Catégorie : Industrie du bâtiment

  • Réaménagement du Schlössli Collab Lucerne

    Réaménagement du Schlössli Collab Lucerne

    Axon Active Holding AG a commencé le 17 avril les travaux d’extension et de transformation de son siège social au Schlössli Schönegg, sur les hauteurs de Lucerne. Après les travaux, le Schlössli sera rebaptisé Schlössli Collab Luzern, indique le « Luzerner Zeitung » dans un article consacré au premier coup de pioche. Selon Stefan Muff, cofondateur et propriétaire d’Axon, c’est à partir de là que le groupe Axon veut faire avancer la transformation numérique. Pour cela, Schlössli Collab Luzern veut offrir un foyer aux innovateurs.

    Lors de la manifestation organisée pour le premier coup de pioche, le directeur de la construction et de l’économie de Lucerne, Fabian Peter (FDP), a salué l’engagement du groupe international d’entreprises de logiciels en faveur du site de Lucerne. Selon le rapport, Axon Active investira environ 15 millions de francs suisses dans l’extension et la transformation de son siège social. Les travaux devraient être achevés à l’automne 2026. La quarantaine d’employés du groupe au Schlössli sont actuellement logés dans un bâtiment du fournisseur d’énergie EWL à la Sternmattstrasse à Lucerne.

  • Améliorer l’efficacité de la construction grâce aux technologies à émission négative

    Améliorer l’efficacité de la construction grâce aux technologies à émission négative

    Afin d’assurer une distinction claire entre les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment et les émissions négatives, celles-ci doivent être séparées et comptabilisées séparément. Une compensation au niveau des matériaux et des éléments de construction n’est pas recommandée. Même si les bâtiments dont les émissions nettes de gaz à effet de serre sont nulles ne sont pas encore réalisables à l’heure actuelle, ils pourraient être à portée de main à l’avenir si les émissions de gaz à effet de serre liées à la production de matériaux de construction tels que le ciment, l’acier, la brique ou le verre sont massivement réduites.

    Pour réduire de manière significative les émissions urbaines d’ici 2035/2040, il est essentiel de mettre en œuvre et de comptabiliser les technologies à émissions négatives (NET) dans le secteur de la construction. Une étude récemment achevée a développé des méthodes d’intégration des NET dans le reporting carbone urbain et a formulé des recommandations claires pour le secteur de la construction en Suisse.

    Une conclusion importante de l’étude est que le CO² biogénique et le CO² directement extrait de l’atmosphère doivent être stockés pendant des milliers d’années pour avoir un impact durable sur les températures mondiales. Un stockage temporaire ne suffit pas, car il annule les effets positifs par des réémissions ultérieures. Une garantie de permanence contraignante est donc indispensable pour assurer une comptabilisation reconnue des NET.

    L’étude recommande de comptabiliser les NET conformément aux normes SIA 2032 et 2040. Pour garantir la transparence du bilan, il est indispensable de faire la distinction entre les émissions négatives et les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment. Il convient d’éviter une facturation au niveau des matériaux et des éléments de construction. La norme SN EN 15804 présente des lacunes, car elle présente un bilan équilibré de CO² biogène, même en cas de séquestration permanente. Il est important de veiller à utiliser un langage clair et précis afin de souligner la crédibilité des déclarations.

    La construction en bois offre le plus grand potentiel d’émissions négatives. D’autres matériaux renouvelables, comme la paille ou la chaux de chanvre, sont prometteurs mais encore peu répandus. La recherche devrait se concentrer sur la garantie de la durabilité et sur l’augmentation de la contribution de la carbonatation forcée dans les matériaux de construction minéraux. Bien qu’il soit actuellement impossible d’atteindre un bilan net de zéro gaz à effet de serre pour les bâtiments, une réduction drastique des émissions lors de la fabrication des matériaux de construction peut constituer un pas important dans cette direction.

    L’étude souligne la nécessité d’intensifier les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, notamment lors de la fabrication des matériaux de construction. Elle recommande aux municipalités d’encourager financièrement le développement des NET afin d’atteindre les objectifs climatiques visés.

  • Lutter d’urgence contre l’affaissement des sols ; les grandes villes s’enfoncent dans l’eau

    Lutter d’urgence contre l’affaissement des sols ; les grandes villes s’enfoncent dans l’eau

    La Chine a connu un boom de la construction sans précédent au cours des dernières décennies, qui a maintenant de sérieuses conséquences. Combinée à la forte augmentation de l’utilisation des eaux souterraines, cette situation entraîne un affaissement sensible des villes du pays, en particulier des métropoles de Shanghai et de Pékin. Les experts préviennent que sans mesures appropriées, la situation pourrait prendre des proportions catastrophiques, comme cela a déjà été observé à Tokyo, où des mesures correctives ont toutefois été prises avec succès.

    Le phénomène de l’affaissement des villes s’observe à l’échelle mondiale et touche des métropoles comme Venise, Jakarta, Bangkok et la Nouvelle-Orléans. Ces villes sont particulièrement vulnérables à la montée du niveau de la mer et à l’affaissement simultané du sol. Sans intervention, elles risquent de subir de graves inondations. Les coûts des dommages causés aux infrastructures telles que les bâtiments, les routes et les services publics sont immenses. Rien qu’en Chine, le coût annuel des dommages est estimé à 1,5 milliard de dollars.

    Les causes de l’affaissement sont multiples et comprennent le prélèvement excessif d’eau souterraine, les constructions lourdes et l’assèchement des sols humides. Une équipe de chercheurs chinois a étudié en détail l’impact de ces développements et a présenté des données alarmantes : Près de la moitié des zones urbaines chinoises s’enfoncent de plus de trois millimètres par an, et 16 pour cent s’enfoncent de plus de dix millimètres. Le problème est particulièrement aigu dans la mégalopole de Pékin.

    Les recherches menées par Zurui Ao et son équipe à la South China Normal University de Foshan se basent sur des mesures satellites de 82 grandes villes chinoises. Celles-ci montrent qu’environ 29% de la population urbaine chinoise vit sur des sols qui s’affaissent de plus en plus, ce qui représentait environ 270 millions de personnes en 2020.

    L’extraction massive d’eau souterraine est un problème mondial. Lorsque l’eau est remplacée par de l’air entre des particules de sédiments, ces particules se compriment davantage, ce qui entraîne un affaissement du sol. Ce phénomène est particulièrement marqué à Jakarta, où le sol s’enfonce jusqu’à 25 centimètres par an dans certains quartiers. Les conséquences sont graves : l’intrusion d’eau salée, la destruction des infrastructures et les pertes d’eau considérables obligent la ville à pomper continuellement l’eau dans les zones touchées.

    Cet exemple montre à quel point il est urgent de développer et de mettre en œuvre des stratégies efficaces pour faire face à ce problème mondial, afin de minimiser les dommages et les risques à long terme.

  • Projet « Croissance 2050 » du canton de Zurich

    Projet « Croissance 2050 » du canton de Zurich

    Si l’on considère les prévisions qui annoncent une croissance de 450 000 personnes dans le canton de Zurich d’ici 2050, la forte attractivité et la qualité de la localisation du canton sont évidentes. Les années suivantes seront marquées par le défi d’organiser la croissance et de la gérer de manière judicieuse, raison pour laquelle il s’agit d’une priorité de la politique gouvernementale 2023-2027. Le projet « Croissance 2050 » est coordonné par la Direction des travaux publics et vise à identifier les défis stratégiques et à élaborer un objectif consolidé à l’échelle du canton. Tous les domaines politiques sont concernés, c’est pourquoi une collaboration interdisciplinaire est prévue au niveau interdirectionnel ainsi qu’avec les communes, les régions et les autres parties prenantes. Le rapport de projet et l’agenda de mise en œuvre doivent être disponibles au printemps 2027 afin de garantir une planification et une mise en œuvre durables.

  • Inauguration du parc d’innovation Innovaare

    Inauguration du parc d’innovation Innovaare

    Le 25 avril 2024, l’Innovaare Park, le plus grand hub d’innovation de ce type, a été inauguré en grande pompe. Le conseiller fédéral Guy Parmelin et d’autres personnalités importantes de la politique, de l’économie et de la recherche, dont le vice-président du Conseil d’État argovien Dieter Egli et le directeur du PSI, le professeur Christian Rüegg, ont participé à la cérémonie. Le parc, qui est déjà loué à 80%, sert de carrefour stratégique et de plus grand locataire de l’Institut Paul Scherrer adjacent.

    Le Dr Christian Brönnimann, président du conseil d’administration de Park Innovaare, a souligné l’importance de cette installation : « L’ouverture officielle de Park Innovaare est le résultat d’un effort collectif de nombreuses parties prenantes, y compris les actionnaires, le canton, le gouvernement fédéral, les investisseurs et le PSI. Cette collaboration a permis de créer un point de rencontre prometteur pour l’industrie et la recherche de pointe »

    Grâce à sa proximité directe avec le PSI et à l’utilisation de son infrastructure de recherche, le parc Innovaare offre des conditions idéales pour le transfert de technologies de la science vers l’industrie. Il se concentre sur les technologies clés dans les domaines de la photonique et des technologies quantiques, des sciences de la vie, des technologies de fabrication avancées ainsi que de l’énergie et du développement durable.

    Andreas Rickenbacher, président de Suisse Innovation, explique la vision globale : « La Suisse est connue dans le monde entier pour sa capacité d’innovation. Park Innovaare joue un rôle central dans l’établissement d’un lien optimal entre nos institutions académiques et l’économie, afin de transformer les résultats de la recherche en produits et services commercialisables »

    Park Innovaare a déjà été très bien accueilli : « Nous avons jusqu’à présent attiré 21 entreprises, dont 15 spin-offs du PSI, de l’ETH ou de la FHNW, deux centres de transfert de technologie et plusieurs grandes entreprises internationales », explique Robert Rudolph, CEO de Park Innovaare. Avec un taux d’occupation actuel d’environ 80%, le parc se montre déjà sous son meilleur jour peu après son ouverture et envisage l’avenir avec optimisme.

  • Beatrice Lifart devient une nouvelle directrice générale

    Beatrice Lifart devient une nouvelle directrice générale

    Depuis son arrivée en 2000 en tant que directrice des ressources humaines, Beatrice Lifart n’a cessé de développer sa carrière. Elle a occupé son poste le plus récent d’adjointe du PDG grâce à sa profonde compréhension de l’entreprise et à ses compétences exceptionnelles en matière de gestion. Sous sa direction, le service des ressources humaines s’est fortement concentré sur le développement et la promotion des employés, ce qui a permis d’atteindre un niveau élevé de satisfaction des clients.

    En tant que membre du comité de direction et vice-présidente, Lifart a contribué de manière significative au succès de l’entreprise. Elle a également démontré sa capacité à combiner une vision stratégique avec un fort accent sur l’orientation client en occupant plusieurs postes de direction par intérim, notamment la direction de la gestion de la construction. Ces expériences font d’elle la dirigeante idéale pour continuer à positionner Livit avec succès dans un secteur en rapide évolution.

    Hermann Inglin, le président du conseil d’administration, souligne l’influence importante de Lifart sur l’image de l’entreprise : « Beatrice Lifart a contribué de manière déterminante à ce que Livit soit aujourd’hui perçue comme une entreprise innovante et tournée vers l’avenir. Son orientation client exceptionnelle et sa vision stratégique ont établi de nouveaux standards dans le secteur » Avec Beatrice Lifart à sa tête, le conseil d’administration mise sur une dirigeante expérimentée qui garantira la stabilité et la qualité du développement de Livit. Sa vision pour l’entreprise, associée à son engagement pour l’innovation et la satisfaction des clients, promet un avenir dynamique pour Livit.

  • Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    La ville de Zurich est soumise à des changements constants, caractérisés par une croissance démographique croissante et une demande accrue de logements et d’espaces commerciaux. Un développement urbain équilibré, qui prend en compte les besoins des habitants et intègre les aspects écologiques et sociaux, est essentiel.

    L’Office d’urbanisme joue un rôle important dans la planification et la mise en œuvre de ce développement. En coordonnant les intérêts publics et privés et en élaborant des projets d’urbanisme, l’Office contribue à ce que Zurich reste une ville vivante et attrayante. Ce faisant, il préserve le patrimoine architectural et fait place à des projets de construction porteurs d’avenir.

    Le plan directeur communal est un instrument central pour le développement à long terme de la ville. Celui-ci fixe des objectifs stratégiques et des mesures pour un développement durable des sites et sert de guide pour la coordination des différents intérêts et acteurs. Compte tenu de la croissance démographique prévue jusqu’en 2040, une planification ciblée et une densification de l’existant sont indispensables.

    Le plan directeur communal définit les zones qui se prêtent à une densification des constructions, ainsi que les surfaces destinées aux espaces publics, aux bâtiments et aux installations communales. L’objectif principal est de créer un environnement où il fait bon vivre, qui réponde aux besoins des habitants et permette un développement urbain durable.

    Dans l’ensemble, le développement des sites et l’aménagement du territoire à Zurich représentent un défi complexe qui nécessite une étroite collaboration entre différents acteurs. L’Office de l’urbanisme s’engage en faveur d’un développement équilibré et orienté vers l’avenir de la ville, qui préserve son identité et réponde aux besoins en matière d’habitat, de travail et de loisirs.

  • Nouveau projet de restauration dans le centre de Baden sur 1000 mètres carrés

    Nouveau projet de restauration dans le centre de Baden sur 1000 mètres carrés

    L’entreprise de restauration et d’hôtellerie SV Group aménage un restaurant de 300 places et une terrasse de 1000 mètres carrés au Konnex Baden. Selon le communiqué de presse, SV, dont le siège est à Dübendorf, sera également responsable du bien-être des clients de l’espace Conferencing. Le groupe SV emploie environ 4800 personnes en Suisse et proposera un service de restauration pour les espaces de conférence et de réunion, ainsi qu’un service de restauration événementielle.

    Le concept de « ville dans la ville » du Konnex Baden prend ainsi de plus en plus forme, selon le communiqué du bailleur. SPGI Zurich AG est chargée de la commercialisation et de la location du Konnex Baden. Environ 35 000 mètres carrés de surfaces commerciales sont disponibles au total après la rénovation totale.

    Le concept de ville dans la ville comprend une série de services et de commodités, notamment des restaurants, des magasins de consommation courante, des salles de fitness, des garderies et du co-working. Le bâtiment Konnex est situé au centre-ville, à cinq minutes à pied de la gare de Baden et à 20 minutes de Zurich.

    SPGI Zurich AG, dont le siège est à Zollikon, est une filiale d’Intercity Group, un prestataire de services immobiliers indépendant qui possède des sociétés du groupe à Zurich, Lucerne, Berne, Bâle, Saint-Gall, Olten SO et Zoug. Depuis 1993, la société est un partenaire d’alliance de Cushman & Wakefield, un leader mondial des services immobiliers dont le siège est à Chicago et qui emploie 53 000 personnes dans 60 pays.

  • Des villes viennoises et allemandes utilisent un nouveau logiciel de construction

    Des villes viennoises et allemandes utilisent un nouveau logiciel de construction

    Selon un communiqué de presse, deux entreprises appartenant à Wien Holding travaillent sur la plateforme de smino. Comme l’indique le développeur de logiciels de construction basé à Rapperswil-Jona, Wiener Infrastruktur Projekt GmbH et Wiener Standort Entwicklung GmbH ont utilisé l’application pour deux projets de construction de logements et la construction d’un établissement social. La raison en est la pression croissante sur les coûts et le besoin élevé de logements.

    Plusieurs villes allemandes souhaitent également utiliser l’application pour économiser des ressources, du temps et de l’argent dans le domaine de l’urbanisme. Selon le communiqué, Essen et Darmstadt comptent ainsi parmi les utilisateurs. Essen l’utilise pour la construction d’une école polyvalente, tandis qu’à Darmstadt, l’application est utilisée pour plusieurs projets, notamment la construction de la caserne de pompiers Nord.

    L’outil numérique représente une solution face à l’augmentation des coûts et à la demande croissante de logements, est-il précisé. Avec smino, les villes et les communes peuvent « relever avec succès les défis de l’urbanisme moderne » et contribuer ainsi durablement au bien-être de leurs habitants.

    Selon les informations de l’entreprise, l’application smino met en relation les maîtres d’ouvrage, les autorités, les planificateurs et les entrepreneurs pour former une unité efficace. Grâce à la disponibilité centrale, les processus de travail peuvent être optimisés et les projets réalisés de manière efficace en termes de temps et de coûts. De plus, la communication entre les participants au projet devient plus transparente.

    L’associé gérant de smino, Sandor Balogh, cité dans le communiqué, se réjouit de cette internationalisation. « La collaboration avec les municipalités souligne notre volonté d’améliorer l’efficacité et la transparence des projets de construction tout en promouvant des villes durables et agréables à vivre »

  • Maaglive un cœur vert pour Zurich Ouest

    Maaglive un cœur vert pour Zurich Ouest

    Au cœur de Maaglive, sur l’ancien site de Maag, un centre diversifié devrait voir le jour d’ici fin 2028. Composé du bâtiment historique K, d’une tour d’habitation moderne, d’un pavillon culturel et d’espaces verts extérieurs ouverts et vivants, il créera une nouvelle vie de quartier.

    Maaglive met l’accent sur l’animation du quartier et sur de nouveaux standards en matière de développement urbain. Le bâtiment K existant est et restera un lieu de rencontre avec une offre gastronomique et culturelle, des espaces de co-working, tandis que le pavillon culturel offrira un espace pour l’art et les rencontres. La tour d’habitation complète l’offre en proposant des espaces d’habitation, de travail et de restauration.

    L’infrastructure de la place de quartier est adaptée aux besoins des habitants, des visiteurs et des enfants et assure une joyeuse animation. Des manifestations doivent également y être organisées, attirant à la fois les habitants et les visiteurs. La place de quartier est donc un lieu de rencontre vivant pour la communauté. Cet espace public vert et sans circulation invite à s’installer, à se rencontrer et à jouer, entouré d’arbres indigènes. Il relie le quartier au réseau de chemins piétonniers et de pistes cyclables environnants et sert d’extension naturelle à l’espace de vie urbain, tout en contribuant à réduire la chaleur dans les environs.

    Maaglive allie durabilité et vie urbaine. Grâce à une conception flexible et à l’utilisation de sources d’énergie renouvelables, les nouveaux bâtiments répondent aux normes énergétiques les plus strictes. L’utilisation de la construction hybride en bois dans le bâtiment résidentiel souligne l’engagement en faveur d’une conception respectueuse de l’environnement et positionne Maaglive comme un pionnier du développement urbain durable.

  • Taxe sur la plus-value dans le canton de Zurich – Des solutions habiles sont nécessaires

    Taxe sur la plus-value dans le canton de Zurich – Des solutions habiles sont nécessaires

    Pression de la Berne fédérale
    Le Parlement fédéral a posé les jalons en révisant la loi fédérale sur l’aménagement du territoire (LAT) et les électeurs ont approuvé cette adaptation. Depuis le 1er mai 2014, les nouveaux articles 5, paragraphes 1bis à 1sexies de la LAT réglementent les prescriptions minimales pour le prélèvement de la plus-value.

    Le montant de la taxe sur la plus-value dans le canton de Zurich
    Avec l’entrée en vigueur de la législation sur la plus-value, le canton de Zurich a rempli son obligation. Une distinction est faite entre le zonage et le dézonage/remaniement. Pour les mises en zone, le canton exige des taxes de 20% de la plus-value. Les communes peuvent prévoir une taxe de 40% maximum pour les mises en zone ou les changements de zone. Les taux de prélèvement estimés varient entre 20 et 40%.

    Lors du calcul de la taxe sur la plus-value, les communes peuvent fixer une certaine marge d’appréciation et autoriser certaines déductions : Tout d’abord, les taxes sur la plus-value inférieures à 30 000 CHF ne sont pas perçues. De plus, le législateur prévoit une déduction forfaitaire de CHF 100’000. Ensuite, les communes déterminent une surface libre comprise entre 1’200 m2 et 2’000 m2. De même, les dépenses de planification peuvent être déduites de la plus-value.

    Taxation et protection juridique
    Les communes font appel, au cas par cas, à des sociétés d’évaluation pour le calcul de la plus-value. Dans la pratique, il s’est avéré que ces entreprises utilisent leurs propres banques de données, dont les bases de données ne sont guère compréhensibles pour les personnes concernées. Il est parfois possible d’imposer certaines corrections à ce stade. Il vaut donc la peine d’examiner ces calculs de manière approfondie et de s’y confronter.
    Après avoir accordé le droit d’être entendu, l’autorité fixe la plus-value par décision. Celle-ci peut être contestée par un recours auprès du tribunal des recours en matière de construction du canton de Zurich.

    Contrat d’urbanisme – un instrument utile
    Le contrat d’urbanisme (§ 21 MAG) constitue une alternative. Dans un tel contrat, les parties sont libres de convenir de prestations en nature de la part des propriétaires fonciers au lieu d’un paiement. Dans ce cas, la valeur ajoutée et la valeur des prestations ne doivent pas nécessairement être estimées. Cela donne souvent aux parties une marge de manœuvre économique et spatiale. Les accords possibles peuvent porter sur la valorisation de l’espace public, la promotion des transports publics, la participation à des équipements publics (par exemple une crèche) ou la création de logements à prix modérés. Les propriétaires fonciers obtiennent un moyen de valoriser leur propre construction ou ses environs en tenant compte de la taxe sur la plus-value à payer ; il s’agit souvent d’une situation gagnant-gagnant.

    Les solutions permettent d’utiliser beaucoup d’argent pour sa propre construction, qui disparaîtrait sinon dans un pot commun étatique. Il est recommandé de faire appel à un cabinet d’avocats spécialisé pour connaître les possibilités.

  • Une entreprise de construction en bois met en place une nouvelle structure organisationnelle

    Une entreprise de construction en bois met en place une nouvelle structure organisationnelle

    Pirmin Jung Schweiz AG, une entreprise de construction en bois située à Sursee, veut revoir sa structure organisationnelle. Comme l’indique un communiqué de presse, l’entreprise vise une structure flexible et agile qui repose sur l’expertise de tous les collaborateurs. Les décisions doivent être prises directement sur le lieu de prise de décision, indépendamment d’une hiérarchie prédéfinie, précise le communiqué. Une équipe de direction de 16 personnes s’occupe des décisions stratégiques. Parallèlement, les nouvelles formes d’organisation doivent intégrer et mettre en œuvre les idées de tous les secteurs.

    « Nous sommes d’avis que nous pouvons maîtriser avec succès les tâches et les questions de plus en plus complexes pour nous en tant qu’entreprise et dans les projets si les personnes les plus compétentes dans le domaine traitent et décident des questions dans l’esprit de Pirmin Jung », déclare le propriétaire de l’entreprise Pirmin Jung, cité dans le communiqué. « La nouvelle forme d’organisation est un organisme agile qui permet de réagir de manière flexible aux défis et de faire avancer les innovations. Les projets et les tâches que nous traitons en tant qu’entreprise sont au centre de notre organisation »

  • Une application révolutionne le contrôle de l’amiante dans les bâtiments

    Une application révolutionne le contrôle de l’amiante dans les bâtiments

    Dans le secteur de la construction, l’amiante reste un problème prioritaire, même des décennies après son interdiction. Des travaux de rénovation ou de démolition inappropriés sur des bâtiments concernés peuvent libérer des fibres d’amiante dangereuses, qui représentent un risque important pour la santé. La dernière norme VDI DIN 6202 feuille 3 établit de nouvelles normes pour des analyses précises des polluants, qui peuvent être mises en œuvre efficacement grâce à l’utilisation de « l’application IK Report ».

    Présentée par Robin Krepp, directeur général et cofondateur de IK-Report GmbH, l’application permet une saisie directe des données sur les appareils mobiles, ce qui réduit le besoin de numérisation ultérieure et simplifie considérablement le processus d’analyse des polluants. L’interface intuitive et le traitement instantané des données permettent aux professionnels d’agir rapidement et avec précision, sans étapes manuelles fastidieuses.

    L’application intègre des fonctions avancées telles que la mise en relation des résultats et le calcul automatique de la fiabilité de l’information selon la norme VDI 6202 page 3. Ces fonctions permettent de planifier précisément l’échantillonnage et de s’adapter aux nouvelles connaissances acquises au cours de la visite. Un autre avantage est d’éviter les erreurs de transmission grâce à la saisie numérique directe, ce qui améliore la précision des données et l’attribution des photos et des plans de situation.

    En plus de la saisie de l’amiante, l’application peut également être utilisée pour d’autres polluants et aide à la documentation et à l’évaluation des mesures de l’air et des clapets coupe-feu contenant de l’amiante. L’étendue des applications de l’application IK Report en fait un outil essentiel pour le secteur moderne de la construction, qui permet non seulement d’accroître l’efficacité, mais aussi d’améliorer considérablement la sécurité sanitaire dans la construction.

  • La construction d’une cimenterie neutre en carbone à Lägerdorf

    La construction d’une cimenterie neutre en carbone à Lägerdorf

    La construction de la nouvelle cimenterie Holcim à Lägerdorf marque une étape décisive dans l’effort global de réduction des émissions de CO2 de l’industrie du ciment. Avec une mise en service prévue en 2028, l’usine sera l’une des premières du genre à fonctionner de manière totalement neutre en termes d’émissions de CO2. La participation de dirigeants politiques et économiques de haut niveau, dont le Dr Robert Habeck, vice-chancelier et ministre fédéral de l’Économie et de la Protection du climat, et Daniel Günther, ministre-président du Schleswig-Holstein, souligne l’importance de ce projet pour l’industrie allemande et la politique environnementale mondiale.

    La technologie « pure oxyfuel » est au cœur du projet. Elle permet d’extraire des gaz d’échappement la quasi-totalité du CO2 généré par la production de ciment. Au lieu de l’air traditionnel, de l’oxygène pur est utilisé dans la combustion, ce qui réduit drastiquement les émissions. Le CO2 capturé est ensuite traité et peut être réutilisé dans d’autres industries ou stocké en toute sécurité. Ce procédé représente une avancée significative dans les efforts visant à rendre la production de ciment plus durable.

    Le Dr Cetin Nazikkol, membre du conseil d’administration de thyssenkrupp Decarbon Technologies, souligne que le ciment est un matériau de construction fondamental, mais que sa production libère des quantités considérables de CO2. La technologie innovante de thyssenkrupp offre ici une solution d’avenir pour relever ces défis. L’usine de Lägerdorf servira de modèle pour montrer comment l’industrie du ciment peut être transformée afin de minimiser son empreinte écologique tout en maintenant une production industrielle.

    L’engagement pour un avenir climatiquement neutre est également partagé par les représentants du gouvernement local. Le ministre-président Günther souligne que le Schleswig-Holstein est à la pointe de la transition énergétique et que le projet de Lägerdorf est un nouveau jalon sur cette voie. Ce développement permettra non seulement de protéger l’environnement, mais aussi de promouvoir les nouvelles technologies et de stimuler une croissance économique durable dans la région et au-delà.

  • Medusoil à la tête d’un consortium pour la valorisation des déchets de construction

    Medusoil à la tête d’un consortium pour la valorisation des déchets de construction

    Selon un communiqué de presse,Medusoil SA se voit attribuer un projet de coopération visant à promouvoir la valorisation des déchets de démolition et d’excavation en Suisse. Le mandat a été attribué par le Service de l’innovation et de la promotion économique(SPEI) du canton de Vaud. Créée en 2018, cette jeune entreprise est pionnière en matière de liants innovants et durables pour le secteur des matériaux de construction.

    La collaboration implique des partenaires tels que Texum SA à Payerne, une entreprise active dans le domaine de la stabilisation des routes et du béton renforcé de fibres, et Argramat SA, un promoteur immobilier spécialisé dans le domaine des matériaux, ajoute le communiqué. Le consortium s’est fixé pour objectif de s’attaquer à l’un des problèmes environnementaux les plus urgents en Suisse : la revalorisation des déchets de construction par l’utilisation à grande échelle d’une installation de recyclage et de biominéralisation.

    « Des projets comme celui-ci, menés conjointement et ayant un impact sur la construction durable, accélèrent le passage à une économie durable et apportent une contribution importante à l’évolution du monde de la construction », a déclaré Dimitrios Terzis, PDG de Medusoil, cité dans le communiqué. L’accent mis par le consortium sur la valorisation des déchets correspond parfaitement à la nécessité croissante de s’attaquer aux problèmes environnementaux en Suisse et à l’étranger, poursuit Terzis.

    Le projet s’inscrit dans le cadre des initiatives de coopération menées par le SPEI dans le domaine de la construction durable, est-il précisé dans le communiqué. Parmi les principaux aspects de ces initiatives figurent la création d’une ligne de production de nouveaux matériaux de construction ou la valorisation des déchets de construction, le développement de pratiques de réutilisation, de déconstruction, de réhabilitation et de remplacement des éléments et des matériaux de construction, ainsi que le développement de techniques de construction innovantes pour améliorer la durabilité.

  • RTAG construit un nouveau bâtiment à Altstätten

    RTAG construit un nouveau bâtiment à Altstätten

    RTAG, prestataire de services immobiliers situé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, a donné le premier coup de pioche de son nouveau siège social. Comme l’indique un communiqué de presse, le bâtiment de 1000 mètres carrés de bureaux a été conçu et construit par le bureau d’architectes göldipartnerarchitekten ag d’Altstätten. Il comprend 40 postes de travail modernes sur trois étages. Selon le communiqué, le bâtiment lui-même doit constituer un point fort fonctionnel et esthétique sur la Churerstrasse, l’une des portes d’entrée d’Altstätten. Il se caractérise en outre par une construction respectueuse de l’environnement. Le chauffage et le refroidissement sont assurés par des pompes à chaleur géothermiques ainsi que par une installation photovoltaïque. L’enveloppe du bâtiment sera recouverte d’un bardage en bois aux étages supérieurs. Les alentours seront aménagés avec des plantes indigènes et le toit sera recouvert d’une végétation extensive. Les fenêtres en bois-aluminium utilisées seront également conçues dans le respect de l’environnement. Le nouveau bâtiment devrait être prêt pour l’été 2025.

    La décision de rester à Altstätten et de planifier un nouveau bâtiment est logique, explique Roger Stieger, fondateur et troisième partenaire de RTAG, cité dans le communiqué. « Nos racines sont à Altstätten, c’est d’ici que nous nous sommes développés et c’est d’ici que nous voulons continuer à nous développer avec succès à l’avenir »

  • Halter met en place un centre de compétences en urbanisme et en architecture

    Halter met en place un centre de compétences en urbanisme et en architecture

    Le promoteur immobilier Halter, basé à Schlier, crée un nouveau centre de compétences en urbanisme et architecture. Selon un communiqué de presse, il sera créé au sein de l’entreprise sous la responsabilité de Christof Glaus, ancien associé principal chez Stücheli Architekten à Zurich. Il aura pour mission de soutenir les secteurs du développement, des prestations globales et de la rénovation, en particulier dans les premières phases stratégiques du développement de projets. La mise en place du centre de compétences devrait débuter en avril.

    En tant qu’entreprise du groupe Halter, Halter AG partage la vision de l’établissement d’une économie circulaire afin d’atteindre l’objectif de durabilité zéro net pour tous les projets. Cela nécessite un changement structurel dans le secteur de l’immobilier et de la construction, qui encourage et exige des modèles de collaboration intégrés, poursuit le communiqué.

    La nouvelle équipe d’urbanisme et d’architecture est directement rattachée au CEO de Halter AG et soutient les secteurs Développement, Prestations globales et Rénovations dans les premières phases stratégiques du développement de projets par des études de faisabilité urbanistiques et architecturales. La collaboration étroite et partenariale avec des urbanistes, des architectes et des concepteurs d’espaces extérieurs expérimentés reste essentielle.

    « Avec Christof Glaus, nous avons pu recruter un urbaniste et un architecte renommé qui, au cours de sa brillante carrière, a été responsable de nombreux projets remarquables et de leur réalisation », déclare Maik Neuhaus, CEO de Halter AG. Les compétences de Glaus en tant que membre du jury ou président de nombreux concours sont également indiscutables.

  • Le cœur de la Suisse vibrant de diversité et d’innovation

    Le cœur de la Suisse vibrant de diversité et d’innovation

    La structure géographique et démographique de Zurich contribue à son caractère unique. Avec sa division en 12 districts et 34 quartiers, nichée entre les rives de la Limmat et l’Uetliberg, Zurich offre un cadre pittoresque à ses plus de 428 700 habitants et 1,4 million de personnes dans l’ensemble de l’agglomération. Une proportion remarquable de 32 % de la population, issue de 172 nations, reflète la présence internationale et l’ouverture de la ville.

    Le paysage économique de Zurich est caractérisé par sa diversité et sa force. Le secteur financier, qui représente un quart de la production économique locale, ainsi que les industries créatives en plein essor, qui emploient 39 000 personnes, soulignent le rôle de moteur économique de Zurich. Avec un taux de tourisme élevé, étayé par 3,4 millions de nuitées annuelles et un important nœud de transport aérien et ferroviaire, Zurich est également un pôle d’attraction central pour les visiteurs internationaux. De plus, une scène culturelle variée, avec des musées de renommée mondiale et une vieille ville historique, enrichit la vie urbaine. Les festivals, les événements artistiques et musicaux ainsi que les zones naturelles de loisirs au bord du lac de Zurich et sur l’Uetliberg offrent aux habitants et aux visiteurs une qualité de vie élevée.

    Zurich n’est donc pas seulement synonyme d’un mariage réussi entre diversité culturelle et dynamisme économique, mais aussi d’une attitude progressiste envers l’avenir. Cette ville montre comment l’urbanité moderne peut être conçue en harmonie avec le patrimoine historique et la beauté naturelle, et s’impose comme un exemple déterminant d’innovation et de qualité de vie dans un contexte global.

    Les bases d’une ville vivante
    Le développement urbain de Zurich est un service du département présidentiel de la ville de Zurich et dépend directement de la présidente de la ville. Il comprend les cinq secteurs et sa mission consiste à fournir des bases et des stratégies pour le développement urbain socio-spatial. L’équipe s’occupe d’un grand nombre de sujets et s’engage pour une compréhension intégrée et orientée vers l’utilisateur du développement et de la planification urbaine. Il s’agit par exemple de la réalisation d’études et d’expertises, de la conduite de projets d’impulsion, de la représentation des aspects socio-spatiaux dans des projets dirigés par des tiers. Le développement urbain assume également des tâches de coordination et des tâches spéciales. La participation de la population est un aspect important du travail. Des processus et des ateliers participatifs sont organisés afin d’intégrer les idées et les préoccupations des citoyens dans le développement urbain. Cela permet à la ville de Zurich d’obtenir une large acceptation de plusieurs projets et de renforcer le sentiment d’appartenance à la société urbaine. De plus, elle entretient des échanges intensifs avec d’autres services municipaux et des partenaires externes afin de garantir un développement urbain global et durable. L’objectif est de continuer à développer Zurich en tant que ville vivante, diversifiée et où il fait bon vivre.

    Renforcer le site pour demain
    La promotion économique encourage le dialogue entre la politique, l’administration et l’économie et s’engage pour de bonnes conditions cadres. Elle soutient les jeunes entrepreneurs et les projets qui renforcent la viabilité du site et le rendent visible au niveau national et international. La Promotion économique accorde une grande importance au développement urbain durable. Elle s’engage à ce que l’économie soit davantage prise en compte et impliquée afin d’atteindre les objectifs de durabilité de la ville de Zurich. La promotion ciblée de la formation et de l’innovation est un élément important pour renforcer le site pour demain. La Promotion économique s’engage à ce que les offres de formation soient étroitement liées aux besoins de l’économie afin de garantir une main-d’œuvre qualifiée pour l’avenir. Elle soutient également les projets d’innovation et le transfert de technologie afin de faire progresser l’économie régionale et de créer de nouveaux emplois. Grâce à cette approche globale, le développement économique contribue à renforcer durablement le site et à le préparer pour l’avenir.

    Clé de la promotion de la croissance
    Les innovations et la numérisation dans les entreprises sont activement encouragées par le développement économique. Des programmes de soutien et des services de conseil ciblés aident les entreprises à utiliser des technologies d’avenir et à renforcer leur compétitivité. De plus, l’agence de développement économique s’engage dans la création d’emplois qualifiés et la formation de personnel spécialisé. Elle travaille en étroite collaboration avec les établissements d’enseignement et les entreprises afin de garantir une formation adaptée aux jeunes talents et de lutter à long terme contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    Impulsions pour l’avenir
    Un aspect important de la promotion économique est la promotion des start-ups et des idées commerciales innovantes. Grâce à un soutien et à des conseils ciblés, les jeunes entrepreneurs doivent être encouragés à mettre en œuvre leurs idées et à les mener au succès commercial. La Promotion économique organise régulièrement des événements et des réunions de réseau afin de favoriser les échanges entre les entreprises établies et les start-ups et de créer des synergies. Ainsi, Zurich peut être encore renforcée en tant que site innovant et attractif pour la création d’entreprises.

  • Premier coup de pioche pour le premier quartier à énergie positive de Berne

    Premier coup de pioche pour le premier quartier à énergie positive de Berne

    La cérémonie du premier coup de pioche d’aujourd’hui a symboliquement marqué le début du quartier PlusEnergy Aarerain à Worblaufen. Après une phase de développement approfondie, les préparatifs du chantier ont commencé en septembre 2023.

    Le nouveau projet comprendra 189 appartements pouvant accueillir jusqu’à 400 personnes. Outre les appartements, une crèche et des studios sont également prévus au rez-de-chaussée, ce qui permettra d’animer la place du quartier. Le chemin de pente du projet permettra un accès sans obstacle à la zone de l’Aare et au nouveau centre de loisirs et de sports nautiques de la commune d’Ittigen. « Les bonnes choses viennent à point à qui sait attendre », dit Marco Rupp, président de la commune, ravi. « Le projet Aarerain complète la réorganisation de la zone de l’Aar à Worblaufen et s’inscrit parfaitement dans nos idées de base durables en matière de développement urbain. »

    Lequartier PlusEnergy produit un surplus d’énergie
    Au cours de l’année, le nouveau lotissement produira plus d’énergie qu’il n’en consomme, conformément à la norme énergétique du quartier PlusEnergy basée sur des critères pondérés. Cet objectif sera atteint grâce à l’utilisation systématique de panneaux photovoltaïques sur les toits et les façades des bâtiments de six à huit étages. Les panneaux photovoltaïques sur les façades seront réalisés dans une couleur vert-bleu et refléteront le jeu de couleurs de l’Aar et de la région environnante. La chaleur est générée par des sondes géothermiques, qui sont régénérées en été en refroidissant les appartements grâce au chauffage par le sol.

    La norme énergétique « PlusEnergy neighbourhood » lancée par la région de la capitale suisse encourage le développement durable dans le secteur du bâtiment avec une définition simple et claire, contribuant ainsi à la mise en œuvre de la stratégie énergétique 2050 du gouvernement suisse. Les cantons et les communes collaborent avec des entreprises d’infrastructure et des investisseurs renommés. Le conseiller cantonal Christoph Ammann ajoute : « Les quartiers PlusEnergy permettent un développement durable, sans compromis sur le confort de vie. Je me réjouis que de tels projets phares rayonnent au-delà de la région de la capitale. »

    Proche de la nature et durable
    Cependant, le développement ne marquera pas seulement des points en termes de bilan énergétique positif. Le projet durable se caractérise par des plans d’appartements attrayants, un cadre de vie naturel avec vue sur l’Aar et une préservation maximale des espaces verts sur les rives de l’Aar. Le maintien des espaces verts est rendu possible par la construction compacte du site dans la partie orientale du terrain. Grâce à cette planification urbaine habile dans le sens d’une utilisation économique du terrain, une bonne moitié de la parcelle reste non bâtie et naturelle. La place de quartier sans voitures située entre les bâtiments offre une grande qualité de séjour et lutte contre la surchauffe en été grâce à un pavage différencié et à la verdure.

    Le coup de pioche symbolique du 9 avril 2024 a marqué le début officiel du développement du quartier Aarerain PlusEnergy à Worblaufen, un projet de Losinger Marazzi en collaboration avec la caisse de pension CPV/CAP Coop et la commune d’Ittigen. L’architecture a été conçue par Fischer Architekten AG. Ce projet résidentiel ultramoderne, dont l’achèvement est prévu pour fin 2026, proposera non seulement 189 appartements, mais aussi des équipements collectifs tels qu’une crèche et des studios pour animer le quartier.

  • Un développement maîtrisé à Corsier

    Un développement maîtrisé à Corsier

    La stratégie de densification de cette zone, qui couvre 55% de la surface constructible de la commune, propose de poursuivre le développement du quartier de Maisons-Neuves, le long de la route de Thonon, par un changement de zonage, en y implantant une diversité de logements et de services.
    45% du territoire étant en zone agricole et l’environnement naturel étant fortement représenté, cette stratégie de densification permet de préserver et de valoriser ces espaces et le patrimoine communal.
    La qualité de vie de la population étant au centre des préoccupations, une attention particulière sera portée au développement des espaces publics. L’amélioration du réseau de mobilité douce permettra en outre de faciliter l’accès à ces espaces de vie ainsi qu’aux communes voisines.
    Cette vision du développement de la zone villas est en accord avec le plan directeur cantonal 2030.

  • Axept et PropBase s’associent dans l’immobilier

    Axept et PropBase s’associent dans l’immobilier

    Les entreprises de logiciels PropBase de Neuhausen am Rheinfall et Axept de Saint-Gall ont conclu un accord de collaboration dans le secteur immobilier. Selon un communiqué de presse, il s’agit notamment de traiter de grandes quantités de données dans le domaine de la propriété, de la gestion d’actifs, des entreprises de construction, de la gestion immobilière, de l’exploitation et de la comptabilité. Les deux entreprises veulent numériser en grande partie ce traitement de données coûteux et rendre ainsi le marché plus transparent et plus accessible pour les clients. PropBase fournit à cet effet un logiciel basé sur le web, toujours à jour, qui offre une vue d’ensemble des biens immobiliers dans toute la Suisse. Avec son logiciel basé sur Abacus, Axept intègre une gestion commerciale sans faille. Le progiciel est spécialement conçu pour le marché suisse et répond à toutes les exigences légales.

    Selon le communiqué, cette collaboration partenariale dans le domaine des logiciels doit permettre d’accélérer considérablement la numérisation du secteur immobilier. En outre, Axept se charge de l’implémentation, du support et de la formation pour les programmes PropBase.

  • Les prix des logements en propriété augmentent de plus de 3

    Les prix des logements en propriété augmentent de plus de 3

    Le marché des logements à usage personnel reste robuste au premier trimestre 2024, indique Raiffeisen dans son communiqué de presse sur l’indice des prix des transactions Q1. Selon cet indice, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,4 % au premier trimestre 2024. Ils sont donc devenus plus chers de 3,9 pour cent par rapport au même trimestre de l’année précédente.

    Les plus fortes hausses ont été enregistrées autour du lac Léman (+7%) et en Suisse romande (+5,9%). En revanche, les prix ont stagné en Suisse orientale (+0,0%).

    En revanche, c’est en Suisse du Nord-Ouest (+7,2%) et en Suisse centrale (+4,9%) que les prix des propriétés par étage ont le plus augmenté au cours des quatre derniers trimestres. Les prix n’ont que légèrement augmenté en Suisse orientale (+0,7%) et sur l’arc lémanique (+0,9%). Par rapport au trimestre précédent, les prix des logements en propriété à usage propre ont baissé en moyenne de 0,3 pour cent.

    « Après que la BNS a sonné le retournement à la baisse des taux d’intérêt en raison de chiffres d’inflation étonnamment bas, acheter est déjà redevenu un peu plus attractif que louer un logement comparable », explique Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen. « Cela va faire remonter la demande de logements en propriété, qui a récemment baissé, et donc soutenir la dynamique des prix »

    En l’espace d’un an, c’est dans les communes du centre que les prix des logements en propriété ont le plus augmenté (7,1 %). Dans le segment des appartements en copropriété, ce sont les communes urbaines qui ont enregistré les plus fortes hausses de prix (+4,4 %).

  • Une surélévation pour créer plus de logements

    Une surélévation pour créer plus de logements

    La densification des villes suisses doit également être réalisée en hauteur. C’est ce que demande le PLR en collaboration avec PLR Urban, une initiative des partis urbains PLR. Selon un communiqué, ils proposent d’augmenter la hauteur autorisée des bâtiments d’un à deux étages dans toutes les zones résidentielles. En outre, la hauteur maximale autorisée des bâtiments existants devrait être augmentée d’au moins trois mètres.

    La densification en hauteur permettrait de construire des logements sans empiéter sur les espaces verts existants. Les zones de sites protégés ou les bâtiments classés ne seront pas concernés.

    Le PRD fait remarquer que des propositions similaires sont déjà mises en œuvre à Genève depuis 2008. Le PRD de la ville de Zurich collecte actuellement des signatures pour son initiative populaire municipale « Mehr Wohnraum durch Aufstockung – quartierverträglich und nachhaltig » (plus de logements par la surélévation – compatible avec le quartier et durable). En 2023, le PLR suisse a déposé un plan en 6 points pour lutter contre la pénurie de logements. Elle a également proposé d’augmenter l’indice d’utilisation des sols, notamment par la surélévation des bâtiments.

  • Ina Invest achève sa fusion et augmente sa capitalisation boursière

    Ina Invest achève sa fusion et augmente sa capitalisation boursière

    La société Ina Invest Holding AG a mené à bien la fusion annoncée en février avec sa filiale Ina Invest AG. L’assemblée générale ordinaire d’Ina Invest Holding AG a approuvé le 3 avril les plans visant à simplifier la structure de la société par le biais d’une fusion, informe la société immobilière dans un communiqué. À l’avenir, la société se présentera sous le nom d’Ina Invest AG.

    Dans le cadre de la fusion, une augmentation de la capitalisation boursière a également été réalisée. A cet effet, 6’808’238 nouvelles actions nominatives ont été cotées à la SIX Swiss Exchange. Le capital-actions a ainsi augmenté d’environ 40% pour atteindre 282 millions de francs.

    Les rapports de participation n’ont pas été modifiés par l’augmentation de la capitalisation boursière. Implenia AG reste l’actionnaire principal avec 41,1 pour cent de la société Ina Invest AG. Le deuxième plus grand actionnaire est BURO Holding AG avec 15,7 pour cent des parts. Le fonds immobilier MV Immoxtra Schweiz, Swiss Life Holding AG et le RoPas (CH) Institutional Fund détiennent chacun plus de 3 pour cent des parts d’Ina Invest AG.

  • La ville de Baden examine le développement de la zone Galgenbuck

    La ville de Baden examine le développement de la zone Galgenbuck

    Selon un communiqué de presse, la ville de Baden lance, en accord avec le canton d’Argovie, une procédure d’atelier coopératif pour revoir le plan directeur de développement (PDD) de la zone Galgenbuck à Baden-Dättwil. Le PRE, élaboré en 2008, définit des valeurs de référence en matière de planification et des objectifs stratégiques pour la construction de la parcelle et a été révisé en 2019. Dans les procédures ultérieures, aucun accord n’a pu être trouvé à ce jour concernant la viabilisation du Galgenbuck, poursuit le communiqué. En conséquence, la procédure de zonage est bloquée. Avec une superficie de 15 hectares à Dättwil, le site de Galgenbuck est la dernière grande réserve d’urbanisation cohérente de la ville de Baden.

    « La procédure d’atelier permet une discussion en terrain ouvert. Nous la menons dans le but de pouvoir poser ensemble les bons jalons pour l’une des dernières réserves d’urbanisation », explique Karin Bächli, co-responsable du développement urbain et de l’environnement. La ville de Baden, Baden Regio, le canton ainsi que des experts doivent maintenant tester de manière interdisciplinaire la viabilité du plan directeur de développement Galgenbuck et élaborer un consensus pour la suite des opérations.

    « Cet examen moderne du PRE apporte la sécurité nécessaire aux futurs investisseurs et utilisateurs », a déclaré Markus Schneider, maire de la ville, cité dans le communiqué. Le processus, qui vient d’être présenté aux personnes directement concernées, devrait permettre de clarifier les prochaines étapes avant 2024.

    Selon le communiqué, l’examen du PRE se déroule parallèlement à la révision globale du règlement de construction et d’utilisation de la ville de Baden. De même, le plan directeur pour le pôle de développement cantonal à Dättwil est en cours d’élaboration.

    Le département cantonal des travaux publics, des transports et de l’environnement (BVU) a suspendu le projet de la Mellingerstrasse, développé en collaboration avec la ville, jusqu’à ce que les résultats des processus de planification de la ville soient disponibles.

  • Holcim acquiert la société argentine Tensolite

    Holcim acquiert la société argentine Tensolite

    Selon un communiqué de presse, le producteur de matériaux de construction zougois Holcim a signé un accord pour acquérir Tensolite, un fabricant argentin de systèmes de construction en béton innovants. Le chiffre d’affaires net de l’entreprise, qui possède des usines et un réseau de distribution en Argentine, au Paraguay et en Uruguay, était de 22 millions de dollars en 2023. Tensolite emploie 155 personnes. Tous devraient être repris. La transaction devrait être finalisée au deuxième trimestre 2024.

    « L’acquisition de Tensolite nous permet d’élargir notre portefeuille de solutions et de produits en Amérique latine et dans le monde », a déclaré Oliver Osswald, directeur de Holcim pour l’Amérique latine, cité dans le communiqué. « En raison de sa position de leader dans les systèmes de construction innovants en béton préfabriqué et précontraint, Tensolite sera un élément important de notre expansion continue sur les marchés les plus attractifs, tout en offrant des synergies avec d’autres activités telles que notre réseau de magasins de bricolage Disensa » Disensa, la marque de Holcim, est le plus grand réseau de franchises de matériaux de construction en Amérique latine.

    Tensolite a été fondée en 1979. Ses systèmes de construction en béton vont des poutres et des tuiles aux produits sur mesure pour les grands projets de construction tels que les poutres de ponts, les tribunes et les trottoirs. Parmi ses autres innovations figurent des murs préfabriqués économiques qui s’emboîtent les uns dans les autres. Ils peuvent être montés par quatre personnes sans avoir recours à des grues ou à d’autres machines.

  • L’aéroport de Zurich construit un nouveau hall de fret

    L’aéroport de Zurich construit un nouveau hall de fret

    L ‘aéroport de Zurich AG modernise une partie de son infrastructure avec la construction d’un nouveau hall de fret. Selon un communiqué, le bâtiment situé à l’est de l’aéroport aura une superficie de 9500 mètres carrés. Les plus anciennes halles de fret de l’aéroport datent des années 50 et 60. Elles ne répondent pas toujours aux exigences actuelles, fait savoir la Flughafen Zürich AG.

    Le nouveau centre de fret Rächtenwisen doit être utilisé par dnata Switzerland AG, un prestataire de services pour l’assistance au sol et le fret. Le nouveau hall de fret devrait notamment comporter 20 quais d’accostage pour les camions, des surfaces pour les processus d’importation et d’exportation ainsi que pour les contrôles douaniers et de sécurité. Il sera également possible d’y transborder des produits pharmaceutiques et dangereux. Des bureaux seront installés dans une mezzanine du côté sud.

    Autrefois, on transportait surtout des marchandises standardisées sur palettes, indique le communiqué. Aujourd’hui, le transport se spécialise dans les marchandises de petite taille et le fret avec des exigences de température et de taille différentes. Cette tendance augmente le besoin d’espaces de fret adaptés.

    Le hall est prévu comme une construction de poteaux en béton avec une structure porteuse en bois et une installation photovoltaïque sur le toit. La construction débutera en avril 2024 et la mise en service est prévue pour 2027.

  • Un concept d’aménagement du territoire visionnaire pour l’avenir Espace métropolitain de Zurich 2050

    Un concept d’aménagement du territoire visionnaire pour l’avenir Espace métropolitain de Zurich 2050

    Avec près de 40 % de la population suisse et une grande partie des emplois, l’espace métropolitain de Zurich abrite une part significative de la vie et de l’économie nationales. Le concept d’aménagement du territoire Metro-ROK 2050, une mise à jour du premier Metro-ROK de 2015, définit des objectifs de planification ambitieux pour cet important espace économique et de vie. Il vise à promouvoir un développement durable qui réponde à la fois aux besoins de la population et à la protection de l’environnement.

    Le concept divise l’espace en quatre territoires d’action : les paysages urbains avec des centres urbains, les paysages de transition avec des centres régionaux, les paysages culturels et les paysages naturels. Cette division permet de développer des mesures ciblées qui garantissent une qualité de vie élevée tout en rendant le territoire écologiquement durable.

    L’une des principales préoccupations du Metro-ROK 2050 est la protection des espaces verts et la promotion d’un développement interne de qualité. Aucune extension de l’espace urbain n’est prévue d’ici 2040, afin de stopper l’étalement urbain et de mieux utiliser les surfaces existantes. Dans ce contexte, la culture de la construction doit s’orienter vers le principe du cycle, tenir compte de l’énergie grise et protéger la biodiversité.

    En outre, le concept met fortement l’accent sur l’utilisation durable des ressources et la promotion de l’efficacité énergétique. Les technologies innovantes et les projets de construction écologiques doivent contribuer à améliorer le bilan carbone et à rendre l’espace métropolitain plus résistant au changement climatique. Les énergies renouvelables et la réduction de l’imperméabilisation des sols sont également au centre des préoccupations, tout comme la promotion des transports publics et des solutions de mobilité durable. L’objectif est d’augmenter de manière significative la part des moyens de transport respectueux de l’environnement d’ici 2050.

    Le concept d’aménagement du territoire de l’espace métropolitain de Zurich 2050 représente une étape décisive vers un développement durable et viable. Une nouvelle étape a été franchie avec l’accueil favorable des recommandations d’action par le Conseil métropolitain le 3 novembre dernier. Le concept reflète l’engagement des cantons concernés à œuvrer ensemble pour un espace métropolitain de Zurich où il fait bon vivre et qui soit écologiquement durable.

  • La Chambre suisse des courtiers renforce son exigence de qualité

    La Chambre suisse des courtiers renforce son exigence de qualité

    La Chambre suisse des courtiers continue sur la voie du succès, comme cela a été annoncé lors de l’assemblée générale de cette année à Zurich. Le conseil d’administration a annoncé avec fierté une augmentation du nombre de ses membres, qui s’élève désormais à 125. Cette croissance souligne l’engagement des membres envers les normes de qualité élevées de la CSM.

    Pour devenir membre et obtenir le label de qualité tant convoité, les agents immobiliers doivent se soumettre à des procédures strictes de gestion de la qualité et démontrer leurs compétences professionnelles lors d’audits réguliers.

    En tant que membre de l’Association suisse de l’économie immobilière, la SMK réunit des agents immobiliers professionnels et indépendants qui s’engagent à fournir des conseils de qualité, une formation continue et des services équitables. En établissant des normes de qualité, la SMK s’engage activement contre les pratiques commerciales peu sérieuses dans le secteur immobilier.

    Ruedi Tanner, président de la SMK, souligne l’importance de l’exigence de qualité et la valeur ajoutée du label de qualité de la SMK pour ses membres : « Nos membres se distinguent par leur expertise globale et leur engagement en faveur des normes les plus élevées. Le label de qualité de la SMK offre une orientation sur le marché et permet à nos membres de se différencier clairement. En même temps, ils peuvent renforcer la confiance de leurs clients grâce à leur certificat. La croissance continue du nombre de nos membres est une conséquence directe de notre stratégie de qualité »

    Le conseil d’administration, composé de personnalités expérimentées du secteur immobilier, a été confirmé lors de l’assemblée générale et continue à promouvoir la qualité et le professionnalisme dans le secteur des agences immobilières.

  • 4B investit 35 millions de francs à Hochdorf

    4B investit 35 millions de francs à Hochdorf

    4B investit environ 35 millions de francs dans une nouvelle installation d’usinage et quatre nouveaux halls au siège de l’entreprise à Hochdorf. De plus, le constructeur lucernois de fenêtres et de façades veut installer des panneaux photovoltaïques aussi bien sur les anciens que sur les nouveaux halls. « Avec l’investissement décidé, nous posons la première pierre d’une nouvelle ère et de 125 années supplémentaires de succès à Hochdorf et en Suisse », déclare Jean-Marc Devaud, CEO de 4B, cité dans un communiqué correspondant de l’entreprise.

    Les travaux de construction des quatre nouvelles halles ont été lancés le 27 mars avec le premier coup de pioche. Ils devraient être terminés au début de l’année 2025. Les premiers panneaux photovoltaïques seront installés cette année encore sur les halls déjà existants. Une fois les travaux de montage terminés, y compris sur les nouveaux halls, 4B entend produire chaque année à Hochdorf environ 3 gigawattheures d’électricité à partir de l’énergie solaire. Elles suffiront à couvrir la totalité de la consommation d’électricité de l’entreprise à Hochdorf. En outre, 4B utilise les résidus de bois issus de la production pour produire de la chaleur dans sa propre centrale thermique.

    « Avec les quatre nouveaux halls et la nouvelle installation d’usinage, nous jetons les bases d’une optimisation à long terme de nos processus de production », explique Devaud. Dans ce cadre, 4B prévoit également de rapatrier à Hochdorf des processus de production actuellement délocalisés. « La flexibilité est ainsi créée pour être prêt pour l’avenir », poursuit le chef d’entreprise.