L’aménagement des logements au fil du temps
Depuis 1950, la surface nécessaire par habitant est passée de 25 m² à environ 46 m² aujourd’hui. De ce fait, la répartition des pièces a changé : Ce qui était autrefois un appartement familial est aujourd’hui un appartement pour célibataires et couples sans enfants. Au lieu de deux petits WC, on préfère désormais une salle de bains spacieuse, et au lieu d’une cuisine et d’une salle à manger séparées, une cuisine ouverte avec un îlot de cuisson. En outre, les exigences personnelles et les prescriptions légales en matière de physique du bâtiment et d’écologie ont augmenté. La question des services de base s’est transformée en une question de qualité de vie adéquate du logement.
Réduction des coûts grâce à la densification des constructions
Dans les lotissements actuels de la relance économique, il est possible d’obtenir une utilisation plus efficace de la surface construite en densifiant les constructions et en construisant des bâtiments plus hauts. En particulier dans les zones proches des centres où la valeur des terrains à bâtir est élevée, la réhabilitation est souvent privilégiée par rapport à la construction de nouveaux bâtiments. Il est important de prendre en compte l’importance écologique lors de la décision de construire, compte tenu de la diminution des réserves de terrains constructibles en Suisse. Au cours des dernières décennies, la surface bâtie du pays a fortement augmenté. Des volumes simples, des séquences spatiales bien conçues et des constructions denses avec des coefficients d’utilisation élevés permettent d’économiser des coûts et de lutter contre le mitage du paysage.
Isolation thermique des bâtiments à rénover
La modernisation d’un bâtiment des années 1970 en vue d’en améliorer l’efficacité énergétique permet de réduire la consommation d’énergie jusqu’à 90%. Pour optimiser l’isolation thermique, il faut rénover les éléments extérieurs comme les murs extérieurs, les toits ou les combles. Il arrive aussi que de la chaleur soit perdue sans être détectée par un plafond de cave mal isolé. Les fenêtres, en particulier, constituent des points faibles dans les murs extérieurs en termes d’isolation thermique et acoustique. Pour évaluer l’isolation thermique, une thermographie du bâtiment peut être réalisée à l’aide d’une caméra thermique. En outre, la méthode de mesure de la pression différentielle (test d’infiltrométrie) peut être utilisée pour vérifier l’étanchéité à l’air de l’enveloppe du bâtiment.
Rénovation efficacedes murs extérieurs avec du bois
Les murs extérieurs sont des éléments de construction complexes qui remplissent des fonctions physiques importantes telles que la protection contre l’humidité, l’isolation acoustique et thermique. Lors de la rénovation des façades, le bois peut être utilisé comme ossature, coffrage et isolation thermique. Des matériaux isolants tels que la laine de roche, la laine de verre, la laine de mouton ou le lin peuvent également être utilisés. De nos jours, la rénovation des murs extérieurs est également réalisée à l’aide de façades légères préfabriquées à ossature. Ce concept, qui consiste à refaire entièrement le revêtement d’un bâtiment tout en lui donnant une nouvelle apparence, s’est révélé extrêmement efficace. Cela permet également de relier architecturalement les nouvelles extensions et les surélévations à l’existant pour former une nouvelle unité.
Optimisation des espaces
Lors de rénovations intérieures, les espaces sont réaménagés pour répondre aux nouvelles exigences. De nouvelles cloisons, des doublages et des plafonds suspendus sont créés. De nouvelles installations sanitaires et électriques sont insérées dans les lattes de bois. Les espaces vides sont remplis de matériaux isolants et finalement recouverts de plaques de plâtre, de ciment ou de panneaux dérivés du bois afin de répondre aux exigences en matière de sécurité incendie, d’isolation acoustique et de résistance à l’humidité. Enfin, les joints sont rebouchés par le plâtrier et les surfaces sont recrépies. Les matériaux en bois perforés ou fendus servent de panneaux acoustiques pour améliorer l’acoustique des pièces.
Conseils pour les vieux sols
Les irrégularités des vieux sols peuvent être compensées par différentes mesures. Les enduits fins ou les chapes de nivellement conviennent pour les irrégularités légères, tandis que les remblais secs sont généralement utilisés pour les irrégularités plus importantes. Les chapes fluides en anhydrite ou en ciment sont utilisées pour des surfaces plus étendues. Une isolation phonique est indispensable pour réduire la transmission du bruit dans les pièces situées en dessous. Dans les salles de bains et les pièces humides, les surfaces sont recouvertes de mastics et de bandes d’étanchéité appropriés pour les protéger des infiltrations d’eau. Les espaces extérieurs aménagés, tels que les terrasses en bois et les jardins d’hiver, contribuent à améliorer la qualité de vie. Dans le cadre de la rénovation des façades et de l’aménagement intérieur, il est possible d’ajouter ou d’agrandir des balcons, des terrasses, des loggias ou des jardins d’hiver. Grâce à des essences de bois résistantes et à des bois traités, il est également possible de réaliser des constructions en bois fortement sollicitées.
Constructions en bois pour l’extension de l’habitat
En tenant compte des réglementations locales en matière de construction et en choisissant les équipements techniques appropriés, il est possible d’exploiter pleinement le potentiel d’un bâtiment. Les surélévations ou les aménagements de combles sont la meilleure façon de créer plus d’espace habitable sur la même surface au sol. En raison de son faible poids, les ingénieurs en bâtiment optent souvent pour le bois pour les surélévations, car cela évite généralement de devoir renforcer la structure porteuse et les fondations. Les éléments préfabriqués en bois peuvent être hissés sur le toit à l’aide d’une grue mobile. En optant pour une méthode de construction hautement préfabriquée, le travail sur le chantier est réduit et les pièces peuvent être occupées rapidement. Les habitants et le voisinage sont ainsi peu gênés par le bruit et la poussière.
Catégorie : Industrie du bâtiment
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Évolution de l’aménagement de l’habitat
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Nouvelles directives d’aménagement pour Zurich Lengg : un pas vers l’avenir
Dans le but d’assurer un développement architectural harmonieux et orienté vers l’avenir dans la périphérie est de Zurich, le conseil municipal a décidé de procéder à une révision partielle du règlement de construction et de zone (BZO) pour la région de Lengg. Cette étape fait suite à un examen minutieux et vise à mettre en œuvre de manière contraignante les principes de développement définis dans le « Masterplan Lengg » ainsi que dans le plan directeur cantonal. L’obligation d’établir un plan d’aménagement vise à ce que les nouveaux projets de construction et les espaces extérieurs soient réalisés non seulement de manière esthétique, mais aussi en tenant compte des aspects environnementaux et des infrastructures de transport locales.
La zone de Lengg, nichée dans les quartiers de Hirslanden et de Riesbach et limitrophe de Zollikon, abrite d’importantes institutions dans les secteurs de la santé et de la recherche. La mise en service prochaine du nouvel hôpital universitaire pour enfants de Zurich (Kispi) renforcera encore l’importance de la Lengg en tant que pôle médical et scientifique. Ce site se distingue en outre comme une zone de loisirs très appréciée et comme le théâtre d’innovations médicales porteuses d’avenir.
Le développement stratégique de Lengg, coordonné par le management de la zone, vise à garantir une interaction harmonieuse entre les diverses utilisations et à renforcer la zone dans son ensemble. La direction de la santé et de l’éducation a élaboré, sous la direction de l’office du développement territorial de la direction des travaux publics de Zurich, un plan directeur qui fixe une perspective à long terme jusqu’en 2040 et sert de base à la planification et à la réalisation futures de projets de construction.
En mettant en œuvre l’obligation d’établir un plan d’aménagement à Lengg, la ville de Zurich confirme son engagement en faveur d’un développement urbain réfléchi et intégré, qui répond aux exigences d’une métropole en pleine croissance tout en améliorant la qualité de vie de ses habitants. -

Nouvelle conception du site de la caserne de Zurich
Construit au XIXe siècle comme complexe militaire comprenant des casernes, des arsenaux et des écuries, le site compte aujourd’hui parmi les ensembles historicistes les plus vastes et les mieux conservés de Suisse. Avec le départ prévu de la police cantonale, une grande partie du site sera disponible pour de futures utilisations, tandis que les installations existantes et les utilisations temporaires continueront à animer le site.
Dans le cadre d’un processus collaboratif avec la population de la ville, le canton et la ville de Zurich ont développé une vision pour le site. Il doit devenir un aimant urbain qui allie détente, rencontre et travail, avec un lien fort avec le quartier. Il est prévu de créer des institutions culturelles, des petits commerces, des offres de formation et de loisirs qui marqueront le site et assureront une utilisation polyvalente et d’intérêt général.
Des modifications seront apportées avec précaution à l’ensemble historique afin de préserver les qualités existantes tout en permettant des utilisations polyvalentes. L’aménagement des espaces libres doit favoriser la diversité des usages sans modifier le caractère du site.
Une organisation opérationnelle transparente et une gestion claire des usages garantissent un mélange équilibré des différentes offres. L’accent n’est pas mis sur la maximisation des profits, mais sur le développement flexible et progressif du site. Actuellement, une grande variété d’offres et d’utilisations enrichit le site de la caserne.
Actuellement, un concours est organisé pour trouver des propositions de projets de développement des espaces publics.
Le programme du concours a été élaboré en collaboration avec un groupe d’écho du quartier. L’objectif est de s’assurer que les propositions de projets correspondent aux besoins du quartier. Le résultat du concours pour le développement des espaces publics de la caserne devrait être disponible fin 2024.
Le réaménagement du site de la caserne est un exemple d’approche durable et d’intérêt général en matière de développement urbain. En combinant la valorisation historique et la diversité des usages modernes, le site sera transformé en une partie vivante du centre-ville de Zurich. Le développement est une étape importante vers un paysage urbain inclusif et durable, qui offre aux citoyens de Zurich de nouveaux espaces de détente, de culture et de rencontre. -

La nouvelle smart antenna optimise les processus de construction
Leica Geosystems, fabricant d’instruments de précision basé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, a lancé la smart antenna Leica iCON gps 120. Selon un communiqué de presse, l’antenne intégrée dans le programme de guidage d’engins Leica MC 1 permet de contrôler de manière optimale les processus de construction et les mouvements des engins. L’utilisation de ce système complexe permet de coordonner l’exécution précise des tâches et l’efficacité de la flotte entre les différents engins de construction lourds.
Les engins de chantier équipés d’une seule solution GNSS par satellite peuvent déjà effectuer des opérations précises. Grâce à l’unité de communication Leica CR 50, ils peuvent être coordonnés avec d’autres machines. Les clients qui équipent leur parc d’une autre smart antenna bénéficient d’une solution GNSS complète et de haute précision pour contrôler les opérations des engins sur un chantier. Leica iCON gps120, qui vient d’être lancé, est compatible avec le matériel et les logiciels déjà existants de la gamme Leica iCON, précise le communiqué.
« Les solutions innovantes et flexibles de Leica Geosystems permettent des opérations de construction numériques robustes », déclare Tommi Kauppinen, vice-président de Heavy Construction, Machine Control Field Solutions chez Leica Geosystems, cité dans le communiqué. « La smart antenna d’engin iCON gps 120 élargit les possibilités de la technologie de contrôle d’engin sur les chantiers en offrant des solutions évolutives pour encore plus d’engins et d’applications »
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Concours décidé pour la prison de district de Zurich
Le plan de rénovation de la prison de district de Zurich afin de l’adapter aux exigences d’un établissement pénitentiaire a franchi une étape importante. Un projet dirigé par RW+ Gesellschaft von Architekten mbH de Berlin a remporté le concours pour réaménager la prison et ainsi amorcer une amélioration des conditions de détention.
La prison de district de Zurich, située dans le Kreis 4 et juste à côté du plus grand tribunal du canton de Zurich, le Bezirksgericht, est sur le point de changer. Après des études approfondies et la constatation que les structures actuelles ne répondaient plus aux normes modernes, la décision a été prise de construire un nouveau bâtiment.
La nécessité d’un nouveau bâtiment est devenue évidente en raison du respect des directives concernant la taille des cellules, l’éclairage et le nombre de pièces annexes. Le projet gagnant fait référence à la forme en T de la construction et crée un lien harmonieux entre les différents bâtiments du complexe de district. Il convient de souligner la dissociation intelligente des trajets pour les détenus, le personnel et les visiteurs, ainsi que l’accès sécurisé aux bâtiments de justice adjacents. Un changement majeur est la réduction du nombre de places en cellule de 153 à 90 au maximum, ce qui souligne l’accent mis sur la réinsertion sociale et l’amélioration des conditions de détention.
Le concept retenu doit être développé jusqu’en 2026 en un projet de construction susceptible d’être approuvé, avant d’être soumis au Conseil d’État et au Grand Conseil pour autorisation. En cas d’approbation et en l’absence de recours, les travaux de construction pourraient commencer en 2028. -

Losinger Marazzi met en œuvre sa stratégie climatique dans ses projets
Quelle est la stratégie climatique de Losinger Marazzi ?
Lennart Rogenhofer : Avec notre stratégie climatique, nous avons pour objectif de réduire nos émissions de carbone de 30% d’ici 2030 par rapport à 2021. Nous y parvenons en mettant davantage l’accent sur les projets de construction et de rénovation en bois et en faisant de la durabilité un thème central de tous nos projets. Nous suivons une approche scientifique conformément à la Science Based Targets Initiative, qui audite notamment la réalisation de nos objectifs.
Comment la stratégie est-elle concrètement mise en œuvre ?
Depuis des années, nous intégrons pleinement la durabilité dans notre stratégie d’entreprise. Les preuves mises en œuvre sont notamment les grands projets Greencity à Zurich (premier site 2000 watts de Suisse en développement en 2012), Erlenmatt West à Bâle (premier site 2000 watts de Suisse en exploitation en 2013) ou le quartier durable Églantine à Morges en 2019.
Après d’autres étapes d’approfondissement ces dernières années, nous mettons systématiquement en œuvre notre stratégie climatique. Depuis 2019, nous réalisons de manière cohérente pour chaque projet un bilan carbone pour la construction et l’exploitation des bâtiments – donc sur l’ensemble du cycle de vie d’un projet et indépendamment des labels environnementaux visés. Nous avons ainsi pu constituer une base de données d’expériences qui permet d’estimer et de réduire les émissions des futurs projets.
Quels sont les objectifs de Losinger Marazzi en matière de construction en bois ?
La construction en bois est un thème prioritaire de la stratégie climatique de Losinger Marazzi. Celle-ci prévoit de miser davantage sur des matériaux de construction à faibles émissions de CO2, comme le bois. Notre stratégie climatique vise à maintenir les émissions du cycle de vie d’un bâtiment aussi basses que possible dès sa conception, lors de sa construction et de son exploitation. L’utilisation accrue du bois est bien sûr un élément important dans ce contexte, toujours selon le principe « le bon matériau au bon endroit ». Cela signifie mettre l’accent sur des matériaux locaux, légers et biosourcés, là où ils sont le mieux adaptés en fonction de leurs caractéristiques techniques et où ils ont un impact maximal sur la durabilité. Outre la réduction des émissions de CO2, il peut s’agir d’une meilleure déconstruction ou d’une contribution à un climat intérieur agréable. Nous appliquons déjà concrètement cette stratégie dans des projets tels que l’îlot B6 de Greencity (Vergé), le bâtiment administratif du canton de Lucerne et le bâtiment de services BERN 131.Projets actuels :
Greencity Baufeld B6 (Vergé)
A Zurich, avec un concept énergétique optimisé (100 % renouvelable) et une matérialisation entièrement axée sur la durabilité (façade en bois, parois intérieures légères, structure porteuse élancée, etc.)
Bâtiment administratif du canton de Lucerne
Pour environ 1500 collaborateurs sur la Seetalplatz à Emmenbrücke (LU), avec notamment un atrium en bois, une certification SNBS Gold et Minergie-P-ECOBâtiment de services BERN 131
Au Wankdorf Bern, avec des modules photovoltaïques sur le toit et les façades, construction en bois et certification SNBS GoldProjets de rénovation urbaine Côté Parc
à Genève et Spenglerpark à Münchenstein (BL), où l’on a activement misé sur l’utilisation et la valorisation de l’existant plutôt que sur la démolition-reconstruction -

Un potentiel de transformation malgré un retard de développement à Bâle
L’étude menée par Sotomo révèle que Bâle a connu une dynamique de croissance modérée au cours de la dernière décennie, notamment par rapport à des villes comme Zurich, Genève et Berne. Avec seulement 6% de croissance du parc de logements depuis 2012, Bâle est la lanterne rouge des huit plus grandes villes suisses. Seule une faible proportion des logements a été construite après 1990, ce qui laisse supposer une dynamique de développement retardée.
Défis et opportunités démographiques
L’étude souligne en outre que Bâle est la seule des villes étudiées à ne pas présenter d’excédent de naissances, ce qui indique une faible dynamique démographique. La proportion comparativement faible de jeunes adultes et de familles, ainsi que la proportion élevée de ménages âgés, reflètent un défi démographique qui influence également le développement de l’emploi.Malgré ces défis, l’étude souligne que les nouveaux logements n’entraînent pas nécessairement une hausse des loyers dans les logements existants. Au contraire, ils pourraient même stimuler le marché des logements anciens à bas prix. Cela suggère des opportunités inexploitées dans la planification et le développement urbains.
Le potentiel de « Klybeck Plus«
Le projet de quartier urbain « Klybeck Plus » est un exemple particulièrement frappant de potentiel inexploité. Cette zone doit être construite sur un ancien site industriel et peut accueillir des logements pour 8500 personnes et 7500 emplois. « Klybeck Plus » pourrait, à l’instar du quartier bâlois du Gundeli ou du quartier genevois des Pâquis, offrir un mélange vivant d’habitat et de travail tout en étant aussi vert que le quartier bâlois du Gellert.L’étude souligne que, malgré les défis actuels, Bâle dispose d’un potentiel considérable qui peut être exploité par une planification stratégique et des concepts de développement innovants. Les résultats sont un appel au réveil pour les urbanistes, les développeurs et les décideurs politiques afin de mobiliser les ressources existantes et de repositionner Bâle en tant que ville dynamique et tournée vers l’avenir.
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Pose de la première pierre d’un centre de natation moderne à Tenero
Le nouveau centre de natation du CST, une institution réputée pour le sport des jeunes, va révolutionner le centre de la natation en Suisse. Les installations extérieures actuelles, y compris le bassin de 50 mètres et les plongeoirs, qui ont atteint la fin de leur durée de vie, seront complétées par un centre de natation ultramoderne. Ce nouveau centre répondra non seulement aux besoins actuels, mais établira également de nouvelles normes en matière de formation sportive et de préparation aux compétitions.
La pose de la première pierre, un moment symbolique
La cérémonie de pose de la première pierre, le 15 mai 2024, marquera le début des travaux de construction du nouveau centre aquatique. Cet événement sera accompagné de personnalités importantes telles que la conseillère d’État tessinoise Marina Carobbio Guscetti, le directeur de l’OFSPO Matthias Remund et le directeur adjoint de l’OFCL Martin Frösch. Noè Ponti, médaillé olympique, sera également présent et soulignera l’importance de cette nouvelle installation pour la communauté suisse de natation.La piscine couverte, dont l’achèvement est prévu pour la mi-2027, comprendra un bassin olympique à fond mobile, un bassin de plongeon et un couloir de nage. Des installations complémentaires telles que des jacuzzis, un bain de glace et des zones spécialisées pour la récupération et la musculation complèteront l’offre. Après la mise en service de la piscine couverte, le bassin extérieur existant sera également rénové et complété par une zone d’atterrissage pour le ski acrobatique.
Planification visionnaire et objectifs à long terme
Avec un volume d’investissement de 91,8 millions de francs, approuvé par les Chambres fédérales fin 2021, le centre de natation de Tenero deviendra un carrefour central pour le développement de la natation sportive en Suisse. Les installations prévues visent à préparer les athlètes de manière optimale pour les compétitions nationales et internationales, tout en soutenant la recherche scientifique et le diagnostic de performance.La mise en service de la piscine couverte et la réalisation ultérieure des installations extérieures transformeront le CST en une destination de choix pour les athlètes et les équipes du monde entier, renforçant ainsi la position de la Suisse sur la scène sportive internationale.
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Nouveau théâtre de Lucerne : le concept d’exploitation tourné vers l’avenir est confirmé
L’évaluation du concept d’exploitation du nouveau théâtre de Lucerne, créé en 2020 et adapté par la suite au projet gagnant « überall » des architectes zurichois Ilg Santer, a été réalisée sous la direction du célèbre cabinet de conseil en management METRUM. Cet examen comprenait des entretiens avec des spécialistes et l’examen de documents et d’études sur différents aspects opérationnels tels que les frais de personnel, les coûts d’espace et la restauration.
Confirmation et orientation stratégique
L’évaluation s’est divisée en « thèmes de politique culturelle », « thèmes de sortie » tels que le nombre de visiteurs et de représentations, et « thèmes d’entrée », qui comprennent notamment la planification du personnel et l’entretien des bâtiments. Les résultats ont confirmé le concept opérationnel et souligné la nécessité d’une planification détaillée pour la suite. Le directeur de la culture, Dr Armin Hartmann, et le maire de Lucerne, Beat Züsli, ont présenté les résultats encourageants qui confirment le théâtre en tant qu’établissement multidisciplinaire avec sa propre troupe et soulignent son importance pour l’approvisionnement culturel et la création de valeur économique.Création de confiance et acceptation politique
L’évaluation préliminaire sert de mesure de confiance importante pour le projet, qui doit faire face à des défis politiques et financiers. Les résultats fournissent une base solide pour les décisions à venir et le développement ultérieur du projet, y compris un éventuel référendum à l’hiver 2025. Cette étape est cruciale pour convaincre le Grand Conseil de la nécessité et de la faisabilité du projet.Avec la conférence de presse à venir et la présentation détaillée du projet « partout », la ville de Lucerne présentera un rapport et une proposition complets qui définiront les conditions financières et opérationnelles du nouveau théâtre. Cette avancée promet de marquer durablement le paysage culturel de Lucerne et de renforcer encore la ville en tant que carrefour culturel en Suisse.
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L’église de Wipkingen devient un espace éducatif
L’église de Wipkingen est un exemple remarquable d’utilisation adaptative de l’espace. Elle n’est plus utilisée pour les services religieux depuis 2019 et doit désormais répondre aux besoins en espace du complexe scolaire voisin de Waidhalde. Un concept développé par Vécsey Schmidt Architekten BSA SIA en collaboration avec Anderegg Partner AG s’est imposé lors du concours d’architecture et promet une transformation en douceur, mais tournée vers l’avenir. Un nouveau plafond rétracté permet de créer une salle polyvalente, une bibliothèque et des possibilités de restauration au niveau du rez-de-chaussée, tandis que l’étage supérieur offre des options d’utilisation flexibles sous la voûte historique de l’église.
André Odermatt, directeur des bâtiments, souligne l’importance de cette initiative : « La réutilisation intelligente des bâtiments existants est essentielle pour relever les défis actuels dans l’espace urbain » Le projet ne fournit pas seulement des solutions au besoin urgent de locaux scolaires, mais renforce également la collaboration entre la ville et l’église.
Grâce à cette réaffectation, les locaux nécessaires pour six à huit classes supplémentaires seront créés d’ici l’année scolaire 2031/32. Filippo Leutenegger, directeur de l’école, y voit un exemple d’utilisation efficace de solutions créatives.
La coopération avec la paroisse réformée de Zurich a déjà porté ses fruits et prévoit d’ouvrir d’autres bâtiments ecclésiastiques à des fins d’utilité publique. Le projet de Wipkingen n’est que le début d’une série d’initiatives qui mettent l’accent sur les avantages communautaires.
Les coûts de construction estimés s’élèvent à 7,5 millions de francs suisses, avec une fin prévue en 2026, à temps pour la rentrée scolaire 2026/27. Ce projet marque une étape importante dans le développement urbain évolutif de Zurich, en montrant comment le patrimoine historique peut être judicieusement mis à profit dans le futur. -

Le pas dynamique de Zurich vers l’économie circulaire
La mise en œuvre de « Circular Zürich » a commencé début février avec la présentation d’un agenda détaillé spécialement conçu pour répondre aux besoins de l’administration municipale. Mais la stratégie offre également de nombreux points d’appui aux petites et moyennes entreprises (PME). En adaptant certaines mesures, les PME peuvent non seulement agir de manière plus écologique, mais aussi en tirer des avantages financiers à long terme.
Étapes de mise en œuvre dans les PME
Un aspect fondamental de l’économie circulaire est le recyclage efficace et le tri des matériaux recyclables. Sara Graf, chef de projet chez Entsorgung + Recycling Zürich (ERZ), souligne l’importance et la simplicité de cette mesure pour les entreprises : les matériaux recyclables tels que le papier, le carton, les bouteilles en PET, le verre et les canettes en aluminium peuvent souvent être recyclés gratuitement, ce qui permet de réaliser des économies immédiates sur les coûts d’élimination des déchets. Mais le recyclage n’est qu’un début.Minimiser la consommation de matériaux et optimiser les processus
Sonja Gehrig, qui dirige la coordination de « Circular Zürich » pour l’ensemble de la ville, souligne qu’il faut penser au-delà des limites de l’entreprise. L’analyse de sa propre consommation de matériaux et l’optimisation des processus de production sont des étapes décisives. La conception de produits écologiquement durables, qui favorise la réparabilité et la longévité des produits, peut non seulement permettre aux entreprises de réduire leurs coûts, mais aussi de créer de nouveaux modèles commerciaux, comme la location de produits.Prolonger les phases de consommation et d’utilisation
La dernière étape consiste à maximiser la durée de vie des produits grâce à des stratégies de partage, de réutilisation, de réparation et de reconditionnement. Cela permet non seulement de prolonger l’utilisation des produits, mais aussi de préserver les ressources. Les plateformes de seconde main et les initiatives d’entreprises qui intègrent la notion de cycle jouent un rôle de plus en plus important dans l’économie circulaire.La ville en tant que laboratoire d’innovation
Zurich se considère comme un terrain d’essai pour les nouvelles idées et les nouveaux produits adaptés à la circularité. Les professionnels de la ville sont prêts à soutenir les entreprises qui cherchent des solutions innovantes. Cette approche proactive renforce non seulement l’infrastructure urbaine, mais encourage également une large adaptation des principes de l’économie circulaire.Avec « Circular Zürich », la ville de Zurich se positionne comme un pionnier de l’économie circulaire, qui montre comment une transformation durable peut être réalisée dans les espaces urbains grâce à des mesures concrètes et des approches coopératives.
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Le projet de construction « ALTO
Le projet « ALTO », initié par la société immobilière HIAG
, s’intègre parfaitement dans la transformation urbaine de Zurich Altstetten, un quartier qui se transforme d’une zone industrielle en une zone d’habitation et de travail vivante. Il est prévu de construire un immeuble d’habitation de 80 mètres de haut qui se distingue par son intégration dans les structures existantes et sa construction durable.
Le rez-de-chaussée du nouveau bâtiment est prévu pour une utilisation commerciale accessible au public, tandis que le premier étage, avec des espaces communs, un jardin sur le toit et des ateliers, servira de centre social pour les habitants. En outre, des appartements modernes reflétant le nouveau style de vie urbain d’Altstetten seront réalisés dans les 25 étages au-dessus.
En plus de l’utilisation résidentielle, le quartier sera encore revalorisé par le projet. La Shedhalle, qui faisait autrefois partie du garage Fiat, sera transformée en un marché alimentaire proposant un assortiment attractif de produits frais et assumera la fonction de magasin de proximité. Il est également prévu de construire une loggia urbaine qui servira de lieu de rencontre public, reprenant l’idée de communauté, et soulignant la qualité urbaine du site.
La durabilité joue un rôle central dans le développement du projet de construction « ALTO ». L’utilisation de matériaux économes en ressources et l’aménagement d’espaces libres perméables soulignent l’engagement en faveur d’un développement urbain respectueux de l’environnement. En tant que première tour d’habitation du canton de Zurich, la façade sera entièrement équipée de panneaux photovoltaïques, ce qui permettra aux locataires de profiter de l’électricité produite par l’immeuble. Un concept de mobilité innovant, qui prévoit une réduction significative du nombre de places de parking, complète ce concept global orienté vers l’avenir.
Avec un achèvement prévu au printemps 2026, le projet de construction « ALTO » n’offrira pas seulement de nouveaux logements à Zurich Altstetten, mais servira également de modèle pour le développement urbain durable et la cohabitation sociale. -

Un nouveau foyer pour les familles et la créativité à Leutschenbach
Le cœur du lotissement est constitué de deux ensembles de bâtiments en forme de U, ouverts sur les espaces verts et complétés par des constructions pavillonnaires dans la cour intérieure. Cette disposition crée une cour de lotissement vivante et communautaire qui abrite des jardins d’enfants et des espaces communs, devenant ainsi un lieu de rencontre social.
Le lotissement offre une grande variété d’appartements de 2 à 6½ pièces, ainsi que des ateliers spéciaux et des appartements communautaires, afin de répondre aux besoins de logement les plus divers. Une attention particulière est accordée aux appartements familiaux spacieux et aux espaces créatifs qui permettent un habitat flexible et innovant.
La durabilité et l’efficacité énergétique sont au cœur du projet d’habitation. En construisant selon les normes Minergie-P-ECO et Minergie-ECO et en utilisant des sources d’énergie renouvelable pour le chauffage et l’électricité, il apporte une contribution importante à la protection du climat. L’installation à grande échelle de modules photovoltaïques garantit une alimentation électrique respectueuse de l’environnement.
L’aménagement des espaces extérieurs favorise la biodiversité et améliore le microclimat du quartier. La valorisation des espaces verts le long du Riedgraben et le « jardin intérieur de Leutschenbach » qui relie le quartier créent des espaces de détente proches de la nature qui offrent aux habitants une qualité de vie élevée.
L’ensemble résidentiel de Leutschenbach est un exemple de combinaison réussie entre habitat urbain, mixité sociale et responsabilité écologique. Il joue un rôle essentiel dans le développement de Leutschenbach en un quartier attractif et vivant, répondant aux exigences d’un mode de vie moderne et durable. -

Greencity Vergé pose de nouveaux jalons en matière de durabilité
Vergé est plus qu’un projet de logement, c’est une réponse aux questions urgentes de la cohabitation urbaine et de la responsabilité écologique. Situé au sud de Zurich sur un ancien site industriel, Vergé représente la transition vers une nouvelle conception de l’habitat, qui tient compte des besoins de ses habitants âgés tout en contribuant activement à la qualité de vie urbaine.
Le projet de Vergé allie architecture moderne et durabilité écologique. En utilisant des matériaux renouvelables et légers, le projet met non seulement l’accent sur la conception, mais contribue également de manière significative à la réduction de l’empreinte écologique. L’aménagement de la cour intérieure en tant que lieu de rencontre social et le choix judicieux des plantations favorisent la biodiversité et offrent aux habitants un lieu de retraite en harmonie avec la nature.
Un levier souvent sous-estimé réside dans le choix des matériaux pour les murs intérieurs. Selon Lennart Rogenhofer, Chief Climate Officer de Losinger Marazzi AG, si l’on construit des murs intérieurs non porteurs en matériaux légers plutôt qu’en béton, on peut réduire les émissions de CO2 d’environ 50%. Des économies similaires peuvent être réalisées en utilisant une façade en bois au lieu d’une façade en béton et enduit. Celle-ci répond à l’objectif d’utiliser des matières premières durables et peu transformées. Par ailleurs, Losinger Marazzi a pris la décision de principe d’utiliser autant que possible du béton à faible émission de CO2 dans ses projets. La réduction des émissions grises avec une structure porteuse plus légère, qui minimise la quantité de béton en optimisant l’épaisseur des dalles et la trame des poteaux, est difficile à quantifier. Rogenhofer explique : « C’est parce qu’il n’existe pas de projet ‘non optimisé’ à comparer ». Greencity, avec le dernier îlot de construction Vergé, montre de manière impressionnante que le secteur immobilier joue un rôle clé dans la réalisation des objectifs climatiques. Grâce à l’utilisation de technologies de récupération de chaleur et à l’intégration dans le réseau de chauffage local, l’objectif est de fournir une énergie largement autonome, tout en visant la certification SNBS Gold Standard.
En se concentrant sur la construction durable et efficace sur le plan énergétique, il est possible non seulement d’améliorer la qualité de vie des habitants, mais aussi de faire un pas décisif vers un avenir plus durable.
Le projet est construit par Losinger Marazzi, qui se positionne depuis près de 20 ans comme un pionnier du développement durable dans le secteur de l’immobilier et de la construction, et met en œuvre de manière cohérente sa stratégie climatique, qui suit celle de sa maison mère, Bouygues Construction. Certifiée SBTi depuis fin 2023, l’entreprise reste à la pointe du développement durable. Cette certification confirme que les objectifs de réduction de CO2 propres à l’entreprise pour les émissions directes et indirectes de l’entreprise (y compris le scope 3) ont été calculés conformément aux normes internationales (GHG Protocol) et sont en accord avec les objectifs climatiques de Paris. Une société d’audit externe et indépendante vérifie en outre que les entreprises certifiées atteignent leurs objectifs non pas en compensant leurs émissions de CO2, mais en les réduisant effectivement. C’est pourquoi une trajectoire de réduction des émissions de CO2 a été établie dès 2021 afin d’orienter les décisions stratégiques. -

Ouverture d’un nouveau centre d’approvisionnement pour les revêtements de sol à Lucerne
Mohawk, qui affirme être le plus grand fabricant de revêtements de sol au monde et dont le siège se trouve dans l’État de Géorgie aux États-Unis, a créé un centre de compétences pour ses achats à Lucerne. Comme l’indique un communiqué de presse, l’entreprise souhaite ainsi accroître sa présence dans les pays DACH. Lucerne, avec sa situation centrale, offre des possibilités avantageuses d’organiser et d’exploiter de manière optimale toutes les chaînes d’approvisionnement en matière de circulation des marchandises et de prestations de services, précise le communiqué.
Mohawk a déjà commencé à recruter des collaborateurs locaux pour constituer l’équipe du nouveau centre de compétences. Ce processus se poursuivra, précise le communiqué de presse.
Mohawk vend ses produits dans 170 pays à travers le monde, environ 30 pour cent des échanges se font en Europe. Les produits comprennent des céramiques pour sols, des parquets et des planchers en bois, ainsi que des produits en vinyle et des tapis. Les noms les plus connus sous l’égide de Mohawk sont Marazzi, Ragno, EmilGroup, Kai, Quick-Step, Pergo, Moduleo, Unilin Panels et Unilin Insulation.
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Évolution future de la construction de logements en Suisse
Une étude du cabinet de conseil immobilier Wüest Partner, dont le siège est à Zurich, conclut que l’activité de construction de logements en Suisse va s’accélérer à moyen terme. La hausse des taux d’intérêt entre 2021 et 2023 aurait freiné l’activité de construction et donc la croissance du parc immobilier. Cela a entraîné une baisse des prix des terrains à bâtir, indique l’Office fédéral du logement(OFL) dans un communiqué relatif à l’étude. La construction redeviendrait donc plus rentable à moyen terme. De plus, le taux de référence plus élevé pour les loyers a augmenté les revenus. Cela stimule également l’activité de construction.
Actuellement, le marché du logement se trouve dans une phase de transition, à l’issue de laquelle l’équilibre sera rétabli. L’augmentation attendue de l’activité de construction devrait toutefois être plus faible qu’avant la hausse des taux. En mars, la Banque nationale a de nouveau abaissé le taux directeur de 1,75 pour cent à 1,5 pour cent.
Wüest Partner a réalisé l’étude « Hausse des taux d’intérêt : effets sur la construction et les prix des logements » pour le compte de l’OFL. Pour ce faire, elle a examiné l’évolution des taux d’intérêt et de l’activité de construction entre 2021 et 2023.
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Une entreprise ouvre une usine de macrofibres au Pérou
Sika a ouvert un nouveau hub à Lima pour les macrofibres synthétiques. L’entreprise zougoise peut ainsi élargir son assortiment avec une gamme de produits qui, selon un communiqué de presse, présente un énorme potentiel de croissance. Sika affirme qu’un quart de la demande mondiale croissante de renforts en macrofibres est généré en Amérique latine et s’attend à une croissance annuelle de 25 pour cent dans cette région au cours des cinq prochaines années. C’est au Pérou, pays qui possède la plus grande industrie minière d’Amérique latine, que Sika s’attend à la plus forte croissance en volume de la région.
Les macrofibres synthétiques sont basées sur une nouvelle technologie pour le renforcement structurel et statique des éléments en béton. Elles remplacent les armatures en acier et améliorent les propriétés du béton durci. Selon les informations, cela prolonge de manière significative la durée de vie des éléments en béton. Tout cela a également un impact positif sur la classification des bâtiments durables dans le cadre de systèmes de certification internationaux tels que LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).
La mobilité croissante dans les zones urbaines exige de nouvelles infrastructures de transport efficaces, comme les tunnels routiers et les systèmes de métro, explique Mike Campion, directeur régional de Sika pour les Amériques. Parallèlement, la demande de systèmes d’armature en macrofibres pour les projets miniers augmente : « Avec la nouvelle usine ultramoderne au Pérou, nous sommes en mesure d’offrir à nos clients de toute l’Amérique latine toutes les technologies de béton de Sika, tout en répondant aux exigences les plus élevées en matière de construction durable »
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Un bon exemple : la construction circulaire de la ville de Zurich
L’économie circulaire est un levier important pour atteindre les objectifs politiques de zéro net. Comme de nombreuses autres villes dans le monde, Zurich s’est engagée en faveur de l’économie circulaire : en 2022, une stratégie d’économie circulaire a été adoptée, « Circular Zurich ». en 2023, Zurich a été la première ville suisse à signer la « Circular Cities Declaration ».
Une utilisation intelligente des ressources est particulièrement nécessaire dans le domaine de la construction. Avec la « Charte de la construction circulaire », les décideurs politiques et économiques ont donné le ton en 2023 et se sont engagés ensemble à préserver les ressources primaires et l’espace de mise en décharge et à réduire les émissions de CO2 de leur propre activité de construction.
Premiers enseignements tirés de deux projets pilotes
Mais quel est l’impact des engagements politiques sur les projets de construction concrets ? Quels sont les défis de la construction circulaire ? Et comment les processus de planification et de construction évoluent-ils ? Le service des bâtiments de la ville de Zurich obtient des réponses à ces questions grâce à deux projets pilotes.
La ville a acquis une première expérience en matière d’approvisionnement, de stockage et de préparation d’éléments de construction réutilisés lors de la transformation du jardin d’enfants Mööslistrasse 2023 (Bischof Föhn Architekten, Zurich). Les lavabos et les toilettes ont été démontés, nettoyés et reconditionnés sur place. Les bacs à plantes des balcons ont été réutilisés pour délimiter les espaces extérieurs. Dans la mesure du possible, le mobilier installé provient des stocks de la ville. Grâce à un screening des éléments de construction, des poutres en acier, des pergolas en bois, des portes coupe-feu et des éléments de cuisine ont pu être identifiés, démontés et réinstallés dans d’autres bâtiments. Des « chasseurs d’éléments de construction » ont été envoyés sur tout ce qui n’a pas été trouvé dans le stock d’occasion de la ville.
Le deuxième projet pilote, le nouveau centre de recyclage « Juch-Areal », est beaucoup plus vaste. Pour ce projet, l’Office des bâtiments a lancé en 2022 un concours d’architecture avec des exigences de réutilisation. Les participants au concours pouvaient utiliser un catalogue numérique d’éléments de construction ou utiliser d’autres éléments de construction disponibles provenant de sources non urbaines pour leurs conceptions. Les bâtiments devaient également être conçus de manière à pouvoir être utilisés ultérieurement comme mine d’éléments de construction (Design for Disassembly).
Les projets soumis montrent qu’il est possible de les réutiliser : Oui, c’est possible. Le jury a été convaincu par la grande qualité des projets présentés au concours, qui ont vu le jour en dépit ou peut-être grâce aux nouvelles exigences. Le matériau de construction du projet gagnant de Graber Pulver Architekten AG (Zurich) démonte le hall de l’ancien centre de recyclage et le reconstruit sur le nouveau site avec quelques adaptations mineures. Les livres, les magazines et les vêtements mis au rebut sont utilisés comme matériaux d’isolation. Des panneaux de verre et d’aluminium recyclés, d’anciens couvercles de cuisine, des portes et des plateaux de table protègent la façade contre les intempéries. Les échafaudages mis au rebut sont transformés en étagères de stockage.
Il est dans la nature des choses que les projets pilotes précèdent une introduction standardisée à grande échelle. C’est également le cas de la construction circulaire. La réalisation des deux projets à Zurich montre que de nombreuses questions doivent encore être résolues : Comment cataloguer les composants ? Comment vérifier leur disponibilité ? Où seront-ils stockés ? Qui assume la responsabilité juridique ?
Les processus de planification et de construction vont être modifiés par la construction en circuit fermé, car les mines d’éléments de construction doivent être connues – c’est un constat important – le plus tôt possible, de préférence au début de la phase de planification. Le Building Information Modeling (BIM) facilite la réutilisation des éléments de construction, la planification de leur démontabilité et l’exploitation des futures mines d’éléments de construction.
Nette réduction des émissions indirectes de gaz à effet de serre dans les projets pilotes
Les projets pilotes montrent que cette utilisation en vaut la peine. La réutilisation systématique d’éléments de construction a permis, selon un calcul a posteriori, d’économiser plus de 30% d’émissions de gaz à effet de serre lors de la remise en état de l’école maternelle Mööslistrasse. Les calculs actuels prévoient même une économie de 40% d’émissions de gaz à effet de serre pour le centre de recyclage Juch-Areal par rapport à une nouvelle construction conventionnelle. -

Modernisation et extension du poste de garde sud
Dans un quartier à forte densité de population comme le Kreis 2, les services d’urgence n’atteignent actuellement le lieu d’intervention dans la limite critique des dix minutes que dans 60% des cas environ. Le projet d’extension et de réaménagement de la caserne sud des pompiers et des ambulanciers répond à cette problématique par une approche globale visant à réduire les délais d’intervention et à améliorer l’efficacité des services. Parallèlement, le projet vise à revaloriser le site sur le plan urbanistique, ce qui est en accord avec le réaménagement de l’espace urbain par la démolition de la Weststrasse et la construction de la nouvelle « Hoher Haus West ».
Le projet lauréat du concours d’architecture, « FUCHS », crée une intégration sans faille dans la structure existante de la caserne des pompiers. L’extension s’intègre harmonieusement au bâtiment existant, tant en termes de hauteur que d’alignement, et complète l’îlot de manière cohérente. Il convient de souligner les extensions côté cour, avec des toits en shed et des panneaux photovoltaïques, ainsi qu’un retrait à partir du deuxième étage, qui confèrent au nouveau bâtiment une indépendance marquée. Ces caractéristiques architecturales permettent de faire le grand écart entre la préservation du patrimoine historique et le respect des exigences d’exploitation les plus modernes.
Le projet « FUCHS » ne convainc pas seulement par son intégration esthétique et fonctionnelle dans le bâti existant, mais pose également de nouveaux jalons sur le plan écologique. Grâce à un approvisionnement énergétique respectueux de l’environnement, basé à 100 % sur des énergies renouvelables, et à une installation photovoltaïque largement dimensionnée sur les toits en sheds, il contribue à la protection du climat. En outre, la conception optimise les processus opérationnels de Schutz & Rettung Zürich et crée une unité cohérente d’une grande qualité spatiale.
Le projet illustre de manière impressionnante comment des solutions créatives et innovantes permettent de relever les défis des services d’urgence modernes dans un contexte historique. L’équilibre minutieux entre les besoins des services d’urgence et les exigences de la protection du patrimoine a abouti à un projet qui ouvre de nouvelles voies, tant sur le plan fonctionnel qu’esthétique. Le résultat est une infrastructure durable qui répond aux exigences des services d’urgence modernes tout en apportant une contribution précieuse à la qualité urbaine du lieu. -

Les villes vertes, précurseurs de l’impact climatique mondial
L’étude de MCC, publiée dans la revue Nature Cities, met en lumière quatre méthodes clés de capture du CO2 dans les environnements urbains, qui pourraient permettre de capturer une gigatonne de CO2 par an d’ici le milieu du siècle. Les méthodes étudiées comprennent l’ajout de charbon végétal au ciment, l’utilisation accrue du bois dans la construction, l’enrichissement des sols urbains avec du charbon végétal et l’installation de filtres à CO2 dans les bâtiments commerciaux. Ensemble, ces approches pourraient contribuer de manière significative à la réalisation d’émissions urbaines nettes nulles.
Stratégies urbaines pour le climat et plus
Quirina Rodriguez Mendez, doctorante au MCC et auteur principal de l’étude, souligne que ces techniques sont très utiles non seulement en termes de lutte contre le changement climatique, mais aussi pour la qualité de l’environnement et le bien-être dans les villes. Par exemple, l’utilisation de pigments de couleur et de matériaux de surface spéciaux pour améliorer la réflectivité des surfaces urbaines pourrait faire baisser de manière significative la température dans les villes et réduire la consommation d’énergie pour la climatisation.Actions locales à impact global
L’étude souligne le rôle des villes en tant que « laboratoires expérimentaux » pour la protection du climat, où des mesures locales peuvent être rapidement mises en œuvre et potentiellement étendues à l’échelle mondiale. Felix Creutzig, responsable du groupe de travail MCC et co-auteur de l’étude, souligne que les solutions climatiques locales, bien que souvent sous-estimées, peuvent avoir un impact impressionnant et améliorer la qualité de vie. Les résultats de la recherche offrent des perspectives et des recommandations importantes pour les responsables politiques qui conçoivent les infrastructures et les politiques urbaines. -

Un nouvel investisseur pour les start-up de la construction durable
Buildify.earth a été créé dans le but de soutenir l’innovation durable dans le secteur de la construction. La société d’investissement est particulièrement engagée dans les premières phases de développement des start-ups et offre, outre des capitaux, l’accès à un vaste réseau. Ce réseau a été établi au fil des années dans le cadre de la création du Switzerland Innovation Park Central, de NEST et d’autres organisations et constitue un atout précieux pour les entreprises soutenues.
Partenariats stratégiques et objectifs à long terme
Il y a huit ans, nous avons commencé à planifier l’implantation du Parc d’innovation en Suisse centrale, qui a ouvert ses portes en 2019 à Rotkreuz et fait officiellement partie de Switzerland Innovation depuis 2021. Le parc compte aujourd’hui plus de 100 membres, dont des acteurs renommés du secteur suisse de la construction et des instituts de recherche. Ce réseau offre un accès direct aux décideurs et une plateforme permettant aux startups de forger des collaborations importantes dans un secteur traditionnellement peu enclin à prendre des risques.Mise à disposition de moyens financiers et de ressources
Les moyens mis à disposition par des investisseurs privés, la Banque cantonale de Zoug et le parc lui-même, qui s’élèvent à un montant à un chiffre en millions, permettent à buildify.earth de réaliser des premiers investissements significatifs qui devraient être annoncés prochainement. Le pipeline d’investissement est riche, y compris 40 startups qui sont déjà membres du parc. Buildify.earth AG y joue un rôle flexible de co-investisseur, capable d’agir rapidement et de servir de catalyseur pour d’autres investissements.Planification à long terme et portes ouvertes à d’autres investisseurs
Reto Largo et Sem Mattli, les dirigeants de buildify.earth, ne recherchent pas seulement des startups prometteuses, mais aussi d’autres investisseurs pour renforcer le capital de la structure evergreen de la société. Cette structure s’adapte bien aux longs cycles d’innovation dans le secteur de la construction et permet de réinvestir une partie des revenus tout en visant des rendements attractifs pour les investisseurs. Ce n’est que le début d’une stratégie à long terme visant à réaliser des investissements substantiels dans des start-ups prometteuses et à participer activement à la construction durable de l’avenir. -

Le nouveau portail du cadastre des conduites apporte transparence et valeur ajoutée à la construction
Zurich a mis en place un nouveau système avancé de visualisation des réseaux d’infrastructure. Le cadastre des conduites du canton de Zurich offre une représentation complète de toutes les conduites aériennes et souterraines responsables de l’eau, des eaux usées, de l’électricité, du chauffage urbain, du gaz et des communications. La centralisation de ces données dans un système d’information unique facilite considérablement l’accès aux informations pertinentes pour les travaux de planification, de construction et de maintenance.
Simplification de l’accès aux informations
Jusqu’à présent, les personnes intéressées devaient obtenir des informations sur les canalisations individuellement auprès des propriétaires ou des exploitants concernés – une procédure qui prenait beaucoup de temps. Avec le nouveau portail du cadastre des conduites, le canton de Zurich offre désormais un point de contact unique qui permet aux utilisateurs d’accéder rapidement et facilement à ces données importantes. Plus de 500 entreprises actives dans le canton actualisent régulièrement leurs données dans ce système, ce qui garantit l’exactitude et la fiabilité des informations.Large éventail d’applications
Le portail sert à un grand nombre d’utilisateurs, dont les administrations publiques, les entreprises de construction, les services de secours et de sécurité et les particuliers. Les informations précises sur la nature et l’emplacement des conduites améliorent la sécurité de la planification des projets de construction et facilitent l’entretien et l’extension des infrastructures existantes. Bien que le portail ne doive pas être utilisé pour planifier directement des travaux d’excavation, il contribue à réduire considérablement les risques de dommages en fournissant une documentation claire sur le tracé des conduites.Simplicité d’utilisation et accès aux données
L’utilisation du portail du cadastre des conduites est conçue de manière conviviale. Les utilisateurs peuvent effectuer une recherche par commune, parcelle ou rue et sélectionner le support qui les intéresse. Les conduites correspondantes s’affichent ensuite sur la carte numérique. Les données sont facilement accessibles et disponibles dans des formats courants. En outre, des informations supplémentaires sont fournies, comme la propriété et les coordonnées des ouvrages concernés.Le portail est accessible à l’adresse suivante : https://leitungskataster.zh.ch. Un enregistrement préalable est nécessaire pour l’utiliser.
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Poursuite du paquet énergétique de Bâle-Campagne prévue jusqu’en 2025
Afin d’assurer la continuité du paquet énergétique de Bâle-Campagne, le Conseil d’Etat a proposé au Landrat une augmentation de l’autorisation de dépenses ainsi qu’un crédit supplémentaire pour l’année 2024. Cette démarche vise à garantir que le programme de promotion de la rénovation énergétique des bâtiments et de l’utilisation des énergies renouvelables dans le secteur du bâtiment puisse se poursuivre sans interruption. Un crédit supplémentaire de 2,28 millions de francs a été demandé pour 2024 et l’autorisation totale de dépenses jusqu’à fin 2025 doit être portée à 42,16 millions de francs.
Le paquet énergétique s’est révélé particulièrement efficace grâce à une forte volonté d’investissement des propriétaires de bâtiments. Malgré une stabilisation de la demande à un niveau élevé après une année record en 2022, le programme d’encouragement reste très efficace en comparaison intercantonale. Ces résultats ont été détaillés dans le dernier rapport intermédiaire du Conseil d’Etat au Landrat.
En raison des contraintes financières actuelles, le Conseil d’Etat prévoit une baisse modérée des taux de contribution à partir du 1er janvier 2025. Cet ajustement reflète les taux supérieurs à la moyenne par rapport aux autres cantons suisses et est atténué par la prime énergétique récemment introduite, qui offre des aides en fonction du revenu et de la fortune. Parallèlement, le nouveau programme national d’impulsion, qui sera lancé début 2025, offrira une aide financière supplémentaire pour la conversion des systèmes de chauffage et la rénovation complète de l’enveloppe des bâtiments.
Pour les prochaines périodes de planification de 2026 à 2030, le Conseil d’Etat prépare un projet séparé basé sur les conclusions du rapport de planification énergétique 2022 et d’autres mandats parlementaires. Cette initiative vise à renforcer encore l’orientation et l’efficacité du programme d’encouragement et à l’adapter aux besoins dynamiques du marché de l’énergie.
En conclusion, le rapport intermédiaire, basé sur la loi cantonale sur l’énergie, souligne l’importance d’une révision et d’une adaptation régulières des mesures d’encouragement afin de soutenir efficacement la réduction des émissions de CO2 et de répondre aux exigences législatives. Le Conseil d’Etat reste engagé dans son engagement pour un avenir durable et énergétiquement efficace pour Bâle-Campagne.
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« Baustoff Kreislauf Schweiz » – Une nouvelle association professionnelle pour le secteur de la construction et du recyclage
Avec la création de « Baustoff Kreislauf Schweiz », la fusion de l’arv Baustoffrecycling Schweiz et de l’ASGB Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton donne naissance à une nouvelle association professionnelle importante. L’objectif de cette fusion est d’apporter une contribution déterminante à l’avenir du secteur de la construction et du recyclage en Suisse. L’accent est mis sur la garantie de l’approvisionnement en matières premières minérales et sur la promotion d’une économie circulaire qui préserve les valeurs.
Unité et force grâce à la fusion des membres
Plus de 400 membres ont formellement décidé de fusionner, après que la décision a été prise par leurs assemblées générales respectives. La nouvelle association professionnelle s’efforce de développer ses compétences professionnelles, d’identifier les défis à venir et de contribuer activement à façonner l’industrie suisse de la construction. Le haut niveau d’organisation et la large représentation lors de la création de l’association montrent la solidité des fondations de « Baustoff Kreislauf Schweiz ».Focalisation sur une économie circulaire durable
L’association professionnelle s’engage particulièrement pour une utilisation durable des matières premières minérales afin de réagir à la pénurie croissante des ressources. L’accent est mis sur la préservation des matériaux de construction dans le cycle économique, sur le développement de technologies et de méthodes respectueuses de l’environnement et sur une collaboration intensive avec les universités, les instituts de recherche et les entreprises. Un nouveau centre de compétences devrait aider à réduire l’impact écologique du secteur et à restaurer la qualité des habitats après l’extraction du gravier.Sécurisation stratégique de l’approvisionnement en matières premières
Une autre priorité est la sécurité de l’approvisionnement et de l’élimination des matériaux de construction minéraux, qui devient de plus en plus difficile en raison d’une pénurie croissante et de réglementations de protection strictes. L’association s’efforce de garantir l’approvisionnement des chantiers et d’optimiser la réutilisation des matériaux de construction.Une direction innovante et un vaste réseau
Sous la direction de Lionel Lathion, complétée par une vice-présidence polyvalente et un conseil d’administration largement représentatif, l’association doit non seulement rassembler des connaissances spécialisées, mais aussi intensifier la coopération au niveau cantonal et régional. Ainsi, « Baustoff Kreislauf Schweiz » se positionne comme un point de contact central pour les politiques et les autorités, avec une grande compétence technique et une capacité à trouver des solutions. -

Le 24e rapport du service zurichois des monuments historiques
Le service cantonal de conservation des monuments historiques de Zurich a publié son 24e rapport, une documentation détaillée sur son travail de ces dernières années, qui offre des aperçus importants sur la restauration des monuments historiques sur l’ensemble du territoire cantonal. Ce volume comprend 34 textes détaillés sur des bâtiments individuels et des ensembles couvrant une période de plus de 700 ans de culture architecturale. Les projets sélectionnés illustrent la diversité typologique et la répartition régionale des monuments à Zurich.
Ce qui est particulièrement remarquable dans ce rapport, c’est l’augmentation du nombre de projets du 20e siècle, dont des bâtiments marquants comme le Tibetinstitut à Zell, l’aménagement des alentours du Wintower à Winterthur et le Pavillon Le Corbusier à Zurich. Le rapport présente également une série de bâtiments d’enseignement et de restauration, ainsi que des structures agricoles caractéristiques de l’architecture régionale.
Parmi les exemples les plus remarquables, on peut citer les ruines du château d’Alt-Wülflingen près de Winterthur, la maison de la corporation « Zur Meisen » et la maison de la société « Schildner zum Schneggen » à Zurich, ainsi que le château historiciste de Wart à Neftenbach. Deux villas avec de vastes parcs à Horgen et Männedorf font également partie du rapport.
La documentation de chaque objet dans le rapport comprend un tableau chronologique de l’histoire de la construction, des descriptions détaillées des mesures prises ainsi que de nombreuses illustrations. Le rapport est complété par deux articles d’introduction qui traitent des objets liturgiques à Dielsdorf et des innovations dans la construction en bois au début du 20e siècle dans le canton de Zurich. Ces articles mettent en lumière l’influence de l’ingénierie sur l’architecture et l’importance de la construction en bois à une époque de grands changements techniques et culturels.
Enfin, le rapport contient environ 90 rapports succincts sur des rénovations accompagnées par des conservateurs du patrimoine, qui illustrent l’étendue et la profondeur des activités de conservation du patrimoine dans le canton de Zurich. Le 24e rapport des services zurichois de conservation des monuments historiques constitue ainsi une ressource précieuse pour les professionnels de la conservation des monuments historiques, de l’architecture et de l’urbanisme, ainsi que pour tous ceux qui s’intéressent à la conservation du patrimoine culturel.
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Quartier modèle climatiquement neutre
La ville de Zurich pose de nouveaux jalons en matière de protection du climat. En décidant d’établir un « quartier pilote net-zéro » dans la zone Binz/Alt-Wiedikon, le conseil municipal souligne son engagement en faveur d’un développement urbain durable. Ce secteur, qui comprend des zones industrielles et résidentielles, a été choisi de manière ciblée pour tester en conditions réelles un large éventail de mesures de protection du climat. Le quartier doit devenir un modèle de cohabitation respectueuse de l’environnement, où la promotion du sentiment de communauté joue un rôle central. L’approche selon laquelle la protection du climat est une responsabilité collective sera renforcée par l’implication de tous les habitants dans le développement du projet, indépendamment de leur origine ou de leur milieu professionnel.
L’un des points forts du projet est la participation directe des habitants du quartier. Ils sont encouragés à faire leurs propres propositions de mesures de protection du climat et à participer activement à leur mise en œuvre. En complément, 15 initiatives sont proposées au lancement et seront mises en œuvre immédiatement. Celles-ci comprennent notamment des mesures de réduction des déchets et de promotion de l’alimentation durable dans les établissements de restauration.
Le « quartier pilote zéro net » ne sert pas seulement de terrain d’essai pour le développement urbain durable, mais aussi d’environnement d’apprentissage où l’échec des projets est également considéré comme une expérience précieuse. Les approches réussies ont le potentiel d’être transférées à d’autres quartiers et de contribuer ainsi à la réalisation des objectifs climatiques de la ville.
Pour la réalisation de ce projet ambitieux, le conseil municipal met à disposition un crédit de 7,7 millions de francs, dont 3 millions pour des projets issus d’initiatives locales et 2,5 millions supplémentaires pour des projets participatifs. Bien que la proposition bénéficie d’un large soutien, des voix critiques s’élèvent pour demander une approche plus détaillée de la mise en œuvre. Le parlement de la ville de Zurich, le conseil municipal, a toutefois approuvé les plans du conseil municipal à une large majorité. Avec ce projet, Zurich souligne son rôle de leader dans le domaine du développement urbain respectueux du climat et montre l’importance des initiatives locales de protection du climat. -

JURA ECO3 – le ciment visiblement durable
Le clinker est le principal composant du ciment et se compose de calcaire et de marne broyés qui sont cuits à 1450° Celsius. Le carbone du calcaire est libéré dans l’atmosphère lors de la cuisson. Cela représente environ deux tiers des émissions de CO2 par tonne de clinker. Certains producteurs de ciment remplacent le clinker par du laitier granulé ou des cendres volantes afin de réduire les émissions de CO2. Cependant, ces matières sont disponibles en quantité réduite ou doivent être importées.
« Dans notre dernier ciment JURA ECO3, nous remplaçons une part importante du clinker par de l’argile », explique Emanuel Meyer, responsable du Technical Competence Center TCC du groupe JURA Materials. « L’argile est cuite à une température deux fois moins élevée que le clinker et génère deux tiers d’émissions de CO2 en moins. Nous tirons l’argile de notre propre carrière d’argile. Le ciment JURA ECO3 contient en outre le moins d’énergie grise par rapport à tous les autres ciments suisses. Si un béton est produit avec du ciment JURA ECO3, il en résulte au total environ 20% d’émissions de CO2 en moins par m3 de béton par rapport aux bétons de construction avec du ciment calcaire Portland« .
Certifié et testé
Le JURA ECO3 est le seul ciment CEM II/C-M (Q-LL) homologué en Suisse avec une classe de résistance de 42,5 N, testé en externe et certifié selon
SN EN 197-5. Il est autorisé pour le bâtiment (types de béton A-C). L’homologation pour le génie civil suivra « Le produit répond à la demande croissante de solutions durables », explique Ralf Schumann, Commercial Director Cement du groupe JURA Materials, « qu’il s’agisse d’architectes ou d’investisseurs comme les villes et les communes, les caisses de pension et les assurances, pour lesquels le bilan climatique d’un projet de construction joue un rôle de plus en plus important. Grâce au JURA ECO3, ils peuvent l’améliorer considérablement ».
Le ciment JURA ECO3 est certifié par ecobau comme produit eco1. Il convient aux projets Minergie (A-/P-) ECO et répond à la 1ère priorité ecoBKP/ecoDevis. Avec sa couleur terre chaude, il est également un symbole visuel de la construction durable. Le ciment JURA ECO3 sera prochainement disponible dans le calculateur KBOB*. Celle-ci permet de calculer l’impact environnemental d’un m³ de béton de son choix.
*KBOB = Conférence de coordination des services de la construction et des immeubles des maîtres d’ouvrage publics
Outre une faible empreinte carbone, le béton en ciment JURA ECO3 à l’argile calcinée présente une teinte plus chaude et constitue également un signe visuel de construction durable. Chantier ECAP, Couvet (zVG) -

Les secteurs des matériaux de construction et du recyclage unissent leurs forces
L’association professionnelle arv Baustoffrecycling Schweiz et l’Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton FSKB unissent leurs forces pour un avenir durable de l’industrie de la construction et du recyclage. Elles se sont regroupées au sein de l’association professionnelle Cycle des matériaux de construction Suisse, informe la nouvelle association professionnelle dans un communiqué. Matériaux de construction en circuit fermé Suisse représente plus de 1000 sites d’extraction de gravier, centrales à béton et centres de recyclage suisses et couvre ainsi plus de 80% des entreprises actives dans l’extraction et le recyclage de matériaux de construction minéraux.
Chez Baustoff Kreislauf Schweiz, on est convaincu que l’avenir appartient à l’économie circulaire. Dans son propre domaine, l’association veut exploiter les matériaux de construction minéraux de manière écologique et les maintenir en circuit grâce à des technologies et des méthodes innovantes. Les gravières doivent être renaturées après la fin de l’extraction du gravier pour servir d’habitat à la faune et à la flore. De cette manière, la nature est « tout naturellement intégrée dans l’économie circulaire », indique le communiqué.
Parallèlement, Baustoff Kreislauf Schweiz met l’accent sur l’approvisionnement de la Suisse en gravier et en béton. Les grandes surfaces nécessaires au traitement des matériaux de construction minéraux, qui sont liées au site, se font de plus en plus rares en raison des dispositions de protection et de leur utilisation à d’autres fins, explique l’association. Elle veut donc s’engager « pour que l’approvisionnement des chantiers en matériaux de construction de haute qualité reste garanti à l’avenir et que ces matériaux soient traités de manière appropriée en vue de leur réutilisation ».
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SAK et NORM s’associent pour améliorer l’efficacité énergétique
Gallisch-Appenzellische Kraftwerke AG(SAK) a conclu un partenariat avec Norm Technologies(NORM) de Zurich. NORM détermine l’efficacité énergétique des bâtiments ainsi que leurs émissions de CO2 et les possibilités de rénovation. NORM a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du bâtiment.
« Ce partenariat avec NORM est conforme à notre engagement de promouvoir des solutions innovantes qui aident nos clients à améliorer leur efficacité énergétique et à contribuer activement à la protection de l’environnement », a déclaré Philipp Inderbitzin, responsable des solutions énergétiques à la SAK, cité dans un communiqué. Grâce à cette collaboration, SAK peut proposer à ses clients une analyse énergétique globale de leurs biens immobiliers.
La première étape de l’analyse se fait numériquement et gratuitement via le site Internet de SAK. Dans un deuxième temps, des experts en énergie effectuent une analyse plus approfondie et indiquent les possibilités d’un plan de rénovation individuel. L’expertise de NORM permet à la SAK d’atteindre son objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2040, ce qui soutient les objectifs de la loi suisse sur le climat et l’innovation, peut-on lire dans le communiqué. En contrepartie, « la collaboration avec un partenaire établi comme la SAK nous permet de faire un pas de plus vers notre vision de la décarbonisation du secteur immobilier », déclare le fondateur de NORM, Gian Reto à Porta.
