Catégorie : Standorte

  • Espace économique de Bâle – Facts and Figures

    Espace économique de Bâle – Facts and Figures

    Vivre et travailler dans la région de Bâle, c’est faire partie de l’un des espaces métropolitains les plus dynamiques d’Europe. Entre campus pharmaceutique, icônes architecturales et écosystème de start-up en pleine expansion, la région se révèle être un puissant moteur pour la Suisse. La région métropolitaine de Bâle compte parmi les sites économiques les plus performants du pays. Avec un taux d’exportation exceptionnellement élevé et des entreprises leaders au niveau international dans les domaines des sciences de la vie, des technologies médicales, de la chimie et des TIC. Plus de 30 000 personnes y travaillent dans la recherche, le développement et la production de technologies d’avenir.

    Avec des sites comme uptownBasel ou Klybeckplus, la région de Bâle voit naître une nouvelle ère de création de valeur, en réseau, respectueuse du climat et tournée vers l’international. Les entreprises trouvent des voies courtes vers la recherche, les talents trouvent de nouveaux horizons professionnels et les promotions du site des cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne, ainsi que Basel Area, accompagnent les entreprises de l’idée à l’expansion. Qu’il s’agisse de la promotion de l’innovation, du développement de la main-d’œuvre qualifiée ou de projets de nouvelles constructions conformes aux normes ESG, la région investit de manière ciblée dans la croissance durable.

    Saviez-vous que..

    • sur le site bicantonal de Dreispitz, un quartier urbain est en train de naître, qui combine nouvellement travail, habitat et culture ?
    • le site Klybeckplus sera développé selon le standard SNBS et offrira à 15 000 personnes un espace de vie et de travail ?
    • le site BaseLink à Allschwil est un centre de recherche biomédicale de renommée mondiale ?
    • Bâle est l’une des meilleures régions du monde pour les sciences de la vie ?
    • les solutions énergétiques innovantes de la région contribuent à la décarbonisation de la Suisse ?
    • des start-ups du monde entier s’y installent en raison de la proximité de la recherche de pointe et des capitaux ?

    Là où économie et qualité de vie vont de pair
    Bâle est forte de sa pensée transfrontalière. La coopération trinationale avec l’Alsace et le Bade du Sud crée un espace économique transfrontalier doté d’une forte capacité d’innovation. La région bénéficie d’une connexion internationale via l’EuroAirport, d’une logistique ferroviaire performante et d’une connexion avec les océans via les ports rhénans suisses. En coulisses, des organismes de promotion économique engagés accompagnent les entreprises dans leurs démarches d’implantation, de recherche de terrains, d’obtention d’autorisations et de mise en réseau. De la start-up au groupe industriel, Bâle offre tout d’une seule main. Bâle n’est pas l’un ou l’autre. Bâle est un tout. C’est ici que l’avenir se construit aujourd’hui.

    L’espace économique de Bâle en chiffres

    Bâle-Ville

    ÉCONOMIE – CHIFFRES CLÉS
    Entreprises16’000
    Secteurs leadersChimie/pharmacie, sciences de la vie, services financiers, commerce, logistique, santé publique
    Emplois / salariés200’000
    Emplois 1er secteur (agriculture)100
    Employés 2ème secteur (industrie/construction)34’000
    Employés 3ème secteur (services)166’000
    PIB/habitant en CHF (2022)209’782
    Taux de chômage (2024)3,7%
    Créations de start-ups1’304 (2024)

    IMMOBILIER – CHIFFRES CLÉS
    Taux de vacance des logements0,9%
    Taux de vacance bureaux/bureaux d’affaires1%
    Unités de logement en projet/en construction11’000
    Immeubles de bureaux et commerciaux en cours de planification/construction10-15 projets par an
    Projets de nouvelles constructions40-50
    Coûts moyens de construction pour les commerces en CHF3’000 – 4’800/m²

    SITE – CHIFFRES CLÉS
    Superficie en km²37
    Nombre d’habitants (2024)207’515
    Croissance de la population par rapport à l’année précédente0,58%
    Districts Nombre3
    Communes Nombre3
    Unités de logement138’000
    Universités4
    Arrêts Transports publics régionaux et longue distanceplus de 100

    Bâle-Campagne

    ÉCONOMIE – CHIFFRES CLÉS
    Entreprises21’700
    Secteurs leadersConstruction de machines, chimie/pharmacie, industrie alimentaire, commerce, santé publique
    Emplois / salariés142’000
    Emplois du 1er secteur (agriculture)1’000
    Emplois du 2e secteur (industrie/construction)28’400
    Employés 3ème secteur (services)112’100
    PIB/habitant en CHF (2022)77’693
    Taux de chômage (2024)2,3%
    Créations de start-ups1’000 -1’200
    IMMOBILIER – CHIFFRES CLÉS
    Taux de vacance des logements1,2%
    Taux de vacance bureaux/bureaux d’affaires1%
    Unités de logement en cours de planification/constructionpar an environ 2.000
    Immeubles de bureaux et commerciaux en projet/construction12 à 18 projets par an
    Projets de nouvelles constructions30-45
    Coûts moyens de construction pour les commerces en CHF2’200 – 3’800/m²
    SITE – CHIFFRES CLÉS
    Superficie en km²518
    Nombre d’habitants (2024)303’285
    Croissance de la population par rapport à l’année précédente0,70%
    Districts Nombre5
    Communes Nombre86
    Unités de logement140’000
    Universités1
    Arrêts Transports publics régionaux et longue distanceenviron 215
  • La Rasude Lausanne

    La Rasude Lausanne

    La Rasude fait partie des six pôles de transformation urbaine de Lausanne et se situe directement à la gare ainsi qu’à l’un des principaux nœuds de transports publics de Suisse romande. Du point de vue de la ville, c’est l’endroit idéal pour une densification qui combine des trajets courts, une forte densité d’utilisation et une meilleure qualité de vie. Le plan d’affectation définit à cet effet les utilisations autorisées, les volumes des bâtiments et les exigences en matière d’environnement, de mobilité et de protection du patrimoine

    Poursuivre la construction dans l’existant au lieu de la tabula rasa
    Environ 70% des bâtiments existants seront conservés, dont le bâtiment marquant de l’avenue de la Gare conçu par Alphonse Laverrière, dont la protection a été expressément assurée dans un projet révisé suite aux critiques de la Confédération et des experts. Certains bâtiments comme « Gare 45 » et « Horizon » peuvent être surélevés de deux étages, auxquels s’ajoutent deux nouveaux corps de bâtiment. L’un le long des voies, l’autre au centre du quartier, dont les hauteurs sont définies de manière à respecter la ligne d’horizon et les références visuelles existantes et à ne pas dépasser la tour Edipresse

    Habitat, travail et mixité sociale
    Environ 30 % des surfaces de plancher sont prévues pour l’habitat, dont au moins 20 % de logements d’utilité publique. Au total, près de 500 personnes devraient ainsi pouvoir vivre dans un quartier aujourd’hui inoccupé. Parallèlement, une mixité d’usages sera créée avec des bureaux, un hôtel, des commerces, des structures d’accueil pour la petite enfance, des espaces culturels et de loisirs ainsi que des services de proximité. Environ 500 mètres carrés seront réservés à des acteurs culturels et à des usages publics, à des loyers contrôlés et modérés

    Espace public, végétalisation et mobilité
    Le complexe aujourd’hui fermé et fortement imperméabilisé sera transformé en un quartier ouvert, orienté vers les piétons. Environ la moitié du site sera à l’avenir disponible en tant qu’espace public, dont une grande partie avec des arbres et des espaces verts, complétée par des toitures végétalisées, des installations photovoltaïques et le raccordement à des sources de chaleur renouvelables, afin d’améliorer sensiblement le bilan CO₂. L’accès en surface se fera principalement à pied et à vélo, tandis qu’un parking souterrain d’environ 275 places de stationnement pour voitures et environ 1200 places pour vélos regroupera les offres de mobilité nécessaires en sous-sol

    Processus politique et perspectives
    Le plan est ouvert à la consultation publique jusqu’au 18 décembre. Les objections et les recours seront pris en compte dans la suite de la révision, avant que la voie décisionnelle ne passe par le conseil municipal et le canton. Des concours d’architecture et d’espaces publics sont prévus en parallèle, avec des formats participatifs, afin d’assurer la qualité de la réalisation. Le début des travaux est actuellement envisagé à partir de 2029 environ, avec une mise en service échelonnée du nouveau quartier entre 2031 et 2033. A condition que d’éventuels référendums politiques ne modifient pas le calendrier.

  • Nouveau coup de pioche à Bergdietikon

    Nouveau coup de pioche à Bergdietikon

    Le premier coup de pioche pour le centre de soins et de retraite Hintermatt, l’Oase, a été donné le 5 novembre, comme l’informe la commune de Bergdietikon dans un communiqué. Lorsqu’il sera achevé à l’été 2028, le centre pour personnes âgées de Bergdietikon pourra proposer 66 appartements pour seniors et 44 places de soins.

    Le projet avait déjà reçu l’aval de l’assemblée communale en 2012, et la vente du terrain avait également été approuvée. Il s’en est suivi 13 ans de planification et de conflits juridiques. Le premier coup de pioche qui vient d’être donné est un « moment décisif » dans la réalisation du projet qui, selon la commune de Bergdietikon, « est enfin mis en œuvre après une longue phase d’oppositions et de litiges juridiques ».

    Pour la commune, le projet est particulièrement important dans la mesure où il ne répond pas seulement aux besoins de la population âgée. L’infrastructure locale doit également être enrichie par des offres accessibles au public.

  • Bellinzone transformée

    Bellinzone transformée

    Les ateliers historiques des CFF, cœur de l’histoire industrielle du Tessin, laissent place à un quartier qui servira de modèle pour un développement urbain durable, une mixité d’usage innovante et des espaces de vie de grande qualité. L’importance politique, économique et urbanistique du projet dépasse largement les frontières de Bellinzone.

    Continuité historique
    Les Offices CFF ont marqué le centre-ville pendant plus d’un siècle, fournissant des milliers d’emplois et une identité industrielle distincte. La relocalisation et le remplacement des installations industrielles des CFF à Arbedo-Castione d’ici 2028 constituent une rare opportunité de développement dans la position la plus centrale de Bellinzone. Plus de 100 000 mètres carrés seront libérés pour un réaménagement urbain complet, avec un équilibre entre tradition, innovation et développement urbain stratégique.

    Processus directeur participatif
    Le réaménagement du site repose entièrement sur des processus participatifs. Le processus de développement a débuté par un concours international d’urbanisme. Cinq équipes d’urbanistes européens se sont affrontés et c’est finalement le projet « Porta del Ticino – Urban Living Lab » qui a convaincu par son audace en matière d’espaces verts, de multifonctionnalité et de densité attractive. Des consultations publiques et un large dialogue avec les habitants ont permis d’assurer une large acceptation et un soutien politique. Un sondage représentatif a révélé que 65% de la population soutient le modèle gagnant. Les jeunes générations, en particulier, formulent des attentes élevées en matière d’innovation et de qualité de vie.

    Structure urbaine, mixité et phases de développement
    Le concept du plan directeur prévoit une tripartition linéaire claire du site. Deux zones périphériques regroupent des logements, mais aussi des coopératives, des fonctions administratives et de recherche, des universités, des commerces et des offres hôtelières. Au centre, la vaste Almenda est un espace public vert et de rencontre qui sert de point focal social, culturel et écologique. La période de mise en œuvre pour la réalisation du quartier s’étend sur plusieurs années, afin de construire pas à pas des paysages vivants et résilients pour l’habitat, le travail et la recherche. Cela garantit une gestion flexible de la dynamique du marché et évite les logements vacants ou une orientation excessive vers le rendement immobilier.

    La remarquable « cathédrale », un bâtiment classé datant de 1919, restera un aimant culturel et sera transformée en lieu de rencontre et de manifestation. Une perspective digne pour un emblème de la culture industrielle du travail.

    Un laboratoire réel du changement urbain
    Le plan d’aménagement s’engage à respecter les normes de durabilité les plus élevées, avec l’objectif d’atteindre le standard de construction durable suisse (SNBS). Les sources de chauffage fossiles sont exclues, le photovoltaïque et les espaces verts couvrent l’ensemble du territoire, la récupération des eaux de pluie dans l’esprit de la « ville éponge », le chauffage urbain à haute efficacité énergétique et la promotion active de la mobilité électrique en font partie intégrante. Un plan énergétique soutient l’objectif de couvrir une grande partie des besoins en électricité du quartier sur place. De larges corridors verts, la biodiversité, le jardinage urbain, une construction respectueuse des ressources et une mobilité à faibles émissions complètent le profil écologique.

    Une attention particulière est accordée aux modèles de logement intergénérationnels, aux établissements d’enseignement et de recherche, à la promotion des start-ups et au nouveau parc d’innovation qui permettra à Bellinzone

    Un modèle et un rayonnement régional
    Le projet associe des valeurs socioculturelles, des infrastructures durables, des innovations entrepreneuriales et des qualités de vie et d’habitat ambitieuses pour créer un nouveau « moteur » urbain de la région. Grâce à la combinaison d’une gouvernance participative, d’une offre d’utilisation diversifiée et d’espaces libres résilients, Bellinzona pose des jalons exemplaires pour le développement urbain suisse et européen des prochaines décennies.

  • Centre de natation de Tenero

    Centre de natation de Tenero

    L’époque des anciennes installations de natation du Centre sportif de la jeunesse et de l’élite (CST) est révolue. Les besoins de la relève et de l’élite dans les sports aquatiques ne cessent d’augmenter. Avec l’investissement de 91,8 millions de francs approuvé par les Chambres fédérales en 2021, la Suisse donne un signal en faveur de la promotion de l’excellence et du développement durable. Le nouveau bâtiment de remplacement doit permettre au CST d’atteindre un nouveau niveau en tant que centre de compétences central pour la natation, la natation artistique, le water-polo, le plongeon ainsi que le ski acrobatique.

    Concept moderne
    Une simple rénovation des installations obsolètes s’est avérée non rentable et non pérenne. La planification mise donc sur une construction entièrement nouvelle en deux étapes. Tout d’abord, un hall de natation multifonctionnel sera construit, qui définira de nouveaux standards d’entraînement avec un bassin olympique avec fond mobile, des bains à remous, un bain de glace et une zone de diagnostic complète. Après son ouverture, les installations extérieures seront rénovées, avec un bassin d’entraînement moderne et une zone d’atterrissage pour le ski acrobatique. L’achèvement des travaux est prévu pour 2029, et d’ici là, les athlètes pourront continuer à travailler.

    Focalisation sur une infrastructure durable et polyvalente
    L’Office fédéral des constructions et de la logistique accorde une grande importance à la durabilité dans la construction. Le centre de natation est construit selon les directives SNBS et MINERGIE-ECO, optimisées pour les coûts du cycle de vie et l’efficacité énergétique. L’architecture du Studio Burkhardt et de Stücheli Pestalozzi Schiratzki séduit par sa transparence, sa générosité et son intégration dans le paysage du parc. L’art et l’esthétique des matériaux font également partie du nouveau bâtiment, car un concept sensible d’art sur bâtiment crée une identité pour le lieu.

    Un jalon pour le sport suisse et la région
    Avec la pose de la première pierre et des invités de marque comme le médaillé olympique Noè Ponti, le projet promet non seulement des normes d’entraînement internationales, mais aussi des possibilités d’événements et de formation innovantes dans le domaine des sports nautiques. Le CST reste un précurseur dans le domaine de la promotion de la relève et devient une plaque tournante pour le développement du sport intergénérationnel en Suisse.

  • Réorientation de la promotion économique à Schlieren

    Réorientation de la promotion économique à Schlieren

    Christina Doll dirigera le poste de promotion économique de la ville de Schlieren à partir du 1er décembre. Selon un communiqué de la ville, cette femme de 44 ans reprend le poste d’Albert Schweizer, qui part à la retraite après 27 ans d’activité au sein de la ville.

    Ce changement de poste s’accompagne d’une intensification de la promotion économique. Christina Doll occupera cette fonction à 80 pour cent. Son prédécesseur, M. Schweizer, occupait ce poste à 30 pour cent en plus de son activité de directeur immobilier. Selon le conseil municipal, l’augmentation du temps de travail est nécessaire « pour développer avec succès le site économique de Schlieren ». Les entreprises doivent à l’avenir avoir un interlocuteur direct pour leurs demandes.

    La géographe économique, diplômée de l’université de Hanovre, est réputée avoir un bon réseau grâce à sa longue expérience dans la promotion économique. Dernièrement, elle s’est distinguée en tant que directrice adjointe lors de la mise en place de la région de l’aéroport de Zurich en tant que réseau économique et développement du site. En dehors de son activité professionnelle, cette femme de 44 ans a été invitée à donner des cours dans différentes universités sur la manière dont les organisations peuvent mieux exploiter leur potentiel de développement grâce à des méthodes participatives et à l’utilisation de l’intelligence collective. Elle est lauréate de la bourse EMBA Digital Leadership de la Hochschule für Wirtschaft Zürich 2022.

  • Le nouveau siège social renforce l’avenir de l’entreprise hydroélectrique à Kriens

    Le nouveau siège social renforce l’avenir de l’entreprise hydroélectrique à Kriens

    ANDRITZ Hydro déménage dans un nouveau siège social, mais reste basé à Kriens. Comme l’indique un communiqué, la recherche et le développement, les ventes, la gestion de projets et l’administration, soit environ 130 collaborateurs, déménageront au Schappe Center, près du site reconstruit de l’ancienne usine de machines Bell. Un nouveau quartier sera construit sur le site de l’entreprise précédente.

    En déménageant dans ce centre d’entreprise moderne, ANDRITZ Hydro veut assurer ses options pour une croissance future, selon le communiqué. Le déménagement de la direction de l’entreprise au Schappe Center devrait être achevé d’ici fin 2026. Au printemps, l’entreprise avait déjà fait savoir que le déménagement de son atelier de service du centre de Kriens vers la zone industrielle de Buchrain, située à une dizaine de kilomètres au nord de Lucerne, était prévu pour 2028. L’entreprise propose des services tels que des équipements électromécaniques et des prestations de service pour les centrales hydroélectriques dans le monde entier, pour des centrales hydroélectriques nouvelles ou existantes, qu’il s’agisse de petites centrales hydroélectriques ou de grandes installations.

    « Pour nous, c’est une bonne solution », a déclaré le directeur du site, Claudio Nold, cité dans le communiqué. « Nous pouvons ainsi continuer à travailler et à nous développer dans des conditions optimales » Pour Logis Suisse, le propriétaire foncier du site de Bell, le transfert du siège d’ANDRITZ Hydro est également un atout pour développer l’ancien site industriel en un nouveau quartier urbain, précise le communiqué.

  • Les installations électriques de la gare historique combinées à la technologie moderne

    Les installations électriques de la gare historique combinées à la technologie moderne

    Ernst Selmoni AG est responsable de l’ensemble de l’installation électrique du nouveau magasin Migros situé dans la gare historique de Badischer Bahnhof. Les locaux de l’ancien théâtre de la Förnbacher Compagnie, situés dans la partie sud du bâtiment d’accueil, sont, comme l’ensemble du bâtiment, classés monuments historiques. La Badische Bahnhof, l’une des six gares de Bâle et aujourd’hui la deuxième plus grande, a été mise en service dans sa forme actuelle en 1913.

    La commande portait sur l’installation électrique complète, de l’alimentation en énergie aux installations techniques permettant un fonctionnement sans faille, en passant par l’éclairage moderne. « Le travail dans un bâtiment classé monument historique était particulièrement passionnant », explique Selmoni dans un communiqué de l’entreprise. La substance historique a exigé des solutions créatives, une planification minutieuse et une coordination étroite avec les autorités pour que la tradition et la technique moderne soient en harmonie ».

    Christophe Hassler, directeur de la division Selmoni Installation AG, décrit ce projet comme « un défi passionnant : mettre en œuvre des installations électriques modernes dans un bâtiment classé, sans porter atteinte à sa substance historique. Mon équipe a démontré, grâce à un grand soin et à des solutions innovantes, que la technique et l’histoire peuvent parfaitement s’harmoniser »

    Selmoni a été fondée en 1934. Ses quelque 600 collaborateurs servent aussi bien des groupes mondiaux que des particuliers. L’entreprise mise sur des solutions innovantes et sur la numérisation dans la construction. Les nouvelles technologies telles que la préfabrication, les robots de forage, le Building Information Modeling et Hololens font déjà partie du travail quotidien de Selmoni, afin de rendre les projets de construction plus rapides, plus sûrs et plus durables.

    Selmoni est l’un des cinq finalistes du Prix SVC Nordschweiz. Ce prix du réseau de PME Swiss Venture Club(SVC) sera décerné le 13 novembre devant un millier d’invités au Congress Center de Bâle.

  • La construction circulaire, un nouveau standard dans le canton de Zurich

    La construction circulaire, un nouveau standard dans le canton de Zurich

    L’Office des biens immobiliers et des bâtiments du canton de Zurich intègre systématiquement les principes de la construction circulaire dans ses processus à l’aide du Circular Hub en tant que plateforme d’économie circulaire. Cette initiative fait suite à la stratégie d’économie circulaire publiée en 2024. Selon un communiqué de Circular Hub, le format de la communauté de pratique intitulé « KreislaufLAB -Planen und Bauen für Zürichs Zukunft » a été établi à cette fin. L’objectif est d’ancrer durablement les connaissances nécessaires dans les rôles existants de la gestion immobilière cantonale. Circular Hub a pris en charge la conception, l’animation et la mesure de l’impact du format en étroite collaboration avec les responsables cantonaux, peut-on lire dans la description du projet. De plus, l’ancrage interne est soutenu par une stratégie de communication.

    Des connaissances spécialisées et des exemples pratiques doivent faciliter la planification et la mise en œuvre de la construction circulaire. Concrètement, des thèmes tels que la déconstruction, le choix des matériaux et la réflexion sur le cycle de vie jouent un rôle central. « Il en résulte un réseau vivant dans lequel les connaissances sont partagées et ancrées dans des aides concrètes à l’application. C’est ainsi que l’impact peut devenir visible », explique Circular Hub pour décrire son orientation.

    Concrètement, il s’agit de cinq ateliers interactifs qui combinent des apports techniques, des discussions de groupe et des travaux de groupe pratiques. Le résultat sera le développement d’outils pratiques et d’aides à l’application. En interne, le processus sera accompagné, entre autres, de bulletins et d’une manifestation de clôture. Enfin, une mesure de l’impact permettra de déterminer comment les compétences ont été développées et les principes du cycle ancrés.

  • Un nouveau centre de compétences renforce la logistique et les solutions au sol dans l’Oberhasli

    Un nouveau centre de compétences renforce la logistique et les solutions au sol dans l’Oberhasli

    SHARKGROUP AG, un spécialiste des solutions de sol basé dans l’Oberhasli, s’installe dans son nouveau centre de compétences à Oberhasli, en collaboration avec la société Planzer Transport AG de Dietik. Comme Planzer l’a indiqué dans une publication LinkedIn, les deux entreprises vont désormais regrouper leurs compétences sous un même toit. Alors que Planzer prend en charge la logistique de SHARKGROUP sur les 4000 mètres carrés d’entrepôt, le nouveau site permet à SHARKGROUP de poursuivre sa croissance et d’élargir son offre.

    Le centre de compétences a une superficie de 10 000 mètres carrés et possède une installation solaire de 3000 mètres carrés sur son toit. Il permet également aux entreprises de bénéficier de trajets courts et de transports réduits en CO2, ce qui constitue un pas en avant vers une logistique durable.

    Comme l’explique SHARKGROUP dans un communiqué, ce nouveau site permet à l’entreprise de renforcer encore sa présence dans la région de Zurich et de permettre une meilleure disponibilité de sa gamme de produits. En outre, l’augmentation des capacités et des surfaces d’exposition offre davantage d’espace pour un suivi et des services personnalisés. « Nous sommes fiers de la croissance de notre groupe et de pouvoir offrir à l’avenir à nos clients encore plus de proximité et de service », déclare Moritz Mühlebach, directeur général de SHARKGROUP. « Ce projet est l’expression de notre vision d’entreprise et de notre ambition de participer activement à l’évolution du secteur »

  • Transformation d’un aérodrome militaire en site d’innovation civile

    Transformation d’un aérodrome militaire en site d’innovation civile

    La reconversion civile de l’aérodrome militaire de St.Stephan, dans le haut Simmental, progresse. Selon un communiqué, l’Office fédéral de l’aviation civile(OFAC) a autorisé le changement d’affectation en aérodrome civil. Les bâtiments et installations qui ne sont plus nécessaires pourront ainsi être démolis et l’infrastructure pour les opérations aériennes civiles mise en place. L’OFAC a en même temps accordé à Prospective Concepts Aeronautics AG(PCA) une autorisation d’exploitation illimitée et approuvé le règlement d’exploitation.

    L’Office cantonal des affaires communales et de l’aménagement du territoire devrait approuver début 2026 le plan de construction du site, qui a été adopté par l’assemblée communale en 2024. Ensuite , armasuisse Immobilier devrait transférer le site de la propriété de la Confédération à la commune de St. Stephan. PCA utilisera l’aérodrome en droit de superficie.

    A l’avenir, l’aérodrome devrait être utilisé à la fois à des fins civiles et commerciales. Les vols devraient être principalement déclenchés par des entreprises de développement, de fabrication et de maintenance.

    Des vols occasionnels de tourisme et d’affaires sont également prévus. L’exploitation aérienne est réglementée par la fiche sectorielle Transports, partie Infrastructure (PSIA), que le Conseil fédéral a adoptée le 30 août 2023.

    L’aérodrome a été créé en 1941 pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est situé à proximité des domaines skiables de Gstaad-Zweisimmen-St.Stephan et d’Adelboden-Lenk.

  • Construire plus facilement ?

    Construire plus facilement ?

    La motion du conseiller aux Etats Benedikt Würth (centre/SG) demande qu’à l’avenir, la Confédération ne soit plus compétente que pour les objets d’importance nationale. Tandis que la protection des sites construits serait entièrement transférée aux cantons. L’inventaire national des sites construits à protéger, base commune d’évaluation, serait ainsi supprimé. Il en résulterait des réglementations cantonales différentes, de longues conversions et davantage de litiges.

    La Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national estime que la voie choisie par le Conseil fédéral est plus conforme au but recherché. Les mesures convenues lors de la table ronde ISOS renforcent l’efficacité et la clarté sans pour autant abandonner les normes qui ont fait leurs preuves.

    Réforme plutôt que rupture
    Des simplifications concrètes ont déjà été décidées. Comme une application plus précise de l’ISOS aux tâches fédérales, des marges d’appréciation plus claires pour les cantons et les communes, ainsi que des allègements pour les projets avec photovoltaïque. Ces mesures raccourcissent les procédures sans perdre en qualité et sont soutenues par les cantons, les villes et les communes.

    Le problème principal ne réside pas dans l’ISOS lui-même, mais dans un manque de coordination et une pesée des intérêts trop tardive. Lorsque celle-ci a lieu suffisamment tôt, il est possible d’éviter les conflits et d’accélérer les projets.

    Des exemples pratiques qui ont fait leurs preuves
    Des modèles réussis existent déjà. A Genève, la plateforme « Patrimoine-Paysage-Territoire » réduit considérablement le nombre d’oppositions grâce au développement commun de projets. Neuchâtel montre comment la densification peut être conciliée avec l’ISOS, grâce à un zonage clair et une planification de qualité. Ces approches renforcent la transparence, l’acceptation et la culture architecturale.

    Accélérer avec de la substance
    Au lieu de créer une insécurité juridique, le développement continu de l’ISOS devrait être mis en œuvre de manière cohérente. La qualité et la sécurité de la planification sont les clés d’une construction plus rapide et durable, et non des patchworks fédéraux. Ce n’est qu’en combinant les deux que l’on peut atteindre l’objectif de construire simplement, sans mettre en péril notre culture architecturale établie.

  • Une étape importante au Tessin CFF usine Arbedo-Castione

    Une étape importante au Tessin CFF usine Arbedo-Castione

    La mise en service est prévue pour mi-2028. Au total, les CFF, le canton du Tessin, la ville de Bellinzone et la Confédération investissent environ 755 millions de francs dans ce site ultramoderne. Les CFF assurent ainsi non seulement leur entretien en nouvelles rames, mais envoient également un signal fort pour le développement économique de la région.

    Investissement dans la place industrielle tessinoise
    Le NSIF offrira à l’avenir 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage, un engagement clair en faveur de l’avenir de la place industrielle du Tessin. La nouvelle installation représente une étape importante pour l’entretien et la maintenance des rames modernes Giruno, ETR et Flirt TILO. Par rapport à l’usine existante de Bellinzone, le niveau de numérisation est nettement plus élevé. L’accent est mis sur les travaux électromécaniques, la numérisation et l’automatisation rendant les opérations plus efficaces, plus flexibles et plus durables. Le toit vert équipé de panneaux solaires et l’absence d’énergie fossile soulignent l’orientation écologique du projet.

    Durabilité et infrastructure
    Avec une surface totale de 150’000 mètres carrés, l’usine établit également de nouvelles normes en matière de durabilité et d’infrastructure. Le bâtiment principal mesure 40 000 mètres carrés, soit l’équivalent de huit terrains de football. Outre l’atelier, il abrite une installation moderne de lavage des trains, des locaux pour la formation des apprentis et des espaces de détente pour le personnel. La construction intègre un concept global de développement durable, avec des panneaux solaires et des espaces verts pour une empreinte écologique minimale.

    Progrès des travaux de construction
    Dès juin 2025, les premiers travaux ont commencé avec l’installation du chantier, l’excavation et la conception des fondations. La construction s’accompagne d’importantes adaptations de l’infrastructure ferroviaire. De nouvelles voies, des aiguillages et des bâtiments techniques assureront une desserte et une logistique optimales. En décembre 2024, le nouveau groupe de voies 600 a été mis en service afin de gérer efficacement les processus d’exploitation et de mieux desservir la centrale de distribution de Coop. Les vastes travaux de construction ferroviaire se poursuivent en parallèle jusqu’à l’achèvement de l’usine.

    Agriculture et compensation
    Le NSIF nécessite au total environ 150 000 mètres carrés, dont 8,4 hectares de surfaces d’assolement. Les CFF, en collaboration avec l’Union des agriculteurs tessinois, ont trouvé des surfaces agricoles alternatives à Camorino, Bellinzona, Preonzo, Iragna et Biasca afin de satisfaire pleinement aux obligations légales de compensation.

    Importance pour la région
    Le premier coup de pioche a été donné en présence d’éminents représentants du monde politique et économique. Les CFF soulignent ainsi l’importance et la place du canton du Tessin ainsi que la garantie à long terme des emplois. Dans une région particulièrement touchée par les mutations industrielles, ce projet est synonyme d’avenir, de stabilité et d’innovation.

    La nouvelle usine CFF d’Arbedo-Castione apporte innovation et durabilité au secteur ferroviaire suisse, consolide le Tessin en tant que centre industriel et offre des perspectives pour les générations futures. Un premier coup de pioche symbolique et un projet qui accélère le pouls de la région.

  • Du lieu de retraite à la résidence stratégique

    Du lieu de retraite à la résidence stratégique

    Le mélange de la joie de vivre méditerranéenne et de l’ordre suisse est unique. Les journées ensoleillées, la cuisine italienne, les lacs et les montagnes offrent une qualité de vie qui va bien au-delà du style de vie. Les familles, les personnes en quête de calme et les retraités découvrent au Tessin un deuxième chez-soi, avec une infrastructure stable et un environnement sûr.

    La numérisation modifie les décisions en matière de logement
    La vague de travail à domicile depuis la pandémie a révolutionné le choix de l’emplacement. Ceux qui ne doivent plus faire la navette tous les jours optent de plus en plus pour la qualité de vie. Le Tessin, avec sa bonne connexion numérique et ses biens immobiliers attrayants, est clairement le gagnant.

    Comparaison des prix de l’immobilier
    Alors que le logement est à peine abordable à Zurich, Zoug ou Genève, le Tessin offre plus d’espace à des conditions plus avantageuses. En particulier en dehors de Lugano ou Locarno, il est possible de réaliser des rêves de logement qui restent inaccessibles dans d’autres régions.

    Les expatriés découvrent le sud
    De plus en plus de professionnels internationaux, d’entrepreneurs et de familles fortunées tournent leur regard vers le sud. Zurich reste le centre financier, Genève la plaque tournante de la diplomatie, mais le Tessin séduit par son efficacité, son accessibilité et son fort équilibre entre coûts, qualité et style de vie. Lugano se transforme parallèlement en hotspot pour la banque privée, la fintech et les initiatives cryptographiques.

    Clarté fiscale et accès humain
    Un avantage décisif réside dans la pratique cantonale. L’imposition forfaitaire au Tessin n’est pas seulement attrayante, elle est aussi gérée de manière transparente et efficace. Le dialogue avec les autorités est personnalisé et orienté vers la recherche de solutions. C’est une différence décisive par rapport aux procédures souvent plus complexes de Zurich ou de Genève.

    Intégration par l’ouverture
    La cordialité italienne rencontre la structure suisse, cette combinaison facilite l’intégration. Les compétences linguistiques restent importantes, mais la culture ouverte et les circuits de décision courts créent une proximité. Pour de nombreux expatriés et rapatriés, le Tessin n’est pas seulement un lieu de résidence, mais aussi une patrie.

    Opportunités et défis
    Le boom entraîne également des tâches : comme la demande croissante de logements, d’écoles et d’infrastructures. Les communes sont confrontées au défi de gérer la croissance de manière durable sans perdre leur identité. Mais c’est justement l’interaction entre tradition, innovation et qualité de vie qui fait du Tessin le modèle d’une région qui veut façonner l’avenir.

  • Le fournisseur d’énergie prévoit de déménager dans d’anciens locaux bancaires

    Le fournisseur d’énergie prévoit de déménager dans d’anciens locaux bancaires

    AEW ne déplacera pas son nouveau siège social sur le site d’Obere Vorstadt, comme prévu jusqu’à présent. Comme le communique le fournisseur d’énergie, la planification test lancée en mai 2024 a montré que le développement possible du site ne correspondait pas suffisamment aux objectifs de développement d’AEW.

    La recherche d’un nouveau site était devenue nécessaire, car le siège actuel de l’Industriestrasse 20 dans le quartier d’Aeschbach à Aarau ne répondait pas aux besoins de capacité et de surface d’AEW à court et moyen terme. Pour cette raison, le contrat de location qui expire à la mi-2027 ne sera pas renouvelé.

    AEW a maintenant trouvé un quartier approprié dans la Bahnhofstrasse 49 : les locaux de l’ancien Crédit Suisse. Selon les informations fournies, ils offrent l’espace dont l’AEW a besoin à long terme.

    Comme le canton d’Argovie loue actuellement des « surfaces importantes » dans le site Obere Vorstadt pour la Cour suprême et la direction de la justice, l’AEW veut « dans un premier temps » entamer des négociations avec le canton en vue d’une vente de l’ensemble du site Obere Vorstadt. Le déménagement à la Bahnhofstrasse est prévu pour 2027.

  • Swiss Logistics célèbre l’ouverture du Campus Zofingen

    Swiss Logistics célèbre l’ouverture du Campus Zofingen

    L’Association suisse pour la formation professionnelle en logistique annonce l’ouverture solennelle de son Swiss Logistics Campus à Zofingen. Le nouveau centre de formation a été officiellement inauguré le 25 octobre lors d’une journée portes ouvertes. « Ce fut une journée riche en expériences passionnantes, en rencontres inspirantes et en discussions chaleureuses », écrit Swiss Logistics dans un communiqué publié à l’occasion de l’inauguration.

    L’association veut que son nouveau campus soit « un lieu d’apprentissage, de développement et de rencontre ». Le centre de formation réunit sous un même toit la formation initiale, la formation continue et la formation professionnelle supérieure. Pour la transmission de la formation, Swiss Logistics mise sur des formes d’apprentissage modernes et des espaces flexibles. L’offre de l’association est axée sur les exigences futures du secteur.

  • Un nouveau centre logistique assure l’approvisionnement en médicaments en Suisse

    Un nouveau centre logistique assure l’approvisionnement en médicaments en Suisse

    Spirig HealthCare AG a ouvert un nouveau centre logistique à Wangen an der Aare, informe l’entreprise pharmaceutique d’Egerkingen spécialisée dans les médicaments génériques dans un communiqué. Celui-ci abrite, sur une surface de 2600 mètres carrés, plus de 2000 postes de préparation de commandes ainsi que des entrepôts frigorifiques et spéciaux. Le communiqué ne donne aucune indication sur le montant de l’investissement, qui a déjà permis de créer huit nouveaux emplois.

    Avec ce nouveau centre logistique, Spirig HealthCare souhaite augmenter ses propres capacités de stockage et flexibiliser sa distribution. Grâce à une flotte propre, les médicaments peuvent être livrés en quelques heures à n’importe quel endroit de Suisse en cas de besoin, écrit l’entreprise.

    « L’approvisionnement de base fiable en médicaments importants en Suisse est notre mission centrale », déclare Hans-Peter Borger, General Manager de Spirig HealthCare, cité dans le communiqué. « En investissant de manière ciblée dans nos propres capacités de stockage, nous nous assurons de pouvoir répondre à cette exigence. Le nouveau centre logistique est synonyme de flexibilité, de rapidité et de distribution durable – et constitue notre engagement clair en faveur de la sécurité d’approvisionnement »

  • Nouvelle offre de formation continue pour une gestion professionnelle des sites

    Nouvelle offre de formation continue pour une gestion professionnelle des sites

    La Fachhochschule Nordwestschweiz(FHNW) propose une formation continue dans le domaine de la gestion de la localisation, en collaboration avec le réseau Standort Schweiz. Comme l’indique un communiqué, il s’agit du premier CAS de Suisse dans le domaine de la promotion économique. Il est organisé pour la deuxième fois par la FHNW, le cours débute le 26 mars 2026 sur le campus de Brugg-Windisch.

    Le cours comprend les modules suivants : analyse de site et marketing de site, promotion économique et gestion de clusters, développement de site, innovation, gestion du changement et communication. Les participants se familiarisent avec les particularités locales des sites et les besoins des personnes qui y vivent ou des entreprises qui y sont implantées. En tant qu’experts en économie, en marketing et en communication, les gestionnaires de sites peuvent élaborer des concepts de développement pour les sites et les défendre et les mettre en œuvre dans la pratique auprès des autorités et de la politique, explique-t-on du côté de la FHNW.

    Le cours de certification (CAS) comprend 15 jours de séminaire, répartis sur deux semestres. Les frais de cours s’élèvent à 600 francs par jour. Les membres du Réseau de sites suisses bénéficient d’une réduction de 10 pour cent.

  • Saint-Gall : un développement urbain moderne avec une gare double

    Saint-Gall : un développement urbain moderne avec une gare double

    Le modèle de développement a été élaboré dans le cadre d’un processus coopératif à grande échelle par le service d’urbanisme, les propriétaires fonciers et l’association de quartier. Quatre ateliers organisés entre juin 2024 et mai 2025 ont assuré une large participation et ont permis de mettre en évidence les opportunités spécifiques des neuf sous-secteurs.

    Potentiels et priorités spatiales
    Le plan structurel identifie neuf sous-secteurs, de la Straubenzellstrasse à Debrunner Ost, qui doivent être développés individuellement et avec une mixité d’usages. La zone offre un potentiel de surface de plancher supplémentaire d’environ 80 000 m², qui peut être utilisé de manière ciblée pour des logements et des emplois. Il est prévu de mieux relier les quartiers entre eux, de créer davantage d’espaces verts et d’espaces libres ainsi que de nouvelles places publiques.

    La gare, moteur du développement urbain
    Le futur déplacement de la gare de Bruggen vers l’est et sa fusion avec la gare de Haggen constituent un motif de projet. Ils éliminent les barrières existantes et rendent possible une desserte à grande échelle. La passerelle prévue crée de nouvelles liaisons et améliore l’intégration des quartiers voisins comme Lerchenfeld. Le projet de la gare influence la révision en cours de l’aménagement local et sert de levier pour une densification urbaine durable.

    Perspectives d’avenir et sécurité de la planification
    Avec le schéma directeur de développement, la ville et les propriétaires fonciers disposent pour la première fois d’une orientation contraignante pour les projets de mise en œuvre à venir dans les différents sites. Les prochaines étapes concernent le projet de la gare, y compris la passerelle, et le transfert des connaissances dans la révision globale de l’aménagement local.

    Grâce à une planification prévoyante et à une structure de projet intégrative, la zone de Bruggen-Haggen est sur le point de devenir un quartier urbain à usage mixte, offrant une grande qualité de séjour, une meilleure accessibilité et une croissance ciblée des surfaces.

  • Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Au cours des dix prochaines années, l’ETH Swiss GeoLab deviendra un centre international d’observation de la Terre et d’analyse des données. Lucerne deviendra ainsi un lieu où convergeront les données provenant de l’espace, de l’air et du sol. A l’aide de l’intelligence artificielle et d’ordinateurs à haute performance, il sera possible de faire des prévisions et des analyses sur les dangers naturels, le climat ou les développements agricoles. Thomas Zurbuchen, professeur à l’ETH, et Verena Griess, professeur à l’ETH, dirigent le projet sur le plan stratégique, tandis que Felix Seidel Caprez assure la direction opérationnelle du centre.

    Choix du site avec des critères clairs
    Le profil d’exigences pour le site a été défini par l’ETH Zurich et rendu public. Il accorde une grande importance aux conditions optimales pour la recherche, la coopération et l’innovation. On recherche un lieu doté d’une infrastructure moderne, proche des universités, des entreprises et des autorités. Les propositions soumises seront évaluées au premier trimestre 2026.

    Mise en réseau et perspectives concrètes
    La mise en réseau avec le paysage de la formation et de la recherche de Lucerne est déjà en cours avant la décision sur le site. Des ateliers entre l’EPF, les entreprises régionales et les partenaires administratifs doivent mettre en évidence les synergies et initier des projets communs.
    « Cet investissement dans le savoir et la technologie est une grande chance pour le canton », déclare le conseiller d’État Fabian Peter, pour qui le projet est un jalon pour le site d’innovation de Lucerne.

    Une région de recherche qui donne le ton
    D’ici 2030, le Swiss GeoLab devrait employer une centaine de personnes et intégrer des start-ups et des partenaires industriels. Le centre ne redéfinira pas seulement l’observation de la Terre, mais renforcera également la position de Lucerne en tant que site de recherche de premier plan dans le réseau international de l’innovation.

  • Lancement d’un réseau énergétique durable à Urdorf

    Lancement d’un réseau énergétique durable à Urdorf

    Le premier coup de pioche officiel a marqué le début de la construction du réseau énergétique d’Urdorf dans la commune d’Urdorf. En collaboration avec Energie360°, il devrait, selon le fournisseur d’énergie, approvisionner à partir de l’automne 2026 jusqu’à 150 immeubles de particuliers et d’institutions communales en énergie thermique régionale pour le chauffage et l’eau chaude.

    Pour ce faire, une solution énergétique est mise en œuvre, qui utilise l’énergie de chauffage issue de copeaux de bois et la chaleur résiduelle de l’usine de traitement des ordures ménagères (UTOM) de Dietikon. Cette stratégie de chauffage respectueuse du climat réduit la dépendance à l’égard des énergies fossiles et les fluctuations de prix, indique Energie360°. A Urdorf, il est possible d’économiser environ 4000 tonnes de CO2 par an.

    Plus de 1500 ménages pourraient profiter de ce raccordement, est-il précisé. En faisant le pas vers un approvisionnement énergétique durable, la commune remplit un « rôle de modèle dans le domaine de l’énergie et de l’environnement », selon la présidente de la commune Sandra Rottensteiner.

    L’interconnexion est un élément pertinent de la planification énergétique régionale sur la voie d’une commune climatiquement neutre. Urdorf veut atteindre l ‘objectif de la neutralité climatique d’ici 2050. La chaleur produite à partir de copeaux de bois et d’UIOM est considérée comme une alternative régionale respectueuse du climat à la chaleur produite à partir d’énergies fossiles.

    Energie360° propose une séance d’information aux citoyens. Le lundi 10 novembre 2025 à partir de 18 heures, les personnes intéressées pourront découvrir l’état actuel du réseau énergétique d’Urdorf et s’informer sur la manière dont elles peuvent se raccorder à l’immeuble. Cette soirée d’information aura lieu à l’Embrisaal (Im Embi 8) à Urdorf.

  • Un nouveau quartier résidentiel dynamise Spreitenbach

    Un nouveau quartier résidentiel dynamise Spreitenbach

    Le quartier de Tivoli Garten anime la commune de Spreitenbach, peut-on lire dans un communiqué. Depuis la mi-juillet, des personnes peuvent y emménager et à la mi-septembre, plus de 500 habitants en avaient déjà fait usage, indique la commune en se référant aux chiffres des services de la population.

    Le groupe le plus important est constitué par les 226 personnes (45%) qui ont déménagé du canton de Zurich vers Tivoli Garten. Suivent 121 personnes (24 pour cent) du canton d’Argovie, 89 personnes (18 pour cent) qui ont déménagé à l’intérieur de Spreitenbach, 49 personnes (10 pour cent) d’autres cantons et 22 personnes (4 pour cent) qui ont déménagé de l’étranger à Tivoli Garten.

    Tivoli Garten offre un total de 445 appartements à louer (de 1,5 à 5,5 pièces) et de petites surfaces commerciales sur une surface de 15 000 mètres carrés. Un jardin commun avec une aire de jeux sert d’espace de rencontre pour les résidents.

  • Une propriété traditionnelle à Horgen change de propriétaire

    Une propriété traditionnelle à Horgen change de propriétaire

    L’UBS cède l’hôtel pour séminaires et le domaine Bocken à Horgen au groupe Swiss Life. Un contrat correspondant a déjà été signé, informe UBS dans un communiqué. Aucune information n’est donnée sur le prix d’achat du bien immobilier.

    L’ancien centre de formation du Credit Suisse à Horgen avait été cédé à UBS dans le cadre de la fusion des deux grandes banques. L’UBS exploite toutefois son propre centre de formation, l ‘UBS Center for Education and Dialogue Wolfsberg à Ermatingen TG. Depuis sa réouverture en 2020, celui-ci dispose en outre d’une plus grande capacité pour les séminaires et les événements que le centre de formation Bocken à Horgen. L’UBS n’a donc plus besoin de l’hôtel pour séminaires Bocken.

    Swiss Life veut utiliser le « domaine historique » principalement « pour des événements internes et des formations continues », explique le CEO du groupe Matthias Aellig dans le communiqué. « En outre, nous voulons continuer à ouvrir le Bocken à des invités externes » Selon Sergio P. Ermotti, CEO d’UBS Group AG, la reprise de l’hôtel pour séminaires Bocken par le groupe Swiss Life « crée les meilleures conditions pour toutes les parties impliquées et pour la région, afin que ce magnifique domaine puisse continuer à être exploité durablement à l’avenir ».

  • Un cabinet d’architectes étend sa présence internationale

    Un cabinet d’architectes étend sa présence internationale

    Montalba Architects, le cabinet d’architecture international qui possède déjà des bureaux à Lausanne et à Los Angeles, en Californie, a ouvert son bureau dans le Meatpacking District de Manhattan, à New York. Avec ce bureau, les architectes renforcent leur présence sur la côte est américaine et leur engagement en faveur de marchés architecturaux bien pensés et localisés sur différents marchés mondiaux, comme l’indique un communiqué.

    L’emplacement permet de percevoir l’architecture à travers différentes perspectives, qu’elles soient rurales ou métropolitaines, explique David Montalba, fondateur de Montalba Architects. Le cabinet d’architecture peut ainsi continuer à promouvoir les échanges culturels et le dialogue sur le design entre l’Europe et les États-Unis, en s’appuyant sur les bases des bureaux de Lausanne et de Californie, ajoute le communiqué. La cérémonie d’ouverture à New York a été célébrée en comité restreint avec des amis, des collaborateurs et des acteurs du design et de l’architecture. « Nous sommes ravis de construire un cercle croissant de partenaires à New York et à l’international alors que nous nous lançons en tant qu’entreprise dans les 20 prochaines années », explique-t-on chez David Montalba.

    Le cabinet d’architecture Montalba, fondé en 2004, allie dans ses projets le modernisme californien et la précision suisse, selon l’entreprise. Les architectes ont été récompensés à plusieurs reprises pour des projets de logements, de commerces de détail, de restauration, d’espaces commerciaux et culturels en Amérique du Nord, en Europe, en Asie, au Moyen-Orient et dans les Caraïbes.

  • Entre réglementation et innovation

    Entre réglementation et innovation

    Quel est le plus grand défi pour le secteur suisse de la construction ?
    Le secteur de la construction est confronté à de nombreux défis : Pénurie de main-d’œuvre qualifiée, réglementation croissante, neutralité climatique et transformation numérique. La SSE investit donc activement dans la relève, la numérisation et l’économie circulaire. Mais le plus grand défi, qui a des conséquences radicales pour la société, est la mise en œuvre de la loi sur l’aménagement du territoire, c’est-à-dire la densification des constructions. Il n’y a pas d’alternative si nous voulons protéger notre espace de vie tout en maîtrisant la croissance démographique. Les cantons et les communes ont largement échoué dans ce domaine. Nous progressons beaucoup trop lentement.

    Quelles sont, selon vous, les principales raisons de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de la construction et comment rendre ce secteur plus attractif pour les jeunes ?
    De nombreux professionnels expérimentés partent bientôt à la retraite, alors que les classes d’âge suivantes font défaut. De plus, le travail dans la construction est considéré comme exigeant et fait l’objet de préjugés. Pourtant, le secteur principal de la construction offre des conditions de travail très attrayantes : Environ 5000 francs de salaire de départ et les salaires des artisans les plus élevés d’Europe, une retraite anticipée dès 60 ans ainsi que de très bonnes opportunités de carrière. Pour rendre ces atouts visibles, nous investissons dans le marketing professionnel(métiers du bâtiment.ch) et développons en permanence notre programme de formation et de perfectionnement. Cela porte ses fruits : en 2024, le nombre d’apprentis a augmenté de 10 pour cent.

    Par quelles stratégies et initiatives la Société Suisse des Entrepreneurs entend-elle renforcer et développer la contribution du secteur de la construction aux objectifs climatiques de la Suisse ?
    Le secteur de la construction est central pour une Suisse durable et a déjà réduit de moitié son empreinte par habitant au cours des 30 dernières années ! La SSE aide ses membres à saisir les opportunités de la durabilité et à mettre en pratique les connaissances issues de la recherche. L’accent est mis sur l’économie circulaire avec la prise en compte du cycle de vie. Le béton est le champion du monde du recyclage et peut contribuer de manière significative à la neutralité climatique grâce au stockage de CO₂. Pour que les matériaux et les méthodes de construction recyclables soient utilisés, les maîtres d’ouvrage doivent lancer des appels d’offres en conséquence. La boîte à outils de l’USP sur la durabilité aide à intégrer des critères écologiques, économiques et sociaux dans les appels d’offres. En ce qui concerne le parc immobilier, les rénovations énergétiques et les nouvelles constructions de remplacement restent importantes.

    Dans quelle mesure le secteur de la construction est-il numérique et quelles sont les tendances futures de l’industrie de la construction à l’ère numérique ?
    Le secteur de la construction est plus numérique qu’on ne le pense souvent, mais il y a encore beaucoup de potentiel. De nombreuses entreprises utilisent aujourd’hui des outils numériques pour l’organisation et la documentation des chantiers. La modélisation des informations du bâtiment (BIM) est un levier central : les informations basées sur des modèles peuvent déjà être utilisées dans des cas d’utilisation concrets sur le chantier. En outre, de plus en plus de maîtres d’ouvrage exigent des appels d’offres basés sur des modèles. En l’absence de normes contraignantes, la SSE développe des bases de calcul basées sur les éléments de construction. En complément, nous soutenons les entreprises avec l’assistant numérique d’intelligence artificielle Construix.ch, qui répond en quelques secondes aux questions juridiques et normatives. C’est le nouveau chat-GPT du secteur suisse de la construction, bientôt indispensable à tout spécialiste de la construction.

    Quelles opportunités voyez-vous pour le secteur de la construction grâce à l’utilisation accrue des technologies d’impression 3D ?
    l’impression 3D n’est plus une technologie nouvelle. Certes, nous la suivons de près, notamment en ce qui concerne la durabilité, l’efficacité et le temps de construction. Toutefois, elle ne peut pas être utilisée à grande échelle pour le moment, car les conditions techniques, réglementaires et économiques ne sont pas réunies. Certains membres de la SSE testent des projets pilotes, mais beaucoup s’interrogent encore sur leur utilité pratique. La SSE se positionne comme un intermédiaire entre le battage médiatique et la réalité, et considère l’impression 3D comme un moyen parmi d’autres d’augmenter la productivité. En tant qu’association, nous mettons délibérément l’accent sur des thèmes qui ont aujourd’hui un large impact, comme le BIM ou l’utilisation de l’IA. Là où le levier est le plus important.

    Quelles sont, selon vous, les réformes politiques urgentes à mettre en œuvre pour accélérer les processus de planification et d’autorisation ?
    C’est pour nous la priorité absolue sur la voie d’une densification réussie ! Pour cela, nous avons besoin de trois réformes centrales : Premièrement, des procédures plus rapides. Les installations solaires ou les pompes à chaleur, par exemple, doivent faire l’objet d’une procédure de déclaration et les processus numériques doivent être mis en œuvre de manière cohérente. Deuxièmement, les recours doivent être limités. Aujourd’hui, trop de cas d’obstruction bloquent la construction. Seuls ceux qui ont des intérêts personnels dignes de protection doivent être autorisés et les abus doivent être empêchés par des conditions de coûts. Troisièmement, il faut trouver un meilleur équilibre entre la construction de logements et la protection du patrimoine : la densification vers l’intérieur, les nouvelles constructions de remplacement et la réduction des inventaires de protection sont essentiels pour ne pas bloquer la construction de logements. Nous faisons avancer ces réformes, main dans la main avec nos sections cantonales, aux trois niveaux fédéraux.

    Comment le secteur évalue-t-il la situation politique internationale et quels sont les effets concrets que vous ressentez ?
    Les incertitudes mondiales sont avant tout une opportunité pour le secteur immobilier suisse. La Suisse, en tant que valeur refuge, attire ainsi des étrangers fortunés dans le pays, qui demandent des biens immobiliers et des infrastructures. Bien sûr, nous avons aussi des risques liés aux chaînes d’approvisionnement, à l’augmentation des coûts des matériaux et de l’énergie et à une réglementation accrue, mais le secteur sait y faire face et résiste donc à la crise.

    Qu’est-ce qui vous motive personnellement à vous investir autant dans le développement du secteur suisse de la construction ?
    Je vis avec conviction le système de milice suisse. Notre société civile a besoin de praticiens pragmatiques aux manettes, et non d’idéologues aux connaissances purement théoriques. Le secteur de la construction joue un rôle central pour l’avenir de notre société, c’est ce qui me motive. Elle crée des logements, des infrastructures et des emplois sûrs pour de nombreuses familles.

  • Le Conseil fédéral prévoit une nouvelle loi sur les plateformes de communication et les moteurs de recherche

    Le Conseil fédéral prévoit une nouvelle loi sur les plateformes de communication et les moteurs de recherche

    L’espace numérique est aujourd’hui largement contrôlé par un petit nombre de plates-formes mondiales. Des entreprises comme Meta, Alphabet, TikTok ou X exploitent des infrastructures de communication centrales selon leurs propres règles. Ces groupes influencent non seulement les contenus visibles, mais aussi la manière dont la communication publique et la formation de l’opinion se déroulent. Le Conseil fédéral y voit un risque croissant pour le débat démocratique en Suisse et veut y remédier avec la nouvelle loi.

    Protection des utilisateurs et procédures légales
    La pièce maîtresse de la réglementation est une procédure obligatoire de notification des contenus illicites. Les plateformes doivent permettre aux utilisateurs de signaler facilement les contenus présumés délictueux, tels que la diffamation, les insultes ou les propos haineux. Parallèlement, les fournisseurs doivent justifier de manière compréhensible leurs décisions de modération, informer les personnes concernées et mettre à disposition des procédures de plainte internes. Un règlement extrajudiciaire des litiges doit servir de mesure de protection supplémentaire en cas de conflit.

    Transparence de la publicité et des algorithmes
    Outre la gestion des contenus, la loi s’intéresse également au pouvoir économique et algorithmique des plateformes. De nouvelles obligations de transparence sont prévues pour l’identification des publicités, l’utilisation de systèmes de recommandation et la création d’archives publicitaires accessibles au public. Les autorités et les instituts de recherche devront à l’avenir avoir accès aux données pertinentes des plateformes. Une étape qui n’est pas seulement importante du point de vue de la politique démocratique, mais aussi de la stratégie de localisation.

    La représentation juridique en Suisse devient obligatoire
    Un autre point renforce l’application des lois. Les fournisseurs étrangers qui ne sont pas établis en Suisse devront désigner un représentant légal en Suisse. Le projet de loi crée ainsi un moyen efficace d’obliger également les entreprises mondiales à respecter les normes nationales. Une mesure qui apporte une clarté juridique et qui positionne la Suisse comme une place numérique capable d’agir sur le plan réglementaire.

    Une réglementation ciblée plutôt qu’une surréglementation
    La loi ne vise expressément que les très grandes plateformes. Elles sont définies comme des services dont le taux de pénétration mensuel est d’au moins dix pour cent de la population résidente permanente, soit environ 900 000 utilisateurs. La loi reste ainsi ciblée et proportionnée, sans imposer de contraintes aux petits fournisseurs ou aux start-ups.

    Consultation et questions ouvertes
    La consultation se déroulera jusqu’au 16 février 2026. Les autorités, les associations, les entreprises et les autres parties intéressées sont invitées à y participer. Une attention particulière sera accordée aux réactions concernant les dispositions prévues pour la protection des mineurs ainsi que la forme concrète de la procédure de notification.

    Un signal pour la concurrence numérique
    Avec la nouvelle loi, la Suisse se positionne dans la concurrence internationale comme un pays avec des règles du jeu claires et équitables dans l’espace numérique. Pour les investisseurs, les exploitants de plateformes et les modèles commerciaux numériques, cela crée de nouvelles conditions-cadres. Ceux qui souhaitent pénétrer le marché suisse devront à l’avenir miser sur la transparence, la responsabilité et les droits des utilisateurs. Un pas décisif vers un écosystème numérique responsable.

  • Point culminant de l’ingénierie et vision architecturale à Barcelone

    Point culminant de l’ingénierie et vision architecturale à Barcelone

    La tour centrale du Christ, qui fait partie d’un ensemble de 18 tours, marque la dernière étape d’un processus de construction qui a commencé en 1882 et qui a maintenant atteint une nouvelle dimension. D’ici la mi-2026, la tour atteindra sa hauteur finale de 172,5 mètres, juste à temps pour le centenaire de la mort d’Antoni Gaudí. La flèche, faite d’acier, de verre et d’éléments en céramique, a été préfabriquée en segments en Bavière et installée à l’aide de grues spéciales. Le choix des matériaux et la fabrication répondent à des exigences strictes en matière de stabilité au vent, de résistance aux UV et aux températures.

    Construire en générations
    Le déroulement de la construction de la Sagrada Família peut être lu comme un miroir de l’évolution technologique. Du XIXe siècle artisanal à la phase de reconstruction après la guerre civile, en passant par la conception assistée par ordinateur et la fabrication numérique d’aujourd’hui. Le temple est à la fois un monument et un laboratoire de recherche. Depuis les années 1980, les modèles paramétriques, les simulations 3D et le travail robotisé de la pierre ont révolutionné l’exécution. L’achèvement final est prévu pour 2033, sous réserve de défis de logistique de construction.

    Statique sans contreforts
    Le concept de structure de Gaudí renonce délibérément aux arcs-boutants gothiques classiques. Des colonnes inclinées porteuses, dont les lignes suivent les courbes de force des structures naturelles, ainsi que des géométries hyperboliques et paraboliques, dirigent efficacement les charges vers le sol. Le tout est complété par une surveillance en temps réel de la structure, une analyse des fréquences propres et des procédures de construction adaptatives. L’église démontre comment le biomimétisme, les mathématiques de l’ingénierie et la surveillance sensorielle permettent de maintenir la stabilité d’un projet du siècle.

    Financement sans fonds publics
    Comme par le passé, la Sagrada Família est financée par des dons et des droits d’entrée. Ce principe confère une autonomie au projet, mais a historiquement entraîné des retards dans le temps et des débats de société. Des voix critiques accompagnent encore aujourd’hui la construction. Néanmoins, la basilique est considérée comme un symbole mondial de la construction visionnaire, au-delà des modèles conventionnels de temps et de financement.

  • Bâle-Campagne octroie des concessions hydroélectriques

    Bâle-Campagne octroie des concessions hydroélectriques

    Le canton de Bâle-Campagne a inscrit dans son plan directeur cantonal six sites pour de nouvelles petites centrales hydroélectriques sur la Birs et l’Ergolz, informe la direction des travaux publics et de la protection de l’environnement de Bâle-Campagne dans un communiqué. Le choix a été fait conformément à une directive du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication. En Suisse, les petites centrales hydroélectriques sont des installations d’une puissance maximale de 10 mégawatts qui utilisent l’énergie de petits cours d’eau pour produire de l’électricité de manière décentralisée.

    L’Office cantonal de la protection de l’environnement et de l’énergie(AUE) est responsable de l’attribution des concessions. Les emplacements exacts des centrales hydroélectriques prévues peuvent être consultés dans le communiqué. Les entreprises intéressées sont invitées à soumettre une Request for Information en ligne. L’AUE définira ensuite les procédures d’attribution pour chaque site.

    Le canton de Bâle-Campagne s’est fixé pour objectif de couvrir 70% de sa consommation d’énergie, hors mobilité, par des sources renouvelables d’ici 2030. Les six petites centrales hydroélectriques prévues doivent contribuer à la réalisation de cet objectif.

  • Quartier d’avenir avec logements et commerces à Döttingen

    Quartier d’avenir avec logements et commerces à Döttingen

    Les résultats du contrat d’étude pour le développement de la Gewerbestrasse à Döttingen seront exposés les 18 et 19 octobre à Döttingen. Le projet gagnant a été réalisé par fsp Architekten de Spreitenbach, en collaboration avec LAND Suisse de Lugano et ASTOC Architects and Planners de Cologne. Le projet DOT consiste à créer un nouveau quartier sur le site de Birchmeier Hess Immobilien. Sur une surface de 75’000 mètres carrés, 550 logements seront construits, 15’000 mètres carrés de surface sont prévus pour des activités commerciales, comme on peut le lire dans un communiqué de presse.

    « Avec la transformation du site, l’industrie devient un voisinage. Les halls deviennent des foyers, les traces des identités. L’héritage industriel est transformé – durable, porteur d’avenir, mixte », explique Ivo Lenherr de fsp Architekten à propos du projet DOT. Le jury a justifié son vote unanime en faveur du projet lauréat, entre autres, par « une stratégie urbanistique raffinée qui tient compte des exigences du propriétaire foncier, des bâtiments existants et du plan directeur approuvé ». Le projet représente « un traitement respectueux du voisinage ainsi que des besoins publics et laisse entrevoir pour les futurs utilisateurs un lieu d’habitation et de travail cohérent et riche »

  • Un nouvel ensemble résidentiel marque l’espace urbain de Winterthur

    Un nouvel ensemble résidentiel marque l’espace urbain de Winterthur

    Cham Swiss Properties prévoit de construire la tour Rocket et les trois immeubles d’habitation Tigerli dans la Lokstadt de Winterthour pour former un ensemble urbain. Rocket & Tigerli, comme la société immobilière appelle le projet de construction, offriront à l’avenir, selon un communiqué, de la place pour 300 logements locatifs, dont 30 pour cent dans le segment à bas prix. Ainsi, l’ensemble avec la tour de 100 mètres ne marque pas seulement la ligne d’horizon de Winterthur, mais atténue également la pénurie de logements dans la ville.

    Un permis de construire a été accordé par la ville de Winterthur dès avril 2025, mais avec plusieurs conditions. Ainsi, la ville a exigé l’abandon de l’utilisation prévue de l’hôtel dans le « Rocket » au profit de la construction de logements locatifs. Suite à la révision, la société de construction prévoit maintenant 5000 mètres carrés d’espace de vie supplémentaire et consacre le rez-de-chaussée, au lieu d’un check-in à l’hôtel, à des espaces de vente et de restauration ouverts au public. Le dernier étage sera également réutilisé pour créer un espace panoramique et un espace pour les événements et la restauration.

    , est confiant malgré les défis liés à la réaffectation :

    « Une zone publique dans un immeuble d’habitation présente des défis en termes d’intimité et de sécurité. Mais nous sommes confiants de pouvoir mettre en œuvre une bonne solution afin que toute la population puisse profiter de la vue à 100 mètres de hauteur », déclare Thomas Aebischer, CEO de Cham Swiss Properties, cité dans le communiqué.

    Le concept de durabilité de la tour a également été amélioré : au lieu d’une construction hybride en bois, Rocket est désormais réalisé avec des alternatives équivalentes en termes de CO2, qui offrent des avantages en termes de rentabilité, de planification et de disponibilité des matériaux. La certification selon le standard SNBS Gold reste prévue.

    L’entrée en vigueur du permis de construire est attendue pour 2026 et la construction devrait commencer à la mi-2027. L’achèvement est prévu pour 2030.