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  • Le site Landolt en pleine mutation

    Le site Landolt en pleine mutation

    Quelle est l’importance du développement du Landolt-Areal pour le site économique de Glaris ? Quelles impulsions concrètes attendez-vous pour l’économie locale et la création de nouveaux emplois ?
    Le site est aujourd’hui déjà bien occupé par de nombreuses PME différentes. Avec le départ à moyen terme de l’entreprise Landolt, l’ancien site sera libéré. La Shedhalle, que nous avons déjà rénovée et dont le toit a été équipé d’une grande installation photovoltaïque, est particulièrement intéressante. Nous sommes en train d’attirer de nouveaux locataires et offrons un site très attractif avec une connexion logistique optimale. De nouveaux emplois attrayants y seront créés.

    Les utilisations temporaires, comme le hub Mobility prévu, sont un élément central du concept. Quelles opportunités voyez-vous dans ces utilisations temporaires pour animer le site pendant la phase de développement ?
    C’est l’une des parties les plus importantes de la transformation. Nous souhaitons, dans la mesure du possible, conserver tous les locataires existants. Nous entretenons un contact direct avec eux afin qu’ils puissent continuer à se développer au sein du site. Les bâtiments à usage intermédiaire sont loués à bas prix mais pas pour longtemps, que ce soit comme entrepôt, parking ou hub, mais sans grand investissement de notre part. Il y a aussi de la place pour la créativité.

    Comment le canton de Glaris et la promotion économique sont-ils impliqués dans le projet ? Y a-t-il une coordination stratégique avec les objectifs de développement cantonaux ?
    Nous avons des échanges réguliers avec la promotion économique et sommes confiants quant à la possibilité d’attirer des PME plus importantes dans le canton de Glaris en raison de la bonne situation et de la taille de la surface proposée. Plusieurs entreprises sont déjà intéressées pour s’y installer.

    La planification participative est soulignée. Comment les habitants et les commerçants ont-ils pu participer concrètement et quels sont les enseignements tirés de ce processus qui seront pris en compte dans les prochaines étapes ?
    L’urbanisme, les relations avec les voisins ainsi que l’utilisation et la répartition des constructions sur le site ont été revus avec une représentation bien étayée des autorités et un comité d’experts de l’économie et de l’urbanisme ainsi qu’une équipe de planification internationale. Un grand nombre d’anciens bâtiments de la filature seront conservés et une nouvelle vie leur sera donnée.

    Le site, aujourd’hui exclusivement commercial, sera complété par différentes offres commerciales, et une petite part d’habitat sera également possible. La situation très attrayante entre les ruisseaux Chli Linthli et Mühlibach invite également les promeneurs et les habitants à découvrir ce lieu magnifique et idyllique.

    Les planificateurs élaborent actuellement le projet indicatif en collaboration avec la commission d’aménagement et le service des monuments historiques. D’ici l’été 2025, la forme future du site, l’offre commerciale élargie et la diversité des logements pourront être présentées. Nous sommes très heureux de cette excellente collaboration et sommes convaincus que le traitement soigneux de l’existant et des nouveaux bâtiments créera une grande valeur ajoutée pour les utilisateurs du site, mais aussi pour les riverains.

    Le développement se fera en quatre étapes. Comment vous assurez-vous que le site reste vivant, utilisable et attractif dès les phases intermédiaires et qu’il ne devienne pas un chantier de longue haleine ?
    Comme nous l’avons déjà évoqué, une partie sera réutilisée dans les bâtiments industriels existants. Les bâtiments existants très anciens, qui seront vides à moyen terme après le départ de l’entreprise Landolt, doivent être rapidement remis en location après une transformation ou une modernisation. Pour ce faire, les différentes zones de talents ont été définies et constituent les étapes. L’achèvement de chaque zone permettra d’achever successivement le développement.

    Le campus d’innovation du Chli Linthli doit se développer de manière indépendante et en fonction des besoins. A quels groupes cibles souhaitez-vous vous adresser ici et quels secteurs pourraient s’y implanter ?
    Ce site est aujourd’hui entièrement occupé par un large éventail d’activités commerciales. C’est ici que seront logés les besoins de demain. L’idée est de créer une offre commerciale diversifiée qui nécessite un bon réseau au sein de cette zone et qui fonctionne comme un campus. Mais nous sommes également ouverts à d’autres idées. Seul l’avenir nous dira lesquelles.

    Comment créez-vous une identité et un lien à long terme sur le site ? Quel rôle jouent les offres sociales, culturelles ou écologiques pour les futurs utilisateurs ?
    Le site a déjà une histoire riche. Cela se voit partout ici. Une nouvelle utilisation et une gestion appropriée permettront de préserver la culture, mais aussi de la redéfinir. Avec notre objectif de durabilité, ce processus permettra également de préserver les ressources. L’utilisation de matériaux naturels et d’une architecture simple permettra de créer des espaces de travail et d’habitation abordables, sains et agréables à vivre pour les utilisateurs. Avec ses cours d’eau, ses espaces verts, ses places de quartier nouvellement créées, etc., le site offre une grande qualité d’espace, mais aussi un lieu très attractif pour travailler, vivre et rester.

  • Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Le canton d’Argovie est un espace dynamique offrant une qualité de vie élevée et une grande attractivité économique. Afin de garantir cet atout à long terme, le Conseil d’État a adopté le modèle de développement (ELB) 2025-2034. Celui-ci formule des objectifs et des lignes d’action clairs qui répondent aux principaux défis de notre époque, à savoir la croissance démographique, le changement climatique, la numérisation et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    L’ambition centrale est de façonner activement le développement du canton, et ce en étroite collaboration avec les communes, les entreprises, les instituts de recherche et la population. L’idée directrice « Ensemble pour l’Argovie » résume bien cette approche collaborative. Ce n’est qu’en travaillant ensemble que les ambitions dans les domaines de l’économie, de la société, de l’environnement et de l’administration peuvent être réalisées avec succès.

    Trois axes stratégiques pour une région forte
    Penser la promotion économique de manière globale et l’intensifier
    L’Argovie veut continuer à se positionner comme un site attractif pour les entreprises, la recherche et l’innovation. Pour ce faire, des conditions-cadres ciblées sont créées afin de maintenir et de développer la création de valeur et l’emploi dans le canton.

    Aménager l’espace, garantir les bases
    Entre habitat, travail, mobilité et nature, un aménagement du territoire intelligent est essentiel. L’objectif est d’anticiper les conflits d’utilisation et de protéger les ressources naturelles.

    Renforcer les structures communales performantes
    Les pouvoirs publics doivent agir de manière efficace, coopérative et proche des citoyens. Les fusions de communes, la coopération intercommunale et les services basés sur le numérique en constituent la base.

    Ces priorités sont étayées par 30 orientations concrètes, intégrées dans le plan des tâches et des finances et réexaminées chaque année.

    La durabilité nécessite une marge de manœuvre
    Le cadre financier pour la mise en œuvre de la stratégie est assuré. Même si des déficits structurels sont attendus à partir de 2026, la réserve de compensation bien remplie permet de poursuivre toutes les mesures prévues jusqu’en 2034. Les allègements fiscaux sont examinés en fonction de la situation et au regard de la situation financière globale. La marge de manœuvre du canton est ainsi préservée à long terme.

    De la vision à la mise en œuvre
    La mise en œuvre de l’ELB se fera par étapes et sera étroitement liée à la planification à moyen terme. De nombreux projets sont déjà en cours dans le cadre de l’agenda de développement existant, de la construction énergétiquement efficace aux modèles de logement intégratifs en passant par la promotion de l’innovation. À l’avenir, de nouveaux projets seront lancés de manière ciblée, classés par ordre de priorité et dotés de ressources appropriées.

    Les progrès réalisés seront présentés chaque année de manière transparente. Il s’agit d’une étape importante pour une politique d’implantation basée sur des faits et sur la confiance. Le Conseil d’État s’engage ainsi en faveur d’une gestion agile et axée sur le dialogue du développement cantonal, en étroite concertation avec tous les acteurs concernés.

    Le modèle de développement 2025-2034 est bien plus qu’un instrument de planification politique. C’est une promesse puissante faite à une population qui mise sur la qualité de vie. Aux entreprises qui recherchent la fiabilité et l’innovation et aux communes qui veulent participer à la construction de leur avenir en toute confiance. L’Argovie se positionne ainsi comme un canton moderne avec une boussole claire. Fort sur le plan économique, responsable sur le plan écologique et ancré dans la société.

  • L’homme au cœur de l’avenir de l’IA

    L’homme au cœur de l’avenir de l’IA

    L’intelligence artificielle est entrée dans la vie quotidienne, des modèles de langage comme ChatGPT aux recommandations personnalisées. Mais l’IA n’est pas intelligente au sens humain du terme. C’est ce qu’a montré clairement Manuel Kaufmann de l’ETH AI Center. Les ordinateurs traitent les images sous forme de chiffres, tandis que les humains interprètent les contenus de manière contextuelle. La différence ? « Les humains pensent, les ordinateurs calculent », a déclaré Fabian Unteregger.

    De la mission lunaire au million d’utilisateurs en 5 jours
    Avec une énorme puissance de calcul, les systèmes d’IA ont fait un bond technologique. Stephan Sigrist du ThinkTank W.I.R.E voit dans l’IA un développement évolutif au potentiel disruptif. Sa vision est celle d’une assistance personnelle par IA qui négocie, planifie et communique entre eux à notre place. Cela changera fondamentalement non seulement Internet, mais aussi notre vie quotidienne.

    L’innovation a besoin d’avantages sociaux
    On s’attend à ce que l’IA génère un gain de productivité de 20 % en Suisse. Mais la technologie seule ne suffit pas. « L’innovation, c’est ce qui crée de l’utilité », selon Sigrist. C’est précisément pour cela qu’il faut un cadre clair. Stephanie Gygax d’Algorithm Watch demande une large participation de la société à la conception, en particulier au vu des questions écologiques et éthiques.

    La Suisse, une nation de l’IA au potentiel inexploité
    Pascal Kaufmann, fondateur d’AlpineAI, considère la Suisse comme l’origine et l’avenir de l’IA. Avec SwissGPT, il veut créer une réponse locale aux développements mondiaux, digne de confiance, scientifiquement fondée et à la pointe de la technologie. Pour lui, il est clair que l’IA peut servir l’homme s’il la façonne activement.

    Dialogue avec la société
    La série de manifestations « Le robot, notre nouvel ami et assistant ? » montre à quel point le dialogue social sur l’IA est important. En effet, ce n’est que si les craintes, les questions et les attentes de la population sont prises au sérieux qu’une technologie au service de l’homme – et non l’inverse – verra le jour.

  • Prévoyance professionnelle à taux d’intérêt élevé

    Prévoyance professionnelle à taux d’intérêt élevé

    L’année 2024 a été un succès pour les institutions de prévoyance. Grâce à des évolutions positives sur les marchés des capitaux, une performance moyenne nette des actifs de 7,4 % a pu être réalisée. Seuls 0,8 % des institutions présentaient encore un découvert à la fin de l’année. Les assurés actifs en profitent également. Leurs avoirs de vieillesse ont été rémunérés à un taux moyen de 3,76 %, nettement supérieur au taux d’intérêt minimum légal de 1,25 %.

    Les risques de marché restent
    Malgré la rétrospective positive pour 2024, la CHS PP appelle à la prudence. Les perturbations du marché dues aux tensions géopolitiques pèsent déjà sur l’année en cours. La constitution et le maintien de réserves de fluctuation de valeur restent donc essentiels pour amortir les pertes éventuelles et stabiliser le système à long terme. Un test de résistance réalisé montre que les institutions de prévoyance sont actuellement bien positionnées.

    Focalisation sur les institutions collectives et communes
    La Commission de haute surveillance continue de porter son attention sur les institutions collectives et communes, qui gèrent environ 75% des assurés actifs. Dans cette structure hétérogène, la CHS PP voit des risques liés aux conflits d’intérêts, à la pression de la concurrence et à des réserves trop faibles en cas de croissance rapide. De nouvelles directives sur la délimitation entre rémunération et amélioration des prestations ainsi que sur les opérations avec des personnes proches devraient accroître la transparence et la stabilité.

    La prochaine étape de développement
    Outre la surveillance courante, la CHS PP donne des impulsions pour le développement du système. Une pratique de surveillance plus uniforme, des règles plus claires en matière d’intermédiation et de révision ainsi qu’une obligation d’annonce orientée sur les risques doivent permettre au système de s’adapter à l’avenir. L’évaluation de la réforme structurelle LPP montrera où il est nécessaire d’agir sur le plan législatif.

    Un système robuste, rester vigilant
    Fin 2024, la prévoyance professionnelle en Suisse se présente comme solide et résistante. Mais les défis demeurent. Seuls une surveillance rigoureuse, un développement structurel et une focalisation claire sur les intérêts des assurés permettront de garantir la sécurité à long terme.

  • FORUM UZH Centre de formation et de recherche

    FORUM UZH Centre de formation et de recherche

    Le FORUM UZH est une étape importante dans le développement architectural et académique de l’université de Zurich. Le nouveau bâtiment comprend au total 37 000 m² de surface utile principale et permettra non seulement d’absorber la croissance prévue du nombre d’étudiants, mais aussi de poser de nouveaux jalons en matière d’enseignement, de recherche et de durabilité. Le nouveau centre regroupera les facultés de droit, d’économie et de lettres modernes. Elles seront complétées par des bibliothèques modernes, des installations sportives pour les écoles secondaires et l’association sportive académique, ainsi que des cafétérias et des espaces commerciaux accessibles au public.

    Architecture et conception spatiale
    Le FORUM UZH se compose d’un socle en terrasse pour l’enseignement et la vie universitaire, d’un corps de bâtiment trapézoïdal flottant au-dessus pour la recherche et d’une cour intérieure centrale. Le corps de bâtiment est en retrait de la Rämistrasse afin de créer une vaste esplanade avec des balcons urbains qui s’intègrent dans l’environnement urbain. La conception de la façade, avec des dalles horizontales et des brise-soleil verticaux, confère au bâtiment un effet de profondeur marquant et permet une régulation flexible de la lumière à l’intérieur.

    Au centre du bâtiment se trouve le forum qui lui a donné son nom, un hall inondé de lumière qui est à la fois un espace de détente, de rencontre et de travail. Il relie tous les niveaux et peut accueillir jusqu’à 2 000 personnes pour des événements universitaires ou publics.

    Un environnement d’apprentissage flexible et une infrastructure moderne
    Le FORUM UZH offre une multitude d’espaces d’enseignement et d’apprentissage innovants. Cinq amphithéâtres et plusieurs salles de séminaire peuvent être utilisés de manière flexible et sont équipés des technologies les plus modernes pour permettre des modèles d’enseignement hybrides. En outre, un vaste centre d’enseignement et d’apprentissage avec plus de 700 postes de travail pour les étudiants est en cours de construction. Aux étages supérieurs, la bibliothèque universitaire sera réunie sous un même toit.

    Durabilité et construction innovante
    Le FORUM UZH mise sur une construction hybride bois-béton durable, qui réduit les émissions de CO² tout en offrant une grande qualité de séjour. Le toit intensivement végétalisé sert non seulement de cinquième façade, mais aussi de surface de compensation écologique avec un habitat pour la flore et la faune. Une installation photovoltaïque fournit sa propre électricité, tandis que plus de 50 grands arbres sur la place urbaine réaménagée ont une influence positive sur le microclimat.

    Grâce à la construction modulaire, l’UZH économise autant de CO² que ce qui serait émis par la construction de 77 maisons individuelles. Le bâtiment sera certifié conforme à la norme SGNI Gold et Minergie P.

    Intégration dans l’environnement urbain
    Le FORUM UZH sera ouvert non seulement à la communauté universitaire, mais aussi à la population urbaine. Les bibliothèques, les espaces de restauration et les boutiques de quartier seront accessibles au public et la terrasse Gloria, lieu de rencontre verdoyant, invitera à la détente. L’aménagement urbain créera un lien direct entre le quartier universitaire et les quartiers environnants.

    Calendrier des travaux et prochaines étapes
    Après l’achèvement de l’avant-projet, les travaux de construction ont débuté en août 2024. L’achèvement est prévu pour 2028 et l’emménagement pour 2029. D’ici là, les étudiants et les chercheurs de l’université de Zurich pourront suivre de près le développement de ce projet du siècle.

  • Les CFF continuent de développer Bâle

    Les CFF continuent de développer Bâle

    Avec le projet « Wolf Basel », les CFF transforment un site de 160 000 mètres carrés situé à l’est de la ville en un quartier urbain vivant et porteur d’avenir. Cette transformation est un exemple de densification intelligente des espaces urbains. Habitat, travail, loisirs et logistique doivent coexister ici sous une nouvelle forme, en préservant les ressources, de manière durable et intégrée dans la structure urbaine existante.

    Les travaux de construction débuteront à partir de 2027 dans la partie ouest du site. Dans le cadre de deux concours, les CFF ont cherché et trouvé des solutions architecturales et fonctionnelles de pointe. Le jury, composé d’experts indépendants et de représentants du maître d’ouvrage et du canton de Bâle-Ville, a recommandé la réalisation des projets « Janus » d’ARGE Experience de Paris avec M-AP Architectes de Lausanne et « Binaria » d’ARGE Parabase GmbH et Confirm AG de Bâle. Les deux nouveaux bâtiments de dix étages offriront environ 300 logements et poseront des jalons en matière de durabilité, de qualité de l’habitat et d’intégration architecturale.

    La durabilité rencontre l’innovation urbaine
    Les immeubles d’habitation prévus reflètent l’évolution de l’urbanisme. Les logements sont conçus pour différents modes de vie, et les espaces communs au rez-de-chaussée favorisent les interactions sociales. Les toits ne servent pas seulement de source d’énergie grâce au photovoltaïque, mais aussi de réservoir d’eau et, en partie, d’espaces de détente accessibles. Des éléments photovoltaïques sur les façades, des espaces verts, des systèmes de chauffage renouvelables et des systèmes sophistiqués de refroidissement en été font partie d’un concept énergétique global.

    Le projet établit également de nouvelles normes en matière de construction. Les assemblages vissés remplacent les assemblages collés, les structures modulaires permettent une réutilisation ou un démontage ultérieur, le Design for Disassembly devient ainsi une réalité. Wolf Basel se présente ainsi non seulement comme un modèle d’urbanisme, mais aussi comme un modèle technique d’avenir.

    L’identité naît du dialogue
    Avant même le début des travaux, le site est ouvert à des utilisations intermédiaires, à l’expérimentation et à la participation. Un hall de gare historique sert depuis peu de terrain de pickleball temporaire et fait bouger le centre de la zone de développement. En outre, divers espaces sont disponibles pour des utilisations à plus long terme dans les domaines de la culture, des loisirs et de la restauration. Les CFF lancent un appel aux idées créatives et à la participation active à la conception du futur quartier.

    Plus qu’un geste, cette ouverture s’inscrit dans une stratégie où le développement urbain est considéré comme un processus participatif. Cela permet de créer très tôt un lien émotionnel avec le quartier et sa future identité.

    Une construction par étapes avec une vision à long terme
    Le début de la construction de Wolf Basel est prévu pour 2027. Dans la première phase, les immeubles d’habitation seront construits dans la partie ouest du site, dont un tiers dans le segment économique par des promoteurs d’utilité publique. Parallèlement, l’Urban Hub sera développé dans la partie centrale, un espace public avec des offres de restauration, de sport, de culture et de services. Dans une deuxième phase, probablement à partir de 2031, des bâtiments commerciaux et de services avec environ 1’000 emplois suivront dans la partie est.

    L’ensemble du projet se base sur le plan d’aménagement en vigueur du 2 mai 2023 et constitue un exemple de développement de qualité de surfaces potentielles en centre-ville en Suisse.

  • 75 ans de durabilité suisse

    75 ans de durabilité suisse

    L’événement est organisé en étroite collaboration avec Strüby Unternehmungen, qui est le principal sponsor de l’événement. L’accent sera mis sur le développement durable en Suisse, un domaine dans lequel les entreprises Strüby excellent puisqu’elles travaillent avec du bois suisse, l’un des matériaux de construction les plus durables qui soient. FIABCI-SUISSE et les entreprises Strüby sont très heureuses de fêter ensemble leurs 75 ans d’existence respectifs !

    L’association FIABCI-SUISSE agit en tant que plaque tournante et prestataire de services d’information pour le secteur immobilier suisse dans des domaines essentiellement internationaux. FIABCI-SUISSE est une organisation faîtière pour toutes les organisations suisses ayant un lien avec l’immobilier international. L’association internationale n’est pas liée à un thème particulier et est économiquement indépendante

    En tant que prestataire de services global spécialisé dans le bois, les entreprises Strüby réunissent sous un même toit le développement, la planification et la construction en bois. Il s’agit là d’une condition importante pour réaliser des constructions à plusieurs étages et des projets de grande envergure de manière efficace et précise. L’entreprise Strüby est le leader suisse des prestations globales axées sur le bois suisse.

    PROGRAMME DE LA JOURNÉE

    10:15 heures Rendez-vous devant le KKL à Lucerne et accueil par FIABCI-SUISSE
    Transfert en bus vers Zoug avec remise de « Strüby’s kleine Zwischenverpflegung »
    11:00 heuresArrivée à Zoug
    Visite de Zephyr V-Zug et du centre pour personnes âgées Herti
    11:30 heures Transfert en bus vers Seewen SZ au siège de Strüby Unternehmungen
    12:00 heures Déjeuner dans les locaux du centre d’affaires Urmiberg (GZU)
    13:30 heuresVisite guidée du centre d’affaires Urmiberg (GZU), une construction de Strüby
    14:00 heures Conférence spécialisée :
    Les entreprises Strüby – Pius Kneubühler
    L’architecture moderne des constructions en bois – Didier Pichonnaz
    Input bois avec un regard sur NetZero – Andreas Binkert
    Panel, questions et réponses – Tous
    15:00 heuresTransfert en bus vers Root LU
    15:30 heuresVisite guidée du centre de production de Strüby Holzbau AG à Root LU
    16:00 heuresApéritif
    16:30 heuresRetour en bus à Lucerne

    Pour plus d’informations : www.fiabci.ch

  • L’économie de la Suisse centrale reste confiante

    L’économie de la Suisse centrale reste confiante

    Le climat économique en Suisse centrale reste largement optimiste. Selon la dernière édition du « Finanzmonitor Zentralschweiz 2025 », une étude annuelle de l’Institut pour les services financiers de Zoug de la Haute école de Lucerne et de la Chambre de commerce et d’industrie de Suisse centrale, près de 65% des entreprises interrogées estiment que leur situation économique est bonne. Cela montre une évolution globalement stable malgré des attentes légèrement assombries par rapport à l’année précédente.

    Expansion et pénurie de main-d’œuvre qualifiée en point de mire
    Environ 60% des entreprises prévoient de s’étendre, ce qui indique une volonté de croissance continue. Parallèlement, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée reste un défi majeur pour l’économie. Les entreprises sont de plus en plus confrontées à des difficultés pour recruter des collaborateurs qualifiés.

    Les incertitudes internationales affectent les entreprises orientées vers l’exportation
    Alors que les petites et moyennes entreprises enregistrent une situation commerciale stable, les grandes entreprises orientées vers l’exportation sont davantage touchées par les développements mondiaux. Les incertitudes aux États-Unis, en France et en Allemagne, en particulier, ont un impact sur la planification. De plus, les mesures protectionnistes de la nouvelle administration américaine sont de plus en plus au cœur des préoccupations économiques.

    Les risques de change perdent de leur importance
    Par rapport à l’année dernière, le franc suisse fort est moins souvent perçu comme un problème. Malgré une nouvelle appréciation attendue par rapport à l’euro, les préoccupations liées aux fluctuations des taux de change semblent perdre de leur importance.

    Moins de volontariat, moins d’efforts
    Un autre thème du Moniteur financier est le reporting sur le développement durable. Le nombre d’entreprises actives sur une base volontaire est en baisse, mais il apparaît que l’effort réel pour produire un rapport de durabilité est moins important que ce que de nombreuses entreprises craignaient au départ.

    Stabilité avec des défis croissants
    L’économie de la Suisse centrale reste optimiste, mais est confrontée à des défis structurels et internationaux. Les perspectives de croissance existent, mais des thèmes tels que la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les incertitudes mondiales et les exigences réglementaires influencent considérablement le développement futur.

  • Des chiffres record et une impulsion créative pour le secteur immobilier

    Des chiffres record et une impulsion créative pour le secteur immobilier

    La 13e édition du salon suisse de l’immobilier pour investisseurs, qui s’est tenue les 15 et 16 janvier 2025 dans le hall 622 de Zurich Oerlikon, a dépassé toutes les attentes. Avec une participation record de 5 167 visiteurs professionnels et 154 exposants, IMMO25 a confirmé son rôle de leader en tant que principal salon professionnel de l’immobilier et de la finance en Suisse.

    Des thèmes porteurs en point de mire
    Le salon a proposé une large palette de thèmes spécialisés tout au long de la chaîne de création de valeur de l’industrie immobilière. L’accent a été mis sur les défis et tendances actuels tels que :

    • L’avenir de la construction: concepts de construction innovants et architecture durable
    • Le locataire de demain: de nouvelles exigences et des concepts de logement en mutation
    • La baisse des taux d’intérêt: impact sur le marché immobilier et stratégies d’investissement
    • La durabilité: bâtiments à haute efficacité énergétique et développements respectueux du climat

    Le slogan « La croissance par la créativité » s’est reflété dans les nombreuses solutions innovantes présentées et discutées lors du salon.

    Des connaissances d’experts de première main
    L’un des points forts de l’événement a été le Forum IMMO, qui a offert des connaissances spécialisées et de l’inspiration avec 35 tables rondes et 150 experts renommés pendant deux jours. Les débats ont été suivis non seulement par les visiteurs du salon, mais aussi par plus de 1 900 connexions en ligne qui ont suivi le forum en direct.

    Rétrospective et perspectives
    Les organisateurs MV Invest et Swiss Circle se sont montrés enthousiastes quant au grand succès du salon et ont remercié tous les exposants, visiteurs, intervenants et partenaires pour leur soutien. IMMO25 a prouvé une fois de plus qu’en tant que plateforme leader du secteur immobilier, elle donne des impulsions et favorise les échanges entre investisseurs, promoteurs et professionnels.

    La prochaine édition d’IMMO26 aura lieu les 14 et 15 janvier 2026, pour la première fois dans le hall 550 à Zurich Oerlikon.

  • Écosystème de données suisse

    Écosystème de données suisse

    Les données sont une ressource essentielle pour le développement économique, la recherche et le progrès social. Afin d’éviter que les données ne restent dans des silos isolés, le gouvernement fédéral mise sur un écosystème national de données. Celui-ci comprend des espaces de données thématiques dans lesquels les entreprises, les universités, les autorités et les organisations peuvent échanger des données de manière sûre et contrôlée.

    Le Conseil fédéral a chargé la Chancellerie fédérale de créer un point de contact central pour coordonner ces espaces de données. Le point de contact de l’écosystème de données suisse, qui est devenu opérationnel le 15 janvier 2025, est géré par la Chancellerie fédérale en collaboration avec l’Office fédéral de la communication, l’Office fédéral de la statistique et la Direction du droit international public.

    Coordination, conseil et mise en réseau internationale
    La tâche principale du point de contact est de créer les bases d’un écosystème de données interopérable. Cela comprend les règles, les normes techniques et les structures organisationnelles. Parallèlement, il soutient les projets d’espace de données en cours en fournissant des conseils conceptuels, organisationnels et juridiques.

    Un élément central est la mise en réseau des acteurs concernés. Dans ce que l’on appelle des communautés de pratique, les professionnels peuvent échanger des connaissances et des expériences afin d’accélérer le développement de solutions de données communes. En outre, le point de contact collabore avec des partenaires internationaux tels que l’Institut Fraunhofer afin d’assurer la compatibilité des espaces de données suisses avec les initiatives européennes et mondiales.

    Rendre les données utiles à l’économie, à la recherche et à la société
    Plusieurs projets d’espaces de données sont déjà en cours d’élaboration, notamment dans les domaines de la santé (« DigiSanté »), du tourisme (« Infrastructure nationale de données pour le tourisme ») et de l’agriculture (« agridata.ch »). Un autre exemple est le projet d’espace de données sur la mobilité, dans lequel les acteurs des transports publics, de la logistique et les autorités échangent des données sur la mobilité. Cela permet une gestion plus efficace du trafic, une planification optimisée des itinéraires pour les transporteurs et des temps de réaction plus rapides pour les organisations à gyrophare.

    Avec ce nouveau point de contact, la Suisse franchit une étape importante pour exploiter durablement le potentiel des données et promouvoir les innovations numériques au-delà des frontières sectorielles et administratives.

  • Ville intelligente Winterthur 2030

    Ville intelligente Winterthur 2030

    Depuis la première stratégie de ville intelligente de 2018, Winterthur s’est imposée comme l’une des villes les plus avancées de Suisse. À l’époque, l’accent était mis sur la qualité de vie et l’efficacité des ressources, complétées par des thèmes tels que l’énergie, la mobilité, l’éducation et la santé. Avec la révision de la stratégie vers Smart City Winterthur 2030, le conseil municipal met désormais l’accent sur de nouveaux thèmes transversaux tels que l’innovation, l’orientation vers les besoins et la co-création. Ces thèmes sont essentiels pour répondre aux exigences d’une société en pleine mutation.

    Deux programmes font avancer la mise en œuvre
    La nouvelle stratégie est mise en œuvre par le biais de deux programmes, le Programme d’innovation et le WinLab. Le programme d’innovation soutient les collaborateurs de l’administration municipale dans le développement et la mise en œuvre de projets innovants. L’objectif est de renforcer la culture de l’innovation au sein de l’administration.

    Le WinLab, quant à lui, agit comme un laboratoire urbain réel dans lequel des représentants de l’économie, de la science, de la société civile et des institutions municipales collaborent. Des solutions d’avenir pour la ville sont développées et testées dans cet espace créatif. Les deux programmes créent des espaces d’expérimentation et encouragent les innovations durables qui répondent aux besoins des citoyens.

    Une stratégie pour l’avenir
    La stratégie Smart City Winterthur 2030 entrera en vigueur le 1er janvier 2025 et s’inscrit dans l’objectif à long terme de faire de Winterthur une ville durable et capable de s’adapter. Après cinq ans au plus tard, la stratégie sera réévaluée afin de s’assurer qu’elle continue à répondre aux besoins de la ville et de sa population.

  • Aires dans le canton de Zoug

    Aires dans le canton de Zoug

    Le plan directeur cantonal définit les grandes lignes des développements territoriaux souhaités. Il définit, sous forme de texte et de carte, la manière dont les cantons et les communes doivent se développer.

    Le besoin de davantage de logements abordables est perçu par les politiques et le canton : Dans les différents sites, des logements pour les familles, des logements à prix modérés ainsi que des logements pour les personnes âgées sont construits en plus des logements « traditionnels ».

    Les développements de sites les plus divers s’étendent sur la quasi-totalité du périmètre des « communes de la vallée ». Outre les sites, les transports sont également développés et adaptés à une utilisation accrue : Les exemples vont du réaménagement des arrêts de bus à la construction d’un contournement pour désengorger le centre-ville de Cham. Cela inclut également des concepts de covoiturage, comme par exemple sur le site Papieri en collaboration avec AMAG.

    Les choses bougent également dans les transports publics. A l’avenir, le site Papieri de Cham devrait bénéficier d’un bus rapide passant par la voie rapide du contournement et le site Unterfeld Sud d’un arrêt dans le quartier.
    La durabilité joue un rôle crucial, en particulier dans les nouveaux projets. La région de Zoug joue un rôle de pionnier dans ce domaine. Le site Papieri à Cham a reçu le prestigieux Watt d’Or de l’Office fédéral de l’énergie. Cela souligne l’initiative du site dans le domaine des énergies renouvelables. Il s’agit ici de créer un quartier climatiquement neutre, qui mise entièrement sur les sources d’énergie renouvelables et couvre 75% de ses besoins énergétiques sur place. Parmi les technologies innovantes qui contribuent à un haut niveau d’autosuffisance énergétique figurent les centrales hydroélectriques et les panneaux photovoltaïques. La géothermie est utilisée pour le chauffage et le refroidissement.

    Le certificat de durabilité, décerné par la Société suisse pour l’économie immobilière durable de Suurstoffi à Rotkreuz, reconnaît la construction durable et la planification globale du projet. La distinction prouve que les normes les plus élevées en matière d’efficacité énergétique, de mobilité et de biodiversité sont respectées ici. Ces projets montrent que Zoug ne se contente pas d’assumer sa responsabilité écologique, mais qu’elle sert également de modèle pour un développement urbain tourné vers l’avenir en Suisse.

    Grâce à l’utilisation de concepts et de technologies innovants, le canton de Zoug se positionne comme un pionnier en matière d’aménagement durable des espaces de vie urbains.

    Les autres sites sont également très convaincants. Sur le site du Tech-Cluster, il est prévu de construire une tour en bois. Le « projet phare », baptisé « Projet Pi », prévoit la construction d’une tour d’habitation innovante. D’une hauteur de 80 mètres, il est prévu de construire l’une des plus hautes tours en bois de Suisse, avec des appartements à loyer modéré.

    Baar – Unterfeld Sud
    Dans la zone d’Unterfeld Süd, il est prévu de construire un quartier à usage mixte comprenant environ 400 unités de logement et environ 1 000 postes de travail. Les structures de base ont été définies par des représentants de la population de Baar en collaboration avec des experts sous la direction de la commune. Le 22 septembre 2024, le plan d’aménagement de la première des trois étapes de construction a été soumis au vote des habitants de Baar. Avec une proportion de 74% de « oui », le plan a été accepté.

    La réalisation de la première étape comprend l’immeuble situé près de l’arrêt de train urbain Baar Lindenpark ainsi que le bâtiment commercial voisin. Ils feront l’objet d’un plan d’aménagement commun. Le début de la construction de la première étape est prévu pour 2025 au plus tôt. Les autres zones de construction seront développées en parallèle et réalisées au cours d’étapes de construction ultérieures. En l’état actuel de la planification, le projet d’Implenia sera achevé en 2029, à condition que les plans suivants soient acceptés par les autorités compétentes et que la construction se déroule comme prévu.

    Hinterberg Sud (Städtler Allmend)
    Un nouveau lieu de travail et d’achat vivant et bien desservi pour la population verra le jour sur le site d’Hinterberg Sud, dans la zone d’activités Städtler Allmend de Cham. Il offre un espace attrayant pour l’implantation de nouvelles entreprises et, au rez-de-chaussée, des usages pour le quartier. Les étages supérieurs des immeubles de bureaux offrent des espaces flexibles et adaptables aux besoins individuels des futures entreprises. Les rez-de-chaussée abritent des activités ouvertes au public, telles qu’un restaurant, un café ou une boulangerie. Ils offrent aux travailleurs, aux acheteurs, aux visiteurs et aux passants diverses possibilités de consommation et contribuent à l’animation du site et de l’ensemble du quartier. Les quatre bâtiments comprennent une place publique – le véritable cœur du site – ouverte au public comme lieu de séjour et de rencontre.

    Bösch Hünenberg
    Pour répondre aux exigences d’une zone de services et d’activités en pleine expansion, il est nécessaire d’adapter les infrastructures. La zone de Bösch doit devenir plus attrayante pour la main-d’œuvre et les entreprises et offrir à l’avenir de la place pour 6000 emplois. Cette densification est prévue dans le plan directeur cantonal. Il est contraignant pour les autorités de la commune de Hünenberg. La vision prévoit que la zone de Bösch devienne un lieu de travail moderne et urbain, attractif pour les investisseurs. Pour cela, il faut créer de l’espace en densifiant les constructions, ce qui peut également entraîner une augmentation des emplois. Un aménagement paysager global et une mobilité bien organisée permettent d’améliorer la qualité de vie au Bösch. De nouvelles offres de loisirs, d’approvisionnement et de restauration complètent idéalement le travail quotidien au Bösch. Le 9 décembre 2024, l’assemblée communale se prononcera sur le crédit routier de 2,9 millions de francs pour le financement de la première étape de la mise en œuvre du concept d’exploitation et d’aménagement du Bösch.

    LG Zoug
    En raison de sa taille et de sa situation proéminente, le site LG revêt une importance centrale pour la perception de l’urbanisme et le caractère urbain de Zoug. A la place de l’ancien site industriel, il est prévu de créer un quartier vivant avec une conception architecturale convaincante. Avec le plan d’aménagement requis, la loi sur la planification et la construction du canton de Zoug garantit un développement et une réalisation de qualité.

    Papieri Cham
    Sur le site de Papieri, le groupe Cham développe un nouveau quartier d’habitation et de travail au charme industriel. Directement au bord de la Lorze, les bâtiments existants marquants de l’ancienne usine de papier sont complétés par de nouveaux bâtiments marquants et réalisés de manière durable. C’est ici que naît un nouveau lieu de rencontre au rayonnement suprarégional, où l’histoire et le présent se donnent la main. Sur le site de l’ancienne papeterie, un nouveau quartier comprenant environ 1 000 logements et 1 000 emplois verra le jour en plusieurs étapes sur onze hectares. Il n’est pas construit sur un terrain vierge, mais au milieu de bâtiments chargés d’histoire : La réutilisation de bâtiments existants marquants permet de conserver le lien avec le passé – les racines industrielles du quartier restent perceptibles.

    Ils sont complétés par de nouveaux bâtiments remarquables, dont cinq tours offrant une vue impressionnante sur le paysage. Le nouveau quartier situé directement au bord de la Lorze offre un mélange attractif de surfaces commerciales, de logements, de lofts, de postes de travail, d’ateliers, d’espaces libres et d’utilisations orientées vers le public. Le tout sur un site aménagé de manière durable et équilibrée, qui prend soin de sa propre histoire – et continue de l’écrire.
    Le Papieri-Areal pose de nouvelles bases pour une société efficace sur le plan énergétique, neutre sur le plan climatique et durable. Il s’agit d’un projet novateur à l’échelle nationale.

    Filature sur la Lorze
    Autrefois, de nombreux fils convergeaient vers la plus grande filature de Suisse. La construction de la filature sur la Lorze a marqué le développement de Baar au milieu du 19e siècle. Autour du bâtiment historique de la filature se développe un nouveau quartier vivant avec des boutiques, des cafés et d’autres commerces locaux qui marquent la zone piétonne publique. Outre les appartements familiaux et les logements à prix modérés, des logements pour les personnes âgées seront également construits. Ceux-ci seront complétés par des jardins potagers, des façades végétalisées et des arbres offrant de l’ombre.

    Suurstoffi
    Le site de Suurstoffi a été le premier site en Suisse à recevoir le certificat DGNB de platine pour les quartiers durables en cours de planification et de réalisation, décerné par la Société suisse de l’immobilier durable (SGNI). La certification DGNB confirme que Zug Estates a réalisé avec le site Suurstoffi à Rotkreuz un exemple de développement de site durable. Il répond aux exigences de qualité globales du système de certification DGNB, qui comprend des critères tels que l’efficacité énergétique, les émissions de CO2, l’écobilan, l’énergie grise, la flexibilité d’utilisation et la recyclabilité des matériaux utilisés. Le site de Suurstoffi est l’un des premiers projets phares de ces dix dernières années. Il comprend également le centre d’éducation à la santé « XUND », dont l’un des derniers bâtiments est actuellement en cours d’achèvement.

    Cluster technologique
    De juin 2018 à mai 2019, une étude de performance globale, à laquelle ont participé cinq équipes suisses et autrichiennes de renom, a permis de déterminer comment il était possible de proposer des logements à prix modérés dans un immeuble de grande hauteur en utilisant les techniques de construction les plus modernes et des matériaux durables. Parallèlement, un mandat d’étude a été élaboré pour un concept urbain global concernant la zone environnante de la ville de Zoug entre Baarerstrasse, Göblistrasse, Industriestrasse et Mattenstrasse.

    Le Tech Cluster Zoug s’appuie sur les investissements préalables de V-Zug et d’autres entreprises du groupe Metall Zug. Son potentiel réside dans les multiples relations et synergies entre les futurs utilisateurs. Celles-ci transformeront le site actuel de l’usine en une partie innovante et passionnante de la ville de Zoug.

  • Une étape importante pour la deuxième phase du parc d’innovation

    Une étape importante pour la deuxième phase du parc d’innovation

    Le parc d’innovation de Zurich associe de manière unique la recherche, le développement et l’utilisation aéronautique. La partie sud-ouest de l’aérodrome de Dübendorf accueillera un parc d’innovation ainsi qu’un aérodrome de recherche, d’essai et de travail. Cette vision comprend non seulement des infrastructures modernes, mais aussi des espaces verts et des espaces libres accessibles au public. Le projet est d’une importance capitale pour la région, le canton de Zurich et la Suisse entière.

    Le plan d’aménagement, base d’un développement durable
    Le plan d’aménagement nouvellement défini pour la partie B crée un cadre contraignant. Il réglemente l’utilisation, l’emplacement des surfaces constructibles ainsi que les directives en matière d’aménagement, d’écologie et de circulation. Parallèlement, les effets sur le réseau de transport régional sont étudiés de manière approfondie et les espaces verts sont intégrés de manière optimale.

    Progrès grâce à la participation et à la sécurité de la planification
    Après une phase d’enquête publique et la prise en compte des objections reçues, le plan d’aménagement a été révisé et adopté. Il entrera en vigueur à partir du 22 novembre 2024 et constituera la base des futurs projets de construction. Une nouvelle étape importante a ainsi été franchie dans la réalisation du parc d’innovation de Zurich.

  • Les travaux d’extension de la ZHAW ont commencé

    Les travaux d’extension de la ZHAW ont commencé

    A la ZHAW, le directeur des travaux publics Martin Neukom, la directrice de l’éducation Silvia Steiner et le recteur de la ZHAW Jean-Marc Piveteau ont donné le 13 septembre le coup d’envoi des travaux d’extension et de modernisation de la School of Engineering. Selon un communiqué de presse, la ZHAW est l’une des principales universités de Suisse avec plus de 14 000 étudiants. Cependant, certains des bâtiments existants sur le site de l’ancien Technikum à Winterthur ne répondent plus aux exigences actuelles. De plus, le nombre d’étudiants continue d’augmenter. C’est pourquoi le Campus T sera modernisé et agrandi en plusieurs étapes au cours des prochaines années.

    Au cours de la première étape, deux nouveaux bâtiments de laboratoire de cinq étages seront construits derrière le centre technique historique. Ils fourniront l’espace nécessaire à l’enseignement, à la recherche et au développement. Ils abriteront différentes salles d’expérimentation ainsi qu’un réfectoire et une cafétéria accessibles au public. Les nouveaux bâtiments seront raccordés au réseau de chauffage urbain de la ville de Winterthur et équipés de panneaux photovoltaïques.

    Toujours dans le cadre de la première étape de construction, l’Eulach sera, selon le communiqué, revalorisée écologiquement avec un parc public proche de l’état naturel et la protection contre les crues sera améliorée. Deux nouveaux ponts relieront la vieille ville et le Campus T à l’école cantonale de Büelrain et au quartier résidentiel environnant.

    Le démantèlement du bâtiment TB existant aura lieu d’ici novembre, ajoute le communiqué. Parallèlement, l’excavation de la fouille pour le petit bâtiment de laboratoire TT est en cours. Les travaux de gros œuvre du premier bâtiment, dont l’achèvement est prévu en 2027, débuteront ensuite. Le second bâtiment devrait être prêt à être occupé en 2029.

  • Deux géants suisses de l’immobilier sur le point de fusionner

    Deux géants suisses de l’immobilier sur le point de fusionner

    Cham Group et Ina Invest, une société immobilière cotée à la SIX Swiss Exchange, ont signé un protocole d’accord en vue d’une fusion. Celle-ci devrait être réalisée sous forme de « Merger of Equals » d’ici 2025. La fusion créerait une nouvelle force puissante dans le secteur immobilier, parmi les leaders du secteur.

    Un portefeuille de premier ordre sur des sites clés
    Le portefeuille combiné des deux entreprises comprend des immeubles et des projets de développement de grande qualité dans les régions les plus fortes de Suisse sur le plan économique, notamment Bâle, Cham, Genève, Lausanne, Winterthour et Zurich. Particulièrement impressionnant : la part de logements dépassera 50 % une fois les travaux achevés, ce qui souligne l’accent mis sur un habitat durable et tourné vers l’avenir dans les agglomérations urbaines.

    Durabilité et synergies comme facteurs de succès
    Les deux sociétés attachent la plus grande importance à la durabilité et prévoient de mettre en œuvre ces normes de manière cohérente dans le développement et la gestion des immeubles. La fusion n’apporte pas seulement un portefeuille plus important, mais aussi des avantages évidents : des économies d’échelle, une plus grande flexibilité dans la réalisation des projets et de meilleures possibilités de financement.

    Actuellement, les discussions en sont encore à un stade précoce. Si les négociations aboutissent, la fusion sera soumise au vote des assemblées générales des deux entreprises au printemps 2025. Une fusion réorganiserait les forces sur le marché immobilier suisse et créerait des opportunités pour un avenir durable.

  • Matériaux de construction bio-inspirés Révolution pour l’industrie de la construction

    Matériaux de construction bio-inspirés Révolution pour l’industrie de la construction

    L’industrie de la construction est à la veille d’une innovation révolutionnaire. Des chercheurs ont mis au point un matériau cimentaire presque six fois plus résistant que le ciment traditionnel et qui résiste beaucoup mieux aux fissures. La base de ce développement révolutionnaire est la structure de l’os humain, qui sert de modèle à une toute nouvelle architecture de matériau.

    L’équipe du professeur Reza Moini et du doctorant Shashank Gupta de l’université de Princeton a publié ses résultats impressionnants dans la revue Advanced Materials. En ciblant une structure tubulaire dans le ciment, ils ont pu limiter de manière significative la propagation des fissures tout en augmentant la malléabilité du matériau – sans provoquer de rupture soudaine. Cette découverte promet de changer radicalement la façon dont les bâtiments sont construits.

    Résistance et ténacité
    « L’un des plus grands défis des matériaux de construction comme le ciment est leur comportement cassant. Ils cèdent souvent de manière abrupte et catastrophique », explique Gupta. C’est pourquoi les chercheurs se sont concentrés sur l’optimisation de l’équilibre entre la résistance et la ténacité. Alors que la résistance assure la capacité de charge du matériau, la ténacité empêche l’apparition et la propagation des fissures.

    La solution réside dans l’architecture interne du matériau. En reproduisant la corticale humaine, la couche externe de l’os, les scientifiques ont pu créer un matériau cimentaire à la fois plus résistant et plus flexible. La structure tubulaire, similaire aux ostéons de l’os humain, absorbe les fissures et retarde leur propagation – une étape importante dans le domaine du développement des matériaux de construction.

    Robotique et impression 3D
    Outre les propriétés mécaniques exceptionnelles, les chercheurs s’appuient également sur des technologies de pointe. Grâce à la robotique et à la fabrication additive (impression 3D), ils ont mis au point une méthode permettant de contrôler avec précision l’architecture des tubes dans le ciment. Cette technologie permet de fabriquer le matériau sur mesure pour les applications les plus diverses. Un développement prometteur pour l’industrie de la construction.

    Les chercheurs estiment que ces principes peuvent être appliqués à d’autres matériaux fragiles afin de créer des produits de construction encore plus résistants. « Nous commençons seulement à explorer les possibilités », explique Gupta. Les développements futurs pourraient donner naissance à des matériaux de construction encore plus efficaces et plus résistants, qui révolutionneraient durablement la construction.

    Une architecture en ciment repensée
    Grâce à leurs recherches révolutionnaires, Moini et son équipe ont jeté les bases d’une nouvelle génération de matériaux de construction. L’application de principes de conception bio-inspirés pourrait conduire à l’avenir au développement de matériaux plus robustes et plus résistants, non seulement dans la construction en ciment, mais aussi dans d’autres secteurs industriels.

    Cette découverte pourrait changer radicalement la façon dont nous construisons les villes et les infrastructures – une perspective passionnante pour l’avenir de l’industrie des matériaux de construction.

  • Recherche innovante sur les drones

    Recherche innovante sur les drones

    Au cœur de cette recherche se trouve le « DroneHub », un laboratoire ultramoderne qui sera construit sur le campus de l’Empa à Dübendorf. Ce bâtiment de recherche unique en son genre permet de tester les drones dans des conditions réelles – un développement important tant pour l’industrie de la construction que pour les sciences environnementales. À l’avenir, les drones pourraient réparer les bâtiments avant que les dégâts ne s’aggravent, ou même sauver des vies en surveillant les zones dangereuses avant les pompiers.

    L’esprit d’innovation qui anime ce projet se traduit par une combinaison exceptionnelle de surveillance de l’environnement et de robotique de construction. Les nouveaux modèles de drones peuvent placer des capteurs dans les arbres ou collecter des échantillons d’eau dans les profondeurs des océans et des lacs – des données essentielles pour surveiller la santé de nos écosystèmes.

    Mais Kovac et son équipe internationale vont encore plus loin. Grâce à la technologie AAM (« Aerial Additive Manufacturing »), les drones pourraient être en mesure d’imprimer des matériaux de construction depuis les airs. Cette technologie a le potentiel de changer radicalement la façon dont les bâtiments sont entretenus et construits, tout en utilisant les ressources plus efficacement.

    Redéfinir la maintenance des bâtiments
    Le « DroneHub » offre un espace protégé pour le développement et l’expérimentation de robots et de drones capables d’effectuer de manière autonome des tâches telles que la maintenance des bâtiments et la surveillance de l’environnement. Le mur AAM unique du « DroneHub » simule des surfaces de bâtiments réels sur lesquelles les drones démontrent leurs capacités de réparation et de maintenance. Ces technologies sont particulièrement pertinentes pour le secteur immobilier, où la sécurité et l’efficacité de la maintenance sont de plus en plus importantes.

    Cette collaboration entre l’Empa et l’EPFL ouvre de nouvelles perspectives non seulement pour la robotique, mais aussi pour l’avenir du secteur immobilier. Les drones qui effectuent des inspections et des réparations de manière autonome pourraient révolutionner la manière dont les bâtiments sont entretenus. Pour les dirigeants et les professionnels de l’immobilier et de la promotion immobilière, ce projet offre un regard passionnant sur l’avenir du secteur – innovant, durable et clairement axé sur l’efficacité et la sécurité.

  • Roche eröffnet ein neues pharmazeutisches Forschungszentrum

    Roche eröffnet ein neues pharmazeutisches Forschungszentrum

    Am Hauptsitz von Roche in Basel wurde ein wichtiger Meilenstein erreicht. Es handelt sich um die Einweihung des neuen Pharma Research and Early Development Center (pRED). In diesem Zentrum, das 1.800 hochmoderne Labor- und Büroarbeitsplätze bietet, kommen Experten aus verschiedenen Forschungsbereichen zusammen. Ziel ist es, die Effizienz von Forschung und Entwicklung durch eine enge Zusammenarbeit zu erhöhen. An der Eröffnungsfeier nahm auch Bundesrat Guy Parmelin teil, was die nationale Bedeutung dieses Projekts unterstreicht.

    Mit dem neuen pRED-Zentrum verfolgt Roche eine klare Vision, nämlich die Bündelung von Fachwissen in Bereichen wie Chemie, Biologie und Datenwissenschaft, um bahnbrechende Innovationen voranzutreiben. Thomas Schinecker, CEO der Roche-Gruppe, betonte die zentrale Rolle des Zentrums im globalen Innovationsnetzwerk des Unternehmens. « Dieses Zentrum wird nicht nur die Effizienz unserer Forschung verbessern, sondern auch dazu beitragen, den größtmöglichen Nutzen für Patienten auf der ganzen Welt zu erzielen »

    Milliarden in die Zukunft investiert
    Die Investition in das pRED-Zentrum ist Teil des langfristigen Engagements von Roche am Standort Basel. Seit 2009 hat das Unternehmen 4,6 Milliarden Schweizer Franken in den Ausbau des Standorts investiert. Mit den vier neuen Gebäuden – darunter zwei Labortürme, ein Bürokomplex und ein Kongresszentrum – sendet Roche ein weiteres starkes Signal für die Zukunft.

    Und das ist erst der Anfang: Weitere 1,2 Milliarden Schweizer Franken werden in die Modernisierung und Erweiterung des Standorts fließen, was die Rolle Basels als weltweites Zentrum für pharmazeutische Forschung und Entwicklung nachhaltig stärken wird.

    Mit der Eröffnung des neuen pRED Centers investiert Roche nicht nur in ihre eigene Innovationskraft, sondern auch in die Stärkung des Wirtschaftsstandorts Basel. Die Investition in Höhe von einer Milliarde US-Dollar ist ein klares Signal für das Bestreben des Pharmakonzerns, seine Rolle als weltweit führender Anbieter von Forschung und Entwicklung auszubauen – ein wichtiger Schritt sowohl für die Branche als auch für die Region.

  • Le Conseil d’État de Zurich invite à la participation publique aux projets d’agglomération de cinquième génération

    Le Conseil d’État de Zurich invite à la participation publique aux projets d’agglomération de cinquième génération

    Pour obtenir des fonds fédéraux, les projets d’agglomération doivent répondre à certaines exigences. Celles-ci incluent l’analyse de l’état actuel ainsi que l’identification des tendances de développement dans les domaines de l’urbanisation, du paysage et des transports. Sur cette base, des scénarios d’avenir sont développés et les mesures nécessaires sont déduites. Ces mesures peuvent ensuite être cofinancées à hauteur de 30 à 50 % par la Confédération, à condition qu’elles soient prêtes à être mises en œuvre.

    Les programmes couvrent différentes régions et se concentrent sur des priorités spécifiques. Dans la vallée de la Limmat, l’accent est mis sur les points d’échange multimodaux et l’électrification du transport par bus. Dans la ville de Zurich et la vallée de la Glatt, les plates-formes de transport et les réseaux cyclables sont développés. Les mesures de Winterthur se concentrent sur les transports publics et sur un développement urbain respectueux des piétons et des cyclistes.

    Le nouveau programme pour l’Unterland et la Furttal met l’accent sur l’aménagement d’espaces routiers compatibles avec l’habitat. Dans l’Oberland zurichois, l’accent est mis sur l’accessibilité des centres régionaux par les transports et les points d’échange multimodaux.

    Participation et procédure de participation
    La procédure de participation publique a été lancée le 3 juillet 2024 par la décision gouvernementale n° 765/2024 et se déroule du 5 août au 20 septembre 2024. Durant cette période, les villes, les communes, les régions de planification, les entreprises de transport, les associations ainsi que le public sont invités à donner leur avis. Les cantons voisins et les projets d’agglomération limitrophes tels que Schaffhouse et Obersee sont également appelés à participer.

    La conseillère d’Etat Carmen Walker Späh souligne l’importance des programmes : « Tout le monde profite d’une infrastructure moderne. Une infrastructure efficace est le nerf de la guerre pour l’économie »
    Les projets de projets d’agglomération et d’autres documents pertinents seront disponibles à partir du 5 août sur zh.ch/ap5.

  • Nouvelles stations de recharge pour les fonds immobiliers

    Nouvelles stations de recharge pour les fonds immobiliers

    Le fonds immobilier Akara Swiss Diversity Property PK(ADPK), géré par Swiss Prime Site Solutions de Zoug, investit dans toute la Suisse dans des immeubles existants et des projets de développement et de construction. Comme l’indique un communiqué, les immeubles d’habitation du fonds doivent être équipés d’un nouveau concept de recharge pour la mobilité électrique. AEW Energie AG, dont le siège est à Aarau, a pris la responsabilité de la planification et de l’exploitation de la nouvelle infrastructure de recharge selon le modèle du contracting. Les installations sur site seront prises en charge par des partenaires spécialisés régionaux, précise le communiqué. Les stations de recharge doivent être adaptées localement aux différents objets et besoins. Les premiers projets ont déjà été lancés.

    « Nous sommes fiers d’avoir à nos côtés, avec la direction du fonds ADPK, un partenaire solide qui, comme nous, reconnaît et encourage l’importance des solutions de mobilité durable », déclare Arian Rohs, responsable Mobility Solutions chez AEW Energie AG, cité dans le communiqué. « Cette coopération nous permet de renforcer notre engagement en faveur de l’électromobilité et de contribuer de manière significative à la réduction des émissions de CO2 »

  • Le site industriel de Serrières devient un parc d’innovation neuchâtelois

    Le site industriel de Serrières devient un parc d’innovation neuchâtelois

    L’État et la ville de Neuchâtel, en collaboration avec la Caisse cantonale d’assurance populaire et l’Établissement cantonal d’assurance et de prévention, ont acquis un complexe industriel situé rue des Usines à Serrières. L’objectif est d’y développer et d’y exploiter un nouveau pôle d’innovation. La société anonyme Usinnove SA a été créée à cet effet, avec une participation de 40 % de l’État et de 20 % de la ville de Neuchâtel. Le reste des actions est détenu par la CCAP et l’ECAP. Le complexe industriel couvre une surface de 7.000 m² et peut créer près de 400 nouveaux emplois.

    Rôle central de Microcity SA
    Le nouveau site sera géré et exploité par Microcity SA. Il est prévu de créer un centre d’excellence pour le diagnostic et les technologies connexes, qui servira de plaque tournante aux entreprises actives dans le domaine du diagnostic et de l’automatisation. Une partie du complexe sera transformée en un centre d’affaires équipé d’infrastructures de laboratoire et offrant un environnement de projet collaboratif pour les grandes entreprises, les PME et les start-ups.

    Renforcement du cluster d’innovation neuchâtelois
    Le complexe industriel acquis devrait permettre de renforcer la position de Neuchâtel au sein du Parc suisse d’innovation. Le site de Serrières offre un potentiel d’extension du cluster d’innovation neuchâtelois et permet de pérenniser un site industriel. Neuchâtel pourra ainsi élargir son offre et consolider sa place de centre d’innovation.

    Utilisation stratégique des anciens bâtiments
    L’achat du complexe industriel s’inscrit dans une stratégie de l’Etat visant à utiliser les anciens bâtiments pour des activités industrielles de construction légère. Cette politique vise à regrouper sur un même site des start-ups, des PME, des grandes entreprises et des centres de recherche afin de répondre aux défis économiques du canton. Des projets similaires sont déjà en place sur les sites de la rue Jaquet-Droz 7 à Neuchâtel et de l’Hôtel-de-Ville 7 au Locle, qui accueillent également des activités de pointe en matière de recherche appliquée.

    Une étape importante pour Neuchâtel
    L’acquisition du complexe industriel de Serrières et sa transformation prévue en centre d’innovation constituent une étape importante pour le développement économique de Neuchâtel. L’étroite collaboration entre l’État, la ville et les partenaires institutionnels permettra de renforcer la région et de jeter les bases de l’innovation future.

  • L’accessibilité financière du logement en Suisse

    L’accessibilité financière du logement en Suisse

    Die durchschnittliche Mietbelastung aller Haushalte in der Schweiz liegt je nach Definition des Verhältnisansatzes zwischen 17% und 27,8%. Die Analyse zeigt, dass die Bewertungen zur Unerschwinglichkeit von Wohnraum je nach gewähltem Messansatz erheblich variieren: Der Anteil der Haushalte, für die Wohnraum nicht erschwinglich ist, reicht von 6,7% bis 26%. Diese Unterschiede verdeutlichen die Notwendigkeit einer differenzierten Betrachtung der Wohnkostenbelastung.

    Einfluss der Einkommensklasse und Haushaltstypen
    Die Differenzierung der Haushalte nach Einkommensklasse und Haushaltstyp beeinflusst die Mietbelastung erheblich. Haushalte im untersten Einkommensquintil wenden bis zu 51% ihres verfügbaren Einkommens für die Bruttomiete auf, während Haushalte im obersten Quintil maximal 17,2% zahlen. Besonders stark betroffen sind Single-Haushalte über 65 im untersten Einkommensquintil mit einer Mietbelastung von bis zu 64%.

    Verhältnisansatz als bevorzugte Methode
    Der Verhältnisansatz, der die Wohnkostenbelastung als Anteil des Einkommens misst, gilt als praktikabler als der theoretisch optimale Residualeinkommensansatz. Der differenzierte Verhältnisansatz, der nach Einkommensklasse und Haushaltstyp variiert, ermöglicht eine genauere Beurteilung der Wohnraumerschwinglichkeit und ist besser anwendbar als reine Mietkostenbenchmarks. Granulare Daten zu Bevölkerung, Einkommen und Wohnungen unterstützen diese differenzierte Analyse.

    Notwendigkeit einer klaren Definition und weiterer Forschung
    Für die Planung von erschwinglichem Wohnraum müssen Konzept und Ziele klar definiert sein. Eigentümer und Entwickler können nur dann zielgerichtete Angebote schaffen, wenn präzise Schwellenwerte für verschiedene Haushaltstypen und Einkommensklassen vorliegen. Zukünftige Forschung sollte sich auf die Bestimmung geeigneter Schwellenwerte konzentrieren und klären, welche spezifischen Komponenten der Wohnkosten und des Einkommens in der Erschwinglichkeitsanalyse berücksichtigt werden sollten.

    Optimierung der Preisgestaltung zur Förderung von Investitionen
    Eine differenzierte Preisgestaltung, die sich an den faktischen Einkommen orientiert, kann Leerstands- und Vermietungsrisiken mindern und Investitionen in neue Wohnungen fördern. Die Anwendung eines differenzierten Verhältnisansatzes bietet eine solide Grundlage zur Beurteilung der Wohnraumerschwinglichkeit in der Schweiz und trägt zur Schaffung von nachhaltigem und bezahlbarem Wohnraum bei.

  • L’aplatissement du prix de la construction se poursuit

    L’aplatissement du prix de la construction se poursuit

    En 2022, les prix de la construction dans le secteur du bâtiment ont connu une forte augmentation de plus de 8 pour cent. En revanche, l’indice des prix de la construction pour avril 2024 montre une augmentation modérée de 0,8 pour cent par rapport à l’année précédente. Depuis la dernière publication en décembre 2023, les prix de la construction de bâtiments ont augmenté de 0,4 pour cent. Malgré ce ralentissement, les prix de la construction restent stables à un niveau élevé. Par rapport à il y a trois ans, les prix de la construction de bâtiments ont augmenté de 13 pour cent en avril 2024.

    Les prix des matériaux comme force motrice
    L’évolution du coût des matériaux est un facteur essentiel du tassement des prix de la construction. L’indice des prix des matériaux KBOB pour la construction de bâtiments montre que les prix des matériaux ont baissé de 2,2 pour cent entre mai 2023 et mai 2024. La majeure partie de cette baisse a eu lieu entre mai et octobre 2023. Depuis novembre 2023, l’indice des prix des matériaux s’est stabilisé et n’a que légèrement baissé de 0,4 pour cent. La baisse des prix a été particulièrement marquée pour l’acier d’armature, dont le prix en mai 2024 était inférieur de plus de 10 pour cent à celui de l’année précédente.

    Les prix de l’énergie et des carburants en contrepoint
    Alors que la baisse des prix des matériaux contribue à ralentir l’évolution des prix de la construction, la hausse des prix de l’énergie et des carburants va à l’encontre de cette tendance. Selon l’indice national des prix à la consommation, les prix de l’énergie et des carburants étaient en mai 2024 de 6,6% supérieurs à ceux de l’année précédente, ce qui exerce une pression à la hausse sur les prix de la construction.

    Perspectives d’évolution future
    Malgré la stabilisation actuelle, certains facteurs laissent entrevoir la possibilité d’une nouvelle hausse des prix de la construction. L’évolution des salaires et la poursuite de la hausse des coûts de l’énergie pourraient entraîner une augmentation des prix de la construction d’environ 1 % en 2024. Il reste à voir quel sera l’impact de ces facteurs sur l’indice des prix de la construction à long terme.

    Conclusion : des influences multiples sur les prix de la construction
    L’évolution actuelle des prix de la construction est influencée par différents facteurs. Alors que la baisse des prix des matériaux suggère une tendance à la stagnation ou à la baisse, la hausse des prix de l’énergie et des carburants ainsi que l’évolution des salaires exercent une pression à la hausse. Les prix de la construction se stabilisent actuellement à un niveau élevé et une augmentation modérée est attendue pour 2024.

  • Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Genève joue un rôle central sur la scène internationale, non seulement en accueillant les Nations unies et près de 400 ONG, mais aussi en étant le siège de nombreuses multinationales, notamment dans les domaines de la recherche et du développement. Ce positionnement souligne l’importance de Genève en tant que centre mondial de coopération internationale, soutenu par un paysage académique qui compte parmi les meilleurs au monde.

    L’excellence en matière d’infrastructures
    Étant l’une des villes les plus favorables aux affaires en Europe, Genève dispose d’une excellente infrastructure qui attire les congrès internationaux et les voyageurs d’affaires. L’aéroport international de Genève, situé à quelques minutes du centre-ville, propose des vols directs vers quelque 150 destinations dans le monde entier. Le réseau ferroviaire international bien développé, y compris le TGV, qui atteint Paris en seulement trois heures, et le Léman Express, le plus grand réseau ferroviaire régional d’Europe, renforce considérablement l’accessibilité de Genève.

    Promotion des discussions multilatérales
    Genève accueille d’importantes discussions internationales, des Nations unies aux forums économiques mondiaux en passant par le Comité international de la Croix-Rouge. Ces discussions font partie de l’héritage de Genève et reflètent la ville en tant que carrefour de négociations et d’arbitrages internationaux. L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle documente ici les nombreuses innovations issues des centres de recherche et de développement locaux.

    Développement urbain durable
    En plus de son rôle de centre international, Genève pose de nouveaux jalons en matière de développement urbain durable. Un programme de subventions doté d’un budget de 500 millions de francs vise à accélérer la rénovation énergétique des bâtiments et à atteindre les objectifs climatiques. Cet engagement montre que Genève s’efforce d’atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 et soutient ainsi les propriétaires privés et publics dans la modernisation de leurs biens immobiliers.
    Genève démontre de manière impressionnante comment une ville peut être à la fois un centre de politique et d’économie internationales et un centre de promotion du développement durable. Grâce à cette dualité, Genève renforce sa position en tant que lieu où les défis mondiaux sont abordés de manière innovante et efficace.

  • 101. immoTable – Espace économique de Genève

    101. immoTable – Espace économique de Genève

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    Lors de la 101e immoTable, l’événement renommé pour le secteur de l’immobilier au Signatur Rhône à Genève, l’accent a été mis sur des thèmes importants qui influencent considérablement l’avenir du monde de l’immobilier. Du développement territorial durable à la géothermie dans le cadre de la transition énergétique, en passant par les risques sanitaires dans l’eau et les questions juridiques liées aux rénovations à Genève, l’événement a offert une plateforme complète d’échange sur les défis actuels et les innovations dans le secteur.

    La directrice du département du territoire du canton de Genève, Marta Alonso, a présenté des projets pionniers en matière de développement urbain et d’aménagement du territoire. D’ici 2060, plus de 12 000 nouvelles unités de logement, 6 000 emplois ainsi que des écoles, un grand parc et des zones fluviales revitalisées devraient voir le jour sur une surface de 230 hectares. Les techniques de visualisation modernes et les modèles 3D permettent de présenter les scénarios de développement de manière transparente.

    David Faehndrich, directeur de la division Suisse romande chez EKZ Contracting SA, a souligné le rôle des systèmes d’approvisionnement en énergie durables et économiques. Plusieurs projets importants ont déjà été réalisés, comme l’approvisionnement en énergie géothermique des nouveaux appartements des « Jardins du Bourg » à Châtel-St-Denis. Ces mesures réduisent les émissions de CO₂ et favorisent la transition énergétique.

    Pierre Descloux, PDG de Dipan SA, a souligné dans son intervention l’importance du traitement des systèmes hydrauliques, notamment en ce qui concerne la rouille, le calcaire et la légionellose. Il a souligné l’importance d’assurer l’hygiène et l’efficacité de ces systèmes.

    Cosima Trabichet-Castan, une spécialiste du droit immobilier chez MLL Legal, a abordé dans son exposé les défis liés à l’obtention des permis de construire et au respect des réglementations locales en matière de construction. Elle a également parlé des exigences réglementaires complexes à Genève, où les délais d’attente pour les permis de construire sont les plus longs de Suisse, selon une étude récente d’UBS. Son intervention a mis en lumière l’importance de l’intégration des pratiques durables dans cet environnement réglementaire riche en contextes.

    Fabio Nairi d’IWG Switzerland a parlé des mesures visant à réduire les temps de trajet et les émissions de CO₂, ainsi que de la transition vers des modèles de travail hybrides.

    La 101e immoTable a de nouveau prouvé pourquoi l’événement est l’une des meilleures plateformes pour le secteur de l’immobilier. Les sujets abordés sont d’une importance capitale pour le développement futur du secteur et offrent des solutions précieuses aux défis actuels.

  • Silas Schneider prend la direction opérationnelle

    Silas Schneider prend la direction opérationnelle

    Silas Schneider prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier 2025, il rejoindra la BAS le 1er octobre 2024. Schneider apporte une vaste expérience de son précédent poste de CEO d’abonax, où il a joué un rôle déterminant dans la création et le développement réussi de l’entreprise pendant plus de six ans.

    « Nous sommes convaincus que Silas Schneider, grâce à son expérience et à son savoir-faire, conduira l’entreprise vers un avenir toujours aussi prospère et nous nous réjouissons de notre future collaboration », commente Daniel Senn, président du conseil d’administration d’Abacus.

    Avec ce changement à la tête de l’entreprise, Abacus Business Solutions AG donne un signal fort de continuité et de croissance. La transition sera soigneusement planifiée et exécutée afin d’assurer la continuité des activités de l’entreprise et de relever avec succès les défis futurs.

  • Perspectives professionnelles dans la construction en bois en Suisse

    Perspectives professionnelles dans la construction en bois en Suisse

    L’importance de l’industrie de la construction en bois
    L’industrie de la construction en bois joue un rôle crucial en Suisse, notamment dans le domaine de la construction durable et de la rénovation énergétique des bâtiments. La construction en bois est une méthode respectueuse de l’environnement et neutre en termes de climat, qui garantit une consommation d’énergie minimale tant pendant la phase de construction (énergie grise) que pendant l’exploitation ultérieure des bâtiments. L’industrie de la construction en bois apporte une contribution essentielle à la construction de l’avenir de la Suisse.

    Perspectives professionnelles et options de formation continue
    Une fois leur formation initiale terminée, de nombreuses options s’offrent aux charpentiers qualifiés : Ils peuvent travailler dans l’entreprise en tant que professionnels hautement qualifiés, acquérir de l’expérience au laminage ou à l’étranger, ou suivre une formation continue pour devenir contremaître, contremaître, technicien ou ingénieur, jusqu’au niveau de la maîtrise. Si le baccalauréat professionnel n’a pas été obtenu pendant la formation initiale, il peut être obtenu à temps plein dans l’année qui suit la fin de la formation initiale. Cela permet une transition en douceur vers une école supérieure ou une haute école spécialisée sans examen. Le plan de carrière de la construction en bois en Suisse offre la possibilité d’un apprentissage tout au long de la vie, d’une formation continue et d’une spécialisation individuelles, ainsi que de diverses formations continues. Les formations de conseiller en énergie, de chef de projet pour les installations solaires ou d’artisan dans la conservation du patrimoine ne sont que quelques exemples. Une carrière dans la construction en bois offre donc la possibilité de se développer et de s’orienter individuellement selon ses propres souhaits et besoins.

    Charpentier / Charpentière CFC
    Les charpentiers de niveau CFC s’occupent principalement de bois et maîtrisent les activités de la construction en bois. Ils travaillent en tant que généralistes dans l’entreprise ainsi que dans le gros œuvre et le second œuvre. Ils connaissent les exigences du secteur de la construction et travaillent avec d’autres artisans impliqués dans la construction.

    Travailleur/euse du bois AFP
    Votre début de carrière avec de bonnes perspectives. Le métier de travailleur du bois AFP (attestation fédérale de formation professionnelle) est une formation initiale autonome de deux ans dans le secteur du bois. Elle comprend des activités variées dans l’industrie de transformation du bois ainsi que dans la construction en bois.

    Technicien(ne) diplômé(e)
    ESTechnique du bois
    Les techniciens en construction bois ES planifient de manière autonome des constructions en bois à l’aide de plans de projet et dirigent leur réalisation. Ils assument des tâches de direction dans l’entreprise ou dirigent un département. En tant que chef d’équipe sur le chantier, ils coordonnent l’intervention avec les autres artisans.

    Maturité professionnelle et études d’économie d’entreprise/d’entrepreneur
    La maturité professionnelle et les études d’économie d’entreprise EPD sont des formations indépendantes du secteur. Alors que la maturité professionnelle approfondit principalement les connaissances générales, les études de gestion d’entreprise transmettent des connaissances pour des activités entrepreneuriales à des postes de cadres supérieurs.

    Maître charpentier avec diplôme fédéral
    Les maîtres charpentiers dirigent une entreprise de construction en bois ou un département plus important. Ils assument la responsabilité globale de la gestion technique, économique et personnelle, de l’organisation et du développement de l’entreprise. Ils sont en contact étroit avec les clients, les fournisseurs et les architectes.

    Technicien(ne) diplômé(e)
    ESConduite de travaux Construction en bois
    Les diplômés occupent des postes de concepteur ou de chef d’entreprise dans une entreprise de construction en bois. Grâce à leurs vastes compétences, ils sont des « généralistes de la construction en bois moderne » : de l’établissement de l’offre au contrôle de l’exécution et au décompte, en passant par la planification et la réalisation.

    Master of Science in Wood Engineering
    Ce cursus unique en Europe associe la pratique à la recherche et au développement. La formation permet aux étudiants d’être actifs dans la construction en bois et dans toutes les étapes de transformation de la filière bois d’un point de vue technique, managérial et écologique.

    Bachelor of Science in Wood Engineering
    Le concept de formation couvre un large spectre – de la matière première aux structures porteuses, aux meubles ou aux bâtiments efficaces sur le plan énergétique, en passant par les produits semi-finis. L’accent est mis sur des solutions intelligentes et innovantes pour la construction moderne en bois ainsi que sur des produits et des processus durables utilisant le bois.

  • Capacité portante et utilisabilité des bâtiments en bois

    Capacité portante et utilisabilité des bâtiments en bois

    Les bâtiments en bois ont déjà prouvé leur capacité de charge dans le passé : J.-C., le palais de Cnossos en Crète a été construit avec des colonnes en bois et du bois de cèdre inséré horizontalement dans les murs. Il a survécu à un grave tremblement de terre vers 1400 avant J.-C., pratiquement intact. Les colonnes et les charpentes des temples grecs, ainsi que les colombages des murs en briques d’argile, étaient en bois jusqu’en 600 avant JC.

    Respect des normes SIA sur les structures porteuses
    Les constructions modernes en bois garantissent la sécurité structurale et l’aptitude à l’emploi grâce au respect des normes SIA sur les structures porteuses. Les planificateurs spécialisés et les entreprises de construction en bois s’en portent garants. Grâce à des analyses dans différentes situations de dimensionnement, des événements inhabituels tels que l’incendie et les tremblements de terre sont également étudiés. La diversité des bois de construction, des matériaux en bois et des moyens d’assemblage, combinée à des moyens de planification et de production modernes, permet au concepteur de concevoir une structure porteuse optimisée pour chaque nouveau projet de construction.

    Recherche et prévisibilité
    L’inflammabilité du bois est très répandue, mais son comportement en cas d’incendie est bien étudié et prévisible. Ce matériau de construction se caractérise par des propriétés de résistance similaires à haute température et par une faible conductivité thermique due à la couche de carbone isolante et à la vapeur d’eau qui s’en échappe. La sécurité incendie efficace des constructions en bois est confirmée par des tests d’incendie approfondis. Grâce à un dimensionnement approprié ou en combinaison avec d’autres matériaux, des résistances au feu allant jusqu’à 240 minutes peuvent être atteintes sans problème. Contrairement aux constructions en acier et en béton armé, les constructions en bois restent stables même à des températures extrêmement élevées.

    Normes de protection incendie pour les éléments de construction en bois en Suisse
    Les éléments de construction en bois résistants au feu et protégés par des panneaux incombustibles sont considérés comme incombustibles selon les réglementations suisses en matière de protection incendie. Cela montre la reconnaissance par les autorités de protection incendie des résultats d’études approfondies qui démontrent que la combustibilité d’un matériau de construction n’est pas le critère décisif, mais que c’est plutôt la réalisation correcte d’une construction du point de vue de la protection incendie qui a une plus grande influence sur son comportement au feu. La réglementation actuelle permet d’utiliser le bois dans différentes applications de construction sans aucune restriction, et même dans les immeubles de grande hauteur sous certaines conditions. Le bois trouve donc de larges possibilités d’application dans toutes les catégories de bâtiments et d’utilisations.

    Des surfaces en bois sûres àl’intérieur
    Les exigences relatives aux constructions dans des zones sensibles du point de vue de la sécurité, telles que les voies d’évacuation verticales, sont satisfaites par des éléments de construction en bois appropriés avec des revêtements ignifuges incombustibles. Les surfaces en bois visibles sont autorisées à l’intérieur, à l’exception des issues de secours.

    Respect des exigences de qualité
    Grâce au projet de recherche et développement « Sécurité incendie et bois » en cours depuis 2001, des bases techniques et méthodologiques complètes ainsi que des constructions sûres pour les éléments de construction en bois ont été élaborées. Un système d’assurance qualité spécifique au secteur définit les normes de qualité pertinentes en matière de protection incendie pour le bois dans la construction. En Suisse, les bâtiments en bois de haute qualité sont construits dans le strict respect des exigences de qualité. La Documentation Lignum sur la protection contre l’incendie sert de ligne directrice et présente les nombreuses possibilités d’utilisation du bois afin de garantir une mise en œuvre correcte des éléments de construction en bois dans les petits, grands ou hauts bâtiments. Elle correspond à l’état actuel de la technique en matière de protection incendie, conformément à la réglementation suisse.

  • La complexité décourage les promoteurs privés

    La complexité décourage les promoteurs privés

    Actuellement, seul un nouveau logement locatif sur dix est construit par des maîtres d’ouvrage privés, informe Raiffeisen Suisse dans un communiqué sur la dernière étude « Immobilier Suisse 2Q24 » du groupe bancaire. En l’espace de 20 ans, la part des logements locatifs construits par des particuliers a donc diminué de moitié. Les spécialistes de Raiffeisen Suisse attribuent cette évolution notamment à l’obligation de densifier les constructions et à la complexité accrue des projets de construction qui en découle.

    Depuis 2017, la part des logements locatifs appartenant à des particuliers est passée de 49 à 45%. « Pendant longtemps, cette évolution s’est faite dans l’ombre, car pendant la période de taux bas, les investisseurs institutionnels ont volontiers comblé le vide laissé par les particuliers », explique Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué. « Ce n’est qu’avec la hausse des taux d’intérêt et la perte d’attractivité relative des placements immobiliers que les institutionnels ont réduit leur appétit, rendant ainsi visible le retrait des promoteurs privés qui s’opérait déjà depuis de nombreuses années »

    Selon les spécialistes de Raiffeisen Suisse, l’évolution du taux d’intérêt de référence n’entraîne pas de nouvelles hausses des coûts du logement. Mais à long terme, les loyers continueront tout de même à augmenter : « Les ajustements des prix au niveau usuel de la localité et du quartier lors des changements de locataires ainsi que les nouveaux logements proposés aux conditions du marché font globalement grimper les loyers », estime Hasenmaile. « Tôt ou tard, cela signifie une hausse des coûts du logement pour tous les ménages locataires »

  • Intégration tournée vers l’avenir Lotissement Luchswiese et extension de l’école

    Intégration tournée vers l’avenir Lotissement Luchswiese et extension de l’école

    Au cœur du développement dynamique du nord de Zurich, un projet phare répondant aux exigences d’une ville en pleine croissance est en train de voir le jour. L’ensemble résidentiel existant de Luchswiese, caractérisé par son atmosphère de cité-jardin verdoyante et ses trois blocs d’habitation de quatre étages, sera remplacé par des logements et des établissements d’enseignement diversifiés. Le projet gagnant « Pergola » de Blättler Heinzer Architektur et KOLLEKTIV NORDOST Landschaftsarchitekten se distingue par une densification prudente qui préserve le caractère de cité-jardin tout en créant un espace d’habitation et d’apprentissage moderne.

    L’utilisation de systèmes de construction en bois préfabriqués permet de créer 76 appartements qui, par leur diversité, attirent particulièrement les familles. L’intégration de quatre jardins d’enfants avec infrastructure de garde ainsi que d’une salle polyvalente pour l’école à journée continue dans la barre d’immeubles ouest, directement adjacente à l’école, souligne le concept innovant de la cité. Cette association organique de l’habitat et de l’éducation crée un ensemble harmonieux, complété par des espaces verts traversants et des toitures-terrasses végétalisées.

    Le projet gagnant « LYNX » de Parameter Architekten et Rosenmayr Landschaftsarchitektur pour le complexe scolaire adjacent de Luchswiesen est confronté à un besoin croissant de locaux scolaires. La ville prévoit ici une extension significative d’ici 2028, qui offrira un nouvel espace pour 750 enfants. Inspirée de l’architecture originale de Max Kollbrunner, l’extension combine des éléments anciens et nouveaux et intègre un gymnase triple ainsi que des salles de classe et d’accueil modernes. La construction respectueuse des ressources, y compris l’utilisation d’éléments photovoltaïques et de bois dans l’ossature, souligne l’engagement de la ville en faveur du développement durable.

    Ce projet illustre de manière impressionnante comment un urbanisme créatif et une étroite collaboration entre différents acteurs permettent de trouver des solutions aux défis de l’urbanisation. L’ensemble résidentiel Luchswiese et le complexe scolaire Luchswiesen constituent un modèle d’avenir pour la cohabitation et l’apprentissage à Zurich.