Catégorie : propTech

  • Une start-up valaisanne fait avancer la planification du chauffage urbain en Europe

    Une start-up valaisanne fait avancer la planification du chauffage urbain en Europe

    Les solutions logicielles de la start-up valaisanne Urbio, qui aide les fournisseurs d’énergie à passer à l’énergie propre et facilite la création de plans énergétiques et de réseaux de chauffage urbain, seront désormais disponibles partout en Europe. La start-up a déjà soutenu plus de 200 projets en Suisse, en Allemagne, en France et en Belgique.

    Selon un communiqué, cette expansion européenne s’explique par le potentiel considérable du chauffage urbain. Le chauffage urbain pourrait ainsi couvrir 50 % des besoins thermiques totaux de l’Europe à partir de sources renouvelables, alors que cette part n’est actuellement que de 10 %, voire moins dans certaines grandes économies. Sébastien Cajot, PDG d’Urbio, identifie les obstacles : « Nous constatons toujours les mêmes faiblesses lors des premières phases de planification : l’incertitude est grande, les données fiables sont rares et le financement est difficile. Il en résulte que les énergies fossiles restent la solution standard pour la plupart des propriétaires immobiliers. » C’est là qu’Urbio intervient, explique le PDG : « Collecter des données, les analyser et dimensionner les infrastructures énergétiques : avec Urbio, ce processus est numérisé dans une seule application. Grâce à la conception générative, nos algorithmes proposent les solutions les mieux adaptées en fonction des besoins énergétiques préalablement définis. La solution comprend actuellement la planification énergétique pour certaines zones, des études de faisabilité pour le chauffage urbain et l’intégration directe avec des outils tiers tels que des sites web ou des CRM. »

    Dès à présent, les acteurs du secteur peuvent créer leur compte sur urb.io et découvrir des exemples de projets déjà réalisés. La première application du projet de la solution logicielle est gratuite.

  • Commande d’éclairage intelligente pour des bâtiments et des villes durables

    Commande d’éclairage intelligente pour des bâtiments et des villes durables

    Esave a développé deux nouvelles solutions de commande pour des concepts d’éclairage durables. Celles-ci sont notamment destinées à garantir des conditions d’éclairage optimales dans les espaces publics et les bâtiments, indique le fournisseur de solutions d’éclairage intelligentes basé à Coire dans un communiqué. Les drivers DT8 TC pour la lumière blanche et DT8 RGB pour la lumière colorée prennent tous deux en charge la norme d’éclairage professionnelle DALI (Digital Addressable Lighting Interface), qui permet de gérer plusieurs luminaires de manière coordonnée. Ils se distinguent par leur simplicité d’installation, leur grande précision de commande, leur efficacité énergétique et leur adaptabilité. Le DT8 permettrait de réduire considérablement les coûts d’exploitation. Esave présentera ces deux systèmes de commande du 13 au 15 janvier dans le cadre du SWISS Pavilion au World Future Energy Summit (WFES) 2026 à Abu Dhabi.

    « Avec DT8 TC et RGB, esave rend l’éclairage intelligent. Les bâtiments et les espaces publics peuvent désormais adapter de manière dynamique la couleur et la luminosité au confort, à l’efficacité et à l’ambiance, grâce à une commande centralisée et une technologie intelligente haute performance », explique Rico Kramer, PDG d’esave.

    DT8 TC est destiné à des applications architecturales, industrielles et publiques et offre une lumière blanche dynamique et gradable. Selon la description, le système est idéal pour un éclairage centré sur l’humain, dans lequel la luminosité et la température de couleur sont adaptées de manière dynamique au biorythme naturel de l’être humain. Cela permet de favoriser le bien-être, la concentration et la santé.

    DT8 RGB permet un éclairage multicolore avec un spectre élargi et des couleurs plus profondes. Esave vise ici des applications décoratives et d’ambiance. On peut citer comme exemples les installations dans le domaine de l’événementiel ou de l’art.

    L’entreprise est aujourd’hui présente dans le monde entier et a été fondée, selon son site Internet, par trois amis, Rico Kramer, Hanno Baumgartner et Daniel Jörimann. En Suisse, environ 20 employés travaillent pour esave dans les domaines du développement, de la production, du support, de la distribution ou de la formation. La production est entièrement réalisée en Suisse, où une grande importance est accordée à la durabilité.

  • Le triage automatisé des appels soulage les centres de service client lors d’événements majeurs

    Le triage automatisé des appels soulage les centres de service client lors d’événements majeurs

    Spitchet Adnovum, deux entreprises basées à Zurich, ont lancé un robot vocal assisté par intelligence artificielle (IA). Selon un communiqué, le programme Berna vise à simplifier la déclaration de sinistres auprès de l’Assurance immobilière Berne (AIB).

    Le chatbot vocal IA doit permettre un service client rapide lors du triage des appels et de l’enregistrement des sinistres. Le programme est capable de distinguer et de reconnaître différents dialectes suisses et de convertir le texte parlé en allemand standard. Berna est également capable de prendre plusieurs centaines d’appels simultanément, selon le communiqué. Sur demande, le programme met également les appelants en relation avec un spécialiste humain.

    Cette nouvelle solution peut s’avérer particulièrement utile en cas de sinistres majeurs. Ainsi, lors des intempéries d’août 2024 dans l’Oberland bernois, plus de 3000 appels ont été reçus en très peu de temps. Aux dommages déjà subis se sont ajoutés des délais d’attente parfois très longs. « Pour nous, il était essentiel que les sinistrés ne soient pas encore plus pénalisés lors d’un sinistre majeur lorsqu’ils déclarent leur sinistre », explique Corinne Fleury, responsable de l’innovation chez GVB, dans le communiqué. « L’objectif était de soulager notre centre de service à la clientèle et nos services spécialisés, même lors d’événements majeurs, grâce à une solution automatisée et flexible, et d’éviter les temps d’attente. La solution mise au point par Spitch et Adnovum permet également de créer automatiquement des dossiers de sinistres précis, sur la base de dialogues guidés et de la saisie structurée des informations fournies par les clients, qui serviront de base au traitement ultérieur par des spécialistes. »

  • La deep-tech suisse au CES 2026

    La deep-tech suisse au CES 2026

    BTRY présente une nouvelle catégorie de batteries lithium-ion à l’état solide ultrafines, conçues pour des applications présentant des exigences extrêmes en termes de hauteur, de sécurité et de vitesse de charge. Les cellules sont disponibles à partir d’une épaisseur d’environ 0,1 millimètre, peuvent être entièrement rechargées en une minute environ et fonctionnent de manière stable même à des températures allant jusqu’à environ 150 degrés Celsius.

    Grâce à l’architecture All Solid State, elles ne nécessitent pas d’électrolyte liquide, ce qui réduit le risque d’incendie et permet une charge très rapide sans condensateurs tampons supplémentaires. Les marchés cibles sont les petits appareils en réseau tels que les étiquettes intelligentes, les capteurs sans fil, les wearables et les applications médico-techniques, pour lesquels les batteries conventionnelles sont souvent trop volumineuses ou trop lentes.

    Refroidissement silencieux pour ordinateurs haute performance
    Ionic Wind présente au CES un Lenovo ThinkPad T14 qui n’est pas refroidi par un ventilateur, mais par une technologie de vent ionique à l’état solide. Au lieu de ventilateurs mécaniques, des champs électriques génèrent un flux d’air dirigé qui évacue la chaleur, sans pièces mobiles et pratiquement sans bruit.

    Cette technologie fait de l’air un paramètre de conception contrôlable électriquement et ouvre des espaces de conception pour les ordinateurs portables, les appareils Edge-AI et l’électronique compacte, dans lesquels les ventilateurs classiques atteignent leurs limites. Outre la réduction du bruit, Ionic Wind promet une plus grande fiabilité, car les composants mécaniques sensibles à l’usure sont supprimés.

    Cellules solaires imprimées en pérovskite
    Perovskia Solar poursuit sa présence au CES et présente des cellules solaires imprimées par jet d’encre à base de matériaux pérovskite. Ces cellules peuvent être produites sur mesure et intégrées dans une multitude d’appareils et de capteurs électroniques – par exemple dans des petits appareils, des wearables ou des capteurs IoT autonomes.

    Les cellules solaires en pérovskite se distinguent par un rendement élevé, des coûts de fabrication réduits et une grande liberté de conception. L’entreprise démontre comment la production d’énergie peut être intégrée directement dans les surfaces des appareils, ce qui soulage les batteries et permet de nouvelles applications autonomes en énergie.

    Importance pour l’Empa et la Suisse en tant que site de production de matériel informatique
    La présence commune de BTRY, Ionic Wind et Perovskia Solar au CES montre que l’Empa ne se contente pas de faire de la recherche fondamentale, mais qu’il produit de plus en plus de start-up deep-tech qui évoluent sur les marchés mondiaux. Les projets s’adressent à des domaines dans lesquels les améliorations incrémentales atteignent leurs limites, comme la technologie des batteries, le refroidissement électronique et le photovoltaïque.

    L’Empa et la Suisse se profilent ainsi comme un site pour les innovations matérielles qui débouchent directement sur des applications industrielles. Les start-up associent l’excellence scientifique à la visibilité internationale, à la validation par les clients et aux ambitions de croissance globale, déplaçant ainsi le centre de gravité de la « recherche en laboratoire » vers les « produits sur la scène mondiale ».

  • L’interdisciplinarité, clé de l’innovation dans la construction

    L’interdisciplinarité, clé de l’innovation dans la construction

    Les études réunissent des étudiants en architecture, en ingénierie, en technique du bâtiment, en géomatique, en informatique et en gestion du développement durable. Cette diversité ouvre de nouvelles perspectives, mais exige également ouverture d’esprit et volonté d’apprendre. Des modes de pensée, des langages techniques et des priorités différents doivent être réunis dans un objectif commun. L’attitude est décisive. Celui qui est prêt à écouter, à apprendre les uns des autres et à établir la confiance crée un espace pour une véritable innovation.

    La communication comme fondement
    Sans communication précise, même la meilleure technique échoue. Un terme comme « modèle » peut déjà être compris de manière totalement différente selon la discipline. Dans cette formation, les étudiants apprennent à aborder consciemment ces différences, à développer un vocabulaire commun et à éviter les malentendus. Des plateformes de collaboration comme Miro ou des espaces de données basés sur des modèles soutiennent le processus, mais ne remplacent pas les échanges personnels. Ce n’est qu’en combinant intelligemment le langage, la visualisation et les outils numériques que l’on parvient à une compréhension commune.

    La structure crée la confiance
    Des rôles transparents, des responsabilités claires et des processus compréhensibles constituent l’épine dorsale d’équipes performantes. Ils empêchent le travail en double, encouragent l’initiative personnelle et donnent de la sécurité pour que les équipes puissent prendre des responsabilités. Les études entraînent cette attitude dans des projets proches de la pratique, dans lesquels les étudiants prennent des responsabilités, donnent un feedback et réfléchissent. Ainsi, la confiance grandit, condition préalable à une flexibilité productive.

    Penser au-delà des limites de la discipline
    L’interdisciplinarité implique d’adopter de nouvelles perspectives au-delà de son propre champ d’action. C’est ainsi que naissent des espaces d’apprentissage dans lesquels le savoir-faire technique, les méthodes numériques et la gestion de projet s’imbriquent. Les étudiants apprennent à prendre des décisions basées sur des données, à intégrer des objectifs durables et à prendre en compte l’être humain dans le processus.

    Cette combinaison d’attitude, de structure et de communication fait de la diversité une force et de la collaboration interdisciplinaire le moteur de l’innovation dans la planification et la construction numériques.

  • Une plateforme numérique élargit l’offre sur le marché de l’artisanat

    Une plateforme numérique élargit l’offre sur le marché de l’artisanat

    QuinStreet va intégrer HomeBuddy à son offre. Comme l’annonce l’entreprise californienne, elle souhaite, grâce à la plateforme de mise en relation du SIREN GROUP du canton de Schwyz, compléter son offre sur sa plateforme Modernize Home Services avec « une nouvelle gamme de produits importante ». Celle-ci doit permettre aux entreprises artisanales « une croissance prévisible et durable ».

    QuinStreet estime également que cette acquisition devrait se traduire par une augmentation de son EBITDA ajusté de 30 millions de dollars ou plus au cours des douze premiers mois. Par la suite, les « synergies déjà identifiées » devraient porter leurs fruits et conduire à une « croissance significative ». Selon les informations disponibles, HomeBuddy a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 141 millions de dollars au cours des douze mois précédant le 30 septembre 2025.

    Afin de réaliser la croissance visée, QuinStreet versera à SIREN GROUP, dans le cadre d’un contrat d’achat d’actions, 115 millions de dollars en espèces à la conclusion de la transaction et 75 millions de dollars supplémentaires sur une période de quatre ans. Selon les informations disponibles, de plus amples détails sur la transaction seront fournis avec les résultats financiers des deux premiers trimestres 2026.

    QuinStreet prévoit que HomeBuddy élargira son propre réseau avec de nouveaux professionnels de la réparation et de la rénovation et augmentera sa clientèle à plus de 2 000 entreprises et professionnels régionaux issus de 30 secteurs exigeants. En outre, HomeBuddy devrait renforcer davantage la base de QuinStreet pour la fourniture de nouveaux produits et services, en particulier la place de marché 360 Finance pour le financement de la rénovation de maisons.

  • Où le monde de la construction et de l’immobilier construit son avenir

    Où le monde de la construction et de l’immobilier construit son avenir

    Swissbau 2026 est plus qu’un simple salon. Elle est le sismographe d’un secteur en pleine mutation. Le changement climatique, la crise énergétique, la raréfaction des ressources et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée se heurtent à la numérisation en rapide progression du secteur de la construction et de l’immobilier.

    l’accent est mis sur des questions qui déterminent aujourd’hui la viabilité d’une entreprise. Comment planifier et construire de manière circulaire ? Comment rendre les bâtiments plus efficaces sur le plan énergétique et plus résilients ? Et comment les outils numériques peuvent-ils être utilisés de manière à rendre les processus plus simples, plus transparents et plus collaboratifs ? Et ce, de la conception à l’exploitation.

    Parallèlement, la pression augmente pour mettre en œuvre des réponses durables de manière visible, dans les projets, les processus et les produits. Swissbau regroupe ces thèmes dans un espace d’expérience commun où se rencontrent stratégies, solutions et exemples pratiques.

    points forts et temps forts
    Le salon fixe des priorités claires en termes de contenu. En font partie le climat et l’énergie, l’économie circulaire et les matériaux, la numérisation et la collaboration ainsi que l’architecture et la qualité de vie dans l’espace construit. Ces thèmes seront abordés de manière pratique et condensée dans des formats scéniques, des visites guidées et des démonstrations en direct.

    parmi les points forts, on peut citer les premières de nouveaux systèmes, matériaux et technologies qui permettent de faire l’expérience d’une construction préservant les ressources et de bâtiments optimisés sur le plan énergétique. Des démonstrations en direct montreront comment la planification numérique, la collaboration basée sur des modèles et la fabrication robotisée modifient le chantier et quelles opportunités en découlent en termes d’efficacité, de qualité et de sécurité du travail.

    à quel point Swissbau est-elle numérique ?
    La numérisation n’est plus un domaine autonome, mais constitue le fil rouge de l’ensemble de Swissbau. Au centre, on trouve des processus pensés de bout en bout, de la planification numérique aux espaces de données qui relient la planification, la construction et l’exploitation, en passant par la collaboration basée sur le BIM.

    Le salon présentera des plateformes, des outils et des applications qui rendent les données des bâtiments utilisables et contribuent ainsi à un déroulement plus efficace des projets, à de meilleures bases de décision et à une exploitation plus intelligente. Le salon physique est complété par une présence numérique développée, qui offre un aperçu du programme, des flux de formats sélectionnés et des possibilités de dialogue prolongées avant et après les jours du salon.

    Il en résulte une plateforme hybride de savoir et de réseau qui va bien au-delà de la visite classique du salon et permet aux entreprises de rendre visible leur parcours de numérisation et de poursuivre leur réflexion.

    swissbau Focus Scène de dialogue
    Le Swissbau Focus constitue le cœur du salon en termes de contenu. Dans le cadre de talks, de panels et de manifestations spécialisées organisés par des curateurs, des associations, des entreprises, des hautes écoles et des autorités discutent de questions centrales pour l’avenir du secteur de la construction et de l’immobilier.

    Il y sera question de conditions-cadres, de stratégies et de responsabilités concrètes. Comment le cadre réglementaire évolue-t-il ? Quelles incitations sont nécessaires pour une construction respectueuse du climat et circulaire ? Quel rôle jouent les pouvoirs publics, le secteur immobilier et l’industrie dans l’interaction ?

    Le caractère est délibérément orienté vers le dialogue. L’accent est mis sur l’échange plutôt que sur des exposés frontaux, sur des perspectives controversées plutôt que sur des messages unilatéraux sur les produits. Pour les cadres et les spécialistes, Swissbau Focus devient ainsi un lieu où ils peuvent affiner leurs positions, former des alliances et prendre des impulsions pour leur propre stratégie

    Swissbau Lab et artisanat en direct
    Alors que le discours est au centre de Swissbau Focus, le Swissbau Lab permet de découvrir les innovations. Dans un mélange d’atelier, de scène et de laboratoire, des start-up, des partenaires industriels établis et des institutions de formation présentent de nouvelles solutions. Des outils numériques aux matériaux circulaires en passant par les processus de construction d’avenir.

    Des formats tels que la Main Stage, le Speakers Corner et les sessions thématiques misent sur des inputs courts et condensés, les meilleures pratiques et l’échange direct avec les participants. Il en résulte un champ d’expérimentation dans lequel de nouvelles idées sont testées, discutées et poursuivies. Proche de la pratique, ouvert à la critique et à la coopération.

    Parallèlement, le point de rencontre de l’artisanat montre à quel point l’artisanat du bâtiment lui-même est en train de changer. Une maison en bois de deux étages est construite en direct et des entreprises font la démonstration des processus de travail, des outils et des matériaux en cours d’utilisation. La numérisation, la préfabrication et la précision sont ici directement visibles, des outils intelligents au chantier en réseau.

    Formation, mise en réseau et sécurité
    L’une des principales préoccupations de Swissbau 2026 est d’assurer la relève de la main-d’œuvre qualifiée. Les associations professionnelles et de branche, les écoles et les prestataires de formation continue utilisent la plateforme pour rendre visibles les voies de formation, les spécialisations et les opportunités de carrière. Ainsi que pour renforcer le dialogue entre la relève, les entreprises et les établissements de formation.

    Le réseautage est présent tout au long du salon. Des espaces lounge, des points de rencontre thématiques et des manifestations organisées par des curateurs offrent un espace permettant de lancer des projets, d’approfondir des partenariats et de forger de nouvelles coalitions autour des thèmes du climat, de l’énergie, de la numérisation et de la sécurité.

    Dans ce contexte, le thème de la sécurité est compris au sens large. De la sécurité au travail sur les chantiers aux infrastructures numériques stables et dignes de confiance, en passant par la sécurité des bâtiments et la résilience. Swissbau 2026 montre que celui qui veut façonner l’avenir de la construction n’a pas seulement besoin de bons produits, mais aussi et surtout de réseaux solides, de connaissances communes et du courage de s’engager dans de nouvelles voies

  • Du capital frais pour la planification basée sur les données dans la construction

    Du capital frais pour la planification basée sur les données dans la construction

    La start-up zurichoise vyzn a terminé avec succès son tour de financement d’amorçage. Selon un communiqué, celui-ci a été mené par les entreprises de capital-risque Spicehaus Partners de Zoug et Kiilto Ventures, une partie du groupe chimique Kiilto dont le siège est en Finlande. D’autres investisseurs stratégiques des secteurs de la construction et de l’immobilier y participent également. Le montant du capital nouvellement levé n’est pas précisé. Le capital doit maintenant ouvrir la voie à l’élargissement du portefeuille et à la croissance.

    L’essaimage de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) est placé sous la direction de l’équipe fondatrice, dont font partie le CEO Adrian Henke, la CTO Romana Rust, le COO Martino Tschudi et le CCO Michael Sinniger. L’objectif est de transformer la planification des projets de construction et de rénovation à l’aide d’analyses basées sur des données. Et bientôt, dit-on, le logiciel vyzn couvrira plus que l’écobilan et l’efficacité énergétique et permettra des itérations de planification précoces, précises et économiques. En outre, l’intégration de données sur la circularité, l’estimation des coûts et le confort thermique est également annoncée. Une avancée technologique récente est à la base de cette intégration : vyzn est désormais capable de convertir automatiquement des modèles architecturaux en modèles 3D entièrement simulables.

    L’entreprise souligne la demande croissante des marchés européens. L’expansion en Allemagne est imminente ; le logiciel vyzn devrait être utilisé par les premiers clients dès début 2026. La start-up souhaite également élargir son équipe de manière ciblée en vue d’une nouvelle expansion. Elle compte déjà parmi ses clients plus de 50 entreprises comme l’aéroport de Zurich, Implenia, Halter, Pensimo ou Amstein-Walthert.

    « Avec vyzn, nous brisons les silos de données dans la planification », déclare Adrian Henke, CEO de vyzn. « Grâce à notre plateforme, nos clients résolvent la contradiction entre construction économique et construction durable »

  • La flexibilité PV devient une nouvelle source de revenus

    La flexibilité PV devient une nouvelle source de revenus

    La Suisse poursuit des objectifs ambitieux en matière d’énergie solaire et prévoit de multiplier par cinq la production d’électricité photovoltaïque. Cependant, les jours ensoleillés, les excédents surchargent les réseaux, c’est pourquoi la règle des 3% permet aux opérateurs de réseaux de distribution de réduire la puissance des installations jusqu’à 30% sans rémunération. sun2wheel et convoltas inversent ce principe. Ils regroupent les installations photovoltaïques en une centrale électrique virtuelle et commercialisent la flexibilité sur le marché de l’énergie de réglage de Swissgrid. Au lieu de subir des pertes, les exploitants reçoivent des primes pour des réductions ciblées de l’alimentation.

    20 % de rendement en plus
    Dans le projet pilote PV4Balancing en cours chez Swissgrid, le système fournit des chiffres impressionnants depuis juin 2025. Pour chaque kilowatt installé, les exploitants perçoivent environ 10 francs de revenus supplémentaires, ce qui correspond à plus de 20 pour cent de rendement supplémentaire. Les étranglements n’ont lieu que 4 à 8 heures par mois, généralement le week-end ou lorsque la météo est changeante. « Nos clients gagnent plus avec la flexibilité qu’avec l’injection pure et simple », souligne Fabian Gloor. Plus de 100 grandes installations sont déjà sous contrat.

    Centrale électrique virtuelle pilotée par IA
    Les entreprises sont les premières à proposer la flexibilité PV en dehors du pilote sur le marché de l’énergie de réglage. Un logiciel basé sur l’IA détecte les périodes de surplus, gère les installations en quelques minutes et intègre des systèmes de taille moyenne sans avoir recours à des capteurs coûteux. « Nous mettons en réseau les installations PV, le stockage et les stations de recharge électrique pour créer un système énergétique flexible », explique le CEO Sandro Schopfer. À l’avenir, les petites installations des maisons individuelles seront également intégrées.

    La stabilité du réseau rencontre le rendement solaire
    La solution soutient la règle des 3% en redirigeant automatiquement les pics de production vers le stockage ou les véhicules électriques. Les opérateurs de réseau bénéficient de la stabilité, les opérateurs photovoltaïques de revenus supplémentaires et la production solaire croît sans congestion du réseau. Le modèle « Profit-Plus » montre comment l’innovation technologique et les mécanismes de marché font progresser la transition énergétique. La flexibilité devient la nouvelle monnaie qui rend les installations solaires plus rentables et plus respectueuses du réseau.

  • Des systèmes de facturation flexibles renforcent les communautés énergétiques locales

    Des systèmes de facturation flexibles renforcent les communautés énergétiques locales

    L’entreprise de logiciels zevvy AG et le service électrique de la ville de Zurich(ewz) s’associent pour proposer des solutions de facturation de l’électricité. A l’avenir, l’ewz utilisera également la plate-forme de facturation flexible qui calcule les flux d’énergie dans les immeubles à plusieurs logements et les quartiers, comme l’indique un communiqué. Le logiciel zevvy permet ainsi de facturer l’électricité solaire dans le cadre de regroupements pour l’autoconsommation (ZEV), les ZEV virtuels (vZEV), l’électricité des locataires et les communautés électriques locales (LEG), ainsi que les frais de chauffage et d’eau et les stations de recharge pour véhicules électriques. La plateforme sera désormais utilisée en marque blanche, c’est-à-dire sous le logo d’ewz.

    Selon le communiqué, ewz profite particulièrement de la capacité d’intégration du logiciel, qui peut être utilisé avec différents systèmes de gestion technique des bâtiments, des plates-formes de surveillance, des fournisseurs de maisons intelligentes et des solutions d’Internet des objets (IoT). Cette diversité permet une architecture système flexible pour les futurs services énergétiques et réduit les effets de verrouillage. Dans ce cas, le passage à d’autres fournisseurs ou systèmes est plus difficile.

    « Nous sommes très heureux que d’autres partenaires de l’écosystème zevvy contribuent à notre succès. Le logiciel permet de travailler dans le système du mandant. Ainsi, la société dSyde SA accompagne les projets francophones et Prola Services GmbH aide à la charge initiale de la migration », selon Cyrill Burch, CEO de zevvy.

    Ce partenariat s’explique par l’importance croissante de l’énergie solaire partagée et des services et technologies qui y sont liés. Par exemple, le contrôle actif de l’énergie dans les communautés d’énergie solaire ainsi que le concept de communautés d’énergie locales), qui sera introduit en janvier 2026, nécessitent de nouvelles solutions. Grâce au logiciel zevvy, ewz entend élargir son offre en matière de facturation énergétique des portefeuilles immobiliers.

  • Une première suisse dans l’automatisation des bâtiments

    Une première suisse dans l’automatisation des bâtiments

    Les bâtiments modernes sont aujourd’hui des systèmes très complexes. Ils associent le chauffage, le refroidissement, la ventilation, l’éclairage, la sécurité, le photovoltaïque et les solutions de stockage en un tout intégré. L’automatisation des bâtiments permet à ces composants de fonctionner ensemble de manière optimale, avec une consommation d’énergie réduite, un fonctionnement plus stable et un confort accru. Dans le contexte de la stratégie énergétique 2050 et de la décarbonisation du parc immobilier, le besoin de spécialistes capables de comprendre aussi bien la technique que la logique des données et des systèmes croît rapidement. La reconnaissance par l’État de la formation en automatisation des bâtiments ES répond à ce besoin et crée une voie professionnelle clairement définie et de qualité garantie

    Première école supérieure d’automation du bâtiment reconnue par l’État en Suisse
    La sfb à Dietikon est la première école supérieure de Suisse à avoir passé avec succès la procédure de reconnaissance du Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation pour son cursus d’automation du bâtiment ES. Le diplôme est ainsi reconnu au niveau fédéral et intégré dans le système éducatif formel. Selon la direction de l’école, cela garantit une formation qui s’oriente vers les exigences actuelles du secteur, des normes et de la réglementation et qui reste connectée à long terme. Parallèlement, la reconnaissance renforce la visibilité de la profession auprès des maîtres d’ouvrage, des bureaux d’études, des fournisseurs d’énergie et du secteur immobilier

    Profil axé sur la pratique, de l’efficacité énergétique à l’informatique du bâtiment
    En termes de contenu, le cours mise clairement sur une orientation pratique. Il transmet des compétences spécialisées dans l’efficacité énergétique, l’informatique du bâtiment, les systèmes en réseau et les solutions d’automatisation modernes. De la technologie des capteurs et des commandes à l’analyse des données et à l’optimisation de l’exploitation. L’objectif est de former des spécialistes capables d’accompagner l’ensemble du cycle de vie des bâtiments intelligents, de la planification et de la conception à la gestion de projet, la mise en service, l’exploitation, la maintenance et l’optimisation continue. Cette large qualification crée la base de solutions durables et économiques pour les bâtiments et permet aux entreprises de réduire les coûts d’exploitation, les émissions et les risques de défaillance

    Des spécialistes de la transformation numérique dans le domaine du bâtiment
    Les automaticiens du bâtiment ES sont à l’interface de la technique, de l’informatique et de l’exploitation. Ils comprennent aussi bien les installations techniques des bâtiments que les salles de données, les interfaces et les exigences de sécurité. Pour les entreprises actives dans les domaines de la technique du bâtiment, de l’énergie, du facility management et du développement immobilier, cela représente un avantage concurrentiel tangible. Elles ont accès à des professionnels qui maîtrisent les technologies actuelles et qui peuvent en même temps promouvoir activement la transformation numérique des bâtiments. Selon sfb, c’est précisément ce profil qui est recherché lorsqu’il s’agit de mettre en pratique des stratégies de smart building et de net zero

    Structure du cours et groupes cibles
    Le cours reconnu s’adresse à des spécialistes ayant une formation professionnelle de base pertinente dans les domaines de l’électricité, du CVC, du bâtiment ou de l’informatique. En six semestres, la formation mène au travail de fin d’études et au titre protégé d’ »automaticien du bâtiment diplômé ES ».

  • Offensive de formation pour les technologies du bâtiment en réseau

    Offensive de formation pour les technologies du bâtiment en réseau

    La sfb est la première école supérieure de Suisse dont la formation en automatisation des bâtiments ES a passé avec succès la procédure de reconnaissance du Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI ). « Cela garantit une qualité maximale, des diplômes reconnus par l’État et une formation qui répond aux exigences actuelles de la branche », a déclaré la directrice du sfb Dorothea Tiefenauer, citée dans un communiqué. Les exigences posées aux bâtiments modernes ne cessent d’augmenter, poursuit le communiqué. Grâce à la reconnaissance de la formation, la sfb – Höhere Fachschule für Technologie und Management peut désormais répondre encore mieux à la forte demande de spécialistes qualifiés.

    Selon la description, le contenu de l’enseignement est résolument orienté vers la pratique. Les connaissances transmises concernent l’efficacité énergétique, l’informatique du bâtiment, les systèmes en réseau et les solutions d’automatisation modernes. L’objectif est d’obtenir une qualification pour la planification et la réalisation, mais aussi pour l’exploitation et la maintenance de bâtiments complexes, connectés de manière intelligente. Selon la sfb, cet éventail de compétences crée la base de solutions de construction durables et économiques à long terme. Pour les entreprises, ce développement de compétences représente un avantage concurrentiel décisif. Les diplômés représentent des spécialistes qui ne maîtrisent pas seulement les technologies actuelles, mais qui peuvent aussi participer activement à la transformation numérique.

    Le cours conduit les étudiants à un travail de fin d’études en six semestres, à condition qu’ils aient suivi une formation professionnelle appropriée. Les diplômés portent le titre de technicien(ne) diplômé(e) ES en domotique. La sfb organise des séances d’information pour présenter le contenu et la structure de la formation. Les personnes et les entreprises sont invitées à y participer.

  • Un financement de plusieurs millions accélère la technologie de chantier autonome

    Un financement de plusieurs millions accélère la technologie de chantier autonome

    Des sociétés de capital-risque de trois continents ont pris une participation dans Gravis Robotics: Selon les informations dont elle dispose, la spin-off de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, fondée en 2022, a levé 23 millions de dollars lors d’un tour de financement initial.

    Le tour de table a été mené par les sociétés de capital-risque IQ Capital de Londres et Zacua Ventures de San Francisco. Ont également participé Pear VC de Palo Alto en Californie, Imad Ventures de Riyad, la capitale de l’Arabie Saoudite, Sunna Ventures de Miami et la société zurichoise Armada Investment, ainsi que le cimentier Holcim de Zoug, présent dans le monde entier.

    Gravis Robotics propose des engins de terrassement autonomes conçus pour augmenter le rendement, réduire les déchets et améliorer la sécurité sur les chantiers en combinant l’intelligence artificielle, la vision artificielle et les interfaces humaines, que les exécutants se trouvent dans la cabine ou qu’ils coordonnent les travaux à distance.

    Grâce à ce récent financement, Gravis dispose désormais de la technologie, des partenariats et des canaux de distribution mondiaux dans l’ensemble de l’industrie pour accélérer l’introduction d’une véritable autonomie à grande échelle, affirme l’entreprise. En outre, elle annonce également « une vague » de nouveaux partenariats industriels. Par exemple, Gravis Robotics s’est associé à Taylor Woodrow au Royaume-Uni pour réaliser les premiers travaux d’excavation autonomes sur un grand chantier actif dans le pays, dans le cadre d’un important projet d’infrastructure à l’aéroport de Manchester. Des accords ont également été conclus avec Holcim et le sud-coréen HD Hyundai.

    Le chemin le plus rapide vers l’autonomie passe par l’augmentation de la productivité, selon le CEO Dr. Ryan Luke Johns. « En offrant aux opérateurs une intelligence 3D en temps réel et la possibilité de passer de manière transparente de l’autonomie au contrôle avancé, nous couvrons une plus grande partie du travail, accélérons l’application et créons le pipeline de données nécessaire pour apprendre de nouvelles compétences à partir des tâches les plus difficiles du secteur«  L’entreprise considère comme un avantage le fait d’avoir son siège zurichois « au cœur du prestigieux écosystème de la robotique et de l’automatisation ».

  • La sélection de start-ups prometteuses renforce le développement immobilier numérique

    La sélection de start-ups prometteuses renforce le développement immobilier numérique

    Au total, 95 jeunes entreprises avaient posé leur candidature pour le 27e programme d’accélération de Swiss Prime Site. vingt et une d’entre elles ont pu se présenter et huit ont atteint la finale. Désormais, quatre d’entre elles ont été sélectionnées pour collaborer avec l’entreprise immobilière, selon un communiqué de Venturelab. Le promoteur de start-up de Schlierem collabore avec Swiss Prime Site pour le programme et organise les ateliers correspondants.

    Les entreprises gagnantes s’appellent Jurata AG, Legartis Technology AG, Optiverse AG et Epic Fusion AG. Toutes les quatre sont actives dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), le thème principal du programme d’accélération actuel. Jurata développe des solutions pour le droit, la comptabilité et la fiscalité, Legartis pour la vérification et l’analyse des contrats. Optiverse travaille à rendre les réunions plus efficaces grâce à l’IA, tandis qu’Epic Fusion optimise les espaces de travail.

    « J’ai été vraiment impressionné par la qualité des présentations. Chaque projet était bien préparé et présenté de manière professionnelle, avec un business case clair pour Swiss Prime Site », selon Victor Wolff Casado, chef de projet numérique chez Swiss Prime Site. « Le réseau unique de start-up et l’expertise de Venturelab nous aident à faire avancer l’innovation dans un processus systématique et rapide »

  • Avantages des systèmes de bâtiments intelligents

    Avantages des systèmes de bâtiments intelligents

    Concierge, standardiste et ascensoriste : trois exemples de métiers autrefois indispensables au fonctionnement des bâtiments, mais aujourd’hui largement disparus. Le contrôle d’accès, les télécommunications, les ascenseurs et bien d’autres domaines fonctionnent depuis longtemps de manière automatisée. Avec la numérisation, les immeubles évoluent de plus en plus vers des « smart buildings ». Un coup d’œil sur l’automatisation des bâtiments montre les avantages qui peuvent en résulter et les défis qui y sont liés.

    Mise en réseau des services
    Grâce à la numérisation, l’automatisation des bâtiments peut réunir en un système en réseau des services qui agissaient auparavant de manière largement autonome. Un échange de données continu et des processus optimisés augmentent le confort des utilisateurs et l’efficacité énergétique. Dans la pratique, cette approche intégrale pose toutefois encore certains défis, explique Turan Babuscu, Head of Automation chez Siemens Suisse. « La coordination entre les différents corps de métier intervient souvent trop tard dans un projet de construction » Cela concerne par exemple la définition des interfaces et la clarification des responsabilités – des sujets qui devraient être discutés le plus tôt possible dans la phase de planification. « Ce n’est que si la collaboration intégrale est clairement définie dès le départ que la numérisation peut déployer tout son potentiel », confirme Babuscu.

    Meilleure efficacité, plus de confort
    Les avantages d’une automatisation intégrée réussie des bâtiments se manifestent par exemple au niveau de l’efficacité opérationnelle. Si les données sont systématiquement collectées et analysées, il est possible de réduire la consommation d’énergie, de détecter les pannes à un stade précoce et de développer des cycles de maintenance adaptés aux besoins. Les systèmes techniques des bâtiments consomment ainsi moins d’énergie et ont une durée de vie plus longue – deux aspects intéressants pour les propriétaires et les exploitants, tant du point de vue écologique qu’économique.

    Pour que tous les corps de métier puissent être mis en réseau et coordonnés dans un système d’automatisation des bâtiments, le sujet doit être intégré dès les premières phases de la planification. (Photo : Siemens Suisse)

    Pour les utilisateurs, en revanche, l’accent est mis sur le confort accru que permet une domotique de bout en bout. Par exemple, l’adaptation de la température ambiante, de l’éclairage et de la qualité de l’air à l’utilisation, au moment de la journée et à l’occupation, de manière à obtenir un climat intérieur plus sain et plus productif.

    L’IA joue un rôle de soutien
    Dans les années à venir, l’interconnexion de différents systèmes au sein d’un bâtiment va continuer à se développer, prédit Babuscu. « Pour cela, il faut des protocoles ouverts et sécurisés comme BACnet/SC ou KNX Secure, qui permettent une communication cryptée sans obstacle entre les corps de métier et les services en nuage » Et qu’en est-il de l’intelligence artificielle (IA) ? « Elle occupe déjà une place de choix dans la domotique », explique Babuscu. « De nombreux systèmes utilisent des algorithmes d’apprentissage pour comprendre le comportement du bâtiment et l’optimiser automatiquement » Cette évolution va se poursuivre. A l’avenir, l’IA devrait prendre de plus en plus de décisions elle-même, par exemple en déterminant la meilleure stratégie d’exploitation ou le moment optimal pour la maintenance. Il est important que l’utilisation de l’IA soit transparente, compréhensible et sûre afin d’obtenir l’acceptation des parties concernées.

    Pour plus d’informations :
    https://www.swissbau.ch/de/c/vorteile-von-intelligenten-gebaeudesystemen.74100

  • Tous les bâtiments du monde en modèle 3D

    Tous les bâtiments du monde en modèle 3D

    Le GlobalBuildingAtlas comprend environ 2,75 milliards de modèles numériques de bâtiments, ce qui en fait la plus grande collection de données spatiales explicites sur la construction à ce jour. Il couvre tous les bâtiments pour lesquels des images satellites appropriées sont disponibles en 2019. Les modèles 3D ont une résolution spatiale de 3×3 mètres, ce qui est environ 30 fois plus fin que les ensembles de données globales précédents. L’atlas a été développé par une équipe dirigée par le professeur Xiaoxiang Zhu, titulaire de la chaire de science des données dans l’observation de la Terre à la TUM, qui combine la télédétection, l’intelligence artificielle et la recherche urbaine axée sur les données dans une approche globale

    Modèles 3D détaillés et couverture mondiale
    Sur les 2,75 milliards d’entrées, il existe des modèles LoD1-3D standardisés pour environ 2,68 milliards d’entre elles, qui représentent la forme de base et la hauteur des bâtiments dans une géométrie simplifiée. Cela permet de calculer les volumes, d’analyser les structures urbaines et de comparer les modèles d’urbanisation dans le monde entier. La couverture systématique de régions jusqu’alors sous-représentées, telles que l’Afrique, l’Amérique du Sud et les zones rurales, est particulièrement importante car elles sont désormais couvertes avec la même précision que les métropoles denses

    Outil pour la planification, le climat et le risque
    Les données permettent d’étudier les dynamiques de croissance dans les villes à croissance rapide, d’identifier les quartiers à forte densité où l’habitat est potentiellement tendu et de déterminer plus précisément les besoins en infrastructures. Les chercheurs et les administrations peuvent ainsi développer des indicateurs qui montrent où le développement des transports, des réseaux d’énergie et d’eau, des logements supplémentaires ou des mesures d’adaptation au climat sont particulièrement urgents. Parallèlement, le GlobalBuildingAtlas crée un système de référence uniforme à l’échelle mondiale qui permet d’effectuer des analyses sur l’urbanisation, la consommation d’énergie et les risques de catastrophes sur la base de données comparables.

  • Transparence en trois dimensions – comment les données géographiques peuvent aider le secteur immobilier

    Transparence en trois dimensions – comment les données géographiques peuvent aider le secteur immobilier

    La densification, l’adaptation au climat et la densité croissante de la réglementation posent de nouveaux défis au secteur immobilier. Parallèlement, les géodonnées numériques offrent une vision globale de l’espace. Avec le visualiseur 3D MapBS 3D, le cadastre RDPPF et les informations foncières, le canton de Bâle-Ville dispose d’outils numériques qui aident les propriétaires, les maîtres d’ouvrage et les investisseurs à aiguiser leur regard sur le canton et ses terrains.

    MapBS 3D – Ville et bâtiments comme jumeaux numériques
    Ce qui n’était autrefois visible que sur des plans peut aujourd’hui être expérimenté en trois dimensions dans le navigateur :

    – Bâle sous la forme d’un modèle numérique de ville en 3D avec les bâtiments
    des bâtiments, du terrain et des arbres.
    – Des vues aériennes en 3D et des vues aériennes obliques pour une vision
    vue photoréaliste du canton.
    – Les bâtiments peuvent être filtrés en fonction de leur hauteur, par exemple,
    et les données peuvent être obtenues librement et intégrées dans des applications
    être intégrées dans vos propres applications.
    – La boîte à outils permet par exemple de simuler l’ombrage au cours de l’année ou les axes de visibilité.

    Un site devient ainsi spatialement compréhensible. La question de savoir si une surélévation est réaliste, comment une nouvelle construction s’intègre dans la silhouette ou quels axes visuels sont concernés – les premières réponses sont à portée de clic.

    On voit rapidement comment un terrain s’intègre dans le contexte urbain et où se cachent les potentiels. MapBS 3D est donc un outil précieux – non seulement pour les planificateurs, mais aussi pour les décideurs.

    Le cadastre RDPPF – La sécurité juridique en un clic
    Quiconque développe ou acquiert doit savoir ce qui est en vigueur. Le cadastre RDPPF – abréviation de restrictions de droit public à la propriété foncière – regroupe les prescriptions pertinentes relatives à un terrain : zones à bâtir, zones protégées, protection contre le bruit ou les eaux, etc.

    A Bâle-Ville, le cadastre comprend actuellement plus de vingt domaines thématiques, consultables en ligne ou sous forme d’extraits PDF. Dans tous les cas, il est toujours à jour. Il est ainsi possible d’identifier les risques à un stade précoce et de vérifier efficacement le cadre juridique – un avantage à ne pas sous-estimer à une époque où les processus de planification sont complexes.

    Que peut-on faire de plus ?
    Si les thèmes RDPPF sont affichés dans MapBS 3D à l’aide de l’outil « Ajouter une couche », un espace de décision numérique est créé.

    D’autres thèmes intéressants sont également disponibles dans le WebGIS cantonal MapBS. L’outil « Informations foncières » permet d’obtenir directement des informations sur un terrain et ses bâtiments. Ces mêmes informations peuvent également être intégrées de manière automatisée dans vos propres applications grâce à une API.

    Tout cela permet de vérifier, par exemple, si une intention de construction est conforme au plan de zonage ou si le bruit rend une utilisation résidentielle éventuellement défavorable. Cela permet de clarifier les choses et d’éviter les malentendus. Les connaissances complexes deviennent ainsi spatialement visibles, et l’on identifie mieux les qualités de la situation, les risques et les marges de développement.

    Qu’est-ce qui est prévu pour l’avenir ?
    Avec twinbs, le canton de Bâle-Ville souhaite rendre les géoinformations encore plus transparentes et fiables. Le plein potentiel des données spatiales doit être mis à profit. Le service de géoinformation recueille régulièrement les réactions des utilisateurs. Si vous avez des questions sur MapBS 3D, le cadastre RDPPF ou les géodonnées en général, n’hésitez pas à les contacter directement.

  • La technologie vidéo améliore la sécurité sur les chantiers

    La technologie vidéo améliore la sécurité sur les chantiers

    Zurich North America et Zurich Resilience Solutions (ZRS), le gestionnaire de risques de l’assureur Zurich, exigent désormais l’utilisation de la technologie Arrowsight pour tous les projets de fin de chantier assurés par Zurich dans la ville de New York. Arrowsight, basée à Katonah dans l’État de New York, se concentre sur la modification du comportement basée sur la vidéo et l’analyse de coaching pour améliorer la sécurité sur les chantiers et réduire les accidents du travail.

    Cette collaboration, annoncée dans un communiqué, fait suite à un programme pilote de trois ans dans le cadre duquel l’analyse vidéo et le coaching Arrowsight ont été appliqués à huit grands projets de construction ainsi qu’à un projet complexe de génie civil. Par rapport à douze projets de construction sur lesquels les technologies de sécurité n’ont pas été utilisées, les travaux Arrowsight ont enregistré 50 pour cent de déclarations d’accidents du travail en moins.

    « L’amélioration de la sécurité des travailleurs tout en réduisant les risques et les fraudes potentielles grâce à notre équipement vidéo à faible coût est une étape importante pour le secteur. Le fait que la fréquence et le coût des sinistres aient diminué à ce point est le résultat direct du respect des règles de sécurité au travail – de 70 pour cent avant l’introduction d’Arrowsight à 97 à 100 pour cent après l’utilisation de notre technologie », a déclaré Adam Aronson, fondateur et PDG d’Arrowsight, cité dans le communiqué. « Depuis 2024, nous travaillons avec Zurich et Arrowsight sur un projet majeur à New York et nous sommes très satisfaits du faible nombre de sinistres que nous avons enregistrés jusqu’à présent », a déclaré Deborah Broom, vice-présidente de la gestion des risques chez Tutor Perini Corp, une entreprise de construction impliquée.

    Arrowsight sera le fournisseur exclusif de la technologie de chantier basée sur les caméras pour Zurich North America à travers les États-Unis. Zurich Resilience Solutions devient le fournisseur exclusif de services de gestion des risques pour Arrowsight.

  • Nouvelles solutions numériques pour le marché immobilier

    Nouvelles solutions numériques pour le marché immobilier

    SMG Real Estate, qui fait partie du groupe SMG Swiss Marketplace, élargit son portefeuille avec l’acquisition des activités suisses d’immoverkauf24, basé à Hambourg. Selon un communiqué, cette acquisition renforce en particulier le domaine de l’acquisition numérique de biens à vendre. Avec cette étape, SMG Real Estate renforce la base commerciale des agents immobiliers partenaires et crée de nouvelles possibilités pour vendre des biens immobiliers de manière plus efficace.

    L’intégration de www.immoverkauf24.ch-Portals se fait dans le cadre d’une opération sur actifs, les collaborateurs ne sont donc pas repris ou intégrés. Les activités de la plateforme immobilière en Allemagne et en Autriche se poursuivront sans changement. Selon le communiqué, cette acquisition s’explique par la concurrence qui règne sur le marché suisse du logement, notamment en ce qui concerne les maisons individuelles à vendre. L’acquisition de mandats est « plus importante que jamais » pour les professionnels de l’immobilier, mais elle est également liée à une concurrence croissante pour obtenir des contacts pour les personnes intéressées par la vente.

    « Avec immoverkauf24, nous ajoutons une nouvelle pièce à notre portefeuille de plateformes existant. La plateforme s’intègre parfaitement dans notre stratégie visant à fournir aux agents immobiliers les meilleurs outils numériques tout au long du processus de commercialisation, de l’acquisition de nouveaux mandats de vente à la conclusion de ventes réussies », a déclaré Martin Waeber, Managing Director de SMG Real Estate

    SMG Real Estate exploite déjà ImmoScout24, Homegate et Flatfox. Elle fait partie du SMG Swiss Marketplace Group, un réseau de places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Frauenfeld intègre le parking de la vieille ville dans le Smart Parking

    Frauenfeld intègre le parking de la vieille ville dans le Smart Parking

    La ville de Frauenfeld étend son système de stationnement intelligent au parking de la vieille ville. C’est ce que vient d’annoncer la ville. Pour cela, il a été équipé de capteurs qui indiquent les places de parking libres dans l’application Regio Frauenfeld. Le projet pilote avait été lancé en 2023 et poursuivi en 2024 après une évaluation complète. Il comprend désormais un total de six parcs et 24 caméras.

    L’occupation y est enregistrée toutes les deux minutes et rendue visible sur l’application. Cela devrait permettre aux usagers de la route de trouver plus rapidement une place de stationnement libre et de bénéficier d’une circulation plus fluide.

    Le parking de la vieille ville est le seul à ne pas être équipé de caméras. Il appartient à Wohnpark Promenade AG et est géré par Tobler Immobilien AG. Une période d’essai d’un an a été convenue avec les responsables des deux sociétés. Le parking souterrain offre 66 places de stationnement dans un emplacement central.

    Après la rénovation du centre commercial Passage, son parking d’environ 260 places sera également mis en service. Les travaux de construction devraient être terminés fin 2027.

    Le concept de parking intelligent de Frauenfeld est basé sur un projet d’innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle dans le canton de Zurich. Dans ce cadre, la société Parquery AG de Zurich, une émanation de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), a permis, grâce à son système de reconnaissance d’images, de saisir et d’analyser efficacement l’occupation des places de stationnement en temps réel.

  • Stimuler l’innovation dans le secteur de la construction et de l’immobilier

    Stimuler l’innovation dans le secteur de la construction et de l’immobilier

    Le professeur Adrian Wildenauer sera le nouveau directeur du Center for Smart Building & Real Estate à la Haute école de gestion de Zurich(HWZ). Le centre sera une division du département Banking & Finance, Controlling and Real Estate, également nouvellement créé, peut on lire dans un communiqué de presse. Le département entrera en fonction en janvier 2026 et sera dirigé par Nadine Rusch-Schenker.

    En prenant ses nouvelles fonctions, Adrian Wildenauer souhaite participer activement au développement de la construction et de l’immobilier. Jusqu’à présent, il est professeur de construction numérique à la Haute école spécialisée bernoise(BFH). Auparavant, il a notamment travaillé pour les CFF SA en tant que responsable de la standardisation BIM & des activités sectorielles, ainsi que dans d’autres fonctions de direction dans le secteur immobilier. Ses recherches portent principalement sur les domaines du Building-as-a-Service et de la construction numérique.

    « Avec Adrian Wildenauer, nous gagnons un expert au réseau international qui allie de manière unique théorie et pratique. Ses travaux sur le Smart Building, les Digital Twins et les services basés sur les données renforcent la capacité d’innovation de la HWZ dans le domaine du Real Estate Management », a déclaré Brian Rüeger, recteur de la HWZ, cité dans le communiqué.

  • Extension du site de l’entreprise pour une croissance future

    Extension du site de l’entreprise pour une croissance future

    L’entreprise HKG d’Aarau, spécialisée dans la technique du bâtiment et le conseil en énergie, s’installe dans de nouveaux locaux à Baden. A partir du 1er mars 2026, elle sera installée au 14a de la Täfernstrasse, dans le quartier de Dättwil à Baden. Actuellement, HKG est encore à la recherche de collaborateurs supplémentaires pour le nouveau site, comme il ressort d’un communiqué. Les nouveaux bureaux y sont décrits comme « un lieu de travail ultramoderne avec de la lumière, de l’espace et une atmosphère où l’on se sent bien » ainsi que comme « un lieu de travail du futur » avec une terrasse sur le toit, des zones de concentration et une infrastructure moderne.

    Fondée en 1978, la holding Herzog Kull Group opère dans différents domaines de l’ingénierie électrique. Cela comprend l’ingénierie électrique, l’automatisation des bâtiments, l’informatique des bâtiments et la sécurité, ainsi que le conseil, l’énergie, la numérisation et la planification globale. Alors que le siège de Herzog Kull Group Holding se trouve à Rotkreuz, des sociétés appartenant au groupe comme HKG Engineering et HKG Consulting sont basées à Aarau.

  • Le jumeau numérique rend l’invisible visible

    Le jumeau numérique rend l’invisible visible

    Au cœur du projet se trouve un copilote numérique qui agit comme un assistant intelligent et aide à la prise de décision en matière de restauration. Grâce à des scans laser et des relevés photogrammétriques, un jumeau 3D précis de la cathédrale est créé, complété par des données détaillées sur chaque pierre. L’âge, la composition des matériaux et l’état sont documentés de manière scientifique

    Parallèlement, les charges mécaniques dans la structure sont simulées à l’aide de méthodes telles que Thrust Network Analysis. Les dommages ne sont pas seulement visibles, ils sont également localisés dans l’espace et leur évolution est compréhensible. Les technologies XR présentent aux restaurateurs, aux ingénieurs et aux architectes des hologrammes interactifs directement sur l’ouvrage original

    Le climat comme défi
    L’équipe de l’ETH Zurich met en corrélation les extrêmes météorologiques locaux, comme la pluie provoquée par le vent, avec les images réelles des dégâts sur les grès. Des capteurs mesurent l’humidité et le microclimat ; les données ainsi obtenues sont intégrées dans des modèles qui prévoient les évolutions futures en cas de changement climatique croissant. Il en résulte des stratégies pour la conservation à long terme de la structure des bâtiments, adaptées aux contraintes climatiques individuelles du site

    Nouvelles normes pour les bâtiments dans le monde entier
    Le projet « Heritage  » est un modèle de numérisation pour la protection du patrimoine. La combinaison du jumeau numérique, de la XR et de l’IA est transposable aux ponts, châteaux et autres monuments historiques. L’application publique pour l’anniversaire de la cathédrale communique la restauration de manière transparente et participative aux visiteurs. La protection du patrimoine n’est pas seulement plus efficace, elle devient accessible à tous.

  • Solutions d’accès intelligentes

    Solutions d’accès intelligentes

    Salto a été fondée en 2000 au Pays basque avec la vision de développer des systèmes d’accès flexibles et sans fil. L’entreprise s’est rapidement développée pour devenir un groupe international comptant aujourd’hui plus de 1 850 employés et plus de 100 000 installations sur 10 millions de points d’accès. Le « Salto Wecosystem » comprend aujourd’hui les leaders du secteur Gantner et Vintia

    Technologies d’avant-garde et jalons continus
    Dès 2002, le Salto Virtual Network, système de fermeture virtuel et hautement sécurisé, a provoqué une révolution dans le secteur. Le lancement de Salto Wireless en 2008 a posé les bases d’un contrôle d’accès sans fil et en réseau en temps réel. Une étape importante pour les grands projets et les structures de bâtiments flexibles. Avec JustIN Mobile, Salto a lancé dès 2015 des solutions d’accès mobile et a continué à développer la gestion des accès avec des plateformes cloud

    Nouvelles solutions pour l’avenir
    En 2025, Salto mise avec XS4 Face sur le contrôle d’accès biométrique via la reconnaissance faciale et le combine avec l’enregistrement mobile des utilisateurs. Le nouveau système de gestion d’identité Salto IDM ajoute des fonctions complètes de gestion d’identité à la gamme. Des séries de produits continues et des extensions fonctionnelles permettent à l’entreprise de rester à la pointe du progrès

    Conception centrée sur l’utilisateur et partenariat mondial
    Salto reste un moteur d’innovation, guidé par une conception centrée sur l’utilisateur, la fiabilité et la responsabilité sociale. Ses solutions permettent à plus de 40 millions de personnes de bénéficier d’un accès sécurisé et confortable chaque jour, des campus d’enseignement aux grandes entreprises en passant par les établissements de santé. Cet anniversaire souligne l’ambition de continuer à offrir des expériences d’accès ouvertes, sûres et intelligentes pour le monde connecté.

  • La construction circulaire, un nouveau standard dans le canton de Zurich

    La construction circulaire, un nouveau standard dans le canton de Zurich

    L’Office des biens immobiliers et des bâtiments du canton de Zurich intègre systématiquement les principes de la construction circulaire dans ses processus à l’aide du Circular Hub en tant que plateforme d’économie circulaire. Cette initiative fait suite à la stratégie d’économie circulaire publiée en 2024. Selon un communiqué de Circular Hub, le format de la communauté de pratique intitulé « KreislaufLAB -Planen und Bauen für Zürichs Zukunft » a été établi à cette fin. L’objectif est d’ancrer durablement les connaissances nécessaires dans les rôles existants de la gestion immobilière cantonale. Circular Hub a pris en charge la conception, l’animation et la mesure de l’impact du format en étroite collaboration avec les responsables cantonaux, peut-on lire dans la description du projet. De plus, l’ancrage interne est soutenu par une stratégie de communication.

    Des connaissances spécialisées et des exemples pratiques doivent faciliter la planification et la mise en œuvre de la construction circulaire. Concrètement, des thèmes tels que la déconstruction, le choix des matériaux et la réflexion sur le cycle de vie jouent un rôle central. « Il en résulte un réseau vivant dans lequel les connaissances sont partagées et ancrées dans des aides concrètes à l’application. C’est ainsi que l’impact peut devenir visible », explique Circular Hub pour décrire son orientation.

    Concrètement, il s’agit de cinq ateliers interactifs qui combinent des apports techniques, des discussions de groupe et des travaux de groupe pratiques. Le résultat sera le développement d’outils pratiques et d’aides à l’application. En interne, le processus sera accompagné, entre autres, de bulletins et d’une manifestation de clôture. Enfin, une mesure de l’impact permettra de déterminer comment les compétences ont été développées et les principes du cycle ancrés.

  • Les jumeaux numériques façonnent l’industrie de demain

    Les jumeaux numériques façonnent l’industrie de demain

    Lors du NVIDIA GTC à Washington, Siemens et NVIDIA ont présenté une nouvelle architecture de système basée sur l’IA qui relie le portefeuille Xcelerator de Siemens à la plate-forme Omniverse de NVIDIA. Cette « pile technologique industrielle » permet de créer des jumeaux numériques qui visualisent, simulent et optimisent les usines en temps réel. Il en résulte une fondation pour le métavers industriel. Un écosystème interconnecté qui réunit de manière transparente la conception, l’exploitation et l’approvisionnement en énergie.

    La nouvelle solution accélère considérablement les processus de planification et d’ingénierie. Les schémas d’usine peuvent être simulés et ajustés en quelques heures au lieu de plusieurs semaines. Les flux de travail pilotés par l’IA prennent des décisions basées sur les données et améliorent la précision, l’efficacité et la durabilité.

    Création de valeur industrielle de bout en bout de la puce à la grille
    Au cœur de l’approche se trouve la chaîne de valeur « chip-to-grid », qui intègre la conception des semi-conducteurs, l’exploitation de l’usine, l’approvisionnement en énergie et la gestion des bâtiments. Elle garantit que l’électricité, le refroidissement et la puissance de calcul fonctionnent comme un système unique, qu’il s’agisse d’une nouvelle construction ou d’une modernisation de l’existant. Grâce à la simulation basée sur l’IA, les opérateurs peuvent optimiser les installations de production en quelques mois plutôt qu’en quelques années.

    Cette approche intégrée correspond au plan directeur pour les « usines AI » d’une capacité de plusieurs gigawatts. Ensemble, les deux entreprises établissent de nouvelles normes d’efficacité, d’évolutivité et d’intelligence énergétique pour les centres de données et les usines d’IA.

    L’IA industrielle comme moteur de l’innovation
    Avec cette coopération, les deux entreprises soulignent le bouleversement mondial de la fabrication. Les jumeaux numériques, l’automatisation par IA et la simulation en temps réel sont en train de devenir la base de la nouvelle intelligence industrielle.

    En fusionnant la planification, l’ingénierie, la gestion de l’énergie et des bâtiments en une seule plate-forme, les entreprises disposent d’un outil qui simplifie les processus complexes, préserve les ressources et accélère l’innovation. Un pas clair vers des environnements industriels auto-optimisés.

  • La région DACH crée une plate-forme pour l’innovation énergétique en Europe

    La région DACH crée une plate-forme pour l’innovation énergétique en Europe

    Des universités, des écosystèmes de start-up et des entreprises du secteur de l’énergie d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse ont créé une plateforme européenne pour l’innovation énergétique. Une université de pointe et une entreprise énergétique de chaque pays sont représentées à l’Energy Launchpad, informe dans un communiqué l’incubateur d’entreprises UnternehmerTUM de Garching près de Munich, qui fait partie de la plate-forme.

    La Suisse est représentée par l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich et Energie 360° de Zurich. L’Autriche est représentée par l’Université technique de Vienne et VERBUND AG, et l’Allemagne par l ‘Université technique de Munich et EnBW Energie Baden-Württemberg AG.

    La plate-forme, conçue comme un réseau ouvert, a pour objectif de promouvoir les technologies européennes et les jeunes entreprises. L’année prochaine, l’accent sera mis sur l’intelligence artificielle et l’informatique quantique. « Avec Energy Launchpad, nous créons un espace pour la puissance de mise en œuvre en Europe », a déclaré Helmut Schönenberger, fondateur et PDG d’UnternehmerTUM, cité dans le communiqué. « La recherche, l’industrie et les startups mettent ici plus rapidement les technologies en application – de manière ouverte, transfrontalière et avec un accent clair sur l’impact » Cela crée « de la résilience dans le système énergétique et de la souveraineté technologique pour l’Europe », estime Schönenberger.

    Le coup d’envoi du projet a été donné le 24 octobre lors d’une réunion de lancement à Vienne. C’est de là que l’Energy Launchpad doit maintenant partir en voyage dans la région DACH. La prochaine étape sera la participation à l’Energy Week @ ETH à Zurich le 11 novembre.

  • Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Au cours des dix prochaines années, l’ETH Swiss GeoLab deviendra un centre international d’observation de la Terre et d’analyse des données. Lucerne deviendra ainsi un lieu où convergeront les données provenant de l’espace, de l’air et du sol. A l’aide de l’intelligence artificielle et d’ordinateurs à haute performance, il sera possible de faire des prévisions et des analyses sur les dangers naturels, le climat ou les développements agricoles. Thomas Zurbuchen, professeur à l’ETH, et Verena Griess, professeur à l’ETH, dirigent le projet sur le plan stratégique, tandis que Felix Seidel Caprez assure la direction opérationnelle du centre.

    Choix du site avec des critères clairs
    Le profil d’exigences pour le site a été défini par l’ETH Zurich et rendu public. Il accorde une grande importance aux conditions optimales pour la recherche, la coopération et l’innovation. On recherche un lieu doté d’une infrastructure moderne, proche des universités, des entreprises et des autorités. Les propositions soumises seront évaluées au premier trimestre 2026.

    Mise en réseau et perspectives concrètes
    La mise en réseau avec le paysage de la formation et de la recherche de Lucerne est déjà en cours avant la décision sur le site. Des ateliers entre l’EPF, les entreprises régionales et les partenaires administratifs doivent mettre en évidence les synergies et initier des projets communs.
    « Cet investissement dans le savoir et la technologie est une grande chance pour le canton », déclare le conseiller d’État Fabian Peter, pour qui le projet est un jalon pour le site d’innovation de Lucerne.

    Une région de recherche qui donne le ton
    D’ici 2030, le Swiss GeoLab devrait employer une centaine de personnes et intégrer des start-ups et des partenaires industriels. Le centre ne redéfinira pas seulement l’observation de la Terre, mais renforcera également la position de Lucerne en tant que site de recherche de premier plan dans le réseau international de l’innovation.

  • Formation continue pour des compétences modernes en matière de sécurité incendie

    Formation continue pour des compétences modernes en matière de sécurité incendie

    L’Académie AFC, située dans le Technopark de Zurich et leader, selon ses propres indications, dans la formation et la formation continue dans les domaines de la protection incendie, de la sécurité et de la technique du bâtiment, a développé le concept de recyclage BSV 2026 qui, selon un communiqué, prépare les spécialistes aux nouvelles prescriptions de protection incendie BSV 2026.

    Dans le module A de la formation continue, l’Académie donne un aperçu des principales nouveautés de la BSV 2026 au niveau des spécialistes de la protection incendie et s’exerce à établir des plans et des concepts conformes aux prescriptions. En revanche, le module B, au niveau des experts en protection incendie, enseigne l’application pratique des nouvelles exigences et des méthodes de documentation.

    Selon l’Académie AFC, les nouvelles prescriptions de protection incendie BSV 2026 marquent un changement fondamental dans la protection incendie suisse et augmentent considérablement les exigences. Les preuves basées sur le risque remplacent ainsi les solutions standard et rendent indispensables des connaissances approfondies sur les contextes structurels, techniques et organisationnels. La protection incendie devenant une partie intégrante de l’architecture, de l’utilisation, de l’exploitation et de la technique, il est nécessaire de travailler ensemble à tous ces niveaux – la pensée interdisciplinaire devient donc décisive, selon l’Académie. A l’avenir, il faudra en outre communiquer clairement : les exigences concrètes en matière de documentation, d’assurance qualité et d’exécution doivent être clairement communiquées aux maîtres d’ouvrage, aux autorités et aux partenaires de projet.

    L’Académie AFC propose depuis 2016 des programmes de formation en protection incendie, construction durable, sécurité et technique du bâtiment.

  • Le Conseil fédéral prévoit une nouvelle loi sur les plateformes de communication et les moteurs de recherche

    Le Conseil fédéral prévoit une nouvelle loi sur les plateformes de communication et les moteurs de recherche

    L’espace numérique est aujourd’hui largement contrôlé par un petit nombre de plates-formes mondiales. Des entreprises comme Meta, Alphabet, TikTok ou X exploitent des infrastructures de communication centrales selon leurs propres règles. Ces groupes influencent non seulement les contenus visibles, mais aussi la manière dont la communication publique et la formation de l’opinion se déroulent. Le Conseil fédéral y voit un risque croissant pour le débat démocratique en Suisse et veut y remédier avec la nouvelle loi.

    Protection des utilisateurs et procédures légales
    La pièce maîtresse de la réglementation est une procédure obligatoire de notification des contenus illicites. Les plateformes doivent permettre aux utilisateurs de signaler facilement les contenus présumés délictueux, tels que la diffamation, les insultes ou les propos haineux. Parallèlement, les fournisseurs doivent justifier de manière compréhensible leurs décisions de modération, informer les personnes concernées et mettre à disposition des procédures de plainte internes. Un règlement extrajudiciaire des litiges doit servir de mesure de protection supplémentaire en cas de conflit.

    Transparence de la publicité et des algorithmes
    Outre la gestion des contenus, la loi s’intéresse également au pouvoir économique et algorithmique des plateformes. De nouvelles obligations de transparence sont prévues pour l’identification des publicités, l’utilisation de systèmes de recommandation et la création d’archives publicitaires accessibles au public. Les autorités et les instituts de recherche devront à l’avenir avoir accès aux données pertinentes des plateformes. Une étape qui n’est pas seulement importante du point de vue de la politique démocratique, mais aussi de la stratégie de localisation.

    La représentation juridique en Suisse devient obligatoire
    Un autre point renforce l’application des lois. Les fournisseurs étrangers qui ne sont pas établis en Suisse devront désigner un représentant légal en Suisse. Le projet de loi crée ainsi un moyen efficace d’obliger également les entreprises mondiales à respecter les normes nationales. Une mesure qui apporte une clarté juridique et qui positionne la Suisse comme une place numérique capable d’agir sur le plan réglementaire.

    Une réglementation ciblée plutôt qu’une surréglementation
    La loi ne vise expressément que les très grandes plateformes. Elles sont définies comme des services dont le taux de pénétration mensuel est d’au moins dix pour cent de la population résidente permanente, soit environ 900 000 utilisateurs. La loi reste ainsi ciblée et proportionnée, sans imposer de contraintes aux petits fournisseurs ou aux start-ups.

    Consultation et questions ouvertes
    La consultation se déroulera jusqu’au 16 février 2026. Les autorités, les associations, les entreprises et les autres parties intéressées sont invitées à y participer. Une attention particulière sera accordée aux réactions concernant les dispositions prévues pour la protection des mineurs ainsi que la forme concrète de la procédure de notification.

    Un signal pour la concurrence numérique
    Avec la nouvelle loi, la Suisse se positionne dans la concurrence internationale comme un pays avec des règles du jeu claires et équitables dans l’espace numérique. Pour les investisseurs, les exploitants de plateformes et les modèles commerciaux numériques, cela crée de nouvelles conditions-cadres. Ceux qui souhaitent pénétrer le marché suisse devront à l’avenir miser sur la transparence, la responsabilité et les droits des utilisateurs. Un pas décisif vers un écosystème numérique responsable.