Catégorie : Durabilité

  • Le campus de recherche « co-operate » de Dübendorf s’agrandit avec succès

    Le campus de recherche « co-operate » de Dübendorf s’agrandit avec succès

    L’extension du campus de recherche de Dübendorf, qui s’est déroulée de 2021 à 2024, comprend un bâtiment de laboratoires ultramoderne, un bâtiment multifonctionnel et un nouveau parking. Ces mesures infrastructurelles sont essentielles pour répondre aux exigences croissantes de la recherche. Les 30 laboratoires et bureaux supplémentaires offrent aux chercheurs un environnement de travail amélioré, conforme aux dernières normes technologiques et environnementales.

    Durabilité et innovation main dans la main
    Une caractéristique particulière du nouveau campus est l’accent mis sur la production et l’utilisation durables de l’énergie. Un système de sondes géothermiques à haute température récemment mis au point permet de stocker la chaleur perdue en été et de l’utiliser pour chauffer les bâtiments en hiver. Cette innovation technologique et d’autres, directement issues des laboratoires de l’Empa et de l’Eawag, seront non seulement appliquées sur le campus, mais feront également l’objet de recherches supplémentaires afin d’optimiser leur efficacité et leur impact environnemental.

    Un campus vert et sans voitures
    Afin de rendre le site du campus plus écologique et plus convivial pour les piétons, les places de parking existantes ont été transférées dans le nouveau parking et le site a été entièrement végétalisé. Une « ceinture verte » relie les deux instituts de recherche et crée une atmosphère accueillante pour les employés et les visiteurs. La nouvelle place du campus près du NEST offre en outre un espace libre attrayant pour les échanges et la détente.

    Regard vers l’avenir
    Avec l’achèvement du projet « co-operate », l’Empa et l’Eawag n’ont pas seulement modernisé leur infrastructure de recherche, ils ont aussi jeté les bases des innovations futures. La combinaison d’une construction ultramoderne, d’une utilisation durable de l’énergie et d’un environnement de travail amélioré favorise la recherche de pointe et renforce la position de la Suisse en tant que site leader pour les innovations scientifiques.

  • Une alternative rentable aux centrales électriques conventionnelles

    Une alternative rentable aux centrales électriques conventionnelles

    Selon l’étude du Fraunhofer ISE, les centrales photovoltaïques au sol et les éoliennes terrestres sont actuellement les technologies les plus rentables pour la production d’électricité en Allemagne. Le coût de production de l’électricité pour ces installations se situe entre 4,1 et 9,2 centimes d’euro par kilowattheure, ce qui est inférieur non seulement aux autres énergies renouvelables, mais aussi à tous les types de centrales électriques conventionnelles.

    Le stockage sur batterie, un complément précieux
    Les systèmes de batteries photovoltaïques ont des coûts de production d’électricité qui varient entre 6,0 et 22,5 centimes d’euro par kilowattheure, en fonction du site et du système de batterie. Cela montre l’énorme potentiel de cette technologie, en particulier lorsqu’elle est associée à des systèmes photovoltaïques au sol et à des parcs éoliens. Le Dr Christoph Kost de Fraunhofer ISE souligne les avantages de telles combinaisons : « La combinaison permet de mieux utiliser les capacités du réseau »

    Baisse des coûts prévue d’ici 2045
    L’étude donne également une prévision de l’évolution des coûts d’ici 2045. Les petites installations PV en toiture pourraient alors fournir de l’électricité pour 4,9 à 10,4 centimes d’euro par kilowattheure, tandis que les installations PV au sol pourraient atteindre 3,1 à 5,0 centimes d’euro par kilowattheure. Les petits systèmes de batteries photovoltaïques devraient également connaître des baisses de coûts significatives, de 7 à 19 centimes d’euro par kilowattheure, à condition que les prix du stockage baissent comme prévu.

    Les centrales électriques flexibles restent nécessaires
    Malgré les développements positifs des énergies renouvelables, les centrales électriques à régulation flexible restent indispensables en tant que back-up. Les centrales au biogaz et à la biomasse pourraient en partie jouer ce rôle, mais à un coût nettement plus élevé. Ainsi, les coûts de production d’électricité pour le biogaz se situent entre 20,2 et 32,5 centimes d’euro par kilowattheure et pour les centrales à biomasse entre 11,5 et 23,5 centimes d’euro par kilowattheure.

    Centrales à hydrogène en complément
    L’étude indique également les coûts des centrales à turbines à gaz et à vapeur fonctionnant à l’hydrogène en 2030 : ils se situent entre 23,6 et 43,3 centimes d’euro par kilowattheure. Ces coûts résultent des dépenses élevées en CO2 et en approvisionnement en hydrogène. Paul Müller de Fraunhofer ISE souligne la nécessité de ces technologies en tant que complément : « Nous avons besoin d’elles comme complément important. Cependant, leur fonctionnement sera limité au strict nécessaire »

    Les résultats de l’étude de Fraunhofer montrent clairement que les installations photovoltaïques avec stockage par batterie constituent non seulement une alternative rentable aux centrales électriques conventionnelles, mais aussi une alternative à l’avenir sûr. Les baisses de coûts prévues d’ici 2045 font des énergies renouvelables une option de plus en plus attractive pour la production d’électricité.

  • Participation publique au projet d’agglomération de Lucerne

    Participation publique au projet d’agglomération de Lucerne

    Le projet d’agglomération de Lucerne de cinquième génération (PA LU 5G), intègre pour la première fois les villes de Sursee et Sempach ainsi que plusieurs nouvelles communes comme Meierskappel et Neuenkirch. Cet élargissement du périmètre souligne l’importance croissante de la coopération régionale dans le développement durable des structures d’habitat et de transport. Le PA LU 5G met l’accent sur la coordination du développement des transports avec la planification de l’urbanisation afin de relever de manière optimale les défis de la croissance et de la mobilité dans la région.

    Projets clés Gare de passage et Bypass
    Les projets clés Gare de passage de Lucerne et Bypass autoroutier A2 Lucerne sont centraux dans le PA LU 5G. Ces grands projets financés par la Confédération constituent l’épine dorsale de la planification à long terme des transports dans la région de Lucerne. En complément, des mesures d’accompagnement et des projets du canton et des communes sont prévus, comme l’extension des installations de stationnement et la création de voies de bus continues, afin d’améliorer encore la performance et la flexibilité du système de transport.

    Investissements dans le trafic global et dans les déplacements à pied et à vélo
    Le PA LU 5G prévoit des investissements importants dans le développement des transports et de l’urbanisation. Le trafic global, y compris les principales plaques tournantes du trafic comme l’extension de la gare d’Ebikon, bénéficiera de 216 millions de francs d’ici 2031. La circulation piétonne et cycliste, avec des mesures visant à optimiser le réseau cyclable cantonal et à améliorer les loisirs de proximité, bénéficie également d’une priorité élevée. Les projets dans ce domaine seront soutenus à hauteur de 129 millions de francs au total.

    Participation publique et étapes futures
    La participation publique offre aux communes, aux experts et à la population intéressée la possibilité de participer activement à la conception du PA LU 5G. Les avis et les suggestions, qui peuvent être soumis jusqu’au 1er octobre 2024, seront pris en compte dans la révision et la finalisation du programme. Une réunion d’information aura lieu le 2 septembre 2024 à Rothenburg afin d’expliquer en détail le projet et les mesures prévues. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 28 août 2024.

    Une fois la participation publique terminée, le programme sera réexaminé et adapté. L’adoption par le gouvernement est prévue pour 2025, avant que le PA LU 5G ne soit soumis à la Confédération pour examen.

  • Utilisation respectueuse des ressources de matériaux de déconstruction dans la construction routière

    Utilisation respectueuse des ressources de matériaux de déconstruction dans la construction routière

    Strabag utilise depuis juillet la technique de concassage du fabricant Gipo pour le traitement des matériaux de déconstruction minéraux. L’installation mobile de concassage de pierres Gipo-P100 GIGA produit dans la gravière de Bürglen des granulats de haute qualité à partir de matériaux minéraux de déconstruction pour la construction de routes et la fabrication de béton, écrit l’entreprise de construction dans un communiqué.

    La gravière de Bürglen dispose d’un gisement de gravier mixte composé de gravier transformé et de matériaux de gravier primaire et secondaire, ajoute-t-elle. Le stockage et la mise en décharge prennent de la place. En revanche, le recyclage permettrait de réutiliser les matériaux de construction pour de futurs projets de construction tout en préservant les ressources.

    Une pelleteuse remplit la trémie de l’installation de concassage de 74 tonnes avec des matériaux de démolition non triés. Les matériaux passent par plusieurs étapes de concassage, de criblage et de séparation des déchets de construction, jusqu’à ce que le produit final ait la granulométrie requise. Celui-ci est ensuite livré aux centrales à béton qui utilisent le béton récupéré pour la construction de routes.

    Le directeur technique de la gravière de Bürglen, Franco Martinelli, cité dans le communiqué, décrit la puissance du nouveau concasseur en prenant l’exemple d’un chantier à Flawil SG. Il y avait là un besoin urgent et à court terme de 3000 mètres cubes de mélange concassé non lié 0/45. « Avec le concasseur, nous avons traité le matériau nécessaire en trois jours et l’avons transporté directement sur le chantier. Sans notre Gipo-P100 GIGA, nous n’aurions eu aucune chance d’approvisionner nos opérationnels », explique-t-on.

    Strabag prévoit à long terme d’utiliser également le concasseur directement sur les chantiers pour des travaux de déconstruction et de démolition plus importants.

  • Real Estate Award 2024 : l’événement immobilier de l’année approche !

    Real Estate Award 2024 : l’événement immobilier de l’année approche !

    Le menu de la cérémonie des Real Estate Awards du 24 octobre 2024 est prêt : En plus d’un repas à quatre plats avec viande, une délicieuse option végétalienne attend les invités. Ce n’est qu’une des nombreuses nouveautés, comme l’explique Mara Schlumpf, directrice générale de Real Estate Award AG : « Nos invités peuvent s’attendre à une soirée inoubliable. En plus d’une délicieuse expérience culinaire, les rencontres avec des personnalités connues de l’économie et de la politique suisses ont une place fixe dans le programme passionnant de la soirée » Que ce soit sur le tapis rouge, lors d’un apéritif convivial ou d’un dîner de gala haut de gamme, il n’y a sans doute pas de meilleure occasion de réseautage dans le secteur immobilier cette année.

    Le 24 octobre 2024, les lauréats de cette année seront désignés dans les catégories Digital, Développement de projet et innovation, Commercialisation et, pour la première fois, dans la nouvelle catégorie Développement durable. Vous pouvez actuellement voter pour vos favoris sur www.realestateaward.ch. Les candidats aux trophées de cristal tant convoités sont :

    Digital : Backbone, Novalytica, QAECY

    Développement de projet & Innovation : Cham Group, Redvolution, Topik

    Commercialisation : Emonitor, Fairmarkter, Properti

    Durabilité : Aéroport de Zurich, Vaudoise&HRS, Zindel United


    En outre, la personnalité immobilière de l’année sera élue par le célèbre jury des Real Estate Awards. La bonne ambiance de l’événement est également assurée : comédie et musique complètent le programme varié. « Je me réjouis déjà de la remise des Real Estate Awards en octobre », déclare Mara Schlumpf. « Cette soirée marque une nouvelle étape dans l’histoire des Awards ».
    Les billets pour la cérémonie de remise des prix et le dîner de gala sont disponibles sur www.realestateaward.ch.

  • Les rénovations énergétiques sont rentables

    Les rénovations énergétiques sont rentables

    Wüest Partner a analysé dans une étude la rentabilité des rénovations énergétiques du parc immobilier suisse. Deux scénarios ont été envisagés pour l’ensemble des 931 000 bâtiments d’habitation non encore chauffés de manière durable, informe le prestataire de services pour le secteur immobilier dans un communiqué relatif à l’étude. Dans le premier scénario, une rénovation énergétique complète a été analysée, dans le second, seul le remplacement des systèmes de chauffage a été envisagé.

    En ce qui concerne la durabilité écologique, les deux scénarios répondent aux exigences de la loi sur le climat, explique Wüest Partner. En ce qui concerne les besoins d’investissement jusqu’en 2050, les spécialistes du prestataire de services immobiliers obtiennent une fourchette de 52 milliards à 228 milliards de francs. Ces chiffres sont à mettre en parallèle avec des augmentations de valeur allant de 81 milliards de francs pour le simple remplacement du chauffage à 168 milliards de francs en cas de rénovation énergétique complète.

    Le remplacement pur et simple du chauffage est donc toujours économiquement intéressant. Dans le cas d’une rénovation énergétique complète, les investissements et les augmentations de valeur du parc immobilier se compensent globalement. Dans le cas des immeubles locatifs, un peu plus de la moitié d’entre eux peuvent être rénovés de manière à couvrir leurs coûts. Dans le cas des logements occupés par leur propriétaire, les avantages financiers augmentent grâce aux économies considérables réalisées sur les coûts de chauffage.

    La baisse des coûts de chauffage profite également aux locataires d’objets rénovés, car elle compense généralement une éventuelle hausse des loyers nets, écrit Wüest Partner. « Les rénovations purement énergétiques de logements locatifs peuvent donc être socialement acceptables, de sorte que la durabilité écologique ne doit pas faire obstacle à la durabilité sociale »

  • Les forêts urbaines sont l’épine dorsale des biocités

    Les forêts urbaines sont l’épine dorsale des biocités

    Jerylee Wilkes-Allemann, Senior Scientist dans le domaine des sciences forestières à la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires de la Haute école spécialisée bernoise(HESB), plaide pour qu’une plus grande attention soit accordée aux forêts urbaines lors de la planification urbaine. « Ces forêts urbaines constituent le lien entre les régions rurales et les zones urbaines », explique la chercheuse, citée dans un article de la HESB.

    Leurs multiples services à l’écosystème en font « l’épine dorsale des biocités », les villes du futur. Dans celles-ci, les espaces verts fonctionnent comme des éléments centraux de l’aménagement global. Les arbres et les groupes d’arbres, les allées, les parcs ou les forêts proches de la ville rafraîchissent et luttent ainsi contre les îlots de chaleur urbains. Ils fournissent de l’oxygène tout en filtrant les polluants de l’air. Ils offrent en outre des espaces de détente. C’est pourquoi il est particulièrement important de protéger et d’entretenir les forêts périurbaines, qui représentent environ 18% des forêts en Suisse.

    Selon la spécialiste, il faut une volonté politique pour intégrer les arbres dans la planification urbaine. Mais « malheureusement, l’utilité et la valeur des forêts urbaines ne sont toujours pas reconnues par de nombreuses villes ». Souvent, les arbres et les groupes d’arbres « sont perçus comme un poids, semblent gêner et sont supprimés ».

    Ils ont également du mal à s’imposer face à la forte demande de logements. Elle est toutefois convaincue que les forêts urbaines sont également possibles dans les nouveaux projets de construction : « Dans le cas de nouvelles constructions, les arbres existants devraient être intégrés dès le départ dans la planification. C’est bien plus judicieux que d’abattre des surfaces d’arbres pour les replanter ensuite »

  • L’Arène de l’Environnement présente des parasols solaires

    L’Arène de l’Environnement présente des parasols solaires

    Umwelt Arena présente deux nouveaux parasols photovoltaïques devant son restaurant de Spreitenbach. Comme l’indique un communiqué, ces parasols offrent non seulement une protection contre les rayons du soleil pendant la journée, mais peuvent également générer du courant électrique pour charger des appareils électroniques tels que des smartphones, des ordinateurs portables ou des tablettes grâce à leurs panneaux solaires extensibles.

    A Spreitenbach, deux modèles Solaris 1000W seront présentés par Streetopia, un fabricant de solutions photovoltaïques mobiles basé à Teufen. Ils pourraient être destinés à être utilisés dans des restaurants ou des bâtiments d’entreprise. Le plus petit modèle Solaris 600W pourrait être utilisé dans le jardin familial et réduire les besoins en énergie d’un ménage de deux personnes de 30 à 50 pour cent, selon le communiqué. Les deux modèles sont faciles à installer et fonctionnent selon le principe « plug and play ».

  • La puissance photovoltaïque multipliée par dix au cours des sept dernières années

    La puissance photovoltaïque multipliée par dix au cours des sept dernières années

    Thurplus tire un bilan positif du développement de l’énergie photovoltaïque au cours des sept dernières années. Entre 2016 et 2023, le fournisseur d’énergie de la ville de Frauenfeld a plus que décuplé sa puissance, qui est passée de 144 à environ 1500 kilowatts-crête. Rien qu’en 2023, plus de 700 kilowatts-crête ont été ajoutés, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Au total, ces installations solaires produisent environ 1,5 million de kilowattheures d’électricité par an. Cela correspond à la consommation moyenne d’environ 330 ménages. Entre 2016 et 2023, le nombre de propriétaires de parts dans les modèles de participation citoyenne PV est également passé de 50 à 240, selon les données.

    « Grâce à une conception active et à la mise en œuvre réussie de nombreux projets PV durables, Thurplus a réussi à réaliser cette performance », a déclaré Fabrizio Hugentobler, conseiller municipal et chef du département Thurplus, loisirs et sports, cité dans le communiqué. « Avec ses offres autour de l’électricité solaire, SolarInvest, PV-Contracting et d’autres solutions, Thurplus est bien positionné »

    Selon la stratégie photovoltaïque de la ville pour Thurplus, une part supplémentaire de 5 pour cent de la consommation totale d’électricité d’environ 150 gigawattheures doit être ajoutée chaque année jusqu’en 2027. Cela correspond à une puissance PV totale installée de 8 mégawatts-crête par an, soit une production d’électricité d’environ 7,5 gigawattheures. Pour ce faire, Thurplus recherche des toitures appropriées auprès d’entreprises et d’institutions. « Ensemble, nous voulons aller de l’avant et apporter notre contribution à la réussite des objectifs de développement du photovoltaïque », a déclaré Peter Wieland, directeur général de Thurplus.

  • Des chercheurs canadiens découvrent le bois super-noir

    Des chercheurs canadiens découvrent le bois super-noir

    Une équipe dirigée par le professeur Philip Evans et le doctorant Kenny Cheng de l’Université de Colombie-Britannique a fait une découverte étonnante lors d’une expérience sur la fabrication de bois hydrofuge : le bois super-noir. Ce matériau absorbe la quasi-totalité de la lumière incidente, dépassant ainsi largement l’absorption de lumière de la peinture noire normale.

    « Le matériau ultra-noir ou super-noir peut absorber plus de 99 pour cent de la lumière incidente – bien plus que la peinture noire normale, qui absorbe environ 97,5 pour cent de la lumière », explique le professeur Evans. En collaboration avec l’université Texas A&M, ils ont confirmé que le nouveau matériau, qu’ils ont baptisé Nxylon, réfléchit moins d’un pour cent de la lumière visible.

    Les propriétés du Nxylon
    Nxylon, qui tire son nom de la déesse grecque de la nuit Nyx et du mot grec pour le bois, Xylon, est fabriqué à partir de bois de tilleul nord-américain et peut également être obtenu à partir de bois de tilleul européen. Le matériau n’a pas besoin de pigments pour produire sa couleur noire profonde, mais utilise sa structure unique pour capturer la lumière et éviter les reflets. Cette propriété en fait un candidat idéal pour diverses applications nécessitant une forte absorption de la lumière.

    Applications potentielles dans différentes industries
    La capacité exceptionnelle d’absorber la lumière ouvre la voie à de nombreuses applications possibles. Le nxylon pourrait augmenter l’efficacité des cellules solaires en absorbant davantage de lumière solaire. En astronomie, les matériaux super-noirs pourraient améliorer la netteté des images en minimisant la lumière parasite. Cette découverte offre une alternative durable et luxueuse aux bois noirs coûteux et rares comme l’ébène. Elle pourrait également servir à remplacer la pierre précieuse noire onyx dans les bijoux.

    Commercialisation et projets futurs
    Le Dr Evans et son équipe prévoient de créer une start-up, la Nxylon Corporation of Canada, pour commercialiser le matériau. Ils souhaitent collaborer avec des bijoutiers, des artistes et des designers pour développer différents produits. Ils prévoient également de construire un réacteur à plasma commercial pour produire de plus grandes quantités du matériau.

    « Le Nxylon peut être fabriqué à partir de matériaux durables et renouvelables largement utilisés en Amérique du Nord et en Europe, ce qui ouvre la voie à de nouvelles applications pour le bois. L’industrie du bois en Colombie-Britannique est souvent considérée comme une industrie en déclin qui se concentre sur des produits standard – notre recherche montre son grand potentiel inexploité », souligne le Dr Evans.

    Cette découverte pourrait donc non seulement révolutionner l’énergie solaire et l’industrie des produits de luxe, mais aussi donner un nouvel élan à l’industrie du bois.

  • Le Conseil d’État de Zurich invite à la participation publique aux projets d’agglomération de cinquième génération

    Le Conseil d’État de Zurich invite à la participation publique aux projets d’agglomération de cinquième génération

    Pour obtenir des fonds fédéraux, les projets d’agglomération doivent répondre à certaines exigences. Celles-ci incluent l’analyse de l’état actuel ainsi que l’identification des tendances de développement dans les domaines de l’urbanisation, du paysage et des transports. Sur cette base, des scénarios d’avenir sont développés et les mesures nécessaires sont déduites. Ces mesures peuvent ensuite être cofinancées à hauteur de 30 à 50 % par la Confédération, à condition qu’elles soient prêtes à être mises en œuvre.

    Les programmes couvrent différentes régions et se concentrent sur des priorités spécifiques. Dans la vallée de la Limmat, l’accent est mis sur les points d’échange multimodaux et l’électrification du transport par bus. Dans la ville de Zurich et la vallée de la Glatt, les plates-formes de transport et les réseaux cyclables sont développés. Les mesures de Winterthur se concentrent sur les transports publics et sur un développement urbain respectueux des piétons et des cyclistes.

    Le nouveau programme pour l’Unterland et la Furttal met l’accent sur l’aménagement d’espaces routiers compatibles avec l’habitat. Dans l’Oberland zurichois, l’accent est mis sur l’accessibilité des centres régionaux par les transports et les points d’échange multimodaux.

    Participation et procédure de participation
    La procédure de participation publique a été lancée le 3 juillet 2024 par la décision gouvernementale n° 765/2024 et se déroule du 5 août au 20 septembre 2024. Durant cette période, les villes, les communes, les régions de planification, les entreprises de transport, les associations ainsi que le public sont invités à donner leur avis. Les cantons voisins et les projets d’agglomération limitrophes tels que Schaffhouse et Obersee sont également appelés à participer.

    La conseillère d’Etat Carmen Walker Späh souligne l’importance des programmes : « Tout le monde profite d’une infrastructure moderne. Une infrastructure efficace est le nerf de la guerre pour l’économie »
    Les projets de projets d’agglomération et d’autres documents pertinents seront disponibles à partir du 5 août sur zh.ch/ap5.

  • Ouverture du vote pour le Real Estate Award 2024

    Ouverture du vote pour le Real Estate Award 2024

    Le vote en ligne s’effectue sur le site www.realestateaward.ch. Toutes les personnes intéressées sont invitées à voter et à contribuer ainsi à l’élection des meilleurs du secteur.

    La proclamation solennelle des vainqueurs aura lieu le 24 octobre 2024 dans le cadre d’un dîner de gala au Trafo Baden. Cette soirée exclusive sera une excellente occasion de célébrer les performances exceptionnelles des gagnants tout en nouant de précieux contacts dans le secteur de l’immobilier et en profitant d’une expérience de réseautage exceptionnelle.

  • L’Aerogel Architecture Award 2024 récompense les projets innovants

    L’Aerogel Architecture Award 2024 récompense les projets innovants

    Cette année, l’ »Aerogel Architecture Award » recherchait des projets démontrant le potentiel de l’aérogel, un matériau isolant très performant, dans l’architecture et la construction. Dans la catégorie « Projets réalisés », c’est le projet de rénovation « Stringi-Stringi » de Livourne, en Italie, qui a remporté le prix. Le projet, supervisé par le cabinet d’architectes SB Ingegneria, a optimisé un bâtiment mal isolé datant de 1939 grâce à cinq mesures décisives : Isolation du toit, rénovation de la façade, conversion du chauffage en pompe à chaleur, installation d’un système photovoltaïque et remplacement des fenêtres par un joint en aérogel. La souplesse d’utilisation de l’aérogel a permis d’améliorer la performance énergétique de la façade sans modifier son aspect historique.

    Concepts de rénovation innovants
    La deuxième place a été attribuée au jardin d’enfants Eversbuschstrasse à Munich, dont le bâtiment vieux de 120 ans a été transformé en jardin d’enfants intégratif avec des moyens simples et des matériaux en aérogel. Le projet s’est concentré sur la réutilisation de structures et de matériaux existants, l’aérogel offrant une isolation thermique maximale et une liberté de conception. Le bâtiment Andreas Schubert de l’université technique de Dresde est arrivé en troisième position. Ce bâtiment classé a été doté d’une isolation en aérogel de 50 mm d’épaisseur et optimisé sur le plan énergétique, tout en conservant sa façade caractéristique.

    Projets d’étudiants visionnaires
    Dans la catégorie « Projets d’étudiants », le duo brésilien Amanda Sayuri Hashimoto et Guilherme Pinheiro e Silva a remporté le prix avec son projet « Musée Tassi ». Ils prévoient de rénover l’ »Hôtel Tassi » de Curitiba, endommagé par un incendie, et de le transformer en musée. L’isolation en aérogel de la façade et la couverture de la cour intérieure par des couches d’aérogel à l’intérieur de vitres améliorent l’efficacité énergétique sans nuire au patrimoine historique.

    Approches créatives de l’architecture sociale
    Patricia Malota, de Pologne, a remporté la deuxième place avec son projet de centre urbain de santé mentale à Cracovie. Son concept utilise des façades en aérogel translucide pour créer une atmosphère lumineuse et accueillante. La troisième place a été remportée par Michael Chang et Adrian Corbey de l’université de Harvard avec leur projet « Aeroblock ». Ils ont proposé une isolation contemporaine pour la façade en verre du Carpenter Center for Visual Arts sans compromettre l’aspect emblématique du bâtiment.

    De plus amples informations sur tous les projets soumis sont disponibles sur le site web de l’Empa.

  • Helion réalise un grand projet solaire chez Tensol Rail

    Helion réalise un grand projet solaire chez Tensol Rail

    Tensol Rail SA a mis en service une installation photovoltaïque de 3082,18 kilowatts-crête. Elle a été installée par l’entreprise Helion de Cham, qui se présente comme le leader du marché suisse en matière de photovoltaïque, de pompes à chaleur, de stockage d’électricité et de stations de recharge pour voitures électriques. La commande a été passée par le Pool Energie Suisse(EPS).

    Selon un communiqué de Helion, cette installation est à la fois l’un des plus grands projets de l’entreprise et l’un des plus importants de la région. Au total, 8111 modules et 18 onduleurs ont été installés sur deux postes de transformation différents. Selon les informations fournies, cela permet d’économiser 350 tonnes d’émissions de CO2 par an. La totalité de l’électricité produite par l’installation photovoltaïque sur le toit de Tensol Rail est utilisée pour la production interne.

    Selon les informations fournies, la direction du fabricant tessinois de matériel de superstructure ferroviaire et de crémaillères pour chemins de fer à crémaillère a décidé de réaliser cet investissement important en raison de l’impact négatif de l’augmentation considérable des prix de l’énergie en 2023 sur les résultats de l’entreprise. Le PDG Roberto Ballina est convaincu que la nouvelle installation donnera bientôt des résultats, « certainement grâce à l’excellent travail d’Helion et de notre partenaire EPS. Nous sommes très heureux d’avoir investi dans ce projet qui, nous l’espérons, nous offrira des perspectives prometteuses pour l’avenir »

  • Le ciment recyclé est le mieux adapté à la minéralisation du CO2

    Le ciment recyclé est le mieux adapté à la minéralisation du CO2

    Le recyclage du ciment est un moyen économique et efficace de réduire les émissions lorsque le ciment est minéralisé de manière permanente avec le CO2 émis et atmosphérique. Parmi les dix technologies examinées dans une étude, celle qui utilise la pâte de ciment recyclée à partir du béton de démolition des infrastructures et des bâtiments est la plus efficace et la plus économique. Elle a le potentiel de réduire les émissions de la production de ciment d’environ 15%. Cela aurait représenté au total 0,8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2020.

    C’est la conclusion d’une étude dirigée par des chercheurs de l’Imperial College London et à laquelle participent également des scientifiques du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) et de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL).

    Selon un rapport de l’Empa, les matériaux de construction sont responsables d’environ 13% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. La majeure partie de ces émissions provient de la production de béton et d’acier. « Nos résultats suggèrent que le ciment minéralisé au CO2 pourrait être une technologie de pointe qui nous aiderait à décarboniser le secteur », a déclaré Rupert J. Myers, auteur principal de l’étude.

    Bien qu’une application plus large de la minéralisation du CO2 par le biais de béton usagé ou d’autres déchets industriels à base de calcium soit limitée par la quantité de matériaux à carboniser, Ellina Bernard, du laboratoire de béton et d’asphalte de l’Empa, co-auteur de l’étude, a déclaré : « La minéralisation du CO2 est une technologie qui permet de réduire les émissions de CO2. « Des économies de CO2 de 15% dans la production de matériaux de construction ne sont cependant pas négligeables » Selon elle, il faut maintenant continuer à travailler sur l’optimisation des technologies de capture et de recyclage du CO2 et sur la réduction des coûts.

  • Punkt Rufer soutient Berne dans l’économie circulaire

    Punkt Rufer soutient Berne dans l’économie circulaire

    Punkt Rufer élabore un programme pour le service des travaux publics de la ville de Berne(TAB). Comme l’indique un communiqué du bureau de conseil en développement d’entreprise et en développement durable de Berne, le projet de deux ans se compose de cinq modules qui doivent servir à renforcer l’économie circulaire (EC) dans les futurs projets de construction et l’infrastructure existante. Selon un article publié sur LinkedIn par Philipp Rufer, propriétaire & Managing Partner de Punkt Rufer AG, la collaboration se concentre sur le transfert de connaissances, un processus d’innovation allégé et des projets pilotes qui en découlent.

    Dans le cadre d’un développement durable de la ville de Berne, l’administration municipale veut jouer un rôle de modèle et poursuivre les objectifs de l’Agenda 2030 dans tous les domaines. Cela implique une économie locale et régionale qui préserve les ressources et fonctionne en circuit fermé. Punkt Rufer accompagne le projet depuis son lancement, en passant par la conception, le développement et la mise en œuvre d’une stratégie d’économie circulaire choisie. Après la mise en œuvre, l’accompagnement final du personnel de l’ATB a pour but de motiver les employés à adopter une attitude positive envers l’économie circulaire.

  • Un nouveau partenariat favorise la mise en réseau régionale en Suisse orientale

    Un nouveau partenariat favorise la mise en réseau régionale en Suisse orientale

    L’association IT rockt !, basée à Saint-Gall, et collektiv AG collaboreront à l’avenir. Comme l’indique un communiqué, IT rockt ! va s’installer dans les locaux du coworking Occupera des locaux dans l’espace de coworking collektiv (st.gallen). Ainsi, IT rockt ! sera « au cœur de l’action », ce qui permettra au cluster informatique de Suisse orientale d’élargir son offre pour ses membres et ses collaborateurs. A partir de septembre, IT rockt ! sera également plus flexible qu’auparavant pour l’organisation d’événements au collektiv (st.gallen).

    Selon le communiqué, la collaboration entre les deux organisations favorise les échanges sur le terrain. Le réseau régional sera ainsi encouragé. « Nous sommes très heureux de travailler avec collektiv (st.gallen) », déclare Eva De Salvatore, directrice générale d’IT rockt !, citée dans le communiqué. « L’atmosphère stimulante crée des conditions idéales pour notre communauté informatique, et la région bénéficiera d’une offre aussi enrichissante »

    « C’est formidable d’avoir un partenaire comme IT rockt ! à nos côtés », ajoute Majid Parente, fondateur et PDG de collektiv AG.

  • Le marché de l’énergie solaire augmentera de 51% en 2023

    Le marché de l’énergie solaire augmentera de 51% en 2023

    En 2023, le développement du photovoltaïque en Suisse a augmenté de plus de 40% par rapport à l’année précédente, et ce pour la quatrième année consécutive. Concrètement, la croissance du marché a même atteint 51 pour cent. Le nouveau record de 1641 mégawatts (MW) au total correspond à une surface de 0,9 mètre carré par habitant. La puissance installée totale était de 6374 MW à la fin de l’année. En termes de puissance photovoltaïque installée par habitant, la Suisse se situe au neuvième rang mondial. C’est ce qui ressort des chiffres de la statistique de l’énergie solaire pour l’année 2023 publiée par l’Office fédéral de l’énergie, que Swissolar résume et commente dans un communiqué.

    La croissance a été particulièrement marquée dans l’industrie et l’artisanat ( 65%) et dans les immeubles collectifs ( 59%). David Stickelberger, responsable du marché et de la politique de l’association suisse des professionnels de l’énergie solaire, juge « très positive » la tendance aux installations de plus grande taille. Les toits sont de plus en plus utilisés dans leur intégralité, ce qui fait que le prix du kilowattheure produit continue de baisser » Le nombre de nouvelles batteries de stockage installées a également augmenté de 73% par rapport à l’année précédente.

    En ce qui concerne la nouvelle loi sur l’électricité, Swissolar propose, pour sa conception, que les communautés électriques locales obtiennent un rabais plus important sur la rémunération du réseau. En outre, le tarif d’achat minimal devrait offrir une plus grande sécurité de planification aux investisseurs, compte tenu de la baisse des prix de l’électricité. Enfin, les gestionnaires de réseau devraient être davantage tenus de respecter les contrats d’achat à long terme pour l’électricité indigène produite à partir de nouvelles énergies renouvelables.

    La baisse des prix de l’électricité et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée constituent également un frein à la croissance. C’est pourquoi l’apprentissage d’installateur/trice solaire CFC et d’installateur/trice solaire AFP, qui débutera en août 2024, arrive à point nommé.

  • Répondre aux défis de l’avenir urbain

    Répondre aux défis de l’avenir urbain

    Actuellement, environ 56 % de la population mondiale vit dans les villes, un chiffre qui devrait atteindre 70 % d’ici 2050. Cette urbanisation pose de nombreux défis, notamment des exigences croissantes en matière d’espace et d’utilisation des sols, ainsi que des conflits d’objectifs entre différents secteurs. Une planification prospective est indispensable pour rendre les villes, les zones rurales et les zones intermédiaires viables. Le salon BAU 2025 montre quelles réponses existent déjà et où de nouvelles voies doivent être développées.

    Des frontières qui s’estompent entre la ville et la campagne
    Traditionnellement, la ville et la campagne étaient définies par des frontières géographiques et fonctionnelles claires : les villes en tant que centres de population, d’industrie et de services et la campagne en tant qu’espace à vocation agricole. Cependant, ces frontières s’estompent de plus en plus et les défis auxquels sont confrontés les villes, les campagnes et l’espace entre les deux se ressemblent de plus en plus. Des thèmes tels que l’évolution démographique, les infrastructures nécessaires, la mobilité ainsi que l’aménagement du territoire et l’urbanisation durables concernent toutes les régions de la même manière.

    Aménagement et développement du territoire
    Les tâches d’aménagement et de développement du territoire sont centrales pour l’organisation durable de nos espaces de vie. Elles vont de l’utilisation durable des surfaces et de la prévention de l’imperméabilisation des sols à la promotion de l’intégration sociale et de la qualité de vie. La « Nouvelle Charte de Leipzig » sert de document de base à la politique nationale de développement urbain et offre un guide pour des solutions innovantes et durables en matière d’urbanisme et de développement de quartier. La transformation numérique et l’évolution des exigences en matière de consommation et de mobilité nécessitent un nouveau mélange de production, de travail et de logement en faveur de quartiers vivants.

    Transformation de l’existant
    L’adaptation et la revalorisation du bâti existant est une tâche centrale pour l’avenir du secteur de la construction. Des concepts intelligents pour la transformation et la réutilisation flexibles des bâtiments existants aident à préserver l’identité culturelle et à minimiser les émissions. La reconversion d’anciens sites industriels en quartiers urbains vivants et le développement interne dans les zones rurales, qui revitalise et utilise les bâtiments existants, en sont des exemples. Les projets innovants associent les infrastructures publiques et les services sociaux, favorisent l’utilisation durable des ressources et revitalisent les centres-villes.

    La transformation écologique, un investissement pour l’avenir
    La transformation écologique de nos villes et de nos zones rurales est un véritable investissement pour l’avenir. Elle conduit à des conditions de vie respectueuses du climat et offre une plus-value économique à toutes les parties prenantes. Les architectes, les architectes d’intérieur, les paysagistes et les urbanistes associent les aspects écologiques, sociaux, économiques, fonctionnels et créatifs et soutiennent l’harmonisation des intérêts individuels avec l’intérêt général. Le professeur Lydia Haack, présidente de la Chambre des architectes de Bavière, souligne l’importance de la « KlimaKulturKompetenz » et la responsabilité de ses membres pour faire progresser la transformation écologique dans la planification et la construction.

    Logement abordable
    Le logement abordable est essentiel pour stabiliser les communautés locales et l’économie. La création de 400.000 logements par an, comme convenu dans l’accord de coalition, contraste avec la baisse des permis de construire de logements. De nouvelles stratégies de reconversion des bâtiments existants, tels que les immeubles de bureaux ou les hôpitaux, ainsi que des formes d’habitat innovantes qui misent sur la communauté et l’ouverture, sont des approches qui permettent de créer des logements abordables et de favoriser les interactions sociales.

    Nouveaux formats et processus
    Le développement durable dans l’urbanisme, l’aménagement du territoire et la planification régionale nécessite de nouveaux processus, méthodes et outils afin de répondre rapidement aux défis actuels. La numérisation rapide et les progrès technologiques des 20 dernières années exigent des processus dynamiques qui doivent être adaptés en permanence. Le développement de scénarios et les formats de participation innovants favorisent de nouvelles façons de participer à la conception et à l’acceptation. Les meilleures pratiques et les impulsions évolutives seront présentées au salon BAU 2025, tout comme les innovations de produits et de systèmes nécessaires à cet effet.

  • L’université de Saint-Gall installe un nouveau système photovoltaïque

    L’université de Saint-Gall installe un nouveau système photovoltaïque

    L’Université de Saint-Gall(HSG) va mettre en place cet été une nouvelle installation photovoltaïque. Comme l’indique un communiqué, la nouvelle installation sera installée sur les toits de la maison des anciens élèves et de l’auditorium Hans Ulrich sur le site du centre de formation continue Holzweid(WBZ). Avec cette nouvelle installation, la HSG souligne son ambition d’atteindre la neutralité climatique nette zéro d’ici 2030, peut-on lire dans le communiqué.

    L’installation sera financée, construite et exploitée par les services municipaux de Saint-Gall (sgsw). Elle devrait fournir une puissance annuelle de 83 000 kilowattheures, ce qui correspond aux besoins annuels de 20 maisons individuelles, selon HSG. Les surfaces de toitures utilisées ont été identifiées par des étudiants de HSG dans le cadre d’un projet de master et leur adéquation a été analysée.

    « Nous sommes très heureux que l’installation puisse être réalisée après une longue planification », déclare Michael Domeisen, directeur de la HSG Stiftung, l’un des propriétaires des bâtiments du WBZ, cité dans le communiqué. « Il est important que le plus grand nombre d’entre nous contribuent à la production d’électricité durable. Les toits sont idéalement adaptés à la construction et à l’exploitation d’une installation photovoltaïque »

  • Le taux de natalité suisse à un niveau historiquement bas

    Le taux de natalité suisse à un niveau historiquement bas

    L’Office fédéral de la statistique a publié les chiffres du mouvement naturel de la population en Suisse pour l’année 2023. Le nombre de naissances a atteint un niveau historiquement bas. Entre 2021 et 2023, le nombre de naissances vivantes a chuté de plus de 10% pour atteindre 80’024 naissances. L’accroissement naturel de la population n’était plus que de 8 200 personnes, soit environ la moitié de la moyenne des dix dernières années. L’indice synthétique de fécondité a atteint 1,33, une valeur sans précédent en Suisse.

    Evolution des naissances : analyse détaillée
    La baisse concerne aussi bien les enfants de nationalité suisse que ceux de nationalité étrangère. Les naissances d’enfants suisses ont diminué de 8 % et celles d’enfants de nationalité étrangère de 5 %. Le nombre de troisièmes enfants a particulièrement diminué (plus de 11 %). Ce recul concerne surtout les jeunes mères : chez les adolescentes et les femmes de moins de 25 ans, la baisse a été de plus de 30 %, tandis que les femmes de plus de 45 ans ont donné naissance à davantage d’enfants.

    Causes de la baisse de la natalité
    Les causes de la baisse de la natalité en Suisse sont multiples et complexes. L’un des principaux facteurs est l’individualisation et les changements de mode de vie qui l’accompagnent. De plus en plus de personnes se détournent des modèles familiaux traditionnels et cherchent un sens et un accomplissement en dehors de la parentalité.

    Les coûts économiques jouent également un rôle important. Les coûts élevés du logement, les dépenses de garde d’enfants et les coûts d’opportunité liés à la perte de revenus pèsent sur de nombreuses familles. Ces charges financières font qu’il est difficile pour de nombreux couples de décider d’avoir des enfants.

    Un autre aspect important est la crise du logement. La pénurie de logements abordables rend difficile pour les jeunes familles de trouver un logement approprié, ce qui constitue un obstacle supplémentaire à la création d’une famille.

    Les incertitudes géopolitiques et ce que l’on appelle l’angoisse écologique contribuent également à la baisse de la natalité. De nombreuses personnes s’inquiètent de l’avenir et ont des préoccupations écologiques qui influencent négativement leur décision d’avoir des enfants.

    Enfin, la politique familiale joue également un rôle. En comparaison internationale, la Suisse offre un soutien familial moins généreux. D’autres pays, comme la France, soutiennent davantage les familles et favorisent ainsi la natalité.

    Une baisse du taux de natalité a des conséquences importantes
    La baisse du taux de natalité pourrait avoir des conséquences importantes dans différents domaines. Le marché du travail est un domaine particulièrement touché. La pénurie de main-d’œuvre existante pourrait s’aggraver, ce qui rendrait la Suisse plus dépendante de l’immigration pour couvrir ses besoins en main-d’œuvre.

    Les assurances sociales pourraient également souffrir de la baisse de la natalité. Une augmentation de l’espérance de vie accompagnée d’une baisse de la natalité pourrait entraîner d’importants déséquilibres dans les systèmes de sécurité sociale. Cela pourrait menacer la stabilité financière des systèmes de retraite et de santé à long terme.

    Le marché immobilier serait également affecté. La demande de logements plus petits pourrait augmenter, tandis que les grandes maisons isolées pourraient perdre de leur attrait. Cela entraînerait un déplacement de la demande, avec une préférence pour les petits logements situés au centre et facilement accessibles. Parallèlement, la demande d’infrastructures publiques, telles que les écoles, pourrait diminuer, tandis que la demande de structures de garde d’enfants pourrait augmenter afin de mieux répondre aux besoins des parents qui travaillent.

    Reprise des naissances en 2024 ?
    Les premiers chiffres sur les naissances en 2024 ne laissent pas présager de changement de tendance. Entre janvier et avril 2024, 24 300 bébés sont nés, un chiffre stable par rapport à 2023. Il est probable que le nombre de naissances se stabilise à ce faible niveau.

    La baisse du taux de natalité en Suisse est un phénomène complexe aux conséquences importantes. Pour faire face aux défis, des mesures globales et une planification prospective sont nécessaires. Cela ne concerne pas seulement l’économie, mais aussi la cohésion sociale et l’aménagement de nos espaces de vie.

  • Fonte de la neige et rentabilité dans la pratique pour les modules PVT

    Fonte de la neige et rentabilité dans la pratique pour les modules PVT

    Dans leur travail de bachelor primé à la Haute école des sciences appliquées de Zurich, Fabian Maag et Marc Willi étudient le potentiel des modules photovoltaïques thermiques pour augmenter la production d’électricité en hiver. Les modules PVT de Sunmaxx PVT GmbH utilisent le chauffage d’un liquide pour faire fondre la neige des modules et augmenter ainsi la production d’électricité. Leurs mesures montrent que la fonte ciblée de la neige permet d’augmenter la production d’électricité de 34 % en moyenne en hiver.

    Efficacité grâce à la fonte de la neige
    L’étude a montré que la combinaison d’une température d’entrée plus élevée et d’une fonte continue pendant les chutes de neige est particulièrement efficace pour minimiser la couverture de neige. Cette méthode s’avère particulièrement efficace dans les régions enneigées et même à basse altitude, car la production d’électricité supplémentaire dépasse toujours l’énergie nécessaire à la fonte.

    Rentabilité économique
    L’analyse de rentabilité montre que le coût supplémentaire de l’installation d’un système PVT par la fonte de la neige est amorti à partir d’un prix de l’électricité de 0,39 CHF/kWh. Ainsi, les modules PVT ne sont pas seulement intéressants d’un point de vue technique, mais aussi d’un point de vue économique, en particulier dans les régions où les chutes de neige sont importantes.

    Reconnaissance et promotion des jeunes talents
    Pour leur travail orienté vers la pratique et l’avenir, Maag et Willi ont été récompensés par le Siemens Excellence Award régional et sont nominés pour le Siemens Excellence Award 2025 national. Gerd Scheller, Country CEO de Siemens Suisse, souligne l’importance de l’encouragement des jeunes talents : « Avec l’Excellence Award, nous souhaitons motiver les jeunes à s’intéresser à des thèmes scientifiques qui peuvent être mis en pratique »

    Perspectives d’avenir dans le domaine MINT
    L’Excellence Award de Siemens fait partie du programme « Future Creators », qui encourage le dialogue avec la nouvelle génération et soutient les jeunes talents dans le domaine MINT (mathématiques, informatique, sciences naturelles et technologie). Gerd Scheller souligne : « Avec cet engagement, nous accompagnons les jeunes dans leur développement et leur formation et les aidons à saisir leurs chances d’avenir »

    Le travail de Maag et Willi offre un aperçu précieux de l’application des modules PVT pour améliorer l’efficacité de la production d’électricité en hiver. Leurs conclusions ne contribuent pas seulement au débat scientifique, mais offrent également des solutions pratiques aux défis de la transition énergétique.

  • Quatre cantons de Suisse orientale renforcent leur coopération pour un avenir en réseau

    Quatre cantons de Suisse orientale renforcent leur coopération pour un avenir en réseau

    Le 4 juillet 2024, les gouvernements des cantons de Saint-Gall, Appenzell Rhodes-Extérieures, Appenzell Rhodes-Intérieures et Thurgovie ont signé une déclaration de coopération stratégique plus étroite. Cette étape marque le début d’un processus de coopération intensif visant à renforcer et à mettre en réseau la Suisse orientale. La déclaration commune souligne l’engagement des quatre cantons à trouver et à mettre en œuvre ensemble des solutions à des défis communs.

    Engagement commun pour la région du lac de Constance
    Les quatre cantons avaient déjà annoncé auparavant qu’ils s’engageraient ensemble pour établir la région internationale du lac de Constance au niveau national dans le cadre du Projet de territoire Suisse. Ce projet a été bien accueilli par les entreprises et le public et a mis en évidence le potentiel d’une coopération plus étroite pour renforcer l’ensemble de la Suisse orientale.

    Champs d’action stratégiques et discussions annuelles
    La déclaration place la coopération à un niveau stratégique. Les gouvernements des quatre cantons discuteront chaque année des champs d’action pour la coopération et évalueront le potentiel de coopération. Les collaborateurs des administrations sont invités à faire des propositions et à participer à la sélection des champs d’action.

    Parmi les champs d’action stratégiques possibles figurent notamment le développement territorial, les transports, l’éducation et la culture, l’innovation et la numérisation, la défense contre les dangers naturels, la gestion des crises et la sécurité. Grâce à la coopération stratégique, les cantons espèrent trouver des solutions plus efficientes et plus efficaces dans ces domaines.

    Modèles de coopération flexibles
    La coopération peut prendre différentes formes en fonction des besoins et de la situation. Les solutions peuvent être mises en œuvre soit par les quatre cantons ensemble, soit par deux ou trois cantons. D’autres cantons, notamment de Suisse orientale, peuvent également participer à des projets. Chaque canton décide individuellement si une solution commune est pertinente pour lui et offre une valeur ajoutée.

    Institutionnalisation de la collaboration
    L’une des principales préoccupations des gouvernements est de lancer le processus de collaboration stratégique et de l’institutionnaliser par la suite. En franchissant cette étape, les quatre cantons envoient un signal fort en faveur d’une collaboration plus étroite et d’un avenir en réseau pour la Suisse orientale.

    La signature de la déclaration sur une collaboration plus étroite marque une étape importante sur la voie d’une Suisse orientale plus forte et plus efficace. Ensemble, les cantons veulent relever les défis et développer la région de manière durable.

  • Le conseil municipal approuve 300 millions de francs pour CoolCity

    Le conseil municipal approuve 300 millions de francs pour CoolCity

    Am 10. Juli 2024 bewilligte der Zürcher Stadtrat Ausgaben von 303,7 Millionen Franken aus dem Rahmenkredit «Thermische Netze» für die Realisierung des Energieverbunds CoolCity. Dieser soll die Innenstadt Zürichs mit erneuerbarer Energie aus dem Zürichsee heizen und kühlen und stellt damit einen bedeutenden Schritt zur Reduktion des CO2-Ausstosses der Stadt auf Netto-Null bis 2040 dar.

    Ausbau der thermischen Netze
    Der Ausbau der thermischen Netze ist einer der grössten Hebel, den die Stadt Zürich hat, um den CO2-Ausstoss zu senken. Fossile Heizungen können durch den Anschluss an die Fernwärme ersetzt und das örtliche Gasverteilnetz etappenweise abgelöst werden. Der Energieverbund CoolCity, der mit 100 Prozent erneuerbarer Energie betrieben wird, soll einen grossen Beitrag dazu leisten.

    Verbundgebiet und Nutzung von Seewasser
    Das Verbundgebiet erstreckt sich vom Hauptbahnhof bis zum Bürkliplatz, begrenzt durch Limmat, Sihl und Schanzengraben. Es umfasst die Perimeter City, Energieverbund Fraumünster und Altstadt. Die dortigen Liegenschaften sollen künftig mit Zürcher Seewasser geheizt und gekühlt werden, was eine Reduktion der Treibhausgasemissionen der angeschlossenen Liegenschaften auf Netto-Null ermöglicht.

    Seewasser- und Energiezentralen als Herzstücke des Verbunds
    Für die Realisierung des Verbunds sind der Bau einer Seewasser- und einer Energiezentrale notwendig. In einer Tiefe von 28 Metern wird auf Höhe des Zürichhorns das Seewasser gefasst und über eine zwei Kilometer lange Leitung zur Seewasserzentrale in der Kurt-Guggenheim-Anlage transportiert. Dort wird dem Seewasser mithilfe von Wärmetauschern Energie entzogen, die dann zum ewz-Unterwerk Selnau geleitet wird. Das abgekühlte Seewasser wird anschliessend in die Limmat zurückgeführt.

    Das Herz des Energieverbunds wird die Energiezentrale im ehemaligen ewz-Unterwerk Selnau sein. Hier wird die aus dem Seewasser gewonnene Wärme bzw. Kälte mittels Wärmepumpen und Kältemaschinen auf die notwendige Temperatur gebracht. Nach umfassenden Untersuchungen hat sich das ewz-Unterwerk Selnau als optimaler Standort herausgestellt, um die technischen und wirtschaftlichen Anforderungen zu erfüllen.

    Etappenweiser Bau zwischen 2025 und 2039
    Die Realisierung des Energieverbunds erfolgt etappiert von 2025 bis 2039 und wird in Abstimmung mit den Straßen- und Werkleitungsprojekten des Tiefbauamts umgesetzt. Die erste Energielieferung ist für 2031 geplant, wobei der kontinuierliche Ausbau bis 2035 das Versorgungsgebiet (ohne den Perimeter Altstadt) grösstenteils erschlossen haben wird. Der Anschluss der Altstadt ist für 2035 bis 2039 vorgesehen.

    Bereits 2023 bewilligte der Stadtrat 8,5 Millionen Franken für Vorinvestitionen aus dem Rahmenkredit. Das ewz hat mit den ersten Bauarbeiten begonnen und erstellt ein Verbindungsbauwerk zwischen den Energieverbunden CoolCity und Fraumünster, das im Frühling 2025 fertiggestellt sein wird.

    Ein wichtiger Schritt in Richtung Klimaneutralität
    Der Energieverbund CoolCity ist ein zentraler Baustein auf dem Weg zur Klimaneutralität der Stadt Zürich. Mit der Nutzung von 100 Prozent erneuerbarer Energie aus dem Zürichsee wird die Innenstadt nachhaltig und umweltfreundlich mit Wärme und Kälte versorgt, was einen bedeutenden Beitrag zur Reduktion der Treibhausgasemissionen leistet.

  • Le concept global de transport de la région de Zurzibiet a été adopté

    Le concept global de transport de la région de Zurzibiet a été adopté

    Le concept vise à assurer un système de transport global fiable et à garantir l’accessibilité des zones d’habitation et des entreprises. Il s’agit également d’assurer les liaisons de transport avec les régions voisines telles que Baden et ses environs, Brugg-Windisch et la région du Hochrhein au sud de l’Allemagne. En outre, il est prévu d’orienter le trafic vers les axes principaux et les zones situées en dehors des agglomérations afin de réduire les nuisances telles que le bruit et les polluants atmosphériques et de minimiser l’effet de séparation des infrastructures de transport.

    Axes stratégiques et approches de mesures
    Des axes stratégiques et des approches de mesures ont été discutés dans trois champs d’action.

    Dans le domaine de la gestion de la mobilité, le développement urbain doit se concentrer sur les sites centraux et bien desservis par les transports publics. La promotion de la mobilité combinée est un autre objectif, tout comme la revalorisation des espaces routiers à l’intérieur des villes afin d’améliorer la qualité de séjour ainsi que la circulation des piétons et des cyclistes. La gestion du stationnement joue également un rôle important dans ce champ d’action.

    Pour garantir des temps de trajet et une accessibilité fiables, une gestion globale du trafic est visée. Cela comprend la stabilisation de l’horaire des transports publics ainsi que des mesures de modération du trafic et d’amélioration de la sécurité routière. L’organisation du transport de marchandises et de la logistique est également un élément central de la gestion du trafic.

    L’offre de transport doit être nettement améliorée par l’extension de l’offre de transports publics, y compris les liaisons transfrontalières par bus. En outre, il est prévu de développer les infrastructures cyclables, tant à l’intérieur des villes qu’entre les communes et au niveau transfrontalier sur des corridors à fort potentiel. L’optimisation de l’infrastructure routière et l’aménagement des gares en tant que plaques tournantes des transports sont d’autres mesures importantes, tout comme le remplacement de la traversée du Rhin.

    Prochaines étapes et résultats attendus
    La première phase du GVK Raum Zurzigebiet consiste en une planification complète des transports tenant compte de tous les modes de transport et du développement urbain prévu. Les résultats de cette phase sont attendus pour fin 2024. Ensuite, des mesures spécifiques pour tous les modes de transport seront élaborées au cours de la deuxième phase.

    Le comité de pilotage du GVK Raum Zurzibiet comprend des représentants du canton d’Argovie, de la présidence du gouvernement de Fribourg, des douanes allemandes, de l’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières, de l’association de planification régionale Zurzibiet Regio, de l’association régionale Hochrhein-Bodensee, du district de Waldshut, de la ville de Waldshut-Tiengen et des communes de Koblenz, Full-Reuenthal et Leuggern. Le groupe de suivi du GVK est composé de représentants de nombreuses communes de part et d’autre de la frontière, dont Böttstein, Döttingen, Ehrendingen, Waldshut-Tiengen et Dogern.

  • CKW active le tarif minimum pour l’électricité solaire

    CKW active le tarif minimum pour l’électricité solaire

    CKW veut protéger les exploitants de petites installations solaires contre les prix très bas du marché, notamment en été, et les aider à amortir leur installation. Pour ce faire, la filiale d’Axpo appliquera dès le décompte du deuxième trimestre 2024 la rétribution minimale prévue par la Confédération pour l’électricité solaire, informe CKW dans un communiqué. Dans ce cas, les exploitants d’installations solaires d’une puissance allant jusqu’à 150 kilowatts devraient recevoir un prix minimum pour leur électricité solaire, probablement à partir de début 2025, si le prix de référence du marché fixé par l’Office fédéral de l’énergie est particulièrement bas.

    Pour ce qui est du montant de la rétribution minimale actuellement versée, CKW se base sur le projet d’ordonnance. Celui-ci prévoit différentes rémunérations minimales par kilowattheure en fonction de la taille de l’installation. En outre, le prestataire de services énergétiques lucernois acquiert également, sur une base volontaire, la garantie d’origine de l’électricité solaire. Elle s’élève à 2 centimes par kilowattheure pour les petites installations solaires et à 1 centime par kilowattheure pour les installations d’une puissance supérieure à 100 kilowatts.

    Dans son communiqué, CKW conseille également aux exploitants d’installations photovoltaïques d’optimiser leur propre consommation. C’est particulièrement intéressant dans les phases où les remboursements sont faibles. Outre ses propres solutions de gestion de l’énergie et de stockage sur batterie, l’optimisation de la consommation propre passe également par l’association avec des voisins, écrit CKW. La nouvelle loi sur l’électricité, approuvée par le peuple le 9 juillet dernier, ouvre en outre la voie à d’autres options telles que la création de communautés électriques locales ou de regroupements virtuels pour l’autoconsommation.

  • Le spécialiste tessinois de l’énergie solaire IngEne rejoint le Swiss Solar Group

    Le spécialiste tessinois de l’énergie solaire IngEne rejoint le Swiss Solar Group

    La société tessinoise IngEne, spécialisée dans les solutions solaires, a rejoint le Swiss Solar Group. Comme l’indique le groupe dans un communiqué de presse, il peut désormais fournir de l’énergie durable dans toute la Suisse. Cette fusion est un investissement dans le développement de l’énergie solaire dans le but de faciliter l’accès à des solutions énergétiques propres et intelligentes dans le domaine des installations photovoltaïques et de la mobilité.

    Selon le communiqué, Swiss Solar Group a connu une croissance constante depuis sa création en 2013. Comme elle l’indique, plus de 1300 installations photovoltaïques ont été mises en service depuis lors.

    Avec IngEne, Swiss Solar Group s’enrichit du savoir-faire technique de l’un des meilleurs spécialistes de l’énergie solaire du pays. « Grâce à cette expertise, nous pourrons encore améliorer nos produits pour les clients. Une énergie propre et intelligente pour toute la Suisse est désormais possible. Nous remercions l’équipe d’IngEne et nous réjouissons de notre collaboration », a déclaré Marc Preusche, CEO de Swiss Solar Group.

    Au Tessin, les panneaux solaires intégrés sur les toits et les façades sont très répandus. IngEne y dessert non seulement les ménages, mais aussi les entreprises industrielles. Des installations d’une puissance de plus de 1 mégawatt sont utilisées sur les toits des usines. La coopération n’a aucune conséquence pour les 55 collaborateurs d’IngEne : Ils continueront à travailler de manière autonome, mais bénéficieront en outre des effets de synergie du groupe, est-il précisé.

    L’arrivée d’IngEne s’inscrit dans la continuité de la croissance. en 2023, Younergy Solar d’Ecublens VD et le fournisseur d’énergie Seetal Solar de Hitzkirch LU ont déjà rejoint le groupe.

  • La ZHAW valide les calculs de rendement des installations solaires alpines

    La ZHAW valide les calculs de rendement des installations solaires alpines

    Des chercheurs de la ZHAW ont vérifié la précision des calculs du logiciel PVSyst sur le rendement des installations solaires alpines. L’Office fédéral de l’énergie recommande ce logiciel dans le cadre du développement des installations solaires alpines, explique la ZHAW dans un communiqué correspondant. Les résultats des recherches montrent « que la procédure proposée par la Confédération est judicieuse et que les rendements sont plutôt sous-estimés », précise le communiqué.

    Pour la validation, les chercheurs de la ZHAW ont effectué un grand nombre de mesures sur le Totalp à Davos GR au cours du semestre d’hiver 2023/24 avec une installation miniature flexible à plusieurs rangées. Les données de mesure correspondaient en grande partie aux données collectées simultanément dans l’installation expérimentale existante sur le même site. En revanche, les rendements calculés à l’aide de la simulation de PVSyst ont toujours eu tendance à être inférieurs.

    Les chercheurs expliquent cela par les valeurs d’albédo de Meteonorm utilisées par le logiciel. L’albédo est une valeur indiquant la proportion de lumière solaire réfléchie par le sous-sol. Parallèlement, les chercheurs ont pu montrer qu’un rayonnement arrière sur un panneau solaire biface augmente le rendement d’environ 25 à 35 pour cent.

  • Recyclage du ciment – une voie économique et efficace

    Recyclage du ciment – une voie économique et efficace

    L’étude récemment publiée dans la revue PNAS, dirigée par l’Imperial College London et menée en collaboration avec l’Empa et l’EPFL, montre que le recyclage de la pâte de ciment provenant du béton de démolition est l’une des méthodes les plus efficaces et les plus économiques pour réduire les émissions de CO2. Le processus de minéralisation du CO2, qui consiste à absorber le CO2 dans les matériaux de construction tels que le béton, pourrait réduire les émissions de la production de ciment d’environ 15%, ce qui représente 0,8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2020.

    La brique de ciment recyclée est en tête des technologies
    Parmi les dix technologies de minéralisation du CO2 étudiées, la brique de ciment recyclée s’avère être la plus prometteuse. La brique de ciment, un liant pour le béton, provient généralement de constructions démolies et peut être recyclée à moindre coût. Rupert J. Myers, du département d’ingénierie civile et environnementale de l’Imperial College, souligne : « Nos résultats montrent que le ciment minéralisé au CO2 pourrait être une technologie clé pour décarboniser le secteur de la construction »

    Avantages économiques et durabilité
    L’étude souligne que les technologies économiques de minéralisation du CO2 sont jusqu’à cinq fois moins chères que les méthodes traditionnelles de capture et de stockage du carbone. De plus, elles offrent une solution à long terme, car les matériaux de construction peuvent stocker le CO2 pendant des siècles. Justin D. Driver, du département de génie chimique de l’Imperial College, ajoute : « Bien que la minéralisation du CO2 ne soit pas une solution à tout faire, elle offre un grand potentiel de réduction des émissions dans le secteur de la construction »

    Limitations et recherches supplémentaires nécessaires
    Ellina Bernard, scientifique au laboratoire de béton et d’asphalte de l’Empa, souligne que la quantité de matériaux disponibles pour la carbonisation est limitée, ce qui limite le potentiel de cette technologie. Néanmoins, les 15% d’économies de CO2 possibles sont considérables. La poursuite des recherches pour optimiser et réduire les coûts des technologies de capture et de valorisation du CO2 (CCU) reste essentielle.

    Recommandations pour l’avenir
    L’étude formule des recommandations concrètes pour les décideurs politiques, les investisseurs et les chercheurs :

    • Développer des stratégies de soutien au recyclage du béton de démolition : l’objectif est de promouvoir le recyclage du béton de démolition afin de maximiser la réduction des émissions.
    • Se concentrer sur les technologies de minéralisation du CO2 compétitives : il convient de développer et de soutenir en priorité les technologies qui se sont avérées économiques et efficaces pour optimiser l’utilisation des ressources.

    Assurer la transparence de la compétitivité de ces technologies : pour permettre aux investisseurs de prendre des décisions en toute connaissance de cause, il est nécessaire de fournir des informations claires et compréhensibles sur les coûts, les opportunités de marché et les possibilités d’utilisation des différentes technologies.

  • Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    En 2023, les émissions dues aux combustibles en Suisse ont nettement diminué par rapport à l’année précédente, à savoir de 8,8 pour cent. Pour ce faire, les mois d’hiver plus ou moins froids ont été convertis en conditions météorologiques moyennes. Par rapport à 1990, ces émissions étaient inférieures de 41,7 pour cent. C’est ce que montre la statistique CO2 2023 qui vient d’être publiée et que l’Office fédéral de l’environnement(OFEV) présente chaque année.

    Selon son communiqué de presse à ce sujet, cette baisse est principalement due à l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments et à l’utilisation accrue des énergies renouvelables pour le chauffage. En particulier, la consommation de gaz a nettement diminué pour la deuxième année consécutive.

    En revanche, les émissions de CO2 dues aux carburants tels que l’essence et le diesel sont restées identiques à celles de l’année précédente. Par rapport à 1990, les émissions ont diminué de 5,2 pour cent. Selon les données, le fait qu’elles n’aient pas augmenté à nouveau après la pandémie, c’est-à-dire après 2022, s’explique d’une part par le changement de comportement en matière de mobilité amorcé à l’époque : plus de travail à domicile et moins de voyages d’affaires. D’autre part, l’OFEV cite également comme raison la part croissante de la mobilité électrique. La part des carburants biogènes dans la consommation totale de carburant a légèrement augmenté, passant de 3,4 à 3,6 pour cent.