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  • L’enveloppe du bâtiment comme filtre à CO₂ vivant

    L’enveloppe du bâtiment comme filtre à CO₂ vivant

    Le secteur de la construction est considéré comme l’une des plus grandes sources d’émissions de CO₂ au monde. Des chercheurs de l’ETH Zurich adoptent désormais une approche radicalement différente. Ils ont mis au point un matériau de construction organique vivant qui, pendant sa durée de vie, capture activement le dioxyde de carbone de l’atmosphère. A l’intérieur de ce matériau vivent des cyanobactéries, également connues sous le nom d’algues bleues, qui produisent de la biomasse par photosynthèse et forment en outre des minéraux contenant du carbone.

    Cette innovation combine la biologie, la science des matériaux et l’impression 3D pour créer un concept prometteur de construction climatiquement neutre. Le matériau n’est pas seulement fonctionnel, il est aussi structurellement adaptable. Il peut prendre des formes librement choisies, est léger et ne nécessite pour sa croissance que la lumière du soleil, du CO₂ et de l’eau de mer artificielle.

    impression 3D avec photosynthèse dans le système
    Le chef de file du projet est Mark Tibbitt, professeur d’ingénierie macromoléculaire à l’ETH. Avec son équipe interdisciplinaire, il est parvenu à développer un hydrogel qui enveloppe de manière stable les cyanobactéries sensibles tout en les rendant imprimables. Il en résulte un système biologiquement actif qui est architecturalement malléable tout en fixant continuellement le CO₂.

    Ce qui est remarquable, c’est le double effet de fixation. D’une part, le matériau stocke le carbone dans la biomasse croissante des bactéries, et d’autre part, il le stocke sous forme de minéraux stables. Il en résulte un stockage durable du carbone qui peut potentiellement réduire considérablement l’empreinte carbone₂ des bâtiments.

    Du laboratoire à l’environnement construit
    Les chercheurs estiment que le domaine d’application primaire sera à l’avenir le bâtiment, par exemple comme revêtement de façade. Contrairement aux matériaux de construction traditionnels qui génèrent des émissions, ce matériau pourrait absorber le CO₂ tout au long de son cycle de vie.

    Sa mise en œuvre dans des formats architecturaux a déjà été testée sur des plateformes prestigieuses telles que la Biennale de Venise et la Triennale de Milan. L’expérience qui y a été acquise montre que le concept peut faire ses preuves non seulement en laboratoire, mais aussi dans un contexte architectural.

    Potentiel pour les cycles urbains
    Le matériau est plus qu’une expérience écologique. Il pourrait faire partie des futurs cycles de matériaux urbains. En permettant aux bâtiments non seulement d’abriter des utilisateurs, mais aussi de servir de puits biologiques de CO₂, un nouveau chapitre de l’architecture respectueuse du climat s’ouvre.

    Les résultats des chercheurs de l’ETH ont été publiés dans la revue Nature Communications. Une indication de la pertinence scientifique et du niveau d’innovation du développement. Il s’agit maintenant de franchir les prochaines étapes vers l’évolutivité et la durabilité à long terme.

  • Une expansion internationale axée sur les marchés émergents

    Une expansion internationale axée sur les marchés émergents

    Dans le cadre de sa stratégie « local-for-local » , Sika renforce sa présence en Chine, au Brésil et au Maroc. En Chine, l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie a agrandi son site existant dans la région métropolitaine de Suzhou, informe Sika dans un communiqué correspondant. Ce site produit des solutions de collage et d’étanchéité en polyuréthane pour les secteurs de l’automobile, de la construction et de l’industrie.

    Au Brésil, Sika a agrandi son site près de Belo Horizonte. Dans cette région industrielle stratégique du pays, selon le communiqué, Sika produit des adjuvants pour le béton prêt à l’emploi, le ciment et l’industrie minière. L’entreprise a construit une nouvelle usine de mortiers et d’adjuvants près d’Agadir. C’est à partir de cette usine que Sika prévoit d’approvisionner le sud du Maroc et les marchés voisins.

    « Ces investissements de site reflètent la confiance que nos clients nous accordent et notre engagement à long terme sur nos marchés », a déclaré le PDG de Sika, Thomas Hasler, cité dans le communiqué. « En augmentant nos capacités de production locales, nous améliorons non seulement notre flexibilité, mais nous créons également une base résiliente et durable pour notre croissance future aux côtés de nos clients et partenaires de longue date » Sika s’attend à ce que le secteur de la construction dans les trois pays présente une croissance annuelle de plus de 4 pour cent jusqu’en 2028.

  • Nouveau quartier résidentiel prévu à Weggis avec 44 appartements en copropriété

    Nouveau quartier résidentiel prévu à Weggis avec 44 appartements en copropriété

    Halter AG a inauguré les travaux de l’ensemble résidentiel Chalet Weggis en donnant le premier coup de pioche, informe le promoteur immobilier de Schlierem dans un article sur LinkedIn. La cérémonie y est décrite comme « une étape importante pour ce projet unique sur le site de Wyermatt ». L’ensemble résidentiel près du lac des Quatre-Cantons comprend quatre bâtiments avec un total de 44 appartements en copropriété.

    Les quatre immeubles d’habitation reposent sur un socle commun et sont en outre reliés par deux sous-sols contigus, explique Halter dans la description du projet. Les sous-sols abritent 62 places de garage, des locaux à vélos, des caves privées ainsi que des locaux techniques et de protection. Les personnes qui achètent un appartement peuvent concevoir elles-mêmes son aménagement intérieur grâce au configurateur de Trend AG.

  • Un marché robuste à Lucerne

    Un marché robuste à Lucerne

    Le marché de l’immobilier d’entreprise dans le canton de Lucerne se révèle résistant, même dans un contexte international d’incertitude économique. Le produit intérieur brut de la Suisse a augmenté de 1,3 % en 2024 et devrait atteindre 1,5 % en 2025. Le canton de Lucerne bénéficie d’une structure économique largement diversifiée avec des secteurs forts comme la construction, la finance et les services.

    La pénurie rencontre la demande
    La demande de surfaces de bureaux reste élevée, soutenue par la croissance continue de l’emploi dans le secteur des services. Dans le même temps, le volume de construction est nettement inférieur à la moyenne à long terme, avec environ 50 millions de francs suisses. Cette réticence à construire de nouveaux bâtiments continue de raréfier l’offre, ce qui entraîne une hausse modérée mais continue des loyers, de 10 % en moyenne depuis 2015.

    Les changements structurels pèsent sur
    Malgré la stabilité des indicateurs de consommation, le marché des surfaces de vente reste sous pression. Le commerce en ligne, les changements de comportement des consommateurs et les incertitudes géopolitiques mettent même les emplacements très fréquentés sous pression. La baisse des loyers proposés indique une faiblesse persistante – une reprise n’est pas en vue pour le moment.

    Une base solide, de nouveaux risques
    Avec moins d’un pour cent, le taux d’inoccupation des surfaces industrielles est bien inférieur à la moyenne nationale. La demande est stable et les projets tels que les nouveaux parcs industriels à Lucerne et dans ses environs sont un signe de dynamisme. Mais les tensions commerciales, notamment avec les États-Unis, pourraient freiner cette tendance et entraîner un ralentissement à moyen terme.

    Beaucoup de potentiel, mais une pression croissante
    La nouvelle étude de la Banque cantonale de Lucerne et de Wüest Partner dresse un tableau nuancé. Les surfaces de bureaux et industrielles profitent de l’attractivité de Lucerne et de la vigueur de l’économie intérieure. En revanche, les surfaces de vente restent l’enfant terrible. Les évolutions futures seront déterminées en grande partie par le contexte international.

  • Le parc résidentiel de Glaris Sud pose de nouveaux jalons

    Le parc résidentiel de Glaris Sud pose de nouveaux jalons

    Au cœur du pays de Glaris, niché dans le paysage alpin et directement relié à Zurich par le RER, un projet précurseur prend forme. Le parc résidentiel de Glaris Sud est prêt à être réalisé. Le permis de construire a été délivré, le concept est prêt et l’environnement est idéalement desservi. Le site abrite déjà un centre de santé et de prévention bien établi, un café, un salon de coiffure et de beauté ainsi que des espaces événementiels polyvalents. Les écoles, les commerces, les services de soins à domicile et le train pour Braunwald se trouvent à distance de marche. L’emplacement combine un habitat proche de la nature et un accès urbain.

    Un projet pionnier pour de nouveaux modes de vie
    Le projet se concentre sur l’habitat intergénérationnel, complété par des offres de co-living et de co-working. Les 51 logements s’inscrivent dans un concept global axé sur la mixité sociale, les rencontres et le partage. Le parc résidentiel est exploité de manière neutre en termes d’émissions de CO2. L’énergie est produite sur place. Le concept répond à des défis clés tels que l’évolution démographique, la protection du climat et le besoin croissant de modes de vie et de travail flexibles, tout en offrant des perspectives attrayantes aux investisseurs qui misent sur des projets à valeur ajoutée et socialement pertinents.

    L’expérience rencontre la vision
    Derrière ce projet se trouve la société Hacontex AG de Zollikon. L’entreprise, qui a ses racines dans l’industrie textile, s’est transformée de manière conséquente au cours des dernières décennies. Aujourd’hui, Hacontex est active dans la production d’énergie durable et le développement immobilier. Le directeur général Hans-Peter Keller et son équipe misent sur le courage entrepreneurial, l’ancrage régional et la vision économique. Avec des projets dans l’agglomération zurichoise, dans le canton de Schwyz et dans le pays de Glaris, l’entreprise aborde des thèmes orientés vers l’avenir, toujours à la croisée de la nature, de la technique et de la société.

    Un projet qui a valeur de signal
    Le parc résidentiel de Glaris Sud est plus qu’un projet immobilier. C’est une impulsion pour la région et un modèle de transformation durable de l’espace rural. Au milieu des montagnes, un lieu est créé pour toutes les générations, pour le travail, la santé, la communauté et l’innovation. La combinaison d’une infrastructure moderne, d’un ancrage local et d’une responsabilité écologique fait de ce projet un objectif d’investissement avec une valeur ajoutée à long terme.

    La construction étant prête, le coup d’envoi est imminent. On recherche maintenant un investisseur qui partage la vision et qui a le courage de miser sur un projet qui ne se contente pas de promettre l’avenir, mais qui le construit.

  • D’un site industriel à un quartier de jardins

    D’un site industriel à un quartier de jardins

    Le quartier Kartoni montre comment un développement urbain visionnaire peut réussir. Sur un ancien site industriel, un quartier résidentiel verdoyant d’environ 150 logements, complété par des services et des activités culturelles, est en train de voir le jour. Ce qui n’est aujourd’hui qu’une esquisse de planification doit se développer en plusieurs étapes en un espace de vie diversifié, ouvert à toutes les générations et à tous les projets de vie. Le cadre historique de Glaris ne constitue pas seulement le cadre, mais il est aussi repensé à travers une architecture moderne et une construction durable.

    Un nouveau lien entre la ville et la campagne
    Glaris est plus que le chef-lieu du canton, c’est un mode de vie. À seulement une heure de Zurich ou de Saint-Gall, Glaris offre à la fois une densité urbaine et une détente proche de la nature. Le quartier Kartoni renforce cette qualité. Il jette un pont entre le quartier d’Ennenda et le centre-ville, créant de nouvelles voies et de nouveaux lieux de rencontre, tant sur le plan spatial que social. La fusion des communes intervenue en 2011 prend ainsi une dimension architecturale tangible.

    L’eau comme élément de liaison
    La Linth deviendra à l’avenir l’artère vitale du quartier. Là où les surfaces imperméables dominaient auparavant, un espace public riverain avec un accès direct à l’eau est créé. Le canal renaturé s’entrelace avec le paysage fluvial et crée un pendant ludique à l’aménagement structuré du Volksgarten tout proche. Le lieu devient un point de rencontre pour les promenades, la détente et le partage.

    Quartier jardin sans voiture
    Le quartier Kartoni mise sur une solution souterraine en matière de mobilité. Juste après le pont de la Linth, une voie d’accès mène à un vaste parking souterrain, ce qui permet à l’ensemble du quartier de rester sans voiture en surface. Il en résulte un quartier-jardin, ouvert, verdoyant et traversé par des chemins. L’aménagement sans voiture favorise non seulement le calme et la sécurité, mais envoie aussi un signal fort en faveur d’une nouvelle façon de vivre ensemble dans des espaces denses.

    Le courage de l’étape et un plan avec une vision
    Le développement du quartier ne suit pas un calendrier rigide, mais réagit avec souplesse aux conditions politiques, économiques et sociales. Actuellement, plusieurs axes de planification sont menés en parallèle : de la tour Hänggi à l’intégration d’une école de musique en passant par des espaces d’habitation. Le plan de lotissement déjà approuvé est ainsi adapté aux nouvelles exigences, notamment en ce qui concerne le projet voisin de Dorfbach à Ennenda.

  • Les associations lancent un projet national de recyclage des canalisations

    Les associations lancent un projet national de recyclage des canalisations

    L’Association suisse des recycleurs de plastique(ASRP), basée à Batzenheid, et l’Association des tubes et tuyaux en plastique(VKR), basée à Aarau, ont lancé le projet Swiss Plastic Pipe Recycling(SPPR). L’objectif est de recycler pour la première fois les tuyaux en plastique à grande échelle et de les réintroduire dans le cycle des matériaux. Les acteurs de la chaîne de valeur des tuyaux soutiennent le projet.

    Selon un communiqué de presse, l’élément central est la mise en place d’un réseau de points de collecte dans toute la Suisse. Actuellement, il existe déjà plus de 40 points de collecte. Selon les initiateurs, la collecte centralisée des tubes permet d’améliorer la qualité des matériaux et d’assurer une traçabilité efficace et transparente tout au long de la chaîne de valorisation.

    Chaque année, environ 85 000 tonnes de tuyaux en plastique sont utilisées en Suisse. trente pour cent de ces tuyaux sont déjà fabriqués à partir de plastique recyclé, provenant principalement d’emballages plastiques recyclés. Cependant, à l’avenir, ces derniers seront recyclés dans la production de nouveaux emballages, ce qui nécessitera de nouvelles sources de matières premières.

    Les tuyaux en plastique se prêtent certes à un recyclage de qualité, mais il a longtemps manqué un système de reprise à l’échelle nationale. Swiss Plastic Pipe Recycling doit donc, grâce à la collecte centralisée des tubes, exploiter un nouveau potentiel de matériaux et de nouvelles sources de matières premières nécessaires de toute urgence pour des recyclats de haute qualité.

    Les entreprises participant au projet sont le groupe Burkhalter à Zurich , Debrunner Acifer à Saint-Gall, Eberhard à Kloten ZH, HakaGerodur à Gossau SG, InnoRecycling à Eschlikon TG, MCAM Symalit à Lenzbourg, Meier Tobler à Schwerzenbach ZH, Geberit à Rapperswil-Jona et Georg Fischer à Schaffhouse. Avec le projet Swiss Plastic Pipe Recycling, l’ASPR veut en outre soutenir les objectifs suisses en matière d’économie circulaire. Le recyclage du plastique permet de préserver les ressources primaires et de réduire les émissions de CO2.

  • Fini le démarchage à froid : cherchez moins, vendez plus

    Fini le démarchage à froid : cherchez moins, vendez plus

    Dans le contact direct avec leur clientèle, les agents immobiliers sont des professionnels incontestés, de la présentation du bien à la conclusion de la vente. Le défi, en particulier sur un marché où la demande est fortement excédentaire, consiste plutôt à établir ces contacts. Comment savoir qui va bientôt vendre sa maison ou son appartement ? Et comment se distinguer parmi les nombreux professionnels de l’immobilier de sa région ?

    Il doit y avoir une meilleure solution que le démarchage à froid par téléphone et par flyers. Et elle existe ! Grâce à l’option « Seller Leads » de SMG Real Estate, les agents immobiliers obtiennent rapidement et facilement un accès direct à de nouveaux mandats de vente. Chaque lead est vérifié et qualifié personnellement par l’équipe de SMG Real Estate. Il s’agit donc de leads de propriétaires ayant une réelle intention de vendre et prêts à devenir agents immobiliers. Et ce n’est pas tout : les leads sont en outre attribués de manière ciblée à un code postal.

    Cette pré-qualification minutieuse garantit des contacts avec une probabilité de conclusion élevée, ce qui minimise les pertes de diffusion et augmente les chances d’obtenir un mandat. Ou pour le dire simplement : Moins de recherches, plus de ventes. Grâce à ce système bien établi, les professionnels de l’immobilier ne profitent pas seulement d’un risque minimal, mais aussi d’une efficacité maximale. En effet, l’offre va au-delà des portails de prospects classiques, puisqu’il s’agit d’intentions de vente vérifiées personnellement plutôt que de demandes en ligne non qualifiées. L’accent est donc clairement mis sur la qualité plutôt que sur la quantité, grâce à des leads attribués exclusivement au niveau régional.

    De plus, les conditions sont totalement transparentes : pas de durée minimale ou d’achat minimum, des coûts planifiables par acquisition de leads et une participation uniquement si le mandat est conclu avec succès. Tout cela garantit une collaboration flexible et basée sur la réussite dans le domaine des leads. Une fois le contrat conclu, les leads sont activés directement dans le gestionnaire d’affaires, sans avoir recours à d’autres systèmes. Parallèlement, chaque attribution de leads aux professionnels de l’immobilier concernés est clairement traçable et un remboursement est bien entendu prévu en cas de non-respect des directives de qualité.

    Combinés, les leads vendeurs de SMG Real Estate constituent non seulement une offre imbattable, mais ils peuvent aussi évoluer de manière idéale en tant que canal de distribution. Ainsi, les agents immobiliers peuvent non seulement se développer grâce à l’acquisition systématique de mandats, mais ils peuvent également décider individuellement, en fonction de leurs ressources actuelles, si et combien de leads qualifiés ils souhaitent obtenir. Et ce, de manière planifiable, car le pipeline durable garantit des mandats futurs et réduit ainsi les phases d’inactivité. Cela permet d’alléger au maximum la charge de travail et de gagner en flexibilité au quotidien.

    En savoir plus.

  • BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    La BLKB Fund Management AG, filiale de la Banque cantonale de Bâle-Campagne(BLKB) basée à Binningen, a lancé un premier fonds immobilier durable. Selon un communiqué, le BLKB (CH) Sustainable Property Fund doit investir principalement dans des immeubles à haute efficacité énergétique dans le nord-ouest de la Suisse et également dans les régions limitrophes de Berne, Suisse centrale et Zurich. Il s’adresse aux investisseurs qualifiés qui souhaitent investir dans un portefeuille immobilier de qualité à dominante résidentielle.

    La première émission porte sur un volume pouvant atteindre 160 millions de francs. La BLKB a ici également l’intention d’investir dans le fonds. Le produit de cette émission doit servir à l’acquisition d’un portefeuille immobilier d’une valeur marchande de 177 millions de francs. Le portefeuille, pour lequel la BLKB a déjà acquis sept des huit objets au cours des deux dernières années, se compose d’immeubles à haute efficacité énergétique et bien situés. Il se caractérise par une forte proportion de logements et un faible taux de vacance. Actuellement, 80% des valeurs immobilières du BLKB (CH) Sustainable Property Fund se trouvent dans le nord-ouest de la Suisse.

    « Le lancement du fonds immobilier durable axé sur le nord-ouest de la Suisse est une étape importante. Le secteur immobilier offre des opportunités de rendement intéressantes pour les investisseurs et a en même temps une grande influence sur l’efficacité énergétique, particulièrement importante pour la neutralité climatique », a déclaré Michel Molinari, CEO de BLKB Fund Management AG, cité dans le communiqué.

    La période de souscription devrait s’étendre du 24 juin au 23 juillet 2025, avec une libération le 30 juillet 2025.

  • la formation sfb en domotique ES accroît l’efficacité des entreprises

    la formation sfb en domotique ES accroît l’efficacité des entreprises

    Les étudiants de la filière Automatisation des bâtiments ES de la sfb – École supérieure de technologie et de management élaborent des projets innovants pour la pratique qui, selon le communiqué, sont presque tous mis en œuvre. L’économie suisse en profite ainsi, par exemple dans le cadre de la stratégie énergétique 2050 ou d’autres améliorations de l’efficacité. Selon la sfb, la formation, qui met l’accent sur l’efficacité énergétique et l’informatique du bâtiment, permet d’acquérir des connaissances sur la manière d’exploiter les différents corps de métier d’un bâtiment complexe de la manière la plus efficace possible sur le plan énergétique. 90% des travaux de fin d’études ont un lien avec la pratique et il n’est pas rare qu’ils permettent de faire évoluer sa carrière. C’est ce que prouve par exemple l’alumni Fabian Haist, qui a terminé sa formation continue d’automaticien du bâtiment diplômé ES et qui a répondu aux questions d’une série d’interviews de la sfb.

    Sur la base de son expérience en tant que planificateur électrique, Fabian Haist s’est préparé à la prochaine étape de sa carrière en suivant la formation continue sfb. « Cela a contribué de manière déterminante à l’obtention de mon poste actuel, car de nombreux contenus correspondaient parfaitement à mon profil de poste », a-t-il été cité. En tant qu’ingénieur en énergie à l’Office de l’environnement et de l’énergie du canton de Bâle-Ville (AUE), il s’occupe aujourd’hui de l’application de la loi cantonale sur l’énergie.

    Dans son travail de diplôme, il a planifié une optimisation de l’exploitation énergétique dans un bâtiment scolaire bâlois et développé la pratique d’exécution. Selon Fabian Haist, l’analyse a montré que de simples optimisations énergétiques permettent déjà de réaliser des économies considérables : Dans l’école bâloise, une économie d’énergie de 15 pour cent et une économie de coûts de 17 pour cent auraient été réalisées. Les mesures qu’il a définies doivent maintenant simplifier les justificatifs d’optimisation de l’exploitation.

    Selon la sfb, la formation continue en domotique dure six semestres jusqu’au travail de diplôme, à condition d’avoir suivi une formation professionnelle appropriée. Le contenu des modules comprend, outre l’automatisation des bâtiments, la sécurité des données, la construction numérique, les énergies renouvelables ou la protection contre les incendies. Des compétences en gestion, communication et travail d’équipe sont également enseignées. Les détails sont disponibles lors de séances d’information en présentiel et en ligne, ainsi que lors d’un conseil en formation continue. La prochaine date de lancement est le 13 août 2025.

  • La Confédération choisit cinq centrales de réserve

    La Confédération choisit cinq centrales de réserve

    Après sa réunion du 14 mai 2025, le Conseil fédéral conclura des contrats avec des fournisseurs de services énergétiques pour l’exploitation de cinq centrales de réserve. Comme l’indique un communiqué, l’Office fédéral de l’énergie(OFEN) a mené au préalable des négociations directes avec des fournisseurs potentiels. Après la clôture de l’appel d’offres en février 2025, le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication(DETEC) a décidé de sélectionner cinq projets d’une puissance totale de 583 mégawatts (MW).

    Parmi les projets retenus figurent la centrale de réserve de Monthey VS avec 55 MW de CIMO, la centrale de réserve Sisslerfeld 1 dans la commune d’Eiken AG avec 13 MW de Getec, la centrale de réserve Stein AG avec 44 MW de Getec, la centrale de réserve Sisslerfeld 2 à Eiken AG avec 180 MW de Sidewinder et la centrale de réserve Auhafen à Muttenz BL avec 291 MW d ‘Axpo. Les cinq centrales fonctionneront avec un combustible neutre en CO2, précise le communiqué.

    Les cinq projets devraient être opérationnels entre 2027 et 2030. Pour la transition, le DETEC travaille actuellement sur des variantes à partir de l’énergie hydraulique, de groupes électrogènes de secours et de réserves de consommation.

  • Le dernier bâtiment clé de la zone aéroportuaire appartient désormais à une seule et même personne

    Le dernier bâtiment clé de la zone aéroportuaire appartient désormais à une seule et même personne

    Dans un communiqué de presse, Flughafen Zürich AG a annoncé le rachat du bâtiment Radisson-Blu. L’ancien propriétaire Al Maha Real Estate AG a ainsi cédé la totalité de la propriété pour un prix d’achat de 155 millions de francs suisses. Il s’agit du dernier terrain situé dans le périmètre de l’aéroport qui n’appartenait pas encore à Flughafen Zürich AG.

    Le bâtiment, construit en droit de superficie à partir de 2005 et inauguré en 2008, abrite la chaîne d’hôtels Radisson Blu ainsi que des bureaux et un centre de conférences et de congrès. Selon le communiqué, un contrat de droit de superficie était en vigueur jusqu’en 2080. Celui-ci a été résilié prématurément suite à la rétrocession à l’aéroport de Zurich SA. Le contrat de location avec Radisson Blu se poursuit. L’exploitation de l’hôtel devrait se poursuivre. De plus, rien ne changera dans l’utilisation actuelle.

    L’idée stratégique qui sous-tend la reprise intégrale de la propriété est de répondre aux objectifs de développement et de croissance de Flughafen Zürich AG dans le périmètre central de l’aéroport.

  • Stratégie de la ville intelligente d’Aarau 2034

    Stratégie de la ville intelligente d’Aarau 2034

    Avec « Smart Aarau 2034 », la ville adopte une approche orientée vers l’avenir. La stratégie ne mise pas sur les seules impulsions technologiques, mais considère la numérisation comme un outil permettant de résoudre des défis complexes. L’accent est mis sur les besoins de la population, la collaboration entre les différents domaines et une mise en œuvre qui préserve les ressources. Aarau s’oriente vers les objectifs de développement existants de la ville et intègre la pensée intelligente dans tous les projets urbains.

    Un cadre méthodologique pour un véritable progrès
    Le changement de stratégie implique également un changement de mentalité dans la mise en œuvre. A l’avenir, les projets ne seront plus planifiés en vase clos, mais développés en concertation avec les personnes concernées. Pour ce faire, une équipe municipale accompagne les collaborateurs sur le plan méthodologique. De l’idée initiale au projet réellement testé. L’expérience acquise jusqu’à présent dans le cadre de la période Smart City montre que cette approche est efficace lorsqu’elle est appliquée de manière cohérente.

    Smart signifie interconnecté et utilisable
    La nouvelle stratégie met fin aux îlots d’innovation isolés. Au lieu de cela, les projets doivent désormais être pensés de manière systémique et mis en réseau à l’échelle de la ville. L’objectif est une ville qui utilise ses ressources de manière efficace, qui peut réagir aux changements et qui introduit de nouvelles solutions là où elles sont réellement nécessaires. Les moyens numériques ne seront utilisés que s’ils contribuent à la qualité de vie ou à l’efficacité.

    Efficacité plutôt que politique symbolique
    Aarau ne mesure pas son succès au nombre de projets numériques, mais à leur impact. Le nouveau cadre stratégique mise sur des progrès mesurables. Et ce, dans la mise en œuvre, le comportement, la sensibilisation et l’utilisation au quotidien. Ainsi, la pensée intelligente devient la nouvelle base du développement urbain, compréhensible, centrée sur l’utilisateur et respectueuse du climat.

  • L’ouest de l’OAM devient un quartier urbain

    L’ouest de l’OAM devient un quartier urbain

    L’achat du site ABB de 25 500 m² par la ville de Zurich pour un montant net de 106 millions de francs est plus qu’une simple acquisition de terrain. Il s’agit d’une décision stratégique aux effets à long terme. Grâce au contrat d’urbanisme conclu en 2021 et aux prescriptions spéciales en matière de construction qui entreront en vigueur en 2025, Zurich peut façonner l’avenir sur un morceau de ville situé au centre. Et ce, avec une forte densité, une mixité d’usages et une participation citoyenne conséquente.

    Transformation par la participation
    L’implication précoce et transparente des habitants, des associations et des organisations de quartier est un facteur de réussite essentiel. Les besoins du quartier ont été directement intégrés dans le processus stratégique participatif. C’est ainsi qu’un site industriel s’est transformé en un concept de développement urbain très bien accepté par la société. L’urbanisme ne gagne ainsi pas seulement en surface, mais aussi en confiance.

    Le mélange des usages comme moteur de l’innovation
    Le concept d’utilisation prévoit trois zones de construction et trois zones existantes. Il est prévu un mélange de logements d’utilité publique, de services de proximité, d’activités commerciales créatives et d’espaces libres accessibles au public. La Maison de la culture et de l’économie circulaire est un projet phare pour une utilisation urbaine innovante. L’association de la culture, de la durabilité et de l’activité économique fait de ce site un catalyseur pour de nouveaux modèles de création de valeur dans l’espace urbain.

    Utilisation temporaire comme impulsion à la qualité du site
    Avant que les activités de construction ne commencent, les halls et les espaces libres sont utilisés temporairement de manière ciblée. Une stratégie qui apporte de la vie dans le quartier, favorise les contacts sociaux et crée une identité avant même le début des travaux. L’utilisation temporaire est de plus en plus considérée comme un facteur de réussite pour l’attractivité et la résilience des zones en transition.

    Partenariat public-privé exemplaire
    ABB reste ancré à Oerlikon avec 500 emplois et soutient le développement. Le projet montre comment un développement urbain prévoyant peut collaborer de manière constructive avec des propriétaires privés. Un modèle qui peut être transposé à d’autres sites de reconversion urbaine. La combinaison de la gestion urbaine et de la volonté de coopération des entreprises montre la voie à suivre.

    MFO-West n’est pas un cas isolé, mais un modèle exemplaire pour la transformation urbaine d’anciens sites industriels. Investir dans de tels espaces de développement, c’est contribuer à façonner de nouvelles qualités urbaines. De l’intégration sociale à la création de valeur durable en passant par des concepts d’utilisation innovants. À l’heure de la pénurie de logements, des objectifs climatiques et des nouvelles formes de mobilité, des sites comme MFO-West sont la clé de la ville de demain.

  • Opportunités d’affaires dans la vallée d’Uri

    Opportunités d’affaires dans la vallée d’Uri

    Le Werkmatt Uri est l’une des dernières grandes réserves de terrain dans le fond de la vallée d’Uri. Dès la Première Guerre mondiale, les premières utilisations industrielles avec un accès ferroviaire direct y ont vu le jour. Les entrepôts de céréales des architectes Eduard Züblin et Robert Maillart, datant des années 1912/13 et classés monuments historiques, sont particulièrement marquants. Ces bâtiments sont conservés en tant qu’emblèmes et sont réutilisés comme lieu d’exposition et entrepôt d’art. Le canton investit dans les infrastructures afin de développer la zone située entre la nouvelle gare cantonale d’Altdorf et le futur demi-échangeur autoroutier d’Altdorf Sud.

    Une situation optimale et des impulsions économiques
    Uri occupe une position stratégique sur le principal axe européen nord-sud, avec le tunnel de base du Saint-Gothard et l’autoroute A2. La proximité immédiate de la gare Intercity d’Altdorf ainsi qu’un concept de bus moderne favorisent l’accessibilité de Werkmatt. Cette meilleure accessibilité donne des impulsions aux projets économiques et d’urbanisation. Avec « Vena », « Cubo » et « Strickermatte », des investisseurs privés ont réalisé des immeubles d’habitation modernes à distance de marche.

    Un développement avec une vision à long terme
    Kässbohrer Suisse SA a déjà reconnu la valeur ajoutée du Werkmatt et a transféré son siège social à Altdorf en 2019. Le nouveau bâtiment de services a permis de créer 30 emplois qualifiés dans les domaines de l’administration, de la vente, du service, de la formation, des montages finaux et de la production de véhicules spéciaux, principalement des dameuses. En outre, Werkmatt AG développe un concept d’utilisation innovant sur les parcelles 9 et 13. Il est prévu de créer un centre multifonctionnel comprenant un hôtel d’affaires de 80 chambres, des espaces de co-working, des locaux commerciaux et culturels, des restaurants ainsi que des espaces de fitness et de détente.

    Une planification ciblée pour une croissance durable
    En tant que propriétaire, le canton d’Uri vise une situation gagnant-gagnant avec les futurs propriétaires, utilisateurs et investisseurs du site. Au cours des prochaines années, les parcelles seront progressivement vendues et construites. Le canton développe le site de Werkmatt Uri de manière coordonnée, de sorte que des utilisations économiques durables soient créées dans l’intérêt général de la région. C’est pourquoi il établit des directives, notamment en ce qui concerne la densité des emplois. Le plan d’aménagement de quartier sert d’instrument de planification à l’échelle de la parcelle, contraignant pour les investisseurs et les entreprises désireux de construire. Il fixe des lignes directrices en matière d’utilisation, d’aménagement et d’infrastructure.

    Le succès grâce à la collaboration
    Le Werkmatt Uri est un exemple de développement coordonné et durable d’un site. Les entreprises bénéficient d’une administration engagée, de voies décisionnelles courtes et de solutions adaptées à leurs besoins. La région attend de ce projet des impulsions économiques à long terme et la création de plus de 1 000 emplois.
    Werkmatt Uri est donc bien plus qu’une zone industrielle, c’est un moteur économique et un site attractif pour les entreprises d’avenir.

  • Un campus d’innovation au cœur de l’Engadine

    Un campus d’innovation au cœur de l’Engadine

    L’Engadine est connue pour sa diversité culturelle et sa nature à couper le souffle. Parallèlement, la région mise de plus en plus sur l’innovation et le développement durable. L’InnHub La Punt est un lieu où se rencontrent la recherche, l’entrepreneuriat et l’éducation.

    Le centre offre un large éventail d’utilisations sur une surface de 7 700 mètres carrés. Il s’agit notamment de salles d’ateliers et de cours, de postes de travail de coworking, d’un auditorium de 250 places, d’une infrastructure d’entraînement sportif, d’un spa, d’un restaurant avec bar et lounge, d’un magasin de sport, d’un office de tourisme ainsi que de 44 chambres d’hôtel et de 8 appartements gérés par des touristes. Ces espaces multifonctionnels créeront un environnement dynamique propice à l’innovation et aux échanges interdisciplinaires.

    La construction débutera au printemps 2025
    Après une phase de planification complète, au cours de laquelle le concept a été affiné, la construction de l’InnHub La Punt débutera au printemps 2025. La commune a délivré le permis de construire à l’automne 2023. La démolition des bâtiments existants aura lieu dans un premier temps, suivie de l’excavation et de la construction du parking souterrain jusqu’à l’été 2026. Le gros œuvre sera terminé à la mi-2027, avant le début des travaux d’aménagement intérieur. L’ouverture est prévue pour fin 2028.

    Parallèlement aux projets d’avenir de la commune de La Punt Chamues-ch, dont le contournement routier et la renaturation du ruisseau Chamuera, l’InnHub créera un nouveau centre qui animera la localité et lui donnera une nouvelle impulsion.

    La durabilité comme élément central
    Un élément essentiel du projet est son approche durable. Construit en bois, granit et mortier de chaux locaux, le bâtiment est un exemple d’économie circulaire et de construction écologiquement responsable. « L’InnHub est une affaire de cœur pour moi, car je vis en Engadine depuis des années. C’est un exemple de durabilité et de construction innovante », a souligné l’architecte Norman Foster dans un message vidéo.

    Le fonctionnement du campus sera également durable. Les initiateurs, dont Caspar Copetti, ne mettent pas l’accent sur les bénéfices à court terme, mais sur les effets positifs à long terme pour la région. L’InnHub doit créer de nouveaux emplois, promouvoir le tourisme toute l’année et établir un écosystème d’innovation en Engadine.

    Un nouvel élan pour l’économie et la communauté
    L’InnHub de La Punt attirera non seulement des entreprises, des start-ups et des professionnels, mais permettra également de tisser des liens forts avec la population locale. La commune de La Punt Chamues-ch considère le projet comme une étape importante pour le développement de la région. « Le campus crée un point de rencontre culturel et social dans notre village. Les projets qui verront le jour ici susciteront l’enthousiasme des générations futures pour La Punt », a déclaré le président de la commune Peter Tomaschett.

    En plus des effets à long terme pour la région, l’InnHub offre déjà avant son achèvement un InnHub PopUp qui peut être utilisé jusqu’à son ouverture comme lieu de co-working et d’événements pour les habitants, les vacanciers et les professionnels.

    Un jalon pour l’Engadine
    L’InnHub La Punt allie de manière unique innovation, durabilité et communauté. En mettant clairement l’accent sur le développement responsable, il rayonnera bien au-delà de l’Engadine et servira de modèle pour les centres d’innovation durable dans l’espace alpin. La combinaison d’une architecture de pointe, d’environnements de travail innovants et d’un ancrage régional fait de l’InnHub un projet d’avenir qui donne une nouvelle impulsion à la place économique des Grisons.

  • Le site LG devient un quartier urbain

    Le site LG devient un quartier urbain

    La transformation du site LG a pour objectif de créer un quartier vivant et ouvert qui se distingue par sa qualité architecturale et son ambiance urbaine. Le projet repose sur un plan d’aménagement qui garantit l’intégration des normes urbanistiques et architecturales ainsi que des aspects sociaux et environnementaux dans la planification. Au terme d’une procédure d’étude, c’est l’équipe Salewski Nater Kretz, pool Architekten, Studio Vulkan Landschaftsarchitektur et mrs partner qui a été désignée gagnante et dont le concept constitue la base du développement du quartier.

    Achat du terrain par la ville de Zoug
    Afin d’influencer à long terme l’utilisation urbaine et l’évolution des prix sur le site LG, la ville de Zoug prévoit d’acheter une parcelle centrale sur la Theilerplatz. Le coût du terrain s’élève à 65 millions de CHF. Cette affaire sera prochainement traitée par le Grand Conseil municipal. Cette acquisition permettra à la ville de Zoug d’influencer l’aménagement du quartier et de s’assurer que des logements abordables soient construits en temps voulu au cœur de la ville de Zoug, comme l’a demandé la population de la ville en juin 2023 en acceptant l’initiative 2000 logements.

    Travaux de transformation sur le site LG
    Alors que les intentions de développement à long terme pour la revalorisation du site LG sont en cours de planification politique, deux bâtiments existants sont déjà en cours de rénovation sur le terrain d’UBS Fund Management (Switzerland) AG. Il s’agit de la cité-jardin 2a et du bâtiment en briques au Zählerweg 3-9, tous deux adjacents à la Shedhalle avec le « Freiruum ». Cette transformation est réalisée par le promoteur immobilier et entrepreneur total Losinger Marazzi AG en dehors de la procédure ordinaire de plan d’aménagement sur le site de la LGA et sera mise en œuvre par étapes.

    Occupation d’ici 2027
    Le bâtiment de la cité-jardin 2a devrait être achevé d’ici mi-2026 et accueillir de nouveaux locataires commerciaux. Quant aux quelque 60 appartements du Zählerweg 3-9, ils devraient être prêts à être occupés début 2027. Si tout se passe comme prévu, le « Freiruum » s’installera à cette date au rez-de-chaussée du bâtiment de 200 mètres de long. Avec l’entrée en vigueur du plan d’aménagement du site LG, la Shedhalle pourra être rénovée dans une étape ultérieure afin d’offrir au « Freiruum » ses locaux utilisables à long terme à partir de 2029.
    Un nouveau quartier urbain
    D’ici 2032, la « ville interdite » d’autrefois deviendra un quartier ouvert et mixte au caractère industriel et à l’ambiance urbaine. Environ 1200 logements et 2300 emplois seront un jour proposés. La Theilerplatz, le cœur du nouveau quartier, sera transformée en un lieu de rencontre central pour les habitants du quartier et la population urbaine, avec des lieux de séjour accueillants et des espaces verts.

  • La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    Le nouveau contrat de prestations entre la ville de Winterthur et la House of Winterthur prévoit une adaptation des tâches de l’organisation. Selon un communiqué de la ville, la House of Winterthur doit se concentrer sur le renforcement de la marque Winterthur Switzerland et sur le marketing stratégique du site pour l’économie, l’éducation, la culture et le tourisme.

    Cela implique de rendre visibles les champions cachés parmi les entreprises et la diversité du paysage entrepreneurial local. L’innovation et le transfert de connaissances doivent notamment être renforcés par une mise en réseau ciblée et de nouveaux formats d’événements. La House of Winterthur doit également soutenir activement les start-ups.

    En revanche, la promotion opérationnelle du site sera à nouveau assurée par la ville. Cela comprend l’implantation d’entreprises, la gestion des stocks et la mise à disposition de surfaces.

    La ville veut soutenir la House of Winterthur à hauteur de 760 000 francs par an entre 2026 et 2029, soit 100 000 francs par an de moins qu’auparavant. Le dernier mot revient au parlement de la ville.

    Dans une prise de position, House of Winterthur rappelle que la contribution de la ville était de 960’000 francs par an lors de la création de l’organisation en 2017. Beat Schwab, le président de House of Winterthur, organisée en association, évoque la nouvelle direction et les autres changements au sein du personnel. « Il règne une atmosphère de renouveau à House of Winterthur », a-t-il déclaré, cité dans le communiqué. « Il serait dommage qu’une pression excessive pour faire des économies mette en péril cette évolution et compromette sérieusement la promotion durable du site et la gestion de l’implantation des entreprises »

    L’association est soutenue par la ville, les communes environnantes et plus de 400 membres.

  • Le site historique devient un nouveau centre culturel et éducatif

    Le site historique devient un nouveau centre culturel et éducatif

    Avec la rénovation du site de Kammgarn, la ville de Schaffhouse poursuit un objectif ambitieux : la transformation du site historique en un lieu attractif pour la culture, la formation et les rencontres. En août 2020, les électeurs de Schaffhouse ont déjà approuvé ce projet.
    Le réaménagement complet crée non seulement un meilleur lien avec le tissu urbain, mais aussi de nouvelles possibilités d’utilisation. En plus des accès existants depuis la Baumgartenstrasse, la Rheinuferstrasse et la Rheinstrasse, un nouveau passage sera réalisé le long de la Klosterstrasse. Cela renforce les liens avec la vieille ville et augmente l’attractivité du quartier. Le Kammgarnareal fera partie d’un « collier de perles » de lieux de rencontre le long des rives du Rhin, qui valoriseront durablement la zone.

    Une meilleure qualité de séjour grâce à de nouveaux espaces libres
    Le réaménagement du Kammgarnhof permettra de transformer la cour intérieure, utilisée jusqu’à présent comme parking, en une zone sans voitures. Des espaces verts, des sièges et un jeu d’eau augmentent la qualité de séjour et font de la cour un lieu de rencontre central. Le réaménagement permet une utilisation polyvalente pour les événements, la culture et les loisirs.

    Un autre élément clé du développement est la construction d’un parking souterrain d’un étage avec environ 90 places de stationnement, qui sera construit sous la cour. Ainsi, toute la zone en surface sera exempte de voitures et bénéficiera de nouvelles possibilités d’utilisation. Une pergola sera construite devant l’aile ouest, tandis qu’une terrasse spacieuse sera aménagée devant l’aile nord.

    Une infrastructure moderne pour la culture et l’éducation
    L’aile ouest du site de Kammgarn sera préparée pour de nouvelles utilisations dans le cadre de la rénovation. La bibliothèque et la ludothèque s’installeront au rez-de-chaussée et au premier étage. Des façades vitrées permettront aux passants de découvrir le monde des livres et des jeux.
    La Haute école pédagogique de Schaffhouse occupera le deuxième et le troisième étage, tandis que le quatrième étage sera disponible pour d’autres locataires. Cette utilisation diversifiée renforce l’importance du site en tant que centre éducatif et culturel.

    Avancement des travaux et travaux archéologiques
    Le début officiel des travaux a eu lieu en septembre 2024 avec le premier coup de pioche symbolique. Au préalable, des fouilles archéologiques de sauvetage ont été menées et ont permis de découvrir des objets importants datant des 1000 dernières années.

    Actuellement, les travaux du parking souterrain et le réaménagement de la cour sont en cours. Parallèlement, la rénovation de l’aile ouest progresse. Outre les mesures statiques, les façades et le toit sont rénovés et l’aménagement intérieur est en cours de préparation.

    La première dalle de la nouvelle cour a été coulée en janvier 2025. Afin de protéger les arbres de valeur, un mur de soutènement (Rühlwand) sera érigé autour du grand marronnier de la cour.

    Un nouveau lieu de rencontre pour Schaffhouse
    Après le réaménagement, le Kammgarnhof deviendra un lieu de séjour attrayant pour la population et les visiteurs de la ville. Lire, rencontrer des amis ou profiter de concerts – tout cela sera possible dans cet environnement réaménagé.

    La construction du parking souterrain est financée conjointement avec IWC Schaffhausen, le voisin direct du site. Cette étroite collaboration donne naissance à une solution durable qui améliore à la fois la fluidité du trafic et la qualité de vie.

    Un quartier vivant et plein d’avenir
    Grâce à la rénovation et au réaménagement complets, le Kammgarnareal deviendra un centre culturel, éducatif et de rencontre moderne. Le lien avec la vieille ville et le Rhin sera renforcé, tandis que de nouvelles utilisations enrichiront le paysage urbain de Schaffhouse. L’achèvement du projet est prévu pour fin 2026 – une étape importante pour le développement à long terme de la ville.

  • La Maison du bois de Sursee montre l’avenir

    La Maison du bois de Sursee montre l’avenir

    Avec six étages en bois, complétés par une utilisation diversifiée de bureaux, d’appartements et d’espaces communs, la Maison du Bois démontre de manière impressionnante le potentiel de la construction moderne en bois. L’ensemble de la construction, à l’exception du sous-sol, est en bois suisse, dont 94 % proviennent de forêts locales. Le matériau de construction repousse en seulement 80 minutes, ce qui prouve bien la viabilité écologique des ressources régionales.

    Une pensée circulaire systématiquement mise en œuvre
    Le bâtiment est conçu de manière à ce que les générations futures puissent le déconstruire et réutiliser les éléments de construction utilisés. Pour les entreprises du secteur du bois et de la construction, cette circularité est un moteur d’innovation essentiel qui rend la durabilité tangible dans la pratique et s’affirme de plus en plus comme un argument de vente face à une clientèle soucieuse du climat.

    Les méthodes numériques comme moteur de l’efficacité
    L’une des particularités du projet réside dans l’utilisation systématique de méthodes de planification numériques. Grâce à la modélisation des informations du bâtiment (Building Information Modeling), l’ensemble du bâtiment a été modélisé, planifié et mis en œuvre. Les entreprises artisanales ont travaillé directement avec des modèles numériques sur des appareils mobiles, une approche qui porte l’utilisation des matériaux, la coordination de la construction et l’efficacité à un nouveau niveau.

    La liberté réglementaire, un avantage pour l’innovation
    Avec une formation pratique, des normes de protection incendie indépendantes des matériaux et des directives SIA flexibles, la Suisse offre un environnement idéal pour le progrès dans la construction en bois. Ces conditions générales permettent aux ingénieurs de développer des solutions créatives qui, ailleurs, seraient freinées par des normes rigides.

    Un rôle de pionnier au niveau mondial en ligne de mire
    Le projet se veut une source d’inspiration pour l’avenir international de la construction en bois. Grâce à son savoir-faire, à son esprit d’innovation et à l’utilisation intelligente des outils numériques, la Suisse se positionne en tant que leader mondial. Visible également dans le plus grand projet en cours, le Dock A prévu à l’aéroport de Zurich, pour lequel l’entreprise Pirmin Jung Suisse participe de manière déterminante à la planification basée sur le bois.

  • Schwamendingen obtient son Ueberlandpark

    Schwamendingen obtient son Ueberlandpark

    Après cinq ans et demi de travaux, l’enclave de Schwamendingen a été officiellement inaugurée. Avec le transfert du trafic dans le tunnel élargi de Schöneich, le bruit de l’autoroute disparaît et un parc qui établit de nouvelles normes est créé à sa place. Le parc interurbain mesure environ un kilomètre de long, trente mètres de large et relie le quartier par un ruban de verdure.

    Plus qu’une protection contre le bruit, un symbole de courage urbanistique
    Le conseiller fédéral Albert Rösti a salué le projet comme un exemple parfait de construction de route nationale compatible avec l’habitat. L’enclavement est le résultat d’une volonté politique claire à tous les niveaux fédéraux. La conseillère d’État Carmen Walker Späh a également souligné l’importance des grandes visions pour la création de villes vivantes et résistantes.

    Les espaces verts comme stratégie climatique et lieux de rencontre
    Pour la conseillère municipale Simone Brander, le parc est bien plus qu’un élément d’aménagement. Il permet de lutter contre la surchauffe du climat urbain, crée une qualité de séjour et renforce la cohésion sociale. Des plantes indigènes robustes ont été plantées, un choix délibéré puisque le parc n’a pas besoin d’arrosage artificiel.

    Un parc pour tous et des rencontres
    Le 10 mai 2025, le Überlandpark a été remis à la population. Le quartier fête l’événement avec un pavillon, des stands d’information et une offre culinaire variée. Le nouveau parc est ouvert à tous. Un espace de détente, de rencontre et d’avenir.

  • Nouveau directeur de la filière Real Estate Management à la HWZ – Focus sur la numérisation et l’IA

    Nouveau directeur de la filière Real Estate Management à la HWZ – Focus sur la numérisation et l’IA

    Facchinetti apporte une vaste expérience en matière de numérisation, d’innovation et de PropTech. « Nous sommes convaincus qu’il apportera une grande valeur ajoutée aux étudiants grâce à son vaste réseau et à ses connaissances spécialisées », déclare Markus Streckeisen, principal responsable des programmes Real Estate de la HWZ.

    Le nouveau directeur de la filière sera désormais responsable de trois programmes CAS axés sur la pratique, qui peuvent être suivis individuellement ou de manière modulaire sur plusieurs années jusqu’au diplôme de master :

    • CAS Smart Real Estate Business (lancement : mars 2025)
    • CAS Smart Real Estate AI, Data & Value (début : septembre 2025)
    • CAS Smart Real Estate Life Cycle Management (début : septembre 2025)

    « Je me réjouis de pouvoir transmettre, en collaboration avec des experts de la pratique, des compétences orientées vers l’avenir et nécessaires pour relever les défis de notre époque », a déclaré Facchinetti.

    Le programme de formation continue en cours d’emploi, situé au centre de la gare centrale de Zurich, s’adresse aux professionnels et aux cadres qui souhaitent renforcer leurs compétences numériques dans le secteur de l’immobilier – pratique, moderne et à l’épreuve du temps.

  • FORUM UZH Centre de formation et de recherche

    FORUM UZH Centre de formation et de recherche

    Le FORUM UZH est une étape importante dans le développement architectural et académique de l’université de Zurich. Le nouveau bâtiment comprend au total 37 000 m² de surface utile principale et permettra non seulement d’absorber la croissance prévue du nombre d’étudiants, mais aussi de poser de nouveaux jalons en matière d’enseignement, de recherche et de durabilité. Le nouveau centre regroupera les facultés de droit, d’économie et de lettres modernes. Elles seront complétées par des bibliothèques modernes, des installations sportives pour les écoles secondaires et l’association sportive académique, ainsi que des cafétérias et des espaces commerciaux accessibles au public.

    Architecture et conception spatiale
    Le FORUM UZH se compose d’un socle en terrasse pour l’enseignement et la vie universitaire, d’un corps de bâtiment trapézoïdal flottant au-dessus pour la recherche et d’une cour intérieure centrale. Le corps de bâtiment est en retrait de la Rämistrasse afin de créer une vaste esplanade avec des balcons urbains qui s’intègrent dans l’environnement urbain. La conception de la façade, avec des dalles horizontales et des brise-soleil verticaux, confère au bâtiment un effet de profondeur marquant et permet une régulation flexible de la lumière à l’intérieur.

    Au centre du bâtiment se trouve le forum qui lui a donné son nom, un hall inondé de lumière qui est à la fois un espace de détente, de rencontre et de travail. Il relie tous les niveaux et peut accueillir jusqu’à 2 000 personnes pour des événements universitaires ou publics.

    Un environnement d’apprentissage flexible et une infrastructure moderne
    Le FORUM UZH offre une multitude d’espaces d’enseignement et d’apprentissage innovants. Cinq amphithéâtres et plusieurs salles de séminaire peuvent être utilisés de manière flexible et sont équipés des technologies les plus modernes pour permettre des modèles d’enseignement hybrides. En outre, un vaste centre d’enseignement et d’apprentissage avec plus de 700 postes de travail pour les étudiants est en cours de construction. Aux étages supérieurs, la bibliothèque universitaire sera réunie sous un même toit.

    Durabilité et construction innovante
    Le FORUM UZH mise sur une construction hybride bois-béton durable, qui réduit les émissions de CO² tout en offrant une grande qualité de séjour. Le toit intensivement végétalisé sert non seulement de cinquième façade, mais aussi de surface de compensation écologique avec un habitat pour la flore et la faune. Une installation photovoltaïque fournit sa propre électricité, tandis que plus de 50 grands arbres sur la place urbaine réaménagée ont une influence positive sur le microclimat.

    Grâce à la construction modulaire, l’UZH économise autant de CO² que ce qui serait émis par la construction de 77 maisons individuelles. Le bâtiment sera certifié conforme à la norme SGNI Gold et Minergie P.

    Intégration dans l’environnement urbain
    Le FORUM UZH sera ouvert non seulement à la communauté universitaire, mais aussi à la population urbaine. Les bibliothèques, les espaces de restauration et les boutiques de quartier seront accessibles au public et la terrasse Gloria, lieu de rencontre verdoyant, invitera à la détente. L’aménagement urbain créera un lien direct entre le quartier universitaire et les quartiers environnants.

    Calendrier des travaux et prochaines étapes
    Après l’achèvement de l’avant-projet, les travaux de construction ont débuté en août 2024. L’achèvement est prévu pour 2028 et l’emménagement pour 2029. D’ici là, les étudiants et les chercheurs de l’université de Zurich pourront suivre de près le développement de ce projet du siècle.

  • Début de l’expansion du siège social cette année

    Début de l’expansion du siège social cette année

    La CSS prévoit de commencer les travaux de construction pour l’extension de son siège principal à la Tribschenstrasse à Lucerne au quatrième trimestre de cette année. La demande de permis de construire sera déposée début avril, selon l’assurance maladie, accidents et choses lucernoise citée dans un rapport de la « Luzerner Zeitung ». Vers la fin 2027, la nouvelle construction et la rénovation du bâtiment commercial acquis par la CSS en 2015 devraient être terminées.

    La CSS veut utiliser presque toutes les surfaces de la nouvelle construction et du bâtiment commercial pour ses propres besoins. Seul un bistrot est prévu en plus au rez-de-chaussée du bâtiment commercial. Le montant des coûts de construction n’est pas communiqué par la CSS, du moins à l’heure actuelle.

    Le concept d’extension du siège principal de la CSS repose sur un projet de Diener und Diener Architekten. Le bureau d’architectes bâlois s’était imposé face à neuf concurrents lors d’un concours organisé par la CSS. Le projet Lambris qui a remporté le concours prévoit que le bâtiment commercial, classé comme digne de protection, soit englobé dans l’extension.

  • Le refinancement assure la stabilité et la marge d’investissement

    Le refinancement assure la stabilité et la marge d’investissement

    Selon un communiqué de presse, le prestataire de services de construction et d’immobilier Implenia SA a placé avec succès un emprunt obligataire de 220 millions de francs. L’emprunt à taux fixe et non subordonné a été émis à la valeur nominale pour une durée de quatre ans et à un taux d’intérêt de 2,50%. L’obligation doit être admise au négoce et cotée à la SIX Swiss Exchange.

    Le règlement de l’obligation, l’adhésion obligatoire des investisseurs, devrait avoir lieu le 30 avril, ajoute le communiqué. UBS AG, Commerzbank Aktiengesellschaft, Raiffeisen Suisse Société Coopérative et la Banque Cantonale de Zurich ont agi en tant que Joint Lead Manager (JLM) et Bookrunner ou chef de file pour cette émission. Les JLM sont responsables de la commercialisation de la titrisation auprès des investisseurs et de l’exécution de la transaction dans les délais et conformément au budget.

    Le produit de l’émission sera utilisé à des fins générales de l’entreprise, précise le communiqué. Cela inclut le refinancement de dettes existantes, comme le remboursement de l’emprunt de 175 millions de francs suisses arrivant à échéance le 26 novembre 2025 et du Schuldschein de 30 millions d’euros arrivant à échéance le 9 juin. Selon le communiqué, cette émission réussie permet à Implenia de renforcer encore sa structure de financement.

    En tant que prestataire de services de construction et d’immobilier, Implenia développe, réalise et gère des espaces de vie, des environnements de travail et des infrastructures pour les générations futures en Suisse et en Allemagne, précise l’entreprise.

    Implenia, dont le siège social est à Opfikon, emploie ainsi plus de 9000 collaborateurs dans toute l’Europe et a réalisé un chiffre d’affaires de 3,6 milliards de francs en 2024.

  • Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Selon un communiqué de presse, le prestataire de coworking Westhive de Zurich et AMAG mettent en œuvre ensemble une idée de travail mobile dans des bus à impériale de collection dotés d’un équipement moderne. Ceux-ci ont été transformés en bus express et convertis en postes de travail roulants grâce à un bar à café, un réseau WLAN et des prises de courant.

    Les personnes intéressées peuvent réserver le bureau mobile via la plateforme Airbnb. Cette offre inédite sera d’abord valable en Suisse, puis étendue à l’international, dans le cadre du « programme mondial Live & Work Anywhere » d’Airbnb.

    « Westhive Express apporte le bureau sur roues – mobile, flexible et partout où aucune offre de coworking n’existait jusqu’à présent », peut-on lire. Selon Andreas Widmer, cofondateur de Westhive, cette forme de travail est synonyme de « liberté et de mouvement ».

    Selon lui, le Westhive Express jette un pont entre la mobilité classique et la culture du travail moderne avec un concept qui évoque les cafés en plein air. « Devant le bus, de petites tables avec des parasols invitent à une pause créative dans un cadre verdoyant, que ce soit au bord d’un lac, lors d’un festival ou dans une commune rurale », peut-on lire.

    Pour Philipp Wetzel, Managing Director AMAG Corporate Development, Innovation & Venture LAB, cité dans le communiqué, la mobilité, l’hospitalité et le travail productif s’associent comme « une évolution logique du style de vie numérique ».

    Selon le communiqué, le premier bus express Westhive effectuera prochainement son voyage inaugural. D’autres unités mobiles sont prévues.

  • La 104e édition d’immoTable sous le signe de l’énergie, de l’attractivité et de l’innovation

    La 104e édition d’immoTable sous le signe de l’énergie, de l’attractivité et de l’innovation

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    Des jalons pour des sites forts
    Samuel Mösle, co-directeur de la promotion économique cantonale de Zurich, a ouvert le débat en dressant un tableau complet de la situation. Il a esquissé les défis actuels dans le contexte mondial et a souligné le rôle du secteur de la construction pour le développement du site de Zurich. Des thèmes tels que la numérisation, l’intelligence artificielle et la garantie d’un logement abordable jouent un rôle central dans ce contexte. L’objectif est de continuer à profiler le canton de Zurich comme un espace économique innovant et compétitif.

    Björn Slawik et Frank Koster d’ewz ont présenté les perspectives d’un monde énergétique décentralisé et durable. L’accent a été mis sur le développement dynamique du marché solaire suisse et sur les nouvelles conditions réglementaires à partir de 2026. L’introduction de communautés électriques locales, par exemple à travers le concept ewz.solarquartier, permettra de renforcer l’autoconsommation d’électricité solaire au niveau du quartier. L’objectif est d’utiliser efficacement les excédents et de promouvoir la construction de centrales solaires en fonction du marché.

    Jan Frenzel de SMG a illustré comment les systèmes basés sur l’IA révolutionnent le monde de la gestion de la relation client. Outre la comparaison des systèmes CRM et ERP, il a mis en lumière le potentiel des solutions SaaS pour l’automatisation des processus commerciaux. Des outils intelligents permettront à l’avenir d’identifier les besoins des clients de manière encore plus précise – un facteur clé pour le positionnement sur le marché.

    Développement des sites et tendances futures
    Sous le titre « Comment les sites restent-ils attractifs ? », Beat Bachmann (canton de Zoug), Jakob Bächtold (House of Winterthur), Marc Lyon (Implenia Schweiz AG) et Albert Schweizer (ville de Schlieren) ont discuté de la viabilité des sites. Les thèmes abordés allaient de l’évolution démographique aux nouvelles formes d’habitat et de travail, en passant par la question de savoir comment l’innovation et la durabilité peuvent être concrètement intégrées dans le développement des sites. La discussion a montré que les sites performants d’aujourd’hui doivent offrir plus que de simples infrastructures. Ils ont besoin d’identité, de mise en réseau et de visions d’avenir.

    Perspectives pour le Real Estate Award 2025
    Mara Schlumpf a donné des informations sur le prochain Real Estate Award, qui aura lieu le 2 octobre 2025 au Trafo Baden. Des projets et des personnalités remarquables du secteur de l’immobilier et de la construction seront récompensés dans cinq catégories. L’événement promet non seulement un gala à caractère de réseautage, mais aussi une visibilité exclusive pour l’innovation et la qualité dans le secteur.

  • Accompagnement de 91 entreprises étrangères lors de leur implantation

    Accompagnement de 91 entreprises étrangères lors de leur implantation

    L’année 2024 dépasse les années précédentes en termes de qualité, d’envergure et d’excellence en matière de marketing territorial. Tel est le bilan de la GZA concernant ses activités de l’année dernière. Comme l’explique le promoteur du site dans un communiqué de presse, la GZA a soutenu au total 91 entreprises internationales dans leurs projets d’expansion au cours de ce « millésime d’excellence », en collaboration avec les services publics de promotion du site et de l’économie de l’espace économique commun.

    La GZA considère comme « particulièrement réjouissant » le fait que quatre de ces implantations sur cinq proviennent des technologies clés activement commercialisées que sont les cleantech et l’intelligence artificielle, l’axe stratégique pour 2024. « En 2025, la durabilité et l’innovation seront encore plus au cœur de la stratégie de la GZA », déclare le directeur général Lukas Huber, cité dans le communiqué. « Depuis le début de 2024, nous évaluons les projets non seulement en fonction des aspects économiques, mais aussi des aspects environnementaux et sociaux »

    Selon GZA, les nouveaux arrivants les plus importants sont des entreprises comme Revolut, Anthropic, OpenAI, le Robotics and AI Institute, BYD et Estun Automation. La forte orientation internationale de ces implantations confirme l’attractivité de la région économique de Zurich pour les entreprises de fintech, de robotique, d’électromobilité et d’intelligence artificielle.

    Le projet Starlab Space mérite également d’être souligné. Ainsi, la Greater Zurich Area se positionne également comme un site d’innovation central dans le secteur d’avenir de la nouvelle économie spatiale. « Les facteurs d’implantation qui font le succès de la Greater Zurich Area – de la qualité de vie et de la sécurité à l’attractivité fiscale, des administrations à l’esprit d’entreprise aux infrastructures et au vivier de talents – doivent continuer à être activement entretenus », résume le président du conseil d’administration de la GZA, Balz Hösly.

  • Les CFF continuent de développer Bâle

    Les CFF continuent de développer Bâle

    Avec le projet « Wolf Basel », les CFF transforment un site de 160 000 mètres carrés situé à l’est de la ville en un quartier urbain vivant et porteur d’avenir. Cette transformation est un exemple de densification intelligente des espaces urbains. Habitat, travail, loisirs et logistique doivent coexister ici sous une nouvelle forme, en préservant les ressources, de manière durable et intégrée dans la structure urbaine existante.

    Les travaux de construction débuteront à partir de 2027 dans la partie ouest du site. Dans le cadre de deux concours, les CFF ont cherché et trouvé des solutions architecturales et fonctionnelles de pointe. Le jury, composé d’experts indépendants et de représentants du maître d’ouvrage et du canton de Bâle-Ville, a recommandé la réalisation des projets « Janus » d’ARGE Experience de Paris avec M-AP Architectes de Lausanne et « Binaria » d’ARGE Parabase GmbH et Confirm AG de Bâle. Les deux nouveaux bâtiments de dix étages offriront environ 300 logements et poseront des jalons en matière de durabilité, de qualité de l’habitat et d’intégration architecturale.

    La durabilité rencontre l’innovation urbaine
    Les immeubles d’habitation prévus reflètent l’évolution de l’urbanisme. Les logements sont conçus pour différents modes de vie, et les espaces communs au rez-de-chaussée favorisent les interactions sociales. Les toits ne servent pas seulement de source d’énergie grâce au photovoltaïque, mais aussi de réservoir d’eau et, en partie, d’espaces de détente accessibles. Des éléments photovoltaïques sur les façades, des espaces verts, des systèmes de chauffage renouvelables et des systèmes sophistiqués de refroidissement en été font partie d’un concept énergétique global.

    Le projet établit également de nouvelles normes en matière de construction. Les assemblages vissés remplacent les assemblages collés, les structures modulaires permettent une réutilisation ou un démontage ultérieur, le Design for Disassembly devient ainsi une réalité. Wolf Basel se présente ainsi non seulement comme un modèle d’urbanisme, mais aussi comme un modèle technique d’avenir.

    L’identité naît du dialogue
    Avant même le début des travaux, le site est ouvert à des utilisations intermédiaires, à l’expérimentation et à la participation. Un hall de gare historique sert depuis peu de terrain de pickleball temporaire et fait bouger le centre de la zone de développement. En outre, divers espaces sont disponibles pour des utilisations à plus long terme dans les domaines de la culture, des loisirs et de la restauration. Les CFF lancent un appel aux idées créatives et à la participation active à la conception du futur quartier.

    Plus qu’un geste, cette ouverture s’inscrit dans une stratégie où le développement urbain est considéré comme un processus participatif. Cela permet de créer très tôt un lien émotionnel avec le quartier et sa future identité.

    Une construction par étapes avec une vision à long terme
    Le début de la construction de Wolf Basel est prévu pour 2027. Dans la première phase, les immeubles d’habitation seront construits dans la partie ouest du site, dont un tiers dans le segment économique par des promoteurs d’utilité publique. Parallèlement, l’Urban Hub sera développé dans la partie centrale, un espace public avec des offres de restauration, de sport, de culture et de services. Dans une deuxième phase, probablement à partir de 2031, des bâtiments commerciaux et de services avec environ 1’000 emplois suivront dans la partie est.

    L’ensemble du projet se base sur le plan d’aménagement en vigueur du 2 mai 2023 et constitue un exemple de développement de qualité de surfaces potentielles en centre-ville en Suisse.

  • Le canton de Zurich demande au Conseil fédéral d’agir

    Le canton de Zurich demande au Conseil fédéral d’agir

    La pression sur le marché du logement est énorme. La demande ne cesse d’augmenter, l’offre est à la traîne. Le canton de Zurich est particulièrement touché, où les projets de construction sont de plus en plus souvent retardés ou empêchés par des recours. Les conséquences sont une hausse des loyers, des tensions sociales et une pression politique croissante. Cinq initiatives populaires cantonales montrent à quel point la question du logement préoccupe la population.

    Des améliorations inutilement retardées
    Bien que de nouvelles dispositions aient déjà été adoptées dans le domaine de la protection contre le bruit, leur mise en œuvre se fait attendre. Le Conseil d’Etat zurichois demande au Conseil fédéral de faire entrer rapidement en vigueur les modifications législatives. En effet, les intérêts de protection ne doivent pas bloquer la construction de logements dont le besoin est urgent. Des bases légales claires sont essentielles pour garantir la sécurité de la planification et accélérer les procédures.

    Instrument de protection ou outil stratégique d’opposition ?
    Le Conseil d’État est particulièrement critique à l’égard de l’utilisation directe croissante de l’Inventaire fédéral ISOS, qui sert en fait à protéger les sites construits importants. Or, l’inventaire est de plus en plus souvent utilisé pour s’opposer à des projets de construction. Avec de graves conséquences pour la densification interne. Ce problème se fait déjà fortement sentir à Zurich, mais il s’étend de plus en plus à d’autres cantons.

    Le Conseil d’État soutient certes la table ronde annoncée sur la thématique de l’ISOS, mais il exige des solutions concrètes et opportunes, qui doivent être développées en collaboration avec la Confédération, les cantons et les communes.

    Exigence d’une priorité politique
    Selon le Conseil d’État, l’approvisionnement en logements est une préoccupation majeure de la population et de l’économie. Selon lui, la Confédération doit trouver un nouvel équilibre entre les intérêts de protection et le développement de la construction, afin que la construction de logements, dont le besoin est urgent, ne soit plus bloquée. La responsabilité en incombe désormais aux services fédéraux compétents.