Catégorie : Durabilité

  • Les investisseurs institutionnels s’intéressent aux biens immobiliers commerciaux durables

    Les investisseurs institutionnels s’intéressent aux biens immobiliers commerciaux durables

    Swiss Life Asset Managers souhaite lancer le fonds immobilier Swiss Life REF (CH) ESG Diversified Commercial Switzerland, comme l’indique un communiqué. Le fonds coté en bourse devrait démarrer avec des biens immobiliers Core et Core Plus situés dans des micro-emplacements supérieurs à la moyenne dans les grandes villes et régions métropolitaines suisses.

    Les biens immobiliers seront détenus directement par le fonds, ce qui promet aux investisseurs domiciliés fiscalement en Suisse une exonération fiscale sur la distribution annuelle et les actifs investis dans le fonds. Le fonds devrait ainsi offrir une grande stabilité de rendement, selon le communiqué. Le portefeuille du fonds prévu repose en outre sur une stratégie ESG (environnement, social, gouvernance) intégrée, qui encourage des pratiques durables dans les biens immobiliers qu’il contient pendant toute la durée de détention.

    « Notre objectif est de lancer, dans le contexte actuel du marché, un nouveau fonds immobilier à haut rendement avec des biens immobiliers loués de manière stable et bien situés, en procédant à une sélection rigoureuse, en adoptant des hypothèses prudentes et en examinant de manière approfondie les risques décisifs », déclare Paolo Di Stefano, responsable Real Estate Switzerland chez Swiss Life Asset Managers. « L’émission initiale prévue à la valeur nette d’inventaire (majorée de la commission d’émission) offre aux investisseurs une opportunité intéressante de participer à un portefeuille immobilier important et bien établi, qui répond déjà à nos exigences élevées en matière de durabilité. »

    Le projet est actuellement en cours d’approbation par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA). Le lancement du fonds à la valeur nette d’inventaire est prévu pour le 1er avril 2026.

  • Un contrat de fourniture à long terme renforce l’industrie éolienne mondiale

    Un contrat de fourniture à long terme renforce l’industrie éolienne mondiale

    Gurit Holding AG a conclu un contrat de livraison à long terme avec l’un des « principaux fabricants mondiaux d’éoliennes », selon un communiqué. L’accord a une durée de cinq ans et devrait augmenter le chiffre d’affaires net de Gurit d’environ 250 millions de francs suisses, en fonction de la demande du client.

    Le contrat prévoit la livraison continue de matériaux de base utilisant la technologie Gurit OptiCore et comprend des engagements en termes de volume pour des plateformes terrestres et maritimes dans plusieurs régions du monde. Selon le communiqué, cet accord renforce la position de leader mondial de Gurit dans le domaine des solutions techniques de base pour l’énergie éolienne, tout en contribuant à la réalisation des objectifs du client en matière de réduction du poids de ses pales de rotor. Le client bénéficie ainsi d’une meilleure efficacité de production et d’une réduction des coûts d’exploitation globaux.

    « Ce nouveau contrat à long terme important souligne notre forte position sur le marché mondial et le partenariat durable que nous avons établi avec des clients stratégiques », déclare Tobias Lühring, PDG du groupe Gurit. « Il reflète la confiance dans les solutions innovantes de Gurit et notre capacité à créer de la valeur ajoutée à long terme. Grâce à notre présence mondiale, nous servons des clients sur tous les marchés importants tout en optimisant nos capacités et notre efficacité. Nous sommes fiers de soutenir le secteur des énergies renouvelables et de contribuer à sa croissance future. »

    La société Gurit Holding AG, dont le siège est à Wattwil, est spécialisée dans le développement et la fabrication de matériaux composites haute performance, de solutions d’outillage et de services de core kitting (préparation de matériaux sur mesure). Son portefeuille de produits comprend des matériaux de base structurels, des profilés, des préimprégnés (produits semi-finis), des résines, des adhésifs et des services d’ingénierie.

  • Winterthour introduit de nouvelles directives pour des achats durables

    Winterthour introduit de nouvelles directives pour des achats durables

    À Winterthour, de nouvelles directives relatives à l’achat de biens et de services entreront en vigueur le 1er juillet 2026. Comme l’indique la ville dans un communiqué, outre les exigences légales et les principes sociaux et économiques déjà en vigueur, les critères écologiques et sociaux auront une grande importance pour les futurs achats supérieurs à 50 000 francs dans tous les départements municipaux. Ceux-ci doivent être « vérifiés de manière aussi concrète et compréhensible que possible » à l’aide de 13 catégories.

    Concrètement, cela signifie que les décisions relatives à l’attribution des marchés publics seront prises en fonction de leur impact sur le climat, l’efficacité énergétique, la conservation des ressources, la prévention des polluants et l’économie circulaire. La raison en est le concept énergétique et climatique de la législature 2022.

    L’achat de biens et de services a notamment un impact important sur le bilan climatique. Cela permettrait de réduire considérablement les effets négatifs sur le climat et l’environnement dans ce secteur.

    La ville espère que les effets positifs attendus sur la protection du climat et des ressources lui permettront également d’accroître son efficacité économique à long terme. Avec un volume de 400 millions de francs en 2024 pour les marchés publics, Winterthur compte « parmi les principaux donneurs d’ordre régionaux du secteur privé ».

    Le passage de critères d’aptitude et d’attribution à des critères de coût du cycle de vie, de qualité et de durabilité crée davantage d’engagement et de transparence. « Nous apportons ainsi une contribution importante à la réalisation des objectifs climatiques et encourageons une économie durable », déclare Katrin Cometta, conseillère municipale et cheffe du département Sécurité et environnement.

  • Disparition d’un prix de l’énergie porteur d’espoir pour l’avenir

    Disparition d’un prix de l’énergie porteur d’espoir pour l’avenir

    L’Office fédéral de l’énergie décerne pour la 19e et dernière fois le prix suisse de l’énergie Watt d’Or, qui n’est pas doté. L’objectif est de faire connaître les réalisations exceptionnelles dans le domaine de l’énergie ainsi que les avantages des technologies énergétiques innovantes. Dans le cadre de la cérémonie de remise des prix, les lauréats seront récompensés dans les catégories technologies énergétiques, énergies renouvelables, mobilité économe en énergie et bâtiments et espaces, comme l’indique un communiqué.

    Le tracteur électrique Rigitrac SKE 40 e-direct, prêt à être produit en série et homologué au niveau européen, a convaincu dans la catégorie mobilité économe en énergie. La société Rigitrac Traktorenbau AG, basée à Küssnacht am Rigi (SZ), a développé ce véhicule spécialement pour les travaux où les gaz d’échappement et le bruit sont indésirables, par exemple pour les travaux d’entretien des services communaux, dans les tunnels maraîchers ou lors de manifestations sportives en salle.

    Dans la catégorie Technologies énergétiques, c’est l’Innovation Lab de Gaznat, à Aigle (VD), qui l’emporte. En collaboration avec des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et des start-ups, il développe des technologies pour le couplage sectoriel, la décarbonisation et le stockage saisonnier jusqu’à leur maturité commerciale. Le projet repose sur le concept GreenGas, qui combine à Aigle la cogénération, le photovoltaïque, l’électrolyse, le stockage d’hydrogène, le captage du CO2, la méthanisation et le réseau de gaz de Gaznat.

    Une installation solaire alpine en façade de la société endigo Holding AGde Fiesch VS a remporté la victoire dans la catégorie des énergies renouvelables. La construction légère en bois avec une façade à lamelles, installée à Fiesch, reflète les valeurs du groupe endigo : proche de la nature, orienté vers l’avenir et les systèmes, et techniquement compétent.

    Dans la catégorie Bâtiments et espaces, le jury a récompensé le site Hobelwerk à Oberwinterthur, développé par la coopérative de construction mehr als wohnen,Lemon Consult AG et Low-Tech Lab, toutes trois basées à Zurich. Les partenaires ont créé un quartier résidentiel et commercial économe en énergie, durable et socialement bien pensé, qui servira à l’avenir de modèle pour la construction de logements sociaux en Suisse.

    55 candidatures ont été soumises pour le Watt d’Or, et 17 contributions ont été nominées pour la finale.

  • La région de Zimmerberg regroupe le traitement des eaux usées dans une nouvelle installation

    La région de Zimmerberg regroupe le traitement des eaux usées dans une nouvelle installation

    La société STRABAG AG participe au projet ARA (station d’épuration des eaux usées) Zimmerberg. L’entreprise de construction de Schlieren construit le gros œuvre de la nouvelle station de pompage Scheller à Horgen sur l’ancien site Gasi. Selon un communiqué, l’objectif de ces travaux est de remplacer les anciennes stations d’épuration de Horgen et Thalwil par une nouvelle installation.

    Les deux stations existantes sont « vieillissantes ». Au lieu d’exploiter les deux stations de pompage individuellement, ce qui entraînerait des coûts d’investissement élevés pour une modernisation complète, les deux communes ont décidé d’unir leurs forces et de créer une « station d’épuration commune et moderne » pour la région de Zimmerberg. Dès que la station d’épuration commune sera mise en service, l’ARA Horgen existante sera démantelée. Les surfaces inutilisées ainsi libérées au bord du lac seront ouvertes au public et développées sur le plan urbanistique.

    Les communes participantes de Horgen, Oberrieden, Rüschlikon et Thalwil se sont déjà regroupées en septembre 2020 au sein du syndicat intercommunal ARA Zimmerberg. L’ARA Zimmerberg prévoit de pouvoir traiter à partir de 2029 les eaux usées de jusqu’à 78 000 habitants et de l’industrie de la région de Zimmerberg.

  • Données en temps réel contre le stress thermique dans la construction et l’énergie

    Données en temps réel contre le stress thermique dans la construction et l’énergie

    TrueWindSpeed s’adresse au secteur de la construction et de l’énergie dans la région du Golfe lors de la Semaine du développement durable d’Abu Dhabi. En tant qu’exposant au SWISS Pavilion, la start-up genevoise présentera son Heatector du 11 au 15 janvier 2026. La station de mesure environnementale connectée fournit des données entièrement automatisées et spécifiques à un site pour les conditions climatiques extrêmes. Le capteur de haute précision mesure l’indice WBGT (Wet Bulb Globe Temperature, température limite de refroidissement) sur le lieu d’utilisation afin d’évaluer avec précision la charge thermique. En fournissant des données en temps réel et des alertes automatisées, il aide les entreprises à respecter les règles de sécurité et à optimiser leur productivité.

    TrueWindSpeed a conçu Heatector de manière à ce que la station de mesure puisse être utilisée rapidement et facilement. La durée de vie de la batterie est calculée pour que la station puisse fonctionner de manière autonome pendant cinq ans. Heatector est désormais prêt pour la phase d’industrialisation.

    La chaleur extrême est un risque professionnel majeur reconnu par l’Organisation internationale du travail et l’Organisation mondiale de la santé, argue TrueWindSpeed dans un communiqué. Au-delà des risques pour la santé, le stress thermique devrait réduire les heures de travail mondiales de 2,2 % en 2030 et coûter 2,4 billions de dollars à l’économie mondiale. Heatector vise à convertir ce risque en données gérables et vérifiables pour les rapports ESG. ESG signifie environnement, social et gouvernance d’entreprise. En outre, cette technologie « protège la dignité des travailleurs, prévient les accidents graves et garantit la justice sociale face au changement climatique », explique TrueWindSpeed à propos de sa technologie.

    « Dans un monde qui se réchauffe, il ne suffit plus de se fier aux applications météorologiques générales pour garantir la sécurité », déclare Guillaume Locher, fondateur de l’entreprise et ingénieur diplômé de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), dans le communiqué. « Nous fournissons les données précises sur le terrain qui sont nécessaires pour transformer les risques liés à la chaleur en sécurité et en résilience mesurables pour les travailleurs. »

  • L’avenir énergétique de Limmattal

    L’avenir énergétique de Limmattal

    Limeco, l’usine régionale de la vallée de la Limmat, est confrontée à un projet du siècle. Une nouvelle usine de traitement des ordures ménagères doit voir le jour d’ici 2034, suivie d’une réorganisation de l’épuration des eaux usées d’ici 2050. Cela permettra de garantir que les déchets et les eaux usées de la vallée de la Limmat continueront à être traités dans le respect de l’environnement et utilisés comme source d’énergie.

    L’actuelle UIOM sera remplacée par un nouveau bâtiment plus à l’ouest. Une STEP plus grande doit être réalisée sur le site actuel afin de couvrir à long terme les besoins de la vallée de la Limmat en pleine croissance. La STEP actuelle sera supprimée d’ici 2050. Elle est située dans une zone de protection de la nature et des oiseaux protégée au niveau national.

    Un projet visionnaire
    Le centre énergétique de la vallée de la Limmat est un exemple de la transformation du secteur de l’élimination des déchets et de l’énergie. De la pure valorisation des déchets naît un nœud énergétique multifonctionnel qui fournit de la chaleur, de l’électricité et du gaz – en préservant les ressources, en s’ancrant localement et en pensant à la neutralité climatique.

    Unplan d’aménagement fixe le cadre
    Un plan d’aménagement cantonal constitue la base juridique de la planification. Il définit de manière contraignante la manière dont les installations seront échelonnées, desservies et intégrées. Les prescriptions relatives aux zones de construction, à la protection de l’environnement et des eaux, aux espaces naturels et aux espaces verts publics garantissent la sécurité de la planification.

    Une étude d’impact sur l’environnement est menée en parallèle. Elle examine l’impact des phases de construction et d’exploitation sur l’environnement, les riverains et les écosystèmes. L’objectif est de créer un centre énergétique qui allie protection du climat et préservation des ressources. Ceci avec une production d’électricité, de chauffage urbain et de gaz à partir de sources renouvelables ainsi que des concepts de captage direct des émissions de CO₂.

    Participation et information
    Le plan d’aménagement sera mis à l’enquête publique pendant 60 jours à partir du 20 janvier 2026. Les citoyennes, les associations et les autorités peuvent s’exprimer sur le projet pendant cette période. Les requêtes seront examinées par les services cantonaux et documentées dans un rapport d’objection.

    Le mercredi 21 janvier, Limeco organise une séance d’information publique au cours de laquelle des représentants du canton et de l’entreprise présenteront les détails du projet et répondront aux questions. Des informations sur le rendez-vous sont disponibles sur www.lez.ch/gestaltungsplan.

    Les documents complets peuvent être téléchargés sur www.zh.ch/raumplanung et consultés auprès de la commune de Dietikon et de l’Office cantonal du développement territorial.

  • Modèle d’avenir pour les sciences de la vie, la recherche et la puissance des clusters

    Modèle d’avenir pour les sciences de la vie, la recherche et la puissance des clusters

    Le cœur du campus est un parc continu d’un kilomètre de long qui relie physiquement et socialement tous les bâtiments. Les bâtiments marquants Main Campus HQ, HORTUS, ALL, HOPE, SCALE ainsi que Swiss TPH, ALBA Haus et bien d’autres encore se regroupent autour du ruban vert et créent, avec plus de cinq terrains de football de parking, un espace de dialogue, de détente et de mise en réseau. Avec plus de 5 000 postes de travail après l’achèvement des travaux et plus de 115 000 m² de surface utile, le site établit de nouveaux standards en matière d’infrastructure et de collaboration en Suisse et en Europe.

    L’architecture et la durabilité comme moteurs
    Les architectures de Herzog & de Meuron et Felippi Wyssen portent visiblement l’idée d’innovation vers l’extérieur. Le Main Campus HQ est pratiquement entièrement loué et, en tant que site de recherche et de communication multifonctionnel, il attire des entreprises telles que JNJ, SKAN, Basilea, l’université de Bâle et d’autres acteurs. Des parkings flexibles et des services de mobilité soutiennent l’utilisation durable du site. SENN agit ici en tant qu’investisseur, développeur et entrepreneur total – de la planification et de la réalisation jusqu’à la commercialisation à long terme. Le projet est développé en étroite collaboration avec Basel Area Business & Innovation, le canton de Bâle-Campagne et d’autres partenaires du monde scientifique et économique.

    HORTUS, un immeuble de bureaux qui amortit son énergie de production en 30 ans, est remarquable. Construit à partir de bois, d’argile et de vieux papiers, il produit de l’énergie grâce au photovoltaïque et répond aux critères ESG les plus élevés. Chaque élément de construction fait partie de l’économie circulaire et est préparé pour des cycles d’utilisation futurs. Le jardin de la cour intérieure, conçu par Piet Oudolf, contribue à la biodiversité et au climat intérieur. HOPE et SCALE offriront à partir de 2028 d’autres surfaces flexibles, adaptées au public et à la production. Les voisins Swiss TPH et ALBA Haus renforcent l’orientation du site vers les sciences de la santé, tandis que l’Holiday Inn Express complète l’offre internationale d’affaires et de réseaux.

    Image : Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus

    Cluster, communauté et innovation
    Plus de 100 entreprises – des acteurs mondiaux aux jeunes scale-ups en passant par les spin-offs – caractérisent le site et utilisent des programmes tels que BaseLaunch et DayOne pour la création, la mise en réseau et le transfert de connaissances. Des manifestations de clusters, des plateformes communautaires et des infrastructures de coworking modernes favorisent les échanges et l’émergence de projets communs. Les établissements d’enseignement, la garde d’enfants, la restauration, les activités sportives et les conférences créent un écosystème de travail urbain à part entière.

    L’Institut Botnar d’ingénierie immunitaire comme phare
    Une impulsion particulière est donnée par le Botnar Institute of Immune Engineering (BIIE), qui emménagera en 2027 dans l’ALL, un nouveau bâtiment durable sur le campus. Le choix de ce site souligne l’importance de Bâle en tant que pôle de recherche. L’institut, financé par la Fondation Botnar à hauteur d’environ 1 milliard de dollars, réunit jusqu’à 300 chercheurs de pointe du monde entier pour développer de nouveaux diagnostics et thérapies basés sur l’immunité. L’objectif est de combler les lacunes dans les technologies de la santé et d’améliorer la qualité de vie dans le monde entier. La communauté du BIIE marquera considérablement le cluster spécialisé et la région de Bâle et renforcera les réseaux mondiaux avec des partenaires comme Oxford et l’ETH Zurich.

    Impact et perspectives
    Le Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus regroupe le savoir, l’infrastructure et la communauté dans un mile d’innovation visible au niveau international. L’intégration de la durabilité, de l’empathie et de l’excellence donne naissance, sur le site d’Allschwil, à un carrefour mondial de la recherche de pointe, de l’entrepreneuriat à fort potentiel de vie et du développement urbain ouvert sur l’avenir. Le modèle montre comment le développement du site, l’architecture et le cluster scientifique peuvent ouvrir la voie à la transformation économique et sociale, aujourd’hui comme demain.

  • Journée des ingénieurs 2026

    Journée des ingénieurs 2026

    C’est précisément dans le contexte du changement climatique, de la numérisation et de la mobilité durable que les ingénieurs jouent un rôle clé. Ils développent des solutions pour des systèmes d’énergie renouvelable, des infrastructures résilientes, des concepts de mobilité intelligents, des technologies numériques, des applications basées sur les données et une production qui préserve les ressources.

    la relève en point de mire
    L’Engineers’ Day souhaite susciter l’enthousiasme des jeunes pour la technique dès leur plus jeune âge, de l’école primaire jusqu’au choix de leurs études. Des entreprises et des institutions proposent des visites guidées, des ateliers, des stations de démonstration et des formats de dialogue qui permettent de découvrir les métiers et d’avoir des rencontres directes avec des spécialistes.

    le contexte est celui d’une pénurie persistante de main-d’œuvre qualifiée, notamment dans les métiers de l’ingénierie et MINT, où les femmes restent fortement sous-représentées. Les entreprises, organisations et institutions de formation sont donc invitées à inscrire leurs propres événements et actions pour le 4 mars 2026 et à contribuer ainsi activement à la promotion de la relève.

    national Conference of Engineers
    Pour la première fois, la National Conference of Engineers aura lieu le même jour. Une quarantaine d’experts issus de l’économie, de la science, de la politique et des associations se réuniront à la Haute école de Lucerne à Horw pour discuter de mesures concrètes visant à renforcer la relève des ingénieurs.

    l’objectif de la conférence est de rassembler les forces au-delà des branches et des disciplines et de trouver de nouvelles voies pour attirer davantage de jeunes dans leur diversité vers les professions d’ingénieur, MINT et Tech. Le congrès complète ainsi les activités décentralisées de l’Engineers’ Day par une plateforme stratégique d’échange et d’initiatives communes.

    de Muttenz à Lucerne
    Le passage de témoin de Muttenz, lieu actuel de l’événement, à Lucerne en octobre 2025 marque une nouvelle étape dans le développement du format. Avec la première National Conference of Engineers à la HSLU, l’Engineers’ Day 2026 ne sera pas seulement une journée de découverte pour la relève, mais aussi un point de rencontre pour les décideurs du monde de l’ingénierie et de la formation.

  • Énergie grise Une passe décisive pour la protection des locataires

    Énergie grise Une passe décisive pour la protection des locataires

    L’énergie grise dans son contexte
    La force de l’argument provient de l’affirmation absolue selon laquelle « la conservation de l’existant et donc de l’énergie grise est toujours préférable à la démolition ». Selon une enquête menée dans les milieux professionnels, la grande majorité des planificateurs spécialisés, des architectes et des prestataires de services du secteur immobilier sont d’accord avec cette position. Toutefois, près de la moitié des propriétaires immobiliers partagent également cette opinion, même s’ils émettent des réserves.

    Interrogés plus précisément, les personnes interrogées nuancent leur position. Une mauvaise substance du bâtiment ou une mauvaise efficacité énergétique, une structure d’utilisation non moderne, une utilisation non activable pour la réalisation de davantage de logements ou la rentabilité peuvent s’opposer à la conservation. Le secteur souligne à juste titre qu’il n’existe pas de vérité absolue et que le traitement de chaque immeuble doit être pondéré entre les aspects écologiques, économiques et sociaux.

    Une réglementation pour deux préoccupations différentes
    Parallèlement à l’intensification du discours sur la préservation de l’énergie grise, le ton s’est durci sur la protection des locataires. Diverses initiatives au niveau cantonal et fédéral veulent éviter que les locataires ne doivent quitter leur logement en raison de rénovations importantes ou du remplacement de bâtiments. Ces initiatives adoptent elles aussi un point de vue intransigeant : il vaut toujours mieux ne pas expulser de locataires que d’en expulser. Le canton de Bâle-Ville montre à quelle vitesse les réglementations agissent. Trois ans à peine après l’introduction de l’initiative pour la protection du logement, le nombre de démolitions a déjà diminué et, par conséquent, le nombre d’immeubles délogés. La protection du logement agit principalement par le biais de la rentabilité, les prix réglementés pour les nouveaux logements rendant les remplacements et les rénovations moins intéressants financièrement pour les maîtres d’ouvrage. Par conséquent, moins de projets sont réalisés.

    Discussion prudente sur les coûts sociaux et sociétaux
    Si l’affirmation absolue concernant la conservation de l’énergie grise n’est pas correcte, l’affirmation générale selon laquelle il vaut toujours mieux ne pas désencombrer un logement que de le désencombrer n’est pas non plus valable. Si cette affirmation peut être vraie pour le locataire concerné, elle ne l’est pas lorsqu’il s’agit de fournir des logements à l’ensemble de la population. Les extensions et les remplacements peuvent créer davantage de logements pour davantage de personnes, et ce souvent dans des endroits déjà bien desservis et approvisionnés. Sans intervention sur la structure des bâtiments, il n’est pas possible de remédier aux déficits structurels des logements.

    Ce qu’il faudrait, c’est une discussion plus objective sur la manière de résoudre au mieux le conflit d’objectifs entre la protection des individus et l’intérêt de la société. Dans certains cas, il peut être judicieux de retarder le remplacement ou d’améliorer le parc existant pour un cycle de vie supplémentaire, dans d’autres cas, l’utilité sociale d’avoir plus de logements l’emporte. La discussion devrait porter sur la manière d’atténuer au mieux les effets sociaux de l’expulsion. Les réglementations devraient être orientées vers la recherche de solutions pour les cas difficiles.

    Il faut un discours équilibré
    Les considérations absolues occultent le fait que les décisions sont souvent complexes et nécessitent une pesée des intérêts divergents. Les solutions durables s’inscrivent généralement au milieu d’arguments différents.

    Les représentants du secteur devraient être conscients que les déclarations globales réduisent la marge de manœuvre pour les discussions spécifiques au contexte. Si la branche se range sans réfléchir derrière le maintien de l’énergie grise ou contre les déconstructions, la porte se ferme à la discussion sur des réglementations modérées.

  • Zurich renforce le tournant énergétique avec un programme de 60 millions de francs

    Zurich renforce le tournant énergétique avec un programme de 60 millions de francs

    Les bâtiments font partie des plus gros consommateurs d’énergie dans le canton de Zurich. Environ 40 pour cent des besoins en énergie et un tiers des émissions de CO₂ sont imputables à ce secteur. Ces dernières années, les choses ont toutefois beaucoup évolué. Les innovations techniques, la taxe sur le CO₂ et les prescriptions cantonales portent leurs fruits.

    Avec le programme de promotion de l’énergie, le canton crée des incitations supplémentaires pour remplacer les chauffages fossiles, isoler les enveloppes des bâtiments ou moderniser les systèmes de distribution de chaleur. La demande de subventions reste élevée, alimentée par la révision de la loi sur l’énergie de 2022.

    Cadre financier jusqu’en 2029
    Pour la poursuite du programme, le Conseil d’État demande maintenant au Grand Conseil 60 millions de francs. Ces moyens doivent être complétés par des parts provenant de la taxe sur le CO₂ et du programme d’impulsion national. Pour autant que les prestations de la Confédération ne soient pas réduites, il en résulte un budget total pouvant atteindre 286 millions de francs pour les années 2026 à 2029.

    L’accent est mis sur les mesures dans le domaine du bâtiment. Les offres de conseil et d’information sont également soutenues, notamment pour les propriétaires qui souhaitent assainir leurs biens immobiliers sur le plan énergétique ou qui cherchent des alternatives avant l’interdiction des chauffages électriques prévue par la loi à partir de 2030.

    L’innovation et le biogaz en ligne de mire
    Outre les rénovations classiques des bâtiments, le canton encouragera davantage l’innovation à l’avenir. Un million de francs par an est mis à disposition pour chacun des projets pilotes qui testent de nouvelles technologies et de nouveaux procédés pour une utilisation ou un stockage efficace de l’énergie. Par ailleurs, 250 000 francs par an seront consacrés à la promotion du biogaz issu d’installations agricoles. Une source d’énergie prometteuse pour les processus industriels à haute température.

    Le programme de promotion de l’énergie allie ainsi protection du climat et création de valeur régionale. Il renforce l’innovation et agit en même temps comme un levier sur la voie du zéro net dans le parc immobilier zurichois.

  • Wolf-Areal Bâle logements à prix modérés

    Wolf-Areal Bâle logements à prix modérés

    Les CFF font avancer la transformation de l’ancienne gare de marchandises Wolf en un quartier d’habitation et de travail urbain. Comme pour le projet Volta Nord, les anciennes surfaces ferroviaires seront ouvertes à l’habitat, au travail et aux loisirs.

    sur deux parcelles situées au cœur du site, quelque 270 logements seront construits à partir de 2028, positionnés de manière ciblée dans le segment des prix avantageux.

    location à prix coûtant et formes d’habitat contemporaines
    La coopérative d’habitation bâloise prévoit environ 150 logements en coopérative, Vivanta environ 120 autres unités à prix modérés. Tous les logements sont réalisés selon le principe du loyer basé sur les coûts, ce qui permet de pratiquer des loyers modérés à long terme.

    les concepts misent sur des formes d’habitat modernes pour différentes phases de la vie, des familles aux personnes âgées en passant par les célibataires. Des espaces communs et des zones de rencontre doivent renforcer la vie de quartier et favoriser les réseaux sociaux.

    Des partenaires d’utilité publique avec une mission claire
    BWG et Vivanta poursuivent une mission d’utilité publique explicite. Assurer un logement abordable tout en respectant des normes de qualité et de durabilité élevées. Les projets doivent montrer que les méthodes de construction écologiques sont compatibles avec des loyers supportables.

    le droit de superficie comme instrument de développement
    L’attribution des terrains à bâtir se fait dans le cadre d’un contrat de droit de superficie partenarial, développé conjointement par les CFF, l’Office fédéral du logement et la Coopérative d’habitation Suisse. Ce modèle crée des conditions fiables pour les maîtres d’ouvrage d’utilité publique et accélère la réalisation de logements à prix modérés dans les centres.

    avec le développement du site Wolf, les CFF poursuivent leur stratégie visant à ouvrir les surfaces qui ne sont plus nécessaires à l’exploitation à une utilisation urbaine moderne et à apporter une contribution substantielle au logement abordable.

  • Le marché immobilier en pleine tension

    Le marché immobilier en pleine tension

    Avec la baisse des taux d’intérêt de la Banque nationale suisse à 0 % à l’été 2025, les conditions de financement reviennent à des niveaux historiquement bas. Les acheteurs en profitent, tout comme les investisseurs institutionnels qui transfèrent des capitaux vers des immeubles de rapport. De ce fait, les prix augmentent à nouveau, surtout pour les immeubles collectifs.

    Parallèlement, la baisse du taux d’intérêt de référence entraîne des réductions de loyers pour les anciens contrats. Mais la demande dépasse nettement l’offre. Cela pousse encore plus le marché du logement locatif vers la pénurie.

    La propriété gagne, la conservation perd
    L’abolition de la valeur locative modifie le paysage de la propriété. Sans charge fiscale, l’intérêt pour l’achat augmente, en particulier dans la catégorie des revenus moyens. Mais la suppression de la déduction forfaitaire pour l’entretien freine les investissements dans l’entretien des bâtiments. Certains cantons étudient déjà des impôts alternatifs pour compenser le manque à gagner. La décision de réforme a donc un double effet. Elle stimule le marché, mais comporte des risques pour le patrimoine bâti.

    L’activité de construction s’effondre
    En 2025, la production de bâtiments a nettement diminué. A Zurich d’environ 35 %, au Tessin même de 80 %. Les raisons en sont les incertitudes politiques, la hausse des coûts de construction et la complexité des procédures d’autorisation. Cela se répercute directement sur les prix des loyers, qui continuent d’augmenter dans de nombreuses régions.

    Il en résulte une pénurie structurelle qui persistera en 2026. Même une légère baisse du nombre d’immigrants n’y changera pas grand-chose. Les membres de la SIV, en particulier, voient dans cette pénurie le principal moteur des prix de l’année.

    La politique change la donne
    Les cantons et les villes expérimentent des adaptations du droit de la construction, des quartiers sans voitures aux prescriptions plus strictes en matière de publication des pré-loyers. Pour les développeurs de projets, cela signifie plus d’incertitude, des procédures plus longues, des risques croissants.

    Les investisseurs deviennent plus sélectifs, le choix du site gagne en importance. Le marché se fragmente de plus en plus en fonction des exigences locales.

    Risques climatiques et nouveaux critères d’évaluation
    Avec la circulaire FINMA 2026/1, la durabilité devient une obligation. Les banques et les assureurs doivent intégrer explicitement les risques climatiques et naturels dans leurs évaluations des risques.
    Les sites exposés perdent en attractivité, les objets stables et résilients au climat gagnent. Pour les investisseurs institutionnels, cela signifie qu’il faut repenser les modèles d’évaluation et les portefeuilles.

    Le logement a le vent en poupe, le commerce sous pression
    L’évaluation de la SIV montre une image clairement divisée du marché. Le marché du logement reste robuste malgré le tournant des taux d’intérêt. La demande est forte, les taux de vacance continuent de baisser et devraient bientôt passer sous la barre des 1,2 %. Des augmentations de loyer sont réalistes, en particulier pour les nouvelles locations. La pression sur le marché se maintient.

    En revanche, le secteur commercial est soumis à une pression croissante. De nombreuses entreprises cèdent des surfaces de bureaux, ce qui entraîne une légère augmentation du taux de vacance. Les nouveaux bâtiments modernes et conformes aux normes ESG s’affirment, tandis que les biens plus anciens perdent de leur attrait et qu’il faut faire des concessions sur les prix.
    Le commerce de détail présente également un tableau mitigé. Les commerces de proximité restent stables, mais les surfaces de mode et d’électronique luttent contre une baisse de la fréquentation et de la rentabilité.
    En ce qui concerne les hypothèques, les propriétaires profitent du faible niveau des taux d’intérêt. Dans l’ensemble, les coûts de financement baissent nettement. Parallèlement, les dépenses d’énergie et d’entretien augmentent et restent donc un facteur de coût fixe.

    Malgré les incertitudes politiques et économiques, les membres de la SIV s’attendent pour la plupart à une hausse des prix et à des revenus stables dans le segment du logement et à une nouvelle baisse de l’activité de construction.

    La différenciation comme facteur clé
    En 2026, le marché reste robuste mais sélectif. La qualité, l’emplacement et l’aptitude au climat déterminent le succès. Alors que le logement est considéré comme une classe d’actifs sûre, le commerce devient un défi. Les investisseurs et les propriétaires sont confrontés à la tâche de lire plus précisément les environnements de marché et d’intégrer à temps les dynamiques réglementaires.

  • Le canton de Zurich veut utiliser les grands toits pour produire de l’électricité solaire

    Le canton de Zurich veut utiliser les grands toits pour produire de l’électricité solaire

    Le Conseil d’État zurichois souhaite améliorer la sécurité de l’approvisionnement en électricité grâce à l’énergie solaire et aux systèmes de stockage à long terme. À cette fin, il a présenté le 6 janvier, selon un communiqué, deux projets de modification de la loi cantonale sur l’énergie.

    Le premier projet prévoit que les toits d’une superficie supérieure à 300 mètres carrés doivent être entièrement équipés d’une installation solaire. Cette obligation s’applique aux nouvelles constructions et à la rénovation des toits existants. Le Conseil d’État estime le potentiel d’utilisation complète de tous les toits appropriés à environ 6 térawattheures d’électricité par an. Cela correspond à environ deux tiers de la consommation actuelle d’électricité dans le canton. Selon le Conseil d’État, environ 60 % de ce potentiel provient des grands toits.

    Le deuxième projet prévoit le développement du stockage à long terme. À l’avenir, les gestionnaires de réseau électrique devront promouvoir conjointement cette mesure. Cette promotion sera financée par une taxe sur la consommation d’électricité qui ne dépassera pas 0,5 centime par kilowattheure. Le fonds de promotion correspondant sera géré par les services électriques du canton de Zurich (EKZ). Le Conseil d’État souhaite ainsi rendre utilisable l’excédent d’électricité solaire produit en été pour la saison hivernale.

    Les deux projets sont désormais soumis au Grand Conseil pour délibération.

  • Bâle devient le site de construction du futur

    Bâle devient le site de construction du futur

    Lorsque les portes de Swissbau 2026 s’ouvriront demain, la Foire de Bâle se transformera en un centre vibrant du secteur de la construction et de l’immobilier. 592 exposants et partenaires présenteront des produits, des systèmes et des idées pour une construction durable et une vie moderne.

    C’est avec le projet phare Globus Basel, exemple de rénovation durable, que le conseiller aux États et président de l’association faîtière Construction Suisse Hans Wicki ouvre le salon. Accompagnée de représentantes de la politique et de l’économie, la branche démontre comment compétence professionnelle, objectifs climatiques et pratique de la construction peuvent être associés.

    Vivre l’artisanat en direct
    Dans le hall 1.0, un véritable objet de construction est au centre de l’attention. Une maison d’habitation de deux étages se construit sous les yeux des visiteurs. Plus de 15 entreprises artisanales montrent leur savoir-faire, du constructeur bois au solariste, du carreleur au plâtrier. Le projet rend tangible ce que signifie la culture du bâtiment au quotidien.

    Juste à côté, une coopération avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (ASEPP) met de la couleur dans le jeu. Des structures d’enduit décoratives, des formations en direct de deux champions suisses et l’exposition « Prix suisse pour l’enduit et la couleur » – une place de marché pleine d’idées et de dynamisme.

    Partager le savoir, façonner le changement
    Les plates-formes Swissbau Focus et Swissbau Lab créent un espace de dialogue. Des spécialistes y discutent de l’économie circulaire, de l’adaptation au climat et du changement numérique dans le processus de construction. Des intervenants de haut niveau et des exemples pratiques fournissent des pistes de réflexion et montrent comment l’avenir peut être mis en œuvre concrètement.

    Que ce soit dans le cadre de forums spécialisés ou de discussions directes, le transfert de connaissances reste le cœur du salon. Toutes les manifestations sont comprises dans le prix d’entrée. Un plus indéniable pour le public professionnel.

    Des espaces pour l’inspiration
    Les amateurs de design et les professionnels de l’aménagement intérieur trouveront de nouvelles impulsions dans l’univers des tendances de l’aménagement intérieur (hall 1.2). Les innovations en matière de salle de bains, de surfaces, de lumière et de matériaux se combinent pour créer un univers d’expérience atmosphérique. Comme le Swissbau Focus, la halle reste ouverte le samedi et offre ainsi un espace de rencontre au-delà de la semaine de travail.

    L’avenir en ligne de mire
    Swissbau 2026 est plus qu’un salon. Elle est une vitrine du progrès, un laboratoire de solutions et un lieu où la branche et la société travaillent ensemble à la construction de demain.

  • Une start-up valaisanne fait avancer la planification du chauffage urbain en Europe

    Une start-up valaisanne fait avancer la planification du chauffage urbain en Europe

    Les solutions logicielles de la start-up valaisanne Urbio, qui aide les fournisseurs d’énergie à passer à l’énergie propre et facilite la création de plans énergétiques et de réseaux de chauffage urbain, seront désormais disponibles partout en Europe. La start-up a déjà soutenu plus de 200 projets en Suisse, en Allemagne, en France et en Belgique.

    Selon un communiqué, cette expansion européenne s’explique par le potentiel considérable du chauffage urbain. Le chauffage urbain pourrait ainsi couvrir 50 % des besoins thermiques totaux de l’Europe à partir de sources renouvelables, alors que cette part n’est actuellement que de 10 %, voire moins dans certaines grandes économies. Sébastien Cajot, PDG d’Urbio, identifie les obstacles : « Nous constatons toujours les mêmes faiblesses lors des premières phases de planification : l’incertitude est grande, les données fiables sont rares et le financement est difficile. Il en résulte que les énergies fossiles restent la solution standard pour la plupart des propriétaires immobiliers. » C’est là qu’Urbio intervient, explique le PDG : « Collecter des données, les analyser et dimensionner les infrastructures énergétiques : avec Urbio, ce processus est numérisé dans une seule application. Grâce à la conception générative, nos algorithmes proposent les solutions les mieux adaptées en fonction des besoins énergétiques préalablement définis. La solution comprend actuellement la planification énergétique pour certaines zones, des études de faisabilité pour le chauffage urbain et l’intégration directe avec des outils tiers tels que des sites web ou des CRM. »

    Dès à présent, les acteurs du secteur peuvent créer leur compte sur urb.io et découvrir des exemples de projets déjà réalisés. La première application du projet de la solution logicielle est gratuite.

  • Du matériau à la stratégie – la pensée circulaire dans le secteur de la construction

    Du matériau à la stratégie – la pensée circulaire dans le secteur de la construction

    Cette année, Swissbau met l’accent sur l’économie circulaire et les matériaux, l’un des sept thèmes principaux abordés par les participants. Avec un total de 35 conférences, tables rondes, événements thématiques et solutions pratiques, il s’agit du thème le plus représenté après la numérisation et la collaboration, qui compte 38 événements, lors du salon leader du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. Au total, les contenus proposés s’articulent autour de sept thèmes principaux.

    Swissbau 2026 se tiendra du 20 au 23 janvier à Bâle sous la devise « Donner ensemble de nouvelles impulsions ». Le 24 janvier, le nouvel espace tendance sera encore ouvert dans le hall 1.2 du parc des expositions.

    Le programme, dont le thème principal est l’économie circulaire et les matériaux, débutera le mardi 20 janvier avec l’événement thématique « Plus rapide, moins cher, plus durable : la modularisation et la préfabrication améliorent les projets de construction ». Parmi les intervenants figurent Konrad Graser de la Haute école des sciences appliquées de Zurich, Fabian Franke d’ERNE Holzbau, Marc Beermann, fondateur et PDG de MOD, et Tom Van Mele de VAULTED.

    La session plénière « Construire sans matériaux – Que faut-il pour une conception circulaire ? » est prévue le mercredi 21 janvier. Au cours de cette session, des intervenants de la Haute école de Lucerne montreront, à l’aide d’exemples concrets, comment les matériaux existants peuvent être transférés vers d’autres cycles d’utilisation grâce à de nouvelles méthodes. Des contributions seront également apportées par la Basler Bauteilbörse, la Bau-Teilen GmbH et la Flumroc AG.

    Une discussion pratique mettra en lumière les aspects techniques et architecturaux du bois en tant que matériau, tandis qu’une autre abordera les possibilités et les limites de l’économie circulaire à l’exemple des bâtiments de laboratoire. Le podium abordera la question de savoir si le béton peut devenir « le facteur décisif de la transition dans le secteur de la construction ». L’événement principal aura lieu le jeudi 22 janvier et portera sur le thème « L’économie circulaire concrètement – Comment pouvons-nous résoudre ensemble les conflits d’objectifs ? ».

  • Les apprentis d’IWB recyclent les lampadaires dans leur propre start-up

    Les apprentis d’IWB recyclent les lampadaires dans leur propre start-up

    Un groupe d’apprentis de l’IWB transforme d’anciens lampadaires Metro 45 en lampadaires haut de gamme. Les croquis ont donné naissance à un prototype, et les dix premières lampes ont désormais été fabriquées. L’équipe a bénéficié du soutien de collaborateurs expérimentés. Selon un communiqué de l’IWB, environ 2400 anciens lampadaires sont adaptés à une seconde utilisation. Pour mener à bien leur projet, les apprentis ont créé leur propre start-up. Parmi eux, on trouve un commercial, une informaticienne d’entreprise, un spécialiste du transport routier, un électricien de réseau et un métallurgiste.

    Dans une vidéo publiée avec le communiqué, l’un d’entre eux déclare qu’il est « passionnant de travailler avec d’autres apprentis, cela crée des liens ». Un collègue trouve « cool que nous puissions assumer autant de responsabilités et qu’ils nous fassent confiance pour prendre les bonnes décisions ». Il est certes « difficile de devoir prendre toutes les décisions soi-même », précise un autre collègue. « Mais d’une certaine manière, c’est aussi amusant, surtout quand on voit le produit final du prototype et qu’on sait à quoi ressemblait le croquis à l’origine. »

    La responsable du projet, Saskia Damann, explique l’objectif de l’IWB : « Nous voulons que nos élèves acquièrent le plus de connaissances possible, par exemple dans des domaines tels que l’esprit d’entreprise, la pensée circulaire ou la responsabilité personnelle. Ce sont des compétences dont ils auront besoin pour leur avenir. »

    Ce qui n’était au départ qu’une idée, selon un autre communiqué de l’IWB, « prend lentement forme et montre ce qu’il est possible de réaliser lorsque les élèves prennent leurs responsabilités et travaillent ensemble de manière interdisciplinaire ». En tant que partenaire, le fabricant et distributeur de lampes bâlois Regent Lighting a permis de franchir une étape décisive. Il a effectué les contrôles de sécurité et de qualité. La planification de la deuxième phase de production est actuellement en cours.

  • Le prix de l’énergie met un point final avec des signaux clairs pour l’avenir

    Le prix de l’énergie met un point final avec des signaux clairs pour l’avenir

    La société PensimoFondsleitung AG, dont le siège est à Zurich, prévoit une augmentation de capital de 150 à 200 millions de francs pour le premier trimestre 2026 pour sa divisionSwissinvest Real Estate Fund (Swissinvest). Selon un communiqué, ces nouveaux capitaux serviront à rembourser des dettes dans le cadre de l’acquisition de deux biens immobiliers dans la zone urbaine de Zurich.

    Il s’agit d’un immeuble résidentiel et commercial situé dans le quartier central de Zurich-Wiedikon et d’un immeuble de bureaux situé à Zurich-Oerlikon. L’immeuble du quartier de Wiedikon comprend 53 appartements, des surfaces commerciales, des bureaux et des entrepôts, ainsi qu’un parking souterrain d’environ 190 places. La surface locative d’environ 12 500 mètres carrés génère un revenu locatif annuel théorique de 4,4 millions de francs. Le volume d’investissement s’élève à 134 millions de francs.

    Swissinvest a acquis une part de copropriété de 50,1 % dans l’immeuble situé à Oerlikon. L’immeuble de bureaux de 25 500 mètres carrés génère un revenu locatif annuel de 7,4 millions de francs, dont 3,7 millions reviennent à Swissinvest. Selon le communiqué, l’immeuble présente un potentiel de conversion en logements.

    Le volume d’investissement s’élève à 210 millions de francs au total, avec un revenu locatif théorique de 8,1 millions de francs. Pour l’exercice 2025/26, un revenu supplémentaire de 5 millions de francs par rapport à l’année précédente est prévu. Le rapport semestriel du Swissinvest Real Estate Fund sera publié le 27 février 2026.

  • Une solution moderne pour les halls soutient les processus de recyclage spécialisés

    Une solution moderne pour les halls soutient les processus de recyclage spécialisés

    La société Bieri Tenta AG, fabricant de solutions en tissu plat basé à Grosswangen, a annoncé dans un communiqué l’achèvement réussi d’un projet d’entrepôt sur le site de Susten. Le client était la société BOWA Recycling AG, spécialisée dans le recyclage des sols contaminés et filiale de Theler AG, basée à Raron (VS). Selon le communiqué, l’entrepôt est parfaitement adapté aux exigences d’une entreprise de recyclage moderne et constitue déjà le deuxième projet sur lequel les deux entreprises collaborent. En 2019, Bieri avait déjà réalisé un entrepôt de 2700 mètres carrés pour BOWA Recycling AG.

    À Susten, il s’agit d’un entrepôt à pignon d’une superficie de près de 3000 mètres carrés. L’entrepôt est équipé de six portes roulantes Bieri (5 x 5 mètres) et de six portes de secours, qui garantissent un fonctionnement sans heurts et une sécurité élevée dans le quotidien de l’entreprise. Pendant les six semaines de montage, Bieri a utilisé une grue mobile pour soulever les pièces en acier pesant jusqu’à 13 tonnes jusqu’à leur destination. Le toit et la couverture du hall à membrane sont constitués d’une bâche de 59 mètres sur 61, pesant environ 3,6 tonnes. La membrane est adaptée à l’installation d’un système photovoltaïque, ce qui permet au client de produire de l’énergie durable directement sur place.

    La société BOWA Recycling AG, donneur d’ordre, est une filiale de Theler AG et exploite une installation de lavage des sols à Loèche-Susten, mais également, depuis 2024, une installation de traitement thermique. Selon ses propres informations, l’entreprise atteint des taux de recyclage allant jusqu’à 99 % pour les matériaux contaminés.

    Le groupe Bieri est un fabricant de solutions textiles techniques, notamment pour l’industrie, la construction, les transports, l’architecture et l’événementiel. L’entreprise se compose de Bieri Tenta AG, basée à Grosswangen, et de Bieri Zeltaplan GmbH, basée à Leipzig, en Allemagne.

  • La reprise du réseau donne un nouvel élan à l’approvisionnement énergétique local

    La reprise du réseau donne un nouvel élan à l’approvisionnement énergétique local

    Selon un communiqué, Turgi change de gestionnaire de réseau électrique. À compter du 1er janvier 2026, Regionalwerke AG Baden (RWB) reprendra le réseau électrique de Turgi. L’ancien gestionnaire AEW Energie AG (AEW) cessera alors la fourniture d’électricité et le service clientèle. Le nouveau interlocuteur pour toutes les questions relatives à l’approvisionnement en électricité sera alors le fournisseur régional RWB.

    La reprise de l’approvisionnement en eau a pu être effectuée plus tôt, car celui-ci relevait de la responsabilité de la commune. Le réseau électrique, en revanche, appartient à AEW et sera transféré à RWB début 2026, comme l’explique Adrian Fuchs, responsable de l’approvisionnement en électricité et membre de la direction de RWB. Avec cette mesure, RWB souligne son « rôle régional » et offre un approvisionnement en électricité fiable, sûr et durable à la population. De plus, les coûts d’électricité pour les nouveaux clients devraient être moins élevés. Par rapport à l’année précédente, cela représente une économie de 10 % pour une consommation annuelle moyenne de 4500 kilowattheures par ménage.

    Le changement de gestionnaire de réseau est lié aux rénovations et à l’extension prévues du réseau électrique dans le cadre de la fusion de Turgi avec la ville de Baden début 2024. Selon le communiqué, 2000 compteurs électriques seront remplacés par des systèmes de mesure intelligents à partir de mi-2026. Les plans à moyen terme prévoient une connexion des réseaux électriques de Baden et de Turgi afin de renforcer la sécurité d’approvisionnement.

  • Watt d’Or dernière édition d’un prix de l’énergie

    Watt d’Or dernière édition d’un prix de l’énergie

    L’Office fédéral de l’énergie a décerné le Watt d’Or pour la dix-neuvième et dernière fois le 8 janvier 2026. Le prix était décerné depuis 2007 en tant que label de qualité non doté pour l’excellence énergétique. L’objectif était de rendre visibles les performances exceptionnelles dans le domaine de l’énergie et d’inciter l’économie, la politique et le public à adopter des technologies énergétiques innovantes. Pour l’édition 2026, 55 candidatures ont été reçues et 17 projets ont été retenus pour la phase finale, parmi lesquels le jury, présidé par la conseillère nationale Susanne Vincenz-Stauffacher, a sélectionné les quatre projets gagnants.

    Gaznat Innovation Lab « GreenGas« 
    Dans la catégorie Technologies énergétiques, c’est l’Innovation Lab de Gaznat à Aigle, où l’entreprise de distribution de gaz teste, en collaboration avec l’EPFL et des start-up, des technologies de couplage sectoriel, de décarbonisation et de stockage saisonnier à l’échelle industrielle, qui remporte le prix. Sur le site d’Aigle, le concept GreenGas réunit notamment le CCF, le photovoltaïque, le power-to-gas (électrolyse), le stockage d’hydrogène, la capture du CO₂, la méthanisation et le réseau gazier réel de Gaznat, jetant ainsi un pont entre la recherche et l’application industrielle.

    Endigo avec une façade PV alpine
    Dans la catégorie des énergies renouvelables, endigo Holding AG de Fiesch est récompensée pour avoir réalisé une installation solaire alpine en façade au nouveau siège de l’entreprise dans la vallée de Conches. La construction légère en bois avec façade à lamelles allie la qualité architecturale à une solution PV qui utilise le potentiel de lumière et de réflexion alpin existant et symbolise l’orientation énergétique d’endigo, ancrée dans la région, proche de la nature et orientée vers l’avenir.

    Tracteur électrique de Rigitrac
    Le prix de la mobilité énergétiquement efficace a été décerné à Rigitrac Traktorenbau AG de Küssnacht am Rigi pour son tracteur électrique SKE 40 e-direct, le premier tracteur électrique prêt pour la production en série avec une homologation européenne. Le véhicule est exempt d’émissions, silencieux, maniable et particulièrement efficace sur le plan énergétique, ce qui le rend idéal pour les applications où les gaz d’échappement et le bruit ne sont pas souhaités. Par exemple dans l’entretien communal, dans les tunnels maraîchers ou lors de manifestations sportives en salle.

    Bâtiment et espace
    Dans la catégorie Bâtiment et espace, c’est le site Hobelwerk à Oberwinterthur, développé par la coopérative de construction « mehr als wohnen », Lemon Consult AG et le Low-Tech Lab avec d’autres partenaires, qui a été récompensé. Ce quartier convainc par sa construction en bois, l’utilisation de matériaux réutilisables, des systèmes énergétiques intelligents, un concept de ventilation innovant, une architecture orientée sur le climat et la diversité sociale. Il est considéré comme un modèle de construction de logements d’utilité publique tournée vers l’avenir en Suisse.

  • Champ d’expérimentation de la vie urbaine coopérative

    Champ d’expérimentation de la vie urbaine coopérative

    En tant que plateforme d’innovation et d’apprentissage, « mehr als wohnen » considère le Hobelwerk non seulement comme un lotissement, mais aussi comme un laboratoire réel pour les nouvelles formes d’habitat, les modèles de participation et la gouvernance coopérative. Pour les spécialistes de la planification, de la construction de logements et du développement urbain, le quartier offre un matériel d’illustration pour les questions centrales du développement urbain futur. Il s’agit notamment de savoir combien de communauté le quotidien peut réellement supporter et comment organiser les usages mixtes de manière à ce qu’ils fonctionnent de manière robuste à long terme. On y découvre également comment un quartier peut être à la fois socialement ouvert, écologiquement ambitieux et économiquement viable.

    La raboterie se trouve sur l’ancien site de la menuiserie Kälin & Co. AG, à proximité immédiate de la gare d’Oberwinterthur, et donc dans une zone bien desservie, autrefois marquée par l’industrie. Le maître d’ouvrage est la coopérative de construction mehr als wohnen, qui a réalisé son deuxième grand projet après le Hunziker Areal et a développé le site en deux étapes entre 2018 et 2023.

    cinq nouveaux bâtiments et plusieurs bâtiments existants réaffectés ont été construits sur environ 16 000 m², soit un total d’environ 158 logements plus des espaces commerciaux et communautaires. Le lotissement est considéré comme un modèle de développement urbain durable sur le plan social, écologique et économique et a été récompensé à plusieurs reprises par des prix d’architecture et d’énergie.

    urbanisme, architecture et mixité d’utilisation
    Les différents corps de bâtiment, dont de longues barres le long des voies, une maison à cour, un bâtiment parallélépipédique et une petite tour d’habitation, créent un quartier de petite taille avec des cours, des ruelles, des aires de jeux et des jardins. Plusieurs bureaux, dont pool Architekten, Ramser Schmid, Pascal Flammer, Baubüro in situ et Studio Vulkan, assurent la diversité dans les détails tout en conservant une figure globale claire.

    le mix d’utilisation va des appartements classiques de 1,5 à 6,5 pièces aux ateliers d’habitation pour les créateurs culturels, en passant par les appartements en grappe et les micro-colocations, sans oublier les surfaces commerciales de différentes tailles, dont certaines à prix avantageux. Au rez-de-chaussée se trouvent entre autres une crèche, une boulangerie, un co-working, des ateliers, des laveries, des salles communes et des espaces communs qui fonctionnent comme un « salon » élargi de la cité.

    concepts d’habitat et organisation de la vie quotidienne
    La coopérative combine des formes d’habitat établies et expérimentales telles que le micro-covoiturage pour une ou deux personnes avec des cuisines et des espaces communs, de vastes appartements groupés pour des colocations, des appartements familiaux de taille classique ainsi que des projets d’habitat inclusif, par exemple avec des organisations partenaires comme jawohn. L’offre de logements est complétée par des chambres d’hôtes, des appartements d’accueil et des chambres à louer de manière flexible.

    le terrain commun joue un rôle central avec des coursives, des terrasses sur le toit, des salles communes et la place couverte de la raboterie qui facilitent les rencontres informelles et l’utilisation partagée. Les habitants participent activement à la conception du quartier dans le cadre de groupes de quartier et de formats de participation, un élément clé de l’ADN de « mehr als wohnen ».

    existence, espace libre et identité
    L’ancienne halle de rabotage et la Z-Halle ont été conservées, transformées en douceur et forment aujourd’hui le centre avec une place couverte pour les marchés, les fêtes, les manifestations culturelles et de quartier. Le passé industriel reste ainsi présent en tant que couche spatiale et narrative et confère au site une identité claire.

    l’aménagement de l’espace libre avec des jardins potagers, des chemins en gravier, des aires de jeux et la végétalisation des cours et des façades vise une grande qualité de séjour, la réduction de la chaleur et la biodiversité. Une desserte pauvre en voitures et une station de mobilité avec des vélos et des remorques renforcent le quotidien sans voiture personnelle.

    durabilité, gouvernance et caractère éducatif
    Le projet mise sur une construction efficace sur le plan énergétique, des matériaux robustes et durables et une réutilisation ciblée des éléments de construction, le tout combiné à une faible consommation de ressources et de surface par habitant. Pour cela, la raboterie a reçu plusieurs distinctions, notamment celle d’être l’un des meilleurs projets de construction neuve de Suisse et celle d’avoir été conçue pour être économe en énergie et en ressources.

  • Les logements rétrécissent à nouveau

    Les logements rétrécissent à nouveau

    Les ménages deviennent plus petits, les logements restent grands. Depuis les années 1960, la taille moyenne des ménages est tombée à environ deux personnes, la part des ménages d’une personne est aujourd’hui d’environ 41 pour cent, et dans les grandes villes, elle représente parfois la moitié de tous les ménages. Parallèlement, le grand appartement de plusieurs pièces domine dans le parc immobilier existant, une inadaptation structurelle qui met la construction neuve sous pression.

    a cela s’ajoutent la pression sur les prix et la localisation ainsi que la forte augmentation des coûts du sol, de la construction et de l’énergie. Cela rend les grands logements inabordables pour beaucoup, alors que les investisseurs obtiennent des revenus plus élevés au mètre carré avec des unités plus petites. Les modèles d’urbanisme misent sur la densification plutôt que sur la maison individuelle, la part des nouveaux logements construits dans des immeubles collectifs a augmenté.

    conséquences techniques pour la planification et la construction
    Des logements plus petits ne signifient pas moins de planification, mais plus de complexité dans un espace plus restreint. Des densités de bâtiment plus élevées, des portées plus importantes et une répartition plus fine des charges sollicitent la planification de la structure porteuse. Les installations techniques doivent desservir davantage d’unités d’habitation par bâtiment, avec des exigences plus élevées en matière d’insonorisation, de ventilation, d’acheminement des conduites et de logistique des compteurs.

    en matière de protection contre l’incendie, les voies de fuite, les compartiments coupe-feu et les concepts de sauvetage deviennent plus exigeants, car la densification et la mixité des usages augmentent. Parallèlement, la pression s’accroît sur les plans flexibles qui peuvent être divisés, regroupés ou réaffectés, de l’appartement pour célibataire à l’appartement familial et inversement.

    transformation plutôt que tabula rasa
    La construction neuve ne peut à elle seule remédier au déséquilibre structurel entre la taille des ménages et celle des logements. La majeure partie du parc immobilier existant date de l’époque d’autres modèles de logement et de famille. La démolition et le remplacement ne seraient justifiables ni sur le plan économique ni sur le plan écologique.

    l’attention se porte donc sur le parc existant. La division de grands appartements, les constructions complémentaires dans la cour, les surélévations ou la réaffectation de surfaces de bureaux deviennent des tâches d’ingénierie essentielles. Sur le plan technique, cela signifie des interventions au niveau de la statique et de la protection contre les incendies, la mise à niveau des installations techniques du bâtiment en cours d’exploitation et un travail de précision sur l’objet habité.

    la surface, un levier sous-estimé
    Le message principal des évaluations, le chauffage, l’isolation et la technique d’installation sont déterminants pour les besoins énergétiques. Dans ce contexte, la surface habitable chauffée par personne est déterminante. Celui qui vit dans moins de mètres carrés réduit automatiquement la charge de chauffage, l’utilisation de matériaux et l’énergie d’exploitation nécessaire

    Des logements plus petits et plus efficaces sur le plan énergétique deviennent ainsi une double clé. Ils conviennent mieux aux ménages de plus en plus petits et réduisent sensiblement la consommation d’énergie du secteur du bâtiment. Le downsizing a un effet plus immédiat que de nombreuses mesures techniques isolées, à condition que les plans restent vivables, adaptables et socialement mixtes.

  • Zurich renforce l’avenir énergétique avec l’obligation d’utiliser le solaire et de stocker l’énergie

    Zurich renforce l’avenir énergétique avec l’obligation d’utiliser le solaire et de stocker l’énergie

    La plus grande centrale électrique inutilisée se trouve sur les toits de Zurich. Environ 6 térawattheures d’électricité solaire seraient possibles chaque année, soit près des deux tiers des besoins en électricité du canton. Le Conseil d’État veut exploiter ce potentiel. A l’avenir, tous les toits appropriés de plus de 300 mètres carrés devront être entièrement recouverts d’installations solaires. Les nouveaux bâtiments sont soumis à cette obligation dès leur construction, les bâtiments existants lors du remplacement de leur toiture.

    Zurich mise ainsi de manière ciblée sur des structures éprouvées. L’énergie solaire est produite localement, peut être mise en œuvre rapidement et ne rencontre guère de résistance. Elle renforce l’auto-approvisionnement, notamment lorsque l’électricité excédentaire produite en été peut être stockée.

    Le stockage comme pont vers l’hiver
    Le chemin vers un approvisionnement hivernal sûr passe par le stockage. Les trois quarts de l’électricité solaire sont produits durant le semestre d’été. Un excédent qui doit pouvoir être utilisé à long terme à l’avenir. Le Conseil d’État veut obliger les exploitants de réseau à promouvoir le stockage à long terme de manière technologiquement neutre.

    Une taxe modérée de 0,5 centime maximum par kilowattheure doit alimenter le fonds de promotion, géré par l’EKZ. Pour les ménages et les entreprises, cela signifie une augmentation des coûts de l’électricité d’environ deux pour cent. Les cas de rigueur protègent les entreprises à forte consommation d’électricité.

    Une loi mesurée
    Lorsque les installations ne sont pas rentables, qu’il existe des difficultés financières ou que le raccordement au réseau fait défaut, des exceptions restent possibles et l’obligation ne s’applique pas. Les intérêts de protection du paysage et des sites sont également pris en compte.

    Zurich donne ainsi un signal pragmatique. Au lieu d’espérer de grands projets dans les Alpes ou des parcs éoliens, le potentiel local est exploité. La combinaison de la production solaire sur l’ensemble du territoire et d’une stratégie de stockage constitue l’épine dorsale d’un avenir énergétique sûr et renouvelable dans le canton.

  • Bâle entre réglementation et réalité

    Bâle entre réglementation et réalité

    Les récentes interventions politiques, en particulier l’initiative sur la protection du logement qui entrera en vigueur en mai 2022, ont secoué le secteur. La loi sur la protection de l’habitat protège l’existant et devient ainsi un frein à la rénovation. De nombreux propriétaires se demandent si cela vaut encore la peine de faire ce qui serait économiquement et écologiquement raisonnable Les discussions actuelles dans le secteur immobilier local montrent que le réalisme domine, que l’optimisme est rare et que l’incertitude est largement répandue. La politique a tout de même reconnu la problématique et procédé aux premières adaptations. Le 1er novembre 2025, l’ordonnance relative à la loi sur la protection du logement a été adaptée et des corrections ont été apportées. L’adaptation de l’ordonnance est un pas dans la bonne direction. Mais pas beaucoup plus. Pour que les rénovations, les assainissements et donc les investissements reprennent, il faut une adaptation au niveau de la loi.

    Parallèlement, on peut constater que le marché du logement bâlois reste robuste. La demande de logements de qualité ne faiblit pas, les taux de vacance restent faibles (même s’ils sont moins bas que dans d’autres villes) et l’attractivité du site dans le triangle des trois pays, avec le secteur pharmaceutique et des sciences de la vie ancré localement, reste élevée. Mais la périphérie ne dort pas non plus, les interventions réglementaires à Bâle favorisent un transfert insidieux des investissements vers les cantons voisins et au-delà. Cela ne concerne pas seulement les investisseurs, mais aussi l’industrie locale, qui doit chercher ses contrats en dehors de Bâle-Ville. Dans ce contexte, les prix vacillent par endroits. Ce n’est pas une tendance saine, mais un signal d’alarme.

    Les exigences en matière de conformité ESG et d’efficacité énergétique ne cessent d’augmenter et, avec elles, la pression sur les coûts. Ceux qui construisent ou rénovent aujourd’hui doivent non seulement faire leurs comptes, mais aussi se justifier auprès des banques, des autorités et d’un public de plus en plus critique.

    À court terme, la recherche de stabilité et de sécurité de planification domine. A moyen terme, l’accent est mis sur la rénovation énergétique du parc existant, notamment du point de vue ESG.

    A long terme, le marché immobilier bâlois devra être jugé sur sa capacité à trouver un nouvel équilibre entre réglementation, durabilité et rentabilité. Nous restons confiants, portés par la conviction que la qualité, l’esprit d’innovation et la force régionale perdurent même en période difficile.

    Fabian Halmer,
    Président du SVIT des deux Bâle
  • Une technologie énergétique innovante relie les excédents estivaux à la chaleur hivernale

    Une technologie énergétique innovante relie les excédents estivaux à la chaleur hivernale

    Selon un communiqué, la société Matica AG, basée à Wagenhausen, et la Haute école de Lucerne ont fondé la société SeasON Energy AG. Celle-ci a pour objectif d’industrialiser et de commercialiser la technologie de la pompe à chaleur à sorption SeasON. Cette technologie a été développée conjointement par les deux partenaires au cours des trois dernières années. Elle stocke l’énergie renouvelable excédentaire en été grâce à un procédé thermochimique et fournit de l’énergie de chauffage en hiver sans presque aucune consommation d’électricité supplémentaire.

    « La création de la spin-off SeasON Energy AG marque une nouvelle étape importante dans le développement de cette technologie d’avenir et sa commercialisation », déclare Marc Lüthi, PDG de Matica. Il prendra la direction opérationnelle de la start-up Greentech basée à Zurich.

    « La première installation pilote, en service depuis un an dans le centre de collecte des cadavres d’animaux à Frauenfeld, a démontré l’efficacité de cette technologie », explique Benjamin Fumey, membre du conseil d’administration de SeasON Energy et directeur du groupe de recherche CC Thermische Energiesysteme und Verfahrenstechnik (Systèmes énergétiques thermiques et génie des procédés) à l’Institut de génie mécanique et énergétique de la Haute école de Lucerne – Technique & Architecture.

    Une deuxième installation pilote se trouve au centre de distribution postale de Kaltenbach (TG) et une troisième dans un immeuble résidentiel de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, en Allemagne. Au cours des 12 à 18 prochains mois, SeasON Energy prévoit de réaliser une douzaine d’autres projets pilotes. L’objectif est de démontrer la performance et la rentabilité de la technologie.

    En 2025, le projet SeasON a remporté le Prix Watt d’OR et le Greenovation Award. SeasON a également été l’un des trois finalistes duSwiss Technology Award dans la catégorie « Innovation industrielle ».

  • La rénovation allie fonctionnalité, confort et situation alpine

    La rénovation allie fonctionnalité, confort et situation alpine

    La société Heller Gastro AG ouvrira le 19 décembre 2025 son Eiger Lodge Grindelwald fraîchement rénové et transformé. Les travaux se sont concentrés sur la rénovation de l’Eiger Lodge « Easy », le plus ancien des deux bâtiments qui font partie de l’Eiger Lodge. Il a été modernisé entre avril et décembre. Selon un communiqué, le volume d’investissement s’élève à 4,5 millions de francs. Les deux parties de l’hôtel « Easy » et « Chic », situées directement sous la face nord de l’Eiger, offrent au total 220 lits.

    selon les indications, 70 pour cent du volume de la commande ont été réalisés avec des entreprises locales, les 30 pour cent restants avec des entreprises de Berne et de l’Oberland bernois. Le nouvel espace petit-déjeuner offre désormais plus de place et de grandes baies vitrées avec vue sur la montagne. De nouveaux espaces de cuisine devraient simplifier les processus en coulisses. En outre, la zone de réception et d’entrée a été entièrement rénovée. Un sauna a été aménagé à l’étage. Une terrasse adjacente est en cours de construction. En outre, les douches communes qui font partie des chambres à plusieurs lits, des chambres doubles et des chambres familiales « Easy » ont été entièrement rénovées.

    Depuis les années 90, l’hôtel était, sous le nom de Mountain Hostel, la base de nombreux passionnés de montagne. en 2015, il a été repris par Heller Gastro et rebaptisé Eiger Lodge. L’entreprise exploite en outre sur place l’Eiger Mountain & Soul Resort Grindelwald.

  • Où le monde de la construction et de l’immobilier construit son avenir

    Où le monde de la construction et de l’immobilier construit son avenir

    Swissbau 2026 est plus qu’un simple salon. Elle est le sismographe d’un secteur en pleine mutation. Le changement climatique, la crise énergétique, la raréfaction des ressources et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée se heurtent à la numérisation en rapide progression du secteur de la construction et de l’immobilier.

    l’accent est mis sur des questions qui déterminent aujourd’hui la viabilité d’une entreprise. Comment planifier et construire de manière circulaire ? Comment rendre les bâtiments plus efficaces sur le plan énergétique et plus résilients ? Et comment les outils numériques peuvent-ils être utilisés de manière à rendre les processus plus simples, plus transparents et plus collaboratifs ? Et ce, de la conception à l’exploitation.

    Parallèlement, la pression augmente pour mettre en œuvre des réponses durables de manière visible, dans les projets, les processus et les produits. Swissbau regroupe ces thèmes dans un espace d’expérience commun où se rencontrent stratégies, solutions et exemples pratiques.

    points forts et temps forts
    Le salon fixe des priorités claires en termes de contenu. En font partie le climat et l’énergie, l’économie circulaire et les matériaux, la numérisation et la collaboration ainsi que l’architecture et la qualité de vie dans l’espace construit. Ces thèmes seront abordés de manière pratique et condensée dans des formats scéniques, des visites guidées et des démonstrations en direct.

    parmi les points forts, on peut citer les premières de nouveaux systèmes, matériaux et technologies qui permettent de faire l’expérience d’une construction préservant les ressources et de bâtiments optimisés sur le plan énergétique. Des démonstrations en direct montreront comment la planification numérique, la collaboration basée sur des modèles et la fabrication robotisée modifient le chantier et quelles opportunités en découlent en termes d’efficacité, de qualité et de sécurité du travail.

    à quel point Swissbau est-elle numérique ?
    La numérisation n’est plus un domaine autonome, mais constitue le fil rouge de l’ensemble de Swissbau. Au centre, on trouve des processus pensés de bout en bout, de la planification numérique aux espaces de données qui relient la planification, la construction et l’exploitation, en passant par la collaboration basée sur le BIM.

    Le salon présentera des plateformes, des outils et des applications qui rendent les données des bâtiments utilisables et contribuent ainsi à un déroulement plus efficace des projets, à de meilleures bases de décision et à une exploitation plus intelligente. Le salon physique est complété par une présence numérique développée, qui offre un aperçu du programme, des flux de formats sélectionnés et des possibilités de dialogue prolongées avant et après les jours du salon.

    Il en résulte une plateforme hybride de savoir et de réseau qui va bien au-delà de la visite classique du salon et permet aux entreprises de rendre visible leur parcours de numérisation et de poursuivre leur réflexion.

    swissbau Focus Scène de dialogue
    Le Swissbau Focus constitue le cœur du salon en termes de contenu. Dans le cadre de talks, de panels et de manifestations spécialisées organisés par des curateurs, des associations, des entreprises, des hautes écoles et des autorités discutent de questions centrales pour l’avenir du secteur de la construction et de l’immobilier.

    Il y sera question de conditions-cadres, de stratégies et de responsabilités concrètes. Comment le cadre réglementaire évolue-t-il ? Quelles incitations sont nécessaires pour une construction respectueuse du climat et circulaire ? Quel rôle jouent les pouvoirs publics, le secteur immobilier et l’industrie dans l’interaction ?

    Le caractère est délibérément orienté vers le dialogue. L’accent est mis sur l’échange plutôt que sur des exposés frontaux, sur des perspectives controversées plutôt que sur des messages unilatéraux sur les produits. Pour les cadres et les spécialistes, Swissbau Focus devient ainsi un lieu où ils peuvent affiner leurs positions, former des alliances et prendre des impulsions pour leur propre stratégie

    Swissbau Lab et artisanat en direct
    Alors que le discours est au centre de Swissbau Focus, le Swissbau Lab permet de découvrir les innovations. Dans un mélange d’atelier, de scène et de laboratoire, des start-up, des partenaires industriels établis et des institutions de formation présentent de nouvelles solutions. Des outils numériques aux matériaux circulaires en passant par les processus de construction d’avenir.

    Des formats tels que la Main Stage, le Speakers Corner et les sessions thématiques misent sur des inputs courts et condensés, les meilleures pratiques et l’échange direct avec les participants. Il en résulte un champ d’expérimentation dans lequel de nouvelles idées sont testées, discutées et poursuivies. Proche de la pratique, ouvert à la critique et à la coopération.

    Parallèlement, le point de rencontre de l’artisanat montre à quel point l’artisanat du bâtiment lui-même est en train de changer. Une maison en bois de deux étages est construite en direct et des entreprises font la démonstration des processus de travail, des outils et des matériaux en cours d’utilisation. La numérisation, la préfabrication et la précision sont ici directement visibles, des outils intelligents au chantier en réseau.

    Formation, mise en réseau et sécurité
    L’une des principales préoccupations de Swissbau 2026 est d’assurer la relève de la main-d’œuvre qualifiée. Les associations professionnelles et de branche, les écoles et les prestataires de formation continue utilisent la plateforme pour rendre visibles les voies de formation, les spécialisations et les opportunités de carrière. Ainsi que pour renforcer le dialogue entre la relève, les entreprises et les établissements de formation.

    Le réseautage est présent tout au long du salon. Des espaces lounge, des points de rencontre thématiques et des manifestations organisées par des curateurs offrent un espace permettant de lancer des projets, d’approfondir des partenariats et de forger de nouvelles coalitions autour des thèmes du climat, de l’énergie, de la numérisation et de la sécurité.

    Dans ce contexte, le thème de la sécurité est compris au sens large. De la sécurité au travail sur les chantiers aux infrastructures numériques stables et dignes de confiance, en passant par la sécurité des bâtiments et la résilience. Swissbau 2026 montre que celui qui veut façonner l’avenir de la construction n’a pas seulement besoin de bons produits, mais aussi et surtout de réseaux solides, de connaissances communes et du courage de s’engager dans de nouvelles voies

  • Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Le 30 novembre 2025, les électeurs zougois ont clairement accepté la loi sur le développement du site. Le Conseil d’État a maintenant adopté l’ordonnance d’exécution, de sorte que la loi et l’ordonnance entreront en vigueur le 1er janvier 2026. Le canton investit dans trois domaines à partir des recettes supplémentaires annuelles nettes d’environ 200 millions de francs provenant de l’impôt minimum de l’OCDE. Ainsi dans des mesures sociales telles que l’accueil des enfants, la formation et le logement, les infrastructures et les projets innovants, par exemple les coopérations blockchain et EPF ou les projets énergétiques, ainsi que les contributions de soutien ciblées aux entreprises pour la durabilité et l’innovation.

    Promotion de la durabilité axée sur les résultats
    L’élément central de l’OESE est une promotion de la protection du climat dans les entreprises axée sur les résultats. Sont soutenus les projets qui réduisent substantiellement les émissions de gaz à effet de serre dans la chaîne d’approvisionnement. La condition est une économie d’au moins 50’000 tonnes d’équivalents CO₂, 30 francs sont versés par tonne économisée. Le canton honore ainsi des réductions d’émissions mesurables et vérifiables au lieu de promesses climatiques purement déclaratives et crée une incitation claire pour les grands projets de décarbonisation.

    Impulsions pour la recherche et le développement
    Outre la durabilité, le programme s’adresse de manière ciblée à la force d’innovation de l’économie zougoise. L’encouragement de l’innovation côté dépenses soutient les activités de recherche et de développement avec un taux de contribution de 25% sur les dépenses de personnel qualifiant, complété par un supplément forfaitaire d’infrastructure de 35%. Les études cliniques réalisées en Suisse sont également encouragées. Le canton de Zoug renforce ainsi aussi bien les entreprises orientées vers la technologie que les secteurs à forte intensité de recherche comme la pharmacie, la medtech ou la deeptech.

    Un système flexible à l’ombre de l’impôt minimum
    L’ordonnance est volontairement conçue de manière flexible afin de pouvoir réagir à un environnement fiscal international dynamique. Le contexte est celui de l’imposition minimale de l’OCDE, qui concerne environ 400 sociétés dans le canton. Le nouveau système d’encouragement doit compenser les désavantages menaçant le site et garantir l’attractivité de Zoug en tant que site économique international. Les entreprises peuvent déposer des demandes pour la première fois à partir du 1er mars 2026, sur la base des chiffres de l’exercice 2024. La direction des finances est responsable de l’exécution. L’objectif est de mettre en place un système efficace et non bureaucratique qui récompense des prestations clairement mesurables en matière de durabilité et d’innovation et qui positionne Zoug à long terme dans la concurrence mondiale.