Ce qui a commencé comme une politique douanière américaine sous Donald Trump est en train de devenir une menace mondiale pour les économies ouvertes. Pour la Suisse, pays dépendant des exportations, cette évolution est plus qu’un simple coup de frein géopolitique. Elle touche le cœur de son modèle d’affaires, l’interconnexion internationale, la stabilité des conditions-cadres et la fiabilité des marchés.
Selon une enquête représentative menée auprès de 800 entreprises suisses liées au commerce extérieur, 70% d’entre elles s’attendent à des répercussions négatives sur leurs propres activités. Les secteurs fortement exportateurs comme l’industrie pharmaceutique, l’horlogerie et l’industrie des machines, ainsi que les sous-traitants dans l’immobilier, la construction et la logistique sont particulièrement touchés.
Stratégies d’implantation sous pression Les réactions des entreprises montrent que le protectionnisme n’est plus depuis longtemps un risque abstrait. Plus de 60% des personnes interrogées s’attendent à une augmentation des coûts et à des goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement. Une entreprise sur deux prévoit d’augmenter ses prix pour répercuter les coûts supplémentaires. Parallèlement, beaucoup misent sur l’amélioration de l’efficacité et la recherche de nouveaux débouchés.
Les grandes entreprises en particulier repensent leur stratégie. 40% d’entre elles envisagent d’établir leurs propres sites à l’étranger afin de contourner les barrières commerciales. Il en résulte de nouvelles exigences en matière de développement de sites, de projets immobiliers et de planification des investissements, tant au niveau national qu’international.
Des exigences claires envers les politiques L’économie suisse exige une politique économique active et orientée vers l’avenir. L’accent doit être mis sur les accords de libre-échange, en particulier avec les États-Unis, afin de garantir la compétitivité, sur la réduction de la réglementation et sur l’allègement fiscal afin de renforcer la volonté d’investir dans le pays.
La recherche et l’innovation comme clés Le développement des accords bilatéraux avec l’UE, en particulier dans le secteur de l’énergie, bénéficie également d’un large soutien. Plus de 60% des entreprises y voient une opportunité de renforcer la sécurité de l’approvisionnement et l’intégration dans les marchés européens centraux.
Assurer les technologies d’avenir – ensemble avec l’Europe Avec la montée du protectionnisme, la crainte de se faire distancer dans l’accès aux technologies clés telles que l’IA, l’informatique quantique ou les puces haute performance grandit également. Trois quarts des entreprises interrogées estiment qu’il est urgent d’agir.
Les entrepreneurs recommandent de développer leurs propres capacités en collaboration avec des partenaires européens. Dans les secteurs à forte intensité technologique en particulier, les entreprises réclament des impulsions de la part de l’État, même si cela impliquerait un changement de paradigme dans la politique industrielle suisse.
Avec un contenu clairement ciblé et de nouveaux formats, le Swissbau Lab 2026 envoie un signal fort. La transformation du secteur de la construction et de l’immobilier ne sera plus seulement discutée, mais rendue tangible. Les quatre thèmes principaux « Technologies intelligentes », « Numérisation dans le processus de planification et de construction », « Économie circulaire » et « Changement climatique » structurent le programme. Les défis actuels y rencontrent des solutions réelles, conçues conjointement par des partenaires issus du monde de l’entreprise, de la science et des start-ups.
L’événement débute par un appel clair à l’industrie. Tobias Hofmeier et Fabian Cortesi soulignent le rôle du Swissbau Lab en tant que plateforme de réflexion et de mise en œuvre en réseau pour les thèmes les plus urgents du moment. En 2026, l’atelier d’innovation ne sera pas seulement plus grand en termes d’espace, mais aussi plus profond en termes de contenu. L’espace atelier nouvellement créé, en particulier, fait place à l’expérience directe, aux applications pratiques et aux nouvelles technologies. Ceci de manière pratique, interactive et directement sur place. Le samedi, une journée supplémentaire sera consacrée à l’architecture d’intérieur et au contact avec les clients finaux.
Le dialogue plutôt que l’opinion individuelle Sur la Main Stage, les partenaires présenteront des projets actuels et des solutions pionnières. De manière pointue, interdisciplinaire et en échangeant avec des experts. Les contributions montrent comment l’innovation technologique et structurelle peut fonctionner ensemble lorsqu’elle est pensée en réseau et réalisée au-delà des frontières disciplinaires. Christoph Schaer, de suissetec, souligne l’importance des synergies créées par la numérisation. Markus Weber de Bauen digital Schweiz demande un langage commun dans l’espace de données de la construction. Margarete Olender de la FHNW voit dans l’économie circulaire un potentiel non seulement écologique, mais aussi et surtout économique. Sibylle Wälty de Resilientsy plaide pour des infrastructures locales robustes en réponse au changement climatique.
Les démonstrations quotidiennes en direct dans l’atelier font de Swissbau Lab 2026 un salon de l’action. Les innovations ne sont pas seulement présentées, elles sont démontrées en temps réel. Les technologies, matériaux et processus peuvent être essayés, évalués et discutés. L’un des points forts est également le Speakers Corner, où des projets, des flux de travail et des solutions numériques sont présentés sous forme de pitch et font l’objet d’un classement critique lors du talk qui suit.
Un lieu où de nouveaux standards émergent En 2026, le Swissbau Lab sera à nouveau un lieu où le secteur se dépassera, avec de nouvelles façons de penser, de véritables collaborations et une volonté de changement. Le défi n’est plus de savoir si la numérisation va arriver, mais comment elle va devenir la nouvelle normalité. Au milieu d’une profusion de solutions numériques, la question de savoir comment l’homme, la technologie et la création de valeur interagissent de manière optimale reste centrale.
Pour le secteur suisse de la construction et de l’immobilier, le Swissbau Lab 2026 offre à la fois une orientation et un échange. Ceux qui souhaitent être des acteurs du changement y trouveront des idées, des partenaires et de l’inspiration.
Matthias Sulzer n’est pas un chercheur typique. Son parcours l’a mené de l’artisanat à la création d’entreprise, en passant par des études d’ingénieur, pour finalement revenir à la recherche. Aujourd’hui, il est à la tête du département Ingénierie de l’Empa, où il contribue à façonner l’environnement construit de demain. Son bureau est aussi structuré que sa façon de penser. Sur un poster qu’il a lui-même dessiné, une route de montagne montre les étapes d’un développement stratégique. Pour Sulzer, les visualisations ne sont pas seulement des outils de travail, mais l’expression d’une pensée pragmatique et ciblée.
Très tôt, il a compris que des changements durables ne pouvaient être réalisés que si la recherche et la pratique collaboraient étroitement. Dès la création de son entreprise, il a misé sur la coopération scientifique. Cette attitude l’a conduit plus tard à l’Empa en tant que chercheur principal, où il a dirigé des projets d’innovation nationaux et traduit les connaissances scientifiques en applications concrètes.
L’innovation comme lien entre la pensée systémique et la responsabilité Aujourd’hui, Sulzer s’intéresse à un large éventail de sujets, de la robotique durable à la décarbonisation de systèmes énergétiques entiers, en passant par de nouveaux matériaux. Son travail est particulièrement impressionnant dans le contexte du changement climatique. En effet, l’environnement construit est responsable d’une grande partie de la consommation de ressources. Pour Sulzer, il ne s’agit pas seulement d’un enjeu technologique, mais d’un enjeu de société. Sa vision va du cycle fermé des matériaux à la récupération du carbone atmosphérique. Pour lui, la protection du climat commence en laboratoire, mais elle se termine dans l’application.
Son département couvre toute l’échelle de la recherche, du développement de matériaux moléculaires à l’évaluation des stratégies énergétiques nationales. Qu’il s’agisse de drones pour la réparation d’infrastructures ou d’implants biocompatibles, le travail des équipes de l’Empa est aussi varié que pertinent. Selon M. Sulzer, il est crucial que les différentes disciplines travaillent ensemble. Là où auparavant des experts isolés travaillaient côte à côte, on mise aujourd’hui sur un véritable travail d’équipe.
Une recherche qui renforce les personnes Pour Sulzer, ce n’est toutefois pas la technologie qui est au centre, mais les personnes. Selon lui, la recherche ne doit pas se mesurer uniquement à l’excellence, mais doit permettre à la prochaine génération d’assumer des responsabilités. Il se considère comme un facilitateur qui crée des espaces d’excellence scientifique. Et il croit en la valeur ajoutée des équipes, dans lesquelles les forces individuelles se combinent pour former une intelligence collective. Là où les frontières disciplinaires sont dépassées, de nouvelles solutions voient le jour, dont l’impact dépasse souvent le cadre de la recherche.
Avec Matthias Sulzer, l’Empa ne gagne pas seulement un chef de département spécialisé, mais aussi une personnalité dirigeante qui allie science, esprit d’entreprise et responsabilité sociale. A une époque où les développements technologiques ne suffisent plus, Sulzer mise sur l’attitude, la coopération et une vision claire. Une recherche qui agit par les hommes, pour les hommes.
Pendant des siècles, le bois a été considéré comme un matériau artisanal classique. Mais aujourd’hui, il est le vecteur d’une révolution écologique et technologique dans le secteur de la construction. L’automatisation, l’intelligence artificielle et la planification numérique transforment le secteur de la construction en bois. Le mélange de l’art éprouvé de la charpenterie et de la technologie moderne permet de réaliser des projets plus rapidement, plus économiquement et plus durablement.
Systèmes hybrides La construction hybride en bois exploite de manière ciblée les avantages respectifs du bois et du béton. Elle consiste à combiner des structures porteuses en bois lamellé-collé avec des couches de béton armé. De tels planchers mixtes permettent de grandes portées, réduisent le poids et améliorent les propriétés physiques du bâtiment. La préfabrication augmente l’efficacité sur le chantier. Des exemples comme le Timber Peak à Mayence montrent le potentiel économique et urbanistique de cette technique.
Le potentiel du bois transparent Des chercheurs travaillent sur un matériau qui remplace le verre, le bois transparent. En éliminant la lignine et en remplissant la structure cellulaire de résine polymère, on obtient un matériau qui laisse passer la lumière, est robuste et offre une excellente isolation thermique. Les applications vont des fenêtres aux façades lumineuses en passant par les panneaux solaires intégrés aux bâtiments. Idéal pour une architecture à haute efficacité énergétique et à haute qualité créative.
impression 3D avec du bois Les filaments de bois permettent la fabrication additive de petits objets avec le toucher et l’aspect du bois véritable. Bien que cette technologie ne soit pas encore adaptée à la construction en bois, de nouveaux domaines d’activité s’ouvrent dans le domaine du design d’intérieur, de la construction de maquettes ou des éléments de construction personnalisés. L’impression grand format avec des composites de bois, combinée à la robotique et à la conception générative, est déjà en cours de développement.
La mousse de bois, l’isolant de nouvelle génération La mousse de bois est un isolant entièrement biosourcé, obtenu à partir de résidus de bois. Fabriquée sans liant synthétique, elle offre de bonnes performances d’isolation, est indéformable et peut être recyclée. Les premières applications industrielles sont sur le point d’être commercialisées. La mousse de bois est une alternative prometteuse aux mousses classiques, en particulier pour les projets axés sur la durabilité.
Réalité augmentée sur le chantier Les technologies de RA apportent des plans de construction numériques directement sur le chantier. Avec des tablettes ou des lunettes AR, les monteurs peuvent visualiser au millimètre près les positions des composants et les systèmes de conduites. Cela accélère les processus de montage, évite les erreurs et améliore la communication entre le bureau d’études et l’équipe d’exécution. Les premiers projets pilotes montrent des avantages évidents en termes de temps et de coûts.
L’intelligence artificielle comme assistant de planification Du développement automatisé des plans d’étage à l’assurance qualité sur la surface en bois. L’IA est de plus en plus utilisée dans l’ensemble du processus de construction. Les systèmes d’optimisation des matériaux, qui minimisent les chutes et maximisent l’utilisation des matériaux résiduels, sont particulièrement intéressants. Les simulations de vieillissement et les commandes de machines à apprentissage deviennent également une réalité.
La robotique révolutionne la fabrication Des bras robotisés qui fraisent, vissent et assemblent, ce n’est plus de la musique d’avenir. Les robots collaboratifs travaillent aujourd’hui côte à côte avec des ouvriers qualifiés. Ils prennent en charge des tâches lourdes ou monotones et augmentent la précision. Des projets de recherche à Zurich, Biberach ou en Autriche montrent que les robots peuvent être utilisés de manière rentable dans la construction en bois. La combinaison de l’IA, de la technologie des capteurs et de la robotique permet, en perspective, une fabrication presque autonome.
La construction en bois devient un investissement dans l’avenir La construction en bois de demain est synonyme d’efficacité, de durabilité et de diversité créative. Pour les investisseurs et les développeurs de projets, elle offre des opportunités de réaliser des biens immobiliers de manière économique et sûre pour l’avenir. Surtout là où les critères ESG, le temps de construction et la qualité du site sont décisifs pour le succès commercial. La construction en bois intelligente est plus qu’une tendance, c’est un avantage stratégique pour la Suisse.
Le canton de Zurich entre dans l’histoire. Le centre d’asile d’Adliswil, qui sera achevé en 2023, est le premier bâtiment cantonal à obtenir la certification SNBS Platine, la plus haute distinction. Il fait ainsi partie d’une poignée de projets de construction en Suisse qui ont atteint ce niveau.
Contrairement à de nombreux certificats de durabilité traditionnels, le SNBS Bâtiment ne prend pas seulement en compte des critères écologiques, mais évalue l’ensemble du cycle de vie d’un bâtiment et son impact sur la société, l’environnement et l’économie.
Architecture contextuelle et efficacité modulaire Le nouveau bâtiment séduit par son approche architecturale différenciée, qui intègre à la fois des aspects fonctionnels et sociaux. Il en résulte un lieu qui ne se contente pas d’offrir un hébergement, mais qui permet également l’intégration. Des zones de rencontre semi-ouvertes, des jardins de plantes et un terrain de sport favorisent les échanges et l’engagement volontaire.
La construction modulaire en bois garantit non seulement une qualité élevée et un bon rapport coût-efficacité, mais contribue également à la réalisation d’objectifs écologiques. Le processus de construction court, la facilité de déconstruction et le haut degré de préfabrication rendent également le projet économiquement attractif.
Un pas au-delà de ses propres normes Avec la note globale de 5,5 obtenue, le projet dépasse même les objectifs fixés par le canton. Zurich exige au moins une certification or pour les nouveaux bâtiments, mais le centre d’asile atteint la certification platine. Une confirmation de l’engagement du service des bâtiments et des équipes impliquées dans le projet.
Un signal pour les bâtiments publics Pour les investisseurs, les planificateurs et les décideurs, le projet est une preuve impressionnante que la durabilité exigeante est également réalisable dans les bâtiments publics et qu’elle est rentable à long terme. Le centre de requérants d’asile d’Adliswil n’est donc pas seulement un bâtiment fonctionnel, mais aussi un facteur d’implantation tourné vers l’avenir.
Le canton de Glaris est également progressiste à d’autres niveaux, par exemple dans le domaine de la numérisation. L’initiative MINTGL encourage les enfants et les jeunes à s’intéresser aux mathématiques, à l’informatique, aux sciences naturelles et à la technologie. La couverture de l’Internet UHB par téléphonie mobile ou fibre optique a fortement augmenté et est en constante expansion. Et l’économie bénéficie de subventions pour la transformation numérique de ses produits et de ses modèles commerciaux.
De l’espace pour le développement Suite à la réforme des structures communales, Glaris dispose de réserves de terrains à bâtir exceptionnellement importantes. Grâce à sa proximité géographique avec Zurich, Saint-Gall, les Grisons ou le Liechtenstein, les entreprises ont accès au savoir-faire des universités, à des espaces économiques dynamiques et à une main-d’œuvre qualifiée.
Les plans d’affectation mis en œuvre à Glaris et à Glaris Nord permettent un développement ciblé des zones clés et une réponse non bureaucratique aux besoins de la population et des entreprises. Les zones situées autour des gares de Glaris, Näfels et Ziegelbrücke offrent un énorme potentiel de développement – à proximité immédiate du centre et avec d’excellentes liaisons de transport. Dans les zones d’activités, 170 000 mètres carrés de réserves de terrain sont disponibles. Parallèlement, plus de 2 000 nouveaux logements sont prévus dans le canton de Glaris – des logements ultramodernes pour environ 6 000 personnes. Cela correspond à environ 15 pour cent de la population actuelle.
Le point de contact pour l’économie aide les investisseurs à trouver des surfaces et des réserves de terrain appropriées. Il se base sur la gestion des zones d’activités, qui fournit des informations sur la constructibilité, la viabilisation et les éventuels risques naturels. Pour les sites d’importance stratégique, le canton peut intervenir lui-même, soit en investissant directement dans leur développement, soit en agissant en tant que partenaire.
Des spécialistes pour le succès Pour implanter des entreprises, il faut de la place, y compris pour les spécialistes. C’est précisément ce qu’offre Glaris. Ici, les gens ont la possibilité de vivre là où ils travaillent : de savourer le déjeuner en famille, de profiter de la nature après le travail – et tout cela avec un coût de la vie bas, un marché immobilier détendu et dans un environnement sûr et socialement intact. Le Glarnerland allie ainsi la force économique de la « Greater Zurich Area » à une qualité de vie proche de la nature.
Le canton de Glaris s’engage également dans la formation et la formation continue. Avec le projet pilote Arbeit 4.0, il renforce de manière ciblée l’employabilité de la main-d’œuvre qualifiée en cofinançant des formations et des perfectionnements. Cet engagement est complété par trois écoles professionnelles cantonales, deux écoles supérieures à Ziegelbrücke et la proximité des universités et des hautes écoles de Zurich, Rapperswil, Saint-Gall et Coire. Avec les offres de formation pour adultes, d’orientation professionnelle et de carrière, presque toutes les voies de formation et de perfectionnement sont ouvertes aux habitants du Glarnerland. La plate-forme smartglarus.com offre un aperçu concis des offres de formation, des programmes de soutien et des services – une vitrine numérique pour tous ceux qui souhaitent apprendre, travailler ou se développer dans le pays de Glaris.
L’innovation pour l’avenir On dit souvent que l’innovation naît surtout dans les universités et les hautes écoles. Ce n’est qu’en partie vrai. En effet, les start-ups ont besoin de plus que de bonnes idées : Elles ont besoin de partenaires issus de l’industrie et de l’économie, qui mettent leur expérience et leur savoir-faire au service du développement de produits. C’est précisément ce que propose l’économie glaronnaise. Lorsqu’il s’agit de croître, les facteurs pratiques comptent : des surfaces abordables, une main-d’œuvre qualifiée et toujours l’accès aux hautes écoles. Le canton de Glaris réunit tout cela. Et c’est donc un lieu idéal pour les start-ups qui ont de l’ambition.
La promotion de l’innovation est largement soutenue dans le canton de Glaris – notamment grâce à la collaboration avec des partenaires solides comme InnoSuisse et le réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Les start-ups et les entreprises bénéficient de coachings, d’une expertise et d’un soutien financier pour le développement de leurs produits et services. Un exemple : le fabricant de drones ANAVIA, qui connaît une croissance rapide, a délibérément choisi de s’installer à Näfels, ce qui montre clairement à quel point le canton de Glaris est propice à l’innovation.
Économie circulaire dans l’industrie alimentaire et de l’emballage
Dans le Glarnerland, l’économie circulaire est une réalité – du développement de machines efficaces sur le plan énergétique à la production alimentaire et au recyclage, en passant par des solutions d’emballage innovantes : l’espace économique allie force industrielle et responsabilité écologique. Il en résulte un écosystème régional qui ne se contente pas de penser la durabilité, mais la met concrètement en œuvre.
Au départ, il y a Netstal Maschinen AG, qui développe des machines à injecter haute performance. Celles-ci sont utilisées par Resilux Schweiz AG à Bilten – en association avec des moules de haute précision de Glaroform AG. Resilux produit ainsi des préformes, c’est-à-dire des préformes PET, ainsi que des bouteilles finies. Ces dernières sont à leur tour remplies à Elm par les sources d’eau minérale.
Après utilisation, le cycle recommence : les bouteilles vides atterrissent dans l’usine de recyclage de Resilux, où elles sont à nouveau transformées en un matériau recyclé de haute qualité – prêt pour le prochain cycle de production. Un écosystème régional basé sur l’innovation, l’efficacité et la préservation des ressources est ainsi créé. Les entreprises profitent de leur savoir-faire mutuel et font ainsi progresser l’économie circulaire.
Le plastique repensé Kunststoff Schwanden AG fait également partie de ce réseau durable : elle développe et fabrique des pièces en plastique sophistiquées par moulage par injection à plusieurs composants – en mettant l’accent sur les matières recyclées et les processus à faible consommation d’énergie.
Où les idées prennent forme dans le carton ondulé et où le papier tourne en rond Müller Kartonagen AG fournit des solutions sur mesure. Ses emballages en carton ondulé, fabriqués à partir de matières premières renouvelables, sont produits dans la région – de manière efficace, en préservant les ressources et en répondant aux besoins des clients, comme par exemple Läderach. La matière première provient de l’usine de papier de Netstal, qui produit environ 50 000 tonnes de papier recyclé par an – à partir de vieux papiers provenant en grande partie de Suisse et traités avec des cycles de matières et d’eau fermés.
L’emballage n’est que le début. Dans le pays de Glaris, le contenu est également produit de manière responsable : Dans l’industrie alimentaire, les ingrédients régionaux sont associés à un traitement moderne, durable et efficace.
Traditionnellement, le schabziger glaronnais symbolise la production alimentaire locale. Aujourd’hui, le spectre est plus large. Les produits alimentaires, du chocolat au saumon, prennent le relais. Toute la région profite du potentiel croissant de l’industrie alimentaire.
L’art du chocolat avec un succès mondial Depuis l’invention de la boule creuse de truffes en 1970, Läderach n’a cessé de se développer – et est aujourd’hui présent en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. La nouvelle usine de Bilten permet de contrôler l’ensemble de la chaîne de valeur, de la fève de cacao au produit fini.
C’est également depuis Bilten que GUMA AG distribue la traditionnelle crème de Stalden, un dessert suisse classique décliné en quatre variétés et dont l’histoire remonte à plus de 120 ans.
Un mordant mexicain aux racines glaronaises MiAdelita produit des tortillas et des chips de maïs frais depuis 1995, et est aujourd’hui le plus grand fournisseur de ce type en Suisse. Dirigée par la deuxième génération, l’entreprise mise résolument sur la régionalité : le maïs provient du moulin Landolt de Näfels, tout proche. En collaboration avec le fournisseur d’épicerie fine IMEX, un nouveau site de production avec environ 40 emplois est en cours de construction à Bilten.
Saumon de l’Atlantique Nord issu d’un élevage terrestre A Mollis, Swiss Blue Salmon AG prévoit de construire le plus grand élevage de poissons à terre de Suisse. Avec une part de marché de sept pour cent, elle devrait apporter une contribution importante à un approvisionnement alimentaire respectueux du climat. L’installation en circuit fermé est alimentée par l’eau du lac de Walenstadt et refroidie passivement – des conditions idéales pour un élevage de saumon durable. Située dans la zone industrielle « Biäsche », elle bénéficie en outre d’un accès de premier ordre à Zurich et Coire.
Survoler – le secteur de l’aviation dans le pays de Glaris
Dans le canton de Glaris, l’aviation est une tradition. en 1939, la première journée de l’aviation a attiré des milliers de curieux pour regarder les hommes téméraires dans leurs caisses volantes. Aujourd’hui, l’aviation est l’un des principaux axes de développement du canton de Glaris. Avec la mise en zone constructible de terrains supplémentaires, l’aérodrome de Mollis offre de nouvelles surfaces aux entreprises du secteur aéronautique.
La commune de Glaris Nord élaborera un plan directeur pour le développement de la zone d’ici l’été 2025. En été également, l’aérodrome de Mollis accueillera pour une fois des athlètes qui s’élanceront dans les airs et atterriront dans la sciure : 150 000 visiteurs sont attendus chaque jour à la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF).
Prendre de la hauteur – en restant bien ancré dans le sol glaronnais Autour de l’aérodrome de Mollis, tout tourne autour de la précision et des vols en altitude. Ce qui relie les entreprises installées ici : Elles utilisent les synergies d’un cluster spécialisé. Le groupe Kopter est le premier d’entre eux. Le fabricant d’hélicoptères veut s’établir au niveau international avec le monomoteur AW09. Le site convainc par son espace pour les vols d’essai, ses courtes distances pour l’assemblage et son environnement favorable à la technique.
Anavia est l’une des plus jeunes entreprises d’aviation glaronnaises. Cette start-up développe des hélicoptères sans pilote – comme le HT-100, qui peut voler jusqu’à six heures, supporte 60 kilos et est idéal pour la surveillance des frontières, l’inspection des infrastructures ou les opérations de sauvetage. Le fondateur et co-CEO Jon Andri Jörg déclare : « Glaris est parfaitement adapté à nos besoins. Nous avons accès à une main-d’œuvre hautement qualifiée. Et la proximité de l’aérodrome de Mollis offre un emplacement idéal, tant pour la production que pour les tests »
Une autre start-up a délibérément choisi de s’implanter à Glaris en 2025 : Marenco Aviation travaille sur une nouvelle génération d’hélicoptères légers en mettant l’accent sur les systèmes de propulsion alternatifs. Un acteur qui a fait ses preuves est la Rega, qui exploite sa propre base à Mollis depuis 2010. Sa position stratégique permet des interventions rapides dans les régions alpines. L’extension de la station permanente montre à quel point le site est devenu central pour le sauvetage aérien.
La société Heli-Linth AG y est active depuis 1972 déjà. Elle survole les glaciers pour les touristes, ravitaille les chalets d’alpage, transporte du matériel – ou sauve parfois des vaches en terrain difficile. La société Linth Air Service AG, active au niveau international et implantée sur le site depuis plus de 20 ans, assure une gestion complète des avions. L’école de pilotage Ecoflight décolle également de ce site.
Seule Sauter, Bachmann AG reste au sol, et ce pour une bonne raison : le spécialiste des roues dentées et des systèmes d’entraînement de Netstal fournit également l’aviation et profite du lien direct avec les partenaires de l’aérodrome, du savoir-faire technique de la région et de la tradition industrielle du pays de Glaris.
Ensemble, ces entreprises misent sur la qualité, la proximité et un engagement clair envers le pays de Glaris. Elles décollent tout en gardant les pieds sur terre.
Après sa réunion du 14 mai 2025, le Conseil fédéral conclura des contrats avec des fournisseurs de services énergétiques pour l’exploitation de cinq centrales de réserve. Comme l’indique un communiqué, l’Office fédéral de l’énergie(OFEN) a mené au préalable des négociations directes avec des fournisseurs potentiels. Après la clôture de l’appel d’offres en février 2025, le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication(DETEC) a décidé de sélectionner cinq projets d’une puissance totale de 583 mégawatts (MW).
Parmi les projets retenus figurent la centrale de réserve de Monthey VS avec 55 MW de CIMO, la centrale de réserve Sisslerfeld 1 dans la commune d’Eiken AG avec 13 MW de Getec, la centrale de réserve Stein AG avec 44 MW de Getec, la centrale de réserve Sisslerfeld 2 à Eiken AG avec 180 MW de Sidewinder et la centrale de réserve Auhafen à Muttenz BL avec 291 MW d ‘Axpo. Les cinq centrales fonctionneront avec un combustible neutre en CO2, précise le communiqué.
Les cinq projets devraient être opérationnels entre 2027 et 2030. Pour la transition, le DETEC travaille actuellement sur des variantes à partir de l’énergie hydraulique, de groupes électrogènes de secours et de réserves de consommation.
Le projet d’accord sur l’électricité entre la Suisse et l’UE prévoit une ouverture du marché de l’électricité également pour les consommateurs finaux. Selon un communiqué, le Conseil fédéral a donc présenté le 14 mai les points clés de cette ouverture.
Les points de repère du Conseil fédéral prévoient que les consommateurs finaux peuvent choisir de rester dans l’approvisionnement de base du fournisseur local avec ses prix réglementés, mais aussi de choisir librement leur fournisseur d’électricité. Ils pourront également revenir librement au fournisseur de base, même en cours d’année. Les fournisseurs de base peuvent prélever une taxe pour le départ ou le retour au service universel.
Parallèlement, des mesures de protection des consommateurs doivent être introduites. Ainsi, un portail de comparaison doit permettre d’avoir une vue d’ensemble des offres. Un service de médiation offrira des possibilités de conciliation. Les contrats conclus avec les entreprises proposant des offres devront répondre à certaines exigences. La Commission fédérale de l’électricité surveillera le marché.
Le marché de l’électricité est ouvert dans l’UE depuis 2007. L’ouverture du marché suisse de l’électricité a échoué en 2002 lors d’une votation populaire. Depuis 2009, le marché est ouvert aux gros clients consommant au moins 100’000 kilowattheures par an.
Avec « Smart Aarau 2034 », la ville adopte une approche orientée vers l’avenir. La stratégie ne mise pas sur les seules impulsions technologiques, mais considère la numérisation comme un outil permettant de résoudre des défis complexes. L’accent est mis sur les besoins de la population, la collaboration entre les différents domaines et une mise en œuvre qui préserve les ressources. Aarau s’oriente vers les objectifs de développement existants de la ville et intègre la pensée intelligente dans tous les projets urbains.
Un cadre méthodologique pour un véritable progrès Le changement de stratégie implique également un changement de mentalité dans la mise en œuvre. A l’avenir, les projets ne seront plus planifiés en vase clos, mais développés en concertation avec les personnes concernées. Pour ce faire, une équipe municipale accompagne les collaborateurs sur le plan méthodologique. De l’idée initiale au projet réellement testé. L’expérience acquise jusqu’à présent dans le cadre de la période Smart City montre que cette approche est efficace lorsqu’elle est appliquée de manière cohérente.
Smart signifie interconnecté et utilisable La nouvelle stratégie met fin aux îlots d’innovation isolés. Au lieu de cela, les projets doivent désormais être pensés de manière systémique et mis en réseau à l’échelle de la ville. L’objectif est une ville qui utilise ses ressources de manière efficace, qui peut réagir aux changements et qui introduit de nouvelles solutions là où elles sont réellement nécessaires. Les moyens numériques ne seront utilisés que s’ils contribuent à la qualité de vie ou à l’efficacité.
Efficacité plutôt que politique symbolique Aarau ne mesure pas son succès au nombre de projets numériques, mais à leur impact. Le nouveau cadre stratégique mise sur des progrès mesurables. Et ce, dans la mise en œuvre, le comportement, la sensibilisation et l’utilisation au quotidien. Ainsi, la pensée intelligente devient la nouvelle base du développement urbain, compréhensible, centrée sur l’utilisateur et respectueuse du climat.
La révision du Projet de territoire Suisse devait fournir une boussole stratégique pour le développement territorial à l’horizon 2050. Mais le document présenté en décembre 2024 ne traite pas suffisamment de thèmes décisifs tels que la densification, les infrastructures et les conflits d’utilisation. Pourtant, la demande d’espace utilisé intelligemment, d’infrastructures résilientes et de solutions d’avenir pour les villes et les régions en croissance n’a jamais été aussi urgente.
La densification reste non résolue La représentation d’un développement interne avancé est en contradiction avec la réalité. Les constructions neuves de remplacement, un moyen essentiel de densifier les bâtiments, restent entachées d’incertitudes et d’obstacles. Il manque un concept de mise en œuvre pragmatique qui établisse des règles du jeu claires, facilite les investissements et accélère le développement des sites. Un manquement qui a des conséquences sur la construction de logements et la compétitivité des zones urbaines.
Les transports sont bloqués au lieu d’être rendus possibles Un autre déficit apparaît dans l’infrastructure des transports. Le projet de territoire néglige le besoin de voies de communication performantes et favorise une opposition entre la route et le rail. Or, le développement durable d’un site nécessite des stratégies de mobilité en réseau qui répondent aux exigences économiques autant qu’à celles de la société.
Sans soutien politique, tout reste théorique Outre ses faiblesses de fond, le concept manque d’une légitimité politique claire. Sans structures de gouvernance bénéficiant d’un large soutien, le document reste inefficace. La Société suisse des entrepreneurs a donc déposé des amendements et rejette le projet dans sa forme actuelle.
Conclusion pour le secteur immobilier Pour développer des sites et contribuer à faire de la Suisse un espace de vie et économique attractif, il faut des conditions-cadres solides et une politique d’aménagement proche de la réalité. Le projet de territoire actuel n’offre ni l’un ni l’autre. Il est temps de mettre en place un modèle orienté vers la pratique, qui crée une sécurité de planification, permette des investissements et renforce l’attractivité du site à long terme.
L’achat du site ABB de 25 500 m² par la ville de Zurich pour un montant net de 106 millions de francs est plus qu’une simple acquisition de terrain. Il s’agit d’une décision stratégique aux effets à long terme. Grâce au contrat d’urbanisme conclu en 2021 et aux prescriptions spéciales en matière de construction qui entreront en vigueur en 2025, Zurich peut façonner l’avenir sur un morceau de ville situé au centre. Et ce, avec une forte densité, une mixité d’usages et une participation citoyenne conséquente.
Transformation par la participation L’implication précoce et transparente des habitants, des associations et des organisations de quartier est un facteur de réussite essentiel. Les besoins du quartier ont été directement intégrés dans le processus stratégique participatif. C’est ainsi qu’un site industriel s’est transformé en un concept de développement urbain très bien accepté par la société. L’urbanisme ne gagne ainsi pas seulement en surface, mais aussi en confiance.
Le mélange des usages comme moteur de l’innovation Le concept d’utilisation prévoit trois zones de construction et trois zones existantes. Il est prévu un mélange de logements d’utilité publique, de services de proximité, d’activités commerciales créatives et d’espaces libres accessibles au public. La Maison de la culture et de l’économie circulaire est un projet phare pour une utilisation urbaine innovante. L’association de la culture, de la durabilité et de l’activité économique fait de ce site un catalyseur pour de nouveaux modèles de création de valeur dans l’espace urbain.
Utilisation temporaire comme impulsion à la qualité du site Avant que les activités de construction ne commencent, les halls et les espaces libres sont utilisés temporairement de manière ciblée. Une stratégie qui apporte de la vie dans le quartier, favorise les contacts sociaux et crée une identité avant même le début des travaux. L’utilisation temporaire est de plus en plus considérée comme un facteur de réussite pour l’attractivité et la résilience des zones en transition.
Partenariat public-privé exemplaire ABB reste ancré à Oerlikon avec 500 emplois et soutient le développement. Le projet montre comment un développement urbain prévoyant peut collaborer de manière constructive avec des propriétaires privés. Un modèle qui peut être transposé à d’autres sites de reconversion urbaine. La combinaison de la gestion urbaine et de la volonté de coopération des entreprises montre la voie à suivre.
MFO-West n’est pas un cas isolé, mais un modèle exemplaire pour la transformation urbaine d’anciens sites industriels. Investir dans de tels espaces de développement, c’est contribuer à façonner de nouvelles qualités urbaines. De l’intégration sociale à la création de valeur durable en passant par des concepts d’utilisation innovants. À l’heure de la pénurie de logements, des objectifs climatiques et des nouvelles formes de mobilité, des sites comme MFO-West sont la clé de la ville de demain.
Le Werkmatt Uri est l’une des dernières grandes réserves de terrain dans le fond de la vallée d’Uri. Dès la Première Guerre mondiale, les premières utilisations industrielles avec un accès ferroviaire direct y ont vu le jour. Les entrepôts de céréales des architectes Eduard Züblin et Robert Maillart, datant des années 1912/13 et classés monuments historiques, sont particulièrement marquants. Ces bâtiments sont conservés en tant qu’emblèmes et sont réutilisés comme lieu d’exposition et entrepôt d’art. Le canton investit dans les infrastructures afin de développer la zone située entre la nouvelle gare cantonale d’Altdorf et le futur demi-échangeur autoroutier d’Altdorf Sud.
Une situation optimale et des impulsions économiques Uri occupe une position stratégique sur le principal axe européen nord-sud, avec le tunnel de base du Saint-Gothard et l’autoroute A2. La proximité immédiate de la gare Intercity d’Altdorf ainsi qu’un concept de bus moderne favorisent l’accessibilité de Werkmatt. Cette meilleure accessibilité donne des impulsions aux projets économiques et d’urbanisation. Avec « Vena », « Cubo » et « Strickermatte », des investisseurs privés ont réalisé des immeubles d’habitation modernes à distance de marche.
Un développement avec une vision à long terme Kässbohrer Suisse SA a déjà reconnu la valeur ajoutée du Werkmatt et a transféré son siège social à Altdorf en 2019. Le nouveau bâtiment de services a permis de créer 30 emplois qualifiés dans les domaines de l’administration, de la vente, du service, de la formation, des montages finaux et de la production de véhicules spéciaux, principalement des dameuses. En outre, Werkmatt AG développe un concept d’utilisation innovant sur les parcelles 9 et 13. Il est prévu de créer un centre multifonctionnel comprenant un hôtel d’affaires de 80 chambres, des espaces de co-working, des locaux commerciaux et culturels, des restaurants ainsi que des espaces de fitness et de détente.
Une planification ciblée pour une croissance durable En tant que propriétaire, le canton d’Uri vise une situation gagnant-gagnant avec les futurs propriétaires, utilisateurs et investisseurs du site. Au cours des prochaines années, les parcelles seront progressivement vendues et construites. Le canton développe le site de Werkmatt Uri de manière coordonnée, de sorte que des utilisations économiques durables soient créées dans l’intérêt général de la région. C’est pourquoi il établit des directives, notamment en ce qui concerne la densité des emplois. Le plan d’aménagement de quartier sert d’instrument de planification à l’échelle de la parcelle, contraignant pour les investisseurs et les entreprises désireux de construire. Il fixe des lignes directrices en matière d’utilisation, d’aménagement et d’infrastructure.
Le succès grâce à la collaboration Le Werkmatt Uri est un exemple de développement coordonné et durable d’un site. Les entreprises bénéficient d’une administration engagée, de voies décisionnelles courtes et de solutions adaptées à leurs besoins. La région attend de ce projet des impulsions économiques à long terme et la création de plus de 1 000 emplois. Werkmatt Uri est donc bien plus qu’une zone industrielle, c’est un moteur économique et un site attractif pour les entreprises d’avenir.
L’Engadine est connue pour sa diversité culturelle et sa nature à couper le souffle. Parallèlement, la région mise de plus en plus sur l’innovation et le développement durable. L’InnHub La Punt est un lieu où se rencontrent la recherche, l’entrepreneuriat et l’éducation.
Le centre offre un large éventail d’utilisations sur une surface de 7 700 mètres carrés. Il s’agit notamment de salles d’ateliers et de cours, de postes de travail de coworking, d’un auditorium de 250 places, d’une infrastructure d’entraînement sportif, d’un spa, d’un restaurant avec bar et lounge, d’un magasin de sport, d’un office de tourisme ainsi que de 44 chambres d’hôtel et de 8 appartements gérés par des touristes. Ces espaces multifonctionnels créeront un environnement dynamique propice à l’innovation et aux échanges interdisciplinaires.
La construction débutera au printemps 2025 Après une phase de planification complète, au cours de laquelle le concept a été affiné, la construction de l’InnHub La Punt débutera au printemps 2025. La commune a délivré le permis de construire à l’automne 2023. La démolition des bâtiments existants aura lieu dans un premier temps, suivie de l’excavation et de la construction du parking souterrain jusqu’à l’été 2026. Le gros œuvre sera terminé à la mi-2027, avant le début des travaux d’aménagement intérieur. L’ouverture est prévue pour fin 2028.
Parallèlement aux projets d’avenir de la commune de La Punt Chamues-ch, dont le contournement routier et la renaturation du ruisseau Chamuera, l’InnHub créera un nouveau centre qui animera la localité et lui donnera une nouvelle impulsion.
La durabilité comme élément central Un élément essentiel du projet est son approche durable. Construit en bois, granit et mortier de chaux locaux, le bâtiment est un exemple d’économie circulaire et de construction écologiquement responsable. « L’InnHub est une affaire de cœur pour moi, car je vis en Engadine depuis des années. C’est un exemple de durabilité et de construction innovante », a souligné l’architecte Norman Foster dans un message vidéo.
Le fonctionnement du campus sera également durable. Les initiateurs, dont Caspar Copetti, ne mettent pas l’accent sur les bénéfices à court terme, mais sur les effets positifs à long terme pour la région. L’InnHub doit créer de nouveaux emplois, promouvoir le tourisme toute l’année et établir un écosystème d’innovation en Engadine.
Un nouvel élan pour l’économie et la communauté L’InnHub de La Punt attirera non seulement des entreprises, des start-ups et des professionnels, mais permettra également de tisser des liens forts avec la population locale. La commune de La Punt Chamues-ch considère le projet comme une étape importante pour le développement de la région. « Le campus crée un point de rencontre culturel et social dans notre village. Les projets qui verront le jour ici susciteront l’enthousiasme des générations futures pour La Punt », a déclaré le président de la commune Peter Tomaschett.
En plus des effets à long terme pour la région, l’InnHub offre déjà avant son achèvement un InnHub PopUp qui peut être utilisé jusqu’à son ouverture comme lieu de co-working et d’événements pour les habitants, les vacanciers et les professionnels.
Un jalon pour l’Engadine L’InnHub La Punt allie de manière unique innovation, durabilité et communauté. En mettant clairement l’accent sur le développement responsable, il rayonnera bien au-delà de l’Engadine et servira de modèle pour les centres d’innovation durable dans l’espace alpin. La combinaison d’une architecture de pointe, d’environnements de travail innovants et d’un ancrage régional fait de l’InnHub un projet d’avenir qui donne une nouvelle impulsion à la place économique des Grisons.
Un deuxième startup space de l’Institut IFJ pour les jeunes entreprises va voir le jour sur le site du Mahlwerk Uzwil, qui se trouve sur le terrain de Bühler Group. Uze AG, l’agence immobilière et family office du Bühler Group, développe cette partie du site sur la Spickel, entre la Bahnhofstrasse et la Fabrikstrasse, en collaboration avec l’IFJ pour en faire un hub d’innovation. La FIJ exploite son premier centre de ce type depuis dix ans déjà à Schlieren.
Comme l’indique Uze AG, le Mahlwerk d’Uzwil sera à partir de 2027 un « lieu vivant pour les start-up, les entrepreneurs et les esprits créatifs », « avec des bureaux et des espaces d’ingénierie modernes, des événements et des réunions ainsi que beaucoup de place pour l’innovation ». Selon un communiqué de l’IFJ, la construction débutera le 12 juin 2025.
Dans le cadre de la densification et de la rénovation de ses biens immobiliers, le groupe Bühler a transféré les surfaces qu’il utilisait sur le site principal adjacent. Cela a permis de libérer 18 680 mètres carrés pour de nouvelles activités. « C’est ici qu’Uze AG ouvre un nouveau chapitre avec le Mahlwerk et poursuit la tradition industrielle avec une vision entrepreneuriale, une force d’innovation et un réseau international », explique l’IFJ.
Le Mahlwerk crée « un espace de croissance, de rencontre et de mouvement – et surtout de visibilité et de liens forts avec des entreprises, des experts, des organisations et des investisseurs ». En plus de l’espace destiné aux start-ups et aux PME, il est prévu de créer des locaux pour les entreprises industrielles et commerciales.
La transformation du site LG a pour objectif de créer un quartier vivant et ouvert qui se distingue par sa qualité architecturale et son ambiance urbaine. Le projet repose sur un plan d’aménagement qui garantit l’intégration des normes urbanistiques et architecturales ainsi que des aspects sociaux et environnementaux dans la planification. Au terme d’une procédure d’étude, c’est l’équipe Salewski Nater Kretz, pool Architekten, Studio Vulkan Landschaftsarchitektur et mrs partner qui a été désignée gagnante et dont le concept constitue la base du développement du quartier.
Achat du terrain par la ville de Zoug Afin d’influencer à long terme l’utilisation urbaine et l’évolution des prix sur le site LG, la ville de Zoug prévoit d’acheter une parcelle centrale sur la Theilerplatz. Le coût du terrain s’élève à 65 millions de CHF. Cette affaire sera prochainement traitée par le Grand Conseil municipal. Cette acquisition permettra à la ville de Zoug d’influencer l’aménagement du quartier et de s’assurer que des logements abordables soient construits en temps voulu au cœur de la ville de Zoug, comme l’a demandé la population de la ville en juin 2023 en acceptant l’initiative 2000 logements.
Travaux de transformation sur le site LG Alors que les intentions de développement à long terme pour la revalorisation du site LG sont en cours de planification politique, deux bâtiments existants sont déjà en cours de rénovation sur le terrain d’UBS Fund Management (Switzerland) AG. Il s’agit de la cité-jardin 2a et du bâtiment en briques au Zählerweg 3-9, tous deux adjacents à la Shedhalle avec le « Freiruum ». Cette transformation est réalisée par le promoteur immobilier et entrepreneur total Losinger Marazzi AG en dehors de la procédure ordinaire de plan d’aménagement sur le site de la LGA et sera mise en œuvre par étapes.
Occupation d’ici 2027 Le bâtiment de la cité-jardin 2a devrait être achevé d’ici mi-2026 et accueillir de nouveaux locataires commerciaux. Quant aux quelque 60 appartements du Zählerweg 3-9, ils devraient être prêts à être occupés début 2027. Si tout se passe comme prévu, le « Freiruum » s’installera à cette date au rez-de-chaussée du bâtiment de 200 mètres de long. Avec l’entrée en vigueur du plan d’aménagement du site LG, la Shedhalle pourra être rénovée dans une étape ultérieure afin d’offrir au « Freiruum » ses locaux utilisables à long terme à partir de 2029. Un nouveau quartier urbain D’ici 2032, la « ville interdite » d’autrefois deviendra un quartier ouvert et mixte au caractère industriel et à l’ambiance urbaine. Environ 1200 logements et 2300 emplois seront un jour proposés. La Theilerplatz, le cœur du nouveau quartier, sera transformée en un lieu de rencontre central pour les habitants du quartier et la population urbaine, avec des lieux de séjour accueillants et des espaces verts.
Le nouveau contrat de prestations entre la ville de Winterthur et la House of Winterthur prévoit une adaptation des tâches de l’organisation. Selon un communiqué de la ville, la House of Winterthur doit se concentrer sur le renforcement de la marque Winterthur Switzerland et sur le marketing stratégique du site pour l’économie, l’éducation, la culture et le tourisme.
Cela implique de rendre visibles les champions cachés parmi les entreprises et la diversité du paysage entrepreneurial local. L’innovation et le transfert de connaissances doivent notamment être renforcés par une mise en réseau ciblée et de nouveaux formats d’événements. La House of Winterthur doit également soutenir activement les start-ups.
En revanche, la promotion opérationnelle du site sera à nouveau assurée par la ville. Cela comprend l’implantation d’entreprises, la gestion des stocks et la mise à disposition de surfaces.
La ville veut soutenir la House of Winterthur à hauteur de 760 000 francs par an entre 2026 et 2029, soit 100 000 francs par an de moins qu’auparavant. Le dernier mot revient au parlement de la ville.
Dans une prise de position, House of Winterthur rappelle que la contribution de la ville était de 960’000 francs par an lors de la création de l’organisation en 2017. Beat Schwab, le président de House of Winterthur, organisée en association, évoque la nouvelle direction et les autres changements au sein du personnel. « Il règne une atmosphère de renouveau à House of Winterthur », a-t-il déclaré, cité dans le communiqué. « Il serait dommage qu’une pression excessive pour faire des économies mette en péril cette évolution et compromette sérieusement la promotion durable du site et la gestion de l’implantation des entreprises »
L’association est soutenue par la ville, les communes environnantes et plus de 400 membres.
Cette année, Solnow AG a reçu l’un des trois prix du développement durable décernés chaque année par le parc naturel de Beverin, Viamala Tourismus et la région de Viamala lors du MUMA, informe Viamala Tourismus dans un communiqué. Concrètement, la jeune entreprise de Zillis-Reischen a reçu le prix de la catégorie Innovation lors de l’exposition des commerçants des districts grisons d’Avers, de Rheinwald et de Schams pour son système photovoltaïque en toiture. Le prix du tourisme et le prix du public ont été attribués respectivement au projet Bachhuus de Hinterrhein GR et au projet Pumptrack Val Schons à Andeer.
« Enlevez les tuiles, mettez Solnow dessus », c’est ainsi que Solnow AG décrit son modèle commercial. Le système photovoltaïque en toiture, entièrement recyclable, est monté à la place de tuiles ou d’une autre couverture de toit et peut également être utilisé dans des conditions alpines. Il apporte ainsi une contribution importante à un approvisionnement énergétique durable et régional, écrit Viamala Tourismus dans son communiqué.
La société OSRI AG de Lucerne soutient la commune zougoise de Hünenberg dans la mise en œuvre de deux plans d’aménagement. Comme l’indique un communiqué, l’entreprise d’urbanisme et de développement territorial doit aider la commune à transposer les plans d’aménagement existants, à mettre au point les bases de planification et à les coordonner avec les autorités cantonales. L’objectif est de créer une base cohérente et conforme à la législation.
Parallèlement à ces travaux, OSRI doit élaborer un plan d’aménagement pour la zone de protection du site de Langrüti. Il s’agira d’intégrer à la fois la structure architecturale, la planification des espaces libres et la connexion au site.
Avec ce projet commun, Hünenberg entend promouvoir un développement communal durable, dans lequel l’existant est concilié avec les développements futurs.
Le 6 mai, la première pierre du nouveau campus Biel/Bienne de la Haute école spécialisée bernoise a été posée sur l’ancien site Feldschlösschen près de la gare de Bienne. D’ici 2028, ce site de formation et de recherche accueillera environ 2350 étudiants et enseignants, informe la Direction des travaux publics et des transports du canton de Berne dans un communiqué. Le canton de Berne réunit, avec la Confédération et un partenaire privé, les quelque 400 millions de francs nécessaires à la construction du nouveau campus.
La Haute école spécialisée bernoise réunira sur le campus de Biel/Bienne ses départements Technique et informatique ainsi qu’Architecture, bois et génie civil. L’architecture ouverte du nouveau site devrait favoriser les échanges interdisciplinaires et la collaboration créative, selon le communiqué. Le campus est conçu comme un trèfle composé de trois ailes de bâtiments autour d’un centre commun.
« C’est ici que naît un environnement inspirant qui mise sur l’ouverture, l’interdisciplinarité et des normes élevées en matière d’infrastructure et de qualité », déclare le conseiller d’État Christoph Neuhaus, directeur des travaux publics et des transports du canton de Berne, cité dans le communiqué. « Le nouveau campus sera une construction moderne en bois – un projet qui représente une construction durable et respectueuse du climat » Glenda Gonzalez Bassi, maire de Bienne, considère le futur campus « comme un lieu central pour le développement de notre région, pour la formation de notre jeune génération et pour attirer les talents dont notre économie a plus que jamais besoin »
La démolition du bâtiment scolaire de 1947 offre une occasion unique de redéfinir le site d’un point de vue urbanistique. Une nouvelle place d’école et de village sera créée, ouverte sur la Seestrasse et le village. Le bâtiment historique des Pères sera débarrassé de ses annexes et mis en scène comme un solitaire, ce qui lui rendra sa splendeur originelle.
Des bâtiments scolaires modernes La nouvelle aile de l’école sera réalisée sous la forme d’un bâtiment en bois compact qui abritera, outre les salles de classe, un réfectoire avec vue sur le lac. Le gymnase existant sera transformé en aula et pourra être utilisé de manière flexible comme salle de chant. L’offre d’espace est complétée par de nouvelles salles de musique et des zones administratives améliorées. Les bâtiments datant de 1967 et 1982 seront conservés et adaptés aux exigences actuelles par des interventions ciblées. Une nouvelle structure d’accès assure une séparation claire entre les activités scolaires et les voies d’évacuation, ce qui permet une utilisation polyvalente sans restrictions en matière de protection contre les incendies.
Aménagement des espaces libres avec une référence historique Le concept d’espace libre relie le site de l’école à son environnement et crée des espaces de détente de qualité. La place réaménagée avec de nombreux arbres et un bassin d’eau rappelle l’histoire du site en tant qu’ancien hôtel de bains. La surface sportive existante est conservée, complétée par des aires de stationnement et des locaux pour les équipements. Une passerelle métallique enjambe le canal du Mühlebach et relie le campus à la rive du lac.
Construction et approvisionnement en énergie Le nouveau bâtiment répond aux normes élevées de durabilité et sera certifié SNBS et Minergie-A. Le chauffage est assuré par une pompe à chaleur sur nappe phréatique, qui permet également un refroidissement de retour en été. De plus, la surface du toit sera équipée d’éléments photovoltaïques afin de produire une partie de l’énergie d’exploitation elle-même. Une ventilation mécanique efficace assure un climat intérieur agréable.
Un site éducatif d’avenir La rénovation et la construction partielle de l’école cantonale d’Ausserschwyz à Nuolen donnent naissance à un centre scolaire tourné vers l’avenir, qui allie tradition et modernité. En même temps, le nouveau site scolaire s’intègre harmonieusement dans le paysage local et devient un lieu de rencontre ouvert et vivant pour toute la communauté.
Avec la rénovation du site de Kammgarn, la ville de Schaffhouse poursuit un objectif ambitieux : la transformation du site historique en un lieu attractif pour la culture, la formation et les rencontres. En août 2020, les électeurs de Schaffhouse ont déjà approuvé ce projet. Le réaménagement complet crée non seulement un meilleur lien avec le tissu urbain, mais aussi de nouvelles possibilités d’utilisation. En plus des accès existants depuis la Baumgartenstrasse, la Rheinuferstrasse et la Rheinstrasse, un nouveau passage sera réalisé le long de la Klosterstrasse. Cela renforce les liens avec la vieille ville et augmente l’attractivité du quartier. Le Kammgarnareal fera partie d’un « collier de perles » de lieux de rencontre le long des rives du Rhin, qui valoriseront durablement la zone.
Une meilleure qualité de séjour grâce à de nouveaux espaces libres Le réaménagement du Kammgarnhof permettra de transformer la cour intérieure, utilisée jusqu’à présent comme parking, en une zone sans voitures. Des espaces verts, des sièges et un jeu d’eau augmentent la qualité de séjour et font de la cour un lieu de rencontre central. Le réaménagement permet une utilisation polyvalente pour les événements, la culture et les loisirs.
Un autre élément clé du développement est la construction d’un parking souterrain d’un étage avec environ 90 places de stationnement, qui sera construit sous la cour. Ainsi, toute la zone en surface sera exempte de voitures et bénéficiera de nouvelles possibilités d’utilisation. Une pergola sera construite devant l’aile ouest, tandis qu’une terrasse spacieuse sera aménagée devant l’aile nord.
Une infrastructure moderne pour la culture et l’éducation L’aile ouest du site de Kammgarn sera préparée pour de nouvelles utilisations dans le cadre de la rénovation. La bibliothèque et la ludothèque s’installeront au rez-de-chaussée et au premier étage. Des façades vitrées permettront aux passants de découvrir le monde des livres et des jeux. La Haute école pédagogique de Schaffhouse occupera le deuxième et le troisième étage, tandis que le quatrième étage sera disponible pour d’autres locataires. Cette utilisation diversifiée renforce l’importance du site en tant que centre éducatif et culturel.
Avancement des travaux et travaux archéologiques Le début officiel des travaux a eu lieu en septembre 2024 avec le premier coup de pioche symbolique. Au préalable, des fouilles archéologiques de sauvetage ont été menées et ont permis de découvrir des objets importants datant des 1000 dernières années.
Actuellement, les travaux du parking souterrain et le réaménagement de la cour sont en cours. Parallèlement, la rénovation de l’aile ouest progresse. Outre les mesures statiques, les façades et le toit sont rénovés et l’aménagement intérieur est en cours de préparation.
La première dalle de la nouvelle cour a été coulée en janvier 2025. Afin de protéger les arbres de valeur, un mur de soutènement (Rühlwand) sera érigé autour du grand marronnier de la cour.
Un nouveau lieu de rencontre pour Schaffhouse Après le réaménagement, le Kammgarnhof deviendra un lieu de séjour attrayant pour la population et les visiteurs de la ville. Lire, rencontrer des amis ou profiter de concerts – tout cela sera possible dans cet environnement réaménagé.
La construction du parking souterrain est financée conjointement avec IWC Schaffhausen, le voisin direct du site. Cette étroite collaboration donne naissance à une solution durable qui améliore à la fois la fluidité du trafic et la qualité de vie.
Un quartier vivant et plein d’avenir Grâce à la rénovation et au réaménagement complets, le Kammgarnareal deviendra un centre culturel, éducatif et de rencontre moderne. Le lien avec la vieille ville et le Rhin sera renforcé, tandis que de nouvelles utilisations enrichiront le paysage urbain de Schaffhouse. L’achèvement du projet est prévu pour fin 2026 – une étape importante pour le développement à long terme de la ville.
Après cinq ans et demi de travaux, l’enclave de Schwamendingen a été officiellement inaugurée. Avec le transfert du trafic dans le tunnel élargi de Schöneich, le bruit de l’autoroute disparaît et un parc qui établit de nouvelles normes est créé à sa place. Le parc interurbain mesure environ un kilomètre de long, trente mètres de large et relie le quartier par un ruban de verdure.
Plus qu’une protection contre le bruit, un symbole de courage urbanistique Le conseiller fédéral Albert Rösti a salué le projet comme un exemple parfait de construction de route nationale compatible avec l’habitat. L’enclavement est le résultat d’une volonté politique claire à tous les niveaux fédéraux. La conseillère d’État Carmen Walker Späh a également souligné l’importance des grandes visions pour la création de villes vivantes et résistantes.
Les espaces verts comme stratégie climatique et lieux de rencontre Pour la conseillère municipale Simone Brander, le parc est bien plus qu’un élément d’aménagement. Il permet de lutter contre la surchauffe du climat urbain, crée une qualité de séjour et renforce la cohésion sociale. Des plantes indigènes robustes ont été plantées, un choix délibéré puisque le parc n’a pas besoin d’arrosage artificiel.
Un parc pour tous et des rencontres Le 10 mai 2025, le Überlandpark a été remis à la population. Le quartier fête l’événement avec un pavillon, des stands d’information et une offre culinaire variée. Le nouveau parc est ouvert à tous. Un espace de détente, de rencontre et d’avenir.
Début avril 2025, des représentants de communes lucernoises et des responsables du développement régional se sont réunis pour le troisième forum « Promotion économique et de la localisation dans les communes ». La Promotion économique de Lucerne et l’Association des communes lucernoises avaient lancé l’invitation. La question centrale du forum, qui s’est tenu à la Haute école de Lucerne, était de savoir comment les communes peuvent stratégiquement garantir et développer des surfaces pour des activités économiques.
Cadre cantonal et outils numériques Après l’ouverture par Ivan Buck, directeur de la promotion économique de Lucerne, et Sibylle Boos-Braun, présidente de VLG, l’équipe de développement des entreprises a présenté des outils pratiques. Parmi eux, un guide et l’outil numérique de start.swiss, qui permet d’automatiser les processus d’accueil des nouvelles entreprises dans la commune. Un pas en avant vers une administration efficace et la gestion du site.
La planification cantonale comme source d’impulsion André Duss du canton de Lucerne a présenté les mesures prévues pour le développement des zones d’emploi dans le projet de plan directeur cantonal. L’accent a été mis sur les surfaces destinées à l’expansion des entreprises locales et sur les sites attractifs pour de nouvelles implantations. La coordination entre le canton et les communes doit jouer un rôle central.
Des exemples pratiques régionaux donnent des impulsions Des projets concrets ont montré comment les communes sont déjà actives aujourd’hui. LuzernPlus a démontré avec LuzernNord une gestion territoriale réussie, accompagnée de développements à LuzernSüd, LuzernOst et Rothenburg-Station. Le projet pilote de Sursee Plus, présenté par Matthias Senn, a également montré comment la construction densifiée dans les zones d’activités peut également fonctionner pour les entreprises à forte consommation d’espace. Florian Furrer de Schüpfheim a donné un aperçu du processus communal de mise en zone de nouvelles surfaces de travail, un exemple de planification prévisionnelle au niveau communal.
Les communes façonnent activement l’avenir avec Le forum a clairement montré que la promotion économique et la localisation commencent sur le terrain. Grâce à des approches innovantes, des outils numériques et une collaboration ciblée entre le canton, les communes et les régions, de nouveaux espaces de développement entrepreneurial voient le jour. Lucerne montre comment l’avenir se construit concrètement.
Au total, 121 entreprises de carrelage, de distribution et de mélange du secteur de la céramique ont obtenu cette année la certification Platinium, informe le CERUNIQ dans un communiqué. Avec ce label de qualité, l’association des principales entreprises de pose et du commerce spécialisé dans le secteur de la céramique distingue les entreprises pour la haute qualité et le professionnalisme de leur travail. « Platinium incarne la constance, la qualité et la stabilité », déclare le président central du CERUNIQ, Konrad Imbach, cité dans le communiqué lors de son allocution à l’occasion de la remise du label.
La certification s’est déroulée cette année « sous des exigences plus strictes », écrit le CERUNIQ. Une attention particulière a été accordée à la formation initiale et continue des apprentis et des collaborateurs, à la qualité des conseils, à la précision dans l’exécution des travaux ainsi qu’au traitement professionnel et orienté client des réclamations. La prochaine certification Platinium est prévue pour 2027.
Anja Mödl, chercheuse au SLF, étudie la manière dont le terrain enneigé reflète la lumière du soleil. Ses conclusions devraient rendre les installations photovoltaïques plus efficaces. Les mesures ont lieu dans le Meierhoftälli près de Davos, à environ 2400 mètres au-dessus du niveau de la mer.
La chercheuse étudie la lumière du soleil réfléchie par le manteau neigeux à l’aide de capteurs. La majeure partie de la lumière solaire est réfléchie par la neige dans la direction d’incidence, indique le communiqué. La lumière du soleil est ainsi en grande partie réfléchie en direction d’autres versants de montagne.
La surface de la neige réfléchit différentes longueurs d’onde avec une intensité variable. L’intensité de certaines longueurs d’onde devient ainsi plus forte avec le temps que dans la lumière incidente initiale. Mödl étudie comment les spectres diffèrent selon les endroits.
Les mesures doivent permettre une production d’électricité encore plus efficace des installations photovoltaïques. Les installations placées de manière optimale devraient alors pouvoir utiliser la lumière réfléchie par les pentes voisines.
Les capteurs mesurent des longueurs d’onde comprises entre 340 et 2500 nanomètres. Le photovoltaïque n’utilise que la plage comprise entre 500 et 1100 nanomètres. Selon Mödl, le spectre plus large permet de tirer des conclusions supplémentaires sur le réchauffement des roches et la fonte des neiges.
Des mesures sont également prévues pour la saison prochaine. « Pour faire une déclaration fondée, je dois prendre des données dans différentes conditions », explique la chercheuse.
Les services municipaux de Frauenfeld, Thurplus, et les chercheurs du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) ont présenté les résultats d’une étude de deux ans intitulée « Perspectives énergétiques 2050 ». Comme l’indique un communiqué, l’étude a développé des scénarios montrant quelles technologies, quels besoins énergétiques et quelles infrastructures permettraient d’atteindre des émissions nettes nulles à l’horizon cité.
Selon l’étude, 80% des bâtiments de Frauenfeld sont encore chauffés au fioul ou au gaz naturel. Une décarbonisation serait toutefois réalisable avec les technologies déjà disponibles aujourd’hui, comme le chauffage urbain, les pompes à chaleur, le photovoltaïque et le stockage par batterie. Toutefois, pour remplacer les systèmes de chauffage fossiles existants d’ici 2040, il faudrait équiper 250 bâtiments par an de techniques de chauffage renouvelables. Le chauffage urbain joue un rôle central dans ce processus, mais les installations solaires ont également un fort potentiel. L’énergie solaire, qui couvre aujourd’hui 18% des besoins en électricité de Frauenfeld, pourrait être multipliée par près de cinq d’ici 2040, peut-on lire dans le communiqué.
L’année dernière, 37 816 entreprises au total ont déménagé en Suisse, informe CRIF AG dans un communiqué. L’agence de renseignements économiques a étudié les mouvements correspondants des entreprises en Suisse. Selon ses enquêtes, 80,6% des entreprises ont transféré leur siège à l’intérieur du canton. Seules 7470 entreprises ont déménagé dans un autre canton.
En ce qui concerne les arrivées en provenance d’autres cantons, le Valais occupe la première place avec une immigration nette de 88 entreprises. Le canton du Valais a surtout pu attirer des entreprises des cantons de Vaud et de Genève. Les cantons d’Appenzell Rhodes-Extérieures et de Fribourg ont également enregistré des flux migratoires nets élevés, avec respectivement 65 et 39 entreprises. Le canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures a surtout attiré des entreprises de Saint-Gall, Zurich et Zoug. A Fribourg, ce sont les entreprises des cantons de Vaud, Berne et Genève qui se sont installées en priorité.
A l’autre bout de l’échelle, on trouve les cantons de Zurich, Vaud et Lucerne. Le canton de Zurich a perdu 133 entreprises nettes au profit d’autres cantons suisses. Les cantons de Vaud et de Lucerne ont respectivement perdu 87 et 61 entreprises au profit d’autres cantons.
Les cantons de Zoug, d’Argovie et de Schwyz ont été les principaux bénéficiaires des départs du canton de Zurich. De nombreuses entreprises vaudoises se sont installées dans les cantons de Genève, du Valais et de Fribourg. Les entreprises de Lucerne se sont principalement installées dans les cantons de Zoug, de Zurich et d’Argovie.
Peu avant Pâques, le Wellness Hotel Stoos a modernisé la technique de l’eau de son Wellness & Spa. Aqua Innovation GmbH a participé à cette opération en tant que partenaire, informe l’entreprise de Rotkreuz spécialisée dans les installations de traitement de l’eau et de l’air dans un article publié sur LinkedIn. Pour que l’installation soit à nouveau opérationnelle à temps pour Pâques, l’équipe d’Aqua Innovation a effectué quelques heures supplémentaires.
Concrètement, Aqua Innovation est responsable de l’installation d’un automate programmable de haute précision (API) et de l’installation d’un système de dosage du chlore avec régulation du pH intégrée. Le nouvel automate permet de contrôler et de commander tous les paramètres, de la température au traitement chimique de l’eau en passant par le débit d’eau et les cycles de filtration, de manière centralisée via la gestion du bâtiment. « Nous réservons un test personnel de l’installation pour plus tard », écrit Aqua Innovation avec un clin d’œil dans son article.
Le Groupe Schindler a réalisé au premier trimestre 2025 un chiffre d’affaires mondial total de 2,73 milliards de francs, informe le groupe d’Ebikon, spécialisé dans les ascenseurs, les escaliers roulants et les tapis roulants pour personnes, dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 2,5 % en monnaies locales. Les entrées de commandes ont augmenté de 6,0% en monnaies locales pour atteindre 2,95 milliards de francs suisses au cours de la même période.
Le bénéfice d’exploitation au niveau de l’EBIT s’est élevé à 329 millions de francs, soit 13,4 pour cent en monnaies locales de plus qu’au premier trimestre 2024. La marge EBIT a pu être augmentée de 1,1 point de pourcentage à 12,0 pour cent. Le bénéfice net s’est établi à 257 millions de francs, contre 232 millions de francs pour la même période de l’année précédente.
« Au premier trimestre, nous avons enregistré davantage de commandes, des marges accrues et un cash-flow plus élevé », a déclaré Paolo Compagna, CEO de Schindler, cité dans le communiqué. « Nous continuons à nous concentrer sur nos priorités stratégiques, tout en gardant un œil sur l’environnement macroéconomique volatil, en particulier les indicateurs de marché en baisse dans la région américaine » Pour l’ensemble de l’année, Schindler s’attend à une croissance du chiffre d’affaires dans la partie basse de la plage à un chiffre. La marge EBIT devrait être maintenue à environ 12%. À moyen terme, le groupe veut atteindre une marge EBIT de 13 pour cent.
Le FORUM UZH est une étape importante dans le développement architectural et académique de l’université de Zurich. Le nouveau bâtiment comprend au total 37 000 m² de surface utile principale et permettra non seulement d’absorber la croissance prévue du nombre d’étudiants, mais aussi de poser de nouveaux jalons en matière d’enseignement, de recherche et de durabilité. Le nouveau centre regroupera les facultés de droit, d’économie et de lettres modernes. Elles seront complétées par des bibliothèques modernes, des installations sportives pour les écoles secondaires et l’association sportive académique, ainsi que des cafétérias et des espaces commerciaux accessibles au public.
Architecture et conception spatiale Le FORUM UZH se compose d’un socle en terrasse pour l’enseignement et la vie universitaire, d’un corps de bâtiment trapézoïdal flottant au-dessus pour la recherche et d’une cour intérieure centrale. Le corps de bâtiment est en retrait de la Rämistrasse afin de créer une vaste esplanade avec des balcons urbains qui s’intègrent dans l’environnement urbain. La conception de la façade, avec des dalles horizontales et des brise-soleil verticaux, confère au bâtiment un effet de profondeur marquant et permet une régulation flexible de la lumière à l’intérieur.
Au centre du bâtiment se trouve le forum qui lui a donné son nom, un hall inondé de lumière qui est à la fois un espace de détente, de rencontre et de travail. Il relie tous les niveaux et peut accueillir jusqu’à 2 000 personnes pour des événements universitaires ou publics.
Un environnement d’apprentissage flexible et une infrastructure moderne Le FORUM UZH offre une multitude d’espaces d’enseignement et d’apprentissage innovants. Cinq amphithéâtres et plusieurs salles de séminaire peuvent être utilisés de manière flexible et sont équipés des technologies les plus modernes pour permettre des modèles d’enseignement hybrides. En outre, un vaste centre d’enseignement et d’apprentissage avec plus de 700 postes de travail pour les étudiants est en cours de construction. Aux étages supérieurs, la bibliothèque universitaire sera réunie sous un même toit.
Durabilité et construction innovante Le FORUM UZH mise sur une construction hybride bois-béton durable, qui réduit les émissions de CO² tout en offrant une grande qualité de séjour. Le toit intensivement végétalisé sert non seulement de cinquième façade, mais aussi de surface de compensation écologique avec un habitat pour la flore et la faune. Une installation photovoltaïque fournit sa propre électricité, tandis que plus de 50 grands arbres sur la place urbaine réaménagée ont une influence positive sur le microclimat.
Grâce à la construction modulaire, l’UZH économise autant de CO² que ce qui serait émis par la construction de 77 maisons individuelles. Le bâtiment sera certifié conforme à la norme SGNI Gold et Minergie P.
Intégration dans l’environnement urbain Le FORUM UZH sera ouvert non seulement à la communauté universitaire, mais aussi à la population urbaine. Les bibliothèques, les espaces de restauration et les boutiques de quartier seront accessibles au public et la terrasse Gloria, lieu de rencontre verdoyant, invitera à la détente. L’aménagement urbain créera un lien direct entre le quartier universitaire et les quartiers environnants.
Calendrier des travaux et prochaines étapes Après l’achèvement de l’avant-projet, les travaux de construction ont débuté en août 2024. L’achèvement est prévu pour 2028 et l’emménagement pour 2029. D’ici là, les étudiants et les chercheurs de l’université de Zurich pourront suivre de près le développement de ce projet du siècle.
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