Catégorie : Entreprise

  • La reprise du réseau donne un nouvel élan à l’approvisionnement énergétique local

    La reprise du réseau donne un nouvel élan à l’approvisionnement énergétique local

    Selon un communiqué, Turgi change de gestionnaire de réseau électrique. À compter du 1er janvier 2026, Regionalwerke AG Baden (RWB) reprendra le réseau électrique de Turgi. L’ancien gestionnaire AEW Energie AG (AEW) cessera alors la fourniture d’électricité et le service clientèle. Le nouveau interlocuteur pour toutes les questions relatives à l’approvisionnement en électricité sera alors le fournisseur régional RWB.

    La reprise de l’approvisionnement en eau a pu être effectuée plus tôt, car celui-ci relevait de la responsabilité de la commune. Le réseau électrique, en revanche, appartient à AEW et sera transféré à RWB début 2026, comme l’explique Adrian Fuchs, responsable de l’approvisionnement en électricité et membre de la direction de RWB. Avec cette mesure, RWB souligne son « rôle régional » et offre un approvisionnement en électricité fiable, sûr et durable à la population. De plus, les coûts d’électricité pour les nouveaux clients devraient être moins élevés. Par rapport à l’année précédente, cela représente une économie de 10 % pour une consommation annuelle moyenne de 4500 kilowattheures par ménage.

    Le changement de gestionnaire de réseau est lié aux rénovations et à l’extension prévues du réseau électrique dans le cadre de la fusion de Turgi avec la ville de Baden début 2024. Selon le communiqué, 2000 compteurs électriques seront remplacés par des systèmes de mesure intelligents à partir de mi-2026. Les plans à moyen terme prévoient une connexion des réseaux électriques de Baden et de Turgi afin de renforcer la sécurité d’approvisionnement.

  • La deep-tech suisse au CES 2026

    La deep-tech suisse au CES 2026

    BTRY présente une nouvelle catégorie de batteries lithium-ion à l’état solide ultrafines, conçues pour des applications présentant des exigences extrêmes en termes de hauteur, de sécurité et de vitesse de charge. Les cellules sont disponibles à partir d’une épaisseur d’environ 0,1 millimètre, peuvent être entièrement rechargées en une minute environ et fonctionnent de manière stable même à des températures allant jusqu’à environ 150 degrés Celsius.

    Grâce à l’architecture All Solid State, elles ne nécessitent pas d’électrolyte liquide, ce qui réduit le risque d’incendie et permet une charge très rapide sans condensateurs tampons supplémentaires. Les marchés cibles sont les petits appareils en réseau tels que les étiquettes intelligentes, les capteurs sans fil, les wearables et les applications médico-techniques, pour lesquels les batteries conventionnelles sont souvent trop volumineuses ou trop lentes.

    Refroidissement silencieux pour ordinateurs haute performance
    Ionic Wind présente au CES un Lenovo ThinkPad T14 qui n’est pas refroidi par un ventilateur, mais par une technologie de vent ionique à l’état solide. Au lieu de ventilateurs mécaniques, des champs électriques génèrent un flux d’air dirigé qui évacue la chaleur, sans pièces mobiles et pratiquement sans bruit.

    Cette technologie fait de l’air un paramètre de conception contrôlable électriquement et ouvre des espaces de conception pour les ordinateurs portables, les appareils Edge-AI et l’électronique compacte, dans lesquels les ventilateurs classiques atteignent leurs limites. Outre la réduction du bruit, Ionic Wind promet une plus grande fiabilité, car les composants mécaniques sensibles à l’usure sont supprimés.

    Cellules solaires imprimées en pérovskite
    Perovskia Solar poursuit sa présence au CES et présente des cellules solaires imprimées par jet d’encre à base de matériaux pérovskite. Ces cellules peuvent être produites sur mesure et intégrées dans une multitude d’appareils et de capteurs électroniques – par exemple dans des petits appareils, des wearables ou des capteurs IoT autonomes.

    Les cellules solaires en pérovskite se distinguent par un rendement élevé, des coûts de fabrication réduits et une grande liberté de conception. L’entreprise démontre comment la production d’énergie peut être intégrée directement dans les surfaces des appareils, ce qui soulage les batteries et permet de nouvelles applications autonomes en énergie.

    Importance pour l’Empa et la Suisse en tant que site de production de matériel informatique
    La présence commune de BTRY, Ionic Wind et Perovskia Solar au CES montre que l’Empa ne se contente pas de faire de la recherche fondamentale, mais qu’il produit de plus en plus de start-up deep-tech qui évoluent sur les marchés mondiaux. Les projets s’adressent à des domaines dans lesquels les améliorations incrémentales atteignent leurs limites, comme la technologie des batteries, le refroidissement électronique et le photovoltaïque.

    L’Empa et la Suisse se profilent ainsi comme un site pour les innovations matérielles qui débouchent directement sur des applications industrielles. Les start-up associent l’excellence scientifique à la visibilité internationale, à la validation par les clients et aux ambitions de croissance globale, déplaçant ainsi le centre de gravité de la « recherche en laboratoire » vers les « produits sur la scène mondiale ».

  • Une méga-fusion qui donne le ton

    Une méga-fusion qui donne le ton

    Glencore et Rio Tinto ont confirmé être en pourparlers préliminaires sur une éventuelle combinaison de « certaines ou de toutes » leurs activités. Le marché considère comme probable un accord « all share », structuré sous forme de « court-sanctioned scheme of arrangement », dans lequel Rio Tinto reprendrait Glencore dans son intégralité

    Selon le droit britannique des OPA, Rio Tinto a jusqu’au 5 février 2026, à 17 heures, heure de Londres, pour publier une « firm intention to make an offer » ou pour mettre fin aux discussions. Il s’agit du délai classique « put up or shut up ». Les deux entreprises soulignent expressément qu’il n’y a aucune certitude qu’une offre formelle ou même qu’un accord soit conclu

    Structure possible de l’accord et logique stratégique
    On discute d’une méga-fusion avec une valeur d’entreprise combinée nettement supérieure à 200 milliards de dollars US. Elle créerait l’un des plus grands groupes miniers et de matières premières au monde avec plus de 200 000 collaborateurs. L’éventail va d’une acquisition totale à des transactions partielles, par exemple en se concentrant sur les mines de cuivre de Glencore et d’autres métaux de la transition énergétique

    Les activités charbonnières de Glencore et son vaste portefeuille de négoce constituent le point crucial. Rio Tinto s’est retiré du charbon et ne devrait pas être très intéressé par un retour durable. Les scénarios vont d’une reprise temporaire suivie d’une scission, en passant par des spin-offs, jusqu’à un accord dans lequel seuls des actifs sélectionnés, comme le cuivre, sont intégrés à Rio Tinto

    Le cuivre comme moteur
    Stratégiquement, il s’agit d’accéder à des matières premières pour la décarbonisation et la numérisation. Les deux groupes disposent d’importantes réserves de cuivre. Ensemble, ils deviendraient un fournisseur dominant d’un métal indispensable à l’extension des réseaux, à l’e-mobilité, aux énergies renouvelables et aux centres de calcul à forte consommation d’énergie

    Les analystes indiquent que la demande en cuivre pourrait augmenter d’environ 50 pour cent d’ici 2040, alors que l’offre est parfois à la traîne. Un environnement qui récompense la taille, la force du capital et la profondeur des pipelines. Une fusion permettrait de poursuivre la consolidation dans le secteur minier mondial et de renforcer le pouvoir de marché de quelques poids lourds

    Importance pour Zoug et la place minière suisse
    Glencore, dont le siège est à Baar, est l’un des principaux groupes de matières premières et contribuables de Suisse, avec environ 1000 collaborateurs travaillant dans la région de Zoug. En cas de cession d’actions, le groupe serait probablement intégré dans une structure globale Rio-Tinto, mais les détails concernant le siège, la cotation, la gouvernance et les fonctions à Zoug ne sont pas encore définis

  • Sunrise rationalise ses structures

    Sunrise rationalise ses structures

    La suppression prévue fait partie d’un « développement organisationnel » par lequel Sunrise veut réduire les niveaux hiérarchiques, raccourcir les voies de décision et rendre les processus plus efficaces, grâce à l’utilisation de nouvelles technologies. De nombreuses fonctions d’encadrement seraient notamment concernées. Les collaborateurs du shop en contact direct avec la clientèle et les apprentis devraient être largement épargnés.

    pour les licenciements inévitables, un plan social sera mis en place, qui tiendra compte de l’âge et des années de service, prévoira un programme de replacement et comprendra un fonds pour des mesures individuelles de transition et de qualification. Les collaborateurs de 58 ans et plus bénéficient de contrats à durée déterminée jusqu’à 62 ans et Sunrise soutient les retraites anticipées à partir de 62 ans. Les collaborateurs plus jeunes doivent être réintégrés le plus rapidement possible sur le marché du travail.

    des coupes répétées qui touchent durement le personnel
    Pour les collaborateurs, la nouvelle est un nouveau choc. En 2024 déjà, Sunrise avait supprimé 166 postes dans le cadre de l’intégration d’UPC après une procédure de consultation.

    dans la procédure de consultation en cours, le syndicat Syndicom demande que des alternatives soient sérieusement étudiées et que l’on renonce à une nouvelle suppression de postes. La décision concernant les licenciements effectifs est attendue à la fin de la procédure. Elles devraient être prononcées en février et mars 2026.

    la guerre des prix oblige à l’efficacité
    Le marché suisse des télécommunications est très concurrentiel et de nombreux nouveaux fournisseurs sont apparus depuis la libéralisation, alors qu’il n’y a pas eu de consolidation du marché. Parallèlement, la clientèle est de plus en plus sensible aux prix, les actions de rabais et les promotions réduisent les marges et imposent une discipline rigoureuse en matière de coûts.

    dans ce contexte, les fournisseurs tentent de se profiler avec des tarifs avantageux, des offres groupées et une qualité de service, tout en investissant massivement dans les réseaux, la fibre optique et la 5G. Les programmes structurels comme ceux de Sunrise ne sont donc pas seulement des manœuvres de gestion, mais l’expression d’un marché dans lequel l’efficacité devient une question de survie.

  • Une technologie énergétique innovante relie les excédents estivaux à la chaleur hivernale

    Une technologie énergétique innovante relie les excédents estivaux à la chaleur hivernale

    Selon un communiqué, la société Matica AG, basée à Wagenhausen, et la Haute école de Lucerne ont fondé la société SeasON Energy AG. Celle-ci a pour objectif d’industrialiser et de commercialiser la technologie de la pompe à chaleur à sorption SeasON. Cette technologie a été développée conjointement par les deux partenaires au cours des trois dernières années. Elle stocke l’énergie renouvelable excédentaire en été grâce à un procédé thermochimique et fournit de l’énergie de chauffage en hiver sans presque aucune consommation d’électricité supplémentaire.

    « La création de la spin-off SeasON Energy AG marque une nouvelle étape importante dans le développement de cette technologie d’avenir et sa commercialisation », déclare Marc Lüthi, PDG de Matica. Il prendra la direction opérationnelle de la start-up Greentech basée à Zurich.

    « La première installation pilote, en service depuis un an dans le centre de collecte des cadavres d’animaux à Frauenfeld, a démontré l’efficacité de cette technologie », explique Benjamin Fumey, membre du conseil d’administration de SeasON Energy et directeur du groupe de recherche CC Thermische Energiesysteme und Verfahrenstechnik (Systèmes énergétiques thermiques et génie des procédés) à l’Institut de génie mécanique et énergétique de la Haute école de Lucerne – Technique & Architecture.

    Une deuxième installation pilote se trouve au centre de distribution postale de Kaltenbach (TG) et une troisième dans un immeuble résidentiel de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, en Allemagne. Au cours des 12 à 18 prochains mois, SeasON Energy prévoit de réaliser une douzaine d’autres projets pilotes. L’objectif est de démontrer la performance et la rentabilité de la technologie.

    En 2025, le projet SeasON a remporté le Prix Watt d’OR et le Greenovation Award. SeasON a également été l’un des trois finalistes duSwiss Technology Award dans la catégorie « Innovation industrielle ».

  • Une plateforme numérique élargit l’offre sur le marché de l’artisanat

    Une plateforme numérique élargit l’offre sur le marché de l’artisanat

    QuinStreet va intégrer HomeBuddy à son offre. Comme l’annonce l’entreprise californienne, elle souhaite, grâce à la plateforme de mise en relation du SIREN GROUP du canton de Schwyz, compléter son offre sur sa plateforme Modernize Home Services avec « une nouvelle gamme de produits importante ». Celle-ci doit permettre aux entreprises artisanales « une croissance prévisible et durable ».

    QuinStreet estime également que cette acquisition devrait se traduire par une augmentation de son EBITDA ajusté de 30 millions de dollars ou plus au cours des douze premiers mois. Par la suite, les « synergies déjà identifiées » devraient porter leurs fruits et conduire à une « croissance significative ». Selon les informations disponibles, HomeBuddy a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 141 millions de dollars au cours des douze mois précédant le 30 septembre 2025.

    Afin de réaliser la croissance visée, QuinStreet versera à SIREN GROUP, dans le cadre d’un contrat d’achat d’actions, 115 millions de dollars en espèces à la conclusion de la transaction et 75 millions de dollars supplémentaires sur une période de quatre ans. Selon les informations disponibles, de plus amples détails sur la transaction seront fournis avec les résultats financiers des deux premiers trimestres 2026.

    QuinStreet prévoit que HomeBuddy élargira son propre réseau avec de nouveaux professionnels de la réparation et de la rénovation et augmentera sa clientèle à plus de 2 000 entreprises et professionnels régionaux issus de 30 secteurs exigeants. En outre, HomeBuddy devrait renforcer davantage la base de QuinStreet pour la fourniture de nouveaux produits et services, en particulier la place de marché 360 Finance pour le financement de la rénovation de maisons.

  • Une participation majoritaire stimule la croissance sur le marché péruvien

    Une participation majoritaire stimule la croissance sur le marché péruvien

    L’entreprise zougoise de matériaux de construction Holcim a annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire dans l’entreprise péruvienne de matériaux de construction CementosPacasmayobe. Avec cette transaction, Holcim renforce sa présence sur le marché en pleine croissance d’Amérique latine et poursuit sa NextGen Growth Strategy 2030, est-il indiqué dans le communiqué.

    Cementos Pacasmayo prévoit un chiffre d’affaires net de 630 millions de dollars en 2025 et une marge EBITDA de 28 pour cent. Le volume de la transaction de 1,5 milliard de dollars correspond ainsi à 8,8 fois l’EBITDA prévu pour 2025. L’acquisition devrait avoir un impact positif sur le bénéfice par action (BPA) et le flux de trésorerie disponible la première année, puis sur le retour sur investissement (ROIC) la troisième année.

    « L’acquisition synergique de Cementos Pacasmayo est conforme à notre stratégie ‘NextGen Growth 2030’, qui vise à accélérer la croissance dans la région attrayante de l’Amérique latine », a déclaré Miljan Gutovic, CEO de Holcim, cité dans le communiqué. « C’est l’occasion de perpétuer l’héritage exceptionnel de Cementos Pacasmayo, fondé sur une forte culture de la performance, un profond engagement envers ses collaborateurs et une marque très respectée au Pérou. L’entreprise est très génératrice de trésorerie et dispose d’un portefeuille complémentaire de matériaux et de solutions de construction. Je me réjouis d’accueillir les 2000 employés de Pacasmayo chez Holcim et de poursuivre notre croissance ensemble »

    Les quelque 300 points de vente de Cementos Pacasmayo compléteront à l’avenir la présence de Holcim en Amérique latine. Holcim avait déjà fait son entrée sur le marché péruvien des matériaux de construction l’année dernière avec les acquisitions de Comacsa, Mixercon, et de Compañía Minera Luren.

    La transaction, qui devrait être finalisée au cours du premier semestre 2026, est conforme à l’allocation du capital de Holcim axée sur la croissance et est soumise aux autorisations réglementaires habituelles.

  • Le réseau en ligne favorise le transfert de connaissances et l’expansion dans le secteur immobilier

    Le réseau en ligne favorise le transfert de connaissances et l’expansion dans le secteur immobilier

    La société Zuger Makler Service AG a lancé Real Estate Talk Arabia, une plateforme numérique gratuite de formation et de mise en réseau pour les professionnels de l’immobilier et les investisseurs. La plate-forme vise à aider les entreprises du secteur immobilier européen à se développer sur les marchés internationaux et à les mettre en relation avec le marché immobilier du Moyen-Orient, en particulier de Dubaï. Selon un communiqué de Business Insider, la plateforme est disponible dès à présent et peut être utilisée via les canaux officiels de Makler Service.

    Real Estate Talk Arabia allie formation continue, communication et communauté sur une plate-forme en libre accès. Les utilisateurs bénéficient de livestreams mensuels, de cours en ligne structurés ainsi que d’une communauté Facebook. Ils y reçoivent des aperçus pratiques de promoteurs immobiliers et d’experts sur les marchés internationaux, la communication avec les clients et les stratégies de vente. « Real Estate Talk Arabia reflète notre philosophie – le progrès par la mise en réseau », explique Makler Service AG. « Nous sommes convaincus que la formation professionnelle ne devrait jamais être limitée par des barrières de paiement ou des restrictions géographiques »

    Makler Service AG a été fondée en 2020 en période de pandémie et est devenue en cinq ans un prestataire de formation de premier plan pour les professionnels de l’immobilier dans la région DACH. La nouvelle initiative vise désormais à relier les continents et à renforcer la présence internationale de l’entreprise.

  • La réorientation de la direction renforce l’agilité et la spécialisation

    La réorientation de la direction renforce l’agilité et la spécialisation

    L’entreprise immobilière et fiduciaire de Winterthour Müller Schuhmacher réoriente sa direction. Selon un communiqué, la nouvelle structure de direction doit créer plus d’agilité et renforcer la focalisation sur les compétences particulières de l’entreprise.

    Le nouveau directeur général est Dominic Schuhmacher. Daniela Steiner prend la direction de la gestion immobilière. Michael Zeugin dirige la vente de biens immobiliers et assume en outre désormais la fonction de président du conseil d’administration. Les finances, les ressources humaines, la communication et les projets sont regroupés dans le nouveau Corporate Center. Celui-ci est dirigé par Christine Müller. Christian Furrer reste responsable du secteur fiduciaire.

    « La nouvelle structure nous rend plus mobiles, crée des compétences claires et renforce notre spécialisation », explique Michael Zeugin. « Nous restons ainsi efficaces et un employeur attractif » Lors d’un entretien interne à l’entreprise avec une partie de la nouvelle équipe de direction, Dominic Schuhmacher fait remarquer que le taux de fluctuation du personnel est environ quatre fois inférieur à la moyenne du secteur et que la nouvelle organisation crée des perspectives d’évolution claires au sein de l’entreprise. « En même temps, elle nous donne la flexibilité structurelle nécessaire pour envisager des solutions de succession ou des acquisitions ciblées, sans mettre en péril notre culture et nos valeurs »

    Parallèlement à la réorganisation de la structure de direction, Müller Schuhmacher a également fait évoluer son image de marque. Elle tient compte aussi bien des valeurs éprouvées que de la croissance et de la réalité actuelle de l’entreprise, a déclaré Christian Furrer lors de l’entretien. En outre, « elle fonctionne parfaitement dans la communication numérique ».

  • Une acquisition stratégique renforce l’activité mortier en Europe du Nord

    Une acquisition stratégique renforce l’activité mortier en Europe du Nord


    Sika rachète Finja Betong, un fabricant de mortiers secs, de ragréages de sols et de systèmes de façade basé à Finja en Suède. Avec la récente acquisition du fabricant de mortier danois Marlon, Sika obtient ainsi une couverture complète du segment des mortiers dans les pays d’Europe du Nord, peut on lire dans un communiqué de presse.

    A l’avenir, de nouveaux potentiels de ventes croisées s’ouvriront donc à Sika, car les portefeuilles de produits et les bases de clientèle des deux entreprises se complètent. Finja ayant récemment investi dans l’amélioration de l’efficacité et de la capacité de production de ses deux sites, Sika profite de cette extension et souhaite proposer à ses clients d’Europe du Nord une offre plus large de solutions fabriquées localement. L’expertise de Finja en matière de mortiers à faible teneur en carbone, de solutions pour les climats froids et d’outils numériques de pointe pour la sélection des produits renforcera à l’avenir l’offre combinée et fournira à Sika une base d’expansion solide pour différents segments de marché.

    « L’acquisition de Finja nous offre d’excellentes opportunités pour renforcer notre présence sur les marchés de la construction en Europe du Nord », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional EMEA chez Sika. « Grâce à notre expertise globale et à notre solide organisation, nous pouvons utiliser la vaste gamme de produits, le vaste réseau de distribution et les outils numériques innovants de Finja pour développer des potentiels de ventes croisées considérables et générer des avantages pour les clients. Nous nous réjouissons d’accueillir chaleureusement l’équipe de Finja au sein de la famille Sika et de continuer à développer nos activités ensemble à l’avenir »

    La conclusion de la transaction est soumise aux autorisations réglementaires habituelles et devrait avoir lieu au premier trimestre 2026.

    Sika est une entreprise de chimie de spécialités qui se concentre sur les systèmes et produits pour le collage, l’étanchéité, l’étuvage, le renforcement et la protection dans la construction et l’industrie. Sika est présent dans le monde entier avec plus de 400 usines dans 102 pays et emploie plus de 34’000 personnes.

  • L’union renforce les soins et l’habitat des personnes âgées

    L’union renforce les soins et l’habitat des personnes âgées

    Le groupe Tertianum, basé à Dübendorf, a racheté le groupe Senevita, qui appartenait jusqu’à présent au groupe de soins français Emeis de Puteaux. Comme il ressort d’un communiqué, la transaction a déjà été approuvée par la Commission de la concurrence(COMCO). Il a été convenu de ne pas divulguer le prix de la reprise.

    La fusion des deux groupes de soins doit permettre d’améliorer l’ensemble du secteur des soins et de l’habitat pour personnes âgées en Suisse alémanique. Les deux entreprises allient des normes de qualité élevées, un ancrage régional et un engagement clair en faveur de la responsabilité sociale dans le domaine des soins, selon le communiqué.

    « Je souhaite la bienvenue aux collaborateurs du groupe Senevita dans notre entreprise commune. Ils complètent parfaitement le groupe Tertianum – avec leur savoir-faire, leur engagement et leur professionnalisme. Nous sommes fiers de collaborer à l’avenir avec eux sous un même toit, afin de nous améliorer encore davantage ensemble », déclare Luca Stäger, CEO du groupe Tertianum, cité dans le communiqué. « Cette fusion complète en outre notre présence géographique, permet de nombreuses synergies en matière d’excellence opérationnelle grâce à l’apprentissage mutuel et crée de nouvelles perspectives pour tous les collaborateurs »

    Dans l’entreprise désormais commune, 10’000 hôtes sont pris en charge en fonction de leurs besoins. Au total, le groupe Tertianum dispose désormais de 6400 lits de soins et de 4300 appartements adaptés aux personnes âgées, répartis sur 140 sites dans toute la Suisse. Afin d’assurer la relève dans le domaine des soins, 800 apprentis sont formés.

  • Le nouveau concept de vente mise sur l’expérience et la rencontre

    Le nouveau concept de vente mise sur l’expérience et la rencontre

    Rohner réaménage sa surface de vente à Balgach. Selon un communiqué du CEO Hermann Lion, le site sera agrandi d’une nouvelle surface de vente et devrait ouvrir en septembre 2026. L’objectif est « un espace qui relie les marques et les gens. Qui inspire, surprend et montre que le commerce moderne est bien plus qu’une simple vente »

    L’entreprise traditionnelle fondée en 1873 réagit ainsi à sa perception « que les gens achètent à nouveau de manière plus consciente et recherchent un vrai contact – après des années où beaucoup de choses sont devenues numériques », explique Lion sur demande. « Le commerce stationnaire a de l’avenir s’il offre plus qu’une simple transaction » C’est pourquoi l’entreprise textile « investit de manière ciblée dans un concept qui allie expérience, qualité et rencontre. C’est une déclaration en faveur de la force du commerce physique – et de notre région ».

    La nouvelle surface de vente est conçue par le bureau zurichois Susanne Fritz Architekten: « Des lignes claires. Des matériaux naturels. Une lumière qui raconte des histoires », explique Lion. Susanne Fritz a déjà rénové, agrandi et donné une nouvelle affectation à l’ensemble du complexe de bâtiments de Balgach. Ce faisant, elle a modernisé l’ensemble de l’image de marque de Rohner AG et l’a également réaménagée sur le plan architectural, y compris l’espace commercial existant. « Malgré une densité moindre des rayons de marchandises, le chiffre d’affaires au mètre carré a ainsi pu être augmenté », peut-on lire dans une présentation de ces travaux.

    Selon Lion, quelque chose « que nous n’avons pas encore vu dans notre région » est en train de naître sur la nouvelle surface de vente. Différentes marques doivent être visibles ensemble à cet endroit. Des concepts de shop-in-shop sont prévus pour d’autres marques textiles, mais aussi pour des accessoires, des produits lifestyle, des marques outdoor ou design. « L’important pour nous est que les partenaires puissent raconter une histoire et s’intégrer dans l’expérience globale, qu’il s’agisse d’une manufacture locale ou d’une marque internationale avec une attitude claire »

  • Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Le 30 novembre 2025, les électeurs zougois ont clairement accepté la loi sur le développement du site. Le Conseil d’État a maintenant adopté l’ordonnance d’exécution, de sorte que la loi et l’ordonnance entreront en vigueur le 1er janvier 2026. Le canton investit dans trois domaines à partir des recettes supplémentaires annuelles nettes d’environ 200 millions de francs provenant de l’impôt minimum de l’OCDE. Ainsi dans des mesures sociales telles que l’accueil des enfants, la formation et le logement, les infrastructures et les projets innovants, par exemple les coopérations blockchain et EPF ou les projets énergétiques, ainsi que les contributions de soutien ciblées aux entreprises pour la durabilité et l’innovation.

    Promotion de la durabilité axée sur les résultats
    L’élément central de l’OESE est une promotion de la protection du climat dans les entreprises axée sur les résultats. Sont soutenus les projets qui réduisent substantiellement les émissions de gaz à effet de serre dans la chaîne d’approvisionnement. La condition est une économie d’au moins 50’000 tonnes d’équivalents CO₂, 30 francs sont versés par tonne économisée. Le canton honore ainsi des réductions d’émissions mesurables et vérifiables au lieu de promesses climatiques purement déclaratives et crée une incitation claire pour les grands projets de décarbonisation.

    Impulsions pour la recherche et le développement
    Outre la durabilité, le programme s’adresse de manière ciblée à la force d’innovation de l’économie zougoise. L’encouragement de l’innovation côté dépenses soutient les activités de recherche et de développement avec un taux de contribution de 25% sur les dépenses de personnel qualifiant, complété par un supplément forfaitaire d’infrastructure de 35%. Les études cliniques réalisées en Suisse sont également encouragées. Le canton de Zoug renforce ainsi aussi bien les entreprises orientées vers la technologie que les secteurs à forte intensité de recherche comme la pharmacie, la medtech ou la deeptech.

    Un système flexible à l’ombre de l’impôt minimum
    L’ordonnance est volontairement conçue de manière flexible afin de pouvoir réagir à un environnement fiscal international dynamique. Le contexte est celui de l’imposition minimale de l’OCDE, qui concerne environ 400 sociétés dans le canton. Le nouveau système d’encouragement doit compenser les désavantages menaçant le site et garantir l’attractivité de Zoug en tant que site économique international. Les entreprises peuvent déposer des demandes pour la première fois à partir du 1er mars 2026, sur la base des chiffres de l’exercice 2024. La direction des finances est responsable de l’exécution. L’objectif est de mettre en place un système efficace et non bureaucratique qui récompense des prestations clairement mesurables en matière de durabilité et d’innovation et qui positionne Zoug à long terme dans la concurrence mondiale.

  • Une politique d’implantation en mutation

    Une politique d’implantation en mutation

    Bâle-Ville a réagi aux évolutions internationales dans le domaine de la fiscalité et de la promotion de la place économique en révisant la loi sur la promotion de la place économique, qui a été clairement approuvée par le Grand Conseil et les électeurs en 2025. Le cœur du paquet de mesures bâloises en faveur de la place économique est constitué de deux fonds dans lesquels le Conseil d’Etat peut verser entre 150 et 500 millions de francs par an, selon la situation financière du canton. 80 pour cent des fonds sont destinés à la promotion de l’innovation, 20 pour cent aux domaines de la société et de l’environnement. L’encouragement a lieu dès l’année en cours pour un montant maximal de 300 millions de francs.

    Plus-value sociale grâce au congé parental
    L’un des éléments est le soutien du congé parental volontaire au-delà de la mesure légale. Les entreprises qui accordent volontairement à leurs collaborateurs un congé parental allant au-delà de la loi sur les allocations pour perte de gain peuvent se faire rembourser jusqu’à trois semaines de coûts salariaux supplémentaires pour chacune des mères et chacun des pères. Cette réglementation renforce la compatibilité entre travail et famille et favorise une culture du travail moderne et inclusive. Un facteur qui prend de plus en plus d’importance dans la concurrence internationale entre les sites.

    Le tournant énergétique, un avantage pour le site
    Le volet environnemental du programme soutient les entreprises de Bâle-Ville qui investissent de manière ciblée dans la décarbonisation et l’efficacité énergétique dans le canton et en Suisse. Les contributions sont accordées en fonction des économies de carbone réalisées ou de l’énergie économisée. Le canton peut prendre en charge jusqu’à 40% des coûts d’investissement des mesures mises en œuvre. La réduction de l’intensité des émissions directes de gaz à effet de serre au niveau mondial est également éligible. Le paquet de sites bâlois complète et renforce les autres mesures de la stratégie cantonale de protection du climat avec un objectif de zéro net d’ici 2037. Bâle-Ville pose ainsi des jalons dans toute la Suisse pour une politique climatique orientée vers la pratique, qui allie responsabilité et raison économique.

    La force d’innovation de Bâle pour la Suisse
    La partie la plus importante du paquet de sites bâlois est le domaine de l’innovation. Le canton de Bâle-Ville participe aux frais de personnel des entreprises de la ville pour la recherche et le développement. Selon leur taille, les entreprises bénéficient de taux d’aide échelonnés jusqu’à 28 % et de contributions supplémentaires pour les amortissements des installations de recherche et développement et de production de haute technologie. En outre, le canton soutient également les dépenses des entreprises pour les études cliniques en Suisse. Le canton renforce ainsi son profil de site d’innovation de premier plan et de hub des sciences de la vie en Europe.

    Un nouvel équilibre entre économie et société
    Le paquet de sites bâlois est plus qu’un programme de promotion. Il s’agit d’une orientation stratégique visant à concilier compétitivité, durabilité et responsabilité sociale. L’intégration étroite de l’économie et de la politique donne naissance à un modèle qui rayonne au-delà de Bâle – comme exemple d’une promotion économique moderne et orientée vers l’avenir.

  • Une acquisition stratégique qui met l’accent sur des sites commerciaux spécialisés

    Une acquisition stratégique qui met l’accent sur des sites commerciaux spécialisés

    En reprenant la société Schlieremer Gewerbe- und Handelszentrum AG(GHZ),Swiss Life Asset Managers souhaite renforcer sa position dans le secteur des sciences de la vie, comme il ressort d’un communiqué. La GHZ a développé le site Wagi qui lui appartient. Sur une surface locative de 143’000 mètres carrés, ce sont désormais au total quelque 250 entreprises et organisations du secteur des sciences de la vie qui y sont installées, avec plus de 2400 emplois à la clé. Le Bio-Technopark Schlieren est également implanté sur le site.

    Le site de la GHZ sera maintenu, les collaborateurs seront repris et le directeur de la GHZ, Walter Krummenacher, continuera lui aussi d’être l’interlocuteur des locataires et de développer le site avec ses collaborateurs. « Nous sommes très heureux d’avoir trouvé en Swiss Life Asset Managers un partenaire fiable qui partage nos valeurs et notre engagement à long terme pour l’immobilier et les sciences de la vie en tant que contribution à la société. La vision de notre fondateur Leo Krummenacher est ainsi portée vers l’avenir », déclare Walter Krummenacher, cité dans le communiqué.

    En reprenant ce « centre dynamique et à forte croissance avec un potentiel de création de valeur à long terme », Swiss Life Asset Managers veut souligner l’accent mis sur les investissements dans les domaines Living, Logistics, Light Industrial et Life Science et Tech (« 4L »). « Nous sommes très heureux de poursuivre le développement impressionnant du site avec l’équipe expérimentée de GHZ. Swiss Life Asset Managers est convaincu de l’attractivité et de la force d’avenir de l’immobilier Life Science, car il est d’une grande importance pour notre économie comme pour notre société », a déclaré Paolo Di Stefano, Head of Real Estate Switzerland chez Swiss Life Asset Managers.

  • La flexibilité PV devient une nouvelle source de revenus

    La flexibilité PV devient une nouvelle source de revenus

    La Suisse poursuit des objectifs ambitieux en matière d’énergie solaire et prévoit de multiplier par cinq la production d’électricité photovoltaïque. Cependant, les jours ensoleillés, les excédents surchargent les réseaux, c’est pourquoi la règle des 3% permet aux opérateurs de réseaux de distribution de réduire la puissance des installations jusqu’à 30% sans rémunération. sun2wheel et convoltas inversent ce principe. Ils regroupent les installations photovoltaïques en une centrale électrique virtuelle et commercialisent la flexibilité sur le marché de l’énergie de réglage de Swissgrid. Au lieu de subir des pertes, les exploitants reçoivent des primes pour des réductions ciblées de l’alimentation.

    20 % de rendement en plus
    Dans le projet pilote PV4Balancing en cours chez Swissgrid, le système fournit des chiffres impressionnants depuis juin 2025. Pour chaque kilowatt installé, les exploitants perçoivent environ 10 francs de revenus supplémentaires, ce qui correspond à plus de 20 pour cent de rendement supplémentaire. Les étranglements n’ont lieu que 4 à 8 heures par mois, généralement le week-end ou lorsque la météo est changeante. « Nos clients gagnent plus avec la flexibilité qu’avec l’injection pure et simple », souligne Fabian Gloor. Plus de 100 grandes installations sont déjà sous contrat.

    Centrale électrique virtuelle pilotée par IA
    Les entreprises sont les premières à proposer la flexibilité PV en dehors du pilote sur le marché de l’énergie de réglage. Un logiciel basé sur l’IA détecte les périodes de surplus, gère les installations en quelques minutes et intègre des systèmes de taille moyenne sans avoir recours à des capteurs coûteux. « Nous mettons en réseau les installations PV, le stockage et les stations de recharge électrique pour créer un système énergétique flexible », explique le CEO Sandro Schopfer. À l’avenir, les petites installations des maisons individuelles seront également intégrées.

    La stabilité du réseau rencontre le rendement solaire
    La solution soutient la règle des 3% en redirigeant automatiquement les pics de production vers le stockage ou les véhicules électriques. Les opérateurs de réseau bénéficient de la stabilité, les opérateurs photovoltaïques de revenus supplémentaires et la production solaire croît sans congestion du réseau. Le modèle « Profit-Plus » montre comment l’innovation technologique et les mécanismes de marché font progresser la transition énergétique. La flexibilité devient la nouvelle monnaie qui rend les installations solaires plus rentables et plus respectueuses du réseau.

  • Ouverture d’une nouvelle salle de réunion et de travail dans l’ancienne imprimerie

    Ouverture d’une nouvelle salle de réunion et de travail dans l’ancienne imprimerie

    FlexOffice a ouvert son nouveau site à Schlieren. L’espace événementiel situé dans le JED, l’ancienne imprimerie de la NZZ, offre de nombreuses possibilités dans le domaine du travail de bureau, peut-on lire dans un communiqué du loueur de bureaux sur LinkedIn.

    L’espace flexible peut être aménagé pour des événements de 80 à 150 personnes. Elle peut être réservée par des utilisateurs de postes de travail individuels, des organisateurs d’ateliers ou des réunions plus importantes avec des sièges de théâtre.

    L’espace est conçu pour des « ateliers, des keynotes, des team offsites, des lancements ou des networking nights », précise le communiqué. Najat El Harat est responsable de la gestion de l’événement et de l’accueil des invités. Un programme d’afterwork avec sport, détente et gastronomie est également prévu. Les réservations peuvent être effectuées dès maintenant auprès de FlexOffice, les réservations anticipées bénéficiant d’une réduction de 25% pour les événements organisés en 2026.

  • Le prix économique récompense la compétence industrielle et l’ancrage régional en Thurgovie

    Le prix économique récompense la compétence industrielle et l’ancrage régional en Thurgovie

    La société GLATZ AG de Frauenfeld a remporté le prix de l’économie thurgovienne 2026, décerné chaque année par la Chambre de commerce et d’industrie de Thurgovie, l’Union des arts et métiers de Thurgovie, la Banque cantonale de Thurgovie et le Département de l’intérieur et de l’économie.

    Selon un communiqué, l’entreprise familiale a convaincu le jury par la combinaison d’une activité commerciale intergénérationnelle, d’une compétitivité internationale et d’une loyauté régionale, explique le communiqué. Avec ses structures de parasols brevetées, un taux d’intégration verticale élevé, un atelier de couture interne et des normes de qualité sans compromis, GLATZ AG serait le créateur de tendances en matière de solutions d’ombrage – et ce à une époque où le marché international à bas prix évince de nombreux concurrents. Les grands parasols de Frauenfeld, qui résistent à des vents allant jusqu’à 115 kilomètres par heure, sont ainsi exportés de Thurgovie vers plus de 50 pays.

    « Depuis plus de 130 ans, l’entreprise est solidement enracinée en Thurgovie – et porte en même temps la qualité et l’esprit d’innovation de la place industrielle thurgovienne dans le monde entier », déclare Thomas Koller, président du jury du prix de l’économie thurgovienne.

    Le déménagement dans le nouveau siège social de la Langfeldstrasse à Frauenfeld en 2024 témoigne du fait que GLATZ AG restera enracinée en Thurgovie. Le nouveau bâtiment, qui réunit sous un même toit la recherche et le développement, la production, l’administration et un centre de formation moderne, a également été construit en mettant l’accent sur la durabilité. Ainsi, des installations photovoltaïques, des systèmes de chauffage et de refroidissement efficaces sur le plan énergétique et des trajets de transport raccourcis réduisent l’empreinte carbone.

    La cérémonie de remise des prix aura lieu le 15 avril 2026 dans les locaux de GLATZ AG à Frauenfeld.

  • Le changement de génération renforce l’orientation d’un fournisseur électrique établi

    Le changement de génération renforce l’orientation d’un fournisseur électrique établi

    Elektro Meier AG a changé de direction et de nom. Selon un communiqué de la Eglin Holding AG de Baden, l’entreprise basée à Würenlingen se présentera le 1er décembre sous la nouvelle direction de Marc Wey et sous un nouveau nom, Eglin Elektro AG Würenlingen.

    Selon le communiqué, Marc Wey est un « dirigeant issu des propres rangs » de l’entreprise. Marc Wey travaille dans l’entreprise depuis son apprentissage d’installateur électrique (de 2009 à 2013 chez l’ancienne société Ing. W. Eglin AG). Après des années de travail en tant que monteur de service, Wey a pris la responsabilité d’Elektro Meier AG Würenlingen en tant que chef de projet junior en 2018. En dernier lieu, il était chef de projet dans le service électrique depuis 2020. Selon lui, cette étape marque la fin de l’intégration dans le groupe Eglin, qui avait déjà commencé en 2002. « L’appartenance au groupe Eglin est ainsi visible de manière transparente vers l’extérieur et crée une identité claire et orientée vers l’avenir », précise le communiqué.

    L’entreprise familiale Elektro Meier AG a presque 100 ans d’histoire. Issue de l’entreprise d’électricité Eglin fondée en 1931 à Ennetbaden AG, l’entreprise est aujourd’hui active dans la conception, la fabrication et la vente d’installations et d’équipements électriques. L’accent est mis sur les solutions et les services dans les domaines de l’installation électrique, des TIC et de la domotique.

  • Une nouvelle norme fait des bâtiments des puits de CO₂ négociables

    Une nouvelle norme fait des bâtiments des puits de CO₂ négociables

    La norme Global Construction C-Sink de la société Carbon Standards International de Fricker a été la première à servir de base à l’émission de certificats CO2 pour un bâtiment biogénique. Ils ont été émis par OPENLY, selon un communiqué. Le pionnier de la construction biogénique et du captage de CO2 dans les bâtiments, basé à Widnau, propose ces certificats de CO2 en collaboration avec l’organisation de protection du climat myclimate.

    Par la suite, le premier Global Construction C-Sink a été enregistré dans le Global C-Sink Registry, accessible au public. La norme a ainsi un effet immédiat, car le carbone est considéré comme stocké dès le premier jour. Le puits est localisé avec précision dans la construction et peut être échangé à l’échelle mondiale. « La certification des bâtiments en tant que puits de carbone crée un avantage climatique mesurable, encourage la construction durable et ouvre la voie à des certificats de carbone négociables qui favorisent le changement dans l’industrie de la construction », a déclaré Andy Keel, PDG d’OPENLY.

    Le Global Construction C-Sink Standard vérifie les bâtiments et les structures contenant des matériaux issus de la biomasse et stockant du carbone. Cette biomasse, qui comprend le chanvre, la paille, le bois et le charbon végétal, constitue donc un puits de carbone. Toute construction vérifiée peut être enregistrée dans le Global C-Sink Registry. Ce registre est reconnu par l’Alliance internationale pour la réduction et la compensation des émissions de carbone ( ICROA), basée à Genève.

    Parmi les premières entreprises à utiliser les crédits C-Sink basés sur les normes carbone de Carbon Standards International figurent, selon Carbon Standards International, Swiss Re, Shopify, Atlassian, Banque Pictet, Woolgate Exchange Unit Trust, Celonis, Arup Group, Storebrand et Zooplus. En outre, l’opérateur du registre des puits de carbone mènerait actuellement des discussions internes sur d’éventuels partenariats et collaborations.

  • Un immeuble de bureaux durable renforce le portefeuille immobilier

    Un immeuble de bureaux durable renforce le portefeuille immobilier

    Swiss Prime Site a acquis un nouvel immeuble de bureaux dans la Pfingstweidstrasse à Zurich-Ouest, comme l’indique un communiqué. L’immeuble, qui dispose d’une surface locative de 19’000 mètres carrés et dont le rendement net s’élève à 3,8 pour cent, est déjà entièrement loué à l’opérateur boursier SIX Group Services AG.

    Cette acquisition marque le dernier investissement majeur de l’augmentation de capital de 300 millions de francs suisses destinée aux investissements de croissance et réalisée en février dernier. En avril et en août, Swiss Prime Site avait déjà utilisé ces fonds pour acquérir des immeubles de bureaux à Genève et à Lausanne. Toutes les nouvelles acquisitions génèrent des rendements nettement supérieurs au rendement du portefeuille et ont un effet d’augmentation de la valeur intrinsèque (Net Asset Value/NAV) par action ainsi que du résultat sur le Funds from Operations (FFO) par action.

    Swiss Prime Site et le vendeur privé ont convenu de ne pas divulguer le prix d’achat de l’immeuble. En raison de la jeunesse de l’année de construction, de la construction durable et du raccordement au chauffage urbain de l’immeuble de bureaux, Swiss Prime Site s’attend à ce que le classement BREEAM en matière de durabilité soit « très bon ».

    « Cette transaction souligne notre focalisation sur des immeubles de bureaux de premier ordre situés en centre-ville et montre avec quelle agilité nous utilisons des capitaux frais pour une croissance durable. Il est particulièrement réjouissant que nous ayons pu acquérir cet immeuble représentatif – utilisé par la Bourse suisse en tant qu’infrastructure centrale de notre pays – dans le cadre d’un examen d’achat exclusif et grâce à une collaboration de confiance avec les vendeurs », a déclaré René Zahnd, CEO de Swiss Prime Site, cité dans le communiqué.

    Avec les trois acquisitions réalisées et une réduction des ventes immobilières prévues dans le cadre du recyclage du capital, Swiss Prime Site prévoit une augmentation des revenus locatifs de 20 millions de francs à partir de 2026. La transaction a été finalisée le 1er décembre 2025.

  • Développer le recyclage des matériaux de construction en Europe

    Développer le recyclage des matériaux de construction en Europe

    Holcim AG, dont le siège est à Zoug, veut élargir considérablement son portefeuille dans le domaine du recyclage des matériaux de construction en Europe. Selon un communiqué, l’entreprise internationale de matériaux de construction a acquis deux entreprises de démolition en Angleterre et en Allemagne et se prépare à en racheter une troisième dans le nord-ouest de la France. Ces trois entreprises recyclent jusqu’à présent 1,3 million de tonnes de déchets de construction par an.

    Parmi les nouvelles acquisitions figurent Thames Materials de l’ouest de Londres et A&S Recycling GmbH de Hanovre. Holcim n’a pas encore précisé le nom de cette dernière, qui opère dans le nord-ouest de la France. Avec Thames Materials, Holcim opère désormais dans la région de Londres. Holcim y avait déjà acquis en 2023 l’entreprise de logistique Sivyer Logistics, située dans l’est de Londres. A&S Recyling traite les matériaux de démolition dans le nord de l’Allemagne avec trois sites dans le Land allemand de Basse-Saxe. Avec l’acquisition de l’entreprise française, Holcim porte à 28 le nombre de recycleurs qu’il gère dans le pays.

    « Les acquisitions de Thames Materials, de A&S Recycling GmbH et d’une entreprise de recyclage dans le nord-ouest de la France vont renforcer notre position de leader dans le domaine de la construction circulaire et contribuer à notre objectif NextGen Growth 2030 de recycler plus de 20 millions de tonnes de matériaux de démolition de construction par an », a déclaré Milan Gutovic, CEO de Holcim, cité dans le communiqué.

  • Un nouveau géant réorganise le marché de l’assurance

    Un nouveau géant réorganise le marché de l’assurance

    Depuis le 5 décembre 2025, il est clair que l’Helvetia et la Baloise ne se présentent plus qu’ensemble, sous le nom de Helvetia Baloise Holding AG, cotée à la SIX et portant le sigle HBAN. La Baloise est juridiquement absorbée par l’Helvetia, mais la nouvelle marque se met délibérément en scène comme un projet commun de deux racines fortes. Le dernier jour de négoce des actions de la Bâloise a marqué une coupure historique. Trois jours plus tard, les nouveaux titres Helvetia Baloise étaient déjà négociés pour la première fois.

    La fusion donne naissance à un assureur qui transforme le secteur par sa simple taille. Plus de 22’000 collaborateurs, un volume de primes brutes d’environ 20 milliards de francs et plus de deux millions de clientes et clients rien qu’en Suisse font de l’Helvetia Baloise le plus grand assureur toutes branches du pays. Une part de marché d’environ 20 pour cent est une déclaration claire : ce groupe veut participer activement à l’élaboration des règles du jeu sur le marché suisse de l’assurance.

    Pouvoir, marchés et milliards
    Derrière la fusion se cache un calcul clair : regrouper les synergies, supprimer les doublons et augmenter la force de frappe. Helvetia Baloise annonce des synergies de coûts annuelles d’environ 350 millions de francs, en plus des programmes d’efficacité existants. Pour les marchés des capitaux, le message est aussi clair qu’attrayant. La capacité à verser des dividendes devrait augmenter d’environ 20 pour cent d’ici 2029.

    Pour le marché, cela signifie un nouveau pôle de stabilité et de concurrence. Un acteur aussi important peut investir dans la technologie, la numérisation et les nouveaux produits, ce que les petits acteurs ont plus de mal à faire. Parallèlement, la pression sur les autres assureurs pour qu’ils suivent, forment des alliances ou occupent des niches s’accroît. La fusion est donc plus qu’un simple accord d’entreprise. Elle est le signal d’une réorganisation imminente de la place d’assurance suisse.

    Entre renouveau et suppression de postes
    Le revers de la médaille des synergies est la suppression de postes annoncée. Au cours des trois prochaines années, 2 000 à 2 600 postes devraient être supprimés, surtout là où il existe aujourd’hui des structures doubles, dans l’administration, l’informatique et le back-office. Le groupe insiste sur le fait que les réductions seront aussi socialement acceptables que possible, avec des fluctuations naturelles, des retraites anticipées et des mutations internes. Pour de nombreux collaborateurs, la fusion est synonyme d’incertitude, de réorientation ou de départ.

    Dans le même temps, Helvetia Baloise s’engage clairement en faveur du site de Bâle. Le groupe reste ancré dans la ville rhénane et se positionne comme un employeur important et un ancrage économique de la région. Les sites qui seront renforcés, regroupés ou réduits seront communiqués étape par étape, Un long processus d’intégration qui restera perceptible pendant des années.

    Ce qui change pour les clients
    Pour les clients, beaucoup de choses restent stables pour le moment. Les contrats d’assurance existants continuent de courir aux conditions convenues, la fusion ne donne pas lieu à un droit de résiliation extraordinaire. Sur le plan juridique, les droits et obligations sont automatiquement transférés à Helvetia Baloise. Dans un premier temps, cela ne devrait guère se faire sentir au quotidien.

    Mais à moyen terme, la situation devrait évoluer. Les gammes de produits seront harmonisées, les offres en double seront éliminées et l’offre la plus attrayante ou la plus efficace sera maintenue. L’objectif est de créer des lignes de produits plus légères et plus compréhensibles, ainsi qu’une offre plus large et plus uniforme à partir d’une seule source. De l’assurance habitation aux véhicules à moteur en passant par les bâtiments. Le groupe entend dessiner plus concrètement la forme exacte de cette nouvelle gamme de produits dans le cadre de la poursuite de la communication sur l’intégration et lors d’une journée des investisseurs en avril 2026.

    Un départ à l’issue incertaine
    La fusion de l’Helvetia et de la Baloise est plus qu’un acte comptable, c’est un départ à l’issue incertaine. Pour la place d’assurance suisse, le nouveau géant apporte force, rapidité et puissance d’investissement. Pour les collaborateurs, il signifie à la fois des opportunités dans une organisation plus grande et le risque de perdre son emploi. Et pour les clients, il promet à long terme une offre plus ciblée et plus moderne si le groupe parvient à traduire sa taille en une valeur ajoutée tangible.

  • Les entrepreneurs et les syndicats s’accordent sur une nouvelle convention nationale

    Les entrepreneurs et les syndicats s’accordent sur une nouvelle convention nationale

    Lors de la dixième ronde de négociations, les délégations de la SSE, d’Unia et de Syna sont parvenues, le 12 décembre 2025, à un résultat de négociation pour une nouvelle convention nationale qui devrait s’appliquer à partir de 2026. L’actuelle convention collective de travail pour environ 80’000 travailleurs de la construction arrive à échéance à la fin de l’année et devait donc être réorganisée. Les deux parties soulignent qu’elles se sont rapprochées sur des points centraux afin d’assurer la sécurité de la planification et des conditions de travail compétitives.

    Durée de six ans et nouveaux modèles de temps de travail
    La nouvelle CN est conçue pour une durée de six ans et s’applique de début 2026 à fin 2031. Un horizon inhabituellement long qui devrait apporter de la stabilité dans un secteur marqué par la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et les incertitudes conjoncturelles. A partir du 1er janvier 2027, une nouvelle planification du temps de travail sera introduite. Les entreprises pourront désormais choisir un modèle avec un temps de travail quotidien constant, en contrepartie d’un plus grand nombre d’heures supplémentaires et d’heures en moins. En complément, la réglementation des heures supplémentaires sera simplifiée et il sera possible de créer un compte de vacances à long terme sur lequel les employés pourront économiser des heures supplémentaires et les prendre plus tard sous forme de congé prolongé.

    Temps de déplacement, suppléments et renchérissement
    Un point clé de l’accord concerne les temps de déplacement, qui jouent un rôle important sur les chantiers dans tout le pays. A l’avenir, les règles seront conçues de manière à pouvoir être déclarées d’application générale. Au-delà d’un certain seuil, le temps de déplacement sera considéré comme des heures supplémentaires. A cela s’ajoute un paquet salarial avec des augmentations substantielles des suppléments et des indemnités dans les mines souterraines, où les charges sont particulièrement élevées. En outre, une protection contre le renchérissement est prévue afin que les salaires réels des travailleurs de la construction ne s’érodent pas dans un contexte d’augmentation du coût de la vie.

    Attractivité du secteur de la construction en point de mire
    Avec la nouvelle convention, les partenaires sociaux poursuivent l’objectif commun de renforcer le secteur de la construction en tant qu’employeur. Pour les collaborateurs actuels comme pour les futurs professionnels. Des modèles de temps de travail plus modernes, des règles plus claires sur le temps de déplacement et des primes améliorées doivent permettre d’améliorer les conditions dans un secteur professionnel exigeant sur le plan physique. Parallèlement, les entreprises disposeront d’un cadre fiable pour planifier leurs projets, fidéliser leur personnel et investir à long terme.

    Décisionensuspens
    Le résultat des négociations est une percée importante, mais ce n’est pas encore le point final. Du côté de la Société suisse des entrepreneurs, une assemblée extraordinaire des délégués doit décider de l’adoption définitive le 17 décembre 2025. Du côté des syndicats Unia et Syna, les conférences professionnelles prendront la décision en janvier 2026. Ce n’est que lorsque les deux parties auront donné leur accord que la nouvelle convention nationale entrera en vigueur et fixera les lignes directrices pour le monde du travail dans la construction jusqu’en 2031.

  • Une première suisse dans l’automatisation des bâtiments

    Une première suisse dans l’automatisation des bâtiments

    Les bâtiments modernes sont aujourd’hui des systèmes très complexes. Ils associent le chauffage, le refroidissement, la ventilation, l’éclairage, la sécurité, le photovoltaïque et les solutions de stockage en un tout intégré. L’automatisation des bâtiments permet à ces composants de fonctionner ensemble de manière optimale, avec une consommation d’énergie réduite, un fonctionnement plus stable et un confort accru. Dans le contexte de la stratégie énergétique 2050 et de la décarbonisation du parc immobilier, le besoin de spécialistes capables de comprendre aussi bien la technique que la logique des données et des systèmes croît rapidement. La reconnaissance par l’État de la formation en automatisation des bâtiments ES répond à ce besoin et crée une voie professionnelle clairement définie et de qualité garantie

    Première école supérieure d’automation du bâtiment reconnue par l’État en Suisse
    La sfb à Dietikon est la première école supérieure de Suisse à avoir passé avec succès la procédure de reconnaissance du Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation pour son cursus d’automation du bâtiment ES. Le diplôme est ainsi reconnu au niveau fédéral et intégré dans le système éducatif formel. Selon la direction de l’école, cela garantit une formation qui s’oriente vers les exigences actuelles du secteur, des normes et de la réglementation et qui reste connectée à long terme. Parallèlement, la reconnaissance renforce la visibilité de la profession auprès des maîtres d’ouvrage, des bureaux d’études, des fournisseurs d’énergie et du secteur immobilier

    Profil axé sur la pratique, de l’efficacité énergétique à l’informatique du bâtiment
    En termes de contenu, le cours mise clairement sur une orientation pratique. Il transmet des compétences spécialisées dans l’efficacité énergétique, l’informatique du bâtiment, les systèmes en réseau et les solutions d’automatisation modernes. De la technologie des capteurs et des commandes à l’analyse des données et à l’optimisation de l’exploitation. L’objectif est de former des spécialistes capables d’accompagner l’ensemble du cycle de vie des bâtiments intelligents, de la planification et de la conception à la gestion de projet, la mise en service, l’exploitation, la maintenance et l’optimisation continue. Cette large qualification crée la base de solutions durables et économiques pour les bâtiments et permet aux entreprises de réduire les coûts d’exploitation, les émissions et les risques de défaillance

    Des spécialistes de la transformation numérique dans le domaine du bâtiment
    Les automaticiens du bâtiment ES sont à l’interface de la technique, de l’informatique et de l’exploitation. Ils comprennent aussi bien les installations techniques des bâtiments que les salles de données, les interfaces et les exigences de sécurité. Pour les entreprises actives dans les domaines de la technique du bâtiment, de l’énergie, du facility management et du développement immobilier, cela représente un avantage concurrentiel tangible. Elles ont accès à des professionnels qui maîtrisent les technologies actuelles et qui peuvent en même temps promouvoir activement la transformation numérique des bâtiments. Selon sfb, c’est précisément ce profil qui est recherché lorsqu’il s’agit de mettre en pratique des stratégies de smart building et de net zero

    Structure du cours et groupes cibles
    Le cours reconnu s’adresse à des spécialistes ayant une formation professionnelle de base pertinente dans les domaines de l’électricité, du CVC, du bâtiment ou de l’informatique. En six semestres, la formation mène au travail de fin d’études et au titre protégé d’ »automaticien du bâtiment diplômé ES ».

  • Offensive de formation pour les technologies du bâtiment en réseau

    Offensive de formation pour les technologies du bâtiment en réseau

    La sfb est la première école supérieure de Suisse dont la formation en automatisation des bâtiments ES a passé avec succès la procédure de reconnaissance du Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI ). « Cela garantit une qualité maximale, des diplômes reconnus par l’État et une formation qui répond aux exigences actuelles de la branche », a déclaré la directrice du sfb Dorothea Tiefenauer, citée dans un communiqué. Les exigences posées aux bâtiments modernes ne cessent d’augmenter, poursuit le communiqué. Grâce à la reconnaissance de la formation, la sfb – Höhere Fachschule für Technologie und Management peut désormais répondre encore mieux à la forte demande de spécialistes qualifiés.

    Selon la description, le contenu de l’enseignement est résolument orienté vers la pratique. Les connaissances transmises concernent l’efficacité énergétique, l’informatique du bâtiment, les systèmes en réseau et les solutions d’automatisation modernes. L’objectif est d’obtenir une qualification pour la planification et la réalisation, mais aussi pour l’exploitation et la maintenance de bâtiments complexes, connectés de manière intelligente. Selon la sfb, cet éventail de compétences crée la base de solutions de construction durables et économiques à long terme. Pour les entreprises, ce développement de compétences représente un avantage concurrentiel décisif. Les diplômés représentent des spécialistes qui ne maîtrisent pas seulement les technologies actuelles, mais qui peuvent aussi participer activement à la transformation numérique.

    Le cours conduit les étudiants à un travail de fin d’études en six semestres, à condition qu’ils aient suivi une formation professionnelle appropriée. Les diplômés portent le titre de technicien(ne) diplômé(e) ES en domotique. La sfb organise des séances d’information pour présenter le contenu et la structure de la formation. Les personnes et les entreprises sont invitées à y participer.

  • Un financement de plusieurs millions accélère la technologie de chantier autonome

    Un financement de plusieurs millions accélère la technologie de chantier autonome

    Des sociétés de capital-risque de trois continents ont pris une participation dans Gravis Robotics: Selon les informations dont elle dispose, la spin-off de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, fondée en 2022, a levé 23 millions de dollars lors d’un tour de financement initial.

    Le tour de table a été mené par les sociétés de capital-risque IQ Capital de Londres et Zacua Ventures de San Francisco. Ont également participé Pear VC de Palo Alto en Californie, Imad Ventures de Riyad, la capitale de l’Arabie Saoudite, Sunna Ventures de Miami et la société zurichoise Armada Investment, ainsi que le cimentier Holcim de Zoug, présent dans le monde entier.

    Gravis Robotics propose des engins de terrassement autonomes conçus pour augmenter le rendement, réduire les déchets et améliorer la sécurité sur les chantiers en combinant l’intelligence artificielle, la vision artificielle et les interfaces humaines, que les exécutants se trouvent dans la cabine ou qu’ils coordonnent les travaux à distance.

    Grâce à ce récent financement, Gravis dispose désormais de la technologie, des partenariats et des canaux de distribution mondiaux dans l’ensemble de l’industrie pour accélérer l’introduction d’une véritable autonomie à grande échelle, affirme l’entreprise. En outre, elle annonce également « une vague » de nouveaux partenariats industriels. Par exemple, Gravis Robotics s’est associé à Taylor Woodrow au Royaume-Uni pour réaliser les premiers travaux d’excavation autonomes sur un grand chantier actif dans le pays, dans le cadre d’un important projet d’infrastructure à l’aéroport de Manchester. Des accords ont également été conclus avec Holcim et le sud-coréen HD Hyundai.

    Le chemin le plus rapide vers l’autonomie passe par l’augmentation de la productivité, selon le CEO Dr. Ryan Luke Johns. « En offrant aux opérateurs une intelligence 3D en temps réel et la possibilité de passer de manière transparente de l’autonomie au contrôle avancé, nous couvrons une plus grande partie du travail, accélérons l’application et créons le pipeline de données nécessaire pour apprendre de nouvelles compétences à partir des tâches les plus difficiles du secteur«  L’entreprise considère comme un avantage le fait d’avoir son siège zurichois « au cœur du prestigieux écosystème de la robotique et de l’automatisation ».

  • La sélection de start-ups prometteuses renforce le développement immobilier numérique

    La sélection de start-ups prometteuses renforce le développement immobilier numérique

    Au total, 95 jeunes entreprises avaient posé leur candidature pour le 27e programme d’accélération de Swiss Prime Site. vingt et une d’entre elles ont pu se présenter et huit ont atteint la finale. Désormais, quatre d’entre elles ont été sélectionnées pour collaborer avec l’entreprise immobilière, selon un communiqué de Venturelab. Le promoteur de start-up de Schlierem collabore avec Swiss Prime Site pour le programme et organise les ateliers correspondants.

    Les entreprises gagnantes s’appellent Jurata AG, Legartis Technology AG, Optiverse AG et Epic Fusion AG. Toutes les quatre sont actives dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), le thème principal du programme d’accélération actuel. Jurata développe des solutions pour le droit, la comptabilité et la fiscalité, Legartis pour la vérification et l’analyse des contrats. Optiverse travaille à rendre les réunions plus efficaces grâce à l’IA, tandis qu’Epic Fusion optimise les espaces de travail.

    « J’ai été vraiment impressionné par la qualité des présentations. Chaque projet était bien préparé et présenté de manière professionnelle, avec un business case clair pour Swiss Prime Site », selon Victor Wolff Casado, chef de projet numérique chez Swiss Prime Site. « Le réseau unique de start-up et l’expertise de Venturelab nous aident à faire avancer l’innovation dans un processus systématique et rapide »

  • Le secteur de la construction montre l’exemple en matière de qualité, d’innovation et de tradition

    Le secteur de la construction montre l’exemple en matière de qualité, d’innovation et de tradition

    Selon un communiqué, Maulini SA a reçu le 27 novembre le Prix SVC Genève 2025. L’entreprise, fondée en 1910, emploie environ 270 personnes. Elle est active dans la construction de nouveaux bâtiments résidentiels, industriels et administratifs, ainsi que dans la rénovation, la transformation et l’isolation de bâtiments classés et contemporains à Genève et dans la région. Depuis dix ans, l’entreprise propose également des prestations en tant qu’entreprise générale.

    Le jury du Prix SVC a été impressionné par l’histoire de cette entreprise familiale de quatre générations ainsi que par l’engagement des équipes et de la direction. « Dans un domaine où il n’est pas facile d’ancrer l’innovation dans le quotidien, nous avons pu observer l’évolution d’une entreprise familiale résolument soucieuse de son impact et de sa pérennité », a déclaré la présidente du jury Sophie Dubuis, citée dans le communiqué. « Ce prix récompense son fort ancrage local, son esprit d’innovation et son excellence »

    C’est la troisième fois que le Swiss Venture Club(SVC) décerne le Prix SVC Genève. Plus de 700 invités issus du monde de l’économie, de la politique, de la société et des médias ont participé à la cérémonie de remise des prix qui s’est déroulée dans le Bâtiment des Forces Motrices à Genève. L’objectif de la manifestation était de « mettre en lumière la diversité entrepreneuriale de la région », selon le communiqué.

    Parmi les autres finalistes figuraient l’équipementier horloger Fiedler SA à Carouge GE, le paysagiste Jacquet SA et le groupe de physiothérapie La Colline à Genève, ainsi que Pneus Claude SA à Satigny GE.

  • L’innovation pour la rénovation des bâtiments pose de nouveaux jalons en Europe

    L’innovation pour la rénovation des bâtiments pose de nouveaux jalons en Europe

    HeiQ a reçu le prix allemand du développement durable pour sa technologie Xpectra, comme l’indique un communiqué. Le revêtement est pulvérisé sur les bâtiments et réfléchit jusqu’à 74% du rayonnement thermique. Le revêtement par pulvérisation facilite notamment la mise à niveau des bâtiments existants, indique le jury: « En décernant ce prix, le jury met en avant une innovation qui montre comment des technologies efficaces en termes de matériaux peuvent simplifier et accélérer la rénovation énergétique des bâtiments et contribuer ainsi efficacement à la protection du climat »

    Au sein du groupe HeiQ de Schlier, Xpectra est pris en charge par HeiQ Xpectra GmbH, basée à Regensburg en Allemagne. HeiQ recevra le prix le 4 décembre à Düsseldorf. L’entreprise prévoit maintenant de mettre sa technologie à l’échelle en Europe, en Amérique du Nord et dans la région Asie-Pacifique. « Le prix allemand du développement durable est un exemple de réussite pour HeiQ en tant qu’innovateur de matériaux deep-tech et pour notre engagement commun en faveur de l’innovation et du développement durable », a déclaré Oliver Zech, cité dans le communiqué. Il est le président du conseil d’administration de HeiQ RAS AG, également basée à Regensburg. « Cette distinction renforce notre position sur le marché et nous ouvre de nouvelles possibilités de commercialisation commune »

    HeiQ est une émanation de l’École polytechnique fédérale de Zurich, elle est basée au centre d’innovation et de jeunes entrepreneurs IJZ et est membre de Start Smart Schlieren.