Catégorie : immoNews

  • Un projet de construction alliant art, architecture et développement culturel

    Un projet de construction alliant art, architecture et développement culturel

    La société Nüssli Schweiz AG de Hüttwilen a donné le premier coup de pioche pour l’extension de la pyramide Mack à Monheim am Rhein, indique un communiqué. L’entreprise thurgovienne de construction d’événements a obtenu le contrat général au printemps 2025. Il s’agit déjà de la deuxième commande de Monheim pour Nüssli, après la construction d’une salle de sport à huit places.

    La construction est un défi architectural et artistique. Une deuxième pyramide en miroir sera placée au-dessus de la pyramide Mack existante. Cette nouvelle structure double doit permettre de créer d’autres espaces d’exposition et de stockage. En outre, l’espace existant sera rénové et modernisé.

    Les fondations profondes devraient être achevées d’ici fin octobre 2025 et le gros œuvre des cages d’escalier d’ici la fin de l’année. La structure porteuse se compose d’une construction en acier avec des cages d’escalier en béton armé. Dans la mesure du possible, des éléments préfabriqués issus de l’arsenal de Nüssli seront utilisés.

    La cérémonie d’achèvement du gros œuvre devrait avoir lieu en mars 2026, à l’occasion du 95e anniversaire de l’artiste allemand Heinz Mack. L’achèvement complet de la construction est prévu pour l’été 2027.

    « Nous sommes fiers de réaliser la vision de la ville de Monheim am Rhein en collaboration avec nos partenaires », a déclaré Udo Baader, responsable de la gestion de projet Special Projects de Nüssli, cité dans le communiqué. « L’extension de la pyramide Mack n’est pas seulement un point fort architectural, mais aussi une impulsion culturelle pour toute la région »

  • Courtiers du futur

    Courtiers du futur

    Le monde de l’immobilier est à l’aube d’un bouleversement qui fera date. Alors que les agents immobiliers classiques étaient autrefois des intermédiaires incontestés entre l’offre et la demande, l’équilibre des pouvoirs s’est radicalement modifié ces dernières années. Les places de marché numériques dominent le premier contact, contrôlent la visibilité et commencent de plus en plus à intervenir dans le processus de transaction lui-même.

    L’exemple des grandes plates-formes comme SMG illustre particulièrement bien ce phénomène. En augmentant les prix, en adoptant une politique de données agressive et en intégrant leurs propres outils, elles se transforment d’une simple plateforme d’annonces en une plateforme de transactions globale. Les courtiers, qui agissaient jusqu’à présent en tant que conseillers indépendants et connaisseurs du marché, sont ainsi poussés vers le rôle de simples fournisseurs, dépendants, limités et interchangeables.

    Le problème est plus profond que la simple augmentation des coûts ou la réduction des marges. Il s’agit d’un changement de système, les plateformes accumulent des données, hiérarchisent les contenus selon leurs propres règles et déplacent la relation client de l’agent immobilier vers elles-mêmes. Le secteur immobilier risque ainsi de glisser vers un « modèle Uber ». Les agents immobiliers deviennent des prestataires de services sans accès direct aux clients, tandis que les plateformes captent la valeur ajoutée.

    Cela signifie-t-il que le métier d’agent immobilier a fait son temps ? Non, mais il doit se réinventer. L’avenir du courtier ne réside plus uniquement dans l’accès aux acheteurs et aux vendeurs, mais dans l’établissement de la confiance, la compétence en matière de conseil et l’accompagnement individuel. C’est précisément dans un marché de plus en plus complexe, marqué par des changements réglementaires, des questions fiscales et des volumes d’investissement élevés, que les clients recherchent une expertise personnelle, une fiabilité et une assistance discrète.

    Cependant, le secteur doit agir activement pour ne pas être marginalisé. Cela inclut :

    • Préserver l’indépendance: Diversifier les stratégies d’annonce, encourager les plateformes alternatives et ne pas s’appuyer exclusivement sur des monopoles.
    • Utiliser la technologie au lieu de la craindre: Créer ses propres outils numériques, renforcer la proximité avec le client plutôt que de la confier à des tiers.
    • Créer des réseaux et des coopérations: Les initiatives sectorielles et l’action collective permettent de réduire la dépendance vis-à-vis des plateformes.
    • Centrage sur le client: communiquer clairement la valeur ajoutée du conseil personnalisé – de l’évaluation de la valeur à l’accompagnement émotionnel dans les processus d’achat et de vente.

    Le courtier du futur n’est pas superflu, il est plus nécessaire que jamais s’il passe du statut de simple intermédiaire à celui de conseiller stratégique, d’interprète de données et de partenaire de confiance. Ceux qui ne saisissent pas cette opportunité risquent de ne pas être pertinents dans le monde numérique.

    C’est au secteur lui-même de prendre la décision : se résigner ou se reconstruire.

  • Entre innovation et réalité

    Entre innovation et réalité

    Au cœur de l’agglomération zurichoise, la nouvelle tour d’habitation H1 se dresse au-dessus du site de Zwhatt. Avec ses 75 mètres de haut et ses 24 étages, le bâtiment est un marqueur visible de la ligne d’horizon de Regensdorf et des méthodes de construction hybrides entre le béton et le bois. En effet, malgré sa teinte rouge marquante et sa façade voyante, les matériaux naturels et neutres dominent à l’intérieur. L’architecture reste discrète et la structure classique. Trois étages de base massifs et un noyau central en béton soutiennent le bâtiment, tandis que des poteaux en bois, des planchers nervurés mixtes bois-béton ainsi que des façades légères et des panneaux solaires assurent l’efficacité des ressources.

    La structure HBV permet un haut degré de préfabrication et une réduction significative de l’énergie grise. Par rapport aux constructions traditionnelles en dur, 20% des émissions sont économisées, soit un total d’environ 670 tonnes de CO₂ sur un cycle de vie de 60 ans. Les modules photovoltaïques placés horizontalement servent de brisesoleil et génèrent environ 155 000 kWh d’électricité par an, ce qui couvre environ 36% des besoins énergétiques des logements.

    Qualité de vie, communauté et densification urbaine
    Au niveau du socle du H1, des arcades sur trois côtés relient le bâtiment au quartier et assurent une qualité de séjour urbaine. À l’intérieur, une structure claire et modulaire assure des logements compacts et flexibles. les 156 unités sont organisées autour du noyau central et sont accessibles par des voies d’accès courtes et concentrées. L’espace communautaire se trouve à mi-hauteur du bâtiment, avec un espace de rencontre sur deux niveaux, une buanderie et une vue spectaculaire. Les éléments en bois créent un climat intérieur agréable, les poutres apparentes et les surfaces en argile assurent le confort.

    Durabilité et ambivalence du principe de la tour
    H1 est un projet de transition. La forte proportion de bois réduit le profil de CO₂, mais ne rend pas l’utilisation du béton superflue. La construction respectueuse du climat, les matières premières locales comme le bois de hêtre du Jura ou l’argile et l’accent mis sur les énergies renouvelables placent la construction durable dans la réalité. Néanmoins, l’immeuble de grande hauteur reste un concept ambivalent. La densification permet d’économiser de l’espace, mais la statique et la protection contre les incendies continuent de contraindre à des constructions hybrides.

    D’un point de vue urbanistique, le site de Zwhatt constitue une nouvelle perspective de développement pour Regensdorf. La silhouette du H1 et d’autres tours marque la ligne d’horizon. Le quartier associe l’habitat, le travail et les espaces libres et représente un développement urbain qui reste flexible et capable de se transformer.

    La tour d’habitation H1 est un exemple de l’évolution du secteur de la construction. Elle associe une technologie hybride en bois avancée, une préfabrication élevée et une intégration urbaine. Ainsi, H1 est un « bâtiment de transition », un pas vers le zéro net, mais aussi un reflet des défis et du potentiel auxquels est confrontée la construction de logements durables dans les centres urbains aujourd’hui.

  • Des fenêtres comme centrales électriques

    Des fenêtres comme centrales électriques

    Une solution consiste à utiliser des films spéciaux qui dirigent la lumière visible vers le bord de la vitre. Là, des bandes photovoltaïques, souvent en matériau haute performance comme le GaAs, absorbent la lumière et la convertissent en électricité. Les cellules solaires ne sont nécessaires que sur le bord, ce qui permet d’économiser des matériaux et des ressources. La transparence est préservée, la fenêtre reste transparente.

    Une équipe de recherche de l’université de Nanjing a pu développer un prototype avec des cristaux liquides cholestériques qui atteint une efficacité optique de plus de 18% et fournit des valeurs stables dans des conditions réelles. Pour une fenêtre typique de deux mètres de haut, il en résulte une forte concentration de la lumière dans la zone périphérique. Le revêtement peut être produit industriellement et convient aux grandes façades.

    Cellules tandem transparentes
    Le projet européen CitySolar présente une autre innovation. Deux couches photovoltaïques combinées (en haut halide-perovskite, en bas organique) récupèrent l’énergie de différents spectres de lumière tout en laissant passer la lumière visible. Ainsi, la luminosité de la pièce et la vue restent inchangées, la fenêtre « ressemble à une fenêtre », mais produit de l’électricité.

    Avec un rendement de 12,3% et 30% de transparence, un nouveau record a été établi pour les modules photovoltaïques transparents. La structure est adaptée aux immeubles de bureaux et d’habitation ainsi qu’aux gratte-ciel avec de grandes façades vitrées.

    Avenir et potentiel
    Les chercheurs et les partenaires industriels travaillent à des rendements encore plus élevés et à de meilleures méthodes de production. L’équilibre entre transparence et efficacité ainsi que l’intégration dans les processus de construction existants constituent des défis. Mais des projets comme ceux de ZEISS ou du consortium international CitySolar montrent clairement l’ampleur du potentiel commercial.

    Les cellules solaires transparentes et les surfaces vitrées intelligentes ouvrent la voie à des bâtiments qui couvrent partiellement leurs propres besoins en électricité. Les fenêtres en tant que centrales électriques sont à portée de main et contribueront de manière décisive à la transition énergétique dans les espaces urbains.

  • Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    La nouvelle usine des CFF, officiellement appelée Nuovo stabilimento industriale ferroviario (NSIF), remplace l’usine existante de Bellinzone qui ne répondait plus aux exigences de l’entretien des rames modernes. La nouvelle installation permet de créer 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage et est spécialisée dans la maintenance et l’entretien futurs des rames automotrices Giruno, ETR et FLIRT-TILO. Le haut degré d’automatisation et l’orientation vers les travaux électromécaniques font de cette installation le site industriel CFF le plus moderne d’Europe.

    Le CEO des CFF Vincent Ducrot s’est montré particulièrement fier lors du premier coup de pioche. Le canton du Tessin est une région extrêmement importante pour les CFF qui, avec ce projet, investissent dans les emplois, le savoir-faire et la technique. Le nouveau site s’étend sur une surface de 150 000 mètres carrés, soit l’équivalent de plus de 20 terrains de football, et fait également preuve de durabilité avec un toit vert et des panneaux solaires intégrés.

    Durabilité et grande avancée des travaux
    Les travaux ont déjà commencé en juin 2025 avec l’installation du chantier, les travaux d’excavation et de fondation ainsi que les premières mesures pour la future installation de lavage des trains. L’extension de l’infrastructure ferroviaire se déroule en parallèle. De nouveaux aiguillages, des voies supplémentaires et une technique de commande moderne garantissent une connexion optimale au réseau. Les CFF accordent une grande importance à la compensation écologique, 8,4 hectares de surfaces d’assolement de haute qualité seront compensés sur des sites alternatifs au Tessin.

    La nouvelle usine sera progressivement mise en service à partir de la mi-2028. Le déménagement de l’ancienne usine de Bellinzone à Arbedo-Castione offre à la région et aux collaborateurs une perspective d’avenir. La nouvelle usine CFF est synonyme d’innovation, de croissance et de développement durable dans une région stratégique pour la Suisse.

  • L’efficacité de la construction en bois grâce à la statique

    L’efficacité de la construction en bois grâce à la statique

    La construction à ossature bois marque des points en tant qu’alternative durable au béton. Un problème se pose toutefois dans la planification statique. Jusqu’à présent, les murs avec fenêtres étaient considérés comme « statistiquement invisibles », car il n’existait pas de données fiables sur leur comportement structurel. La planification, l’utilisation des matériaux et les coûts en souffraient.

    Essais à grande échelle pour une meilleure efficacité des matériaux et des coûts
    Pour combler ce manque de connaissances, l’Empa, la Haute école spécialisée bernoise et l’ETH Zurich ont lancé un projet de recherche commun, soutenu par l’OFEV et des partenaires industriels. Dans la halle de construction de l’Empa, des murs en bois sont soumis de manière ciblée à des charges horizontales extrêmes, ce qui permet d’obtenir des données précieuses sur la capacité de charge des murs avec des ouvertures de fenêtres. L’objectif est d’utiliser à l’avenir les valeurs de renforcement horizontal de tels éléments de manière fiable dans le quotidien des ingénieurs.

    Moins de béton, plus de bois
    Les résultats sont intégrés dans un nouveau modèle informatique simple. Les premiers résultats montrent que les murs avec fenêtres contribuent également de manière significative au contreventement. Cela réduit le besoin d’ancrages en acier et de noyaux en béton et diminue les matériaux, le temps et les coûts de construction en bois. Il en résulte des constructions plus économiques et plus écologiques.

    Coopération entre la recherche et l’industrie
    L’aspect pratique du nouveau modèle est au centre des préoccupations. Le modèle de recherche complexe est traduit en une solution applicable à la pratique de la planification dans le cadre d’un dialogue étroit avec des partenaires industriels. Ainsi, les planificateurs, les investisseurs et les habitants en profitent tous.

    Grâce à de nouvelles méthodes d’essai et à des modèles de calcul pour les murs de fenêtres, le projet de recherche permet à la construction en bois de faire un pas en avant, vers plus d’efficacité, de préservation des ressources et de force d’innovation.

  • Un nouveau bâtiment renforce la police cantonale de Soleure

    Un nouveau bâtiment renforce la police cantonale de Soleure

    Les tâches de la police se sont diversifiées. La technologie et la société évoluent rapidement. Les exigences légales deviennent de plus en plus complexes. Pour pouvoir y répondre, la KAPO Solothurn a besoin de nouvelles structures. Des collaborateurs bien formés et une formation continue sont plus importants que jamais. De même, un équipement suffisant est aujourd’hui une condition de base pour travailler efficacement.

    Manque de place, infrastructure obsolète
    L’infrastructure existante ne répond plus aux exigences actuelles. De nombreux services travaillent dans des locaux locatifs exigus et inadaptés. Les locaux spéciaux pour la formation et les enquêtes modernes font défaut. La police scientifique et le service de formation et de perfectionnement sont particulièrement concernés. Les collaborateurs doivent donc se rabattre sur des locaux externes. Cela complique les processus et fait perdre du temps.

    Le nouveau bâtiment comme solution
    Une unité centrale pour la police est en train de voir le jour sur le site d’Oensingen. Plus de 150 collaborateurs de onze services différents travailleront à l’avenir sous un même toit. Cela permettra une meilleure communication et des trajets plus courts. La collaboration avec le centre de contrôle du trafic lourd situé à proximité sera également plus facile. Le nouveau bâtiment offre suffisamment d’espace pour les équipes actuelles et futures. Des conditions de travail et de formation modernes garantissent une efficacité et une motivation accrues.

    Prioritéàla formation et à la qualité
    Un nouveau centre de formation sur place simplifie la formation des forces de police. La police scientifique se dote de laboratoires et de salles d’examen modernes. Cela augmente la qualité du travail et améliore les conditions pour tous.

    Plus d’efficacité, moins de coûts

    Les nouvelles structures permettent de simplifier les procédures et de réduire les coûts. Les synergies internes et la proximité de l’ASPC permettent de réduire les temps d’intervention. Les postes de travail de la police sont ainsi plus attrayants et leur efficacité s’en trouve accrue.

    Chiffres, faits et perspectives
    La construction est prévue pour un montant d’environ 85 millions de francs. La surface utile est d’un peu plus de 10 400 m². Le bâtiment offre des locaux pour tous les principaux services de police. Il dispose de zones d’entraînement spéciales, de laboratoires et de 204 places de parking. L’achèvement et l’occupation sont prévus pour 2031. Luna Productions de Deitingen a fourni le projet gagnant du concours. Les coûts sont vérifiés et optimisés en permanence.

    Le nouveau bâtiment place la police cantonale de Soleure en position de force pour l’avenir. De meilleures conditions de travail, des processus plus efficaces et une technologie moderne permettront à la police d’évoluer de manière flexible.

  • Le laboratoire d’essai de Fraunhofer ISE établit une norme pour les onduleurs

    Le laboratoire d’essai de Fraunhofer ISE établit une norme pour les onduleurs

    Avec le développement croissant des énergies renouvelables, les masses tournantes des centrales électriques classiques, qui assuraient jusqu’à présent la stabilité de la tension et de la fréquence, font défaut dans le réseau. Les onduleurs formant le réseau doivent assumer cette tâche et stabiliser le réseau de manière fiable, même dans des situations critiques telles que les changements de fréquence ou les courts-circuits. Jusqu’à présent, il n’existe cependant pas de définition uniforme ni de méthode de vérification standardisée pour ces systèmes.

    Méthode d’essai GFM Benchmark
    Dans le cadre du projet GFM Benchmark, le Fraunhofer ISE a invité les principaux fabricants à tester leurs appareils en laboratoire. Sept entreprises ont fourni des onduleurs de différentes puissances et de différents niveaux de développement. La méthode d’essai a été développée en collaboration avec les gestionnaires de réseau de transport allemands et reproduit différentes situations de réseau. Outre le fonctionnement normal, il s’agit également de situations extrêmes telles que les sauts de phase et les courts-circuits du réseau.

    Alors que de nombreux appareils réagissent de manière similaire à des exigences clairement définies, des différences significatives apparaissent encore dans des conditions plus complexes. L’équipe de l’ISE a ainsi pu fournir aux fabricants de précieuses indications sur l’optimisation et a mis en évidence le besoin de développement.

    Ouvrir la voie à la normalisation et à l’intégration du marché
    Les résultats du projet ont été directement intégrés dans le travail de normalisation européen ainsi que dans la note VDE FNN « Netzbildende Eigenschaften ». Le nouveau guide de test offre pour la première fois un cadre reconnu pour les tests pratiques et la certification des systèmes de formation de réseaux. C’est particulièrement pertinent car, à partir de 2026, un nouveau marché pour la réserve instantanée sera lancé en Allemagne, dans lequel, par exemple, le stockage par batterie avec une certification appropriée obtiendra des possibilités de revenus supplémentaires.

    Maturité du marché, meilleures pratiques et dialogue avec l’industrie
    L’analyse du marché et les données de test fournissent une base de décision solide pour les fabricants, les opérateurs de réseau, les investisseurs et les organismes de normalisation. Grâce aux mesures de certification désormais possibles, l’entrée sur le marché de nouveaux onduleurs stabilisateurs est accélérée. De plus, le Fraunhofer ISE accompagne la transposition des exigences européennes dans les réglementations nationales et soutient le secteur avec des guides de bonnes pratiques.

    Le Fraunhofer ISE a posé un jalon avec la procédure d’essai pour les onduleurs de formation de réseau. La transition énergétique en Europe devient ainsi non seulement plus sûre, mais aussi plus rapide et mesurable.

  • Chauffage au mazout retiré, valeur de la maison augmentée ?

    Chauffage au mazout retiré, valeur de la maison augmentée ?

    Simon Lüthi de Wüest Partner recommande de rénover la maison dès que possible. Tout moment est bon pour l’environnement. D’un point de vue économique, il est particulièrement intéressant de bénéficier de subventions, d’économies d’impôts et d’une réduction des frais annexes pour augmenter la valeur du marché.

    L’efficacité énergétique comme facteur de valeur
    La demande de biens immobiliers efficaces sur le plan énergétique augmente. Les investisseurs, les fonds et les caisses de pension sont attentifs à la durabilité, souvent pour des raisons de réglementation. Les investissements dans l’efficacité énergétique augmentent la valeur des biens immobiliers à long terme. Surtout lorsque la remise en état et la modernisation coïncident.

    Droit de la location et régions urbaines
    La rénovation énergétique est également rentable dans les villes. Le marché y est particulièrement sensible aux améliorations durables. La rénovation protège également contre les futures exigences légales. Toutefois, les réglementations locales en matière de location peuvent limiter les possibilités de répartition.

    Remplacement du chauffage : une étape utile
    Si vous devez de toute façon remplacer votre chauffage, vous devriez passer du système au fioul à la pompe à chaleur ou au chauffage urbain. Le remplacement du chauffage est généralement dû de toute façon tous les 25 ans et couvre en même temps la remise en état. Pour de nombreux propriétaires, le simple remplacement du chauffage est économiquement le plus intéressant.

    Les propriétaires devraient commencer à remplacer leur chauffage lorsque l’enveloppe du bâtiment est intacte. Si l’enveloppe a besoin d’être rénovée, il est intéressant de combiner la rénovation du toit, de la façade et des fenêtres avec le remplacement du chauffage.

    Réglementations, subventions et expertises
    La réglementation devient plus stricte. L’objectif est de parvenir à un parc immobilier neutre en carbone d’ici 2050. Les subventions et les avantages fiscaux rendent la rénovation rentable. Si vous n’êtes pas sûr, faites appel à un expert pour la planification.

    Financement et énergie grise
    Les banques offrent souvent des hypothèques plus avantageuses pour les biens immobiliers durables. A l’avenir, l’accent sera également mis sur le refroidissement efficace et la réutilisation des éléments de construction. L’énergie dite grise, c’est-à-dire l’énergie de fabrication contenue dans le bâtiment, devient de plus en plus importante.

    Le remplacement du chauffage au fioul est une véritable valeur ajoutée. Il permet de réduire les coûts de chauffage et d’augmenter la valeur de la maison, pour aujourd’hui comme pour demain.

  • La maintenance numérique améliore la sécurité et l’efficacité de l’exploitation des ascenseurs

    La maintenance numérique améliore la sécurité et l’efficacité de l’exploitation des ascenseurs

    La libération des passagers d’ascenseurs KONE doit désormais pouvoir être déclenchée numériquement et à distance dans notre pays, et ce en moins de 60 secondes. Le fournisseur mondial d’ascenseurs et d’escaliers roulants, dont le siège social se trouve à Espoo, en Finlande, annonce que son service à distance sera désormais disponible en Suisse, en Allemagne et en Autriche.

    Outre la libération immédiate des passagers en cas d’urgence, ce service permettra également d’effectuer des réparations à distance. Selon les informations fournies, tous les systèmes connectés restent sous surveillance pendant 24 heures après une réparation effectuée à distance.

    Le service à distance de KONE repose sur une plate-forme intelligente basée sur le cloud qui surveille les ascenseurs, escaliers roulants et portes automatiques connectés 24 heures sur 24. À l’aide d’une analyse de données basée sur l’intelligence artificielle, le système détecte les pannes potentielles à un stade précoce et informe le personnel technique de manière proactive.

    « Nous combinons ainsi la proximité avec le client et l’excellence technologique, tout en contribuant de manière significative à la décarbonisation grâce à la réduction des déplacements et à l’efficacité des processus », explique Jochen Kramer, directeur du service après-vente chez KONE dans les pays germanophones. Remote Service est nominé dans le champ de transformation du climat pour le prix allemand du développement durable 2025.

    KONE Remote Service est disponible dès à présent en Allemagne, en Autriche et en Suisse pour plus de 35’000 installations connectées numériquement avec des commandes KONE-DX et LCE. D’autres types de commandes et d’installations tierces devraient suivre.

  • Une start-up suisse soutient la création de communautés énergétiques numériques

    Une start-up suisse soutient la création de communautés énergétiques numériques

    La start-up zurichoise Exnaton s’associe à l’éditeur de logiciels allemand SAP, basé à Walldorf, pour exploiter la communauté énergétique SAP au sein du SAP Energy Park. La communauté énergétique SAP permet aux bâtiments et aux employés de produire, de stocker et d’échanger de l’énergie renouvelable. L’initiative se focalise sur le S.MART Shop, un espace équipé de panneaux solaires, de chargeurs de VE et d’un système de batteries, qui permet l’échange d’énergie renouvelable sur le campus SAP.

    Exnaton soutient le programme avec ses solutions logicielles de partage d’énergie qui simplifient l’enregistrement grâce à une interface conviviale et permettent aux utilisateurs de gérer, consommer et échanger de l’énergie ensemble. Les données en temps réel des tableaux de bord SAP, combinées au logiciel Exnaton, permettent de vendre de l’énergie lorsque les conditions du marché sont favorables et de la stocker pour une utilisation future. Exnaton gère également le tableau de bord de la communauté énergétique, qui donne un aperçu en temps réel de la consommation, de la production et du commerce d’énergie et sert de canal de communication pour les programmes de développement durable. La communauté énergétique SAP permet de réaliser des économies en optimisant l’utilisation de l’énergie, en réduisant les émissions de CO2 et en renforçant la résilience grâce à la production et au stockage décentralisés de l’énergie.

    Avec le renforcement de la législation allemande sur l’énergie à partir de 2026, le projet de Walldorf peut servir de modèle pour d’autres projets de partage d’énergie. « La communauté énergétique SAP est centrale pour l’établissement d’un modèle standard de partage d’énergie en Allemagne », a déclaré Anselma Wörner, cofondatrice et directrice des opérations d’exnaton, citée dans le communiqué. « Avec notre expérience des communautés énergétiques internationales, nous sommes fiers d’aider SAP à transformer cette vision en une solution évolutive et pratique »

    Fondée en 2020, Exnaton AG est une spin-off de l’École Polytechnique Fédérale de Zurich.

  • De nouvelles commandes en Allemagne renforcent l’activité de construction de bâtiments

    De nouvelles commandes en Allemagne renforcent l’activité de construction de bâtiments

    Implenia remporte en Allemagne des contrats de construction de bâtiments pour un montant de plus de 200 millions d’euros. Comme l’indique un communiqué, ces projets « correspondent à l’orientation stratégique du groupe sur des projets immobiliers de grande envergure et exigeants, qui requièrent une vaste expertise et une longue expérience ».

    Ainsi, à Munich-Neuhausen, le groupe de construction va transformer, en tant qu’entrepreneur général et pour le compte du promoteur et gestionnaire d’actifs Rock Capital Group, le quartier Bruckmann de la Nymphenburgerstrasse, qui s’étend sur environ un hectare, en un quartier de bureaux haut de gamme. Ce sont 28 000 mètres carrés de bureaux qui seront construits dans le cadre d’une combinaison de construction et de modernisation dans un emplacement central de premier choix. Certaines parties du bâtiment seront reconstruites, des éléments historiques seront modernisés, un bâtiment sera surélevé et la façade d’un autre sera classée monument historique. Le début des travaux est prévu pour 2025.

    En tant que leader technique, Implenia construit un nouveau bâtiment administratif dans le Brandebourg, dans le cadre d’un consortium avec GP Papenburg, une école polyvalente dans la Ruhr et une salle de sport à six terrains avec des bâtiments fonctionnels pour deux lycées à Francfort-sur-le-Main. Les trois nouveaux bâtiments sont livrés clés en main.

    Implenia intervient une nouvelle fois au port douanier de Mayence. Le groupe réalise maintenant le projet Rheinwiesen living pour la société de projet de la BWL Wohnungsbaugesellschaft et de la Volksbank Darmstadt. Il se compose de cinq immeubles d’habitation de cinq étages avec vue dégagée sur le Rhin. En outre, Implenia a été chargé de la construction d’une résidence pour personnes âgées à Magdebourg ainsi que de la construction d’un bâtiment d’exposition et de vente pour le groupe Stark à Nuremberg.

  • Déploiement de 8000 lignes de fibre optique prévu d’ici 2026

    Déploiement de 8000 lignes de fibre optique prévu d’ici 2026

    Selon un communiqué de presse,Swiss Fibre Net et le fournisseur local d’énergie et d’eau StWZ Energie mettront à disposition de la population de Zofingue près de 5000 connexions en fibre optique d’ici la fin de l’année. D’ici fin 2026, ce chiffre devrait atteindre 8000.

    Comme le précisent les deux entreprises, le réseau de fibre optique sera ouvert afin de permettre à la clientèle de bénéficier d’une grande variété d’offres télécoms de différents fournisseurs. « Grâce à la collaboration avec Swiss Fibre Net, les habitants de Zofingue raccordés à la fibre optique StWZ peuvent profiter des offres télécoms supplémentaires de Sunrise et Salt « , a déclaré Paul Marbach, directeur de StWZ, dans un communiqué de presse. Les offres des deux opérateurs télécoms sont disponibles immédiatement.

    Selon le CEO de Swiss Fibre Net, Andreas Waber, il est aujourd’hui indispensable que les clients puissent choisir entre différents fournisseurs de télécommunications : « Seuls des réseaux ouverts garantissent une concurrence orientée vers les clients. C’est pourquoi nous nous engageons, en collaboration avec les fournisseurs d’énergie, les câblo-opérateurs et les communes, pour le principe d’un réseau de fibre optique ouvert »

    Swiss Fibre Net AG est une entreprise commune de fournisseurs d’énergie locaux et de câblo-opérateurs en Suisse. Elle relie les réseaux locaux de fibre optique de ses partenaires de réseau pour former Swiss Fibre Net, un réseau ouvert, homogène et de grande envergure, qu’elle propose aux opérateurs de télécommunications actifs au niveau national.

  • Un nouvel agenda pour renforcer la coopération dans la vallée de la Limmat

    Un nouvel agenda pour renforcer la coopération dans la vallée de la Limmat

    Lors de son assemblée générale du 28 août 2025, Limmatstadt AG a affirmé son rôle de moteur du développement régional. Comme l’indique également un communiqué de presse, la conclusion du processus de réorientation a permis d’affiner la mission future de la promotion économique régionale.

    Une image claire des objectifs a été définie en collaboration avec les acteurs de la région. Elle se cristallise dans la formule « Ensemble, nous façonnons une vallée de la Limmat forte et créons de l’espace pour plus ». Grâce à une étroite collaboration et à une orientation conséquente vers les besoins de tous les groupes d’intérêts, il est possible de regrouper les intérêts et de lancer et d’accompagner des projets qui doivent promouvoir durablement le développement réussi de la vallée de la Limmat.

    Dans ce contexte, Limmatstadt AG joue un rôle plus actif. Ainsi, le développement d’un agenda régional et numérique commun et le projet de canaux de communication Limmattal ont été lancés. Ces deux projets visent à renforcer la visibilité des offres régionales et à promouvoir la coopération dans la vallée de la Limmat.

    Dans le cadre de cette nouvelle orientation, la marque révisée « Limmattal. De l’espace pour plus » a été présentée. Elle vise à renforcer l’identité de la région en tant que lieu de vie et espace économique dynamique.

    Jasmina Ritz et Josef Bütler se sont retirés du conseil d’administration pour des raisons professionnelles. Roger Bachmann, président de la ville de Dietikon, a été élu. Limmatstadt AG attend de son expertise et de son attachement à la région des impulsions précieuses.

  • Les baby-boomers ne déclencheront pas de vague de ventes de logements

    Les baby-boomers ne déclencheront pas de vague de ventes de logements

    Les espoirs de voir les prix baisser sur le marché de l’immobilier en raison du « tsunami d’argent » des baby-boomers arrivant massivement à l’âge de la retraite ne se réaliseront pas. C’est la conclusion de l’étude immobilière de Raiffeisen pour le troisième trimestre 2025, selon laquelle le déplacement démographique massif provoqué par le départ à la retraite de la génération des baby-boomers nés entre 1955 et 1969 ne conduira pas à une augmentation de l’offre de logements en propriété et, par conséquent, à une baisse des prix.

    La raison principale en est leur très faible mobilité résidentielle : le taux de déménagement des propriétaires à l’âge de la retraite est d’environ 1,5 %, tant pour les appartements en copropriété que pour les maisons individuelles. En revanche, le taux de déménagement des retraités vivant dans des logements locatifs est presque trois fois plus élevé, soit 4,1 pour cent.

    « L’augmentation du taux de vacance des logements en propriété observée à partir de 2023 n’est pas un signe avant-coureur du fait que le vieillissement démographique entraîne une augmentation structurelle du taux de vacance des logements en propriété », explique l’économiste en chef de Raiffeisen, Fredy Hasenmaile, dans un communiqué de presse. « Il s’explique en premier lieu par les taux d’intérêt plus élevés dans l’intervalle et donc par la disparition temporaire de l’avantage du coût du logement en propriété »

    Selon Raiffeisen, des facteurs tels que la grande pénurie de l’offre, les faibles taux d’intérêt et l’immigration ont jusqu’à présent bien plus marqué l’évolution des prix que le vieillissement de la société. Sur le marché du logement locatif également, la demande dépasse de loin l’offre. Malgré le débat public animé, la construction de logements n’a pas démarré. Par conséquent, selon Hasenmaile, « il faut s’attendre à l’avenir à une hausse sensible des loyers proposés et à une baisse des taux d’inoccupation ».

  • Des chercheurs travaillent sur l’eau propre pour les villes du futur

    Des chercheurs travaillent sur l’eau propre pour les villes du futur

    Des chercheurs de l’Institut de recherche sur l’eau Eawag, basé à Dübendorf, et de la Haute école des sciences de la vie de la Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse(FHNW) participent au projet européen UrbanM20. Comme l’indique un communiqué, le projet, dirigé par l’Université technique danoise de Copenhague(DTU), est consacré à l’amélioration du suivi et de la gestion de la gestion de l’eau en milieu urbain.

    L’objectif de ce projet international est d’améliorer la qualité de l’eau urbaine dans les villes du futur. L’utilisation de l’eau, la consommation et les eaux usées seront observées et enregistrées dans des systèmes d’échange de données. Des programmes flexibles seront élaborés à l’aide de jumeaux numériques afin d’améliorer la gestion de la qualité de l’eau.

    Vingt partenaires de dix pays participent au projet. En Suisse, par exemple, le Département de l’élimination et du recyclage de la ville de Zurich(ERZ) et l’Association suisse des professionnels de la protection des eaux(VSA) sont à bord. Les participants veulent développer des capteurs intelligents qui utilisent l’intelligence artificielle pour améliorer la surveillance de la qualité de l’eau. Ces jumeaux numériques devraient aider à identifier les problèmes de pollution et à planifier des solutions. « Mais nous voulons également aider les autorités à mieux surveiller et entretenir leurs systèmes existants grâce à des lignes directrices pratiques », a déclaré le coordinateur du projet Luca Vezzaro de la DTU, cité dans le communiqué.

    Le projet UrbanM20 est financé par l’UE à hauteur de 5 millions d’euros via le programme Horizon Europe. En outre, le Secrétariat d’Etat suisse à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) soutient le projet à hauteur de 1 million d’euros.

  • Une conférence sur les opportunités et les défis de la circularité

    Une conférence sur les opportunités et les défis de la circularité

    La société Kästli Unternehmungen a organisé pour la quatrième fois sa conférence Kästli. Selon un communiqué, une centaine de spécialistes et de personnes intéressées ont discuté dans la gravière de Rubigen de l’économie circulaire dans la construction.

    Le secteur de la construction valorise déjà 70 pour cent de ses quelque 75 millions de tonnes de déchets de construction annuels. Mais « la circularité est plus que le recyclage », a déclaré Susanne Kytzia de l’OST – Ostschweizer Fachhochschule, selon le communiqué. Selon elle, l’économie circulaire doit trouver un équilibre entre de nombreux intérêts différents. De nombreuses petites décisions prises ensemble pourraient faire une grande différence.

    Patric van der Haegen, d’Eberhard Unternehmungen, a souligné le coût écologique et social élevé d’une approche purement axée sur le profit. « Il est d’autant plus important que nous, en tant que secteur, prenions maintenant nos responsabilités et changions de cap » Pascal Remund, de l’hôte Kästli, a appelé à une réflexion intergénérationnelle. « Nous devons penser et agir de manière prospective – dans l’intérêt de ceux qui viendront après nous », a déclaré le président de la direction de cette entreprise familiale bientôt âgée de 140 ans.

    Michael Widmer, directeur de l’association Cycle des matériaux de construction Suisse (BKS), estime que la politique et l’administration ont également un rôle à jouer dans ce domaine, notamment en ce qui concerne les marchés publics. Mais il faut aussi que tous les acteurs du secteur de la construction fassent preuve de courage, selon les participants. Cela va des maîtres d’ouvrage, des entreprises de planification et des entreprises de construction, et implique également la science. « L’économie circulaire n’est pas un objectif, mais un chemin sur lequel nous apprenons en permanence », a déclaré Pascal Remund, « l’essentiel est d’agir maintenant – ensemble et avec courage »

  • Une nouvelle installation solaire renforce la production d’énergie renouvelable dans l’espace alpin

    Une nouvelle installation solaire renforce la production d’énergie renouvelable dans l’espace alpin

    Swisspower AG a reçu l’autorisation du canton des Grisons pour la construction de la grande installation photovoltaïque alpine Alpin Parsenn. Comme l’indique un communiqué du gouvernement, la décision est assortie de conditions qui ne sont toutefois pas précisées.

    Swisspower AG fait office de chef de projet global. Elle représente Energie Wasser Bern(ewb), Industriellen Werke Basel(IWB) et Elektrizitätswerk Davos AG(EWD).

    Le projet, qui portait jusqu’à récemment le nom de Parsenn Solar, avait été approuvé par les électeurs de Davos le 17 décembre 2023. Selon son communiqué de presse de novembre 2024, Swisspower s’attendait à recevoir le permis de construire cantonal avant la fin de l’année dernière ; les travaux en cours étaient entièrement orientés vers le début de la construction à l’été 2025.

    Selon le gouvernement cantonal, l’installation solaire sera construite à 2500 mètres d’altitude dans le domaine skiable de Parsenn, déjà équipé en infrastructures, et sur une surface de près de 14 hectares. Avec 1493 tables de modules, elle devrait produire environ 12,1 gigawattheures d’électricité par an. Dans le communiqué précédent, il était encore question de plus de 10 gigawattheures, qui devraient à l’avenir alimenter environ 2200 foyers de quatre personnes. L’accès logistique se fera par les voies d’accès existantes. En outre, il est prévu d’utiliser des hélicoptères et des pelles araignées pour un montage peu invasif.

    Swisspower, dont le siège est à Zurich, a été fondée en 2000 en tant que coentreprise par des services communaux et municipaux suisses qui approvisionnent leurs territoires en électricité, gaz naturel, chaleur et eau potable. L’alliance est soutenue par 22 partenaires actionnaires de toute la Suisse.

  • Les petites villes s’intéressent de plus en plus à la Smart City

    Les petites villes s’intéressent de plus en plus à la Smart City

    La Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), basée à Winterthur, a publié l’enquête Swiss Smart City Survey 2024. Le rapport montre que les petites villes en particulier investissent dans des solutions intelligentes, peut on lire dans un communiqué de presse. L’enquête de la ZHAW aurait en outre enregistré une augmentation du nombre de participants parmi les personnes interrogées.

    Parmi les villes et les municipalités participantes, 403 projets de conception de villes intelligentes ont été signalés dans le cadre de l’enquête. Il s’agit de catégories telles que Smart Governance, Smart Environment, Smart Mobility, Smart People, Smart Living et Smart Economy. 97 projets relèvent de la catégorie Smart Environment, dont la plupart concernent le photovoltaïque. Cela correspond à un nombre deux fois plus élevé qu’en 2022.

    Toutefois, le rapport fait état d’un potentiel de développement encore élevé. Dans 29% des villes étudiées, le thème de la ville intelligente est activement traité, 18% en sont encore à la phase initiale. « De nombreuses villes n’en sont pas encore à une phase définie de développement de la Smart City – un signe clair qu’il existe un énorme potentiel de développement dans ce domaine », explique Vicente Carabias, responsable de la spécialisation en systèmes énergétiques durables et Smart Cities à la ZHAW, cité dans le communiqué. « En même temps, l’enquête montre que de plus en plus de villes s’emparent du thème de la Smart City. Les données du Swiss Smart City Survey mettent en évidence le fort potentiel de marché pour la science et les entreprises qui peuvent jouer un rôle actif dans la mise en place d’infrastructures intelligentes »

  • Un projet de construction devient un laboratoire d’apprentissage pour les étudiants et les chercheurs

    Un projet de construction devient un laboratoire d’apprentissage pour les étudiants et les chercheurs

    Les deux départements de l’ETH, Architecture et Construction, environnement et géomatique, font de la rénovation de base et de l’extension du bâtiment HIL sur le campus de l’ETH Hönggerberg un projet de recherche. Selon un rapport de l’ETH, au lieu de confier la planification de la construction à un bureau d’études externe, elle sera prise en charge par une équipe de planification interne à laquelle participeront le corps professoral, le corps intermédiaire et les étudiants. Grâce à leurs connaissances variées en matière de construction, ils étudieront les interventions et les constructions dans le HIL Living Lab afin de faire progresser la construction durable, circulaire et économe en ressources dans l’existant.

    Le bâtiment HIL a été construit entre 1972 et 1976 et sert de bâtiment principal aux deux départements d’architecture et de construction. Il dispose de 800 postes de travail, de 1600 places dans des amphithéâtres et des salles de séminaire ainsi que de grandes salles de dessin et est arrivé à la fin de son premier cycle de vie. Selon les informations fournies, il existe notamment un besoin de rénovation important en matière de protection incendie et de technique du bâtiment. De plus, l’enveloppe du bâtiment n’est pas suffisamment isolée.

    En outre, le bâtiment doit être considérablement agrandi et surélevé d’ici 2035 environ, car le site d’architecture ONA doit être abandonné et intégré. En outre, le projet porte sur la question centrale de savoir comment travailler, enseigner et faire de la recherche à l’avenir au HIL. L’objectif est d’offrir un espace moderne qui invite davantage à l’interaction et à la collaboration grâce à des paysages d’enseignement et d’apprentissage hybrides. Les participants veulent encore définir ce que cela signifie concrètement.

    « Le Living Lab nous permet d’intégrer l’enseignement et la recherche directement dans un projet de construction », déclare le professeur d’architecture Matthias Kohler, cité sur le site Internet du projet. Il l’a initié avec le directeur du département immobilier de l’EPF, Hannes Pichler. « Le fait que nous fassions des recherches sur notre propre ‘maison’ rend le projet d’autant plus passionnant pour nous, car nous pouvons ainsi contribuer à façonner notre avenir »

  • Les petites villes sont le moteur de la transformation intelligente

    Les petites villes sont le moteur de la transformation intelligente

    L’enquête actuelle a recensé 403 projets dans 124 villes, la numérisation et la durabilité étant les principaux thèmes abordés. La plupart des initiatives relèvent du domaine de l’environnement intelligent, notamment les énergies renouvelables comme le photovoltaïque et les technologies de préservation des ressources. Cette dynamique souligne le changement auquel les villes suisses aspirent afin de réduire leur empreinte carbone₂ et de créer des espaces de vie innovants.

    Engagement et opportunités de croissance pour les petites villes
    Le nombre de villes participantes a augmenté de manière significative. De plus en plus de municipalités formulent leurs propres stratégies de villes intelligentes, désignent des responsables et travaillent sur des projets pilotes de transformation numérique. Cependant, l’enquête montre que près de 80% des villes n’ont pas encore mis en place de processus matures et n’en sont qu’aux premières phases de développement. C’est un signal fort du potentiel de développement existant et des opportunités de marché pour les acteurs économiques et scientifiques.

    Gouvernance, participation et infrastructure
    Parmi les dimensions cruciales figurent la gouvernance intelligente, l’engagement citoyen et la cocréation. L’augmentation des projets dans les services citoyens numériques et les infrastructures intelligentes, comme la conservation des ressources ou la mobilité intelligente, indique la nécessité d’étendre et de renforcer les compétences internes à l’organisation au sein des administrations municipales.

    Potentiel de marché et prochaines étapes
    Les auteurs de l’étude soulignent que la dynamique des initiatives de villes intelligentes est élevée, mais que la conception et l’organisation peuvent encore être améliorées. Le potentiel de marché pour les entreprises et la recherche est donc important. Les infrastructures intelligentes et les projets innovants offrent de nombreuses opportunités de coopération et d’investissement.

    Les petites villes, moteurs de l’avenir intelligent
    Les petites villes suisses se révèlent être des moteurs de la transformation des villes intelligentes. Avec un engagement croissant, une focalisation claire sur la durabilité et la numérisation et un nombre croissant de projets concrets, elles gagnent en importance et créent de nouvelles opportunités pour un paysage urbain durable et interconnecté.

  • Séance d’information pour les seniors à la recherche d’un logement – Un projet de coopération entre le SVIT Zurich et la ville d’Uster pour les habitants de la ville d’Uster

    Séance d’information pour les seniors à la recherche d’un logement – Un projet de coopération entre le SVIT Zurich et la ville d’Uster pour les habitants de la ville d’Uster

    In einem Pilotprojekt hat sich der SVIT Zürich zusammen mit der Stadt Uster das Ziel gesetzt, im digitalen Zeitalter dieser Altersgruppe eine geeignete Unterstützung anbieten zu können. Im Zentrum steht eine enge Zusammenarbeit mit den Amtsstellen (z. B. Sozialdienste, Gesundheits- und Beratungsstellen) und dem Immobilienverband auf mehreren Ebenen:

    1. Informations- und Beratungsangebote
    Eine zentrale Anlaufstelle als Teil der «Fachstelle Alter» soll älteren Menschen unterstützen, sich über den aktuellen Wohnungsmarkt einen Überblick zu verschaffen und sich für Wohnungssuche «parat» zu machen.  Dabei gibt es einiges zu beachten, gerade, wenn wie so oft die letzte Wohnungssuche schon Jahrzehnte zurückliegt. Bei diesem Punkt kommt der SVIT Zürich ins Spiel und organisiert für Interessierte Seniorinnen und Senioren nützliche Informations- oder besser ausgedrückt «Aufklärungsveranstaltungen», welche auf die «Dos and Don’ts» der Wohnungssuche hinweisen. 

    Im «SVIT Zürich World-Cafe», werden die Besucher in 3 Gruppen an grossen Blocktischen eingeteilt. Bei Kaffee und Kuchen werden wichtige Schwerpunkte erläutert und besprochen. 

    • Ausfüllen eines Interessenformulars mit den nötigen Beilagen / Selektion der Mieter aus Sicht der Verwaltung 
    • Wie und wo suche ich nach geeigneten Wohnungen / Realitäts-Check der 

    gewünschten Wohnung (inkl. Suchprofil erstellen) 

    • Wo der Verband während der aktiven Suche unterstützen kann (Coaching) und 

    weshalb wir keine Wohnungen auf dem Präsentierteller anbieten können.  

    Die erste Veranstaltung dieser Art findet am 18. September 2025 im Gemeinderatssaal der Stadt Uster Stadt: 

    Infos unter:
    https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/event/informationsveranstaltung-fuer-seniorinnen-und-senioren-auf-der-wohnungssuche

    2. Best Practice-Leitfaden für Senioren zum Vorgehen bei Vermietungsprozessen
    Vermietungsprozesse sind heute weitgehend standardisiert und auf Effizienz getrimmt. Grössere Liegenschaftsverwaltungen setzen stark auf Tempo und vergeben Wohnungen an den ersten Mieter, der passt. Kleinere Liegenschaftsverwaltungen und private Vermieter nehmen sich zwar manchmal mehr Zeit, aber auch sie wollen möglichst schnell vermieten. Wer seine Chancen bei der Wohnungssuche erhöhen möchte, muss sich sehr gut vorbereiten und bereit sein, schnell zu entscheiden. Die Vorbereitung lohnt sich, weil Wohnungsbewerbungen bei den meisten Verwaltungen ähnlich ablaufen.  

    In Kooperation mit der Stadt Uster (Fachstelle Alter) und dem SVIT Zürich entstand 

    Im Februar 2025 eine hilfreiche Anleitung speziell für Senioren: 

    Leitfaden unter:
    https://www.svit.ch/sites/default/files/2025-02/Wohnungssuche%20ohne%20Umwege.pdf

    3. Prävention und Langfristigkeit
    In einer geplanten Kampagne „Wohnen im Alter“ – sollen ältere Menschen ermutigt werden, rechtzeitig über einen Umzug nachzudenken, denn eine frühzeitige Planung erleichtert den Wohnsuchprozess für den Lebensabend enorm. 

  • Livre blanc « Concepts de bâtiments durables

    Livre blanc « Concepts de bâtiments durables

    Les auteurs du livre blanc appellent à un changement de paradigme. La planification, la construction et l’exploitation doivent être considérées comme des processus cohérents et globaux. Les bâtiments sont considérés comme des systèmes dynamiques au service de l’homme, de l’environnement et de l’économie. Dès le début de la phase de planification, une stratégie d’automatisation prévoyante crée la base d’un fonctionnement efficace en énergie, confortable et durable.

    L’automatisation des bâtiments apporte une valeur ajoutée tangible
    Le contrôle numérique de l’éclairage, de la climatisation, du chauffage et de la ventilation ainsi que l’utilisation ciblée de capteurs permettent de réduire de manière mesurable la consommation de ressources et d’améliorer le climat intérieur. Cela se répercute positivement sur les coûts d’exploitation, le confort des utilisateurs et le respect des critères ESG – un avantage significatif pour les investisseurs, les exploitants et les utilisateurs.

    L’homme au centre
    Le livre blanc accorde une grande importance au facteur humain : les bâtiments modernes doivent contribuer à la santé et à la productivité et répondre aux besoins individuels. Des aspects tels que la qualité de l’air, le confort thermique ou l’acoustique font l’objet d’une attention accrue. Grâce aux technologies numériques – des capteurs aux profils d’espace personnalisés – des environnements de travail et de vie adaptatifs et conviviaux deviennent réalisables.

    L’économie circulaire et les infrastructures numériques comme norme d’avenir
    La domotique favorise une utilisation économe de l’énergie et de l’eau et facilite la mise en œuvre de concepts de bâtiments circulaires. Les plateformes basées sur le cloud, les capteurs IoT et les réseaux basés sur IP laissent la place à des fonctions intelligentes telles que le partage de bureau ou le suivi des actifs et augmentent la valeur des biens immobiliers à l’ère de la transformation numérique.

    Confort, durabilité et augmentation de la valeur
    Le livre blanc démontre de manière impressionnante que l’automatisation intégrale des bâtiments n’apporte pas seulement plus de confort et de rentabilité, mais qu’elle est indispensable pour des biens immobiliers durables, sains et de valeur stable.

    Le livre blanc peut être téléchargé sur : www.siemens.ch/raumautomation

  • Une spin-off de l’ETH enseigne l’économie au secteur de la construction

    Une spin-off de l’ETH enseigne l’économie au secteur de la construction

    Sur le site de l’Innovation Park de Zurich, la spin-off de l’ETH pose des jalons. Un tombereau de trois tonnes et demie est présenté lors de démonstrations clients avec le système de propulsion hybride développé par l’entreprise. Avec trois gigatonnes de CO₂ émises par ses machines dans le monde, le secteur de la construction est confronté à d’énormes défis. La propulsion hybride permet une réduction de 30 à 50 pour cent de la consommation de carburant et des émissions. Une révolution pour les entreprises de construction qui doivent faire face à des réglementations environnementales de plus en plus strictes.

    Efficacité et développement : une mission permanente
    La pression de l’innovation est forte. Pour rester compétitif et répondre aux exigences futures, l’équipe travaille en permanence sur des développements et optimise la technologie pour différentes applications. La collaboration avec des entreprises de construction et de machines garantit des solutions adaptées à la pratique, tandis que le site du pavillon IPZ offre des conditions idéales pour la recherche et le développement.

    Du prototype à la production en série
    Après une collaboration intensive avec des partenaires, la production en série est imminente. Ainsi, la propulsion hybride innovante sera bientôt largement utilisée et contribuera de manière significative à la décarbonisation et à la réduction des coûts dans le secteur de la construction. Cette technologie allie puissance et flexibilité à la responsabilité écologique. Un modèle qui donne un nouvel élan à l’industrie suisse de la construction.

    L’entreprise montre de manière impressionnante comment les innovations technologiques permettent de concilier efficacité, économie et durabilité. La voie vers l’avenir de la construction passe par des entraînements intelligents.

  • La Suisse a besoin d’une nouvelle conscience pour son industrie

    La Suisse a besoin d’une nouvelle conscience pour son industrie

    Avec une part d’exportation de plus de 80 pour cent, l’industrie de production contribue directement à environ 18 pour cent du produit intérieur brut suisse. Avec les services liés à l’industrie, cette part passe à plus de 25 pour cent, soit 230 milliards de francs par an. L’industrie n’assure pas seulement une forte valeur ajoutée et un faible taux de chômage des jeunes, mais finance directement et indirectement les infrastructures, la formation et la sécurité sociale.

    Les relations commerciales mondiales sont indispensables
    Les droits de douane américains actuels de 39% sur les biens suisses menacent les exportations et donc les piliers fondamentaux de la performance économique. La prospérité et la résilience aux crises de la Suisse reposent traditionnellement sur des relations commerciales ouvertes, fiables et complètes, en particulier avec l’UE, son principal débouché. La ratification rapide des Bilatérales III et des nouveaux accords de libre-échange est essentielle pour supprimer les barrières et garantir la compétitivité à long terme.

    Développer les conditions-cadres
    Le faible taux de chômage et la force persistante de l’industrie reposent sur des facteurs tels que le système de formation dual, une bureaucratie allégée, un chômage partiel flexible et un ordre économique libéral. L’extension de la durée d’indemnisation du chômage partiel et le maintien d’un marché du travail libéral sont des instruments essentiels à cet égard.

    Nécessité d’une action politique
    L’industrie a besoin d’une politique qui prenne au sérieux son importance pour l’économie nationale. Le modèle de la « Suisse, nation exportatrice » reste un succès si les entreprises peuvent s’engager dans des voies innovantes et si la politique met systématiquement à leur disposition des conditions-cadres fiables. Et ce, sans blocage et en mettant clairement l’accent sur le maintien de la compétitivité internationale.

    Assurer les forces industrielles au niveau politique
    La Suisse doit prendre conscience de ses forces industrielles et les développer avec courage. Seuls une meilleure mise en réseau, une volonté politique de prendre des décisions et des conditions-cadres optimales permettront de garantir durablement le succès international de l’industrie.

  • La HSLU optimise le recyclage des métaux avec l’IA

    La HSLU optimise le recyclage des métaux avec l’IA

    Chaque année, près de deux millions de tonnes de déchets métalliques sont produits en Suisse, dont jusqu’à 95 pour cent sont recyclés. Ce taux de recyclage élevé masque toutefois un problème majeur. Les impuretés, comme le cuivre dans les déchets d’acier ou l’étain dans les revêtements, rendent une grande partie de l’acier recyclé impropre à des applications de haute qualité. Au lieu d’être utilisé dans la construction automobile ou mécanique, cet acier est généralement utilisé dans le génie civil, où les exigences de pureté sont moindres.

    Le downcycling est économiquement et stratégiquement risqué
    Ce que l’on appelle l’effet de downcycling a pour conséquence que des matières premières précieuses ne sont pas utilisées de manière optimale. La Suisse, pays pauvre en matières premières, est dépendante des importations pour les métaux de haute qualité. Chaque tonne recyclée de haute qualité renforce l’autonomie et la résilience de l’économie suisse, surtout en période d’incertitude politique.

    Capteurs d’IA pour l’efficacité et la qualité
    Dans le projet de recherche ReRe et le projet Innosuisse Reinvent, la HSLU et ses partenaires montrent comment des capteurs intelligents, combinés à l’IA auto-apprenante, permettent une analyse précise des déchets métalliques dès les points de collecte. Les composants critiques tels que les batteries ou les récipients sous pression sont détectés à un stade précoce, ce qui améliore considérablement les processus de tri. Si seulement 15% de la ferraille retournée est recyclée de manière qualitative, il est possible d’économiser jusqu’à 36 000 tonnes de CO₂ et environ 30 millions de francs par an.

    Approches systémiques pour une économie circulaire moderne
    L’étude Reinvent, soutenue par Innosuisse, a analysé le système global du recyclage des métaux, des flux de matériaux aux modèles commerciaux en passant par les acteurs. Outre les innovations technologiques, il est essentiel de disposer de normes, de transparence et de données fiables pour la traçabilité, ainsi que d’incitations économiques pour tous les acteurs de la chaîne de création de valeur.

    Assurer la pérennité
    Les scientifiques de la HSLU recommandent entre autres d’intégrer les technologies de capteurs à grande échelle, de créer des systèmes de données uniformes pour la traçabilité et de renforcer la coopération entre tous les groupes d’acteurs. La promotion ciblée des pratiques de réutilisation doit également être ancrée dans la technologie et la réglementation, afin que le recyclage de haute qualité devienne la norme du secteur.

    Le recyclage des métaux, clé de la souveraineté suisse en matière de matières premières
    Grâce à l’IA et aux innovations systémiques, les déchets métalliques deviennent des matières valorisables. La Suisse peut boucler le cycle des matières premières et mettre en place une industrie durable et résistante.

  • Densification et construction de logements au-dessus des voies ferrées

    Densification et construction de logements au-dessus des voies ferrées

    Les zones centrales des gares, en particulier, recèlent un énorme potentiel encore inexploité. La construction sur les voies ferrées est une stratégie de développement urbain qui a déjà été appliquée avec succès dans le monde entier, notamment dans des métropoles comme Londres, New York ou Vienne. Dans les villes suisses également, cette possibilité est de plus en plus au centre des débats sur la densification durable et le développement urbain innovant.

    Initiatives politiques et réactions
    Le conseiller aux États Josef Dittli a déposé une intervention demandant au Conseil fédéral d’examiner les concepts et les processus d’utilisation des surfaces situées au-dessus des voies ferrées. L’accent est notamment mis sur la faisabilité technique et juridique ainsi que sur l’intégration durable dans le tissu urbain existant. Le Conseil fédéral a réagi positivement et considère que les surfaces des voies ferrées présentent un grand potentiel pour la construction de logements dans des endroits centraux. L’affaire est maintenant examinée par le Conseil des Etats et promet de donner une nouvelle impulsion aux projets de développement urbain.

    Des initiatives similaires sont également menées au niveau cantonal, par exemple à Zurich par le PLR, dans le but de mieux utiliser les surfaces nécessaires dans les zones urbaines et d’améliorer la qualité de vie.

    Opportunités et défis
    La réalisation de tels projets de construction nécessite des procédures innovantes et une coopération interdisciplinaire entre les autorités, les opérateurs ferroviaires, les entreprises de construction et les urbanistes.

    Les éléments centraux sont :

    • Assurer la fonctionnalité et la sécurité du trafic ferroviaire
    • Construire de manière durable et efficace sur le plan énergétique
    • Intégration avec les infrastructures existantes et le paysage urbain
    • Processus juridiquement clairs et transparents pour la planification et l’autorisation de construire

    L’utilisation de l’espace au-dessus des voies ferrées offre une réponse prometteuse aux défis de la densification urbaine et de la création de logements. Grâce à des interventions politiques à différents niveaux et à l’attitude positive du Conseil fédéral, ces potentiels pourraient être judicieusement exploités à l’avenir et des projets de développement urbain orientés vers l’avenir pourraient être réalisés.

  • Le secteur de la construction au cœur de la future protection contre les inondations

    Le secteur de la construction au cœur de la future protection contre les inondations

    L’intensité des fortes précipitations augmente avec la hausse des températures. Un air plus chaud stocke davantage d’humidité, qui peut se décharger en peu de temps. Des orages particulièrement localisés déclenchent des ruissellements de surface massifs qui ne peuvent pas s’infiltrer ou être absorbés par les égouts. Les caves, les parkings souterrains et les rues sont ainsi régulièrement inondés, même loin des rivières ou des lacs.

    Aujourd’hui déjà, selon les analyses du Mobiliar Lab, 62% de tous les bâtiments en Suisse sont potentiellement concernés. Les deux tiers des dommages causés par les inondations au cours des dix dernières années sont dus au ruissellement de surface et la tendance est à la hausse, en particulier dans les zones urbaines.

    Des mesures de construction aux bénéfices importants
    La clé réside dans la prévention. Des mesures de protection des objets telles que des puits de lumière surélevés, des rampes en pente à l’entrée des parkings souterrains, des matériaux de construction résistants à l’eau ou des adaptations ciblées du terrain permettent d’éviter les dommages et offrent un rapport coût-efficacité extraordinaire. De nombreux cantons soutiennent financièrement de tels investissements.

    En outre, la technologie du bâtiment recèle un potentiel considérable. Des systèmes intelligents pourraient à l’avenir utiliser des données environnementales et des prévisions météorologiques précises pour activer automatiquement des éléments de protection mobiles. Un complément flexible là où les solutions structurelles permanentes ne sont pas réalisables.

    Le secteur de la construction, un acteur clé
    Le secteur de la construction est impliqué dans chaque projet de construction en Suisse et est donc indispensable à la mise en œuvre à grande échelle de telles mesures de protection. Seule une étroite collaboration entre les planificateurs, les architectes, les entreprises de construction et les techniciens du bâtiment permet de mettre en œuvre des solutions décentralisées à grande échelle.

    Le Mobiliar Lab pour les risques naturels invite donc le secteur de la construction à assumer activement son rôle. Non seulement en tant que réalisateur de contrats, mais aussi en tant que partenaire stratégique dans la lutte contre les conséquences du changement climatique. Grâce à sa capacité d’innovation, son expérience pratique et sa responsabilité vis-à-vis de l’environnement construit, le secteur peut contribuer de manière significative à ce que les dommages causés par les inondations restent assurables à l’avenir.

  • Les versements de subventions pour la rénovation énergétique stagnent en 2024

    Les versements de subventions pour la rénovation énergétique stagnent en 2024

    Le Programme Bâtiments suisse de la Confédération et des cantons, qui encourage les mesures visant à réduire la consommation d’énergie ou les émissions de CO2 des biens immobiliers, a distribué environ 528 millions de francs suisses de subventions en 2024. Selon un communiqué, le montant des versements reste au niveau de l’année record 2023 et a stagné pour la première fois depuis 2016.

    Les subventions pour les installations techniques des bâtiments ont augmenté de 5% en 2024 pour atteindre environ 228 millions de francs (216 millions de francs en 2023) et ont permis le remplacement de 25 633 chauffages à mazout, à gaz ou électriques, dont 84% par des pompes à chaleur respectueuses du climat. 131 millions de francs ont été consacrés à des projets d’isolation thermique, 89 millions de francs à des rénovations de systèmes et 23 millions de francs à des projets de chauffage urbain.

    Les nouvelles constructions à haute efficacité énergétique conformes aux normes Minergie-P ou CECB-A/A ont reçu 43 millions de francs l’année dernière, soit une augmentation significative de 76 pour cent par rapport à l’année précédente. 17 millions de francs ont été consacrés à des projets d’information et de formation ainsi qu’à l’assurance qualité, dont les deux tiers à l’établissement de certificats énergétiques cantonaux avec rapport de conseil.

    Les engagements de subventions du Programme Bâtiments s’élevaient à environ 542,5 millions de francs en 2024, dont la plus grande partie, soit 190 millions de francs, a été consacrée à des projets de technique du bâtiment et environ un quart, soit 123 millions de francs, à des rénovations de systèmes.

    Selon le communiqué, grâce aux subventions de la Confédération et des cantons, des mesures ont été mises en œuvre en 2024, qui ont permis d’économiser environ 12 milliards de kilowattheures et 3,5 millions de tonnes de CO2 sur leur durée de vie. L’impact par franc d’encouragement s’est également amélioré, passant de 152 francs par tonne de CO2 (2023) à 147 francs en 2024.

  • Communication pour les solutions numériques de self-stockage à Zurich

    Communication pour les solutions numériques de self-stockage à Zurich

    Selon un communiqué de presse, l’agence de communication zurichoise GRIP, dirigée par son propriétaire, sera à l’avenir responsable des relations publiques de placeB, un fournisseur de solutions numériques de stockage également basé à Zurich. Dans le cadre de cette collaboration, l’accent sera mis sur la pertinence quotidienne des solutions de self-stockage dans le secteur B2C. L’activation d’espace conforme aux normes ESG (Environnement, Social, Gestion d’entreprise) par les solutions placeB pour les partenaires B2B est également centrale.

    « PlaceB montre comment l’espace de stockage numériquement accessible peut résoudre les défis sociaux. En tant que scale-up suisse à l’ADN digital, cela correspond parfaitement à notre expertise en communication immobilière et technologique et nous sommes ravis d’accompagner placeB dans son expansion », a déclaré Patrick Milo, directeur général de l’agence de communication, cité dans le communiqué. Selon Tobias Kaufmann, CEO de placeB AG, le self-stockage « passe d’une solution de niche à un équipement urbain de base. GRIP nous aidera à sensibiliser les utilisateurs privés et les propriétaires immobiliers aux avantages d’une utilisation intelligente de l’espace »

    Active sur plus de 50 sites, placeB AG entend s’attaquer aux mégatendances sociales telles que l’urbanisation, la pénurie de logements et la mobilité accrue grâce à son offre. À l’aide de l’application placeB, les clients peuvent louer des espaces de stockage chauffés et secs à partir d’une durée de location d’une semaine. Ceux-ci sont surveillés par vidéo 24 heures sur 24 et sont accessibles aux collaborateurs ou aux amis après avoir accordé des droits d’accès.