Catégorie : Standorte

  • Impulsion pour le développement durable des sites

    Impulsion pour le développement durable des sites

    Avec l’harmonisation des labels, la Suisse a fait un pas en avant. Minergie-Areal se concentre sur l’efficacité énergétique, le confort et la mobilité respectueuse du climat et, grâce à un processus de certification strict, est idéal pour les sites de petite taille et de taille raisonnable. Elle fixe des objectifs clairs, notamment en matière de qualité des bâtiments et de surveillance. SNBS-Areal est convaincant pour les grands sites complexes de plus de 10 000 m² et couvre les aspects sociaux, économiques et environnementaux de manière équivalente. Avec 30 critères vérifiés et une large prise en compte de la durabilité, il sert également de base pour le reporting ESG et les plans d’affectation spéciaux

    L’exemple de Kraftwerk1 à Zurich
    Kraftwerk1 montre la valeur de l’auto-organisation, de la diversité et de la solidarité dans l’espace urbain. La démocratie, l’habitat sans voiture, les modèles de location sociale et les espaces flexibles garantissent une durabilité vécue. La structure coopérative associe l’appropriation individuelle à la cohésion du quartier et à une forte responsabilité environnementale

    Cycle de vie, coûts et suffisance comme leviers
    A long terme, les coûts baissent là où les cycles de vie des produits sont prolongés, le recyclage encouragé et les ressources utilisées de manière optimale. Beat Salzmann explique comment la gestion du cycle de vie et l’économie circulaire influencent la planification financière. Les bâtiments durables sont des investissements pour l’avenir. La suffisance, comme l’explique Boris Szélpal, signifie une réduction ciblée et une utilisation consciente des matériaux et de l’énergie. Elle élargit la compréhension de la durabilité à l’aspect du renoncement volontaire, au développement d’espaces de vie et de structures sociales résilients

    Le développement durable d’un site est un processus coordonné. Les normes apportent de la clarté, les coopératives font vivre les valeurs et la suffisance ouvre la voie à des quartiers résilients offrant une qualité de vie élevée et un faible impact environnemental. L’avenir réside dans l’équilibre entre confort et indulgence et dans l’ouverture d’esprit pour développer de nouveaux modèles de manière cohérente

  • Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Travailler ensemble a toujours été le thème dominant de Swissbau : se rencontrer personnellement, agir ensemble, se faire progresser mutuellement. Pour la prochaine édition en janvier 2026, l’organisateur du salon mise davantage sur les synergies positives. Les plateformes de collaboration Swissbau Focus & Lab ne sont pas les seules à vivre un développement commun, les surfaces d’exposition du salon se sont également rapprochées, tant sur le plan géographique que thématique. Cela est particulièrement visible dans la nouvelle mise en scène de la halle 1.2, qui offre une scène atmosphérique à l’ensemble de l’aménagement intérieur.

    Un monde de tendances pour les amateurs de design
    Désormais placé dans la halle 1.2, le public de Swissbau découvrira un monde d’expériences composé d’innovations en matière de salles de bains, de surfaces tendance, d’éclairages d’ambiance et d’aménagements d’objets haut de gamme. Le niveau commun pour l’aménagement intérieur offre un espace de découverte et d’échange approfondi avec des fabricants renommés et de nouvelles marques. Le clou : le nouveau monde des tendances dans le hall 1.2 sera également ouvert le samedi. Grâce au Swissbau Focus avec des salons partenaires, des points d’information et des manifestations, la visite du week-end mène directement à l’univers des tendances par des escaliers roulants.

    Découvrir l’artisanat de près
    Dans la halle 1.0, située au rez-de-chaussée, deux objets de construction réels, réalisés par différentes entreprises artisanales et aménagés en parallèle, attirent sans aucun doute l’attention des visiteurs de Swissbau. Dans une halle métallique, des constructeurs métalliques, des électriciens, des fabricants de portes et de portails montrent leur savoir-faire. Dans une maison d’habitation à deux étages, on peut observer des constructeurs en bois, des plâtriers et des carreleurs au travail. Les deux objets seront achevés sur le chantier après la Swissbau. Mais le « point de rencontre de l’artisanat » a encore plus à offrir : En plus des surfaces d’action ludiques et d’un forum avec des thèmes pratiques, des entreprises artisanales et des exposants spécifiques à ces thèmes se présenteront dans les environs. Un vaste salon de la construction invite à discuter entre professionnels.

    Profiter de l’échange avec des experts
    Swissbau Focus dans la halle 1.0 et Swissbau Lab dans la halle 1.1 sont les meilleurs exemples d’un dialogue interdisciplinaire sur les défis actuels et les tendances futures de la branche.
    Des associations, institutions et universités de premier plan apportent leurs positions sur la plate-forme événementielle Swissbau Focus. Le public professionnel pourra découvrir et tester des produits adaptés et des solutions prêtes à être commercialisées au Swissbau Lab. Les visiteurs profiteront également d’un atelier Swissbau agrandi pour examiner à la loupe des applications innovantes dans la pratique. La participation au vaste programme du Swissbau Focus et du Lab est comprise dans le billet d’entrée. Les inscriptions aux événements sont faciles à effectuer sur le site web de Swissbau et ne devraient manquer dans aucune préparation au salon pour un gain optimal de savoir-faire.

    Un marché coloré pour les enduits et les peintures
    Une coopération nouvellement née avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (ASEPP) offre dans la halle 1.1 un aperçu des techniques innovantes, des matériaux de haute qualité et des solutions durables du secteur créatif. Par sa présence au salon multisectoriel, l’association souhaite se positionner davantage auprès des architectes, des planificateurs et des autres professionnels du bâtiment. Les points forts du domaine thématique sont l’exposition d’objets du « Prix suisse pour le crépi et la peinture » avec remise de prix le 22 janvier au Swissbau Focus, des entraînements en direct de deux championnes suisses fraîchement élues pour les WorldSkills de Shanghai, la rencontre de la branche « SMGV-Marktblitz Spezial » les 21 et 23 janvier et un « Maler-Gipser-Stübli » pour des échanges personnels. Les centres de formation de l’ASCM présenteront des exemples pratiques de leurs multiples domaines d’activité. Dans l’atelier des peintres-plâtriers, des artisans expérimentés montreront comment réaliser des façades avec des structures d’enduit décoratives.

    Des partenariats précieux
    Avant que les exposants et les partenaires ne prennent les commandes des halles et ne dévoilent leurs nouveautés le mardi matin, Swissbau sera inauguré par Construction Suisse, l’association faîtière du secteur suisse de la construction. Dans le cadre d’une discussion avec des personnes issues du monde politique et économique, le groupe de base Second-œuvre et Enveloppe des édifices, qui représente le secteur le plus important en termes de chiffre d’affaires, place son importance, ses besoins et son développement au centre de la cérémonie d’ouverture. En 2026, la pertinence persistante de Swissbau sera également attestée par des partenariats de renom. La Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA), la marque suisse LAUFEN ainsi que le nouveau partenaire Abacus Business Solutions s’engagent à grande échelle et apportent leurs expertises spécialisées à l’offre du salon.

    Swissbau sous une nouvelle direction
    Depuis 25 ans, Rudolf Pfander préside aux destinées de Swissbau et l’a fait entrer avec succès dans l’ère moderne. Afin d’assumer de nouvelles tâches pour MCH Exhibitions & Events après l’édition 2026, il a passé le relais à son adjoint Tobias Hofmeier en septembre. Ce Lörrachois de 36 ans dirigeait depuis 2020 la gestion de projet Swissbau ainsi que le développement réussi des plateformes de collaboration Swissbau Focus et Lab. Rudolf Pfander souligne : « Tobias est la solution de succession parfaite pour Swissbau. Il connaît parfaitement les besoins des exposants, des partenaires et des visiteurs, et il est également conscient des opportunités de développement futur du salon professionnel »

    Swissbau 2026 – la plateforme leader du secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse

    Durée du salon, heures d’ouverture
    20.- 23 et 24 janvier 2026
    Du mardi au vendredi, de 9h à 18h
    Samedi journée supplémentaire Aménagement intérieur et Swissbau Focus, halle 1.2 et halle 1.0 sud, 9h à 16h

    Acheter un billet ou utiliser un bon
    swissbau.ch/ticket

    S’inscrire aux événements
    swissbau.ch/events

    Toutes les informations
    swissbau.ch

    Organisateur
    MCH Exhibitions & Events GmbH, Swissbau, CH-4005 Bâle

  • Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Malgré sa prétendue résilience, la Suisse n’est plus considérée comme une île sur laquelle les impulsions globales du secteur restent sans effet. Des thèmes tels que la numérisation, la pénurie de logements et la pression climatique accentuent la nécessité d’agir pour les acteurs du marché. Parallèlement, la réglementation reste un point de tension central. Quel est le degré d’intervention de l’État approprié pour que l’innovation ne s’arrête pas, mais que les dérives soient corrigées ? C’est précisément à cette interaction que le symposium du Group of Fifteen se consacre en proposant des positions et des contributions multiperspectives

    Des positions allant de la réputation à la réglementation
    Le panel de cette année rassemble des experts de différentes disciplines. Le professeur Christian A. Schaltegger se penchera sur l’équilibre entre image, influence et innovation. Pour lui, un environnement de confiance est essentiel pour que le secteur puisse développer des modèles d’investissement durables et tournés vers l’avenir.

    Le professeur Christian Kraft examine, à l’aide d’exemples empiriques, dans quelle mesure l’utilisation de l’IA peut aider à sécuriser les décisions d’investissement malgré les incertitudes réglementaires. Son expérience montre que les aides à la décision basées sur des données deviennent de plus en plus importantes. Mais cela crée à la fois de nouvelles opportunités et des risques.

    Concepts d’utilisation et participation comme leviers
    Dr Sibylle Wälty de l’ETH Zurich apporte une nouvelle perspective d’urbanisme avec le modèle de voisinage de 10 minutes. Elle montre comment des quartiers denses et hétérogènes renforcent les qualités urbaines et génèrent une valeur ajoutée durable. L’aspect de l’acceptation sociale et l’implication précoce des acteurs locaux sont au cœur de cette démarche.

    Wolfgang Müller, expert juridique, décrit l’influence souvent sous-estimée des droits d’opposition et leur effet sur le portage des projets et les horizons temporels, entre participation démocratique et frein à l’innovation.

    Approches transformatives et dialogue sectoriel
    Il est important de regarder vers l’avant. Paolo Di Stefano présentera des stratégies pratiques pour que les portefeuilles immobiliers restent résilients même dans des conditions changeantes. Dans le « Future Talk », le conseiller national Beat Walti et la conseillère d’État Esther Keller discuteront de ce à quoi pourrait ressembler le secteur dans dix ans. En particulier, comment la législation, la durabilité et les changements sociaux devraient s’imbriquer pour permettre le progrès plutôt que l’immobilisme.

    Plate-forme de dialogue et de transformation
    Le Group of Fifteen est plus qu’un réseau sectoriel. Il offre une plateforme de dialogue indépendante qui réunit régulièrement des professionnels de l’immobilier, du droit, de la politique et de la science pour développer de nouvelles pistes de réflexion. Qui soutiennent de manière constructive le processus de transformation du secteur, fournissent des orientations et sensibilisent au fait qu’en fin de compte, la collaboration, l’ouverture et l’engagement constituent la base d’une véritable innovation.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur :
    https://group-of-fifteen.ch/

  • Pour la première fois, quelques-unes des plus grandes villes suisses se réunissent pour dialoguer

    Pour la première fois, quelques-unes des plus grandes villes suisses se réunissent pour dialoguer

    Depuis 2019, les villes, communes, entreprises et organisations suisses donnent chaque automne un signal clair en faveur des 17 objectifs de développement durable. La levée du drapeau des ODD marque l’engagement en faveur de l’Agenda 2030 et la volonté d’aborder ensemble les défis mondiaux. A Lugano, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a ouvert l’événement par un message vidéo et a souligné le rôle clé de la Suisse dans le développement durable au niveau national et mondial. Particularité de cette année, le SDG Flag Day a été utilisé comme plateforme d’échanges à l’échelle de la grande ville, de la gestion à la promotion de l’innovation

    Échanges, pratiques et visions de la jeunesse
    Le dialogue a porté sur l’état de l’Agenda 2030 dans les villes, les bonnes pratiques et le rôle des réseaux internationaux dans la transformation urbaine. Les délégations ont discuté des défis allant du changement climatique à la biodiversité, mais aussi des opportunités offertes par la coopération entre les scientifiques, les entreprises, les politiques et la société civile. Les présentations des lycéens de Lugano, qui ont présenté leurs visions du développement urbain en 2030 dans le « Laboratori di cultura urbana – Mediazione Giovani », ont été particulièrement impressionnantes. Leur projet « Iles d’été » a été réalisé en collaboration avec la ville et l’Institut d’architecture et représente l’engagement des jeunes et le développement urbain participatif

    Cadre et principes de l’Agenda 2030
    L’Agenda 2030, adopté par les États membres de l’ONU en 2015, définit avec ses 17 ODD le cadre d’action international pour relever des défis tels que le changement climatique, l’utilisation des ressources et les inégalités sociales. Leur objectif est d’équilibrer la prospérité et la planète grâce au partenariat, à la paix et au progrès, et de créer des réalités de vie durables dans le monde entier. Le Flag Day fait partie du Pacte Mondial des Nations Unies et est utilisé en Suisse et au niveau international comme symbole d’engagement et de partage

    Le SDG Flag Day de Lugano a donné le coup d’envoi d’une collaboration plus intense et en réseau entre les villes dans le domaine du développement durable. La pratique vécue du dialogue, de l’échange et de la participation à plusieurs niveaux montre clairement. La mise en œuvre des ODD n’est pas une compétition, mais un projet d’avenir commun pour la société dans toute la Suisse et au-delà de ses frontières.

  • Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus

    Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus

    Le site s’étend sur 115 000 mètres carrés, articulés autour d’un parc central, véritable cœur social et créatif qui favorise la communication et crée des rencontres. Les bâtiments principaux remarquables, Main Campus HQ, HORTUS, ALL, SCALE, HOPE, Swiss TPH, ALBA Haus, Innovation Garage ainsi que Holiday Inn Express et les parkings, dessinent une structure visionnaire. Chaque bâtiment est plus qu’une simple surface. HORTUS est considéré comme un modèle d’économie circulaire et d’urbanisme durable, ALL réunit des espaces de travail et de laboratoire flexibles dans une nouvelle idée architecturale, SCALE et HOPE s’adressent aux secteurs en pleine croissance des biotechnologies et des technologies médicales, tandis que Swiss TPH et ALBA Haus concentrent l’expertise en matière de santé publique et de recherche.

    Durabilité et communauté
    Le cluster offre plus que de l’espace. Une construction radicalement durable, la récupération de l’énergie photovoltaïque, des toits végétalisés et un parc de campus auto-régénérant posent de nouveaux jalons en matière de développement urbain. Avec le coworking, les zones d’échange intellectuel et la restauration, les innovations naissent au quotidien. Jusqu’à 8 000 emplois seront créés sur le site, complétés par des activités sportives, éducatives et de loisirs.

    Le Botnar Institute of Immune Engineering
    En 2027, le Botnar Institute of Immune Engineering (BIIE) emménagera dans un nouveau bâtiment sur le campus. Doté d’un milliard de dollars par la Fondation Botnar, BIIE met l’accent sur la recherche et les thérapies internationales basées sur l’immunité, en particulier pour les enfants et les adolescents. En tant que locataire d’ancrage dans le bâtiment ALL, l’institut attirera jusqu’à 300 chercheurs, plaçant Bâle sur la carte mondiale de la recherche de pointe. Le choix de Bâle s’est imposé face à de grands candidats internationaux venus des États-Unis, d’Angleterre, d’Israël et de Singapour et souligne l’importance du Research Cluster dans la région.

    Innovation, mise en réseau et perspectives
    Plus de 100 entreprises, universités et équipes internationales de biotechnologie, de santé numérique et de technologie médicale travaillent ici sur les défis de demain. Des programmes d’accélération tels que BaseLaunch, des plateformes communautaires ouvertes et la proximité géographique créent un espace de travail dynamique où le transfert de connaissances est vécu directement. Un tiers de la surface utile est réservé aux start-ups et aux fondateurs, et le lien entre la science et la pratique entrepreneuriale est encouragé.

    Le Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus apporte une nouvelle qualité de collaboration, de conception spatiale et d’excellence scientifique. La vision de Bâle de devenir une ville modèle pour l’innovation circulaire et la recherche appliquée peut devenir ici une réalité, visible au niveau international et enracinée localement.

  • Un nouveau projet hôtelier renforce le tourisme à Scuol

    Un nouveau projet hôtelier renforce le tourisme à Scuol

    Halter AG et Bergbahnen Scuol SA ont signé un contrat de droit d’achat pour les terrains de l’ancien Engadinerhof à Scuol. Les deux partenaires veulent y établir un hôtel de 130 chambres, comme il ressort d’un communiqué. Le taux d’occupation annuel devrait apporter une valeur ajoutée supplémentaire à la région. En outre, des logements pour le personnel, des appartements gérés par des touristes ainsi que des résidences principales et secondaires seront construits pour répondre à la demande locale.

    « Le complexe hôtelier offrira aux visiteurs des moments inoubliables et contribuera en même temps à consolider Scuol en tant que destination touristique vivante et attrayante », déclare Roman Kummer, chef de projet chez Halter AG, dont le siège est à Schlieren, cité dans le communiqué. Le projet doit permettre de renforcer à long terme Scuol en tant que destination de vacances et de détente. Les Bergbahnen Scuol apportent à cet effet leur ancrage local et leur expérience touristique à la coopération.

    Il est actuellement prévu de déposer la demande de permis de construire au milieu de l’année 2028.

  • Lucerne présente son plan directeur au public

    Lucerne présente son plan directeur au public

    Selon les prévisions, la population de Lucerne devrait augmenter d’environ 120 000 personnes d’ici le milieu du siècle et atteindre la barre des 560 000 habitants. Pour maîtriser cette croissance de manière ordonnée, la stratégie de développement territorial ancre des objectifs clairs dans le plan directeur. La priorité doit être donnée à des structures d’urbanisation compactes, efficaces et s’appuyant sur les transports publics.

    Le plan garantit une utilisation mesurée du sol et harmonise les intentions de développement du canton avec celles de la Confédération et des communes. Il doit servir de base à l’harmonisation spatiale de l’habitat, du travail et de la mobilité.

    Focalisation sur le développement interne et le logement abordable
    L’élément central de la révision est la création de logements sans mettre en péril les précieuses terres cultivables. Le plan directeur met l’accent sur la densification vers l’intérieur, par exemple en fixant des densités minimales et des taux de construction plus élevés dans les zones bien desservies par les transports, et permet des extensions ponctuelles des zones à bâtir là où elles sont utiles pour la construction de logements à prix modérés.

    Les « zones centrales » sont des instruments de planification permettant de développer de manière ciblée des sites centraux à forte densité. Les communes doivent à l’avenir pouvoir fixer leur offre de logements de manière contraignante. Des mesures complémentaires sont nécessaires dans d’autres domaines politiques, comme la politique foncière ou les programmes d’aide à la construction de logements d’utilité publique.

    Zones d’activités et développement économique
    En ce qui concerne les zones d’activités économiques, le plan directeur renforce la marge de manœuvre locale. Les communes ont la possibilité d’étendre leurs propres zones d’activités afin d’encourager les nouvelles implantations à vocation régionale et de renforcer le lien entre habitat et travail.

    Le canton joue un rôle de coordination avec le programme des pôles de développement. En outre, le plan directeur pose les bases d’une politique foncière active visant à préserver les surfaces d’intérêt cantonal. Comme les zones d’activités stratégiques ou les projets d’infrastructure, de manière plus ciblée.

    Intégration des objectifs supérieurs de durabilité
    La révision du plan directeur relie les thèmes pertinents pour le territoire aux stratégies supérieures. Les aspects relatifs à la protection du climat, à la production d’énergie et au développement de la mobilité issus de projets cantonaux tels que « Zukunft Mobilität Kanton Luzern » ou le rapport de planification sur le climat et l’énergie sont ancrés dans l’espace. La planification prend ainsi en compte les développements écologiques, économiques et sociaux de manière intégrée.

    Procédure et responsabilité politique
    Depuis la révision de la loi sur l’aménagement du territoire et les constructions en 2018, le Grand Conseil est davantage impliqué dans la planification directrice. Il définit les objectifs stratégiques dans la stratégie de développement territorial, tandis que le Conseil d’État est responsable de la coordination opérationnelle et de la définition spatiale concrète dans les cartes du plan directeur.

    La révision actuelle se base sur les retours de la participation 2023 ainsi que sur l’examen préliminaire de la Confédération 2024. Après la mise à l’enquête publique, toutes les contributions seront évaluées avant que la version corrigée ne soit transmise au Grand Conseil, probablement à l’été 2026, puis soumise au Conseil fédéral pour approbation.

  • L’avenir du logement

    L’avenir du logement

    La conférence centrale du 7 novembre à Berne dresse le bilan de cinq décennies de politique du logement et se concentre sur les défis des années à venir. Des experts de l’environnement, de l’énergie, de l’aménagement du territoire et de l’immobilier discuteront des instruments de contrôle qui seront nécessaires à l’avenir pour concilier les objectifs climatiques, la pénurie de logements et les changements sociaux.

    L’accent sera mis sur les questions de construction économe en ressources, de mixité sociale dans les quartiers et de gestion des surfaces foncières limitées. Un lancement public le 21 octobre sous le titre « Schöner wohnen – Wohnbauförderung » (Habiter mieux – Promotion du logement) aborde ces thèmes. Au Kornhausforum de Berne, des spécialistes de l’architecture, de la sociologie et du développement urbain discuteront des moyens de créer des quartiers d’habitation denses où il fait bon vivre et du rôle des coopératives et des communes.

    Les régions de montagne sous pression
    Le 10 novembre, à Interlaken, aura lieu le deuxième colloque organisé en coopération avec l’Office fédéral du développement territorial et le Secrétariat d’État à l’économie. Elle mettra en lumière la situation tendue en matière de logement dans les régions touristiques de montagne, où la demande croissante de résidences secondaires et le manque de résidences principales évincent de plus en plus la population et la main-d’œuvre locales.

    Des ateliers et des exemples pratiques montrent comment les municipalités peuvent développer de nouveaux instruments pour le logement abordable, des stratégies d’affectation spéciale aux fonds régionaux pour le logement. L’objectif est de renforcer les approches qui garantissent une utilisation à long terme tout en maintenant l’attractivité du site.

    Repenser le développement urbain
    Parallèlement, le programme-cadre présente des perspectives innovantes sur le logement et la structure urbaine. Le colloque « La ville des courtes distances », organisé par EspaceSuisse et l’Union des villes suisses, traite de l’interaction entre l’habitat, la mobilité et le travail.

    Des visites guidées de lotissements durables à Berne montreront des exemples réels de mise en œuvre en mettant l’accent sur la participation et l’habitat communautaire. La soirée cinéma avec le film White Building ramène les défis mondiaux tels que la gentrification et l’éviction aux questions locales de développement urbain. En complément, l’exposition itinérante « 10-Minuten-Nachbarschaften », qui se tiendra du 3 au 17 novembre sur la Waisenhausplatz, illustrera comment les distances urbaines peuvent être réduites au quotidien et comment la qualité de vie peut être renforcée.

    Agenda commun pour l’avenir
    Les Journées suisses du logement sont depuis longtemps plus qu’un simple congrès professionnel. Elles sont une plate-forme, un espace de discussion et un laboratoire pour l’élaboration de la politique du logement de demain. L’OFL profite de cet anniversaire pour resserrer les liens entre la politique, l’économie et la société. Avec pour objectif de repenser le logement comme une ressource sociale et écologique.

  • La formation continue dans l’immobilier gagne en dynamisme

    La formation continue dans l’immobilier gagne en dynamisme

    Au total, 35 nouveaux étudiants ont fêté le début de leurs cursus CAS Smart Real Estate AI, Data & Values HWZ et CAS General Real Estate Management HWZ lors d’un apéritif à la HWZ, comme l’indique un communiqué. Dix diplômés du CAS Smart Real Estate Business HWZ ont également reçu leur certificat à la même occasion.

    Avec le CAS Smart Real Estate AI, Data & Values HWZ, la HWZ s’adresse aux responsables du secteur immobilier, mais aussi aux propriétaires immobiliers et aux spécialistes de la finance. Il leur permet d’acquérir des connaissances utiles sur les données et les chiffres dans le domaine de l’immobilier.

    Le CAS General Real Estate Management HWZ s’adresse aux candidats à un Master of Advanced Studies (MAS) qui souhaitent approfondir leurs connaissances. Les deux cours font partie du MAS Real Estate Management, mais peuvent également être suivis en tant que CAS autonome.

  • La fusion renforce le contrôle des matériaux de construction et la métrologie

    La fusion renforce le contrôle des matériaux de construction et la métrologie

    TransGeo AG effectuera désormais ses contrôles de matériaux de construction sous l’égide de TIC Holding Schweiz AG. L’entreprise de Muri près de Berne a été reprise par le groupe d’entreprises de Baar avec effet rétroactif au 1er janvier, informe TIC Holding Schweiz AG dans un communiqué. Le groupe basé à Baar est géré par Winterberg Advisory GmbH.

    « Avec TransGeo, nous avons trouvé un complément parfait pour TIC Holding Schweiz AG dans le domaine du contrôle des matériaux de construction », a déclaré Fabian Kröher, cité dans le communiqué. Le président du conseil d’administration de TIC Holding Schweiz et partenaire chez Winterberg prendra également la présidence du conseil d’administration de TransGeo dans le cadre de la transaction. La nouvelle acquisition a « une excellente réputation et est appréciée non seulement pour ses examens accrédités, mais aussi pour ses conseils compétents en matière de problèmes géologiques et dispose de relations très solides avec ses clients », a déclaré Kröher.

    Winterberg veut continuer à développer ses activités de tests et d’étalonnage accrédités pour la construction et l’infrastructure, ainsi que les techniques de mesure et les essais de matériaux. Pour ce faire, l’entreprise mène déjà des négociations d’acquisition avec d’autres entreprises, indique le communiqué. La société TransGeo AG nouvellement acquise devrait également poursuivre ses activités sous l’égide de TIC Holding Schweiz AG en tant que société indépendante. Ce changement n’entraîne aucun changement pour les clients et les entreprises partenaires.

  • Orienté vers l’avenir et plus agile

    Orienté vers l’avenir et plus agile

    Le conseil d’administration a décidé de réduire la direction de six à cinq membres. Cette mesure vise non seulement à accroître l’agilité, mais aussi à optimiser les interfaces opérationnelles afin de promouvoir de manière plus cohérente le maintien et l’augmentation de la valeur du portefeuille immobilier. La direction comprendra désormais les domaines de l’immobilier, du développement, des acquisitions, des finances et du Corporate Center.

    Une direction avec des responsabilités claires et un savoir-faire étendu
    Nadia Mastacchi prend en charge le secteur immobilier, qui comprend désormais la gestion de portefeuille et de transactions, ainsi que l’exploitation. Cela permet de créer une interface unique qui renforce le portefeuille dans son ensemble.

    Marco Tondel reste directeur du développement et est également responsable de la réalisation. Le regroupement de ces tâches augmente l’efficacité des coûts et renforce la chaîne de création de valeur.

    Vinzenz Manser, avec plus de 20 ans d’expérience chez Mobimo, dirige désormais le secteur Acquisition. Ce regroupement augmente l’impact sur le marché et favorise l’agilité nécessaire dans un contexte de concurrence intense.

    Christoph Egli quitte la direction suite à la dissolution du secteur autonome de gestion. Son engagement de longue date et son rôle marquant dans le secteur de la gestion sont très appréciés par le conseil d’administration.

    Une organisation de la direction tournée vers l’avenir
    Cette réorganisation vise à regrouper davantage l’ensemble de la chaîne de création de valeur et à la positionner plus efficacement sur le marché. Cette mesure souligne la stratégie visant à continuer à réagir avec succès et agilité aux défis d’un marché immobilier en pleine mutation.

  • Une étude révèle un énorme potentiel de densification

    Une étude révèle un énorme potentiel de densification

    Au total, il existe un potentiel de développement raisonnable sur 30% des zones urbaines existantes, qui pourrait accueillir 2 millions de nouveaux habitants et 1,1 million d’emplois si le taux de réalisation était de 70%.

    L’étude, réalisée par Sotomo pour le compte d’Urbanistica, suggère que le développement interne durable ne peut réussir que si la densité et la qualité de l’habitat sont associées. Une simple densification dans des endroits bien desservis par les transports et les infrastructures ne suffit pas. Il faut plutôt améliorer les services de proximité, augmenter les espaces verts, créer des zones de repos adaptées et différencier les usages pour garantir la qualité de vie et l’acceptation sociale.

    Les agglomérations, points névralgiques et zones d’opportunités
    Bien que des villes comme Berne ou Zurich présentent le plus grand potentiel par surface, le plus grand potentiel absolu se trouve dans les agglomérations. Jusqu’à 870 000 personnes pourraient y trouver un nouveau logement rien que par le développement interne. Des communes comme Schwerzenbach, Opfikon et Vernier arrivent en tête du classement en termes de possibilités de développement.

    Défis en matière de qualité de l’habitat
    Parallèlement, l’étude révèle d’importants déficits de qualité, surtout dans les agglomérations et les villes. Les problèmes sont par exemple un mix d’utilisation déséquilibré, le bruit et une végétalisation insuffisante dans les zones urbaines, ainsi qu’un manque de services de proximité et d’accès à des espaces de loisirs dans les zones périphériques. Les zones commerciales monofonctionnelles et certaines parties de la Suisse romande présentent notamment des déficits architecturaux et sociaux.

    Application pratique et nouveaux domaines d’activité
    Pour les investisseurs et les planificateurs, l’étude offre une « carte au trésor » précise permettant d’identifier des terrains et des zones clairement exploitables jusqu’au niveau de la zone. Cela facilite les décisions stratégiques et minimise les risques d’investissement. De plus, les données disponibles soutiennent l’argumentation face aux autorités et à la population, ce qui peut accélérer le processus des procédures de planification et d’autorisation.

    Pour les secteurs de la construction et de l’immobilier, la revalorisation des sites existants offre de grandes opportunités. La transformation de zones commerciales monofonctionnelles en quartiers vivants et mixtes est considérée comme un modèle de réussite et une réponse importante à la pénurie de logements et à la hausse des coûts de construction.

    Le développement interne, clé d’une croissance durable
    L’étude met l’accent sur le fait que le développement interne n’est pas seulement une question de surface, mais aussi et surtout une question de qualité. En se concentrant sur les zones déjà aménagées, il est possible de réduire les coûts d’infrastructure et de limiter l’étalement urbain. Le défi reste de créer une acceptation sociale de la densification et de supprimer les obstacles structurels. C’est une condition préalable à un développement urbain viable et vivable en Suisse.

    Cette étude fournit donc une base prometteuse, basée sur des données, pour le développement urbain et régional futur, en accord avec la loi suisse sur l’aménagement du territoire.

  • « Mar-a-Lago de Zoug »

    « Mar-a-Lago de Zoug »

    Avec ses 5500 mètres carrés, la propriété est le plus grand terrain privé au bord du lac et constitue une pièce unique à Zoug. La villa de luxe, dont le prix demandé est d’environ 50 millions de francs, est sur le marché depuis fin juin. En raison de sa splendeur et de sa situation, elle est déjà surnommée « Mar-a-Lago » de Zoug, en référence à la célèbre propriété de Donald Trump en Floride. Selon l’agent immobilier Robert Ferfecki, l’acheteur de cette villa est considéré comme le « roi de Zoug ».

    Ville avec un intérêt stratégique
    La date limite pour les offres est maintenant dépassée et officiellement, la ville de Zoug fait partie des concurrents. Le conseiller municipal et directeur des finances Urs Raschle a confirmé que la famille propriétaire avait cherché à contacter la ville dès le printemps. La promesse d’une offre d’ici fin septembre a été tenue, mais les détails sur le montant restent secrets.

    L’accès personnel comme atout
    Au-delà de la seule offre, Urs Raschle va un peu plus loin. Il a écrit une lettre personnelle à la famille propriétaire. Bien que le contact passe en principe par les agents immobiliers, cette lettre vise à souligner l’importance du projet d’achat. Raschle souligne que même le parlement zougois a demandé au conseil municipal d’examiner l’achat. Un message fort qui doit donner de la crédibilité et du pouvoir de négociation.

    Perspectives d’avenir pour Zoug
    Une acquisition de propriété de cette ampleur pourrait donner un nouvel élan à l’espace public. Il est prévu d’agrandir la station balnéaire et le théâtre Casino. Des projets qui apporteraient une plus-value sociale et culturelle à la ville. La décision d’achat sera déterminante pour le développement futur du lac de Zoug et offre à Zoug la possibilité de s’affirmer comme un lieu moderne et innovant.

  • Un projet logistique ultramoderne renforce le site économique de Lucerne

    Un projet logistique ultramoderne renforce le site économique de Lucerne

    Selon un communiqué, la société Imbach Logistik AG de Schachen, filiale de Galliker Transport AG d’Altishofen LU, a mis en service un nouveau site logistique à Lucerne-Littau. Le centre, qui a été construit pour répondre aux exigences modernes de l’industrie 4.0, est, selon les indications de l’entreprise, « un signe fort pour le site économique de Lucerne » avec son entrepôt à rayonnages en hauteur entièrement automatisé et un entrepôt pour petites pièces très flexible. Après la réalisation en deux étapes, Imbach Logistik crée au total 60 nouveaux emplois avec le nouveau centre.

    La particularité du nouveau centre réside dans la disposition spatiale des entrepôts : contrairement à l’emplacement horizontal habituel dans la branche, l’entrepôt pour petites pièces est réalisé verticalement au-dessus de l’entrepôt à rayonnages en hauteur afin de maximiser l’utilisation de l’espace. L’automatisation de l’entrepôt est rendue possible par l’utilisation des technologies de navette les plus modernes et d’un système intégré de gestion d’entrepôt et de flux de marchandises, développé par les partenaires SSI Schäfer AG et EPG. Le système de navettes Schäfer Flexi, associé au logiciel LFS d’EPG, coordonne les opérations de stockage et de déstockage ainsi que les processus de pick and pack en amont avec une grande efficacité.

    La durabilité est également au cœur des préoccupations du site : le bâtiment, d’un volume de 215 000 mètres cubes, est entièrement alimenté par une installation photovoltaïque d’une puissance de 1000 kilowatts crête, qui produit environ 1 150 000 kilowattheures d’électricité par an. L’approvisionnement en chaleur et en froid est respectueux de l’environnement grâce à une pompe à chaleur sur nappe phréatique combinée à un système de free cooling. « Avec le nouveau centre logistique de Lucerne, nous jetons les bases de services encore plus efficaces et durables pour nos clients. Les entreprises industrielles de la région, en particulier, bénéficieront d’une technologie de pointe et de concepts logistiques personnalisés », déclare Christian Kempter-Imbach, directeur général d’Imbach Logistik AG, cité dans le communiqué.

  • Nouvelle alliance pour le marketing international

    Nouvelle alliance pour le marketing international

    Le canton d’Argovie prépare une nouvelle adhésion à la Greater Zurich Area. Le canton a adhéré pour la première fois à cette organisation de promotion économique entre 2007 et 2010, explique l’administration cantonale dans un communiqué. Mais à l’époque, le canton d’Argovie n’avait guère réussi à s’implanter, notamment en raison de priorités différentes. Aujourd’hui, en revanche, l’orientation stratégique de la GZA et le site économique d’Argovie « s’accordent très bien », précise le communiqué. Au début de l’année, le canton a donc posé sa candidature pour une nouvelle adhésion à la GZA.

    Concrètement, la promotion économique se concentre actuellement sur les secteurs à forte innovation qui sont également importants pour le canton d’Argovie. Le communiqué cite par exemple les sciences de la vie, l’automatisation et les technologies numériques. Selon le communiqué, le canton d’Argovie, jusqu’à présent peu actif dans le domaine de la commercialisation à l’étranger, a décidé d’adhérer à la GZA, car cette adhésion est « plus rentable et moins risquée que la mise en place de sa propre commercialisation à l’étranger ».

    Pour la première période d’une nouvelle adhésion à la GZA, de 2027 à 2032, les fonds nécessaires s’élèvent à 8,5 millions de francs. Ils couvrent la cotisation de membre et les dépenses liées aux deux postes supplémentaires nécessaires au sein de la GZA. Le canton veut en outre investir 4,5 millions de francs supplémentaires dans la promotion économique des zones dites potentielles entre 2028 et 2032. Il s’agit ici de soutenir les groupements de communes à potentiel économique dans la promotion commune et professionnelle de leur site.

  • Lancement de l’examen du potentiel géothermique dans la région de Burgdorf

    Lancement de l’examen du potentiel géothermique dans la région de Burgdorf

    Selon un communiqué, Localnet AG et CKW veulent évaluer le potentiel d’utilisation de la géothermie pour la production d’énergie dans la région de Burgdorf. Pour ce faire, le fournisseur d’énergie local apporte sa connaissance de Burgdorf et la filiale lucernoise d’Axpo son expérience des projets géothermiques en cours.

    Si l’examen s’avère positif, les deux entreprises prévoient d’informer la population des prochaines étapes avant la fin de l’année. « Il me tient à cœur que la population soit informée de ce projet de manière transparente dès le début », déclare le maire Stefan Berger, cité dans le communiqué. « Mais il est en tout cas judicieux d’examiner soigneusement le potentiel géothermique de notre région. Cela correspond également aux objectifs de notre stratégie de propriétaire d’un approvisionnement énergétique durable et d’une sécurité d’approvisionnement à long terme »

    Localnet fournit dans la région 11 500 clients en électricité, 2 500 en gaz et 350 autres en chaleur.

  • Partenaire d’ascenseur pour le boom hôtelier asiatique

    Partenaire d’ascenseur pour le boom hôtelier asiatique

    Le groupe Schindler et Accor ont conclu un accord de prestations de services en Asie, informe Schindler dans un communiqué. Le groupe d’entreprises d’Ebikon, actif dans le monde entier, fournira au groupe hôtelier, également actif dans le monde entier et dont le siège est à Issy-les-Moulineaux en France, des ascenseurs, des escaliers mécaniques et des trottoirs roulants pour des immeubles Accor à Singapour, Hong Kong, au Cambodge, en Indonésie, à Macao, en Malaisie, aux Philippines, en Thaïlande et au Vietnam. L’accord comprend également des modernisations ainsi que la maintenance et le service des installations. « Nous voyons un grand potentiel dans cette collaboration et nous sommes impatients de travailler en étroite collaboration avec Schindler pour répondre aux besoins de nos clients dans nos hôtels », a déclaré Sébastien Brunel, vice-président senior des achats, Moyen-Orient, Afrique et Asie-Pacifique chez Accor, cité dans le communiqué.

    Schindler adaptera les ascenseurs, escaliers mécaniques et trottoirs roulants destinés à Accor aux exigences spécifiques du groupe hôtelier. Pour ce faire, les deux entreprises partenaires entendent travailler en étroite collaboration et se concerter très tôt. « Cet accord offre une base solide pour étendre notre collaboration avec Accor dans la région », a déclaré Calynn Tan, Chief Executive Officer de Jardine Schindler Group(JSG), cité dans le communiqué. « JSG veut être un partenaire de confiance d’Accor en fournissant des équipements de transport de pointe et des services de maintenance complets » Le Jardine Schindler Group, basé à Hong Kong, a été fondé en 1974 en tant que coentreprise par Jardine Matheson à Hong Kong et Schindler à Ebikon.

  • Une nouvelle perspective pour le site de développement de la gare de Zofingen

    Une nouvelle perspective pour le site de développement de la gare de Zofingen

    Pensimo a acquis, par l’intermédiaire de sa fondation d’investissement immobilier Turidomus, la partie ouest de l’ancien site de Swissprinter près de la gare de Zofingue. Le terrain de 27’636 m2 appartenait à Ringier Areal AG. Celle-ci avait développé, en collaboration avec la ville de Zofingue et le bureau d’architectes bâlois Christ & Gantenbein, une stratégie de reconversion en un quartier mixte d’habitation et de travail, et recherchait un investisseur à cet effet.

    L’année prochaine, selon un communiqué de Pensimo, un mandat d’étude devrait permettre de préciser les idées en matière d’espace urbain et d’affiner l’offre de logements. A l’heure actuelle, plus de 300 logements sont prévus, qui pourraient être construits à partir de 2028 et prêts à être occupés à partir de 2030.

    Alexander Büchel, le gestionnaire de portefeuille responsable chez Pensimo, considère l’acquisition de ce « site de développement unique et stratégiquement optimal » comme une opportunité particulière. « Zofingen présente une qualité d’emplacement attrayante, est un pôle de développement cantonal, et la micro-situation du site est excellente »

    Les cinq terrains à bâtir de l’Areals-West doivent proposer une offre de logements diversifiée et être certifiés selon le standard de la construction durable suisse. « Nous voulons renouer avec le passé industriel », explique Büchel, il s’agit de développer une « offre d’avenir ».

    L’imprimerie Swissprinters, une filiale commune de Ringier et NZZ comme Ringier Areal, avait été fermée en septembre 2024. L’ensemble du site couvre environ 55 000 mètres carrés et bénéficie d’une situation centrale. Selon ses propres indications, Ringier Areal AG fait actuellement avancer un projet de développement pour sa partie orientale avec le bâtiment principal historique.

  • Lucerne élue plus belle vieille ville de Suisse

    Lucerne élue plus belle vieille ville de Suisse

    Lucerne a remporté le TRAVELBOOK AWARD 2025 pour la plus belle vieille ville de Suisse. Lors de la remise des prix le 23 septembre à Berlin, des destinations tendance de différentes catégories ont été récompensées pour la quatrième fois, selon un communiqué. TRAVELBOOK, qui fait partie de la BOOK Family de la maison d’édition berlinoise Axel Springer, est le plus grand magazine de voyage en ligne selon ses propres dires. Pour la première fois en 2025, ce sont principalement les lecteurs de TRAVELBOOK qui ont désigné les destinations gagnantes, est-il précisé. Lors d’un vote en ligne, 150’000 voix ont été exprimées dans toutes les catégories.

    Dans le texte accompagnant Lucerne, il est souligné que le centre-ville de Lucerne, avec ses curiosités et son impressionnant panorama de montagnes, peut être découvert à pied en toute décontraction. Le point culminant de la visite n’est pas seulement le pont de la Chapelle, mondialement connu, qui relie la vieille ville à la ville nouvelle. Les visiteurs peuvent découvrir plusieurs places spacieuses comme le marché aux vins avec sa fontaine ou les peintures historiques sur les façades des maisons.

    Bad Wimpfen, dans le Bade-Wurtemberg, a été choisie comme la plus belle vieille ville d’Allemagne, tandis que Salzbourg peut revendiquer le titre pour l’Autriche. La Grèce est le pays le plus accueillant du monde selon l’élection 2025. D’autres prix ont été décernés à l’Auvergne en France en tant que meilleure région de camping d’Europe et au delta de l’Okavango au Botswana en tant que meilleure destination pour un safari durable. Cette année, la région secrète d’Europe est les Hautes Tatras, dans la région frontalière polono-slovaque.

    « Les résultats ne reflètent pas seulement les connaissances et les aspirations de nos lecteurs, mais donnent en même temps des impulsions intéressantes pour l’industrie », a déclaré Nuno Alves, rédacteur en chef de BOOK-Family. Depuis des années, TRAVELBOOK inspire des millions de personnes à découvrir de nouvelles destinations.

  • La ville de Zurich récompense les meilleurs projets de construction 2025

    La ville de Zurich récompense les meilleurs projets de construction 2025

    Les projets primés, réalisés entre 2021 et 2024, contribuent à l’identité et à la qualité de vie de la ville de Zurich grâce à leur qualité architecturale, à une utilisation responsable des ressources et à un lien social fort. Du vendredi 3 octobre au 9 novembre 2025, les constructions primées seront présentées dans le cadre d’une exposition thématique au Zentrum Architektur Zürich.

    Une centaine de projets, dix récompenses
    « La qualité et la diversité de la centaine de projets présentés étaient impressionnantes », a déclaré Corine Mauch, maire de la ville. Les œuvres présentées créent des espaces urbains vivants avec une grande qualité de séjour, favorisent les échanges sociaux et marquent l’identité des quartiers. Un jury interdisciplinaire d’experts, présidé par le conseiller municipal André Odermatt, a sélectionné les dix constructions les plus remarquables parmi ce large éventail.

    Responsabilité socio-spatiale et écologique
    L’évaluation a dépassé le cadre de l’architecture pure. Des aspects socio-spatiaux tels que l’inclusion, les possibilités de rencontre et l’utilisation responsable des ressources naturelles ont également été pris en compte dans les processus de décision. « Tous ces projets ont en commun le fait qu’ils assument une responsabilité, pour les personnes, la nature et l’identité de la ville. Ils façonnent la façon dont nous percevons Zurich et créent des souvenirs durables », a déclaré André Odermatt.

    L’espace libre, clé de la qualité de vie urbaine
    La conseillère municipale Simone Brander a particulièrement souligné l’importance des espaces libres, même les plus petits et les plus discrets : « Ces espaces intermédiaires déterminent de manière décisive le fonctionnement d’une ville et de ses quartiers et la manière dont nous les vivons »

    Le prix du public va au nouveau bâtiment de l’hôpital universitaire pour enfants
    Le prix du public a été déterminé par un vote en ligne et a été attribué avec environ 300 voix au projet de nouveau bâtiment de l’hôpital universitaire pour enfants de Zurich. Avec son architecture moderne en bois et en béton, le bâtiment crée une atmosphère chaleureuse et établit de nouvelles normes architecturales et fonctionnelles dans le domaine de la construction de bâtiments de santé.

    Projets récompensés
    Immeuble de bureaux et de commerces Binzstrasse
    Maître d’ouvrage : Swiss Life Asset Management AG
    Architecture : EM2N Architekten AG
    Architecture paysagère : Balliana Schubert Landschaftsarchitekten AG

    Réhabilitation complète de l’ensemble résidentiel « Im Birkenhof »
    Maître d’ouvrage : Ville de Zurich

    Architecture : Romero Schaefle Partner Architekten AG
    Architecture paysagère : Westpol Landschaftsarchitektur GmbH

    Rénovation complète de la gare centrale de Zurich, aile sud
    Maître d’ouvrage : CFF SA, Immobilien Development
    Architecture : Aebi & Vincent Architectes SIA AG

    Rénovation complète du bâtiment Q, Werkstadt Areal
    Maître d’ouvrage : CFF Immobilier SA
    Architecture : Baubüro in situ ag
    Transformation de l’utilisation : denkstatt sàrl

    Haus im Garten
    Maître d’ouvrage : Irma Peter
    Architecture : Loeliger Strub Architektur
    Architecture paysagère : Permatur

    Ensemble d’immeubles WolkenWerk et Messeturm
    Maître d’ouvrage : Leutschenbach AG, Nyffenegger Immobilien AG
    Architecture : Staufer & Hasler Architekten AG, von Ballmoos Partner Architekten AG
    Architecture paysagère : Mavo GmbH

    Kongresshaus et Tonhalle Zurich – Remise en état
    Maître d’ouvrage : Fondation du Kongresshaus Zurich
    Architecture : ARGE Boesch Diener
    Architecture paysagère : Vogt Landschaftsarchitekten AG

    Nouveau bâtiment de l’hôpital universitaire pour enfants de Zurich (prix du public)
    Maître d’ouvrage : Hôpital pour enfants de Zurich – Fondation Eleonorenstiftung
    Architecture : Herzog & de Meuron
    Architecture paysagère : August Margrith Künzel Landschaftsarchitekten AG

    Bâtiments sportifs provisoires
    Maître d’ouvrage : Canton de Zurich, Direction des travaux publics Hochbauamt
    Architecture : pool Architekten
    Architecture paysagère : Balliana Schubert Landschaftsarchitekten AG

    Complexe scolaire Allmend
    Maître d’ouvrage : Ville de Zurich
    Architecture : Studio Burkhardt – Studio d’architecture ETH SIA
    Architecture paysagère : Ganz Landschaftsarchitekten

    Des bâtiments sportifs provisoires et des bâtiments scolaires ont également été reconnus pour leur utilisation du bois et leur conception durable.

    Exposition et podium
    L’exposition au ZAZ Bellerive offre la possibilité de découvrir en détail tous les projets de construction récompensés. Le 5 novembre 2025, un podium y sera également organisé sur le thème « Weiterbauen : Stratégies pour l’existant ». D’éminents experts en architecture, en planification et en développement immobilier discuteront des perspectives de densification urbaine et d’utilisation durable du patrimoine bâti existant.

    Un prix avec une tradition et un sens de l’avenir
    La distinction pour les bonnes constructions de la ville de Zurich n’est décernée que tous les cinq ans et constitue le prix d’architecture urbain le plus prestigieux. En prenant délibérément en compte des critères durables et sociaux, il promeut une culture de la construction qui caractérise Zurich non seulement aujourd’hui, mais qui rendra également la ville agréable à vivre pour les générations futures.

  • Passarelle d’apprentissage et de soutien pour les apprenants SEC-Immobilier

    Passarelle d’apprentissage et de soutien pour les apprenants SEC-Immobilier

    Depuis lors, une offre de soutien diversifiée s’est établie, qui est constamment développée et adaptée aux exigences actuelles, dont la dernière en date est la nouvelle réforme de la formation commerciale, qui s’applique depuis l’année d’apprentissage 2023/2024. Le cœur de cette réforme est l’accent mis sur les compétences opérationnelles plutôt que sur les matières, afin de préparer au mieux les apprentis à un monde du travail numérique, interconnecté et agile. Les anciens profils B et E ont été remplacés par une structure flexible avec des domaines à option et des possibilités d’approfondissement. Les premiers examens finaux selon le nouveau modèle auront lieu au printemps 2026.

    En réponse à cela, SVIT Young Zürich a développé une passerelle d’apprentissage et de soutien attrayante qui est très appréciée par les apprenants, les formateurs et nos membres.

    Coup d’envoi de l’apprentissage dans l’immobilier
    Enfin hors de l’école – dans la vie professionnelle ! Pour beaucoup, l’apprentissage est le premier véritable pas vers l’avenir. Mais qu’est-ce qui vous attend – et qu’attend-on de vous ? Nous vous donnons une vue d’ensemble. Une chose est sûre : vous n’êtes plus un élève, mais un apprenti. Cela signifie que vous continuerez à apprendre beaucoup de choses nouvelles, mais pas seulement en classe, mais directement dans la vie professionnelle. On attend de vous que vous soyez fiable, intéressé et que vous preniez des initiatives. La ponctualité, la participation et la prise de responsabilités sont les bases.

    Pour en savoir plus : https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/event/kick-immobilien-lehre-2026

    Apprendre pendant l’apprentissage
    La préparation à la pratique et aux examens finaux comprend bien plus que de simples connaissances techniques. Il est important pour nous de développer également votre force mentale et votre résilience. En effet, que faire si un examen oral ne se déroule pas comme prévu ? Comment rester calme, concentré et confiant ? Cela inclut des sujets tels que les techniques de présentation, la gestion de la peur de l’examen et les stratégies contre les difficultés de concentration. Nous abordons également les défis modernes tels que les distractions constantes des smartphones et des tablettes – car elles peuvent mettre le système nerveux à rude épreuve et rendre l’apprentissage plus difficile. Grâce à des exercices ciblés, comme un entraînement oculaire de soutien, nous stimulons votre capacité d’assimilation et vous aidons à ancrer durablement vos connaissances.

    Pour en savoir plus : https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/svit-young/lernen-waehrend-der-lehre

    Campus QV 2026
    Lors du QV-Campus de quatre jours au Höhenhotel Emmetten (NW), les apprentis de 3e année sont préparés de manière optimale à la procédure de qualification de l’entreprise (la partie sectorielle de l’examen de fin d’apprentissage). L’accent est mis sur la théorie de l’immobilier et de la fiducie, les entretiens professionnels, les situations d’action, les techniques de présentation, la compétence à se présenter en public et la gestion souveraine de la peur de l’examen. Sur demande, il est également possible d’approfondir de manière ciblée des thèmes scolaires (à l’exception des langues étrangères). Tous les participants sont accompagnés individuellement jusqu’à l’examen final. Et les résultats parlent d’eux-mêmes : les participants au QV-Campus ont régulièrement obtenu des notes supérieures à la moyenne ces dernières années.

    Pour en savoir plus : https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/qv-campus-2026

  • Nidwald pousse les loyers proposés

    Nidwald pousse les loyers proposés

    L’indice des loyers relevé chaque mois par la place de marché immobilière numérique Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich a clôturé fin août à 131,2 points. Par rapport au mois précédent, l’indice a donc augmenté de 0,2 %, informe Homegate dans un communiqué. Par rapport à l’année précédente, les spécialistes de la place de marché immobilière ont enregistré une croissance de 2,6% des loyers proposés dans toute la Suisse.

    L’augmentation mensuelle dans toute la Suisse a été principalement due au canton de Nidwald. Dans ce canton, les loyers proposés ont augmenté de 1,5 %. En comparaison annuelle, ils ont augmenté d’environ 10 %. Tous les autres cantons n’ont connu que de faibles mouvements dans les deux sens en comparaison mensuelle. Le canton de Schwyz se distingue par une augmentation de 8,4 % sur un an. Sur la même période, les professionnels de l’immobilier n’ont observé une baisse des loyers proposés que dans le canton des Grisons.

    Les loyers proposés dans les huit villes suisses de l’indice ont tous été plus élevés en août qu’au même mois de l’année précédente. En comparaison mensuelle, c’est Lugano qui a enregistré la plus forte hausse (1,8 %). Dans la ville de Lucerne, les loyers proposés en août étaient inférieurs de 2,1 % à ceux du mois précédent. En revanche, en comparaison annuelle, les loyers proposés à Lucerne ont connu la plus forte hausse parmi les huit villes observées.

    Homegate est un secteur d’activité de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Programme de coopération de l’espace métropolitain de Zurich 2025-2028

    Programme de coopération de l’espace métropolitain de Zurich 2025-2028

    Les programmes de coopération de l’association Metropolitanraum Zürich servent à développer de manière ciblée des projets à valeur ajoutée régionale. Depuis sa création en 2009, trois programmes ont été mis en œuvre avec succès. Ils sont axés sur la croissance, la numérisation et le changement démographique. Le quatrième appel d’offres actuel est placé sous les thèmes « Climat d’innovation positif » et « Utilisation intelligente des ressources rares », reprenant ainsi la nouvelle vision 2040/50 et la stratégie d’utilisation 2027.

    Le programme est ouvert aux projets portant sur l’un des thèmes prioritaires ou sur des projets combinant les deux aspects. La procédure sélective en deux étapes garantit que les concepts soumis sont pratiques, évolutifs et réalisables en partenariat dans les cantons, villes et communes membres. Le seuil de soumission est volontairement bas. Au niveau 1, il suffit d’une esquisse succincte de l’idée et de l’organisation ; au niveau 2, le projet est développé et approfondi.

    Avantages et particularités
    Le programme crée un forum innovant pour les échanges interrégionaux entre la science, la politique, l’économie et la société. La mise en réseau professionnelle favorise des solutions durables et renforce la compétitivité de l’espace métropolitain en tant que site de premier plan pour la recherche et le développement. Les cantons, les villes et les communes en profitent même si certains projets ne les touchent pas tous de la même manière. La diversité et les approches innovantes restent la référence pour l’espace structurel et fonctionnel.

    Mise en œuvre pratique et impact stratégique
    Avec chaque programme, la Conférence métropolitaine de Zurich donne une nouvelle impulsion aux changements dans le travail, la mobilité et l’utilisation des ressources. L’accent actuel soutient des projets qui contribuent à une plus grande capacité d’innovation, à la transformation numérique et au développement durable. Des solutions régionales et intersectorielles doivent permettre de renforcer encore l’espace métropolitain de Zurich en tant que lieu de vie et espace économique attractif.

  • Adieu valeur locative

    Adieu valeur locative

    L’adoption du projet de taxe foncière cantonale pour les résidences secondaires marque la fin de la valeur locative. Le changement ne prendra toutefois effet que dans deux ou trois ans au plus tôt et modifiera fondamentalement le quotidien de nombreuses personnes concernées. Ce ne sont pas seulement les propriétaires de biens immobiliers à usage propre ou loués qui en ressentent les effets, mais aussi les ménages endettés qui ne possèdent pas de biens immobiliers.

    Simplifications et exceptions
    Avec la suppression de la valeur locative, les frais d’entretien et les intérêts débiteurs ne seront plus déductibles fiscalement. Pour faciliter néanmoins l’acquisition d’un logement, des règles spéciales s’appliquent pendant les dix premières années suivant l’achat. Les intérêts débiteurs jusqu’à 10 000 CHF pour les couples et 5 000 CHF pour les personnes seules sont encore déductibles, le montant maximal restant diminuant de dix pour cent par an.

    La déclaration d’impôt devient plus simple et la charge fiscale de nombreux propriétaires diminue dans le contexte actuel des taux d’intérêt. Les frais de maintien et d’augmentation de la valeur devraient être documentés proprement, car à l’avenir, ils ne pourront être déduits que lors de l’impôt sur les gains immobiliers, c’est-à-dire lors de la vente.

    Davantage de restrictions concernant la déduction des intérêts passifs
    Les propriétaires d’immeubles de rapport sont particulièrement touchés par la réforme. Les intérêts débiteurs ne peuvent désormais être déduits qu’au prorata de la valeur du bien immobilier par rapport à la fortune totale. Cela augmente la charge fiscale et limite considérablement les avantages précédents.

    Contribuables sans biens immobiliers
    Les ménages sans biens immobiliers sont également concernés. Les intérêts de la dette privée, par exemple pour les prêts ou les petits crédits, ne pourront plus être déduits des impôts à l’avenir. Cela bouleverse la pratique actuelle et peut entraîner une augmentation des impôts à payer.

    Incertitudes et compétence cantonale
    Les cantons auront la possibilité de prélever un impôt foncier spécial sur les résidences secondaires. Il s’agit d’une question particulièrement sensible pour les régions à forte activité touristique, car les nouvelles taxes peuvent avoir un impact sur l’attractivité du marché. La question de savoir à quoi ressembleront concrètement les bases d’imposition et quels cantons utiliseront les nouvelles possibilités reste ouverte.

    Jusqu’en 2050, les cantons peuvent continuer à autoriser des déductions temporaires pour les rénovations énergétiques et les mesures de protection de l’environnement. On ne sait pas encore à l’heure actuelle quels cantons proposeront cette possibilité.

    Stratégies pour les hypothèques et les investissements
    La réforme n’affecte pas seulement le taux d’imposition, mais aussi la stratégie financière personnelle. La question de savoir à quel niveau les hypothèques seront fixées à l’avenir et si les amortissements sont judicieux gagne en importance. Si l’on utilise le capital pour un amortissement, on le bloque dans le bien immobilier et on perd des liquidités pour d’autres objectifs tels que la prévoyance vieillesse ou de nouveaux investissements. Décider du financement optimal exige donc une réflexion individuelle.

    Impact sur le marché immobilier
    L’impact de la réforme sur les prix dépendra surtout de la situation des nouveaux acheteurs, dont la majorité est fortement endettée. Selon les statistiques de la BNS, 40% des nouveaux logements achetés sont financés à plus de 74% de leur valeur. Les biens immobiliers anciens, en particulier, continuent de perdre des avantages fiscaux en raison des possibilités de déductions limitées. Les nouveaux appartements en propriété dans le canton de Zurich ont en moyenne 20 ans, les maisons individuelles même environ 50 ans. Les défis fondamentaux, à savoir les prix élevés et les ressources limitées lors de l’acquisition, ne sont pas résolus par la réforme.

    L’abolition de la valeur locative favorise la différence de prix entre les nouvelles constructions et les biens immobiliers plus anciens. Les résidences secondaires seront probablement moins attrayantes en raison du nouvel impôt foncier, mais les experts ne s’attendent pas à une baisse des prix des logements de vacances, la pénurie d’offre étant trop importante.

    Les prix des logements suisses pourraient augmenter de 4 % cette année et l’année prochaine, et même de 4,5 % dans le canton de Zurich. La rénovation et le maintien de la valeur des bâtiments anciens sont plus importants que jamais, mais tous les investissements ne sont pas rentables. Les propriétaires immobiliers doivent garder un œil attentif sur la stratégie à long terme : La rénovation en vaut-elle la peine ou le remplacement est-il imminent ?

    La réforme, un projet commun
    Les nouveautés reposent sur un lien étroit entre les modifications législatives et constitutionnelles. L’abolition de la valeur locative n’entrera en vigueur que si la votation populaire sur le nouvel impôt foncier sur les résidences secondaires aboutit. Pendant des mois, le Parlement a discuté intensivement de la portée et de l’aménagement de cette taxe. Dans les cantons touristiques en particulier, le scepticisme est grand quant à la possibilité de compenser les pertes de recettes par de nouvelles taxes. Les lois entrent en vigueur ensemble, une réforme aux multiples facettes.

    Aperçu des conséquences fiscales et financières
    Le niveau des taux hypothécaires détermine si les propriétaires en profitent. Lorsque les taux d’intérêt sont bas, la charge fiscale diminue pour la majorité. En cas de taux d’intérêt élevés, les impôts augmentent car les intérêts débiteurs ne peuvent pratiquement plus être déduits. Pour les pouvoirs publics, la réforme pourrait entraîner un manque à gagner de 1,8 milliard de francs. En revanche, à partir d’un taux d’intérêt hypothécaire de 3 %, des recettes supplémentaires sont possibles pour l’ensemble des administrations publiques. L’impact réel reste pour l’instant incertain en raison de diverses incertitudes.

  • Zurich investit dans des batteries de grande capacité pour améliorer la sécurité d’approvisionnement

    Zurich investit dans des batteries de grande capacité pour améliorer la sécurité d’approvisionnement

    Le conseil municipal de Zurich a demandé au conseil municipal un crédit-cadre de 20 millions de francs. Selon un communiqué, ce crédit doit servir à l’extension des grandes batteries de stockage autonomes de la centrale électrique de la ville de Zurich(ewz).

    Ces installations autonomes servent à stocker de grandes quantités d’énergie, comme celles produites par des sources renouvelables telles que l’énergie solaire ou éolienne. En plus des centrales électriques existantes, les grands réservoirs peuvent injecter de l’énergie dans le réseau aux heures de pointe, contribuant ainsi à la stabilité du système énergétique et à la sécurité de l’approvisionnement. Cette contribution peut être particulièrement importante dans le contexte d’une électrification croissante, comme le passage aux véhicules électriques et aux pompes à chaleur.

    Comme le précise le communiqué, le conseil municipal peut approuver de manière autonome les projets d’ewz dans le cadre de ce crédit-cadre et raccourcir ainsi considérablement les processus de décision. Pour ewz, cela signifie rester compétitif dans des domaines d’activité très concurrentiels grâce à la réalisation rapide de projets, même de grande envergure.

  • Comment le site bâlois de Wolf devient un quartier résidentiel

    Comment le site bâlois de Wolf devient un quartier résidentiel

    Le transfert du transbordement des marchandises vers la zone portuaire a libéré un terrain de 16 hectares près de la gare CFF de Bâle. Les CFF y poursuivent depuis des années leur vision d’un quartier mixte alliant habitat, travail et loisirs. Le plan directeur d’urbanisme est basé sur un projet de Christ & Gantenbein et EM2N. L’élément central est une grande cour qui s’étend d’est en ouest, protège du bruit et relie les usages publics et privés sous forme de boulevard verdoyant.

    Deux visages Projet « Janus« 
    Le bureau parisien Experience, associé à M-AP Architectes de Lausanne, a remporté le concours pour l’îlot MF02. Leur projet « Janus » répond aux contrastes entre le côté ferroviaire et la cour intérieure par deux langages architecturaux.

    Côté voie ferrée, une façade horizontale en bandeau avec des cadres en béton marquants donne une image forte aux trains qui passent. Côté cour, une façade finement structurée avec des balcons décalés et des surfaces décorées de vert apparaît.
    La construction suit une approche hybride entre l’ossature en béton et la construction en bois. Les plans sont organisés de manière compacte, avec une séparation claire entre les chambres à coucher, les salles d’eau et les espaces de vie spacieux. Seule la faible intimité des appartements de plain-pied a été critiquée.

    La protection contre le bruit comme élément de conception Projet « Binaria »
    Le projet « Binaria » du consortium bâlois Parabase et Confirm s’est imposé pour la parcelle MF03. Il fait face au bruit de la rue avec une façade nord robuste en tôle trapézoïdale réutilisée et des éléments acoustiques saillants. Côté cour, en revanche, une façade en verre transparente et verdoyante s’ouvre sur des balcons et des bacs à plantes.
    Le passage à plusieurs étages qui relie la cour à la rue est particulièrement remarquable. La grille d’aération circulaire en panneaux phono-absorbants constitue ici un signe architectural fort. À l’intérieur, des plans linéaires permettent des concepts d’habitation flexibles allant de 2,5 à 5,5 pièces. La durabilité est assurée par des poutres réutilisées, du béton recyclé et du bois réutilisé.

    Un caractère pilote avec des exigences élevées
    Les deux projets gagnants suivent des voies innovantes en matière de protection contre le bruit, de flexibilité des plans de logements et d’utilisation de matériaux réutilisables. Les toits sont utilisés pour le photovoltaïque et la gestion des eaux de pluie, les façades sont en partie végétalisées ou dotées d’une technologie solaire intégrée. La production d’énergie est assurée par des sources renouvelables, la protection thermique estivale par l’ombrage et l’évaporation. Une attention particulière est accordée à la construction réversible. Les constructions doivent être vissées plutôt que collées afin de faciliter les réutilisations ultérieures ou les cycles de matériaux.

    Étapes et perspectives
    La première étape consiste à réaliser les nouveaux bâtiments à l’ouest du site, le début des travaux étant prévu pour 2028. Une deuxième étape avec un hub logistique urbain et des utilisations supplémentaires devrait suivre à partir de 2031. Avant même la fin des travaux, les CFF ouvrent le site à des utilisations temporaires. La halle ferroviaire de 2000 m², classée monument historique, sera utilisée à l’avenir pour des activités sportives. Le Wolf-Areal devient ainsi un projet pilote de construction de logements urbains qui répond aux questions de la protection contre le bruit, de la durabilité et de la mixité sociale à grande échelle. Pour Bâle, il ne s’agit pas seulement d’une expérience d’urbanisme, mais d’un pas décisif vers davantage de logements abordables et une meilleure qualité de vie urbaine.

  • Une étape stratégique pour Zofingen

    Une étape stratégique pour Zofingen

    Le site de 27 636 mètres carrés situé près de la gare de Zofingen a abrité jusqu’en 2024 l’imprimerie traditionnelle Swissprinters. Après sa fermeture, Ringier Areal AG a vendu la partie ouest à Turidomus, tandis que la partie est est restée la propriété de Ringier. Ces dernières années, Ringier avait déjà élaboré la base stratégique de la reconversion en collaboration avec la ville de Zofingue et le bureau d’architectes bâlois Christ & Gantenbein. Le développement se base maintenant sur cette base.

    Diversité et durabilité au centre
    L’ »Areal West » est un site d’importance stratégique. Situé en face de la vieille ville et juste derrière la gare, il offre des conditions idéales pour un nouveau quartier d’habitation urbain. Plus de 300 logements adaptés à différents styles de vie et à différentes tailles de ménages seront construits sur cinq parcelles. Des appartements compacts aux appartements familiaux.

    Le développement du projet est basé sur la norme de construction durable suisse. Une place de quartier aménagée dans le respect du climat, des espaces verts réduisant les îlots de chaleur et des panneaux photovoltaïques sont prévus. L’approvisionnement par chauffage urbain est également prévu afin de maintenir l’empreinte CO₂ du quartier à un faible niveau dès le départ.

    Mandat d’étude pour préciser
    Un mandat d’étude est prévu pour 2026 afin de préciser l’intégration dans l’espace urbain et la forme concrète de l’offre de logements. L’objectif est de créer un quartier vivant, qui ne soit pas seulement un lieu d’habitation, mais aussi un lieu de rencontre et d’identité. Le début de la construction pourrait avoir lieu à partir de 2028, selon la procédure, avec les premiers emménagements à partir de 2030.

    Expérience des transformations
    Des projets de référence tels que le Ziegeleipark à Horw/Kriens, le quartier Reitmen à Schlieren ou Zwhatt à Regensdorf montrent que le groupe est à l’aise avec les processus de transformation complexes. Avec le « Areal West » à Zofingue, le groupe s’inscrit dans cette lignée. Avec pour objectif de transformer le passé industriel en un quartier durable et porteur d’avenir.

  • Le marché suisse du logement continue de se tendre

    Le marché suisse du logement continue de se tendre

    La situation actuelle rappelle les années 2014 à 2016, qui ont connu une longue période de pénurie massive de l’offre. Aujourd’hui, il est clair qu’aucune compensation n’est à attendre à court terme. La construction de logements restera inférieure à la croissance des ménages dans les années à venir. La Suisse fait donc à nouveau partie des pays européens où la question du logement devient un thème central pour l’implantation d’entreprises.

    Charge pour les ménages à faible pouvoir d’achat
    Les ménages à faible revenu et de la classe moyenne inférieure sont particulièrement touchés. Alors que les contrats de location existants sont encore abordables pour environ 80% de ces ménages, le marché actuel présente une image nettement différente. Seuls un peu plus de 40% des nouveaux logements proposés se situent dans une fourchette de prix que ces groupes peuvent supporter. Dans des régions comme St. Moritz ainsi que dans les centres urbains et les agglomérations, les offres adaptées font presque totalement défaut.

    Les coûts du logement augmentent sensiblement
    Un scénario du Monitor illustre la problématique. Si tous les ménages à pouvoir d’achat faible à moyen déménageaient, la charge moyenne des frais de logement passerait de 29,1 à 35,7% du revenu. Le logement deviendrait alors clairement une charge financière excessive pour une large partie de la population. La part des ménages locataires qui ne peuvent plus maintenir leurs dépenses de logement dans leur budget est déjà passée de 2,6 à 2,8 %. Encore modéré, mais avec une nette tendance à la hausse.

    Mauvaises incitations du côté de l’offre
    La pression sur le marché est en outre accentuée par les modèles d’investissement. De nombreux investisseurs misent sur des constructions neuves de remplacement ou des rénovations complètes. Cela soutient certes le secteur de la construction, mais ne contribue guère à l’extension urgente du parc immobilier. Les nouveaux logements abordables sont donc rares sur le marché. Par conséquent, l’écart entre les loyers avantageux du parc immobilier existant et les loyers élevés de l’offre continue de se creuser, ce qui renforce la pénurie.

    Importance pour la politique et l’économie
    La nouvelle analyse de l’OFL met en avant la question du coût du logement par rapport au revenu. Pour les années à venir, il est prévisible qu’en l’absence d’une augmentation structurelle de l’offre de logements, le fossé entre l’offre et la demande continuera de se creuser. Pour l’économie, la société et le secteur immobilier, les concepts de logement et de construction innovants font donc partie des questions clés, tout comme les incitations réglementaires visant à garantir efficacement un logement abordable.

  • L’investissement renforce le site économique avec 60 nouveaux emplois

    L’investissement renforce le site économique avec 60 nouveaux emplois

    La société SME Technik AG, basée à Emmen, a donné le premier coup de pioche pour la construction d’un nouveau bâtiment d’entreprise. Avec la construction de ces nouvelles installations de production, le spécialiste de l’usinage CNC souhaite renforcer son site dans le canton de Lucerne, indique un communiqué. Avec un investissement de 7 millions de francs, un bâtiment de travail et de production de trois étages sera construit. En outre, 60 nouveaux emplois seront créés.

    Le bâtiment, qui comprend une surface de production de 1200 mètres carrés et 1100 mètres carrés de bureaux, doit avant tout optimiser la fabrication CNC de petites pièces ou de séries pour l’aéronautique et le ferroviaire. Dans un premier temps, deux nouvelles machines CNC seront installées. L’emménagement est prévu pour le printemps 2026.

    Le bâtiment, conçu et réalisé par Cerutti Partner Architekten AG de Rothenburg, est conçu pour être durable et efficace sur le plan énergétique. Une installation solaire sur le toit ainsi que des pompes à chaleur air-eau ont été installées afin d’assurer un fonctionnement respectueux des ressources.

    « Avec ce nouveau bâtiment, SME Technik crée des emplois modernes, attrayants pour les collaborateurs actuels et futurs », déclare Jan Kottucz, investisseur, propriétaire et président du conseil d’administration de SME Technik AG, cité dans le communiqué. « Dans le même temps, nous pouvons fabriquer des pièces CNC pour nos clients avec la plus grande précision et selon les normes de qualité suisses dans les halls de production modernes équipés de nouveaux équipements » Ramona Gut-Rogger, présidente de la commune d’Emmen, voit dans le nouvel investissement de SME Technik un « signal fort pour l’avenir de notre site économique »

  • une tour de 170 mètres donne le ton dans le quartier de l’Étoile

    une tour de 170 mètres donne le ton dans le quartier de l’Étoile

    Halter AG, dont le siège est à Schlieren, et Fordinvest (Schweiz) Immobilien GmbH, dont le siège est à Pfäffikon SZ, réalisent à Genève la Tour de l’Étoile 3. Selon un communiqué, cette tour se situera dans le nouveau quartier de l’Étoile à Genève et offrira plus de 300 logements, des espaces pour les services publics, la restauration, les commerces et les services ainsi qu’un dernier étage accessible au public. D’une hauteur de 170 mètres et d’une superficie de plus de 50’000 mètres carrés, il devrait constituer à l’avenir un point de repère architectural de Genève.

    Ce projet s’inscrit dans le cadre du projet d’aménagement du territoire Praille-Acacias-Vernets(PAV) à Genève. Dans le cadre de ce projet, neuf nouveaux quartiers seront construits dans les années à venir sur une surface de plus de 140 hectares, avec plus de 12’000 logements, 6’000 emplois, des équipements publics ainsi que des espaces libres et verts. Aujourd’hui, la signature de la convention de planification avec la Fondation Praille-Acacias-Vernets et le canton de Genève a ouvert la voie au développement de deux tours.

    La Tour de l’Étoile 3 devrait constituer, avec la tour prévue par Rolex, un élément central du projet de développement PAV et contribuer à la diversité sociale et fonctionnelle du quartier de l’Étoile. Fordinvest a déjà acquis la Tour de l’Étoile existante en 2000 et a initié le développement de la nouvelle tour. Halter assume la responsabilité de la réalisation de la Tour de l’Étoile 3 en tant que prestataire global. L’entreprise est par ailleurs déjà présente dans le projet PAV avec un projet de tour réalisé et prévoit d’en construire un autre en 2026.