Catégorie : Entreprise

  • Une nouvelle directrice générale prend la tête de l’association faîtière des fondations de promotion

    Une nouvelle directrice générale prend la tête de l’association faîtière des fondations de promotion

    Le comité directeur de l’association des fondations donatrices suisses SwissFoundations a nommé Jasmina Ritz au poste de nouvelle directrice générale. Selon un communiqué, elle remplacera à partir de la mi-mars Katja Schönenberger, qui, après deux ans chez SwissFoundations, retourne dans une fondation opérationnelle. Jasmina Ritz a été co-initiatrice de la société intercantonale de promotion économique Limmatstadt AG, où elle a occupé pendant de nombreuses années le poste de directrice générale. Elle apporte ainsi une vaste expérience dans la représentation d’intérêts, la mise en réseau et la direction d’une organisation faîtière.

    « Le comité directeur de SwissFoundations se réjouit d’avoir trouvé en Jasmina Ritz une personnalité forte, dotée d’une longue expérience à l’interface entre l’économie, la politique et la société », indique le communiqué de SwissFoundations.

    Jasmina Ritz a travaillé pendant environ 15 ans dans la vallée de la Limmat. Elle a d’abord été responsable de la promotion économique de la ville de Dietikon, puis cofondatrice de Limmatstadt, où elle a occupé les fonctions de directrice générale et de vice-présidente du conseil d’administration. Plus récemment, elle a dirigé la fondation bernoise Deep Tech Switzerland, où elle était responsable du développement d’un programme international de bourses.

  • La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    Le Grand Conseil lucernois soutient le développement de la promotion économique. Selon un communiqué, il a adopté le projet correspondant lors de sa session de janvier et adapté la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Celle-ci prévoit désormais un train de mesures pour la promotion économique d’un montant annuel d’environ 300 millions de francs.

    Le canton réagit ainsi à l’imposition minimale de l’OCDE, qui obligera les grandes entreprises internationales à payer davantage d’impôts à l’avenir. Le canton perdrait ainsi son avantage concurrentiel lié à la faiblesse de l’impôt sur les bénéfices des entreprises et craint une perte de recettes fiscales et d’emplois, selon un communiqué précédent expliquant les motivations du train de mesures et son contenu.

    Les mesures désormais approuvées en faveur de l’économie mettent donc l’accent sur la promotion de l’innovation, l’amélioration de la charge fiscale et des conditions-cadres en matière de numérisation, le développement de zones économiques, la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles et une administration « orientée vers le client ». Les mesures en faveur de la population se concentrent sur l’amélioration de la charge fiscale, la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, la culture et la numérisation.

    En outre, le Grand Conseil a décidé que les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une superficie maximale de 30 mètres carrés peuvent être ouverts tous les jours de 5 h à 22 h. Une restriction aux magasins à la ferme a été rejetée à une très faible majorité. Les magasins disposant d’au moins quatre stations de recharge pour véhicules électriques d’une puissance minimale de 150 kilowatts chacune, avec une puissance de recharge totale minimale simultanée de 300 kilowatts, sont assimilés à des magasins de stations-service. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum contre le projet.

  • Une nouvelle technologie ouvre la voie à un ciment quasi sans CO2

    Une nouvelle technologie ouvre la voie à un ciment quasi sans CO2

    Holcim a conclu un accord de participation stratégique dans Capsol Technologies, une entreprise spécialisée dans les solutions de capture du carbone post-combustion basée à Oslo. C’est ce qui ressort d’un communiqué publié par le fournisseur de matériaux de construction. L’accent est mis sur la technologie HPC (Hot Potassium Carbonate), un procédé d’absorption chimique économe en énergie permettant de séparer le CO2 des flux gazeux, combiné à un système intégré de récupération de chaleur. Grâce à cette technologie, Holcim souhaite promouvoir la production à grande échelle de ciment quasi sans CO2 et répondre à la demande croissante des clients en matériaux de construction respectueux du climat.

    « En combinant le savoir-faire de Holcim dans la production de ciment et la séparation du CO2 sur site avec la technologie sûre et efficace de Capsol, nous disposons d’un levier supplémentaire pour faire progresser la décarbonisation et réaliser une croissance rentable », déclare Ram Muthu, responsable de l’excellence opérationnelle chez Holcim. « Grâce à cet investissement stratégique, nous avons fait un pas de plus vers la production à grande échelle de ciment quasi sans CO2. »

    Cet investissement fait suite à un projet de démonstration CapsolGo mené en 2025 dans l’usine Holcim de Dotternhausen, en Allemagne, au cours duquel Capsol a testé avec succès sa technologie dans un environnement industriel. Cette participation élargit le portefeuille de technologies de décarbonisation de Holcim au sein de son écosystème d’innovation ouvert. Par l’intermédiaire de Holcim MAQER Ventures, l’unité de capital-risque du groupe, Holcim a réalisé 19 investissements à ce jour et examine chaque année plus de 500 start-ups dans le domaine des solutions de construction durables.

  • Le classement mondial confirme la stratégie climatique à long terme

    Le classement mondial confirme la stratégie climatique à long terme

    KONE occupe la 54e place du classement Global 100 Most Sustainable Corporations in the World (les 100 entreprises les plus durables au monde) établi cette année par Corporate Knights, une organisation basée à Toronto, dans la province canadienne de l’Ontario. Dans la catégorie « Machinery » (machines), le fabricant d’ascenseurs et d’escaliers mécaniques occupe même la 2e place parmi 397 entreprises du monde entier. En Finlande, où KONE a son siège social à Espoo depuis 1910, c’est l’entreprise de construction mécanique la mieux classée, tout comme en Suisse, où KONE (Suisse) AG est active depuis 1996. L’entreprise emploie plus de 60 000 personnes dans plus de 70 pays.

    En 2024, KONE avait déjà reçu le Prix allemand de la durabilité en tant qu’entreprise la plus durable dans la catégorie des technologies de levage et de convoyage. KONE est la première entreprise de son secteur à avoir défini des objectifs climatiques ambitieux et scientifiquement fondés pour 2030, selon un communiqué. « Pour KONE, être leader dans son secteur signifie toujours être leader en matière de durabilité », déclare Kirsi Simola-Laaksonen, vice-présidente senior chargée de la durabilité et de l’environnement. « Ce classement est une preuve claire et indépendante des progrès que nous réalisons. »

    L’entreprise s’est engagée à orienter ses activités vers l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. « Nous avons compris qu’une gestion durable est une bonne gestion, pour nos clients, leurs clients et pour nous », explique Mme Simola-Laaksonen. « Nous suivons en permanence l’impact des solutions durables sur notre activité et augmentons la part de notre chiffre d’affaires réalisée avec des produits et services qui contribuent à la protection du climat. En collaboration avec nos clients, nous développons des bâtiments intelligents et durables, permettant ainsi une meilleure vie urbaine. »

  • Les entreprises suisses commencent l’année avec plus d’optimisme

    Les entreprises suisses commencent l’année avec plus d’optimisme

    L’indicateur KOF de la marche des affaires a augmenté en janvier pour le deuxième mois consécutif et signale une situation de départ nettement plus favorable qu’il y a un an. La situation des affaires s’est nettement améliorée, en particulier dans l’industrie manufacturière, ce qui indique une reprise de la demande et de l’utilisation des capacités.

    les services financiers et d’assurance, le commerce de gros, l’hôtellerie-restauration et la construction enregistrent également des indicateurs de la marche des affaires en hausse, tandis que le commerce de détail connaît au moins une légère progression. Dans les autres services, la situation reste largement stable, seul le secteur de la conception de projets signale un léger ralentissement. Dans l’ensemble, on constate donc une amélioration largement étayée dans toute l’économie suisse.

    l’industrie en tant qu’ancre du moral
    L’optimisme prévaut dans de nombreuses branches en ce qui concerne les six prochains mois. L’industrie manufacturière, en particulier, s’attend à une nouvelle amélioration de l’activité et confirme ainsi son rôle d’ancre du moral en début d’année.

    en outre, les attentes se sont éclaircies dans le commerce de détail, la construction, les services financiers et d’assurance ainsi que dans le domaine des projets. En revanche, l’hôtellerie-restauration, le commerce de gros et les autres services se montrent un peu plus réservés quant aux mois à venir, tout en restant majoritairement dans un cadre d’attentes modérément positives.

    plus de recrutements
    De nombreuses entreprises prévoient d’embaucher du personnel supplémentaire. C’est particulièrement visible dans l’hôtellerie-restauration, qui souhaite étoffer ses effectifs, mais qui a de plus en plus de mal à trouver des collaborateurs adéquats.

    les secteurs de la construction et de l’étude de projets sont ceux qui font le plus souvent état d’une pénurie de main-d’œuvre qualifiée, ce qui met davantage l’accent sur les goulets d’étranglement existants. Pour les cadres et les responsables RH, cela signifie que la concurrence pour la main-d’œuvre qualifiée continue de s’intensifier dans plusieurs secteurs clés.

    une dynamique modérée sans nouveaux signaux inflationnistes
    Malgré l’embellie conjoncturelle, les attentes salariales restent stables. Comme lors de l’enquête d’octobre, les entreprises tablent en moyenne sur une hausse des salaires bruts de 1,3% pour les douze prochains mois, avec des augmentations supérieures à la moyenne dans l’hôtellerie-restauration, les projets et la construction.

    les entreprises ne s’attendent pas non plus à un renversement de tendance pour les prix à la consommation. Le taux d’inflation attendu est désormais de 0,9%, ce qui correspond pratiquement au niveau de l’enquête d’octobre (1,0%). Pour la politique monétaire et salariale, il en résulte une image d’évolution modérée et bien ancrée des prix et des salaires.

    large base dans l’économie réelle
    L’enquête s’appuie sur quelque 4500 entreprises des secteurs de l’industrie manufacturière, de la construction et des services centraux, ce qui correspond à un taux de réponse d’environ 56%.

    pour les cadres, l’indicateur KOF de la marche des affaires fournit ainsi une image robuste du climat. L’économie privée suisse aborde l’année 2026 avec une large assise, une confiance prudente et sans dynamique inflationniste apparente, tout en subissant une pression croissante sur le marché du travail dans les secteurs importants de la construction et des services.

  • Du patrimoine industriel au campus d’innovation

    Du patrimoine industriel au campus d’innovation

    Là où les machines textiles et la production industrielle donnaient autrefois le rythme, un nouveau pôle de technologie, de commerce et de développement entrepreneurial voit aujourd’hui le jour. Le site d’environ 75 000 mètres carrés n’est pas conçu comme un parc d’affaires isolé, mais comme un lieu d’innovation en réseau en lien direct avec le quartier de Töss. Les bâtiments, les chemins et les espaces existants constituent l’épine dorsale de la transformation.

    La substance historique reste là où elle donne du caractère et de l’identité. Parallèlement, les structures sont ouvertes, les voies rendues plus perméables et de nouveaux lieux de rencontre, de collaboration et d’échange sont créés. Le Vitus-Areal doit ainsi devenir un moteur visible du développement économique de Winterthour.

    Modèle et stratégie de site
    L’idée directrice est à la fois simple et ambitieuse. Il s’agit d’un cluster de la technologie et de l’innovation qui regroupe en un seul lieu les entreprises, les start-up, la formation et la recherche. L’accent est mis sur le travail et non sur l’habitat. Des bureaux et des surfaces commerciales sont prévus pour les entreprises axées sur la technologie, les entreprises liées à la recherche, les prestataires de services et les acteurs créatifs. Des offres de co-working, des surfaces flexibles et de l’espace pour les jeunes entreprises viendront compléter le tout.

    Parallèlement, le développement de la zone mise sur l’atmosphère. Des zones de rencontre urbaines, de la gastronomie, des offres culturelles et des espaces extérieurs accessibles au public doivent faire en sorte que le site vive également en dehors des heures de bureau classiques. La Vitus-Promenade prévue relie en perspective le site à la Töss et crée un axe d’espace libre porteur d’identité qui permet le mouvement, la détente et l’échange.

    Développement par étapes
    La transformation se fait volontairement en plusieurs étapes. Dans une première phase, les bâtiments existants sont activés, rénovés ou revalorisés par des transformations ciblées. Des utilisations intermédiaires, du co-working, des événements et des formats culturels permettent au site de gagner en rayonnement dès la phase de planification. Les premières entreprises des secteurs de la technologie, de la durabilité et de la mobilité future utilisent déjà le Vitus-Areal comme lieu de travail et de développement.

    Parallèlement, des bases structurelles sont posées pour les prochaines étapes, comme l’amélioration de la desserte, des concepts d’utilisation plus pointus, des approches de mobilité et de durabilité. Certains projets de construction, comme le nouveau site LANDI, s’intègrent dans cette image et renforcent le caractère commercial du site. Dans une étape ultérieure, la partie est du site fera l’objet d’un développement approfondi. Des surfaces supplémentaires et modernes y seront créées pour la production, les laboratoires, les bureaux et les services, en fonction des besoins du marché et de la demande.

    Perspective pour Töss et Winterthur
    Avec le Vitus-Areal, Winterthur-Töss dispose d’un point d’ancrage économique fort. Le site offre un potentiel de plusieurs milliers d’emplois et renforce ainsi le rôle du quartier en tant que site à la fois productif et intégré dans la ville. Des espaces ouverts, des voies perméables et des coopérations avec des acteurs locaux doivent empêcher la création d’un corps de métier isolé.

  • Lucerne investit 300 millions dans son site

    Lucerne investit 300 millions dans son site

    Le point de départ du projet est la crainte de voir disparaître l’avantage dont bénéficiait jusqu’à présent la place économique suisse, à savoir un faible taux d’imposition des bénéfices des entreprises, en raison de l’imposition minimale de l’OCDE. Les groupes internationaux devront à l’avenir payer plus d’impôts, ce qui risque d’entraîner la délocalisation des meilleurs contribuables et des emplois. Le paquet adopté doit atténuer ces effets et maintenir l’attractivité du site de Lucerne par d’autres leviers.

    Le Grand Conseil a adapté à cet effet la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Un volume annuel de mesures d’environ 300 millions de francs en faveur de la promotion économique est désormais ancré dans la loi. Le canton crée ainsi un cadre planifiable permettant de financer de manière ciblée des projets stratégiques et des améliorations structurelles.

    Innovation, fiscalité, surfaces, administration
    Les mesures en faveur de l’économie se concentrent sur plusieurs axes. La promotion de l’innovation est au centre de ces mesures. Autrement dit, le soutien aux entreprises, aux projets et aux structures qui augmentent la création de valeur et la viabilité. Cela est complété par une amélioration de la charge fiscale dans d’autres domaines, afin de compenser partiellement la perte de l’avantage de l’impôt sur le bénéfice.

    L’accent est également mis sur la viabilisation et la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles. Lucerne veut s’assurer qu’il y a suffisamment de surfaces appropriées pour les entreprises, les services et les logements. Une administration « orientée client » est tout aussi importante. Les processus doivent être plus rapides, plus transparents et plus proches de l’économie, afin que les investissements ne soient pas bloqués par des obstacles bureaucratiques. Pour la population, des mesures supplémentaires visent à alléger la charge fiscale, à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale ainsi qu’à favoriser la culture et la numérisation.

    Nouvelles règles pour les petits commerces et les boutiques de chargement
    Des adaptations dans le commerce de détail font également partie du projet. Les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une surface maximale de 30 mètres carrés pourront à l’avenir ouvrir tous les jours de 5 à 22 heures. Une limitation aux magasins à la ferme a été rejetée de justesse. La réglementation s’applique ainsi plus largement et facilite les nouveaux concepts de magasins automatisés.

    En outre, les boutiques des stations de recharge rapide sont en partie assimilées aux boutiques des stations-service. Ceux qui exploitent au moins quatre stations de recharge de 150 kilowatts chacune et une puissance de recharge totale simultanée d’au moins 300 kilowatts peuvent profiter d’horaires d’ouverture étendus. Le canton soutient ainsi le développement de l’e-mobilité et associe l’infrastructure de recharge à des offres de service sur place.

    Débat politique programmé
    Le projet est politiquement controversé. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum. Aussi bien en raison de l’orientation fondamentale du paquet que de l’extension des heures d’ouverture des magasins et de la politique d’implantation en faveur des grandes entreprises. L’orientation de la stratégie d’implantation de Lucerne devrait ainsi être portée dans un débat public.

    Dans la pratique, cela signifie que les entreprises, les investisseurs et les communes recevront un signal clair indiquant que le canton est prêt à investir des moyens substantiels dans le développement du site. L’entrée en vigueur définitive du paquet de mesures et la forme qu’il prendra dépendront toutefois aussi du débat politique et d’une éventuelle votation.

  • Une décision politique qui renforce la promotion internationale du site

    Une décision politique qui renforce la promotion internationale du site

    Le canton d’Argovie réintégrera la Greater Zurich Area (GZA) au 1er janvier 2027. C’est ce qu’a décidé le Grand Conseil lors de sa séance du 13 janvier. Il met à disposition 5,5 millions de francs pour les quatre premières années d’adhésion à l’organisme de promotion économique. Dans son projet, le Conseil d’État avait demandé 8,5 millions de francs pour six ans.

    Lors de ses délibérations en novembre, la commission consultative avait souligné que, par rapport à la moyenne suisse, la population du canton était supérieure à la moyenne, mais que la croissance économique était inférieure à la moyenne. L’adhésion à l’organisme de promotion économique serait une « opportunité évidente de créer de nouveaux emplois à forte valeur ajoutée dans le canton », avait-elle alors écrit dans un communiqué. Elle avait justifié sa demande de réduction de six à quatre ans pour la première période par des craintes de concurrence entre les cantons membres. La période plus courte permettrait d’examiner attentivement l’efficacité d’une adhésion.

    La Greater Zurich Area comprend les cantons de Glaris, des Grisons, de Schaffhouse, de Schwyz, de Soleure, du Tessin, d’Uri, de Zoug et de Zurich. Elle fait notamment la promotion aux États-Unis et en Chine de l’implantation d’entreprises à forte valeur ajoutée dans la zone économique de Zurich. L’Argovie a fait partie de la GZA entre 2007 et 2010.

    Le 13 janvier, le Grand Conseil a également approuvé la promotion économique dans les zones à potentiel. Des groupes de communes ayant un potentiel économique peuvent ainsi se regrouper afin de mener une promotion professionnelle de leur site. Il s’agit notamment d’établir des contacts avec des entreprises et de mettre à disposition des terrains et des surfaces. Le canton prend en charge 50 % des coûts. Le Grand Conseil a alloué 4,5 millions de francs à cet effet.

  • Poursuite d’un partenariat industriel de longue date

    Poursuite d’un partenariat industriel de longue date

    Le fournisseur de systèmes en acier Jansen, basé dans la région de Saint-Gall et du lac de Constance, a convenu avec la société allemande Schüco International KG, située à Bielefeld, de prolonger leur partenariat existant depuis 1978. Selon un communiqué, Jansen continuera à assurer la distribution exclusive des systèmes en aluminium Schüco en Suisse et au Liechtenstein. L’entreprise allemande continuera à distribuer les systèmes en acier Jansen en exclusivité en Allemagne, au Luxembourg, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Scandinavie, en Finlande, en Grèce et dans les pays baltes.

    Depuis le 1er janvier 2026, Schüco International S.C.S, dont le siège est à Le Perray-en-Yvelines, distribue les systèmes en acier de la société RP Technik Profilsysteme GmbH, rachetée par Jansen, en France et dans les territoires français d’outre-mer. Les systèmes en acier sont utilisés pour les fenêtres, les portes, les constructions coupe-feu et les façades, selon le communiqué.

    « Avec Jansen, une entreprise familiale comme Schüco, nous partageons ces valeurs communes depuis plus de 45 ans. Je me réjouis que nous poursuivions et développions notre partenariat de confiance à l’avenir », déclare Andreas Engelhardt, associé personnellement responsable de Schüco International KG, dans le communiqué. Christoph Jansen, directeur général et membre du conseil d’administration de Jansen AG, considère que ce partenariat stable de longue date est extrêmement important, en particulier en « période de grands changements et d’incertitudes » : « Notre partenariat repose sur des objectifs et des valeurs communs, toujours axés sur nos clients communs. »

  • L’ouverture d’un nouvel hôtel renforce la présence en Europe centrale

    L’ouverture d’un nouvel hôtel renforce la présence en Europe centrale

    La chaîne hôtelière Swissôtel a annoncé en janvier l’ouverture d’un nouvel hôtel dans la station thermale tchèque de Mariánské Lázně. Selon l’UNESCO, Mariánské Lázně est l’une des villes thermales les plus importantes d’Europe. Avec les hôtels récemment ouverts au Monténégro et en Roumanie, ce nouvel établissement devrait consolider la forte présence de Swissôtel en Europe, indique un communiqué. Swissôtel fait partie du groupe français Accor.

    « Le Swissôtel Mariánské Lázně est une ouverture historique pour notre marque en Europe centrale », explique Jean Wendling, vice-président des opérations chez Accor, dans le communiqué. « Nous présentons un hôtel qui allie la joie de vivre suisse au caractère unique de la ville et offre aux vacanciers comme aux voyageurs d’affaires une expérience de premier ordre, basée sur le bien-être et l’équilibre. »

    Le Swissôtel Mariánské Lázně dispose de 102 chambres, 22 suites et une suite présidentielle. L’hôtel propose également une large gamme d’offres culinaires. Parmi celles-ci, on trouve notamment le 105 Dining Lounge, le Swiss Café et le bar Pod Oblaky sur le toit-terrasse. Les clients peuvent également profiter du spa et de l’espace sportif de l’hôtel. Pour les voyageurs d’affaires et les événements, l’hôtel dispose de quatre salles polyvalentes, d’une salle de conférence et d’un espace pour les cocktails et les présentations.

  • Le directeur financier prend temporairement la direction opérationnelle

    Le directeur financier prend temporairement la direction opérationnelle

    Un changement est intervenu à la tête de la marque Griesser : Stefan Leitner a pris la direction par intérim. L’ancien directeur financier du groupe Griesser, spécialisé dans les solutions de protection solaire, succède à Urs Neuhauser, qui quittera l’entreprise d’un commun accord le 12 janvier 2026, comme l’indique le groupe Griesser dans un communiqué. « Urs Neuhauser a accompagné l’entreprise au cours des sept dernières années et a contribué à divers développements. Nous l’en remercions », a déclaré Walter Strässle, président du conseil d’administration. Stefan Leitner bénéficie du soutien de M. Strässle et des représentants de la famille propriétaire. Cela garantit la continuité et la stabilité au sein de la direction, selon le communiqué.

    Cette solution provisoire marque le début du processus de succession. La procédure de recrutement d’un nouveau directeur général a déjà été lancée. Dans l’intervalle, Griesser poursuit le développement de solutions de protection solaire, la proximité avec ses clients et la croissance durable sur les marchés existants et nouveaux dans le domaine de la production de solutions de protection solaire.

    Selon l’entreprise, ses 140 ans d’histoire sont le résultat d’un esprit pionnier, d’une qualité irréprochable et d’une vision à long terme. Forte de ces atouts, l’entreprise familiale envisage l’avenir avec confiance.

  • La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    Le groupe ERNE, basé à Laufenburg, et SwissREI décernent conjointement le prix « ERNE Swiss Master – Meilleur travail scientifique dans le domaine immobilier 2026 ». Les équipes de recherche nominées, issues de neuf hautes écoles suisses, présenteront leurs travaux le 5 novembre 2026 lors du congrès Best of Research à la Haute école d’économie de Zurich (HWZ).

    Le prix récompense la contribution qui allie fondement scientifique et pertinence pratique élevée et qui donne des impulsions concrètes pour le développement du secteur immobilier. Dans le cadre d’une procédure transparente, le public spécialisé issu de la pratique immobilière désigne le lauréat, selon un communiqué.

    « Par notre engagement, nous encourageons la recherche pratique, renforçons les échanges entre la science et la pratique immobilière appliquée et contribuons au développement durable de notre secteur », déclare Giuseppe Santagada, PDG du groupe ERNE.

    Le congrès Best of Research est considéré comme l’un des événements phares de la recherche appliquée dans le domaine immobilier en Suisse. Il est organisé par le Swiss Real Estate Institute, une fondation de la HWZ, et l’Association suisse de l’économie immobilière (SVIT). Le groupe ERNE est un prestataire de services dans le domaine de la construction et de l’immobilier, présent en Suisse, en Allemagne et au Luxembourg. L’entreprise mise sur un haut degré d’autoproduction tout au long de la chaîne de valeur de la construction et s’engage fortement en faveur de l’économie circulaire.

  • Réorganisation de la direction sur le marché des cuisines et de la ventilation

    Réorganisation de la direction sur le marché des cuisines et de la ventilation

    La poursuite de l’intégration de WESCO AG, basée à Wettingen, dans le groupe Franke, dont le siège est à Aarburg, entraîne une réorganisation de la direction : Gregory Oswald reviendra chez Franke Home Solutions le 1er février 2026 en tant que directeur général pour le marché DACH. En tant que directeur de cette division du groupe Franke, M. Oswald sera désormais responsable à la fois de la marque Franke et des marques WESCO berbel et Wesco – « une base importante pour une collaboration plus étroite, tandis que les marques continueront à opérer de manière indépendante sur le marché », indique un communiqué.

    La division Home Solutions de Franke est un fournisseur mondial de systèmes et de solutions intelligents pour les cuisines privées. Avec 4200 employés dans plus de 30 pays, elle réalise un chiffre d’affaires net de 932 millions de francs suisses. Âgé de 45 ans, Gregory Oswald a déjà dirigé cette division de 2022 à 2024. Il a ensuite pris la direction du groupe WESCO, qui a été racheté par Franke en septembre 2024. Fondé en 1962, le groupe WESCO a son siège à Wettingen. Cette entreprise familiale est spécialisée dans les hottes aspirantes et les systèmes de ventilation.

    Corrado Mura, PDG par intérim et président de Franke Home Solutions, explique que « la connaissance approfondie du marché DACH ainsi que de la gestion des produits et des marques acquise par Gregory Oswald à des postes clés au sein de Franke Home Solutions » est déterminante pour le développement futur de l’entreprise. « Sa longue expérience nous aidera à regrouper de manière optimale nos compétences et à poursuivre notre croissance de manière durable. »

  • La technique du bâtiment dépasse les frontières régionales

    La technique du bâtiment dépasse les frontières régionales

    Le groupe Burkhalter, prestataire global de services dans les domaines du chauffage, du froid, de la ventilation, de la climatisation, du sanitaire et de l’électrotechnique, annonce dans uncommuniquéle rachat de BZ-Dépannage Sàrl. L’entreprise de Lonay est spécialisée dans les installations sanitaires, le chauffage, la maintenance et les réparations. Elle a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires annuel de 2,7 millions de francs.

    Avec l’acquisition de BZ-Dépannage Sàrl, le groupe Burkhalter fait son entrée sur le marché de la technique du bâtiment en Suisse romande. Dans le cadre de la stratégie du groupe visant à gagner de nouvelles parts de marché, d’autres entreprises de technique du bâtiment devraient être acquises à l’avenir, selon le communiqué. BZ-Dépannage Sàrl continuera à fonctionner comme une société indépendante du groupe Burkhalter Holding AG, sur son site actuel et sous la direction actuelle de Nicolas Barraud. Tous les employés seront repris.

    Au 31 décembre 2024, le groupe Burkhalter, dont le siège est à Zurich, employait au total 5323 collaborateurs, dont 983 apprentis, répartis dans 84 sociétés du groupe sur 166 sites en Suisse et dans la Principauté du Liechtenstein. Burkhalter Holding AG est cotée à la SIX Swiss Exchange.

  • La stratégie de plateforme renforce les compétences dans les domaines de la construction et de l’environnement

    La stratégie de plateforme renforce les compétences dans les domaines de la construction et de l’environnement

    La société TIC Holding Schweiz AG, dont le siège se trouve à Baar, a racheté HSE Conseils, basée à Laténa. Selon un communiqué, son directeur général, Marc Dutoit, restera en fonction. TIC Holding est une plateforme de construction et de technologie financée par Winterberg Investment X et gérée par Winterberg Advisory GmbH, basée à Munich.

    HSE Conseils est le spécialiste leader dans les secteurs de l’industrie, des matériaux de construction, de la construction, de l’environnement et de la sécurité au travail dans le canton de Neuchâtel et sur six autres sites dans les cantons de Vaud, Valais, Genève, Fribourg et Jura, poursuit le communiqué. Elle propose une gamme complète de services aux entreprises de construction, aux responsables immobiliers, aux planificateurs, aux entreprises et aux institutions publiques. Cela comprend le diagnostic et l’analyse des polluants accrédités par le Service d’accréditation suisse (SAS) (notamment l’amiante, les polychlorobiphényles et le plomb), la gestion de l’environnement et des déchets, les concepts de sécurité et de santé ainsi que les mesures de la qualité de l’air intérieur. Son domaine d’activité comprend également des conseils en matière de sécurité, ainsi que des formations et des conseils sur la sécurité dans la construction, de l’évaluation des risques au concept d’assainissement.

    « Avec HSE, nous couvrons désormais les secteurs de l’industrie, des matériaux de construction, de la construction, de l’environnement et de la sécurité au travail », déclare Ralph Nowak, membre du conseil d’administration de TIC Holding Suisse et partenaire chez Winterberg, dans le communiqué. « Il s’agit d’une étape importante pour le développement de notre TIC Holding Suisse – les trois plateformes soulignent notre position de groupe indépendant leader dans ces domaines dans toute la Suisse. » Marc Dutoit mise sur une forte croissance pour HSE Conseils grâce à cette fusion et sur de nombreuses synergies avec les autres membres du groupe. « Notre structure, l’ensemble de l’équipe et tous les interlocuteurs de nos clients restent inchangés et nous continuons à fournir une qualité et une fiabilité maximales », déclare M. Dutoit.

  • L’aménagement intérieur allie design et technologie

    L’aménagement intérieur allie design et technologie

    La société Christinger AG, basée à Brugg, a aidé la société SV Group AG, basée à Dübendorf, à aménager l’intérieur de son nouvel hôtel à Zurich. Le Moxy Zurich est un établissement de 162 chambres situé à côté du stade du Letzigrund. Selon uncommuniqué, Christinger a pris en charge une partie de l’aménagement intérieur du projet avec des images grand format, des inscriptions et divers éléments de signalisation. L’équipe de Christinger a utilisé des outils d’intelligence artificielle (IA) pour de nombreux éléments de la conception graphique.

    Le Moxy est situé au 537 Badenerstrasse et a ouvert ses portes fin 2025. Selon un communiqué du groupe SV, l’hôtel allie un design tendance à une hospitalité dynamique et un style de vie urbain.

    « Moxy est synonyme d’hospitalité simple, de design moderne et d’une bonne dose de joie de vivre », déclare Marco Meier, directeur général de SV Hotel, dans le communiqué. « Avec le nouveau Moxy Zurich, nous créons un lieu qui rassemble les gens, qu’ils soient en voyage d’affaires ou d’agrément. »

  • La force régionale compense la faiblesse du marché asiatique

    La force régionale compense la faiblesse du marché asiatique

    Sika annonce ses résultats annuels provisoires pour 2025. Selon un communiqué, l’entreprise table pour 2025 sur un chiffre d’affaires de 11,2 milliards de francs, ce qui correspond à une croissance de 0,6 % en monnaies locales. Le chiffre d’affaires en francs a reculé de 4,8 %, l’effet des devises étrangères s’élevant à 5,4 %.

    La croissance organique s’est élevée à -0,4 %. Les activités au Moyen-Orient et en Afrique ont connu une évolution particulièrement forte, avec une croissance à deux chiffres. Dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), le chiffre d’affaires a augmenté de 2,2 % au total. Dans la région Amériques, Sika a également progressé de 2,2 %, malgré un « shutdown » du gouvernement américain au quatrième trimestre. Dans la région Asie/Pacifique, en revanche, le chiffre d’affaires a baissé de 5,2 %, principalement en raison d’un recul à deux chiffres dans le secteur de la construction en Chine. Hors Chine, la région a enregistré une croissance positive.

    « Malgré des conditions macroéconomiques difficiles, nous avons enregistré une croissance modérée en 2025 et continué à renforcer notre position sur le marché », a déclaré le PDG Thomas Hasler dans le communiqué. L’entreprise commence la nouvelle année « avec une structure de coûts allégée et une feuille de route claire en matière d’investissements afin d’accélérer l’innovation et la numérisation ».

    Le programme d’efficacité et d’investissement Fast Forward, grâce auquel Sika optimise ses réseaux de production et ses structures organisationnelles, sera essentiel pour les années à venir. Pour 2025, l’entreprise prévoit une marge EBITDA légèrement supérieure à 19 %, malgré des coûts de programme uniques d’environ 90 millions de francs.

    Lors de l’assemblée générale du 24 mars 2026, Barbara Frei et Lukas Gähwiler devraient être élus au conseil d’administration.

  • Un contrat de fourniture à long terme renforce l’industrie éolienne mondiale

    Un contrat de fourniture à long terme renforce l’industrie éolienne mondiale

    Gurit Holding AG a conclu un contrat de livraison à long terme avec l’un des « principaux fabricants mondiaux d’éoliennes », selon un communiqué. L’accord a une durée de cinq ans et devrait augmenter le chiffre d’affaires net de Gurit d’environ 250 millions de francs suisses, en fonction de la demande du client.

    Le contrat prévoit la livraison continue de matériaux de base utilisant la technologie Gurit OptiCore et comprend des engagements en termes de volume pour des plateformes terrestres et maritimes dans plusieurs régions du monde. Selon le communiqué, cet accord renforce la position de leader mondial de Gurit dans le domaine des solutions techniques de base pour l’énergie éolienne, tout en contribuant à la réalisation des objectifs du client en matière de réduction du poids de ses pales de rotor. Le client bénéficie ainsi d’une meilleure efficacité de production et d’une réduction des coûts d’exploitation globaux.

    « Ce nouveau contrat à long terme important souligne notre forte position sur le marché mondial et le partenariat durable que nous avons établi avec des clients stratégiques », déclare Tobias Lühring, PDG du groupe Gurit. « Il reflète la confiance dans les solutions innovantes de Gurit et notre capacité à créer de la valeur ajoutée à long terme. Grâce à notre présence mondiale, nous servons des clients sur tous les marchés importants tout en optimisant nos capacités et notre efficacité. Nous sommes fiers de soutenir le secteur des énergies renouvelables et de contribuer à sa croissance future. »

    La société Gurit Holding AG, dont le siège est à Wattwil, est spécialisée dans le développement et la fabrication de matériaux composites haute performance, de solutions d’outillage et de services de core kitting (préparation de matériaux sur mesure). Son portefeuille de produits comprend des matériaux de base structurels, des profilés, des préimprégnés (produits semi-finis), des résines, des adhésifs et des services d’ingénierie.

  • Unir nos forces pour développer la production d’électricité renouvelable

    Unir nos forces pour développer la production d’électricité renouvelable

    Swiss Renewables AG, dont le siège est à Zoug, et aventron AG, dont le siège est à Münchenstein, souhaitent se rapprocher. Selon un communiqué, les deux producteurs d’énergies renouvelables examinent la possibilité d’une collaboration plus étroite. Ils souhaitent ainsi exploiter les synergies et mieux exploiter le potentiel de développement de la production d’électricité renouvelable.

    Les deux entreprises sont des filiales de services industriels municipaux et régionaux suisses. Aventron a été fondée en 2005 par l’ancienne Elektra Birseck Münchenstein, aujourd’hui Primeo Energie. En 2010, Energie Wasser Bern (ewb) et, en 2013, la ville de Winterthur via ses services industriels municipaux ont pris des participations dans l’entreprise. Ensemble, ils détiennent aujourd’hui 63,3 % de l’entreprise. Aventron détient des participations dans des installations hydrauliques, éoliennes et solaires d’une puissance installée de 826 mégawatts en Suisse, en France, en Italie, en Allemagne, en Espagne et en Norvège.

    Fondée en 2011, Swisspower Renewables est une filiale de Swisspower. Onze membres de Swisspower, dont ewb et les services industriels de Winterthour, ainsi que UBS Clean Energy Infrastructure Switzerland 2 en tant qu’investisseur financier stratégique, y détiennent des participations. Swisspower est un regroupement de 20 services industriels. Swisspower Renewables dispose d’installations hydrauliques, éoliennes et solaires en Allemagne et en Italie d’une puissance installée de 311 mégawatts.

  • Développement des Building Solutions grâce à des acquisitions en Europe occidentale

    Développement des Building Solutions grâce à des acquisitions en Europe occidentale

    Le fabricant de matériaux de construction Holcim, basé à Zoug, a racheté Alkern, un fabricant français d’éléments préfabriqués en béton situé à Harnes. L’objectif de cette acquisition est de faire progresser les objectifs NextGen Growth 2030 de Holcim, selon lesquels le secteur Building Solutions devrait représenter 50 % du chiffre d’affaires net d’ici 2030.

    Alkern, qui emploie plus de 1 000 personnes et compte 50 usines en France et en Belgique, a réalisé un chiffre d’affaires net annuel de 250 millions d’euros. Outre des éléments préfabriqués en béton, l’entreprise propose également des solutions pour l’environnement bâti. Cette acquisition complète ainsi le portefeuille de Holcim, qui comprend déjà des éléments préfabriqués en béton, ainsi que des systèmes de gestion des murs, des sols et de l’eau.

    « La position de leader d’Alkern dans le domaine des éléments préfabriqués en béton en France, ainsi que ses systèmes de gestion des murs, des sols et de l’eau, complètent notre portefeuille et élargissent notre offre de solutions de construction de haute qualité. Nous souhaitons la bienvenue aux 1 000 employés d’Alkern chez Holcim et nous réjouissons de créer ensemble une valeur ajoutée supplémentaire tout en poursuivant l’objectif « NextGen Growth 2030 », déclare Dragan Maksimovic, directeur régional Europe occidentale chez Holcim.

    Selon Holcim, l’acquisition aura un impact positif sur le bénéfice par action (BPA) et le flux de trésorerie disponible dès la première année. À partir de la troisième année, des synergies annuelles d’environ 11 millions d’euros et une amélioration du rendement du capital investi (ROIC) sont attendues.

    Holcim, qui se présente comme le leader de la construction durable, a réalisé un chiffre d’affaires de 16,2 milliards d’euros en 2024. L’entreprise de Zoug propose des matériaux et des solutions de construction de bout en bout, des fondations et revêtements de sol aux toitures et murs.

  • Les eGates modernes font avancer la modernisation des terminaux

    Les eGates modernes font avancer la modernisation des terminaux

    Dans un communiqué,Dormakabaannonce un carnet de commandes bien rempli dans le secteur aéroportuaire allemand. L’entreprise spécialisée dans les techniques de fermeture fournit, remplace et entretient plus de 650 portiques de contrôle Argus Air, appelés eGates, dans les aéroports de Francfort, Munich et Düsseldorf. Le volume des commandes se chiffre en dizaines de millions d’euros.

    À partir du printemps 2026, de nouveaux portiques à capteurs Argus Air Boarding seront mis en service à Francfort (terminal 1) et Munich (terminal 2). Ces solutions d’accès permettent aux passagers de Lufthansa et des compagnies aériennes Star Alliance d’embarquer facilement en libre-service. À Francfort, dormakaba fournit également des portiques de contrôle d’accès pour le nouveau terminal 3 et a équipé tous les passages sécurisés du terminal de portes de sécurité.

    « Nous continuons à constater une très forte demande pour nos solutions de contrôle d’accès dans le secteur aéroportuaire », déclare Till Reuter, PDG, dans le communiqué. « Nous sommes ravis que de nombreux clients de longue date continuent à faire confiance à nos systèmes pour la modernisation de leurs terminaux. Le remplacement d’anciennes installations par des solutions modernes montre que les exigences en matière de sécurité, d’efficacité et de confort des passagers ne cessent d’augmenter. »

    Les eGates de dormakaba relient les données de reconnaissance biométrique aux cartes d’embarquement et aux pièces d’identité et comparent ces informations avec celles contenues dans des bases de données. Selon les informations fournies par l’entreprise, les capteurs identifient de manière fiable les personnes autorisées, empêchent l’échange d’autorisations d’accès et les doubles accès, et font la distinction entre les personnes et les bagages.

    Au cours de l’exercice 2024/2025, dormakaba a réalisé un chiffre d’affaires net de 2,9 milliards de francs suisses avec 15 000 employés dans le monde entier.

  • Faire du marketing numérique. Vendre de manière plus économique.

    Faire du marketing numérique. Vendre de manière plus économique.

    Depuis plus de deux décennies, le secteur immobilier suisse profite de la performance de marques établies telles que ImmoScout24, Homegate et Flatfox, que SMG Real Estate continue de développer. De telles plateformes font partie intégrante du quotidien des personnes à la recherche d’un appartement ou d’une maison, ainsi que des professionnels de l’immobilier. Le résultat dans la pratique est d’autant plus clair : Dans une analyse du cabinet de conseil McKinsey, plus de 90 % des agents immobiliers interrogés considèrent les places de marché immobilier comme le canal de commercialisation de loin le plus rentable. Sans leur utilisation, la vente réussie d’un bien immobilier serait, selon les personnes interrogées, prolongée d’environ 25 jours en moyenne.

    Pour permettre cette efficacité, SMG Real Estate combine l’accès direct à quelques-unes des plateformes immobilières les plus importantes de Suisse avec une gamme de produits et de services basés sur les données qui ne cesse de croître. L’objectif est de générer davantage de leads qualifiés, de raccourcir les délais de commercialisation et de réduire encore les coûts par demande de contact. Pour les courtiers et les gérants, il en résulte un avantage concurrentiel durable : l’acquisition de nouveaux mandats est plus efficace, les contrats sont conclus plus rapidement et les ventes et les locations sont réalisées avec un bien meilleur rapport coûts/bénéfices que par le biais d’autres canaux de marketing.

    Outre leur grande portée, les plateformes de SMG convainquent également par des indicateurs économiques solides. Cela est particulièrement évident en ce qui concerne les coûts par demande de contact : selon McKinsey, les plates-formes exploitées par SMG Real Estate présentent le meilleur rapport qualité-prix du secteur par rapport à leurs concurrents les plus proches. Concrètement, les coûts par demande de contact qualifiée sont en moyenne trois à quatre fois inférieurs. Plus de la moitié des acheteurs interrogés en Suisse ont trouvé le bien immobilier de leur choix sur ImmoScout24 ou Homegate.

    Le nombre important de contacts générés, mais aussi leur qualité, sont des facteurs de succès décisifs. L’analyse de McKinsey montre en outre que les annonces sur les plateformes immobilières spécialisées génèrent en moyenne deux fois plus de demandes de contact qualifiées que les offres comparables sur d’autres canaux. Moins de pertes de diffusion et des temps de commercialisation plus courts ont en outre un effet positif sur le succès et le rendement par annonce.

    Outre les chances élevées de commercialisation, l’efficacité opérationnelle est un moteur tout aussi essentiel du succès économique. Sur les plateformes de SMG Real Estate, la rédaction automatisée et assistée par IA des textes d’annonce réduit le temps nécessaire à chaque annonce d’environ 14 minutes en moyenne. En complément, des algorithmes de matching intelligents, des formats de commercialisation personnalisés, des recommandations concrètes basées sur des analyses de données ainsi que des solutions modernes de cybersécurité sont utilisés. Les offres immobilières atteignent ainsi les personnes intéressées de manière plus rapide, plus ciblée et plus sûre.

    Dans l’ensemble, il s’avère que la commercialisation numérique de biens immobiliers déploie ses plus grands avantages économiques là où une grande portée, des données pertinentes, une automatisation intelligente et une grande efficacité se combinent de manière conséquente. Il en résulte davantage de contacts qualifiés, des délais de commercialisation plus courts, des coûts réduits par demande et une augmentation durable de la rentabilité pour les acteurs de l’immobilier.

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  • Le marché immobilier en pleine tension

    Le marché immobilier en pleine tension

    Avec la baisse des taux d’intérêt de la Banque nationale suisse à 0 % à l’été 2025, les conditions de financement reviennent à des niveaux historiquement bas. Les acheteurs en profitent, tout comme les investisseurs institutionnels qui transfèrent des capitaux vers des immeubles de rapport. De ce fait, les prix augmentent à nouveau, surtout pour les immeubles collectifs.

    Parallèlement, la baisse du taux d’intérêt de référence entraîne des réductions de loyers pour les anciens contrats. Mais la demande dépasse nettement l’offre. Cela pousse encore plus le marché du logement locatif vers la pénurie.

    La propriété gagne, la conservation perd
    L’abolition de la valeur locative modifie le paysage de la propriété. Sans charge fiscale, l’intérêt pour l’achat augmente, en particulier dans la catégorie des revenus moyens. Mais la suppression de la déduction forfaitaire pour l’entretien freine les investissements dans l’entretien des bâtiments. Certains cantons étudient déjà des impôts alternatifs pour compenser le manque à gagner. La décision de réforme a donc un double effet. Elle stimule le marché, mais comporte des risques pour le patrimoine bâti.

    L’activité de construction s’effondre
    En 2025, la production de bâtiments a nettement diminué. A Zurich d’environ 35 %, au Tessin même de 80 %. Les raisons en sont les incertitudes politiques, la hausse des coûts de construction et la complexité des procédures d’autorisation. Cela se répercute directement sur les prix des loyers, qui continuent d’augmenter dans de nombreuses régions.

    Il en résulte une pénurie structurelle qui persistera en 2026. Même une légère baisse du nombre d’immigrants n’y changera pas grand-chose. Les membres de la SIV, en particulier, voient dans cette pénurie le principal moteur des prix de l’année.

    La politique change la donne
    Les cantons et les villes expérimentent des adaptations du droit de la construction, des quartiers sans voitures aux prescriptions plus strictes en matière de publication des pré-loyers. Pour les développeurs de projets, cela signifie plus d’incertitude, des procédures plus longues, des risques croissants.

    Les investisseurs deviennent plus sélectifs, le choix du site gagne en importance. Le marché se fragmente de plus en plus en fonction des exigences locales.

    Risques climatiques et nouveaux critères d’évaluation
    Avec la circulaire FINMA 2026/1, la durabilité devient une obligation. Les banques et les assureurs doivent intégrer explicitement les risques climatiques et naturels dans leurs évaluations des risques.
    Les sites exposés perdent en attractivité, les objets stables et résilients au climat gagnent. Pour les investisseurs institutionnels, cela signifie qu’il faut repenser les modèles d’évaluation et les portefeuilles.

    Le logement a le vent en poupe, le commerce sous pression
    L’évaluation de la SIV montre une image clairement divisée du marché. Le marché du logement reste robuste malgré le tournant des taux d’intérêt. La demande est forte, les taux de vacance continuent de baisser et devraient bientôt passer sous la barre des 1,2 %. Des augmentations de loyer sont réalistes, en particulier pour les nouvelles locations. La pression sur le marché se maintient.

    En revanche, le secteur commercial est soumis à une pression croissante. De nombreuses entreprises cèdent des surfaces de bureaux, ce qui entraîne une légère augmentation du taux de vacance. Les nouveaux bâtiments modernes et conformes aux normes ESG s’affirment, tandis que les biens plus anciens perdent de leur attrait et qu’il faut faire des concessions sur les prix.
    Le commerce de détail présente également un tableau mitigé. Les commerces de proximité restent stables, mais les surfaces de mode et d’électronique luttent contre une baisse de la fréquentation et de la rentabilité.
    En ce qui concerne les hypothèques, les propriétaires profitent du faible niveau des taux d’intérêt. Dans l’ensemble, les coûts de financement baissent nettement. Parallèlement, les dépenses d’énergie et d’entretien augmentent et restent donc un facteur de coût fixe.

    Malgré les incertitudes politiques et économiques, les membres de la SIV s’attendent pour la plupart à une hausse des prix et à des revenus stables dans le segment du logement et à une nouvelle baisse de l’activité de construction.

    La différenciation comme facteur clé
    En 2026, le marché reste robuste mais sélectif. La qualité, l’emplacement et l’aptitude au climat déterminent le succès. Alors que le logement est considéré comme une classe d’actifs sûre, le commerce devient un défi. Les investisseurs et les propriétaires sont confrontés à la tâche de lire plus précisément les environnements de marché et d’intégrer à temps les dynamiques réglementaires.

  • Une start-up valaisanne fait avancer la planification du chauffage urbain en Europe

    Une start-up valaisanne fait avancer la planification du chauffage urbain en Europe

    Les solutions logicielles de la start-up valaisanne Urbio, qui aide les fournisseurs d’énergie à passer à l’énergie propre et facilite la création de plans énergétiques et de réseaux de chauffage urbain, seront désormais disponibles partout en Europe. La start-up a déjà soutenu plus de 200 projets en Suisse, en Allemagne, en France et en Belgique.

    Selon un communiqué, cette expansion européenne s’explique par le potentiel considérable du chauffage urbain. Le chauffage urbain pourrait ainsi couvrir 50 % des besoins thermiques totaux de l’Europe à partir de sources renouvelables, alors que cette part n’est actuellement que de 10 %, voire moins dans certaines grandes économies. Sébastien Cajot, PDG d’Urbio, identifie les obstacles : « Nous constatons toujours les mêmes faiblesses lors des premières phases de planification : l’incertitude est grande, les données fiables sont rares et le financement est difficile. Il en résulte que les énergies fossiles restent la solution standard pour la plupart des propriétaires immobiliers. » C’est là qu’Urbio intervient, explique le PDG : « Collecter des données, les analyser et dimensionner les infrastructures énergétiques : avec Urbio, ce processus est numérisé dans une seule application. Grâce à la conception générative, nos algorithmes proposent les solutions les mieux adaptées en fonction des besoins énergétiques préalablement définis. La solution comprend actuellement la planification énergétique pour certaines zones, des études de faisabilité pour le chauffage urbain et l’intégration directe avec des outils tiers tels que des sites web ou des CRM. »

    Dès à présent, les acteurs du secteur peuvent créer leur compte sur urb.io et découvrir des exemples de projets déjà réalisés. La première application du projet de la solution logicielle est gratuite.

  • Plus de flexibilité dans la formation hôtelière à Thoune

    Plus de flexibilité dans la formation hôtelière à Thoune

    L’école hôtelière de Thoune introduira un modèle hybride d’hôtel-école à partir de l’année scolaire 2026/27. Les élèves pourront alors choisir de suivre la formation à l’hôtel-école avec ou sans hébergement. Selon un communiqué, cette mesure vise à offrir plus de flexibilité.

    L’école réagit ainsi à « l’évolution des besoins des élèves et des entreprises ainsi qu’aux nouvelles conditions économiques ». En effet, pour certains élèves, passer la nuit à l’hôtel-école représente un défi financier.

    Afin de rendre les deux modèles possibles, les horaires de cours, les cours interentreprises et l’organisation de la vie scolaire quotidienne seront adaptés en conséquence. L’école de gestion hôtelière et gastronomique orientée vers la pratique en Suisse souhaite ainsi « préserver ce qui a fait ses preuves tout en explorant de nouvelles voies » et « garantir l’attractivité du modèle scolaire par blocs à long terme ».

    Comme le souligne l’école hôtelière de Thoune, les deux variantes garantissent la même qualité de formation, le même encadrement et la même structure. Le modèle hybride de l’hôtel-école s’applique aux trois professions enseignées – communication hôtelière HOKO, spécialiste en économie hôtelière FAHH/PAHH et spécialiste en restauration REFA/REAN – et à toutes les années de formation.

  • Commande d’éclairage intelligente pour des bâtiments et des villes durables

    Commande d’éclairage intelligente pour des bâtiments et des villes durables

    Esave a développé deux nouvelles solutions de commande pour des concepts d’éclairage durables. Celles-ci sont notamment destinées à garantir des conditions d’éclairage optimales dans les espaces publics et les bâtiments, indique le fournisseur de solutions d’éclairage intelligentes basé à Coire dans un communiqué. Les drivers DT8 TC pour la lumière blanche et DT8 RGB pour la lumière colorée prennent tous deux en charge la norme d’éclairage professionnelle DALI (Digital Addressable Lighting Interface), qui permet de gérer plusieurs luminaires de manière coordonnée. Ils se distinguent par leur simplicité d’installation, leur grande précision de commande, leur efficacité énergétique et leur adaptabilité. Le DT8 permettrait de réduire considérablement les coûts d’exploitation. Esave présentera ces deux systèmes de commande du 13 au 15 janvier dans le cadre du SWISS Pavilion au World Future Energy Summit (WFES) 2026 à Abu Dhabi.

    « Avec DT8 TC et RGB, esave rend l’éclairage intelligent. Les bâtiments et les espaces publics peuvent désormais adapter de manière dynamique la couleur et la luminosité au confort, à l’efficacité et à l’ambiance, grâce à une commande centralisée et une technologie intelligente haute performance », explique Rico Kramer, PDG d’esave.

    DT8 TC est destiné à des applications architecturales, industrielles et publiques et offre une lumière blanche dynamique et gradable. Selon la description, le système est idéal pour un éclairage centré sur l’humain, dans lequel la luminosité et la température de couleur sont adaptées de manière dynamique au biorythme naturel de l’être humain. Cela permet de favoriser le bien-être, la concentration et la santé.

    DT8 RGB permet un éclairage multicolore avec un spectre élargi et des couleurs plus profondes. Esave vise ici des applications décoratives et d’ambiance. On peut citer comme exemples les installations dans le domaine de l’événementiel ou de l’art.

    L’entreprise est aujourd’hui présente dans le monde entier et a été fondée, selon son site Internet, par trois amis, Rico Kramer, Hanno Baumgartner et Daniel Jörimann. En Suisse, environ 20 employés travaillent pour esave dans les domaines du développement, de la production, du support, de la distribution ou de la formation. La production est entièrement réalisée en Suisse, où une grande importance est accordée à la durabilité.

  • Les apprentis d’IWB recyclent les lampadaires dans leur propre start-up

    Les apprentis d’IWB recyclent les lampadaires dans leur propre start-up

    Un groupe d’apprentis de l’IWB transforme d’anciens lampadaires Metro 45 en lampadaires haut de gamme. Les croquis ont donné naissance à un prototype, et les dix premières lampes ont désormais été fabriquées. L’équipe a bénéficié du soutien de collaborateurs expérimentés. Selon un communiqué de l’IWB, environ 2400 anciens lampadaires sont adaptés à une seconde utilisation. Pour mener à bien leur projet, les apprentis ont créé leur propre start-up. Parmi eux, on trouve un commercial, une informaticienne d’entreprise, un spécialiste du transport routier, un électricien de réseau et un métallurgiste.

    Dans une vidéo publiée avec le communiqué, l’un d’entre eux déclare qu’il est « passionnant de travailler avec d’autres apprentis, cela crée des liens ». Un collègue trouve « cool que nous puissions assumer autant de responsabilités et qu’ils nous fassent confiance pour prendre les bonnes décisions ». Il est certes « difficile de devoir prendre toutes les décisions soi-même », précise un autre collègue. « Mais d’une certaine manière, c’est aussi amusant, surtout quand on voit le produit final du prototype et qu’on sait à quoi ressemblait le croquis à l’origine. »

    La responsable du projet, Saskia Damann, explique l’objectif de l’IWB : « Nous voulons que nos élèves acquièrent le plus de connaissances possible, par exemple dans des domaines tels que l’esprit d’entreprise, la pensée circulaire ou la responsabilité personnelle. Ce sont des compétences dont ils auront besoin pour leur avenir. »

    Ce qui n’était au départ qu’une idée, selon un autre communiqué de l’IWB, « prend lentement forme et montre ce qu’il est possible de réaliser lorsque les élèves prennent leurs responsabilités et travaillent ensemble de manière interdisciplinaire ». En tant que partenaire, le fabricant et distributeur de lampes bâlois Regent Lighting a permis de franchir une étape décisive. Il a effectué les contrôles de sécurité et de qualité. La planification de la deuxième phase de production est actuellement en cours.

  • Une nouvelle direction accompagne la mise en place de l’arène multifonctionnelle

    Une nouvelle direction accompagne la mise en place de l’arène multifonctionnelle

    Selon un communiqué, la Pilatus Arena, située dans le quartier Mattenhof de Kriens, s’est déjà imposée depuis son ouverture en octobre 2025 comme une plateforme performante et multifonctionnelle pour les sports en salle et les événements. À la fin de l’exercice, les deux initiateurs du projet, Toni Bucher et Nick Christen, ont quitté leurs fonctions au sein du conseil d’administration. Markus Mettler, président du conseil d’administration de Schlieremer Halter AG et de Pilatus Arena Sports & Events AG, a remplacé Toni Bucher en tant que nouveau président du conseil d’administration de Pilatus Arena AG. La construction de la Pilatus Tower, située à proximité de l’arène, devrait également s’achever à l’automne 2026.

    « Nous remercions Toni Bucher et Nick Christen pour leur formidable engagement en faveur du sport et de Pilatus Arena AG », a déclaré Markus Mettler dans le communiqué. « Tous deux ont joué un rôle décisif dans l’avancement du projet depuis 2007. » L’arène a été développée et réalisée par Halter et est exploitée depuis son ouverture par Pilatus Arena Sports & Events AG. Halter AG est également l’actionnaire majoritaire de Pilatus Arena AG, avec une participation de 70 %.

    En 2025, plusieurs événements sportifs ont déjà eu lieu dans la nouvelle arène. Parmi les moments forts, citons le premier match international de l’équipe nationale suisse de handball, les matchs du Swiss Central Basketball en Ligue nationale B et la finale de la Mobiliar Handball Cup masculine.

    « L’impatience était grande avant la première Final4 Cup dans la nouvelle PILATUS ARENA, et elle a été comblée à tous égards », a déclaré Andreas Campi, président du comité d’organisation de la Final4. « L’ambiance était exaltante, le format a convaincu. »

  • Un nouvel investisseur mise sur la continuité et une perspective à long terme

    Un nouvel investisseur mise sur la continuité et une perspective à long terme

    L’hôtel Bernerhof Gstaad a de nouveaux propriétaires. Brigitte et Thomas Frei ont cédé leur participation majoritaire dans la société Hotel Berner AG au gestionnaire de fortune RMG THE RISK MANAGEMEMT GROUP (SUISSE) SA de Genève et à la société d’investissement et de participation Holdingstone SA de Zoug, selon un communiqué. Le prix de vente n’a pas été divulgué.

    En trois décennies, le couple Frei a fait du Bernerhof un hôtel gastronomique réputé. Il dispose de 46 chambres et suites de différentes catégories et de quatre restaurants primés. « Après toutes ces années passées à la tête du Bernerhof, nous sommes heureux de transmettre cet héritage vivant à un groupe animé par une vision positive et ambitieuse pour le Bernerhof et pour Gstaad », ont déclaré les époux Frei. Ils se réjouissent tout particulièrement que François Grohens ait pris la direction opérationnelle début décembre.

    Âgé de 55 ans, François Grohens a déjà travaillé au Bernerhof de 2002 à 2011, avant de rejoindre le Park Gstaad. Il y a occupé le poste de directeur pendant les six dernières années. Après avoir travaillé aux États-Unis et sur des bateaux de croisière, le Français s’est installé en Suisse en 1997, puis à Gstaad en 2000. Selon les informations disponibles, son objectif est de « préserver le Bernerhof comme un lieu chaleureux et familier pour les habitués, tout en séduisant de nouveaux clients par la qualité du service, des restaurants et l’atmosphère animée ».

    Jean-Guillaume Pieyre, fondateur et PDG de RMG, remercie Brigitte et Thomas Frei « pour la confiance qu’ils nous accordent ». Avec Emmanuel Kilchenmann, vice-président de Holdingstone, il souhaite faire avancer un projet « qui respecte Gstaad et sa région et partage la vision d’un centre villageois animé tout au long de l’année ».

  • Le triage automatisé des appels soulage les centres de service client lors d’événements majeurs

    Le triage automatisé des appels soulage les centres de service client lors d’événements majeurs

    Spitchet Adnovum, deux entreprises basées à Zurich, ont lancé un robot vocal assisté par intelligence artificielle (IA). Selon un communiqué, le programme Berna vise à simplifier la déclaration de sinistres auprès de l’Assurance immobilière Berne (AIB).

    Le chatbot vocal IA doit permettre un service client rapide lors du triage des appels et de l’enregistrement des sinistres. Le programme est capable de distinguer et de reconnaître différents dialectes suisses et de convertir le texte parlé en allemand standard. Berna est également capable de prendre plusieurs centaines d’appels simultanément, selon le communiqué. Sur demande, le programme met également les appelants en relation avec un spécialiste humain.

    Cette nouvelle solution peut s’avérer particulièrement utile en cas de sinistres majeurs. Ainsi, lors des intempéries d’août 2024 dans l’Oberland bernois, plus de 3000 appels ont été reçus en très peu de temps. Aux dommages déjà subis se sont ajoutés des délais d’attente parfois très longs. « Pour nous, il était essentiel que les sinistrés ne soient pas encore plus pénalisés lors d’un sinistre majeur lorsqu’ils déclarent leur sinistre », explique Corinne Fleury, responsable de l’innovation chez GVB, dans le communiqué. « L’objectif était de soulager notre centre de service à la clientèle et nos services spécialisés, même lors d’événements majeurs, grâce à une solution automatisée et flexible, et d’éviter les temps d’attente. La solution mise au point par Spitch et Adnovum permet également de créer automatiquement des dossiers de sinistres précis, sur la base de dialogues guidés et de la saisie structurée des informations fournies par les clients, qui serviront de base au traitement ultérieur par des spécialistes. »