Étiquette : immobilien

  • Ouverture d’une nouvelle salle de réunion et de travail dans l’ancienne imprimerie

    Ouverture d’une nouvelle salle de réunion et de travail dans l’ancienne imprimerie

    FlexOffice a ouvert son nouveau site à Schlieren. L’espace événementiel situé dans le JED, l’ancienne imprimerie de la NZZ, offre de nombreuses possibilités dans le domaine du travail de bureau, peut-on lire dans un communiqué du loueur de bureaux sur LinkedIn.

    L’espace flexible peut être aménagé pour des événements de 80 à 150 personnes. Elle peut être réservée par des utilisateurs de postes de travail individuels, des organisateurs d’ateliers ou des réunions plus importantes avec des sièges de théâtre.

    L’espace est conçu pour des « ateliers, des keynotes, des team offsites, des lancements ou des networking nights », précise le communiqué. Najat El Harat est responsable de la gestion de l’événement et de l’accueil des invités. Un programme d’afterwork avec sport, détente et gastronomie est également prévu. Les réservations peuvent être effectuées dès maintenant auprès de FlexOffice, les réservations anticipées bénéficiant d’une réduction de 25% pour les événements organisés en 2026.

  • Des systèmes de facturation flexibles renforcent les communautés énergétiques locales

    Des systèmes de facturation flexibles renforcent les communautés énergétiques locales

    L’entreprise de logiciels zevvy AG et le service électrique de la ville de Zurich(ewz) s’associent pour proposer des solutions de facturation de l’électricité. A l’avenir, l’ewz utilisera également la plate-forme de facturation flexible qui calcule les flux d’énergie dans les immeubles à plusieurs logements et les quartiers, comme l’indique un communiqué. Le logiciel zevvy permet ainsi de facturer l’électricité solaire dans le cadre de regroupements pour l’autoconsommation (ZEV), les ZEV virtuels (vZEV), l’électricité des locataires et les communautés électriques locales (LEG), ainsi que les frais de chauffage et d’eau et les stations de recharge pour véhicules électriques. La plateforme sera désormais utilisée en marque blanche, c’est-à-dire sous le logo d’ewz.

    Selon le communiqué, ewz profite particulièrement de la capacité d’intégration du logiciel, qui peut être utilisé avec différents systèmes de gestion technique des bâtiments, des plates-formes de surveillance, des fournisseurs de maisons intelligentes et des solutions d’Internet des objets (IoT). Cette diversité permet une architecture système flexible pour les futurs services énergétiques et réduit les effets de verrouillage. Dans ce cas, le passage à d’autres fournisseurs ou systèmes est plus difficile.

    « Nous sommes très heureux que d’autres partenaires de l’écosystème zevvy contribuent à notre succès. Le logiciel permet de travailler dans le système du mandant. Ainsi, la société dSyde SA accompagne les projets francophones et Prola Services GmbH aide à la charge initiale de la migration », selon Cyrill Burch, CEO de zevvy.

    Ce partenariat s’explique par l’importance croissante de l’énergie solaire partagée et des services et technologies qui y sont liés. Par exemple, le contrôle actif de l’énergie dans les communautés d’énergie solaire ainsi que le concept de communautés d’énergie locales), qui sera introduit en janvier 2026, nécessitent de nouvelles solutions. Grâce au logiciel zevvy, ewz entend élargir son offre en matière de facturation énergétique des portefeuilles immobiliers.

  • Le prix économique récompense la compétence industrielle et l’ancrage régional en Thurgovie

    Le prix économique récompense la compétence industrielle et l’ancrage régional en Thurgovie

    La société GLATZ AG de Frauenfeld a remporté le prix de l’économie thurgovienne 2026, décerné chaque année par la Chambre de commerce et d’industrie de Thurgovie, l’Union des arts et métiers de Thurgovie, la Banque cantonale de Thurgovie et le Département de l’intérieur et de l’économie.

    Selon un communiqué, l’entreprise familiale a convaincu le jury par la combinaison d’une activité commerciale intergénérationnelle, d’une compétitivité internationale et d’une loyauté régionale, explique le communiqué. Avec ses structures de parasols brevetées, un taux d’intégration verticale élevé, un atelier de couture interne et des normes de qualité sans compromis, GLATZ AG serait le créateur de tendances en matière de solutions d’ombrage – et ce à une époque où le marché international à bas prix évince de nombreux concurrents. Les grands parasols de Frauenfeld, qui résistent à des vents allant jusqu’à 115 kilomètres par heure, sont ainsi exportés de Thurgovie vers plus de 50 pays.

    « Depuis plus de 130 ans, l’entreprise est solidement enracinée en Thurgovie – et porte en même temps la qualité et l’esprit d’innovation de la place industrielle thurgovienne dans le monde entier », déclare Thomas Koller, président du jury du prix de l’économie thurgovienne.

    Le déménagement dans le nouveau siège social de la Langfeldstrasse à Frauenfeld en 2024 témoigne du fait que GLATZ AG restera enracinée en Thurgovie. Le nouveau bâtiment, qui réunit sous un même toit la recherche et le développement, la production, l’administration et un centre de formation moderne, a également été construit en mettant l’accent sur la durabilité. Ainsi, des installations photovoltaïques, des systèmes de chauffage et de refroidissement efficaces sur le plan énergétique et des trajets de transport raccourcis réduisent l’empreinte carbone.

    La cérémonie de remise des prix aura lieu le 15 avril 2026 dans les locaux de GLATZ AG à Frauenfeld.

  • Une nouvelle norme fait des bâtiments des puits de CO₂ négociables

    Une nouvelle norme fait des bâtiments des puits de CO₂ négociables

    La norme Global Construction C-Sink de la société Carbon Standards International de Fricker a été la première à servir de base à l’émission de certificats CO2 pour un bâtiment biogénique. Ils ont été émis par OPENLY, selon un communiqué. Le pionnier de la construction biogénique et du captage de CO2 dans les bâtiments, basé à Widnau, propose ces certificats de CO2 en collaboration avec l’organisation de protection du climat myclimate.

    Par la suite, le premier Global Construction C-Sink a été enregistré dans le Global C-Sink Registry, accessible au public. La norme a ainsi un effet immédiat, car le carbone est considéré comme stocké dès le premier jour. Le puits est localisé avec précision dans la construction et peut être échangé à l’échelle mondiale. « La certification des bâtiments en tant que puits de carbone crée un avantage climatique mesurable, encourage la construction durable et ouvre la voie à des certificats de carbone négociables qui favorisent le changement dans l’industrie de la construction », a déclaré Andy Keel, PDG d’OPENLY.

    Le Global Construction C-Sink Standard vérifie les bâtiments et les structures contenant des matériaux issus de la biomasse et stockant du carbone. Cette biomasse, qui comprend le chanvre, la paille, le bois et le charbon végétal, constitue donc un puits de carbone. Toute construction vérifiée peut être enregistrée dans le Global C-Sink Registry. Ce registre est reconnu par l’Alliance internationale pour la réduction et la compensation des émissions de carbone ( ICROA), basée à Genève.

    Parmi les premières entreprises à utiliser les crédits C-Sink basés sur les normes carbone de Carbon Standards International figurent, selon Carbon Standards International, Swiss Re, Shopify, Atlassian, Banque Pictet, Woolgate Exchange Unit Trust, Celonis, Arup Group, Storebrand et Zooplus. En outre, l’opérateur du registre des puits de carbone mènerait actuellement des discussions internes sur d’éventuels partenariats et collaborations.

  • Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Travailler ensemble a toujours été le thème dominant de Swissbau : se rencontrer personnellement, agir ensemble, se faire progresser mutuellement. Pour la prochaine édition en janvier 2026, l’organisateur du salon mise davantage sur les synergies positives. Les plateformes de collaboration Swissbau Focus & Lab ne sont pas les seules à vivre un développement commun, les surfaces d’exposition du salon se sont également rapprochées, tant sur le plan géographique que thématique. Cela est particulièrement visible dans la nouvelle mise en scène de la halle 1.2, qui offre une scène atmosphérique à l’ensemble de l’aménagement intérieur.

    Un monde de tendances pour les amateurs de design
    Désormais placé dans la halle 1.2, le public de Swissbau découvrira un monde d’expériences composé d’innovations en matière de salles de bains, de surfaces tendance, d’éclairages d’ambiance et d’aménagements d’objets haut de gamme. Le niveau commun pour l’aménagement intérieur offre un espace de découverte et d’échange approfondi avec des fabricants renommés et de nouvelles marques. Le clou : le nouveau monde des tendances dans le hall 1.2 sera également ouvert le samedi. Grâce au Swissbau Focus avec des salons partenaires, des points d’information et des manifestations, la visite du week-end mène directement à l’univers des tendances par des escaliers roulants.

    Découvrir l’artisanat de près
    Dans la halle 1.0, située au rez-de-chaussée, deux objets de construction réels, réalisés par différentes entreprises artisanales et aménagés en parallèle, attirent sans aucun doute l’attention des visiteurs de Swissbau. Dans une halle métallique, des constructeurs métalliques, des électriciens, des fabricants de portes et de portails montrent leur savoir-faire. Dans une maison d’habitation à deux étages, on peut observer des constructeurs en bois, des plâtriers et des carreleurs au travail. Les deux objets seront achevés sur le chantier après la Swissbau. Mais le « point de rencontre de l’artisanat » a encore plus à offrir : En plus des surfaces d’action ludiques et d’un forum avec des thèmes pratiques, des entreprises artisanales et des exposants spécifiques à ces thèmes se présenteront dans les environs. Un vaste salon de la construction invite à discuter entre professionnels.

    Profiter de l’échange avec des experts
    Swissbau Focus dans la halle 1.0 et Swissbau Lab dans la halle 1.1 sont les meilleurs exemples d’un dialogue interdisciplinaire sur les défis actuels et les tendances futures de la branche.
    Des associations, institutions et universités de premier plan apportent leurs positions sur la plate-forme événementielle Swissbau Focus. Le public professionnel pourra découvrir et tester des produits adaptés et des solutions prêtes à être commercialisées au Swissbau Lab. Les visiteurs profiteront également d’un atelier Swissbau agrandi pour examiner à la loupe des applications innovantes dans la pratique. La participation au vaste programme du Swissbau Focus et du Lab est comprise dans le billet d’entrée. Les inscriptions aux événements sont faciles à effectuer sur le site web de Swissbau et ne devraient manquer dans aucune préparation au salon pour un gain optimal de savoir-faire.

    Un marché coloré pour les enduits et les peintures
    Une coopération nouvellement née avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (ASEPP) offre dans la halle 1.1 un aperçu des techniques innovantes, des matériaux de haute qualité et des solutions durables du secteur créatif. Par sa présence au salon multisectoriel, l’association souhaite se positionner davantage auprès des architectes, des planificateurs et des autres professionnels du bâtiment. Les points forts du domaine thématique sont l’exposition d’objets du « Prix suisse pour le crépi et la peinture » avec remise de prix le 22 janvier au Swissbau Focus, des entraînements en direct de deux championnes suisses fraîchement élues pour les WorldSkills de Shanghai, la rencontre de la branche « SMGV-Marktblitz Spezial » les 21 et 23 janvier et un « Maler-Gipser-Stübli » pour des échanges personnels. Les centres de formation de l’ASCM présenteront des exemples pratiques de leurs multiples domaines d’activité. Dans l’atelier des peintres-plâtriers, des artisans expérimentés montreront comment réaliser des façades avec des structures d’enduit décoratives.

    Des partenariats précieux
    Avant que les exposants et les partenaires ne prennent les commandes des halles et ne dévoilent leurs nouveautés le mardi matin, Swissbau sera inauguré par Construction Suisse, l’association faîtière du secteur suisse de la construction. Dans le cadre d’une discussion avec des personnes issues du monde politique et économique, le groupe de base Second-œuvre et Enveloppe des édifices, qui représente le secteur le plus important en termes de chiffre d’affaires, place son importance, ses besoins et son développement au centre de la cérémonie d’ouverture. En 2026, la pertinence persistante de Swissbau sera également attestée par des partenariats de renom. La Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA), la marque suisse LAUFEN ainsi que le nouveau partenaire Abacus Business Solutions s’engagent à grande échelle et apportent leurs expertises spécialisées à l’offre du salon.

    Swissbau sous une nouvelle direction
    Depuis 25 ans, Rudolf Pfander préside aux destinées de Swissbau et l’a fait entrer avec succès dans l’ère moderne. Afin d’assumer de nouvelles tâches pour MCH Exhibitions & Events après l’édition 2026, il a passé le relais à son adjoint Tobias Hofmeier en septembre. Ce Lörrachois de 36 ans dirigeait depuis 2020 la gestion de projet Swissbau ainsi que le développement réussi des plateformes de collaboration Swissbau Focus et Lab. Rudolf Pfander souligne : « Tobias est la solution de succession parfaite pour Swissbau. Il connaît parfaitement les besoins des exposants, des partenaires et des visiteurs, et il est également conscient des opportunités de développement futur du salon professionnel »

    Swissbau 2026 – la plateforme leader du secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse

    Durée du salon, heures d’ouverture
    20.- 23 et 24 janvier 2026
    Du mardi au vendredi, de 9h à 18h
    Samedi journée supplémentaire Aménagement intérieur et Swissbau Focus, halle 1.2 et halle 1.0 sud, 9h à 16h

    Acheter un billet ou utiliser un bon
    swissbau.ch/ticket

    S’inscrire aux événements
    swissbau.ch/events

    Toutes les informations
    swissbau.ch

    Organisateur
    MCH Exhibitions & Events GmbH, Swissbau, CH-4005 Bâle

  • Ramon J. Kälin devient associé

    Ramon J. Kälin devient associé

    Depuis son arrivée en septembre 2023, Ramon J. Kälin a donné des impulsions décisives. Il est responsable du développement d’une stratégie People & Culture à l’échelle du groupe, de la modernisation de l’infrastructure informatique et de collaboration ainsi que de thèmes centraux de business development. Une étape importante est l’établissement du nouveau site de Pfäffikon SZ en tant que troisième hub après Zurich et Zoug. Cette croissance de la présence régionale correspond à son approche entrepreneuriale et renforce la position à long terme de Property One.

    Une direction et un engagement tournés vers l’avenir
    Kevin Hinder, cofondateur et CEO de Property One, fait l’éloge de la méthode de travail structurée et orientée vers les solutions de Ramon, ainsi que de son excellent réseau, qui sont les piliers de l’orientation de l’entreprise vers l’avenir. Ramon J. Kälin souligne également la valeur de l’engagement commun. Le partenariat lui offre de nouvelles possibilités de participer activement aux prochaines étapes de développement et de façonner l’avenir de Property One.

    Compétence sectorielle et responsabilité
    Il est titulaire d’un MAS ZFH en Real Estate Management et d’un diplôme fédéral de fiduciaire immobilier. Son engagement pour le secteur se manifeste dans son rôle de vice-président de SVIT Zurich, de membre du conseil de la fondation Domicil et dans divers mandats de conseil consultatif. Il soutient en outre la relève du secteur en tant qu’expert en audit. Depuis 2021, il est membre de la Royal Institution of Chartered Surveyors.

  • Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Malgré sa prétendue résilience, la Suisse n’est plus considérée comme une île sur laquelle les impulsions globales du secteur restent sans effet. Des thèmes tels que la numérisation, la pénurie de logements et la pression climatique accentuent la nécessité d’agir pour les acteurs du marché. Parallèlement, la réglementation reste un point de tension central. Quel est le degré d’intervention de l’État approprié pour que l’innovation ne s’arrête pas, mais que les dérives soient corrigées ? C’est précisément à cette interaction que le symposium du Group of Fifteen se consacre en proposant des positions et des contributions multiperspectives

    Des positions allant de la réputation à la réglementation
    Le panel de cette année rassemble des experts de différentes disciplines. Le professeur Christian A. Schaltegger se penchera sur l’équilibre entre image, influence et innovation. Pour lui, un environnement de confiance est essentiel pour que le secteur puisse développer des modèles d’investissement durables et tournés vers l’avenir.

    Le professeur Christian Kraft examine, à l’aide d’exemples empiriques, dans quelle mesure l’utilisation de l’IA peut aider à sécuriser les décisions d’investissement malgré les incertitudes réglementaires. Son expérience montre que les aides à la décision basées sur des données deviennent de plus en plus importantes. Mais cela crée à la fois de nouvelles opportunités et des risques.

    Concepts d’utilisation et participation comme leviers
    Dr Sibylle Wälty de l’ETH Zurich apporte une nouvelle perspective d’urbanisme avec le modèle de voisinage de 10 minutes. Elle montre comment des quartiers denses et hétérogènes renforcent les qualités urbaines et génèrent une valeur ajoutée durable. L’aspect de l’acceptation sociale et l’implication précoce des acteurs locaux sont au cœur de cette démarche.

    Wolfgang Müller, expert juridique, décrit l’influence souvent sous-estimée des droits d’opposition et leur effet sur le portage des projets et les horizons temporels, entre participation démocratique et frein à l’innovation.

    Approches transformatives et dialogue sectoriel
    Il est important de regarder vers l’avant. Paolo Di Stefano présentera des stratégies pratiques pour que les portefeuilles immobiliers restent résilients même dans des conditions changeantes. Dans le « Future Talk », le conseiller national Beat Walti et la conseillère d’État Esther Keller discuteront de ce à quoi pourrait ressembler le secteur dans dix ans. En particulier, comment la législation, la durabilité et les changements sociaux devraient s’imbriquer pour permettre le progrès plutôt que l’immobilisme.

    Plate-forme de dialogue et de transformation
    Le Group of Fifteen est plus qu’un réseau sectoriel. Il offre une plateforme de dialogue indépendante qui réunit régulièrement des professionnels de l’immobilier, du droit, de la politique et de la science pour développer de nouvelles pistes de réflexion. Qui soutiennent de manière constructive le processus de transformation du secteur, fournissent des orientations et sensibilisent au fait qu’en fin de compte, la collaboration, l’ouverture et l’engagement constituent la base d’une véritable innovation.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur :
    https://group-of-fifteen.ch/

  • Une direction rationalisée axée sur les synergies

    Une direction rationalisée axée sur les synergies

    Mobimo Holding AG se dote d’une nouvelle structure de direction. Au début de l’année 2026, la direction sera composée des cinq secteurs suivants : Immobilier, Développement, Finances, Corporate Center et le nouveau secteur Acquisition, informe la société immobilière lucernoise dans un communiqué. Cette réorganisation doit garantir « que l’entreprise reste agile et prospère sur le marché immobilier et, d’autre part, que le potentiel de synergie dans les processus opérationnels soit encore mieux exploité », écrit Mobimo.

    Jusqu’à présent, la direction comprenait six secteurs et membres. Dans le nouveau modèle, l’ancien domaine de la gestion doit être rattaché au domaine de l’immobilier. Christoph Egli, actuel responsable de la gestion, quittera Mobimo dans le cadre de la restructuration de la structure de direction.

    Le secteur Immobilier regroupera les anciens secteurs Portefeuille et transactions et Gestion. La direction de ce secteur sera assurée par l’actuelle responsable du portefeuille et des transactions, Nadia Mastacchi. Les autres secteurs d’activité seront également dirigés par des membres de la direction déjà en place. Marco Tondel sera désormais également responsable de la réalisation en tant que directeur du développement. L’ancien directeur de la réalisation, Vinzenz Manser, prendra la direction du nouveau département Acquisition. Les fonctions de Daniel Ducrey en tant que CEO et de Jörg Brunner en tant que CFO restent inchangées.

  • Le prix d’architecture récompense des projets de construction exceptionnels dans le canton de Zurich

    Le prix d’architecture récompense des projets de construction exceptionnels dans le canton de Zurich

    La Fondation pour la distinction des bonnes constructions dans le canton de Zurich a décerné pour la huitième fois le Prix d’architecture du canton de Zurich, attribué tous les trois ans. Le jury a récompensé quatre projets dans chacune des catégories Distinction et Reconnaissance, qui se sont distingués par la qualité de leur conception et leur approche innovante des défis actuels, comme l’indique un communiqué. La fondation est soutenue par la direction de la construction du canton de Zurich, la section zurichoise de la Fédération des architectes suisses, le Werkbund suisse et la Banque cantonale de Zurich.

    Dans la catégorie Distinction, l’ensemble d’immeubles zurichois de Leutschenbach et la rénovation complète de l’ensemble résidentiel Im Birkenhof ont été récompensés, ainsi que les bâtiments sportifs provisoires du canton de Zurich et l’école Wallrüti à Winterthour.

    L’ensemble de trois immeubles d’habitation à Kleinandelfingen, la nouvelle extension de l’école cantonale de Limmattal à Urdorf, le projet Gemeinschaftliches Wohnen im Roten Kamm à Zurich et le Hobelwerk, Haus D à Winterthur ont été reconnus. La Swiss Life Arena à Zurich a reçu le prix du public. Celui-ci a été attribué à l’issue d’un vote en ligne qui s’est déroulé de mi-avril à fin mai.

    La fondation a également décerné le prix de la durabilité Der Grüne Leu à Hobelwerk, Haus D à Winterthur. Celui-ci récompense les créateurs d’architecture qui se sont consacrés à la durabilité écologique et ont ainsi développé une esthétique et un langage architectural propres.

    « Une bonne architecture assure le bien-être, l’efficacité et la préservation de la valeur. Ce faisant, elle tient compte de la durabilité dans de nombreuses dimensions. Par exemple, en atteignant l’objectif social de densification vers l’intérieur de nos zones d’habitation tout en créant de précieux espaces de détente », déclare Heinz Stecher, Key Account Manager Construction/Immobilier de la Zürcher Kantonalbank et membre du conseil de fondation, cité dans le communiqué.

  • Le métier de promoteur de site nécessite des explications

    Le métier de promoteur de site nécessite des explications

    Il n’est pas encore possible d’apprendre le métier de promoteur de site. Pourtant, depuis le milieu des années 80, il existe au niveau des villes locales, voire des communes, des points de contact pour les questions économiques et commerciales – autrefois appelés « promotion économique ». Dans les années 90, la région de Winterthur était connue pour être pionnière, notamment après le déclin de l’industrie locale.

    C’est ainsi qu’à partir de 1998, j’ai été le premier promoteur et directeur du bâtiment de la ville de Schlieren, aux côtés des villes de Winterthur et de Zurich. Mais le bagage immobilier que j’ai acquis depuis 1981 et mon MAS Real Estate Management, que j’ai également été l’un des premiers à suivre, m’ont permis de faire le grand écart dans le segment de niche de la promotion immobilière. Les classiques du métier de promoteur de site sont l’implantation d’entreprises, le développement de clusters et de sites, le « one stop shop » par l’administration lors de l’octroi de permis de construire, la gestion de l’existant et la promotion de start-up, et bien d’autres choses encore.

    En Suisse, chacun des 26 cantons dispose aujourd’hui d’une promotion économique. Malheureusement, les 172 villes et communes de plus de 10 000 habitants sont loin de disposer toutes d’un service de promotion économique, et encore moins d’une stratégie économique. Dans ce cas, une personne désignée en interne au sein de l’administration est responsable. Dans la plupart des cas, il s’agit du secrétaire municipal ou, au mieux, du président de la ville ou de la commune, plus ou moins volontairement et qui n’a pas suivi de formation spécifique. Mais cela signifie aussi que j’apprécie beaucoup ces organes de direction communaux, comme ceux de la ville de Schlieren, où j’ai maintenant 28 années de service derrière moi. Les chiffres clés de Schlierem montrent une image assez réussie, reconnue par beaucoup. Depuis 1998, le nombre de personnes morales de la ville a augmenté de 100%, passant de 650 à 1’388. Cela signifie également que le nombre d’emplois est passé d’environ 12 000 à 21 000 et que le nombre d’habitants a augmenté de 70%, passant de 12 000 à 20 100. Je défends ici la situation 1:1 (habitants par rapport aux emplois), contrairement à d’autres grandes villes suisses connues.

    Je serais heureux si, après ma retraite, davantage de professionnels de l’immobilier choisissaient le métier de promoteur immobilier et, pour ce faire, s’engageaient dans des associations, entretenaient l’ERFAS et des réseaux. Ce qu’il faut, c’est avoir confiance dans les promoteurs locaux.

  • Un site énergétique avec un potentiel d’avenir

    Un site énergétique avec un potentiel d’avenir

    Avec l’achat de l’ancien site de Legler par la société Hochdruckkraftwerk Diesbach AG et la participation simultanée de la commune de Glaris Sud, un nouveau chapitre s’ouvre pour ce site industriel riche en traditions dans le pays de Glaris. L’exploitant de la centrale hydroélectrique locale s’est assuré le terrain, y compris la centrale électrique. Dans le même temps, la commune acquiert des terres agricoles auprès de l’ancien propriétaire et devient le plus gros actionnaire avec une part de 40%.

    L’énergie rencontre le développement du site
    L’acquisition ne sert pas seulement à préserver la centrale historique, mais ouvre également de nouvelles possibilités pour le développement à long terme du site. « Nous pouvons proposer des surfaces allant de 50 à plusieurs milliers de mètres carrés », explique le président du conseil d’administration Weber-Thedy.

    La commune de Glaris Sud assure deux sièges au conseil d’administration et une importante réserve foncière de près de 30’000 mètres carrés de terres agricoles, qui sont prévues pour des mesures de remplacement ou des surfaces de compensation écologique. La commune crée ainsi de l’espace pour les développements futurs.

    Une perspective à long terme avec une utilisation intermédiaire
    Le potentiel du site Legler est indéniable, mais une nouvelle utilisation nécessite du temps et repose sur une planification minutieuse. L’objectif est une utilisation mixte, avec des logements et des activités, qui s’intègre au paysage et à la commune. Les premières étapes de la mise en œuvre ne sont pas attendues avant dix ans.
    D’ici là, le site sera utilisé de manière judicieuse. Les grands halls seront loués comme entrepôts. Qui peuvent être divisés de manière flexible, même si, en raison des restrictions de construction, ils ne conviennent qu’à certains usages.

    La durabilité comme leitmotiv
    La centrale haute pression se focalise sur une production d’énergie respectueuse de l’environnement et rénovera l’usine en 2025 selon les normes les plus modernes. Les discussions antérieures sur l’extension ont été ajournées au profit d’une approche sensible du paysage, mais le murmure des chutes du Diesbach doit être préservé.

    Une impulsion pour le pays de Glaris
    L’acquisition du site de Legler est plus qu’un changement de propriétaire. Elle est un exemple de développement de site prévoyant, porté par une production d’énergie locale, une participation publique et une perspective à long terme. La commune de Glaris Sud s’engage activement dans le développement du site tout en minimisant le risque de dégradation d’un bien immobilier marquant.

    L’association de l’infrastructure énergétique, du développement immobilier et de l’engagement public fait de ce projet un phare pour la région. avec un caractère exemplaire pour des sites comparables en Suisse.

  • Nouveau bâtiment à Sursee pour l’équipe de cyclisme

    Nouveau bâtiment à Sursee pour l’équipe de cyclisme

    Selon un article de la « Luzerner Zeitung », l’équipe Tudor Pro Cycling, actuellement basée à Schenkon, s’apprête à déménager à Sursee. Elle souhaiterait y investir 18 millions de francs dans un nouveau quartier général de six étages. L’initiateur de ce projet est la société Sette Immo AG qui, par le biais de son groupe Sette Sports, entretient non seulement l’équipe professionnelle mais aussi une équipe de jeunes. Fabian Cancellara, ancien cycliste de course, n’est pas seulement chef d’équipe au sein de l’équipe Tudor Pro Cycling, mais il est également actif au sein de Sette Immo AG.

    En septembre 2026, le nouveau siège de l’équipe devrait être achevé et accueillir des entrepôts, des ateliers, des salles d’entraînement et de réunion. Des bureaux pour l’administration et des salles de repos pour les coureurs devraient également voir le jour, ainsi qu’une salle d’exposition de l’équipe. Un système photovoltaïque sera également installé sur le toit.

    Actuellement, l’équipe sponsorisée par l’horloger Tudor de Genève participe au Tour de France jusqu’à la fin du mois.

  • Une plate-forme numérique pour les visiteurs renforce le site de Glaris

    Une plate-forme numérique pour les visiteurs renforce le site de Glaris

    Le GlarnerlandPass regroupe l’enregistrement, la carte d’hôte et le compagnon de voyage dans un système intégré et relie le tourisme, la culture et le commerce sur une plateforme commune. Sa mise en œuvre s’inscrit dans le cadre de la réorientation du tourisme, qui a commencé par la fusion de toutes les organisations en 2024. Sous la nouvelle marque ombrelle « Glarnerland », une expérience alpine globale avec une forte identité régionale est créée aux portes de Zurich, qui devient visible, combinable et réservable numériquement.

    Centrage sur le client et proximité numérique
    L’application accompagne l’hôte tout au long du parcours client et permet une communication interactive en temps réel. Sont pris en compte non seulement les hôtes hébergés, mais aussi les excursionnistes, les propriétaires de résidences secondaires et les habitants de la région. Pour les hôtes hébergés, les transports publics dans tout le canton sont inclus dans le pass. Un signe fort en faveur de la mobilité durable.

    Création de valeur grâce à un réseau local
    Les entreprises touristiques, les commerces et les institutions culturelles sont activement impliqués. Des ateliers et des groupes de réflexion permettent d’acquérir une compréhension commune des processus numériques, de développer de nouveaux produits et d’ouvrir des canaux de distribution supplémentaires. Cette étroite collaboration renforce l’économie régionale et assure une véritable création de valeur dans le pays de Glaris.

    Un pilotage durable et une technologie moderne
    La plateforme permet une gestion flexible des flux de visiteurs et fournit, grâce aux données collectées, de précieuses impulsions pour un développement durable de la destination. Sur le plan technologique, le système est basé sur des solutions modulaires éprouvées de destinations leaders et utilise la connexion à discover.swiss.

    Visibilité grâce à l’ESAF 2025
    La Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres 2025 offre une occasion idéale de présenter le passeport à un large public. La combinaison de l’authenticité alpine, de l’innovation numérique et d’une stratégie de localisation intégrative fait de ce projet un modèle pour l’avenir du tourisme.

  • Une nouvelle dynamique de croissance grâce à un partenariat stratégique

    Une nouvelle dynamique de croissance grâce à un partenariat stratégique

    Avec la participation stratégique d’un investisseur entrepreneurial, l’entreprise pose les jalons de la prochaine étape de sa croissance. Le nouveau partenariat associe la force du capital à l’expertise technologique et opérationnelle. L’objectif est de consolider la présence de l’entreprise sur son marché domestique et de l’étendre à l’international, notamment dans les domaines clés de la numérisation, du développement durable et de l’intelligence artificielle.

    Stratégie orientée vers l’avenir avec une orientation claire
    Trois moteurs structurels sont au cœur de la nouvelle stratégie de croissance : la transformation numérique du secteur immobilier, le rôle croissant du secteur dans la protection du climat et le besoin croissant d’espaces de vie durables et connectés. Parallèlement, l’ADN de l’entreprise, qui a fait ses preuves, est préservé, l’équipe opérationnelle et tous les partenaires restent à bord et continuent à gérer l’entreprise.

    Mise à l’échelle technologique et expansion internationale
    L’internationalisation commence par la présence existante en Allemagne et doit être développée par des acquisitions ciblées. Parallèlement, le portefeuille de services numériques sera élargi, par le développement de produits propres, l’automatisation des processus clients avec « Agentic AI » et le renforcement de l’équipe. Le partenariat stratégique crée la marge de manœuvre nécessaire à cet effet, sur le plan technologique, personnel et géographique.

    De nouvelles opportunités pour le site allemand
    De nouvelles opportunités s’offrent également à l’équipe en Allemagne. En tant que site agile au sein du groupe, elle bénéficie de la stabilité de l’entreprise et des opportunités qu’apporte un partenaire de croissance stratégique. La combinaison d’une structure éprouvée et d’un dynamisme frais devrait ouvrir la voie à une expansion réussie dans un environnement de marché en forte évolution.

  • Le site Landolt en pleine mutation

    Le site Landolt en pleine mutation

    Quelle est l’importance du développement du Landolt-Areal pour le site économique de Glaris ? Quelles impulsions concrètes attendez-vous pour l’économie locale et la création de nouveaux emplois ?
    Le site est aujourd’hui déjà bien occupé par de nombreuses PME différentes. Avec le départ à moyen terme de l’entreprise Landolt, l’ancien site sera libéré. La Shedhalle, que nous avons déjà rénovée et dont le toit a été équipé d’une grande installation photovoltaïque, est particulièrement intéressante. Nous sommes en train d’attirer de nouveaux locataires et offrons un site très attractif avec une connexion logistique optimale. De nouveaux emplois attrayants y seront créés.

    Les utilisations temporaires, comme le hub Mobility prévu, sont un élément central du concept. Quelles opportunités voyez-vous dans ces utilisations temporaires pour animer le site pendant la phase de développement ?
    C’est l’une des parties les plus importantes de la transformation. Nous souhaitons, dans la mesure du possible, conserver tous les locataires existants. Nous entretenons un contact direct avec eux afin qu’ils puissent continuer à se développer au sein du site. Les bâtiments à usage intermédiaire sont loués à bas prix mais pas pour longtemps, que ce soit comme entrepôt, parking ou hub, mais sans grand investissement de notre part. Il y a aussi de la place pour la créativité.

    Comment le canton de Glaris et la promotion économique sont-ils impliqués dans le projet ? Y a-t-il une coordination stratégique avec les objectifs de développement cantonaux ?
    Nous avons des échanges réguliers avec la promotion économique et sommes confiants quant à la possibilité d’attirer des PME plus importantes dans le canton de Glaris en raison de la bonne situation et de la taille de la surface proposée. Plusieurs entreprises sont déjà intéressées pour s’y installer.

    La planification participative est soulignée. Comment les habitants et les commerçants ont-ils pu participer concrètement et quels sont les enseignements tirés de ce processus qui seront pris en compte dans les prochaines étapes ?
    L’urbanisme, les relations avec les voisins ainsi que l’utilisation et la répartition des constructions sur le site ont été revus avec une représentation bien étayée des autorités et un comité d’experts de l’économie et de l’urbanisme ainsi qu’une équipe de planification internationale. Un grand nombre d’anciens bâtiments de la filature seront conservés et une nouvelle vie leur sera donnée.

    Le site, aujourd’hui exclusivement commercial, sera complété par différentes offres commerciales, et une petite part d’habitat sera également possible. La situation très attrayante entre les ruisseaux Chli Linthli et Mühlibach invite également les promeneurs et les habitants à découvrir ce lieu magnifique et idyllique.

    Les planificateurs élaborent actuellement le projet indicatif en collaboration avec la commission d’aménagement et le service des monuments historiques. D’ici l’été 2025, la forme future du site, l’offre commerciale élargie et la diversité des logements pourront être présentées. Nous sommes très heureux de cette excellente collaboration et sommes convaincus que le traitement soigneux de l’existant et des nouveaux bâtiments créera une grande valeur ajoutée pour les utilisateurs du site, mais aussi pour les riverains.

    Le développement se fera en quatre étapes. Comment vous assurez-vous que le site reste vivant, utilisable et attractif dès les phases intermédiaires et qu’il ne devienne pas un chantier de longue haleine ?
    Comme nous l’avons déjà évoqué, une partie sera réutilisée dans les bâtiments industriels existants. Les bâtiments existants très anciens, qui seront vides à moyen terme après le départ de l’entreprise Landolt, doivent être rapidement remis en location après une transformation ou une modernisation. Pour ce faire, les différentes zones de talents ont été définies et constituent les étapes. L’achèvement de chaque zone permettra d’achever successivement le développement.

    Le campus d’innovation du Chli Linthli doit se développer de manière indépendante et en fonction des besoins. A quels groupes cibles souhaitez-vous vous adresser ici et quels secteurs pourraient s’y implanter ?
    Ce site est aujourd’hui entièrement occupé par un large éventail d’activités commerciales. C’est ici que seront logés les besoins de demain. L’idée est de créer une offre commerciale diversifiée qui nécessite un bon réseau au sein de cette zone et qui fonctionne comme un campus. Mais nous sommes également ouverts à d’autres idées. Seul l’avenir nous dira lesquelles.

    Comment créez-vous une identité et un lien à long terme sur le site ? Quel rôle jouent les offres sociales, culturelles ou écologiques pour les futurs utilisateurs ?
    Le site a déjà une histoire riche. Cela se voit partout ici. Une nouvelle utilisation et une gestion appropriée permettront de préserver la culture, mais aussi de la redéfinir. Avec notre objectif de durabilité, ce processus permettra également de préserver les ressources. L’utilisation de matériaux naturels et d’une architecture simple permettra de créer des espaces de travail et d’habitation abordables, sains et agréables à vivre pour les utilisateurs. Avec ses cours d’eau, ses espaces verts, ses places de quartier nouvellement créées, etc., le site offre une grande qualité d’espace, mais aussi un lieu très attractif pour travailler, vivre et rester.

  • Le Conseil d’État prévoit de donner un coup de pouce aux infrastructures de la vallée de la Glatt

    Le Conseil d’État prévoit de donner un coup de pouce aux infrastructures de la vallée de la Glatt

    La vallée de la Glatt est l’une des régions de développement les plus dynamiques du canton de Zurich, stratégiquement située entre Zurich, Winterthur et l’aéroport international. Le Conseil d’Etat propose maintenant au Grand Conseil un paquet global de 543 millions de francs pour renforcer l’infrastructure de manière ciblée. Il est prévu de prolonger le Glattalbahn jusqu’à la région de Steinacker, de créer une liaison principale pour les vélos en direction de Bassersdorf et de prendre des mesures de protection contre les crues de l’Altbach.

    Un coup de pouce à la mobilité et à l’environnement dans la région de l’aéroport
    La combinaison de l’extension du chemin de fer, de l’infrastructure cyclable et de la protection des eaux répond à plusieurs objectifs centraux du plan directeur cantonal. Le prolongement de la ligne de chemin de fer de la vallée de la Glatt doit permettre de mieux desservir la zone industrielle de Kloten, tandis que la liaison principale à vélo offre une alternative écologique aux pendulaires. Parallèlement, la protection prévue contre les inondations protège la population et les infrastructures critiques telles que l’aéroport contre les risques naturels.

    Une mise en œuvre efficace grâce aux synergies
    La proximité géographique des trois sous-projets nécessite une planification commune et offre ainsi des conditions idéales pour une mise en œuvre efficace. Le regroupement des phases de construction permettra de réduire la durée des travaux, les coûts et les nuisances. Le début des travaux est prévu à partir de la mi-2027 et la durée des travaux est d’environ cinq ans.

    Participation aux coûts par la Confédération et les communes
    Bien que le volume du projet s’élève à 543 millions de francs, le canton ne prendra vraisemblablement en charge qu’environ 290 millions de francs. La Confédération participe jusqu’à 40 % pour la voie ferrée et la piste cyclable, et entre 35 et 45 % pour la protection contre les inondations. Des contributions à la valeur ajoutée de la ville de Kloten et d’investisseurs privés sont également prévues.

    Décision claire malgré le rejet communal
    Bien que deux projets communaux concernant le développement territorial dans la région de Steinacker aient été rejetés par la population de Kloten en 2024, le chemin de fer de la vallée de la Glatt lui-même ne faisait pas partie de cette votation. Après un examen complet, le Conseil d’Etat considère néanmoins le projet existant comme la solution la plus appropriée, tant sur le plan économique que sur celui des transports et de l’aménagement du territoire.

  • D’une zone périphérique à un quartier urbain visionnaire

    D’une zone périphérique à un quartier urbain visionnaire

    Buchholz est synonyme de nouveau départ urbain. Sur une surface d’environ 36 300 m², un quartier urbain autonome se forme, qui combine habitat, travail, mouvement et rencontre. La structure hétérogène qui existait jusqu’à présent fait place à un mélange d’usages clairement structuré, qui allie qualité spatiale et responsabilité écologique. La pièce maîtresse du développement est le « centre vert ». Un centre avec une école, des installations sportives et des espaces libres, encadré par des tours d’habitation et des bâtiments commerciaux.

    D’un site industriel à un quartier vivant
    Le développement est issu d’un mandat d’étude réussi du bureau d’architecture et de planification zurichois helsinkizurich. Sur cette base, un projet indicatif finement équilibré a été élaboré, avec une stratégie de construction qui prévoit un approfondissement par étapes de la planification. La réalisation se fera en trois étapes, en fonction des différents intérêts des propriétaires. Une attention particulière est accordée au patrimoine bâti : des éléments tels que la poudrière, classée monument historique, sont intégrés avec précaution et respectueusement dans le contexte urbain.

    La vie de quartier en bas, la qualité de vie en haut
    Le visage public du quartier est marqué par des usages commerciaux et des espaces communs dans les zones de socle le long de la Buchholzstrasse. Au-dessus, des appartements baignés de lumière offrent de larges vues sur le paysage. Les espaces de rencontre, les cours et les axes d’accès favorisent l’interaction sociale. La gradation de l’espace public permet à la fois de se retirer et de participer, un principe adapté à la vie urbaine.

    Une infrastructure bleue et verte comme colonne vertébrale
    Dans le quartier de Buchholz, la durabilité n’est pas une promesse, mais une réalité. Une gestion de l’eau bien pensée, avec rétention des eaux de pluie et surfaces d’évaporation, soulage l’infrastructure et améliore le microclimat. Les toitures végétalisées, les revêtements perméables et les espaces libres actifs sur le plan climatique créent une qualité de vie, sont efficaces sur le plan écologique et convaincants sur le plan esthétique.

    Une identité forte, une adresse claire
    Avec la nouvelle promenade le long de la Buchholzstrasse, ce n’est pas seulement une desserte fonctionnelle qui est créée, mais aussi une adresse identitaire pour le nouveau quartier. Le quartier se positionne ainsi entre l’espace paysager de la Linth et le centre urbain – ouvert, perméable, tourné vers l’avenir.

    Un développement urbain qui a de l’impact
    Buchholz est un exemple de développement urbain qui pense à long terme et agit de manière différenciée. Le projet crée de nouveaux logements et une forme moderne de qualité urbaine à la périphérie de Glaris – en réseau, de manière durable et avec une vision d’ensemble.

  • BRUGG Pipes ouvre une unité de production aux États-Unis

    BRUGG Pipes ouvre une unité de production aux États-Unis

    BRUGG Pipes est sur le point de livrer les premières couronnes de son système de tuyauterie flexible CALPEX PUR-KING, informe l’entreprise de Kleindöttingen, appartenant au BRUGG Group AG de Brugg, dans un communiqué. Les couronnes ont été fabriquées dans le nouveau hall de production de BRUGG Pipes et Rovanco Piping Systems à Joliet, dans l’État américain de l’Illinois. Pour l’entrée en production aux États-Unis, BRUGG Pipes et Rovanco avaient convenu en avril dernier d’établir une coentreprise à Joliet.

    Les entreprises partenaires ont investi environ 20 millions de dollars dans la nouvelle usine. Sous la direction du Suisse Pirim Dahinden, entre 3000 et 5000 pieds du système de tubes CALPEX PUR-KING y seront fabriqués chaque année. BRUGG Pipes est spécialisée dans la production de systèmes de tuyauterie pour les liquides, les gaz et la chaleur.

    « Avec la nouvelle production aux États-Unis, nous augmentons la sécurité de planification pour nos clients, réduisons les délais de livraison et les coûts de transport et ne sommes en outre pas concernés par d’éventuels droits de douane américains », déclare Martin Rigaud, CEO de BRUGG Pipes, cité dans le communiqué. « Cela nous donne un avantage concurrentiel décisif dans la situation actuelle du marché » Selon les informations fournies par BRUGG Pipes, environ 80% des matières premières traitées dans la nouvelle usine proviennent des États-Unis.

  • D’où viendra l’électricité en 2050

    D’où viendra l’électricité en 2050

    Pour que la Suisse devienne neutre en termes de CO₂ d’ici 2050, les transports, l’approvisionnement en chaleur et l’industrie doivent être largement électrifiés. Les besoins en électricité, qui s’élèvent aujourd’hui à 56 térawattheures, passeront à environ 75 TWh d’ici à 2050. Dans le même temps, 23 TWh proviendront de l’énergie nucléaire. La réorganisation nécessaire du système énergétique est d’une grande portée technique, économique et sociale.

    Développement massif des énergies renouvelables
    Selon le rapport EDGE, environ 60 % de l’électricité doit être couverte par de nouvelles énergies renouvelables d’ici 2050, soit 45 TWh par an. Cela serait possible grâce à 28 TWh provenant de l’énergie photovoltaïque, 13 TWh de l’énergie éolienne et 4 TWh de la biomasse. Pour y parvenir, la capacité photovoltaïque devrait être quadruplée pour atteindre 26,8 GW. L’énergie éolienne devrait être multipliée par 80 pour atteindre 8,4 GW, notamment en hiver. Selon les chercheurs, cela est difficilement réalisable sans de fortes subventions.

    Lalimitation des importations d’électricité rend le système plus coûteux
    La nouvelle loi sur l’électricité limite les importations nettes d’électricité en hiver à 5 TWh. Pour atteindre cet objectif, il faudrait augmenter de 80 % la capacité éolienne, de 11 % la capacité gazière et de 10 % la capacité solaire. Les coûts de production de l’électricité augmenteraient alors de 20 % et les prix de l’électricité pourraient plus que doubler.

    L‘Europe reste déterminante
    Si le commerce européen de l’électricité était fortement restreint, par exemple par une réduction de 70 % des capacités de réseau transfrontalières, la Suisse devrait augmenter sa production d’électricité éolienne de 20 % supplémentaires. Les coûts d’approvisionnement augmenteraient de 8 % supplémentaires. Une enquête menée par le consortium EDGE montre que les priorités sont contradictoires. 60 % de la population souhaite coopérer avec l’Europe, tandis que 70 % veulent l’indépendance énergétique et privilégient les sources d’énergie nationales.

    Les investissements partent à l’étranger
    Une autre étude montre que plus de la moitié des investissements annuels réalisés par les fournisseurs d’énergie suisses dans des projets d’énergie renouvelable à grande échelle sont canalisés principalement vers l’Allemagne, la France et l’Italie. Seul 1 % de ces fonds est investi en Suisse. La Suisse ne dispose pas de projets ou de conditions-cadres appropriés. La Suisse finance donc souvent la transition énergétique de manière indirecte, mais pas chez elle.

    Lenet zéro a un prix
    Le coût de la vie pourrait augmenter entre 2020 et 2050, par exemple en raison des taxes sur le CO₂, de l’échange de droits d’émission ou de l’augmentation des coûts de production. La perte de consommation annuelle d’un ménage pourrait être de 0,63 à 0,75 %, en fonction de la trajectoire mondiale de protection du climat. En l’absence d’options de compensation à l’étranger, les coûts pourraient atteindre 1 %. Toutefois, à long terme, cette situation serait plus favorable que les conséquences d’un changement climatique non maîtrisé.

    La transition énergétique est possible et ambitieuse
    Un approvisionnement en électricité neutre en CO₂ d’ici 2050 est techniquement possible si l’on développe massivement l’énergie photovoltaïque et éolienne, si l’on utilise intelligemment les importations et si l’on oriente les investissements de manière ciblée. L’accès au marché européen de l’électricité reste crucial. Dans le même temps, nous avons besoin d’un large soutien social et de comprendre que l’inaction sera plus coûteuse qu’une transformation audacieuse.

  • La densification transforme les villes

    La densification transforme les villes

    L’étude « Bautätigkeit und Verdrängung », réalisée par l’EPF de Zurich sur mandat de l’Office fédéral du logement, montre qu’au cours des deux dernières décennies, le développement de l’urbanisation en Suisse s’est clairement orienté vers l’intérieur. C’est principalement grâce à des constructions de remplacement et à la réaffectation de zones industrielles et commerciales que de nouveaux logements sont créés dans les zones urbaines et non plus en rase campagne. Dans des villes comme Bâle, un quart des nouveaux logements ont été réalisés sur d’anciennes zones industrielles.

    Plus de logements malgré moins de nouvelles constructions
    Bien que le nombre de nouveaux logements construits soit en légère baisse, le nombre net de logements continue d’augmenter. Cela s’explique par l’efficacité de la densification. A Bâle, Genève et Lausanne, on construit jusqu’à deux fois plus de nouvelles unités par logement démoli qu’à Berne ou Zurich. La densification devient ainsi le levier central de la création de logements dans les zones fortement urbanisées.

    Qui est évincé ?
    Le côté obscur de la densification se manifeste dans la composition sociale des quartiers concernés. A Zurich en particulier, il arrive plus souvent que des locataires de longue durée perdent leur logement en raison d’une démolition ou d’une rénovation totale. Ceux qui doivent déménager ont souvent des revenus nettement inférieurs, jusqu’à 40% de moins que la moyenne. En revanche, les ménages aux revenus plus élevés que la moyenne emménagent dans les nouvelles constructions.

    Migration et revenu comme facteur de risque
    L’étude révèle également des désavantages structurels. Les demandeurs d’asile, les réfugiés et les personnes d’origine africaine sont plus souvent touchés par l’éviction que la moyenne. La densification des constructions touche donc particulièrement ceux qui ont le plus besoin d’un logement abordable et qui ne le trouvent souvent plus dans la même commune. Malgré cela, une part considérable des personnes concernées, jusqu’à 64%, parvient à rester dans sa commune.

    Les villes en mutation – un équilibre social ?
    La densification est utile et nécessaire du point de vue de l’aménagement du territoire. Mais elle ne modifie pas seulement le paysage urbain, mais aussi la structure sociale des quartiers. Le défi des prochaines années sera de gérer le changement de manière à ce qu’il ne conduise pas à une fracture sociale, mais à des villes mixtes et résilientes offrant des logements pour tous.

  • Trèfle-Blanc : le projet de 400 millions de dollars se met en place

    Trèfle-Blanc : le projet de 400 millions de dollars se met en place

    La question du coût réel du projet Trèfle Blanc a fait l’objet de spéculations préalables. Les estimations allaient de 275 à 400 millions de francs. Aujourd’hui, le gouvernement genevois clarifie la situation en déposant un projet de loi d’investissement complet. La divergence initiale ne résulte pas d’un changement de plan ou du « saucissonnage », mais de la ventilation détaillée des différentes sources de financement et des phases du projet.

    Tout d’abord, un crédit de 275,5 millions de francs est soumis à l’approbation du Grand Conseil. Cette somme couvre en premier lieu la construction de deux patinoires (232 millions), complétée par les coûts des aménagements extérieurs (7,9 millions), du raccordement au tram (plus de 9 millions), des imprévus (9,3 millions) et du renchérissement (8,3 millions). Si ce crédit est approuvé par le Parlement, il pourrait encore faire l’objet d’un référendum si nécessaire.

    Cette somme ne représente cependant pas le coût total pour le canton, puisque 17 millions de francs ont déjà été dépensés pour des études préliminaires. Le coût total à charge de l’Etat s’élève donc déjà à 293 millions de francs.

    Pourquoi il y a 400 millions
    La confusion autour des 400 millions de francs se dissipe lorsque l’on prend en compte le parking-relais. Celui-ci, dont la construction débutera avant le reste de l’infrastructure, offrira 928 places de stationnement pour les voitures et 244 pour les motos. Son coût est estimé à 99 millions de francs, une somme qui n’est pas directement demandée au Parlement. Le financement sera assuré par la Fondation des parkings, un établissement autonome de droit public qui empruntera 75 millions de francs avec l’accord de l’Etat, le reste étant couvert par des fonds propres. Le remboursement de cet emprunt sera assuré à long terme par les recettes du P R.

    L’architecture du financement
    Il est indispensable d’ajouter ces 99 millions de francs au coût total du projet Trèfle Blanc. Quelle que soit la source de financement utilisée, il s’agit de fonds publics, puisque la Fondation des parkings fait partie du secteur public, au même titre que les Services publics genevois ou les Hôpitaux universitaires de Genève. Cela apparaît également dans les comptes consolidés du canton de Genève. Comme le confirme le département présidentiel du Conseil d’État, tout est lié. Le succès d’un référendum contre le crédit de 275 millions ferait capoter l’ensemble du projet, y compris le P R.

    La transparence dans la ventilation des coûts du projet Trèfle-Blanc pose désormais les bases d’un débat éclairé et ouvre la voie à la réalisation de cet important projet d’infrastructure qui marquera Genève de manière décisive.

  • La caserne militaire de Zurich devient un centre de formation

    La caserne militaire de Zurich devient un centre de formation

    Après le départ de la police cantonale en 2022, la prochaine étape de l’histoire de ce bâtiment classé monument historique commence. La caserne militaire de 120 mètres de long deviendra le nouveau foyer du centre de formation pour adultes. Au cœur de la ville de Zurich, un lieu d’apprentissage tout au long de la vie sera créé d’ici 2029, porté par l’école cantonale de maturité pour adultes et l’école professionnelle EB Zurich. L’objectif est d’ouvrir aux adultes de nouvelles voies de formation et de nouvelles perspectives professionnelles, du rattrapage de la maturité au développement des compétences numériques.

    Une architecture respectueuse et tournée vers l’avenir
    Le projet de transformation se base sur le projet gagnant du concours d’architecture de 2019. Le projet du consortium « spillmann echsle / Takt » allie le respect de la substance historique du bâtiment à une architecture éducative tournée vers l’avenir. L’atrium central, une cour intérieure inondée de lumière avec un toit en verre, devient le cœur du nouvel espace d’apprentissage. Parallèlement, un restaurant public sera créé au rez-de-chaussée dans les anciennes cantines de la caserne, y compris d’autres espaces pour des usages orientés vers le public.

    Rénovation durable d’un bien culturel national
    La rénovation technique, énergétique et structurelle du bâtiment est complète. La façade en pierre naturelle de grès de Berne, fortement endommagée, sera restaurée, les fenêtres seront remplacées, des équipements techniques modernes seront installés et une installation photovoltaïque sera installée sur le toit principal. Le chauffage sera désormais assuré par le chauffage urbain. L’ancienne caserne répond ainsi aux normes les plus strictes en matière d’efficacité énergétique et de préservation du patrimoine.

    Investissement dans la formation et la société
    Avec un coût total d’environ 180 millions de francs, le projet est une contribution importante au développement de la formation et de la ville. 122 millions sont engagés pour la remise en état, 58 autres millions sont consacrés à la reconversion en bâtiment de formation. Le Conseil d’État et le Grand Conseil ont déjà approuvé les fonds. L’école devrait être opérationnelle au printemps 2029. Une forte impulsion pour le site de formation de Zurich et un symbole de la transformation des espaces publics.

  • Penser circulairement, construire ensemble

    Penser circulairement, construire ensemble

    Le Circular Time Lab de la Haute école de Lucerne réunit théorie et pratique, conception et artisanat, enseignement et développement urbain. Il s’agit d’un projet interdisciplinaire du centre de compétences Typologie & planification en architecture et du cursus d’architecture de la HSLU. En collaboration avec des apprentis d’entreprises de construction en bois de la région, les étudiants développent des structures qui sont non seulement architecturalement attrayantes, mais aussi entièrement réutilisables.

    L’accent est mis sur l’apprentissage et la création en commun. Les étudiants se familiarisent avec les processus artisanaux et les possibilités techniques, tandis que les apprenants participent aux processus de conception. Le résultat est une compréhension approfondie de la construction respectueuse des ressources, qui ferme les cycles et préserve la valeur des matériaux.

    Une architecture à vivre – au cœur de Lucerne
    Les résultats de cette collaboration sont visibles depuis juin 2025 dans deux lieux centraux du canton de Lucerne, sur l’île près de la gare et sur le site Viscosi à Emmenbrücke. Là, des bâtiments en bois aérés, recouverts de tissus colorés, invitent à s’attarder, à observer et à faire une pause. Elles offrent une protection contre le soleil et la pluie tout en incitant à la réflexion.

    Les structures sont plus que de simples interventions esthétiques dans l’espace urbain. Elles sont des déclarations construites pour une culture de la construction qui prend ses responsabilités. Leur conception ouverte invite les gens au dialogue et rend la durabilité visible et tangible. L’ »été lucernois » devient ainsi un terrain d’expérimentation pour une architecture qui ne vise pas la durée, mais l’impact.

    Cycle plutôt que déconstruction
    La réutilisation est au cœur du Circular Time Lab. Les pavillons en bois ne sont pas conçus comme des constructions uniques, mais comme des structures temporaires ayant un avenir. Dès la première construction, il a été fait appel à des éléments en bois existants. Tous les assemblages sont amovibles, toutes les dimensions sont conservées. Le démontage suit à l’automne 2025, et en 2026, un nouveau pavillon avec une nouvelle fonction est construit à partir des mêmes éléments.

    Cette approche itérative permet non seulement de préserver les ressources, mais aussi d’entraîner la pensée planificatrice. En effet, la construction circulaire exige de la créativité et de la précision. Comment une vieille poutre s’intègre-t-elle dans un nouveau projet ? Comment créer de la beauté sans gaspillage ? Ces questions accompagnent les participants du Circular Time Lab tout au long du processus et renforcent leurs compétences pour la construction durable de demain.

    Faire partie d’un réseau international
    Le projet lucernois s’inscrit dans le programme de recherche européen BAUHALPS, Building Circular in the Alps. treize institutions partenaires de six pays développent ensemble de nouvelles stratégies pour la construction circulaire dans l’espace alpin. Le Circular Time Lab sert de laboratoire réel vivant. C’est un lieu d’expérimentation, d’échange et de recherche appliquée.

    La coopération ouvre aux étudiants et aux apprenants non seulement de nouvelles perspectives, mais aussi des réseaux internationaux. Ainsi, un projet local de construction en bois devient un élément constitutif du changement transnational, une impulsion qui rayonne bien au-delà de Lucerne.

    L’avenir commence à petite échelle
    Les structures en bois de l’été lucernois peuvent sembler petites à première vue. Pourtant, elles portent en elles de grandes idées, la collaboration, l’économie circulaire, l’éducation et la responsabilité. Le Circular Time Lab montre comment la construction durable peut être ancrée dans l’éducation et rendue visible dans l’espace public. Car pour réutiliser les matériaux, il faut d’abord repenser les idées.

  • La marque Fribourg.swiss renforce sa position internationale

    La marque Fribourg.swiss renforce sa position internationale

    Le canton de Fribourg renforce son profil dans la concurrence mondiale. Avec fribourg.swiss, la Promotion économique mise sur une marque plus claire et plus compréhensible au niveau international. La nouvelle plateforme s’adresse de manière ciblée aux entreprises, aux investisseurs et aux acteurs de l’innovation en Suisse et à l’étranger. Grâce à l’extension officielle du domaine « .swiss », l’appartenance aux standards de qualité suisses est soulignée, de manière compacte, accessible et forte en termes de marque.

    Rendre l’excellence visible
    « fribourg.swiss est notre vitrine stratégique vers l’extérieur », explique Jerry Krattiger, directeur du WIF. Elle est centrée sur les entreprises, les institutions de formation et de recherche ainsi que les centres de compétences qui marquent le canton de Fribourg sur le plan économique. Des thèmes tels que la bioéconomie, l’industrie 4.0, les sciences de la vie ou le transfert de technologie montrent la diversité et la capacité d’avenir du site.

    Communication multicanale pour une portée maximale
    La nouvelle marque est déjà active sur tous les canaux orientés vers l’extérieur, du site web aux newsletters en passant par les activités internationales sur LinkedIn. Le contenu est diffusé dans le monde entier via les ambassades, les consulats et les réseaux professionnels. Parallèlement, la nouvelle identité de marque renforce également la perception interne des atouts économiques et crée une conscience commune au sein du canton.

    Visibilité et identification
    Avec fribourg.swiss, le canton de Fribourg ouvre un nouveau chapitre dans la promotion de son site. Un qui mise sur la clarté numérique, la portée internationale et l’ancrage régional. Le dynamisme économique du canton sera ainsi plus visible et plus largement reconnu, en Suisse comme à l’étranger.

  • Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Le canton d’Argovie est un espace dynamique offrant une qualité de vie élevée et une grande attractivité économique. Afin de garantir cet atout à long terme, le Conseil d’État a adopté le modèle de développement (ELB) 2025-2034. Celui-ci formule des objectifs et des lignes d’action clairs qui répondent aux principaux défis de notre époque, à savoir la croissance démographique, le changement climatique, la numérisation et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    L’ambition centrale est de façonner activement le développement du canton, et ce en étroite collaboration avec les communes, les entreprises, les instituts de recherche et la population. L’idée directrice « Ensemble pour l’Argovie » résume bien cette approche collaborative. Ce n’est qu’en travaillant ensemble que les ambitions dans les domaines de l’économie, de la société, de l’environnement et de l’administration peuvent être réalisées avec succès.

    Trois axes stratégiques pour une région forte
    Penser la promotion économique de manière globale et l’intensifier
    L’Argovie veut continuer à se positionner comme un site attractif pour les entreprises, la recherche et l’innovation. Pour ce faire, des conditions-cadres ciblées sont créées afin de maintenir et de développer la création de valeur et l’emploi dans le canton.

    Aménager l’espace, garantir les bases
    Entre habitat, travail, mobilité et nature, un aménagement du territoire intelligent est essentiel. L’objectif est d’anticiper les conflits d’utilisation et de protéger les ressources naturelles.

    Renforcer les structures communales performantes
    Les pouvoirs publics doivent agir de manière efficace, coopérative et proche des citoyens. Les fusions de communes, la coopération intercommunale et les services basés sur le numérique en constituent la base.

    Ces priorités sont étayées par 30 orientations concrètes, intégrées dans le plan des tâches et des finances et réexaminées chaque année.

    La durabilité nécessite une marge de manœuvre
    Le cadre financier pour la mise en œuvre de la stratégie est assuré. Même si des déficits structurels sont attendus à partir de 2026, la réserve de compensation bien remplie permet de poursuivre toutes les mesures prévues jusqu’en 2034. Les allègements fiscaux sont examinés en fonction de la situation et au regard de la situation financière globale. La marge de manœuvre du canton est ainsi préservée à long terme.

    De la vision à la mise en œuvre
    La mise en œuvre de l’ELB se fera par étapes et sera étroitement liée à la planification à moyen terme. De nombreux projets sont déjà en cours dans le cadre de l’agenda de développement existant, de la construction énergétiquement efficace aux modèles de logement intégratifs en passant par la promotion de l’innovation. À l’avenir, de nouveaux projets seront lancés de manière ciblée, classés par ordre de priorité et dotés de ressources appropriées.

    Les progrès réalisés seront présentés chaque année de manière transparente. Il s’agit d’une étape importante pour une politique d’implantation basée sur des faits et sur la confiance. Le Conseil d’État s’engage ainsi en faveur d’une gestion agile et axée sur le dialogue du développement cantonal, en étroite concertation avec tous les acteurs concernés.

    Le modèle de développement 2025-2034 est bien plus qu’un instrument de planification politique. C’est une promesse puissante faite à une population qui mise sur la qualité de vie. Aux entreprises qui recherchent la fiabilité et l’innovation et aux communes qui veulent participer à la construction de leur avenir en toute confiance. L’Argovie se positionne ainsi comme un canton moderne avec une boussole claire. Fort sur le plan économique, responsable sur le plan écologique et ancré dans la société.

  • Nouvelle direction pour le SVIT Suisse

    Nouvelle direction pour le SVIT Suisse

    Avec la transmission de la présidence d’Andreas Ingold à Michel Molinari, le SVIT Suisse a réalisé un important changement de génération. Molinari, jusqu’ici vice-président et CEO de BLKB Fund Management AG, prend ainsi la responsabilité d’une association comptant plus de 2600 membres. Dans le même temps, Cécile Berger-Meyer et David Zumsteg ont été élus à la présidence. Leurs prédécesseurs, Andreas Ingold et Jean-Jacques Morard, ont été nommés membres d’honneur pour leur engagement de longue date.

    Une association en mouvement
    2024 a été une année intense, avec un positionnement politique ciblé, des projets stratégiques comme la coopération DACH et le commentaire sur le droit de bail. La réédition réussie de « SVITPedia » ainsi qu’une forte demande de formation montrent que le SVIT Suisse est dynamique et capable de s’adapter. La certification « eduQua » a été renouvelée, des cours et des examens ont été organisés avec succès dans toutes les régions du pays.

    Clarté stratégique et opérationnel fort
    L’évolution positive de l’association au cours des huit dernières années est due à des décisions stratégiques claires et à la professionnalisation des structures. La séparation de la stratégie et de l’opérationnel, l’introduction d’un modèle de CEO et la réorientation des plates-formes Forum, Campus et Summit créent une base stable. Un plan de mesures stratégiques pour le positionnement a été élaboré et est en cours de mise en œuvre. L’objectif est d’accroître encore la visibilité et l’efficacité de l’association.

    Pertinence politique renforcée
    L’assemblée des délégués 2025 a montré une fois de plus la pertinence politique croissante du SVIT Suisse. Les délégués ont approuvé une motion visant à ne plus conclure à l’avenir de contrats de sponsoring avec Swiss Marketplace Group AG. De même, les contrats en cours seront résiliés jusqu’à leur échéance. L’association donne ainsi un signe d’indépendance et de représentation claire des intérêts du secteur.

    Visibilité, présence, cohérence
    Avec sa nouvelle direction et une position renforcée, le SVIT Suisse veut continuer à développer son rôle d’association professionnelle et sectorielle de premier plan. Les trois piliers stratégiques, formation, politique, réseautage, constituent la base stable d’un engagement orienté vers l’avenir. L’assemblée des délégués, qui s’inscrit dans le cadre du Swiss Real Estate Forum, a offert à cet effet la scène adéquate en 2025 également, avec des impulsions inspirantes de personnalités du monde politique, sportif et économique.

  • Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Sur le site « Feld » de Näfels, d’une superficie de plus de 16 000 m², la commune de Glaris Nord réalise, en collaboration avec FT3 Architekten AG, un ensemble résidentiel tourné vers l’avenir. Dix immeubles collectifs comprenant environ 98 appartements seront construits dans trois groupes de bâtiments disposés en ligne. Les appartements ont une taille comprise entre 1½ et 5½ pièces et s’adressent à des personnes de toutes les phases de la vie – des célibataires aux seniors en passant par les familles. La diversité de l’offre de logements doit favoriser la mixité sociale et animer le quartier.

    Une cour intérieure calme au cœur du lotissement
    La géométrie particulière de la parcelle conduit à une disposition en losange des bâtiments, qui entourent une cour intérieure végétalisée d’environ 6 800 m². Celle-ci fait office de centre du lotissement sans voitures et offre un espace de rencontre et de détente – à l’abri du bruit des axes de circulation environnants. Les bâtiments d’habitation disposés en quinconce assurent en outre une structure rythmique et créent une qualité architecturale ainsi qu’un ensoleillement optimal des appartements.

    Sans voiture et avec un accès central
    L’une des principales caractéristiques du projet est sa conception systématiquement sans circulation. L’accès et toutes les installations de stationnement sont regroupés en un point central, ce qui permet de préserver l’ensemble de l’environnement résidentiel de la circulation motorisée. Cela améliore la sécurité, crée des espaces libres attrayants et agréables à vivre et répond aux exigences actuelles en matière d’habitat et d’urbanisme.

    Un signal pour le développement du site et la culture du bâtiment
    Le président de la commune, Fritz Staub, voit dans l’Erlenpark un signal fort pour le développement de la commune. Peu après l’entrée en vigueur de la révision totale du plan d’affectation NUP II, le projet montre de manière exemplaire comment des projets de construction de logements de qualité et peu gourmands en surface peuvent être mis en œuvre dans le canton de Glaris. Le premier coup de pioche a été donné en avril 2025. La première étape de construction sera achevée à l’été 2027, la deuxième et la troisième étape suivront à l’automne 2028.

    Une construction moderne et ambitieuse
    La planification et la réalisation par FT3 Architekten AG suivent une approche architecturale claire. Côté rue, les bâtiments se présentent fermés et compacts, tandis qu’ils s’ouvrent sur la cour intérieure avec des balcons généreux. L’échelonnement des étages favorise l’éclairage naturel et confère aux bâtiments une structure claire. L’Erlenpark est donc un exemple réussi de construction moderne et de qualité dans le Glarnerland. Un projet qui a valeur de signal pour le développement des sites dans les centres à caractère rural.

  • Repenser la biomasse

    Repenser la biomasse

    La zone de travail de Biäsche réunit des qualités d’emplacement qui sont rares sous cette forme. Juste devant la porte, il y a l’accès à l’autoroute, une gare de marchandises et des espaces de loisirs proches de la nature. Entre les frontières communales, les axes de circulation et l’espace naturel se trouve une zone qui doit être pensée de manière économique, planifiée intelligemment et utilisée de manière durable. Les parcelles sont en mains publiques, privées et cantonales. Une constellation qui nécessite un développement intégratif.

    De la surface à la fonction
    Actuellement, la maturité en matière de planification et de construction fait défaut. En l’absence de développement et de planification de la construction, le potentiel reste inexploité. C’est pourquoi une procédure de planification test a examiné différents scénarios d’utilisation et stratégies d’aménagement. L’objectif était de créer un espace économique clairement positionné et commercialisable, prêt à accueillir des entreprises à faible taux d’émissions et à forte valeur ajoutée. Il est essentiel d’échelonner ce développement. Seuls des concepts flexibles et connectables permettront de développer le site de manière viable à long terme.

    Un site, de nombreux intérêts
    Dans le sous-secteur d’Unterflechsen, la commune de Glaris Nord détient 3,8 hectares de zones d’activités non construites. Le canton de Glaris possède 2,7 ha supplémentaires dans la zone adjacente de Mittelflechsen. Il existe des intérêts concrets pour cette zone. Un élevage de saumons et un nouvel établissement pénitentiaire sont en discussion. La surface est complétée par des terrains privés ainsi que par des utilisations existantes. Cette diversité fait de la coordination spatiale une tâche clé en matière de planification.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    Du point de vue des transports, Biäsche est idéalement situé. La zone est desservie par les axes de transport nationaux des CFF et de l’OFROU. Toutefois, pour que le développement soit viable, il faut que le TIM, les transports publics, les déplacements à pied et à vélo ainsi que les infrastructures d’approvisionnement et d’élimination soient coordonnés et planifiés à l’avance. C’est la seule façon de créer un site qui soit à la fois économiquement attractif et écologiquement responsable.

    Le projet indicatif, clé du progrès
    Après l’achèvement de la planification test du développement du site de Biäsche en juin 2023, les concepts d’Ernst Niklaus Fausch Partner AG et de Studio Vulkan Landschaftsarchitektur AG seront développés dans le cadre d’une phase de synthèse jusqu’en août 2025 pour aboutir à un projet indicatif. Le projet indicatif résume, dans le sens d’une synthèse, les paramètres de développement du site considérés comme corrects par les signataires et montre dans les grandes lignes comment le site doit se développer à court, moyen et long terme. Il sert de base à la procédure de plan de quartier et de périmètre qui s’ensuit.

  • La Suisse maintient sa position de leader mondial dans le secteur de la deep tech

    La Suisse maintient sa position de leader mondial dans le secteur de la deep tech

    Le rapport de 50 pages, publié par Deep Tech Nation Suisse en collaboration avec Dealroom.co, Startupticker et les sociétés de capital-risque Founderful et Kickfund, constitue l’analyse la plus complète à ce jour de l’écosystème deep tech du pays. Les faits sont impressionnants : avec 60% de l’ensemble du capital-risque suisse investi dans la deep tech entre 2019 et 2025, la Suisse est en tête du classement mondial, devant les États-Unis et d’autres nations technologiques.

    De plus, le pays atteint un nouvel ordre de grandeur avec plus de 100 milliards de dollars de valorisation d’entreprises créées. Presque tous les tours de financement en phase finale sont soutenus par des investisseurs internationaux, notamment américains et européens. La Suisse parvient ainsi à allier capacité d’innovation et visibilité mondiale.

    L’excellence académique rencontre la croissance entrepreneuriale
    Un facteur clé de succès réside dans les liens étroits entre la recherche et l’entrepreneuriat. Avec Oxford et Cambridge, l’ETH Zurich et l’EPFL de Lausanne comptent parmi les quatre universités les plus actives d’Europe dans la création de spin-outs deep-tech. Ces hotspots académiques sont à l’origine d’un nombre croissant d’entreprises évolutives, soutenues par une forte densité de brevets, des partenariats internationaux et un environnement de soutien à l’innovation.

    L’IA, l’énergie, la robotique et la TechBio gagnent en pertinence
    Si les biotechnologies restent le secteur dominant en termes de valeur ajoutée et de densité de capital-risque, l’écosystème suisse de la deep tech s’est considérablement élargi au cours des dernières années. Les start-ups dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’apprentissage automatique, de la robotique, de la ClimateTech, de la TechBio et des systèmes énergétiques sont en forte progression. Depuis 2021, le secteur de l’IA/ML représente 23% de toutes les start-ups, une proportion qui a presque doublé par rapport à la période précédente.

    Ce changement structurel souligne le dynamisme et la viabilité de l’écosystème. Plus de 1500 entreprises analysées témoignent d’une ampleur et d’une profondeur remarquables, beaucoup d’entre elles présentant une grande maturité et un potentiel de mise à l’échelle internationale.

    Zurich, Lausanne, Bâle et Genève, des lieux clés
    Les corridors d’innovation de Zurich, Lausanne, Genève et Bâle sont identifiés comme des nœuds stratégiques où des clusters se forment de plus en plus pour des technologies spécifiques.

    Le rapport fournit aux décideurs une base de données leur permettant d’améliorer les conditions-cadres. Le rapport est considéré comme un outil important pour la politique et l’économie, notamment en ce qui concerne les choix réglementaires, l’infrastructure et le positionnement international.

    La deep tech, une compétence d’avenir pour la Suisse
    Le Swiss Deep Tech Report 2025 montre un écosystème souverain qui convainc en termes de capital, de talent et de maturité technologique. La Suisse ne se positionne pas seulement comme un incubateur de technologies de classe mondiale, mais aussi comme un site qui mise résolument sur la mise en œuvre, l’internationalisation et la pertinence sociale. Grâce au suivi désormais établi et à la collecte continue de données, Deep Tech Nation Suisse crée une plateforme d’excellence à long terme et réaffirme le leadership de la Suisse à l’ère des technologies profondes.

    Le rapport complet peut être téléchargé ici :

  • Walz 4.0 fait entrer la construction dans l’avenir numérique

    Walz 4.0 fait entrer la construction dans l’avenir numérique

    L’Institut Konstruktives Entwerfen, situé au sein du département d’architecture, de design et d’ingénierie civile de la ZHAW à Winterthour, prend la direction suisse du projet Interreg Walz 4.0. En collaboration avec des universités et des fondations d’Allemagne, d’Autriche et du Liechtenstein, il s’agit de créer d’ici 2028 un réseau d’enseignement et de pratique qui fusionne l’artisanat traditionnel avec la recherche universitaire innovante et les outils numériques.

    Walz 4.0 est plus qu’un nom symbolique. Il se rattache délibérément aux pérégrinations des compagnons, une forme séculaire d’apprentissage par l’expérience, et la transpose dans la réalité de l’enseignement supérieur moderne. Des projets de construction concrets, des matériaux durables et des applications numériques permettent de faire l’expérience de la transformation de la construction.

    Construire durablement, c’est repenser
    La construction circulaire comme fondement d’une nouvelle culture de la construction. « Face à la crise climatique, la construction circulaire au sens de la construction dans l’existant et de la réutilisation d’éléments de construction est plus importante que jamais », explique Andri Gerber, chef de projet à la ZHAW. C’est précisément là que Walz 4.0 intervient : la substance historique des bâtiments est préservée, les matériaux sont réutilisés et de nouvelles constructions voient le jour dans un esprit de préservation des ressources.

    Une attention particulière est accordée à l’enseignement pratique. Les artisans et les étudiants travaillent en équipes conjointes sur des projets de rénovation et de construction. Ils utilisent aussi bien des outils numériques que des techniques vieilles de plusieurs siècles. La théorie devient ainsi une expérience vécue, un facteur de réussite essentiel dans la lutte contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et pour un secteur de la construction résilient.

    Un réseau européen pour l’innovation
    Quatre pays, sept institutions, un objectif commun. Walz 4.0 réunit des partenaires de quatre États.

    Suisse : ZHAW Winterthur (partenaire principal), OST – Ostschweizer Fachhochschule, Denkmalstiftung Thurgau

    Allemagne : HTWG Konstanz (coordination générale), OTH Regensburg

    Autriche : FH Vorarlberg

    Liechtenstein : Université du Liechtenstein

    Ensemble, ils créent de nouveaux lieux d’apprentissage, des formats d’échange et des outils numériques. L’objectif est d’établir un dialogue transfrontalier qui améliore à la fois la qualité de la construction et l’attractivité des métiers artisanaux. Le financement d’environ 5 millions d’euros provient du Fonds européen de développement régional, de la Suisse et de la Principauté de Liechtenstein.

    Construire des ponts pour la prochaine génération
    La grande force de Walz 4.0 réside dans son interdisciplinarité. Les architectes, les conservateurs du patrimoine, les ingénieurs civils et les artisans réfléchissent et construisent ensemble. Les résultats ne doivent pas seulement avoir un impact dans les cercles professionnels, mais aussi donner des impulsions pour la politique, la formation et le développement immobilier.

    Parallèlement, le projet crée un espace pour l’expérimentation. De nouvelles méthodes de construction sont testées, les processus de planification numérique sont optimisés, le savoir-faire artisanal est réévalué. L’objectif est de créer un secteur de la construction résilient, ancré localement et écologiquement responsable, porté par des personnes qui maîtrisent leur métier et sont prêtes à apprendre de nouvelles choses.