Catégorie : Projects

  • Cité-jardin Bergacker habiter avec l’avenir

    Cité-jardin Bergacker habiter avec l’avenir

    Les bâtiments du lotissement Bergacker, vieux d’environ 70 ans, ne sont plus adaptés à notre époque et nécessitent une rénovation. Une rénovation en état d’occupation n’est pas réalisable, c’est pourquoi les propriétaires, Swiss Life pour la partie ouest du site et Habitat 8000 pour la partie est, ont décidé de construire un nouveau bâtiment de remplacement complet.

    Une planification test a été réalisée dès 2019 afin d’élaborer une solution d’urbanisme viable. Le résultat est un concept qui mise sur des bâtiments linéaires de quatre étages, disposés le long de la pente et créant de vastes espaces verts. Ces « cours-jardins », développées par EMI Architekten et Maurus Schifferli Landschaftsarchitekt, renouent avec l’idée originelle de la cité-jardin et favorisent la qualité de séjour.

    La durabilité comme principe directeur
    L’ensemble du projet de construction est conforme aux normes de durabilité les plus strictes et vise la certification « or » du standard Construction durable Suisse. L’approvisionnement en énergie est assuré par des pompes à chaleur à sondes géothermiques et des panneaux photovoltaïques, ce qui permet au quartier d’être largement autosuffisant en matière d’énergie renouvelable. Les toits végétalisés et les espaces extérieurs résistants au climat, avec des prairies de fleurs sauvages et des arbres qui font de l’ombre, favorisent la biodiversité. Parallèlement, une grande partie des cours de jardin reste non imperméabilisée afin d’améliorer la gestion naturelle de l’eau.
    Outre la durabilité écologique, la composante sociale joue également un rôle central. Le nouveau bâtiment crée au total 270 appartements de 1,5 à 5,5 pièces qui s’adressent à un large public, des célibataires aux familles en passant par les personnes âgées. L’accent est mis sur un logement abordable, adapté à toutes les étapes de la vie.

    Qualité de l’habitat grâce à une architecture intelligente
    Les nouveaux bâtiments utilisent de manière optimale la pente du terrain pour offrir un confort d’habitation maximal. Du côté de la rue, un rez-de-chaussée surélevé et apaisé est créé, tandis que les pièces côté jardin bénéficient de hauteurs sous plafond généreuses et offrent un accès direct aux espaces verts. Les plans d’étage sont conçus de telle sorte que le soleil du matin dans les cuisines et le soleil du soir dans les pièces à vivre assurent un climat intérieur agréable. Chaque appartement dispose de deux espaces extérieurs, sous la forme d’une loggia, d’un balcon ou d’une terrasse avec jardin privé.

    Une attention particulière a été portée aux espaces communs. Dans le cadre d’un processus participatif, les locataires ont exprimé le souhait de disposer de sièges, d’aires de jeux, de barbecues et de jardins urbains, qui sont désormais intégrés dans la planification.

    Une mise en œuvre échelonnée pour une transition en douceur
    Afin de permettre aux résidents une transition ordonnée, la réalisation du nouveau bâtiment se fera en plusieurs étapes. D’ici fin 2025, la planification du projet de construction devrait être achevée, avant que la première étape de construction ne débute à partir de 2026. Les premiers bâtiments neufs devraient être occupés en 2028, tandis que les autres phases de construction devraient être achevées d’ici 2030.

    Les locataires de Swiss Life seront activement soutenus tout au long du processus. Ils bénéficient d’une aide à la recherche d’un logement, sont prioritaires pour la relocation au sein du quartier et profitent de délais de préavis flexibles.

    Un projet phare pour l’habitat durable
    La cité-jardin Bergacker devient un quartier d’avenir qui allie construction durable, qualité de vie élevée et mixité sociale. Grâce à une planification consciente et à l’implication des locataires, il en résulte un environnement où il fait bon vivre, qui répond à la fois à des exigences écologiques, économiques et sociales. Le projet envoie un signal fort pour l’avenir de l’habitat durable dans la ville de Zurich.

  • Début de l’expansion du siège social cette année

    Début de l’expansion du siège social cette année

    La CSS prévoit de commencer les travaux de construction pour l’extension de son siège principal à la Tribschenstrasse à Lucerne au quatrième trimestre de cette année. La demande de permis de construire sera déposée début avril, selon l’assurance maladie, accidents et choses lucernoise citée dans un rapport de la « Luzerner Zeitung ». Vers la fin 2027, la nouvelle construction et la rénovation du bâtiment commercial acquis par la CSS en 2015 devraient être terminées.

    La CSS veut utiliser presque toutes les surfaces de la nouvelle construction et du bâtiment commercial pour ses propres besoins. Seul un bistrot est prévu en plus au rez-de-chaussée du bâtiment commercial. Le montant des coûts de construction n’est pas communiqué par la CSS, du moins à l’heure actuelle.

    Le concept d’extension du siège principal de la CSS repose sur un projet de Diener und Diener Architekten. Le bureau d’architectes bâlois s’était imposé face à neuf concurrents lors d’un concours organisé par la CSS. Le projet Lambris qui a remporté le concours prévoit que le bâtiment commercial, classé comme digne de protection, soit englobé dans l’extension.

  • Potentiel de l’activité de construction de logements et du développement interne

    Potentiel de l’activité de construction de logements et du développement interne

    La construction de logements est un facteur clé du développement urbain et territorial durable. La Suisse est confrontée à la tâche de créer de nouveaux logements sans utiliser inutilement de précieuses surfaces en dehors des zones urbaines existantes. Les conclusions de l’Office fédéral du développement territorial montrent que la construction de logements existants, en particulier, joue un rôle central dans le développement futur. Toutefois, les défis à relever sont plus complexes que ceux liés à la construction de nouveaux logements sur des terrains non bâtis.

    Où se construisent les nouveaux logements ?
    Une analyse de l’activité de construction de logements entre 2018 et 2022 montre des schémas clairs. Les communes rurales et périurbaines affichent une activité de construction neuve plus importante que les zones urbaines par rapport à leur parc de résidences principales. Néanmoins, la part des nouvelles constructions sur des parcelles jusqu’alors non bâties a globalement diminué, tandis que la part des constructions dans l’existant représente désormais 59% des permis de construire. Dans les zones urbaines, la construction de logements se concentre de plus en plus sur les zones déjà urbanisées, tandis que la croissance se poursuit en périphérie des agglomérations.

    Le défi de la construction dans l’existant
    La construction de logements dans des zones déjà construites est plus complexe que l’ouverture de nouvelles zones à bâtir. L’un des principaux constats est que les communes disposant d’importantes réserves de terrains à bâtir non construits présentent une activité de construction dans l’existant plus faible. La pression en faveur d’une densification est plus faible là où il existe encore suffisamment de surfaces pour de nouvelles constructions. Parallèlement, des mesures ciblées prises par les communes ainsi que des projets de construction de qualité peuvent apporter une contribution positive au développement interne et inciter à utiliser les structures existantes.

    Moteurs et obstacles à la construction
    La construction sur des terrains non bâtis est plus facile à analyser, car elle est fortement influencée par des facteurs mesurables tels que l’évolution des prix de l’immobilier et les niveaux de loyer. Des études de cas montrent que les communes ayant une politique active de construction de logements ont un taux de développement interne plus élevé. Des mesures communales telles que des conseils ciblés, une politique foncière ou des espaces publics attrayants peuvent constituer des incitations décisives à la densification.

    La qualité, clé de l’acceptation
    La qualité des projets de construction est un autre facteur de réussite. L’acceptation sociale est plus élevée lorsque les projets de construction ne se contentent pas de créer des logements supplémentaires, mais qu’ils contribuent également à la qualité de l’urbanisation. Cela comprend, entre autres, des espaces libres accessibles au public, la promotion de la biodiversité ou des logements socialement acceptables. Ces critères de qualité sont particulièrement importants dans le cadre du développement interne, car les modifications de construction ont souvent lieu dans l’environnement direct des habitants.

    L’urbanisation, un changement à long terme
    Dix ans après l’entrée en vigueur de la loi sur l’aménagement du territoire, les premières données montrent que la transformation vers le développement vers l’intérieur a commencé. En particulier dans les zones urbaines telles que Zurich, Bâle et Lausanne, de plus en plus de logements sont construits grâce à des changements d’affectation ou à des surélévations de bâtiments existants. Mais les communes périurbaines et rurales montrent également une tendance croissante à l’utilisation de surfaces déjà construites.

    Stratégies pour l’activité de construction de logements
    L’analyse de l’activité de construction de logements montre qu’une gestion ciblée par l’aménagement du territoire est possible. Les communes qui encouragent activement le développement interne sont mieux à même de relever les défis de la construction de logements. Les stratégies efficaces comprennent une politique foncière prévoyante, des projets de construction de qualité et une étroite collaboration entre les pouvoirs publics et les acteurs privés. Le développement vers l’intérieur reste l’une des tâches centrales pour un développement territorial orienté vers l’avenir, afin de répondre aux besoins croissants en matière de logement tout en préservant les ressources.

  • Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Selon un communiqué de presse, le prestataire de coworking Westhive de Zurich et AMAG mettent en œuvre ensemble une idée de travail mobile dans des bus à impériale de collection dotés d’un équipement moderne. Ceux-ci ont été transformés en bus express et convertis en postes de travail roulants grâce à un bar à café, un réseau WLAN et des prises de courant.

    Les personnes intéressées peuvent réserver le bureau mobile via la plateforme Airbnb. Cette offre inédite sera d’abord valable en Suisse, puis étendue à l’international, dans le cadre du « programme mondial Live & Work Anywhere » d’Airbnb.

    « Westhive Express apporte le bureau sur roues – mobile, flexible et partout où aucune offre de coworking n’existait jusqu’à présent », peut-on lire. Selon Andreas Widmer, cofondateur de Westhive, cette forme de travail est synonyme de « liberté et de mouvement ».

    Selon lui, le Westhive Express jette un pont entre la mobilité classique et la culture du travail moderne avec un concept qui évoque les cafés en plein air. « Devant le bus, de petites tables avec des parasols invitent à une pause créative dans un cadre verdoyant, que ce soit au bord d’un lac, lors d’un festival ou dans une commune rurale », peut-on lire.

    Pour Philipp Wetzel, Managing Director AMAG Corporate Development, Innovation & Venture LAB, cité dans le communiqué, la mobilité, l’hospitalité et le travail productif s’associent comme « une évolution logique du style de vie numérique ».

    Selon le communiqué, le premier bus express Westhive effectuera prochainement son voyage inaugural. D’autres unités mobiles sont prévues.

  • Une nouvelle vie sur le site de Landolt

    Une nouvelle vie sur le site de Landolt

    Situé entre Mühlebach et Kleinlinthli, le Landolt-Areal se distingue par sa situation centrale. Desservi par le train et l’autoroute A3, le site offre une situation de départ idéale pour un développement de quartier orienté vers l’avenir. Le voisinage d’ensembles historiques et d’espaces libres confère au projet un charme particulier. La première étude de planification présente une image cible qui prévoit une densification des constructions et développe des séquences d’espaces libres à partir du paysage. De l’ouest et de l’est, un espace intérieur se dessine, marqué par des paysages d’eau, des espaces routiers verts et des surfaces aux usages multiples.

    La participation et la planification comme prélude à la transformation

    Le processus participatif de l’étude de planification s’est achevé fin 2024 et un rapport final doit être rédigé d’ici la mi-2025. Un projet indicatif est déjà prévu vers la fin 2025, qui sera transformé en plan d’aménagement à partir de 2026. Ce processus sera suivi en collaboration avec le bureau d’aménagement du territoire et la commission d’aménagement du canton de Glaris. La planification se fera parallèlement à la rénovation de l’existant, ce qui permettra d’éviter les logements vacants et de préserver les « trésors » existants.

    Un développement par étapes avec une stratégie claire

    Le projet sera mis en œuvre par étapes coordonnées. Dans un premier temps, l’accent est mis sur les surfaces libérées à moyen terme par le départ de l’entreprise Landolt. Durant cette phase, les bâtiments existants recevront une précieuse utilisation intermédiaire, par exemple comme hub Mobility ou comme surface de remplacement pour les locataires existants. L’échelonnement se fait en tenant compte des locataires commerciaux existants.

    Dans une phase ultérieure, les premières nouvelles utilisations ainsi que des espaces libres solides et durables seront créés dans les « zones de talents ». Les matériaux déconstruits et définis pour un usage ultérieur sont stockés temporairement sur place et réutilisés dans les étapes de construction suivantes.

    La dernière étape prévoit une densification ciblée le long de la route cantonale. Celle-ci augmente non seulement la qualité de séjour, mais crée également un meilleur réseau à l’intérieur du site grâce à la nouvelle rue de l’usine prévue. Enfin, le campus d’innovation et le multitalent du Chli Linthli seront développés indépendamment les uns des autres et en fonction des besoins.

    Espace pour l’innovation, l’identité et l’avenir

    Le Landolt-Areal n’est pas seulement densifié, il est repensé. La substance historique rencontre des structures spatiales flexibles. Des places et des lieux de retraite compacts créent un quartier vivant et diversifié. La vision est celle d’un site mixte, durablement accessible et porteur d’identité pour les entreprises régionales et, désormais, pour une petite part d’habitat mixte.

  • De nouveaux bâtiments scolaires pour faire face à l’augmentation du nombre d’élèves

    De nouveaux bâtiments scolaires pour faire face à l’augmentation du nombre d’élèves

    L’école cantonale Limmattal à Urdorf offre plus d’espace pour l’enseignement. Selon un communiqué de presse de la direction des travaux publics du canton de Zurich, deux bâtiments d’extension ont été officiellement inaugurés le mardi 1er avril. Ils offrent des salles modernes pour l’enseignement des sciences naturelles, deux salles de sport doubles, une aula ainsi qu’un espace extérieur, précise le communiqué. Selon les prévisions démographiques, le nombre d’élèves de l’école cantonale devrait fortement augmenter dans les années à venir. Les nouveaux bâtiments créent l’espace nécessaire pour accueillir le nombre croissant d’élèves.

    Les nouveaux locaux ont été inaugurés en présence du directeur des travaux publics Martin Neukom, de la directrice de l’éducation Silvia Steiner et du recteur de l’école cantonale de Limmattal, Andreas Messmer. L’inauguration a été ponctuée par les prestations musicales de quelque 90 élèves de l’école cantonale, ajoute le communiqué.

    L’un des nouveaux bâtiments comprend deux salles de sport doubles, des salles de cours pour la musique et une aula de 500 places assises. Le second bâtiment abrite sur quatre étages des salles de physique, de chimie, d’informatique et de biologie ainsi que quelques salles de classe. Les nouveaux bâtiments ont été conçus par le bureau d’architectes PenzisBettini de Zurich.

    L’énergie thermique est générée pour les nouveaux bâtiments par des sondes géothermiques. Des panneaux photovoltaïques ont été installés sur les toits des deux ailes de l’extension pour alimenter les bâtiments de l’école cantonale en électricité.

    Le samedi 5 avril, une journée portes ouvertes sera organisée pour la visite de l’école.

  • Les CFF continuent de développer Bâle

    Les CFF continuent de développer Bâle

    Avec le projet « Wolf Basel », les CFF transforment un site de 160 000 mètres carrés situé à l’est de la ville en un quartier urbain vivant et porteur d’avenir. Cette transformation est un exemple de densification intelligente des espaces urbains. Habitat, travail, loisirs et logistique doivent coexister ici sous une nouvelle forme, en préservant les ressources, de manière durable et intégrée dans la structure urbaine existante.

    Les travaux de construction débuteront à partir de 2027 dans la partie ouest du site. Dans le cadre de deux concours, les CFF ont cherché et trouvé des solutions architecturales et fonctionnelles de pointe. Le jury, composé d’experts indépendants et de représentants du maître d’ouvrage et du canton de Bâle-Ville, a recommandé la réalisation des projets « Janus » d’ARGE Experience de Paris avec M-AP Architectes de Lausanne et « Binaria » d’ARGE Parabase GmbH et Confirm AG de Bâle. Les deux nouveaux bâtiments de dix étages offriront environ 300 logements et poseront des jalons en matière de durabilité, de qualité de l’habitat et d’intégration architecturale.

    La durabilité rencontre l’innovation urbaine
    Les immeubles d’habitation prévus reflètent l’évolution de l’urbanisme. Les logements sont conçus pour différents modes de vie, et les espaces communs au rez-de-chaussée favorisent les interactions sociales. Les toits ne servent pas seulement de source d’énergie grâce au photovoltaïque, mais aussi de réservoir d’eau et, en partie, d’espaces de détente accessibles. Des éléments photovoltaïques sur les façades, des espaces verts, des systèmes de chauffage renouvelables et des systèmes sophistiqués de refroidissement en été font partie d’un concept énergétique global.

    Le projet établit également de nouvelles normes en matière de construction. Les assemblages vissés remplacent les assemblages collés, les structures modulaires permettent une réutilisation ou un démontage ultérieur, le Design for Disassembly devient ainsi une réalité. Wolf Basel se présente ainsi non seulement comme un modèle d’urbanisme, mais aussi comme un modèle technique d’avenir.

    L’identité naît du dialogue
    Avant même le début des travaux, le site est ouvert à des utilisations intermédiaires, à l’expérimentation et à la participation. Un hall de gare historique sert depuis peu de terrain de pickleball temporaire et fait bouger le centre de la zone de développement. En outre, divers espaces sont disponibles pour des utilisations à plus long terme dans les domaines de la culture, des loisirs et de la restauration. Les CFF lancent un appel aux idées créatives et à la participation active à la conception du futur quartier.

    Plus qu’un geste, cette ouverture s’inscrit dans une stratégie où le développement urbain est considéré comme un processus participatif. Cela permet de créer très tôt un lien émotionnel avec le quartier et sa future identité.

    Une construction par étapes avec une vision à long terme
    Le début de la construction de Wolf Basel est prévu pour 2027. Dans la première phase, les immeubles d’habitation seront construits dans la partie ouest du site, dont un tiers dans le segment économique par des promoteurs d’utilité publique. Parallèlement, l’Urban Hub sera développé dans la partie centrale, un espace public avec des offres de restauration, de sport, de culture et de services. Dans une deuxième phase, probablement à partir de 2031, des bâtiments commerciaux et de services avec environ 1’000 emplois suivront dans la partie est.

    L’ensemble du projet se base sur le plan d’aménagement en vigueur du 2 mai 2023 et constitue un exemple de développement de qualité de surfaces potentielles en centre-ville en Suisse.

  • Le canton de Zurich demande au Conseil fédéral d’agir

    Le canton de Zurich demande au Conseil fédéral d’agir

    La pression sur le marché du logement est énorme. La demande ne cesse d’augmenter, l’offre est à la traîne. Le canton de Zurich est particulièrement touché, où les projets de construction sont de plus en plus souvent retardés ou empêchés par des recours. Les conséquences sont une hausse des loyers, des tensions sociales et une pression politique croissante. Cinq initiatives populaires cantonales montrent à quel point la question du logement préoccupe la population.

    Des améliorations inutilement retardées
    Bien que de nouvelles dispositions aient déjà été adoptées dans le domaine de la protection contre le bruit, leur mise en œuvre se fait attendre. Le Conseil d’Etat zurichois demande au Conseil fédéral de faire entrer rapidement en vigueur les modifications législatives. En effet, les intérêts de protection ne doivent pas bloquer la construction de logements dont le besoin est urgent. Des bases légales claires sont essentielles pour garantir la sécurité de la planification et accélérer les procédures.

    Instrument de protection ou outil stratégique d’opposition ?
    Le Conseil d’État est particulièrement critique à l’égard de l’utilisation directe croissante de l’Inventaire fédéral ISOS, qui sert en fait à protéger les sites construits importants. Or, l’inventaire est de plus en plus souvent utilisé pour s’opposer à des projets de construction. Avec de graves conséquences pour la densification interne. Ce problème se fait déjà fortement sentir à Zurich, mais il s’étend de plus en plus à d’autres cantons.

    Le Conseil d’État soutient certes la table ronde annoncée sur la thématique de l’ISOS, mais il exige des solutions concrètes et opportunes, qui doivent être développées en collaboration avec la Confédération, les cantons et les communes.

    Exigence d’une priorité politique
    Selon le Conseil d’État, l’approvisionnement en logements est une préoccupation majeure de la population et de l’économie. Selon lui, la Confédération doit trouver un nouvel équilibre entre les intérêts de protection et le développement de la construction, afin que la construction de logements, dont le besoin est urgent, ne soit plus bloquée. La responsabilité en incombe désormais aux services fédéraux compétents.

  • L’aéroport prévoit de s’agrandir pour améliorer la qualité de ses services

    L’aéroport prévoit de s’agrandir pour améliorer la qualité de ses services

    L’ EuroAirport Basel Mulhouse Freiburg a choisi le projet lauréat et la maîtrise d’œuvre pour l’extension et l’aménagement de son terminal. Selon un communiqué, le projet a été confié à une équipe franco-suisse composée des sociétés bâloises Vischer Architekten AG et Gruner AG, ainsi que des sociétés françaises DRLW Architectes, Egis BâtimentNordEstet LAP’S.

    Le projet Evolution Modulaire du Terminal comprend la rénovation et l’extension des infrastructures de l’EuroAirport accessibles au public. L’objectif principal du projet est d’améliorer la qualité de service pour les passagers. Les travaux se concentrent sur les contrôles de sécurité et le cheminement des passagers. Le premier module Landside, dont le début des travaux est prévu en 2027, comprendra une extension sur la façade est de l’aérogare d’une surface d’environ 14 000 mètres carrés ainsi que la rénovation de l’aérogare existante d’une surface de 15 000 mètres carrés.

    L’achèvement du bâtiment est prévu pour 2030/31. D’ici là, l’aéroport entend mettre en œuvre d’autres mesures visant à améliorer la qualité du service d’ici 2026. Il s’agit par exemple de la rénovation de la zone des arrivées, déjà achevée, ou de la rénovation prévue des installations sanitaires.

  • Des pavillons scolaires modulaires comme solution transitoire assurent le fonctionnement de l’école de Dietikon

    Des pavillons scolaires modulaires comme solution transitoire assurent le fonctionnement de l’école de Dietikon

    La ville de Dietikon rénove le complexe scolaire Wolfsmatt. Afin de pouvoir poursuivre l’enseignement, trois nouveaux pavillons scolaires ont été construits sur le terrain appartenant à la ville au Vogelauweg. Ainsi, 27 salles de classe supplémentaires sont disponibles. La planification et la réalisation de l’ensemble des installations électriques ont été confiées à Aare Limmat Elektro AG. L’ensemble de l’installation électrique a été reconstruite et correspond à l’état actuel de la technique, précise le communiqué de l’entreprise basée à Baden et à Olten SO.

    Les trois bâtiments scolaires ont été entièrement construits en modules et préfabriqués. Les constructions temporaires servent de solution transitoire pleinement utilisable pendant la transformation du complexe scolaire Wolfsmatt, ajoute le communiqué.

    Environ 500 enfants fréquentent le jardin d’enfants et l’école primaire de l’unité scolaire Wolfsmatt, indique l’école de Dietikon. L’unité scolaire comprend 21 classes régulières. Huit jardins d’enfants sont répartis dans les quartiers résidentiels autour de l’école. Des structures de jour avec repas de midi sont proposées sur le site de l’école.

    A Dietikon, environ 3000 élèves fréquentent l’école publique, du jardin d’enfants au niveau secondaire. Il y a en tout six unités scolaires dans la ville.

  • Haus der Zukunft s’assure de nouveaux locataires à Winterthur

    Haus der Zukunft s’assure de nouveaux locataires à Winterthur

    Le projet Green Spin veut changer durablement le monde du travail. Pour ce faire, la maison du futur sera construite à Winterthur avec 100 pour cent de durabilité et 100 pour cent de qualité de travail, peut-on lire sur le site Internet de Green Spin. Avec la fondation des écoles de langues du canton de Zurich, le projet a trouvé son deuxième locataire, informe Green Spin dans un communiqué.

    « Green Spin offre le cadre parfait pour des approches éducatives innovantes », déclare Peter Felix de Felix Partner Architektur Design, qui a initié et développé le projet. « Avec la fondation des écoles de langues du canton de Zurich, nous gagnons un locataire supplémentaire qui complète idéalement notre concept d’ouverture, de mise en réseau et de développement tourné vers l’avenir » Actuellement, la fondation est active sur quatre sites à Zurich, Winterthur, Fahrweid dans la vallée de la Limmat et Stäfa.

    Green Spin a obtenu son permis de construire l’année dernière et la construction devrait débuter cette année. L’emménagement devrait avoir lieu en 2027. Outre la fondation, le fournisseur de sports de loisirs Padelta a déjà réservé des locaux dans Green Spin.

    Le Green Spin doit offrir un environnement idéal aux jeunes entreprises et aux entreprises établies. Le bâtiment est conçu comme une construction modulaire en bois et disposera d’une façade photovoltaïque et de l’énergie éolienne pour son propre approvisionnement en énergie. Outre des espaces de travail lumineux, le projet prévoit des lieux de rencontre tels qu’un jardin sur le toit, une forêt de cour et des allées de marché.

  • Rénovation complète de l’école cantonale de Zoug

    Rénovation complète de l’école cantonale de Zoug

    L’école cantonale de Zoug, chef-d’œuvre du modernisme d’après-guerre, a été conçue entre 1971 et 1975 par le célèbre cabinet d’architectes Leo Hafner et Alfons Wiederkehr. L’aménagement des espaces extérieurs par Fred Eicher fait également partie intégrante de ce patrimoine architectural. Compte tenu du vieillissement progressif du bâtiment, il est urgent d’entreprendre des mesures de rénovation complètes. Celles-ci comprennent le renforcement de la structure porteuse, le remplacement de l’enveloppe du bâtiment ainsi que des installations techniques et de l’aménagement intérieur. L’accent mis sur l’adaptation de la structure spatiale est particulièrement crucial pour garantir des conditions d’apprentissage.

    Concept de réhabilitation et extension ciblée
    Le concept de rénovation, développé en étroite collaboration avec la direction de l’école, offre une solution équilibrée entre les besoins de formes d’enseignement flexibles et les conditions spatiales existantes. L’offre de locaux est élargie de manière ciblée grâce à d’habiles rénovations et adaptations. Les mesures prévues comprennent une nouvelle aile de liaison et une surélévation de l’aile 7 afin de répondre aux défis de l’enseignement moderne.

    Principes de durabilité
    La décision de procéder à une rénovation complète se fonde sur les avantages financiers, écologiques et en termes de délais. La direction des travaux publics du canton de Zoug poursuit ainsi sa stratégie immobilière clairement définie. Les projets de construction neuve ne doivent être envisagés que si l’optimisation des bâtiments existants n’est plus possible.

    Concours de projets et prochaines étapes
    La prochaine étape du processus de rénovation est le concours de projet en procédure sélective, qui a été lancé mi-2024 et s’adresse à des équipes de planificateurs généraux. L’objectif est de trouver les meilleures solutions pour une remise en état qui respecte la conservation de l’architecture d’origine tout en répondant aux exigences d’un établissement d’enseignement moderne. La direction des travaux publics du canton de Zoug souligne que le concours constitue une phase décisive dans la mise en œuvre du projet et vise à garantir une rénovation de qualité.

  • Des modules de façade dorés à Schlieren établissent de nouveaux standards solaires

    Des modules de façade dorés à Schlieren établissent de nouveaux standards solaires

    Megasol Energie AG, dont le siège est à Deitingen, a lancé un nouveau module solaire coloré sur le marché. Comme l’indique un communiqué, les modules avec leur nouveau design coloré fournissent environ 94 pour cent du rendement des modules photovoltaïques noirs traditionnels.

    Les panneaux, appelés SOLARCOLOR Morpho, sont fabriqués pour être installés comme éléments de façade. Ils sont notamment installés sur deux nouveaux bâtiments dans la zone de Lacheren à Schlieren. Selon l’incidence de la lumière, les modules dorés créent un jeu de couleurs vivant, indique le communiqué.

    Les deux bâtiments de Lacheren comprennent 36 appartements. Le toit est également recouvert de modules photovoltaïques qui génèrent des pics de 68 kilowatts pour un rendement annuel de 59 900 kilowattheures. Les éléments de façade produisent des pics de 17 kilowatts et un rendement annuel d’environ 16’200 kilowattheures.

    Megasol Energie AG fait partie des cinq finalistes nominés pour le Prix SVC Espace Mittelland 2025, fondé par le Swiss Venture Club (SVC), qui sera remis le 12 mars 2025 à Berne.

  • Un bâtiment classé fête son ouverture le 8 mars

    Un bâtiment classé fête son ouverture le 8 mars

    La ville de Dietikon vous invite à l’inauguration de la Maison de la population le samedi 8 mars. La Maison de la population a été installée dans la grange de la dîme, un bâtiment chargé d’histoire. Le bâtiment classé monument historique, dont les origines remontent à 1600, brille d’un nouvel éclat après une rénovation complète et sera à l’avenir disponible comme lieu de manifestation polyvalent, peut-on lire dans un communiqué de presse de la ville de Dietikon. Grâce à un nouveau système de réservation numérique, les réservations pour les manifestations culturelles, les expositions et les événements privés seront possibles à partir du 1er juin.

    Lors de la journée portes ouvertes, les visiteurs pourront visiter les nouveaux locaux à partir de 11 heures et se rendre compte des nombreuses possibilités d’utilisation du bâtiment, précise le communiqué. Sibylle Baumann présentera plusieurs histoires en dialecte. A 15 heures, elle parlera de « Der goldene Vogel – witzige Tiergeschichten » (L’oiseau d’or – histoires d’animaux amusantes) et à 16 heures, elle présentera « Vom Fressen und Gefressenwerden – Abenteuerliche Geschichten » (De la nourriture et de l’être mangé – histoires d’aventure).

    La Zehntenscheune est l’un des plus anciens bâtiments de Dietikon. Avec une capacité d’environ 120 places assises, une nouvelle tribune et un équipement moderne, la grande salle est adaptée aux événements. Un ascenseur pour personnes permet en outre l’accessibilité aux personnes handicapées.

    Le foyer du rez-de-chaussée a été réaménagé. Le mur massif en madriers, vestige de l’utilisation initiale comme étable ou entrepôt, a été conservé. Un long bar devrait faire du foyer un lieu de rencontre attrayant. En outre, une ancienne arche a été mise au jour, qui mène à la partie jardin de la maison.

  • Le quartier Westspitz de Dietikon passe à la phase de planification

    Le quartier Westspitz de Dietikon passe à la phase de planification

    Selon un communiqué de la ville de Dietikon, l’assureur bâlois Baloise a terminé le mandat d’étude pour le développement urbain du site de Dreispitz à Dietikon. Le quartier Westspitz doit y voir le jour. Le processus de plan d’aménagement débutera à l’été 2025 et se poursuivra jusqu’à fin 2027. La suite du calendrier prévoit la procédure de permis de construire et la conception du projet en 2028/2029. La phase de construction devrait durer de 2030 à 2032, avant l’achèvement et l’emménagement prévus pour 2032/2033.

    Selon le communiqué, un jury indépendant a recommandé à l’unanimité le consortium Penzel Valier à Zurich et ROBERTNEUN, basé à Berlin, pour la réalisation du projet. Le jury avait été désigné par la Baloise, propriétaire et bénéficiaire du droit de superficie du site. Le projet, baptisé Westspitz Dietikon, répond aux exigences de la ville de Dietikon en matière d’urbanisme, soutient sa stratégie de développement et donne une nouvelle impulsion à un quartier urbain et durable, ajoute le communiqué.

    Westspitz Dietikon se situe à l’intersection de la Badenerstrasse et de l’Überlandstrasse. Dans les années à venir, Westspitz doit devenir un lieu vivant, mixte et bien connecté. Le quartier est composé à 80-90% de surfaces résidentielles. Il est prévu de construire des unités d’habitation compactes pour les petits ménages et des appartements plus grands pour les familles, ainsi que des espaces communs et des espaces extérieurs protégés du bruit. Les rez-de-chaussée le long de la Badenerstrasse seront animés par de petites surfaces commerciales qui répondront aux besoins des habitants et des quartiers environnants, ajoute le communiqué.

  • Protection solaire pour l’architecture historique en Espagne

    Protection solaire pour l’architecture historique en Espagne

    Le fabricant de protections solaires Griesser, basé à Aadorf, participe à la reconstruction et à la transformation de l’ancien couvent de San Agustín, classé monument historique, à Badajoz, dans le sud-ouest de l’Espagne. Celui-ci sera transformé en une école d’arts appliqués. Comme l’indique un communiqué, le bâtiment aux lignes droites offre de bonnes conditions pour un établissement d’enseignement. Dans le passé, l’ancien couvent a déjà été utilisé comme caserne, tribunal ou école.

    Dans le cadre de la transformation actuelle, les cloîtres seront également intégrés à l’école. Leurs arcades seront largement vitrées et nécessiteront une protection solaire. Griesser fournit à cet effet son système Solomatic 80. Les stores à lamelles sur mesure offrent d’une part un bon ombrage et permettent d’autre part un bon apport de lumière naturelle. Tant le design classique des lamelles que leur couleur RAL 7022, un ton gris proche de l’anthracite, s’intègrent dans l’image historique du bâtiment.

    De plus, l’entrée de la lumière du jour est contrôlée de manière automatisée. L’ »atmosphère harmonieuse » qui en résulte doit permettre d’augmenter « la capacité de concentration et le bien-être des étudiants ».

  • Le canton d’Argovie approuve le projet Vinea à Spreitenbach

    Le canton d’Argovie approuve le projet Vinea à Spreitenbach

    La commune de Spreitenbach peut réaliser le plan d’aménagement Vinea pour la construction de logements à l’entrée de la ville. Selon un communiqué de presse, le département de la construction, des transports et de l’environnement(BVU) du canton d’Argovie a approuvé le plan d’aménagement. Il constitue la base de planification pour la réalisation d’un lotissement d’environ 37 logements sur le terrain à usage commercial situé au sud de l’embranchement Landstrasse et Wigartestrasse.

    Selon le communiqué de la commune, la construction prévue comprend trois bâtiments. Il s’agit d’un bâtiment de quatre étages le long de la Landstrasse, d’un bâtiment de trois étages le long de la Wigartestrasse et d’un bâtiment de deux étages directement orienté vers le Dorfbach.

    Une cour intérieure sans circulation sera créée entre les bâtiments et sera à la disposition des habitants. Le parking souterrain devrait améliorer la qualité de l’habitat et contribuer au développement durable, ajoute le texte.

    Vinea se base sur le projet indicatif de Hunziker Architekten AG à Baden-Dättwil et de SKK Landschaftsarchitekten AG à Wettingen AG. Metron AG à Brugg AG a élaboré le plan d’aménagement en collaboration avec le maître d’ouvrage et la commune de Spreitenbach. Le site Vinea est actuellement occupé par un lotissement commercial. Dès 2018, une étude d’aménagement a été réalisée par le cabinet d’architectes Hunziker. Après avoir évalué différentes variantes, la commune a opté pour une construction orientée dans le sens de la longueur, le long de la route, afin de « créer un cadre urbanistique optimal ».

  • La première pierre du nouveau bâtiment d’exploitation de Grabs a été posée

    La première pierre du nouveau bâtiment d’exploitation de Grabs a été posée

    La société HRS, basée à Frauenfeld, construira en tant qu’entreprise totale le nouveau bâtiment d’exploitation de la division Pharma de Körber à Grabs. Comme l’indique un communiqué, la première pierre a été posée le 13 février.

    Outre le bâtiment déjà existant sur le site, un sous-sol, deux étages de production et deux étages de bureaux seront construits sur une surface libre. Au total, 7500 mètres carrés de surface de production et 5000 mètres carrés de surface de bureaux seront ainsi créés dans le nouveau bâtiment. Le bâtiment lui-même répondra aux exigences actuelles en matière de durabilité et d’efficacité énergétique. Outre la mise en place d’une installation photovoltaïque sur le toit, de vastes possibilités de rechargement pour les voitures électriques seront également construites, est-il précisé dans le communiqué.

    Le nouveau bâtiment, qui devrait être achevé en 2027, permettra à l’avenir de regrouper toutes les ressources de la division Pharma de Körber.

    « Le nouveau bâtiment joue un rôle central dans notre croissance prévue, au centre de laquelle se trouvent d’une part les clients et d’autre part bien sûr nos collaborateurs », déclare Christoph Hammer, CEO Packaging du secteur d’activité Pharma de Körber à Grabs, cité dans le communiqué. « Outre nos capacités spatiales, nous nous développons également en termes d’équipe. Aujourd’hui déjà, plus de 360 collègues travaillent sur le site au développement et à la production de nos technologies. D’ici la fin de l’année, ils seront plus de 390. Pour eux, nous créons un environnement de travail ultramoderne »

  • Les travaux d’agrandissement de l’école cantonale de Baden commencent

    Les travaux d’agrandissement de l’école cantonale de Baden commencent

    Les préparatifs pour l’extension de l’école cantonale de Baden ont commencé par des travaux de nettoyage sur le site. Selon le communiqué de presse du canton d’Argovie, ces travaux préparatoires seront effectués pendant les vacances sportives du 3 au 14 février. Pour ce faire, des surfaces arbustives seront enlevées et des arbres abattus dans le secteur de la Schönaustrasse à Baden. Ces travaux doivent être effectués avant le début des travaux de construction de l’extension en juillet 2025.

    Ce démarrage précoce est nécessaire car l’abattage des arbres doit être effectué en dehors de la période de reproduction des oiseaux, qui s’étend de début mars à fin septembre. De nouveaux arbres seront plantés sur l’ensemble du site après l’achèvement de l’extension. La biodiversité sera ainsi mieux prise en compte sur le site de l’école cantonale de Baden, précise le communiqué.

    Le permis de construire pour l’extension de l’école cantonale est valable depuis fin octobre 2024. L’extension comprendra une aile supplémentaire pour les mathématiques, l’informatique, les sciences naturelles et la technique (MINT) et une aile pour le sport, y compris une double salle de sport.

    En outre, les installations extérieures et les terrains de sport seront réaménagés. L’extension prévue représente l’aménagement final du site sur la base de la planification scolaire actuelle, précise le communiqué du canton.

  • Potentiel et défis des nouveaux concepts de logement

    Potentiel et défis des nouveaux concepts de logement

    L’accent est mis sur les unités d’habitation auto-aménagées, souvent construites dans de grands hangars et utilisées en commun par des groupes ou des personnes individuelles. Les habitants attachent de l’importance à un habitat durable et individuel, renoncent à des surfaces privées excessives et partagent à la place des espaces communs.

    Les projets étudiés à Zurich et à Berne montrent que de telles formes d’habitat consomment nettement moins de surface habitable par personne que la moyenne suisse. La grande flexibilité de l’aménagement intérieur permet des adaptations individuelles, mais implique également un investissement important en temps et en argent.

    Cadre juridique et défis
    Pour que ces concepts soient mis en œuvre avec succès, il est essentiel de disposer d’un cadre clair mais flexible et d’un accompagnement de soutien de la part des promoteurs immobiliers et des autorités. Les obstacles liés au droit de la construction et les questions de financement, en particulier, nécessitent des solutions adaptées afin de rendre ces projets économiquement viables.

    Des solutions de niche innovantes avec du potentiel
    Bien que ces formes d’habitat participatif constituent actuellement une niche, elles offrent des approches passionnantes pour une utilisation plus durable et plus diversifiée du logement. Toutefois, leur potentiel à long terme pour le marché du logement abordable reste à démontrer.

    L’étude a été réalisée par les hautes écoles spécialisées OST et FHNW en collaboration avec l’OFL, la Fondation Fonds de solidarité, le Pour-cent culturel Migros et d’autres partenaires. Elle s’inscrit dans les axes de recherche « Logement abordable » et « Adaptation du parc de logements à l’évolution des besoins ».

  • Rénovation durable de maisons de cure historiques dans le canton de Vaud

    Rénovation durable de maisons de cure historiques dans le canton de Vaud

    Les bâtiments rénovés à Bière, Dommartin, Romainmôtier, Rougemont et Vufflens-le-Château datent du 17e au 19e siècle. La restauration a été effectuée avec le plus grand soin afin de préserver la substance historique. Parallèlement, les façades, les toitures, les fenêtres, l’isolation et les installations techniques ont été modernisées afin d’améliorer l’efficacité énergétique tout en conservant le caractère original des bâtiments.

    « Chaque pierre restaurée, chaque toit rénové transmet un message aux générations futures, celui d’un canton soucieux de préserver son patrimoine. En modernisant ces cinq cures, nous associons conservation du patrimoine et développement durable », a souligné Isabelle Moret, directrice du département du patrimoine culturel, lors de sa visite sur place.

    Renforcer l’économie locale grâce à l’artisanat traditionnel
    Les rénovations ont été réalisées en étroite collaboration avec des artisans régionaux. Ainsi, le canton ne renforce pas seulement l’économie locale, mais préserve également un précieux savoir-faire artisanal. Ce projet montre que la protection du patrimoine et la durabilité ne sont pas antinomiques, mais forment ensemble une stratégie d’avenir pour la culture du bâti.

  • Le concours d’architecture Campus Platztor est lancé

    Le concours d’architecture Campus Platztor est lancé

    Lors du premier tour du concours, 73 candidatures ont été reçues, un nombre étonnamment élevé avec des projets de référence de grande qualité. Les critères décisifs pour la sélection des 16 bureaux étaient les aspects de durabilité, l’expérience avec des projets de complexité similaire ainsi que la qualité urbanistique et architecturale. Les équipes sélectionnées viennent de Saint-Gall, Zurich, Thurgovie, Bâle-Ville et Genève.

    Prochaines étapes et calendrier
    Une fois le projet gagnant choisi à l’été 2025, il sera développé par le canton et l’université. Le début des travaux est prévu pour 2028, l’ouverture étant prévue pour 2031. Le nouveau campus doit servir de lieu de réflexion et de rencontre et s’intégrer harmonieusement dans le paysage urbain. L’objectif est de renforcer les liens entre l’université, la ville et sa population.

    Nouvelle orientation après le redémarrage du projet
    Le concours actuel a été rendu nécessaire parce que le projet sélectionné en 2021 n’a pas pu être développé de manière satisfaisante. La nouvelle procédure doit maintenant permettre d’aboutir à un concept viable qui réponde aux exigences élevées en matière d’architecture, de durabilité et d’intégration urbaine.

  • L’hôpital cantonal de Baden fête la remise des clés de son nouveau bâtiment

    L’hôpital cantonal de Baden fête la remise des clés de son nouveau bâtiment

    Le KSB est désormais officiellement responsable de la construction du nouvel hôpital, avec la remise des clés le 22 janvier. Les clés ont été remises par l’actrice Salomé Jantz dans le rôle de la reine Agnès de Hongrie, informe le KSB dans un communiqué. La souveraine des Habsbourg avait fait don d’un hôpital à la ville de Baden en 1349 et porte le nom du projet de construction actuel.

    Le nouveau bâtiment a été réalisé par une équipe de Ghisleni Partner AG, sous la direction des propriétaires Stefano et Maurizio Ghisleni. « L’intervention d’un planificateur général nous a permis d’optimiser en permanence le projet et d’y intégrer les connaissances actuelles », déclare Adrian Schmitter, CEO de KSB, cité dans le communiqué. « Ainsi, lors de sa mise en service, notre hôpital n’aura pas déjà dix ans, mais sera à la pointe de l’évolution médicale et technique »

    Le KSB a investi au total 600 millions de francs dans ce bâtiment de six étages. Le nouveau bâtiment, équipé des techniques médicales et de construction les plus modernes, doit être inauguré le 25 février. Ensuite, le KSB déménagera de l’ancien bâtiment vers le nouveau.

  • L’ancien gymnase devient un dépôt de pompiers

    L’ancien gymnase devient un dépôt de pompiers

    Une halle de beach-volley en acier de Berne qui n’était plus utilisée a trouvé un nouveau foyer au Tessin, explique öbu dans un article sur LinkedIn. L’association pour une économie durable a évoqué l’évolution du projet d’économie circulaire dans son groupe LinkedIn sur le thème de l’économie circulaire. En juin dernier, Beachcenter Bern avait mis gratuitement à la disposition des personnes intéressées par la collecte le hall dont il n’avait plus besoin.

    Il est désormais certain que la halle sera reconstruite dans le village de Peccia, dans la commune de Lavizzara, informe öbu. Elle y remplacera le dépôt des pompiers endommagé lors des intempéries de l’été dernier et servira de salle de stockage et de salle polyvalente. Le bâtiment, d’une hauteur de 6 à 8 mètres, sera doté de deux mezzanines. Elles seront réalisées avec des matériaux recyclés ou disponibles localement.

    En outre, la construction doit être modifiée pour s’adapter aux conditions du nouveau site, explique öbu. Pour ce faire, l’ancien hall carré d’environ 30 mètres sur 30 sera divisé et reconstruit en rectangle de 15,2 mètres sur 38,8 mètres de côté. Tous les matériaux existants, tels que la structure en acier, les éléments de façade, les panneaux sandwich pour la façade et le toit, les portes coulissantes ainsi que les lanterneaux et les lampes, sont réutilisés. Les travaux de transformation et de construction sont réalisés par les cabinets d’architectes urbane landschaften de Bâle et Zanini Gozzi de Paradiso TI. Le hall devrait être prêt pour sa nouvelle destination cet été.

  • La première phase de construction de l’Unterfeld Süd à Baar débutera en 2025

    La première phase de construction de l’Unterfeld Süd à Baar débutera en 2025

    Les propriétaires Ina Invest et Estella Invest ainsi que le développeur Implenia ont opté pour un concours de projet numérique, pour lequel un modèle numérique en 3D a été soumis au lieu de maquettes physiques. Cela a considérablement facilité le processus du jury, car différents niveaux et éléments ont pu être combinés et analysés de manière flexible. Le projet gagnant de la première étape de construction, une combinaison des propositions d’Enzmann Fischer Partner AG et d’ORT AG, a convaincu par des plans d’étage innovants et un aménagement bien pensé de l’espace libre, qui combine harmonieusement l’habitat et le travail.

    L’aménagement des espaces libres, clé de l’attractivité du quartier
    Le quartier d’Unterfeld Sud est mis en valeur par de vastes espaces libres qui
    s’étendent le long du Stampfibach. Il s’agit d’un espace vert de grande valeur écologique qui offre de nombreuses possibilités d’utilisation. La place centrale d’arrivée près de la station de RER sera agrémentée de grands arbres et d’îlots de verdure qui en feront un lieu de rencontre et de détente.

    Une tour tournée vers l’avenir
    La tour d’habitation de 60 mètres de haut de la première étape ne séduit pas seulement par sa hauteur, mais surtout par ses plans bien conçus et la flexibilité de l’agencement des pièces. Les fenêtres généreuses offrent une vue impressionnante depuis chaque appartement, tandis que les baies de la façade permettent aux résidents de profiter à la fois de l’extérieur et de l’intérieur de leur propre appartement.

    Bâtiment commercial comme centre d’entreprises dynamiques
    Le bâtiment commercial adjacent mise également sur la flexibilité. Deux cours intérieures vitrées créent des îlots de lumière qui peuvent être utilisés comme espaces de pause. Avec sa structure spatiale flexible, le bâtiment offre de l’espace pour les utilisations les plus diverses – des petits bureaux aux surfaces locatives plus importantes pour les locataires d’ancrage.

    La deuxième étape prévoit des logements à prix modérés et des surfaces commerciales flexibles
    La deuxième étape de construction, dont les plans sont déjà bien avancés, est axée sur des logements locatifs à prix modérés et des appartements en copropriété. La cour intérieure de l’îlot prévu pour la deuxième étape crée à la fois des possibilités de retraite et des espaces de rencontre publics. Les bâtiments le long de la Nordstrasse sont délibérément conçus de manière à minimiser les nuisances sonores. La deuxième étape fera également l’objet d’un vote aux urnes à Baar en 2025.

    Architecture durable et concepts d’utilisation flexibles
    L’architecture des bâtiments reflète la vision d’un quartier tourné vers l’avenir. La combinaison d’un habitat flexible, de surfaces commerciales aux usages multiples et d’espaces libres bien pensés permet de créer un paysage urbain vivant et attrayant. Il convient de souligner en particulier l’association de l’habitat et du travail, soutenue par des concepts spatiaux bien pensés et des espaces extérieurs attrayants.

  • Phare Papieri Cham

    Phare Papieri Cham

    Aujourd’hui, les gens recherchent le « à la fois » – dans le cas de Papieri, c’est l’interaction d’un sentiment de vie urbaine à proximité immédiate de la nature. D’une part, le nouveau quartier offre tous les avantages d’un quartier vivant avec des services pratiques pour la vie quotidienne, tels qu’une offre commerciale et de loisirs variée
    Des services de restauration, des services de garde d’enfants ou des activités culturelles et sportives. D’autre part, il est possible de trouver le calme au bord de la Lorze ou dans l’une des zones de loisirs avoisinantes.

    Espaces de niveau suivant
    Dans la troisième phase de construction, les « Next Level Spaces » représentent un total de 10 000 m² d’espaces de bureaux, d’artisanat et de vente. Le lieu et la manière de travailler ont considérablement évolué ces dernières années. Pour enthousiasmer les collaborateurs, il faut des concepts de travail attrayants, mais aussi adaptables. Cela entraîne de nouvelles exigences pour les bâtiments, comme une grande flexibilité pour répondre aux besoins les plus divers, de la disposition des bureaux à la domotique.

    Ainsi, les surfaces des « Next Level Spaces » sont des espaces modulables de plus de 6 mètres de haut, avec une charge utile pouvant atteindre une tonne par m², et des mezzanines peuvent être installées selon les besoins. L’utilisateur décide de l’emplacement des mezzanines et peut ainsi créer des espaces supplémentaires ultérieurement. Les « Next Level Spaces » offrent aux entreprises tournées vers l’avenir un site Wow pour les bureaux, le commerce et l’industrie 4.0.

    La chaufferie emblématique
    Toujours dans le cadre de la troisième phase de construction, l’emblème situé au cœur du site – la chaufferie classée monument historique – sera réaffecté. Là où l’on chauffait autrefois les chaudières à vapeur, les hôtes pourront désormais se régaler. Au printemps 2026, la Segmüller Collection étendra son portefeuille de concepts gastronomiques uniques, tels que Carlton, Loft Five, Roof Garden ou Sablier à Zurich, à Cham sur la Papieri-Platz et ouvrira un nouveau restaurant grill avec bar et lounge au rez-de-chaussée de la Kesselhaus. Le charme industriel rencontre le style de vie moderne, la cuisine archaïque au feu rencontre l’élégance raffinée – un lieu qui promet des plaisirs pour tous les goûts. Au-dessus, dans la partie ouest, des bureaux uniques attendent de nouveaux utilisateurs dans ce qui était autrefois un monument historique, tandis que dans la partie est, un centre de remise en forme offre un espace pour se dépenser physiquement.

    Durabilité
    Récompensé par le « Watt d’Or » de l’Office fédéral de l’énergie, le système énergétique du Papieri-Areal permet un fonctionnement entièrement exempt de CO2 et produit en fin de compte environ 75% de l’énergie sur place. En outre, l’immeuble commercial des « Next Level Spaces » est certifié par le label de durabilité « Leed Platinum », de renommée internationale. La construction respectueuse des ressources est également déjà une pratique courante chez Papieri. Par exemple, en réutilisant des bâtiments classés comme la chaufferie ou en construisant une tour d’habitation hybride innovante en bois. Toutefois, la contribution la plus importante à la durabilité est une longue durée de vie. Ce facteur fait l’objet d’une grande attention lors du développement. Les bâtiments doivent être flexibles afin de répondre aux besoins futurs, encore inconnus aujourd’hui, d’une société en pleine évolution. Un immeuble de bureaux qui peut être transformé en appartements, par exemple, évite une démolition prématurée et contribue ainsi à la durabilité. C’est pourquoi Papieri construit des bâtiments de haute qualité, adaptables, qui trouveront encore grâce dans des décennies pour différentes utilisations.

  • La nouvelle infrastructure scolaire de Zofingen prend forme

    La nouvelle infrastructure scolaire de Zofingen prend forme

    A Zofingen, le bâtiment du nouveau centre d’enseignement secondaire est en construction depuis juin 2024. Comme l’entreprise de construction responsable STRABAG vient de le faire savoir, le sous-sol et le premier étage avec les salles de classe sont déjà en place. Dans la fouille à côté du gymnase, les travaux spéciaux de génie civil ont réalisé les travaux de base avec la mise en place des pieux forés et la construction des parois moulées.

    Parallèlement, les collaborateurs du service de construction de voies de communication d’Obergösgen ont posé les conduites industrielles. Les travaux de construction devraient être achevés d’ici fin juin 2025. Ensuite, les travaux d’aménagement commenceront, selon les informations fournies. Le bâtiment sera mis en service au début de l’année scolaire 2027/2028.

    STRABAG qualifie de « point fort spectaculaire » les dix poutres en béton pour le plafond du gymnase, qui ont été levées à la mi-novembre. Chacune d’entre elles mesurait 29 mètres de long et pesait 60 tonnes. D’autres éléments préfabriqués ont également été installés. Selon les informations fournies, ils ont été planifiés immédiatement après l’attribution du marché afin d’être prêts à temps.

    Après avoir déplacé les poutres du nouveau gymnase triple, les collaborateurs du bâtiment, sous la direction de la chef de chantier Daniela Huonder et du contremaître Vincenzo Tafaro, s’occupent actuellement du coffrage, du ferraillage et de la maçonnerie des autres étages.

  • Une nouvelle technique de mesure détecte la corrosion dans le béton armé sans intervention

    Une nouvelle technique de mesure détecte la corrosion dans le béton armé sans intervention

    Les murs de soutènement, les tunnels et les ponts en béton armé caractérisent le paysage urbain et l’infrastructure de la Suisse. Mais nombre de ces ouvrages ont déjà plusieurs décennies d’existence – et les modifications chimiques du béton mettent à mal l’acier utilisé. Si l’acier d’armature commence à rouiller, l’ouvrage perd de sa stabilité. Les dommages sont particulièrement problématiques dans les endroits inaccessibles, où les méthodes de contrôle traditionnelles échouent.

    Les mesures électrochimiques, une nouvelle solution
    Jusqu’à présent, les ingénieurs devaient casser des parties du béton pour vérifier les dommages causés par la corrosion. Une méthode coûteuse et souvent insuffisante. Talpa a développé une nouvelle méthode qui fonctionne via des tuyaux de drainage. Une sonde spéciale est introduite dans le tuyau et mesure la probabilité de corrosion dans le béton armé environnant à l’aide de signaux électrochimiques.

    « Cela n’existait pas auparavant », explique Lukas Bircher, l’un des développeurs. « Jusqu’à présent, il fallait enlever des surfaces entières de béton pour trouver des dommages et on pouvait quand même facilement passer à côté d’une zone critique » Grâce à la nouvelle technique, il est désormais possible de contrôler systématiquement des sections entières de murs, sans destruction ni travaux de construction coûteux.

    Mesures en cours d’exécution – sans chantier
    La méthode a déjà été testée avec succès, notamment sur un mur de soutènement de 200 mètres de long à Zurich-Höngg. Le principe consiste à introduire une sonde dans le tuyau de drainage et à la fixer à l’aide de joints gonflables. Le système envoie ensuite de l’eau dans la zone de mesure, ce qui crée une connexion conductrice entre les électrodes de la sonde et l’acier du béton. Les signaux électriques enregistrés permettent à l’équipe de déterminer s’il y a de la corrosion et dans quelle mesure.

    Une nouvelle mesure est effectuée tous les 25 centimètres afin d’évaluer l’état de l’ensemble de la section de mur. « Cela nous permet d’identifier de manière ciblée les zones qui présentent réellement un danger », explique Bircher. « Cela permet non seulement de gagner du temps, mais aussi d’économiser des coûts élevés pour des interventions inutiles »

    50 ans après le boom de la construction – le besoin d’assainissement augmente
    Beaucoup de bâtiments en béton armé concernés aujourd’hui datent de la phase de boom entre 1960 et 1980. Les murs de soutènement des années 1970 en particulier contiennent souvent des cavités qui favorisent la corrosion. Jusqu’à présent, les dommages devaient être déterminés à grands frais par échantillonnage, avec un risque élevé de passer à côté de zones critiques. La nouvelle méthode offre pour la première fois une analyse fiable sur l’ensemble de la surface.

    De la recherche à la start-up Talpa-Inspection
    Le potentiel de cette technologie est tel que Bircher fonde avec deux collègues la start-up Talpa-Inspection. Le nom « Talpa », qui signifie « taupe » en latin, est emblématique de cette manière innovante de mettre en évidence des dommages profondément cachés. Soutenue par une bourse ETH Pioneer, l’équipe continue de développer la technologie et se prépare à entrer sur le marché.

    Perspectives d’avenir, automatisation et mise à l’échelle
    Actuellement, la mesure est encore partiellement manuelle, mais l’équipe travaille déjà sur une version automatisée. L’objectif est de rendre la sonde plus robuste et d’accélérer encore le processus de mesure. La demande est forte. Rien qu’en Suisse, il y a plus de 1 000 kilomètres d’ouvrages en béton armé potentiellement concernés.

    « Notre méthode offre une réelle opportunité de prolonger la durée de vie des structures existantes », explique Bircher. « Nous espérons qu’elle deviendra bientôt une méthode standard pour le diagnostic des structures »

  • Début de la construction de la ville forestière Im Pantli

    Début de la construction de la ville forestière Im Pantli

    Halter AG a commencé la construction de la Waldstadt Im Pantli. Le 10 janvier, le premier coup de pioche a été donné pour le projet résidentiel dans la clairière Im Pantli à Schaffhouse, informe le promoteur immobilier de Schlierem dans un communiqué. Les 214 appartements en copropriété prévus dans la Waldstadt seront réalisés par Halter en collaboration avec la société DOST Architektur GmbH de Schaffhouse.

    « Le projet Waldstadt à Pantli apporte une contribution précieuse au développement de la ville », déclare le maire Peter Neukomm, cité dans le communiqué, lors de son allocution au premier coup de pioche. « Le lotissement doit servir de modèle pour les futurs projets de construction et renforcer Schaffhouse en tant que site pour un habitat durable et innovant » La Waldstadt est conçue comme un espace d’habitation pour différents modèles de vie.

    Concrètement, le projet de logement entend s’adresser aussi bien aux familles et aux couples qu’aux célibataires et aux navetteurs. Pour ce faire, une école maternelle et une crèche sont notamment prévues. Des espaces libres et des installations communes doivent créer « les conditions idéales pour une cohabitation harmonieuse », selon le communiqué.

    La planification et la mise en œuvre s’alignent sur les directives de la norme suisse de durabilité. La durée des travaux pour la première étape a été estimée à deux ans et demi. Les premiers appartements de 2,5 à 5,5 pièces devraient être disponibles dès l’année prochaine.

  • Le calculateur d’analyse du cycle de vie soutient la construction durable

    Le calculateur d’analyse du cycle de vie soutient la construction durable

    Les déclarations environnementales de produits (EPD) selon la norme SN EN 15804 permettent de présenter de manière transparente l’impact écologique d’un matériau de construction sur l’ensemble de son cycle de vie. Les maîtres d’ouvrage disposent ainsi d’une base de décision fondée pour une construction durable, qui va au-delà des paramètres environnementaux individuels et permet une évaluation globale.

    Baustoff Kreislauf Schweiz met à la disposition de ses membres des EPD moyennes vérifiées de manière indépendante pour différents types de béton et de granulats. Ces données constituent une base fiable pour les projets de construction durable.

    Calculateur d’écobilan comme outil numérique
    Un calculateur d’écobilan spécifique au secteur a été développé pour calculer les émissions de CO₂, la consommation d’énergie et d’autres indicateurs environnementaux. Cet outil de calcul vérifié offre à l’industrie de la construction un moyen pratique de déterminer et d’optimiser les déclarations environnementales des produits.

    L’outil en ligne sur oekobilanz-rechner.ch permet une analyse orientée, mais ne remplace pas l’élaboration complète d’une EPD. Si vous le souhaitez, les données saisies peuvent être traitées pour produire une déclaration environnementale de produits officiellement vérifiée.

    Transparence et optimisation pour le secteur de la construction
    Avec le calculateur d’ACV, le secteur de la construction dispose d’un outil précieux pour prendre des décisions sur les matériaux durables en se basant sur des données. En optimisant la saisie et l’évaluation des impacts environnementaux, cet outil contribue à la réduction de l’empreinte écologique dans le secteur de la construction et soutient une économie circulaire qui préserve les ressources.