Catégorie : Industrie du bâtiment

  • Le parc d’innovation de Zurich reçoit ses premiers nouveaux bâtiments

    Le parc d’innovation de Zurich reçoit ses premiers nouveaux bâtiments

    La première étape de développement du parc d’innovation de Zurich sur le site de l’aérodrome de Dübendorf prend forme, informe l’exploitant dans un communiqué. Les travaux de construction d’un total de sept nouveaux bâtiments sur le tarmac du site devraient commencer avant la fin de l’année. Les projets ont été sélectionnés parmi 28 propositions soumises l’année dernière dans le cadre d’un concours d’architecture global.

    Les projets sélectionnés ont été conçus par les cabinets d’architectes E2A, Roger Boltshauser, Mulder Zonderland et TEN de Zurich, ainsi que par Muoto de Paris et 3XN de Copenhague. Selon l’état actuel de la planification, la surface totale de plancher sera répartie à environ 24 % pour les bureaux, 8 % pour les laboratoires et 12 % pour les surfaces de production, par exemple pour la fabrication de prototypes. Un autre 36% est prévu comme espace flexible pour différentes utilisations. En outre, des zones d’approvisionnement, de services et de logements proches de la recherche seront créées. Des offres pour la restauration, les loisirs et le shopping sont également prévues.

    Avec ses propres constructions, le parc d’innovation de Zurich veut donner un exemple de développement urbain innovant et de durabilité. « En conséquence, des typologies de bâtiments spéciales seront développées qui, grâce à leur flexibilité et leur modularité, pourront être utilisées de manière durable sur de longues périodes et présenteront une empreinte écologique nettement réduite grâce à l’utilisation de nouvelles technologies », indique le communiqué. Pour ce faire, il est notamment prévu de mettre en place un réseau d’énergie et de grandes installations solaires sur les toits et les façades.

  • Pistor construit un centre de distribution en Suisse orientale

    Pistor construit un centre de distribution en Suisse orientale

    Pistor AG a donné le premier coup de pioche de sa nouvelle centrale de distribution en Suisse orientale, à Sennwald. Selon un communiqué de presse, c’est de là que Pistor livrera les entreprises de restauration, les boulangeries et les hôpitaux des cantons de Thurgovie, Saint-Gall, Appenzell Rhodes-Extérieures et Rhodes-Intérieures, Grisons, Glaris et la Principauté du Liechtenstein, principalement depuis Sennwald et non plus depuis son siège de Rothenburg.

    Le nouveau bâtiment logistique s’étendra sur 9000 mètres carrés et offrira de l’espace pour 16 quais pour camions, des surfaces logistiques, des bureaux et une station de lavage pour camions alimentée en eau de pluie. Des panneaux solaires seront installés sur le toit. Une partie de la flotte de camions roulera à l’électricité. Le grossiste investit pour cela 18,5 millions de francs.

    Jusqu’à 24 employés sont prévus sur place. La mise en service est prévue pour 2025. « Pour nous, le lancement de la construction est un moment pour lequel nous avons travaillé intensivement », a déclaré le CEO Patrick Lobsiger. « La centrale de distribution de Suisse orientale symbolise l’orientation vers l’avenir et la force d’innovation de notre entreprise » Selon lui, la nouvelle centrale permet d’augmenter le nombre de jours de livraison, de raccourcir les trajets et surtout d’assurer des livraisons durables. La livraison s’effectue la nuit par le train, avant que les marchandises ne soient distribuées par camion à partir de Sennwald.

    « Avec cette implantation, nous aurons à Sennwald une autre entreprise active et innovante au niveau national », a déclaré le président de la commune de Sennwald, Bertrand Hug. « Ce qui est particulièrement réjouissant, c’est que des emplois devraient être créés »

  • L’espace économique de Zurich enregistre 89 implantations

    L’espace économique de Zurich enregistre 89 implantations

    L’année dernière, Greater Zurich Area SA et ses partenaires ont attiré un total de 89 entreprises dans la zone économique de Zurich. En comparaison avec l’année précédente, le nombre d’implantations a donc été inférieur de 20 entreprises, informe Greater Zurich Area AG dans un communiqué. « L’année dernière a été placée sous le signe des incertitudes géopolitiques, de l’inflation et d’un climat de crise généralisé qui ont directement influencé les activités d’investissement », explique Sonja Wollkopf Walt, directrice générale de l’organisation de marketing local, citée dans le communiqué. « Malgré un recul des implantations d’entreprises, nous envisageons l’avenir avec un optimisme modéré »

    Les emplois créés par les nouvelles entreprises au cours de la première année sont également restés inférieurs à ceux de l’année précédente en raison d’un nombre plus faible de nouvelles implantations. Cependant, 1463 nouveaux emplois devraient être créés au cours des cinq prochaines années, soit une augmentation de 13 pour cent par rapport aux plans des entreprises implantées en 2022. En outre, 62 pour cent des entreprises qui s’installeront en 2023 sont actives dans les secteurs ciblés définis par Greater Zurich Area AG. Près de trois nouvelles implantations sur dix prévoient d’établir leur siège social dans la zone économique de Zurich.

    L’organisation de marketing local souligne l’implantation du Boston Dynamics AI Institute à Zurich comme l’un des points forts de 2023. Ce projet phare est avant tout le fruit des activités de l’École polytechnique fédérale de Zurich dans le domaine de l’intelligence artificielle, précise le communiqué. L’année de référence y est décrite comme « l’année de la percée dans le domaine de la technologie de l’intelligence artificielle ».

  • La construction de sept nouveaux bâtiments débute cette année

    La construction de sept nouveaux bâtiments débute cette année

    Le parc d’innovation de Zurich prend forme, comme l’annonce l’opérateur dans un récent communiqué. La première phase du développement, qui comprend la construction de sept nouveaux bâtiments sur l’esplanade du site, sera lancée avant la fin de l’année. Ces projets ont été soigneusement sélectionnés à l’issue d’un concours d’architecture mondial, parmi 28 propositions au total.

    Les projets sélectionnés proviennent de bureaux d’architectes renommés tels que E2A, Roger Boltshauser, Mulder Zonderland, TEN de Zurich ainsi que Muoto de Paris et 3XN de Copenhague. L’utilisation prévue de la surface totale de plancher prévoit une répartition d’environ 24 pour cent pour les bureaux, 8 pour cent pour les laboratoires et 12 pour cent pour la production, y compris des zones pour la fabrication de prototypes. La flexibilité est au centre des préoccupations, avec 36 pour cent supplémentaires pour des usages variés et des zones d’approvisionnement, de services et d’habitation liées à la recherche. Des offres pour la restauration, les loisirs et le shopping sont également prévues.

    Le parc d’innovation de Zurich poursuit un concept de durabilité ambitieux qui doit servir de modèle pour les développements urbains. Les mesures prévues comprennent la mise en place d’un réseau d’énergie et l’installation de grands panneaux solaires sur les toits et les façades afin de garantir une empreinte écologique réduite. En créant des typologies de bâtiments flexibles et modulaires, le parc d’innovation de Zurich vise une utilisation et une durabilité à long terme, tout en intégrant les technologies les plus récentes.

  • Le Conseil fédéral soutient la limitation du droit de recours des associations

    Le Conseil fédéral soutient la limitation du droit de recours des associations

    La Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil national a élaboré un projet qui prévoit de limiter le droit de recours des organisations environnementales pour les petits bâtiments résidentiels situés dans la zone à bâtir. Cette initiative vise à simplifier le processus bureaucratique d’autorisation de construire, en particulier pour les projets de construction de petite taille.

    Le Conseil fédéral a pris position sur ce projet le 27 mars 2024 et soutient les propositions de la CEATE-N. Il est favorable à la limitation du droit de recours des associations pour les constructions d’habitation jusqu’à 400 m2 de surface de plancher à l’intérieur des zones à bâtir. Cette mesure doit contribuer à rendre le processus de construction plus efficace pour les maîtres d’ouvrage privés tout en garantissant la protection d’importants sites environnementaux et patrimoniaux.

    En outre, le Conseil fédéral approuve les exceptions proposées par la CEATE-N. En particulier, le droit de recours des associations doit être maintenu pour les projets de construction qui ont une influence sur les sites importants, les sites historiques et les monuments culturels, ainsi que pour les constructions dans des zones sensibles telles que les biotopes ou les espaces réservés aux eaux.

    Le projet devrait être examiné par le Conseil national lors de la session spéciale d’avril. Ce développement illustre les efforts continus pour assurer une approche équilibrée entre le développement économique et la protection de l’environnement dans le secteur de la construction.

  • Les communes suisses maintiennent un taux de résidences secondaires stable

    Les communes suisses maintiennent un taux de résidences secondaires stable

    La dernière enquête de l’Office fédéral du développement territorial (ARE) montre que la proportion de communes qui n’autorisent plus de nouvelles résidences secondaires reste significative. Environ une commune suisse sur six est concernée par cette décision, et ce chiffre n’a que légèrement augmenté par rapport à l’année dernière.

    Il est intéressant de noter que la Suisse compte désormais un total de 340 communes ayant un taux de résidences secondaires supérieur à vingt pour cent. Dans ces communes, les nouvelles résidences secondaires ne sont autorisées que dans des conditions strictes, comme le prévoit la loi sur les résidences secondaires. Les zones particulièrement concernées sont celles de l’arc alpin, des Préalpes et, de manière plus sporadique, du Jura et des lacs.

    Les communes réalisent chaque année leurs inventaires de logements afin de déterminer le nombre de résidences secondaires. Les résultats sont publiés par l’ARE chaque année à la fin du mois de mars. Les communes dont la part de résidences secondaires dépasse désormais vingt pour cent ont alors trente jours pour prendre position et préciser leur inventaire. Si le pourcentage reste supérieur à vingt pour cent, la loi sur les résidences secondaires, qui régit la construction de nouvelles résidences secondaires et se base sur l’initiative sur les résidences secondaires adoptée en mars 2012, s’applique.

    Cette évolution souligne les efforts des communes suisses pour réguler la problématique des résidences secondaires conformément aux dispositions légales et pour préserver l’équilibre entre l’utilisation récréative et résidentielle de leurs régions.

  • Le concours pour le projet de construction à Riedholz est terminé

    Le concours pour le projet de construction à Riedholz est terminé

    Halter AG développe le site d’Attisholz dans la commune de Riedholz. Avec le plan d’affectation en vigueur depuis janvier 2022, la base légale de planification a été créée pour faire de ce site un espace de vie vivant et durable au cours des 25 prochaines années, indique un communiqué de presse du promoteur immobilier de Schlieren. Une procédure de concours a été lancée pour le bâtiment de l’entrepôt. Ce concours est désormais terminé.

    La tâche consistait à doter le bâtiment existant de nouvelles surélévations pour des appartements en copropriété attrayants. L’entrepôt a été utilisé dans le passé pour stocker des matériaux destinés à la production de cellulose sur le site d’Attisholz. Pendant le développement du site, il a été utilisé de manière intensive ces dernières années comme lieu de manifestation pour de multiples événements, poursuit le communiqué.

    Selon la société Halter, propriétaire du terrain, cinq équipes, appelées groupes de travail, ont été invitées à élaborer une proposition de surélévation en collaboration avec des bureaux d’architectes. La procédure a été accompagnée par un comité d’évaluation composé d’experts en architecture et en urbanisme, de représentants de la commune de Riedholz et de l’Office de l’aménagement du territoire du canton de Soleure ainsi que de Halter AG.

    Le comité a décidé à l’unanimité de recommander la conception et la construction de l’enveloppe du bâtiment par Blumer Lehmann Holzbau à Gossau SG, en collaboration avec Stücheli Architekten à Zurich, et la structure porteuse par Anliker AG à Emmenbrücke LU pour la suite du projet.

    Les projets pour le site d’Attisholz peuvent être visités à partir du jeudi 21 mars dans le cadre d’une exposition publique sur le site, dans l’installation dite d’évaporation.

  • Des chercheurs élaborent des scénarios pour le site de l’hôpital de Bienne

    Des chercheurs élaborent des scénarios pour le site de l’hôpital de Bienne

    Une nouvelle étude de l’Institut pour l’habitat, l’architecture et la construction de la Haute école spécialisée bernoise fournit les premières impulsions et possibilités de développement et de mise en valeur de la zone libérée de l’hôpital dans le quartier de Beaumont à Bienne. Avec le déménagement prévu du Centre hospitalier de Bienne à Brügg, ce site deviendra l’un des principaux pôles de développement pour les années à venir.

    Selon un communiqué de presse, l’objectif était de créer une base de connaissances solide permettant de prendre des décisions fondées et durables d’un point de vue architectural. Une approche participative a permis de prendre en compte les besoins et les attentes de la population et des groupes d’intérêt concernés. Des ateliers, des enquêtes et des tables rondes ont permis de recueillir leurs opinions, leurs exigences et leurs visions.

    Comme le montre l’étude, il est possible de faire de ce site un lieu aux usages multiples, qui enrichirait le quartier et le rendrait accessible et attractif pour l’ensemble de la population de la ville : « Une diversité de types de bâtiments, par exemple, pourrait permettre un large éventail d’usages, de types d’habitat et d’espaces de vie », peut-on lire dans le communiqué. « Mais comme le montrent les travaux des étudiants, les possibilités de valorisation et de développement du site sont quasiment illimitées »

    Ces travaux de recherche indépendants de la Haute école spécialisée bernoise sont maintenant mis à la disposition de la ville de Bienne en tant qu’autorité de planification et du Centre hospitalier Bienne SA en tant que propriétaire foncier pour la suite des travaux. La prochaine étape consistera pour les deux à commander une étude de faisabilité.

  • Site alternatif pour une centrale énergétique à Zurich

    Site alternatif pour une centrale énergétique à Zurich

    L’étude de faisabilité menée par le Swiss Center of Applied Underground Technologies en collaboration avec Amberg Engineering AG, Rapp AG, ainsi que des experts de l’ETH Zurich et de la Haute école de Lucerne a confirmé qu’il existe des sites souterrains à Zurich qui se prêtent à la construction d’une centrale énergétique. La construction d’une caverne sous le laboratoire de machines de l’ETH est particulièrement visée. Le tunnel de Lettonie désaffecté pourrait être utilisé comme puits d’accès afin de garantir une desserte sans émissions graves.

    En outre, il serait possible d’utiliser le tunnel de Lettonie comme site de stockage de chaleur. Selon les experts de la HSLU, toutes les émissions de CO2 de CoolCity pourraient être évitées de cette manière. Cela permettrait à la ville de mieux atteindre ses objectifs climatiques qu’avec le site de Selnau, où il est prévu de brûler du gaz pour compenser les charges de pointe et où la chaleur excédentaire devrait être évacuée dans la Limmat.

    Un site souterrain présente également des avantages en termes de rapidité de réalisation et de coûts. Contrairement au site de Selnau, le site sous l’EPF ne nécessite pas d’autorisations de la part de la protection des monuments historiques et réduit au minimum la pollution de la nappe phréatique. Par rapport à la sous-station de Selnau, les ingénieurs de SCAUT estiment que les coûts supplémentaires pour la construction d’une centrale énergétique se situent entre 15 et 30 millions de francs, auxquels il faut ajouter environ 20 millions de francs pour un stockage de chaleur. Toutefois, cette somme est à mettre en regard des avantages d’un grand bâtiment en surface, qui peut être utilisé pendant des décennies, et des atouts d’une construction souterraine en termes de climat et d’environnement.

  • La Promotion économique de Fribourg réussit malgré les défis

    La Promotion économique de Fribourg réussit malgré les défis

    La Promotion économique du canton de Fribourg, ou PEE, soutient les entreprises qui souhaitent développer leurs activités dans le canton ou s’y installer. Elle est également responsable de la mise en œuvre de la Nouvelle politique régionale (NPR) dans le canton. L’année dernière, la WIF a accompagné au total 40 projets d’entreprises et 23 projets NPR. Parmi les projets d’entreprises, 24 étaient des extensions et 16 des nouvelles implantations. La majorité des 16 nouvelles implantations (10 projets) sont suisses. Un exemple de nouvelle implantation suisse est le projet d’Algaltek GmbH, qui s’est installé sur le campus AgriCo à St-Aubin. Algaltek est une spin-off biotechnologique de l’EPFL spécialisée dans la production d’algues.

    Renforcement de 1000 emplois dans les entreprises fribourgeoises
    Outre les extensions et les nouvelles implantations, des projets contribuent à renforcer les emplois existants sur le long terme. L’an dernier, les mesures de la FME ont permis de consolider un millier d’emplois dans le canton. L’entreprise SMG Swiss Marketplace Group AG à Flamatt en est un exemple. La WIF a aidé SMG à trouver un nouveau site afin de maintenir ses 160 emplois dans le canton de Fribourg. Le choix s’est porté sur le site bluefactory au centre de la ville de Fribourg, un lieu attractif et facile d’accès pour les employés de toute la Suisse et en particulier de la Suisse romande. Le déménagement est prévu pour le second semestre 2024. « Le travail de la Promotion économique est axé sur le long terme », a déclaré le Conseiller d’Etat Olivier Curty, Directeur de l’économie et de la formation professionnelle. « Chaque année, son travail a un impact profond sur notre économie, tant sur le plan quantitatif que qualitatif, ce qui me réjouit » Le directeur de la WIF, Jerry Krattiger, a également souligné que la WIF soutient de plus en plus de projets de recherche et développement. « L’importance des projets de R&D dans les entreprises fribourgeoises ne cesse de croître. en 2023, nous avons soutenu 13 projets de ce type, dont 6 ont été cofinancés au niveau fédéral par Innosuisse »

  • Le plan d’aménagement du site ZVB a été clairement adopté

    Le plan d’aménagement du site ZVB a été clairement adopté

    ZVB agit en tant que prestataire de services de mobilité au service de la population. Pour pouvoir continuer à remplir sa mission à l’avenir, elle a besoin d’une nouvelle infrastructure indispensable, qui est définie dans le plan d’aménagement Areal An der Aa. Le vote d’aujourd’hui marque un moment historique pour ZVB : les électeurs ont clairement voté en faveur de l’avenir de ZVB avec 81,3 % de oui et se sont positionnés derrière l’entreprise.

    Cyrill Weber, directeur général de ZVB, se réjouit de ce résultat clair et souligne dans son discours : « Nous avons toujours travaillé à prendre en compte toutes les préoccupations de notre projet et à obtenir le meilleur résultat possible pour tous. Le résultat du vote d’aujourd’hui me montre que nos efforts sont reconnus et appréciés par la population »

    Grâce à cette décision positive, le projet de construction peut aller de l’avant. La nouvelle base principale permettra à ZVB de soutenir la croissance de la mobilité et d’accélérer l’électrification de sa flotte. Les collaborateurs de ZVB, qui travaillent actuellement dans des infrastructures vétustes, disposeront de postes de travail modernes pour donner le meilleur d’eux-mêmes.

    L’adoption du plan d’aménagement permettra des utilisations supplémentaires sur le site de l’entreprise et rendra la zone plus perméable et plus verte. ZVB est très reconnaissant pour l’important soutien qu’il a reçu au cours des dernières semaines et des derniers mois.

  • Ce matériau composite écologique rend-il le béton armé superflu ?

    Ce matériau composite écologique rend-il le béton armé superflu ?

    La production de ciment est considérée comme particulièrement nocive pour le climat, c’est pourquoi l’industrie de la construction cherche des alternatives pour réduire les émissions de CO2. Des chercheurs de l’Institut allemand de recherche sur les textiles et les fibres (DITF) à Denkendorf ont développé une telle alternative. Le nouveau matériau composite composé de pierre naturelle, de fibres de carbone et de biochar pourrait constituer une alternative écologique au béton armé et se distingue par son excellent bilan CO2.

    Projet collaboratif DACCUSS-Pre
    L’utilisation de matériaux végétaux tels que le bois, la paille ou d’autres fibres végétales comme matériaux de construction permet de fixer efficacement le carbone. Mais pour l’équipe du projet DACCUSS-Pre, le stockage à court terme ne suffit pas. Ils travaillent sur un nouveau matériau de construction appelé CFS (CarbonFaserStein), composé de fibres de carbone végétales, de biochar et de roche dure. Ce matériau de construction doit non seulement répondre à toutes les exigences techniques, mais aussi, à long terme, éliminer de l’atmosphère plus de dioxyde de carbone qu’il n’en libère lors de sa fabrication.

    CFS réalise cette séquestration du carbone de trois manières différentes
    La transformation de la biomasse riche en carbone, comme les algues, en fibres de carbone permet de stocker le carbone à long terme dans le matériau de construction. La roche dure du CFS contribue en outre à la fixation du CO₂. Pendant le processus de fabrication, de la poussière de pierre est produite, ce qui accélère l’altération de la roche et permet ainsi de fixer le dioxyde de carbone de l’air par des réactions chimiques dans la pierre. Le biochar, un autre matériau durable et riche en carbone obtenu à partir de parties de plantes, est utilisé comme couche d’isolation entre les dalles de pierre.

    Façade de bâtiment mise en œuvre
    En étroite collaboration avec la société TechnoCarbon Technologies, le projet a déjà fait des progrès considérables – un premier prototype sous la forme d’un élément de construction pour les murs d’une maison a été mis en œuvre avec succès. Celui-ci se compose des éléments mentionnés précédemment, à savoir des fibres de carbone, de la roche dure et du biochar. Deux plaques de pierre naturelle servent de parois extérieures à l’élément de construction. Les fibres de carbone renforcent les parois latérales à l’aide de tissus techniques et reprennent la charge de traction, comme l’acier d’armature dans le béton armé. Le biocarbone sert quant à lui de matériau de remplissage et agit comme un isolant efficace.

    Fibres de carbone BIO à partir de matières premières
    Les fibres de carbone développées au DITF de Denkendorf sont composées de lignine extraite de la biomasse. Ces fibres se distinguent par leur rentabilité due au faible coût des matières premières et par leur efficacité à fixer le carbone. Comparées aux fers à béton traditionnels, elles ne rouillent pas, ce qui prolonge leur durée de vie. Bien que leur fabrication nécessite plus d’énergie que celle de l’acier, la quantité utilisée dans la construction est si faible que le bilan global de l’énergie et des émissions de CO2 est plus positif que celui du béton armé. L’utilisation de l’énergie solaire et de la biomasse lors de la fabrication, ainsi que l’altération naturelle de la poudre de pierre, font que le bilan carbone de ce nouveau matériau de construction est même négatif. Il est donc possible de construire des bâtiments qui contribuent activement à la réduction des émissions de CO2.

    Impact environnemental de la façade d’une maison
    Les chercheurs de Denkendorf font part de leur enthousiasme pour le nouveau démonstrateur d’un élément de mur dans la construction de bâtiments. Celui-ci est constitué de gabbro, une pierre naturelle originaire d’Inde, qui est non seulement agréable à l’œil, mais qui présente également une grande résistance aux charges, comme le confirment les tests de charge. La couche supérieure des panneaux de pierre est fabriquée à partir de fibres de carbone biosourcées, le biochar provenant de la société renommée Convoris GmbH, connue pour ses excellentes valeurs d’isolation thermique.

  • Permettre le développement urbain vers l’intérieur malgré les nuisances sonores

    Permettre le développement urbain vers l’intérieur malgré les nuisances sonores

    La CEATE-E maintient la décision du Conseil des Etats de construire dans les zones bruyantes, à condition que la ventilation des logements soit contrôlée et que les fenêtres soient principalement destinées à l’éclairage. Dans ces cas, il n’est pas nécessaire de respecter les valeurs limites de bruit avec les fenêtres ouvertes. La Commission est convaincue que ces dispositions favoriseront la création de logements dans des lieux centraux et encourageront ainsi le développement urbain vers l’intérieur.

    En ce qui concerne la construction à proximité des aéroports, la commission s’oppose à une nouvelle valeur limite spécifique pour le bruit des avions, comme l’a proposé le Conseil national. Elle préfère la réglementation du Conseil fédéral qui permet des exceptions aux exigences en matière de bruit des avions. Selon elle, cette réglementation permet de construire de manière plus dense malgré le bruit des avions.

    La commission propose de supprimer de la loi la disposition relative à la vitesse maximale sur les routes à orientation trafic. Les réductions de vitesse ne devraient pas être interdites par principe, mais être mises en œuvre par des mesures déjà adoptées.

    En ce qui concerne la dépollution des aires de jeux, la commission confirme, avec la voix prépondérante du président, la décision du Conseil des Etats concernant les aires de jeux privées pour enfants et les jardins familiaux pollués. Elle s’oppose à ce que la Confédération puisse mettre à disposition des indemnisations provenant du fonds VASA pour les sites contaminés pour des assainissements volontaires. La commission est favorable à l’assainissement des aires de jeux et des jardins privés pollués, mais sans recourir aux fonds fédéraux. Les cantons peuvent soutenir financièrement les assainissements s’ils le souhaitent. Certains membres proposent de suivre le Conseil national, sauf en ce qui concerne la règle selon laquelle les propriétaires doivent en principe prendre en charge les frais d’assainissement.

  • La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    Le nouveau cursus MAS Digital Real Estate Management HWZ de la Hochschule für Wirtschaft Zürich(HWZ) a pour objectif de former aux opportunités offertes par l’optimisation des processus dans le secteur immobilier. L’offre de formation continue en cours d’emploi s’adresse aux cadres et aux responsables techniques de la gestion immobilière.

    Dans un communiqué de presse, le directeur de l’étude, Peter Staub, souligne que le secteur immobilier est aujourd’hui encore « parfois nettement » à la traîne de tous les autres secteurs en matière de numérisation. L’ensemble du secteur serait « bien avisé de s’adapter dès maintenant aux nouvelles technologies et de rattraper rapidement son retard en matière de numérisation et d’IA ». Il n’y a pas d’autre moyen d’optimiser les coûts et les résultats et de mettre en place une stratégie claire contre la pénurie de personnel qualifié.

    L’intelligence artificielle est la clé de la modernisation du secteur, selon Markus Streckeisen. Il est responsable général des produits immobiliers à la HWZ et directeur de la filière existante du MAS in Real Estate Management HWZ. « La gestion des données, les solutions de plateforme et les étapes d’automatisation réduisent les coûts courants et poussent à l’innovation », notamment en matière de durabilité et d’économie circulaire.

    Le cursus, qui peut être suivi en trois modules, se concentre sur les modèles d’affaires intelligents, la création de valeur basée sur les données et la gestion durable du cycle de vie. Des coopérations sont prévues avec des professeurs d’universités telles que l’Université de Saint-Gall et l’École polytechnique fédérale de Zurich. Il débutera en septembre 2024.

  • Renforcement du jury des Real Estate Awards

    Renforcement du jury des Real Estate Awards

    A l’automne 2023, Stephan Lüthi et Peter Staub, membres du jury, ont décidé de remettre leur mandat. Aujourd’hui, le comité est à nouveau au complet : Anita Horner et Gaétan Kameni rejoignent André R. Spathelf, Karin Aeberhard et Daniel Löhr, membres de longue date du jury des Real Estate Awards.

    Anita Horner a notamment travaillé chez Immoveris et Swiss Prime Site Solutions, avant de rejoindre Cardis Sotheby’s International Realty. En 2021, elle s’est mise à son compte et a fondé Immo Solutions Atelier, une entreprise spécialisée dans la commercialisation de biens immobiliers. Anita Horner a également été présidente de Wipswiss pendant quatre ans et est actuellement présidente de la plateforme d’information immobilière Immoday.

    Gaétan Kameni est responsable Finances & Services au sein du département Asset Management Real Estate de la Banque Cantonale de Zurich. Il a plus de 20 ans d’expérience professionnelle dans la gestion d’investissements immobiliers. Avant de rejoindre la ZKB, Gaétan Kameni a notamment travaillé chez Losinger Marazzi, Mobimo et en tant que directeur immobilier de la Fondation de prévoyance PKE. Il est titulaire d’un diplôme d’architecture et d’économie d’entreprise ainsi que d’un Master of Science in Real Estate (CUREM).

    Mara Schlumpf, directrice du Real Estate Award AG, se réjouit de cette arrivée prestigieuse : « Avec Anita Horner et Gaétan Kameni, nous avons pu recruter pour le Real Estate Award deux jurés exceptionnellement qualifiés et compétents, ce qui me rend très fière. Je me réjouis de travailler avec le nouveau jury et je remercie les anciens membres du jury, Stephan Lüthi et Peter Staub, pour leur précieux engagement ».

    Les entreprises peuvent présenter leurs projets pour l’édition de cette année du Real Estate Award jusqu’à la fin du mois de mai. Les projets seront ensuite soumis au jury, qui nominera trois entreprises par catégorie.

    Contact : Mara Schlumpf / mara.schlumpf@realestateaward.ch

  • Agenda pour le canton de Soleure Session de mars 2024

    Agenda pour le canton de Soleure Session de mars 2024

    Réorganisation dans le domaine de la construction et de l’aménagement du territoire
    L’un des points clés, le point 5 de l’ordre du jour (RG 147/2023), concerne la révision de la loi sur l’aménagement du territoire et la construction et de l’ordonnance cantonale sur la construction. La nécessité d’apporter des modifications est apparue à la suite de plusieurs amendements et questions soulevées, qui ont nécessité un nouvel examen par la Commission de l’environnement, de la construction et de l’économie (UMBAWIKO). Après d’intenses discussions, l’UMBAWIKO a présenté de nouvelles propositions qui n’ont toutefois été que partiellement approuvées par le Conseil d’Etat.

    Réforme de l’assurance immobilière
    Un autre projet important, le point 45 de l’ordre du jour (RG 225/2023), comprend la première modification de la constitution cantonale, une révision complète de la loi sur l’assurance immobilière et une adaptation du tarif des taxes. Si la loi sur l’assurance immobilière a globalement bien fonctionné depuis son introduction en 1972, les évolutions actuelles rendent nécessaire une révision totale. La Commission de la justice, de l’environnement et de la culture (JUKO) a examiné attentivement le projet et a soumis des propositions de modification qui sont soutenues tant par le Conseil d’Etat que par la Commission des finances (FIKO). Comme il est question de modifier la Constitution, deux lectures sont prévues au Grand Conseil.

    Cet agenda illustre l’engagement du canton de Soleure à relever les défis de notre époque par des adaptations législatives ciblées, tout en posant les jalons d’un développement durable.

  • Basel Area, un aimant pour les sciences de la vie et les start-ups

    Basel Area, un aimant pour les sciences de la vie et les start-ups

    Sous l’égide de Basel Area Business & Innovation, l’agence tricantonale de promotion du site et de l’innovation, la région a obtenu des résultats impressionnants, tant en termes d’implantation que de création d’entreprises, légèrement inférieurs à ceux de l’année précédente, mais bien supérieurs à la moyenne pluriannuelle. Le secteur des sciences de la vie, en particulier, fait preuve d’un fort engagement dans la région, ce qui souligne sa position de premier site suisse dans ce secteur.

    La région bâloise se distingue par un écosystème hautement interconnecté qui offre une base pour le développement de solutions innovantes. Les entreprises nouvellement implantées et créées prévoient de créer environ 700 nouveaux emplois dans les prochaines années, ce qui renforce encore le dynamisme économique de la région. Des entreprises de 17 pays différents, dont d’importantes start-up américaines dans le domaine des biotechnologies, ont choisi Bâle, attirées par la qualité de vie élevée et l’orientation internationale de la région.

    Bâle Area continue ainsi d’être une destination attractive pour les industries d’avenir, les secteurs du conseil, des sciences de la vie et de la construction se distinguant particulièrement. L’engagement de Basel Area Business & Innovation contribue de manière significative à positionner la région comme un site innovant et tourné vers l’avenir, tant au niveau national qu’international.

  • L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    La sixième édition du « Digital Real Estate Index » montre, pour la première fois depuis 2020, un léger recul de la maturité numérique du secteur, avec une note de 4,6 sur une échelle de 1 à 10. Malgré les progrès réalisés grâce au Building Information Modeling (BIM) par les concepteurs et les entreprises de construction, l’évolution reste en deçà des attentes chez les propriétaires et les investisseurs.

    Bien que deux tiers des entreprises interrogées investissent plus d’un pour cent de leur chiffre d’affaires dans la numérisation, la tendance est à la baisse pour les plus grandes entreprises. Des facteurs externes tels que le retournement des taux d’intérêt et les problèmes de la chaîne d’approvisionnement semblent freiner la transformation numérique, tandis que les exigences réglementaires en matière de durabilité servent de catalyseur aux efforts de numérisation.

    Alors que l’IA et l’apprentissage automatique ne sont pas encore à la hauteur des attentes en termes d’applicabilité et d’intégration dans le secteur, le BIM se consolide en tant que technologie importante pour l’ensemble du cycle de vie des bâtiments. L’utilisation des technologies de construction intelligente est en hausse, l’accent étant mis sur la conservation des ressources, les autres avantages tels que l’expérience utilisateur et le confort étant initialement relégués au second plan.

    L’étude montre que le secteur immobilier se trouve à un moment critique de son évolution numérique. Malgré le potentiel évident des technologies numériques et la nécessité d’une plus grande intégration pour améliorer l’efficacité et la durabilité, des mesures et des investissements concrets sont nécessaires pour faire progresser la transformation numérique. L’étude fournit des informations importantes et sert de guide pour les développements futurs dans le paysage numérique du secteur immobilier.

  • Le groupe Geberit navigue à travers un exercice difficile en 2023

    Le groupe Geberit navigue à travers un exercice difficile en 2023

    L’année 2023 a été une année de défis pour le groupe Geberit, marquée par un ralentissement de l’industrie de la construction en Europe et un changement de la demande, qui s’est davantage concentrée sur les systèmes de chauffage. Malgré une baisse significative des volumes et la pression exercée sur le secteur du sanitaire, l’entreprise a réussi à améliorer ses marges opérationnelles, ce qui témoigne de l’agilité de ses processus de production et de logistique, de la baisse des coûts énergétiques et d’une gestion efficace des prix. La force accrue du franc suisse a certes constitué un défi, mais ses effets ont été largement compensés par la structure robuste de l’entreprise.

    Cette résilience a permis au groupe de consolider sa position de leader sur le marché des sanitaires et d’accroître ses parts de marché. Bien que le chiffre d’affaires net ait enregistré une baisse de 9,1 % à CHF 3 084 millions, le cash-flow opérationnel (EBITDA) a augmenté de 1,4 % à CHF 921 millions, ce qui représente une marge EBITDA remarquable de 29,9 %. Malgré une baisse du résultat net de 12,6 % à CHF 617 millions, due à un avantage fiscal non récurrent l’année précédente, la rentabilité sur chiffre d’affaires net reste forte à 20,0 %. Le bénéfice par action a baissé de 10,2 % à 18,39 CHF, mais continue de refléter la solidité financière du groupe.

  • Horw optimise ses biens immobiliers sur le plan énergétique

    Horw optimise ses biens immobiliers sur le plan énergétique

    La commune de Horw souhaite optimiser progressivement la performance énergétique de ses biens immobiliers appartenant à la commune. Le coup d’envoi sera donné d’ici 2028 avec les écoles Kastanienbaum et Hofmatt, le bâtiment des pompiers, la cour de l’usine, un immeuble d’habitation appartenant à la commune au Roseneggweg et le bâtiment des vestiaires du centre sportif Seefeld, informe l’administration communale dans un communiqué. D’autres bâtiments, dont les autres bâtiments scolaires de la commune et la maison communale, devraient suivre d’ici 2036. Au total, des mesures d’optimisation sont déjà prévues pour 17 bâtiments.

    Le conseil communal veut répondre au mandat du conseil des habitants, selon lequel les émissions de CO2 du parc de bâtiments appartenant à la commune doivent être réduites autant que possible avant 2040. Les plans pour les 17 immeubles sélectionnés sont concrétisés dans le rapport complémentaire Parc immobilier respectueux du climat de la commune de Horw. Selon ce rapport, les émissions de CO2 des 17 immeubles peuvent être réduites d’environ 75%. Les coûts des mesures correspondantes y sont chiffrés à 17 millions de francs au total.

    Lors des rénovations énergétiques, les immeubles et les mesures doivent être mis en relation de manière appropriée. « Le potentiel de réduction des gaz à effet de serre, mais aussi l’état de construction des immeubles et le cycle de vie des différentes parties du bâtiment sont des facteurs essentiels pour la priorisation des immeubles », indique le communiqué. L’isolation thermique, le passage à des sources d’énergie respectueuses du climat ou l’installation de panneaux solaires y sont cités comme des mesures envisageables. Les coûts doivent rester « dans des limites acceptables et être répartis sur la période prévue ».

  • Densification malgré les nuisances sonores dans les communes aéroportuaires

    Densification malgré les nuisances sonores dans les communes aéroportuaires

    Le Grand Conseil zurichois a décidé lundi que les communes aéroportuaires d’Oberglatt, Niederglatt et Niederhasli pourront construire des logements supplémentaires malgré les nuisances sonores déjà existantes. Ce reclassement dans le plan directeur permet une densification dans des communes qui ont déjà fusionné. Les autorités locales ont soutenu la décision de construire des logements supplémentaires, qui pourraient accueillir environ 5000 personnes.

    Les Verts, l’AL et une partie du PS se sont opposés à cette décision, faisant part de leurs inquiétudes quant à l’augmentation du nombre de personnes affectées par le bruit. Selon eux, la densification prévue est clairement en contradiction avec la problématique du bruit.

    Barbara Franzen du PLR a reconnu un conflit d’intérêt avec la politique aéroportuaire, mais a souligné que la zone d’habitation avait déjà le caractère d’un « paysage résidentiel urbain ». Stefan Schmid, de l’UDC, a soutenu la densification, arguant que la croissance démographique rendait cette mesure nécessaire.

    Le directeur des travaux publics Martin Neukom, des Verts, a également soutenu le reclassement et a souligné que les communes concernées souhaitaient ce développement. Tout en reconnaissant un conflit d’intérêts, il a rappelé que le potentiel de densification interne existe et que les zones sont bien desservies.

  • Neue Bauvorschriften zur Lärmbelastung: Chancen für Immobilienentwicklung

    Neue Bauvorschriften zur Lärmbelastung: Chancen für Immobilienentwicklung

    In der Schweiz stehen wir vor der Herausforderung, den Wohnungsmarkt zu erweitern und gleichzeitig die Lebensqualität der Bewohner zu gewährleisten. Insbesondere in städtischen Gebieten mit hoher Lärmbelastung ist es wichtig, einen Kompromiss zwischen innerer Verdichtung und dem Schutz vor Lärm zu finden. Der Nationalrat hat nun eine Lösung vorgeschlagen, die diese beiden Ziele in Einklang bringt.

    Die neuen Bauvorschriften ermöglichen es, in lärmbelasteten Gebieten neue Wohnungen zu errichten, ohne die Gesundheit und das Wohlbefinden der Bewohner zu gefährden. Ein zentraler Punkt ist die Anforderung, dass in jeder Wohneinheit mindestens ein lärmempfindlicher Raum über ein Fenster verfügen muss, bei dem die Immissionsgrenzwerte eingehalten werden. Dies stellt sicher, dass Bewohner trotz der Nähe zu Verkehrswegen oder anderen Lärmquellen einen ruhigen Rückzugsort haben.

    Darüber hinaus müssen die übrigen Räume entweder über eine kontrollierte Wohnraumlüftung verfügen oder es muss ein ruhiger, privat nutzbarer Aussenraum vorhanden sein. Diese Massnahmen tragen dazu bei, den Lärmschutz zu gewährleisten und gleichzeitig die Möglichkeiten für Immobilienentwickler zu erweitern.

    Der Ständerat hatte im Dezember für noch grosszügigere Erleichterungen plädiert, während die Ratslinke eine vorsichtigere Herangehensweise bevorzugte. Letztendlich wurde ein ausgewogener Ansatz gewählt, der den Bedürfnissen sowohl der Bewohner als auch der Immobilienbranche gerecht wird.

    Für Kadermitarbeiter im Fachbereich Immobilien und Standortförderung eröffnen sich durch diese neuen Regelungen interessante Perspektiven. Die Möglichkeit, in lärmbelasteten Gebieten zu bauen, erweitert den Handlungsspielraum und erfordert gleichzeitig eine sorgfältige Planung und Umsetzung. Es ist wichtig, die Bedürfnisse der Bewohner und die gesetzlichen Anforderungen gleichermassen zu berücksichtigen, um nachhaltige und attraktive Wohnprojekte zu realisieren.

    Die Immobilienbranche sollte sich auf diese Veränderungen vorbereiten und die Chancen nutzen, die sich aus der ausgewogenen Balance zwischen innerer Verdichtung und Lärmschutz ergeben. Die Zukunft des Wohnungsbaus in lärmbelasteten Gebieten liegt in der intelligenten Integration von Architektur, Technologie und Nachhaltigkeit – eine Herausforderung, der sich Kadermitarbeiter mit Weitblick stellen können.

  • Annulation du permis de construire pour le lotissement Brunaupark

    Annulation du permis de construire pour le lotissement Brunaupark

    La décision du tribunal administratif d’annuler le permis de construire pour le lotissement Brunaupark a été prise suite à des plaintes de riverains, notamment en ce qui concerne la protection du « lotissement Im Laubegg » adjacent. Ce dernier est classé comme groupe de constructions d’importance nationale dans l’inventaire fédéral des sites construits à protéger en Suisse. Le projet de lotissement du Brunaupark, qui nécessitait une autorisation exceptionnelle au titre de la protection des eaux, aurait dû tenir compte des prescriptions de la loi sur la protection de la nature et du paysage, ce qui n’a pas été fait de manière suffisante. Cela a conduit à un grave vice de procédure et à l’acceptation de la plainte.

    En plus de la base juridique du recours, le permis de construire a été examiné en relation avec les conditions cantonales pour les lotissements. Bien que l’autorité d’octroi du permis de construire ait exigé quelques modifications de l’aménagement des alentours afin de garantir la protection du « Siedlung Im Laubegg », il manquait une vision claire de l’aménagement exact des alentours et du jardin de devant. Cela indique des insuffisances dans le permis de construire de base, ce qui remet en question la légalité du projet de construction.

    Le tribunal administratif a donc accepté le recours VB.2023.00209. Les parties sont libres de faire appel de ce jugement auprès du Tribunal fédéral, ce qui pourrait donner lieu à d’autres développements juridiques.

  • Walo pose un revêtement de sol chez suissetec grischun

    Walo pose un revêtement de sol chez suissetec grischun

    L’entreprise de construction Walo Bertschinger, basée à Dietikon, pose un nouveau revêtement de sol sur le chantier de suissetec grischun, l’association des artisans grisons, à Coire. Selon un communiqué de Walo publié sur Facebook, un atelier destiné aux apprentis installateurs de chauffage et de sanitaires y est en cours de construction.

    Selon ces informations, 450 mètres carrés de revêtement de sol en pierre dure FAMA seront installés. Le revêtement en bois dur de Walo se caractérise par des propriétés exceptionnelles, de l’isolation thermique à la résistance mécanique élevée en passant par la résistance à la transpiration et la facilité d’entretien.

    Le revêtement de sol convient parfaitement aux ateliers, aux surfaces de production, aux entrepôts et aux locaux techniques et de laboratoire, ajoute le communiqué. Le revêtement de sol en pierre dure FAMA est non seulement écologique, mais aussi très pratique, grâce à l’utilisation de matières premières purement naturelles et à l’absence de matières synthétiques ou de pigments artificiels, selon le communiqué de Walo. Le revêtement de sol de l’atelier d’apprentissage est chaud pour les pieds, écologique et antidérapant.

    Sur le site Internet de suissetec grischun, on peut lire que suissetec est l’association leader des entrepreneurs et de la branche dans les domaines de la ferblanterie, de l’enveloppe des bâtiments, des installations sanitaires, du chauffage, de la ventilation, de la climatisation et du froid. Elle réunit sous son toit des entreprises d’exécution, des entreprises de planification et des fabricants ainsi que des fournisseurs. L’une des tâches principales de suissetec grischun est de défendre les intérêts de ses membres au niveau régional, par exemple en prenant position lors de consultations ou en contact direct avec les responsables. En outre, selon l’auto-description, suissetec grischun assume des questions importantes dans la formation des apprentis et gère un centre de formation pour les futurs professionnels de la branche de la technique du bâtiment à Coire.

  • Nüssli fête l’achèvement du gros œuvre d’un gymnase de huit places

    Nüssli fête l’achèvement du gros œuvre d’un gymnase de huit places

    GallenBodenseeArea, Nüssli Schweiz AG a fêté la fin du gros œuvre de la première salle de sport à huit niveaux construite en Europe, dans la ville allemande de Monheim am Rhein. Comme l’indique un communiqué de presse, la couronne d’achèvement a été érigée le 26 février 2024. Nüssli a obtenu le contrat général pour la construction du centre sportif en novembre 2022. la construction a commencé en 2023 et le bâtiment, qui fonctionne sur deux niveaux avec quatre salles de sport chacun, devrait être livré aux activités sportives après les vacances d’été 2024.

    « Le rythme est impressionnant. Les travaux de ce grand projet de construction sont en effet toujours si proches du calendrier ambitieux fixé dès le départ que nous pourrons probablement mettre le gymnase en service dès le mois d’octobre », déclare Daniel Zimmermann, maire de Monheim, cité dans le communiqué. « Le fait que le plus grand gymnase d’Europe soit en train de voir le jour ne se verra pas de l’extérieur, car la construction se fera également à l’intérieur du terrain »

    Selon l’entreprise, le nouveau complexe sportif de Monheim disposera de 4400 mètres carrés de surface purement sportive dans les huit salles du sous-sol et du rez-de-chaussée. Des salles de gymnastique supplémentaires seront construites dans les étages supérieurs. Les vestiaires, les locaux techniques et les locaux de service seront construits sur 3000 mètres carrés supplémentaires. Les différents halls de chaque étage peuvent être réunis pour former de grands halls si nécessaire. Des tribunes rétractables peuvent accueillir 500 spectateurs au sous-sol et 100 spectateurs au rez-de-chaussée.

    Une structure métallique innovante et l’utilisation d’éléments préfabriqués ont permis de réduire le temps de construction. En outre, les matériaux de construction de haute qualité utilisés – dont des éléments en bois pour 600 parties de murs, de plafonds, de toitures et de façades – assurent la durabilité du bâtiment, selon le communiqué.

  • Holcim enregistre des résultats records

    Holcim enregistre des résultats records

    Holcim a réalisé un chiffre d’affaires de 27,01 milliards de francs suisses au cours de l’exercice 2023, informe le groupe de matériaux de construction zougois, actif dans le monde entier, dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à un recul de 7,5 pour cent. Sur une base organique, une croissance de 6,1 pour cent a toutefois été réalisée.

    Le résultat d’exploitation récurrent au niveau de l’EBIT de Holcim s’élève à un montant record de 4,76 milliards de francs pour l’année sous revue. La marge correspondante est passée de 16,3 pour cent à 17,6 pour cent, « un record dans la branche », écrit Holcim. Le bénéfice consolidé avant dépréciations et cessions s’est établi à 3,09 milliards de francs, soit 39,3% de plus qu’en 2022. « Avec les résultats records de 2023, Holcim est aujourd’hui plus fort que jamais », a déclaré Jan Jenisch, président du conseil d’administration et CEO de Holcim, cité dans le communiqué. « Nous avons pu mettre en œuvre notre stratégie 2025 deux ans plus tôt que prévu »

    Holcim peut également se targuer de succès en matière de développement durable. Ainsi, les émissions de CO2 rapportées au chiffre d’affaires ont été inférieures de 20 pour cent à celles de l’année précédente au cours de l’exercice sous revue. Avec 8,4 millions de tonnes, le recyclage des matériaux de construction et de démolition a augmenté de 24 pour cent par rapport à l’année précédente. Six projets de Holcim portant sur le captage, l’utilisation et le stockage du carbone sont désormais enregistrés en vue d’un financement par le Fonds d’innovation de l’Union européenne. En outre, le ciment à faibles émissions ECOPlanet de Holcim 2023 a déjà contribué à hauteur de 19 pour cent aux ventes de ciment du groupe. L’année précédente, cette part n’était que de 7%. Dans le même temps, la part du béton à faible émission ECOPact dans les ventes de béton prêt à l’emploi est passée de 13 à 19 %.

  • La Haute école spécialisée bernoise réorganise son département d’architecture

    La Haute école spécialisée bernoise réorganise son département d’architecture

    Selon un communiqué de presse, la Haute école spécialisée bernoise(HESB) veut faire en sorte que la construction durable devienne une évidence. Pour ce faire, elle donne une nouvelle structure à son département Architecture, bois et génie civil. Cinq nouveaux instituts se concentrent sur une approche globale de la planification et de la construction.

    L’Institut pour l’infrastructure et l’environnement agira au niveau de la région. L’Institut pour l’habitat, l’architecture et la construction et l’Institut pour la construction en bois s’occuperont des quartiers et des constructions. Enfin, un institut des matériaux de construction et des matériaux biosourcés sera créé, tout comme l’institut de la construction numérique et de l’économie du bois.

    Ces instituts nouvellement créés seront actifs dans l’éducation, la formation continue et la recherche appliquée. le professeur Peter Staub, directeur du département Architecture, bois et génie civil de la HESB, a déclaré : « L’enseignement et la recherche ont un rôle central à jouer dans la réalisation des objectifs mondiaux de durabilité ». « Nous prenons nos responsabilités et nous nous orientons résolument vers cet objectif en pensant aux générations futures »

    Actuellement, la HESB mène notamment des recherches sur les matériaux en bois avec des liants minéraux qui peuvent être réutilisés et sur un béton plus écologique pour les applications géotechniques dans le sous-sol. En outre, une équipe se consacre actuellement à la question de savoir comment les friches industrielles peuvent être utilisées de manière circulaire, de sorte que cette utilisation apporte de la vie dans les espaces vides.

  • Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse dringend erforderlich

    Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse dringend erforderlich

    Angesichts dieser Entwicklungen werden in verschiedenen Kantonen Massnahmen diskutiert, um die Baubewilligungsverfahren zu straffen. So plant der Kanton Luzern, das bestehende Bewilligungsverfahren durch ein einfacheres Meldeverfahren zu ersetzen, während im Kanton Freiburg Baugesuche automatisch als genehmigt gelten sollen, falls die Bearbeitungsfrist überschritten wird.

    Der Schweizerische Baumeisterverband (SBV) setzt sich auf allen Regierungsebenen für eine Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse ein. Als Lösungsansatz gilt unter anderem die Digitalisierung der gesamten Prozesskette, von der Planung bis zur Realisierung. Ebenso wichtig ist die Bekämpfung grundloser Einsprachen, die lediglich dem Ziel dienen, Bauvorhaben zu verzögern. Der SBV befürwortet eine Begrenzung der Einsprache Möglichkeiten auf relevante Aspekte und eine Einführung von Kostenbeteiligungen bei Einsprachen, um den Missbrauch des Systems einzudämmen.

    Die Initiativen zur Vereinfachung der Baubewilligungsprozesse und zur Verhinderung missbräuchlicher Einsprachen sind entscheidend, um die dringend benötigte Schaffung von Wohnraum zu fördern und die Wohnungsknappheit effektiv zu bekämpfen. Mit diesen Massnahmen soll sichergestellt werden, dass Bauprojekte zügig und effizient realisiert werden können, ohne dass der rechtliche Schutz der Bürgerinnen und Bürger beeinträchtigt wird.

  • Amélioration de l’efficacité de la gestion immobilière

    Amélioration de l’efficacité de la gestion immobilière

    Bien que les concepts de logement intergénérationnel aient le potentiel de renforcer les relations de voisinage, de nombreux propriétaires de grands parcs immobiliers hésitent à les mettre en œuvre. Cela s’explique par le manque d’expérience en matière de gestion de ces formes particulières de logement, qui se distinguent nettement des offres traditionnelles.

    Pour répondre à ces défis, un cadre d’orientation et une boîte à outils ont été développés pour donner un aperçu des tâches administratives nécessaires et des questions à résoudre. L’objectif est de fournir aux propriétaires, aux gestionnaires de portefeuilles et aux gestionnaires immobiliers des lignes directrices claires pour faciliter la réalisation de ces formes de logement innovantes. Ces outils utiles sont le fruit d’un échange intensif d’expériences, organisé par Zimraum et Stratcraft, auquel ont participé différentes parties prenantes. Quatre réunions Brown Bag ont permis d’aborder des questions essentielles telles que la commercialisation, la location, la gestion et le conseil en développement de projet, et d’élaborer des solutions.

    Avec le nouveau cadre d’orientation et la boîte à outils, le SVIT Zurich donne une impulsion importante au secteur immobilier, non seulement en ouvrant la voie à la mise en œuvre de formes d’habitat favorisant la communauté, mais aussi en contribuant à repenser et à concevoir l’habitat des personnes âgées.

  • Arbon, un pionnier de la promotion économique

    Arbon, un pionnier de la promotion économique

    L’ »Initiative Zukunft Arbon » a récemment organisé sa première grande réunion de réseau, un rassemblement d’innovateurs et de décideurs qui a mis l’accent sur la richesse et le potentiel de la région. L’hôte, Daniel Camen de Insel auf Rädern GmbH, a créé une atmosphère inspirante pour l’échange d’idées et de visions. Le maire René Walther et l’ambassadeur du SECO, le Dr Eric Jakob, ont souligné l’importance du réseau régional et du potentiel économique unique d’Arbon.

    Samuel Struhs, chef de projet de l’initiative, a souligné l’importance de l’engagement collectif. Selon Struhs, l’initiative vit grâce à la participation active et à l’engagement de ses membres, qui façonnent le réseau du futur. Une soirée conviviale avec des marrons et du vin chaud a fourni le cadre parfait pour des échanges animés et la création de nouveaux contacts.

    Andy Suter de A.Vogel AG a présenté la Phyto Valley, un exemple de collaboration réussie dans le domaine de la médecine naturelle, qui donne à la région du lac de Constance et à la Thurgovie une visibilité internationale. Ce cluster illustre la force des efforts communs et l’importance globale des innovations locales.

    L’ »Initiative Zukunft Arbon » représente une communauté dynamique, caractérisée par la diversité et la volonté commune de construire un avenir prospère. L’événement a confirmé la voie empruntée et a motivé les participants à poursuivre et à soutenir activement les processus de développement régional.