Catégorie : Projects

  • Une installation souterraine pour réduire les émissions de CO2

    Une installation souterraine pour réduire les émissions de CO2

    L ‘aéroport de Zurich AG construit une centrale énergétique souterraine, située entre le parking 6, l’hôtel Radisson Blu et l’Operation Center 1. La centrale sera équipée de pompes à chaleur et de machines frigorifiques d’une puissance totale de 12 à 15 mégawatts. À moyen terme, elle couvrira ainsi environ deux tiers des besoins en chaleur et en froid du terminal et des bâtiments environnants de la tête de l’aéroport. La mise en service est prévue pour l’automne 2027, informe la Flughafen Zürich AG dans un communiqué.

    Parallèlement, l’entreprise explore un chenal glaciaire à 300 mètres de profondeur afin d’y stocker de l’énergie thermique et de la rendre réutilisable. Un premier puits existe déjà depuis 2024, un deuxième est en cours de construction. L’exploration du chenal est soutenue par l’Office fédéral de l’énergie.

    Avec la centrale énergétique et un réseau basse température prévu, le caniveau devrait permettre d’économiser environ 6500 tonnes de CO2 par an et contribuer à réduire les émissions de CO2 de la tête de l’aéroport de 35% d’ici 2030, pour atteindre 15 900 tonnes par an. D’ici 2040, l’aéroport de Zurich AG veut réduire ses propres émissions de CO2 à zéro.

    « Sur le plan technique, notre plan de décarbonisation de l’infrastructure repose sur des systèmes innovants. La combinaison de pompes à chaleur, d’un stockage saisonnier de l’énergie dans un chenal glaciaire ou via des champs de sondes géothermiques, ainsi que d’un réseau basse température nous permet de réduire de manière significative l’impact climatique du chauffage et du refroidissement », a déclaré Guido Hüni, responsable de l’énergie et de la décarbonisation de l’aéroport de Zurich AG, cité dans le communiqué.

  • D’une zone périphérique à un quartier urbain visionnaire

    D’une zone périphérique à un quartier urbain visionnaire

    Buchholz est synonyme de nouveau départ urbain. Sur une surface d’environ 36 300 m², un quartier urbain autonome se forme, qui combine habitat, travail, mouvement et rencontre. La structure hétérogène qui existait jusqu’à présent fait place à un mélange d’usages clairement structuré, qui allie qualité spatiale et responsabilité écologique. La pièce maîtresse du développement est le « centre vert ». Un centre avec une école, des installations sportives et des espaces libres, encadré par des tours d’habitation et des bâtiments commerciaux.

    D’un site industriel à un quartier vivant
    Le développement est issu d’un mandat d’étude réussi du bureau d’architecture et de planification zurichois helsinkizurich. Sur cette base, un projet indicatif finement équilibré a été élaboré, avec une stratégie de construction qui prévoit un approfondissement par étapes de la planification. La réalisation se fera en trois étapes, en fonction des différents intérêts des propriétaires. Une attention particulière est accordée au patrimoine bâti : des éléments tels que la poudrière, classée monument historique, sont intégrés avec précaution et respectueusement dans le contexte urbain.

    La vie de quartier en bas, la qualité de vie en haut
    Le visage public du quartier est marqué par des usages commerciaux et des espaces communs dans les zones de socle le long de la Buchholzstrasse. Au-dessus, des appartements baignés de lumière offrent de larges vues sur le paysage. Les espaces de rencontre, les cours et les axes d’accès favorisent l’interaction sociale. La gradation de l’espace public permet à la fois de se retirer et de participer, un principe adapté à la vie urbaine.

    Une infrastructure bleue et verte comme colonne vertébrale
    Dans le quartier de Buchholz, la durabilité n’est pas une promesse, mais une réalité. Une gestion de l’eau bien pensée, avec rétention des eaux de pluie et surfaces d’évaporation, soulage l’infrastructure et améliore le microclimat. Les toitures végétalisées, les revêtements perméables et les espaces libres actifs sur le plan climatique créent une qualité de vie, sont efficaces sur le plan écologique et convaincants sur le plan esthétique.

    Une identité forte, une adresse claire
    Avec la nouvelle promenade le long de la Buchholzstrasse, ce n’est pas seulement une desserte fonctionnelle qui est créée, mais aussi une adresse identitaire pour le nouveau quartier. Le quartier se positionne ainsi entre l’espace paysager de la Linth et le centre urbain – ouvert, perméable, tourné vers l’avenir.

    Un développement urbain qui a de l’impact
    Buchholz est un exemple de développement urbain qui pense à long terme et agit de manière différenciée. Le projet crée de nouveaux logements et une forme moderne de qualité urbaine à la périphérie de Glaris – en réseau, de manière durable et avec une vision d’ensemble.

  • Chur West la porte de l’avenir

    Chur West la porte de l’avenir

    L’objectif déclaré était de créer un quartier urbain, vivant et attrayant, offrant un nouvel espace de vie et de travail à plus de 400 personnes. Compte tenu de la pénurie de logements à Coire, il s’agit d’un développement précurseur pour les familles, les couples et les personnes seules.

    Le projet gagnant, choisi à l’unanimité par l’équipe composée de Duplex Architekten, Gersbach Landschaftsarchitektur et IBV Hüsler Verkehrsplanung, se distingue par une vision urbanistique audacieuse. Cinq bâtiments de hauteurs différentes, dont deux points hauts marquants, définissent le nouveau quartier. Cette « densité en hauteur » n’est pas seulement une déclaration architecturale, elle permet également de créer de vastes espaces publics qui marqueront de manière significative l’identité du nouveau quartier. Des rues, des ruelles et des séquences de places à l’aménagement varié traversent le site et créent un équilibre harmonieux entre rencontres publiques et possibilités de retraite privée.

    Une étape importante pour Coire
    Un jury de haut niveau composé d’experts en planification et de représentants des propriétaires a examiné en détail les cinq projets soumis et a choisi à l’unanimité le projet de Duplex Architekten, un choix qui a également été approuvé par le conseil municipal de Coire. Le projet gagnant a convaincu non seulement par sa position urbanistique claire, mais aussi par la transformation innovante de l’ancien site industriel en un centre urbain vivant.

    Il convient de souligner le langage architectural marquant, dont le design ne convainc pas seulement sur le plan esthétique, mais promet également une qualité d’habitation maximale. En outre, les nombreux espaces libres et verts créent une coexistence unique entre le public et le privé, ce qui confère au lieu une identité tournée vers l’avenir. Enfin, l’excellente interconnexion permet au quartier d’être parfaitement desservi par les transports en commun et de former un lien continu avec les quartiers environnants.

    De la vision à la réalité
    Le projet gagnant est actuellement exposé au public dans le hall d’entrée de l’hôtel de ville de Coire et sera soumis à l’appréciation du comité consultatif d’aménagement nouvellement constitué. L’équipe gagnante continuera ensuite à concrétiser le projet. Dans les années à venir, une fois le plan de quartier achevé, les projets de construction concrets seront déposés et réalisés. Chur West ne sera alors pas seulement un nouveau quartier, mais une porte d’entrée vibrante et accueillante qui redéfinira la ville et façonnera activement son avenir.

  • Feu vert pour Cargo sous terrain

    Feu vert pour Cargo sous terrain

    Avec la décision du Conseil fédéral sur le plan sectoriel, le système innovant de transport de marchandises Cargo sous terrain est pour la première fois officiellement ancré dans l’aménagement du territoire. Ce projet d’initiative privée vise à transporter à l’avenir des marchandises à travers un système de tunnels souterrains du Plateau suisse jusqu’aux villes. Et ce 24 heures sur 24, avec peu d’émissions et indépendamment du trafic routier.

    Le projet se base sur la loi fédérale sur le transport souterrain de marchandises (LTTM), qui est entrée en vigueur en 2022 déjà. Elle permet à des entreprises comme CST de planifier et de mettre en œuvre de tels systèmes dans un cadre légal clair.

    La première étape entre Härkingen et Zurich définit
    Dans la partie nouvellement insérée du plan sectoriel des transports, la Confédération définit maintenant le corridor d’aménagement du territoire pour la première étape entre Härkingen et Zurich. Les sites prévus pour les hubs logistiques y sont également localisés. Le plan crée ainsi une sécurité de planification et juridique pour tous les niveaux impliqués, de la Confédération aux cantons et aux communes.

    Les points critiques sont pris en compte dans le développement ultérieur
    Dans le cadre d’une audition au premier semestre 2024, les cantons et communes concernés ont pu prendre position. Les thèmes abordés ont été, entre autres, l’impact sur les eaux souterraines, le volume de trafic au niveau des hubs et la gestion des déblais issus de la construction des tunnels. Les réactions seront intégrées dans le développement du plan sectoriel. Selon la Confédération, il n’y a pas de contradictions avec les plans directeurs existants.

    Une étape importante sur la voie de l’autorisation de construire
    L’inscription dans le plan sectoriel est une condition essentielle pour l’obtention ultérieure de l’autorisation de construire. D’autres procédures d’autorisation et d’approbation sont encore à venir, mais la décision actuelle renforce considérablement la capacité de mise en œuvre du projet dans son ensemble.

    La voie est libre pour une nouvelle ère logistique
    En adoptant le plan sectoriel, le Conseil fédéral donne un signal clair en faveur d’un développement durable et innovant des infrastructures. Cargo sous terrain pourrait à long terme révolutionner le transport de marchandises en Suisse, de manière souterraine, silencieuse et en économisant de l’espace. Le cadre de l’aménagement du territoire est en place, la prochaine étape de la mise en œuvre commence maintenant.

  • Trèfle-Blanc : le projet de 400 millions de dollars se met en place

    Trèfle-Blanc : le projet de 400 millions de dollars se met en place

    La question du coût réel du projet Trèfle Blanc a fait l’objet de spéculations préalables. Les estimations allaient de 275 à 400 millions de francs. Aujourd’hui, le gouvernement genevois clarifie la situation en déposant un projet de loi d’investissement complet. La divergence initiale ne résulte pas d’un changement de plan ou du « saucissonnage », mais de la ventilation détaillée des différentes sources de financement et des phases du projet.

    Tout d’abord, un crédit de 275,5 millions de francs est soumis à l’approbation du Grand Conseil. Cette somme couvre en premier lieu la construction de deux patinoires (232 millions), complétée par les coûts des aménagements extérieurs (7,9 millions), du raccordement au tram (plus de 9 millions), des imprévus (9,3 millions) et du renchérissement (8,3 millions). Si ce crédit est approuvé par le Parlement, il pourrait encore faire l’objet d’un référendum si nécessaire.

    Cette somme ne représente cependant pas le coût total pour le canton, puisque 17 millions de francs ont déjà été dépensés pour des études préliminaires. Le coût total à charge de l’Etat s’élève donc déjà à 293 millions de francs.

    Pourquoi il y a 400 millions
    La confusion autour des 400 millions de francs se dissipe lorsque l’on prend en compte le parking-relais. Celui-ci, dont la construction débutera avant le reste de l’infrastructure, offrira 928 places de stationnement pour les voitures et 244 pour les motos. Son coût est estimé à 99 millions de francs, une somme qui n’est pas directement demandée au Parlement. Le financement sera assuré par la Fondation des parkings, un établissement autonome de droit public qui empruntera 75 millions de francs avec l’accord de l’Etat, le reste étant couvert par des fonds propres. Le remboursement de cet emprunt sera assuré à long terme par les recettes du P R.

    L’architecture du financement
    Il est indispensable d’ajouter ces 99 millions de francs au coût total du projet Trèfle Blanc. Quelle que soit la source de financement utilisée, il s’agit de fonds publics, puisque la Fondation des parkings fait partie du secteur public, au même titre que les Services publics genevois ou les Hôpitaux universitaires de Genève. Cela apparaît également dans les comptes consolidés du canton de Genève. Comme le confirme le département présidentiel du Conseil d’État, tout est lié. Le succès d’un référendum contre le crédit de 275 millions ferait capoter l’ensemble du projet, y compris le P R.

    La transparence dans la ventilation des coûts du projet Trèfle-Blanc pose désormais les bases d’un débat éclairé et ouvre la voie à la réalisation de cet important projet d’infrastructure qui marquera Genève de manière décisive.

  • Le nouveau centre de recyclage doit devenir un projet pionnier de l’économie circulaire

    Le nouveau centre de recyclage doit devenir un projet pionnier de l’économie circulaire

    La ville de Zurich veut faire construire un nouveau centre de recyclage sur le site de Juch à Zurich-Altstetten. Les investissements pour le projet sont estimés à 29,95 millions de francs. A cela s’ajoutent 3,15 millions de francs pour transférer le Juch-Areal du patrimoine financier au patrimoine administratif de la ville. En raison de l’importance de la somme, la réalisation du projet fera l’objet d’une votation populaire, informe la municipalité dans un communiqué.

    Le remplacement du centre de recyclage de Hagenholz, qui fermera ses portes en 2024, est conçu comme un projet pionnier d’économie circulaire. Le projet sous-jacent de Graber Pulver Architekten AG prévoit d’utiliser des poutres en acier, des plaques de béton et des tôles trapézoïdales provenant notamment de la déconstruction du centre de recyclage Hagenholz. Les systèmes de construction et les matériaux utilisés doivent, dans la mesure du possible, être démontables et séparables.

    Le concept d’exploitation met également l’accent sur la durabilité. Ainsi, la transmission, la réparation et le retraitement des dépôts sont prioritaires. Le recyclage des matériaux vient en deuxième position. Seuls les matériaux qui ne s’y prêtent pas sont envoyés à l’incinération dans l’usine de traitement des ordures ménagères. La livraison doit être possible à pied, à vélo, en voiture et avec des véhicules de transport plus grands.

    Le début des travaux est prévu pour le deuxième trimestre 2026, sous réserve de l’approbation des électeurs. Le centre pourrait commencer à fonctionner à partir du quatrième trimestre. D’ici là, le centre de recyclage provisoire de Looächer à Zurich-Affoltern restera en service.

  • Changement de direction pour une société immobilière de Schlieren

    Changement de direction pour une société immobilière de Schlieren

    La société Geistlich Immobilia AG annonce un changement à sa tête : Début juillet, Ladina Esslinger a pris la direction du promoteur immobilier issu du groupe Geistlich, informe Geistlich Immobilia dans un communiqué. L’ancienne directrice du développement de projets reprend la direction opérationnelle de Martin Geistlich. L’ancien directeur général reste toutefois actif dans l’entreprise en tant que président du conseil d’administration.

    La société Geistlich Immobilia AG prend en charge, au sein du groupe Geistlich, le réaménagement de l’ancien site de l’entreprise à Schlieren. Le quartier amRietpark y est en cours de construction sur plus de 125 000 mètres carrés. Autour d’un parc de 600 mètres de long, quelque 650 appartements ainsi que des surfaces commerciales et des bureaux seront aménagés. Actuellement, Geistlich Immobilia s’occupe de la réalisation du projet Lymhof.

    « Notre objectif est de réaliser des projets qui renforcent à long terme Schlieren en tant que lieu d’habitation et d’activité économique, avec une véritable valeur ajoutée pour les personnes qui y vivent, ainsi que pour les entreprises locales et nouvelles », déclare Esslinger, citée dans le communiqué. La nouvelle directrice de Geistlich Immobilia AG a étudié l’architecture à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich et obtenu un Executive Master of Business Administration à l’Université de Saint-Gall.

  • La caserne militaire de Zurich devient un centre de formation

    La caserne militaire de Zurich devient un centre de formation

    Après le départ de la police cantonale en 2022, la prochaine étape de l’histoire de ce bâtiment classé monument historique commence. La caserne militaire de 120 mètres de long deviendra le nouveau foyer du centre de formation pour adultes. Au cœur de la ville de Zurich, un lieu d’apprentissage tout au long de la vie sera créé d’ici 2029, porté par l’école cantonale de maturité pour adultes et l’école professionnelle EB Zurich. L’objectif est d’ouvrir aux adultes de nouvelles voies de formation et de nouvelles perspectives professionnelles, du rattrapage de la maturité au développement des compétences numériques.

    Une architecture respectueuse et tournée vers l’avenir
    Le projet de transformation se base sur le projet gagnant du concours d’architecture de 2019. Le projet du consortium « spillmann echsle / Takt » allie le respect de la substance historique du bâtiment à une architecture éducative tournée vers l’avenir. L’atrium central, une cour intérieure inondée de lumière avec un toit en verre, devient le cœur du nouvel espace d’apprentissage. Parallèlement, un restaurant public sera créé au rez-de-chaussée dans les anciennes cantines de la caserne, y compris d’autres espaces pour des usages orientés vers le public.

    Rénovation durable d’un bien culturel national
    La rénovation technique, énergétique et structurelle du bâtiment est complète. La façade en pierre naturelle de grès de Berne, fortement endommagée, sera restaurée, les fenêtres seront remplacées, des équipements techniques modernes seront installés et une installation photovoltaïque sera installée sur le toit principal. Le chauffage sera désormais assuré par le chauffage urbain. L’ancienne caserne répond ainsi aux normes les plus strictes en matière d’efficacité énergétique et de préservation du patrimoine.

    Investissement dans la formation et la société
    Avec un coût total d’environ 180 millions de francs, le projet est une contribution importante au développement de la formation et de la ville. 122 millions sont engagés pour la remise en état, 58 autres millions sont consacrés à la reconversion en bâtiment de formation. Le Conseil d’État et le Grand Conseil ont déjà approuvé les fonds. L’école devrait être opérationnelle au printemps 2029. Une forte impulsion pour le site de formation de Zurich et un symbole de la transformation des espaces publics.

  • Lancement de la modernisation sans barrières du centre de formation de Limmattal

    Lancement de la modernisation sans barrières du centre de formation de Limmattal

    Le canton de Zurich a annoncé dans un communiqué de presse le début des travaux de rénovation du centre de formation Limmattal(BZLT) à Dietikon. Le bâtiment, classé monument historique, sera rénové sur deux ans à partir du début des vacances d’été et offrira à l’avenir un environnement d’apprentissage moderne et adapté aux besoins des apprenants.

    Le bâtiment de l’école professionnelle, construit en 1969, est en grande partie dans son état d’origine et est utilisé par l’OFPC comme centre de compétences pour les métiers de la logistique, du transport routier et du recyclage. Avec un investissement de 42 millions de francs, le bâtiment est maintenant rénové afin d’offrir un environnement d’apprentissage amélioré et accessible à la fin des travaux en 2027. La direction de l’architecture est assurée par l’entreprise zurichoise Ernst Niklaus Fausch Partner AG.

    Au dernier étage, un espace d’apprentissage ouvert et interdisciplinaire sera créé, offrant diverses possibilités d’apprentissage autonome et en commun. Le sous-sol sera quant à lui transformé en salles de sport modernes.

    Avec la transformation, le centre de formation sera certifié selon les normes Minergie-ECO et le standard de construction durable suisse(SNBS). Le bâtiment sera ainsi raccordé au réseau de chauffage urbain régional et une centrale technique dotée d’une installation photovoltaïque sera installée sur le toit. Des surfaces de toitures et de terrasses végétalisées devraient en outre contribuer au rafraîchissement et favoriser la biodiversité. Après sa remise en état, le bâtiment sera en outre accessible aux personnes à mobilité réduite.

    Le bâtiment de l’architecte Georges Künzler est classé monument historique. Les mesures de modernisation et de rénovation ont donc été élaborées en collaboration avec le service cantonal de conservation des monuments historiques. Il s’agit notamment de préserver l’aspect extérieur de la façade. Les travaux devraient être achevés en 2027. D’ici là, l’école fonctionnera provisoirement dans le bâtiment de la Lagerstrasse 55 à Zurich.

  • Le parlement de la ville de Zoug soutient le plan d’urbanisme Metalli

    Le parlement de la ville de Zoug soutient le plan d’urbanisme Metalli

    Le plan d’aménagement Metalli est entré dans le processus d’approbation politique, informe le groupe Zug Estates dans un communiqué. La société immobilière, qui se concentre sur l’espace économique et de vie de Zoug, prévoit de transformer l’avenue commerçante existante en un quartier vivant. Il est prévu de créer des logements supplémentaires et de nouveaux espaces publics verts.

    Le conseil municipal de la ville de Zoug avait déjà approuvé le plan d’aménagement Metalli le 8 avril. Le 17 juin, le plan d’aménagement a également été approuvé en premier lieu par le Grand Conseil de la ville de Zoug. Les plans vont maintenant être mis à l’enquête publique avant de revenir au Grand Conseil pour une deuxième lecture, probablement au printemps 2026. Ensuite, Zug Estates pourra lancer le processus de planification proprement dit avec un concours d’architecture.

    Le plan d’aménagement Metalli prévoit la création de 160 nouveaux logements, dont 130 viendront s’ajouter à l’offre de logements existante. Pour ce faire, des surélévations de bâtiments existants et une nouvelle tour sont prévues. Une nouvelle place reliée à la zone de la gare servira de porte d’entrée à Metalli. En outre, Zug Estates prévoit d’aménager une terrasse publique sur le toit, semblable à un parc.

    « Avec le projet Lebensraum Metalli, nous reprenons des qualités éprouvées et préservons l’architecture caractéristique de Metalli avec ses toits en verre, ses arcades et sa matérialisation typique », explique Peter Wicki, responsable du développement de projets chez Zug Estates, cité dans le communiqué. « Grâce à la revalorisation et à la modernisation ciblées de l’infrastructure ainsi qu’à l’augmentation de l’attractivité de l’allée commerçante, l’espace de vie Metalli est en outre une chance pour le maintien et le développement du commerce de détail ainsi que de la gastronomie »

  • L’artisanat rencontre la numérisation dans la construction

    L’artisanat rencontre la numérisation dans la construction

    L’Institut Konstruktives Entwerfen de la Haute école zurichoise des sciences appliquées(ZHAW), basée à Winterthour , est le chef de file suisse du programme européen Interreg Walz 4.0, qui sera lancé en avril 2025. Selon un communiqué, ce projet autour du lac de Constance vise à exploiter et à développer en synergie les potentiels de l’artisanat classique et de l’enseignement supérieur, en association avec la numérisation.

    Outre l’Institut Konstruktives Entwerfen de la ZHAW, les partenaires du projet sont l’ArchitekturWerkstatt de l’OST – Ostschweizer Fachhochschule et la Denkmalstiftung Thurgau. L’Université du Liechtenstein est également impliquée dans le projet. L’OTH Ostbayerische Technische Hochschule Regensburg et la FH Vorarlberg collaborent également au projet. La coordination générale est assurée par la HTWG Hochschule Konstanz.

    Walz 4.0 vise à combiner les compétences des établissements d’enseignement supérieur avec l’expérience des artisans locaux, dans une optique pratique. Il s’agit de trouver des réponses aux exigences de durabilité dans les métiers du bâtiment ainsi qu’à la pénurie croissante de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur. Ce programme, qui s’inspire du mouvement de migration des artisans, vise également à promouvoir la coopération internationale et l’échange d’expériences entre l’artisanat et l’enseignement supérieur de quatre pays : la Suisse, l’Allemagne, le Liechtenstein et l’Autriche. Dans ce cadre, outre des travaux pratiques sur des projets de construction et de rénovation, de nouveaux lieux d’apprentissage sont créés, dans lesquels des méthodes de construction durables sont développées et des outils numériques créés.

    « Face à la crise climatique, la construction circulaire au sens de la construction dans l’existant et de la réutilisation d’éléments de construction est plus importante que jamais. C’est précisément là que les connaissances et le savoir-faire artisanaux, complétés par une large utilisation des outils numériques, sont nécessaires », a déclaré Andri Gerber de la ZHAW, cité dans le communiqué. « Walz 4.0 réunit l’artisanat, l’enseignement supérieur et les nouvelles technologies, créant ainsi les conditions d’une industrie de la construction durable »

    Le projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme Interreg VI Rhin alpin-Lac de Constance-Haut-Rhin, se déroulera de 2025 à 2028 et sera financé à hauteur d’environ 5 millions d’euros. Des fonds provenant du Fonds européen de développement régional(FEDER), de la Suisse et de la Principauté du Liechtenstein y sont alloués.

  • Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Sur le site « Feld » de Näfels, d’une superficie de plus de 16 000 m², la commune de Glaris Nord réalise, en collaboration avec FT3 Architekten AG, un ensemble résidentiel tourné vers l’avenir. Dix immeubles collectifs comprenant environ 98 appartements seront construits dans trois groupes de bâtiments disposés en ligne. Les appartements ont une taille comprise entre 1½ et 5½ pièces et s’adressent à des personnes de toutes les phases de la vie – des célibataires aux seniors en passant par les familles. La diversité de l’offre de logements doit favoriser la mixité sociale et animer le quartier.

    Une cour intérieure calme au cœur du lotissement
    La géométrie particulière de la parcelle conduit à une disposition en losange des bâtiments, qui entourent une cour intérieure végétalisée d’environ 6 800 m². Celle-ci fait office de centre du lotissement sans voitures et offre un espace de rencontre et de détente – à l’abri du bruit des axes de circulation environnants. Les bâtiments d’habitation disposés en quinconce assurent en outre une structure rythmique et créent une qualité architecturale ainsi qu’un ensoleillement optimal des appartements.

    Sans voiture et avec un accès central
    L’une des principales caractéristiques du projet est sa conception systématiquement sans circulation. L’accès et toutes les installations de stationnement sont regroupés en un point central, ce qui permet de préserver l’ensemble de l’environnement résidentiel de la circulation motorisée. Cela améliore la sécurité, crée des espaces libres attrayants et agréables à vivre et répond aux exigences actuelles en matière d’habitat et d’urbanisme.

    Un signal pour le développement du site et la culture du bâtiment
    Le président de la commune, Fritz Staub, voit dans l’Erlenpark un signal fort pour le développement de la commune. Peu après l’entrée en vigueur de la révision totale du plan d’affectation NUP II, le projet montre de manière exemplaire comment des projets de construction de logements de qualité et peu gourmands en surface peuvent être mis en œuvre dans le canton de Glaris. Le premier coup de pioche a été donné en avril 2025. La première étape de construction sera achevée à l’été 2027, la deuxième et la troisième étape suivront à l’automne 2028.

    Une construction moderne et ambitieuse
    La planification et la réalisation par FT3 Architekten AG suivent une approche architecturale claire. Côté rue, les bâtiments se présentent fermés et compacts, tandis qu’ils s’ouvrent sur la cour intérieure avec des balcons généreux. L’échelonnement des étages favorise l’éclairage naturel et confère aux bâtiments une structure claire. L’Erlenpark est donc un exemple réussi de construction moderne et de qualité dans le Glarnerland. Un projet qui a valeur de signal pour le développement des sites dans les centres à caractère rural.

  • Repenser la biomasse

    Repenser la biomasse

    La zone de travail de Biäsche réunit des qualités d’emplacement qui sont rares sous cette forme. Juste devant la porte, il y a l’accès à l’autoroute, une gare de marchandises et des espaces de loisirs proches de la nature. Entre les frontières communales, les axes de circulation et l’espace naturel se trouve une zone qui doit être pensée de manière économique, planifiée intelligemment et utilisée de manière durable. Les parcelles sont en mains publiques, privées et cantonales. Une constellation qui nécessite un développement intégratif.

    De la surface à la fonction
    Actuellement, la maturité en matière de planification et de construction fait défaut. En l’absence de développement et de planification de la construction, le potentiel reste inexploité. C’est pourquoi une procédure de planification test a examiné différents scénarios d’utilisation et stratégies d’aménagement. L’objectif était de créer un espace économique clairement positionné et commercialisable, prêt à accueillir des entreprises à faible taux d’émissions et à forte valeur ajoutée. Il est essentiel d’échelonner ce développement. Seuls des concepts flexibles et connectables permettront de développer le site de manière viable à long terme.

    Un site, de nombreux intérêts
    Dans le sous-secteur d’Unterflechsen, la commune de Glaris Nord détient 3,8 hectares de zones d’activités non construites. Le canton de Glaris possède 2,7 ha supplémentaires dans la zone adjacente de Mittelflechsen. Il existe des intérêts concrets pour cette zone. Un élevage de saumons et un nouvel établissement pénitentiaire sont en discussion. La surface est complétée par des terrains privés ainsi que par des utilisations existantes. Cette diversité fait de la coordination spatiale une tâche clé en matière de planification.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    Du point de vue des transports, Biäsche est idéalement situé. La zone est desservie par les axes de transport nationaux des CFF et de l’OFROU. Toutefois, pour que le développement soit viable, il faut que le TIM, les transports publics, les déplacements à pied et à vélo ainsi que les infrastructures d’approvisionnement et d’élimination soient coordonnés et planifiés à l’avance. C’est la seule façon de créer un site qui soit à la fois économiquement attractif et écologiquement responsable.

    Le projet indicatif, clé du progrès
    Après l’achèvement de la planification test du développement du site de Biäsche en juin 2023, les concepts d’Ernst Niklaus Fausch Partner AG et de Studio Vulkan Landschaftsarchitektur AG seront développés dans le cadre d’une phase de synthèse jusqu’en août 2025 pour aboutir à un projet indicatif. Le projet indicatif résume, dans le sens d’une synthèse, les paramètres de développement du site considérés comme corrects par les signataires et montre dans les grandes lignes comment le site doit se développer à court, moyen et long terme. Il sert de base à la procédure de plan de quartier et de périmètre qui s’ensuit.

  • Récompense pour la construction durable d’un nouvel hôpital

    Récompense pour la construction durable d’un nouvel hôpital

    L’hôpital cantonal de Baden a remporté le prix des établissements de plus de 25 000 mètres carrés lors des European Healthcare Design Awards 2025. Il a été décerné dans le cadre du 11e European Healthcare Design Congress à Londres. Ce prix annuel récompense les constructions exceptionnelles dans le secteur de la santé.

    Comme le fait savoir le KSB, le jury, « après un processus de sélection hautement compétitif », a particulièrement loué l’approche intégrative du projet : « un hôpital qui met l’accent à la fois sur l’efficacité fonctionnelle, la qualité du séjour, l’identité architecturale et le bien-être des patients et des collaborateurs ». Le jury, organisé par Salus Naturarzneittel et Architects for Health, était composé de représentants d’Australie, du Royaume-Uni et des États-Unis. Dans leur annonce des gagnants, les organisateurs soulignent que le projet suisse « porte la durabilité et l’architecture de guérison à un niveau supérieur ».

    Le nouveau bâtiment, également appelé hôpital Agnès, a été commandé par l’hôpital cantonal de Baden et conçu par Nickl & Partner Architekten, Ghisleni Partner et Amstein Walthert Zurich. Son nom fait référence à la reine Agnès de Hongrie de la maison Habsbourg, qui a fait don d’un hôpital à la ville de Baden en 1349, hôpital qui a depuis toujours été adapté aux évolutions médicales.

    « Nous sommes fiers d’avoir créé sur notre campus de santé une infrastructure qui suscite également l’enthousiasme au niveau international », a déclaré le KSB. « Une raison de se réjouir pour l’ensemble du KSB – et pour le canton d’Argovie » !

  • HORTUS établit une nouvelle référence en matière de construction durable

    HORTUS établit une nouvelle référence en matière de construction durable

    HORTUS est un bâtiment qui a été construit sur le campus principal du Switzerland Innovation Park Basel Area et qui vise à établir de nouveaux standards en matière de construction durable. Le projet a été développé par SENN, Herzog & de Meuron et ZPF Ingenieure. HORTUS n’est pas seulement conçu pour être compatible avec le climat, il compensera également son énergie grise en l’espace d’une génération et fonctionnera ensuite comme un bâtiment à énergie positive, selon les indications des participants.

    Le cœur du concept est une réduction conséquente de l’utilisation de l’énergie dans la construction et l’exploitation. Des matériaux tels que l’argile, le bois et le papier recyclé ont été utilisés avec un minimum de ressources. Le sous-sol a été délibérément évité. Parallèlement, une surface photovoltaïque d’environ 5’000 m² sur la façade et le toit assure une production maximale d’énergie propre.

    Économie circulaire au niveau des éléments de construction
    Une attention particulière a été portée à la réutilisation. Chaque élément utilisé a été conçu avec une seconde utilisation prévue. HORTUS suit ainsi les principes de l’économie circulaire jusque dans les moindres détails. Les éléments préfabriqués en argile et en bois, fabriqués directement sur place dans une usine de campagne, permettent une déconstruction ou une réutilisation efficace.

    Les matériaux naturels assurent un climat intérieur équilibré, soutenu par une cour intérieure verdoyante conçue par le célèbre architecte paysagiste Piet Oudolf.

    Une infrastructure pour l’innovation
    Le bâtiment offre environ 10 000 m² de surface utile, principalement pour des entreprises du secteur des TIC et des sciences de la vie. Les espaces de bureaux sont déjà entièrement loués à l’ouverture. Le seul espace encore disponible est l’espace de coworking. Celui-ci s’adresse aux start-ups, aux équipes de projet ou aux utilisateurs individuels qui souhaitent profiter de la proximité de l’un des plus grands écosystèmes des sciences de la vie en Europe.

    L’espace de coworking et les bureaux disposent de cuisines communes, d’un jardin et d’une infrastructure informatique. Au rez-de-chaussée, des services de restauration et un espace de fitness complètent l’infrastructure. L’objectif est de réunir l’innovation et la vie quotidienne en un seul lieu.

    Une partie d’une zone de développement plus vaste
    Ce n’est pas le premier bâtiment sur le campus. Le Main Campus HQ est déjà en service. D’autres bâtiments, ALL, HOPE et SCALE, sont en cours de construction ou de planification. D’ici 2029, Allschwil devrait devenir le plus grand site d’un parc d’innovation suisse, axé sur les sciences de la vie, la santé numérique et la transformation industrielle.

    Avec actuellement environ 1 200 collaborateurs répartis dans 92 entreprises et 12 groupes de recherche, le site est déjà un centre important de recherche appliquée et de développement en Suisse.

  • Le parc résidentiel de Glaris Sud pose de nouveaux jalons

    Le parc résidentiel de Glaris Sud pose de nouveaux jalons

    Au cœur du pays de Glaris, niché dans le paysage alpin et directement relié à Zurich par le RER, un projet précurseur prend forme. Le parc résidentiel de Glaris Sud est prêt à être réalisé. Le permis de construire a été délivré, le concept est prêt et l’environnement est idéalement desservi. Le site abrite déjà un centre de santé et de prévention bien établi, un café, un salon de coiffure et de beauté ainsi que des espaces événementiels polyvalents. Les écoles, les commerces, les services de soins à domicile et le train pour Braunwald se trouvent à distance de marche. L’emplacement combine un habitat proche de la nature et un accès urbain.

    Un projet pionnier pour de nouveaux modes de vie
    Le projet se concentre sur l’habitat intergénérationnel, complété par des offres de co-living et de co-working. Les 51 logements s’inscrivent dans un concept global axé sur la mixité sociale, les rencontres et le partage. Le parc résidentiel est exploité de manière neutre en termes d’émissions de CO2. L’énergie est produite sur place. Le concept répond à des défis clés tels que l’évolution démographique, la protection du climat et le besoin croissant de modes de vie et de travail flexibles, tout en offrant des perspectives attrayantes aux investisseurs qui misent sur des projets à valeur ajoutée et socialement pertinents.

    L’expérience rencontre la vision
    Derrière ce projet se trouve la société Hacontex AG de Zollikon. L’entreprise, qui a ses racines dans l’industrie textile, s’est transformée de manière conséquente au cours des dernières décennies. Aujourd’hui, Hacontex est active dans la production d’énergie durable et le développement immobilier. Le directeur général Hans-Peter Keller et son équipe misent sur le courage entrepreneurial, l’ancrage régional et la vision économique. Avec des projets dans l’agglomération zurichoise, dans le canton de Schwyz et dans le pays de Glaris, l’entreprise aborde des thèmes orientés vers l’avenir, toujours à la croisée de la nature, de la technique et de la société.

    Un projet qui a valeur de signal
    Le parc résidentiel de Glaris Sud est plus qu’un projet immobilier. C’est une impulsion pour la région et un modèle de transformation durable de l’espace rural. Au milieu des montagnes, un lieu est créé pour toutes les générations, pour le travail, la santé, la communauté et l’innovation. La combinaison d’une infrastructure moderne, d’un ancrage local et d’une responsabilité écologique fait de ce projet un objectif d’investissement avec une valeur ajoutée à long terme.

    La construction étant prête, le coup d’envoi est imminent. On recherche maintenant un investisseur qui partage la vision et qui a le courage de miser sur un projet qui ne se contente pas de promettre l’avenir, mais qui le construit.

  • D’un site industriel à un quartier de jardins

    D’un site industriel à un quartier de jardins

    Le quartier Kartoni montre comment un développement urbain visionnaire peut réussir. Sur un ancien site industriel, un quartier résidentiel verdoyant d’environ 150 logements, complété par des services et des activités culturelles, est en train de voir le jour. Ce qui n’est aujourd’hui qu’une esquisse de planification doit se développer en plusieurs étapes en un espace de vie diversifié, ouvert à toutes les générations et à tous les projets de vie. Le cadre historique de Glaris ne constitue pas seulement le cadre, mais il est aussi repensé à travers une architecture moderne et une construction durable.

    Un nouveau lien entre la ville et la campagne
    Glaris est plus que le chef-lieu du canton, c’est un mode de vie. À seulement une heure de Zurich ou de Saint-Gall, Glaris offre à la fois une densité urbaine et une détente proche de la nature. Le quartier Kartoni renforce cette qualité. Il jette un pont entre le quartier d’Ennenda et le centre-ville, créant de nouvelles voies et de nouveaux lieux de rencontre, tant sur le plan spatial que social. La fusion des communes intervenue en 2011 prend ainsi une dimension architecturale tangible.

    L’eau comme élément de liaison
    La Linth deviendra à l’avenir l’artère vitale du quartier. Là où les surfaces imperméables dominaient auparavant, un espace public riverain avec un accès direct à l’eau est créé. Le canal renaturé s’entrelace avec le paysage fluvial et crée un pendant ludique à l’aménagement structuré du Volksgarten tout proche. Le lieu devient un point de rencontre pour les promenades, la détente et le partage.

    Quartier jardin sans voiture
    Le quartier Kartoni mise sur une solution souterraine en matière de mobilité. Juste après le pont de la Linth, une voie d’accès mène à un vaste parking souterrain, ce qui permet à l’ensemble du quartier de rester sans voiture en surface. Il en résulte un quartier-jardin, ouvert, verdoyant et traversé par des chemins. L’aménagement sans voiture favorise non seulement le calme et la sécurité, mais envoie aussi un signal fort en faveur d’une nouvelle façon de vivre ensemble dans des espaces denses.

    Le courage de l’étape et un plan avec une vision
    Le développement du quartier ne suit pas un calendrier rigide, mais réagit avec souplesse aux conditions politiques, économiques et sociales. Actuellement, plusieurs axes de planification sont menés en parallèle : de la tour Hänggi à l’intégration d’une école de musique en passant par des espaces d’habitation. Le plan de lotissement déjà approuvé est ainsi adapté aux nouvelles exigences, notamment en ce qui concerne le projet voisin de Dorfbach à Ennenda.

  • Bâle CFF Ouest pose de nouveaux jalons

    Bâle CFF Ouest pose de nouveaux jalons

    Das gemeinsame Projekt von SBB, Bund und Kanton Basel-Stadt zielt auf einen Ausbau des Bahnhofs Basel SBB mit höherer Kapazität und verbesserten Verbindungen in Richtung Westen. Kernstücke sind zwei Grossprojekte, die neue Margarethenbrücke und der Perronzugang Margarethen. Ein interdisziplinäres Gremium hat Ende Mai 2025 das überzeugendste Konzept im Rahmen eines Studienauftrags gekürt.

    Das Siegerprojekt des Zürcher Teams Penzel Valier bringt eine innovative architektonische Lösung. Ein leichtes, ausgedehntes Dach überspannt künftig Tramhaltestelle und Perrons. Es schafft nicht nur eine neue Bahnhofshalle mit hoher Aufenthaltsqualität, sondern bietet auch Platz für Begrünung und Photovoltaik.

    Verbindung von Funktion und Gestaltung
    Die neue Brücke und der Perronzugang fügen sich harmonisch in das städtische Umfeld ein. Dank schlanker Tragwerke können die Anschlüsse zu den umliegenden Quartieren tief gehalten werden. Die Halle SNCF, ein denkmalgeschütztes Element, bleibt erhalten und wird sorgfältig in das neue Gefüge integriert.

    Ein differenziertes Wärmemanagement und die geplante Flexibilität bei späteren Erweiterungen zeigen, das Projekt denkt in Etappen und bietet langfristige Perspektiven für die Mobilität der Region.

    Umsetzung in Etappen, mit Fokus auf Qualität
    Die neue Infrastruktur wird frühestens ab 2034 realisiert. Grund dafür ist die komplexe Ausgangslage. Neben dem laufenden Bahn- und Stadtverkehr sind auch denkmalpflegerische Auflagen und ein möglicher zukünftiger Tiefbahnhof zu berücksichtigen.

    Beide Teilprojekte, die Brücke und der Zugang, können unabhängig gebaut werden, doch Bund, Kanton und SBB streben eine gemeinsame Umsetzung an. Die voraussichtlichen Kosten liegen je Projekt im dreistelligen Millionenbereich. Während der Zugang Margarethen bereits finanziert ist, steht die Finanzierung der Brücke noch aus.

    Neue Mobilitätsdrehscheibe mit Symbolkraft
    Mit Basel SBB West entsteht nicht nur zusätzliche Bahninfrastruktur, das Projekt schafft neue Räume für Stadtentwicklung, nachhaltige Mobilität und Aufenthaltsqualität. Es ist ein Musterbeispiel für die Integration von Verkehr, Architektur und Städtebau in einem historischen Kontext. Die öffentliche Ausstellung des Siegerprojekts findet vom 19. bis 28. Juni 2025 statt, ein öffentlicher Infoanlass folgt am 25. Juni.

  • Un nouveau puits filtrant assure l’approvisionnement en eau de Trubschachen

    Un nouveau puits filtrant assure l’approvisionnement en eau de Trubschachen

    Strabag a construit un puits filtrant en acier inoxydable à Trubschachen avec son département de génie civil spécialisé pour la mise en place d’une nouvelle conduite d’eau potable. Les collaborateurs ont creusé le trou de forage à l’aide d’une pelle hydraulique à câbles de plus de 60 tonnes et de 21 mètres de haut. Le puits a ensuite été amené à une profondeur de 25 mètres, selon un communiqué. L’installation garantit l’approvisionnement en eau potable des communes de Trub, Trubschachen et Langnau pour les 70 à 80 prochaines années, écrit l’entreprise de construction basée à Schlieren.

    Le nouvel emplacement du puits a été rendu nécessaire par les nouvelles dispositions légales cantonales. Les zones de protection exigées par ces textes, notamment pour les zones proches des routes, peuvent désormais être respectées. D’un point de vue technique, la conduite d’eau potable existante aurait encore fonctionné pendant quelques années.

    La route cantonale Langnau-Lucerne ne se trouve qu’à quelques mètres de l’ancien puits. « En cas d’accident, du pétrole pourrait s’infiltrer dans le sol. Ce qui est un no-go dans une zone de protection des eaux souterraines », explique-t-on.

    Les préparatifs de ce projet de construction particulier ont débuté parallèlement au renouvellement de la conduite d’eau potable en direction de Langnau, de sorte que la nouvelle fontaine puisse s’y intégrer sans problème.

  • Le Parlement approuve la construction du nouveau siège de l’OIM à Genève

    Le Parlement approuve la construction du nouveau siège de l’OIM à Genève

    Par 166 voix contre 2, le Conseil national a approuvé le 14 juin 2025 un prêt fédéral sans intérêt pour la rénovation du siège de l’Organisation internationale pour les migrations. Cette décision fait suite à un vote positif du Conseil des Etats en mars dernier. L’OIM, qui fait partie du système des Nations Unies, joue un rôle de premier plan dans la politique migratoire mondiale. Le site actuel dans le quartier des Morillons à Genève date du début des années 1980 et ne répond pas aux normes énergétiques, fonctionnelles et de sécurité.

    Investissement d’importance stratégique
    L’approbation du Parlement est intervenue malgré l’annonce récente par l’OIM de la suppression d’environ 20% de ses quelque 1000 postes à Genève. Cette décision est motivée par l’arrêt de l’aide des Etats-Unis, l’un des principaux donateurs de l’organisation. Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis a toutefois souligné devant le Conseil que le projet de construction était raisonnablement dimensionné, même avec un effectif réduit, soit environ 600 collaborateurs à l’avenir. Par cet engagement, la Suisse poursuit une stratégie claire de politique d’accueil visant à renforcer la Genève internationale à long terme.

    Structure de financement et calendrier
    Le prêt de 44,7 millions de francs accordé par la Confédération ne porte pas d’intérêts et doit être remboursé en l’espace de 50 ans. Les fonds sont versés à la FIPOI (Fondation des immeubles pour les organisations internationales), qui est responsable du projet. Le canton de Genève participe également à hauteur de 21,6 millions de francs. La Confédération et le canton assument ainsi environ deux tiers du coût total. En 2022 déjà, le Parlement avait soutenu un avant-projet à hauteur de 5,7 millions de francs pour les travaux de planification. Le début des travaux est prévu pour janvier 2026 et l’emménagement pour 2029.

    Genève, un site stratégique pour les organisations internationales
    Le soutien de la Confédération doit être compris comme faisant partie de la politique d’accueil supérieure. Genève accueille aujourd’hui plus de 40 organisations internationales et est considérée comme l’un des principaux sites multilatéraux au monde. La Suisse a pour objectif de consolider ce rôle. Notamment dans un contexte de plus en plus concurrentiel pour les sièges internationaux. La modernisation de l’infrastructure est un moyen essentiel de fidéliser durablement des organisations comme l’OIM à Genève.

    Signal de continuité malgré les incertitudes
    En approuvant clairement la construction du nouveau siège de l’OIM, la Suisse affirme une fois de plus son rôle d’Etat hôte des organisations internationales. Malgré les incertitudes géopolitiques et les réductions internes à l’OIM, le projet envoie un signal fort quant à l’attractivité de la place économique suisse et à sa fiabilité. Un aspect qui revêt une importance égale pour les spécialistes et les cadres de la diplomatie, des organisations internationales et de la construction.

  • Extension de l’infrastructure du RER à Francfort

    Extension de l’infrastructure du RER à Francfort

    DB InfraGO AG a confié à Implenia la construction du tronçon urbain du RER Nordmain à Francfort. Concrètement, l’entreprise de construction et d’immobilier d’Opfikon doit réaliser pour la filiale de la Deutsche Bahn le tronçon souterrain du RER allant de Konstablerwache à Fechenheim en passant par la nouvelle station de RER Francfort (Main) Est (profonde). Le volume de la commande se chiffre à plus de 200 millions d’euros, informe Implenia dans un communiqué correspondant.

    Le contrat comprend la fouille de départ en auge et la fouille pour la station souterraine du RER Francfort (Main) Est (profond), une série de fouilles secondaires et d’ouvrages d’art, ainsi que deux tubes de tunnel d’environ 1,2 km de long. Ils seront creusés à la machine. En outre, Implenia réalisera d’importantes mesures de rétention d’eau et fournira une série de prestations de génie civil spécial. Les travaux devraient commencer début 2026 et s’achever en 2031.

    « La poursuite du développement d’une infrastructure de transport fonctionnelle est essentielle pour le développement durable de nos villes », déclare Erwin Scherer, Head Division Civil Engineering d’Implenia, cité dans le communiqué. « Je me réjouis qu’Implenia puisse contribuer, grâce à sa longue expérience et à sa vaste expertise, à l’amélioration des transports publics dans la région densément peuplée de Rhin-Main »

  • Rénovation d’ascenseurs en mettant l’accent sur le confort et la sécurité

    Rénovation d’ascenseurs en mettant l’accent sur le confort et la sécurité

    KONE a remplacé les ascenseurs obsolètes d’un concurrent dans le quartier Im Tiergarten de la ville de Zurich pour 466 appartements locatifs en état d’occupation. En l’espace de 18 mois, le fabricant d’ascenseurs de Brüttisellen a installé 46 de ses ascenseurs MonoSpace 500DX dans l’un des plus grands complexes résidentiels de Zurich.

    Selon un communiqué de l’entreprise, ce modèle s’adapte de manière flexible et au millimètre près à la cage d’ascenseur existante. La charge utile de la plupart des ascenseurs de personnes a été augmentée de 320 à 480 kilogrammes. De plus, les nouvelles cabines sont nettement plus grandes. Selon KONE, elles sont surveillées 24 heures sur 24 et font l’objet d’une maintenance prédictive via la gestion numérique des installations de l’entreprise. Cela devrait permettre de réduire d’environ 30 pour cent les interventions en cas de panne.

    La copropriété avait décidé de ne pas résilier les contrats de location et de réaliser d’autres mesures de rénovation dans des locaux occupés. Selon KONE, le calendrier serré a pu être respecté grâce à un concept logistique spécial avec livraison de nuit et à une concertation étroite avec le propriétaire et les occupants.

    Le remplacement complet et réussi de l’immeuble Im Tiergarten est l’un des plus grands projets de modernisation d’ascenseurs de KONE en Europe à ce jour. Selon Christian Herbst, directeur de la modernisation KONES pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, il montre « que nous sommes bien positionnés pour répondre à une demande de plus en plus importante sur le marché : la modernisation efficace, même d’un grand nombre d’installations, en étroite coordination avec les partenaires et dans des conditions difficiles comme la rénovation en état d’occupation ».

  • Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    OC Oerlikon Corporation AG, une entreprise spécialisée dans les procédés de pulvérisation thermique et les solutions de revêtement, dont le siège est à Pfäffikon, a investi 40 millions de francs dans son nouveau centre d’innovation et de production sur le campus de Reichhold, dans le canton d’Argovie. L’entreprise célèbre maintenant la pose de la première pierre de ce nouveau site, dont la construction devrait commencer prochainement, selon le communiqué de presse. La mise en service est prévue pour le premier trimestre 2027. Avec 250 futurs collaborateurs, le site doit réunir la recherche et le développement, l’ingénierie, la production et la vente dans un même complexe de bâtiments.

    Oerlikon prévoit de développer sur le campus Reichhold des technologies de projection thermique modernes et des technologies basées sur le laser, ainsi que de fournir différents services. « Le nouveau campus de Reichhold jouera un rôle central dans le développement de nos activités dans l’aérospatiale et l’industrie générale, en réunissant toute la chaîne de valeur dans un environnement collaboratif », a déclaré le professeur Michael Süss, président exécutif d’Oerlikon, cité dans le communiqué.

    La technologie développée au Campus Reichhold vise à améliorer la résistance à la chaleur, la longévité et la protection contre la corrosion dans les composants industriels de haute performance. Elle devrait à l’avenir être utilisée principalement par des clients des secteurs de l’aéronautique, de l’automobile et de l’industrie générale. Un banc d’essai pour les composants de turbines aéronautiques doit également permettre de valider les revêtements par pulvérisation thermique dans des conditions réelles.

    Oerlikon prévoit en outre de mettre en œuvre des mesures globales pour réduire l’impact environnemental dans les domaines de la consommation d’énergie, de la mobilité et de la gestion des ressources sur le nouveau site.

  • Comment Glaris est devenu un joyau architectural

    Comment Glaris est devenu un joyau architectural

    Lorsqu’en 1942, l’historien de l’art et diplomate Gustav Schneeli était à la recherche d’un lieu pour créer son propre musée, il a trouvé à Glaris un terrain propice. L’association artistique de Glaris, qui réfléchissait depuis des décennies à l’idée d’avoir sa propre maison, a vu l’opportunité de collaborer. Schneeli a mis à disposition ses œuvres influencées par le symbolisme et l’impressionnisme et a promis 250 000 francs pour une fondation. C’est la première pierre de l’actuel Kunsthaus.

    Clarté architecturale et vision à long terme
    Après la mort de Schneeli en 1944, l’architecte Hans Leuzinger a développé un projet d’une cohérence remarquable. Il est passé d’approches classiques à de nombreuses variantes et à une gestion fine de la lumière. Des influences scandinaves, des visites minutieuses des lieux et une vision créatrice ont formé un bâtiment qui se distançait délibérément d’une volonté de représentation monumentale et s’intégrait avec sensibilité dans la vallée glaronnaise.

    Obstacles politiques, négociations patientes
    La mise en œuvre a été loin d’être linéaire. Des litiges sur le site, des retards dus à la guerre, des voix critiques de l’administration et de la communauté des héritiers ainsi que la menace d’un retrait de la fondation ont remis le projet en question à plusieurs reprises. Ce n’est que grâce à l’habileté diplomatique, à la force de persuasion architecturale et à un engagement sans faille que la construction a pu commencer le dernier jour possible, le 15 juillet 1950.

    L’art et l’architecture, signes des temps
    L’ouverture en 1952 n’a pas seulement été une réussite architecturale, mais aussi un signal fort pour le site culturel de Glaris. Dans un bâtiment sobre mais expressif se manifeste une attitude culturelle dont les effets se font encore sentir aujourd’hui. Les recherches de l’architecte Reto Fuchs montrent ce chef-d’œuvre et l’histoire mouvementée de sa construction. Le Kunsthaus Glarus est le symbole d’une architecture magistrale, du courage d’une attitude et de l’idée de penser la culture en grand dans l’espace rural.

  • L’aérodrome de Mollis a le vent en poupe

    L’aérodrome de Mollis a le vent en poupe

    La parcelle n° 2487 près de l’aérodrome de Mollis est un terrain non bâti d’une superficie de plus de 18 000 m². Dans le cadre du nouveau plan d’affectation, elle a été classée en zone de travail A. Le conseil municipal de Glaris Nord a commandé un plan directeur pour cette zone, qui est élaboré par KCAP Architects and Planners à Zurich. L’accent est mis en particulier sur les entreprises liées à l’aviation, qui doivent compléter judicieusement l’écosystème existant.

    Un site à l’identité multiple
    L’aérodrome de Mollis est bien plus qu’un terrain d’aviation. C’est aussi un site économique, la patrie d’entreprises aéronautiques innovantes, le lieu de rencontre d’associations de sports aériens engagées et une importante zone de loisirs de proximité dans le pays de Glaris. Les six entreprises qui s’y trouvent aujourd’hui, dont la Rega, Heli Linth et Kopter Group AG, offrent plus de 150 emplois et sont synonymes de compétence technologique dans le domaine de l’aviation et du sauvetage. Ce profil économique est complété par l’utilisation active de la part du groupe de vol à moteur de Mollis, du groupe de vol à voile du Glarnerland et du groupe d’aéromodélisme.

    Le passé comme fondement de l’avenir
    L’aérodrome de Mollis a une histoire de plus de 100 ans. Depuis le premier atterrissage en 1916, le site a toujours été le théâtre de développements importants – des vols de pionniers de Walter Mittelholzer à l’utilisation par les forces aériennes suisses. Aujourd’hui, le site est utilisé à des fins civiles et s’engage à assurer une exploitation sûre, équilibrée et économiquement viable. L’histoire de l’aérodrome crée un lien émotionnel et constitue une partie essentielle de son identité.

    Développement durable grâce à une stratégie claire
    Objectif commun de la commune de Glarus Nord et de Mollis Airport AG : faire avancer le développement du site en tenant compte des intérêts économiques, écologiques, agricoles et publics. Pour ce faire, le plan directeur prend en compte les besoins en matière d’infrastructures ainsi que les potentiels pour les manifestations, l’utilisation à des fins de loisirs et la sécurité de l’approvisionnement. La situation bien desservie par les transports et la combinaison particulière de l’aviation, de l’industrie et des espaces de loisirs font du site de Mollis un lieu de développement prometteur dans le canton de Glaris.

    Un site emblématique pour la région
    Le Masterplan de l’aérodrome de Mollis constitue une base stratégique permettant d’attirer de nouvelles entreprises, de renforcer les structures existantes et d’harmoniser les intérêts d’utilisation à long terme. L’étroite collaboration entre la commune, les propriétaires et MAAG est un exemple de développement régional coopératif. L’aérodrome de Mollis n’est pas seulement un lieu dédié à l’aviation, mais un site orienté vers l’avenir, avec un rayonnement, une diversité et une responsabilité – bien au-delà du canton.

  • Un monument devient une habitation avec une histoire

    Un monument devient une habitation avec une histoire

    Il n’aura fallu que neuf mois pour transformer la ferme Gütsch de Lauerz (SZ), classée monument historique, en une maison individuelle moderne. C’est ce qu’annonce Strüby dans un communiqué de presse. L’entreprise avait la maîtrise d’ouvrage pour la mise en œuvre des vastes mesures de transformation et de rénovation. Strüby a pu apporter sa force et son expérience dans le traitement des bâtiments classés monuments historiques lors du développement du projet, de l’architecture, de l’ingénierie et de la mise en œuvre, est-il précisé.

    La collaboration précoce et étroite, constructive et orientée vers les solutions avec le service cantonal des monuments historiques et sa directrice Monika Twerenbold a fait ses preuves, « de sorte que le résultat a été extrêmement satisfaisant pour toutes les parties concernées », selon Kilian Boog, responsable du secteur Transformation chez Strüby Unternehmungen.

    L’extérieur et l’intérieur ont beaucoup évolué, le bâtiment en blocs datant de la fin du Moyen-Âge (1492/93) ayant « en grande partie retrouvé son caractère d’origine ». En combinaison avec des éléments modernes, un « bijou » architectural a vu le jour, qui « regorge d’histoire et d’histoires et fascine par sa symbiose entre l’ancien et le nouveau ».

    Le bardage en bois, le toit et les fenêtres ont été rénovés. L’enveloppe extérieure a fait l’objet d’une rénovation énergétique, tandis qu’à l’intérieur, la technique de chauffage a été remplacée par une pompe à chaleur à haute efficacité énergétique et des panneaux photovoltaïques. Lors de la planification de l’espace, l’accent a été mis sur la mise en valeur des « détails artisanaux existants, des traces d’utilisation intéressantes, des symboles religieux protégeant des mauvais esprits et des éléments décoratifs ». Le plan et la hauteur des pièces sont restés inchangés.

  • Une nouvelle étude souligne l’importance des constructions neuves de remplacement pour la décongestion des logements

    Une nouvelle étude souligne l’importance des constructions neuves de remplacement pour la décongestion des logements

     » Raiffeisen Suisse a intitulé son étude « Immobilier Suisse – 2Q 2025 » « Une construction neuve de remplacement mal aimée, mais nécessaire ». Selon elle, les constructions neuves de remplacement créent en moyenne quatre nouveaux logements pour chaque logement démoli. « En dépit des critiques, la construction neuve de remplacement est souvent sans alternative pour lutter contre la pénurie de logements sans aggraver l’étalement urbain, car les formes de densification plus douces, telles que les transformations et les surélévations, ne suffisent pas à maximiser l’utilisation des surfaces limitées de terrains à bâtir », déclare Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans un communiqué du groupe bancaire sur l’étude. Il recommande, pour préserver l’acceptation sociale des nouvelles constructions de remplacement, de « veiller davantage à leur compatibilité sociale et écologique ».

    Selon les auteurs de l’étude, la situation sur le marché du logement locatif reste caractérisée par un excédent de la demande. La baisse des taux d’intérêt pourrait certes renforcer l’activité de construction, indique le communiqué. « Il n’est toutefois pas certain que les niveaux de construction élevés du passé puissent être à nouveau atteints, même avec des taux d’intérêt négatifs, car les obstacles réglementaires et la disponibilité très limitée de terrains à bâtir continuent de freiner le potentiel », estime Hasenmaile.

    Sur le marché de l’immobilier, l’étude constate une augmentation de la demande suite à la baisse des taux d’intérêt. En outre, les experts du groupe bancaire ont observé une augmentation de la demande de surfaces de bureaux. La croissance de l’emploi et la présence accrue de bureaux en sont les raisons. « Après plusieurs années de perspectives plutôt mitigées, les perspectives pour l’immobilier de bureau se sont donc récemment améliorées de manière significative », a déclaré Hasenmaile.

  • Lignes directrices de conception pour un quartier résidentiel historique

    Lignes directrices de conception pour un quartier résidentiel historique

    Dans le lotissement de maisons individuelles mitoyennes de Winterthur, Eigenheimquartier, des négociations sont en cours pour l’aménagement et le développement de 120 copropriétés. Les urbanistes OSRI de Lucerne, l’association Eigenheimquartier Winterthur et le service cantonal de conservation des monuments historiques participent au processus. Les résultats devraient conduire à une plus grande sécurité juridique et à des autorisations de construire plus rapides pour les immeubles historiques, selon un communiqué d’OSRI.

    La cité, appelée « Kolonie Selbsthilfe » dans le langage courant, date de l’après Première Guerre mondiale. Il a été construit en réaction à la grande crise du logement et compte parmi les plus importants ensembles de petites maisons du canton de Zurich, avec un caractère résidentiel historiquement significatif, selon l’OSRI.

    Son apparence est marquée par un « langage formel généralement simple ». Afin de préserver l’uniformité, les négociations en cours sont régies par un guide de conception élaboré à la demande du service cantonal de conservation des monuments historiques et avec la participation des propriétaires fonciers. Ce document doit définir les critères qui doivent être appliqués lors du réaménagement des 90 maisons individuelles et 28 maisons à deux logements existantes. Concrètement, il s’agit des questions suivantes : les rangées de maisons doivent-elles un jour retrouver une couleur uniforme ? Quelle forme peuvent avoir les lucarnes ? De combien la hauteur du faîte peut-elle augmenter après l’isolation du toit ?

    OSRI est responsable des délais, de la documentation et de la communication dans ce processus. En automne, il est prévu de donner la parole aux habitants. Leurs résultats seront présentés et soumis au débat lors d’une réunion d’information et de dialogue.

  • Des conduites forcées protègent le centre de police des eaux souterraines

    Des conduites forcées protègent le centre de police des eaux souterraines

    Le nouveau centre de police de Niederwangen est en construction et abritera toute l’infrastructure de commandement de la police cantonale. Selon le communiqué de presse, quatre conduites sous pression transportant de l’eau ont été posées dans le sol sous le nouveau bâtiment. Pour ces siphons, Debrunner Acifer AG de Saint-Gall a fourni des tuyaux en PE haute pression.

    Les siphons servent de déviations et permettent généralement de passer sous des routes, des canaux ou des rivières, peut-on lire dans le communiqué de presse. Pour le nouveau centre de police, ils sont nécessaires en raison du niveau élevé de la nappe phréatique. Elles permettent de contenir le cours d’eau afin qu’il ne s’écrase pas sur le bâtiment. Les siphons permettent également de détourner les eaux de pluie qui traversent le terrain et de les évacuer avec les eaux souterraines.

    Contrairement aux conduites conventionnelles, les siphons sont toujours remplis d’eau, ce qui en fait des conduites sous pression. Debrunner Acifer a fourni des tuyaux en PE haute pression pour ces conduites. « Pour les conduites d’eaux usées normales, il n’est pas nécessaire d’utiliser des tuyaux en PE à haute pression. L’eau s’écoule toujours grâce à la pente et ne reste pas en permanence dans la conduite. Mais les siphons sont toujours remplis d’eau – et les tuyaux doivent être capables de la supporter », explique Gerhard Peter, monteur sanitaire responsable des travaux chez Ramseyer und Dilger AG à Berne, qui a posé les tuyaux de Debrunner Acifer.

    Depuis décembre 2024, les quatre siphons sont achevés. Il faudra toutefois attendre encore un peu avant que la police cantonale puisse prendre possession de son nouveau centre de police. en 2028, le projet devrait être terminé et le bâtiment prêt à être occupé.

  • Conservation du patrimoine et technologie en harmonie

    Conservation du patrimoine et technologie en harmonie

    Selon un communiqué, l’entreprise de construction STRABAG AG, dont le siège est à Schlieren, assume avec son département Bâtiment « des tâches centrales dans le cadre de la rénovation complète du Landhaus de Soleure ». Outre les mesures de modernisation de l’infrastructure technique du bâtiment (sanitaire, ventilation, éclairage et technique de scène), l’accent est mis sur la modernisation du système de chauffage.

    Celui-ci sera converti à une production d’énergie respectueuse des ressources au moyen d’une pompe à chaleur. L’eau de l’Aar sera utilisée comme source de chaleur pour alimenter le Landhaus ainsi que les bâtiments publics voisins tels que l’auberge de jeunesse, l’école Kollegium et le théâtre municipal.

    L’emplacement entre la vieille ville et la rivière Aare nécessite une attention logistique. Ainsi, les livraisons de matériaux et l’évacuation des déchets devraient avoir lieu le matin, afin que la promenade puisse être utilisée comme lieu de promenade à partir de midi.

    De plus, il faut tenir compte des exigences élevées de la protection des monuments. La maison de campagne classée monument historique ressemble à une « œuvre d’art architecturale sinueuse avec six niveaux, chacun ayant son propre besoin de rénovation ». La procédure exige du « doigté » pour préserver le caractère historique et la substance du bâtiment. Les escaliers originaux en calcaire de Soleure, en particulier, doivent être conservés dans leur caractère unique, explique-t-on. Des dispositifs de protection spéciaux ont été mis en place à cet effet.

    Les électeurs soleurois avaient approuvé la remise en état en octobre 2023. Les travaux de construction sont en cours depuis janvier 2025. La fin des travaux est prévue pour octobre 2026. En janvier, le chantier devrait être interrompu par égard pour les Journées cinématographiques de Soleure 2026.