Catégorie : propTech

  • Une technologie innovante qui utilise la lumière du soleil pour les hautes températures

    Une technologie innovante qui utilise la lumière du soleil pour les hautes températures

    Des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) ont mis au point une technologie appelée « piège thermique » qui capte la lumière du soleil et peut ainsi atteindre des températures très élevées. Selon un communiqué de presse, ils ont réussi à atteindre des températures de plus de mille degrés Celsius avec cette méthode. Ces températures élevées sont nécessaires pour la production de ciment, de métaux et de divers produits chimiques dans des processus industriels à forte consommation d’énergie. L’équipe d’Emiliano Casati, chercheur au sein du groupe d’ingénierie de l’énergie et des systèmes de processus, et d’Aldo Steinfeld, professeur d’énergie renouvelable, a mis au point ce système dont l’élément essentiel est une barre de quartz. Lorsque celle-ci est exposée à une lumière intense, elle se transforme en chaleur avec une faible perte de chaleur. Jusqu’à présent, les expériences de ce type avec des pièges thermiques ont atteint une température de 170 degrés Celsius. Les centrales solaires fonctionnent généralement à des températures allant jusqu’à 600 degrés Celsius.

    L’objectif des chercheurs est de pouvoir un jour utiliser cette méthode pour la décarbonisation des industries à forte consommation d’énergie. « Pour lutter contre le changement climatique, nous devons décarboniser l’énergie en général », déclare Emiliano Casati, cité dans le communiqué. « Souvent, quand on parle d’énergie, on ne pense qu’à l’électricité, mais en réalité, nous consommons environ la moitié de notre énergie sous forme de chaleur » L’étude expérimentale actuelle a été publiée dans la revue Device. D’autres analyses, notamment sur la rentabilité de cette technologie, sont prévues.

  • Le Conseil de l’Europe et la Suisse posent des jalons en matière d’IA

    Le Conseil de l’Europe et la Suisse posent des jalons en matière d’IA

    La nouvelle Convention sur l’intelligence artificielle a été officiellement adoptée lors de la 133e session du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, qui s’est tenue à Biel/Bienne. Le conseiller fédéral suisse Ignazio Cassis, chef du Département fédéral des affaires étrangères, a assisté à ce moment historique. La Suisse, connue pour son approche précise et prudente des négociations internationales, a joué un rôle crucial dans l’année et demie d’intenses discussions et de travail de développement.

    La Convention ne souligne pas seulement l’importance de l’IA dans notre société future, mais établit également un cadre solide et juridiquement contraignant pour garantir que les systèmes d’IA sont développés selon les normes éthiques les plus élevées. Les principes clés incluent la transparence, la robustesse, la non-discrimination et la protection de la vie privée. Ces mesures sont essentielles pour renforcer la confiance du public dans les nouvelles technologies tout en préservant les droits de chacun.

    Promouvoir la coopération internationale
    La date d’adoption coïncide avec le 75e anniversaire du Conseil de l’Europe, ce qui souligne encore davantage l’importance de cette convention. A partir de septembre 2024, le document sera soumis à la signature de tous les Etats membres. Une fois ratifiée par la Suisse, ce qui nécessitera une transposition dans le droit national, elle servira d’élément déterminant de la gouvernance internationale de l’IA.

    En pratique, la Convention servira de guide pour promouvoir une approche cohérente du développement et de l’utilisation responsables des systèmes d’IA, non seulement en Europe mais aussi dans le monde entier. En créant ce cadre, le Conseil de l’Europe contribue de manière significative à ce que l’IA soit utilisée comme une force pour le bien, en renforçant et en faisant progresser les fondements de nos sociétés démocratiques.

  • Zoug pose des jalons dans la recherche mondiale sur la blockchain

    Zoug pose des jalons dans la recherche mondiale sur la blockchain

    Avec le soutien du canton de Zoug, un centre de recherche interdisciplinaire est en train de voir le jour pour étudier les multiples applications et impacts de la technologie blockchain. L’initiative, mise en œuvre en coopération avec l’Université de Lucerne et la Haute école de Lucerne, vise à explorer non seulement les aspects technologiques, mais aussi les aspects sociaux, économiques et politiques de la blockchain. Le directeur financier Heinz Tännler souligne que le projet ne fait pas seulement avancer la recherche scientifique, mais qu’il renforce également la place économique de Zoug, notamment à la lumière de la nouvelle imposition minimale de l’OCDE, introduite début 2024.

    Initiative de recherche unique au monde
    Le nouvel Institut de recherche sur la blockchain de Zoug, créé à l’Université de Lucerne, se consacrera aux défis et aux opportunités de cette technologie disruptive. Neuf nouvelles chaires seront créées pour aborder les différentes facettes de la technologie blockchain. La recherche suivra une approche globale qui englobe les innovations technologiques ainsi que les questions sociales, économiques et politiques qui y sont liées. L’objectif est de développer une compréhension approfondie de la technologie blockchain et de son impact potentiel sur la société.

    Renforcement des capacités de recherche à la Haute école de Lucerne
    Grâce à cette nouvelle initiative, la Haute école de Lucerne étendra de manière significative ses activités existantes dans le domaine de la recherche sur la blockchain. L’université apporte son expertise dans les domaines de l’informatique, de la finance et de l’ingénierie au projet et travaille en étroite collaboration avec l’université de Lucerne afin de créer un environnement de recherche complet. Cette coopération constitue la base du hub, une plateforme de collaboration et de communication qui favorise les échanges entre les chercheurs impliqués et la communauté mondiale de la blockchain.

    Financement durable et objectifs à long terme
    Après le financement initial de démarrage par le canton, il est prévu que le projet passe à des sources de financement durables. Une évaluation externe après trois ans doit permettre de juger de l’efficacité et des progrès de l’initiative de recherche. Ces mesures permettront de garantir que le projet « Blockchain Zug – Joint Research Initiative » devienne à long terme un acteur incontournable dans le paysage de la recherche mondiale et que Zoug s’impose comme un centre de premier plan pour la technologie blockchain.

  • Pourquoi Next Property AG ?

    Pourquoi Next Property AG ?

    Pourquoi le secteur immobilier a-t-il besoin de Next Property SA ?
    Pour créer un cadre favorable permettant aux acteurs du secteur d’opérer de manière aussi indépendante et autodéterminée que possible dans un monde numérique, sans devenir le jouet d’entreprises dominantes.

    Quelle est la vision de Next Property SA et comment la réalisez-vous ?
    Nous nous engageons, dans l’intérêt de nos actionnaires, pour une concurrence loyale dans le secteur immobilier suisse. Cela implique le suivi et l’évaluation des risques des développements technologiques et la participation à la conception des interfaces clients ainsi qu’au traitement et à la monétisation des données générées par nos actionnaires dans leurs activités quotidiennes.

    Pour concrétiser cette vision, il faut avant tout des acteurs du secteur prêts à investir dans leur avenir entrepreneurial et qui partagent l’idée qu’il faut des alliances efficaces pour avoir voix au chapitre dans un monde numérique. Il ne s’agit pas d’une réussite à court terme, mais de faire en sorte que la fourniture de services immobiliers professionnels, telle que nous la connaissons aujourd’hui, reste attractive à l’avenir.

    Les agents immobiliers et les gestionnaires de biens doivent-ilscraindre pour leur modèle d’entreprise ?
    Si nous observons les évolutions en dehors du secteur immobilier, il ne fait aucun doute que la numérisation entraîne des changements radicaux dans les modèles d’entreprise qui ont fait leurs preuves depuis longtemps. En d’autres termes, la numérisation offre de nouvelles possibilités pour répondre aux besoins actuels des employés, des employeurs et des clients. Cette constatation n’est pas nouvelle, mais nous constatons que le niveau de maturité de cette évolution est désormais tel que les changements sont de plus en plus perceptibles pour les entreprises du secteur immobilier. Les entreprises qui s’adaptent à la dynamique du monde numérique n’ont pas à s’inquiéter pour leur modèle d’entreprise.

    Comment le secteur immobilier peut-il se préparer aux défis de l’avenir numérique ?
    Il s’avère que même les grands acteurs établis du secteur sont trop petits pour jouer un rôle important dans les développements numériques d’un secteur. Nous recommandons donc aux entreprises immobilières de se regrouper au sein d’une communauté d’intérêts performante telle que Next Property SA, afin d’œuvrer ensemble à la mise en place de conditions cadres avantageuses.

    Y a-t-il un exemple à ce sujet ?
    Un exemple actuel est la promotion de la place de marché immobilière newhome, qui respecte les principes convenus de la branche et dans laquelle les plus de 500 actionnaires de Next Property SA sont indirectement impliqués. Ensemble, ils veillent à ce que newhome devienne une alternative de marché compétitive au niveau régional pour les biens immobiliers commercialisés de manière professionnelle, par le biais d’annonces précoces ou exclusives et d’actions de marketing ciblées. Nous recommandons « newhome first ».

  • Partenariat pour la numérisation du marché immobilier à Zurich

    Partenariat pour la numérisation du marché immobilier à Zurich

    Skribble, spécialiste des signatures numériques basé à Zurich, et le prestataire de services immobiliers SMG Real Estate s’associent à l’avenir pour numériser le marché immobilier. Comme l’indique un communiqué de presse, les clients de SMG Real Estate peuvent signer électroniquement leurs contrats de vente ou de location. Les signatures sont juridiquement valables et reconnues dans le monde entier. Ce pas vers la numérisation permet d’accélérer le processus contractuel et de supprimer un parcours laborieux de conclusion de contrats analogiques avec de multiples impressions papier, précise le communiqué.

    « Nous sommes très heureux de travailler avec SMG Real Estate et de pouvoir rendre nos solutions de signature électronique facilement accessibles à un public encore plus large », a déclaré Roni Oeschger, CEO de Skribble, cité dans le communiqué. « En intégrant Skribble dans l’écosystème Real Estate de SMG, nous pouvons contribuer à rendre le secteur immobilier plus efficace et plus durable ».

    Le partenariat avec Skribble est une étape clé dans la numérisation du marché immobilier, ajoute Daniel Bruckhoff, Head of Partnerships and Innovation chez SMG Real Estate. Le SMG Swiss Marketplace Group regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Travaux d’installation de compteurs intelligents

    Travaux d’installation de compteurs intelligents

    Cablex, spécialiste de l’infrastructure de réseau basé à Gümligen, a été choisi comme partenaire contractuel de FMB dans le cadre d’un appel d’offres. Comme l’indique un communiqué de presse, Cablex doit se charger du déploiement des compteurs intelligents pour FMB. Il s’agit du remplacement de 400 000 compteurs électriques par des compteurs intelligents modernes. Cablex, une filiale à 100% de Swisscom, installera chaque jour 500 nouveaux compteurs intelligents de type Kamstrup OMNIPOWER. La campagne doit contribuer à la stratégie énergétique 2050.

    Cablex a été choisi par FMB en raison de son expertise dans la mise en œuvre de projets de TIC et d’infrastructures intelligentes à grande échelle, y compris son expérience pertinente dans les solutions de compteurs intelligents. L’installation des compteurs nécessite une coupure de courant d’environ 15 minutes et l’installation totale dure environ une heure.

  • Le nouveau portail du cadastre des conduites apporte transparence et valeur ajoutée à la construction

    Le nouveau portail du cadastre des conduites apporte transparence et valeur ajoutée à la construction

    Zurich a mis en place un nouveau système avancé de visualisation des réseaux d’infrastructure. Le cadastre des conduites du canton de Zurich offre une représentation complète de toutes les conduites aériennes et souterraines responsables de l’eau, des eaux usées, de l’électricité, du chauffage urbain, du gaz et des communications. La centralisation de ces données dans un système d’information unique facilite considérablement l’accès aux informations pertinentes pour les travaux de planification, de construction et de maintenance.

    Simplification de l’accès aux informations
    Jusqu’à présent, les personnes intéressées devaient obtenir des informations sur les canalisations individuellement auprès des propriétaires ou des exploitants concernés – une procédure qui prenait beaucoup de temps. Avec le nouveau portail du cadastre des conduites, le canton de Zurich offre désormais un point de contact unique qui permet aux utilisateurs d’accéder rapidement et facilement à ces données importantes. Plus de 500 entreprises actives dans le canton actualisent régulièrement leurs données dans ce système, ce qui garantit l’exactitude et la fiabilité des informations.

    Large éventail d’applications
    Le portail sert à un grand nombre d’utilisateurs, dont les administrations publiques, les entreprises de construction, les services de secours et de sécurité et les particuliers. Les informations précises sur la nature et l’emplacement des conduites améliorent la sécurité de la planification des projets de construction et facilitent l’entretien et l’extension des infrastructures existantes. Bien que le portail ne doive pas être utilisé pour planifier directement des travaux d’excavation, il contribue à réduire considérablement les risques de dommages en fournissant une documentation claire sur le tracé des conduites.

    Simplicité d’utilisation et accès aux données
    L’utilisation du portail du cadastre des conduites est conçue de manière conviviale. Les utilisateurs peuvent effectuer une recherche par commune, parcelle ou rue et sélectionner le support qui les intéresse. Les conduites correspondantes s’affichent ensuite sur la carte numérique. Les données sont facilement accessibles et disponibles dans des formats courants. En outre, des informations supplémentaires sont fournies, comme la propriété et les coordonnées des ouvrages concernés.

    Le portail est accessible à l’adresse suivante : https://leitungskataster.zh.ch. Un enregistrement préalable est nécessaire pour l’utiliser.

  • Alimentation de secours pour les portes automatiques : nouvelle solution de secours sur batterie

    Alimentation de secours pour les portes automatiques : nouvelle solution de secours sur batterie

    Selon un communiqué de presse,Dormakaba lance une batterie de secours testée au feu pour l’alimentation sans interruption dans l’automatisation des portes. Le kit de montage pour batteries rechargeables au lithium-phosphate de fer (LiFEPO4) a été spécialement développé pour le propre produit ED 100/250. En cas de panne de courant, la batterie de secours se met en marche et assure une fonctionnalité continue du système automatique de portes battantes.

    Des tests scientifiques approfondis menés par l’institut de recherche national suédois Research Institutes of Sweden ont permis d’exclure tout problème de sécurité. « Dans des conditions de test très exigeantes », la solution a démontré sa valeur ajoutée en termes de sécurité et de fiabilité. Il s’agissait d’intégrer un système de porte automatique sur une porte coupe-feu entièrement équipée et de créer le pire des scénarios.

    « Avec ce lancement, nous avons développé un produit compétitif qui offre aux clients une valeur ajoutée significative en termes de sécurité et de durabilité », a déclaré Magin Guardiola, directeur de l’innovation de dormakaba, cité dans le communiqué. Parmi les autres avantages, on peut citer la réduction des coûts d’installation et la diminution du besoin de connexions câblées coûteuses vers des unités externes.

    Avec cette solution pour la gestion des bâtiments, l’entreprise de technique de fermeture de la vallée de la Glatt veut se développer en Scandinavie. Le lancement du produit est prévu en avril et mai au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède.

  • Automatisation de la révision des contrats dans le secteur de la construction grâce à l’utilisation de la technologie IA

    Automatisation de la révision des contrats dans le secteur de la construction grâce à l’utilisation de la technologie IA

    L’IA de la technologie juridique sera intégrée dans un module d’IA spécialisé, développé en collaboration avec une entreprise de construction multinationale. Comme l’indique un communiqué officiel, cette technologie doit permettre une révision automatisée des contrats spécialement adaptée au secteur de la construction.

    Pour ce faire, l’expertise spécifique au secteur de l’entreprise de construction sera prise en compte dans la formation de l’IA. « Cette collaboration crée les conditions idéales pour développer une solution efficace et spécifique au secteur pour l’examen des contrats assisté par l’IA », a déclaré le PDG de l’entreprise technologique. Cette coopération souligne l’engagement des deux entreprises à exploiter pleinement le potentiel des technologies innovantes et à se positionner en tant que pionniers dans l’utilisation de l’IA dans la pratique juridique du secteur de la construction.

    « Ce partenariat envoie un signal fort à l’industrie de la construction que l’IA et les services juridiques peuvent très bien travailler ensemble », a déclaré le directeur juridique et de la conformité de l’entreprise de construction. « L’utilisation de l’IA dans les affaires juridiques est une étape importante dans notre stratégie d’amélioration des services et d’efficacité », ajoute le responsable de la stratégie juridique mondiale. Il en attend « une meilleure gestion des risques contractuels, une plus grande standardisation et une réduction significative de la charge de travail de nos experts juridiques ».

  • TX Group renforce sa stratégie numérique avec un nouveau Digital Hub

    TX Group renforce sa stratégie numérique avec un nouveau Digital Hub

    Le 16 avril 2024, Tamedia a annoncé la planification d’un nouveau hub numérique afin d’accélérer la transformation numérique au sein de l’entreprise. Ce centre d’expertise numérique travaillera directement avec les différentes marques et rédactions afin de soutenir la transformation des processus commerciaux. Le hub réunit des expertises dans les domaines de la gestion de produits, de l’expérience, du reach, de l’intelligence artificielle, de l’analyse de données et de la technologie.

    Dans un premier temps, le Digital Hub doit notamment permettre d’étendre la portée des offres numériques de Tamedia et d’accroître l’engagement des utilisateurs, tout en préservant les exigences de qualité journalistique élevées de l’entreprise. En intégrant ces fonctions clés, Tamedia souligne l’importance d’une présence numérique forte pour l’avenir de l’entreprise de médias.

    Patrick Rexroth, qui prendra ses nouvelles fonctions de Chief Digital Officer le 1er mai 2024, apporte une vaste expérience dans l’économie numérique. Avant de rejoindre Tamedia, Rexroth a occupé des rôles numériques de premier plan chez Yahoo ! Germany, la start-up PAKX et, plus récemment, chez Condé Nast Germany, où il a dirigé des équipes de développement d’audience et d’innovation mondiale. Avec Regula Marti, Chief Product Officer, et Franz Bürgi, Chief Information Officer, il mettra en place et dirigera le Digital Hub.

    Jessica Peppel-Schulz, PDG de Tamedia, a souligné l’importance du Digital Hub en tant que jalon dans la numérisation de l’entreprise et a exprimé son optimisme quant à la capacité de Rexroth à accélérer la transformation numérique de Tamedia. Cette étape stratégique permet à Tamedia de se positionner à l’avant-garde de l’innovation numérique dans les médias.

  • NEST sert d’installation pilote à un projet européen

    NEST sert d’installation pilote à un projet européen

    Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) fait partie du consortium international du projet derecherche HorizonEurope HEATWISE, qui vient d’être lancé pour une durée de trois ans. Il s’agit, dans les bâtiments dotés d’une importante infrastructure informatique, d’intégrer complètement la chaleur résiduelle de ces systèmes dans la gestion technique du bâtiment.

    « L’objectif est d’atteindre le principe du zéro déchet », explique Binod Koirala du Urban Energy Systems Lab de l’Empa dans un communiqué de presse. « Cela signifie que nous voulons récupérer autant que possible toute la chaleur perdue et l’intégrer dans le système de chauffage des bâtiments » Dans ce cadre, l’équipe de l’Empa a pour mission, dans un premier temps, d’identifier le potentiel de gains de chaleur dans le bâtiment de recherche NEST de l’Empa. Il s’agit de prendre en compte non seulement la chaleur dégagée par le centre de microcalcul situé dans son sous-sol et par les ordinateurs dans les bureaux, mais aussi l’influence des personnes présentes sur la température ambiante.

    A partir des données ainsi obtenues, les chercheurs souhaitent élaborer des algorithmes de contrôle prédictifs qui couplent la gestion énergétique de l’infrastructure informatique avec la gestion technique du bâtiment. Ils seront ensuite installés dans trois autres installations pilotes en plus du NEST : dans des bâtiments de l’université danoise d’Aalborg, dans une usine automobile en Turquie et dans un centre de recherche et de développement informatique en Pologne.

    Au NEST, le refroidissement par air du centre de données est complété par le nouveau système de refroidissement liquide sur puce développé par ZutaCore, partenaire israélien du projet. La chaleur ainsi récupérée, qui peut atteindre 70 degrés, permet par exemple d’alimenter les douches du bâtiment.

  • Solstis propose du photovoltaïque dans toute la Suisse

    Solstis propose du photovoltaïque dans toute la Suisse

    Solstis, entreprise de photovoltaïque basée à Soleure, propose désormais ses services dans toute la Suisse. Comme l’indique un communiqué de presse, BKW Building Solutions veut étendre son engagement dans les énergies renouvelables de la Suisse romande à l’ensemble du pays sous cette marque. Avec cette expansion, BKW Buildings Solutions entend porter la puissance installée en Suisse alémanique à 75 mégawatts au cours des deux prochaines années, ce qui correspond à un doublement de l’offre de prestations actuelle. Les prestations se concentrent sur le secteur des particuliers et des entreprises, où FMB doit assurer le financement et Solstis l’installation.

    L’Energy Center d’ISP Electro Solutions opérera également sous la marque Solstis, une émanation de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL).

    « Les énergies renouvelables sont une priorité de notre stratégie et contribuent de manière décisive à la mise en œuvre de la stratégie énergétique 2050. Le photovoltaïque est une pièce importante du puzzle vers des infrastructures plus durables », a déclaré Antonin Guez, CEO de BKW Building Solutions, cité dans le communiqué.

  • Freesuns reçoit 1 million de francs

    Freesuns reçoit 1 million de francs

    La start-up Freesuns SA de Colombier, spécialisée dans les tuiles solaires innovantes, annonce une augmentation de capital de 1 million de francs. Selon le communiqué de presse, celle-ci comprend un investissement stratégique de PHIDA Groupe, dont le siège est à Renens. Selon lui, cette collaboration ouvre de nouvelles perspectives pour l’avenir des énergies renouvelables en Suisse romande. L’entreprise familiale PHIDA Groupe à Renens regroupe, selon ses propres termes, 20 sociétés dans quatre secteurs d’activité : Construction, Événements, Services et Investissements.

    Freesuns croit en un monde dans lequel la production d’énergie est durable, respectueuse de l’environnement et esthétique, peut-on lire sur le site Internet de l’entreprise. C’est pourquoi Freesuns a développé une série de tuiles solaires spéciales qui permettent une couverture maximale des cellules photovoltaïques pour chaque forme et style de toit. À ce jour, environ 130 toits ont été couverts de cette manière en Suisse.

    « Cette injection de capital va nous permettre de développer notre activité, de repousser les limites du photovoltaïque intégré au bâtiment et de nous rapprocher de notre vision : Des tuiles solaires sur chaque toit », déclare Deborah Learoyd, directrice générale de Freesuns, citée dans un article de startupticker.ch. La start-up entend utiliser le capital pour poursuivre la recherche et le développement dans le domaine des solutions logicielles et matérielles et étendre ses ventes à de nouveaux marchés.

    « Nous sommes très heureux de collaborer avec Freesuns dans sa mission de révolutionner les matériaux de toiture avec de magnifiques tuiles solaires. Cela nous permettra d’offrir à nos clients les dernières technologies en matière de tuiles solaires et de maintenir notre position de leader sur le marché de l’enveloppe du bâtiment en Suisse romande », a déclaré Bastien Sauve, PDG de PHIDA Groupe, cité dans le communiqué.

  • L’EPFZ présente une application contre la falsification de documents

    L’EPFZ présente une application contre la falsification de documents

    L’application utilise une technologie sophistiquée pour authentifier les documents et objets physiques. Les différences par rapport à l’original sont affichées en temps réel à l’écran. Le processus est basé sur la numérisation d’un code QR et l’analyse du document par l’application. Celle-ci compare les images capturées avec l’original, qui est stocké sous forme cryptée sur un serveur. Il convient de souligner que l’application ne signale que les différences pertinentes, sans tenir compte des dégradations telles que les taches de café ou les plis.

    L’application Thenti est le fruit de la collaboration de Martín Ochoa et David Basin, qui ont créé la spin-off Thenti de l’ETH. Elle combine les principes d’authentification numérique avec le monde physique, une étape jugée nécessaire pour répondre à la dualité des documents numériques et physiques. La ville de Zurich s’est avérée être un partenaire idéal pour le projet pilote, car l’authenticité des extraits du registre des poursuites est essentielle.

    Extension aux objets tridimensionnels
    Le travail de recherche sur lequel repose l’application est financé par le Centre pour la confiance numérique de la Fondation Werner Siemens. L’expérience acquise dans le cadre du projet pilote à Zurich devrait contribuer au développement final de la solution. Le modèle commercial de Thenti est intéressant : il prévoit l’utilisation gratuite de l’application pour certaines vérifications, mais propose en outre un modèle d’abonnement.

    L’un des objectifs futurs de l’application Thenti est d’étendre ses capacités aux objets tridimensionnels, tels que les montres de luxe. L’application atteindrait ainsi une nouvelle dimension dans la vérification de l’authenticité et offrirait une valeur ajoutée tant aux consommateurs qu’aux fabricants. La technologie promet de pouvoir reconnaître les caractéristiques individuelles, même minimes, des produits, ce qui constitue une protection efficace contre les contrefaçons.

    Une contribution à la sécurité et à l’instauration de la confiance
    Le développement et la mise en œuvre de l’application Thenti représentent une avancée significative dans la lutte contre la contrefaçon de documents et de biens. Pour les professionnels et les cadres de l’immobilier et de la promotion des sites, cette technologie offre un nouveau niveau de sécurité et de confiance. En reliant les mondes numérique et physique, l’application Thenti apporte une contribution précieuse à l’intégrité des documents et des produits.

  • Les sciences de la vie et les TIC continueront à dominer les implantations en 2023

    Les sciences de la vie et les TIC continueront à dominer les implantations en 2023

    La promotion de la place économique suisse par la Confédération, les régions et les cantons a permis l’implantation de 206 entreprises en Suisse en 2023, informe la Conférence des chefs des départements cantonaux de l’économie publique(CDEP) dans un communiqué. Elle établit une fois par an une statistique sur les chiffres des nouvelles implantations d’entreprises étrangères en Suisse. Au cours de l’année sous revue, les nouvelles implantations ont été dominées, comme les années précédentes, par des entreprises des secteurs des sciences de la vie et des TIC. Quatre nouvelles implantations sur dix proviennent des États-Unis, d’Allemagne ou de France.

    Les 206 entreprises qui se sont implantées l’an dernier contribuent à renforcer la valeur ajoutée cantonale et régionale. Dès la première année d’exploitation, elles ont créé 640 emplois à l’échelle nationale. Au cours des trois prochaines années, l’augmentation du nombre d’emplois devrait atteindre un total de plus de 2500 nouveaux postes.

    La promotion nationale de la place économique, conçue comme une tâche commune de la Confédération et des cantons, a chargé l’organisation officielle suisse de promotion des exportations et de la place économique Switzerland Global Enterprise(S-GE) de l’activité de promotion nationale. Dans l’accord de prestations pour 2024 à 2027 entre la Confédération et les cantons ainsi que S-GE, l’accent est mis davantage sur les industries et les technologies innovantes et durables. Dans ce cadre, la qualité prime sur la quantité. Ainsi, les entreprises implantées « doivent également contribuer à renforcer l’ensemble de la création de valeur régionale et locale ainsi que le paysage des PME grâce à leur savoir-faire innovant au sein de leur réseau », indique le communiqué.

  • L’espace économique de Zurich enregistre 89 implantations

    L’espace économique de Zurich enregistre 89 implantations

    L’année dernière, Greater Zurich Area SA et ses partenaires ont attiré un total de 89 entreprises dans la zone économique de Zurich. En comparaison avec l’année précédente, le nombre d’implantations a donc été inférieur de 20 entreprises, informe Greater Zurich Area AG dans un communiqué. « L’année dernière a été placée sous le signe des incertitudes géopolitiques, de l’inflation et d’un climat de crise généralisé qui ont directement influencé les activités d’investissement », explique Sonja Wollkopf Walt, directrice générale de l’organisation de marketing local, citée dans le communiqué. « Malgré un recul des implantations d’entreprises, nous envisageons l’avenir avec un optimisme modéré »

    Les emplois créés par les nouvelles entreprises au cours de la première année sont également restés inférieurs à ceux de l’année précédente en raison d’un nombre plus faible de nouvelles implantations. Cependant, 1463 nouveaux emplois devraient être créés au cours des cinq prochaines années, soit une augmentation de 13 pour cent par rapport aux plans des entreprises implantées en 2022. En outre, 62 pour cent des entreprises qui s’installeront en 2023 sont actives dans les secteurs ciblés définis par Greater Zurich Area AG. Près de trois nouvelles implantations sur dix prévoient d’établir leur siège social dans la zone économique de Zurich.

    L’organisation de marketing local souligne l’implantation du Boston Dynamics AI Institute à Zurich comme l’un des points forts de 2023. Ce projet phare est avant tout le fruit des activités de l’École polytechnique fédérale de Zurich dans le domaine de l’intelligence artificielle, précise le communiqué. L’année de référence y est décrite comme « l’année de la percée dans le domaine de la technologie de l’intelligence artificielle ».

  • La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    Le nouveau cursus MAS Digital Real Estate Management HWZ de la Hochschule für Wirtschaft Zürich(HWZ) a pour objectif de former aux opportunités offertes par l’optimisation des processus dans le secteur immobilier. L’offre de formation continue en cours d’emploi s’adresse aux cadres et aux responsables techniques de la gestion immobilière.

    Dans un communiqué de presse, le directeur de l’étude, Peter Staub, souligne que le secteur immobilier est aujourd’hui encore « parfois nettement » à la traîne de tous les autres secteurs en matière de numérisation. L’ensemble du secteur serait « bien avisé de s’adapter dès maintenant aux nouvelles technologies et de rattraper rapidement son retard en matière de numérisation et d’IA ». Il n’y a pas d’autre moyen d’optimiser les coûts et les résultats et de mettre en place une stratégie claire contre la pénurie de personnel qualifié.

    L’intelligence artificielle est la clé de la modernisation du secteur, selon Markus Streckeisen. Il est responsable général des produits immobiliers à la HWZ et directeur de la filière existante du MAS in Real Estate Management HWZ. « La gestion des données, les solutions de plateforme et les étapes d’automatisation réduisent les coûts courants et poussent à l’innovation », notamment en matière de durabilité et d’économie circulaire.

    Le cursus, qui peut être suivi en trois modules, se concentre sur les modèles d’affaires intelligents, la création de valeur basée sur les données et la gestion durable du cycle de vie. Des coopérations sont prévues avec des professeurs d’universités telles que l’Université de Saint-Gall et l’École polytechnique fédérale de Zurich. Il débutera en septembre 2024.

  • Sunrise reprend le réseau câblé autour de Lausanne

    Sunrise reprend le réseau câblé autour de Lausanne

    La municipalité de Lausanne a décidé de transférer le réseau câblé de dix communes environnantes à Sunrise. Selon sa volonté, ses Services industriels de Lausanne(SiL) devront désormais concentrer leurs activités multimédias sur le territoire de la ville. Selon un communiqué de presse, cette décision stratégique permettra à la ville de proposer à ses citoyens une offre plus diversifiée, de réduire son réseau câblé historique et de poursuivre le développement de son réseau de fibre optique FTTH.

    Cette démarche doit permettre de ne pas pénaliser la clientèle hors de Lausanne. Sunrise, le plus grand opérateur privé de télécommunications de Suisse, aurait convaincu la ville, au cours d’un processus d’évaluation complet, par son expertise technique et opérationnelle ainsi que par ses offres attractives pour les professionnels et les particuliers.

    Avec l’acquisition du réseau câblé, Sunrise acquiert une infrastructure numérique importante dans la région lémanique. Elle s’étend sur les communes de Prilly, Le-Mont-sur-Lausanne, Epalinges, Jouxtens-Mézery, Bottens, Morrens, Bretigny-sur-Morrens, Cugy, Froideville et Savigny. La transition devrait se faire progressivement à partir de mai 2024 jusqu’à la fin de l’année environ.

    « En reprenant le réseau câblé des SiL pour la région lausannoise environnante et en fournissant directement notre offre aux plus de 17’000 foyers raccordés, nous assurons la continuité de la fourniture de services innovants et de qualité à nos clients », a déclaré André Krause, CEO de Sunrise, cité dans le communiqué. « De plus, nous allons moderniser le réseau câblé et le rendre pérenne, tant pour les clients privés que pour les entreprises »

  • Benetics présente une forte croissance

    Benetics présente une forte croissance

    Benetics a développé un logiciel qui permet de coordonner efficacement les travaux sur les chantiers. Depuis son entrée sur le marché en octobre 2023, la proptech zurichoise a enregistré une forte croissance. Déjà 25 entreprises, principalement du secteur électrique, utilisent l’application numérique de Benetics, informe un article sur startupticker.ch. La plupart d’entre elles sont des entreprises de 10 à 15 collaborateurs, mais chez le plus gros client, le logiciel est utilisé par plus de 100 collaborateurs.

    « Notre outil basé sur une application ne nécessite que peu de temps pour l’onboarding, rend les plans de construction utilisables numériquement et disposait, entre autres fonctions, d’une documentation photo du travail effectué et d’un service de traduction intelligent intégré », indique Ferdinand Metzler, cofondateur et CEO de Benetics, cité dans l’article. Les utilisateurs peuvent saisir des textes et des messages vocaux dans leur langue maternelle. Ils sont ensuite automatiquement traduits dans les langues utilisées par les autres participants.

    Benetics est actuellement porté par 13 personnes, dont neuf sont issues du secteur du développement. Nombre d’entre elles, dont les deux autres cofondateurs Aaron Shon et Johan Tibell, ont travaillé auparavant chez Google, peut-on lire dans l’article. « Avec notre équipe de développement, nous sommes rapides dans la mise en œuvre des inputs des clients », estime Metzler. De plus, l’entreprise dispose d’une grande expertise dans le domaine du big data et de l’intelligence artificielle.

  • CANCOM Switzerland équipe le Grand Resort Bad Ragaz d’un nouveau système informatique

    CANCOM Switzerland équipe le Grand Resort Bad Ragaz d’un nouveau système informatique

    L’entreprise de services et de commerce informatique CANCOM Switzerland a installé l’infrastructure réseau WiFi6 la plus moderne de Huawei au Grand Resort Bad Ragaz. Selon un communiqué de presse de CANCOM, l’ancien réseau de cet hôtel 5 étoiles de plus de 400’000 mètres carrés a été remplacé en cours de fonctionnement par 80 commutateurs, 500 points d’accès, deux pare-feux physiques de Palo Alto Networks et cinq instances virtuelles. En outre, deux contrôleurs WLAN performants et quatre serveurs de gestion hautement fonctionnels ont été mis en œuvre.

    L’introduction de la technologie WiFi6 permet une connexion Internet rapide et une communication fluide sur l’ensemble du site et de ses différents bâtiments. De plus, selon CANCOM, le Grand Resort peut rendre le séjour de ses hôtes encore plus agréable, par exemple avec des terminaux de caisse.

    En outre, selon les informations fournies, le nouveau réseau confère à l’équipe informatique de l’hôtel une flexibilité et une autonomie nettement plus grandes : « Lorsque les clients ont apporté leur propre équipement informatique ou ont besoin de leur propre réseau séparé, cela représentait toujours un grand défi », explique Reto Schwengeler, responsable de l’infrastructure et de la sécurité de l’hôtel, cité dans le communiqué. « Avec l’ancien environnement réseau, de telles adaptations nécessitaient beaucoup d’efforts et nous étions tributaires d’une assistance externe » Désormais, l’équipe interne bénéficie d’une solution de gestion iMaster claire.

    Grâce à « l’excellente collaboration » avec CANCOM Switzerland, le projet a pu être mené à bien dans un délai très court. « Avant », dit Schwengeler, « nous recevions des réclamations presque chaque semaine. Aujourd’hui, je n’entends plus rien »

  • Améliorer l’efficacité de la gestion immobilière grâce à la transformation numérique

    Améliorer l’efficacité de la gestion immobilière grâce à la transformation numérique

    Le secteur de l’immobilier est confronté au défi de s’adapter à l’évolution rapide des technologies afin de rester compétitif. Les outils et plateformes numériques offrent des solutions innovantes pour optimiser les processus de gestion et améliorer l’interaction avec les locataires. La mise en œuvre de logiciels de gestion de la propriété permet par exemple de surveiller les entrées de loyer, de traiter efficacement les demandes de maintenance et de numériser la communication avec les locataires. Ces systèmes permettent de centraliser les données pertinentes et de les rendre accessibles à tout moment, ce qui accélère les processus de prise de décision.

    Un autre aspect de la transformation numérique est l’utilisation de l’analyse des données et de l’intelligence artificielle pour identifier les tendances du marché et optimiser la gestion du portefeuille. L’analyse prédictive peut aider à prédire les évolutions futures du marché et à prendre des décisions d’investissement sur la base de données solides. En outre, les technologies numériques permettent de créer de nouveaux services, tels que les visites virtuelles de biens immobiliers, qui sont inestimables, surtout en période de distanciation sociale.

    L’intégration des technologies de la maison intelligente dans la gestion immobilière offre également des avantages considérables. Les systèmes automatisés de chauffage, d’éclairage et de sécurité permettent de réduire les coûts d’exploitation et d’améliorer le confort des locataires. En même temps, cela augmente l’attractivité du bien immobilier sur le marché.

    Cependant, pour réussir leur transformation numérique, il est essentiel que les entreprises du secteur immobilier investissent non seulement dans la bonne technologie, mais aussi qu’elles forment leurs employés en conséquence. La volonté de s’adapter aux nouvelles méthodes de travail et la formation continue sont indispensables pour tirer pleinement parti de la numérisation.

    En résumé, la transformation numérique offre au secteur immobilier de nombreuses opportunités de simplifier les processus, de réduire les coûts et d’améliorer le service aux locataires. En utilisant les technologies numériques de manière stratégique, les sociétés immobilières peuvent améliorer leur efficacité et s’assurer un avantage décisif sur un marché très concurrentiel. Il est temps de saisir les opportunités offertes par la numérisation et de faire entrer la gestion immobilière dans l’ère numérique.

  • Une machine à piston doit générer plus d’électricité à partir de la chaleur perdue

    Une machine à piston doit générer plus d’électricité à partir de la chaleur perdue

    Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) a attribué une bourse d’entrepreneur à son ancien doctorant Andyn Omanovic. Il doit contribuer au développement d’une nouvelle machine à piston qui permettra d’augmenter la production d’électricité à partir de la chaleur perdue, explique l’Empa dans un communiqué. La réalisation du projet sera assurée par la société etavalve GmbH de Zurich, créée par Omanovic et l’expert en hydraulique Wolfgang Schneider en tant que spin-off de l’Empa et de l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(ETH).

    Actuellement, la transformation de la chaleur perdue en électricité se fait majoritairement à l’aide de turbines. Or, les turbines sont « surtout efficaces pour les températures élevées et pour des exigences de puissance de plusieurs centaines de mégawatts », explique Omanovic dans le communiqué. « Mais pour des plages de température d’environ 500 à 900 degrés, où la chaleur perdue est irrégulière, et jusqu’à une plage de puissance de quelques mégawatts, notre machine à piston est plus adaptée »

    Avec le fournisseur d’énergie IWB à Bâle, la jeune entreprise a déjà trouvé un partenaire pour un premier test pratique. D’ici début 2025, etavalve veut avoir développé une machine pilote qu’IWB utilisera dans le processus de transformation de la biomasse en charbon végétal. Le gaz pauvre produit lors de la pyrolyse contient du méthane et des polluants gazeux et doit être incinéré conformément à la loi. Une première petite série de machines à piston pour la combustion des gaz pauvres devrait suivre peu après.

  • Innosuisse soutient smartwindows

    Innosuisse soutient smartwindows

    Innosuisse, l’agence suisse pour la promotion de l’innovation, soutient smartwindows, une entreprise de fabrication de fenêtres située dans la région du lac de Constance à Saint-Gall. Comme l’indique un communiqué de presse, c’est surtout le développement de la fenêtre en PVC classico, première fenêtre de Suisse à recevoir le certificat eco1 et développée dans le cadre d’un Innovation Booster, qui a été récompensé.

    smartwindows veut profiter de ce nouvel investissement pour mettre en œuvre son programme Window 4 Zero Emission. Si l’on parvient à augmenter à 80% la part de recyclage des profilés de fenêtres, les émissions de CO2 des bâtiments d’habitation pourront être réduites de 10’000 tonnes par an. 60 000 tonnes d’émissions grises seront évitées et l’économie circulaire sera établie sur le marché suisse des fenêtres, selon le communiqué de l’entreprise.

    Les avantages de la smartwindows-classico certifiée résident entre autres dans sa forte teneur en matières recyclées (70%). En outre, la matière première est réutilisée jusqu’à huit fois. La fenêtre satisfait aux exigences élevées d’ecobau et de Minergie-Eco et répond à la première priorité d’ecoBKP et d’ecoDevis.

  • La numérisation dans le secteur de la construction : un faible investissement pour un impact important

    La numérisation dans le secteur de la construction : un faible investissement pour un impact important

    Le secteur de la construction est de plus en plus confronté au défi de rendre ses processus durables et efficaces. Selon Moritz Lüscher, la numérisation joue un rôle clé dans la réalisation de ces objectifs. En optimisant les processus de construction à l’aide d’outils numériques, les petites et moyennes entreprises (PME) peuvent également renforcer leur compétitivité sans avoir à investir dans des achats importants.

    La numérisation influence de plus en plus l’attribution des marchés de construction, les compétences en matière de durabilité et de numérisation étant de plus en plus mises en avant. La SSE aide ses membres à faire coïncider les exigences des donneurs d’ordre avec leurs propres compétences et à prendre ainsi efficacement le virage numérique.

    L’évolution vers l’économie de partage offre également de nouvelles possibilités dans le secteur de la construction. Les entreprises de construction peuvent ainsi partager efficacement des machines et des équipements et économiser ainsi des coûts et des ressources. Les plateformes numériques, telles que Faroo, facilitent la location d’équipements de construction et encouragent le partage des ressources.

    Pour aborder la numérisation de manière stratégique, il est essentiel pour les entreprises de construction d’évaluer leur niveau de maturité numérique et de développer une stratégie appropriée sur la base de cette évaluation. La SSE soutient cette démarche en fournissant des conseils personnalisés et des outils d’auto-évaluation et de développement de stratégie. L’objectif est de parvenir à une transformation numérique sur mesure, qui peut aller de la simple automatisation des processus à des plans directeurs numériques complets.

    Enfin, il est essentiel d’impliquer les collaborateurs dans le processus de transformation numérique. La promotion des compétences numériques et la création d’une compréhension commune sont essentielles pour utiliser efficacement les nouvelles technologies et assurer le succès de l’entreprise à long terme. Dans les années à venir, la numérisation dans le secteur de la construction va continuer à gagner en importance. De nouvelles technologies et exigences, telles que l’IA et le BIM, feront progresser le secteur et, dans dix ans, la construction basée sur des modèles pourrait devenir la nouvelle norme. La SSE s’efforce de préparer ses membres à cet avenir et de les accompagner sur le chemin de la transformation numérique.

  • Neustark affiche une croissance à trois chiffres

    Neustark affiche une croissance à trois chiffres

    Neustark a réalisé un chiffre d’affaires total de 10 millions de dollars au cours de l’exercice 2023, informe l’entreprise bernoise spécialisée dans le stockage permanent de CO2 (Carbon Dioxide Removal, CDR) dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 250 pour cent. « En 2023, nous aurons déployé avec succès notre nouvelle technologie en Suisse et à l’étranger », déclare Valentin Gutknecht, co-CEO et co-fondateur de Neustark, cité dans le communiqué. « Nous avons ainsi été l’un des premiers fournisseurs de CDR à démontrer que notre modèle commercial d’élimination permanente du CO₂ fonctionne aussi bien d’un point de vue commercial qu’écologique »

    Au cours de l’exercice écoulé, Neustark a ouvert son premier site de stockage en Allemagne. Au cours de l’exercice en cours, ClimateTech prévoit d’inaugurer 20 autres sites, notamment en Autriche. Actuellement, Neustark dispose de 14 sites de captage et de stockage avec une capacité annuelle totale de 5000 tonnes de CO2. Cette semaine, l’entreprise a franchi une nouvelle étape, indique le communiqué : « La 1000e tonne de CO2 a été retirée de manière permanente »

    D’ici 2030, l’entreprise créée en 2019 vise à augmenter sa capacité totale à 1 million de tonnes de CO2 par an. Pour ce faire, Neustark investit également dans de nouvelles technologies. Le communiqué mentionne ici le développement d’installations mobiles qui pourront être utilisées plus facilement par les entreprises de recyclage de matériaux de construction.

  • La société Titlis Bergbahnen mise sur Schindler

    La société Titlis Bergbahnen mise sur Schindler

    Le Titlis devrait être doté d’une nouvelle ligne de chemin de fer, d’une nouvelle tour panoramique et d’une nouvelle station supérieure d’ici 2028. Schindler participe au projet, informe dans un communiqué le spécialiste lucernois des ascenseurs et des escaliers mécaniques et trottoirs roulants, actif dans le monde entier. Concrètement, Titlis Bergbahnen a confié à Schindler la fourniture de huit ascenseurs et sept escaliers mécaniques.

    « Nous avons fortement veillé à impliquer des entreprises locales et régionales de Suisse centrale dans le projet », a déclaré Norbert Patt, CEO de Titlis Bergbahnen, cité dans le communiqué. Les escaliers mécaniques et les ascenseurs ont été confiés à Schindler. « L’expérience, la longue collaboration et l’offre nous ont convaincus »

    L’ascensoriste lucernois souligne dans le communiqué les défis d’un chantier en montagne. « L’expérience de nos collaborateurs dans des projets aussi exigeants est un facteur décisif », explique Jonas Wyrsch, chef de projet chez Schindler. Ainsi, les travaux ne sont pas les seuls à être plus difficiles en raison des conditions météorologiques et de l’altitude. La logistique doit également faire l’objet d’une attention accrue, car les pièces ou les outils manquants doivent être transportés sur la montagne, ce qui prend du temps. « Ici, la planification doit être parfaite et chaque geste doit être maîtrisé », explique Wyrsch.

  • Dormakaba lance un nouveau système de clé

    Dormakaba lance un nouveau système de clé

    Dormakaba lance le système de clé crantée pextra Q. Le nouveau système est équipé de divers éléments de protection de la clé et du cylindre de fermeture, explique dans un communiqué l’entreprise de technique de fermeture de Glattal, active au niveau international. L’entrée sur le marché de pextra Q est prévue pour avril de cette année.

    Afin d’augmenter la protection contre la copie, les clés dentelées sont dotées d’une entaille de haute précision brevetée dans le profil de la clé. Le profil de clé qui se chevauche rend le crochetage de la serrure difficile. Un élément actif est également disponible en option pour empêcher l’utilisation de copies illégales de clés. Le cylindre de la serrure est protégé contre le perçage par des composants en acier trempé.

    Chaque clé reçoit un code unique qui permet de l’associer à une serrure ou à un système de fermeture. Pextra Q est conçu pour être utilisé dans des fermetures en série et des systèmes de fermeture simples ou complexes. Le système de clés crantées peut en outre être combiné avec des systèmes électroniques. Pour les exigences spéciales, dormakaba propose une vaste gamme de fonctions spéciales et différentes formes de cylindres.

  • Wingtra étend son réseau de distribution au Canada

    Wingtra étend son réseau de distribution au Canada

    Wingtra aannoncé son partenariat avec Dots & Hawks Inc. Ce spécialiste des services de drones, basé à Ottawa dans la province canadienne de l’Ontario, propose désormais les drones de Wingtra. Les drones de haute précision à décollage et atterrissage verticaux de l’entreprise zurichoise sont spécialisés dans le SIG, le système d’information géographique pour la technologie de cartographie.

    Pour Dots & Hawks, les drones de Wingtra représentaient « un complément naturel » de leur offre. L’entreprise canadienne propose des robots volants à des clients issus de divers domaines d’application, tels que la construction et l’exploitation minière, l’agriculture ou l’industrie pétrolière et gazière, ainsi que les services publics et les fermes solaires. En outre, Dots & Hawks aide à l’obtention de permis de pilotage spéciaux et à la formation sur les drones.

    En juillet dernier, Wingtra a conclu un accord de coopération avec Metacon Canada, une société spécialisée dans l’arpentage, l’ingénierie, la construction et le positionnement 3D, basée à Calgary, Fredericton et Halifax. Depuis février 2023, Wingtra collabore avec la société Above Sensing, basée en Colombie-Britannique.

  • Dormakaba lance un système de porte intelligent

    Dormakaba lance un système de porte intelligent

    Dormakaba se positionne plus largement dans les domaines des bâtiments à haute efficacité énergétique et des processus d’exploitation sécurisés avec une nouveauté. L’entreprise de technique de fermeture de Rümlang, active dans le monde entier, a lancé un système de porte automatique appelé MotionIQ qui, selon un communiqué, offre un avantage stratégique aux exploitants de bâtiments.

    Grâce à une commande ciblée des processus d’ouverture, de maintien en position ouverte et de fermeture, le bilan énergétique du bâtiment pourrait être amélioré et les coûts d’exploitation réduits. En outre, l’accès sans obstacle au bâtiment est facilité et l’utilisation des portes automatiques est rendue plus sûre.

    L’entreprise spécialisée dans les technologies de sécurité et le contrôle d’accès tient compte des vecteurs de mouvement personnels : les gens passent une porte à des vitesses différentes. Les systèmes traditionnels restent ouverts pendant un certain temps à chaque fois que l’on entre dans un bâtiment, ce qui entraîne une perte d’énergie importante. MotionIQ calcule le moment d’ouverture idéal ainsi que le temps de maintien en position ouverte individuel. Pour ce faire, un filet virtuel est placé dans un champ de 10 mètres maximum autour de la porte. Lorsqu’une personne entre dans la zone de mesure, des capteurs détectent la distance, la vitesse et l’angle et calculent le mouvement de la porte en conséquence. Le fait que la porte ne reste ouverte que pendant un certain temps permet de consommer moins d’énergie et de réduire l’usure.

    Un autre avantage des ouvertures inutiles concerne la sécurité : la porte ne s’ouvre que lorsque c’est nécessaire et se referme immédiatement après le passage. Cela minimise le risque d’accidents et de blessures et permet de prolonger la durée de vie de la technologie d’entraînement. De plus, la porte est moins perçue comme une barrière.

  • Scandens a du succès avec son logiciel de rénovation

    Scandens a du succès avec son logiciel de rénovation

    Scandens, une spin-off de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), a lancé en juin 2023 une solution logicielle qui optimise les plans d’assainissement. Selon un communiqué de presse, les sept premiers mois ont été un succès. Selon ce dernier, 274 immeubles ont ainsi été analysés et optimisés. Les coopératives d’habitation, les bureaux d’études, les sociétés immobilières, les architectes et les compagnies d’assurance devraient économiser 42 millions de francs et 116 500 tonnes de dioxyde de carbone sur une période de 25 ans.

    Le logiciel basé sur le web combine l’intelligence artificielle avec la modélisation des bâtiments et le calcul des coûts du cycle de vie. Il permet d’automatiser la collecte de données, la vérification de la faisabilité, la planification des éléments et la conception des composants, ainsi que le calcul de la rentabilité et le bilan carbone, y compris les émissions grises, explique-t-on.

    Le logiciel est très apprécié par les conseillers en énergie et les propriétaires de bâtiments. Ils utilisent l’outil pour une planification globale et rapide des projets de rénovation. Ceux-ci pourraient être mis en œuvre plus efficacement et à moindre coût, ce qui contribuerait à augmenter le taux de rénovation, comme l’explique Diego Sigrist, cofondateur de Scandens, cité dans le communiqué.

    Cette spin-off de l’EPFZ est soutenue par le Fonds pionnier Migros et a été créée dans le but de rendre les rénovations énergétiques de bâtiments plus simples et moins coûteuses et de favoriser ainsi le changement vers plus de durabilité dans le secteur de la construction.