Catégorie : Régions

  • Construire plus facilement ?

    Construire plus facilement ?

    La motion du conseiller aux Etats Benedikt Würth (centre/SG) demande qu’à l’avenir, la Confédération ne soit plus compétente que pour les objets d’importance nationale. Tandis que la protection des sites construits serait entièrement transférée aux cantons. L’inventaire national des sites construits à protéger, base commune d’évaluation, serait ainsi supprimé. Il en résulterait des réglementations cantonales différentes, de longues conversions et davantage de litiges.

    La Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national estime que la voie choisie par le Conseil fédéral est plus conforme au but recherché. Les mesures convenues lors de la table ronde ISOS renforcent l’efficacité et la clarté sans pour autant abandonner les normes qui ont fait leurs preuves.

    Réforme plutôt que rupture
    Des simplifications concrètes ont déjà été décidées. Comme une application plus précise de l’ISOS aux tâches fédérales, des marges d’appréciation plus claires pour les cantons et les communes, ainsi que des allègements pour les projets avec photovoltaïque. Ces mesures raccourcissent les procédures sans perdre en qualité et sont soutenues par les cantons, les villes et les communes.

    Le problème principal ne réside pas dans l’ISOS lui-même, mais dans un manque de coordination et une pesée des intérêts trop tardive. Lorsque celle-ci a lieu suffisamment tôt, il est possible d’éviter les conflits et d’accélérer les projets.

    Des exemples pratiques qui ont fait leurs preuves
    Des modèles réussis existent déjà. A Genève, la plateforme « Patrimoine-Paysage-Territoire » réduit considérablement le nombre d’oppositions grâce au développement commun de projets. Neuchâtel montre comment la densification peut être conciliée avec l’ISOS, grâce à un zonage clair et une planification de qualité. Ces approches renforcent la transparence, l’acceptation et la culture architecturale.

    Accélérer avec de la substance
    Au lieu de créer une insécurité juridique, le développement continu de l’ISOS devrait être mis en œuvre de manière cohérente. La qualité et la sécurité de la planification sont les clés d’une construction plus rapide et durable, et non des patchworks fédéraux. Ce n’est qu’en combinant les deux que l’on peut atteindre l’objectif de construire simplement, sans mettre en péril notre culture architecturale établie.

  • Le tracker Power-to-X montre le dynamisme de la Suisse

    Le tracker Power-to-X montre le dynamisme de la Suisse

    Avec le nouveau Power-to-X-Tracker, le Swiss Power-to-X Collaborative Innovation Network (SPIN) et la Coalition for Green Energy & Storage (CGES) présentent une vue d’ensemble des activités Power-to-X à l’échelle nationale. La plateforme interactive cartographie tous les projets connus, des installations pilotes aux applications commerciales. Elle montre ainsi la croissance rapide d’une technologie qui pourrait devenir la pièce maîtresse de la transition énergétique.

    L’objectif est clair : mettre en commun les connaissances, favoriser les synergies et faciliter les investissements. « Le tracker crée une base de données commune qui accélère la collaboration et les processus de décision », soulignent les codirecteurs du CGES Christoph Sutter et Antonello Nesci.

    La clé de la défossilisation
    Les procédés Power-to-X permettent de convertir l’électricité renouvelable en vecteurs énergétiques chimiques. L’énergie renouvelable devient ainsi stockable et utilisable de manière polyvalente, notamment dans l’industrie, la mobilité ou le chauffage. Pour le coprésident du SPIN, Martin Bäumle, ces technologies sont essentielles à la transition vers une économie respectueuse du climat. « Des données transparentes et des acteurs en réseau sont la base pour transformer des idées en solutions évolutives », explique Bäumle.

    Mise en réseau de la recherche, de l’économie et de la politique
    Le tracker sera présenté lors de la manifestation annuelle du CGES chez Swissgrid à Aarau. Derrière cette initiative se trouve une large alliance de l’économie, de la science et du secteur public – soutenue par le domaine des EPF. Grâce au recensement et à la visualisation systématiques des projets, on obtient pour la première fois une vue d’ensemble du paysage Power-to-X suisse, qui permet d’orienter à la fois la recherche, la politique et les investisseurs.

  • Zurich réintroduit la clause des cas de rigueur pour la valeur locative

    Zurich réintroduit la clause des cas de rigueur pour la valeur locative

    Par 136 voix contre 29, le Grand Conseil a adopté en deuxième lecture la réintroduction de la réglementation des cas de rigueur. L’objectif est d’éviter les situations dans lesquelles les propriétaires devraient vendre leur logement en raison de l’augmentation des valeurs locatives et de la charge fiscale. L’élément déclencheur a été un arrêt du Tribunal fédéral qui a annulé la base juridique précédente.

    Le directeur financier Ernst Stocker avait alors supprimé l’ancienne clause, mais avait demandé un nouveau régime transitoire jusqu’à la suppression totale de la valeur locative. Après le référendum de septembre sur l’abolition de la valeur locative, cette réglementation ne durera plus que quelques années.

    Controverse politique
    Alors qu’il y avait un large consensus, les Verts, l’AL et le PEV ont rejeté le modèle. Ils ont critiqué le fait que les allégements fiscaux ne doivent pas être remboursés en cas de succession et y ont vu une inégalité de traitement par rapport aux locataires. La proposition de remboursement correspondante a cependant nettement échoué.

    Le Conseil d’État doit encore se prononcer sur la disposition transitoire de Stocker. Les deux mesures, la clause de rigueur et le régime transitoire, ne sont valables que jusqu’à l’abolition probable de la valeur locative en 2027 ou 2028. Zurich donne ainsi un signal clair en faveur d’une politique de la propriété socialement acceptable pendant la phase de transition vers la réforme fiscale.

  • Forte présence du bois au ‘Swiss Arc Award’ 2025

    Forte présence du bois au ‘Swiss Arc Award’ 2025

    Le 30 octobre, le jury a récompensé les meilleures constructions de l’année parmi plus de 400 candidatures. Le prix, décerné au Trafo de Baden devant plus de 500 invités issus du monde de l’architecture et de la construction, souligne la diversité créative et la maturité technique de la culture de la planification en Suisse. Le Lifetime Achievement Award a été décerné à Kaschka Knapkiewicz et Axel Fickert, dont l’œuvre a marqué l’architecture locale de manière décisive pendant des décennies.

    Durabilité et fonctionnalité
    L’immeuble de bureaux Hortus à Allschwil, conçu par Herzog & de Meuron, a convaincu dans la catégorie « Travail, production et infrastructure » grâce à sa protection climatique conséquente et à l’intelligence de ses matériaux. Le nouvel hôpital universitaire pour enfants de Zurich, vainqueur dans la catégorie « Éducation et santé », a également été conçu par Herzog & de Meuron. Sa structure horizontale crée des voies ouvertes et lumineuses et une nouvelle typologie de construction hospitalière qui allie fonctionnalité et humanité.

    Le bois comme leitmotiv de la conception
    Dans le domaine de l’ »habitat », c’est l’ensemble résidentiel et commercial Guggach à Zurich, conçu par Donet Schäfer Reimer Architekten, qui a remporté le prix. Le béton optimisé pour le climat et les éléments de construction en bois montrent comment les matériaux de construction durables peuvent se combiner sur le plan constructif et esthétique. Le prix de l’architecture intérieure, décerné pour la première fois, a été attribué à Andreas Fuhrimann et Gabrielle Hächler pour la transformation sensible d’une maison mitoyenne à Gockhausen. Le bois y imprègne les surfaces, les meubles et la construction, comme élément de liaison et vecteur émotionnel de la qualité de l’espace.

    Prix du public pour un bâtiment polyvalent dans le Lavaux
    Le bâtiment polyvalent à Forel de Samir Alaoui Architectes a remporté le prix du public. L’empilement des usages industriels et résidentiels crée une unité architecturale d’une grande intelligence spatiale. La construction en bois souligne ici aussi que la construction durable et l’expressivité architecturale ne sont pas antinomiques.

    Le Swiss Arc Award 2025 confirme que le bois n’est pas seulement un matériau de construction, mais l’expression d’une nouvelle culture de la responsabilité dans la construction suisse.

  • La gestion immobilière en mutation

    La gestion immobilière en mutation

    Nous le constatons tous les jours, la gestion immobilière évolue, de manière rapide, perceptible et parfois même surprenante. Ce qui était autrefois essentiellement de l’administration est aujourd’hui une interaction complexe entre stratégie, technologie et gestion des relations.

    Les exigences de toutes les parties concernées ont énormément augmenté ces dernières années. Les propriétaires attendent des rapports transparents, des reportings complets et un soutien sur les questions de durabilité. Les locataires veulent des services numériques qui fonctionnent à tout moment, des réactions rapides et un haut degré de flexibilité.

    Parallèlement, tout doit devenir plus efficace, durable et basé sur les données. Les outils modernes facilitent beaucoup de choses. Ils permettent d’optimiser les processus et de prendre de meilleures décisions. Mais ils ne remplacent pas ce qui constitue l’essence même de notre travail, le contact humain. L’expérience, l’empathie et le tact ne peuvent pas être facilement remplacés par l’IA, en particulier dans le domaine de la communication, des conflits ou des demandes complexes.

    Ce qui est également frappant, c’est que la pénurie de personnel qualifié touche notre secteur plus durement qu’on ne veut souvent l’admettre. Les personnes disposant d’un savoir-faire en matière de transformation numérique ou de durabilité sont rares. Et ceux qui les trouvent ont du mal à les garder. Trop souvent, les possibilités d’évolution ou les véritables incitations font défaut. Pourtant, des collaborateurs motivés et bien formés seraient la clé pour véritablement façonner le changement au lieu de simplement le suivre.

    Certes, beaucoup parlent de numérisation, mais dans la pratique, il existe encore trop souvent des processus manuels, des tableaux Excel et des interfaces qui ne communiquent pas entre eux. La volonté est là, mais la mise en œuvre demande du temps, de l’argent et parfois du courage. En effet, toutes les solutions numériques n’apportent pas immédiatement les avantages escomptés et tous les processus ne peuvent pas être facilement automatisés.

    Malgré tout, le changement recèle de grandes opportunités. Si nous parvenons à utiliser la technologie de manière ciblée, à promouvoir les talents et à considérer le facteur humain comme un atout, la gestion immobilière peut encore gagner en efficacité, en qualité et en attractivité en tant que domaine professionnel.

    Une chose est sûre : celui qui allie innovation et empathie est prêt à affronter l’avenir. Car au final, ce ne sont pas les systèmes ou les outils qui créent de la valeur, ce sont les personnes qui leur donnent vie.

  • Une nouvelle installation de service renforce le site ferroviaire de Weinfelden

    Une nouvelle installation de service renforce le site ferroviaire de Weinfelden

    Selon un communiqué, les CFF et leur filiale thurgovienne Thurbo AG, dont le siège est à Kreuzlingen, mettront en service le 1er novembre la nouvelle installation de service à Weinfelden. C’est là que la flotte actuelle de Thurbo sera entretenue et que la nouvelle flotte de 329 rames Flirt Evo sera mise en service et entretenue. Les premières nouvelles rames devraient être introduites en 2026 et seront également utilisées par les CFF et leur filiale RegionAlps, basée à Martigny (VS). La proximité des sites de Bussnang et d’Erlen du constructeur ferroviaire Stadler permet une maintenance, une formation et une introduction efficaces.

    Thurbo a investi 18,4 millions de francs dans cette installation. Elle a été construite en bois et allongée de 30 à 100 mètres. Elle supporte également une installation photovoltaïque dont les 866 modules devraient produire près de 400 mégawattheures d’électricité par an. Jusqu’à 30 collaborateurs y travailleront à l’avenir.

    L’installation sera inaugurée le 1er novembre lors d’une journée portes ouvertes. A cette occasion, la première rame de la nouvelle flotte Flirt Evo sera baptisée.

  • Une étape importante au Tessin CFF usine Arbedo-Castione

    Une étape importante au Tessin CFF usine Arbedo-Castione

    La mise en service est prévue pour mi-2028. Au total, les CFF, le canton du Tessin, la ville de Bellinzone et la Confédération investissent environ 755 millions de francs dans ce site ultramoderne. Les CFF assurent ainsi non seulement leur entretien en nouvelles rames, mais envoient également un signal fort pour le développement économique de la région.

    Investissement dans la place industrielle tessinoise
    Le NSIF offrira à l’avenir 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage, un engagement clair en faveur de l’avenir de la place industrielle du Tessin. La nouvelle installation représente une étape importante pour l’entretien et la maintenance des rames modernes Giruno, ETR et Flirt TILO. Par rapport à l’usine existante de Bellinzone, le niveau de numérisation est nettement plus élevé. L’accent est mis sur les travaux électromécaniques, la numérisation et l’automatisation rendant les opérations plus efficaces, plus flexibles et plus durables. Le toit vert équipé de panneaux solaires et l’absence d’énergie fossile soulignent l’orientation écologique du projet.

    Durabilité et infrastructure
    Avec une surface totale de 150’000 mètres carrés, l’usine établit également de nouvelles normes en matière de durabilité et d’infrastructure. Le bâtiment principal mesure 40 000 mètres carrés, soit l’équivalent de huit terrains de football. Outre l’atelier, il abrite une installation moderne de lavage des trains, des locaux pour la formation des apprentis et des espaces de détente pour le personnel. La construction intègre un concept global de développement durable, avec des panneaux solaires et des espaces verts pour une empreinte écologique minimale.

    Progrès des travaux de construction
    Dès juin 2025, les premiers travaux ont commencé avec l’installation du chantier, l’excavation et la conception des fondations. La construction s’accompagne d’importantes adaptations de l’infrastructure ferroviaire. De nouvelles voies, des aiguillages et des bâtiments techniques assureront une desserte et une logistique optimales. En décembre 2024, le nouveau groupe de voies 600 a été mis en service afin de gérer efficacement les processus d’exploitation et de mieux desservir la centrale de distribution de Coop. Les vastes travaux de construction ferroviaire se poursuivent en parallèle jusqu’à l’achèvement de l’usine.

    Agriculture et compensation
    Le NSIF nécessite au total environ 150 000 mètres carrés, dont 8,4 hectares de surfaces d’assolement. Les CFF, en collaboration avec l’Union des agriculteurs tessinois, ont trouvé des surfaces agricoles alternatives à Camorino, Bellinzona, Preonzo, Iragna et Biasca afin de satisfaire pleinement aux obligations légales de compensation.

    Importance pour la région
    Le premier coup de pioche a été donné en présence d’éminents représentants du monde politique et économique. Les CFF soulignent ainsi l’importance et la place du canton du Tessin ainsi que la garantie à long terme des emplois. Dans une région particulièrement touchée par les mutations industrielles, ce projet est synonyme d’avenir, de stabilité et d’innovation.

    La nouvelle usine CFF d’Arbedo-Castione apporte innovation et durabilité au secteur ferroviaire suisse, consolide le Tessin en tant que centre industriel et offre des perspectives pour les générations futures. Un premier coup de pioche symbolique et un projet qui accélère le pouls de la région.

  • Du lieu de retraite à la résidence stratégique

    Du lieu de retraite à la résidence stratégique

    Le mélange de la joie de vivre méditerranéenne et de l’ordre suisse est unique. Les journées ensoleillées, la cuisine italienne, les lacs et les montagnes offrent une qualité de vie qui va bien au-delà du style de vie. Les familles, les personnes en quête de calme et les retraités découvrent au Tessin un deuxième chez-soi, avec une infrastructure stable et un environnement sûr.

    La numérisation modifie les décisions en matière de logement
    La vague de travail à domicile depuis la pandémie a révolutionné le choix de l’emplacement. Ceux qui ne doivent plus faire la navette tous les jours optent de plus en plus pour la qualité de vie. Le Tessin, avec sa bonne connexion numérique et ses biens immobiliers attrayants, est clairement le gagnant.

    Comparaison des prix de l’immobilier
    Alors que le logement est à peine abordable à Zurich, Zoug ou Genève, le Tessin offre plus d’espace à des conditions plus avantageuses. En particulier en dehors de Lugano ou Locarno, il est possible de réaliser des rêves de logement qui restent inaccessibles dans d’autres régions.

    Les expatriés découvrent le sud
    De plus en plus de professionnels internationaux, d’entrepreneurs et de familles fortunées tournent leur regard vers le sud. Zurich reste le centre financier, Genève la plaque tournante de la diplomatie, mais le Tessin séduit par son efficacité, son accessibilité et son fort équilibre entre coûts, qualité et style de vie. Lugano se transforme parallèlement en hotspot pour la banque privée, la fintech et les initiatives cryptographiques.

    Clarté fiscale et accès humain
    Un avantage décisif réside dans la pratique cantonale. L’imposition forfaitaire au Tessin n’est pas seulement attrayante, elle est aussi gérée de manière transparente et efficace. Le dialogue avec les autorités est personnalisé et orienté vers la recherche de solutions. C’est une différence décisive par rapport aux procédures souvent plus complexes de Zurich ou de Genève.

    Intégration par l’ouverture
    La cordialité italienne rencontre la structure suisse, cette combinaison facilite l’intégration. Les compétences linguistiques restent importantes, mais la culture ouverte et les circuits de décision courts créent une proximité. Pour de nombreux expatriés et rapatriés, le Tessin n’est pas seulement un lieu de résidence, mais aussi une patrie.

    Opportunités et défis
    Le boom entraîne également des tâches : comme la demande croissante de logements, d’écoles et d’infrastructures. Les communes sont confrontées au défi de gérer la croissance de manière durable sans perdre leur identité. Mais c’est justement l’interaction entre tradition, innovation et qualité de vie qui fait du Tessin le modèle d’une région qui veut façonner l’avenir.

  • Nouvelles parts pour financer les projets de construction et les acquisitions

    Nouvelles parts pour financer les projets de construction et les acquisitions

    Zurich Invest SA augmente les ressources de son fonds ZIF Immobilien Direkt Schweiz. Du 10 au 21 novembre, environ 100 millions de francs suisses doivent être levés, informe la direction du fonds, qui appartient à la Zurich Compagnie d’Assurances SA, dans un communiqué. Elle veut utiliser les fonds pour financer des projets de construction en cours et pour des acquisitions sélectives.

    Les détenteurs de parts ont le droit d’acquérir une nouvelle part pour chaque dizaine de parts existantes. Il est prévu d’émettre un maximum de 960 411 nouvelles parts au prix d’émission de 112,16 francs. La libération des nouvelles parts est prévue pour le 28 novembre 2025.

    Le fonds ZIF Immobilien Direkt Schweiz comprend actuellement 60 immeubles d’une valeur de marché totale de 1,5 milliard de francs. Les immeubles d’habitation, principalement dans les régions de Zurich et du lac Léman, représentent une part de 86%. Lancé fin 2018, le fonds a été coté à la SIX Swiss Exchange en 2023.

  • Le fournisseur d’énergie prévoit de déménager dans d’anciens locaux bancaires

    Le fournisseur d’énergie prévoit de déménager dans d’anciens locaux bancaires

    AEW ne déplacera pas son nouveau siège social sur le site d’Obere Vorstadt, comme prévu jusqu’à présent. Comme le communique le fournisseur d’énergie, la planification test lancée en mai 2024 a montré que le développement possible du site ne correspondait pas suffisamment aux objectifs de développement d’AEW.

    La recherche d’un nouveau site était devenue nécessaire, car le siège actuel de l’Industriestrasse 20 dans le quartier d’Aeschbach à Aarau ne répondait pas aux besoins de capacité et de surface d’AEW à court et moyen terme. Pour cette raison, le contrat de location qui expire à la mi-2027 ne sera pas renouvelé.

    AEW a maintenant trouvé un quartier approprié dans la Bahnhofstrasse 49 : les locaux de l’ancien Crédit Suisse. Selon les informations fournies, ils offrent l’espace dont l’AEW a besoin à long terme.

    Comme le canton d’Argovie loue actuellement des « surfaces importantes » dans le site Obere Vorstadt pour la Cour suprême et la direction de la justice, l’AEW veut « dans un premier temps » entamer des négociations avec le canton en vue d’une vente de l’ensemble du site Obere Vorstadt. Le déménagement à la Bahnhofstrasse est prévu pour 2027.

  • La technologie solaire suisse établit de nouveaux standards en matière d’esthétique et de performance

    La technologie solaire suisse établit de nouveaux standards en matière d’esthétique et de performance

    Megasol Energie AG, qui affirme être le premier fabricant suisse de panneaux solaires pour toitures et façades, veut établir de nouvelles références en matière de technologie solaire à éblouissement réduit, performante et esthétique avec son nouveau module solaire M450, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Le M450, d’une puissance de 450 watts crête, est le premier module solaire de Megasol à être équipé de la technologie de surface ZRM qui, grâce à un verre microstructuré, un traitement de surface spécial et un aspect mat, réduit considérablement les réflexions de type miroir. La faible luminance du M450, qui varie entre 3000 et 9000 candelas par mètre carré (cd/m2 – luminance) en fonction de l’angle d’incidence du soleil, reste nettement inférieure aux limites internationales d’environ 20 000 cd/m2 prescrites aux abords des aéroports.

    Sans éblouissement gênant pour les pilotes, les automobilistes ou les riverains, le module convient donc pour des applications dans des zones sensibles comme les aéroports ou les quartiers résidentiels. Selon le fabricant, le module solaire dispose également d’une garantie produit et de performance supérieure à la moyenne de 30 ans et est certifié avec une résistance à la grêle de 5 (HW 5), la valeur la plus élevée actuellement disponible dans le secteur. Le module M450 est disponible à la livraison dès maintenant.

    Megasol est un fabricant de modules solaires et de solutions système pour le photovoltaïque intégré au bâtiment. Avec sa propre production en Suisse et une présence internationale, Megasol développe des systèmes solaires pour toitures et façades.

  • Swiss Logistics célèbre l’ouverture du Campus Zofingen

    Swiss Logistics célèbre l’ouverture du Campus Zofingen

    L’Association suisse pour la formation professionnelle en logistique annonce l’ouverture solennelle de son Swiss Logistics Campus à Zofingen. Le nouveau centre de formation a été officiellement inauguré le 25 octobre lors d’une journée portes ouvertes. « Ce fut une journée riche en expériences passionnantes, en rencontres inspirantes et en discussions chaleureuses », écrit Swiss Logistics dans un communiqué publié à l’occasion de l’inauguration.

    L’association veut que son nouveau campus soit « un lieu d’apprentissage, de développement et de rencontre ». Le centre de formation réunit sous un même toit la formation initiale, la formation continue et la formation professionnelle supérieure. Pour la transmission de la formation, Swiss Logistics mise sur des formes d’apprentissage modernes et des espaces flexibles. L’offre de l’association est axée sur les exigences futures du secteur.

  • Un nouveau centre de recherche renforce le site de Bâle.

    Un nouveau centre de recherche renforce le site de Bâle.

    Roche s’apprête à construire un nouveau centre de recherche et développement de 15 étages sur son site principal de Bâle. Le 29 octobre, la première pierre de ce centre spécialement conçu pour les premières phases du développement de médicaments a été posée, informe le groupe pharmaceutique mondial dans un communiqué. Dans le bâtiment 12, d’un coût d’environ 500 millions de francs, Roche veut regrouper des fonctions du département de recherche et développement actuellement dispersées sur le site. Les travaux de ce bâtiment de 72 mètres de haut devraient être achevés au quatrième trimestre 2029.

    « Le bâtiment 12 est un élément essentiel de notre vision à long terme pour le site de Bâle », a déclaré Jürg Erismann, directeur du site Roche Bâle/Kaiseraugst, cité dans le communiqué. « L’investissement de 500 millions de francs suisses est un engagement clair en faveur de Bâle et souligne l’engagement à long terme de Roche pour le site de recherche et pour la Suisse » Selon le communiqué, Roche a investi environ 8 milliards de francs suisses dans ses sites suisses depuis 2015. Un montant supplémentaire de 33 milliards de francs a été consacré à la recherche et au développement en Suisse.

  • Un nouveau centre logistique assure l’approvisionnement en médicaments en Suisse

    Un nouveau centre logistique assure l’approvisionnement en médicaments en Suisse

    Spirig HealthCare AG a ouvert un nouveau centre logistique à Wangen an der Aare, informe l’entreprise pharmaceutique d’Egerkingen spécialisée dans les médicaments génériques dans un communiqué. Celui-ci abrite, sur une surface de 2600 mètres carrés, plus de 2000 postes de préparation de commandes ainsi que des entrepôts frigorifiques et spéciaux. Le communiqué ne donne aucune indication sur le montant de l’investissement, qui a déjà permis de créer huit nouveaux emplois.

    Avec ce nouveau centre logistique, Spirig HealthCare souhaite augmenter ses propres capacités de stockage et flexibiliser sa distribution. Grâce à une flotte propre, les médicaments peuvent être livrés en quelques heures à n’importe quel endroit de Suisse en cas de besoin, écrit l’entreprise.

    « L’approvisionnement de base fiable en médicaments importants en Suisse est notre mission centrale », déclare Hans-Peter Borger, General Manager de Spirig HealthCare, cité dans le communiqué. « En investissant de manière ciblée dans nos propres capacités de stockage, nous nous assurons de pouvoir répondre à cette exigence. Le nouveau centre logistique est synonyme de flexibilité, de rapidité et de distribution durable – et constitue notre engagement clair en faveur de la sécurité d’approvisionnement »

  • Nouvelle offre de formation continue pour une gestion professionnelle des sites

    Nouvelle offre de formation continue pour une gestion professionnelle des sites

    La Fachhochschule Nordwestschweiz(FHNW) propose une formation continue dans le domaine de la gestion de la localisation, en collaboration avec le réseau Standort Schweiz. Comme l’indique un communiqué, il s’agit du premier CAS de Suisse dans le domaine de la promotion économique. Il est organisé pour la deuxième fois par la FHNW, le cours débute le 26 mars 2026 sur le campus de Brugg-Windisch.

    Le cours comprend les modules suivants : analyse de site et marketing de site, promotion économique et gestion de clusters, développement de site, innovation, gestion du changement et communication. Les participants se familiarisent avec les particularités locales des sites et les besoins des personnes qui y vivent ou des entreprises qui y sont implantées. En tant qu’experts en économie, en marketing et en communication, les gestionnaires de sites peuvent élaborer des concepts de développement pour les sites et les défendre et les mettre en œuvre dans la pratique auprès des autorités et de la politique, explique-t-on du côté de la FHNW.

    Le cours de certification (CAS) comprend 15 jours de séminaire, répartis sur deux semestres. Les frais de cours s’élèvent à 600 francs par jour. Les membres du Réseau de sites suisses bénéficient d’une réduction de 10 pour cent.

  • Saint-Gall : un développement urbain moderne avec une gare double

    Saint-Gall : un développement urbain moderne avec une gare double

    Le modèle de développement a été élaboré dans le cadre d’un processus coopératif à grande échelle par le service d’urbanisme, les propriétaires fonciers et l’association de quartier. Quatre ateliers organisés entre juin 2024 et mai 2025 ont assuré une large participation et ont permis de mettre en évidence les opportunités spécifiques des neuf sous-secteurs.

    Potentiels et priorités spatiales
    Le plan structurel identifie neuf sous-secteurs, de la Straubenzellstrasse à Debrunner Ost, qui doivent être développés individuellement et avec une mixité d’usages. La zone offre un potentiel de surface de plancher supplémentaire d’environ 80 000 m², qui peut être utilisé de manière ciblée pour des logements et des emplois. Il est prévu de mieux relier les quartiers entre eux, de créer davantage d’espaces verts et d’espaces libres ainsi que de nouvelles places publiques.

    La gare, moteur du développement urbain
    Le futur déplacement de la gare de Bruggen vers l’est et sa fusion avec la gare de Haggen constituent un motif de projet. Ils éliminent les barrières existantes et rendent possible une desserte à grande échelle. La passerelle prévue crée de nouvelles liaisons et améliore l’intégration des quartiers voisins comme Lerchenfeld. Le projet de la gare influence la révision en cours de l’aménagement local et sert de levier pour une densification urbaine durable.

    Perspectives d’avenir et sécurité de la planification
    Avec le schéma directeur de développement, la ville et les propriétaires fonciers disposent pour la première fois d’une orientation contraignante pour les projets de mise en œuvre à venir dans les différents sites. Les prochaines étapes concernent le projet de la gare, y compris la passerelle, et le transfert des connaissances dans la révision globale de l’aménagement local.

    Grâce à une planification prévoyante et à une structure de projet intégrative, la zone de Bruggen-Haggen est sur le point de devenir un quartier urbain à usage mixte, offrant une grande qualité de séjour, une meilleure accessibilité et une croissance ciblée des surfaces.

  • immoMedia atteint de nouveaux records

    immoMedia atteint de nouveaux records

    La lettre d’information immoNewsletter paraît tous les mardis depuis plusieurs années et s’est solidement établie. Pour sa 200e édition, elle compte plus de 49 000 abonnés avec un taux d’ouverture stable d’environ 30 % et reste une source d’information incontournable pour les professionnels et les cadres de l’immobilier et de la promotion économique.

    La plateforme immo!nvest.ch a elle aussi enregistré une nette progression. Plus de 65 000 pages vues, plus de 56 000 sessions et plus de 283 000 événements au cours des 30 derniers jours témoignent d’une utilisation et d’un positionnement en forte hausse en tant que plateforme centrale du secteur.

    Dynamisme dans les nouveaux formats
    Avec le nouveau programme immoMember, les entreprises, les startups, les institutions et les promotions de sites utilisent de plus en plus l’adhésion comme outil stratégique de visibilité et de mise en réseau. immoMedia tente ainsi de s’établir comme plaque tournante d’une communauté sectorielle en pleine expansion.

    Le portail d’emploi immobilienJobs.ch étend continuellement sa portée. A l’avenir, il sera également disponible en français et en anglais. Un pas vers plus de diversité et une plus grande présence nationale. Les annonces publiées bénéficient d’une large diffusion multiple sur tous les canaux du réseau.

    Extension continue de l’écosystème
    La famille de médias d’immoMedia comprend aujourd’hui :

    • Le magazine immo!nvest avec cinq numéros par an, en trois langues, plus de 6’000 abonnés
    • Immo!nvest.ch avec jusqu’à 20 news par semaine
    • Événements professionnels immoTable avec 100-150 participants
    • Plateforme d’événements immoTermine avec jusqu’à 200 événements d’actualité

    Les 200 immoNewsletters sont synonymes de constance, de confiance et de croissance. Le développement de toutes les plateformes montre qu’immoMedia fait partie des nœuds d’information influents du réseau suisse de l’immobilier et de la promotion économique et mise sur une croissance continue en termes de portée, de réseau et de multilinguisme.

    Un grand merci à tous les lecteurs qui nous lisent depuis des années et qui rendent cela possible.

  • Les villes mettent en garde contre une politique des transports technocratique

    Les villes mettent en garde contre une politique des transports technocratique

    L’Union des villes suisses reconnaît la tentative de présenter une planification coordonnée après les turbulences politiques autour de l’extension des autoroutes et les difficultés financières du rail. En même temps, elle critique le cercle restreint des participants. Les villes et les communes ont certes été représentées dans le groupe d’accompagnement, mais elles n’ont pas été suffisamment impliquées dans la définition du contenu, bien qu’elles supportent directement les conséquences des décisions en matière d’infrastructure.

    Les résultats sont surprenants. De nombreuses villes estiment que les reports d’importants projets de transports publics à Bâle et la dépriorisation du bypass de Berne Est sont en contradiction avec les priorités de l’aménagement du territoire. Ainsi, la logique d’augmentation des capacités à court terme prend parfois le pas sur les principes de développement durable à long terme.

    Changement de paradigme exigé
    Un point essentiel de l’analyse de l’EPFZ, à savoir que les nouvelles infrastructures à elles seules n’apportent guère d’avantages supplémentaires, est resté jusqu’à présent largement ignoré dans le discours public. L’utilisation intelligente des systèmes existants par le biais de la numérisation, de l’optimisation opérationnelle et de l’interconnexion multimodale est décisive.

    Pour l’Union des villes suisses, il en résulte un mandat d’action clair. La politique des transports de demain doit mettre davantage l’accent sur les instruments de pilotage et de tarification tels que la tarification de la mobilité, les systèmes d’incitation à une utilisation efficace et une vérité des coûts cohérente. « Transports 45 ne fournit guère de bases pour cela.

    Une image d’objectif plutôt qu’une pensée par étapes
    L’association met en garde contre le fait que les décisions politiques se basent uniquement sur l’expertise de l’EPF. Le débat sur la mobilité et le territoire en 2050 devrait plutôt être mené sur une base large et interdisciplinaire. Cela implique les cantons, les villes, les communes et la science. C’est la seule façon d’éviter que les hiérarchies existantes entre les projets routiers et ferroviaires ne se renforcent.

    Financement avec des flancs ouverts
    Sur le plan financier également, le rapport dessine un champ de tensions. Le fonds d’infrastructure ferroviaire ne suffit pas à financer les aménagements prévus. L’Union des villes suisses salue la variante prévoyant 24 milliards de francs supplémentaires, mais met en garde contre des mesures d’économie dans le cadre du FIF et du NAF. Sans financement fiable, le développement du rail risque d’être stratégiquement bloqué.

    Un large débat plutôt qu’une procédure rapide
    Le projet de consultation visé par le conseiller fédéral Rösti pour janvier 2026 est jugé trop ambitieux par les villes. Une implication sérieuse des agglomérations concernées en l’espace de quelques semaines ne serait guère réaliste.

    Le rapport « Trafic 45 » peut certes être considéré comme un pas en avant pour la planification nationale des infrastructures, mais seulement s’il est suivi d’un débat ouvert, scientifiquement fondé et ancré dans les communes sur la mobilité, le territoire et les objectifs climatiques.

  • La durabilité bien ancrée, le dialogue stagne

    La durabilité bien ancrée, le dialogue stagne

    En 2025, la part des critères de durabilité dans les marchés publics est passée à 47,6%. Une augmentation de 136 pour cent par rapport à l’année précédente. Cela signifie que l’accent n’est plus mis sur les prix, mais sur la qualité et le cycle de vie.

    Parallèlement, les autres critères qualitatifs stagnent à 53,1 %. La part des procédures de dialogue (1,1 %) et des variantes autorisées (12,2 %) a presque diminué de moitié par rapport à 2024. Cette évolution indique une tendance à la simplification de la procédure, mais aussi une incertitude croissante de nombreux acheteurs quant à l’utilisation de formats ouverts et créatifs.

    Nouvelle perspective sur le changement culturel
    Pour la première fois, le rapport met en lumière les « moteurs du changement culturel ». La nouvelle évaluation mesure quels indicateurs ont le plus augmenté depuis la révision du droit des marchés publics au niveau fédéral et cantonal, pondérés par la qualité du modèle et le nombre d’observations. L’accent mis sur des données fiables vise à montrer où un changement durable est réellement mesurable.

    La Confédération et Bâle-Ville en tête
    La Confédération se montre particulièrement dynamique. A la fin du deuxième trimestre 2025, elle atteignait 46 points de qualité de modèle, avec des valeurs maximales pour la qualité, la durabilité et la plausibilité de l’offre. Derrière la Confédération, on trouve Bâle-Ville (34 points) qui, malgré une mise en œuvre plus tardive de la réforme, enregistre des progrès supérieurs à la moyenne. L’augmentation des variantes, contrairement à la tendance nationale à la baisse, y est remarquable.

    Moins d’indicateurs, plus de focalisation
    Le rapport actuel a également été allégé sur le plan méthodologique. Il comprend désormais sept indicateurs au lieu de dix. L’innovation et la fiabilité des prix sont supprimées, faute de données fiables, et les concours de projets et d’idées sont évalués ensemble. L’accent est ainsi clairement mis sur les facteurs qui soutiennent réellement le changement culturel. Durabilité, qualité et transparence.

    Tendance à la consolidation plutôt qu’à l’ouverture
    Les résultats les plus récents indiquent une phase de consolidation. La durabilité s’est établie, mais l’aspect dialogique du nouveau droit des marchés publics n’est utilisé qu’avec réticence. Alors que certaines collectivités territoriales comme Bâle-Ville expérimentent de manière ciblée, on constate au niveau national un retour aux schémas traditionnels.

    Le secteur se trouve donc à un moment où la réforme est désormais vécue de manière approfondie. Un véritable changement de culture ne se déploiera pleinement que lorsque le dialogue, la diversité des variantes et l’évaluation qualitative seront considérés comme des parties intégrantes de l’achat stratégique.

  • Enquête immobilière HEV 2025

    Enquête immobilière HEV 2025

    Selon l’enquête menée auprès de 432 professionnels de l’immobilier, l’intérêt pour la propriété augmente dans presque tous les segments de marché. Les maisons individuelles, en particulier, enregistrent une augmentation de la demande, qui dépasse déjà le niveau de 2024. Les appartements en copropriété et les immeubles collectifs restent également demandés, alors que le nombre de biens disponibles diminue.

    Le déséquilibre entre l’offre et la demande entraîne une pénurie relative, dont l’impact varie selon les régions. Elle est la plus marquée dans les cantons du Plateau à forte population et dans les régions en croissance.

    Terrains à bâtir et nouvelles constructions comme goulots d’étranglement
    La forte demande de terrains à bâtir met en évidence la pression croissante sur la construction future. Plus de la moitié des personnes interrogées font état d’un intérêt croissant pour les terrains, mais la plupart des régions ne disposent pas de suffisamment de terrains à bâtir prêts à être planifiés.

    Parallèlement, l’activité de construction reste trop faible pour répondre à la demande. Les coûts de construction élevés, la lenteur des procédures d’autorisation et le manque d’espace freinent la dynamique. La pénurie d’offre s’aggrave donc structurellement. Un phénomène qui se dessine déjà depuis plusieurs années.

    La pression sur les prix se poursuit
    Trois quarts des personnes interrogées s’attendent à ce que les prix des logements en propriété continuent d’augmenter l’année prochaine. La combinaison d’une faible activité de construction, d’une demande toujours élevée et d’obstacles politico-réglementaires crée un environnement dans lequel les ajustements de prix deviennent la norme. Pour de nombreux ménages acquéreurs, devenir propriétaire devient de plus en plus un exercice de calcul, d’autant plus que l’évolution des taux d’intérêt pèse encore plus sur le financement.

    Une épreuve structurelle pour la classe moyenne
    L’accès limité à la propriété du logement a un impact à long terme sur la structure sociale. En Suisse, l’accès à la propriété a été pendant des décennies un pilier central de la constitution d’un patrimoine et de la prévoyance vieillesse. Si cet accès est systématiquement entravé, les perspectives financières de larges couches de la population se modifient, avec des conséquences potentielles sur le comportement de consommation, le choix du lieu d’implantation et la planification familiale.

    Leviers politiques et de planification
    La HEV Suisse demande donc des mesures politiques claires pour briser ce retard structurel. Des procédures d’autorisation plus simples, des délais de planification plus courts, moins de bureaucratie et des mesures efficaces contre les recours abusifs. Ce n’est que si le cadre réglementaire est fiable et propice à l’investissement que de nouvelles offres de logement pourront voir le jour.

    Un marché à un tournant
    L’enquête montre clairement que le marché immobilier se trouve à un tournant décisif en 2025. Alors que la demande reste robuste et que la confiance dans la propriété du logement est intacte, la pénurie structurelle menace l’équilibre du système. Sans correction, la spirale des prix risque de se renforcer, avec des conséquences pour des générations entières de candidats à l’achat.

    Les années à venir montreront si la politique, la planification et les acteurs du marché parviendront à inverser la tendance ou si la pénurie deviendra le nouvel état normal du marché immobilier suisse.

  • Roche continue d’investir dans l’avenir de la recherche à Bâle

    Roche continue d’investir dans l’avenir de la recherche à Bâle

    Le bâtiment 12 sera achevé d’ici 2029 et pourra accueillir environ 450 chercheurs. Il doit servir de lien entre la recherche précoce et le développement clinique, ce qui permettra d’introduire plus efficacement de nouvelles substances actives dans l’application. Le concept d’espace flexible et l’infrastructure de laboratoire ultramoderne favorisent la collaboration interdisciplinaire et l’innovation technologique.

    Un engagement en faveur de la Suisse
    Depuis 2015, Roche a déjà investi près de huit milliards de francs dans l’extension de ses sites suisses. Le bâtiment 12 permettra d’élargir l’axe d’innovation bâlois et de consolider la position de la Suisse en tant que site de recherche leader au sein du groupe. Selon le directeur du site, Jürg Erismann, le bâtiment est un « engagement clair en faveur de Bâle et de la compétence suisse en matière de recherche ».

    Architecture et dimensions
    Le bâtiment 12, haut de 72 mètres et conçu par Herzog & de Meuron, réunira à l’avenir sous un même toit des domaines de recherche jusqu’ici dispersés. Sur 32 200 mètres carrés, il abrite des laboratoires et des zones de travail ouvertes pour une nouvelle génération de développement de substances actives. L’achèvement est prévu pour fin 2029.

    Importance stratégique
    En combinant science, technologie et architecture, Roche mise sur l’accélération des processus de développement et le renforcement durable du site. Sur les plus de 40 milliards de francs suisses investis dans l’ensemble du groupe au cours des dix dernières années, environ un quart l’a été en Suisse. Un signal clair de la force d’innovation continue du campus bâlois.

  • Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Au cours des dix prochaines années, l’ETH Swiss GeoLab deviendra un centre international d’observation de la Terre et d’analyse des données. Lucerne deviendra ainsi un lieu où convergeront les données provenant de l’espace, de l’air et du sol. A l’aide de l’intelligence artificielle et d’ordinateurs à haute performance, il sera possible de faire des prévisions et des analyses sur les dangers naturels, le climat ou les développements agricoles. Thomas Zurbuchen, professeur à l’ETH, et Verena Griess, professeur à l’ETH, dirigent le projet sur le plan stratégique, tandis que Felix Seidel Caprez assure la direction opérationnelle du centre.

    Choix du site avec des critères clairs
    Le profil d’exigences pour le site a été défini par l’ETH Zurich et rendu public. Il accorde une grande importance aux conditions optimales pour la recherche, la coopération et l’innovation. On recherche un lieu doté d’une infrastructure moderne, proche des universités, des entreprises et des autorités. Les propositions soumises seront évaluées au premier trimestre 2026.

    Mise en réseau et perspectives concrètes
    La mise en réseau avec le paysage de la formation et de la recherche de Lucerne est déjà en cours avant la décision sur le site. Des ateliers entre l’EPF, les entreprises régionales et les partenaires administratifs doivent mettre en évidence les synergies et initier des projets communs.
    « Cet investissement dans le savoir et la technologie est une grande chance pour le canton », déclare le conseiller d’État Fabian Peter, pour qui le projet est un jalon pour le site d’innovation de Lucerne.

    Une région de recherche qui donne le ton
    D’ici 2030, le Swiss GeoLab devrait employer une centaine de personnes et intégrer des start-ups et des partenaires industriels. Le centre ne redéfinira pas seulement l’observation de la Terre, mais renforcera également la position de Lucerne en tant que site de recherche de premier plan dans le réseau international de l’innovation.

  • Mobilisation de la génération Z aux urnes pour les votes liés à l’immobilier par SVIT Young Zürich

    Mobilisation de la génération Z aux urnes pour les votes liés à l’immobilier par SVIT Young Zürich

    L’évolution politique dans le domaine de l’immobilier prend des traits de plus en plus marqués – des initiatives telles que la protection du logement à Genève et à Bâle le montrent clairement. Une votation similaire est désormais prévue à Zurich en 2026. Le SVIT Young Zürich, sous la direction d’Alban Kaufmann, souhaite être actif dans ce domaine et apporter sa contribution au cours de la prochaine année électorale. L’objectif est de sensibiliser les jeunes à long terme aux questions de politique immobilière, de leur montrer les conséquences des décisions politiques – et de les motiver à se rendre aux urnes. Mais intéresser les jeunes à la politique n’est pas une tâche facile. Les monologues interminables et les constructions de phrases compliquées ont tendance à décourager. C’est pourquoi l’association a développé différents formats pour atteindre la génération Z de manière plus ciblée en 2026, année électorale importante :

    a) « Polit Battle  » – la politique en direct & en prise directe
    Lors des événements en direct « Polit Battle », de jeunes hommes et femmes politiques – partisans et opposants – s’affrontent directement. Les sujets les plus importants sont débattus dans des duels verbaux rapides et pointus à la « Arena », mais plus courts et plus interactifs. Lors de l’apéritif qui suit, les politiciens et les invités peuvent discuter personnellement et se forger leur propre opinion.

    b) Jeu politique « Built&Rent  » – vivre la politique de manière ludique
    A partir de 2026, le jeu « Built&Rent » permettra de découvrir la pression à laquelle sont soumis les professionnels de l’immobilier et la manière dont les décisions politiques influencent le secteur. Le jeu est activé un mois avant chaque vote et propose des classements avec les vainqueurs du jour et de la semaine. L’éducation politique devient ainsi une expérience interactive.

    c) Politcheck – Arguments électoraux en bref
    Avec le dépliant d’information « Politcheck » sous forme numérique et haptique, le SVIT Young Zürich souhaite fournir un bref aperçu des développements politiques pertinents et prendre position sur des thèmes politiques, des votations et des élections à venir. Tous les sujets présentés sont des affaires politiques qui ont une influence directe ou indirecte sur le secteur immobilier.

    Actuellement, nous fournissons des informations brèves et pointues sur l’objet de la votation cantonale « Le droit de préemption de l’État, garant de plus de logements abordables ? » avec le contre-projet du canton de Zurich pour le dimanche de la votation du 30 novembre 2025.

    Les communes doivent-elles intervenir encore plus dans le commerce immobilier qu’elles ne le font déjà ? Qu’est-ce qui se cache derrière cette demande prometteuse, qui semble être faite pour apporter une solution à la pénurie actuelle de logements ? Une solution salvatrice pour les besoins urgents en matière de logement ? Ou plutôt un accélérateur supplémentaire d’un marché immobilier déjà en surchauffe et un destructeur de l’argent des contribuables ? Afin d’obtenir les réponses nécessaires à ces questions, nous poserons la question à la députée PRD Doris Meier et présenterons ensuite la position de SVIT Young Zurich et SVIT Zurich sur ce projet.

    Pour plus d’informations, de documents et de dates d’organisation, voir :
    https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/politik

  • Un nouvel espace de découverte à Berne allie culture, économie et vie quotidienne

    Un nouvel espace de découverte à Berne allie culture, économie et vie quotidienne

    Après six ans de rénovation, la Kaiserhaus de la Marktgasse à Berne est prête à accueillir le public. La maison est destinée à devenir un lieu de rencontre et d’apprentissage ainsi qu’un point de rencontre pour la mode et le commerce local, peut-on lire dans un communiqué. L’ouverture est prévue pour le 10 avril 2026.

    La Kaiserhaus réunit en un seul lieu la gastronomie, le commerce et l’apprentissage. Parmi les points forts gastronomiques, on trouve la Brasserie Kaiser, le Kaiser Deli ainsi que le Hof Bar. Les espaces commerciaux servent également à expérimenter de nouveaux modèles économiques, écologiques et sociaux. Dans l’espace Atelier & Manufacture, les produits sont par exemple réparés ou fabriqués pour les spectateurs. L’espace Kiosk & Shop doit permettre aux marques pionnières comme aux start-ups de trouver leur place. On y trouvera également des produits issus de l’économie circulaire. Enfin, l’espace Events & Pop-ups doit proposer en permanence de nouvelles offres aux clients, avec des expositions, des ateliers ou un marché.

    Dans le Moneyverse, on peut tout apprendre sur l’histoire de l’argent et sur le travail de la Banque nationale suisse(BNS). Des conférences sur la science, la culture et l’économie complètent le programme éducatif. Moneyverse est une initiative de la BNS en collaboration avec le Musée historique de Berne. Il vise à enrichir le lieu de découverte qu’est la Maison impériale.

  • Switzerland Innovation Park Ticino

    Switzerland Innovation Park Ticino

    Depuis 2021, le Tessin fait partie de l’initiative nationale Switzerland Innovation. En novembre 2024, le parc a été officiellement reconnu comme site Park Zurich. Avec la nouvelle société Switzerland Innovation Park Ticino SA, le canton, l’économie et les universités unissent leurs forces pour renforcer durablement la capacité d’innovation de la région.

    Synergies avec l’Europe et la Greater Zurich Area
    Sa position stratégique fait du parc un pont entre deux centres économiques européens, Zurich et Milan. En devenant membre de la Greater Zurich Area, le Tessin gagne en visibilité internationale et attire les investissements et les entreprises des secteurs innovants. Parallèlement, des liens étroits existent avec le quartier d’innovation MIND Milano, qui a vu le jour sur le site de l’Expo de Milan.

    Centres d’excellence pour les technologies d’avenir
    Trois centres d’excellence dans des domaines à fort potentiel, les technologies des drones, les sciences de la vie et les applications dans le secteur des loisirs et de la santé sont en train de voir le jour dans le parc Ticino. Ces centres encouragent la recherche, le développement et le partage des connaissances, créant ainsi un écosystème qui favorise l’innovation, de l’idée à la mise sur le marché.

    Site d’avenir New Officine District Bellinzona
    Le siège définitif du parc ouvrira ses portes après 2032 dans le New Officine District à Bellinzona. Une plateforme pour la recherche et l’entrepreneuriat sera créée sur 25 000 mètres carrés, intégrée dans un nouveau quartier urbain de 120 000 mètres carrés comprenant des logements, des entreprises, des administrations, de la culture et des loisirs. Le site profite de son emplacement directement à côté de la gare de Bellinzone, en tant que porte d’entrée nord du Tessin après le tunnel de base du Gothard.

  • Le Tessin montre la voie vers un approvisionnement en électricité moderne

    Le Tessin montre la voie vers un approvisionnement en électricité moderne

    Le système énergétique européen est sur le point de connaître la plus grande transformation de son histoire. Les transports, l’industrie et les bâtiments sont électrifiés, la demande en électricité augmente massivement et la production devient plus décentralisée et volatile. Pour la Suisse, cela signifie adapter ses réseaux en profondeur. Le Tessin a pris les devants très tôt. Dès 2013, le canton a réuni les grands acteurs, Swissgrid, Azienda Elettrica Ticinese (AET) et les CFF, pour penser ensemble les réseaux électriques et l’aménagement du territoire.

    L’analyse a clairement montré que l’infrastructure construite dans les années 1950 était inefficace. Chaque institution avait construit des lignes pour elle-même, sans tenir compte de la vision globale ou des paysages. Résultat : un patchwork de tracés traversant des zones sensibles. Aujourd’hui, des planifications communes permettent de regrouper plusieurs lignes sur un seul trajet, ce qui a pour effet de rendre superflus 140 kilomètres de lignes.

    Projets de portée nationale
    Trois grands projets, Airolo – Lavorgo dans la Leventina, All’Acqua – Vallemaggia – Magadino et Lavorgo – Magadino dans la Riviera et le Piano di Magadino, sont au cœur de la mise en œuvre. Ils constituent l’épine dorsale d’un approvisionnement sûr pour les prochaines générations. Parallèlement, ils créent les conditions nécessaires au démantèlement des anciennes lignes, ce qui allège considérablement le paysage.

    La lenteur des procédures comme frein
    En Suisse, la construction de nouvelles lignes à haute tension dure souvent plus de 15 ans. Toutefois, une étroite concertation au Tessin a permis de développer la confiance, la coordination et des propositions communes qui devraient accélérer les procédures fédérales. Les communes et la population sont activement impliquées afin de parvenir à des solutions bénéficiant d’un large soutien.

    Conjuguerprotection des paysages et sécurité de l’approvisionnement
    Le Tessin réunit des habitats sensibles, des villages historiques et des paysages touristiques importants avec des lacs et des montagnes. L’équilibre entre la sécurité de l’approvisionnement et la protection du paysage y est maîtrisé de manière exemplaire. Au lieu de planifier unilatéralement des lignes électriques, le territoire est considéré comme un système global. Une approche qui augmente l’acceptation et réduit les conflits.

    Le Conseil fédéral veut étendre le modèle
    Le processus innovant n’est pas passé inaperçu. Le Conseil fédéral a reconnu les avantages et a proposé dans un projet d’étendre le modèle tessinois à d’autres cantons. Ainsi, ce qui n’était qu’un travail de pionnier régional pourrait devenir un modèle de réussite national, avec un effet de signal pour l’ensemble de la transition énergétique.

    Le Tessin montre comment la modernisation d’infrastructures critiques peut réussir avec une efficacité technique, un respect du paysage et une capacité à réunir une majorité politique. Le démantèlement de 140 kilomètres de lignes n’est que le succès le plus visible. Ce qui compte, c’est la nouvelle façon de penser, qui renforce à la fois la sécurité d’approvisionnement et la qualité de vie.

  • Lancement d’un réseau énergétique durable à Urdorf

    Lancement d’un réseau énergétique durable à Urdorf

    Le premier coup de pioche officiel a marqué le début de la construction du réseau énergétique d’Urdorf dans la commune d’Urdorf. En collaboration avec Energie360°, il devrait, selon le fournisseur d’énergie, approvisionner à partir de l’automne 2026 jusqu’à 150 immeubles de particuliers et d’institutions communales en énergie thermique régionale pour le chauffage et l’eau chaude.

    Pour ce faire, une solution énergétique est mise en œuvre, qui utilise l’énergie de chauffage issue de copeaux de bois et la chaleur résiduelle de l’usine de traitement des ordures ménagères (UTOM) de Dietikon. Cette stratégie de chauffage respectueuse du climat réduit la dépendance à l’égard des énergies fossiles et les fluctuations de prix, indique Energie360°. A Urdorf, il est possible d’économiser environ 4000 tonnes de CO2 par an.

    Plus de 1500 ménages pourraient profiter de ce raccordement, est-il précisé. En faisant le pas vers un approvisionnement énergétique durable, la commune remplit un « rôle de modèle dans le domaine de l’énergie et de l’environnement », selon la présidente de la commune Sandra Rottensteiner.

    L’interconnexion est un élément pertinent de la planification énergétique régionale sur la voie d’une commune climatiquement neutre. Urdorf veut atteindre l ‘objectif de la neutralité climatique d’ici 2050. La chaleur produite à partir de copeaux de bois et d’UIOM est considérée comme une alternative régionale respectueuse du climat à la chaleur produite à partir d’énergies fossiles.

    Energie360° propose une séance d’information aux citoyens. Le lundi 10 novembre 2025 à partir de 18 heures, les personnes intéressées pourront découvrir l’état actuel du réseau énergétique d’Urdorf et s’informer sur la manière dont elles peuvent se raccorder à l’immeuble. Cette soirée d’information aura lieu à l’Embrisaal (Im Embi 8) à Urdorf.

  • Un nouveau quartier résidentiel dynamise Spreitenbach

    Un nouveau quartier résidentiel dynamise Spreitenbach

    Le quartier de Tivoli Garten anime la commune de Spreitenbach, peut-on lire dans un communiqué. Depuis la mi-juillet, des personnes peuvent y emménager et à la mi-septembre, plus de 500 habitants en avaient déjà fait usage, indique la commune en se référant aux chiffres des services de la population.

    Le groupe le plus important est constitué par les 226 personnes (45%) qui ont déménagé du canton de Zurich vers Tivoli Garten. Suivent 121 personnes (24 pour cent) du canton d’Argovie, 89 personnes (18 pour cent) qui ont déménagé à l’intérieur de Spreitenbach, 49 personnes (10 pour cent) d’autres cantons et 22 personnes (4 pour cent) qui ont déménagé de l’étranger à Tivoli Garten.

    Tivoli Garten offre un total de 445 appartements à louer (de 1,5 à 5,5 pièces) et de petites surfaces commerciales sur une surface de 15 000 mètres carrés. Un jardin commun avec une aire de jeux sert d’espace de rencontre pour les résidents.

  • Stockage d’énergie compact pour une technologie du bâtiment durable

    Stockage d’énergie compact pour une technologie du bâtiment durable

    La société Cowa Thermal Solutions AG, dont le siège se trouve au Technopark de Lucerne à Root, a conclu un partenariat de commerce de gros avec l’entreprise de distribution Meier Tobler de Schwerzenbach ZH. Comme il ressort d’un communiqué, Cowa entend, grâce à ce partenariat, élargir considérablement son segment de marché en Suisse. Meier Tobler, fournisseur de produits de technique du bâtiment dans les domaines du chauffage, de la ventilation, de la climatisation et du sanitaire, distribuera les accumulateurs de chaleur de Cowa pour l’utilisation dans les maisons individuelles, les immeubles collectifs ainsi que pour l’intégration dans les systèmes de pompes à chaleur et de photovoltaïque. L’accès sera ainsi facilité, en particulier pour les entreprises artisanales.

    « Avec Meier Tobler, nous avons gagné le partenaire de distribution le plus solide de Suisse, qui partage en même temps notre vision d’un stockage de chaleur compact et durable », a déclaré André Waller, CRO de Cowa Thermal Solutions AG, cité dans le communiqué. « Ce partenariat est une étape importante pour nous. Nous rendons ainsi l’accès au stockage thermique d’avenir plus facile que jamais, directement là où les installateurs passent de toute façon commande »

    Cowa prévoit de lancer un nouveau système de stockage de chaleur latente à la fin de l’année 2025. Ce produit destiné à l’eau chaude sanitaire devrait avoir un point de fusion du Phase Change Material (PCM) de 48 degrés Celsius, ce qui lui confère une grande efficacité énergétique. Selon Cowa, le point de fusion de cette « première technologique mondiale » serait inférieur de 10 degrés à celui des systèmes existants. Grâce à ce point de fusion bas, presque toutes les pompes à chaleur courantes peuvent être utilisées pour le stockage.

  • Un partenariat stratégique renforce la technologie du bâtiment et la planification énergétique

    Un partenariat stratégique renforce la technologie du bâtiment et la planification énergétique

    AEW Energie AG entre dans le capital de Herzog Kull Group Holding AG(HKG). Le fournisseur d’énergie d’Aarau va acquérir 35% du groupe zougois spécialisé dans la technique du bâtiment et l’électrotechnique, informe AEW dans un communiqué. Ensemble, les deux entreprises veulent développer de nouveaux domaines d’activité. Le communiqué cite entre autres exemples la planification générale pour des concepts de sites et des solutions globales standardisées pour la construction de logements.

    Les deux entreprises ont convenu de ne pas divulguer le prix d’achat des parts. AEW et HKG ont déjà collaboré par le passé. Fin 2023, AEW a pris une participation de 50 % dans la filiale de HKG GA-Werkstatt.ch AG(GAW). GAW devrait fusionner cette année avec la filiale Energy-Group.ch AG de HKG pour former Energy Group AG.

    « Les mégatendances que sont la décarbonisation, la décentralisation et la numérisation continueront de marquer le système énergétique à l’avenir, et chaque bâtiment en sera un élément actif », déclare Marc Ritter, CEO d’AEW, cité dans le communiqué. Son entreprise veut développer ses propres compétences en matière de planification, d’ingénierie et de gestion des bâtiments, tout en continuant à renoncer à des activités dans l’exécution. Dans le cadre de son entrée au capital de HKG, Ritter et Raffael Schubiger, président du conseil d’administration d’AEW, rejoignent le conseil d’administration de Herzog Kull Group Holding AG.