Catégorie : Industrie du bâtiment

  • Contrôle efficace des contrats d’entreprise avec l’IA

    Contrôle efficace des contrats d’entreprise avec l’IA

    Les maîtres d’œuvre sont des hommes d’action pragmatiques qui se concentrent sur la réalisation de projets de construction. Les connaissances juridiques ne sont souvent pas leur point fort. Pourtant, la conclusion régulière et l’examen minutieux des contrats d’entreprise sont indispensables. Cette étape importante est souvent négligée en raison des frais d’avocat élevés, ce qui peut exposer les entreprises de construction à des conditions contractuelles désavantageuses et à des pertes importantes en cas de litige.

    Introduction du nouveau service
    Pour remédier à ce problème, la SSE propose désormais à ses membres une solution innovante. Les contrats d’entreprise peuvent désormais être examinés pour un montant forfaitaire, indépendamment de la taille du contrat ou du nombre de clauses. Ce service est rendu possible grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle.

    Coopération avec Legartis
    En collaboration avec l’entreprise zurichoise Legartis, l’USP a développé une plateforme sur laquelle les membres peuvent télécharger leurs contrats d’entreprise et leurs conditions générales. Le service juridique de la SSE examine les documents à l’aide du logiciel spécialisé et fournit un feed-back éclairé dans un délai maximum de 48 heures.

    Fonctionnement de la vérification assistée par IA
    Le modèle d’IA a été entraîné avec des milliers de contrats d’entreprise, ce qui lui permet d’identifier les corrélations et de mettre en évidence les divergences indépendamment de la formulation. Les membres peuvent en outre définir des consignes individuelles, par exemple en cas de conditions spéciales avec les maîtres d’ouvrage. Simon Lüscher souligne : « Nos membres peuvent réduire massivement leurs risques juridiques grâce à un contrôle précis des contrats d’entreprise et apporter de la clarté dans la jungle des accords » Avec ce nouveau service, la SSE fait un pas important vers la numérisation et aide ses membres à minimiser les risques juridiques et à conclure des contrats de manière plus sûre. La coopération et l’utilisation de l’intelligence artificielle permettent une vérification rapide, économique et efficace des contrats, sans équivalent sur le marché.

  • Le Conseil fédéral adapte quatre ordonnances clés dans le processus d’assainissement et de recyclage

    Le Conseil fédéral adapte quatre ordonnances clés dans le processus d’assainissement et de recyclage

    La Suisse compte environ 38 000 sites contenant des substances dangereuses pour l’environnement, dont près de 4 000 doivent être assainis. La nouvelle ordonnance sur les sites contaminés, qui entrera en vigueur le 1er juin 2024, permet de réutiliser les matériaux d’excavation traités sur le site à assainir. Cette solution est plus avantageuse sur le plan écologique que la pratique actuelle, qui nécessitait des transports et des traitements de matériaux importants. La remise en place doit garantir qu’un nouvel assainissement ne sera pas nécessaire et le site sera surveillé à long terme.

    Règlement sur la réduction des risques liés aux produits chimiques : adaptations pour les fluides frigorigènes et les batteries
    Un règlement révisé sur la réduction des risques liés aux produits chimiques entrera en vigueur le 1er janvier 2025, conformément aux normes européennes et aux derniers développements techniques. Les fluides frigorigènes particulièrement nocifs pour le climat utilisés dans les nouvelles installations et les nouveaux appareils seront ainsi limités afin d’atteindre les objectifs du Protocole de Montréal et de protéger la couche d’ozone. En outre, à partir du 1er juillet 2024, l’ordonnance réglemente la reprise et l’élimination des piles fortement endommagées et le remboursement de la taxe d’élimination anticipée en cas d’exportation. Ces adaptations offrent aux entreprises une plus grande sécurité juridique et contribuent à une élimination durable.

    Prolongation des dispositions transitoires dans les conventions-programmes
    Depuis 2008, la Confédération et les cantons définissent ensemble des objectifs environnementaux et les subventions correspondantes dans des conventions-programmes. Pour la période 2025-2028, les dispositions transitoires de l’ordonnance sur la protection des eaux et de l’ordonnance sur les forêts sont prolongées de quatre ans afin de permettre la poursuite et l’achèvement des projets entamés. Ces modifications entreront en vigueur le 1er janvier 2025 et assureront la continuité des mesures environnementales importantes.

    Les adaptations décidées par le Conseil fédéral renforcent la protection de l’environnement et optimisent le cadre réglementaire. Ces mesures soulignent l’engagement de la Suisse en faveur du développement durable et de la gestion efficace des ressources, tout en offrant plus de clarté et de sécurité aux secteurs concernés.

  • Hausse des prix des appartements de vacances dans les Alpes

    Hausse des prix des appartements de vacances dans les Alpes

    Les prix des appartements de vacances dans l’espace touristique alpin ont augmenté de 4 % au premier trimestre 2024 par rapport au même trimestre de l’année précédente, informe UBS dans un communiqué sur son étude « Alpine Property Focus 2024″. Avec des prix d’au moins 21 500 francs suisses par mètre carré pour une résidence secondaire dans le segment haut de gamme, Verbier a détrôné l’Engadine/St-Moritz GR, qui était jusqu’à présent le leader. Dans cette station, les appartements de vacances haut de gamme sont disponibles à partir de 21’200 francs par mètre carré. Zermatt VS complète le trio des destinations les plus chères avec des prix au mètre carré à partir de 19’900 francs.

    Les spécialistes de la grande banque zurichoise attribuent cette hausse des prix à une demande généralement élevée de vacances dans les destinations de montagne. Les hôtels complets pendant les périodes de pointe augmentent la disposition à payer pour son propre logement. Le niveau des prix serait en outre soutenu par une forte demande immobilière dans un contexte de faible activité de construction.

    Cette année, les spécialistes de l’immobilier prévoient toutefois une stagnation des prix des résidences secondaires. « À l’heure actuelle, de nombreux arguments s’opposent à la poursuite du boom actuel des prix », déclare Maciej Skoczek, économiste immobilier chez UBS CIO GWM et auteur principal de l’étude, cité dans le communiqué. « La faiblesse de la conjoncture va freiner la demande de résidences secondaires. Les acheteurs potentiels risquent d’être plus critiques à l’égard des prix demandés » A moyen terme, l’UBS estime que la demande sera soutenue par les membres de la génération du baby-boom qui ont un fort pouvoir d’achat et par l’étranger.

  • Capacité portante et utilisabilité des bâtiments en bois

    Capacité portante et utilisabilité des bâtiments en bois

    Les bâtiments en bois ont déjà prouvé leur capacité de charge dans le passé : J.-C., le palais de Cnossos en Crète a été construit avec des colonnes en bois et du bois de cèdre inséré horizontalement dans les murs. Il a survécu à un grave tremblement de terre vers 1400 avant J.-C., pratiquement intact. Les colonnes et les charpentes des temples grecs, ainsi que les colombages des murs en briques d’argile, étaient en bois jusqu’en 600 avant JC.

    Respect des normes SIA sur les structures porteuses
    Les constructions modernes en bois garantissent la sécurité structurale et l’aptitude à l’emploi grâce au respect des normes SIA sur les structures porteuses. Les planificateurs spécialisés et les entreprises de construction en bois s’en portent garants. Grâce à des analyses dans différentes situations de dimensionnement, des événements inhabituels tels que l’incendie et les tremblements de terre sont également étudiés. La diversité des bois de construction, des matériaux en bois et des moyens d’assemblage, combinée à des moyens de planification et de production modernes, permet au concepteur de concevoir une structure porteuse optimisée pour chaque nouveau projet de construction.

    Recherche et prévisibilité
    L’inflammabilité du bois est très répandue, mais son comportement en cas d’incendie est bien étudié et prévisible. Ce matériau de construction se caractérise par des propriétés de résistance similaires à haute température et par une faible conductivité thermique due à la couche de carbone isolante et à la vapeur d’eau qui s’en échappe. La sécurité incendie efficace des constructions en bois est confirmée par des tests d’incendie approfondis. Grâce à un dimensionnement approprié ou en combinaison avec d’autres matériaux, des résistances au feu allant jusqu’à 240 minutes peuvent être atteintes sans problème. Contrairement aux constructions en acier et en béton armé, les constructions en bois restent stables même à des températures extrêmement élevées.

    Normes de protection incendie pour les éléments de construction en bois en Suisse
    Les éléments de construction en bois résistants au feu et protégés par des panneaux incombustibles sont considérés comme incombustibles selon les réglementations suisses en matière de protection incendie. Cela montre la reconnaissance par les autorités de protection incendie des résultats d’études approfondies qui démontrent que la combustibilité d’un matériau de construction n’est pas le critère décisif, mais que c’est plutôt la réalisation correcte d’une construction du point de vue de la protection incendie qui a une plus grande influence sur son comportement au feu. La réglementation actuelle permet d’utiliser le bois dans différentes applications de construction sans aucune restriction, et même dans les immeubles de grande hauteur sous certaines conditions. Le bois trouve donc de larges possibilités d’application dans toutes les catégories de bâtiments et d’utilisations.

    Des surfaces en bois sûres àl’intérieur
    Les exigences relatives aux constructions dans des zones sensibles du point de vue de la sécurité, telles que les voies d’évacuation verticales, sont satisfaites par des éléments de construction en bois appropriés avec des revêtements ignifuges incombustibles. Les surfaces en bois visibles sont autorisées à l’intérieur, à l’exception des issues de secours.

    Respect des exigences de qualité
    Grâce au projet de recherche et développement « Sécurité incendie et bois » en cours depuis 2001, des bases techniques et méthodologiques complètes ainsi que des constructions sûres pour les éléments de construction en bois ont été élaborées. Un système d’assurance qualité spécifique au secteur définit les normes de qualité pertinentes en matière de protection incendie pour le bois dans la construction. En Suisse, les bâtiments en bois de haute qualité sont construits dans le strict respect des exigences de qualité. La Documentation Lignum sur la protection contre l’incendie sert de ligne directrice et présente les nombreuses possibilités d’utilisation du bois afin de garantir une mise en œuvre correcte des éléments de construction en bois dans les petits, grands ou hauts bâtiments. Elle correspond à l’état actuel de la technique en matière de protection incendie, conformément à la réglementation suisse.

  • Une voie naturelle vers une meilleure qualité de vie

    Une voie naturelle vers une meilleure qualité de vie

    Sensation de chaleur chez l’homme
    Le bois peut absorber l’humidité de l’air et la restituer, il agit donc comme un tampon pour les variations d’humidité de l’air. L’homme ne ressent pas en premier lieu la température, mais l’entrée et la sortie de la chaleur. La pierre et le métal isolent mal et extraient rapidement la chaleur de notre corps – ils donnent une sensation de froid. En revanche, le bois isole bien et extrait lentement la chaleur de notre corps – à température de surface égale, il est donc plus chaud au toucher. C’est l’essence même de la valeur U. Plus cette valeur U est faible, moins la chaleur traverse le matériau et plus les coûts de chauffage sont faibles. Les éléments de construction en bois atteignent toujours une valeur U plus faible grâce à l’isolation thermique intégrée dans la couche porteuse.

    Isolation thermique efficace en hiver
    Afin de conserver l’énergie thermique à l’intérieur en hiver et d’éviter qu’elle ne s’échappe vers l’extérieur, une couche étanche à l’air est appliquée sur la face intérieure des murs extérieurs. Cette couche doit également bloquer le transport de l’humidité de l’intérieur vers l’extérieur afin d’éviter la formation de condensation nuisible dans les murs extérieurs – elle agit donc comme un frein à la diffusion. Le label énergétique Minergie-P exige même un test d’infiltrométrie pour vérifier l’étanchéité à l’air de la maison une fois construite.

    Aération optimale des pièces
    La méthode la plus efficace pour aérer les pièces est pendant la nuit. Vient ensuite, en hiver, le rayonnement thermique estimé du soleil, qui doit être protégé lors des chaudes journées d’été. Pour les fenêtres, il existe des éléments d’ombrage mobiles ou des vitres à revêtement spécial. La capacité de stockage de la chaleur vient en quatrième position après l’influence des sources de chaleur internes. Pour les bâtiments en bois, elle peut être atteinte avec un double revêtement en plâtre.

    Protection efficace contre le bruit
    Dans le domaine de la construction, on distingue tout d’abord la physique du bâtiment et l’acoustique des locaux. La physique du bâtiment se concentre sur l’isolation acoustique par les éléments de construction, tandis que l’acoustique des pièces vise à absorber la réverbération par les surfaces afin de rendre la parole ou la musique audibles de manière claire et précise. Les constructions modernes en bois offrent une protection efficace contre les bruits indésirables. Les bruits d’impact provenant des appartements voisins doivent être particulièrement pris en compte, en particulier dans les immeubles collectifs.

    Les bruitsaériens et les bruits solidiens en ligne de mire
    En acoustique du bâtiment, on distingue les bruits aériens et les bruits solidiens. Le bruit de la rue, par exemple, peut pénétrer dans le logement sous forme de bruit aérien à travers les murs extérieurs. Les bruits d’impact sont une forme de bruit solidien dont il faut tenir compte, en particulier dans les constructions de plafonds. Dans la construction en bois, les constructions à plusieurs parois permettent d’atteindre des valeurs d’isolation acoustique aussi élevées que celles des éléments massifs à une seule paroi, mais avec une masse nettement plus faible. Une construction à plusieurs coques offre une isolation acoustique particulièrement bonne lorsque le couplage des coques est faible. Les facteurs importants sont une masse surfacique des coques suffisamment importante, un espacement important entre les coques, l’absence de résonance des cavités et une liaison élastique des coques avec la structure. Les mesures visant à améliorer l’isolation acoustique des constructions de plafonds en bois comprennent le lestage du plafond brut avec une masse supplémentaire et l’utilisation d’une structure de plancher appropriée avec une chape lourde et une isolation phonique souple. Un faux-plafond suspendu peut également améliorer l’isolation acoustique. Dans la construction en bois, les voies acoustiques secondaires n’ont qu’une faible influence, comme le montrent les études du projet ‘Schallschutz im Holzbau’. Les constructions de plafond optimisées obtiennent de bons résultats aussi bien pour les voies acoustiques secondaires que pour la transmission directe du bruit par le plafond de l’étage. Des mesures simples permettent de réduire les transmissions par trajets secondaires dans les constructions de murs à ossature bois de manière à ce qu’elles soient nettement inférieures à la transmission directe du son par le plafond de l’étage.

    Acoustique des pièces dans les logements
    Dans les grandes pièces ou les pièces très occupées, il est important de prendre en compte le temps de réverbération pour l’acoustique des pièces. Un temps de réverbération trop long peut nuire au confort. Auparavant, les mesures relatives à l’acoustique des pièces étaient principalement prises dans les bâtiments publics et les bureaux paysagers. Aujourd’hui, les habitations privées font également l’objet d’une attention particulière, car elles présentent également de grands volumes et des surfaces dures réfléchissant le son. Pour obtenir un temps de réverbération optimal, une partie du revêtement de la pièce doit être dotée de panneaux acoustiques. L’acoustique de la pièce peut être améliorée par des panneaux acoustiques sur les plafonds suspendus ou les revêtements muraux. Ceux-ci sont souvent constitués de panneaux de bois traités en surface qui absorbent différentes fréquences grâce à différentes perforations ou fentes.

    Protection efficace contre l’électrosmog
    La Suisse est de plus en plus imprégnée de rayonnements non ionisants, également connus sous le nom d’ »électrosmog ». Dans les zones fortement contaminées, des mesures doivent être prises, quel que soit le type de construction. Les fenêtres peuvent être efficacement protégées par des vitrages thermo-isolants ou des films solaires. Lors de la conception du cadre, il est possible d’insérer en même temps un tissu métallique afin de bloquer ultérieurement à l’intérieur les rayons électromagnétiques des installations électriques de la maison. Comme les rayons électromagnétiques induisent du courant, tous les blindages doivent être reliés à la terre.

    Influence sur le climat intérieur
    La qualité de l’air dans une pièce dépend principalement de l’utilisation de matériaux peu polluants et d’un renouvellement d’air adéquat. Alors que les odeurs telles que le parfum, le bois d’arolle ou les huiles essentielles sont perçues comme agréables, les odeurs de produits de nettoyage, de fumée de cigarette ou de gaz d’échappement sont désagréables pour l’homme. Les composés organiques volatils sont nombreux et peuvent être nocifs pour l’homme et l’environnement à certaines concentrations. Si une pièce n’est pas suffisamment aérée, les composés organiques volatils peuvent s’accumuler à des concentrations gênantes ou irritantes. La kératine, une substance contenue dans la laine de mouton, agit comme un catalyseur des composés organiques volatils et est aujourd’hui utilisée pour réguler l’humidité et améliorer la qualité de l’air intérieur.

  • Lancement d’un concours pour promouvoir les solutions circulaires dans la construction de bâtiments

    Lancement d’un concours pour promouvoir les solutions circulaires dans la construction de bâtiments

    Le sixième appel à projets du Circular Building Industry Innovation Booster(CBI Booster) invite à soumettre des idées radicales pour des innovations circulaires de produits, de services ou de systèmes dans le domaine de l’aménagement intérieur jusqu’au 19 septembre 2024. L’accent est mis sur les solutions d’installation dans les bâtiments telles que les escaliers, les planchers, les cuisines, les sanitaires, l’éclairage, les portes ou les ascenseurs. Mais on recherche également des services qui facilitent la circularité des éléments de bâtiment installés et des innovations systémiques qui incitent l’industrie du bâtiment à mettre en œuvre des modèles commerciaux circulaires pour les solutions d’aménagement intérieur.

    En outre, l’appel à projets souhaite encourager la collaboration avec des partenaires tessinois. C’est pourquoi les équipes sont invitées à inclure dans leurs rangs au moins un partenaire du canton.

    Le chef de file du CBI Booster est l’École polytechnique fédérale de Zurich. Pour ce sixième appel, le CBI Booster collabore avec l’Institut für Unternehmensführung de la Fachhochschule Nordwestschweiz et Humanitas Living LAB powered by Blanco Architecture & Design. Les solutions proposées seront mises en œuvre dans le cadre d’un projet de logement qui allie durabilité et adaptabilité et teste de nouvelles formes d’habitat.

    Sept équipes recevront, outre un soutien méthodologique et technique, une somme directe de 20 000 francs pour le développement de leur projet. En outre, elles devront chacune trouver 2000 francs par elles-mêmes. La remise des prix aura lieu le 10 octobre 2024.

  • Partenariat pour le développement de matériaux de construction durables en argile

    Partenariat pour le développement de matériaux de construction durables en argile

    ERNE AG, dont le siège est à Laufenburg, et Oxara AG, basée à Dietikon, s’associent pour développer des matériaux de construction durables à base d’argile. Les deux entreprises ont déjà signé une déclaration d’intention en ce sens, informe ERNE dans un communiqué. Par le biais de ce partenariat avec la spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), l’entreprise de construction veut changer le paysage de la construction suisse et établir un nouveau standard en matière de durabilité.

    « L’histoire de l’entreprise ERNE est marquée par le goût de l’innovation et des solutions créatives », a déclaré Markus Meier, directeur général d’ERNE AG Bauunternehmung, cité dans le communiqué. « Oxara est donc le partenaire idéal pour nous afin de contribuer à la réduction des émissions de CO2 dans le secteur grâce au développement commun de matériaux de construction durables » Selon ses propres informations, ERNE s’intéresse depuis longtemps à la construction en terre, mais n’a pas encore trouvé de liant approprié.

    Cette lacune devrait être comblée grâce à Oxara. Les fondateurs de l’entreprise ont mis au point une technologie brevetée pour les additifs et les liants, qui permet de produire des matériaux de construction sans ciment et non cuits, pouvant être recyclés, à partir de déchets de construction et de matériaux d’excavation. Ils présentent jusqu’à 90% d’émissions de CO2 en moins par rapport aux briques et au béton traditionnels et sont adaptés à la construction de bâtiments de trois à six étages.

  • Le bois, un matériau clé pour le développement des zones urbaines

    Le bois, un matériau clé pour le développement des zones urbaines

    Utilisation efficace de l’énergie et protection du climat dans les bâtiments
    Compte tenu de la forte consommation d’énergie des bâtiments et de leur contribution aux émissions de CO2, il est essentiel de réduire les besoins énergétiques, tant pendant la phase de construction que pendant l’utilisation des bâtiments. La construction en bois contribue largement à la réduction de ce que l’on appelle l’énergie grise grâce à sa nature qui stocke le CO2 et à ses méthodes de production efficaces.

    Modernisation et rénovation de la structure des bâtiments
    En Allemagne, de nombreux bâtiments ont plus de 25 ans et doivent être modernisés et rénovés sur le plan énergétique. La construction en bois offre ici des solutions innovantes, telles que les surélévations pour une utilisation efficace de l’espace et une densification, associées à un meilleur bilan énergétique. L’urbanisation croissante et l’exode rural exigent des concepts de construction intelligents dans les villes.

    Urbanisation et rôle de la construction en bois
    La construction en bois s’avère être une solution idéale pour la densification verticale et horizontale. Grâce à sa légèreté et à son haut degré de préfabrication, la construction en bois est particulièrement adaptée aux métropoles à forte densité de population.

    La construction en bois est plus qu’un mode de construction traditionnel – c’est une réponse aux questions urgentes de notre époque concernant la protection du climat et la durabilité. Tout comme le béton et l’acier au début du 20e siècle, la construction en bois a le potentiel de résoudre les problèmes de construction futurs de manière efficace et durable, contribuant ainsi à un aménagement plus durable de nos paysages urbains.

  • Constructions hybrides en bois, béton et acier

    Constructions hybrides en bois, béton et acier

    Intégration et technologies d’assemblage
    L’un des principaux défis des constructions hybrides réside dans l’intégration de différents matériaux. L’assemblage du bois et du béton nécessite l’utilisation d’éléments de liaison spécifiques pour tenir compte des différentes propriétés des matériaux, comme la sensibilité du bois à l’humidité.

    Développer la compréhension des éléments de construction à structure mixte
    Les éléments de construction hybrides associent deux matériaux ou plus, soigneusement sélectionnés pour leurs propriétés spécifiques. Un exemple est la combinaison du béton, qui peut supporter des forces de compression, et de l’acier, qui est responsable des forces de traction. Cette combinaison permet de créer des constructions innovantes qui ne seraient pas réalisables avec les différents matériaux seuls.

    Applications dans le domaine des éléments de construction préfabriqués
    Dans le domaine de la construction préfabriquée, les méthodes de construction hybrides sont notamment utilisées pour la production d’éléments de construction volumineux et lourds. Dans ce cas, les éléments de construction sont d’abord fabriqués séparément, puis assemblés ultérieurement pour former un ensemble. Cette approche permet une conception plus flexible et simplifie le transport et l’assemblage.

    Combinaisons révolutionnaires pour les plafonds
    Les constructions innovantes de plafonds avec une section en sandwich utilisent des technologies hybrides pour produire des éléments de construction à la fois robustes et légers. Cette technologie de pointe permet d’intégrer des systèmes d’installation et contribue à l’efficacité énergétique du bâtiment.

    Association du bois et du béton
    L’association du bois et du béton dans les plafonds permet de combiner les points forts des deux matériaux et de compenser leurs faiblesses. Le bois peut jouer un rôle porteur, tandis que le béton est utilisé pour l’isolation acoustique et l’intégration de systèmes de chauffage ou de refroidissement.

    Des progrès innovants pour l’avenir
    Le développement des méthodes de construction hybrides vise à permettre des techniques de construction plus performantes, moins coûteuses et plus respectueuses de l’environnement. Cela implique d’améliorer les méthodes de fabrication, d’augmenter la capacité de charge et d’accélérer le processus de construction. Dans l’ensemble, les constructions hybrides représentent une approche tournée vers l’avenir dans le domaine de la construction, qui combine les avantages de différents matériaux pour créer des structures efficaces, durables et esthétiques.

  • Des origines antiques à l’architecture moderne

    Des origines antiques à l’architecture moderne

    1. Évolution en Europe
      En Europe, le bois a été un matériau de construction populaire jusqu’à l’époque moderne. Les méthodes de construction ont évolué, passant des rondins aux poteaux, ces derniers étant particulièrement appréciés dans les régions peu boisées. Ces constructions sur pilotis, qui nécessitaient moins de bois et utilisaient des matériaux de remplissage flexibles comme l’argile, avaient toutefois une durée de vie limitée en raison de l’humidité.
    2. Révolution par la construction à colombage
      La construction à colombage, qui s’est établie dans les régions des Alpes du Nord à partir du 12e siècle, a entraîné une révolution dans les techniques de construction. Ce type de construction permettait des structures plus durables grâce à l’utilisation de poteaux et de contreforts qui réduisaient les dégâts dus à l’humidité et permettaient de construire des bâtiments à plusieurs étages. Les bâtiments à colombage se distinguent par leurs façades décoratives et leur sophistication technique.
    3. Construction en bois d’Asie de l’Est
      Contrairement à la construction en bois européenne, la construction en bois traditionnelle d’Asie de l’Est est principalement une construction à ossature qui se caractérise par ses structures de toit complexes. Dans ce style de construction, ce ne sont pas les murs mais les structures de toit qui supportent la charge principale, ce qui donne un effet d’espace et une résistance aux séismes uniques.
    4. Influence de l’industrialisation
      Avec le début de l’industrialisation en Europe au XIXe siècle, la maçonnerie et le béton armé ont commencé à remplacer les constructions traditionnelles en bois. Néanmoins, le bois a connu un renouveau et un développement grâce à des innovations telles que les poutres en bois collé et les nouvelles techniques de construction.
    5. Renaissance de la construction en bois au 21e siècle
      Depuis le début du nouveau millénaire, la construction en bois connaît une renaissance, stimulée par les avantages environnementaux et les innovations techniques. Les méthodes de construction modernes comprennent des structures hybrides en bois, béton et acier. Ces développements ont conduit à une utilisation diversifiée et énergétiquement efficace du bois dans l’architecture.
    6. L’avenir de la construction en bois
      La construction en bois a évolué non seulement dans sa méthode de construction, mais aussi dans sa perception. Des méthodes traditionnelles à la fabrication numérique et au BIM, le bois est aujourd’hui un matériau de construction ultramoderne et polyvalent. Avec une acceptation croissante dans la législation sur la construction et une innovation technique continue, le bois reste un élément central de l’architecture moderne.

    Le bois en tant que matériau de construction a des racines historiques profondes, qui remontent au néolithique et à l’âge du bronze. Dans quelle mesure le bois était-il déjà déterminant pour la construction de maisons sur pilotis dans la région du lac de Constance et en Suisse orientale ? Quelles perspectives fascinantes nous offrent ces constructions en bois datant des premiers temps ? Ils sont nés de la nécessité de défricher les forêts pour les terres agricoles. Et ainsi, ils ont non seulement permis la colonisation des régions proches des lacs, mais ont également créé des abris et de nouvelles voies de transport. Un étonnant témoignage des temps passés qui nous impressionne encore aujourd’hui.

  • La complexité décourage les promoteurs privés

    La complexité décourage les promoteurs privés

    Actuellement, seul un nouveau logement locatif sur dix est construit par des maîtres d’ouvrage privés, informe Raiffeisen Suisse dans un communiqué sur la dernière étude « Immobilier Suisse 2Q24 » du groupe bancaire. En l’espace de 20 ans, la part des logements locatifs construits par des particuliers a donc diminué de moitié. Les spécialistes de Raiffeisen Suisse attribuent cette évolution notamment à l’obligation de densifier les constructions et à la complexité accrue des projets de construction qui en découle.

    Depuis 2017, la part des logements locatifs appartenant à des particuliers est passée de 49 à 45%. « Pendant longtemps, cette évolution s’est faite dans l’ombre, car pendant la période de taux bas, les investisseurs institutionnels ont volontiers comblé le vide laissé par les particuliers », explique Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué. « Ce n’est qu’avec la hausse des taux d’intérêt et la perte d’attractivité relative des placements immobiliers que les institutionnels ont réduit leur appétit, rendant ainsi visible le retrait des promoteurs privés qui s’opérait déjà depuis de nombreuses années »

    Selon les spécialistes de Raiffeisen Suisse, l’évolution du taux d’intérêt de référence n’entraîne pas de nouvelles hausses des coûts du logement. Mais à long terme, les loyers continueront tout de même à augmenter : « Les ajustements des prix au niveau usuel de la localité et du quartier lors des changements de locataires ainsi que les nouveaux logements proposés aux conditions du marché font globalement grimper les loyers », estime Hasenmaile. « Tôt ou tard, cela signifie une hausse des coûts du logement pour tous les ménages locataires »

  • Expansion du marché en Europe : l’entreprise renforce sa position grâce à des acquisitions

    Expansion du marché en Europe : l’entreprise renforce sa position grâce à des acquisitions

    Avec la demande de permis de construire adressée à la ville d’Aarau fin septembre, le projet de nouveau bâtiment de la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK) a atteint une étape importante, selon un article publié dans le magazine « Impulse » édité par l’AIHK. En fonction de l’autorisation de construire, les travaux de construction devraient commencer début 2025, poursuit le communiqué. Le permis de construire pour la nouvelle Maison de l’économie a été remis devant l’hôtel de ville d’Aarau par le président de l’AIHK Beat Bechtold au maire de la ville Hanspeter Hilfiker et au secrétaire municipal Fabian Humbel, selon le rapport.

    L’équipe de projet de l’AIHK avait déjà été en contact avec différents interlocuteurs de la ville, ajoute le rapport. Ainsi, l’architecte de la ville et la commission du paysage urbain ont été consultés lorsqu’il s’est agi de réaliser un projet de construction bénéficiant d’un soutien aussi large que possible.

    Le dépôt de la demande de permis de construire marque le début de la procédure d’autorisation. La démolition est prévue pour fin 2024. L’emménagement dans le nouveau bâtiment est prévu pour le troisième trimestre 2026.

    Selon le rapport publié dans « Impulse », la nouvelle Maison de l’économie permettra d’une part d’organiser des cours et des manifestations plus professionnels grâce aux nouvelles possibilités offertes. D’autre part, le nouveau bâtiment symbolise la numérisation et la modernisation progressives qui ont lieu depuis plusieurs années au sein de l’association.

  • Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Sous le titre « En avant toute grâce au permis de construire », la dernière édition du magazine « Impulse », publié par la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK), fait état de l’avancement de la planification de la nouvelle Maison de l’économie à Aarau. Le 25 mars, la ville d’Aarau a délivré le permis de construire, peut-on y lire. La voie vers la nouvelle Maison de l’économie est donc libre et le premier coup de pioche se rapproche. La nouvelle Maison de l’économie devrait être achevée au printemps 2026.

    Le permis de construire ayant été délivré plus tôt que prévu, les parties prenantes ont pu faire avancer les travaux de planification et avancer la planification de l’exécution, poursuit le rapport. Des appels d’offres sont actuellement en cours pour les différents travaux. Les négociations d’attribution des principaux marchés devraient avoir lieu début juillet.

    La démolition du bâtiment existant débutera à la mi-août, selon le planning. Ensuite, les travaux d’excavation et de forage pour les sept sondes géothermiques prévues auront lieu. Les travaux de gros œuvre sont prévus pour début octobre 2024. La nouvelle Maison de l’économie devrait être prête à être occupée au printemps 2026.

    Pendant la durée des travaux, les collaborateurs de l’AIHK et de la caisse de compensation de l’AIHK déménageront en juillet dans d’autres locaux. On ne sait pas encore où. Selon l’AIHK, des discussions sont en cours sur d’éventuelles locations à Aarau.

    Dans la nouvelle Maison de l’économie, les nouvelles possibilités permettront d’organiser des cours et des manifestations plus professionnels, peut-on lire dans un précédent article d’ »Impulse ». En outre, le nouveau bâtiment symbolise la numérisation et la modernisation progressives qui ont lieu depuis plusieurs années déjà au sein de l’association.

  • Espace vert sur le site de Papierwerd à Zurich

    Espace vert sur le site de Papierwerd à Zurich

    Sur la petite place située entre le magasin provisoire Globus et le Mühlesteg, un espace libre aux usages multiples a été créé. Cet espace vert invite à la détente avec différents éléments de sièges et une vue sur la Limmat. De nouveaux arbres fournissent de l’ombre et des lieux de séjour agréables les jours ensoleillés. Pour ce nouvel espace libre, les places de stationnement existantes sur l’esplanade du magasin provisoire Globus ont été supprimées, le sol a été désensablé et un concept vert innovant a été établi. Des arbres placés provisoirement dans des « airpots » fournissent déjà de l’ombre et de la fraîcheur et peuvent être replantés ultérieurement, ce qui rend le nouvel espace vert doublement utile.

    Orientation de développement et autres mesures
    Cette étape fait partie de l’orientation de développement adoptée par le conseil municipal pour le site de Papierwerd (STRB n° 2722/2023). L’orientation de développement se base sur le processus stratégique et la procédure de dialogue « Forum Papierwerd ». Le souhait de disposer d’un espace libre a ainsi été consigné dans les onze affirmations centrales pour le site de Papierwerd.

    D’autres mesures immédiates sont prévues pour 2025. Parallèlement, dans le cadre de la phase d’approfondissement qui a débuté, les études de construction du bâtiment provisoire Globus sont poursuivies, la gestion de la protection des eaux et de la protection des sites est discutée et un concept sommaire d’utilisation et d’exploitation est élaboré.

    Intégration dans le Masterplan HB/Central
    Le développement du Papierwerd-Areal se fait en étroite coordination avec le Masterplan HB/Central et est intégré dans ce dernier. Les conclusions concordantes des deux plans, telles que l’agrandissement de l’espace libre, l’amélioration de la qualité de séjour, l’accès à la Limmat et la réduction de la chaleur, seront poursuivies. Avec le Masterplan, la ville de Zurich développe une vision d’avenir pour la zone HB/Central à l’horizon 2050 pour la planification des transports et de l’espace urbain dans cette zone. Les personnes intéressées sont invitées à visiter personnellement le Papierwerd-Areal et à découvrir les qualités de ce lieu de séjour nouvellement créé au cœur de la ville. Vous trouverez de plus amples informations sur l’histoire et le développement du site sur place ou sur le site web de la ville consacré au projet.

  • Ein nachhaltiger Holz-Hybrid Bau mit einem «Herz aus Holz»

    Ein nachhaltiger Holz-Hybrid Bau mit einem «Herz aus Holz»

    «Ein Herz aus Holz»
    Das Projekt wird als fünfgeschossiger Sockelbau und einem Hochhaus mit einem Atrium – dem «Herz aus Holz» – realisiert. Auf den Dachflächen wie auch auf Teilbereichen der Fassade sind Photovoltaik-Module für die Stromproduktion vorgesehen. Die gesamte Wärme- und Kälteversorgung erfolgt mittels eines Anschlusses an die Fernwärme «Wärmeverbund Seetalplatz». Das Projekt strebt die Zertifizierung mit den Nachhaltigkeitslabeln SNBS Gold und Minergie-P-ECO an. Für den Holz-Hybridbau und die vorgefertigten Fassadenelemente werden ca. 1420 m3 Holz verarbeitet – v.a. Fichte und Tanne. Der Holzbau trägt dabei nicht nur zum angenehmen Innenklima bei, sondern reduziert auch die CO2-Bilanz der Erstellung des Gebäudes. Die fixfertige Vorfabrikation der Fassadenelemente aus Holz in geschützten Werkhallen stellt zudem die Qualität sicher und ermöglicht eine schnellere Fertigstellung der Gebäudehülle.

    Der Kanton Luzern verfolgt eine Vorreiterrolle bei der Umsetzung der Klimaziele, wie auch Losinger Marazzi. Die Immobilienentwicklerin und Totalunternehmung hat sich zum Ziel gesetzt, ihre CO2-Emmissionen bis ins Jahr 2030 um 30 % im Vergleich zu 2021 zu reduzieren. Dieses Ziel erreicht Losinger Marazzi indem neben einem verstärkten Fokus auf Holzbau- sowie Stadterneuerungsprojekte die Nachhaltigkeit in allen Projekten als zentrales Thema behandelt wird.

    Heute ist die kantonale Verwaltung auf über 30 verschiedenen Standorten verteilt. Durch den Neubau werden im Jahr 2026 rund 1500 Angestellte unter einem Dach zusammengeführt und somit eine zentrale Anlauf-, Auskunfts- und Beratungsstelle im neuen Stadtteil Luzern Nord erschaffen, die mit allen Verkehrsmitteln bestens erschlossen ist. Zudem werden sich in den unteren Geschossen des Gebäudekomplexes die öffentlichkeitswirksamen Dienststellen, ein Polizeiposten, Gastronomie und Läden verteilen. Eine Kita im 6. OG sowie Wohnungen in den obersten Geschossen werden zum belebenden Nutzungsmix beitragen.

  • Développement du campus YOND sur le site d’Albis

    Développement du campus YOND sur le site d’Albis

    L’extension prévue du Campus YOND avec les bâtiments YOND.02/03, d’une surface utile totale d’environ 31.000 m2, reprend le concept de YOND.01 en l’adaptant de manière plus ciblée aux exigences des entreprises de production. L’accent est mis sur la mise à disposition de bâtiments robustes et performants, sur la flexibilité grâce à de grandes surfaces divisibles et sur une logistique optimisée. Ces adaptations comprennent une livraison efficace, des quais de chargement, un sous-sol adapté à la logistique et une desserte verticale avancée du bâtiment. De plus, des mezzanines en bois permettent une utilisation flexible de l’espace qui s’adapte aux besoins individuels des entreprises.

    Parallèlement, le bâtiment historique de laboratoires et d’ateliers situé au 203 Albisriederstrasse sera transformé en un centre pour les petites entreprises et les industries créatives. La rénovation prévue et l’ajout d’un étage visent à préserver l’histoire du lieu et à créer un espace de travail pour les industries créatives. La transformation de la chaufferie en jardin vertical et l’aménagement d’un bistrot au rez-de-chaussée soulignent la volonté de créer un campus qui allie harmonieusement qualité de vie et monde du travail.

    Les établissements de restauration accessibles au public le long de l’Albisriederstrasse et du parc adjacent feront du site un lieu attractif pour les entreprises et les visiteurs. L’utilisation du rez-de-chaussée doit positionner le campus YOND comme un lieu de convivialité et contribuer à l’activation de l’espace. Cette extension permettra de créer un espace tourné vers l’avenir, qui soutiendra à la fois les exigences dynamiques des entreprises modernes et le besoin d’échanges sociaux et de créativité.

  • Ce qui sera construit dans la zone universitaire dans les prochaines années

    Ce qui sera construit dans la zone universitaire dans les prochaines années

    Ce projet ambitieux prévoit la construction de nouveaux bâtiments pour les soins médicaux, l’éducation et la recherche, ainsi qu’une revalorisation globale de la zone universitaire. Le réaménagement comprend, au cœur de la zone, l’ancien réservoir d’eau potable souterrain de la Rämistrasse, qui sera transformé en un café avec des places assises intérieures et extérieures. Ce projet, supervisé par le cabinet d’architectes SQUADRAT, intègre des parties des salles d’eau historiques et crée un espace public accueillant.

    Un autre point fort est le réaménagement de la Rämi- et de la Gloriastrasse, qui devrait à l’avenir offrir plus d’espace aux piétons et réduire le niveau de bruit grâce à des mesures de modération du trafic. Le réaménagement de ces axes vise à améliorer la mobilité tout en augmentant la qualité de vie.

    Le FORUM UZH, un nouveau bâtiment collégial situé en face du bâtiment principal de l’UZH, abritera l’enseignement et la recherche sur neuf étages et comprendra également un restaurant universitaire et des magasins. Le bâtiment devrait être achevé d’ici fin 2029 et offrir un lieu de travail moderne à quelque 6 000 étudiants et collaborateurs.

    Les travaux préparatoires pour la construction du nouveau campus MITTE de l’hôpital universitaire ont déjà commencé. Ce renouvellement de l’infrastructure médicale révolutionnera la prise en charge des patients et posera les jalons de la médecine du futur.

    Ces projets et d’autres dans le HGZZ soulignent l’engagement de Zurich en faveur de la formation, de la recherche et des soins de santé. Ils contribuent non seulement au développement urbain, mais favorisent également l’excellence scientifique et renforcent la position de Zurich en tant que centre d’innovation et de savoir de premier plan.

  • Intégration tournée vers l’avenir Lotissement Luchswiese et extension de l’école

    Intégration tournée vers l’avenir Lotissement Luchswiese et extension de l’école

    Au cœur du développement dynamique du nord de Zurich, un projet phare répondant aux exigences d’une ville en pleine croissance est en train de voir le jour. L’ensemble résidentiel existant de Luchswiese, caractérisé par son atmosphère de cité-jardin verdoyante et ses trois blocs d’habitation de quatre étages, sera remplacé par des logements et des établissements d’enseignement diversifiés. Le projet gagnant « Pergola » de Blättler Heinzer Architektur et KOLLEKTIV NORDOST Landschaftsarchitekten se distingue par une densification prudente qui préserve le caractère de cité-jardin tout en créant un espace d’habitation et d’apprentissage moderne.

    L’utilisation de systèmes de construction en bois préfabriqués permet de créer 76 appartements qui, par leur diversité, attirent particulièrement les familles. L’intégration de quatre jardins d’enfants avec infrastructure de garde ainsi que d’une salle polyvalente pour l’école à journée continue dans la barre d’immeubles ouest, directement adjacente à l’école, souligne le concept innovant de la cité. Cette association organique de l’habitat et de l’éducation crée un ensemble harmonieux, complété par des espaces verts traversants et des toitures-terrasses végétalisées.

    Le projet gagnant « LYNX » de Parameter Architekten et Rosenmayr Landschaftsarchitektur pour le complexe scolaire adjacent de Luchswiesen est confronté à un besoin croissant de locaux scolaires. La ville prévoit ici une extension significative d’ici 2028, qui offrira un nouvel espace pour 750 enfants. Inspirée de l’architecture originale de Max Kollbrunner, l’extension combine des éléments anciens et nouveaux et intègre un gymnase triple ainsi que des salles de classe et d’accueil modernes. La construction respectueuse des ressources, y compris l’utilisation d’éléments photovoltaïques et de bois dans l’ossature, souligne l’engagement de la ville en faveur du développement durable.

    Ce projet illustre de manière impressionnante comment un urbanisme créatif et une étroite collaboration entre différents acteurs permettent de trouver des solutions aux défis de l’urbanisation. L’ensemble résidentiel Luchswiese et le complexe scolaire Luchswiesen constituent un modèle d’avenir pour la cohabitation et l’apprentissage à Zurich.

  • Développement économique stable dans le canton de Vaud

    Développement économique stable dans le canton de Vaud

    En 2023, la Promotion économique vaudoise a soutenu financièrement 733 projets d’entreprises. Le soutien à l’internationalisation a augmenté de près de 20%, tandis que le soutien au secteur des cleantech a progressé de 23,7%, illustrant l’importance croissante de l’innovation dans le domaine de l’énergie et du climat. Le nombre d’implantations d’entreprises étrangères est resté stable, avec 28 nouvelles implantations.

    Réseau et partenariats
    Isabelle Moret, cheffe du Département de l’économie, de l’innovation, de l’emploi et du patrimoine (DEIEP), souligne l’importance d’un réseau fort : « En 2023, plus d’un millier d’entreprises et de porteurs de projets ont bénéficié des mesures de soutien du gouvernement vaudois, notamment dans les domaines de l’innovation et du développement durable » Ces mesures ont permis de soutenir 3722 emplois.

    Forte croissance du secteur medtech
    Les start-up vaudoises ont levé 444 millions de francs, dont 29 figurent dans le top 100 des meilleures start-up de Suisse. Le secteur des medtechs est particulièrement remarquable : 52% des investissements suisses dans les technologies médicales sont allés à des start-ups vaudoises.

    Attractivité pour les entreprises étrangères
    Innovaud, l’agence de promotion de l’innovation et des investissements étrangers, a soutenu l’implantation de 28 nouvelles entreprises dans le canton de Vaud. Le secteur des sciences de la vie a été particulièrement présent, puisqu’il a représenté plus d’un tiers des nouvelles implantations.

    Promotion de la recherche et du développement
    Les parcs d’innovation du canton de Vaud accueillaient 661 entreprises et 8326 emplois fin 2023. Le nouveau campus unlimitrust et l’extension du parc d’innovation de l’EPFL avec le projet Ecotope sont des exemples de croissance et de soutien à la recherche et au développement.

    Soutien du Fonds de promotion de l’innovation
    Le Fonds de promotion de l’innovation a été doté de 50 millions de francs supplémentaires en 2023. Ce fonds soutient la Fondation pour l’innovation technologique (FIT) et différents programmes tels que Tech4Trust, le principal programme d’accélération de la Trust Valley pour les start-ups, et FIT Impact pour les jeunes projets d’entrepreneuriat d’impact.

    La durabilité au cœur des préoccupations
    La durabilité joue un rôle central dans le programme de législature 2022-2027. Le crédit-cadre « Tourisme 4 saisons », d’un montant de 50 millions de francs, vise à améliorer la qualité et la durabilité des infrastructures touristiques. en 2023, 84 projets ont été soutenus pour un total de près de 4 millions de francs afin d’aider les entreprises dans leur transition vers la durabilité.

    Un écosystème économique fort
    Le SPEI a également soutenu des organisations comme Innovaud, qui a accompagné 328 entreprises et contribué à la création de 31 nouvelles entreprises. Genilem, spécialisé dans le diagnostic de projets et le conseil en entrepreneuriat, a soutenu 24 entreprises. La Fondation pour l’innovation technologique (FIT) a octroyé plus de 4 millions de francs sous forme de bourses et de prêts à des start-ups.

    Promotion économique régionale et promotion territoriale
    Les agences régionales de promotion économique ont soutenu 712 entreprises et fourni plus de 1000 services. Vaud Promotion a encouragé 165 producteurs locaux à labelliser leurs produits avec le label VAUD CERTIFIES D’ICI. L’attractivité touristique a augmenté de 8,6%, la plupart des visiteurs venant de Suisse, de France et des Etats-Unis.

    Ces mesures et partenariats d’envergure soulignent le succès de la stratégie de promotion économique vaudoise, qui mise sur la durabilité, l’innovation et des réseaux solides.

  • Expertise et partenariats stratégiques dans le développement hôtelier

    Expertise et partenariats stratégiques dans le développement hôtelier

    Le secteur de l’immobilier hôtelier connaît actuellement de profonds changements structurels. Les exigences des clients évoluent rapidement et les structures des propriétaires et des exploitants deviennent de plus en plus complexes. Patrick Vogler, ancien PDG du Grand Resort Bad Ragaz, et le professeur Norbert Hörburger, chercheur et enseignant dans le domaine de l’hospitalité à la Haute école spécialisée des Grisons, ont fondé Hotelinvest GmbH. Leur objectif : l’exploitation et le développement durables de l’immobilier d’hébergement haut de gamme par le biais de conseils et de placements ciblés.

    Des stratégies ciblées pour un succès durable
    Hotelinvest GmbH accorde une grande importance à la sélection minutieuse des objets d’investissement et des investisseurs. Avant chaque transaction, des analyses approfondies, des études de faisabilité et des tests de plausibilité sont effectués. L’équipe est composée de consultants seniors hautement qualifiés, dont Eva White, spécialiste internationale des transactions immobilières dans le secteur de l’hôtellerie, et Annette Fink, experte en gestion du bien-être et des spas ainsi qu’en marketing et positionnement. « Nous nous concentrons sur le succès durable de notre clientèle », souligne Norbert Hörburger. « Nous offrons un accès optimal au marché pour les acheteurs et les vendeurs grâce à notre excellent réseau »

    Concepts hôteliers variés et solutions flexibles
    Grâce à sa vaste expérience et à son important réseau d’investisseurs internationaux, Hotelinvest GmbH est un partenaire idéal pour différents types d’hôtels, des hôtels urbains et des appartements de service aux complexes touristiques. Patrick Vogler souligne que dans l’hôtellerie urbaine, la tendance est aux concepts hôteliers jeunes et numérisés, qui fonctionnent avec moins de personnel. Dans d’autres secteurs de l’hébergement commercial, des formes innovantes de service-living apparaissent également et peuvent répondre de manière flexible à différentes situations immobilières.

    Coopération stratégique et soutien complet
    Hotelinvest GmbH mise sur le développement de partenariats de confiance et offre un soutien complet tout au long du processus d’investissement et de développement. Grâce à leur réseau, ils peuvent accompagner les développeurs de projets, les promoteurs et les architectes avant, pendant et après la transaction et les aider dans l’orientation conceptuelle de leurs investissements et de leurs projets de construction. « Grâce à notre vision extérieure et à notre expérience, des concepts totalement nouveaux et prometteurs voient souvent le jour », explique Norbert Hörburger.

    Cette approche stratégique et globale du développement de l’immobilier hôtelier permet de créer des solutions innovantes et durables qui répondent aux exigences actuelles et futures du secteur.

  • Lancement d’un nouvel outil de calcul de la circularité dans la construction

    Lancement d’un nouvel outil de calcul de la circularité dans la construction

    Conspark, société de conseil en construction durable basée à Zurich, a développé un nouvel outil de calcul de la circularité dans la construction. Comme l’indique un communiqué, l’outil peut être téléchargé gratuitement sur le site Internet de l’entreprise. L’outil permet aux utilisateurs de calculer la circularité de leurs produits de construction. Pour ce faire, les données de la déclaration environnementale de produit doivent être saisies dans les rubriques correspondantes. L’instrument calcule ensuite la circulation pour la phase de fabrication et la fin de vie du produit, indique le communiqué.

    Les bâtiments participent à hauteur de 50 % à la consommation d’énergie et à hauteur de 40 % aux émissions de gaz à effet de serre. De plus, ils consomment une grande partie de matières premières primaires et d’eau. En visant une économie circulaire qui fonctionne, il est donc possible de contribuer considérablement à la décarbonisation et à la durabilité dans le secteur de la construction.

    « Avec notre outil de calcul, les utilisateurs ont la possibilité d’effectuer une première analyse de leurs produits en termes de circularité, conformément à notre devise : mesure, transparence, crédibilité. Les résultats aident à mettre en évidence les potentiels d’amélioration », déclare Florian Robineck, directeur général et fondateur de conspark, cité dans le communiqué.

  • Les droits de superficie créent des logements abordables à Zurich

    Les droits de superficie créent des logements abordables à Zurich

    La coopérative de construction Im Gut s’est fixé pour objectif de rénover et d’agrandir en profondeur ses ensembles résidentiels de la Gutstrasse à Zurich-Wiedikon, qui se caractérisent par un bâti vieux d’environ 70 ans. Dans le cadre d’un plan directeur, les possibilités de construction de logements d’utilité publique ainsi que l’aménagement d’un double jardin d’enfants et la création d’espaces communs et d’espaces publics sont étudiés. Les deux parcelles rénovées en 2012 et 2014 ne sont qu’un début. Les prochaines étapes comprennent le réaménagement de deux autres parcelles, rendu possible par des droits de construction urbains.

    Nouveaux concepts de logement et rôle des droits de superficie urbains
    Sur le terrain situé aux numéros 146 à 152 de la Gutstrasse, il est prévu de construire 28 nouveaux logements tout en remettant en état deux bâtiments classés, dont une tour d’habitation de 46 logements. La rente annuelle du droit de superficie pour ce terrain s’élève à environ 69.000 francs. Parallèlement, le terrain adjacent situé aux numéros 145 à 153 de la Gutstrasse sera entièrement reconstruit et devrait offrir de la place pour 72 logements. Les deux terrains à bâtir permettront ainsi de construire un total de 146 logements abordables, soit un gain de 44 logements par rapport à l’existant actuel.

    Définition des orientations financières et de planification
    Le conseil municipal s’efforce de renouveler par anticipation les droits de construction de ces projets pour une durée supplémentaire de 62 ans, soulignant ainsi l’engagement à long terme de la ville en faveur du logement abordable. La décision d’accorder les droits de construction revient au conseil municipal. En prévision du début des travaux en septembre 2023 et de l’emménagement prévu dans le lotissement à l’hiver 2025/2026, des dépenses uniques de 1,355 million de francs ont déjà été approuvées pour l’assainissement du terrain de construction. Cet engagement financier est une contribution importante au renforcement de l’infrastructure urbaine et à la garantie d’une qualité de logement pour de larges couches de la population.

  • Premier coup de pioche pour une cimenterie sans carbone en Belgique

    Premier coup de pioche pour une cimenterie sans carbone en Belgique

    Selon un communiqué de presse, le producteur de matériaux de construction Holcim, dont le siège est à Zoug, a donné le premier coup de pioche en Belgique pour une usine de production de ciment sans carbone. L’événement, qui s’est déroulé à Obourg, a eu lieu en présence du Premier ministre belge Alexander De Croo et du commissaire européen chargé de la politique climatique, Wopke Hoekstra.

    L’usine moderne GO4ZERO devrait être en mesure de produire un total de 2 millions de tonnes de ciment net zéro par an d’ici 2029. Avec un investissement prévu de plus de 500 millions d’euros, le projet doit permettre d’accélérer la décarbonisation de l’Europe, selon le communiqué. Holcim travaille sur ce projet en collaboration avec Air Liquide, une entreprise de gaz industriels, médicaux et environnementaux basée à Paris.

    Holcim soutient le projet avec 230 millions d’euros provenant du Fonds européen d’innovation, financé par les recettes du système européen d’échange de quotas d’émission. « Le Fonds d’innovation pousse à l’adoption de technologies innovantes à faible émission de carbone en Europe », a déclaré Wopke Hoekstra, cité dans le communiqué.

    « En faisant de la décarbonisation le moteur d’une croissance rentable, Holcim est en bonne voie pour faire du ciment et du béton « net zero » une réalité à grande échelle au cours de cette décennie », a déclaré Miljan Gutovic, CEO du groupe Holcim. GO4ZERO est l’un des six projets de captage, d’utilisation et de stockage du dioxyde de carbone soutenus par l’Union européenne. « Ceux-ci visent à capturer un total de plus de 5 millions de tonnes de CO2 par an, ce qui nous permettra de proposer plus de 8 millions de tonnes de ciment entièrement décarbonisé par an dans toute l’Europe d’ici 2030 », a déclaré Gutovic.

  • Un équilibre entre l’esthétique et la fonctionnalité – la végétalisation des façades

    Un équilibre entre l’esthétique et la fonctionnalité – la végétalisation des façades

    Depuis l’Antiquité, la végétalisation des bâtiments fait partie intégrante de la conception architecturale, depuis les jardins suspendus de Sémiramis jusqu’aux façades vertes des métropoles modernes. Aujourd’hui, les façades végétalisées ne servent pas seulement à valoriser l’esthétique, elles ont aussi une utilité pratique : Elles améliorent le microclimat, offrent une protection contre la chaleur, filtrent les poussières fines, favorisent la biodiversité et ont un effet insonorisant. En outre, ils protègent le bâtiment contre les intempéries et augmentent potentiellement la valeur du bien immobilier.

    Défis et solutions
    Malgré les avantages évidents, il existe des préoccupations légitimes quant aux dommages potentiels causés à la structure des bâtiments par les racines des plantes ou l’humidité. Cependant, les systèmes de végétalisation modernes, tels que les techniques murales et au sol, offrent des solutions qui minimisent les risques. Les systèmes muraux, y compris les constructions linéaires, modulaires et surfaciques, permettent un contrôle précis de la croissance et de l’apport en eau et sont particulièrement adaptés aux nouvelles constructions. Le choix des plantes dépend des conditions locales et du système choisi, les plantes auto-grimpantes et les plantes grimpantes sur échafaudage étant des options populaires.

    Perspectives d’avenir
    Pour réussir l’intégration des façades végétalisées dans l’environnement urbain, une planification minutieuse est indispensable. Outre l’aspect esthétique, il faut également tenir compte des aspects fonctionnels tels que la sécurité incendie et l’entretien. La coopération entre les architectes, les urbanistes et les maîtres d’ouvrage joue ici un rôle décisif pour exploiter durablement les multiples avantages des façades végétalisées et pour concevoir des espaces de vie urbains durables.

  • Progrès de la stabilisation des pentes à Bergdietikon

    Progrès de la stabilisation des pentes à Bergdietikon

    La commune de Bergdietikon a fait procéder à des mesures de stabilisation des pentes dans le Land Rai après l’achèvement des travaux. Celles-ci visent à garantir la constructibilité du terrain. En raison de fortes précipitations persistantes pendant la phase d’observation, deux géologues indépendants ont décidé de collecter des données de mesure supplémentaires. En mai 2022, Implenia Suisse SA avait commencé, en étroite collaboration avec la commune, les travaux de drainage du terrain en pente et les mesures de stabilisation. La phase d’observation a ensuite démarré.

    Les fortes précipitations ont permis d’obtenir des données de mesure significatives, peut-on lire dans un communiqué. Bien qu’aucune valeur critique n’ait été mesurée aux points de mesure des bâtiments voisins, les géologues ne peuvent pas encore donner d’avis définitif sur la constructibilité du versant sur la base des données de mesure recueillies. C’est pourquoi d’autres données seront collectées en accord avec le service cantonal. Six carottages seront effectués à partir du 21 mai. Dans la partie nord du terrain, six forages piézométriques seront également effectués pour mesurer la pression. C’est la société Geocontrol de Rumlikon ZH qui s’en chargera.

    Un plan d’aménagement a été adopté par le conseil municipal de Bergdietikon le 23 novembre 2020 et approuvé par le canton le 26 février 2021. Si la constructibilité peut être garantie, le terrain Rai sera construit. Le maître d’ouvrage sera alors Implenia Schweiz AG, qui souhaite y réaliser plusieurs immeubles d’habitation sur la base du projet indicatif de 2019.

  • Importance du secteur immobilier pour l’économie suisse

    Importance du secteur immobilier pour l’économie suisse

    L’Office fédéral du logement souligne l’importance du secteur immobilier en tant que force économique pour la Suisse, comme il ressort d’un communiqué de presse. Dans ce document, la part du secteur immobilier dans le produit intérieur brut (PIB) est chiffrée à 11 pour cent. Si l’on inclut les revenus locatifs et les loyers propres des ménages privés, la valeur est de 16 pour cent. Au total, 592 000 personnes, soit 14% de l’emploi total, travaillent dans l’immobilier.

    En outre, la valeur ajoutée brute liée à l’immobilier a augmenté de 23% entre 2011 et 2021, alors que la croissance économique globale était de 17%.

    Le parc immobilier est passé de 2,66 à 2,82 millions de bâtiments. Parmi eux, 1 million sont des maisons individuelles, dont la part a augmenté de 6,1 %. Les logements collectifs ont augmenté de 15,5 %. Les cantons de Berne, de Zurich et d’Argovie ont connu la plus forte croissance de l’immobilier. Des différences régionales ont également été observées en termes de valeur ajoutée. La part de la valeur ajoutée brute liée à l’immobilier dans le PIB cantonal varie entre 8 pour cent dans le canton de Bâle-Ville et 22 pour cent dans le canton de Glaris.

    Le rapport fournit également des informations sur la part du secteur immobilier dans les recettes fiscales totales. Selon ce rapport, environ 17,4 milliards de francs de recettes fiscales sont générés par le secteur immobilier. Cela représente 11% des recettes fiscales du pays.

    Le rapport se base sur les chiffres d’une enquête réalisée par pom+ à la demande de l’Office fédéral du logement (OFL) et de la Société suisse des propriétaires fonciers(HEV).

  • La voie vers des métropoles durables

    La voie vers des métropoles durables

    Le document de discussion de l’ULI et de BNP Paribas REIM présente des exemples internationaux remarquables de transformation urbaine mis en œuvre dans des métropoles telles que Hambourg, Paris, Copenhague et Bogotá. Ces villes ont développé des approches innovantes en matière de réseaux de transport, de développement urbain durable et de réseaux urbains afin de rendre leurs espaces urbains plus viables. Le document souligne comment ces approches contribuent à une plus grande résilience urbaine en intégrant les aspects environnementaux, sociaux et économiques.

    Stratégies de résilience urbaine
    Les dix voies vers une ville résiliente décrites dans le document de réflexion proposent des recommandations d’action concrètes pour les acteurs publics et privés. Elles vont de la formulation de stratégies d’adaptation et de la sensibilisation aux crises à l’intégration de la gestion des risques urbains dans la planification urbaine. Une importance particulière est accordée à la création de logements et d’infrastructures sociales suffisantes pour offrir des services sociaux inclusifs et viables qui permettent une large participation de la société urbaine.

    Le rôle des secteurs public et privé
    Le document de discussion souligne que la transformation en villes résilientes est une tâche collective qui ne relève pas uniquement de la responsabilité des pouvoirs publics. Isabella Chacón Troidl et Honoré Achille Simo expliquent que les investisseurs immobiliers jouent également un rôle crucial dans le développement d’espaces urbains résilients. Ils contribuent à intégrer les aspects sociaux, environnementaux et économiques dans le développement urbain et favorisent ainsi un renouvellement global de l’habitat.

    Conclusion et perspectives
    Le document de discussion « Transformation urbaine versus résilience urbaine » sert d’impulsion à une nouvelle ère de la planification urbaine. Il invite les décideurs et les parties prenantes à prendre des mesures innovantes et durables qui non seulement renforcent la résilience des villes, mais améliorent également leur qualité de vie. Sabine Georgi souligne que le développement futur des espaces urbains est un enjeu de société qui nécessite une action active et collective pour répondre aux défis du 21e siècle.

  • Une voix influente dans l’économie immobilière

    Une voix influente dans l’économie immobilière

    Si vous comparez vos chiffres de 2000 à 2024. Qu’est-ce qui ressort ?
    Les prix n’ont cessé d’augmenter, tant dans le secteur de l’immobilier résidentiel que dans celui des immeubles locatifs. Le prix d’un bien moyen de même qualité a plus que doublé depuis 2000. En moyenne nationale, le prix d’une maison individuelle a augmenté de 120% et celui d’un immeuble identique de 90%. L’accession à la propriété a quelque peu corrigé le tir entre 2014 et 2019, en raison des pressions exercées pour introduire des « autorégulations » dans l’octroi des hypothèques. Mais les banques ont en partie freiné elles-mêmes. En ce qui concerne l’immobilier de rendement, le tournant des taux d’intérêt à partir du printemps 2022 se distingue et a eu un impact sur les prix des transactions, même si la ville de Zurich a été peu touchée.

    Que pouvez-vous prédire pour les années 2030 et 2040 ?
    Les projections démographiques de l’ONU et de l’OFS prévoient que la population suisse continuera à augmenter. En raison du « nombre de têtes », il faut s’attendre à ce qu’il y ait une demande supplémentaire importante de logements. A cela s’ajoutent des changements sociodémographiques qui, selon nos prévisions, conduiront à une nouvelle réduction de la taille des ménages et donc à une augmentation de la demande de logements. La demande se concentre dans les centres et les agglomérations, ces dernières devenant de plus en plus grandes à mesure que les villes « débordent ».

    Quels sont les problèmes du secteur immobilier actuel ?
    En général, la Suisse n’a que des problèmes de luxe et le secteur lui-même a peu de problèmes. Les personnes à la recherche d’un logement auront des difficultés, car celui-ci ne peut pas être mis à disposition là où il y a une demande. Cela est lié d’une part à la quantité et d’autre part à la rapidité des processus ; en particulier des processus d’autorisation. En conséquence, la demande est repoussée dans l’espace et les ménages à faible pouvoir d’achat sont désavantagés par rapport à ceux qui peuvent payer.

    Avez-vous des pistes pour résoudre ces problèmes ?
    Nous, économistes, partons du principe que la pénurie entraîne une hausse des loyers et des prix. Dans les années 1990, lorsque la demande était faible et que les loyers baissaient, personne n’appelait à la régulation. Mais depuis une vingtaine d’années, l’offre dans les centres est très en retard sur la demande, ce qui entraîne à nouveau une forte pénurie. Les alternatives pour les ménages sont alors des logements plus petits – si tant est qu’ils en trouvent un – ou le départ vers l’agglomération, où l’on peut encore trouver des logements.

    Avez-vous changé les exigences des clients envers votre entreprise ? Comment et pourquoi ?
    Non. Nous avons toujours pratiquement les mêmes projets, généralement très intéressants.

    Comment identifiez-vous les sites prometteurs pour les projets immobiliers ?
    Il s’agit notamment de savoir quels secteurs prometteurs sont implantés à quel endroit. Pour la plupart des secteurs – ou du moins une partie d’entre eux – les centres sont privilégiés, de sorte que la demande de surfaces dans les centres est importante. De plus, les emplacements centraux sont également très attrayants pour de nombreux ménages qui préfèrent la proximité du centre. La question centrale est donc de savoir comment les agglomérations s’étendent dans l’espace, ce qui dépend des réserves de terrains à bâtir ou du potentiel de densification et fortement des voies de communication ou des temps de trajet.

    Quels sont les indicateurs sociodémographiques et économiques déterminants pour vos analyses de marché et de localisation ?
    Nous nous appuyons fortement sur les segments de demande que nous avons développés en collaboration avec sotomo (logement) ou CSL Immobilien (bureaux, vente). Il ne s’agit pas seulement du nombre de ménages ou d’entreprises, mais aussi de leurs besoins en matière d’emplacement – notamment en ce qui concerne les qualités de la micro-situation – et de surfaces ou de logements. Outre les besoins, il faut également tenir compte de la disposition à payer.

    Comment évaluez-vous la valeur ajoutée et le potentiel de développement des biens immobiliers complexes ?
    Nous utilisons à cet effet la méthode DCF, les flux de paiement de la planification, de la construction, de la location ou de la vente étant situés sur l’axe du temps. Le temps, c’est de l’argent ; il ne faut pas l’oublier. Il faut également tenir compte du fait qu’au moment de l’évaluation, il s’agit toujours d’hypothèses sur l’avenir. On travaille donc avec des valeurs attendues et le risque existe que les attentes ne se réalisent pas. Ces risques doivent être pris en compte en plus des conditions temporelles sous la forme d’une marge de sécurité.

    La Suisse est-elle touchée par la bulle immobilière ?
    Le monde a été inondé d’argent, la marée étant désormais temporairement stoppée par la hausse des taux d’intérêt. Mais en raison du poids de la dette et de la grande prospérité générale, l’argent devrait rester bon marché à l’avenir. Dans ce contexte, l’évolution des marchés immobiliers est tout à fait logique. S’il y a une bulle, c’est une bulle générale sur le marché des capitaux.

    Que faudrait-il de plus pour que cela se produise ?
    On parlerait de bulle si les prix se dissociaient des fondamentaux.

    Allons voir à l’étranger. Les prix en DE ont chuté. Comment se porte le marché immobilier en Allemagne et en Autriche ? Qu’avons-nous en commun ?
    La Suisse est très solide financièrement et peut en outre mener une politique monétaire autonome. La Banque nationale suisse l’a démontré le 16 mars en baissant ses taux d’intérêt. C’est là une grande différence avec l’Allemagne et l’Autriche, qui dépendent des décisions de la BCE. Une autre différence – en tout cas par rapport à l’Allemagne – est qu’en raison des crises et des guerres, l’ambiance est également mauvaise en Suisse, mais pas aussi misérable qu’en Allemagne. Si l’on compare les évolutions – par exemple des prix de l’immobilier – sur plusieurs cycles et crises, la Suisse procède avec plus de prudence, à la hausse comme à la baisse, que de nombreux marchés étrangers, qui sont par conséquent beaucoup plus volatils.

  • L’art de l’aménagement – La voie de Zurich vers l’avenir

    L’art de l’aménagement – La voie de Zurich vers l’avenir

    Vous êtes directrice de l’aménagement du territoire de la ville de Zurich. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos responsabilités ?
    En tant que directrice de l’Office, je participe, avec mes collaborateurs, à la planification de l’avenir de la ville de Zurich. Afin d’exploiter au mieux les opportunités d’une ville en mutation, nous avons des domaines spécialisés tels que l’architecture et la planification, auxquels s’ajoutent l’archéologie, la conservation des monuments historiques, les archives de l’histoire de la construction ou un centre de compétence pour les informations géographiques. Ces échanges nous offrent une vision très précise de Zurich – de sa préhistoire à 2040.

    Quels sont les objectifs du développement urbain et territorial à Zurich et quels rôles assumez-vous dans le développement des sites et des terrains ?
    Nous ne voulons pas seulement préserver la qualité de vie élevée de la ville de Zurich, mais la développer. Elle doit pouvoir s’améliorer ponctuellement, de manière durable sur le plan écologique et social. Pour ce faire, nous avons besoin d’instruments de planification de l’utilisation appropriés, et nous sommes responsables de leur élaboration et de leur développement.

    Le plan directeur communal pour l’urbanisation, le paysage, les constructions et les installations publiques est essentiel à cet égard. Il nous permet de concrétiser les zones qui se prêtent à la densification des constructions. En outre, nous désignons des surfaces pour l’approvisionnement en espaces libres publics ainsi que pour les bâtiments et installations publics communaux – par exemple pour l’école publique ou pour les activités sportives. En outre, il s’agit d’un instrument de coordination important, car il montre comment la densité de construction doit être coordonnée avec les transports et l’offre d’énergie renouvelable, et il donne des indications sur d’autres aspects spatiaux d’un développement urbain respectueux de l’environnement et socialement acceptable.

    Quels sont les défis du développement urbain par rapport aux autres villes suisses et quels sont les avantages de Zurich ?
    Zurich partage de nombreux défis avec d’autres villes en Suisse et en Europe. La croissance et les besoins en logements qui en découlent sont au centre des préoccupations, et il faut avant tout garantir des logements à prix modérés dans la ville. L’évolution démographique et la pluralisation des styles de vie entraînent une diversité des formes et des besoins en matière de logement – à laquelle nous devons faire face.

    Outre une densification socialement acceptable, le climat joue un rôle central. Environ un quart de toutes les émissions de CO2 provient du secteur du bâtiment. La planification et l’architecture urbaines doivent aujourd’hui être respectueuses du climat et de l’environnement, ménager les ressources et préserver les paysages. Outre la protection du climat, nous devons limiter les effets d’îlot de chaleur.
    Ce que nous n’avons plus, contrairement à d’autres villes, ce sont des sites industriels libres à reconvertir. La densité renforce les différents intérêts liés aux surfaces et aux bâtiments d’une ville. De plus, en tant que moteur économique de la Suisse, Zurich fait l’objet d’une attention particulière de la part du public. Les décisions d’aménagement nécessitent un débat politique – la participation est exigée. Si le débat n’a pas lieu, de nombreuses nouvelles constructions feront l’objet d’un recours.

    Quels sont les projets de construction les plus importants à Zurich et comment contribuent-ils au développement de la ville et du territoire ?
    J’inclus ici la planification. Par exemple, le Josef-Areal, le Schlachthof-Areal, les rives du lac Wollishofen ou le Papierwerd-Areal. Ils sont importants pour le développement de la ville de Zurich en raison de la pénurie d’espace évoquée précédemment. Il en résulte la tâche exigeante d’utiliser ces sites de manière durable et efficace en termes de planification.
    La ville construit également elle-même, en particulier des logements à prix modérés. Les lotissements de Leutschenbach et du Tramdepot Hard offriront à eux seuls plus de 550 logements. Pour la Thurgauerstrasse ou le Koch-Areal, la ville attribue des terrains à bâtir à des maîtres d’ouvrage d’utilité publique.

    Dans le cadre de tels grands projets, il est important de planifier les infrastructures sociales correspondantes. En particulier, la mise à disposition de suffisamment de salles de classe, de bâtiments culturels tels que le théâtre ou l’opéra, sont importants pour l’ensemble de la ville.
    En complément des développements de sites et des constructions mentionnés, la mise à jour des directives sur les immeubles de grande hauteur ainsi que la révision du règlement de construction et de zonage font partie des tâches les plus importantes confiées à l’urbanisme zurichois. Dans le cadre de ces instruments de planification, il s’agit de trouver le moyen de traiter la protection des monuments ou l’inventaire et l’ISOS et de les concilier avec les développements architecturaux souhaités.

    Quelles sont les zones de Zurich particulièrement attractives pour les entreprises et pourquoi ?
    Cela dépend fortement de la taille et du type d’entreprise, chaque entreprise définit ses propres exigences en matière de choix de site. Pour un groupe qui souhaite développer et étendre son propre site à long terme, d’autres sites sont certainement considérés comme attractifs que pour une PME qui vise un développement au sein du quartier.

    En principe, tous les quartiers de Zurich sont attractifs, car ils sont partout bien desservis par les transports publics. Il y a eu ici une évolution positive par rapport aux dernières années et décennies – Zurich ne connaît plus de véritable « périphérie ».

    Où voyez-vous encore un potentiel de développement et comment pourrait-il être exploité ?
    Il y a un potentiel dans la coopération avec les communes voisines. L’une des particularités de l’aménagement du territoire est qu’il ne s’arrête pas à la frontière de la ville, même si cette frontière implique un changement politique. La région de la Limmat ou la vallée de la Glatt avec son service de transport public commun en sont des exemples. Il s’agit de coordonner la planification au-delà des frontières afin de garantir l’offre et l’interconnexion des quartiers.

    Il existe également un potentiel de coordination avec le canton ou la Confédération, notamment en ce qui concerne le bruit et l’ISOS. Les directives fédérales ou cantonales ont un impact important dans une ville comme Zurich. Je vois un grand potentiel dans une coordination plus étroite avec l’Union des villes suisses.

    Comment Zurich se positionne-t-elle dans le domaine du développement et de la planification de la mobilité ?
    En matière de mobilité urbaine, le plan directeur communal met l’accent sur des transports publics efficaces et bien développés ainsi que sur le développement d’espaces urbains et routiers fonctionnels et attrayants. Nous visons une ville des courtes distances. Les centres de quartier seront renforcés et de nouveaux aménagements seront réalisés. Pour la population résidente, il est plus intéressant de s’approvisionner sur place, le commerce de détail ouvre de nouveaux magasins dans le quartier, car il peut compter sur ses clients.

    Les chiffres relatifs à la mobilité montrent que la population urbaine mise davantage sur le vélo et les transports publics. La ville encourage tout particulièrement les déplacements à pied et à vélo. Avec le programme « Impuls Mobilität », la ville conseille de manière très ciblée les entreprises et les régies immobilières.

    La pandémie a-t-elle entraîné des changements dans la planification de Zurich ?
    L’espace public a gagné en importance pendant la pandémie de Corona. Notamment pour les enfants et les adolescents, qui ont besoin d’espaces libres dans leur environnement direct. Dans l’ensemble, les moyens de transport individuels que sont la marche, le vélo et la voiture ont gagné en importance dans le choix du mode de transport, tandis que les transports publics ont été évités en raison des risques potentiels de contagion. Les effets positifs de la pandémie, tels que l’utilisation du vélo et le lissage des pics de trafic grâce à l’augmentation du travail à domicile, doivent être conservés pour l’avenir.

    La pandémie et le travail mobile ont apporté des changements dont nous ne verrons les effets sur l’urbanisme que dans quelques années. A Zurich, ce sont surtout les centres de quartier qui profitent de la tendance au home office. Lors de la pandémie, l’accès rapide aux commerces, aux établissements de santé, aux centres sportifs, à la gastronomie et aux espaces verts qui ne nécessitaient pas de transports publics était essentiel. Le besoin d’espaces urbains où il fait bon vivre doit être davantage pris en compte à l’avenir.

    Quels sont les facteurs qui font de Zurich un lieu de résidence attractif ?
    Zurich est attractive et offre une qualité de vie élevée. Il y a de nombreuses raisons à cela : Par exemple, l’offre large et attrayante de structures d’accueil et de culture, les espaces libres attrayants, les établissements d’enseignement, les bonnes infrastructures et la qualité architecturale élevée. La situation au bord du lac et la proximité de la nature sont également très attrayantes. Malgré une activité de construction intense, les quartiers de la ville ont réussi à conserver leur identité. C’est à mon avis une grande force de notre ville.

    Comment imaginez-vous le développement idéal de la ville de Zurich ?
    Quels en seraient les éléments clés ?

    Idéal n’est pas la bonne formulation dans ce contexte, il n’existe pas de développement idéal. La planification urbaine est plutôt dynamique et largement influencée par les décisions politiques. Il doit réagir en permanence aux préoccupations socio-spatiales et environnementales actuelles et futures. Il est important que nous ayons une vision commune de ce que doit être Zurich et de la manière dont elle doit se développer à l’avenir. Le plan directeur communal formule une image cible, allant d’une densification différenciée des constructions aux centres et infrastructures de la ville, en passant par suffisamment d’espaces libres pour les loisirs. En dessous, il y a d’innombrables petits niveaux, projets et événements qui font partie de la ville en mutation. Zurich dispose d’un grand potentiel qu’il convient d’assurer et d’exploiter par le biais de la planification urbaine. Pas du jour au lendemain, mais aussi pour les générations futures de Zurichois.

  • Environnement, coût et esthétique : comparaison entre le béton et le bois

    Environnement, coût et esthétique : comparaison entre le béton et le bois

    Pro Bois : durabilité et chaleur du bois
    Le bois, matériau naturel et renouvelable, est utilisé dans la construction depuis des millénaires et connaît actuellement un regain d’intérêt dans l’architecture moderne, notamment dans le domaine de la durabilité et de la protection de l’environnement. En poussant, le bois fixe le CO2, ce qui peut contribuer à réduire les émissions de dioxyde de carbone et donc à lutter contre le changement climatique. De plus, le bois offre une esthétique chaleureuse et accueillante qui est appréciée dans de nombreux concepts de design.

    Pro Béton : robustesse et durabilité
    Le béton, un mélange de ciment, d’eau, de sable et de roche, se caractérise par une solidité et une durabilité remarquables. Il fait preuve d’une grande résistance au feu, à l’eau et aux parasites, ce qui en fait un matériau de construction très apprécié pour les ouvrages les plus divers, tels que les gratte-ciel et les ponts. De plus, le béton possède d’excellentes propriétés d’insonorisation et peut être façonné dans toutes les formes souhaitées, ce qui souligne sa polyvalence.

    Contre le bois : le bois utilisé dans la construction est plus vulnérable au feu, aux parasites et à l’humidité. Des mesures spéciales sont donc nécessaires pour le protéger et l’entretenir.

    Contre le béton : la production de béton est très gourmande en énergie et génère une quantité importante d’émissions de CO2, ce qui soulève des inquiétudes quant à son impact sur l’environnement.

    Le choix entre le béton et le bois dépend de plusieurs facteurs, notamment des exigences spécifiques du projet, de l’impact environnemental, du coût et de l’esthétique souhaitée. Le béton est apprécié pour sa solidité et sa durabilité, tandis que le bois présente des avantages en termes de durabilité, d’empreinte carbone et de beauté naturelle. Il est essentiel d’évaluer soigneusement ces caractéristiques afin de prendre une décision éclairée qui réponde à la fois aux exigences à court terme du projet et aux objectifs à long terme de durabilité et de protection de l’environnement.