Catégorie : propTech

  • La numérisation dans le secteur immobilier : des progrès avec des vents contraires

    La numérisation dans le secteur immobilier : des progrès avec des vents contraires

    Le degré de maturité numérique du secteur a légèrement baissé en 2025. C’est ce que montre le Digital Real Estate Index 2025 : sur une échelle de 1 à 10, le degré de numérisation du secteur immobilier se situe actuellement à 4,0 points, un recul par rapport à l’année précédente (2024 : 4,6 points). Les raisons de cette situation sont multiples. Complexité croissante, qualité insuffisante des données, pression sur les coûts. Cette évolution touche presque toutes les tailles d’entreprises et tous les rôles, mais à des degrés divers.

    Le fossé numérique se creuse
    Un « digital divide » est particulièrement visible en ce qui concerne la taille des entreprises. Bien que le recul touche toutes les catégories, ce sont surtout les petites entreprises qui luttent le plus contre les efforts et le financement de la numérisation. Les moyennes et grandes entreprises peuvent partiellement maintenir leur avance.

    Rôles en mutation
    De grandes différences apparaissent entre les différents rôles. Les prestataires de services de Facility Management et les exploitants ont même pu légèrement augmenter leur maturité numérique. Il en va autrement des planificateurs, des entreprises de construction ainsi que des propriétaires et des investisseurs : Ici, la désillusion se répand en ce qui concerne la maturité numérique. En particulier, l’utilisation continue de la modélisation des informations du bâtiment (BIM) tout au long du cycle de vie reste un grand défi. Les utilisateurs et les locataires sont plus critiques que l’année précédente quant à leur maturité numérique.

    Un sentiment de stagnation plutôt qu’une ambiance de renouveau
    La perception du secteur coïncide de plus en plus avec les valeurs mesurées. L’année dernière déjà, on avait pu observer une augmentation des estimations critiques. Une tendance qui se manifeste encore plus fortement cette année. Une grande partie des personnes interrogées parlent de stagnation plutôt que de grands progrès.

    Les technologies : Utilité reconnue, utilisation limitée
    L’intelligence artificielle a trouvé sa place dans la conscience du secteur. Dans le classement des technologies numériques les plus utiles, l’Artificial Intelligence & Machine Learning occupe la troisième place. Ce n’est guère surprenant au vu de l’évolution rapide et de la présence croissante de l’IA sous la forme de Large Language Models (LLM). L’utilisation effective est toutefois à la traîne : moins d’un cinquième des personnes interrogées ont déjà recours à cette technologie. Il en va de même pour l’analyse des données. Le secteur y voit également une grande utilité et s’efforce de l’utiliser de plus en plus, mais le potentiel n’est toujours pas épuisé. Les plateformes et les portails restent en tête des technologies.

    Conclusion : maturité signifie aussi réflexion
    Le recul actuel de la maturité numérique ne marque pas un retour en arrière, mais une phase de mise en perspective. En effet, le secteur immobilier a compris que la maturité numérique ne résulte pas de l’achat d’outils, mais de leur utilité mesurable. Après une première poussée de numérisation, la désillusion suit, déclenchée par des efforts d’intégration élevés, l’absence de normes et des stratégies de données insuffisantes. Parallèlement, la compréhension de son propre degré de maturité s’est accrue.

    Le regard devient ainsi plus critique, mais aussi plus lucide. On se rend de plus en plus compte que de nombreuses initiatives numériques échouent parce qu’elles sont mises en œuvre comme des projets purement informatiques et que les facteurs organisationnels et humains ne sont pas suffisamment pris en compte. Sans une gouvernance claire, des compétences adaptées et une implication conséquente des collaborateurs, la valeur ajoutée reste limitée.

    Une attitude plus réaliste ouvre la possibilité de concevoir les étapes futures de manière plus ciblée, plus efficace et plus fructueuse à long terme. De véritables progrès sont réalisés lorsque la transformation numérique n’est plus considérée comme un projet avec une date de fin, mais qu’elle est reconnue comme une tâche de gestion durable.

  • Quatre axes qui réorganisent le secteur immobilier

    Quatre axes qui réorganisent le secteur immobilier

    Données & IA
    Les rapports sectoriels considèrent les décisions axées sur les données et les analyses basées sur l’IA comme l’un des moteurs les plus puissants. De l’analyse prédictive pour les loyers, les taux d’inoccupation et les capex aux évaluations automatisées, en passant par la diligence raisonnable assistée par IA et le traitement des documents.

    Tout au long du cycle de vie, cela commence par l’acquisition de terrains et le développement de projets (scoring de sites, modèles de risques et de scénarios) et s’étend à l’exploitation et à la gestion de portefeuille (maintenance prédictive, optimisation de portefeuille, gestion dynamique des prix et des surfaces).

    Décarbonisation et ESG
    Les objectifs nets zéro, les règles de taxonomie et l’investissement ESG font de la green-proptech un cluster à part entière. Les systèmes de construction intelligents, les capteurs IoT et les plateformes de données ESG mesurent les émissions, l’énergie et les ressources, automatisent les obligations de reporting et soutiennent les décisions de rénovation et d’investissement.

    Sur le plan social, cela se traduit par une réglementation plus stricte et une pression des investisseurs, et sur le plan économique, par une différence de valeur croissante entre les « stranded assets » et les stocks adaptés au climat. Du screening carbone lors de l’achat de terrain à la feuille de route de décarbonisation dans l’exploitation courante.

    Expérience utilisateur et flexibilité
    L’expérience numérique du locataire, les modèles de travail hybrides et les espaces d’habitation et commerciaux flexibles sont considérés comme des tendances clés. On exige des accès mobiles, des portails en libre-service, une communication en temps réel et des surfaces pouvant être réservées de manière dynamique et basées sur l’utilisation.

    Tout au long du cycle de vie, l’accent est mis dès la planification sur des concepts centrés sur l’utilisateur et des utilisations mixtes, et l’exploitation requiert des plateformes de réservation, de création de communautés et de services personnalisés, ce qui modifie directement la logique de création de valeur des objets.

    Plateformes-écosystèmes
    De nombreuses sources considèrent que l’on s’éloigne des solutions isolées et isolées au profit de plateformes en réseau dans lesquelles les données, les processus et les services de différents acteurs convergent. Les interfaces et les intégrations ouvertes sont considérées comme la principale exigence des développeurs et des exploitants.

    Sur le plan économique, de nouveaux exploitants de plateformes voient le jour, tandis que sur le plan social, la transparence, les modèles de pouvoir et les rôles se déplacent. Du CRM pour l’achat de terres aux plateformes d’exploitation et ESG qui relient numériquement l’ensemble du cycle de vie, en passant par les outils de développement.

  • Une nouvelle coopération améliore la précision dans les domaines de la mesure et de la construction

    Une nouvelle coopération améliore la précision dans les domaines de la mesure et de la construction

    Fixposition a annoncé une collaboration avec Topcon Positioning Systems lors du salon Geo Week 2026. Celui-ci se tient jusqu’au 18 février 2026 à Denver, dans l’État américain du Colorado. Selon un communiqué, le spécialiste de Schlieren en cinématique en temps réel (Real Time Kinematic, RTK) et en positionnement assisté visuellement fournira ses solutions à l’entreprise californienne. Les technologies de cette spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich, fondée en 2017, seront intégrées dans les systèmes de positionnement par satellite de haute précision de l’entreprise californienne Topcon.

    Topcon propose dans le monde entier des technologies de positionnement GNSS (Global Navigation Satellite System) de haute précision pour des applications géomatiques, de construction et agricoles, explique Ron Oberlander, responsable de la plateforme géomatique de Topcon. L’intégration des technologies de positionnement visuel de Fixposition aide son entreprise à créer de la valeur ajoutée pour ses clients.

    « Fixposition a développé une technologie qui améliore la localisation par satellite et qui est avantageuse pour les utilisateurs, même lorsqu’ils travaillent à l’intérieur de bâtiments et lors du passage entre des zones intérieures et extérieures, sans perturber le flux de travail, en combinant le RTK-GNSS avec l’intelligence artificielle pour garantir la précision de la position. Nous considérons cette technologie basée sur l’IA comme une intégration innovante dans nos solutions GNSS de nouvelle génération.»

    Zhenzhong Su, PDG et cofondateur de Fixposition, se dit « fier de fournir la technologie de positionnement xFusion, Vision et multimodale de Fixposition pour soutenir les solutions GNSS de nouvelle génération de Topcon. Nous sommes impatients de commercialiser cette nouvelle solution et d’aider les professionnels de la géomatique, de la construction et de l’agriculture à obtenir des résultats plus rapides et à en faire plus sans compromettre la qualité, même dans des environnements où les connexions GNSS sont difficiles. »

  • Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Dans quatre communes pilotes du Valais, l’attestation de domicile est disponible sous forme de service numérique, simplement, indépendamment du lieu et 24 heures sur 24. La prestation est fournie via le portail online.vs.ch, qui est mis en place depuis janvier 2025 comme point d’accès commun aux services numériques du canton, des communes et des institutions parapubliques. D’ici la fin de l’année, les 122 communes valaisannes devraient proposer cette prestation en ligne et faire ainsi franchir à leurs services à la population un pas supplémentaire vers des processus numériques de bout en bout.

    Un portail pour des prestations administratives modernes
    En lançant ce service, le canton et les communes répondent aux attentes croissantes de la population et des entreprises en matière de contacts administratifs simples et accessibles à tout moment. En tant que porteur du projet, l’État du Valais en assume le financement et pilote la conception et l’introduction des offres en étroite collaboration avec les communes pilotes. L’objectif est de simplifier systématiquement les démarches administratives, d’éviter les ruptures de médias et de faire de l’interaction numérique la variante privilégiée dans les contacts avec l’administration.

    L’identification électronique augmente la sécurité
    Jusqu’à présent, de nombreuses demandes en ligne reposaient sur des formulaires web suivis d’une vérification manuelle de l’identité. Via online.vs.ch, l’identification se fait désormais par voie électronique, ce qui simplifie le remplissage des formulaires, accélère le traitement et augmente la sécurité des données. Les utilisateurs peuvent choisir entre deux types de connexion, dont le login des autorités AGOV mis à disposition par la Confédération, qui se passe de mot de passe et repose sur des technologies d’authentification modernes. Les informations personnelles sont ainsi mieux protégées et l’accès aux prestations administratives numériques est en même temps plus confortable.

    Extension de l’offre
    Depuis sa mise en ligne début 2025, plus de 40 prestations de l’administration cantonale ont déjà été intégrées. D’autres offres du canton, des communes et des institutions semi-publiques suivront progressivement. A long terme, le portail doit devenir le point d’entrée central pour l’ensemble des services numériques des autorités valaisannes, rendant ainsi la stratégie cantonale de numérisation concrète.

  • Une start-up accélère les simulations d’ingénierie grâce à l’IA

    Une start-up accélère les simulations d’ingénierie grâce à l’IA

    Le développement de matériel et les tests de matériaux s’appuient aujourd’hui fortement sur des simulations basées sur la physique pour la conception, la validation et la fabrication. Ces calculs prennent souvent des heures, voire des jours, et entraînent des coûts élevés, ce qui retarde les projets et repousse le lancement de la production en série. Les ingénieurs réduisent donc souvent la complexité des modèles afin de raccourcir les temps de calcul, au détriment de la précision et de la proximité avec les conditions de fonctionnement réelles.

    IA consciente de la physique pour des flux de travail plus rapides
    Fainite développe une plateforme d’IA consciente de la physique qui accélère et simplifie les flux de travail de simulation existants. Le moteur apprend des simulations basées sur la physique et peut en déduire des prédictions précises sans dépendre de grands ensembles de données historiques. Les ingénieurs configurent de nouveaux flux de travail en quelques minutes, exécutent des simulations beaucoup plus rapidement et peuvent réutiliser intelligemment les résultats antérieurs, même avec des volumes de données limités. Un agent IA intégré les accompagne dans les étapes complexes, suggère des réglages et rend les analyses avancées utilisables par des équipes plus larges.

    150’000 francs pour la mise à l’échelle et l’entrée sur le marché
    Les 150’000 francs du programme Venture Kick sont consacrés à l’extension de la technologie à des disciplines d’ingénierie et des cas d’application supplémentaires ainsi qu’à la mise en place d’une plateforme évolutive dotée de fonctionnalités de nouvelle génération. Parallèlement, les fonds renforcent la structure de l’équipe et les activités de go-to-market afin d’accélérer le déploiement auprès des entreprises industrielles. L’entreprise s’adresse ainsi à quelque 9 millions d’ingénieurs en matériel informatique dans le monde, dont le travail est aujourd’hui freiné par des processus de simulation lents et complexes.

    Équipe fondatrice avec expertise en physique et en IA
    La start-up a été fondée par des chercheurs et des ingénieurs de Caltech, de l’ETH Zurich, de l’Université de Cambridge et de Google, dont le CEO Alex Donzelli, le Chief Scientist Prof. Burigede Liu et le ML Lead Matthias Bonvin. L’équipe est complétée par d’anciens cadres supérieurs d’éditeurs de logiciels de simulation établis, ce qui permet de réunir un solide savoir-faire en matière de deep learning, de physique computationnelle et de plates-formes de simulation industrielles. Selon Alex Donzelli, Venture Kick a contribué de manière décisive, par son financement, son feedback et son réseau, à passer rapidement de la validation technique aux premières applications industrielles.

  • Pourquoi le secteur immobilier aborde-t-il sa numérisation ?

    Pourquoi le secteur immobilier aborde-t-il sa numérisation ?

    Monsieur Caspar, pom est considéré comme l’une des entreprises de conseil qui donnent le ton dans les domaines de la numérisation, de la transformation et du développement immobilier durable. Comment décririez-vous votre rôle au sein de cet écosystème ?
    Chez pom, nous nous considérons comme un intermédiaire entre la recherche, le développement et la pratique du secteur immobilier. Notre rôle est d’identifier rapidement les nouveaux thèmes, de classer les tendances et de développer une compréhension de ce qui fera bouger le secteur à l’avenir. Nous traduisons ces connaissances en cas d’application concrets, en recommandations et en bases de décision pour nos clients. Nous aidons les entreprises à séparer ce qui est important de ce qui ne l’est pas et à se concentrer de manière ciblée sur les méthodes, les technologies et les données qui créent réellement une valeur ajoutée pour leur rôle dans le secteur immobilier.

    Quels sont les sujets qui préoccupent le plus vos clients actuellement : les données, les processus, l’organisation ou la technologie ?
    Il n’y a pas de réponse simple à cette question. Ces dernières années, l’accent a été mis sur la technologie. De nombreuses entreprises ont introduit de nouveaux systèmes et lancé de nombreux projets de numérisation. Cela a certes permis de faire des progrès, mais a également conduit à une certaine désillusion. Les projets se sont avérés plus compliqués, plus coûteux et plus complexes que prévu. Souvent, c’est parce que les données et les processus ont été sous-estimés. Nous observons actuellement une nette évolution : les projets purement technologiques sont délaissés au profit d’approches davantage axées sur les données et les processus. L’engouement actuel pour l’IA renforce encore cette évolution.

    pom souligne que les données sont le fondement de la gestion immobilière moderne. Où se situent aujourd’hui les entreprises suisses en matière de data readiness ?
    En principe, les entreprises immobilières suisses ne sont pas en mauvaise posture. La plupart d’entre elles disposent d’une « data readiness » suffisante pour exploiter leurs processus clés de manière fiable et répondre aux questions pertinentes des parties prenantes. Pour cela, les données doivent être structurées, cohérentes et disponibles dans toute l’entreprise. Les limites apparaissent au plus tard pour les thèmes à forte intensité de données comme l’ESG. Un autre point important est la collaboration au-delà des frontières de l’entreprise. Le secteur immobilier a toujours été fortement interconnecté. Une plus grande Data Readiness est décisive pour rendre cette collaboration plus efficace, plus numérique et plus automatisée à l’avenir.

    Quels sont les malentendus les plus fréquents concernant la numérisation des portefeuilles immobiliers ?
    Les efforts et la complexité sont souvent sous-estimés. La mise à disposition et la préparation des données nécessaires sont notamment évaluées de manière trop optimiste. Les données sont certes disponibles, mais souvent pas dans la qualité ou la structure nécessaire. Cela entraîne des retards, des coûts supplémentaires et une charge de travail supplémentaire pour les départements spécialisés qui devraient en fait s’occuper de leur activité principale. Une autre idée fausse est que les projets de numérisation peuvent être mis en œuvre « en passant ». Souvent, les structures de projet professionnelles et le savoir-faire correspondant font défaut. Cela a des répercussions négatives sur la motivation, l’acceptation et, en fin de compte, la réussite du projet.

    Quelles sont les évolutions technologiques qui vont le plus modifier le secteur immobilier au cours des 5 à 10 prochaines années ?
    En principe, nous distinguons deux niveaux : la numérisation de l’immeuble lui-même et la numérisation des entreprises qui exploitent ces immeubles. Au niveau des bâtiments, nous constatons de grands progrès dans le cloud, l’IoT et les modèles numériques. La représentation numérique des biens immobiliers, souvent appelée Digital Twin, devient de plus en plus standard et permet de nouvelles formes d’automatisation.Au niveau des entreprises, l’évolution sera fortement marquée par l’IA et la numérisation des processus. Un petit nombre d’applications clés, combinées à des plateformes low-code flexibles, permettront d’automatiser les processus de manière efficace, y compris à l’échelle de l’entreprise.

    De nombreuses entreprises expérimentent l’IA. Où voyez-vous des champs d’application réalistes dans les 24 prochains mois ?
    À court terme, un grand potentiel réside dans l’analyse et l’évaluation de documents et de données non structurées. Les contenus peuvent être résumés, évalués et créés plus rapidement. Une autre étape importante est l’intégration d’outils d’IA dans le travail quotidien, par exemple comme solutions d’assistance. Dans une prochaine étape, ces systèmes seront de plus en plus liés à des données spécifiques à l’entreprise. Le reporting et l’analyse vont également changer : au lieu de rapports fixes, les informations seront rassemblées en fonction de la situation et des besoins.

    Quels risques voyez-vous dans l’utilisation de l’IA dans le secteur immobilier ?
    Nous ne voyons pas les plus grands défis dans le domaine réglementaire, mais plutôt au niveau culturel et technologique. De nombreuses entreprises ne disposent pas encore des compétences et des structures nécessaires pour gérer les données et la technologie. De plus, le marché suisse est très fragmenté et hétérogène, ce qui rend difficile l’introduction de solutions standardisées. Le secteur immobilier fonctionne par projets et avec peu de logique de série. Cela ralentit encore l’introduction de nouvelles technologies.

    Rate of Adoption plutôt que technologie : où se situent les principaux obstacles culturels ?
    Un obstacle central est que la numérisation n’est pas encore ancrée comme un thème stratégique dans de nombreuses entreprises. Le manque de compétences, le manque de clarté des responsabilités et l’attente d’une mise en œuvre de la numérisation « en passant » freinent la mise en œuvre. De plus, il manque souvent la volonté de remettre en question et de modifier de manière conséquente les méthodes de travail existantes.

    Comment la numérisation modifie-t-elle les rôles dans les entreprises immobilières ?
    Les compétences numériques feront à l’avenir partie des qualifications de base de nombreux rôles. L’accent est moins mis sur une compréhension approfondie de la technique que sur des connaissances sûres de l’utilisateur. Parallèlement, de nouveaux rôles apparaissent, par exemple pour la gestion de projets de numérisation et de plateformes numériques. Ces fonctions veillent à ce que les systèmes soient utilisés, développés et exploités de manière judicieuse.
    Ainsi, les gestionnaires d’actifs, de biens et d’installations peuvent continuer à se concentrer sur leur cœur de métier.

    Qu’est-ce qui caractérise une entreprise numériquement mature ?
    Une entreprise mature sur le plan numérique ancre la numérisation, la technologie et les données au plus haut niveau de la direction. Il existe une position stratégique claire, des objectifs et des responsabilités définis. La numérisation n’est pas déléguée à l’informatique, mais considérée comme une tâche entrepreneuriale.
    De plus, une telle entreprise dispose des rôles, des processus et des compétences nécessaires pour développer en permanence des solutions numériques et les adapter à l’évolution du contexte.

    ESG et PropTech se rejoignent. Quelles sont les technologies qui créent déjà un véritable impact ?
    L’ESG est un sujet fortement axé sur les données. Tout au long de la chaîne de données, de la mesure à l’indicateur, il existe aujourd’hui des solutions qui fonctionnent. Les compteurs intelligents, les évaluations automatisées des factures d’énergie et le regroupement des données sur plusieurs bâtiments sont techniquement faciles à mettre en œuvre. Le défi réside moins dans les modules individuels que dans l’intégration et l’automatisation continues au sein des entreprises. Nous ne voyons pas encore de solution globale tout-en-un.

    Où voyez-vous les plus grandes lacunes entre les exigences et la réalité du marché ?
    Les plus grandes lacunes apparaissent lorsque les exigences ne sont mises en œuvre que ponctuellement, sans prendre en compte l’ensemble de la chaîne de création de valeur. C’est précisément dans le cas des thèmes axés sur les données que l’on constate que les possibilités techniques existent, mais que les conditions organisationnelles et structurelles font souvent défaut.

    Comment jugez-vous le degré de maturité du marché suisse des PropTech en comparaison internationale ?
    La Suisse dispose d’une scène PropTech très vivante et innovante. De nombreuses solutions connaissent un succès international. Le plus grand défi réside dans l’évolutivité en raison de la taille du marché et des structures fédérales. Dans l’ensemble, le niveau de maturité est toutefois élevé et compétitif.

    Quels sont les domaines de la PropTech qui sont sous-développés et ceux qui sont en surchauffe ?
    Le domaine ESG est actuellement en forte surchauffe. Il existe une multitude de solutions, ce qui entraîne un certain désenchantement. En comparaison internationale, l’utilisation systématique du BIM tout au long du cycle de vie des biens immobiliers est particulièrement sous-développée. D’autres pays sont plus avancés dans ce domaine, notamment lorsqu’il s’agit d’investisseurs institutionnels.

    Où voyez-vous un potentiel pour des partenariats entre des entreprises établies et des startups ?
    Les partenariats offrent un grand potentiel, mais ils sont exigeants. Les entreprises établies pensent à long terme, les startups agissent de manière dynamique et innovante. Les coopérations sont fructueuses lorsqu’il existe une compréhension mutuelle et que des attentes claires sont définies, que ce soit dans le cadre de projets, de partenariats ou de modèles de promotion ciblés.

    Quelles sont les évolutions qui vous surprennent particulièrement actuellement, positivement ou négativement ?
    L’engouement pour l’IA est à la fois positif et stimulant. Positif, car il favorise l’innovation, l’efficacité et de nouvelles façons de penser. Négatif, car les attentes à court terme sont souvent surestimées. Le succès durable exige une réflexion approfondie sur les données, les processus et la gouvernance.

    Si vous pouviez changer immédiatement un sujet dans le secteur, quel serait-il ?
    Je souhaiterais davantage de continuité sur l’ensemble du cycle de vie des biens immobiliers.
    Les méthodes de travail basées sur des projets et fortement individualisées rendent difficile l’utilisation de solutions numériques évolutives. Des approches telles que la préfabrication et les méthodes de construction standardisées pourraient aider à faire des sauts technologiques sans perdre la qualité et la liberté de conception.

    Qu’est-ce qui vous pousse personnellement à faire avancer la transformation du secteur ?
    Ce qui me motive, c’est le changement, les nouveaux projets et la possibilité de faire évoluer les choses.
    L’immobilier est un domaine particulièrement passionnant à cet égard, car il façonne notre vie quotidienne, de l’habitat au travail. Je trouve que la numérisation et la transformation dans ce contexte sont porteuses de sens et très pertinentes.

  • PropTech Suisse 2025

    PropTech Suisse 2025

    Environ 430 entreprises PropTech sont aujourd’hui actives en Suisse, dont beaucoup ont leurs racines à l’ETH ou à l’EPFL. Cela témoigne de l’accent prononcé mis sur les DeepTech et la recherche. Une grande partie des entreprises se trouve encore dans les premières phases de développement, environ la moitié d’entre elles réalisent un chiffre d’affaires annuel inférieur à 0,5 million de francs. Néanmoins, la majorité des entreprises s’attendent à des revenus croissants, ce qui caractérise le mélange de jeunes start-ups, de scale-ups en croissance et d’entreprises technologiques établies.

    Financement, segments et pression de la durabilité
    Selon les estimations, plusieurs centaines de millions de francs ont été investis dans les PropTechs suisses au cours des dernières années, en raison du nombre élevé de tours de financement achevés en 2024. Les solutions pour les bâtiments intelligents, l’efficacité énergétique, les transactions numériques, l’analyse des données et les services basés sur l’IA sont particulièrement demandées. Près d’un cinquième des entreprises évoluent dans le courtage numérique, suivies par les solutions de smart building et les produits de données ou d’IA. Le domaine du développement durable et de la gestion du cycle de vie gagne fortement en importance, sous l’impulsion des directives ESG et des stratégies « net zero ». Une part significative des PropTechs intègre aujourd’hui la durabilité écologique comme fonction centrale de leurs offres.

    Internationalisation et visibilité dans l’écosystème des start-ups
    Entre 30 et 40 PropTech suisses sont déjà actives sur les marchés européens ou mondiaux, exportent leurs technologies ou les testent dans des projets pilotes internationaux. Parallèlement, les PropTech apparaissent régulièrement dans les classements des startups suisses les plus prometteuses, où elles font partie des jeunes entreprises à la croissance la plus rapide. L’image se déplace ainsi de la niche vers un segment de croissance visible dans l’écosystème d’innovation national.


    Une adoption lente face à une pression croissante de la numérisation
    Malgré des produits évolutifs, l’acquisition de clients reste exigeante. Les processus de décision et d’approvisionnement dans le secteur immobilier durent souvent un an à un an et demi, ce qui retarde les entrées sur le marché et étire les déploiements. Parallèlement, la pression augmente pour numériser les processus, mieux utiliser les données et exploiter les bâtiments de manière plus durable. Des exigences réglementaires à la hausse des prix de l’énergie. Pour les PropTechs, il en résulte un champ de tensions entre des cycles longs du côté des clients et un rythme élevé des exigences en matière de technologie et de capital.

    L’Europe, un levier de croissance et une chance pour la Suisse
    Le marché européen des PropTech connaît une croissance dynamique et devrait augmenter considérablement son volume d’ici la fin de la décennie, sous l’impulsion des investissements dans l’IA, les bâtiments intelligents et les technologies de rénovation durable. L’Europe détient aujourd’hui une part substantielle du marché mondial des PropTech, ce dont la Suisse peut profiter de manière disproportionnée grâce à sa forte densité d’innovation, à son solide paysage universitaire et à ses solutions exportables. Dans l’ensemble, il apparaît que la scène est petite, mais hautement innovante. Elle est en train de se professionnaliser, de s’internationaliser et de transformer à long terme le secteur immobilier.

    Faits et chiffres PropTech Suisse 2025

  • La coopération internationale gagne en importance dans le domaine de la construction numérique

    La coopération internationale gagne en importance dans le domaine de la construction numérique

    Le fournisseur de logiciels Revizto, basé à Lausanne, a annoncé son adhésion à buildingSmartdans un communiqué. L’organisation internationale buildingSmart, basée dans le Hertfordshire, au Royaume-Uni, s’engage à améliorer les processus de travail, par exemple grâce à des normes internationales ouvertes pour la modélisation des informations du bâtiment (BIM).

    En adhérant à cette organisation, Revizto réagit au problème posé par des projets de construction de plus en plus vastes et techniquement complexes. Une coopération interdisciplinaire mais aussi internationale plus étroite est nécessaire. En conséquence, les normes et les règles doivent être adaptées à la situation du marché. « Les normes ouvertes sont de plus en plus déterminantes pour le fonctionnement du secteur AECO », déclare Arman Gukasyan, fondateur et PDG de Revizto, dans le communiqué concernant les entreprises des secteurs de l’architecture, de l’ingénierie, de la construction et des opérations (AECO). « En tant qu’entreprise suisse, l’adhésion aux organisations buildingSMART en Allemagne, en Autriche et en Suisse nous permet d’intensifier notre engagement dans les communautés régionales qui promeuvent l’introduction de l’openBIM. En collaborant étroitement avec les équipes de projet dans le cadre de programmes en cours, nous pouvons contribuer à relier le développement des normes aux exigences pratiques de la gestion de projet, améliorant ainsi la coordination des équipes, minimisant les risques et travaillant plus efficacement. »

    Revizto prévoit de participer à des initiatives régionales, des groupes de travail et des activités de partage des connaissances dans le cadre de ses adhésions, et de soutenir les progrès continus vers des pratiques de construction numériques ouvertes et efficaces dans la région DACH.

  • Une nouvelle plateforme informe rapidement sur les demandes de permis de construire

    Une nouvelle plateforme informe rapidement sur les demandes de permis de construire

    Avec Baugesuche Pro, la société zurichoise Houzy AG a développé une « alerte construction pour son propre quartier à l’échelle nationale », comme elle le décrit dans un communiqué. Les propriétaires, locataires ou personnes intéressées par l’achat peuvent ainsi obtenir un aperçu des demandes de permis de construire dans leur quartier, ce qui nécessitait jusqu’à présent de consulter les journaux officiels ou les sites web des communes.

    « La transparence sur l’environnement immédiat est la base de décisions immobilières judicieuses », déclare Nicolas Steiner, COO et CMO de Houzy, dans le communiqué. « Avec Baugesuche Pro, nous offrons désormais à tous – des propriétaires de longue date aux locataires qui envisagent d’acheter un appartement – un outil pour mieux comprendre la dynamique de leur propre quartier, sans recherches fastidieuses. »

    Les utilisateurs peuvent s’inscrire sur Houzy et saisir l’emplacement de leur bien immobilier ou du quartier de leur choix. Ils reçoivent ensuite une notification pour chaque nouvelle demande de permis de construire dans un rayon pertinent.

  • La numérisation dans l’ADN

    La numérisation dans l’ADN

    L’ADN de SMG Real Estate se résume en un mot depuis le premier jour et, avec ImmoScout24 et Homegate, depuis plus de deux décennies déjà : Numérisation. Grâce à des investissements ciblés dans les innovations IA, le marketing et la cybersécurité, SMG Real Estate développe continuellement ses plateformes et offre ainsi aux professionnels de l’immobilier des produits et des services d’avenir pour un avantage concurrentiel numérique sur le marché.

    Une efficacité sans précédent grâce à l’IA
    L’intelligence artificielle agit comme un booster dans l’objectif de rendre les courtiers et les gestionnaires non seulement plus efficaces, mais aussi plus performants à long terme. Elle accélère le développement de produits innovants qui créent une véritable valeur ajoutée pour les professionnels de l’immobilier et permettent de gagner un temps précieux – du temps pour le conseil et le suivi personnalisés de leurs clients. Un exemple concret : grâce à la création de textes d’annonces basée sur l’IA dans le Business Manager, les professionnels de l’immobilier de SMG Real Estate économisent en moyenne 14 minutes par annonce.

    Une portée maximale grâce à une puissance marketing totale
    La visibilité est et reste un facteur décisif dans la commercialisation de biens immobiliers. Avec des activités de marketing dédiées, SMG Real Estate investit de manière ciblée dans un ciblage à forte portée de ses marques de plateforme, dont ImmoScout24 et Homegate. L’objectif est d’amener les personnes intéressées les plus pertinentes directement sur les annonces, de renforcer les chances des clients professionnels sur le marché et de positionner durablement les deux marques comme les meilleures plateformes immobilières de Suisse. Des contenus qui attirent l’attention, combinés à des campagnes de médias sociaux ciblées, sensibilisent durablement les chercheurs de biens immobiliers et posent les jalons pour que les objets immobiliers soient présents au bon moment et au bon endroit.

    Fiabilité et sécurité comme base du succès des clients
    Avec des centaines de milliers de visiteurs par jour sur les plateformes de SMG Real Estate, la fiabilité est une condition de base. C’est pourquoi une équipe de plus de 100 spécialistes de la technologie s’assure à tout moment que les systèmes nécessaires fonctionnent de manière performante et à la pointe de la technologie. Il en va de même pour la cybersécurité : grâce aux mécanismes de protection les plus modernes ainsi qu’à l’authentification à deux facteurs et au contrôle d’accès intégré, les données sont encore mieux protégées. Les professionnels de l’immobilier peuvent ainsi se concentrer pleinement sur leur commercialisation. En résumé, ces investissements et d’autres investissements importants de SMG Real Estate ne visent pas seulement un rapport qualité-prix optimal, mais aussi, grâce à une innovation et une performance tangibles, un avantage concurrentiel pour ses clients sur un marché immobilier très disputé. En effet, seuls ceux qui peuvent se positionner et se démarquer durablement sur le marché ont les meilleures chances de commercialisation possibles.

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  • La surveillance par IA apporte une nouvelle précision à la planification des infrastructures

    La surveillance par IA apporte une nouvelle précision à la planification des infrastructures

    Innovation Zurich a publié le nouveau rapport de son Innovation Sandbox pour l’IA. Sous le titre « Surveillance des ponts à l’aide de capteurs – Collecte de données et prévisions pour l’entretien des infrastructures », Innovation Zurich, l’initiative commune de la promotion économique du canton de Zurich, de la Greater Zurich Area et du Switzerland Innovation Park Zurich, a étudié ce que la surveillance basée sur les données peut apporter aux infrastructures en termes d’évaluation des risques et de stratégies de modernisation. Les approches de surveillance basées sur les données ne font pas encore partie intégrante de l’évaluation de l’état des infrastructures, qui est généralement très conservatrice, selon le rapport.

    Dans le cadre d’un projet pilote, la Schweizerische Südostbahnde Saint-Gall et la société irmos technologies AG, basée au Technopark Zurich, ont étudié à titre d’exemple le pont Reidholz sur la ligne Wädenswil-Einsiedeln. Il a été construit en 1910 et rénové en 1953. La compagnie ferroviaire souhaitait déterminer si une prolongation de la durée d’utilisation de dix à vingt ans était techniquement possible et économiquement viable. Elle a également vérifié si la méthodologie pouvait être appliquée à des ponts comparables de son portefeuille.

    Grâce à des capteurs faciles à installer de la société irmos technologies, spécialement adaptés aux exigences de la surveillance des ponts, les partenaires de recherche ont collecté des données en conditions réelles pendant une phase de test de plusieurs mois. Des caméras ont également été utilisées pour documenter les types de trains, les vitesses et les compositions des trains et pour valider les charges de trafic modélisées.

    Les résultats montrent que même de courtes périodes de mesure permettent d’obtenir des informations fiables sur la fatigue et la rigidité et facilitent la prise de décision entre la prolongation de l’utilisation et la reconstruction. En effet, « sur la base des données des capteurs, le système aide les gestionnaires d’infrastructures à identifier les risques à un stade précoce et à planifier des mesures d’entretien ciblées », résume le Dr Panagiotis Martakis, fondateur et PDG d’irmos.

    Selon la conclusion du rapport, il est essentiel que la collecte de données ne soit pas une fin en soi et que les méthodes basées sur les données permettent de résoudre un problème concret lié à l’exploitation, tel que la question suivante : quelle est la durée de vie réelle du pont par rapport aux estimations basées sur les normes ? La méthode déploie toute sa valeur ajoutée lorsqu’elle dépasse le cadre des cas individuels : la surveillance de l’ensemble des ponts permet d’établir des comparaisons, de définir des priorités et d’élaborer des stratégies d’investissement à long terme. Pour cela, les exploitants d’infrastructures doivent acquérir les compétences nécessaires.

  • La numérisation stimule l’expansion stratégique

    La numérisation stimule l’expansion stratégique

    Selon un communiqué, pom Consulting AG fête cette année son 30e anniversaire. L’entreprise a été fondée par Peter Staub et le professeur Hansruedi Schalcher en tant que spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Elle s’est développée à partir d’un projet de recherche sur l’intégration des tâches, des données et des processus dans le secteur de la construction.

    Aujourd’hui, cette société de conseil propose ses services dans les domaines de l’immobilier, des infrastructures et de la construction non seulement à Zurich, mais aussi à Bâle, Berne, Lausanne et Saint-Gall, ainsi qu’à Berlin, Francfort et Cologne. Elle emploie plus de 130 personnes, a conseillé plus de 800 clients et réalisé environ 8000 projets.

    Selon un communiqué, pom entame désormais « sa prochaine phase de croissance stratégique ». Elle souhaite se concentrer sur le développement de ses services numériques, l’automatisation des processus clients et l’expansion ciblée de son équipe.

    Pour ce faire, elle peut compter sur le soutien de la société d’investissement zurichoise White Peaks Capital, qui est devenue investisseur à l’été 2025. Cet investisseur familial spécialisé dans les PME est le partenaire idéal, avait déclaré Peter Staub, fondateur et président du conseil d’administration de pom, dans un communiqué à l’époque. « Ce partenariat nous donne les bases nécessaires pour accélérer notre croissance de manière durable tout en restant fidèles à nos racines. »

  • Un assistant numérique facilite la vie quotidienne des locataires

    Un assistant numérique facilite la vie quotidienne des locataires

    La société LIVIT AG, dont le siège est à Zurich, a lancé un chatbot basé sur l’intelligence artificielle (IA). Selon un communiqué, ce chatbot, baptisé Livio, a pour but de guider numériquement les locataires à travers un catalogue de questions essentielles sur la location et le logement. Le prestataire immobilier, filiale de Swiss Life, souhaite élargir son offre numérique grâce à cette innovation.

    Le chatbot utilise exclusivement des contenus vérifiés provenant du site Internet de LIVIT, qui sont constamment mis à jour et enrichis par une équipe d’experts internes issus des domaines de la gestion, de la communication et du commerce numérique. Livio est actuellement en phase bêta.

    « Avec Livio, nous aidons les locataires de manière très simple. Les demandes récurrentes reçoivent une réponse automatisée, tandis que les collaborateurs peuvent se concentrer davantage sur les demandes individuelles », explique David Rivière, responsable de la gestion chez LIVIT AG, dans le communiqué. Pour la mise en œuvre technique du chatbot, Livit collabore avec l’entreprise d’IA Typewise, basée à Zurich.

  • Un nouveau programme d’innovation renforce le canton du Jura

    Un nouveau programme d’innovation renforce le canton du Jura

    Selon son communiqué, l’agence de promotion économique Basel Area Business & Innovation met en place un vaste programme d’innovation pour le canton du Jura. Baptisé InnoJura, ce programme élargit les activités de l’agence. Outre le Switzerland Innovation Park à Allschwil et celui du campus Novartis à Bâle, elle gère depuis 2019 le Switzerland Innovation Park Basel Area – Jura à Courroux. Depuis 2022, Courroux accueille le Medtech Congress, les accélérateurs i4Challenge et DayOne Tech, qui encouragent tous la création et le développement de start-ups.

    Selon les informations disponibles, InnoJura s’appuie sur l’expérience acquise dans ce domaine. Le nouveau programme est divisé en trois parties. Il comprend l’InnoJura Accelerator, l’élément d’entrée pour les start-ups. Les jeunes entreprises des secteurs à forte intensité industrielle sont préparées à des partenariats avec des PME par le biais de coaching, de réunions de groupe et de séminaires.

    Le programme comprend également l’InnoJura Academy. Il s’agit de l’élément d’entrée pour les PME. Il s’adresse aux entreprises industrielles qui souhaitent bénéficier d’innovations externes et collaborer avec des start-ups dans le cadre d’ateliers animés par des experts et de modules pratiques. Enfin, la plateforme InnoJura est le troisième élément qui rassemble les start-up et les PME. Sébastien Meunier, directeur PME Innovation chez Basel Area Business & Innovation, n’a aucun doute : « Je suis convaincu qu’InnoJura suscitera un vif intérêt auprès des entreprises du Jura. »

  • Les profilés en acier élargissent les possibilités des logiciels de planification numérique

    Les profilés en acier élargissent les possibilités des logiciels de planification numérique

    Les profilés en acier de Pestalozzi AGseront disponibles à partir du mois d’avril dans LogiKal, comme l’indique un communiqué de l’entreprise basée à Dietikon. Le logiciel a été développé par la société allemande Orgadata et sert à la conception de fenêtres. Selon le communiqué de Pestalozzi, il est également utilisé pour la conception de projets liés aux portes et aux façades.

    Au total, plus de 400 fournisseurs ont enregistré leurs composants dans le logiciel. Grâce à des interfaces ouvertes, LogiKal peut être connecté à des systèmes de commande de machines, à des logiciels de planification des ressources d’entreprise (ERP) et de conception assistée par ordinateur (CAO). Un contrôle automatique intégré des erreurs permet en outre de réduire les erreurs de calcul coûteuses, informe Pestalozzi.

    L’entreprise de Dietikon qualifie l’intégration des profilés en acier dans LogiKal de « jalon numérique ».

  • Un fonds technologique soutient l’optimisation énergétique basée sur l’IA

    Un fonds technologique soutient l’optimisation énergétique basée sur l’IA

    Scandens peut financer ses futurs développements entrepreneuriaux grâce à une garantie du fonds technologique. Selon un communiqué de Dominik Bucher, cofondateur et directeur commercial de l’entreprise zurichoise spécialisée dans les technologies propres, l’obtention de cette garantie confirme son approche : « Permettre de prendre les bonnes décisions d’investissement pour les portefeuilles immobiliers – économiquement fondées et pérennes » tout en prenant les meilleures décisions possibles pour le climat et l’environnement. « Nous sommes ravis de faire partie du fonds technologique », déclare M. Bucher.

    Fondée en 2021 en tant que spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich, l’entreprise a lancé en 2023 un logiciel qui facilite la planification et la mise en œuvre des rénovations énergétiques des bâtiments. Grâce à cette application Internet basée sur l’intelligence artificielle, les détenteurs de portefeuilles immobiliers ainsi que les propriétaires privés peuvent vérifier si des mesures de rénovation sont judicieuses sur le plan économique et écologique, et lesquelles.

    Selon un communiqué de Scandens, le logiciel affiche plus de 500 combinaisons de rénovation et élabore un plan qui sert de base à la mise en œuvre. Cela permet de gagner du temps et de favoriser les décisions durables.

    Avec le fonds technologique, la Confédération encourage les innovations qui réduisent les gaz à effet de serre ou la consommation de ressources, favorisent l’utilisation des énergies renouvelables et augmentent l’efficacité énergétique. Les garanties facilitent l’obtention de prêts pour les entreprises innovantes. La garantie est accordée aux banques ou à d’autres prêteurs appropriés. Pour couvrir les pertes sur garanties, un montant maximal de 25 millions de francs par an provenant des recettes de la taxe sur le CO2 est versé à un fonds technologique.

  • Une place de marché numérique favorise l’économie circulaire dans le secteur de la construction

    Une place de marché numérique favorise l’économie circulaire dans le secteur de la construction

    La société Zirkular GmbH, dont le siège est à Bâle, a lancé sa nouvelle plateforme rematerial. Selon un communiqué, cette nouvelle boutique en ligne dédiée au bâtiment proposera des éléments de construction réutilisables et de haute qualité. Elle proposera par exemple des lampes LED qui ont été remises à neuf par des entreprises spécialisées et qui sont désormais vendues avec une garantie. Les composants peuvent également être réservés pour un mois ou stockés temporairement jusqu’à 24 mois pour des livraisons juste à temps. Les éléments de construction collectés lors de démolitions sont stockés de manière systématique.

    La plateforme rematerial peut être utilisée conjointement avec l’outil de planificationPlanular, également développé par Zirkular. Dans ce module, les architectes, les planificateurs et les maîtres d’ouvrage peuvent sélectionner dans une base de données les composants nécessaires à leur projet. Le parcours des matériaux de construction peut être retracé de manière compréhensible à travers les étapes suivantes : objet source, composant, entrepôt et objet cible.

    Avec ces deux modules, Zirkular GmbH soutient la construction durable grâce à l’économie circulaire, comme cela a été démontré par exemple dans des projets de construction tels que le petit quartier Lysbüchel Süd à Bâle.

  • Les robots apportent une nouvelle efficacité dans la construction de conduites souterraines

    Les robots apportent une nouvelle efficacité dans la construction de conduites souterraines

    Venture Kick, l’accélérateur de start-up basé à Schlieren, soutient la jeune entreprise DeepTech Under Industries, située à Dübendorf, à hauteur de 150 000 francs. Ce financement servira à soutenir le développement des Micro Tunnel Boring Robots (MTBR) d’Under Industries, selon un communiqué. Les MTBR doivent permettre une pose plus rapide et plus propre des conduites d’alimentation souterraines tout en réduisant les fermetures de routes, les émissions sonores et les dommages à la surface.

    Under Industries a été fondée en tant que spin-off de Swissloop Tunneling, une initiative d’étudiants en ingénierie de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH). Les MTBR d’Under Industries sont conçus pour être utilisés dans des conditions de sol très variées. Par rapport aux méthodes traditionnelles de fonçage de tuyaux, ils minimisent les perturbations de surface, raccourcissent les délais de construction et améliorent la capacité d’adaptation. Cela permettrait de promouvoir un développement plus durable et plus flexible des infrastructures urbaines.

    Le financement de Venture Kick soutient la finalisation du produit minimum viable (MVP) d’Under Industries. Il s’agit d’un « MTBR adapté à l’industrie, qui sera utilisé pour le premier démonstrateur et des projets pilotes commerciaux et qui renforcera la confiance de l’industrie dans cette technologie », indique le communiqué.

    La start-up se concentre dans un premier temps sur le marché suisse de la distribution d’électricité. Elle collabore à cet effet avec des gestionnaires de réseaux de distribution chargés de l’extension des réseaux électriques et du passage des lignes aériennes aux câbles souterrains. L’expansion en Europe et le développement d’autres lignes d’alimentation devraient suivre. Selon Venture Kick, le marché réaliste pour Under Industries en Suisse et en Europe s’élève à environ 150 millions de francs par an pour les seuls réseaux électriques.

  • L’intelligence artificielle facilite la publication d’annonces immobilières

    L’intelligence artificielle facilite la publication d’annonces immobilières

    Le Swiss Marketplace Group (SMG) lance sur ses plateformes immobilières ImmoScout24 et Homegatedenouvelles options permettant aux particuliers de proposer leur logement sur Internet. Selon un communiqué, ces outils sont basés sur l’intelligence artificielle (IA) et facilitent la publication d’annonces en ligne pour les annonceurs non professionnels.

    Pour créer une annonce, il suffit de saisir les principales caractéristiques du logement, telles que l’adresse, la taille et l’équipement. Les plateformes immobilières créent ensuite, à l’aide de l’IA, le titre complet de l’annonce ainsi que la description du bien. Cela inclut des descriptions de l’emplacement et de l’environnement du bien immobilier, selon le communiqué. Enfin, les utilisateurs peuvent télécharger des photos et finaliser l’annonce.

    « De nombreux bailleurs privés ne s’occupent que rarement de la création d’une annonce. Grâce à l’aide de l’IA, ils reçoivent désormais en quelques secondes une proposition structurée et de grande qualité, qui correspond au standard des agents immobiliers professionnels », explique Martin Waeber, directeur général de SMG Real Estate, dans le communiqué. « Cela profite également à tous les chercheurs, car plus une annonce est décrite avec précision et mise en ligne rapidement, plus les gens trouvent rapidement leur nouveau logement. »

    Les modules sont déjà disponibles depuis environ un an pour les prestataires professionnels. Avec cette offre désormais élargie aux prestataires privés, SMG souhaite poursuivre la numérisation du secteur immobilier suisse.

    SMG Swiss Marketplace Group AG regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et Mobiliar.

  • Le passeport produit numérique apporte de la transparence dans l’économie circulaire

    Le passeport produit numérique apporte de la transparence dans l’économie circulaire

    La société Sky-Frame AG, dont le siège se trouve à Frauenfeld, propose à ses clients des fenêtres coulissantes sans cadre fabriquées en Suisse. La recyclabilité des produits joue ici un rôle important. L’entreprise a désormais lancé un passeport produit numérique avec Cradle to Cradle Compass afin d’informer sur la conformité des produits utilisés au principe strict de l’économie circulaire Cradle to Cradle.

    Le Digital Product Passport Compass Cradle to Cradle (DPPCCC) a été développé par epeaswitzerland, une entreprise basée à Widnau. Il s’appuie sur les passeports numériques des produits qui, selon un règlement européen, doivent être progressivement introduits pour tous les produits vendus dans l’Union européenne. Il évalue les produits Sky-Frame selon une série de critères, tels que leurs performances, leur recyclabilité et leur consommation d’énergie. Il rend les chaînes d’approvisionnement de l’entreprise transparentes et prouve la recyclabilité des produits de l’entreprise.

    « Les fenêtres et portes coulissantes sans cadre fabriquées en Suisse créent une expérience architecturale exceptionnelle, sans limites, avec des vues spectaculaires. Avec l’outil « Digital Product Passport Compass Cradle to Cradle » d’epeaswitzerland, nous nous engageons en faveur d’un nouveau niveau de transparence, d’identité, d’orientation et de conformité avec la future législation européenne », déclare Michael Fuchsberger, responsable QM & Durabilité chez Sky-Frame AG, à propos d’autres aspects du DPPCCC. Celui-ci fournit par exemple des informations sur la chaîne d’approvisionnement ou les possibilités de retour des produits Sky-Frame. En outre, les informations peuvent être classées et affichées en détail selon des aspects tels que la santé des matériaux ou différents domaines d’adéquation pour l’économie circulaire.

    « En tant qu’entreprise active à l’échelle mondiale, Sky-Frame a une nouvelle fois démontré son rôle de pionnier avec l’introduction du Digital Product Passport Compass Cradle to Cradle d’epeaswitzerland », déclare Albin Kälin, fondateur et directeur général d’epeaswitzerland.

  • Des décisions fondées sur des données pour des stratégies immobilières écologiques

    Des décisions fondées sur des données pour des stratégies immobilières écologiques

    Empirasouhaite utiliser la Real Estate Decision Intelligence (REDI) de la société zurichoiseOptimIafin de renforcer la prise de décision basée sur les données dans les domaines des investissements, des fonds, de la gestion de fortune et de la gestion durable. Selon un communiqué, l’objectif est de mettre en place une approche intégrée qui combine de manière holistique la performance financière, l’impact climatique et les exigences réglementaires. La plateforme REDI d’OptimI aide Empira à prendre des décisions d’investissement éclairées, à développer des stratégies de décarbonisation scientifiquement fondées au niveau des fonds et des actifs, et à planifier des stratégies d’investissement et de rénovation efficaces en termes de capital.

    Empira utilise notamment cette plateforme dans le cadre de son fonds Transition to Green, qui cible les biens immobiliers énergivores présentant un potentiel de repositionnement et tire parti des incitations gouvernementales en faveur des rénovations écologiques et d’une gestion complète des actifs afin de créer des biens immobiliers résidentiels et commerciaux durables et de grande qualité.

    « L’intelligence décisionnelle numérique est aujourd’hui indispensable pour obtenir à la fois des rendements stables et une décarbonisation crédible, et ce dès la réception d’un premier mémorandum d’investissement », déclare Torsten Bergmann, vice-président Investment Advisory chez Empira. « Optiml nous offre la profondeur analytique dont nous avons besoin pour obtenir un impact cohérent et évolutif sur l’ensemble de nos fonds et soutient notre stratégie de transition vers le vert grâce à des processus décisionnels fiables. »

    Selon le communiqué, l’introduction de la solution OptimI souligne la tendance du secteur à l’optimisation des actifs basée sur les données, dans laquelle la durabilité et la performance financière sont évaluées de manière holistique. Le secteur immobilier est responsable d’environ 40 % des émissions totales de CO2 liées à l’énergie dans le monde. Les acteurs du secteur sont donc de plus en plus tenus de présenter des stratégies de décarbonisation crédibles et financièrement solides.

  • L’intelligence numérique dans la construction

    L’intelligence numérique dans la construction

    « La planification est déjà fortement numérisée, la construction l’est moins et l’exploitation l’est à nouveau davantage », a expliqué Alex Walzer de la FHNW. Aujourd’hui encore, de nombreuses informations se dispersent entre les phases du projet. Un problème notamment dans l’optique de l’économie circulaire. Walzer voit un grand potentiel dans l’utilisation conséquente des données. Tirer des enseignements des projets, concevoir des ouvrages sur la base de données, standardiser les processus. Mais sans bases de données propres et sans questions précises, même l’intelligence artificielle reste inefficace.

    Données de bout en bout avec Lakeup
    Michal Rzinski de Bond BIM a présenté la plateforme Lakeup, un système de gestion des données du cycle de vie. Elle doit permettre aux maîtres d’ouvrage et aux organisations immobilières d’utiliser les données de manière structurée tout au long du cycle de vie d’un bâtiment. De la définition des besoins à l’évaluation en passant par la commande, Lakeup assure la continuité et la transparence des données.

    Selon Rzinski, l’être humain est au centre des préoccupations. « Nous voulons aller chercher les planificateurs spécialisés, les ingénieurs et les décideurs de la même manière » Un exemple est fourni par l’hôpital universitaire de Bâle, où des agents IA ont classé automatiquement 25’000 jeux de données, la base pour des applications ultérieures. La plateforme est conçue de manière modulaire, des outils de planification spécialisés à la solution d’entreprise.

    Bains virtuels et décisions réelles
    Les choses sont devenues pratiques avec Patrick Marti de Hegias Vision. Sa plateforme associe la visualisation 3D aux données en temps réel dans la transformation des salles de bains. L’iPhone permet de scanner les pièces, de reconnaître automatiquement les objets et de les aménager dans un environnement numérique. Les clients voient immédiatement à quoi pourrait ressembler leur salle de bains, y compris les matériaux, l’ambiance lumineuse et les données réelles des produits.

    En collaboration avec BMS, Hegias permet un nouveau processus de conseil interactif. « Auparavant, les gens quittaient l’exposition avec un bloc de noms de produits, aujourd’hui avec un lien vers la salle de bains de leurs rêves », explique Ilona Lupart de BMS. Le Roomscanner simplifie l’entrée en matière, accélère les décisions et augmente la satisfaction.

    L’homme au centre de la numérisation
    Lors de la table ronde finale, tous étaient d’accord pour dire que l’automatisation ne remplace pas l’homme. « L’IA doit soulager les conseillers et conseillères, pas les supplanter », a souligné Marti. Walzer a souligné que l’IA était particulièrement forte là où de grandes quantités de données sont analysées ou des chaînes d’approvisionnement optimisées. Néanmoins, des connaissances spécialisées, une réflexion et une formation continue restent nécessaires.

    Rzinski a ajouté que Lakeup avait été délibérément conçu pour couvrir différents niveaux de compétences, du spécialiste des données à la direction. Lupart a ajouté que la formation, l’implication et la communication étaient essentielles pour réduire le scepticisme. L’ouverture d’esprit est plus importante que l’âge : même des personnes de 90 ans ont utilisé les lunettes VR avec enthousiasme.

    Nouvelles compétences et perspectives
    Walzer voit un changement à la FHNW. « Les étudiants travaillent aujourd’hui de manière plus collaborative et critique avec la technologie » Outre les compétences techniques, les soft skills sont de plus en plus demandées, la communication, la compréhension des interfaces et le travail en équipe.

    Pour l’avenir, Marti et Rzinski ont annoncé qu’ils allaient continuer à développer leurs plates-formes. Plus d’automatisation, un meilleur guidage des utilisateurs et une intégration plus profonde de l’IA dans les processus existants. Walzer ose regarder vers l’avenir « Dans dix ans, l’IA fonctionnera aussi naturellement en arrière-plan que l’électricité à la prise. L’objectif sera atteint lorsque la construction redeviendra un plaisir grâce à la technologie »

  • Élections municipales zurichoises 2026

    Élections municipales zurichoises 2026

    Avec le jeu « Built&Rent » du SVIT Zurich, découvrez la politique en jouant !
    Dans la ville de Zurich, le premier tour des élections aura lieu le 8 mars 2026. En vue de cette élection importante dans la plus grande commune de notre canton (dont les effets dépassent les frontières cantonales), le SVIT Zurich recommande sept candidats à l’élection. Ils sont membres des commissions spécialisées HBD/SE (département des bâtiments, développement urbain) et FD (département des finances) ou occupent des postes importants dans leur parti. Sont également pris en compte les nouveaux venus qui ne siègent pas encore au conseil municipal.

    Les sept candidats partagent toutefois un intérêt commun : Faire avancer une politique libérale en matière de logement et d’immobilier pour Zurich, qui relève rapidement et efficacement les défis actuels sur le marché du logement.

    Le jeu « Built&Rent » permet de se rendre compte de la pression à laquelle sont soumis les professionnels de l’immobilier – et de la manière dont les décisions politiques influencent le secteur. Il est possible de gagner de superbes prix pédagogiques et matériels. De nombreux bons Apple à des participations gratuites à des stages et des cours du SVIT Zurich. La participation est gratuite pour tous. Il n’est pas nécessaire d’être membre du SVIT. L’éducation politique devient ainsi une expérience interactive ! On y joue comme à « Tetris ».
    (Durée du jeu : du 28 janvier au 15 février 2026)

    Lien du concours : https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/politik

  • Comment l’intelligence artificielle sécurise le processus de construction

    Comment l’intelligence artificielle sécurise le processus de construction

    Selon un communiqué, l’assistant e-mail IA de Benetics devrait contribuer à éviter l’une des sources d’erreurs les plus coûteuses dans le quotidien du secteur de la construction : les erreurs d’exécution dues à des plans obsolètes. Cet assistant a été développé par Benetics AG. Fondée en 2022, cette entreprise de logiciels zurichoise le présentera comme une nouveauté mondiale à partir du 20 janvier au salon Swissbau de Bâle.

    Après l’assistant vocal pour l’artisanat de 2024, également basé sur l’intelligence artificielle (IA), « l’assistant e-mail IA est la deuxième nouveauté mondiale de Benetics AI », déclare le PDG Ferdinand Metzler. « Cela nous rapproche encore un peu plus de notre vision : moins de tâches administratives chronophages, plus d’attention portée à ce qui fait la force de l’artisanat : le travail productif. »

    L’assistant e-mail reconnaît les PDF de plans de construction dans les pièces jointes des e-mails entrants et les compare aux plans existants dans tous les projets en cours. Il avertit automatiquement lorsqu’un nouveau plan a été reçu. Et d’un simple clic, il s’assure que plus personne ne travaille sur l’ancien plan.

    L’assistant IA est directement intégré à Microsoft Outlook et peut être intégré à d’autres systèmes tels que SharePoint ou d’autres solutions DMS et CDE. L’API ouverte de Benetics AI et les nouveaux connecteurs sur Make.com et Zapier permettent, selon les informations fournies, des intégrations flexibles. « Cela crée pour la première fois un flux numérique continu jusqu’à l’installateur sur le chantier », indique le communiqué.

    « L’intégration à Outlook apporte encore plus de structure au processus de construction », explique Bledar Beqiri. Il est responsable du montage dans la construction d’installations chez Rosenmund Haustechnik AG, à Bâle, et utilisateur de l’assistant e-mail IA. « Les nouvelles versions des plans parviennent plus rapidement et sans détours à nos équipes. Cela réduit les sources d’erreurs et donne à nos chefs de projet plus de sécurité dans l’exécution. »

  • Vue de la zone de feu

    Vue de la zone de feu

    Les incendies dans les grands bâtiments, les tunnels ou les sites industriels sont une course contre la montre. Les forces d’intervention doivent souvent s’aventurer dans des structures enfumées et instables sans savoir exactement ce qui les attend. Le FireDrone doit combler cette lacune et vole dans les zones dangereuses en tant que plateforme de reconnaissance résistante à la chaleur et fournit des informations sur la situation en temps réel sur l’écran.

    Au lieu d’envoyer des hommes dans des zones menacées d’effondrement, le robot volant se charge de l’exploration. Il détecte les substances dangereuses, aide à localiser les personnes disparues et montre les foyers d’incendie là où la visibilité et l’accès sont limités. Ainsi, le risque pour les forces d’intervention diminue et la qualité des décisions augmente.

    Plus de sécurité pour les pompiers et l’industrie
    Les fumées toxiques, l’effondrement d’éléments de construction ou les explosions font partie des plus grands risques lors d’interventions en cas d’incendie. La recherche est particulièrement pénible et dangereuse dans des structures complexes comme les parkings, les halls industriels ou les tunnels. C’est là que le drone montre sa force, car il peut survoler rapidement et de manière ciblée de telles zones sans subir de dommages.

    Le drone résistant à la chaleur ouvre également de nouvelles options dans l’industrie. Aujourd’hui, les installations avec des fours, des raffineries ou des processus thermiques doivent souvent être arrêtées pendant des heures ou des jours avant qu’une inspection ne soit possible. Le drone doit par exemple pouvoir inspecter des cimenteries ou des aciéries ainsi que des usines d’incinération des déchets en cours de fonctionnement. Cela permet de réduire les temps d’arrêt, de diminuer les coûts et d’économiser de l’énergie.

    Enveloppe en aérogel pour 200 degrés
    Là où les drones traditionnels échouent à environ 40 degrés Celsius, celui-ci reste en l’air. Son noyau est une isolation brevetée en aérogel ultraléger. Ce matériau est presque entièrement composé d’air, intégré dans une structure en polyimide résistant à la chaleur, et protège l’électronique sensible contre des températures allant jusqu’à 200 degrés Celsius.

    La nouvelle génération renonce aux structures composites complexes avec des fibres de verre et mise sur un aérogel de polyimide pur qui peut être moulé dans des formes tridimensionnelles. L’enveloppe est ainsi créée pratiquement d’une seule coulée et s’adapte parfaitement aux composants.

    La nouvelle variante d’aérogel combine une résistance thermique élevée avec une flexibilité mécanique et est complétée par une gestion thermique interne qui surveille et refroidit activement l’électronique.

    Images thermiques en temps réel, même sans GPS
    Lors de son utilisation, le drone fournit des images thermiques haute résolution directement sur la télécommande. Une caméra infrarouge rend visibles les foyers d’incendie, les nids de chaleur ou les personnes cachées, même à travers une épaisse fumée. Plusieurs équipes d’intervention peuvent suivre les images simultanément et se faire ainsi une idée de la situation indépendamment de la première équipe présente dans le bâtiment.

    Le drone peut être équipé de façon modulaire de caméras ou de capteurs supplémentaires. De plus, il est possible de mesurer la température extérieure ou de détecter des gaz qui se dégagent en cas d’incendie. Un autre point fort est l’utilisation en intérieur. Comme le GPS tombe souvent en panne dans les bâtiments, les tunnels ou les installations industrielles couvertes, le système fonctionne avec des fonctions d’assistance et de localisation spécialement développées qui assurent des vols stables même sans signal satellite.

    Du laboratoire au véhicule d’intervention
    Le passage du prototype à la solution opérationnelle passe par des tests en conditions réelles. Le drone a déjà été testé sur des terrains d’entraînement pour les pompiers ainsi que dans des installations industrielles en activité, notamment à la cimenterie de Siggenthal. L’objectif est que les pilotes puissent utiliser le drone en toute sécurité dans des situations extrêmes après un entraînement minimal.

    Avec le FireDrone Nest prévu, la spin-off va encore plus loin. La station d’amarrage et de maintenance mobile, isolée thermiquement, doit être intégrée dans des véhicules de pompiers ou des systèmes modernes de protection contre les incendies. Après une intervention, le drone se pose automatiquement, est sécurisé, contrôlé et préparé pour le vol suivant. Ainsi, un projet de recherche se transforme en un système fiable pour le quotidien des pompiers et de l’industrie.

    Spin-off avec le vent en poupe
    Le drone représente une ligne de développement qui a commencé dans les laboratoires Empa de « Sustainability Robotics » et « Building Energy Materials and Components ». Aujourd’hui, une spin-off de l’Empa et de l’EPFL pousse la technologie vers une application commerciale. L’équipe est soutenue par différents programmes d’encouragement et fondations qui permettent de passer de l’idée au produit.

    Pour les chercheurs, il est clair que la combinaison de la nouvelle technologie des matériaux, de la robotique et des essais pratiques ouvre un nouveau chapitre dans la lutte contre les incendies. Il s’agit maintenant de faire passer le drone de l’environnement de test à des interventions réelles, afin qu’il puisse à l’avenir voler là où les hommes ont intérêt à garder leurs distances.

  • L’aménagement intérieur allie design et technologie

    L’aménagement intérieur allie design et technologie

    La société Christinger AG, basée à Brugg, a aidé la société SV Group AG, basée à Dübendorf, à aménager l’intérieur de son nouvel hôtel à Zurich. Le Moxy Zurich est un établissement de 162 chambres situé à côté du stade du Letzigrund. Selon uncommuniqué, Christinger a pris en charge une partie de l’aménagement intérieur du projet avec des images grand format, des inscriptions et divers éléments de signalisation. L’équipe de Christinger a utilisé des outils d’intelligence artificielle (IA) pour de nombreux éléments de la conception graphique.

    Le Moxy est situé au 537 Badenerstrasse et a ouvert ses portes fin 2025. Selon un communiqué du groupe SV, l’hôtel allie un design tendance à une hospitalité dynamique et un style de vie urbain.

    « Moxy est synonyme d’hospitalité simple, de design moderne et d’une bonne dose de joie de vivre », déclare Marco Meier, directeur général de SV Hotel, dans le communiqué. « Avec le nouveau Moxy Zurich, nous créons un lieu qui rassemble les gens, qu’ils soient en voyage d’affaires ou d’agrément. »

  • Les eGates modernes font avancer la modernisation des terminaux

    Les eGates modernes font avancer la modernisation des terminaux

    Dans un communiqué,Dormakabaannonce un carnet de commandes bien rempli dans le secteur aéroportuaire allemand. L’entreprise spécialisée dans les techniques de fermeture fournit, remplace et entretient plus de 650 portiques de contrôle Argus Air, appelés eGates, dans les aéroports de Francfort, Munich et Düsseldorf. Le volume des commandes se chiffre en dizaines de millions d’euros.

    À partir du printemps 2026, de nouveaux portiques à capteurs Argus Air Boarding seront mis en service à Francfort (terminal 1) et Munich (terminal 2). Ces solutions d’accès permettent aux passagers de Lufthansa et des compagnies aériennes Star Alliance d’embarquer facilement en libre-service. À Francfort, dormakaba fournit également des portiques de contrôle d’accès pour le nouveau terminal 3 et a équipé tous les passages sécurisés du terminal de portes de sécurité.

    « Nous continuons à constater une très forte demande pour nos solutions de contrôle d’accès dans le secteur aéroportuaire », déclare Till Reuter, PDG, dans le communiqué. « Nous sommes ravis que de nombreux clients de longue date continuent à faire confiance à nos systèmes pour la modernisation de leurs terminaux. Le remplacement d’anciennes installations par des solutions modernes montre que les exigences en matière de sécurité, d’efficacité et de confort des passagers ne cessent d’augmenter. »

    Les eGates de dormakaba relient les données de reconnaissance biométrique aux cartes d’embarquement et aux pièces d’identité et comparent ces informations avec celles contenues dans des bases de données. Selon les informations fournies par l’entreprise, les capteurs identifient de manière fiable les personnes autorisées, empêchent l’échange d’autorisations d’accès et les doubles accès, et font la distinction entre les personnes et les bagages.

    Au cours de l’exercice 2024/2025, dormakaba a réalisé un chiffre d’affaires net de 2,9 milliards de francs suisses avec 15 000 employés dans le monde entier.

  • Données en temps réel contre le stress thermique dans la construction et l’énergie

    Données en temps réel contre le stress thermique dans la construction et l’énergie

    TrueWindSpeed s’adresse au secteur de la construction et de l’énergie dans la région du Golfe lors de la Semaine du développement durable d’Abu Dhabi. En tant qu’exposant au SWISS Pavilion, la start-up genevoise présentera son Heatector du 11 au 15 janvier 2026. La station de mesure environnementale connectée fournit des données entièrement automatisées et spécifiques à un site pour les conditions climatiques extrêmes. Le capteur de haute précision mesure l’indice WBGT (Wet Bulb Globe Temperature, température limite de refroidissement) sur le lieu d’utilisation afin d’évaluer avec précision la charge thermique. En fournissant des données en temps réel et des alertes automatisées, il aide les entreprises à respecter les règles de sécurité et à optimiser leur productivité.

    TrueWindSpeed a conçu Heatector de manière à ce que la station de mesure puisse être utilisée rapidement et facilement. La durée de vie de la batterie est calculée pour que la station puisse fonctionner de manière autonome pendant cinq ans. Heatector est désormais prêt pour la phase d’industrialisation.

    La chaleur extrême est un risque professionnel majeur reconnu par l’Organisation internationale du travail et l’Organisation mondiale de la santé, argue TrueWindSpeed dans un communiqué. Au-delà des risques pour la santé, le stress thermique devrait réduire les heures de travail mondiales de 2,2 % en 2030 et coûter 2,4 billions de dollars à l’économie mondiale. Heatector vise à convertir ce risque en données gérables et vérifiables pour les rapports ESG. ESG signifie environnement, social et gouvernance d’entreprise. En outre, cette technologie « protège la dignité des travailleurs, prévient les accidents graves et garantit la justice sociale face au changement climatique », explique TrueWindSpeed à propos de sa technologie.

    « Dans un monde qui se réchauffe, il ne suffit plus de se fier aux applications météorologiques générales pour garantir la sécurité », déclare Guillaume Locher, fondateur de l’entreprise et ingénieur diplômé de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), dans le communiqué. « Nous fournissons les données précises sur le terrain qui sont nécessaires pour transformer les risques liés à la chaleur en sécurité et en résilience mesurables pour les travailleurs. »

  • Faire du marketing numérique. Vendre de manière plus économique.

    Faire du marketing numérique. Vendre de manière plus économique.

    Depuis plus de deux décennies, le secteur immobilier suisse profite de la performance de marques établies telles que ImmoScout24, Homegate et Flatfox, que SMG Real Estate continue de développer. De telles plateformes font partie intégrante du quotidien des personnes à la recherche d’un appartement ou d’une maison, ainsi que des professionnels de l’immobilier. Le résultat dans la pratique est d’autant plus clair : Dans une analyse du cabinet de conseil McKinsey, plus de 90 % des agents immobiliers interrogés considèrent les places de marché immobilier comme le canal de commercialisation de loin le plus rentable. Sans leur utilisation, la vente réussie d’un bien immobilier serait, selon les personnes interrogées, prolongée d’environ 25 jours en moyenne.

    Pour permettre cette efficacité, SMG Real Estate combine l’accès direct à quelques-unes des plateformes immobilières les plus importantes de Suisse avec une gamme de produits et de services basés sur les données qui ne cesse de croître. L’objectif est de générer davantage de leads qualifiés, de raccourcir les délais de commercialisation et de réduire encore les coûts par demande de contact. Pour les courtiers et les gérants, il en résulte un avantage concurrentiel durable : l’acquisition de nouveaux mandats est plus efficace, les contrats sont conclus plus rapidement et les ventes et les locations sont réalisées avec un bien meilleur rapport coûts/bénéfices que par le biais d’autres canaux de marketing.

    Outre leur grande portée, les plateformes de SMG convainquent également par des indicateurs économiques solides. Cela est particulièrement évident en ce qui concerne les coûts par demande de contact : selon McKinsey, les plates-formes exploitées par SMG Real Estate présentent le meilleur rapport qualité-prix du secteur par rapport à leurs concurrents les plus proches. Concrètement, les coûts par demande de contact qualifiée sont en moyenne trois à quatre fois inférieurs. Plus de la moitié des acheteurs interrogés en Suisse ont trouvé le bien immobilier de leur choix sur ImmoScout24 ou Homegate.

    Le nombre important de contacts générés, mais aussi leur qualité, sont des facteurs de succès décisifs. L’analyse de McKinsey montre en outre que les annonces sur les plateformes immobilières spécialisées génèrent en moyenne deux fois plus de demandes de contact qualifiées que les offres comparables sur d’autres canaux. Moins de pertes de diffusion et des temps de commercialisation plus courts ont en outre un effet positif sur le succès et le rendement par annonce.

    Outre les chances élevées de commercialisation, l’efficacité opérationnelle est un moteur tout aussi essentiel du succès économique. Sur les plateformes de SMG Real Estate, la rédaction automatisée et assistée par IA des textes d’annonce réduit le temps nécessaire à chaque annonce d’environ 14 minutes en moyenne. En complément, des algorithmes de matching intelligents, des formats de commercialisation personnalisés, des recommandations concrètes basées sur des analyses de données ainsi que des solutions modernes de cybersécurité sont utilisés. Les offres immobilières atteignent ainsi les personnes intéressées de manière plus rapide, plus ciblée et plus sûre.

    Dans l’ensemble, il s’avère que la commercialisation numérique de biens immobiliers déploie ses plus grands avantages économiques là où une grande portée, des données pertinentes, une automatisation intelligente et une grande efficacité se combinent de manière conséquente. Il en résulte davantage de contacts qualifiés, des délais de commercialisation plus courts, des coûts réduits par demande et une augmentation durable de la rentabilité pour les acteurs de l’immobilier.

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  • La mensuration officielle suisse se dote d’une nouvelle stratégie jusqu’en 2040

    La mensuration officielle suisse se dote d’une nouvelle stratégie jusqu’en 2040

    Les institutions participant à la mensuration officielle en Suisse ont défini une nouvelle orientation stratégique jusqu’en 2040. Selon un communiqué de l’Office fédéral de topographie swisstopo, la Confédération, les cantons, les communes et les institutions chargées de la mise à jour des données placent les utilisateurs au centre du système. Swisstopo coordonnera la mise en œuvre de la nouvelle stratégie.

    Selon les informations fournies, celle-ci vise à garantir « une mensuration officielle plus transparente, plus moderne et plus facile à utiliser pour l’ensemble de la société ». Cela permettrait de garantir la sécurité juridique, notamment dans le cadre de décisions ayant trait à l’espace. En outre, le nouveau système devrait garantir et améliorer à l’avenir la protection des droits de propriété par le registre foncier ainsi que le soutien à l’innovation et à une planification fondée.

    La vision stratégique prévoit également l’intégration de nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle et la modélisation tridimensionnelle. Les vues en 3D peuvent ainsi remplacer les plans de répartition en deux dimensions dans le cas de la propriété par étages. Les restrictions de hauteur peuvent également être prises en compte de manière plus fiable, par exemple en ce qui concerne les droits de passage ou de transit.

    En outre, ces technologies permettent également de documenter des faits passés. Cela peut être déterminant en cas de litige ou pour évaluer la situation juridique. « Ainsi, selon swisstopo, la nouvelle vision vise à faciliter l’échange de connaissances et l’utilisation des données par toutes les parties concernées : citoyens, géomètres, spécialistes des SIG, administrations publiques, entreprises et instituts de recherche ». Le terme SIG désigne les systèmes d’information géographique.