Catégorie : Suisse

  • La marque Fribourg.swiss renforce sa position internationale

    La marque Fribourg.swiss renforce sa position internationale

    Le canton de Fribourg renforce son profil dans la concurrence mondiale. Avec fribourg.swiss, la Promotion économique mise sur une marque plus claire et plus compréhensible au niveau international. La nouvelle plateforme s’adresse de manière ciblée aux entreprises, aux investisseurs et aux acteurs de l’innovation en Suisse et à l’étranger. Grâce à l’extension officielle du domaine « .swiss », l’appartenance aux standards de qualité suisses est soulignée, de manière compacte, accessible et forte en termes de marque.

    Rendre l’excellence visible
    « fribourg.swiss est notre vitrine stratégique vers l’extérieur », explique Jerry Krattiger, directeur du WIF. Elle est centrée sur les entreprises, les institutions de formation et de recherche ainsi que les centres de compétences qui marquent le canton de Fribourg sur le plan économique. Des thèmes tels que la bioéconomie, l’industrie 4.0, les sciences de la vie ou le transfert de technologie montrent la diversité et la capacité d’avenir du site.

    Communication multicanale pour une portée maximale
    La nouvelle marque est déjà active sur tous les canaux orientés vers l’extérieur, du site web aux newsletters en passant par les activités internationales sur LinkedIn. Le contenu est diffusé dans le monde entier via les ambassades, les consulats et les réseaux professionnels. Parallèlement, la nouvelle identité de marque renforce également la perception interne des atouts économiques et crée une conscience commune au sein du canton.

    Visibilité et identification
    Avec fribourg.swiss, le canton de Fribourg ouvre un nouveau chapitre dans la promotion de son site. Un qui mise sur la clarté numérique, la portée internationale et l’ancrage régional. Le dynamisme économique du canton sera ainsi plus visible et plus largement reconnu, en Suisse comme à l’étranger.

  • Une installation solaire alpine pour la Suisse centrale voit le jour à Spiringen

    Une installation solaire alpine pour la Suisse centrale voit le jour à Spiringen

    APV Sidenplangg AG, une entreprise partenaire du prestataire de services énergétiques uranais energieUri AG d’Altdorf et du producteur de courant vert aventron AG de Münchenstein BL, construit la première installation solaire alpine de Suisse centrale, comme l’indique un communiqué. L’installation se trouve dans la région de Sidenplangg, au-dessus du village de Spiringen, dans le Schächental uranais.

    L’installation photovoltaïque alpine couvre une surface de 10,7 hectares à une altitude de 1800 à 2000 mètres au-dessus du niveau de la mer. L’alimentation en énergie est assurée par un poste de transformation existant. L’installation aura une puissance de 8 mégawatts et produira 12,5 gigawattheures d’électricité solaire renouvelable par an à partir de 2029. Les coûts d’investissement s’élèvent à 40 millions de francs, dont 31 millions de francs resteront sous forme de contrats pour des entreprises régionales dans le canton d’Uri, selon le communiqué.

    Selon le communiqué, les projets de l’initiative nationale Solarexpress sont essentiels pour la sécurité et l’indépendance de l’approvisionnement en électricité de la Suisse. Pour cela, la Suisse a notamment besoin de développer sa production d’électricité en hiver. L’altitude et le profil de production rendent les installations solaires alpines comme celle de Spiringen particulièrement adaptées à la production d’électricité en hiver, puisqu’elles produisent trois fois plus d’électricité pendant le semestre d’hiver que leurs homologues de plaine.

    « Nous sommes heureux de mettre en œuvre la première installation solaire alpine de Suisse centrale en collaboration avec notre partenaire energieUri. Ce projet souligne la collaboration fructueuse entre le Plateau et les cantons de montagne ainsi que l’engagement commun en faveur de la production d’énergie renouvelable suisse », a déclaré Dominik Baier, président du conseil d’administration d’aventron AG.

  • Le parlement de la ville de Zoug soutient le plan d’urbanisme Metalli

    Le parlement de la ville de Zoug soutient le plan d’urbanisme Metalli

    Le plan d’aménagement Metalli est entré dans le processus d’approbation politique, informe le groupe Zug Estates dans un communiqué. La société immobilière, qui se concentre sur l’espace économique et de vie de Zoug, prévoit de transformer l’avenue commerçante existante en un quartier vivant. Il est prévu de créer des logements supplémentaires et de nouveaux espaces publics verts.

    Le conseil municipal de la ville de Zoug avait déjà approuvé le plan d’aménagement Metalli le 8 avril. Le 17 juin, le plan d’aménagement a également été approuvé en premier lieu par le Grand Conseil de la ville de Zoug. Les plans vont maintenant être mis à l’enquête publique avant de revenir au Grand Conseil pour une deuxième lecture, probablement au printemps 2026. Ensuite, Zug Estates pourra lancer le processus de planification proprement dit avec un concours d’architecture.

    Le plan d’aménagement Metalli prévoit la création de 160 nouveaux logements, dont 130 viendront s’ajouter à l’offre de logements existante. Pour ce faire, des surélévations de bâtiments existants et une nouvelle tour sont prévues. Une nouvelle place reliée à la zone de la gare servira de porte d’entrée à Metalli. En outre, Zug Estates prévoit d’aménager une terrasse publique sur le toit, semblable à un parc.

    « Avec le projet Lebensraum Metalli, nous reprenons des qualités éprouvées et préservons l’architecture caractéristique de Metalli avec ses toits en verre, ses arcades et sa matérialisation typique », explique Peter Wicki, responsable du développement de projets chez Zug Estates, cité dans le communiqué. « Grâce à la revalorisation et à la modernisation ciblées de l’infrastructure ainsi qu’à l’augmentation de l’attractivité de l’allée commerçante, l’espace de vie Metalli est en outre une chance pour le maintien et le développement du commerce de détail ainsi que de la gastronomie »

  • Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Le canton d’Argovie est un espace dynamique offrant une qualité de vie élevée et une grande attractivité économique. Afin de garantir cet atout à long terme, le Conseil d’État a adopté le modèle de développement (ELB) 2025-2034. Celui-ci formule des objectifs et des lignes d’action clairs qui répondent aux principaux défis de notre époque, à savoir la croissance démographique, le changement climatique, la numérisation et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    L’ambition centrale est de façonner activement le développement du canton, et ce en étroite collaboration avec les communes, les entreprises, les instituts de recherche et la population. L’idée directrice « Ensemble pour l’Argovie » résume bien cette approche collaborative. Ce n’est qu’en travaillant ensemble que les ambitions dans les domaines de l’économie, de la société, de l’environnement et de l’administration peuvent être réalisées avec succès.

    Trois axes stratégiques pour une région forte
    Penser la promotion économique de manière globale et l’intensifier
    L’Argovie veut continuer à se positionner comme un site attractif pour les entreprises, la recherche et l’innovation. Pour ce faire, des conditions-cadres ciblées sont créées afin de maintenir et de développer la création de valeur et l’emploi dans le canton.

    Aménager l’espace, garantir les bases
    Entre habitat, travail, mobilité et nature, un aménagement du territoire intelligent est essentiel. L’objectif est d’anticiper les conflits d’utilisation et de protéger les ressources naturelles.

    Renforcer les structures communales performantes
    Les pouvoirs publics doivent agir de manière efficace, coopérative et proche des citoyens. Les fusions de communes, la coopération intercommunale et les services basés sur le numérique en constituent la base.

    Ces priorités sont étayées par 30 orientations concrètes, intégrées dans le plan des tâches et des finances et réexaminées chaque année.

    La durabilité nécessite une marge de manœuvre
    Le cadre financier pour la mise en œuvre de la stratégie est assuré. Même si des déficits structurels sont attendus à partir de 2026, la réserve de compensation bien remplie permet de poursuivre toutes les mesures prévues jusqu’en 2034. Les allègements fiscaux sont examinés en fonction de la situation et au regard de la situation financière globale. La marge de manœuvre du canton est ainsi préservée à long terme.

    De la vision à la mise en œuvre
    La mise en œuvre de l’ELB se fera par étapes et sera étroitement liée à la planification à moyen terme. De nombreux projets sont déjà en cours dans le cadre de l’agenda de développement existant, de la construction énergétiquement efficace aux modèles de logement intégratifs en passant par la promotion de l’innovation. À l’avenir, de nouveaux projets seront lancés de manière ciblée, classés par ordre de priorité et dotés de ressources appropriées.

    Les progrès réalisés seront présentés chaque année de manière transparente. Il s’agit d’une étape importante pour une politique d’implantation basée sur des faits et sur la confiance. Le Conseil d’État s’engage ainsi en faveur d’une gestion agile et axée sur le dialogue du développement cantonal, en étroite concertation avec tous les acteurs concernés.

    Le modèle de développement 2025-2034 est bien plus qu’un instrument de planification politique. C’est une promesse puissante faite à une population qui mise sur la qualité de vie. Aux entreprises qui recherchent la fiabilité et l’innovation et aux communes qui veulent participer à la construction de leur avenir en toute confiance. L’Argovie se positionne ainsi comme un canton moderne avec une boussole claire. Fort sur le plan économique, responsable sur le plan écologique et ancré dans la société.

  • Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services industriels de Winterthur attribue cette année 70’000 francs à des projets respectueux de l’environnement, peut on lire dans un communiqué de presse. Le fonds climatique soutient déjà depuis 2007 des projets de protection du climat, d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de CO2.

    Une somme de 30’000 francs a été attribuée à la société Next Gas GmbH, basée à Kloten. Elle développe des réacteurs à biogaz pour les petites et moyennes exploitations agricoles. Il s’agit d’exploiter le potentiel du lisier pour produire de la chaleur et de l’électricité de manière décentralisée. Les subventions doivent servir à financer un projet pilote dans le cadre duquel le procédé de fermentation de Next Gas sera testé sans interruption de l’exploitation.

    Un projet pilote de l’association Soily est soutenu à hauteur de 20 000 francs. Il s’agit de tester un compost spécial contenant un mélange idéal de micro-organismes dans des exploitations de la région de Winterthur. Pour cela, un champ d’essai de 50 mètres carrés sera d’abord créé.

    SimpleTrain GmbH, dont le siège est à Wallisellen, propose une plate-forme en ligne pour les voyages internationaux en train. La plateforme élargie doit également permettre des réservations pour des trajets qui n’étaient pas connectés jusqu’à présent. Avec le soutien du fonds climatique Stadtwerk Winterthur, des itinéraires concrets comme celui de Winterthur à Barcelone via Lyon seront proposés. SimpleTrain reçoit également un soutien de 20 000 francs pour ce projet.

    Le fonds est financé entre autres par des contributions volontaires des clients de l’électricité à hauteur de 2 centimes par kilowattheure acheté. Pour un ménage moyen de quatre personnes, cela représente un montant de 8 francs par mois, peut-on lire dans le communiqué.

  • Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Sur le site « Feld » de Näfels, d’une superficie de plus de 16 000 m², la commune de Glaris Nord réalise, en collaboration avec FT3 Architekten AG, un ensemble résidentiel tourné vers l’avenir. Dix immeubles collectifs comprenant environ 98 appartements seront construits dans trois groupes de bâtiments disposés en ligne. Les appartements ont une taille comprise entre 1½ et 5½ pièces et s’adressent à des personnes de toutes les phases de la vie – des célibataires aux seniors en passant par les familles. La diversité de l’offre de logements doit favoriser la mixité sociale et animer le quartier.

    Une cour intérieure calme au cœur du lotissement
    La géométrie particulière de la parcelle conduit à une disposition en losange des bâtiments, qui entourent une cour intérieure végétalisée d’environ 6 800 m². Celle-ci fait office de centre du lotissement sans voitures et offre un espace de rencontre et de détente – à l’abri du bruit des axes de circulation environnants. Les bâtiments d’habitation disposés en quinconce assurent en outre une structure rythmique et créent une qualité architecturale ainsi qu’un ensoleillement optimal des appartements.

    Sans voiture et avec un accès central
    L’une des principales caractéristiques du projet est sa conception systématiquement sans circulation. L’accès et toutes les installations de stationnement sont regroupés en un point central, ce qui permet de préserver l’ensemble de l’environnement résidentiel de la circulation motorisée. Cela améliore la sécurité, crée des espaces libres attrayants et agréables à vivre et répond aux exigences actuelles en matière d’habitat et d’urbanisme.

    Un signal pour le développement du site et la culture du bâtiment
    Le président de la commune, Fritz Staub, voit dans l’Erlenpark un signal fort pour le développement de la commune. Peu après l’entrée en vigueur de la révision totale du plan d’affectation NUP II, le projet montre de manière exemplaire comment des projets de construction de logements de qualité et peu gourmands en surface peuvent être mis en œuvre dans le canton de Glaris. Le premier coup de pioche a été donné en avril 2025. La première étape de construction sera achevée à l’été 2027, la deuxième et la troisième étape suivront à l’automne 2028.

    Une construction moderne et ambitieuse
    La planification et la réalisation par FT3 Architekten AG suivent une approche architecturale claire. Côté rue, les bâtiments se présentent fermés et compacts, tandis qu’ils s’ouvrent sur la cour intérieure avec des balcons généreux. L’échelonnement des étages favorise l’éclairage naturel et confère aux bâtiments une structure claire. L’Erlenpark est donc un exemple réussi de construction moderne et de qualité dans le Glarnerland. Un projet qui a valeur de signal pour le développement des sites dans les centres à caractère rural.

  • Repenser la biomasse

    Repenser la biomasse

    La zone de travail de Biäsche réunit des qualités d’emplacement qui sont rares sous cette forme. Juste devant la porte, il y a l’accès à l’autoroute, une gare de marchandises et des espaces de loisirs proches de la nature. Entre les frontières communales, les axes de circulation et l’espace naturel se trouve une zone qui doit être pensée de manière économique, planifiée intelligemment et utilisée de manière durable. Les parcelles sont en mains publiques, privées et cantonales. Une constellation qui nécessite un développement intégratif.

    De la surface à la fonction
    Actuellement, la maturité en matière de planification et de construction fait défaut. En l’absence de développement et de planification de la construction, le potentiel reste inexploité. C’est pourquoi une procédure de planification test a examiné différents scénarios d’utilisation et stratégies d’aménagement. L’objectif était de créer un espace économique clairement positionné et commercialisable, prêt à accueillir des entreprises à faible taux d’émissions et à forte valeur ajoutée. Il est essentiel d’échelonner ce développement. Seuls des concepts flexibles et connectables permettront de développer le site de manière viable à long terme.

    Un site, de nombreux intérêts
    Dans le sous-secteur d’Unterflechsen, la commune de Glaris Nord détient 3,8 hectares de zones d’activités non construites. Le canton de Glaris possède 2,7 ha supplémentaires dans la zone adjacente de Mittelflechsen. Il existe des intérêts concrets pour cette zone. Un élevage de saumons et un nouvel établissement pénitentiaire sont en discussion. La surface est complétée par des terrains privés ainsi que par des utilisations existantes. Cette diversité fait de la coordination spatiale une tâche clé en matière de planification.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    Du point de vue des transports, Biäsche est idéalement situé. La zone est desservie par les axes de transport nationaux des CFF et de l’OFROU. Toutefois, pour que le développement soit viable, il faut que le TIM, les transports publics, les déplacements à pied et à vélo ainsi que les infrastructures d’approvisionnement et d’élimination soient coordonnés et planifiés à l’avance. C’est la seule façon de créer un site qui soit à la fois économiquement attractif et écologiquement responsable.

    Le projet indicatif, clé du progrès
    Après l’achèvement de la planification test du développement du site de Biäsche en juin 2023, les concepts d’Ernst Niklaus Fausch Partner AG et de Studio Vulkan Landschaftsarchitektur AG seront développés dans le cadre d’une phase de synthèse jusqu’en août 2025 pour aboutir à un projet indicatif. Le projet indicatif résume, dans le sens d’une synthèse, les paramètres de développement du site considérés comme corrects par les signataires et montre dans les grandes lignes comment le site doit se développer à court, moyen et long terme. Il sert de base à la procédure de plan de quartier et de périmètre qui s’ensuit.

  • Les experts demandent une réforme des procédures de construction

    Les experts demandent une réforme des procédures de construction

    Une étude réalisée pour le compte de l’Office fédéral du développement territorial et de l’Office fédéral du logement résume bien la situation. Les oppositions (60 %) et les recours (61 %) sont considérés par les acteurs suisses du logement comme les principaux obstacles à la réalisation de nouveaux projets. L’enquête approfondie menée auprès de plus de 440 experts du secteur de la construction, de l’architecture, du droit et de l’administration a clairement montré que le système actuel est en grande partie trop vulnérable aux retards et aux abus.

    Les recours dits abusifs, en particulier, suscitent le mécontentement. Souvent, elles ne servent pas à protéger des intérêts légitimes, mais à bloquer délibérément des projets de construction, parfois pour des motifs de chantage.

    Conséquences massives pour le marché et la société
    Les conséquences sur le marché du logement sont importantes. Environ 80% des responsables de la construction interrogés ont indiqué que les oppositions et les recours retardaient la mise sur le marché des logements. 71 pour cent ont signalé des augmentations significatives des coûts, ce qui se traduit en fin de compte par des loyers et des prix d’achat plus élevés.

    En période de grave pénurie de logements, cette évolution est particulièrement explosive sur le plan politique et social. Les appels à des contre-mesures décisives se multiplient.

    Les experts demandent des interventions ciblées dans la procédure de recours
    Les auteurs de l’étude proposent des mesures de grande envergure que la Confédération, les cantons et les communes devraient mettre en œuvre afin d’accélérer les processus de planification et d’autorisation. Une recommandation centrale, le droit de recours devrait être limité aux « personnes directement et particulièrement concernées ». Les riverains ayant un intérêt général ne seraient plus automatiquement légitimés.

    De plus, les objections recevables devraient à l’avenir être limitées à des intérêts concrets et individuels. Il est également question de supprimer l’effet suspensif des recours en matière de droit de la construction afin de lutter contre les retards arbitraires.

    Allégement systémique des autorités
    Un autre levier concerne la structure des instances de recours. Une réduction des niveaux de recours, une meilleure coordination entre les autorités compétentes et des délais clairement définis pourraient accélérer sensiblement les procédures. Il serait en outre décisif que les services chargés de délivrer les autorisations disposent de suffisamment de personnel, en particulier dans les villes où l’activité de construction est importante.

    Décisions politiques à venir
    L’étude a été élaborée dans le cadre du plan d’action national contre la pénurie de logements. L’ARE et l’OFL examinent à présent les mesures proposées afin de les transmettre au DETEC et au DEFR. Sur cette base, le Conseil fédéral décidera des propositions dont la mise en œuvre est recommandée.

    Ce qui est certain, c’est que sans ajustements profonds dans la procédure de recours, nous risquons de nous retrouver dans une situation de blocage pendant encore des années. Pour un développement durable du logement, il faut maintenant une volonté politique de réforme structurelle.

  • Un fonds pour renforcer l’enseignement et la formation professionnels

    Un fonds pour renforcer l’enseignement et la formation professionnels

    En 2024, le fonds cantonal pour la formation professionnelle a mis à disposition un total de 23,1 millions de francs. Un signal fort de l’importance de la formation professionnelle. Sur ce montant, 22,2 millions ont été consacrés aux cours interentreprises, aux procédures de qualification et aux formations continues pour les formateurs. Ces mesures allègent la charge des entreprises formatrices, encouragent la qualité de la formation et renforcent l’attractivité de l’offre de places d’apprentissage.

    Impulsions pour de nouvelles voies dans la formation
    Avec 0,9 million de francs, 17 projets innovants ont été soutenus de manière ciblée. Il s’agit notamment du salon des métiers de Zurich, de concours d’apprentissage dans le Züri-Oberland et de nouveaux réseaux d’entreprises formatrices dans les secteurs de l’informatique et de la restauration. Des projets d’intégration sociale, tels que des journées pratiques pour les personnes ayant fui leur pays, ont également bénéficié d’un soutien. Cette diversité montre que le fonds ne se contente pas de promouvoir ce qui a fait ses preuves, mais qu’il encourage activement de nouveaux formats porteurs d’avenir.

    Un fonds stable au rayonnement croissant
    Malgré des dépenses élevées, le Fonds pour la formation professionnelle reste financièrement stable. Fin 2024, il présentera un solde solide de 15,4 millions de francs. Ce coussin financier garantit un soutien continu à la formation professionnelle, même en période de défis économiques. De plus, le modèle zurichois attire l’attention au-delà des frontières cantonales et est de plus en plus considéré comme une bonne pratique pour d’autres régions de Suisse alémanique.

    Soutien social pour le système dual
    « La formation professionnelle offre des perspectives, une orientation et une stabilité dans un environnement dynamique », souligne Ruth Köfler-Apitzsch, directrice du bureau. Selon elle, le fonds est un partenaire fiable pour tous ceux qui s’engagent en faveur d’une formation initiale forte et donc d’une base stable du marché du travail suisse.

  • Bâle-Ville teste le béton neutre en CO2 dans les zones de rencontre

    Bâle-Ville teste le béton neutre en CO2 dans les zones de rencontre

    Le département de la construction et des transports du canton de Bâle-Ville teste actuellement de nouveaux meubles pour les zones de rencontre de Bâle dans la Birkenstrasse et la Göschenenstrasse. Selon le communiqué de presse, un béton neutre en CO2 et un béton à teneur réduite en ciment sont testés pour leur production. Les nouveaux bancs sont en outre équipés de petites tables et de possibilités de fixation pour des voiles d’ombrage, tandis que les bacs de plantation pour les grands arbustes devraient à l’avenir fournir de l’ombre. Pendant la phase de test d’un an, les riverains pourront donner leur avis en continu.

    Comme le mobilier des zones de rencontre doit être à la fois robuste et durable, il a jusqu’à présent été fabriqué principalement en béton. Or, le ciment, liant habituellement présent dans le béton, génère d’importantes émissions de CO2 lors de sa production. Les nouveaux matériaux actuels devraient résoudre ce problème. On utilise d’une part un béton neutre en CO2, mélangé à du charbon végétal. Celui-ci stocke le CO2 et le retire ainsi durablement de l’atmosphère. D’autre part, un mélange de béton traditionnel et de béton sans ciment est testé. Un liant minéral composé de gravats de béton et de briques broyés doit ici réduire la part de ciment, et donc les émissions de CO2.

    Les nouveaux bacs à plantes offrent en outre suffisamment de place pour accueillir des arbustes de cinq mètres de haut ou des plantes grimpantes plus grandes. Ainsi, un arbre en bois de fer et une glycine, tous deux considérés comme résistants au climat, seront plantés. La partie restante des bacs peut être plantée par les habitants eux-mêmes.

    Depuis 2002, plus de 90 zones de rencontre ont été aménagées dans les quartiers résidentiels de Bâle. Le nouveau mobilier s’explique par le souhait des riverains de disposer de plus de possibilités de végétalisation et d’ombrage ainsi que d’une meilleure qualité de séjour dans les zones.

  • HORTUS établit une nouvelle référence en matière de construction durable

    HORTUS établit une nouvelle référence en matière de construction durable

    HORTUS est un bâtiment qui a été construit sur le campus principal du Switzerland Innovation Park Basel Area et qui vise à établir de nouveaux standards en matière de construction durable. Le projet a été développé par SENN, Herzog & de Meuron et ZPF Ingenieure. HORTUS n’est pas seulement conçu pour être compatible avec le climat, il compensera également son énergie grise en l’espace d’une génération et fonctionnera ensuite comme un bâtiment à énergie positive, selon les indications des participants.

    Le cœur du concept est une réduction conséquente de l’utilisation de l’énergie dans la construction et l’exploitation. Des matériaux tels que l’argile, le bois et le papier recyclé ont été utilisés avec un minimum de ressources. Le sous-sol a été délibérément évité. Parallèlement, une surface photovoltaïque d’environ 5’000 m² sur la façade et le toit assure une production maximale d’énergie propre.

    Économie circulaire au niveau des éléments de construction
    Une attention particulière a été portée à la réutilisation. Chaque élément utilisé a été conçu avec une seconde utilisation prévue. HORTUS suit ainsi les principes de l’économie circulaire jusque dans les moindres détails. Les éléments préfabriqués en argile et en bois, fabriqués directement sur place dans une usine de campagne, permettent une déconstruction ou une réutilisation efficace.

    Les matériaux naturels assurent un climat intérieur équilibré, soutenu par une cour intérieure verdoyante conçue par le célèbre architecte paysagiste Piet Oudolf.

    Une infrastructure pour l’innovation
    Le bâtiment offre environ 10 000 m² de surface utile, principalement pour des entreprises du secteur des TIC et des sciences de la vie. Les espaces de bureaux sont déjà entièrement loués à l’ouverture. Le seul espace encore disponible est l’espace de coworking. Celui-ci s’adresse aux start-ups, aux équipes de projet ou aux utilisateurs individuels qui souhaitent profiter de la proximité de l’un des plus grands écosystèmes des sciences de la vie en Europe.

    L’espace de coworking et les bureaux disposent de cuisines communes, d’un jardin et d’une infrastructure informatique. Au rez-de-chaussée, des services de restauration et un espace de fitness complètent l’infrastructure. L’objectif est de réunir l’innovation et la vie quotidienne en un seul lieu.

    Une partie d’une zone de développement plus vaste
    Ce n’est pas le premier bâtiment sur le campus. Le Main Campus HQ est déjà en service. D’autres bâtiments, ALL, HOPE et SCALE, sont en cours de construction ou de planification. D’ici 2029, Allschwil devrait devenir le plus grand site d’un parc d’innovation suisse, axé sur les sciences de la vie, la santé numérique et la transformation industrielle.

    Avec actuellement environ 1 200 collaborateurs répartis dans 92 entreprises et 12 groupes de recherche, le site est déjà un centre important de recherche appliquée et de développement en Suisse.

  • Des nouvelles cabines pour l’Elsigenalpbahn

    Des nouvelles cabines pour l’Elsigenalpbahn

    La société Elsigenalpbahnen AG a inauguré ce week-end ses nouvelles cabines lors d’une cérémonie d’ouverture, comme l’indique un communiqué de presse de l’organisation touristique Adelboden-Lenk-Kandersteg. Des trajets gratuits, des visites, de la musique et une tombola ont été proposés aux invités. Environ 900 invités ont assisté à la cérémonie d’inauguration le week-end des 14 et 15 juin et ont pu effectuer des trajets inauguraux gratuits à 1800 mètres d’altitude. De plus, des visites de la salle des machines et de la maison de montagne ont été proposées. De plus, une sélection de photos a montré l’histoire et la transformation de l’infrastructure du téléphérique.

    L’impulsion pour les nouvelles cabines est venue du renouvellement nécessaire de la concession. La SA aurait de toute façon dû effectuer des travaux sur la protection incendie et la structure métallique des pylônes. Les cabines vieilles de 40 ans ont alors été remplacées en une seule fois. En raison de leur poids propre plus élevé, les nouvelles cabines transportent au maximum 37 passagers, contre 40 auparavant. Elles offrent toutefois plus d’espace, car les barres de traction ont été supprimées à l’intérieur. Le personnel dans la station amont n’est plus nécessaire grâce au fonctionnement automatisé, aux caméras et à l’interphone.

    Avec l’inauguration de l’Elsigenalpbahn, tous les téléphériques alpins d’Adelboden, de Kandersteg et de Frutigen ont désormais démarré la saison d’été. Le Betelberg est déjà desservi, le Stand-Xpress Metsch suivra le 25 juin. La région Adelboden-Lenk-Kandersteg, dans le canton de Berne, compte chaque année plus de 2 millions de nuitées en tant que destination alpine.

  • La Suisse est le pays le plus compétitif du monde en 2025

    La Suisse est le pays le plus compétitif du monde en 2025

    La Suisse est à nouveau en tête des pays les plus compétitifs au monde. Pour la première fois depuis des années, elle retrouve la première place du prestigieux IMD World Competitiveness Ranking. Alors qu’elle occupait la deuxième place l’année dernière, elle dépasse désormais Singapour et confirme ainsi sa position de référence internationale en matière de performance économique dans un environnement complexe.

    Selon le rapport, ce succès est principalement dû à la grande efficacité des institutions gouvernementales, à l’infrastructure de premier ordre et à la stabilité sociale. Dans les deux catégories, efficacité des autorités et infrastructures, la Suisse s’assure à nouveau la première place. Ces qualités deviennent de plus en plus cruciales alors que l’économie mondiale est confrontée à des changements disruptifs, à des réorganisations commerciales et à des déplacements géopolitiques.

    Défis malgré la première place
    Malgré l’excellent classement général, le rapport révèle également des points faibles. La performance économique recule à la 13e place et l’efficacité des entreprises à la 6e, ce qui indique que la concurrence mondiale laisse des traces en Suisse également. Les raisons, une pression croissante sur les coûts, une complexité réglementaire et un accès de plus en plus difficile aux marchés étrangers.

    C’est précisément dans le contexte des tendances protectionnistes qu’il est clair que la Suisse doit diversifier ses relations commerciales de manière ciblée. La garantie de l’accès aux marchés internationaux et l’évitement des dépendances unilatérales deviennent davantage au centre de la politique d’implantation.

    Stratégie pour une compétitivité durable
    Les auteurs du classement soulignent que l’efficacité, l’agilité et l’orientation vers l’avenir sont des piliers centraux de la compétitivité à long terme. La Suisse marque des points dans ce domaine grâce à son système juridique fiable, ses finances publiques solides, ses établissements d’enseignement stables et ses écosystèmes d’innovation forts.

    Mais elle doit également faire face à des défis importants. La réforme du système de retraite, la garantie de la viabilité des finances publiques et la promotion de l’innovation durable détermineront la viabilité de la place économique. Le rapport appelle à ne pas considérer la force structurelle comme un acquis, mais à la développer par une politique prévoyante et des investissements ciblés.

    Perspective internationale
    Derrière la Suisse, Singapour arrive en deuxième position, surtout convaincante en matière d’efficacité du gouvernement, mais perdant du terrain dans le domaine de l’efficacité des entreprises. Hong Kong gagne deux places et occupe désormais la troisième position, signe du succès du repositionnement de la région administrative spéciale.

    La progression de l’Allemagne à la 19e place, après plusieurs années difficiles, est également remarquable. Le Canada gagne huit places et montre que des réformes ciblées peuvent avoir un impact. Ces changements internationaux illustrent la dynamique de la concurrence mondiale entre les sites.

    La Suisse reste leader, mais pas immobile
    Le World Competitiveness Ranking 2025 souligne que la Suisse est un leader mondial en matière de qualité de la localisation, mais elle ne doit pas se reposer sur ses lauriers. Une vision politique, une ouverture stratégique et des investissements dans des structures d’avenir sont désormais nécessaires. Les années à venir montreront si la Suisse peut non seulement conserver sa position de leader, mais aussi la renforcer dans un environnement volatile.

  • Le parc résidentiel de Glaris Sud pose de nouveaux jalons

    Le parc résidentiel de Glaris Sud pose de nouveaux jalons

    Au cœur du pays de Glaris, niché dans le paysage alpin et directement relié à Zurich par le RER, un projet précurseur prend forme. Le parc résidentiel de Glaris Sud est prêt à être réalisé. Le permis de construire a été délivré, le concept est prêt et l’environnement est idéalement desservi. Le site abrite déjà un centre de santé et de prévention bien établi, un café, un salon de coiffure et de beauté ainsi que des espaces événementiels polyvalents. Les écoles, les commerces, les services de soins à domicile et le train pour Braunwald se trouvent à distance de marche. L’emplacement combine un habitat proche de la nature et un accès urbain.

    Un projet pionnier pour de nouveaux modes de vie
    Le projet se concentre sur l’habitat intergénérationnel, complété par des offres de co-living et de co-working. Les 51 logements s’inscrivent dans un concept global axé sur la mixité sociale, les rencontres et le partage. Le parc résidentiel est exploité de manière neutre en termes d’émissions de CO2. L’énergie est produite sur place. Le concept répond à des défis clés tels que l’évolution démographique, la protection du climat et le besoin croissant de modes de vie et de travail flexibles, tout en offrant des perspectives attrayantes aux investisseurs qui misent sur des projets à valeur ajoutée et socialement pertinents.

    L’expérience rencontre la vision
    Derrière ce projet se trouve la société Hacontex AG de Zollikon. L’entreprise, qui a ses racines dans l’industrie textile, s’est transformée de manière conséquente au cours des dernières décennies. Aujourd’hui, Hacontex est active dans la production d’énergie durable et le développement immobilier. Le directeur général Hans-Peter Keller et son équipe misent sur le courage entrepreneurial, l’ancrage régional et la vision économique. Avec des projets dans l’agglomération zurichoise, dans le canton de Schwyz et dans le pays de Glaris, l’entreprise aborde des thèmes orientés vers l’avenir, toujours à la croisée de la nature, de la technique et de la société.

    Un projet qui a valeur de signal
    Le parc résidentiel de Glaris Sud est plus qu’un projet immobilier. C’est une impulsion pour la région et un modèle de transformation durable de l’espace rural. Au milieu des montagnes, un lieu est créé pour toutes les générations, pour le travail, la santé, la communauté et l’innovation. La combinaison d’une infrastructure moderne, d’un ancrage local et d’une responsabilité écologique fait de ce projet un objectif d’investissement avec une valeur ajoutée à long terme.

    La construction étant prête, le coup d’envoi est imminent. On recherche maintenant un investisseur qui partage la vision et qui a le courage de miser sur un projet qui ne se contente pas de promettre l’avenir, mais qui le construit.

  • D’un site industriel à un quartier de jardins

    D’un site industriel à un quartier de jardins

    Le quartier Kartoni montre comment un développement urbain visionnaire peut réussir. Sur un ancien site industriel, un quartier résidentiel verdoyant d’environ 150 logements, complété par des services et des activités culturelles, est en train de voir le jour. Ce qui n’est aujourd’hui qu’une esquisse de planification doit se développer en plusieurs étapes en un espace de vie diversifié, ouvert à toutes les générations et à tous les projets de vie. Le cadre historique de Glaris ne constitue pas seulement le cadre, mais il est aussi repensé à travers une architecture moderne et une construction durable.

    Un nouveau lien entre la ville et la campagne
    Glaris est plus que le chef-lieu du canton, c’est un mode de vie. À seulement une heure de Zurich ou de Saint-Gall, Glaris offre à la fois une densité urbaine et une détente proche de la nature. Le quartier Kartoni renforce cette qualité. Il jette un pont entre le quartier d’Ennenda et le centre-ville, créant de nouvelles voies et de nouveaux lieux de rencontre, tant sur le plan spatial que social. La fusion des communes intervenue en 2011 prend ainsi une dimension architecturale tangible.

    L’eau comme élément de liaison
    La Linth deviendra à l’avenir l’artère vitale du quartier. Là où les surfaces imperméables dominaient auparavant, un espace public riverain avec un accès direct à l’eau est créé. Le canal renaturé s’entrelace avec le paysage fluvial et crée un pendant ludique à l’aménagement structuré du Volksgarten tout proche. Le lieu devient un point de rencontre pour les promenades, la détente et le partage.

    Quartier jardin sans voiture
    Le quartier Kartoni mise sur une solution souterraine en matière de mobilité. Juste après le pont de la Linth, une voie d’accès mène à un vaste parking souterrain, ce qui permet à l’ensemble du quartier de rester sans voiture en surface. Il en résulte un quartier-jardin, ouvert, verdoyant et traversé par des chemins. L’aménagement sans voiture favorise non seulement le calme et la sécurité, mais envoie aussi un signal fort en faveur d’une nouvelle façon de vivre ensemble dans des espaces denses.

    Le courage de l’étape et un plan avec une vision
    Le développement du quartier ne suit pas un calendrier rigide, mais réagit avec souplesse aux conditions politiques, économiques et sociales. Actuellement, plusieurs axes de planification sont menés en parallèle : de la tour Hänggi à l’intégration d’une école de musique en passant par des espaces d’habitation. Le plan de lotissement déjà approuvé est ainsi adapté aux nouvelles exigences, notamment en ce qui concerne le projet voisin de Dorfbach à Ennenda.

  • L’OST anticipe l’IA

    L’OST anticipe l’IA

    L’intelligence artificielle est plus qu’une tendance à l’OST. Elle fait partie intégrante de l’enseignement et de la recherche. Le recteur Daniel Seelhofer a souligné que l’OST construit des ponts ciblés entre l’excellence scientifique et les applications pratiques. Aujourd’hui, plus de 20 instituts de recherche de l’OST travaillent sur l’IA, souvent en collaboration avec des entreprises, des administrations ou le secteur de la santé. Depuis 2021, ce thème fait partie intégrante de tous les programmes d’études.

    L’importance de cette orientation a été soulignée par la conseillère d’État saint-galloise Bettina Surber. Elle a fait l’éloge de l’OST en tant que source d’impulsion pour la Suisse orientale et a assuré l’université du soutien politique du canton.

    Du béton au langage des enfants en passant par les soins
    Plusieurs courtes présentations et films ont montré à quel point l’éventail des applications de l’IA à l’OST est large.

    Construction durable
    L’IA permet d’optimiser les mélanges de béton avec un pourcentage de ciment réduit pour répondre à des exigences spécifiques.

    L’éthique en point de mire
    Comment réussir une utilisation équitable de l’IA ?

    Gestion autonome des données
    Un « compte de données » numérique devrait permettre aux citoyens de mieux contrôler leurs informations.

    Sport et intelligence
    Des exergames entraînent l’intelligence de jeu de hockeyeurs professionnels sous contrainte physique.

    Manger sainement avec l’aide du numérique
    Une application intelligente crée des plans de menus personnalisés – en tenant compte des allergies, des préférences et des objectifs de santé.

    Agriculture robotisée
    Des robots agricoles effectuent de manière autonome des tâches d’entretien telles que l’irrigation ou le contrôle des parasites.

    Conseils en matière de soins par chatbot
    Un système d’assistance numérique pour les aidants familiaux a été créé en collaboration avec la ville de Saint-Gall.

    Comprendre le langage des enfants
    Une IA aide les professionnels à interpréter les expressions des enfants.

    Deux tables rondes ont abordé les dimensions sociales de l’IA. Le présentateur de la SRF Florian Inhauser a animé les discussions. Les questions de la protection des données, de la responsabilité et de l’inclusion ont été abordées. La discussion a montré que le développement technologique à lui seul ne suffit pas. Il faut des lignes directrices éthiques claires et un dialogue social.

    L’IA comme outil, pas comme une fin en soi
    La deuxième journée universitaire de l’OST a mis en évidence de manière impressionnante que l’intelligence artificielle est déjà présente dans de nombreux domaines de la vie – et qu’elle y apporte de réelles améliorations. Ce qui est déterminant, c’est la manière dont elle est utilisée de manière responsable. L’OST se positionne comme un acteur central pour associer l’innovation à l’utilité sociale.

  • La Suisse lance le recyclage des tuyaux au niveau national

    La Suisse lance le recyclage des tuyaux au niveau national

    Chaque année, environ 85 000 tonnes de tuyaux en plastique sont utilisées en Suisse, dont beaucoup ont une durée de vie allant jusqu’à 100 ans. Malgré leur potentiel en termes de matériaux, il manquait jusqu’à présent un processus systématique de récupération et de recyclage. C’est précisément là qu’intervient le projet « Swiss Plastic Pipe Recycling », initié par l’Association suisse des recycleurs de plastique et l’Association des tuyaux et éléments de tuyauterie en plastique.

    L’objectif est de réintégrer systématiquement dans le circuit des matériaux recyclables les tuyaux issus de projets de construction, de travaux de conduites industrielles ou de déconstructions – grâce à un système standardisé et pratique.

    Large alliance de l’économie et de la pratique de la construction
    Le projet est soutenu par un réseau solide. Des entreprises du secteur de la construction, de la technique du bâtiment, de la transformation des matières plastiques et du recyclage travaillent ensemble pour établir le recyclage des tuyaux à grande échelle en Suisse. Parmi les partenaires du projet, on trouve notamment le groupe Burkhalter, Geberit, Georg Fischer, Meier Tobler, Debrunner Acifer, HakaGerodur, Eberhard, InnoRecycling, MCAM Symalit.

    Tous sont unis par l’objectif de rendre le système de reprise économiquement viable, écologiquement judicieux et facilement accessible aux utilisateurs.

    Le matériau propre est une nouvelle source de recyclage
    Alors que jusqu’à présent, les plastiques d’emballage recyclés étaient principalement utilisés pour fabriquer de nouveaux tubes en plastique, SPPR se concentre sur un potentiel de matériau jusqu’ici peu exploité, les tubes déconstruits. Ces derniers, s’ils sont livrés purs, peuvent servir de source de matières premières de haute qualité, notamment pour les tubes de protection de câbles et les tubes d’infrastructure.

    Les plastiques d’emballage étant appelés à devenir de plus en plus des emballages à l’avenir, il faut des sources supplémentaires de recyclats techniques, une nécessité évidente pour le secteur.

    Plus de 40 points de collecte déjà en service
    L’une des pièces maîtresses du projet est la mise en place d’un réseau de collecte à grande échelle. Plus de 40 points de collecte sont d’ores et déjà disponibles en Suisse. Actuellement, l’accent est mis sur les tuyaux en PE utilisés dans le génie civil, mais l’extension à d’autres matériaux et applications est prévue.

    Grâce à une carte interactive sur le site web du projet, les entreprises trouvent rapidement le point de collecte le plus proche. Ceux-ci acceptent les types de tuyaux définis, à condition que les matériaux soient livrés propres et triés.

    Durabilité avec système
    Avec SPPR, l’ASPR, VKR et les entreprises participantes apportent une contribution concrète à la stratégie de la Suisse en matière d’économie circulaire et de climat. Le recyclage des tuyaux à longue durée de vie réduit les émissions de CO₂, diminue l’utilisation de matières plastiques primaires et favorise la création de valeur régionale.

    Le projet renforce durablement le marché suisse des matières recyclées et montre comment des initiatives industrielles concrètes peuvent avoir un effet systémique.

  • Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    La vallée de la Limmat se développe rapidement, notamment grâce à de nouveaux projets de transport. Pour faire face stratégiquement à cette dynamique, les cantons de Zurich et d’Argovie, en collaboration avec trois associations régionales de planification, lancent un instrument de planification transcantonal :. Le concept global de transport régional Limmattal.

    Le concept a pour principe directeur « Limmattal ist zukunftstauglich unterwegs » et vise à créer un équilibre durable, performant et respectueux de l’environnement entre l’urbanisation et le développement des transports. L’horizon de planification s’étend jusqu’en 2050.

    L’interconnexion multimodale comme ligne directrice
    L’accent est mis sur l’amélioration de l’interconnexion régionale, la promotion de solutions multimodales et l’intégration de concepts logistiques. Les régions voisines, telles que la vallée de la Furt ou la ville de Zurich, sont également prises en compte.

    Les résultats du concept serviront de base aux prochains projets d’agglomération et seront concrètement mis en œuvre dans les communes et les cantons à partir de 2027/2028. D’ici fin 2026, des objectifs, des stratégies et des mesures seront développés en plusieurs phases.

    Processus structuré avec participation régionale
    Le projet est dirigé par un groupe de pilotage composé de représentants des cantons et des associations régionales d’aménagement. Une large participation des communes ainsi que des séances d’information publiques garantissent la transparence et l’acceptation.

    La directrice de projet Sarah Hug (canton de Zurich) et le directeur de projet Dominik Kramer (canton d’Argovie) coordonnent le processus participatif. Des séances d’information publiques sont prévues, entre autres, le 5 novembre 2025 et le 13 mai 2026.

    Stratégie de mobilité avec effet de signal
    Le rGVK Limmattal est un projet modèle de coopération intercantonale dans l’une des zones de développement les plus importantes de Suisse sur le plan économique. Il montre comment les intérêts régionaux et suprarégionaux peuvent être réunis dans une stratégie commune pour une mobilité durable.

  • Bâle CFF Ouest pose de nouveaux jalons

    Bâle CFF Ouest pose de nouveaux jalons

    Das gemeinsame Projekt von SBB, Bund und Kanton Basel-Stadt zielt auf einen Ausbau des Bahnhofs Basel SBB mit höherer Kapazität und verbesserten Verbindungen in Richtung Westen. Kernstücke sind zwei Grossprojekte, die neue Margarethenbrücke und der Perronzugang Margarethen. Ein interdisziplinäres Gremium hat Ende Mai 2025 das überzeugendste Konzept im Rahmen eines Studienauftrags gekürt.

    Das Siegerprojekt des Zürcher Teams Penzel Valier bringt eine innovative architektonische Lösung. Ein leichtes, ausgedehntes Dach überspannt künftig Tramhaltestelle und Perrons. Es schafft nicht nur eine neue Bahnhofshalle mit hoher Aufenthaltsqualität, sondern bietet auch Platz für Begrünung und Photovoltaik.

    Verbindung von Funktion und Gestaltung
    Die neue Brücke und der Perronzugang fügen sich harmonisch in das städtische Umfeld ein. Dank schlanker Tragwerke können die Anschlüsse zu den umliegenden Quartieren tief gehalten werden. Die Halle SNCF, ein denkmalgeschütztes Element, bleibt erhalten und wird sorgfältig in das neue Gefüge integriert.

    Ein differenziertes Wärmemanagement und die geplante Flexibilität bei späteren Erweiterungen zeigen, das Projekt denkt in Etappen und bietet langfristige Perspektiven für die Mobilität der Region.

    Umsetzung in Etappen, mit Fokus auf Qualität
    Die neue Infrastruktur wird frühestens ab 2034 realisiert. Grund dafür ist die komplexe Ausgangslage. Neben dem laufenden Bahn- und Stadtverkehr sind auch denkmalpflegerische Auflagen und ein möglicher zukünftiger Tiefbahnhof zu berücksichtigen.

    Beide Teilprojekte, die Brücke und der Zugang, können unabhängig gebaut werden, doch Bund, Kanton und SBB streben eine gemeinsame Umsetzung an. Die voraussichtlichen Kosten liegen je Projekt im dreistelligen Millionenbereich. Während der Zugang Margarethen bereits finanziert ist, steht die Finanzierung der Brücke noch aus.

    Neue Mobilitätsdrehscheibe mit Symbolkraft
    Mit Basel SBB West entsteht nicht nur zusätzliche Bahninfrastruktur, das Projekt schafft neue Räume für Stadtentwicklung, nachhaltige Mobilität und Aufenthaltsqualität. Es ist ein Musterbeispiel für die Integration von Verkehr, Architektur und Städtebau in einem historischen Kontext. Die öffentliche Ausstellung des Siegerprojekts findet vom 19. bis 28. Juni 2025 statt, ein öffentlicher Infoanlass folgt am 25. Juni.

  • Les associations lancent un projet national de recyclage des canalisations

    Les associations lancent un projet national de recyclage des canalisations

    L’Association suisse des recycleurs de plastique(ASRP), basée à Batzenheid, et l’Association des tubes et tuyaux en plastique(VKR), basée à Aarau, ont lancé le projet Swiss Plastic Pipe Recycling(SPPR). L’objectif est de recycler pour la première fois les tuyaux en plastique à grande échelle et de les réintroduire dans le cycle des matériaux. Les acteurs de la chaîne de valeur des tuyaux soutiennent le projet.

    Selon un communiqué de presse, l’élément central est la mise en place d’un réseau de points de collecte dans toute la Suisse. Actuellement, il existe déjà plus de 40 points de collecte. Selon les initiateurs, la collecte centralisée des tubes permet d’améliorer la qualité des matériaux et d’assurer une traçabilité efficace et transparente tout au long de la chaîne de valorisation.

    Chaque année, environ 85 000 tonnes de tuyaux en plastique sont utilisées en Suisse. trente pour cent de ces tuyaux sont déjà fabriqués à partir de plastique recyclé, provenant principalement d’emballages plastiques recyclés. Cependant, à l’avenir, ces derniers seront recyclés dans la production de nouveaux emballages, ce qui nécessitera de nouvelles sources de matières premières.

    Les tuyaux en plastique se prêtent certes à un recyclage de qualité, mais il a longtemps manqué un système de reprise à l’échelle nationale. Swiss Plastic Pipe Recycling doit donc, grâce à la collecte centralisée des tubes, exploiter un nouveau potentiel de matériaux et de nouvelles sources de matières premières nécessaires de toute urgence pour des recyclats de haute qualité.

    Les entreprises participant au projet sont le groupe Burkhalter à Zurich , Debrunner Acifer à Saint-Gall, Eberhard à Kloten ZH, HakaGerodur à Gossau SG, InnoRecycling à Eschlikon TG, MCAM Symalit à Lenzbourg, Meier Tobler à Schwerzenbach ZH, Geberit à Rapperswil-Jona et Georg Fischer à Schaffhouse. Avec le projet Swiss Plastic Pipe Recycling, l’ASPR veut en outre soutenir les objectifs suisses en matière d’économie circulaire. Le recyclage du plastique permet de préserver les ressources primaires et de réduire les émissions de CO2.

  • Dietikon lance la construction d’un sentier de découverte des ruisseaux à Grunschen

    Dietikon lance la construction d’un sentier de découverte des ruisseaux à Grunschen

    La ville de Dietikon s’attaque à la construction d’un sentier de découverte des ruisseaux le long du cours d’eau de la Reppisch dans le parc Grunschen. Les travaux de construction débuteront le 7 juillet, informe la municipalité dans un communiqué. L’installation Kneipp naturelle, avec une profondeur d’eau maximale de 20 centimètres, devrait être achevée dès la fin de l’été.

    Les coûts de construction sont estimés dans le communiqué à 160’000 francs. Sur ce montant, environ 110’000 francs sont pris en charge par l’Office de l’eau, de l’énergie et de l’air du canton de Zurich. Les 50’000 francs restants sont pris en charge par la ville de Dietikon.

    Le sentier de découverte du ruisseau sera équipé d’une main courante en acier inoxydable et de trois entrées et sorties permettant de marcher avec ou contre le courant. Des racines et des blocs erratiques seront placés sur les berges pour permettre de s’asseoir. Des blocs erratiques seront également placés dans l’eau afin de créer différents courants. Ils peuvent également servir d’abris pour les jeunes poissons.

  • Mai montre une hausse minime des loyers

    Mai montre une hausse minime des loyers

    La plate-forme immobilière homegate.ch a publié son indice mensuel des loyers en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich (ZKB ). Selon un communiqué, l’indice a augmenté de 0,1 % par rapport au mois précédent pour atteindre 130,5 points. Cela signifie que les loyers annoncés ont fait « une pause » en mai.

    Par rapport à l’année précédente, les loyers annoncés ont augmenté de 1,7% dans l’ensemble du pays. Selon les régions, une hausse des loyers annoncés de plus de 5 pour cent a été enregistrée.

    Les résultats montrent des différences significatives entre les cantons et les villes. Au niveau cantonal, on a observé, en comparaison annuelle, « pour la première fois depuis longtemps, une hausse continue des loyers proposés », peut-on lire dans le communiqué de presse.

    Les cantons de Zoug (plus 7,1 %) et de Nidwald (plus 6,9 %) ont été les plus touchés par la hausse des loyers au cours des douze derniers mois. Selon le communiqué de presse, les valeurs y sont également plus élevées par rapport au mois précédent – de 1,4 pour cent à Zoug et de 1,1 pour cent à Nidwald. C’est toutefois dans le canton des Grisons et dans les deux cantons d’Appenzell que la hausse par rapport au mois précédent a été la plus forte (plus 1,5 %). En revanche, le canton de Schwyz a enregistré des baisses de prix, comme le mois précédent. Avec un recul de 2,1 pour cent, les loyers proposés y reviennent à leur niveau de décembre 2024, indique le rapport.

    Parmi les villes, la Greater Zurich Area est considérée comme la plus constante, comme c’était le cas en mai 2024. Les loyers proposés ont augmenté « de manière relativement régulière », de 4,4% au total. En revanche, Genève a enregistré une baisse en glissement annuel – les prix étaient inférieurs de 0,6 pour cent à ceux du mois de mai précédent. La plus forte hausse des prix a été enregistrée dans la ville de Lugano, avec une augmentation significative de 5,2 pour cent. Cette évolution peut toutefois être attribuée à une baisse sélective en mai 2024.

    Homegate est une division de SMG Swiss Marketplace Group AG. Celle-ci réunit les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • La gare de Schlieren fait peau neuve

    La gare de Schlieren fait peau neuve

    La place de la gare de Schlieren a été transformée en une zone de rencontre moderne qui crée un espace de détente, de rencontre et de mobilité visible. Au centre se trouve une place spacieuse avec un arbre marquant comme emblème vert. Devant la bibliothèque municipale, une fontaine avec des bancs invite à la détente et de nouvelles surfaces de séjour ont également été créées près du passage souterrain ouest des CFF et devant les restaurants.

    Un élément central est la priorité claire accordée aux piétons, grâce à la zone de rencontre. Les trottoirs sont devenus inutiles, tout l’espace appartient à la vie publique. Près de 70 nouvelles places de stationnement pour vélos encouragent en outre le passage du vélo aux transports publics.

    Des espaces verts pour le climat urbain
    La mise en œuvre du principe de la ville éponge a permis d’adopter une approche innovante en matière d’adaptation au climat. 1 200 m² ont été désensablés afin de permettre une meilleure infiltration de l’eau de pluie. Des arbres nouvellement plantés et environ 500 m² d’espaces verts supplémentaires apportent de la fraîcheur grâce à l’ombre et à l’évaporation, notamment lors des chaudes journées d’été.

    La plantation n’est pas seulement écologique, elle est aussi esthétique. Le paysage urbain semble plus vivant et plus accueillant.

    Inauguration festive pour la population
    Les vendredi et samedi 20 et 21 juin 2025, la nouvelle zone de rencontre sera inaugurée lors d’une fête de deux jours. Le coup d’envoi sera donné par un discours officiel du conseiller municipal Stefano Kunz le vendredi à 17 heures, accompagné par l’Harmonie de Schlieren. Ensuite, la fête de rue débutera avec des offres culinaires et de la musique live, notamment de l’artiste de country Tobey Lucas.

    Le samedi, les festivités se poursuivront à partir de 11 heures. Des musiciens locaux se produiront sur la scène près de la place de la gare, notamment le groupe de professeurs de l’école de musique de Schlieren, Patrick Harbor, le chœur de l’école de musique et Valerù et son groupe.

    Pendant les festivités, la Bahnhofstrasse sera fermée à la circulation. La ville appartient aux gens pendant ce week-end.

    Un projet qui a valeur de signal
    La zone de rencontre est un exemple de développement urbain tourné vers l’avenir, qui allie qualité de séjour, résilience climatique et mobilité. Ce qui a été lancé en 2021 par un référendum représente désormais un nouveau chapitre de l’aménagement urbain de Schlieren.

  • Outil numérique pour le développement de sites

    Outil numérique pour le développement de sites

    Le développement de sites est l’une des tâches les plus exigeantes de la planification communale. Les petites communes en particulier sont confrontées à des obstacles structurels. Les ressources manquent, l’accès aux outils informatiques est plus limité et le manque de normes rend difficile la prise de décisions fondées. Le guide numérique est un outil modulaire, convivial et techniquement précis qui comble cette lacune.

    Interaction des connaissances et de la technologie
    Le projet réunit le savoir-faire interdisciplinaire des instituts de développement territorial (IRAP) et de gestion de l’information et des processus (IPM). Le cœur du projet est un guide assisté numériquement qui structure systématiquement les processus de planification et permet des analyses automatisées. La recherche, l’évaluation et le développement de variantes peuvent ainsi être organisés de manière plus efficace. Les communes disposent d’un outil qui améliore la qualité de la planification, quelle que soit leur taille.

    Les zones d’emploi en point de mire
    Alors que jusqu’à présent, le développement interne se concentrait surtout sur les zones résidentielles et mixtes, ce projet met l’accent sur les zones d’emploi de manière ciblée. C’est précisément en période de pénurie de surfaces que le développement stratégique de ces zones détermine la pérennité des entreprises et des sites. Le guide numérique fournit à cet égard une solution unique en Suisse à ce jour.

    La participation grâce à la chambre d’écho garantit la qualité
    Afin de garantir une application pratique, une chambre de résonance a été mise en place. Ce comité composé de spécialistes des administrations communales et de bureaux d’études apporte une expertise précieuse. Lors de la première réunion, qui s’est tenue le 24 janvier 2025 à Saint-Gall, les participants ont discuté des exigences fondamentales et ont défini la marche à suivre. Le dialogue entre la recherche et la pratique est ainsi ancré très tôt.

    Planifier et décider efficacement et durablement pour l’avenir
    La solution logicielle finale doit être facile à utiliser. Elle permet une évaluation objective et systématique des scénarios de développement selon des critères de durabilité pertinents et favorise ainsi des décisions politiques et administratives fondées. Le processus de conception créatif est préservé, complété par l’efficacité numérique et des valeurs de comparaison solides.

    Horizon temporel et perspective
    Le projet, qui a débuté en juin 2024 et se poursuivra jusqu’en mai 2026, se veut une contribution à un aménagement du territoire contemporain basé sur le numérique. La vision est celle d’une plateforme nationale de compétences qui rend le développement territorial tangible, évolutif et de haute qualité.

  • Participation des propriétaires « Ziegelbrückstrasse » à Glaris Nord

    Participation des propriétaires « Ziegelbrückstrasse » à Glaris Nord

    La commune de Glaris Nord souhaite inciter les maîtres d’ouvrage à mettre en œuvre des processus participatifs dans le cadre de projets de construction complexes. Son « Guide de la participation et de la communication pour les processus de planification » esquisse, pour différentes situations de planification, la manière dont les besoins de la population et des futurs utilisateurs peuvent être anticipés à un stade précoce. Afin de montrer l’exemple, la commune a initié un processus participatif pour la zone de densification architecturale « Ziegelbrückstrasse » entre la gare de Ziegelbrücke, le Jennyareal et le centre du village de Niederurnen : elle a impliqué les propriétaires concernés entre octobre 2024 et février 2025 dans l’élaboration d’une image directrice qui a servi de base à l’élaboration d’un plan-cadre pour la zone.

    Concevoir un cadre pour le développement
    Le schéma directeur devait permettre de définir les dimensions des constructions et la mixité des usages. Comme la zone fait partie des zones de densification et de revalorisation marquant l’image de la ville, il s’agissait également de discuter des points clés qualitatifs d’un développement qui tienne compte du caractère et de l’histoire de la zone. La commune a également considéré que les pouvoirs publics avaient un rôle à jouer et a donc fixé ses attentes en matière d’aménagement et de valorisation de la route cantonale qui traverse la zone. Elle s’est ainsi dotée d’une base largement étayée pour les échanges avec le canton, qui est responsable de la rénovation de la route.

    L’image directrice élaborée en commun a servi de base à la commune pour un plan-cadre contraignant pour les autorités. Le plan-cadre définit à son tour les lignes directrices de la manière dont il sera possible de construire à l’avenir le long de la Ziegelbrückstrasse, en vertu du nouveau plan d’affectation contraignant pour les propriétaires. En participant au plan directeur, les propriétaires impliqués ont contribué à définir comment et ce qu’ils pourront construire à l’avenir sur leurs terrains.

    Un processus participatif allégé
    Les propriétaires de la zone ont été invités à participer à deux soirées avec la municipalité. La première soirée était consacrée à l’information et à la participation, la seconde à la présentation des résultats. Plus de 56 propriétaires de 127 parcelles ont saisi l’occasion et ont participé aux événements eux-mêmes ou avec un représentant.

    Lors du premier atelier, ils ont eu un aperçu de l’instrument de planification prévu et ont été consultés sur différentes variantes concernant les possibilités de développement futur. En classant les variantes par ordre de priorité, ils ont pu influencer la décision relative à l’image directrice souhaitée. Lors du deuxième atelier, la municipalité a présenté le plan-cadre élaboré sur la base de la variante souhaitée.

    Un effort qui en vaut la peine pour la commune
    Les processus participatifs sont coûteux en temps, en argent et en capital politique. Pour la commune, cette démarche coûteuse en valait la peine, car elle augmentait les chances de voir les propriétaires devenir actifs : En étant informés à l’avance d’un plus grand nombre de possibilités de construction, ils peuvent adapter leur planification des investissements et harmoniser les éventuelles intentions déjà existantes avec les intentions de développement de la commune.

    La discussion autour du schéma directeur contribue à orienter les propriétaires vers une vision commune de l’avenir de la zone de densification et de développement et à leur faire comprendre que des thèmes tels que l’adressage des bâtiments sur la rue, la granularité des constructions, la formation du socle ou la matérialisation ne sont pas seulement des affaires privées, mais ont également un impact sur l’image du quartier et influencent ainsi l’attractivité et la valeur du site pour tous.

    Le processus participatif a donné à la commune l’occasion d’attirer l’attention sur ses conseils en matière de construction et d’augmenter la probabilité que les propriétaires fonciers ayant l’intention d’investir discutent et coordonnent leurs plans avec la commune à un stade précoce, avant qu’ils n’aient élaboré un avant-projet ou un projet de construction difficilement adaptable. Dans le meilleur des cas, le processus incite certains propriétaires à voir plus grand et à coopérer avec d’autres propriétaires fonciers ou à aborder ensemble des questions telles que la mise à disposition de places de stationnement lors de projets de construction.

    La commune a également pu profiter de ces manifestations pour harmoniser les revalorisations sur le domaine public avec les besoins et les idées des propriétaires et pour tester l’acceptation de mesures telles que des parties centrales végétalisées sur la route ou une réduction de la vitesse sur certains tronçons de route.

    Une plus grande sécurité de planification pour les propriétaires fonciers
    Les processus participatifs coûtent également du temps aux participants. Dans le cas de la Ziegelbrückstrasse, l’effort des propriétaires en valait la peine, ne serait-ce que parce qu’en participant au plan-cadre contraignant pour les autorités, ils ont pu influencer les décisions sur des sujets qui engagent les propriétaires fonciers : la question fondamentale de l’aménagement de la densité et de la mixité des usages possibles avec le nouveau plan d’affectation. Le plan-cadre offre en outre aux propriétaires une plus grande sécurité en matière de planification, car il renforce l’égalité de traitement dans le processus d’autorisation.

    Dans le cadre du processus, les propriétaires ont pu mieux comprendre quelles sont les attentes de la commune en matière de développement architectural et ont pu s’inspirer des contributions qu’ils peuvent apporter à la valorisation du quartier en plus des développements architecturaux – par exemple en aménageant les jardins et les abords des rues ou en réalisant de petits projets de rénovation. Enfin, en ayant l’occasion de s’informer sur les projets de leurs voisins lors de la manifestation, les propriétaires sont davantage assurés qu’ils ne sont pas les seuls à agir avec leurs investissements.

  • Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Aarau est confrontée à des évolutions sociales et technologiques complexes. Pour y répondre de manière orientée vers l’avenir, la ville adopte une approche connectée, créative et efficace avec sa stratégie Smart City. L’accent est mis sur les avantages concrets pour les groupes cibles et les pratiques respectueuses de l’environnement. Les technologies numériques ne sont utilisées que lorsqu’elles apportent une réelle valeur ajoutée.

    Cinq principes de base pour un impact intelligent
    En se basant sur les expériences de la première période stratégique de 2021 à 2025 et sur les modèles éprouvés d’autres villes, Aarau a défini cinq approches à fort impact.

    Travailler en réseau : Les projets s’imbriquent les uns dans les autres et sont mis en œuvre de manière collaborative.

    Aller à la rencontre des besoins : Le dialogue avec la population permet de trouver des solutions qui sont réellement nécessaires.

    Faire des tests : L’innovation passe aussi par l’expérimentation. Les essais pilotes permettent de minimiser les risques et de rendre les idées utilisables dans la pratique.

    Protection de l’environnement : la durabilité est une obligation. Tous les projets tiennent compte des aspects environnementaux et utilisent des ressources renouvelables.

    La technologie comme moyen de parvenir à une fin : l’utilisation de la technologie est ciblée et n’intervient que si elle contribue à la solution.

    L‘équipe Smart City en tant que facilitatrice
    L’équipe Smart City de la ville soutient les employés dans la phase d’idéation et de projet. Elle aide à identifier les groupes cibles, à affiner les idées de projet et à développer des solutions testables. Des formats tels que des entretiens de démarrage, des ateliers ou l’accompagnement de projets complexes jusqu’à leur mise en œuvre sont disponibles. Le mot d’ordre est de mettre en œuvre des projets ayant une réelle utilité pour Aarau ou de les abandonner délibérément.

    Un soutien ciblé et des outils intelligents
    L’équipe Smart City agit également en arrière-plan. Elle observe les tendances, met les acteurs en réseau et encourage le transfert de connaissances via des formats tels que la « Smart City Newsroom ». En outre, elle soutient financièrement des projets par le biais du crédit d’investissement Smart City et aide à créer des espaces de participation.

    Mesurer l’impact et apprendre
    La stratégie s’appuie sur le modèle d’impact IOOI et mesure non seulement les outputs mais aussi les outcomes et les impacts à long terme. L’objectif est que d’ici 2034, tous les professionnels de la ville appliquent des méthodes centrées sur l’utilisateur, planifient leurs projets en réseau, les mettent en œuvre en préservant les ressources et intègrent judicieusement les technologies numériques.

    Smart City Aarau voit plus loin
    La ville d’Aarau réinterprète la smart city comme une méthode de développement d’une urbanité durable et agréable à vivre. L’homme est au centre, pas la technique. Ainsi, la complexité se transforme en innovation et les idées en solutions d’avenir concrètes pour Aarau.

  • Les députés demandent le droit d’installer des bornes de recharge dans les habitations

    Les députés demandent le droit d’installer des bornes de recharge dans les habitations

    Par 24 voix contre 18, le Conseil des Etats a adopté mercredi une motion du conseiller national Jürg Grossen. Le Conseil fédéral doit créer des directives contraignantes afin de garantir l’accès aux stations de recharge privées dans les logements en location ou en propriété. Les stations de recharge lente sont un levier central pour la transition de la mobilité et de l’énergie, ont argumenté les partisans.

    La décarbonisation nécessite des infrastructures
    Flavia Wasserfallen a souligné que le manque d’infrastructures de recharge était l’une des principales raisons de la stagnation des ventes de véhicules électriques. « Les voitures doivent être rechargées là où elles se trouvent », a-t-elle déclaré. Thierry Burkart a lui aussi plaidé pour un cadre étatique, « les voitures thermiques ne se seraient jamais imposées sans stations-service »

    Droit de propriété contre objectif climatique
    La majorité de la Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil des Etats s’est opposée à une obligation légale. Elle a mis en garde contre une intervention trop importante dans la garantie de la propriété et l’autonomie privée. Daniel Fässler a fait valoir que le marché devait déterminer où telle ou telle infrastructure de recharge devait être installée.

    LeConseil fédéral face à sesresponsabilités
    Le Conseil fédéral s’est également prononcé contre la motion. Selon le gouvernement, la situation n’est pas clairement réglée dans le droit actuel de la location et de la propriété par étage. Néanmoins, il doit maintenant élaborer des propositions pour mettre en œuvre la demande.

    Échec des approches d’encouragement passées
    Dans le cadre de la dernière révision de la loi sur le CO₂, le Conseil fédéral voulait allouer jusqu’à 30 millions de francs par an à l’infrastructure de recharge dans les immeubles d’habitation et sur les parkings publics. Cette mesure avait toutefois échoué à l’époque en raison de l’opposition du Parlement.

  • Le site économique de Zurich convainc

    Le site économique de Zurich convainc

    Selon une enquête menée par l’Office de l’économie auprès de plus de 400 entreprises du canton de Zurich, 82 % d’entre elles évaluent positivement le site, 22 % se déclarant même « très satisfaites » et 60 % « plutôt satisfaites ». Cette forte approbation s’appuie principalement sur trois facteurs, l’excellente infrastructure de transport, la qualité de vie élevée et la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée et bien formée. La stabilité économique et la fiabilité politique ont également été citées comme avantages du site.

    L’infrastructure convainc
    Parmi les 24 facteurs d’implantation évalués, l’infrastructure (71 %) et la qualité de vie (55 %) ont été les plus souvent cités comme points positifs. Le marché du travail suit avec 43 %. D’un autre côté, 90 % des entreprises considèrent l’environnement des coûts, notamment les loyers, les salaires et les charges, comme un inconvénient évident. De même, 64 % critiquent l’environnement fiscal. Zurich occupe l’une des dernières places au niveau national en ce qui concerne la charge fiscale des entreprises.

    Projets de délocalisation dans une entreprise sur quatre
    Un quart des entreprises interrogées ont envisagé de quitter le canton de Zurich au cours des cinq dernières années ou prévoient concrètement de le faire. Le principal moteur est la charge fiscale élevée. Selon les statistiques, plus d’un pour cent des entreprises zurichoises transfèrent chaque année leur siège dans d’autres cantons. Une tendance qui correspond à l’estimation de nombreuses entreprises.

    Bien positionné en comparaison européenne
    Les résultats se reflètent également dans une étude comparative européenne de l’Office de l’économie. En comparaison avec d’autres régions économiques européennes, Zurich convainc surtout par son paysage éducatif, sa performance économique et sa qualité de vie. L’étude estime qu’il est nécessaire d’agir sur des thèmes tels que la dynamique du marché du travail, la promotion de l’innovation et la densité réglementaire.

    Un site avec des atouts – mais sous pression
    Le canton de Zurich reste un site économique de premier plan avec d’excellentes infrastructures, une qualité de vie élevée et un marché du travail compétent. Parallèlement, les réactions des entreprises signalent clairement que l’environnement des coûts et de la fiscalité nécessite des ajustements afin de stopper les tendances à l’exode et de garantir la compétitivité à long terme. Pour les décideurs, cela signifie qu’il faut continuer à développer activement la politique d’implantation avant que les points forts ne soient masqués par des faiblesses structurelles.

  • Le Parlement approuve la construction du nouveau siège de l’OIM à Genève

    Le Parlement approuve la construction du nouveau siège de l’OIM à Genève

    Par 166 voix contre 2, le Conseil national a approuvé le 14 juin 2025 un prêt fédéral sans intérêt pour la rénovation du siège de l’Organisation internationale pour les migrations. Cette décision fait suite à un vote positif du Conseil des Etats en mars dernier. L’OIM, qui fait partie du système des Nations Unies, joue un rôle de premier plan dans la politique migratoire mondiale. Le site actuel dans le quartier des Morillons à Genève date du début des années 1980 et ne répond pas aux normes énergétiques, fonctionnelles et de sécurité.

    Investissement d’importance stratégique
    L’approbation du Parlement est intervenue malgré l’annonce récente par l’OIM de la suppression d’environ 20% de ses quelque 1000 postes à Genève. Cette décision est motivée par l’arrêt de l’aide des Etats-Unis, l’un des principaux donateurs de l’organisation. Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis a toutefois souligné devant le Conseil que le projet de construction était raisonnablement dimensionné, même avec un effectif réduit, soit environ 600 collaborateurs à l’avenir. Par cet engagement, la Suisse poursuit une stratégie claire de politique d’accueil visant à renforcer la Genève internationale à long terme.

    Structure de financement et calendrier
    Le prêt de 44,7 millions de francs accordé par la Confédération ne porte pas d’intérêts et doit être remboursé en l’espace de 50 ans. Les fonds sont versés à la FIPOI (Fondation des immeubles pour les organisations internationales), qui est responsable du projet. Le canton de Genève participe également à hauteur de 21,6 millions de francs. La Confédération et le canton assument ainsi environ deux tiers du coût total. En 2022 déjà, le Parlement avait soutenu un avant-projet à hauteur de 5,7 millions de francs pour les travaux de planification. Le début des travaux est prévu pour janvier 2026 et l’emménagement pour 2029.

    Genève, un site stratégique pour les organisations internationales
    Le soutien de la Confédération doit être compris comme faisant partie de la politique d’accueil supérieure. Genève accueille aujourd’hui plus de 40 organisations internationales et est considérée comme l’un des principaux sites multilatéraux au monde. La Suisse a pour objectif de consolider ce rôle. Notamment dans un contexte de plus en plus concurrentiel pour les sièges internationaux. La modernisation de l’infrastructure est un moyen essentiel de fidéliser durablement des organisations comme l’OIM à Genève.

    Signal de continuité malgré les incertitudes
    En approuvant clairement la construction du nouveau siège de l’OIM, la Suisse affirme une fois de plus son rôle d’Etat hôte des organisations internationales. Malgré les incertitudes géopolitiques et les réductions internes à l’OIM, le projet envoie un signal fort quant à l’attractivité de la place économique suisse et à sa fiabilité. Un aspect qui revêt une importance égale pour les spécialistes et les cadres de la diplomatie, des organisations internationales et de la construction.

  • Record mondial de clôture solaire réalisé à Bâle

    Record mondial de clôture solaire réalisé à Bâle

    Dans le cadre du renouvellement du tracé de la ligne de tramway BLT, une nouvelle clôture de sécurité s’est avérée nécessaire. Au lieu d’une solution conventionnelle, le projet mise sur une valeur ajoutée fonctionnelle. Une clôture solaire installée verticalement. La combinaison d’une infrastructure de sécurité avec des modules photovoltaïques bifaciaux permet d’utiliser deux fois plus les surfaces existantes sans utiliser de terrain supplémentaire, un avantage décisif en milieu urbain.

    Haute performance le long du rail
    Au total, plus de 400 modules bifaciaux à haute performance seront installés, capables de capter le rayonnement solaire de chaque côté et de le convertir en électricité. La puissance maximale prévue est de 194 kWp. L’intégration se fait sur un système de support spécialement conçu en gris basalte, qui s’intègre harmonieusement dans le paysage urbain. Ce système a été développé en coopération avec la société Next2Sun, spécialisée dans les solutions photovoltaïques verticales.

    Énergie durable à partir de la clôture
    La mise en œuvre se fait par étapes. Alors que la première phase de construction de la clôture est déjà terminée, l’installation des modules photovoltaïques commence maintenant. Le projet est réalisé dans le cadre d’une collaboration entre Solarzaun GmbH, BLT et Alpsteinzaun Tor AG. L’intégration dans le chantier existant de rénovation du tramway a permis une mise en œuvre sans problème.

    Recherche et perspectives
    La communauté scientifique accompagne également le projet. Le professeur Hartmut Nussbaumer de la ZHAW voit dans la clôture solaire un modèle d’avenir pour les solutions énergétiques urbaines. Il souligne en particulier la production d’énergie à des moments de la journée où les installations photovoltaïques classiques, par exemple sur les toits, sont moins efficaces. Le système complète ainsi les stratégies photovoltaïques conventionnelles et améliore la sécurité d’approvisionnement saisonnière.

    Un modèle qui donne le ton pour les villes du monde entier
    Avec la plus longue clôture solaire du monde, Bâle envoie un signal fort en faveur d’une combinaison intelligente des infrastructures de mobilité et d’énergie. Le projet allie innovation technique et intégration urbaine et servira probablement de modèle pour des approches similaires dans d’autres régions. Pour les professionnels et les cadres du développement urbain, de la planification énergétique et de la gestion des infrastructures, ce modèle offre des idées concrètes pour un avenir durable dans les zones urbaines.