwendung eines differenzierten Verhältnisansatzes bietet eine solide Grundlage zur Beurteilung der Wohnraumerschwinglichkeit in der Schweiz und trägt zur Schaffung von nachhaltigem und bezahlbarem Wohnraum bei.

  • L’aplatissement du prix de la construction se poursuit

    L’aplatissement du prix de la construction se poursuit

    En 2022, les prix de la construction dans le secteur du bâtiment ont connu une forte augmentation de plus de 8 pour cent. En revanche, l’indice des prix de la construction pour avril 2024 montre une augmentation modérée de 0,8 pour cent par rapport à l’année précédente. Depuis la dernière publication en décembre 2023, les prix de la construction de bâtiments ont augmenté de 0,4 pour cent. Malgré ce ralentissement, les prix de la construction restent stables à un niveau élevé. Par rapport à il y a trois ans, les prix de la construction de bâtiments ont augmenté de 13 pour cent en avril 2024.

    Les prix des matériaux comme force motrice
    L’évolution du coût des matériaux est un facteur essentiel du tassement des prix de la construction. L’indice des prix des matériaux KBOB pour la construction de bâtiments montre que les prix des matériaux ont baissé de 2,2 pour cent entre mai 2023 et mai 2024. La majeure partie de cette baisse a eu lieu entre mai et octobre 2023. Depuis novembre 2023, l’indice des prix des matériaux s’est stabilisé et n’a que légèrement baissé de 0,4 pour cent. La baisse des prix a été particulièrement marquée pour l’acier d’armature, dont le prix en mai 2024 était inférieur de plus de 10 pour cent à celui de l’année précédente.

    Les prix de l’énergie et des carburants en contrepoint
    Alors que la baisse des prix des matériaux contribue à ralentir l’évolution des prix de la construction, la hausse des prix de l’énergie et des carburants va à l’encontre de cette tendance. Selon l’indice national des prix à la consommation, les prix de l’énergie et des carburants étaient en mai 2024 de 6,6% supérieurs à ceux de l’année précédente, ce qui exerce une pression à la hausse sur les prix de la construction.

    Perspectives d’évolution future
    Malgré la stabilisation actuelle, certains facteurs laissent entrevoir la possibilité d’une nouvelle hausse des prix de la construction. L’évolution des salaires et la poursuite de la hausse des coûts de l’énergie pourraient entraîner une augmentation des prix de la construction d’environ 1 % en 2024. Il reste à voir quel sera l’impact de ces facteurs sur l’indice des prix de la construction à long terme.

    Conclusion : des influences multiples sur les prix de la construction
    L’évolution actuelle des prix de la construction est influencée par différents facteurs. Alors que la baisse des prix des matériaux suggère une tendance à la stagnation ou à la baisse, la hausse des prix de l’énergie et des carburants ainsi que l’évolution des salaires exercent une pression à la hausse. Les prix de la construction se stabilisent actuellement à un niveau élevé et une augmentation modérée est attendue pour 2024.

  • Début de la construction d’un bâtiment provisoire pour l’Opéra de Zurich

    Début de la construction d’un bâtiment provisoire pour l’Opéra de Zurich

    L’opéra historique de Zurich et l’extension adjacente doivent être rénovés au cours de la première moitié des années 2030. En avril 2023, le projet « Zukunft Oper » a été lancé afin de planifier cette vaste mesure de construction et d’assurer la pérennité de l’Opéra. En raison du manque cruel de place, les directives légales en matière de sécurité et d’aménagement des postes de travail ne sont actuellement pas respectées à de nombreux endroits.

    Procédure de dialogue et création d’une fondation
    Une procédure de dialogue approfondie avec les parties prenantes les plus diverses ainsi que la création d’une fondation, qui joue un rôle important dans le financement, ont ouvert la voie au projet. Des études de faisabilité ont été réalisées afin de déterminer la meilleure approche.

    Projet du cabinet d’architectes EM2N
    Le projet de construction de la passerelle a été conçu par le cabinet d’architectes EM2N. Il est prévu de construire une structure en bois d’un seul étage, en forme de pavillon, sur le toit de l’extension située à l’angle Utoquai/Falkenstrasse. Les préparatifs de la construction commenceront le 4 juillet 2024 et la construction en bois proprement dite sera érigée en août 2024. La construction met l’accent sur la flexibilité, la fonctionnalité et la réutilisation.

    Coûts et calendrier
    Le coût total de la construction temporaire de transition s’élève à 4,57 millions de francs suisses. La surface utile supplémentaire de 330 mètres carrés doit permettre d’améliorer rapidement la situation spatiale des collaborateurs jusqu’à ce que les mesures de construction à long terme soient achevées.

    Amélioration des conditions de travail
    Le bâtiment transitoire ne résoudra pas le problème général de l’espace, mais il contribuera à désamorcer la situation aiguë et à améliorer sensiblement les conditions de travail jusqu’à l’achèvement des vastes développements architecturaux.

    Projet « Zukunft Oper« 
    Le projet « Zukunft Oper » vise à rénover l’Opéra de Zurich et son extension à long terme, tout en créant une valeur ajoutée pour la ville et le canton. Ces mesures doivent garantir que l’Opéra continuera à répondre à des exigences élevées en matière de sécurité, de fonctionnalité et de conception.

  • Recyclage du ciment – une voie économique et efficace

    Recyclage du ciment – une voie économique et efficace

    L’étude récemment publiée dans la revue PNAS, dirigée par l’Imperial College London et menée en collaboration avec l’Empa et l’EPFL, montre que le recyclage de la pâte de ciment provenant du béton de démolition est l’une des méthodes les plus efficaces et les plus économiques pour réduire les émissions de CO2. Le processus de minéralisation du CO2, qui consiste à absorber le CO2 dans les matériaux de construction tels que le béton, pourrait réduire les émissions de la production de ciment d’environ 15%, ce qui représente 0,8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2020.

    La brique de ciment recyclée est en tête des technologies
    Parmi les dix technologies de minéralisation du CO2 étudiées, la brique de ciment recyclée s’avère être la plus prometteuse. La brique de ciment, un liant pour le béton, provient généralement de constructions démolies et peut être recyclée à moindre coût. Rupert J. Myers, du département d’ingénierie civile et environnementale de l’Imperial College, souligne : « Nos résultats montrent que le ciment minéralisé au CO2 pourrait être une technologie clé pour décarboniser le secteur de la construction »

    Avantages économiques et durabilité
    L’étude souligne que les technologies économiques de minéralisation du CO2 sont jusqu’à cinq fois moins chères que les méthodes traditionnelles de capture et de stockage du carbone. De plus, elles offrent une solution à long terme, car les matériaux de construction peuvent stocker le CO2 pendant des siècles. Justin D. Driver, du département de génie chimique de l’Imperial College, ajoute : « Bien que la minéralisation du CO2 ne soit pas une solution à tout faire, elle offre un grand potentiel de réduction des émissions dans le secteur de la construction »

    Limitations et recherches supplémentaires nécessaires
    Ellina Bernard, scientifique au laboratoire de béton et d’asphalte de l’Empa, souligne que la quantité de matériaux disponibles pour la carbonisation est limitée, ce qui limite le potentiel de cette technologie. Néanmoins, les 15% d’économies de CO2 possibles sont considérables. La poursuite des recherches pour optimiser et réduire les coûts des technologies de capture et de valorisation du CO2 (CCU) reste essentielle.

    Recommandations pour l’avenir
    L’étude formule des recommandations concrètes pour les décideurs politiques, les investisseurs et les chercheurs :

    • Développer des stratégies de soutien au recyclage du béton de démolition : l’objectif est de promouvoir le recyclage du béton de démolition afin de maximiser la réduction des émissions.
    • Se concentrer sur les technologies de minéralisation du CO2 compétitives : il convient de développer et de soutenir en priorité les technologies qui se sont avérées économiques et efficaces pour optimiser l’utilisation des ressources.

    Assurer la transparence de la compétitivité de ces technologies : pour permettre aux investisseurs de prendre des décisions en toute connaissance de cause, il est nécessaire de fournir des informations claires et compréhensibles sur les coûts, les opportunités de marché et les possibilités d’utilisation des différentes technologies.

  • Cinq ans d’offensive numérique dans la construction

    Cinq ans d’offensive numérique dans la construction

    Il y a cinq ans, en 2019, une alliance de plus d’une douzaine d’associations patronales et de trois syndicats a lancé le système d’information Alliance Construction (ISAB). L’objectif était d’utiliser plus efficacement les résultats de contrôles réellement effectués et de garantir ainsi le respect des conventions collectives de travail (CCT) étendues. Ce qui a commencé par des informations sur un millier d’entreprises du secteur principal de la construction s’est entre-temps transformé en une vaste base de données contenant des informations sur plus de 45 000 entreprises.

    Un outil de travail numérique complet
    ISAB s’est imposé comme un outil de travail numérique complet grâce à l’introduction de trois modules : le portail ISAB, l’attestation CCT ISAB et la carte ISAB. Pour la première fois, des informations sont disponibles pour l’ensemble des branches et des régions, indiquant quelles entreprises sont soumises à quelle convention collective, si elles ont été contrôlées et si les paiements rétroactifs nécessaires ont été effectués. L’utilisation de l’attestation CCT ISAB a fortement augmenté : Alors que 3300 consultations ont été enregistrées en 2019, ce chiffre est passé à plus de 59 000 en février 2024.

    Importance pour le secteur suisse de la construction et la politique
    L’ISAB ne joue pas seulement un rôle central dans le secteur de la construction, elle a également une dimension politique. Il s’agit de l’instrument le plus efficace pour protéger les salaires élevés suisses. Dans le débat politique, notamment dans le contexte des négociations avec l’UE, l’ISAB envoie un signal fort contre les demandes de mesures d’accompagnement supplémentaires qui pourraient peser sur les entrepreneurs.

    Un projet de transformation numérique réussi
    L’offensive numérique lancée avec ISAB 2019 montre de manière impressionnante comment les outils numériques peuvent améliorer l’efficacité et la transparence dans le secteur de la construction. Avec des informations sécurisées sur plus de 45 000 entreprises et une large utilisation des attestations de CCT ISAB, ISAB s’est imposé comme un outil indispensable pour protéger les normes élevées des salaires suisses et garantir le respect des CCT.

  • Projet gagnant pour une tour près du pont de Regensberg à Zurich

    Projet gagnant pour une tour près du pont de Regensberg à Zurich

    Près du pont Regensberg à Zurich Oerlikon, les CFF prévoient de construire un immeuble de bureaux d’une quarantaine de mètres de haut avec des espaces publics au rez-de-chaussée. Le projet gagnant, développé par « Team Esch Sintzel », exploite habilement la forme exigeante du terrain et la topographie. Il atteint en outre un haut degré d’autosuffisance énergétique, ce qui le rend particulièrement tourné vers l’avenir.

    Utilisation efficace et durabilité en point de mire
    La tour prévue sera autonome en énergie à 80%. Grâce à une domotique avancée, un refroidissement passif et des panneaux solaires sur le toit et la façade, le bâtiment peut couvrir en grande partie ses propres besoins en énergie. Cela s’inscrit parfaitement dans les objectifs climatiques ambitieux des CFF.

    Huit étages de bureaux et des usages publics au rez-de-chaussée
    Le nouveau bâtiment sera un bâtiment commercial de neuf étages, dont les plans flexibles sont idéaux pour les services, la santé et l’éducation. Le rez-de-chaussée sera animé par des espaces de restauration et de vente, tandis que le concept d’espace extérieur, avec un niveau de voie proche de la nature et un niveau urbain accessible, assurera une grande qualité de séjour.

    Exposition publique des contributions au concours
    Les contributions au concours seront exposées du 12 au 15 juillet 2024 au 8e étage de la tour Franklin, Hofwiesenstrasse 349, à Zurich-Oerlikon. Les personnes intéressées peuvent visiter l’exposition du vendredi au dimanche de 14h à 18h et le lundi de 11h à 15h.

    Plan-cadre pour la gare de Zurich Oerlikon Baufeld Südwest
    Le projet repose sur le plan-cadre « Bahnhof Zürich Oerlikon Baufeld Südwest » élaboré en 2012 en collaboration avec la ville de Zurich. Ce plan a défini un bâtiment de huit étages à l’ouest de la tour Franklin. Les conditions préalables en matière de droit de la construction sont réunies et le début des travaux est prévu pour 2027.

  • Holcim acquiert un recycleur belge de déchets de construction

    Holcim acquiert un recycleur belge de déchets de construction

    Holcim continue de développer la construction circulaire comme moteur de croissance rentable. Après le groupe Cand-Landi en Suisse, Land Recovery au Royaume-Uni et Mendiger Basalt en Allemagne, le producteur de matériaux de construction a réalisé sa quatrième acquisition cette année avec l’entreprise familiale Mark Desmedt, fondée en 1989 et qui est, selon Holcim, le premier recycleur de matériaux de démolition de construction en Belgique.

    Selon un communiqué de Holcim, Mark Desmedt recycle plus de 500 000 tonnes par an. De plus, l’entreprise est stratégiquement située entre Bruxelles et Anvers, ce qui lui permet de desservir les deux plus grandes agglomérations du pays. Cela permettra à Holcim d’élargir sa gamme de produits ECOCycle pour des solutions de construction circulaire en Belgique et de soutenir sa croissance rentable.

    Avec cette acquisition, Holcim se rapproche de son objectif de recycler 10 millions de tonnes de déchets de construction par an. « Avec l’équipe de Mark Desmedt, nous accélérons notre vision de la construction circulaire dans les principales régions métropolitaines où nous sommes présents, afin de construire des villes à partir des villes », a déclaré Miljan Gutovic, CEO de Holcim, cité dans le communiqué.

  • Pénurie de main-d’œuvre qualifiée – une analyse sectorielle du SVIT Zurich

    Pénurie de main-d’œuvre qualifiée – une analyse sectorielle du SVIT Zurich

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    L’étude de la répartition des rôles dans la gestion et le développement de profils spécialisés pourraient atténuer la frustration liée à la gestion de grands portefeuilles. Globalement, la pénurie de personnel qualifié dans le secteur de l’immobilier appelle des ajustements structurels profonds afin d’améliorer les conditions de travail et la satisfaction des professionnels. Il reste à voir si le secteur réussira à mettre en œuvre ces stratégies.

    Problèmes structurels et solutions proposées
    Les experts s’accordent à dire qu’il existe des défis structurels difficiles à changer. Néanmoins, il existe de nombreuses possibilités d’amélioration, telles que la simplification et la standardisation des processus, des systèmes efficaces et une numérisation intelligente. En outre, le développement des compétences en matière de leadership pourrait permettre de mieux gérer les défis organisationnels. Une meilleure gestion des conflits et la promotion proactive des talents et des personnes en reconversion professionnelle sont d’autres mesures possibles pour faire face à la pénurie de personnel qualifié.

    Mettre en lumière la répartition des rôles dans la gestion
    Les domaines d’activité des « Bewis » (gestionnaires) comprennent des activités qui requièrent des aptitudes et des compétences spécifiques. L’attribution de ces tâches au sein d’une entreprise est en grande partie déterminée par le modèle commercial de gestion. Afin de réduire la frustration liée à la gestion de grands portefeuilles, quatre profils de « bewi » différents ont été identifiés et des solutions ont été développées. Les gestionnaires polyvalents sont soutenus par des juniors et des gestionnaires. Un système de soutien plus efficace pourrait contribuer à réduire la frustration liée à la gestion de grands portefeuilles.

    La gestion numérique favorise des processus clairs, des systèmes intégrés et l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA). Une infrastructure informatique avancée est essentielle à cet égard. Les spécialistes et les « bewis » intégrés travaillent en équipe avec d’autres professionnels spécialisés. Des carrières attrayantes et des compétences complémentaires sont ici des facteurs de réussite essentiels. Une définition étroite des tâches pourrait en outre contribuer à réduire la frustration au travail.

    Clé pour résoudre la pénurie de personnel qualifié
    La pénurie de personnel qualifié dans le secteur immobilier est un problème multiple et complexe qui nécessite des ajustements structurels et organisationnels profonds. Une gestion intelligente des conflits, une promotion ciblée des talents et l’adaptation des rôles au sein de la gestion peuvent permettre de relever certains des défis existants.

    Il reste à voir comment le secteur mettra en œuvre ces propositions stratégiques afin d’améliorer les conditions de travail et la satisfaction de ses professionnels.

  • Première étape Attisholz avec investissement UBS

    Première étape Attisholz avec investissement UBS

    Le site d’Attisholz à Riedholz prend un nouvel élan grâce à l’investissement de la caisse de pension d’UBS. La « Kocherei », autrefois un lieu central dans la production de cellulose, va être entièrement réaménagée. Le projet gagnant de Burckhardt Architektur de Bâle prévoit environ 150 logements locatifs et 4.000 m² de surfaces commerciales qui donneront une nouvelle vie à ce bâtiment historique.

    Collaboration entre UBS et Halter AG
    La caisse de pension d’UBS, qui a déjà acquis en 2022 le site central d’environ 73.000 m², a maintenant confirmé l’investissement pour la « Kocherei ». Le 28 juin 2024, un contrat d’entreprise a été signé entre la caisse de pension de l’UBS et Halter AG. Alors que la caisse de pension d’UBS agit en tant qu’investisseur et propriétaire, Halter AG se charge de la planification et de la réalisation du projet en tant que prestataire global.

    Première étape du développement du site
    Le développement du site d’Attisholz, qui doit être transformé en un espace de vie durable au cours des 25 prochaines années, commence par la première étape. Celle-ci comprend, outre la « Kocherei », le « Lagerhaus » et des espaces libres accessibles au public. Le plan d’aménagement de cette première étape, actuellement en cours d’élaboration, est établi en collaboration avec la commune de Riedholz et le canton de Soleure et sera bientôt soumis à la procédure de participation publique et de mise à l’enquête.

    Un avenir durable et vivant
    La transformation du site d’Attisholz en un quartier vivant et durable est un projet important pour la région. La revitalisation de la « Kocherei » et la création de logements et de surfaces commerciales sont des éléments clés de cette vision. La réalisation des projets est prévue pour la période 2025-2028 et contribuera de manière significative à la revalorisation de l’ensemble du site.

    Avec la caisse de pension d’UBS comme partenaire solide et Halter AG comme développeur expérimenté, la transformation du site d’Attisholz sera menée rapidement et de manière professionnelle afin de créer un nouvel espace de vie durable pour la commune de Riedholz.

  • Durabilité et qualité de vie en harmonie

    Durabilité et qualité de vie en harmonie

    Dans une nouvelle étude publiée dans le « Journal of Cleaner Production », des chercheurs de l’Empa montrent qu’il est possible de vivre correctement pour plus de dix milliards de personnes dans les limites de la planète. En utilisant une approche technique et le modèle dit du « donut », ils ont calculé que l’humanité peut vivre de manière durable sans pour autant renoncer à un niveau de vie décent. Hauke Schlesier et Harald Desing du laboratoire « Technologie et société » de l’Empa, ainsi que Malte Schäfer de l’Université technique de Braunschweig, ont mis en évidence ce potentiel.

    Le beignet comme modèle de durabilité
    Le modèle du beignet, composé de deux cercles concentriques, sert de base à l’étude. Le cercle extérieur représente les limites planétaires telles que la biodiversité, le climat et l’utilisation des terres. Le cercle intérieur symbolise les besoins humains fondamentaux. L’espace entre les cercles, le beignet, représente l’utilisation durable des ressources naturelles pour atteindre un niveau de vie décent. Cette base théorique vient d’être confirmée empiriquement.

    Utiliser les ressources de manière efficace
    L’étude montre qu’une vie écologique est possible pour plus de dix milliards de personnes, mais que des changements profonds sont nécessaires. Il est particulièrement urgent d’agir dans le système énergétique et dans l’agriculture. L’abandon total des combustibles fossiles et le passage à une alimentation à base de plantes sont essentiels. Une gestion durable du phosphore et de l’azote ainsi que l’abandon des changements d’affectation des sols sont d’autres mesures essentielles.

    Un niveau de vie équilibré
    L’égalisation des niveaux de vie est un élément essentiel de la transformation. Alors que le Sud mondial bénéficierait d’une augmentation considérable du niveau de vie, la consommation de ressources devrait être réduite dans le Nord mondial. Cela concerne notamment la surface habitable et la mobilité individuelle, sans pour autant réduire le bien-être. Les transports publics et les soins de santé pourraient être développés sans nuire de manière significative à l’environnement.

    Unemarge de manœuvre étroite pour la durabilité
    Les chercheurs soulignent que le beignet de la vie durable existe, mais qu’il est très étroit. Cependant, les progrès technologiques et l’évolution vers une économie circulaire offrent un potentiel de marge de manœuvre écologique supplémentaire. « Notre modèle est basé sur l’état actuel de la technologie. Les innovations futures pourraient élargir le beignet », explique Schlesier.

    L’étude de l’Empa apporte une preuve puissante que la durabilité et la qualité de vie sont compatibles. Elle montre la voie vers une vie écologique et socialement équitable pour tous les habitants de notre planète.

  • Le Conseil d’État double l’aide au logement

    Le Conseil d’État double l’aide au logement

    Le Conseil d’Etat du canton de Zurich rejette l’initiative populaire « Davantage de logements abordables dans le canton de Zurich », qui prévoit un droit de préemption pour les communes afin de promouvoir la construction de logements d’utilité publique. Au lieu de cela, le Conseil d’Etat mise sur des structures et des instruments éprouvés pour promouvoir rapidement et efficacement les logements à prix modérés.

    Le contre-projet prévoit de doubler le crédit-cadre pour les prêts cantonaux destinés à l’encouragement de la construction de logements, en le faisant passer de 180 millions de francs actuellement à 360 millions de francs. Cela permet un cofinancement au niveau communal et crée ainsi un potentiel de 720 millions de francs. Il sera ainsi possible de promouvoir davantage de logements et d’accorder des prêts d’un montant plus élevé par objet. L’ordonnance sur l’encouragement à la construction de logements doit être adaptée en conséquence afin de relever le plafond des prêts de 20 à 25% du coût total d’investissement.

    Critique du droit de préemption – atteinte à la garantie de la propriété
    Le Conseil d’Etat critique le droit de préemption proposé par l’initiative populaire comme une atteinte à la garantie de la propriété et à la liberté contractuelle. Les entreprises privées, y compris les investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension, seraient désavantagées, ce qui pourrait entraîner une insécurité juridique et décourager les investissements privés. Cela pourrait freiner la construction de logements et aggraver la pénurie actuelle de logements.

    En outre, le droit de préemption comporte le risque de longues procédures de recours et pourrait peser sur les communes et leurs contribuables. Le Conseil d’Etat estime que le contre-projet est une solution plus efficace pour créer rapidement des logements à des prix abordables.

    Pénurie de logements dans le canton de Zurich
    La demande de logements dans le canton de Zurich dépasse l’offre depuis des années. L’activité de construction est inférieure à la moyenne, ce qui entraîne une pénurie croissante de logements. Bien qu’une grande partie de la population zurichoise vive dans le cadre de baux de longue durée et soit donc moins touchée par la hausse des loyers, la nécessité d’agir reste importante.

    Le Conseil d’Etat souligne la nécessité de stimuler l’activité de construction afin d’élargir l’offre globale de logements et de freiner les prix de location et d’achat. Le contre-projet vise à mettre à disposition des logements ciblés pour les couches de la population les moins bien loties financièrement.

    Une promotion efficace plutôt qu’un droit de préemption
    Le contre-projet du Conseil d’Etat promet une promotion rapide et efficace de la construction de logements d’utilité publique grâce à un doublement du crédit-cadre et à une adaptation de l’ordonnance sur la promotion du logement. Cela permettra de créer une base solide pour lutter contre la pénurie de logements dans le canton de Zurich et mettre à disposition davantage de logements à prix modérés pour toutes les couches de la population.

  • Une nouvelle maison pour les seniors Greencity 2026

    Une nouvelle maison pour les seniors Greencity 2026

    Au sud de Zurich, un projet résidentiel visionnaire voit le jour, offrant aux personnes âgées un environnement vivant et sûr. Le projet, situé sur l’îlot B6 à Greencity, combine un engagement privé et urbain. Losinger Marazzi AG développe le projet pour les fondations d’investissement de Pensimo Management AG, qui mettront à disposition un total de 179 logements pour les personnes âgées. Sur ce total, la fondation Alterswohnungen der Stadt Zürich (SAW) prend en charge 60 appartements, tandis que les 119 appartements restants sont loués par Pensimo à des locataires* âgés de 55 ans et plus. Cette collaboration représente un nouveau partenariat et permet à tous les locataires d’accéder aux services de SAW.

    Un cœur vert pour Greencity
    L’îlot B6 est le dernier chapitre du développement durable du quartier Greencity. Depuis 2014, Losinger Marazzi transforme le site de l’ancienne usine de papier Sihl en premier site à 2000 watts de Suisse. La cour intérieure du nouveau bâtiment sera aménagée avec des espaces verts, des arbres et des sièges, invitant à la détente. Des arcades au rez-de-chaussée créent des zones d’accès protégées à des espaces commerciaux qui pourraient offrir sur 3500 mètres carrés des installations telles qu’un centre médical, un centre de fitness, une boulangerie ou un café, selon René Büchi, gestionnaire de portefeuille responsable chez Pensimo.

    Services complets de SAW
    La fondation Alterswohnungen de la ville de Zurich met à la disposition de tous les locataires un ensemble complet de services. Celui-ci comprend un numéro d’urgence 24h/24, une conciergerie étendue, un service de blanchisserie, un service social et diverses manifestations dans le lotissement. Si nécessaire, les locataires peuvent également bénéficier d’une aide ménagère et de soins ambulatoires. Andrea Martin-Fischer, directrice de Suisse Rando, souligne : « Notre objectif est de permettre aux locataires de vivre de manière autonome et en toute sécurité jusqu’à un âge avancé »

    La durabilité en point de mire
    Les objectifs de durabilité de Greencity sont systématiquement appliqués au nouveau projet de logements pour personnes âgées. Herbert Heinen, chef de projet chez Losinger Marazzi, explique : « Une structure porteuse optimisée, des murs légers, une façade en bois et un concept énergétique utilisant 100% d’énergies renouvelables réduisent considérablement les émissions de CO2 et rapprochent le bâtiment de l’objectif zéro net en exploitation » De plus, Pensimo et Losinger Marazzi visent la certification avec le label SNBS Gold. Le début de la construction a été préparé pour mars 2024 et le bâtiment, conçu par le cabinet d’architectes JSWD de Cologne, devrait être achevé fin 2026.

    Avec ce projet pionnier, Greencity pose de nouveaux jalons en matière de logement durable et adapté aux personnes âgées et montre comment les partenariats privés et publics peuvent créer des solutions d’avenir.

  • Nouvel hôpital pédiatrique à Genève

    Nouvel hôpital pédiatrique à Genève

    L’intégration des familles des jeunes patients est une préoccupation centrale du nouvel hôpital pédiatrique. Il y aura des espaces spéciaux adaptés aux besoins des familles, comme des chambres individuelles avec salles de bains intégrées pour les patients et des espaces jour et nuit séparés pour les parents. Un autre espace pour les parents ou les accompagnants avec des salles de séjour, des cuisines et des salles de bains. De même, des chambres pour les parents dont les enfants viennent de loin à l’hôpital et qui ne peuvent donc pas s’y rendre tous les jours.

    Promotion de la recherche et de la formation
    Le nouvel hôpital répondra également aux besoins du personnel médical et de la formation. Il améliorera les conditions de travail du personnel médical et incitera les étudiants en médecine à se spécialiser en pédiatrie. En outre, l’hôpital offrira un espace pour les activités de recherche.

    Bases démographiques et économiques
    Ce projet de construction s’inscrit dans le cadre de la planification hospitalière cantonale et repose sur des prévisions démographiques et des considérations économiques. L’objectif est de permettre aux Hôpitaux Universitaires de Genève d’offrir aux enfants et à leurs familles des soins complets et de qualité dans un environnement moderne et fonctionnel.

    Architecture et phases de construction
    L’architecture du nouvel hôpital pédiatrique allie confort et fonctionnalité afin de créer un environnement propice à la guérison. Le concours d’architectes a été organisé conformément au règlement SIA 142 dans le cadre d’une procédure sélective pour une équipe pluridisciplinaire. Architecturestudio, une agence internationale avec des bureaux à Paris, Shanghai et Zoug, a remporté le concours.

    Construction durable et moderne
    Le nouveau bâtiment répondra aux normes énergétiques et fonctionnelles les plus élevées. Outre les installations conviviales pour les patients, la durabilité sera également au centre des préoccupations. La construction se déroulera en plusieurs phases. La partie stationnaire du bâtiment devrait être mise en service fin 2030, tandis que le bâtiment ambulatoire devrait être achevé au milieu de l’année 2035.

  • Campus Pictet de Rochemont

    Campus Pictet de Rochemont

    Le projet PAV s’étend sur trois quartiers centraux de la ville et couvre 230 hectares – une surface qui correspond à peu près à la distance entre la Bürkliplatz et le Letten à Zurich. D’ici 2050, 12 400 logements et 6200 emplois devraient y être créés. La construction du nouveau siège de Pictet débutera à l’automne 2021 et l’inauguration est prévue pour 2025. Le nouveau bâtiment comprendra 2500 postes de travail et 100 logements.

    Un design innovant et durable
    Le nouveau siège de Pictet sera construit selon les normes les plus modernes. La conception du projet «Feng Shui» met l’accent sur le lien avec la nature, avec des éléments tels que l’eau, l’air, la lumière et la verdure. Le bâtiment comptera 23 étages, y compris une terrasse de restaurant panoramique et de vastes espaces verts. Un parc public et le dégagement de la rivière Drize font également partie du projet.

    Une construction respectueuse de l’environnement
    Un aspect central du projet est le respect de l’environnement. La construction sera conçue de manière à minimiser la consommation d’énergie et à maximiser l’utilisation des énergies renouvelables. Une approche innovante est également adoptée pour l’élimination des sols. 80.000 m³ de terre seront transportés par train afin de réduire considérablement l’empreinte carbone.

    Intégration et développement du quartier
    Le projet PAV vise à transformer le passé industriel de la zone en un quartier vivant à usage mixte. Outre les nouveaux logements et emplois, de nombreux espaces verts et zones de rencontre seront créés.
    Engagement envers la ville de Genève
    Renaud de Planta, associé senior de la banque privée, souligne que le nouveau campus est une profession de foi claire en faveur de la ville de Genève. Malgré la concurrence de métropoles financières comme Londres et New York, Genève reste le site central de Pictet. La population genevoise a également contribué à cette décision d’implantation par le biais de décisions politiques.

    Un regard sur l’avenir
    Avec l’achèvement du Campus Pictet de Rochemont, Genève ne disposera pas seulement d’un nouveau symbole architectural, mais aussi d’un important centre de travail et de vie au cœur de la ville. Ce projet est le symbole d’un développement urbain tourné vers l’avenir, qui met l’accent sur la durabilité et la modernité et qui améliorera la qualité de vie des habitants et des travailleurs de Genève.

  • Zehnder renforce son activité de ventilation en Espagne et au Portugal

    Zehnder renforce son activité de ventilation en Espagne et au Portugal

    Zehnder Group développe son activité de ventilation résidentielle en Espagne et au Portugal. Le spécialiste international du climat intérieur a élargi son accès à ces deux marchés en acquérant la société espagnole Siber. Son administration, son usine et son centre d’innovation sont situés à Les Franqueses del Vallès, près de Barcelone, et son centre logistique à Madrid.

    Selon un communiqué ad hoc, la transaction a été financée par des lignes de crédit existantes et des liquidités disponibles. La clôture est attendue dans les semaines à venir. Siber prévoit un chiffre d’affaires d’environ 37 millions d’euros pour l’exercice 2024, avec une marge EBIT équivalente à celle du segment ventilation de Zehnder Group.

    Il s’agit d’une « opportunité unique », selon Zehnder Group. En effet, le portefeuille de produits attractif de Siber serait idéalement adapté aux besoins des clients du sud de l’Europe et couvrirait le segment de prix moyen. « Cela aide Zehnder Group à renforcer durablement sa croissance, en particulier en Espagne et au Portugal, ainsi que dans d’autres pays d’Europe du Sud »

    Le CEO de Zehnder Group, Matthias Huenerwadel, qualifie l’acquisition de Siber de « nouvelle étape dans le développement ciblé de notre activité de ventilation résidentielle. La complémentarité des clients et des produits, associée à la puissance régionale et à une forte capacité d’innovation, font de Zehnder et Siber une combinaison parfaitement complémentaire »

  • Matériaux transformatifs dans l’industrie du bâtiment

    Matériaux transformatifs dans l’industrie du bâtiment

    En tant que l’une des principales sources d’émissions de CO² en Suisse et au Liechtenstein, le secteur de la construction est soumis à une pression croissante pour introduire des pratiques durables. Mikaël Genty, conseiller de la Fondation Suisse pour le Climat, souligne la nécessité de nouvelles technologies pour atteindre les objectifs climatiques de l’Accord de Paris sur le climat. Parmi les développements prometteurs figure l’entreprise Terrabloc, qui transforme les matériaux d’excavation en matériaux de construction écologiques tels que des briques et des cloisons. Cette initiative contribue à réduire les déchets de construction et à les transformer en matériaux de construction précieux.

    Amélioration de l’efficacité grâce à des technologies d’isolation modernes
    Un autre élément clé pour un secteur de la construction durable est une isolation efficace. La start-up FenX, une spin-off de l’ETH Zurich, a développé une technologie qui transforme les déchets industriels en une mousse isolante durable et recyclable. Cette innovation améliore non seulement l’efficacité énergétique des bâtiments, mais favorise également l’économie circulaire dans l’industrie du bâtiment.

    Une révolution dans l’industrie du béton
    La spin-off de l’ETH Oxara présente une alternative d’avenir au béton, qui ne nécessite pas de ciment à forte teneur en CO². Ce béton innovant est fabriqué à partir de matériaux d’excavation et pourrait changer fondamentalement l’industrie du béton. Parallèlement, la PME bernoise neustark travaille sur un procédé qui utilise le béton comme réservoir de CO² en fixant le dioxyde de carbone sous forme de calcaire dans du béton recyclé. Cette technologie n’aborde pas seulement le problème des émissions de CO², mais contribue également au développement de technologies à émissions négatives, qui jouent un rôle de plus en plus important dans la politique climatique de la Confédération.

    En soutenant ces projets et technologies innovants, la Fondation Suisse pour le Climat entend accélérer la transition vers un secteur de la construction plus durable et apporter ainsi une contribution essentielle à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La recherche et le développement continus dans ces domaines promettent non seulement une réduction de la pollution, mais aussi une amélioration de la qualité de vie grâce à des environnements d’habitation et de travail plus durables.

  • Genève pose de nouveaux jalons en matière de rénovation énergétique des bâtiments

    Genève pose de nouveaux jalons en matière de rénovation énergétique des bâtiments

    Le Grand Conseil de Genève a approuvé en mars 2024 des crédits d’investissement de 500 millions de francs, financés conjointement par le canton et le programme fédéral de construction. Cet accord historique confirme l’engagement de Genève en faveur de la rénovation du patrimoine bâti afin d’accélérer la transition énergétique. Il comprend des mesures telles que le maintien de l’indice des coûts thermiques et des taux spécifiques pour les propriétaires de maisons individuelles.

    Des subventions plus élevées pour les rénovations énergétiques
    Les propriétaires immobiliers peuvent désormais bénéficier d’un soutien financier supplémentaire pour la rénovation de leurs bâtiments. Les subventions, d’un montant de 500 millions de francs, seront principalement attribuées aux propriétaires privés, tandis que 30% bénéficieront aux communes et aux établissements publics autonomes. Les nouvelles subventions, applicables à partir du 1er juin 2024, couvrent des mesures telles que l’isolation thermique, l’amélioration de la classe d’efficacité énergétique et l’installation de panneaux solaires.

    Nouvelles offres pour l’optimisation énergétique et la planification des travaux
    Les propriétaires immobiliers ont désormais la possibilité d’obtenir les mêmes subventions que pour les normes énergétiques reconnues en combinant des mesures individuelles. Grâce à une collaboration avec l’Office cantonal de l’énergie, des plans échelonnés dans le temps sont élaborés afin de réaliser des projets d’optimisation énergétique. Les propriétaires individuels bénéficient des avantages, y compris un bonus pour la norme énergétique atteinte et des exonérations de taxes supplémentaires.

    Une approche sur mesure pour les propriétaires de maisons individuelles
    Les propriétaires de maisons individuelles disposent de trois années supplémentaires pour répondre aux exigences de rénovation, en tenant compte de leur situation individuelle. Des facteurs tels que l’âge et la situation financière des propriétaires, le potentiel de développement du voisinage et le statut de bien culturel du bâtiment entrent en ligne de compte. En outre, des prêts-relais d’un montant de 50 millions de francs ont été mis à disposition afin de faciliter l’accès au financement de projets de rénovation énergétique.

    Procédure de demande de subventions
    Les propriétaires immobiliers intéressés peuvent soumettre leurs demandes en ligne et, selon le type et les objectifs du projet, des subventions correspondantes peuvent être accordées. Il est important d’introduire les demandes avant le début des travaux et de fournir un dossier complet conformément aux exigences du service cantonal de l’énergie. Cette avancée dans la rénovation énergétique des bâtiments montre l’engagement de Genève à promouvoir la construction énergétiquement efficace et à faire progresser la ville sur la voie de la durabilité et de la transition énergétique.

  • Le Groupe Burkhalter achète Gebäudetechnik Kippel en Valais

    Le Groupe Burkhalter achète Gebäudetechnik Kippel en Valais

    Selon un communiqué de presse, le Groupe Burkhalter a racheté le 1er juillet Kippel Leo + Söhne AG à Susten (VS). Kippel opère avec succès depuis plus de 50 ans sur le marché régional du canton du Valais et propose des services dans le domaine du chauffage, des installations sanitaires et de la technique solaire, selon le spécialiste zurichois de la technique du bâtiment. Kippel emploie environ 20 personnes et réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 6 millions de francs.

    Kippel Leo + Söhne AG sera fusionnée avec Lauber IWISA AG, qui fait déjà partie du groupe Burkhalter et qui est également basée dans le Haut-Valais, plus précisément à Naters, à compter du 1er janvier 2025. Selon les informations fournies, le site sera maintenu et tous les collaborateurs seront repris. Les propriétaires actuels, Adolf et Flavian Kippel, continueront à travailler pour l’entreprise. Selon Burkhalter, l’acquisition de parts de marché supplémentaires par le rachat ciblé d’autres entreprises de technique du bâtiment continue de faire partie de la stratégie.

    Fin 2023, le Groupe Burkhalter employait 5185 collaborateurs, dont 971 apprentis, dans 84 sociétés du groupe réparties sur 158 sites en Suisse et dans la Principauté de Liechtenstein. La holding, dont le siège principal est à Zurich, est cotée à la SIX Swiss Exchange.

  • Les coopératives de construction doivent agir avec plus d’assurance

    Les coopératives de construction doivent agir avec plus d’assurance

    Lors de la 13e assemblée ordinaire des délégués de Wohnen Schweiz, qui s’est tenue le 20 juin au Landhaus de Soleure, le président de l’association Daniel Burri a accueilli une centaine de délégués et d’invités, informe l’Association des coopératives de construction dans un communiqué. Tous étaient d’accord sur le fait que la construction de logements coopératifs est plus nécessaire que jamais en raison de la pénurie de logements, peut-on y lire. Les responsables devraient donc « se montrer plus sûrs d’eux ».

    Dans un message vidéo, le conseiller fédéral Guy Parmelin a reconnu aux maîtres d’ouvrage d’utilité publique un rôle important dans la création de logements à prix modérés. La densification, la rationalisation des procédures et la mise à disposition d’un plus grand nombre de logements abordables sont les clés de la résolution des problèmes de logement, a déclaré Parmelin. Le président de l’association Burri a demandé que « ces déclarations soient suivies d’actions concrètes et que les instruments de l’aide indirecte au logement, en particulier le Fonds de roulement, ainsi que le travail des associations soient renforcés ». Habitat Suisse veut notamment s’opposer aux réductions prévues dans les contrats de prestations conclus par la Confédération avec les associations faîtières.

    La coopérative wohnen malters a reçu le prix de reconnaissance de la fondation Wohnen Schweiz dans le cadre de l’assemblée des délégués. L’entreprise basée à Malters (LU) a reçu cette distinction, dotée de 10 000 francs, pour la rénovation des immeubles Oberfeld à Malters.

  • Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Genève joue un rôle central sur la scène internationale, non seulement en accueillant les Nations unies et près de 400 ONG, mais aussi en étant le siège de nombreuses multinationales, notamment dans les domaines de la recherche et du développement. Ce positionnement souligne l’importance de Genève en tant que centre mondial de coopération internationale, soutenu par un paysage académique qui compte parmi les meilleurs au monde.

    L’excellence en matière d’infrastructures
    Étant l’une des villes les plus favorables aux affaires en Europe, Genève dispose d’une excellente infrastructure qui attire les congrès internationaux et les voyageurs d’affaires. L’aéroport international de Genève, situé à quelques minutes du centre-ville, propose des vols directs vers quelque 150 destinations dans le monde entier. Le réseau ferroviaire international bien développé, y compris le TGV, qui atteint Paris en seulement trois heures, et le Léman Express, le plus grand réseau ferroviaire régional d’Europe, renforce considérablement l’accessibilité de Genève.

    Promotion des discussions multilatérales
    Genève accueille d’importantes discussions internationales, des Nations unies aux forums économiques mondiaux en passant par le Comité international de la Croix-Rouge. Ces discussions font partie de l’héritage de Genève et reflètent la ville en tant que carrefour de négociations et d’arbitrages internationaux. L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle documente ici les nombreuses innovations issues des centres de recherche et de développement locaux.

    Développement urbain durable
    En plus de son rôle de centre international, Genève pose de nouveaux jalons en matière de développement urbain durable. Un programme de subventions doté d’un budget de 500 millions de francs vise à accélérer la rénovation énergétique des bâtiments et à atteindre les objectifs climatiques. Cet engagement montre que Genève s’efforce d’atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 et soutient ainsi les propriétaires privés et publics dans la modernisation de leurs biens immobiliers.
    Genève démontre de manière impressionnante comment une ville peut être à la fois un centre de politique et d’économie internationales et un centre de promotion du développement durable. Grâce à cette dualité, Genève renforce sa position en tant que lieu où les défis mondiaux sont abordés de manière innovante et efficace.

  • Future Perfect lance un projet de construction circulaire

    Future Perfect lance un projet de construction circulaire

    L’association Future Perfect réalise, en collaboration avec l’association professionnelle Plavenir, l’association des enseignants des métiers du dessin Constructa et l’éditeur de matériel pédagogique LernMedien-Architektur GmbH, un projet visant à intégrer la construction circulaire dans la formation professionnelle initiale en aménagement du territoire et en construction. Le projet Future Perfect Zirkuläres Bauen vise à transmettre des compétences en matière de réutilisation et de recyclage des matériaux et des éléments de construction, explique Future Perfect dans un communiqué. Un test est prévu pour le semestre de printemps 2025. A partir du semestre d’automne 2025, les offres pour les écoles devraient être disponibles de manière régulière.

    Le projet s’adresse aussi bien aux apprenants qu’aux enseignants de l’aménagement du territoire et de la construction. Les enseignants recevront une formation d’une journée pour s’initier à la construction circulaire et à l’utilisation des outils pédagogiques numériques de Future Perfect. Les apprenants auront accès à des cours numériques pour l’enseignement de base, des séminaires de perfectionnement, des travaux de projet et des concours de projets. Le projet est soutenu financièrement par la Fondation Minerva et l’Office fédéral de l’environnement.

  • Meier Tobler Group AG cède Lüftungshygiene AG à Hälg Group

    Meier Tobler Group AG cède Lüftungshygiene AG à Hälg Group

    La société Meier Tobler Lüftungshygiene AG, fondée en 2009, s’est établie comme une entreprise indépendante employant 25 personnes sur deux sites. Malgré son succès, elle est restée une activité de niche au sein de Meier Tobler. En raison d’une concentration croissante sur ses activités principales, Meier Tobler a décidé de vendre l’entreprise à Hälg Group en juin 2024. Roger Basler, CEO de Meier Tobler, a déclaré : « Nous sommes heureux d’avoir trouvé l’acquéreur idéal en la personne de Hälg Group. Leur orientation stratégique convient parfaitement et nous sommes convaincus que nos collaborateurs seront parfaitement intégrés dans l’équipe Hälg »

    Entreprise leader dans le nettoyage de la ventilation
    Le Hälg Group poursuit une stratégie de croissance ciblée et constate un besoin croissant de solutions d’hygiène et d’air pur. Il est déjà actif dans le domaine du nettoyage de la ventilation sur ses sites de Berne, Zurich et Saint-Gall. L’acquisition de Meier Tobler Lüftungshygiene AG permet à l’entreprise d’élargir considérablement son équipe d’experts et d’exploiter des synergies supplémentaires. L’objectif est de prendre la tête du marché du nettoyage de la ventilation. Sandro Keller, CEO de la technique du bâtiment chez Hälg Group, explique : « Cette acquisition nous permet de presque tripler nos capacités dans le nettoyage de la ventilation et de renforcer notre organisation. Nous élargissons ainsi considérablement notre savoir-faire et serons à l’avenir en mesure de prendre en charge des mandats importants »

    Hälg Group regroupe son expertise
    Afin d’exploiter pleinement son potentiel et de se positionner de manière optimale sur le marché, Hälg Group regroupe ses activités dans une nouvelle unité organisationnelle. Sous l’égide de Service Suisse, Hälg & Co. AG Lüftungsreinigung, dirigée par Cyrill Rohner, proposera ses services dans toute la Suisse. Tous les collaborateurs de Meier Tobler Lüftungshygiene AG seront repris.

    Cyrill Rohner, membre de la direction de la technique du bâtiment chez Hälg Group, se réjouit de ce renforcement : « Nous voulons nous développer dans le service et voyons pour cela des possibilités dans le nettoyage de ventilation. En renforçant l’équipe et en regroupant nos forces au sein de l’unité organisationnelle Hälg & Co. AG Lüftungsreinigung, nous allons exploiter ce potentiel et faire valoir nos atouts de manière ciblée »

  • Une nouvelle force au sein de la société suisse Equans Switzerland

    Une nouvelle force au sein de la société suisse Equans Switzerland

    Le processus de rebranding est en cours et s’étendra sur les prochains mois. A partir du 1er juillet 2024, « Bouygues E&S InTec Schweiz AG » deviendra « Equans Switzerland AG » et « Bouygues E&S Prozessautomation AG » sera rebaptisé « Equans Switzerland Process Automation AG ». Ces changements ne concernent toutefois pas les relations commerciales existantes.

    Les filiales subissent également des adaptations sous la nouvelle marque ombrelle. En janvier 2024 déjà, le secteur Facility Management a été rebaptisé « Equans Switzerland Facility Management AG ». MIBAG Property Managers et Kummler+Matter EVT AG ont reçu de nouveaux logos. Bouygues E&S EnerTrans AG devient autonome sous le nom d’EnerTrans Switzerland AG et reçoit également un nouveau logo.

    Extension du portefeuille de services
    Le regroupement stratégique permet à Equans Switzerland d’élargir son portefeuille de services et de répondre de manière encore plus ciblée aux besoins des clients. L’accent sera mis sur les technologies du bâtiment, l’approvisionnement et l’efficacité énergétique, le facility management, les villes intelligentes, les infrastructures de transport et la transformation numérique. L’objectif est de continuer à renforcer notre position de leader dans ces domaines.

    Opportunités et défis
    Claudio Picech souligne l’importance de cette fusion : « Le rapprochement de Bouygues E&S et d’Equans est un projet ambitieux qui recèle de grandes opportunités. L’entreprise suisse peut s’enorgueillir de plus de 180 ans de tradition et d’histoire, ce qui nous rend tous très fiers. Les mois à venir seront à la fois stimulants et prometteurs. La participation de tous les collaborateurs joue un rôle central dans ce contexte. Le contact personnel avec tous les employés me tient également à cœur. Ensemble, nous voulons profiter de ce changement pour renforcer notre attractivité en tant qu’employeur » Tout à fait selon la devise : construire l’avenir ensemble.

    Avec ces changements structurels et stratégiques, Equans Suisse se positionne comme une entreprise tournée vers l’avenir, prête à relever avec succès les défis des années à venir et à marquer durablement le secteur de son empreinte.

  • Analyse du marché CDE 2024 avec focalisation sur les fonctionnalités BIM

    Analyse du marché CDE 2024 avec focalisation sur les fonctionnalités BIM

    Dans le livre blanc mis à jour, 17 solutions de CAO de projet ont été examinées en détail. Il en ressort que la facilité d’utilisation de nombreux outils a été améliorée par rapport à l’année dernière, afin d’aider les groupes d’utilisateurs ne disposant pas d’une expertise BIM approfondie. Cependant, l’utilisation de la plupart des CDE reste complexe. Seuls trois outils ont obtenu la note maximale pour le critère « facilité d’utilisation », tandis que six outils ont obtenu quatre points sur cinq. Près de la moitié des outils analysés ont obtenu trois points ou moins sur l’échelle de cinq points, ce qui montre que les améliorations attendues en termes d’utilisabilité n’ont été que partiellement réalisées.

    Fonctionnalités BIM en point de mire
    Le développement des fonctionnalités BIM dans la plupart des solutions CDE est particulièrement frappant. Un tiers des outils étudiés offrent désormais des fonctionnalités complètes pour une gestion complète des informations BIM. Des améliorations significatives ont été constatées, en particulier pour les visualiseurs BIM, qui offrent désormais de meilleurs graphiques et de meilleures performances pour les modèles de grande taille. La vérification géométrique des modèles a également été améliorée, notamment grâce à la possibilité d’effectuer des contrôles de collision directement dans le CDE et d’évaluer visuellement les modifications géométriques à différents stades du projet.

    Capacités d’intégration perfectibles
    Malgré ces progrès, l’intégration et la continuité de la gestion des informations doivent encore être optimisées. Les capacités de vérification des informations restent rarement disponibles et l’utilisation de l’intelligence artificielle reste insuffisante. De même, le transfert de données entre différentes parties et l’implication des entreprises d’exécution sont souvent jugés insuffisants à l’heure actuelle. Un seul des outils examinés permet de traiter les données directement dans l’outil, ce qui illustre les lacunes dans ce domaine.

    À propos de l’analyse de marché
    L’analyse de marché CDE est réalisée chaque année depuis le printemps 2023. Lors de la première mise à jour, 17 CDE de projet ont été examinés sur la base d’une quarantaine d’indicateurs d’évaluation dans les domaines de l’utilisabilité, de la gestion des informations, des interfaces, du stockage des fichiers, des fonctionnalités BIM et de la protection des données. L’analyse offre un aperçu complet de l’état actuel des développements techniques et met en évidence les domaines dans lesquels des améliorations restent nécessaires.

  • Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Des chercheurs de la Haute école de Lucerne(HSLU) ont remporté, avec l’Université technique de Munich(TUM), le Sustainability Challenge de la Société allemande pour la construction durable(DGNB). Comme l’indique un communiqué, le projet circularWOOD a remporté la première place dans la catégorie Recherche. Dans le cadre de la journée de la durabilité de la DGNB, Sonja Geier, directrice adjointe du centre de compétence Typologie & planification en architecture(CCTP) à la HSLU, a reçu le prix avec Sandra Schuster de la TUM le 18 juin 2024 à Stuttgart.

    Le bois, matière première neutre en CO2 et de haute qualité écologique, rencontre un succès croissant dans le secteur de la construction Le projet de recherche circularWOOD vise à intégrer cette matière première importante dans une économie circulaire. « Aujourd’hui, le bois ne reste pas assez longtemps dans le cycle des matériaux », explique Sonja Geier, citée dans le communiqué. La construction en circuit fermé avec le bois, matériau de construction neutre en CO2, permet d’apporter une contribution importante à la réalisation des objectifs de protection du climat, précise le communiqué.

  • L’acquisition élargit l’offre dans la construction et le recyclage

    L’acquisition élargit l’offre dans la construction et le recyclage

    Holcim acquiert la société romande Cand-Landi Holding. Cette entreprise, qui appartient à la même famille depuis 128 ans et dont le chiffre d’affaires net consolidé s’élève à 70 millions de francs, est active dans différents domaines, allant du recyclage et de la gestion des déchets aux granulats et au béton prêt à l’emploi.

    Selon un communiqué de presse de Holcim, cette acquisition permettra à Holcim de trouver de nouvelles sources de matières premières et de combustibles alternatifs et d’accélérer ainsi la décarbonisation de l’usine Holcim d’Eclépens VD. De plus, l’acquisition permettra à Holcim d’augmenter de 100 000 tonnes par an la transformation des déchets de construction en nouvelles solutions de construction.

    Après un partenariat de longue date entre les deux entreprises, Holcim entend par cette acquisition proposer à sa clientèle des offres encore plus complètes en matière de construction, de logistique et d’économie circulaire. Les services à « forte valeur ajoutée » dans la logistique ferroviaire et le réseau du groupe Cand-Landi devraient contribuer à la diversification des activités de Holcim.

    « L’acquisition du groupe Cand-Landi va faire progresser la décarbonisation et l’économie circulaire en Suisse, un marché phare pour l’innovation chez Holcim », résume Miljan Gutovic, CEO de Holcim. « Je me réjouis d’accueillir l’ensemble des 250 collaborateurs du groupe Cand-Landi et d’investir ensemble dans notre prochain chapitre de croissance »

  • Nouveau master sur le changement urbain

    Nouveau master sur le changement urbain

    A partir du semestre d’automne 2025, la Faculté d’architecture, d’ingénierie civile et environnementale(ENAC) de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL) proposera un master sur les défis du changement urbain. Un master en systèmes urbains doit permettre aux étudiants de l’ENAC de devenir des spécialistes de l’adaptation des villes et des zones environnantes au changement climatique, peut on lire dans un communiqué de presse de l’EPFL.

    Face au changement climatique, la Suisse doit se doter d’experts en gestion urbaine au sens large, explique-t-on à l’EPFL. Le nouveau master a été développé en collaboration avec des professionnels. Il offre aux diplômés du bachelor ENAC en génie civil et en ingénierie de l’environnement la possibilité de se spécialiser dans le changement durable des villes et des zones environnantes, poursuit le communiqué. Le master est également ouvert à d’autres disciplines connexes, y compris l’architecture, à condition qu’elles en fassent la demande.

    Le programme comporte trois spécialisations : Mobilité et transport dans un climat changeant, Transitions durables dans les systèmes urbains et Santé et bien-être dans l’environnement urbain.

    À la fin du programme, les étudiants obtiennent un Master of Science MSc in Urban Systems de l’EPFL. Ce diplôme leur permet de porter le titre d’ingénieur qualifié EPF.

  • L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’office de l’urbanisme est responsable de l’aménagement du territoire dans le canton de Genève. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos compétences?
    L’office de l’urbanisme élabore et met en œuvre une politique d’utilisation du sol visant à promouvoir la construction de logements, le développement
    économique, social et culturel, tout en améliorant le cadre de vie au regard de la transition écologique et en valorisant le patrimoine naturel et bâti. Il est la porte d’entrée pour tous les projets territoriaux et assure un dialogue
    constant et itératif entre les échelles locales et régionales, ainsi qu’entre
    les politiques publiques qui opèrent sur ces projets (nature, paysage,
    mobilité, foncier, social, santé, économie, etc.)

    Les outils comprennent le plan directeur cantonal qui donne une orientation générale sur les grands équilibres territoriaux, notamment en coordination avec les voisins français et vaudois. L’office de l’urbanisme est également en charge des modifications de zone pour adapter les affectations aux besoins du territoire et des planifications directrices tels les plans directeurs de quartier ou les plans localisés de quartier qui précisent l’implantation des bâtiments, organisent les espaces extérieurs et distribuent les droits à bâtir.Depuis 2015, l’office de l’urbanisme s’est doté d’un service de la participation citoyenne qui est un pôle de compétence pour toutes les démarches de concertation qui accompagnent l’ensemble des projets. En effet, la prise en compte de la population et de son expertise d’usage dans les projets s’est encore renforcée au travers des démarches de concertation. En complément des démarches participatives, pour comprendre comment le territoire est habité et permettre une meilleure prise en compte par les projets des aspirations résidentielles des habitants, des études sociologiques sont de plus en plus intégrées aux études de base des projets.

    Pour accompagner la construction des interfaces du Léman Express, l’office de l’urbanisme s’est également doté d’une direction opérationnelle en charge des projets d’espaces publics: places, voies vertes de mobilité douce, préaux d’écoles, parcs…

    Quels sont les défis et les opportunités auxquels est confronté le
    développement urbain à Genève, notamment en comparaison avec d’autres cantons suisses ?

    Avec une dynamique de croissance économique particulièrement forte, propre à un espace métropolitain transfrontalier, soutenue par le rayonnement de la Genève internationale, le plus grand défi est aujourd’hui d’accueillir cette croissance induite de façon qualitative dans un territoire de plus en plus exigu et contraint.

    Depuis des décennies, le territoire genevois a su préserver ses zones agricoles et naturelles ainsi que ses paysages, ce qui lui a permis d’offrir une grande qualité de vie à ses habitants. Cette attention constante entre préservation et développement l’a conduit à être à l’avant-garde dans le processus urbain de croissance vers l’intérieur. Le défi, aujourd’hui, consiste à la fois à accueillir cette croissance dans les tissus bâtis existants, mais également d’entraîner des processus vertueux de régénération et de réhabilitation des territoires déjà urbanisés. En effet, la résilience climatique nous demande de revoir les espaces publics notamment en gérant mieux l’infiltration de l’eau, la désimperméabilisation des sols et l’augmentation de la couverture végétale. Dans le même temps, la rénovation énergétique des bâtiments existants doit permettre des économies substantielles tout en passant à des sources d’énergies

    renouvelables. Ce défi de construire la ville sur des espaces déjà bâtis doit également se confronter à la préservation du patrimoine bâti et arboré et à la prise en compte de la biodiversité dans le milieu urbain.

    Quelles zones de Genève sont particulièrement attractives pour les
    entreprises et pourquoi ?

    Le territoire bâti de Genève est particulièrement dense et compact. Les
    entreprises du secondaire bénéficient des zones industrielles de qualité qui
    visent, via les « Ecoparc », à la fois une dynamisation du tissu économique,
    mais également la prise en compte des enjeux d’adaptation à la transition
    environnementale : meilleure gestion de l’eau, végétalisation, efficience
    énergétique, économie circulaire, etc. Ces zones industrielles sont en règle
    générale bien desservies par des axes de transport et sont pour certaines
    embranchées au rail.

    Les activités tertiaires, plus mobiles, ont connu dernièrement des
    relocalisations importantes pour bénéficier de nouvelles « adresses» mieux
    situées, plus modernes et surtout mieux connectées aux réseaux de mobilités. Dans cette recherche d’optimisation, les nouveaux quartiers d’affaire du PAV ont démontré une grande attractivité, notamment ceux directement situés à proximité des gares du Léman Express. On note en effet que les entreprises sont sensibles à divers paramètres dont, la localisation, la desserte en transport (public et privé), les services de proximité offerts dans le quartier ainsi qu’à la flexibilité des locaux et les performances environnementales des bâtiments.

    Quels sont les projets de construction les plus importants dans le
    canton de Genève et comment contribuent-ils au développement urbain et territorial et quels projets qualifieriez-vous de projet phare et pour quelles raisons ? Où le développement urbain et territorial de Genève voit-il encore un potentiel de développement et comment celui-ci pourrait-il être exploité ?

    Les développements urbains actuels sont principalement constitués de trois
    grandes familles de projets:

    Les « grands projets » en extension urbaine sur la zone agricole. Ces projets
    ont été conçus il y a une dizaine d’années ont suivi tout le processus allant
    de l’inscription dans le plan directeur cantonal, au plan directeur de quartier en passant par la modification de zone. Chacun de ces projets représente plusieurs milliers de logements, des surfaces d’activités économiques, des d’aménités ainsi que des équipements publics. Ils sont tous en phase de construction, celles-ci s’étalant par étapes jusqu’en 2040.
    Les projets de renouvellement urbain sur la zone villa. Ces projets ont un
    potentiel important de nouveaux logements, mais leur planification est délicate en raison de l’impact sur le tissu existant qui, outre la résistance naturelle au changement, possède par endroit des qualités patrimoniales et
    environnementales qui nécessitent des pesées d’intérêt délicates.

    La troisième grande famille concerne la densification de la couronne urbaine dont le secteur « Praille-Acacia-Vernet (PAV) » et les quartiers des gares du Léman Express. Si ces derniers sont en cours de finalisation offrant des logements et des surfaces d’activités extrêmement bien desservies par les transports, le secteur du PAV vise la mutation d’une zone industrielle de plus de 200 hectares pour en faire un nouveau cœur de ville. Bien loin d’une friche, ce secteur dynamique est aujourd’hui en activité et nécessite le relogement des entreprises pour en garantir la pérennité dans le tissu économique genevois.

    Existe-t-il encore des surfaces inutilisées à Genève qui pourraient
    faire l’objet de nouveaux projets de développement ? Si oui, où se
    trouvent-ils ?

    Comme déjà évoqué, le canton de Genève est contraint de se développer vers l’intérieur et de régénérer son territoire urbanisé. Contrairement à d’autres villes, Genève ne connaît pas friches urbaines, celles-ci étant souvent liées à la désindustrialisation. Ainsi, l’urbanisation se poursuit essentiellement par la mutation de la zone à bâtir existante, dans une perspective visant à équiper le territoire pour favoriser les pratiques de proximité.

    La qualité de vie est améliorée par la régénération des quartiers, incluant la
    requalification des espaces publics, la mise à disposition d’équipements et de services de quartier, la conservation du patrimoine bâti et naturel, ainsi
    qu’un accès facilité à des espaces de ressourcement. Dans ce sens, les zones de villas du siècle dernier représentent aujourd’hui le plus fort potentiel à
    terme de mutation pour des projets de développement du canton.

    Il faut également noter que l’ambition genevoise de préserver ses espaces
    naturels et agricoles est soutenue par le plan sectoriel des surfaces d’assolement (SDA) qui vise à préserver un quota de 8400 hectares de terres
    agricoles de très bonne qualité en vue de participer à l’auto approvisionnement genevois. Cette limite étant pratiquement atteinte, de futures grandes extensions urbaines sur la zone agricole ne sont donc plus envisageables.

    La pandémie a-t-elle entraîné des changements à long terme dans la
    planification de Genève ? Si oui, lesquels ?

    La pandémie a été un moment de prise de conscience collective du lien étroit entre modes de vie et production de la ville.

    En effet, le confinement a été pour tous une expérience réelle de résilience
    urbaine dans un contexte de nécessaire adaptation au changement climatique. Il a aussi révélé le besoin d’une ville plurielle, capable d’offrir dans une proximité de quartier des services, des lieux de détente et de ressourcement. La qualité des espaces publics est donc essentielle de même que la mise en réseau des parcs et jardins. Par les temps de canicule, l’accès à l’eau est également important et à conduit à revoir entièrement les usages des bords du lac et des cours d’eau, libérant des promenades et construisant de nouveaux points de détende (berges du Rhône, plage des Eaux Vives, plage du Vengeron, etc.)

    Le besoin de loisir et de détente a aussi mis sous pression les espaces
    agricoles et naturels avec une fréquentation importante durant la pandémie due notamment à la fermeture des frontières. Aujourd’hui, une réflexion sur la gestion « socio-environnementale» de ces espaces à forts enjeux est engagée pour tenter de concilier l’activité agricole, la préservation des écosystèmes tout en permettant un accès raisonné au public

    Comment imaginez-vous le développement idéal du canton de Genève ?
    Quels en seraient les éléments clés ?

    Le développement du canton de Genève passe prioritairement par la préservation et la mise en valeur de ses espaces agricoles et naturels, tant pour des raisons de biodiversité, de production alimentaire que de paysage.
    Les nouveaux potentiels se trouveront donc idéalement dans le tissu déjà bâti, pour partie en renouvellement urbain et pour partie, en densification de la zone villa.La vision qui sous-tend le développement vise à promouvoir une ville dense, verte, offrant des services et des aménités de proximité et localisant les futurs développements dans des secteurs bien desservis par les réseaux de mobilités (mobilités actives et transports publics). Des quartiers offrant des conditions d’accueil diversifiées et soutenant une mixité générationnelle végétalisés et conçus pour tous types de publics, des réseaux de mobilité douce connectant les lieux de vie (habitat, travail, enseignement, loisirs, etc.) Une urbanité assumée d’une ville dense qui sait contextualiser les typologies du bâti et pleinement intégrer les habitantes et habitants dans sa conception et sa réalisation.

  • Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Dans le cadre de la révision de la loi sur la protection de l’environnement, la CEATE-N souhaite simplifier la construction dans les zones exposées au bruit. En principe, dans les nouveaux logements, au moins la moitié des pièces sensibles au bruit doivent disposer d’une fenêtre respectant les valeurs limites de bruit. Des allègements sont possibles si des aérations contrôlées sont installées ou si un espace extérieur calme et privatif est disponible. Ces réglementations visent à créer un équilibre entre la densification et la protection contre le bruit.

    Positions du Conseil national et du Conseil des États
    Le Conseil des États propose que, pour les logements équipés d’une ventilation contrôlée, les valeurs limites ne doivent plus être respectées à aucune fenêtre ouverte. La CEATE-N estime toutefois que la version du Conseil national est plus équilibrée, car elle offre une solution pragmatique pour faire face à la pénurie de logements. Elle souligne que les permis de construire ne seront accordés que si les bâtiments répondent à des exigences renforcées en matière d’isolation acoustique et que les mesures visant à limiter les émissions de bruit restent obligatoires.

    Pas de réduction des prescriptions de protection contre le bruit dans les zones de bruit des avions
    La CEATE-N renonce à des valeurs limites spécifiques pour le bruit des avions et se rallie au Conseil des Etats. Ainsi, aucune autre adaptation légale ne devrait être nécessaire pour permettre des constructions à proximité des aéroports. La commission ne prévoit pas de restrictions supplémentaires pour les communes en ce qui concerne l’abaissement de la limite de vitesse.

    Assainissement des sites contaminés et taxe d’incitation sur les COV
    Dans le domaine de l’assainissement des sites contaminés, la CEATE-N maintient que les propriétaires doivent prendre en charge les frais d’investigation et d’assainissement des aires de jeux et des jardins privés. En outre, la commission propose d’étudier des alternatives à la taxe d’incitation sur les COV et demande au Conseil fédéral de procéder à une analyse approfondie.

    Loi sur la géoinformation et recherche énergétique
    La CEATE-N a décidé de renvoyer le projet de modification de la loi sur la géoinformation au Conseil fédéral pour un examen approfondi. Dans le domaine de la recherche énergétique, il est prévu d’harmoniser la période de crédit du programme SWEETER avec la période de validité de quatre ans du message FRI.

    Approbation de la réserve d’électricité
    La commission entre sans opposition en matière sur la modification de la loi sur l’approvisionnement en électricité et souligne l’importance d’un approvisionnement en électricité sûr, même dans des situations extrêmes. Elle examinera de manière approfondie le concept de réserve d’électricité et analysera différentes variantes afin de garantir la sécurité de l’approvisionnement tout en minimisant l’impact sur l’environnement et les coûts.

    La CEATE-N recommande en outre au Conseil fédéral de mettre en place des incitations plus fortes pour la création de communautés locales d’électricité et de les décharger des redevances d’utilisation du réseau. La séance a été présidée par le conseiller national Christian Imark et s’est déroulée en partie en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.