Catégorie : Régions

  • Extension de l’offre pour les enveloppes de bâtiment modernes

    Extension de l’offre pour les enveloppes de bâtiment modernes

    Le groupe Pestalozzi a lancé la société Pestalozzi Alutechnik AG. Comme l’indique Pestalozzi dans une publication LinkedIn, la filiale sera le distributeur exclusif en Suisse d’Aluprof, un fabricant de systèmes en aluminium appartenant à Grupa Kęty SA de Kenty (Kęty) en Pologne et actif en Europe, et proposera « une large gamme de produits en aluminium de haute qualité et de solutions de systèmes innovantes ». Alors que l’entreprise est disponible dès maintenant pour les profilés industriels et les conseils, les systèmes en aluminium devraient être livrés à partir du 9 mars 2026.

    Pestalozzi Alutechnik AG est un interlocuteur pour les fenêtres et les portes, les façades et la protection incendie. L’entreprise propose des produits innovants ainsi que des solutions de systèmes intelligents et modulaires pour la construction de logements et de bâtiments. Après une consultation approfondie par des experts, des solutions sont développées individuellement et adaptées aux besoins des clients. Pestalozzi offre ainsi son soutien depuis la planification et le choix du système jusqu’à la livraison.

  • Une propriété traditionnelle à Horgen change de propriétaire

    Une propriété traditionnelle à Horgen change de propriétaire

    L’UBS cède l’hôtel pour séminaires et le domaine Bocken à Horgen au groupe Swiss Life. Un contrat correspondant a déjà été signé, informe UBS dans un communiqué. Aucune information n’est donnée sur le prix d’achat du bien immobilier.

    L’ancien centre de formation du Credit Suisse à Horgen avait été cédé à UBS dans le cadre de la fusion des deux grandes banques. L’UBS exploite toutefois son propre centre de formation, l ‘UBS Center for Education and Dialogue Wolfsberg à Ermatingen TG. Depuis sa réouverture en 2020, celui-ci dispose en outre d’une plus grande capacité pour les séminaires et les événements que le centre de formation Bocken à Horgen. L’UBS n’a donc plus besoin de l’hôtel pour séminaires Bocken.

    Swiss Life veut utiliser le « domaine historique » principalement « pour des événements internes et des formations continues », explique le CEO du groupe Matthias Aellig dans le communiqué. « En outre, nous voulons continuer à ouvrir le Bocken à des invités externes » Selon Sergio P. Ermotti, CEO d’UBS Group AG, la reprise de l’hôtel pour séminaires Bocken par le groupe Swiss Life « crée les meilleures conditions pour toutes les parties impliquées et pour la région, afin que ce magnifique domaine puisse continuer à être exploité durablement à l’avenir ».

  • Un cabinet d’architectes étend sa présence internationale

    Un cabinet d’architectes étend sa présence internationale

    Montalba Architects, le cabinet d’architecture international qui possède déjà des bureaux à Lausanne et à Los Angeles, en Californie, a ouvert son bureau dans le Meatpacking District de Manhattan, à New York. Avec ce bureau, les architectes renforcent leur présence sur la côte est américaine et leur engagement en faveur de marchés architecturaux bien pensés et localisés sur différents marchés mondiaux, comme l’indique un communiqué.

    L’emplacement permet de percevoir l’architecture à travers différentes perspectives, qu’elles soient rurales ou métropolitaines, explique David Montalba, fondateur de Montalba Architects. Le cabinet d’architecture peut ainsi continuer à promouvoir les échanges culturels et le dialogue sur le design entre l’Europe et les États-Unis, en s’appuyant sur les bases des bureaux de Lausanne et de Californie, ajoute le communiqué. La cérémonie d’ouverture à New York a été célébrée en comité restreint avec des amis, des collaborateurs et des acteurs du design et de l’architecture. « Nous sommes ravis de construire un cercle croissant de partenaires à New York et à l’international alors que nous nous lançons en tant qu’entreprise dans les 20 prochaines années », explique-t-on chez David Montalba.

    Le cabinet d’architecture Montalba, fondé en 2004, allie dans ses projets le modernisme californien et la précision suisse, selon l’entreprise. Les architectes ont été récompensés à plusieurs reprises pour des projets de logements, de commerces de détail, de restauration, d’espaces commerciaux et culturels en Amérique du Nord, en Europe, en Asie, au Moyen-Orient et dans les Caraïbes.

  • Entre réglementation et innovation

    Entre réglementation et innovation

    Quel est le plus grand défi pour le secteur suisse de la construction ?
    Le secteur de la construction est confronté à de nombreux défis : Pénurie de main-d’œuvre qualifiée, réglementation croissante, neutralité climatique et transformation numérique. La SSE investit donc activement dans la relève, la numérisation et l’économie circulaire. Mais le plus grand défi, qui a des conséquences radicales pour la société, est la mise en œuvre de la loi sur l’aménagement du territoire, c’est-à-dire la densification des constructions. Il n’y a pas d’alternative si nous voulons protéger notre espace de vie tout en maîtrisant la croissance démographique. Les cantons et les communes ont largement échoué dans ce domaine. Nous progressons beaucoup trop lentement.

    Quelles sont, selon vous, les principales raisons de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de la construction et comment rendre ce secteur plus attractif pour les jeunes ?
    De nombreux professionnels expérimentés partent bientôt à la retraite, alors que les classes d’âge suivantes font défaut. De plus, le travail dans la construction est considéré comme exigeant et fait l’objet de préjugés. Pourtant, le secteur principal de la construction offre des conditions de travail très attrayantes : Environ 5000 francs de salaire de départ et les salaires des artisans les plus élevés d’Europe, une retraite anticipée dès 60 ans ainsi que de très bonnes opportunités de carrière. Pour rendre ces atouts visibles, nous investissons dans le marketing professionnel(métiers du bâtiment.ch) et développons en permanence notre programme de formation et de perfectionnement. Cela porte ses fruits : en 2024, le nombre d’apprentis a augmenté de 10 pour cent.

    Par quelles stratégies et initiatives la Société Suisse des Entrepreneurs entend-elle renforcer et développer la contribution du secteur de la construction aux objectifs climatiques de la Suisse ?
    Le secteur de la construction est central pour une Suisse durable et a déjà réduit de moitié son empreinte par habitant au cours des 30 dernières années ! La SSE aide ses membres à saisir les opportunités de la durabilité et à mettre en pratique les connaissances issues de la recherche. L’accent est mis sur l’économie circulaire avec la prise en compte du cycle de vie. Le béton est le champion du monde du recyclage et peut contribuer de manière significative à la neutralité climatique grâce au stockage de CO₂. Pour que les matériaux et les méthodes de construction recyclables soient utilisés, les maîtres d’ouvrage doivent lancer des appels d’offres en conséquence. La boîte à outils de l’USP sur la durabilité aide à intégrer des critères écologiques, économiques et sociaux dans les appels d’offres. En ce qui concerne le parc immobilier, les rénovations énergétiques et les nouvelles constructions de remplacement restent importantes.

    Dans quelle mesure le secteur de la construction est-il numérique et quelles sont les tendances futures de l’industrie de la construction à l’ère numérique ?
    Le secteur de la construction est plus numérique qu’on ne le pense souvent, mais il y a encore beaucoup de potentiel. De nombreuses entreprises utilisent aujourd’hui des outils numériques pour l’organisation et la documentation des chantiers. La modélisation des informations du bâtiment (BIM) est un levier central : les informations basées sur des modèles peuvent déjà être utilisées dans des cas d’utilisation concrets sur le chantier. En outre, de plus en plus de maîtres d’ouvrage exigent des appels d’offres basés sur des modèles. En l’absence de normes contraignantes, la SSE développe des bases de calcul basées sur les éléments de construction. En complément, nous soutenons les entreprises avec l’assistant numérique d’intelligence artificielle Construix.ch, qui répond en quelques secondes aux questions juridiques et normatives. C’est le nouveau chat-GPT du secteur suisse de la construction, bientôt indispensable à tout spécialiste de la construction.

    Quelles opportunités voyez-vous pour le secteur de la construction grâce à l’utilisation accrue des technologies d’impression 3D ?
    l’impression 3D n’est plus une technologie nouvelle. Certes, nous la suivons de près, notamment en ce qui concerne la durabilité, l’efficacité et le temps de construction. Toutefois, elle ne peut pas être utilisée à grande échelle pour le moment, car les conditions techniques, réglementaires et économiques ne sont pas réunies. Certains membres de la SSE testent des projets pilotes, mais beaucoup s’interrogent encore sur leur utilité pratique. La SSE se positionne comme un intermédiaire entre le battage médiatique et la réalité, et considère l’impression 3D comme un moyen parmi d’autres d’augmenter la productivité. En tant qu’association, nous mettons délibérément l’accent sur des thèmes qui ont aujourd’hui un large impact, comme le BIM ou l’utilisation de l’IA. Là où le levier est le plus important.

    Quelles sont, selon vous, les réformes politiques urgentes à mettre en œuvre pour accélérer les processus de planification et d’autorisation ?
    C’est pour nous la priorité absolue sur la voie d’une densification réussie ! Pour cela, nous avons besoin de trois réformes centrales : Premièrement, des procédures plus rapides. Les installations solaires ou les pompes à chaleur, par exemple, doivent faire l’objet d’une procédure de déclaration et les processus numériques doivent être mis en œuvre de manière cohérente. Deuxièmement, les recours doivent être limités. Aujourd’hui, trop de cas d’obstruction bloquent la construction. Seuls ceux qui ont des intérêts personnels dignes de protection doivent être autorisés et les abus doivent être empêchés par des conditions de coûts. Troisièmement, il faut trouver un meilleur équilibre entre la construction de logements et la protection du patrimoine : la densification vers l’intérieur, les nouvelles constructions de remplacement et la réduction des inventaires de protection sont essentiels pour ne pas bloquer la construction de logements. Nous faisons avancer ces réformes, main dans la main avec nos sections cantonales, aux trois niveaux fédéraux.

    Comment le secteur évalue-t-il la situation politique internationale et quels sont les effets concrets que vous ressentez ?
    Les incertitudes mondiales sont avant tout une opportunité pour le secteur immobilier suisse. La Suisse, en tant que valeur refuge, attire ainsi des étrangers fortunés dans le pays, qui demandent des biens immobiliers et des infrastructures. Bien sûr, nous avons aussi des risques liés aux chaînes d’approvisionnement, à l’augmentation des coûts des matériaux et de l’énergie et à une réglementation accrue, mais le secteur sait y faire face et résiste donc à la crise.

    Qu’est-ce qui vous motive personnellement à vous investir autant dans le développement du secteur suisse de la construction ?
    Je vis avec conviction le système de milice suisse. Notre société civile a besoin de praticiens pragmatiques aux manettes, et non d’idéologues aux connaissances purement théoriques. Le secteur de la construction joue un rôle central pour l’avenir de notre société, c’est ce qui me motive. Elle crée des logements, des infrastructures et des emplois sûrs pour de nombreuses familles.

  • Le Conseil fédéral prévoit une nouvelle loi sur les plateformes de communication et les moteurs de recherche

    Le Conseil fédéral prévoit une nouvelle loi sur les plateformes de communication et les moteurs de recherche

    L’espace numérique est aujourd’hui largement contrôlé par un petit nombre de plates-formes mondiales. Des entreprises comme Meta, Alphabet, TikTok ou X exploitent des infrastructures de communication centrales selon leurs propres règles. Ces groupes influencent non seulement les contenus visibles, mais aussi la manière dont la communication publique et la formation de l’opinion se déroulent. Le Conseil fédéral y voit un risque croissant pour le débat démocratique en Suisse et veut y remédier avec la nouvelle loi.

    Protection des utilisateurs et procédures légales
    La pièce maîtresse de la réglementation est une procédure obligatoire de notification des contenus illicites. Les plateformes doivent permettre aux utilisateurs de signaler facilement les contenus présumés délictueux, tels que la diffamation, les insultes ou les propos haineux. Parallèlement, les fournisseurs doivent justifier de manière compréhensible leurs décisions de modération, informer les personnes concernées et mettre à disposition des procédures de plainte internes. Un règlement extrajudiciaire des litiges doit servir de mesure de protection supplémentaire en cas de conflit.

    Transparence de la publicité et des algorithmes
    Outre la gestion des contenus, la loi s’intéresse également au pouvoir économique et algorithmique des plateformes. De nouvelles obligations de transparence sont prévues pour l’identification des publicités, l’utilisation de systèmes de recommandation et la création d’archives publicitaires accessibles au public. Les autorités et les instituts de recherche devront à l’avenir avoir accès aux données pertinentes des plateformes. Une étape qui n’est pas seulement importante du point de vue de la politique démocratique, mais aussi de la stratégie de localisation.

    La représentation juridique en Suisse devient obligatoire
    Un autre point renforce l’application des lois. Les fournisseurs étrangers qui ne sont pas établis en Suisse devront désigner un représentant légal en Suisse. Le projet de loi crée ainsi un moyen efficace d’obliger également les entreprises mondiales à respecter les normes nationales. Une mesure qui apporte une clarté juridique et qui positionne la Suisse comme une place numérique capable d’agir sur le plan réglementaire.

    Une réglementation ciblée plutôt qu’une surréglementation
    La loi ne vise expressément que les très grandes plateformes. Elles sont définies comme des services dont le taux de pénétration mensuel est d’au moins dix pour cent de la population résidente permanente, soit environ 900 000 utilisateurs. La loi reste ainsi ciblée et proportionnée, sans imposer de contraintes aux petits fournisseurs ou aux start-ups.

    Consultation et questions ouvertes
    La consultation se déroulera jusqu’au 16 février 2026. Les autorités, les associations, les entreprises et les autres parties intéressées sont invitées à y participer. Une attention particulière sera accordée aux réactions concernant les dispositions prévues pour la protection des mineurs ainsi que la forme concrète de la procédure de notification.

    Un signal pour la concurrence numérique
    Avec la nouvelle loi, la Suisse se positionne dans la concurrence internationale comme un pays avec des règles du jeu claires et équitables dans l’espace numérique. Pour les investisseurs, les exploitants de plateformes et les modèles commerciaux numériques, cela crée de nouvelles conditions-cadres. Ceux qui souhaitent pénétrer le marché suisse devront à l’avenir miser sur la transparence, la responsabilité et les droits des utilisateurs. Un pas décisif vers un écosystème numérique responsable.

  • Les jeunes talents façonnent l’avenir avec responsabilité et contexte

    Les jeunes talents façonnent l’avenir avec responsabilité et contexte

    Les projets primés misent sur la transformation plutôt que sur la tabula rasa. Les lieux, matériaux et structures sociales existants ne sont pas remplacés, mais reconstruits et recontextualisés. Cette approche reflète une évolution de la profession. L’analyse, la recherche, les études de terrain et la confrontation avec les réalités locales font partie intégrante du processus de conception. L’architecture est considérée comme une réponse précise à des conditions complexes, avec une conscience claire de la responsabilité sociale et de la préservation des ressources.

    Nouveau choix de site, nouvelles perspectives
    En organisant pour la première fois le concours dans le sud de la Suisse, l’accent a été mis sur les identités régionales et la diversité académique. Parallèlement, la distinction d’un projet de l’Università della Svizzera italiana marque une étape importante pour l’enseignement de l’architecture au Tessin. Le jury a récompensé 31 travaux de master, évalués par des experts reconnus. Les critères de décision reflétaient la profondeur technique, la sensibilité spatiale et la capacité à développer une clarté conceptuelle à partir de contextes complexes.

    Des projets qui ouvrent des espaces et renforcent les communautés
    Qu’il s’agisse d’une zone portuaire à Bâle, de zones industrielles contaminées au Portugal ou de granges dans des communes alpines, les projets récompensés relèvent des défis réels et proposent des solutions proches de l’usage et ancrées dans la société. Ils créent des lieux de rencontre, renforcent les cultures de production locales, repensent les espaces ruraux et expérimentent des utilisations temporaires comme stratégie urbaine. Les images, les maquettes et les dessins ne servent pas seulement de représentation, mais aussi de moyen de recherche pour rendre les processus de conception transparents et compréhensibles.

    Une génération avec une attitude et une vision
    Tous les travaux sont liés par une éthique commune, la réparation plutôt que le remplacement, le contexte plutôt que l’icône, la coopération plutôt que le solitaire. Cette attitude représente une conception de l’architecture qui met l’accent sur la viabilité collective. La cérémonie de remise des prix a clairement montré que les jeunes architectes sont prêts à assumer des responsabilités et à participer activement à la transformation spatiale de notre environnement bâti. L’image de la profession évolue ainsi vers la modération, la médiation et l’engagement social, sans pour autant perdre de son ambition esthétique.

  • Les satellites créent une nouvelle transparence

    Les satellites créent une nouvelle transparence

    La mission satellitaire CO2M marque un tournant dans la détection des gaz à effet de serre. Les deux satellites initialement prévus ont été complétés par un troisième après des simulations de l’Empa. La période de mesure globale passe ainsi de cinq jours à environ 3,5 jours. Au lieu de bandes de mesure étroites, les instruments fourniront à l’avenir des cartes complètes avec une résolution de deux kilomètres. Les émissions des différents pays, villes et sources industrielles seront ainsi visibles. La mission est ancrée dans le programme d’observation de la Terre Copernicus de l’UE et est développée par l’ESA et exploitée par la suite par EUMETSAT.

    Les données sur le dioxyde d’azote révèlent des inexactitudes
    Parallèlement, le projet CORSO développe un ensemble de données globales sur les grands émetteurs tels que les centrales électriques, les cimenteries et les aciéries. Les comparaisons entre les bases de données et les mesures satellites TROPOMI révèlent des écarts significatifs. Des installations qui n’existent pas, des entrées manquantes et des hypothèses erronées sur les combustibles. Il a été démontré que, dans de nombreux cas, les centrales électriques à double flux utilisent principalement le gaz plutôt que le pétrole, ce qui entraîne des niveaux d’oxyde d’azote plus faibles. Ces résultats constituent la base pour cartographier le CO2 avec une précision comparable à l’avenir.

    Perspective du progrès climatique global
    Les nouveaux instruments de mesure élargissent les possibilités de surveillance précise et continue des émissions d’origine humaine. Aujourd’hui déjà, les polluants atmosphériques tels que les oxydes d’azote peuvent être quantifiés de manière fiable. Avec les satellites CO2M, cette capacité sera étendue aux gaz à effet de serre. Il en résultera une vue de l’espace basée sur les données, qui montrera en détail si les objectifs climatiques internationaux sont effectivement atteints.

  • Point culminant de l’ingénierie et vision architecturale à Barcelone

    Point culminant de l’ingénierie et vision architecturale à Barcelone

    La tour centrale du Christ, qui fait partie d’un ensemble de 18 tours, marque la dernière étape d’un processus de construction qui a commencé en 1882 et qui a maintenant atteint une nouvelle dimension. D’ici la mi-2026, la tour atteindra sa hauteur finale de 172,5 mètres, juste à temps pour le centenaire de la mort d’Antoni Gaudí. La flèche, faite d’acier, de verre et d’éléments en céramique, a été préfabriquée en segments en Bavière et installée à l’aide de grues spéciales. Le choix des matériaux et la fabrication répondent à des exigences strictes en matière de stabilité au vent, de résistance aux UV et aux températures.

    Construire en générations
    Le déroulement de la construction de la Sagrada Família peut être lu comme un miroir de l’évolution technologique. Du XIXe siècle artisanal à la phase de reconstruction après la guerre civile, en passant par la conception assistée par ordinateur et la fabrication numérique d’aujourd’hui. Le temple est à la fois un monument et un laboratoire de recherche. Depuis les années 1980, les modèles paramétriques, les simulations 3D et le travail robotisé de la pierre ont révolutionné l’exécution. L’achèvement final est prévu pour 2033, sous réserve de défis de logistique de construction.

    Statique sans contreforts
    Le concept de structure de Gaudí renonce délibérément aux arcs-boutants gothiques classiques. Des colonnes inclinées porteuses, dont les lignes suivent les courbes de force des structures naturelles, ainsi que des géométries hyperboliques et paraboliques, dirigent efficacement les charges vers le sol. Le tout est complété par une surveillance en temps réel de la structure, une analyse des fréquences propres et des procédures de construction adaptatives. L’église démontre comment le biomimétisme, les mathématiques de l’ingénierie et la surveillance sensorielle permettent de maintenir la stabilité d’un projet du siècle.

    Financement sans fonds publics
    Comme par le passé, la Sagrada Família est financée par des dons et des droits d’entrée. Ce principe confère une autonomie au projet, mais a historiquement entraîné des retards dans le temps et des débats de société. Des voix critiques accompagnent encore aujourd’hui la construction. Néanmoins, la basilique est considérée comme un symbole mondial de la construction visionnaire, au-delà des modèles conventionnels de temps et de financement.

  • Les investissements renforcent le succès de la commercialisation

    Les investissements renforcent le succès de la commercialisation

    Grâce à des investissements ciblés dans le marketing, la cybersécurité et les innovations en matière d’intelligence artificielle, l’entreprise développe en permanence ses plateformes et propose ainsi aux professionnels de l’immobilier des produits et services d’avenir leur permettant d’acquérir un avantage concurrentiel numérique sur le marché.

    La puissance du marketing pour une portée maximale
    La visibilité est un facteur décisif dans le marketing immobilier. C’est pourquoi SMG Real Estate investit dans des activités de marketing avec ses marques de plateformes, dont ImmoScout24 et Homegate, afin d’améliorer en permanence la portée, l’efficacité et le ciblage. L’objectif est d’amener les personnes intéressées les plus pertinentes directement sur les annonces, de renforcer les opportunités de marché des clients professionnels et de positionner durablement les deux marques comme les meilleures plateformes immobilières en Suisse.

    Pour ce faire, les experts en marketing de SMG Real Estate développent des stratégies intégrées qui associent des contenus inspirants et accrocheurs à des campagnes de médias sociaux ciblées. Grâce à des approches interactives d’engagement des utilisateurs, les chercheurs de biens immobiliers sont sensibilisés de manière durable aux marques de la plateforme. Cela permet de s’assurer que les biens des professionnels de l’immobilier sont présents au bon moment sur les canaux à plus forte audience.

    La fiabilité technologique est une question centrale
    Pour pouvoir garantir tout cela, la performance est un thème central – après tout, des centaines de milliers de Suisses visitent chaque jour les plateformes de SMG Real Estate et utilisent les offres actualisées quotidiennement pour leur recherche de biens immobiliers. Une équipe de plus de 100 spécialistes de la technologie s’assure que les systèmes nécessaires fonctionnent de manière performante, fiable et à la pointe de la technologie.

    Mais la sécurité joue également un rôle essentiel. Grâce à des mécanismes de protection ultramodernes et à une authentification à deux facteurs (MFA), les données des clients sont protégées de manière fiable. Les investissements dans la stabilité des plates-formes et les directives de sécurité strictes constituent la base permettant aux professionnels de l’immobilier de se concentrer sur leurs ambitions de commercialisation.

    Gagner en efficacité grâce à l’intelligence artificielle
    Les professionnels de l’immobilier bénéficient d’un soutien supplémentaire grâce à des fonctions innovantes basées sur l’IA, qui font passer la commercialisation des biens immobiliers à un niveau supérieur. Elles permettent de diffuser des annonces de manière plus ciblée, d’identifier les moments optimaux pour les aborder et d’augmenter la pertinence et l’attractivité des offres grâce à l’analyse des données. L’intelligence artificielle devient ainsi de plus en plus un outil précieux qui facilite de manière mesurable le travail quotidien des marketeurs et des gestionnaires – de la création d’annonces assistée par l’IA, qui permet de gagner jusqu’à 14 minutes par annonce, à la gestion intelligente de la performance des annonces. En résumé, les investissements importants de SMG Real Estate dans la technologie, le marketing et la sécurité poursuivent un objectif clair : ils offrent aux clients professionnels le meilleur retour sur investissement possible et donc un avantage concurrentiel sur le marché immobilier très concurrentiel. En effet, seuls ceux qui peuvent se positionner et se démarquer durablement sur le marché bénéficient des meilleures chances de commercialisation possibles.

    Pour en savoir plus

  • Un travail de précision récompensé à la centrale hydroélectrique de Luterbach

    Un travail de précision récompensé à la centrale hydroélectrique de Luterbach

    L’entreprise Senn AG d’Oftringen, spécialisée dans la construction métallique, les grues et autres transports, a remporté la deuxième place pour le travail de grue de l’année 2025 en dessous de 120 tonnes dans le cadre de l’assemblée générale annuelle de BSK le 12 octobre. Au total, l’entreprise était nominée dans plusieurs rubriques avec des projets exigeants.

    Selon un communiqué, la base de cette distinction est la révision de la centrale hydroélectrique de Luterbach (SO), que Senn a réalisée en collaboration avec l’ADEV. Dans le cadre de ce projet, il s’agissait de retirer de la centrale hydroélectrique un alternateur de 20 tonnes et de 3,5 mètres de haut ainsi qu’une roue de turbine de 3,4 mètres, de les transporter, de les réviser et enfin de les réinstaller. Le levage de l’alternateur et de la roue de turbine par une ouverture dans le toit de la centrale a nécessité un travail millimétré de la part des grutiers. Ensuite, un cadre en acier spécialement conçu et une solution de transport lourd sur mesure ont permis d’évacuer sans problème la centrale vers l’usine de révision.

    Le projet de Luterbach est un exemple de la combinaison de l’ingénierie, de la précision et de l’expérience dans le transport lourd qui permet de mener à bien un projet, explique Senn AG.

    Senn AG opère dans les domaines de la construction métallique, des centres de tôlerie et d’acier inoxydable, des installations électriques de secours ainsi que des grues et du transport. Avec plus de 200 employés, elle est aujourd’hui, selon ses propres dires, l’un des principaux employeurs du district de Zofingen.

  • L’industrie suisse soumise à un test de résistance

    L’industrie suisse soumise à un test de résistance

    Les raisons de cette évolution sont multiples. Les chocs externes tels que le franc fort, les droits de douane américains et la baisse de la demande en Chine frappent l’industrie suisse de plein fouet depuis le printemps 2025. Dans la base de machines et de technologie, les entrées de commandes et les capacités de production s’effondrent sensiblement. Selon Swissmem, le volume des commandes de l’industrie MEM a reculé de plus de 13% au deuxième trimestre et le chiffre d’affaires de la branche a baissé pendant neuf trimestres consécutifs. La dépendance à l’égard des exportations rend les entreprises suisses particulièrement vulnérables, car les concurrents de l’UE paient des droits de douane nettement moins élevés

    Suppressions de postes chez les grands et conséquences
    Sika supprime 1 500 postes dans le monde, principalement dans le secteur de la construction et sur des sites de production en Chine. Cette restructuration est une réponse à des pertes de chiffre d’affaires à deux chiffres et à un marché de la construction en perte de vitesse. Parallèlement, Sika mise sur des investissements dans la numérisation et l’automatisation

    Kühne Nagel a également annoncé jusqu’à 1 500 pertes d’emploi après une chute des bénéfices et une pression sur les marges. Le marché est fortement impacté par les surcapacités et les droits de douane américains. Les gains d’efficacité et l’automatisation entraînent la suppression de nombreux emplois dans la logistique

    Le Groupe SFS supprime 110 emplois en fermant son usine de Flawil. L’effondrement dramatique de l’industrie automobile, la conversion à l’électromobilité et la pression de la concurrence asiatique entraînent des délocalisations de la production et la suppression d’emplois d’assemblage qualifiés

    Schindler a rationalisé 1 200 emplois au troisième trimestre en raison de l’effondrement de l’activité mondiale des nouvelles installations d’ascenseurs, notamment en Chine. Des rationalisations dans le back-office et la production en sont la conséquence

    D’autres grands noms du secteur comme Rieter (construction mécanique) ou Helvetia (assurance) annoncent également des centaines de pertes d’emploi imminentes, souvent en invoquant la baisse des commandes et la délocalisation à l’étranger

    Emplois en col bleu et risque de crise du site
    Ce sont surtout les emplois en col bleu classiques – c’est-à-dire les emplois dans la production, l’assemblage, la logistique ou la maintenance – qui sont concernés. Les rationalisations liées à la technologie, le passage à l’électromobilité dans le secteur automobile et les programmes d’efficacité dans la logistique et le back-office entraînent la délocalisation à l’étranger ou l’automatisation des processus. Selon les sondages, plus d’un directeur financier sur trois en Suisse s’attend actuellement à de nouvelles suppressions de postes dans sa propre entreprise

    Les conséquences vont bien au-delà des entreprises individuelles. Au niveau régional, la désertification des sites industriels, les scénarios de relégation sociale et les risques pour la stabilité sociale menacent. Les chercheurs sur le marché du travail préviennent en outre que même le puissant secteur pharmaceutique pourrait ne pas être épargné par de nouvelles vagues de rationalisation.

    Dialogue entre société et politique
    Les débats publics et les forums économiques s’efforcent de trouver des réponses. La promotion de la place économique, la formation continue et la qualification ciblées, les mesures d’accompagnement sociopolitiques et la promotion de l’innovation sont les thèmes centraux. Car le démantèlement est l’expression d’un double changement structurel. Il est la conséquence d’une économie mondiale fluctuante, mais aussi des progrès fulgurants de la numérisation et de l’IA, et ne pourra pas être résolu par une pure logique de marché.

  • Inauguration d’une nouvelle arène événementielle pour la Suisse centrale

    Inauguration d’une nouvelle arène événementielle pour la Suisse centrale

    La Pilatus Arena se prépare à une inauguration festive : Le 25 octobre, la « Midsize Arena la plus moderne de Suisse » se présentera au public devant des gradins complets, avec un spectacle d’ouverture suivi d’un match à domicile du club de handball HC Kriens-Luzern contre le HSC Suhr Aarau, informe le groupe Halter AG dans un communiqué. Le promoteur immobilier de Schlieren possède 70 pour cent de la Pilatus Arena AG. Les 30 pour cent restants sont détenus par la société Caranto AG de Lucerne, spécialisée dans la gestion immobilière et la restauration dans les stades. Les deux entreprises sont également responsables de l’exploitation de l’installation par le biais de Pilatus Arena Sports & Event AG.

    Le 14 octobre, des invités du monde de la politique, du sport et de la culture ont eu un premier aperçu exclusif de l’installation lors d’une pré-ouverture. La Pilatus Arena peut accueillir 4500 visiteurs et sera le nouveau domicile du HC Kriens-Luzern, mais aussi une « plaque tournante du sport, des événements et de la culture en Suisse centrale et au-delà », selon le communiqué. Lors du pré-ouverture, le conseiller aux Etats lucernois Damian Müller (PRD) a qualifié le projet de « promesse de sport, de culture, de durabilité, de communauté et d’émotions à Lucerne et dans toute la Suisse centrale ».

  • Feu vert pour l’extension du réseau ferroviaire entre Zurich et Winterthur

    Feu vert pour l’extension du réseau ferroviaire entre Zurich et Winterthur

    Selon un communiqué, l’Office fédéral des transports a accordé l’autorisation de planification pour l’extension de la liaison entre Zurich et Winterthur. Pour ce faire, il est prévu de construire un tunnel à double voie de neuf kilomètres de long, qui sera desservi au sud par deux lignes d’accès depuis Bassersdorf et Dietlikon. Au nord, il se termine à Tössmühle à Winterthur. Parallèlement, les gares de Winterthur-Töss, Dietlikon, Bassersdorf et Wallisellen doivent être réaménagées et agrandies.

    L’extension élargit le goulet d’étranglement actuel à travers Effretikon et Kemptthal à quatre voies de bout en bout. Cela permettra de réduire les temps de trajet et d’étendre l’offre, notamment en ce qui concerne les liaisons régionales.

    Les coûts sont estimés à 3,3 milliards de francs aux prix de 2014. L’extension fait partie de l’étape d’aménagement ferroviaire 2035, que le Parlement fédéral a adoptée en 2019.

    L’approbation des plans peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal administratif fédéral dans un délai de 30 jours. Dans le cas contraire, les CFF peuvent définir le programme d’extension définitif et commencer les travaux préparatoires début 2026.

  • Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Travailler ensemble a toujours été le thème dominant de Swissbau : se rencontrer personnellement, agir ensemble, se faire progresser mutuellement. Pour la prochaine édition en janvier 2026, l’organisateur du salon mise davantage sur les synergies positives. Les plateformes de collaboration Swissbau Focus & Lab ne sont pas les seules à vivre un développement commun, les surfaces d’exposition du salon se sont également rapprochées, tant sur le plan géographique que thématique. Cela est particulièrement visible dans la nouvelle mise en scène de la halle 1.2, qui offre une scène atmosphérique à l’ensemble de l’aménagement intérieur.

    Un monde de tendances pour les amateurs de design
    Désormais placé dans la halle 1.2, le public de Swissbau découvrira un monde d’expériences composé d’innovations en matière de salles de bains, de surfaces tendance, d’éclairages d’ambiance et d’aménagements d’objets haut de gamme. Le niveau commun pour l’aménagement intérieur offre un espace de découverte et d’échange approfondi avec des fabricants renommés et de nouvelles marques. Le clou : le nouveau monde des tendances dans le hall 1.2 sera également ouvert le samedi. Grâce au Swissbau Focus avec des salons partenaires, des points d’information et des manifestations, la visite du week-end mène directement à l’univers des tendances par des escaliers roulants.

    Découvrir l’artisanat de près
    Dans la halle 1.0, située au rez-de-chaussée, deux objets de construction réels, réalisés par différentes entreprises artisanales et aménagés en parallèle, attirent sans aucun doute l’attention des visiteurs de Swissbau. Dans une halle métallique, des constructeurs métalliques, des électriciens, des fabricants de portes et de portails montrent leur savoir-faire. Dans une maison d’habitation à deux étages, on peut observer des constructeurs en bois, des plâtriers et des carreleurs au travail. Les deux objets seront achevés sur le chantier après la Swissbau. Mais le « point de rencontre de l’artisanat » a encore plus à offrir : En plus des surfaces d’action ludiques et d’un forum avec des thèmes pratiques, des entreprises artisanales et des exposants spécifiques à ces thèmes se présenteront dans les environs. Un vaste salon de la construction invite à discuter entre professionnels.

    Profiter de l’échange avec des experts
    Swissbau Focus dans la halle 1.0 et Swissbau Lab dans la halle 1.1 sont les meilleurs exemples d’un dialogue interdisciplinaire sur les défis actuels et les tendances futures de la branche.
    Des associations, institutions et universités de premier plan apportent leurs positions sur la plate-forme événementielle Swissbau Focus. Le public professionnel pourra découvrir et tester des produits adaptés et des solutions prêtes à être commercialisées au Swissbau Lab. Les visiteurs profiteront également d’un atelier Swissbau agrandi pour examiner à la loupe des applications innovantes dans la pratique. La participation au vaste programme du Swissbau Focus et du Lab est comprise dans le billet d’entrée. Les inscriptions aux événements sont faciles à effectuer sur le site web de Swissbau et ne devraient manquer dans aucune préparation au salon pour un gain optimal de savoir-faire.

    Un marché coloré pour les enduits et les peintures
    Une coopération nouvellement née avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (ASEPP) offre dans la halle 1.1 un aperçu des techniques innovantes, des matériaux de haute qualité et des solutions durables du secteur créatif. Par sa présence au salon multisectoriel, l’association souhaite se positionner davantage auprès des architectes, des planificateurs et des autres professionnels du bâtiment. Les points forts du domaine thématique sont l’exposition d’objets du « Prix suisse pour le crépi et la peinture » avec remise de prix le 22 janvier au Swissbau Focus, des entraînements en direct de deux championnes suisses fraîchement élues pour les WorldSkills de Shanghai, la rencontre de la branche « SMGV-Marktblitz Spezial » les 21 et 23 janvier et un « Maler-Gipser-Stübli » pour des échanges personnels. Les centres de formation de l’ASCM présenteront des exemples pratiques de leurs multiples domaines d’activité. Dans l’atelier des peintres-plâtriers, des artisans expérimentés montreront comment réaliser des façades avec des structures d’enduit décoratives.

    Des partenariats précieux
    Avant que les exposants et les partenaires ne prennent les commandes des halles et ne dévoilent leurs nouveautés le mardi matin, Swissbau sera inauguré par Construction Suisse, l’association faîtière du secteur suisse de la construction. Dans le cadre d’une discussion avec des personnes issues du monde politique et économique, le groupe de base Second-œuvre et Enveloppe des édifices, qui représente le secteur le plus important en termes de chiffre d’affaires, place son importance, ses besoins et son développement au centre de la cérémonie d’ouverture. En 2026, la pertinence persistante de Swissbau sera également attestée par des partenariats de renom. La Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA), la marque suisse LAUFEN ainsi que le nouveau partenaire Abacus Business Solutions s’engagent à grande échelle et apportent leurs expertises spécialisées à l’offre du salon.

    Swissbau sous une nouvelle direction
    Depuis 25 ans, Rudolf Pfander préside aux destinées de Swissbau et l’a fait entrer avec succès dans l’ère moderne. Afin d’assumer de nouvelles tâches pour MCH Exhibitions & Events après l’édition 2026, il a passé le relais à son adjoint Tobias Hofmeier en septembre. Ce Lörrachois de 36 ans dirigeait depuis 2020 la gestion de projet Swissbau ainsi que le développement réussi des plateformes de collaboration Swissbau Focus et Lab. Rudolf Pfander souligne : « Tobias est la solution de succession parfaite pour Swissbau. Il connaît parfaitement les besoins des exposants, des partenaires et des visiteurs, et il est également conscient des opportunités de développement futur du salon professionnel »

    Swissbau 2026 – la plateforme leader du secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse

    Durée du salon, heures d’ouverture
    20.- 23 et 24 janvier 2026
    Du mardi au vendredi, de 9h à 18h
    Samedi journée supplémentaire Aménagement intérieur et Swissbau Focus, halle 1.2 et halle 1.0 sud, 9h à 16h

    Acheter un billet ou utiliser un bon
    swissbau.ch/ticket

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    swissbau.ch/events

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    swissbau.ch

    Organisateur
    MCH Exhibitions & Events GmbH, Swissbau, CH-4005 Bâle

  • Ramon J. Kälin devient associé

    Ramon J. Kälin devient associé

    Depuis son arrivée en septembre 2023, Ramon J. Kälin a donné des impulsions décisives. Il est responsable du développement d’une stratégie People & Culture à l’échelle du groupe, de la modernisation de l’infrastructure informatique et de collaboration ainsi que de thèmes centraux de business development. Une étape importante est l’établissement du nouveau site de Pfäffikon SZ en tant que troisième hub après Zurich et Zoug. Cette croissance de la présence régionale correspond à son approche entrepreneuriale et renforce la position à long terme de Property One.

    Une direction et un engagement tournés vers l’avenir
    Kevin Hinder, cofondateur et CEO de Property One, fait l’éloge de la méthode de travail structurée et orientée vers les solutions de Ramon, ainsi que de son excellent réseau, qui sont les piliers de l’orientation de l’entreprise vers l’avenir. Ramon J. Kälin souligne également la valeur de l’engagement commun. Le partenariat lui offre de nouvelles possibilités de participer activement aux prochaines étapes de développement et de façonner l’avenir de Property One.

    Compétence sectorielle et responsabilité
    Il est titulaire d’un MAS ZFH en Real Estate Management et d’un diplôme fédéral de fiduciaire immobilier. Son engagement pour le secteur se manifeste dans son rôle de vice-président de SVIT Zurich, de membre du conseil de la fondation Domicil et dans divers mandats de conseil consultatif. Il soutient en outre la relève du secteur en tant qu’expert en audit. Depuis 2021, il est membre de la Royal Institution of Chartered Surveyors.

  • Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Malgré sa prétendue résilience, la Suisse n’est plus considérée comme une île sur laquelle les impulsions globales du secteur restent sans effet. Des thèmes tels que la numérisation, la pénurie de logements et la pression climatique accentuent la nécessité d’agir pour les acteurs du marché. Parallèlement, la réglementation reste un point de tension central. Quel est le degré d’intervention de l’État approprié pour que l’innovation ne s’arrête pas, mais que les dérives soient corrigées ? C’est précisément à cette interaction que le symposium du Group of Fifteen se consacre en proposant des positions et des contributions multiperspectives

    Des positions allant de la réputation à la réglementation
    Le panel de cette année rassemble des experts de différentes disciplines. Le professeur Christian A. Schaltegger se penchera sur l’équilibre entre image, influence et innovation. Pour lui, un environnement de confiance est essentiel pour que le secteur puisse développer des modèles d’investissement durables et tournés vers l’avenir.

    Le professeur Christian Kraft examine, à l’aide d’exemples empiriques, dans quelle mesure l’utilisation de l’IA peut aider à sécuriser les décisions d’investissement malgré les incertitudes réglementaires. Son expérience montre que les aides à la décision basées sur des données deviennent de plus en plus importantes. Mais cela crée à la fois de nouvelles opportunités et des risques.

    Concepts d’utilisation et participation comme leviers
    Dr Sibylle Wälty de l’ETH Zurich apporte une nouvelle perspective d’urbanisme avec le modèle de voisinage de 10 minutes. Elle montre comment des quartiers denses et hétérogènes renforcent les qualités urbaines et génèrent une valeur ajoutée durable. L’aspect de l’acceptation sociale et l’implication précoce des acteurs locaux sont au cœur de cette démarche.

    Wolfgang Müller, expert juridique, décrit l’influence souvent sous-estimée des droits d’opposition et leur effet sur le portage des projets et les horizons temporels, entre participation démocratique et frein à l’innovation.

    Approches transformatives et dialogue sectoriel
    Il est important de regarder vers l’avant. Paolo Di Stefano présentera des stratégies pratiques pour que les portefeuilles immobiliers restent résilients même dans des conditions changeantes. Dans le « Future Talk », le conseiller national Beat Walti et la conseillère d’État Esther Keller discuteront de ce à quoi pourrait ressembler le secteur dans dix ans. En particulier, comment la législation, la durabilité et les changements sociaux devraient s’imbriquer pour permettre le progrès plutôt que l’immobilisme.

    Plate-forme de dialogue et de transformation
    Le Group of Fifteen est plus qu’un réseau sectoriel. Il offre une plateforme de dialogue indépendante qui réunit régulièrement des professionnels de l’immobilier, du droit, de la politique et de la science pour développer de nouvelles pistes de réflexion. Qui soutiennent de manière constructive le processus de transformation du secteur, fournissent des orientations et sensibilisent au fait qu’en fin de compte, la collaboration, l’ouverture et l’engagement constituent la base d’une véritable innovation.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur :
    https://group-of-fifteen.ch/

  • Pour la première fois, quelques-unes des plus grandes villes suisses se réunissent pour dialoguer

    Pour la première fois, quelques-unes des plus grandes villes suisses se réunissent pour dialoguer

    Depuis 2019, les villes, communes, entreprises et organisations suisses donnent chaque automne un signal clair en faveur des 17 objectifs de développement durable. La levée du drapeau des ODD marque l’engagement en faveur de l’Agenda 2030 et la volonté d’aborder ensemble les défis mondiaux. A Lugano, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a ouvert l’événement par un message vidéo et a souligné le rôle clé de la Suisse dans le développement durable au niveau national et mondial. Particularité de cette année, le SDG Flag Day a été utilisé comme plateforme d’échanges à l’échelle de la grande ville, de la gestion à la promotion de l’innovation

    Échanges, pratiques et visions de la jeunesse
    Le dialogue a porté sur l’état de l’Agenda 2030 dans les villes, les bonnes pratiques et le rôle des réseaux internationaux dans la transformation urbaine. Les délégations ont discuté des défis allant du changement climatique à la biodiversité, mais aussi des opportunités offertes par la coopération entre les scientifiques, les entreprises, les politiques et la société civile. Les présentations des lycéens de Lugano, qui ont présenté leurs visions du développement urbain en 2030 dans le « Laboratori di cultura urbana – Mediazione Giovani », ont été particulièrement impressionnantes. Leur projet « Iles d’été » a été réalisé en collaboration avec la ville et l’Institut d’architecture et représente l’engagement des jeunes et le développement urbain participatif

    Cadre et principes de l’Agenda 2030
    L’Agenda 2030, adopté par les États membres de l’ONU en 2015, définit avec ses 17 ODD le cadre d’action international pour relever des défis tels que le changement climatique, l’utilisation des ressources et les inégalités sociales. Leur objectif est d’équilibrer la prospérité et la planète grâce au partenariat, à la paix et au progrès, et de créer des réalités de vie durables dans le monde entier. Le Flag Day fait partie du Pacte Mondial des Nations Unies et est utilisé en Suisse et au niveau international comme symbole d’engagement et de partage

    Le SDG Flag Day de Lugano a donné le coup d’envoi d’une collaboration plus intense et en réseau entre les villes dans le domaine du développement durable. La pratique vécue du dialogue, de l’échange et de la participation à plusieurs niveaux montre clairement. La mise en œuvre des ODD n’est pas une compétition, mais un projet d’avenir commun pour la société dans toute la Suisse et au-delà de ses frontières.

  • Entre la dynamique de l’IA et la stabilité des services

    Entre la dynamique de l’IA et la stabilité des services

    En Suisse, la croissance de l’emploi au deuxième trimestre 2025 n’était que de 0,6%. La moyenne à long terme est de 1,3 %. L’Allemagne stagne, la France enregistre même un recul, seules l’Italie et le Royaume-Uni affichent encore une croissance, bien qu’inférieure à la norme. En Suisse, les secteurs des services sont diversement touchés. Alors que les secteurs de la santé et de l’éducation connaissent une croissance robuste, le secteur des TIC affiche une baisse de 1,4% et perd près de 3 000 emplois

    Les TIC s’affaiblissent
    Le secteur des TIC a été un moteur de croissance pendant des années. Actuellement, une combinaison de gains de productivité grâce à l’intelligence artificielle, l’automatisation et la prudence conjoncturelle provoque un ralentissement sensible. Les tâches de routine sont automatisées et la demande en développeurs de logiciels classiques diminue. Les postes juniors sont particulièrement mis sous pression dans le cadre de l’utilisation de l’IA. Les tâches sont exécutées plus rapidement et avec moins de personnel, les opportunités d’entrée se font plus rares. En revanche, les rôles spécialisés dans l’architecture cloud, l’apprentissage automatique et la cybersécurité restent rares et recherchés

    Après une croissance parfois supérieure à la moyenne dans les TIC au cours des dernières années, on observe une phase de correction qui s’accompagne également d’un déplacement des profils de postes.

    Les services liés à l’État restent stables
    La situation est différente pour la santé, l’éducation et l’administration publique. Ces secteurs liés à l’État continuent de croître de manière stable, parfois même plus que la moyenne. Ils sont poussés par trois facteurs.

    • La démographie: le vieillissement des sociétés, les départs à la retraite et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée augmentent les besoins en matière de soins, d’assistance et d’éducation scolaire.
    • Initiatives politiques: les programmes et les incitations salariales encouragent de manière ciblée les nouvelles embauches, par exemple dans les soins ou l’éducation de la petite enfance, et assurent une croissance de l’emploi.
    • Limite de productivité : de nombreuses activités dans le domaine de l’éducation et du social ne peuvent guère être automatisées, le besoin en personnel reste constamment élevé (« effet Baumol »)

    La spécialisation est de mise
    Le marché du travail reste dual. Dans les secteurs liés à l’État, la croissance se poursuit, portée par les tendances sociales et politiques. Dans le secteur des TIC, la demande reste fondamentalement présente, mais se déplace davantage vers des rôles spécialisés et plus qualifiés. Les investissements dans le cloud, l’IA et la cybersécurité seront des moteurs d’emploi décisifs à long terme. La croissance de l’emploi à grande échelle n’est toutefois pas au rendez-vous. Les entreprises qui se concentrent sur les compétences de demain auront du succès sur un marché du travail en pleine mutation.

    Après des années fastes, 2025 marque un tournant en Suisse et en Europe. Recul dans le secteur des TIC, croissance robuste dans les services publics. La dualisation des tendances du marché du travail va s’accentuer. L’avenir est surtout aux compétences spécialisées et à tous les services liés à la santé, à l’éducation et à l’administration.

  • Les heures de travail comme clé dans la construction en montagne

    Les heures de travail comme clé dans la construction en montagne

    Des praticiens expérimentés de différents cantons soulignent que le travail en montagne est soumis à des contraintes de temps très strictes. Les machines de construction et les matériaux doivent souvent être transportés avec difficulté, tandis que l’approvisionnement en électricité et en eau ainsi que l’accès sont limités et sensibles aux conditions météorologiques. Les fortes variations de température, les longues distances d’accès et l’absence périodique de travaux en hiver exigent des modèles de temps flexibles et adaptés aux projets – les horaires de travail rigides sont ici pratiquement impossibles à appliquer

    Planification, fierté et AVOR
    Pour les entreprises, cela signifie une préparation minutieuse du travail et une flexibilité permanente. Souvent, les entreprises de construction organisent des calendriers de travail spéciaux pour les projets de montagne, qui sont adaptés à la saison, à la semaine ou même à la journée. Avec l’accord de la commission professionnelle paritaire locale, il est possible de déroger aux horaires de travail hebdomadaires normaux dans le secteur de la construction afin de tenir compte des facteurs géographiques et climatiques

    Le salaire des ouvriers du bâtiment suit alors les règles nationales fixées par la convention collective de travail du bâtiment. Il est de plus en plus important de planifier les ressources à l’avance. Parfois, le modèle d’une semaine de quatre jours ou d’équipes plus longues pendant l’été permet de compenser les goulots d’étranglement et d’offrir aux professionnels des perspectives attrayantes dans un contexte saisonnier

    Spécificités et motivation dans l’industrie minière
    Les efforts physiques accrus dus à l’air plus rare en altitude, au terrain exigeant et à la logistique nécessitant de l’autonomie exigent de l’expérience et un esprit pionnier, ce qui, selon les représentants de l’industrie, accroît la motivation des employés. Le décor changeant des montagnes, l’esprit d’équipe et la fierté du travail accompli contribuent à l’identité particulière de la « construction en ligue des champions ». Des modèles de temps de travail flexibles, allant de la planification prévisionnelle aux contrats de personnel temporaire, en passant par des comptes épargne-temps adaptés localement, sont indispensables pour donner à l’industrie minière un visage professionnel, économique et socialement équilibré

    Pour construire dans les montagnes suisses, il faut calculer de manière flexible, s’adapter à la météo et à la géographie et établir des modèles de temps sur mesure en collaboration avec les planificateurs, les autorités et le personnel. L’exigence de flexibilité n’est donc pas un effet de mode, mais une nécessité pour la culture de la construction et la compétitivité en Suisse.

  • L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    Sous la modération de Natascia Valenta, Michele Bertini (La Mobiliare), Nicolas Daldini (SVIT Ticino), Gian-Luca Lardi (Fédération suisse des entrepreneurs) et Sandro Montorfani (Département de la construction privée, ville de Lugano) ont pris la parole.

    Le débat a abordé des questions clés telles que la replanification et la densification du territoire, la simplification des procédures de permis de construire et la nécessité de rationaliser la législation afin d’accélérer les processus de décision.

    Il a également été souligné que les investissements au Tessin sont aujourd’hui positifs, grâce à la diminution des logements vacants, qui se concentrent principalement sur les biens immobiliers obsolètes.

    Parmi les défis à venir figuraient également la question des PPP (partenariats public-privé) et la diminution des fonds alloués à la rénovation, dans un contexte de vieillissement de la population et de parc immobilier à renouveler. Un sujet qui sera d’une importance cruciale dans les années à venir.

    Le rôle stratégique de l’Italie en tant que partenaire économique et source de main-d’œuvre qualifiée a également été rappelé, de même que l’impact des récentes votations sur la valeur locative, qui auront des répercussions importantes sur les finances du canton et des communes.

    Malgré ces défis, le pays du soleil reste une région dynamique et attractive pour les investissements immobiliers, prête à saisir les opportunités d’un marché en pleine mutation.

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  • Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus

    Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus

    Le site s’étend sur 115 000 mètres carrés, articulés autour d’un parc central, véritable cœur social et créatif qui favorise la communication et crée des rencontres. Les bâtiments principaux remarquables, Main Campus HQ, HORTUS, ALL, SCALE, HOPE, Swiss TPH, ALBA Haus, Innovation Garage ainsi que Holiday Inn Express et les parkings, dessinent une structure visionnaire. Chaque bâtiment est plus qu’une simple surface. HORTUS est considéré comme un modèle d’économie circulaire et d’urbanisme durable, ALL réunit des espaces de travail et de laboratoire flexibles dans une nouvelle idée architecturale, SCALE et HOPE s’adressent aux secteurs en pleine croissance des biotechnologies et des technologies médicales, tandis que Swiss TPH et ALBA Haus concentrent l’expertise en matière de santé publique et de recherche.

    Durabilité et communauté
    Le cluster offre plus que de l’espace. Une construction radicalement durable, la récupération de l’énergie photovoltaïque, des toits végétalisés et un parc de campus auto-régénérant posent de nouveaux jalons en matière de développement urbain. Avec le coworking, les zones d’échange intellectuel et la restauration, les innovations naissent au quotidien. Jusqu’à 8 000 emplois seront créés sur le site, complétés par des activités sportives, éducatives et de loisirs.

    Le Botnar Institute of Immune Engineering
    En 2027, le Botnar Institute of Immune Engineering (BIIE) emménagera dans un nouveau bâtiment sur le campus. Doté d’un milliard de dollars par la Fondation Botnar, BIIE met l’accent sur la recherche et les thérapies internationales basées sur l’immunité, en particulier pour les enfants et les adolescents. En tant que locataire d’ancrage dans le bâtiment ALL, l’institut attirera jusqu’à 300 chercheurs, plaçant Bâle sur la carte mondiale de la recherche de pointe. Le choix de Bâle s’est imposé face à de grands candidats internationaux venus des États-Unis, d’Angleterre, d’Israël et de Singapour et souligne l’importance du Research Cluster dans la région.

    Innovation, mise en réseau et perspectives
    Plus de 100 entreprises, universités et équipes internationales de biotechnologie, de santé numérique et de technologie médicale travaillent ici sur les défis de demain. Des programmes d’accélération tels que BaseLaunch, des plateformes communautaires ouvertes et la proximité géographique créent un espace de travail dynamique où le transfert de connaissances est vécu directement. Un tiers de la surface utile est réservé aux start-ups et aux fondateurs, et le lien entre la science et la pratique entrepreneuriale est encouragé.

    Le Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus apporte une nouvelle qualité de collaboration, de conception spatiale et d’excellence scientifique. La vision de Bâle de devenir une ville modèle pour l’innovation circulaire et la recherche appliquée peut devenir ici une réalité, visible au niveau international et enracinée localement.

  • Gestion numérique de portefeuilles immobiliers

    Gestion numérique de portefeuilles immobiliers

    Les biens immobiliers sont très différents en termes d’utilisation, de typologie et de construction. Ce qu’ils ont en commun, c’est un cycle de vie avec différents intervalles de renouvellement. Afin de compenser le processus de vieillissement des bâtiments par des mesures ciblées et de planifier le portefeuille en fonction de l’avenir, il est nécessaire de disposer de données actualisées sur l’état, l’utilisation et le potentiel des différents objets. Le regroupement systématique de ces informations garantit que les travaux d’entretien à court terme ainsi que les projets d’investissement à long terme peuvent être gérés dans les délais et de manière appropriée

    Niveaux du système et cycles de vie comme outil de pilotage
    Pour planifier les adaptations et les rénovations, il est utile de les classer par niveaux du système.

    • Le système primaire comprend la structure porteuse
    • Le système secondaire comprend l’enveloppe du bâtiment et les installations durables
    • Les autres niveaux concernent l’aménagement intérieur, les appareils techniques et les éléments à courte durée de vie

    Si l’on définit les durées d’utilisation des niveaux du système de manière échelonnée (par ex. 12, 24, 48, 96 ans), on obtient presque automatiquement des cycles de rénovation coordonnés, à partir desquels il est possible de définir des paquets d’investissement. Le renouvellement global est particulièrement pertinent. Il s’agit d’un moment charnière où, au milieu du cycle de vie d’un bâtiment, tous les éléments importants peuvent faire l’objet de réparations fondamentales et où le bien peut être adapté à de nouvelles exigences

    Levier pour la transparence et le contrôle
    La numérisation est depuis longtemps le moteur central d’une gestion immobilière ciblée et durable. Des solutions logicielles spécialisées, telles que les plateformes de gestion de portefeuille et d’actifs, permettent de collecter, d’évaluer et d’analyser efficacement de grandes quantités de données. Des exemples d’applications montrent qu’il est facile de calculer, de simuler et de documenter les cycles de renouvellement et les volumes d’investissement. La performance globale du portefeuille devient plus transparente, la gestion plus flexible, les décisions sont basées sur des faits plutôt qu’intuitives

    Une approche particulièrement efficace consiste à visualiser les données du portefeuille sous forme de matrices ou de bulles. Les objets individuels sont positionnés de manière stratégique par rapport aux indicateurs d’évaluation, et l’historisation met en évidence les lignes de développement à long terme. Les faiblesses, les opportunités et les moments critiques pour les investissements sont ainsi identifiés et peuvent être ciblés

    Gestion du cycle de vie et mise en réseau
    L’intégration d’une perspective de cycle de vie et d’outils numériques devient la norme pour une gestion de portefeuille durable. Des analyses précoces et une planification des investissements basée sur des prévisions créent de la valeur ajoutée pour les propriétaires, les utilisateurs et les comités de pilotage. La technologie, comme les solutions cloud ou les analyses basées sur l’IA, augmente l’évolutivité et l’efficacité de la gestion, facilite l’interaction entre l’offre et la demande et crée une base solide pour les rapports de durabilité et ESG

    Ces approches sont essentielles pour les propriétaires de portefeuilles immobiliers publics, car les stratégies d’utilisation à long terme et la gestion de la maintenance sont au cœur de leurs préoccupations. La rénovation complète d’un bâtiment devient un moment stratégique pour décider de son développement, de sa reconversion ou de sa vente. Une gestion de portefeuille réussie signifie que toutes les données pertinentes sont consolidées et font l’objet d’une réflexion continue dans le cadre d’un dialogue entre les parties prenantes, le tout soutenu par des outils numériques qui contribuent activement à la transformation du secteur immobilier.

  • Le canton de Lucerne prévoit des mesures pour une promotion économique réussie

    Le canton de Lucerne prévoit des mesures pour une promotion économique réussie

    En réaction à l’évolution de la fiscalité mondiale, le canton de Lucerne prévoit un train de mesures à partir de 2026 afin d’améliorer les conditions-cadres pour les entreprises et la qualité de vie de la population. Selon un communiqué, le paquet d’investissements s’élève à 250 millions de francs la première année, puis à 300 millions de francs par an à partir de 2027, et doit être affecté « à un large éventail de mesures ».

    Les évolutions mondiales pourraient entraîner des pertes massives d’avantage concurrentiel, indique le communiqué. Des évolutions telles que l’imposition minimale de l’OCDE pourraient faire perdre au canton son avantage sous la forme d’un faible impôt sur les bénéfices des entreprises. Cela pourrait conduire à ce que les grands groupes internationaux n’investissent plus à Lucerne, au détriment des emplois et des recettes fiscales locales. On parle d’un manque à gagner fiscal de 1100 millions de francs pour la Confédération, le canton et les communes.

    L’encouragement de l’innovation, l’amélioration de la charge fiscale, une numérisation accrue, l’aménagement de surfaces économiques, la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles ainsi qu’une administration orientée vers le client doivent permettre aux grandes entreprises mondiales établies de bénéficier de conditions-cadres plus attrayantes.

    La population doit bénéficier d’une charge fiscale réduite, d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, ainsi que de la culture et de la numérisation. Le vote des électeurs devrait avoir lieu en septembre 2026.

  • Une direction rationalisée axée sur les synergies

    Une direction rationalisée axée sur les synergies

    Mobimo Holding AG se dote d’une nouvelle structure de direction. Au début de l’année 2026, la direction sera composée des cinq secteurs suivants : Immobilier, Développement, Finances, Corporate Center et le nouveau secteur Acquisition, informe la société immobilière lucernoise dans un communiqué. Cette réorganisation doit garantir « que l’entreprise reste agile et prospère sur le marché immobilier et, d’autre part, que le potentiel de synergie dans les processus opérationnels soit encore mieux exploité », écrit Mobimo.

    Jusqu’à présent, la direction comprenait six secteurs et membres. Dans le nouveau modèle, l’ancien domaine de la gestion doit être rattaché au domaine de l’immobilier. Christoph Egli, actuel responsable de la gestion, quittera Mobimo dans le cadre de la restructuration de la structure de direction.

    Le secteur Immobilier regroupera les anciens secteurs Portefeuille et transactions et Gestion. La direction de ce secteur sera assurée par l’actuelle responsable du portefeuille et des transactions, Nadia Mastacchi. Les autres secteurs d’activité seront également dirigés par des membres de la direction déjà en place. Marco Tondel sera désormais également responsable de la réalisation en tant que directeur du développement. L’ancien directeur de la réalisation, Vinzenz Manser, prendra la direction du nouveau département Acquisition. Les fonctions de Daniel Ducrey en tant que CEO et de Jörg Brunner en tant que CFO restent inchangées.

  • Un nouveau projet hôtelier renforce le tourisme à Scuol

    Un nouveau projet hôtelier renforce le tourisme à Scuol

    Halter AG et Bergbahnen Scuol SA ont signé un contrat de droit d’achat pour les terrains de l’ancien Engadinerhof à Scuol. Les deux partenaires veulent y établir un hôtel de 130 chambres, comme il ressort d’un communiqué. Le taux d’occupation annuel devrait apporter une valeur ajoutée supplémentaire à la région. En outre, des logements pour le personnel, des appartements gérés par des touristes ainsi que des résidences principales et secondaires seront construits pour répondre à la demande locale.

    « Le complexe hôtelier offrira aux visiteurs des moments inoubliables et contribuera en même temps à consolider Scuol en tant que destination touristique vivante et attrayante », déclare Roman Kummer, chef de projet chez Halter AG, dont le siège est à Schlieren, cité dans le communiqué. Le projet doit permettre de renforcer à long terme Scuol en tant que destination de vacances et de détente. Les Bergbahnen Scuol apportent à cet effet leur ancrage local et leur expérience touristique à la coopération.

    Il est actuellement prévu de déposer la demande de permis de construire au milieu de l’année 2028.

  • Le Conseil fédéral prévoit la prochaine extension de l’infrastructure de transport

    Le Conseil fédéral prévoit la prochaine extension de l’infrastructure de transport

    Le Conseil fédéral met en place le prochain développement du rail, de la route et du trafic d’agglomération. Il a chargé le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication(DETEC) d’élaborer d’ici fin juin 2026 un projet de consultation pour une première étape d’aménagement en 2027, informe le Conseil fédéral dans un communiqué. Pour ce faire, le DETEC s’appuiera sur une expertise de l’EPFZ commandée par le Conseil fédéral. Dans ce document, l’école polytechnique expose les projets qui, d’un point de vue technique, doivent être réalisés en priorité au cours des 20 prochaines années.

    D’ici fin janvier 2026, le DETEC devra en outre élaborer, sur la base de cette expertise, une proposition concernant les projets d’infrastructure de transport à réaliser d’ici 2045. Dans le domaine ferroviaire, des recettes supplémentaires doivent être générées. En ce qui concerne le développement du réseau routier et le programme de trafic d’agglomération, le cadre financier existant sera maintenu.

    « La définition des priorités par l’EPFZ et la décision politique prise ensuite par le Conseil fédéral doivent garantir un développement ordonné, finançable et globalement coordonné des infrastructures de transport d’ici à 2045 », indique le communiqué. Le Conseil fédéral s’en tient à un développement échelonné lors de la définition des étapes d’aménagement. La proposition mise en consultation pour la première étape d’aménagement 2027 doit regrouper toutes les mesures prévues pour le rail, la route et le trafic d’agglomération. Parallèlement à sa présentation, le Conseil fédéral entend donner un aperçu des autres étapes d’aménagement 2031 et 2035.

  • Projet de nouvelle construction avec concept énergétique durable à Olten

    Projet de nouvelle construction avec concept énergétique durable à Olten

    Alpiq Holding SA va déplacer son site d’Olten au sein de la ville. Pour ce faire, le fournisseur d’énergie lausannois a acquis un nouveau projet de construction des cliniques Pallas au nord de la gare d’Olten, informe Alpiq dans un communiqué. Il est prévu d’y construire un nouveau bâtiment offrant un environnement de travail attrayant et un concept énergétique durable. Le communiqué ne donne aucune indication sur le montant des investissements.

    Les cliniques Pallas avaient déjà obtenu un permis de construire pour ce projet de construction. Alpiq veut maintenant optimiser le projet sur cette base pour ses propres besoins. Pour ce faire, l’entreprise prévoit d’utiliser l’eau de l’Aar pour l’approvisionnement en énergie. L’aménagement des espaces intérieurs se caractérise par des concepts d’espace flexibles et des zones de communication ouvertes.

    Une fois le nouveau site achevé, les quelque 470 collaborateurs d’Alpiq à Olten seront transférés dans le nouveau bâtiment. Alpiq a l’intention de vendre l’ancien site, également situé près de la gare d’Olten. Le siège d’Alpiq restera à Lausanne, précise le groupe dans son communiqué.

  • Le projet de construction de logements à Wädenswil franchit une étape importante

    Le projet de construction de logements à Wädenswil franchit une étape importante

    Halter AG a franchi une étape importante dans le projet AuPark à Wädenswil, informe le promoteur immobilier de Schlierem dans un article publié sur LinkedIn. Concrètement, la première étape du lotissement a été remise dans les délais au maître d’ouvrage Swiss Life Asset Managers. La deuxième étape devrait être achevée d’ici le 30 mars de l’année prochaine.

    Le projet AuPark prévoit la construction de cinq immeubles collectifs et commerciaux, soit 300 appartements au total, autour du parc central AuPark, qui porte bien son nom. Le maître d’ouvrage, Swiss Life Asset Managers, fera réaliser une partie des logements en tant que logements à loyer modéré. La première étape étant terminée, les 120 premiers appartements sont désormais à la disposition de leurs nouveaux occupants. Un certain nombre d’espaces commerciaux ont également été achevés au cours de la première étape. L’une d’entre elles accueillera une filiale de Coop.

  • Des normes de durabilité élevées confirmées pour les portefeuilles immobiliers

    Des normes de durabilité élevées confirmées pour les portefeuilles immobiliers

    Trois véhicules de placement immobilier de l’Helvetia ont obtenu d’excellentes évaluations lors du Global Real Estate Sustainability Benchmark(GRESB) de cette année, informe le groupe Helvetia dans un communiqué. Le fonds immobilier coté Helvetia (CH) Swiss Property Fund de l’Helvetia Asset Management AG et le groupe de placement immobilier Suisse romande de l’Helvetia Fondation de placement ont obtenu chacun une note de 5 étoiles, avec 90 points sur 100 possibles. Le groupe de placement immobilier Suisse de l’Helvetia Fondation de placement s’est qualifié pour le deuxième meilleur rating 4 étoiles avec 89 points.

    Les excellents résultats du GRESB 2025 des trois véhicules de placement immobilier confirment notre stratégie d’investissement durable, dans laquelle l’immobilier joue un rôle central », explique André Keller, Group Chief Investment Officer de l’Helvetia, cité dans le communiqué. « Investir de manière responsable dans des placements de capitaux porteurs d’avenir et axés sur les valeurs est pour nous une préoccupation stratégique majeure »

    Le groupe d’entreprises s’est fixé pour objectif d’atteindre zéro émission nette dans ses portefeuilles de placement d’ici 2050. Au total, 3,4 milliards de francs suisses sont investis dans les trois véhicules de placement immobilier primés par le GRESB.

  • L’école secondaire de Seuzach génère un courant intergénérationnel

    L’école secondaire de Seuzach génère un courant intergénérationnel

    L’EKZ encourage la construction de grandes installations solaires par le biais de son propre fonds d’entreprise. Dernièrement, l’installation d’un système solaire sur le toit de l’école secondaire de Seuzach a été soutenue à hauteur de 30 000 francs, informe EKZ dans un article sur LinkedIn. Les panneaux de l’installation ont été mis en place vers la fin septembre. Les élèves de l’école secondaire ont pu mettre la main à la pâte dans le cadre de l’Impact Day de myblueplanet.

    La participation des élèves fait partie intégrante de la méthode de travail du fonds EKZ : « Les projets menés avec les écoles permettent de sensibiliser la jeune génération à une production d’électricité respectueuse du climat », indique EKZ dans la description du fonds. L’électricité non consommée par les écoles est vendue par EKZ à ses propres clients en tant qu’électricité intergénérationnelle. Une partie des recettes est reversée au fonds d’EKZ pour financer la construction d’autres installations solaires.