Catégorie : Industrie du bâtiment

  • Steiner AG veut construire 13 immeubles d’habitation à Wollerau

    Steiner AG veut construire 13 immeubles d’habitation à Wollerau

    Steiner AG a déposé le projet indicatif et le plan d’aménagement pour le lotissement résidentiel Unter Erlen. Selon un communiqué du promoteur immobilier sur LinkedIn, le projet comprend 13 bâtiments échelonnés sur un terrain en pente. Tous les 62 appartements prévus dans les maisons en terrasses, répondant à la norme Minergie et comptant entre 2,5 et 5,5 pièces, auront une vue dégagée sur le lac de Zurich.

    Seraina Investment Foundation, la fondation d’investissement de Steiner Investment Foundation, a acquis le terrain en 2021. Elle a été créée en 2016 en tant que fondation de placement indépendante et autogérée et a été rebaptisée Seraina Invest fin 2022. Elle possède un portefeuille de plus de 45 projets et un volume d’investissement de plus de 1,4 milliard de francs suisses.

    En collaboration avec Seraina Invest et la famille Meister, voisine dans le périmètre de développement, Steiner AG a lancé un appel d’offres pour une étude. Sept équipes ont finalement été invitées à élaborer leurs projets pour cette zone exigeante. Le comité d’évaluation a opté pour la vision de NUSUS Architekten et du Studio Vulkan Landschaftsarchitektur.

    Le plan d’aménagement Unter Erlen est soumis à l’enquête publique de la commune de Wollerau depuis le 6 octobre 2023. Les propriétaires fonciers, les développeurs et les planificateurs espèrent pouvoir commencer la construction des bâtiments et des appartements en 2028. Les coûts de construction sont estimés à environ 50 millions de francs.

  • Des partenaires testent des innovations pour le secteur de la construction dans la nouvelle unité NEST

    Des partenaires testent des innovations pour le secteur de la construction dans la nouvelle unité NEST

    Après trois ans de planification, le NEST est à nouveau en construction. La nouvelle partie modulaire du bâtiment (Unit) s’appelle STEP2. Comme dans tous les autres modules du bâtiment de recherche et d’innovation des deux instituts de recherche, le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) et l’Institut de recherche de l’eau du domaine des EPF(Eawag), les partenaires du projet y testent des innovations à fort potentiel commercial. STEP2 devrait être terminé au printemps 2024.

    Selon un communiqué de presse, en tant que partenaire principal de STEP2, BASF contribue de manière significative au succès du projet grâce à son expertise, son réseau et ses matériaux durables. Une fois achevées, toutes les unités seront également utilisées comme bureaux ou appartements.

    Au premier étage de l’unité de deux étages, un plancher préfabriqué à nervures insonorisant a été installé pour les bureaux et les immeubles de grande hauteur. Les coffrages imprimés en 3D sont 100 % recyclables. Le béton circulaire a également permis d’accroître la durabilité. L’escalier en béton Cadenza, également conçu par ordinateur et imprimé en 3D, mène au deuxième étage.

    STEP2 s’intéresse également à l’enveloppe du bâtiment et à son potentiel d’optimisation énergétique. La façade du bâtiment a été conçue de manière à pouvoir tester différentes installations avec un minimum d’efforts. En outre, un concept global d’énergie et de confort a été développé, y compris une planification innovante de l’éclairage.

  • L’Empa lance une initiative de recherche sur la valorisation du CO2

    L’Empa lance une initiative de recherche sur la valorisation du CO2

    Pour l’Empa, le zéro net en matière d’émissions de CO2 n’est qu’un objectif intermédiaire. Ses chercheurs cherchent une solution globale qui ne se contente pas de capter le CO2 et de le stocker dans le sol. « L’objectif est de développer un tout nouveau modèle économique mondial et le secteur industriel correspondant, qui transforme le CO2, matière première de l’avenir, en matériaux à valeur ajoutée pour remplacer les matériaux de construction et les produits pétrochimiques traditionnels », écrit l’Empa dans un communiqué.

    Pour ce faire, l’Empa a mis en place l’initiative de recherche Mining the Atmosphere. Au lieu de se concentrer sur l’extraction de matières premières dans des mines souterraines, il s’agira à l’avenir d’exploiter davantage les mines atmosphériques. Il s’agit d’éliminer « environ 400 milliards de tonnes de carbone (soit environ 1500 milliards de tonnes de CO2) de l’atmosphère », explique l’Empa. Pour mener à bien cette « tâche du siècle », « d’innombrables acteurs de la recherche et de l’économie devraient se mobiliser », estime l’institut de recherche.

    L’initiative de recherche Mining the Atmosophere sera lancée par deux événements en octobre et novembre. Lors de l’édition de wissen2go du 25 octobre, les personnes intéressées pourront s’informer sur les technologies à émission négative. L’Empa accepte les inscriptions en ligne pour cet événement.

    Le 7 novembre, l’Empa invite « les parties prenantes, les praticiens et les chercheurs des secteurs de la construction, des bâtiments et des infrastructures, de l’énergie, de l’environnement et du développement durable » au séminaire RFA Built Environment Mining the Atmosphere. L’institut de recherche y présentera ses propres travaux. Les inscriptions en ligne sont ouvertes jusqu’au 30 octobre.

  • L’Empa fait de la recherche sur l’argile comme matériau de construction durable

    L’Empa fait de la recherche sur l’argile comme matériau de construction durable

    L’argile libère nettement moins de CO2 que le béton, explique le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) dans un communiqué. Ellina Bernard, du laboratoire Béton & Asphalte de l’Empa à Dübendorf et de la chaire de construction durable de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, travaille à faire de l’argile une alternative durable au béton. Leur projet est soutenu par une subvention Ambizione du Fonds national suisse(FNS).

    L’argile se trouve partout dans le monde, dans des compositions géologiques différentes. Ce matériau de construction durable pourrait remplacer le béton aussi bien dans les structures non porteuses que dans les murs porteurs des bâtiments résidentiels. Pour une utilisation à grande échelle, Bernard et son équipe veulent donc d’une part définir des normes pour la composition et la résistance mécanique. D’autre part, il faut trouver des additifs qui augmentent la résistance du matériau. Dans ce domaine, on utilise encore actuellement du ciment traditionnel, qui fait à nouveau passer l’empreinte écologique de l’argile « dans la zone rouge », écrit l’Empa.

    En collaboration avec le géologue Raphael Kuhn, Bernard a trouvé une approche prometteuse dans l’oxyde de magnésium. Lors des premières expériences en laboratoire avec des formules d’argile, une résistance à la compression allant jusqu’à 15 mégapascals a été atteinte, informe l’Empa. L’argile additionnée de ciment atteint quant à elle jusqu’à 20 mégapascals.

  • AIHK dépose une demande de permis de construire pour son projet de nouveau bâtiment

    AIHK dépose une demande de permis de construire pour son projet de nouveau bâtiment

    Avec la demande de permis de construire adressée à la ville d’Aarau fin septembre, le projet de nouveau bâtiment de la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK) a atteint une étape importante, selon un article publié dans le magazine « Impulse » édité par l’AIHK. En fonction de l’autorisation de construire, les travaux de construction devraient commencer début 2025, poursuit le communiqué. Le permis de construire pour la nouvelle Maison de l’économie a été remis devant l’hôtel de ville d’Aarau par le président de l’AIHK Beat Bechtold au maire de la ville Hanspeter Hilfiker et au secrétaire municipal Fabian Humbel, selon le rapport.

    L’équipe de projet de l’AIHK avait déjà été en contact avec différents interlocuteurs de la ville, ajoute le rapport. Ainsi, l’architecte de la ville et la commission du paysage urbain ont été consultés lorsqu’il s’est agi de réaliser un projet de construction bénéficiant d’un soutien aussi large que possible.

    Le dépôt de la demande de permis de construire marque le début de la procédure d’autorisation. La démolition est prévue pour fin 2024. L’emménagement dans le nouveau bâtiment est prévu pour le troisième trimestre 2026.

    Selon le rapport publié dans « Impulse », la nouvelle Maison de l’économie permettra d’une part d’organiser des cours et des manifestations plus professionnels grâce aux nouvelles possibilités offertes. D’autre part, le nouveau bâtiment symbolise la numérisation et la modernisation progressives qui ont lieu depuis plusieurs années au sein de l’association.

  • Un nouveau quartier diversifié à Wetzikon

    Un nouveau quartier diversifié à Wetzikon

    L’ISSKA Immobilier prévoit de remplacer l’immeuble existant par un bâtiment dont les rez-de-chaussée seront destinés à des usages publics et les étages supérieurs à des logements. La prochaine étape consistera à adopter cet automne le schéma directeur d’urbanisme. Sur cette base, un plan d’aménagement partiel privé sera élaboré pour servir de base à la conception du projet de construction du centre sur deux parcelles. L’achèvement de la construction résidentielle et commerciale à la porte d’entrée ouest du centre-ville est prévu pour 2029 environ.

    Le quartier de Wetzikon Unterwetzikon se trouve dans une phase dynamique de transformation et de croissance et se développe en un site attractif pour l’habitat, l’approvisionnement, le commerce et les services.

    En tant que lieu de résidence, Wetzikon convainc par sa bonne desserte par le RER en direction de Zurich et Rapperswil ainsi que par la zone de loisirs unique de l’Oberland zurichois qui l’entoure. Le projet de lotissement gagnera encore en attractivité grâce à la revalorisation du quartier autour de la gare de Wetzikon et fera partie d’un nouveau quartier urbain diversifié offrant une qualité de vie élevée.

  • Transformation soignée du site de Papierwerd décidée

    Transformation soignée du site de Papierwerd décidée

    Le site de Papierwerd doit devenir un lieu public, bien relié à l’espace urbain adjacent et invitant au séjour et à la rencontre ainsi qu’à l’échange. Dans cette optique, le conseil municipal a approuvé une transformation minutieuse, qui doit notamment permettre d’augmenter l’offre d’espaces libres. L’orientation du développement s’appuie sur les résultats de la procédure de dialogue « Forum Papierwerd » et tient compte de conditions-cadres importantes, comme par exemple la protection du bâtiment provisoire Globus et la protection des eaux. On ne sait pas encore jusqu’où ira le réaménagement du site de Papierwerd ni ce qu’il comprendra en détail.

    Processus stratégique Papierwerd-Areal
    Le processus stratégique Papierwerd-Areal a permis d’élaborer des bases permettant de prendre une décision largement soutenue sur l’avenir du site. Le cœur de ce processus est la procédure de dialogue « Forum Papierwerd » menée en 2022, à laquelle ont participé des spécialistes de différentes disciplines, des représentants de la politique, des associations et autres organisations ainsi que la population. Il est ressorti de cette procédure que l’ouverture et la mutabilité souhaitées du site nécessitaient des changements tant au niveau de la construction que de l’utilisation. Les résultats sont résumés en onze affirmations centrales qui contiennent des aspects importants pour l’avenir du site.

    Mesures immédiates
    La transformation du site de Papierwerd commencera dès que possible. Des mesures immédiates (temporaires) seront mises en œuvre à partir de 2024 là où des changements sont facilement réalisables dans le sens des résultats du processus de dialogue. Il est par exemple prévu de revaloriser l’espace libre au sud du bâtiment provisoire Globus ou de rendre la façade du rez-de-chaussée plus ouverte et plus transparente à l’entrée du pont de la gare.

    Prochaines étapes

    Dans une phase d’approfondissement, différentes questions techniques de construction seront clarifiées d’ici début 2025 et le traitement de la valeur de protection du Globusprovisorium ainsi que la protection des eaux seront discutés plus en détail. La phase suivante du projet, qui s’étendra jusqu’en 2026, consistera à organiser un concours. Il sera suivi de l’élaboration du projet et de la procédure d’autorisation. Tous les travaux concernant le site de Papierwerd doivent continuer à se dérouler de manière transparente et en concertation avec les différentes parties prenantes.

  • La construction numérique commence dans les têtes

    La construction numérique commence dans les têtes

    La construction numérique – généralement à l’aide de la modélisation des informations du bâtiment (BIM) – est en train de remettre en question de nombreux processus éprouvés dans le secteur de la construction. En effet, la construction numérique se fait d’abord dans la tête et sur l’ordinateur, où un modèle virtuel du projet est créé.

    Cette représentation 3D très détaillée de la future construction permet déjà de prendre de nombreuses décisions et d’éliminer les problèmes potentiels. Les partisans de ce nouveau type de construction numérique espèrent des gains d’efficacité et de qualité, une réduction des erreurs de construction et une simplification de la logistique de construction.

    La construction numérique : un plan en 6 points qui simplifie la réflexion

    Le passage de la construction analogique à la construction numérique est toutefois loin d’être linéaire. Adrian Wildenauer, professeur à la HESB, le sait par expérience. En tant qu’ingénieur civil, il connaît le secteur de la construction sous toutes ses facettes, du fer d’armature à la modélisation BIM.

    Pour les CFF, il a développé un plan en six points pour l’ensemble du secteur, qui doit servir de base pour passer de la construction analogique à la construction numérique. Selon lui, il est essentiel que tous les acteurs* impliqués dans la construction participent et fassent avancer le secteur ensemble.

    Clarifier l’objectif et la feuille de route

    Dans la construction numérique, les bases, les feuilles de route, les modèles et l’image cible sont disponibles dès le début pour toutes les parties prenantes. Cela permet aux entreprises de construction, aux fournisseurs, aux architectes* et aux maîtres d’ouvrage* de se mettre d’accord bien avant le premier coup de pioche et d’éliminer très tôt les conflits et les sources d’erreur potentiels. « Nous devons impliquer tous les acteurs de la chaîne de valeur le plus tôt possible », souligne Adrian Wildenauer.

    Communiquer avec la voix

    Les projets de construction numériques dépendent du fait que tout le monde parle le même langage. Le secteur y parvient en travaillant davantage avec des normes valides. En commençant par les termes pertinents de la construction numérique et de la modélisation des informations du bâtiment, en passant par les normes de la Société suisse des ingénieurs et des architectes (sia) ou du Centre de compétence pour les normes dans le secteur de la construction et de l’immobilier (crb), jusqu’à l’échange avec les fédérations et les associations importantes pour le secteur : il est important, surtout au début, que tous les participants se comprennent. Le glossaire national élaboré en commun, dans lequel les termes ont été définis en commun, est également utile à cet égard.

    Communiquer avec le modèle de données

    Les personnes impliquées ne sont pas les seules à avoir besoin d’une communication efficace, les systèmes impliqués en ont également besoin. Comme un modèle virtuel du projet de construction est essentiel dans la construction numérique, il est indispensable d’élaborer ensemble un modèle de données consolidé pour les constructions. Celui-ci permet d’échanger facilement des informations, du concepteur au contremaître. « L’utilisation des données est notre nouveau langage commun », explique Adrian Wildenauer, « nous devons l’apprendre »

    Réutiliser des éléments de construction

    L’un des avantages de la construction numérique réside dans le fait qu’il n’est pas nécessaire de réinventer la roue – ou le projet de construction – à chaque projet. Après tout, de nombreux éléments d’une construction sont réutilisés à chaque projet. Au lieu de les concevoir, de les dimensionner et de les vérifier à chaque projet, comme c’était le cas auparavant, il suffit d’utiliser des objets de construction standardisés. Par exemple, avant de concevoir une porte, vous construisez une image numérique standardisée de celle-ci. Celle-ci contient tous les attributs nécessaires, du choix des matériaux aux bandes d’étanchéité, en passant par la taille des cylindres, la largeur et la hauteur des vantaux. Grâce aux objets de construction standardisés, les entreprises gagnent du temps dans la conception de ces objets et évitent les erreurs. Pour que cela fonctionne, les entreprises doivent pouvoir accéder facilement à une collection de tels composants numériques.

    Collecter l’expérience

    Dans le secteur de la construction, les connaissances sont souvent transmises de manière très traditionnelle, du maître expérimenté* directement aux apprentis sur le chantier. Dans la construction numérique, ce savoir aujourd’hui intangible ou non documenté peut être systématiquement collecté sur le chantier et utilisé pour la formation. Mais il est également possible de recueillir les expériences de la construction numérique elle-même et de tester la pertinence des outils et des processus numériques. Si la gestion numérique de la construction conduit à une meilleure transmission des connaissances, le secteur sera sur la bonne voie, Adrian Wildenauer en est convaincu : « Ce n’est qu’en partageant les connaissances que nous pourrons réussir ensemble »

    Transmettre les bases de la commande

    De nombreux processus de la construction numérique aboutissent à une commande, qu’il s’agisse de la réservation d’un service ou de l’achat de matériaux. L’un des grands avantages de la construction numérique réside dans le fait que les données nécessaires aux commandes sont saisies le plus tôt possible dans la maquette virtuelle du projet. Mais pour que quelque chose se passe sur le chantier, toutes les personnes impliquées dans le projet doivent savoir comment obtenir et utiliser les données de commande du système. Une formation et une documentation adéquates pour les collaborateurs sont donc obligatoires.

    Dans la pratique, il s’avère que la construction numérique nécessite une collaboration numérique commune. Les systèmes et l’infrastructure informatique sont importants, mais seulement lorsque les architectes*, les ingénieurs civils* et les entreprises partenaires sont prêts à collaborer au-delà de leurs domaines de compétence. En effet, la construction numérique ne commence pas sur l’écran, mais dans l’esprit des professionnels.

  • Frischknecht Holzbau-Team AG remporte le prix de l’innovation Zürcher Unterland 2023

    Frischknecht Holzbau-Team AG remporte le prix de l’innovation Zürcher Unterland 2023

    Cette année, le prix de l’innovation de l’Unterland zurichois a été décerné à Frischknecht Holzbau-Team AG. L’entreprise de Kloten a « fait preuve de beaucoup de courage en introduisant une semaine de quatre jours pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et a acquis une expérience nouvelle et précieuse pour le secteur de la construction », écrit l’association Standort Zürcher Unterland dans un communiqué. Elle organise chaque année depuis 2021 le concours destiné à récompenser les innovations de l’Unterland.

    Comtag AG, de Wil ZH, s’est classée deuxième avec son nouveau procédé de nettoyage des moulins à café. La troisième place a été attribuée à Green Datacenter AG de Lupfig AG. Elle a été récompensée pour son campus Metro de Dielsdorf. La chaleur résiduelle du centre de données de la plaine peut être utilisée par les ménages et les entreprises des environs.

    Les prix d’un montant de 5000 francs suisses pour la première entreprise et de 2500 francs suisses pour la deuxième et la troisième place ont été offerts par les sponsors Zürcher Kantonalbank et Vetropack. La remise des prix a eu lieu le 14 septembre dans le cadre de l’événement Innovation chez Vivi Kola, dans les locaux des anciennes sources minérales à Eglisau. Un programme d’exposés et de séminaires ainsi qu’une visite des installations de Vivi Kola y ont été proposés aux quelque 50 participants.

    Cette année, le prix de l’innovation de l’Unterland zurichois a été décerné à Frischknecht Holzbau-Team AG. L’entreprise de Kloten « a fait preuve de beaucoup de courage en introduisant une semaine de quatre jours pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et a acquis une expérience nouvelle et précieuse pour le secteur du bâtiment », écrit l’association Standort Zürcher Unterland dans un communiqué. Elle organise chaque année depuis 2021 le concours destiné à récompenser les innovations de l’Unterland.

    Comtag AG, de Wil ZH, s’est classée deuxième avec son nouveau procédé de nettoyage des moulins à café. La troisième place a été attribuée à Green Datacenter AG de Lupfig AG. Elle a été récompensée pour son campus Metro de Dielsdorf. La chaleur résiduelle du centre de données de la plaine peut être utilisée par les ménages et les entreprises des environs.

    Les prix d’un montant de 5000 francs suisses pour la première entreprise et de 2500 francs suisses pour la deuxième et la troisième place ont été offerts par les sponsors Zürcher Kantonalbank et Vetropack. La remise des prix a eu lieu le 14 septembre dans le cadre de la manifestation d’innovation chez Vivi Kola, dans les locaux des anciennes sources minérales à Eglisau. Un programme d’exposés et de séminaires ainsi qu’une visite des installations de Vivi Kola y ont en outre été proposés aux quelque 50 participants.

  • Management de quartier orienté vers l’avenir : cultiver un espace de vie actif

    Management de quartier orienté vers l’avenir : cultiver un espace de vie actif

    Il est essentiel d’impliquer tous les acteurs concernés dans le processus de conception du quartier afin de promouvoir la durabilité sociale. Cela inclut à la fois les locataires résidentiels et commerciaux. La création de zones d’activité et de rencontre renforce non seulement la cohésion sociale, mais offre également une plate-forme pour les synergies commerciales.

    Valeur ajoutée par l’activation du quartier
    La gestion active d’une communauté augmente l’attractivité et la valeur du quartier, ce qui a un impact positif sur la commercialisation des espaces libres. Parallèlement, des nœuds sociaux durables sont créés, ce qui renforce le sentiment de communauté.

    Pionnier dans la mise en œuvre à l’échelle nationale
    Les premiers projets menés dans différents quartiers en Suisse montrent le succès de cette approche. Par exemple, un événement pop-up a été lancé à Winterthur, qui a réuni la gastronomie et la culture pendant six semaines. Suite à l’engouement suscité, ce concept sera développé et mis en place à Zurich pour l’hiver prochain.

    Une discipline jeune mais prometteuse
    Bien que le community management soit une discipline assez récente, il est considéré par les professionnels comme un domaine prometteur et encore inexploité. « Nous voyons un grand potentiel dans cette approche et nous voulons la développer et la promouvoir », affirment les experts du secteur. J’espère que cette paraphrase répondra à vos besoins et offrira une nouvelle perspective sur le sujet.

  • Veriset renouvelle son exposition de cuisines

    Veriset renouvelle son exposition de cuisines

    Veriset AG a investi dans son exposition de cuisines à son siège de Root. Après six mois de travaux, elle se présente désormais dans des locaux représentatifs, entièrement rénovés. Selon un communiqué de presse, l’infrastructure avait atteint ses limites depuis la dernière grande transformation en 2010. Outre la modernisation, l’objectif était également de présenter les cuisines d’exposition de manière plus fraîche. L’exposition semble désormais plus aérée et plus grande.

    En même temps, de nombreuses nouvelles fonctions sont présentées. Pour Veriset, il s’agit par exemple d’une nouvelle paroi d’appareils qui permet de remplacer rapidement et facilement les nouveaux appareils encastrés ou d’un réduit avec buanderie « habilement dissimulé derrière une porte d’armoire, comme c’est le cas aujourd’hui ».

    Les deux partenaires Cozza Plättli et Textilwerke sont également présents avec leurs produits. Pour les collaborateurs, Veriset a, selon les indications, créé des postes de travail attrayants avec de nouveaux bureaux modernes.

    Les trois professionnels de la cuisine disposent de deux postes de conseil avec de nombreux échantillons de matériaux et un grand écran d’ordinateur pour la visualisation et la planification. Pour les cuisines d’exposition, Veriset indique qu’il a été tenu compte aussi bien de la simple cuisine d’appartement de location que de la luxueuse cuisine noire en îlot. Une visite virtuelle et des images doivent permettre de se faire une première impression.

  • Zum umweltfreundlichen Spital mit «Best Practices»

    Zum umweltfreundlichen Spital mit «Best Practices»

    Im Gesundheitssektor wurde der Umweltaspekt bisher oft vernachlässigt. Das Forschungsprojekt „Green Hospital – Ressourceneffizienz bei Schweizer Spitälern“ hat dazu beigetragen, das Bewusstsein für umweltrelevante Prozesse in Schweizer Spitälern zu schärfen. Im Rahmen des Nationalen Forschungsprogramms „Nachhaltige Wirtschaft: ressourcenschonend, zukunftsfähig, innovativ“ (NFP 73) wurde eine Liste von praxisorientierten Maßnahmen veröffentlicht, um Spitäler in ihrer Nachhaltigkeitsstrategie zu unterstützen.

    Die Studie, geleitet von Matthias Stucki am ZHAW-Institut für Umwelt und Natürliche Ressourcen, hat ergeben, dass insbesondere die Bereiche Wärme, Catering, Gebäudeinfrastruktur und Medikamente für den Großteil der Umweltbelastung durch Spitäler verantwortlich sind. Aber auch andere Faktoren wie Stromverbrauch, Abfallmanagement und die Verwendung von medizinischen Produkten spielen eine Rolle.

    Die aus der Studie abgeleiteten „Best Practices“ wurden aus einer Vielzahl von Literaturquellen und Praxisbeispielen zusammengestellt. Diese Massnahmen zielen darauf ab, die Umweltauswirkungen bei gleichbleibender Qualität der Gesundheitsdienstleistungen zu minimieren. Dabei wurde besonderer Wert auf die Auswahl von Maßnahmen mit hoher Klimarelevanz und großer Umsetzbarkeit gelegt.

    Insgesamt zeigt die Studie, dass die größten Chancen für eine Verbesserung der Umweltbilanz in der Konstruktion von langlebigen und ressourceneffizienten Gebäuden, der Nutzung erneuerbarer Energien und der Einführung von pflanzenbasierten Gerichten im Verpflegungsangebot liegen.

    Dieses Forschungsprojekt stellt einen wichtigen Schritt dar, um die schweizerische Krankenhauslandschaft nachhaltiger zu gestalten und setzt einen Meilenstein für zukünftige Initiativen in diesem Bereich.

  • Le Conseil des États approuve le Message sur l’immobilier 2023

    Le Conseil des États approuve le Message sur l’immobilier 2023

    le Conseil fédéral veut investir 29,5 millions de francs dans l’extension et la rénovation du centre de recherche Agroscope de Zurich-Reckenholz. Le niveau de liaison souterrain des bâtiments administratifs et des laboratoires de la Confédération à Liebefeld (commune de Köniz BE) doit être agrandi pour 21,1 millions de francs.

    Pour 27,5 millions de francs, le Conseil fédéral veut faire construire un nouveau bâtiment et une nouvelle chancellerie pour la représentation suisse dans la capitale du Cameroun. Les deux bâtiments seront construits sur le site de l’ambassade de Suisse et remplaceront des bâtiments loués.

    Le message sur l’immobilier comprend également des dépenses de 140 millions de francs pour des projets non spécifiés individuellement et d’un montant inférieur à dix millions de francs. Le Conseil des Etats a adopté lundi à l’unanimité l’arrêté fédéral relatif au message sur l’immobilier. Il doit encore être soumis au Conseil national.

  • Fribourg sous le signe du secteur de la construction et de l’efficacité énergétique

    Fribourg sous le signe du secteur de la construction et de l’efficacité énergétique

    Le secteur de la construction fribourgeoise s’inscrit dans la bioéconomie, l’un des deux axes de la stratégie économique du canton. Elle fait preuve d’une grande résilience et est prête à affronter les grands bouleversements qui résulteront des défis du changement climatique, de la raréfaction des ressources et du progrès numérique.

    « Que ce soit dans les domaines de la construction en bois, en métal, en béton, en plastique, du génie civil ou de l’efficacité énergétique, les entreprises fribourgeoises jouissent d’une excellente réputation dans tout le pays et au-delà grâce à leur savoir-faire », se réjouit Olivier Curty, Directeur de l’économie et de la formation professionnelle du canton de Fribourg.

    Les acteurs de la branche sont notamment soutenus dans leurs projets et activités par le Building Innovation Cluster, qui joue un rôle important dans la dynamisation de la branche, et par le Smart Living Lab, le centre de compétences de référence pour l’avenir de l’environnement construit. Jerry Krattiger, directeur de la Promotion économique du canton de Fribourg (PEFC) : « Le contexte est favorable au développement de partenariats et de projets innovants. Le cadre est excellent, les compétences et la volonté sont là… il suffit de les utiliser pour construire notre avenir !

    Présentation du magazine
    L’édition 2023 de Fribourg Network Freiburg a été présentée lors d’une table ronde organisée par la WIF dans le quartier d’innovation bluefactory. En présence de Jacques Boschung, président de Bluefactory Fribourg-Fribourg SA, et de Remo Daguati, président de l’Association suisse pour la gestion de sites (ASGS), des représentants du centre de recherche et développement Smart Living Lab, des entreprises JPF Holding SA et Lutz Architectes ainsi que la fondatrice de Mobbot ont échangé leurs expériences et discuté des tendances, des possibilités d’innovation et des défis du secteur de la construction.

    Lien vers le magazine Fribourg Network Freiburg www.fribourgnetwork.ch

  • Steiner lance la construction d’un bâtiment en bois à Ostermundingen

    Steiner lance la construction d’un bâtiment en bois à Ostermundingen

    Steiner AG a commencé la construction de 17 appartements en copropriété à Ostermundigen, près de Berne. La commercialisation des studios et des appartements de 2,5 et 4,5 pièces « tourne déjà à plein régime », écrit le promoteur immobilier zurichois dans un article publié sur LinkedIn. Le projet NIDO prévoit un bâtiment en bois dont les appartements seront desservis par une coursive.

    « Équipé d’une domotique moderne, comme une sonde géothermique avec pompe à chaleur et une installation photovoltaïque, ce bâtiment en bois progressiste devient un foyer d’avenir pour les personnes qui ont à cœur d’habiter de manière durable », explique Steiner. Selon la description du projet, les appartements disposent de balcons et de terrasses orientés à l’ouest. Les appartements du rez-de-chaussée disposent chacun d’un jardin. Des « zones de rencontre pour tous les habitants » doivent également être créées à l’extérieur.

  • Spreitenbach présente les résultats de la transformation de la maison communale

    Spreitenbach présente les résultats de la transformation de la maison communale

    La commune de Spreitenbach a terminé le concours pour la transformation de l’ancienne maison communale en école et a présenté l’entreprise gagnante. Parmi les candidats, le projet de Birchmeier Baumanagement AG de Döttingen AG a convaincu le jury d’experts, selon la dernière édition des Gemeindeachrichten. Les qualités résident aussi bien dans l’implantation locale que dans l’expression architecturale, peut-on y lire. L’attribution du programme spatial requis, avec quelques adaptations mineures, promet une valeur d’usage élevée et une grande flexibilité pour l’école.

    Avant que le conseil municipal ne soumette le crédit de construction d’environ 22 millions de francs à l’approbation de l’assemblée communale, tous les projets seront présentés à la population dans le cadre d’une exposition. A cette occasion, il sera possible de poser des questions aux planificateurs, architectes et représentants communaux présents sur le projet et sur la procédure d’appel d’offres qui a été menée, peut-on lire dans les nouvelles communales.

    L’exposition sera ouverte le vendredi 20 octobre de 16h à 19h et le samedi 21 octobre de 10h à 14h. Les expositions de projets se dérouleront dans l’ancienne maison communale, rue de la Poste. Le projet gagnant sera en outre présenté en détail lors du Politapéro du 27 octobre.

    Après le déménagement dans la nouvelle maison communale, l’administration communale sera joignable à partir du mardi 5 septembre à son nouvel emplacement, Bahnhofstrasse 2.

  • La baisse des commandes se poursuit

    La baisse des commandes se poursuit

    Au premier semestre 2023, le secteur principal de la construction a réalisé un chiffre d’affaires de 11 milliards de francs, ce qui correspond pratiquement à une stagnation par rapport au même semestre de l’année précédente. Le bâtiment et le génie civil ont connu une évolution similaire. En conséquence, le taux d’utilisation des capacités est encore élevé et la situation de l’emploi est bonne.

    Baisse de l’activité de construction à moyen terme

    Cependant, les perspectives à moyen terme s’assombrissent. Au premier semestre de l’année en cours, les commandes ont diminué de 0,6 milliard de francs dans le bâtiment et de 0,5 milliard dans le génie civil par rapport à la même période de l’année précédente. Au total, cela correspond à un recul de 8,3 pour cent. Plusieurs entreprises ont même annoncé des entrées de commandes négatives. Cela signifie que des projets de construction déjà planifiés ont été temporairement suspendus, redimensionnés ou totalement gelés.

    En conséquence, les réserves de travail ont également diminué au cours des derniers trimestres et s’élevaient fin juin 2023 à 15,9 milliards de francs, soit 2,6% de moins qu’il y a un an.

    De l’excédent de logements à la pénurie de logements

    Les réserves de travail dans la construction de logements ont également diminué. La tendance est claire, il n’y aura pas assez de logements construits cette année et l’année prochaine. Au cours des 12 derniers mois, le volume en francs des demandes de logement approuvées a diminué de 9 pour cent par rapport aux 12 mois précédents. La pénurie de logements pourrait être résolue plus rapidement avec moins de réglementation. De plus, les recours sont souvent utilisés pour faire valoir des intérêts particuliers au détriment de la création de nouveaux logements. Lors de la prochaine table ronde du Conseil fédéral sur la pénurie de logements, la SSE s’engagera en conséquence pour que l’activité de construction puisse à nouveau être accélérée.

    La SSE remercie le Credit Suisse pour sa très bonne collaboration – L’indice de la construction sera maintenu

    L’indice de la construction prévoit pour le prochain trimestre une augmentation du chiffre d’affaires de 2% par rapport à la même période de l’année précédente. Cette édition marque la fin d’un partenariat de 14 ans entre la SSE et le Credit Suisse dans le cadre de l’indice de la construction. La SSE remercie le Credit Suisse pour sa collaboration toujours très fructueuse, qui a été très appréciée. La SSE poursuivra cet instrument de prévision bien établi, à partir du 4e trimestre 2023, sous une forme adaptée et avec une nouvelle présentation.

  • Fortimo réalise un projet immobilier à Dubaï

    Fortimo réalise un projet immobilier à Dubaï

    Le groupe Fortimo présente un nouveau projet immobilier à Dubaï. Selon un communiqué de presse publié sur zawya.com, l’entreprise saint-galloise réalise un nouveau complexe dans le quartier résidentiel de Dubai Hills. Elle travaille pour cela avec les partenaires locaux Eaglewing Projects et OCTA Develop.

    Le nouveau complexe résidentiel, baptisé The Golf Residence, comprendra, selon les informations fournies, 200 unités d’habitation avec vue sur le terrain de golf tout proche et des parcs verdoyants. Ils seront équipés de cuisines européennes haut de gamme. Plusieurs piscines, zones communes et installations sportives sont également prévues. En proposant un co-working aux résidents, Fortimo entend également répondre à la tendance à l’augmentation du travail à distance.

    « Nous sommes heureux de franchir la prochaine étape de notre expansion à Dubaï avec The Golf Residence, notre premier projet build-to-buy dans les Émirats arabes unis », a déclaré Remo Bienz, copropriétaire de Fortimo. Fortimo est impressionné par le développement de Dubaï en tant que « destination internationale reconnue et vibrante ». L’entreprise souhaite faire partie de ce développement, a déclaré Bienz.

  • Une phase de planification précoce est essentielle pour obtenir un résultat net nul dans l’immobilier

    Une phase de planification précoce est essentielle pour obtenir un résultat net nul dans l’immobilier

    Une vaste étude de portefeuille d’Implenia montre comment il est possible de réaliser des bâtiments climatiquement neutres. Pour cette étude, la division Real Estate de l’entreprise de construction a examiné 36 projets de développement propres en Suisse. Comme l’indique un communiqué de presse, cette étude permet d’identifier les principaux leviers de décarbonisation des bâtiments sur l’ensemble de leur cycle de vie, tant en termes d’émissions pendant leur construction que pendant leur exploitation.

    Implenia a présenté ces facteurs d’influence dans un livre blanc. Ce document s’adresse aux investisseurs, aux développeurs et aux donneurs d’ordre qui souhaitent amener leur projet sur une trajectoire nette zéro.

    Selon cette analyse, les leviers les plus efficaces pour la décarbonisation se trouvent dans les premières phases de planification, à commencer par le choix du site. En effet, si les conditions du site ne sont pas favorables aux énergies renouvelables, il est beaucoup plus difficile d’atteindre une utilisation nette zéro.

    En outre, les paramètres des bâtiments définis à un stade précoce « ont une influence considérable sur les objectifs d’émissions ». Il s’agit notamment de la forme, de la compacité, de l’orientation, des sous-sols et de la structure porteuse. « En combinant correctement le site, le design, l’utilisation d’énergies renouvelables, les systèmes intelligents et les matériaux écologiques, nous développons des bâtiments dans lesquels les générations futures pourront vivre et travailler de manière durable », explique Marc Lyon, Head Real Estate Development Suisse chez Implenia.

  • Strabag mise sur la durabilité pour ses immeubles d’habitation

    Strabag mise sur la durabilité pour ses immeubles d’habitation

    Selon un communiqué de presse,Strabag a commencé les travaux pour la construction de six immeubles d’habitation qui abriteront au total 29 appartements en copropriété. Strabag s’est fixé pour objectif de livrer les fouilles clés en main dans un délai de douze mois. Une partie de ces travaux comprend 18 forages géothermiques, car l’approvisionnement en chaleur des maisons sera réalisé par géothermie. Les maisons seront en outre reliées entre elles par un parking souterrain qui comportera différents niveaux.

    « Au total, nous disposons d’environ 4 à 5 mois pour évacuer les principaux cubages de la fouille », déclare Roger Reich, chef de groupe technique du génie civil chez Strabag AG. « C’est relativement sportif. De plus, le chantier se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, ce qui signifie que nous devons travailler de manière particulièrement précise en respectant les délais »

    Pour les pieux forés, l’entreprise de Schlieren utilise des fibres de basalte durables. L’armature conventionnelle en acier des pieux peut ainsi être remplacée dans une large mesure. Cela permet d’une part de réduire le temps de construction et, d’autre part, de diminuer les émissions de CO2 en réduisant les ressources en acier nécessaires.

  • La vallée de la Limmat doit façonner activement sa transformation en ville

    La vallée de la Limmat doit façonner activement sa transformation en ville

    L’urbaniste Thomas Sevcik part du principe que la région située entre Schlieren et Turgi deviendra de plus en plus une ville. Dans sa publication « Limmattalstadt – Impulse für die Region entlang der Limmat« , il propose d’organiser cette urbanisation de manière « active et stratégique ». « La ville de la vallée de la Limmat viendra de toute façon. Mais nous devrions la faire aussi bien que nous le pouvons », écrit-il.

    Sevcik propose entre autres des « néo-zones ». Ceux-ci devraient combler les lacunes entre les zones d’habitation. Un campus pourrait par exemple accueillir sur une partie de la gare de triage une haute école de la Limmat, un centre de calcul, mais aussi un centre de congrès et de divertissement. Un nouveau quartier résidentiel pourrait voir le jour entre Neuenhof et Killwangen, et un quartier tourné vers l’avenir pour de nouvelles formes d’habitat et de travail pourrait voir le jour à Tägerhard, à l’est de Wettingen. De même, à la Hard à Siggenthal, un nouveau quartier pourrait combiner travail, habitat et loisirs.

    Sevcik fait remarquer que la Limmat est jusqu’à présent peu présente dans la région. Il propose de revaloriser le paysage fluvial de Dietikon pour en faire une Riviera.

    Sur le plan économique, la future ville de la vallée de la Limmat devrait miser sur ses atouts en matière de technologie appliquée et de design, sur la logistique et le commerce, ainsi que sur la medtech et la biotech. La mobilité dans la région devrait être facilitée par le prolongement de la Limmattalbahn, l’utilisation de la ligne ferroviaire entre Dättwil et Wettingen, les téléphériques et le réseau cyclable. Sevcik propose également une aire de décollage pour les hélicoptères électriques à décollage vertical près de l’aire d’autoroute de Würenlos.

    Sevcik a élaboré ces idées de stratégie à l’initiative de la promotion économique de Limmatstadt et les a présentées le 15 août à l’assemblée générale de Limmatstadt AG. vingt entreprises, principalement de la région, ont soutenu le projet. La publication peut être commandée sous forme numérique.

  • Urbane Dörfer lädt zur Eröffnung nach Melchenbühl ein  

    Urbane Dörfer lädt zur Eröffnung nach Melchenbühl ein  

    Die Genossenschaft Urbane Dörfer mit Sitz in Bern lädt am Samstag, 26. August, ab 17 Uhr zur Eröffnungsfeier des Projekts Melchenbühl nach Muri-Gümligen ein. Dort, direkt bei der Tramhaltestelle Melchenbühl in Gümligen, eröffnet die Genossenschaft einen vielfältigen Begegnungsort. Es ist das zweite Pilotprojekt von Urbane Dörfer neben dem Urbanen Dorf Webergut in Zollikofen BE. Laut einem zu diesem Anlass herausgegebenen Flyer mit Einladung wird am 26. August zunächst ein Kreativort mit Kaffee und Bar, Coworking und Atelier eröffnet. Langfristig sollen 60 Wohneinheiten entstehen.

    Am 1. März 2023 hat Urbane Dörfer das Areal übernommen. Die ungenutzte Wiesenfläche, ein zweistöckiges Werkstatt- und Bürogebäude mit Innenhof und ein Zeithorizont von zwei bis drei Jahren schaffen Raum für Ideen aus der Bevölkerung, das Testen von zukünftigen Nutzungen des Urbanen Dorfes und für einen Begegnungsort, heisst es auf der Internetseite zum Projekt.

    Am neuen Kreativort wird es Benela’s Kaffee und Bar im Erdgeschoss geben. Im Obergeschoss sollen Atelier und Coworking Space einen schöpferischen Nährboden für Kreativschaffende und Selbstständige schaffen. Die Kreativwerkstatt diene als Workshop-Raum für kreative Projekte.

    Zur Zukunft des Pilotprojekts heisst es, langfristig entstehe auf dem Areal ein vielfältiger Wohn-, Arbeits- und Kreativort und eine Basis für gelebte Nachbarschaft. Geplant sind 60 Wohneinheiten, gemeinschaftlich genutzte Flächen und öffentliche Gewerbeflächen. Das partizipative Wohnprojekt sei „eine Keimzelle für ein nachhaltiges urbanes Leben“.

    Dann folgt noch der Hinweis, dass der Anlass bei jedem Wetter stattfinde und eine Anmeldung nicht erforderlich sei.

  • Umwelt Arena présente le projet phare Construire 2050 Urdorf

    Umwelt Arena présente le projet phare Construire 2050 Urdorf

    Le dernier projet phare du concept Construire 2050 de la fondation Umwelt Arena Schweiz estun immeuble d’habitation neutre en CO2 à Urdorf. Il est désormais accessible aux personnes intéressées dans le cadre de visites guidées. Selon un post LinkedIn de la fondation, le programme est également adapté à une sortie d’entreprise. Dans le cadre d’un premier module, les participants bénéficient d’une visite guidée de l’ensemble résidentiel lui-même. Un appartement témoin leur est également présenté. Le deuxième module se déroule à l’Umwelt Arena de Spreitenbach, où des informations complémentaires sur le concept Construire 2050 sont présentées. L’Umwelt Area elle-même est également au centre de l’attention. Les participants pourront notamment se déplacer entre les deux sites en empruntant le tramway de la vallée de la Limmat.

    Le complexe résidentiel neutre en CO2 d’Urdorf présente plusieurs concepts de construction durable. Ainsi, du béton recyclé et des briques ont été utilisés, ce qui permet de stocker l’énergie thermique solaire avec le moins de pertes possible. En outre, les douches à récupération de chaleur, les sondes géothermiques ou les fenêtres à triple vitrage contribuent à une efficacité énergétique élevée. Grâce à ces mesures, l’électricité et le chauffage sont gratuits pour les locataires dans le cadre d’un budget défini. Le lotissement a été construit par W. Schmid + Co. Glattbrugg ainsi que par des partenaires d’exposition et des spécialistes de l’Umwelt Arena.

  • L’USP lance la plate-forme électorale « Pour une Suisse constructive

    L’USP lance la plate-forme électorale « Pour une Suisse constructive

    La densité de la réglementation dans la construction, les objectifs climatiques 2050, la sécurité de l’approvisionnement et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée sont des préoccupations majeures de la population, de l’économie et de la politique, et seront donc également au centre des élections fédérales du 22 octobre 2023. L’USP a donc choisi ces thèmes pour sa plateforme électorale nationale « Pour une Suisse constructive ». Avec le slogan accrocheur « Nous modernisons, nous construisons, nous assumons nos responsabilités ». Gian-Luca Lardi, président central de la Société Suisse des Entrepreneurs, affirme que « le secteur principal de la construction peut et veut contribuer à des solutions constructives pour l’avenir ». D’ici le jour des élections, le 22 octobre, le site www.konstruktive-schweiz.ch présentera d’une part les positions sur ces thèmes, qui sont également au cœur de l’ »Agenda 125.0″ de la SSE. D’autre part, les candidats que l’USP recommande aux électeurs de voter seront présentés sur la plateforme. Des newsletters, des posts dans les médias sociaux, des comptes rendus dans les publications de l’association et des bâches de chantier complètent le soutien à la communication des candidats. La SSE travaille en étroite collaboration avec ses sections cantonales dans ce domaine.

    Nous modernisons. Nous construisons, nous construisons. Nous assumons nos responsabilités.
    Comme le parc immobilier suisse est responsable de près de la moitié de la consommation d’énergie, c’est là aussi qu’il faut agir, le conseiller national zurichois Martin Bäumle en est convaincu : « La sécurité d’approvisionnement revêt une importance centrale. C’est pourquoi il est essentiel d’assainir les bâtiments sur le plan énergétique et de permettre la construction de nouveaux bâtiments efficaces » Concrètement, des incitations plus importantes et la suppression des obstacles à la modernisation pourraient contribuer à ce que la Suisse puisse augmenter son taux de rénovation des bâtiments au niveau nécessaire.

    Outre des bâtiments modernes, la Suisse a également besoin d’une infrastructure de pointe, constate le conseiller national bernois Christian Wasserfallen : « Les infrastructures sont en fin de compte l’artère vitale de la Suisse » Alex Farinelli, conseiller national tessinois et candidat au Conseil des États, ajoute : « Les défis écologiques et énergétiques exigent des infrastructures performantes et un parc immobilier moderne. Il est donc important de donner au secteur de la construction la possibilité d’apporter sa contribution avec des procédures plus rapides et moins d’obstacles bureaucratiques » Les politiques créent le cadre nécessaire et la sécurité juridique, tandis que les constructeurs se chargent de l’exécution des travaux.

    Enfin, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée est également un thème de la campagne de la Société Suisse des Entrepreneurs. Car dans le secteur principal de la construction aussi, les défis sont grands pour trouver le personnel nécessaire. « Je m’engage pour une Suisse constructive qui continue à former suffisamment de praticiens pour mettre en œuvre la modernisation de la Suisse en matière de construction et d’infrastructures », souligne Isabelle Chassot, conseillère aux États fribourgeoise. « Nous devons résolument lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée », ajoute Diana Gutjahr, conseillère nationale du canton de Thurgovie. Cela commence par le fait que l’apprentissage professionnel doit rester aussi attractif que possible, poursuit Mme Gutjahr.

  • Aménagements modulaires en bois pour les utilisations temporaires

    Aménagements modulaires en bois pour les utilisations temporaires

    Le vrombissement d’une visseuse à batterie résonne dans le DISPO à Nidau. Ce jour-là, quatre prototypes de modules spatiaux sont en train de voir le jour dans cette ancienne usine qui accueille des créateurs, des acteurs culturels et des commerçants. Ces modules devraient permettre à l’avenir de réaliser de manière simple et durable des utilisations intermédiaires de bâtiments vides et de friches. Il s’agit de conférer une valeur ajoutée écologique, économique et sociale à des espaces inutilisés. C’est l’objectif que poursuivent les chercheurs de l’Institut pour la construction en bois, les structures porteuses et l’architecture (IHTA) de la Haute école spécialisée bernoise (HESB) en collaboration avec des partenaires de l’économie dans le cadre du projet de recherche Innosuisse « àDisposition ».

    Différentes solutions modulaires testées
    Dans le cadre du projet, les chercheurs développent un système modulaire pour les modules de pièces et les aménagements intérieurs. L’un des composants centraux est un configurateur grâce auquel les idées de projet peuvent être facilement vérifiées, représentées et mises en œuvre en économisant du temps et des ressources. En collaboration avec les partenaires du projet, les chercheurs de la HESB créent maintenant des prototypes à Dispo, à Nidau, sur la base d’ébauches numériques. Ils les utilisent pour étudier et améliorer différentes solutions modulaires. L’équipe de projet teste différents systèmes, éléments de connexion et formes de segments et peut rapidement identifier les stratégies les plus prometteuses pour un système modulaire léger, réutilisable et facilement reconfigurable.

    Le temps de montage varie en fonction du degré de fabrication
    Les exigences relatives aux éléments modulaires sont élevées : le montage et le démontage doivent être possibles pour les non-spécialistes et les composants doivent être suffisamment légers pour ne nécessiter que deux personnes pour le montage. Les éléments encastrables doivent également être adaptables, faciles à réorganiser et faciles à transporter et à stocker. Au cours de la construction des prototypes, on voit déjà combien il est important de choisir le degré de préfabrication idéal. Si les cadres des modules sont livrés déjà vissés, les éléments encastrés peuvent être montés très rapidement. Cependant, le transport et le stockage se sont avérés plus difficiles. Inversement, l’assemblage a pris beaucoup plus de temps lorsque les éléments étaient livrés séparément et donc de manière compacte.

    Importance de la continuité numérique
    Un autre aspect que les chercheurs testent avec la production et l’assemblage des prototypes est la chaîne numérique « Design to Production ». Les modules sont conçus dans le configurateur, les données pour la production sont ensuite exportées automatiquement dans CadWork. Ces fichiers ont servi de base pour les commandes de matériel et le processus de production. L’importance de la continuité numérique pour un processus de production rapide et simple a été démontrée ici.

    Dans une prochaine étape, les chercheurs se penchent sur l’équipement des modules. Ainsi, les murs sont un autre élément de conception et des couches (d’isolation) supplémentaires doivent répondre aux exigences en matière d’isolation acoustique et thermique. Ces exigences varient fortement en fonction de l’utilisation.

    « àDisposition – Spaceship Planet Earth. Sustainable and temporary use of buildings and vacant sites through simple and modular structural measures » est un projet de recherche financé par Innosuisse, qui se déroulera jusqu’en juin 2025. Les partenaires du projet sont C2 Beat Cattaruzza GmbH, Beer Holzbau AG, Pius Schuler AG, Prona AG et Bauart Architekten und Planer AG.

  • Hochparterre discute de la vision à long terme de Schlieren

    Hochparterre discute de la vision à long terme de Schlieren

    La maison d’édition zurichoise Hochparterre vient de publier son magazine du même nom pour le mois d’août. Il y est notamment question du grand projet Stadtwerdung im Zeitraffer de la photographe Meret Wandeler et du publiciste Caspar Schärer. Pendant 15 ans, ils ont documenté en photos le développement architectural de la ville de Schlieren, peut on lire dans un communiqué de presse. Un livre sur le projet est paru aux éditions Scheidegger & Spiess.

    Rahel Marti les a également interrogés sur leur observation photographique à long terme et son utilité pour l’aménagement du territoire dans le nouveau podcast de la maison d’édition Sach & Krach.

    Le nouveau numéro traite également des paysages virtuels de rêve que les artistes et les designers 3D développent en s’inspirant de la peinture et de la nature. Le texte sur ces paradis de pixels remet sérieusement en question « notre rapport à la nature ».

    Le magazine revient également sur la Biennale d’architecture de Venise. Il fait découvrir aux lecteurs l’architecture africaine, dont Mariam Issoufou Kamara, architecte et professeur à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), se fait l’avocate et fait l’objet d’une interview.

    L’auteur Deborah Fehlmann s’intéresse au lotissement Weiermatt dans la commune argovienne de Lupfig et « montre aux gens de Hüsli les avantages de la construction coopérative ». Et le randonneur urbain et critique d’architecture Benedikt Loderer demande la création d’une deuxième vieille ville à Bienne, dans la zone de l’hôpital.

  • Synhelion et Cemex passent au niveau industriel pour le clinker solaire

    Synhelion et Cemex passent au niveau industriel pour le clinker solaire

    Synhelion, le pionnier mondial des carburants solaires durables, a produit pour la première fois du clinker solaire dans une usine pilote espagnole en janvier 2022, en collaboration avec le cimentier Cemex. Selon un communiqué de presse identique, les deux entreprises ont maintenant mis à l’échelle la production à un niveau industriel.

    Dans le cadre de ce processus, des récepteurs solaires de Synhelion, une filiale de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, génèrent des températures supérieures à 1500 degrés avec la lumière solaire concentrée. Cela permet de chauffer un fluide caloporteur gazeux. La chaleur nécessaire à la fusion du calcaire, de l’argile et d’autres matériaux peut ainsi être fournie. La production traditionnelle de clinker utilise des combustibles fossiles pour ce processus gourmand en énergie, qui est responsable d’environ 40% des émissions directes de CO2. L’objectif de la coopération entre Synhelion et Cemex est de développer une production de ciment entièrement alimentée par l’énergie solaire.

    L’étape de développement actuelle est « une étape passionnante pour toutes les parties concernées, qui a été atteinte grâce à l’excellente collaboration entre les équipes de Cemex et de Synhelion », a déclaré Gianluca Ambrosetti, co-directeur général et co-fondateur de Synhelion, cité dans le communiqué. « Notre technologie peut contribuer de manière significative à la décarbonisation de la production de ciment, et nous nous réjouissons à l’idée de réaliser d’autres succès révolutionnaires dans ce domaine » Le PDG de Cemex, Fernando A. González, ajoute : « Les solides progrès que je vois ici prouvent que le ciment solaire n’est pas seulement un rêve, mais qu’il peut être réalisé grâce à une collaboration continue et à des recherches et des tests rigoureux »

  • Implenia est responsable de la construction du tunnel de Gléresse

    Implenia est responsable de la construction du tunnel de Gléresse

    Le consortium (ARGE) IBD a été retenu par les CFF pour la construction du tunnel de Gléresse, informe Implenia dans un communiqué. L’entreprise de construction et d’immobilier d’Opfikon est le chef de file du consortium IBD. Outre Implenia, le consortium comprend les entreprises de construction Bernasconi de Luterbach SO et De Luca de Bienne BE.

    Le contrat comprend l’aménagement d’un tunnel à double voie de 2,1 kilomètres de long avec quatre galeries de fuite et un viaduc de 114 mètres de long pour la sortie d’autoroute de la N5, ainsi que divers ouvrages complémentaires. Le montant total du contrat s’élève à 220 millions de francs. La part d’Implenia s’élève à environ 150 millions de francs.

    Le contrat constitue le lot 2 de l’aménagement de la double voie Gléresse-Douanne, qui doit permettre de supprimer le goulet d’étranglement ferroviaire sur la ligne du pied du Jura entre Lausanne et Bienne. L’entreprise zurichoise de construction et d’immobilier mobilise pour ce projet ses spécialistes dans les domaines du Civil, de la construction de tunnels, des travaux spéciaux de génie civil, des ouvrages d’art, de la technique ferroviaire ainsi que des travaux maritimes. « Nous nous réjouissons de réaliser ce grand projet complexe d’infrastructure ferroviaire en collaboration avec nos partenaires ARGE et de démontrer une nouvelle fois notre longue expérience et notre expertise dans ce domaine », déclare Christian Späth, Head Division Civil Engineering chez Implenia, cité dans le communiqué. La situation du tunnel dans des zones protégées y est décrite comme un grand défi de mise en œuvre.

  • Holcim acquiert la société allemande Cooper Standard

    Holcim acquiert la société allemande Cooper Standard

    Selon son communiqué de presse,Holcim a finalisé l’acquisition de Cooper Standard Technical Rubber GmbH à Mannheim. Leurs produits techniques en caoutchouc très résistants sont utilisés pour les systèmes de toiture. Selon les informations fournies, l’entreprise dispose d’un département de recherche et développement innovant, d’une usine de production ultramoderne et d’une équipe expérimentée de 130 personnes.

    Cette acquisition devrait permettre de poursuivre la croissance de l’activité toiture de Holcim dans toute l’Europe. « En élargissant notre offre de systèmes de toiture, nous pouvons jouer un rôle plus important dans la fourniture de solutions innovantes et durables pour les bâtiments à haute efficacité énergétique et contribuer au Green Deal de l’Union européenne », a déclaré Jamie Gentoso, Global Head, Solutions & Products, cité dans le communiqué.

    Holcim considère l’ »approche axée sur l’innovation » de l’entreprise allemande comme un « excellent complément » à ses activités de toiture existantes. Avec son emplacement stratégique dans la région Rhin-Neckar, elle complète d’autres acquisitions récentes dans le domaine de la couverture et de l’isolation, a-t-il ajouté.

    L’activité sera développée sous le nouveau nom de Holcim Technical Solutions & Products GmbH. Dans le cadre de sa « Stratégie 2025 – Accélération de la croissance verte », Holcim entend porter l’activité Solutions & Products à 30% du chiffre d’affaires net du groupe d’ici à 2025 « et pénétrer les segments les plus attractifs du secteur de la construction, des systèmes de toiture à l’isolation et à la rénovation ».

  • Des personnes, des technologies et des organisations

    Des personnes, des technologies et des organisations

    La bonne utilisation des innovations fait la différence entre les entreprises qui réussissent et celles qui échouent. De nombreux exemples pratiques montrent que les effets des outils de travail innovants s’estompent rapidement si l’on n’investit pas également dans les utilisateurs et les processus opérationnels.

    Une approche globale du développement de l’entreprise est le concept MTO, qui se concentre sur l’interaction des trois aspects : humain, technique et organisationnel. Ce modèle repose sur l’idée que les entreprises doivent constamment trouver de nouvelles méthodes pour rester compétitives. Cependant, les technologies innovantes sont inutiles si elles ne sont pas soutenues par les personnes ou intégrées dans les processus de l’organisation globale.

    Le lien entre les personnes, la technologie et les processus réside dans le fait que les personnes utilisent la technologie pour exécuter les processus et atteindre leurs objectifs. La technologie peut améliorer l’efficacité et la productivité des processus, tandis que les personnes apportent leurs connaissances et leurs compétences afin d’utiliser au mieux la technologie et de gérer les processus.

    Le modèle MTO s’efforce de concevoir des systèmes de travail qui répondent à la fois aux besoins et aux capacités individuels des collaborateurs et aux exigences de l’organisation. Une coordination optimale permet d’obtenir de meilleurs résultats au travail, car chaque interaction entre les personnes, la technologie et l’organisation a une influence considérable sur l’efficacité, la performance et la satisfaction des collaborateurs.

    La combinaison d’un développement global de l’entreprise et d’une forte orientation vers l’innovation est une condition préalable au succès à long terme. Les entreprises qui intègrent les personnes, les technologies et l’organisation dans leur orientation stratégique sont mieux positionnées pour relever les défis d’un monde des affaires en constante évolution et pour atteindre une croissance durable.