Catégorie : Mobilité

  • Une nouvelle installation de service renforce le site ferroviaire de Weinfelden

    Une nouvelle installation de service renforce le site ferroviaire de Weinfelden

    Selon un communiqué, les CFF et leur filiale thurgovienne Thurbo AG, dont le siège est à Kreuzlingen, mettront en service le 1er novembre la nouvelle installation de service à Weinfelden. C’est là que la flotte actuelle de Thurbo sera entretenue et que la nouvelle flotte de 329 rames Flirt Evo sera mise en service et entretenue. Les premières nouvelles rames devraient être introduites en 2026 et seront également utilisées par les CFF et leur filiale RegionAlps, basée à Martigny (VS). La proximité des sites de Bussnang et d’Erlen du constructeur ferroviaire Stadler permet une maintenance, une formation et une introduction efficaces.

    Thurbo a investi 18,4 millions de francs dans cette installation. Elle a été construite en bois et allongée de 30 à 100 mètres. Elle supporte également une installation photovoltaïque dont les 866 modules devraient produire près de 400 mégawattheures d’électricité par an. Jusqu’à 30 collaborateurs y travailleront à l’avenir.

    L’installation sera inaugurée le 1er novembre lors d’une journée portes ouvertes. A cette occasion, la première rame de la nouvelle flotte Flirt Evo sera baptisée.

  • Les villes mettent en garde contre une politique des transports technocratique

    Les villes mettent en garde contre une politique des transports technocratique

    L’Union des villes suisses reconnaît la tentative de présenter une planification coordonnée après les turbulences politiques autour de l’extension des autoroutes et les difficultés financières du rail. En même temps, elle critique le cercle restreint des participants. Les villes et les communes ont certes été représentées dans le groupe d’accompagnement, mais elles n’ont pas été suffisamment impliquées dans la définition du contenu, bien qu’elles supportent directement les conséquences des décisions en matière d’infrastructure.

    Les résultats sont surprenants. De nombreuses villes estiment que les reports d’importants projets de transports publics à Bâle et la dépriorisation du bypass de Berne Est sont en contradiction avec les priorités de l’aménagement du territoire. Ainsi, la logique d’augmentation des capacités à court terme prend parfois le pas sur les principes de développement durable à long terme.

    Changement de paradigme exigé
    Un point essentiel de l’analyse de l’EPFZ, à savoir que les nouvelles infrastructures à elles seules n’apportent guère d’avantages supplémentaires, est resté jusqu’à présent largement ignoré dans le discours public. L’utilisation intelligente des systèmes existants par le biais de la numérisation, de l’optimisation opérationnelle et de l’interconnexion multimodale est décisive.

    Pour l’Union des villes suisses, il en résulte un mandat d’action clair. La politique des transports de demain doit mettre davantage l’accent sur les instruments de pilotage et de tarification tels que la tarification de la mobilité, les systèmes d’incitation à une utilisation efficace et une vérité des coûts cohérente. « Transports 45 ne fournit guère de bases pour cela.

    Une image d’objectif plutôt qu’une pensée par étapes
    L’association met en garde contre le fait que les décisions politiques se basent uniquement sur l’expertise de l’EPF. Le débat sur la mobilité et le territoire en 2050 devrait plutôt être mené sur une base large et interdisciplinaire. Cela implique les cantons, les villes, les communes et la science. C’est la seule façon d’éviter que les hiérarchies existantes entre les projets routiers et ferroviaires ne se renforcent.

    Financement avec des flancs ouverts
    Sur le plan financier également, le rapport dessine un champ de tensions. Le fonds d’infrastructure ferroviaire ne suffit pas à financer les aménagements prévus. L’Union des villes suisses salue la variante prévoyant 24 milliards de francs supplémentaires, mais met en garde contre des mesures d’économie dans le cadre du FIF et du NAF. Sans financement fiable, le développement du rail risque d’être stratégiquement bloqué.

    Un large débat plutôt qu’une procédure rapide
    Le projet de consultation visé par le conseiller fédéral Rösti pour janvier 2026 est jugé trop ambitieux par les villes. Une implication sérieuse des agglomérations concernées en l’espace de quelques semaines ne serait guère réaliste.

    Le rapport « Trafic 45 » peut certes être considéré comme un pas en avant pour la planification nationale des infrastructures, mais seulement s’il est suivi d’un débat ouvert, scientifiquement fondé et ancré dans les communes sur la mobilité, le territoire et les objectifs climatiques.

  • Feu vert pour l’extension du réseau ferroviaire entre Zurich et Winterthur

    Feu vert pour l’extension du réseau ferroviaire entre Zurich et Winterthur

    Selon un communiqué, l’Office fédéral des transports a accordé l’autorisation de planification pour l’extension de la liaison entre Zurich et Winterthur. Pour ce faire, il est prévu de construire un tunnel à double voie de neuf kilomètres de long, qui sera desservi au sud par deux lignes d’accès depuis Bassersdorf et Dietlikon. Au nord, il se termine à Tössmühle à Winterthur. Parallèlement, les gares de Winterthur-Töss, Dietlikon, Bassersdorf et Wallisellen doivent être réaménagées et agrandies.

    L’extension élargit le goulet d’étranglement actuel à travers Effretikon et Kemptthal à quatre voies de bout en bout. Cela permettra de réduire les temps de trajet et d’étendre l’offre, notamment en ce qui concerne les liaisons régionales.

    Les coûts sont estimés à 3,3 milliards de francs aux prix de 2014. L’extension fait partie de l’étape d’aménagement ferroviaire 2035, que le Parlement fédéral a adoptée en 2019.

    L’approbation des plans peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal administratif fédéral dans un délai de 30 jours. Dans le cas contraire, les CFF peuvent définir le programme d’extension définitif et commencer les travaux préparatoires début 2026.

  • Le Conseil fédéral prévoit la prochaine extension de l’infrastructure de transport

    Le Conseil fédéral prévoit la prochaine extension de l’infrastructure de transport

    Le Conseil fédéral met en place le prochain développement du rail, de la route et du trafic d’agglomération. Il a chargé le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication(DETEC) d’élaborer d’ici fin juin 2026 un projet de consultation pour une première étape d’aménagement en 2027, informe le Conseil fédéral dans un communiqué. Pour ce faire, le DETEC s’appuiera sur une expertise de l’EPFZ commandée par le Conseil fédéral. Dans ce document, l’école polytechnique expose les projets qui, d’un point de vue technique, doivent être réalisés en priorité au cours des 20 prochaines années.

    D’ici fin janvier 2026, le DETEC devra en outre élaborer, sur la base de cette expertise, une proposition concernant les projets d’infrastructure de transport à réaliser d’ici 2045. Dans le domaine ferroviaire, des recettes supplémentaires doivent être générées. En ce qui concerne le développement du réseau routier et le programme de trafic d’agglomération, le cadre financier existant sera maintenu.

    « La définition des priorités par l’EPFZ et la décision politique prise ensuite par le Conseil fédéral doivent garantir un développement ordonné, finançable et globalement coordonné des infrastructures de transport d’ici à 2045 », indique le communiqué. Le Conseil fédéral s’en tient à un développement échelonné lors de la définition des étapes d’aménagement. La proposition mise en consultation pour la première étape d’aménagement 2027 doit regrouper toutes les mesures prévues pour le rail, la route et le trafic d’agglomération. Parallèlement à sa présentation, le Conseil fédéral entend donner un aperçu des autres étapes d’aménagement 2031 et 2035.

  • Cinq tendances en matière de mobilité font bouger le secteur immobilier

    Cinq tendances en matière de mobilité font bouger le secteur immobilier

    Le stationnement a longtemps été un sujet marginal. Aujourd’hui, il est considéré comme la clé de l’optimisation de la valeur des biens immobiliers. En effet, les espaces extérieurs, autrefois simples infrastructures, deviennent des facteurs de revenus stratégiques grâce à la technologie numérique. « Le parking n’est plus un mal nécessaire, mais un élément de la chaîne de création de valeur », explique Jakob Bodenmüller, CEO de Wemolo. Son entreprise gère plus de 3 500 sites à travers l’Europe, avec 2,5 millions de stationnements par jour, et voit un secteur se réinventer.

    1.La technologie free-flow, l’adieu à la barrière
    Les caméras remplacent les barrières avec reconnaissance des plaques d’immatriculation et permettent de gérer les parkings sans barrières physiques, sans perte de tickets et sans entretien. Les véhicules des utilisateurs sont identifiés numériquement et les utilisateurs autorisés se garent automatiquement. Cela permet de réduire les coûts d’exploitation jusqu’à 60 % tout en améliorant l’expérience client.

    Les quartiers à usage mixte sont les premiers bénéficiaires. Les commerçants, les prestataires de services et les résidents peuvent contrôler les espaces en fonction de leurs besoins, par exemple pour une durée limitée ou sur la base de quotas. Le stationnement de tiers est automatiquement détecté et sanctionné. Selon Wemolo, leur part diminue jusqu’à 85% au cours des premiers mois.

    2.Shared Parking – de nouvelles sources de revenus grâce à la coopération
    Ce qui est un supermarché le jour peut devenir un quartier résidentiel la nuit. Le parking partagé utilise des créneaux horaires libres sur des surfaces privées et les ouvre de manière contrôlée à des tiers. Les supermarchés, les immeubles de bureaux ou les centres commerciaux spécialisés réalisent ainsi des recettes supplémentaires pouvant atteindre 80 euros par place de stationnement et par mois sans investissement dans la construction.

    Pour les villes, ce modèle est une bouffée d’oxygène. Près d’un tiers du trafic en centre-ville est dû à la recherche d’une place de parking. Si le stationnement privé peut être contrôlé numériquement, le trafic peut diminuer et l’efficacité de l’espace peut augmenter. « Nous orchestrons au lieu d’ouvrir et le contrôle reste toujours à l’opérateur », souligne Dominic Winkler

    3.L’e-mobilité comme modèle commercial
    Les points de charge ne sont pas seulement une obligation réglementaire, mais un moteur de chiffre d’affaires. Ceux qui se chargent restent plus longtemps, un avantage mesurable pour le commerce. Des études montrent que chaque minute de charge supplémentaire prolonge la durée de séjour et augmente le chiffre d’affaires de plus d’un pour cent.

    En associant l’e-mobilité et le stationnement intelligent, l’infrastructure de recharge peut être gérée de manière dynamique, tarifée ou proposée comme service premium. L’intégration dans le système de gestion du stationnement réduit considérablement les efforts et renforce en même temps la performance ESG d’un bien immobilier.

    4.Parking Intelligence utilise les données comme outil de gestion
    Les données de stationnement deviennent une intelligence d’entreprise. Les indicateurs collectés automatiquement fournissent des informations sur le taux d’occupation, le temps passé dans le parking, la fréquentation des clients et les tendances saisonnières. Les gestionnaires d’installations et d’actifs peuvent s’en servir pour adapter les modèles de location, optimiser la planification du personnel ou développer des stratégies de commercialisation ciblées.

    Parking Intelligence crée pour la première fois une base de données pour les décisions d’implantation. L’espace de stationnement devient ainsi le miroir de la performance réelle des actifs, ce qui permet de le mesurer, de le comparer et de le gérer.

    5.Surveillance de l’espace par l’IA, du parking au capteur de portefeuille
    La prochaine étape de la numérisation se situe au-dessus de l’asphalte. des caméras à 360 degrés et des analyses IA surveillent les espaces extérieurs en temps réel, détectent les déchets, le vandalisme ou la neige et signalent automatiquement les tickets de service aux facility managers.

    Cela réduit considérablement les efforts de contrôle, les contrats de maintenance sont évalués objectivement et les normes peuvent être gérées de manière centralisée. C’est un avantage pour les portefeuilles de centaines de sites. Les premiers opérateurs testent déjà comment les données de surveillance peuvent être utilisées pour optimiser les sites.

    Le parking comme nouvel actif
    L’avenir de l’immobilier ne se trouve plus seulement dans les bâtiments, mais aussi en amont. L’Expo Real 2025 a montré que celui qui pense le parking de manière numérique change le modèle économique d’un bien immobilier.

    « Le défi n’est pas de connaître les tendances, mais de les mettre en œuvre », explique Bodenmüller. La gestion des parkings devient l’interface entre la mobilité, l’ESG et la création de valeur. Un marché dynamique où l’immobilisme appartient définitivement au passé.

  • La route du Lukmanier reçoit un nouveau pont à Stgegia

    La route du Lukmanier reçoit un nouveau pont à Stgegia

    Le département des travaux publics du canton des Grisons procède à d’importants travaux routiers sur le tronçon Stgegia de la Lukmanierstrasse. Le pont de Stgegia au col du Lukmanier a également été rénové à cette occasion. Le projet a été réalisé par l’entreprise de construction STRABAG de Schlieren, sous la direction de Carina Bessel, chef de chantier.

    Pour la rénovation complète du pont situé juste à côté du barrage-voûte de Santa Maria à 1900 mètres d’altitude, la chaussée a dû être complètement fermée pendant trois nuits au total, informe STRABAG dans un communiqué sur le projet. L’équipe de l’entreprise de construction de Schlieren a d’abord retiré un côté du pont et mis en place un pont auxiliaire provisoire. Des spécialistes des trois secteurs de STRABAG, à savoir les travaux spéciaux de génie civil, la construction en bois et le génie civil, ont travaillé ensemble sur le chantier.

    L’emplacement du chantier est décrit dans le communiqué comme un défi particulier. Outre l’espace restreint et les pentes abruptes, il est fait mention de fortes variations de température pouvant atteindre 20 degrés Celsius au sein d’une même équipe. Toutefois, le chantier a offert « un décor de rêve », écrit STRABAG. De plus, l’équipe aurait reçu régulièrement la visite d’un troupeau de chèvres curieuses.

    « Je suis très fière de l’équipe », déclare Carina Bessel, chef de chantier, citée dans le communiqué. « Les collègues ont réalisé un travail remarquable dans des conditions exigeantes et ont fait avancer le projet avec beaucoup d’engagement, créant ainsi un ouvrage qui durera encore de nombreuses années »

  • Les navettes autonomes atteignent une nouvelle phase de test à l’aéroport

    Les navettes autonomes atteignent une nouvelle phase de test à l’aéroport

    Le projet pilote de navettes autonomes à l’aéroport de Zurich est entré dans une nouvelle phase. Comme l’indique un communiqué, le projet a atteint le niveau 3 d’automatisation. Cela signifie que les employés de l’aéroport peuvent utiliser les bus pour se rendre au travail entre la tête de l’aéroport (porte 101) et le Werkhof (porte 130). Des chauffeurs de sécurité sont présents à bord de chaque bus et pourraient intervenir en cas de problème. Jusqu’à présent, les bus ont circulé sans passagers lors d’une première phase d’essai.

    Le succès actuel est dû à la collaboration de plusieurs services de l’aéroport avec le partenaire technologique WeRide. La préparation a impliqué la mise en place d’une nouvelle infrastructure informatique, des centaines de trajets d’essai et de nombreuses vérifications techniques. Outre la formation, les exigences réglementaires et les processus techniques ont été optimisés.

    Dans une phase ultérieure, des trajets sans conducteur de sécurité seront effectués avec un « remote cockpit ». Si ces trajets sans passagers sont couronnés de succès, les bus pourraient ensuite rouler de manière autonome sans conducteur. « Nous partons du principe que nous pourrons effectuer les premiers tests avec télécontrôle et sans chauffeur de sécurité au plus tôt à la fin de l’année », déclare Raphaël Glaesener, Senior Innovation Manager de Flughafen Zürich AG, cité dans le communiqué. En cas de succès, l’aéroport de Zurich serait le premier en Europe à utiliser la conduite autonome dans son enceinte.

  • L’intérêt pour les voitures électriques diminue en Suisse

    L’intérêt pour les voitures électriques diminue en Suisse

    Sur la base des résultats de la troisième édition du Tacho de la mobilité d’AXA,AXA Suisse met en garde contre le fait qu’un intérêt décroissant pour les voitures électriques pourrait mettre en péril le tournant de la mobilité. Selon un communiqué de la compagnie d’assurance basée à Winterthur, les chiffres en général donnent des raisons de parler d’un revirement de tendance pour le marché automobile : Entre 2023 et 2025, la part de ceux qui prévoient d’acheter une voiture a augmenté de 12% pour atteindre 34%. Parallèlement, seuls 24% des personnes interrogées envisagent d’acheter une voiture électrique, contre 34% en 2023. L’enquête représentative sous-jacente a été réalisée en mai 2025 en coopération avec l’institut de recherche Sotomo à Zurich.

    Selon l’étude, l’électromobilité est aujourd’hui rejetée par 30 pour cent des personnes interrogées, contre 25 pour cent en 2023. Les réserves croissantes portent sur l’autonomie, le prix et les possibilités de recharge. Selon le communiqué, le marché de l’occasion pour les voitures électriques reste inférieur à celui des voitures à combustion. Cela s’explique par les inquiétudes liées à l’état des batteries et à l’évolution rapide de la technologie. Parallèlement, la réputation des voitures électriques a chuté de 9% l’année dernière. « Malgré ces difficultés évidentes de pénétration des voitures électriques, seule une minorité de 38% continue de soutenir un soutien politique plus important pour cette technologie de propulsion », selon Michael Hermann, directeur de Sotomo.

    Indépendamment de la technologie de propulsion, AXA observe que, dans le cadre de la reprise du marché automobile, les marques allemandes sont en tête de liste, tandis que les marques chinoises, notamment BYD, gagnent du terrain. Les voitures électriques américaines perdent en popularité.

    L’enquête a également porté sur l’attitude de la population vis-à-vis de la conduite autonome : Le scepticisme est de mise, principalement en raison des problèmes de sécurité et des cyber-attaques potentielles. La majorité des propriétaires de voitures s’inquiètent de l’utilisation abusive des données de leur véhicule, indique l’étude.

  • La première station de recharge rapide pour voitures électriques ouvre ses portes à Adelboden

    La première station de recharge rapide pour voitures électriques ouvre ses portes à Adelboden

    Adelboden possède désormais sa première station de recharge rapide en courant continu pour les voitures électriques. Selon un communiqué, la station située près de la société Licht- und Wasserwerk Adelboden AG(LWA), Dorfstrasse 36, offre une puissance de 50 à 100 kilowatts. Les voitures électriques peuvent ainsi être rechargées en 30 à 60 minutes. Au total, LWA propose ainsi 20 points de recharge publics sur six sites à Adelboden.

    LWA voit dans cette station de recharge rapide une étape importante pour la mobilité durable à Adelboden. « Chaque pause de recharge est une invitation à explorer le centre du village d’Adelboden », déclare Pascal von Allmen, directeur de LWA, cité dans le communiqué. Les automobilistes ne sont pas les seuls à en profiter, le commerce local en profite également.

  • Le métro suisse de marchandises est en sursis

    Le métro suisse de marchandises est en sursis

    Le système de transport souterrain de marchandises Cargo sous terrain(CST) a échoué dans sa forme prévue jusqu’à présent. La société privée Cargo sous terrain SA écrit dans un communiqué que la mise en œuvre n’est pas justifiable à l’heure actuelle d’un point de vue économique. Un financement privé de la phase de construction nécessite un autre cadre juridique. Il est essentiel d’intégrer le métro dans un système logistique global et de conclure des partenariats stables avec la Confédération, les cantons et les villes.

    D’après le CST, la faisabilité technique et architecturale a été démontrée. Les plans pour le système logistique souterrain avec distribution fine dans les villes ont été confirmés dans le cadre d’un examen indépendant au printemps 2025. Il appartient maintenant aux autorités d’aller plus loin sur cette base, a-t-il ajouté.

    CST maintient le dialogue, mais change d’orientation : l’entreprise souhaite désormais conseiller les organisations nationales et internationales sur les questions de logistique urbaine. Dans ce cadre, CST doit réduire ses coûts et également supprimer dix postes. Selon le communiqué de presse, le CEO Christoph Späth regrette vivement cette décision. Avec cette restructuration, CST pose toutefois les jalons d’un avenir durable.

    « Actuellement, nous n’avons pas les moyens de poursuivre l’organisation avec l’orientation actuelle et nous nous adaptons donc aux réalités », a déclaré le président du conseil d’administration Marco Rosso. Il faudra du temps à la CST pour s’ancrer de manière stable dans la politique des transports et pour mobiliser des investissements à long terme.

    Les plans du métro de marchandises prévoyaient un réseau souterrain de Genève à Saint-Gall et de Bâle à Lucerne, avec une bifurcation de Berne à Thoune. Le premier tronçon du métro marchandises, de Härkingen à Zurich, devait initialement être mis en service en 2031.

  • La charge rapide des batteries franchit une nouvelle étape

    La charge rapide des batteries franchit une nouvelle étape

    Designwerk Technologies AG, dont le siège est à Winterthur, a atteint une puissance de charge de plus d’un mégawatt lors d’un test en conditions réelles de charge rapide d’une batterie de camion. Avec ce succès, la charge rapide de grandes batteries pour les camions électriques devient une réalité et l’obstacle pour le transport longue distance est franchi, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Le test s’est déroulé en conditions réelles dans le dépôt de la zone VI des routes nationales à Oberbüren. Il a permis d’atteindre une puissance de pointe de 1140 kilowatts. C’est 8 pour cent de plus que l’objectif de 1050 kilowatts. La charge complète d’une batterie de 1000 kilowatts de 10 à 80 pour cent a duré 42 minutes. Avec cette charge, un camion électrique de 40 tonnes peut parcourir plus de 500 kilomètres. Le temps de charge nécessaire se situe dans la fourchette de temps des pauses légales pour le conducteur.

    « Grâce à Mega Charging, un camion de 40 tonnes se charge aussi vite qu’une voiture électrique, mais avec beaucoup plus de puissance », déclare Niels Ross, chef de projet technique de charge chez Designwerk, cité dans le communiqué. « C’est la clé de l’électrification du transport lourd »

    L’utilisation de camions électriques peut permettre d’économiser des milliers de tonnes de CO2 par an. En Suisse, les immatriculations de camions électriques à batterie ont augmenté de 41,2% au cours des deux premiers trimestres de 2025 par rapport à la même période de l’année précédente, indique le communiqué.

  • La modernisation renforce la mobilité urbaine à Zurich

    La modernisation renforce la mobilité urbaine à Zurich

    Le funiculaire Rigiblick est actuellement en cours de modernisation et devrait être remis en service à l’automne. Outre les nouveaux véhicules développés conjointement par les transports publics de Zurich, Garaventa, Milani Design et CWA, de nouveaux câbles de traction seront également en service. L’entreprise Fatzer AG, basée à Romanshorn, a fabriqué et livré les câbles haute performance. Entre-temps, ils ont également été montés, comme l’indique un communiqué du groupe BRUGG, dont Fatzer fait partie.

    Les deux câbles tracteurs de 32 millimètres de diamètre mesurent chacun 480 mètres de long et pèsent 1,9 tonne. « Avec environ 160 trajets par jour et un temps de parcours sans arrêt de seulement deux minutes, les câbles sont soumis à de fortes contraintes. Cette forte sollicitation exige des matériaux de la plus haute qualité pour garantir un fonctionnement fiable avec une sécurité maximale », indique le communiqué à propos des câbles de traction du « symbole de la mobilité urbaine et de la qualité de vie », qui fait en outre partie du patrimoine culturel de Zurich.

    Le câble Performa de Fatzer a été spécialement conçu pour les applications urbaines. Dans ce câble, des profilés en plastique sont placés entre les torons, ce qui crée une « structure de surface presque cylindrique ». Cela permet de réduire considérablement les vibrations et le bruit. L’entreprise souligne en outre la longévité de ses câbles.

  • Nouvelle tour approuvée pour l’aéroport de Zurich

    Nouvelle tour approuvée pour l’aéroport de Zurich

    La tour actuelle a été mise en service en 1985 en même temps que le Dock A et a atteint la fin de sa durée de vie après presque 40 ans. La nouvelle tour sera construite au nord du site actuel et offrira aux contrôleurs aériens une vue d’ensemble optimisée sur le trafic terrestre et aérien. La fonctionnalité, la durabilité et la qualité du travail seront portées à un nouveau niveau.

    Partie d’un grand projet
    La construction de la nouvelle tour est étroitement liée à la construction de remplacement du Dock A. Les deux projets ont été présentés par Flughafen Zürich AG 2023 et examinés dans le cadre d’une procédure commune. Alors que la tour a maintenant été approuvée par une décision partielle, la procédure pour le nouveau Dock A se poursuit. Dans un premier temps, la tour sera exploitée comme un bâtiment indépendant jusqu’à son achèvement.

    La durabilité en point de mire
    Le projet est dirigé par le cabinet d’architectes Bjarke Ingels Group et fait appel à une méthode de construction utilisant le bois comme matériau principal. Le toit du nouveau dock sera entièrement équipé de panneaux photovoltaïques et devrait couvrir jusqu’à deux tiers des besoins en électricité. Avec un volume d’investissement d’environ 700 millions de francs, le remplacement du Dock A est l’un des projets d’infrastructure les plus importants des années à venir.

    Oppositions et perspectives
    Plusieurs oppositions ont été déposées contre le projet, notamment par des communes concernées. Selon le DETEC, la construction elle-même n’entraînera pas de bruit d’avion supplémentaire. Au contraire, les nuisances dans les environs pourraient même diminuer. Le début de la construction de la tour est prévu pour 2027 et la mise en service du nouveau dock A n’est pas attendue avant 2030. Un tiers de tous les passagers de l’aéroport de Zurich utilisent le dock A, sa rénovation est donc considérée comme centrale pour l’exploitation de l’aéroport à l’avenir.

    Avec la nouvelle tour et le Dock A, l’aéroport de Zurich mise sur une infrastructure durable et fonctionnelle qui répond aux exigences croissantes en matière de trafic aérien et de protection de l’environnement. Le projet allie contrôle aérien high-tech et culture architecturale moderne, un signal fort pour l’avenir du transport aérien suisse.

  • Construction et modernisation des voies à la gare de Speicher

    Construction et modernisation des voies à la gare de Speicher

    Selon un communiqué, l’entreprise de construction Walo Bertschinger AG de Dietik apporte sa longue expérience dans la construction de voies ferrées à la commune de Speicher. Des travaux de construction y sont en cours pour la transformation de la gare. Walo se charge des travaux de pose de rails et d’aiguillages afin d’optimiser les installations de voies pour un trafic ferroviaire fluide. Selon les informations fournies, Walo contribue « à ce que les lignes ferroviaires restent durables, sûres et fiables afin d’assurer la mobilité d’aujourd’hui et de demain ».

    Les travaux devraient durer jusqu’à la mi-septembre 2025. D’ici là, il est également prévu de créer des quais confortables et accessibles, de nouveaux revêtements et des systèmes de drainage pour plus de sécurité et de durabilité. L’éclairage et les équipements seront également modernisés pour une expérience agréable en gare.

    La commune de Speicher, dans le canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures, a des projets de développement durable. Il s’agit notamment d’utiliser davantage d’énergies renouvelables, de construire de manière efficace sur le plan énergétique et de mettre en place une mobilité respectueuse de l’environnement. En outre, la transformation de la gare fait partie des projets de durabilité de Speicher. La municipalité s’efforce de l’équiper d’un éclairage LED, de matériaux écologiques et d’un accès sans obstacle. L’objectif est de mettre en place des transports publics modernes et respectueux du climat.

  • Le projet pilote de mobilité automatisée intelligente progresse

    Le projet pilote de mobilité automatisée intelligente progresse

    Le Swiss Transit Lab(STL) de Schaffhouse, les cantons de Zurich et d’Argovie et les CFF ont lancé la phase de cartographie du projet pilote de mobilité automatisée intelligente (iamo). Selon un communiqué de presse, la création d’une carte numérique de la région prépare l’utilisation de véhicules autoguidés dans la vallée de la Furt. Avant que l’offre ne soit utilisable dans la vallée de la Furt, une phase d’entraînement et une phase de test seront réalisées après la cartographie.

    Dans le cadre du projet, les partenaires souhaitent mettre des véhicules automatisés à la disposition des voyageurs et découvrir comment cela pourrait développer les transports publics à l’avenir. Pour la première fois, deux voitures électriques équipées de la technologie WeRide circulent dans la vallée de la Gueule. Pour l’instant, elles sont toutefois pilotées par un seul conducteur.

    Pendant la phase de cartographie, les routes de la zone pilote sont parcourues manuellement. Les capteurs des véhicules enregistrent alors l’environnement et créent une carte numérique qui contiendra plus d’informations qu’une carte de navigation classique. Outre les enregistrements en temps réel, cette carte servira à l’avenir de base à la navigation sécurisée des véhicules autopilotés. Dès que cette phase sera terminée et que l’autorisation exceptionnelle de l’Office fédéral des routes(OFROU) pour la conduite automatisée aura été obtenue, la phase d’entraînement et de test suivra. Les véhicules apprendront le code de la route et les situations typiques dans la zone pilote, puis conduiront de manière automatisée sous la supervision d’un conducteur de sécurité.

    La mise en service publique des véhicules est prévue pour le premier semestre 2026. Jusqu’à quatre voitures de tourisme pourront être commandées via une application payante et transporter des passagers d’un point d’arrêt défini à un autre dans la région pilote. Différentes mesures doivent garantir la protection et la sécurité des données. La flotte sera également élargie à l’avenir avec des minibus.

  • Lucerne met en place un réseau public de stations de recharge

    Lucerne met en place un réseau public de stations de recharge

    Un réseau public d’environ 30 stations de recharge pour voitures électriques devrait voir le jour à Lucerne d’ici 2035. Selon un communiqué de presse, l’accent sera mis sur la recharge dans les quartiers. Pour ce faire, la ville met à la disposition de fournisseurs tiers, contre une redevance de concession, le terrain public et l’infrastructure de base, y compris l’accès au réseau. Elle entend refinancer son investissement de 960 000 francs par les taxes de concession, conformément au principe de causalité.

    D’ici 2040, tous les véhicules immatriculés dans la ville de Lucerne devront être électriques ou renouvelables. Pour atteindre cet objectif de la stratégie climatique et énergétique, la ville de Lucerne et Energie Wasser Luzern(ewl) ont lancé en avril 2024 le projet pilote Zones vertes. Dans ce cadre, les premières stations de recharge publiques ont été installées à la Bergstrasse et à l’Eichmattstrasse. La ville qualifie de « tout à fait positives » les expériences faites dans le cadre de ce projet prévu sur cinq ans.

    Les mesures font partie du concept global de propulsion renouvelable dans la mobilité. Celui-ci a été élaboré par la société de conseil et d’ingénierie zurichoise EBP Suisse pour le compte de la ville de Lucerne. Le concept comprend également des programmes de promotion pour l’infrastructure de base et de recharge, financés par le fonds énergétique de la ville de Lucerne, ou encore le fait qu’à partir de 2033, seuls les taxis sans émissions recevront des autorisations d’exploitation. En outre, à partir de 2040, les cartes de stationnement permanent sur le domaine public ne seront plus délivrées qu’aux véhicules sans émissions.

  • La planification des infrastructures protège la plaine de Magadino

    La planification des infrastructures protège la plaine de Magadino

    Située entre Bellinzona et Locarno, la plaine de Magadino est depuis des décennies fortement marquée par le développement des infrastructures. Les projets prévus, de la modernisation du réseau ferroviaire à la réorganisation de l’approvisionnement en électricité, nécessitent une coordination étroite afin de minimiser les atteintes au précieux paysage. Un groupe de travail dirigé par l’ARE et auquel ont participé des offices fédéraux, le canton du Tessin et Swissgrid a élaboré des lignes directrices contraignantes à cet effet.

    Infrastructure groupée plutôt que projets individuels
    L’un des principaux résultats est la décision d’enterrer la ligne aérienne à haute tension All’Acqua-Vallemaggia-Magadino dans la zone des marais. La sous-station de Magadino sera réduite dans le cadre d’une rénovation. Pour l’extension de la double voie ferroviaire entre Contone et Tenero, les CFF étudient les possibilités de regroupement avec de nouvelles lignes électriques. La liaison ferroviaire prévue pour relier directement les tunnels de base du Saint-Gothard et du Ceneri, qui traverse la plaine de Magadino, fait également partie de la planification d’ordre supérieur.

    Projet routier intégré dans la stratégie globale
    Pour l’A13 entre Bellinzona-Sud et Locarno, qui est très chargée, la responsabilité incombe à la Confédération depuis 2020. Le nouveau tracé sera intégré dans le plan sectoriel des transports et étroitement coordonné avec les autres projets. Parallèlement, l’examen stratégique est en cours dans le cadre de l’étude « Verkehr ’45 ».

    Modèle d’aménagement du territoire durable
    La procédure dans la plaine de Magadino est considérée comme un exemple de référence sur la manière de concilier les objectifs nationaux en matière d’infrastructures et la protection de la nature. L’étroite coordination des projets énergétiques, ferroviaires et routiers doit permettre de minimiser les interventions, d’exploiter les synergies et de protéger à long terme le paysage unique.

  • Mobilité intelligente pour le transport public à Bogota

    Mobilité intelligente pour le transport public à Bogota

    Schindler est l’unique fournisseur d’ascenseurs et d’escaliers mécaniques pour la ligne 1 du nouveau système de métro aérien de Bogota. Grâce à des systèmes ferroviaires entièrement automatisés et sans conducteur, cette ligne de métro doit permettre un transport urbain moderne et fiable dans la capitale colombienne. Les systèmes Schindler seront donc adaptés aux exigences particulières du transport public, informe l’entreprise dans un communiqué. Les ascenseurs seront équipés de boutons de commande facilement accessibles afin de permettre un accès sans obstacle aux stations.

    Le centre d’opérations techniques (TOC) de Schindler à Medellín surveillera à distance chaque ascenseur et escalier mécanique 24 heures sur 24. Le Schindler ActionBoard fournira également des messages d’état de tous les ascenseurs et escaliers mécaniques en temps réel, aidant à optimiser le temps de fonctionnement et la qualité du trajet pour les passagers.

    « Nous sommes incroyablement fiers de participer à ce projet historique avec nos ascenseurs et escaliers mécaniques », a déclaré Vikén Martarian, responsable de la région Amériques et des escaliers mécaniques, cité dans le communiqué. « Bogota sera ainsi plus accessible pour les personnes qui vivent, travaillent et visitent la capitale. Grâce à nos ascenseurs et escaliers mécaniques, ils pourront se déplacer plus facilement et plus confortablement dans les stations de métro »

    La ligne 1 du métro de Bogota sera la première ligne de métro de la capitale colombienne à transporter plus d’un million de passagers par jour à partir de 2028. La ligne comprend 16 stations sur une longueur de 23,9 kilomètres.

  • Les chemins de l’école deviennent plus sûrs grâce aux piliers en crayon de couleur

    Les chemins de l’école deviennent plus sûrs grâce aux piliers en crayon de couleur

    Habidom veut rendre les trajets scolaires plus sûrs. Le fabricant de signalisation et de marquage routier fondé en 2001 et basé à Aveleda, dans le nord du Portugal, vient de lancer un marquage spécial pour les trajets scolaires.

    Les marquages séparent la route du trottoir comme des piliers normaux. Ils ont cependant la forme de crayons de couleur et font ainsi référence à l’école de manière ludique. Ils signalent ainsi aux automobilistes qu’ils doivent être attentifs au comportement des enfants à proximité de la route.

    Les piliers sont fabriqués dans un matériau flexible qui réduit le risque de blessure des enfants en cas d’accident. Les crayons de couleur Habidom pour la rue sont déjà utilisés en Irlande, en Belgique, en Croatie et en Autriche, en plus du Portugal.

    Selon un communiqué de l’entreprise, Milvignes est la première commune de Suisse à avoir installé des crayons de couleur sur ses trajets scolaires, notamment à proximité d’écoles à Auvernier et Colombier et à la gare.

  • Le Conseil d’État prévoit de donner un coup de pouce aux infrastructures de la vallée de la Glatt

    Le Conseil d’État prévoit de donner un coup de pouce aux infrastructures de la vallée de la Glatt

    La vallée de la Glatt est l’une des régions de développement les plus dynamiques du canton de Zurich, stratégiquement située entre Zurich, Winterthur et l’aéroport international. Le Conseil d’Etat propose maintenant au Grand Conseil un paquet global de 543 millions de francs pour renforcer l’infrastructure de manière ciblée. Il est prévu de prolonger le Glattalbahn jusqu’à la région de Steinacker, de créer une liaison principale pour les vélos en direction de Bassersdorf et de prendre des mesures de protection contre les crues de l’Altbach.

    Un coup de pouce à la mobilité et à l’environnement dans la région de l’aéroport
    La combinaison de l’extension du chemin de fer, de l’infrastructure cyclable et de la protection des eaux répond à plusieurs objectifs centraux du plan directeur cantonal. Le prolongement de la ligne de chemin de fer de la vallée de la Glatt doit permettre de mieux desservir la zone industrielle de Kloten, tandis que la liaison principale à vélo offre une alternative écologique aux pendulaires. Parallèlement, la protection prévue contre les inondations protège la population et les infrastructures critiques telles que l’aéroport contre les risques naturels.

    Une mise en œuvre efficace grâce aux synergies
    La proximité géographique des trois sous-projets nécessite une planification commune et offre ainsi des conditions idéales pour une mise en œuvre efficace. Le regroupement des phases de construction permettra de réduire la durée des travaux, les coûts et les nuisances. Le début des travaux est prévu à partir de la mi-2027 et la durée des travaux est d’environ cinq ans.

    Participation aux coûts par la Confédération et les communes
    Bien que le volume du projet s’élève à 543 millions de francs, le canton ne prendra vraisemblablement en charge qu’environ 290 millions de francs. La Confédération participe jusqu’à 40 % pour la voie ferrée et la piste cyclable, et entre 35 et 45 % pour la protection contre les inondations. Des contributions à la valeur ajoutée de la ville de Kloten et d’investisseurs privés sont également prévues.

    Décision claire malgré le rejet communal
    Bien que deux projets communaux concernant le développement territorial dans la région de Steinacker aient été rejetés par la population de Kloten en 2024, le chemin de fer de la vallée de la Glatt lui-même ne faisait pas partie de cette votation. Après un examen complet, le Conseil d’Etat considère néanmoins le projet existant comme la solution la plus appropriée, tant sur le plan économique que sur celui des transports et de l’aménagement du territoire.

  • Le siège social de la construction aéronautique va être entièrement modernisé et densifié

    Le siège social de la construction aéronautique va être entièrement modernisé et densifié

    Le constructeur d’avions Pilatus veut moderniser son siège social à Stans. Comme l’indique un communiqué à ce sujet, les bâtiments, en partie très vétustes et inefficaces sur le plan énergétique, doivent être entièrement reconstruits. Les surfaces de production et d’administration seront en outre densifiées par de nouveaux bâtiments. Ce faisant, la structure architecturale sera adaptée aux conditions du paysage. La construction verticale permettra de mieux exploiter les surfaces sans que les bâtiments ne dépassent des hauteurs de 32, 36 ou 56 mètres.

    Comme l’indique l’entreprise, les constructions doivent respecter les principes de durabilité et être conformes aux normes internationales (LEED). Le béton recyclé et le bois local seront utilisés. Toutes les constructions sont soumises à des normes énergétiques élevées. Des installations photovoltaïques à grande échelle garantiront l’autoproduction d’électricité.

    Avec cette rénovation complète, Pilatus s’engage en faveur du site de Stans et du bien-être de ses 2500 collaborateurs. Leur trajet écologique vers leur lieu de travail par les transports publics est encouragé par des aides financières pouvant aller jusqu’à 1000 francs par an, précise le communiqué.

    Le 26 novembre 2025, la population de Stans devrait pouvoir se prononcer sur une adaptation du plan d’affectation.

  • Feu vert pour Cargo sous terrain

    Feu vert pour Cargo sous terrain

    Avec la décision du Conseil fédéral sur le plan sectoriel, le système innovant de transport de marchandises Cargo sous terrain est pour la première fois officiellement ancré dans l’aménagement du territoire. Ce projet d’initiative privée vise à transporter à l’avenir des marchandises à travers un système de tunnels souterrains du Plateau suisse jusqu’aux villes. Et ce 24 heures sur 24, avec peu d’émissions et indépendamment du trafic routier.

    Le projet se base sur la loi fédérale sur le transport souterrain de marchandises (LTTM), qui est entrée en vigueur en 2022 déjà. Elle permet à des entreprises comme CST de planifier et de mettre en œuvre de tels systèmes dans un cadre légal clair.

    La première étape entre Härkingen et Zurich définit
    Dans la partie nouvellement insérée du plan sectoriel des transports, la Confédération définit maintenant le corridor d’aménagement du territoire pour la première étape entre Härkingen et Zurich. Les sites prévus pour les hubs logistiques y sont également localisés. Le plan crée ainsi une sécurité de planification et juridique pour tous les niveaux impliqués, de la Confédération aux cantons et aux communes.

    Les points critiques sont pris en compte dans le développement ultérieur
    Dans le cadre d’une audition au premier semestre 2024, les cantons et communes concernés ont pu prendre position. Les thèmes abordés ont été, entre autres, l’impact sur les eaux souterraines, le volume de trafic au niveau des hubs et la gestion des déblais issus de la construction des tunnels. Les réactions seront intégrées dans le développement du plan sectoriel. Selon la Confédération, il n’y a pas de contradictions avec les plans directeurs existants.

    Une étape importante sur la voie de l’autorisation de construire
    L’inscription dans le plan sectoriel est une condition essentielle pour l’obtention ultérieure de l’autorisation de construire. D’autres procédures d’autorisation et d’approbation sont encore à venir, mais la décision actuelle renforce considérablement la capacité de mise en œuvre du projet dans son ensemble.

    La voie est libre pour une nouvelle ère logistique
    En adoptant le plan sectoriel, le Conseil fédéral donne un signal clair en faveur d’un développement durable et innovant des infrastructures. Cargo sous terrain pourrait à long terme révolutionner le transport de marchandises en Suisse, de manière souterraine, silencieuse et en économisant de l’espace. Le cadre de l’aménagement du territoire est en place, la prochaine étape de la mise en œuvre commence maintenant.

  • Trèfle-Blanc : le projet de 400 millions de dollars se met en place

    Trèfle-Blanc : le projet de 400 millions de dollars se met en place

    La question du coût réel du projet Trèfle Blanc a fait l’objet de spéculations préalables. Les estimations allaient de 275 à 400 millions de francs. Aujourd’hui, le gouvernement genevois clarifie la situation en déposant un projet de loi d’investissement complet. La divergence initiale ne résulte pas d’un changement de plan ou du « saucissonnage », mais de la ventilation détaillée des différentes sources de financement et des phases du projet.

    Tout d’abord, un crédit de 275,5 millions de francs est soumis à l’approbation du Grand Conseil. Cette somme couvre en premier lieu la construction de deux patinoires (232 millions), complétée par les coûts des aménagements extérieurs (7,9 millions), du raccordement au tram (plus de 9 millions), des imprévus (9,3 millions) et du renchérissement (8,3 millions). Si ce crédit est approuvé par le Parlement, il pourrait encore faire l’objet d’un référendum si nécessaire.

    Cette somme ne représente cependant pas le coût total pour le canton, puisque 17 millions de francs ont déjà été dépensés pour des études préliminaires. Le coût total à charge de l’Etat s’élève donc déjà à 293 millions de francs.

    Pourquoi il y a 400 millions
    La confusion autour des 400 millions de francs se dissipe lorsque l’on prend en compte le parking-relais. Celui-ci, dont la construction débutera avant le reste de l’infrastructure, offrira 928 places de stationnement pour les voitures et 244 pour les motos. Son coût est estimé à 99 millions de francs, une somme qui n’est pas directement demandée au Parlement. Le financement sera assuré par la Fondation des parkings, un établissement autonome de droit public qui empruntera 75 millions de francs avec l’accord de l’Etat, le reste étant couvert par des fonds propres. Le remboursement de cet emprunt sera assuré à long terme par les recettes du P R.

    L’architecture du financement
    Il est indispensable d’ajouter ces 99 millions de francs au coût total du projet Trèfle Blanc. Quelle que soit la source de financement utilisée, il s’agit de fonds publics, puisque la Fondation des parkings fait partie du secteur public, au même titre que les Services publics genevois ou les Hôpitaux universitaires de Genève. Cela apparaît également dans les comptes consolidés du canton de Genève. Comme le confirme le département présidentiel du Conseil d’État, tout est lié. Le succès d’un référendum contre le crédit de 275 millions ferait capoter l’ensemble du projet, y compris le P R.

    La transparence dans la ventilation des coûts du projet Trèfle-Blanc pose désormais les bases d’un débat éclairé et ouvre la voie à la réalisation de cet important projet d’infrastructure qui marquera Genève de manière décisive.

  • Des nouvelles cabines pour l’Elsigenalpbahn

    Des nouvelles cabines pour l’Elsigenalpbahn

    La société Elsigenalpbahnen AG a inauguré ce week-end ses nouvelles cabines lors d’une cérémonie d’ouverture, comme l’indique un communiqué de presse de l’organisation touristique Adelboden-Lenk-Kandersteg. Des trajets gratuits, des visites, de la musique et une tombola ont été proposés aux invités. Environ 900 invités ont assisté à la cérémonie d’inauguration le week-end des 14 et 15 juin et ont pu effectuer des trajets inauguraux gratuits à 1800 mètres d’altitude. De plus, des visites de la salle des machines et de la maison de montagne ont été proposées. De plus, une sélection de photos a montré l’histoire et la transformation de l’infrastructure du téléphérique.

    L’impulsion pour les nouvelles cabines est venue du renouvellement nécessaire de la concession. La SA aurait de toute façon dû effectuer des travaux sur la protection incendie et la structure métallique des pylônes. Les cabines vieilles de 40 ans ont alors été remplacées en une seule fois. En raison de leur poids propre plus élevé, les nouvelles cabines transportent au maximum 37 passagers, contre 40 auparavant. Elles offrent toutefois plus d’espace, car les barres de traction ont été supprimées à l’intérieur. Le personnel dans la station amont n’est plus nécessaire grâce au fonctionnement automatisé, aux caméras et à l’interphone.

    Avec l’inauguration de l’Elsigenalpbahn, tous les téléphériques alpins d’Adelboden, de Kandersteg et de Frutigen ont désormais démarré la saison d’été. Le Betelberg est déjà desservi, le Stand-Xpress Metsch suivra le 25 juin. La région Adelboden-Lenk-Kandersteg, dans le canton de Berne, compte chaque année plus de 2 millions de nuitées en tant que destination alpine.

  • Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    La vallée de la Limmat se développe rapidement, notamment grâce à de nouveaux projets de transport. Pour faire face stratégiquement à cette dynamique, les cantons de Zurich et d’Argovie, en collaboration avec trois associations régionales de planification, lancent un instrument de planification transcantonal :. Le concept global de transport régional Limmattal.

    Le concept a pour principe directeur « Limmattal ist zukunftstauglich unterwegs » et vise à créer un équilibre durable, performant et respectueux de l’environnement entre l’urbanisation et le développement des transports. L’horizon de planification s’étend jusqu’en 2050.

    L’interconnexion multimodale comme ligne directrice
    L’accent est mis sur l’amélioration de l’interconnexion régionale, la promotion de solutions multimodales et l’intégration de concepts logistiques. Les régions voisines, telles que la vallée de la Furt ou la ville de Zurich, sont également prises en compte.

    Les résultats du concept serviront de base aux prochains projets d’agglomération et seront concrètement mis en œuvre dans les communes et les cantons à partir de 2027/2028. D’ici fin 2026, des objectifs, des stratégies et des mesures seront développés en plusieurs phases.

    Processus structuré avec participation régionale
    Le projet est dirigé par un groupe de pilotage composé de représentants des cantons et des associations régionales d’aménagement. Une large participation des communes ainsi que des séances d’information publiques garantissent la transparence et l’acceptation.

    La directrice de projet Sarah Hug (canton de Zurich) et le directeur de projet Dominik Kramer (canton d’Argovie) coordonnent le processus participatif. Des séances d’information publiques sont prévues, entre autres, le 5 novembre 2025 et le 13 mai 2026.

    Stratégie de mobilité avec effet de signal
    Le rGVK Limmattal est un projet modèle de coopération intercantonale dans l’une des zones de développement les plus importantes de Suisse sur le plan économique. Il montre comment les intérêts régionaux et suprarégionaux peuvent être réunis dans une stratégie commune pour une mobilité durable.

  • Bâle CFF Ouest pose de nouveaux jalons

    Bâle CFF Ouest pose de nouveaux jalons

    Das gemeinsame Projekt von SBB, Bund und Kanton Basel-Stadt zielt auf einen Ausbau des Bahnhofs Basel SBB mit höherer Kapazität und verbesserten Verbindungen in Richtung Westen. Kernstücke sind zwei Grossprojekte, die neue Margarethenbrücke und der Perronzugang Margarethen. Ein interdisziplinäres Gremium hat Ende Mai 2025 das überzeugendste Konzept im Rahmen eines Studienauftrags gekürt.

    Das Siegerprojekt des Zürcher Teams Penzel Valier bringt eine innovative architektonische Lösung. Ein leichtes, ausgedehntes Dach überspannt künftig Tramhaltestelle und Perrons. Es schafft nicht nur eine neue Bahnhofshalle mit hoher Aufenthaltsqualität, sondern bietet auch Platz für Begrünung und Photovoltaik.

    Verbindung von Funktion und Gestaltung
    Die neue Brücke und der Perronzugang fügen sich harmonisch in das städtische Umfeld ein. Dank schlanker Tragwerke können die Anschlüsse zu den umliegenden Quartieren tief gehalten werden. Die Halle SNCF, ein denkmalgeschütztes Element, bleibt erhalten und wird sorgfältig in das neue Gefüge integriert.

    Ein differenziertes Wärmemanagement und die geplante Flexibilität bei späteren Erweiterungen zeigen, das Projekt denkt in Etappen und bietet langfristige Perspektiven für die Mobilität der Region.

    Umsetzung in Etappen, mit Fokus auf Qualität
    Die neue Infrastruktur wird frühestens ab 2034 realisiert. Grund dafür ist die komplexe Ausgangslage. Neben dem laufenden Bahn- und Stadtverkehr sind auch denkmalpflegerische Auflagen und ein möglicher zukünftiger Tiefbahnhof zu berücksichtigen.

    Beide Teilprojekte, die Brücke und der Zugang, können unabhängig gebaut werden, doch Bund, Kanton und SBB streben eine gemeinsame Umsetzung an. Die voraussichtlichen Kosten liegen je Projekt im dreistelligen Millionenbereich. Während der Zugang Margarethen bereits finanziert ist, steht die Finanzierung der Brücke noch aus.

    Neue Mobilitätsdrehscheibe mit Symbolkraft
    Mit Basel SBB West entsteht nicht nur zusätzliche Bahninfrastruktur, das Projekt schafft neue Räume für Stadtentwicklung, nachhaltige Mobilität und Aufenthaltsqualität. Es ist ein Musterbeispiel für die Integration von Verkehr, Architektur und Städtebau in einem historischen Kontext. Die öffentliche Ausstellung des Siegerprojekts findet vom 19. bis 28. Juni 2025 statt, ein öffentlicher Infoanlass folgt am 25. Juni.

  • La gare de Schlieren fait peau neuve

    La gare de Schlieren fait peau neuve

    La place de la gare de Schlieren a été transformée en une zone de rencontre moderne qui crée un espace de détente, de rencontre et de mobilité visible. Au centre se trouve une place spacieuse avec un arbre marquant comme emblème vert. Devant la bibliothèque municipale, une fontaine avec des bancs invite à la détente et de nouvelles surfaces de séjour ont également été créées près du passage souterrain ouest des CFF et devant les restaurants.

    Un élément central est la priorité claire accordée aux piétons, grâce à la zone de rencontre. Les trottoirs sont devenus inutiles, tout l’espace appartient à la vie publique. Près de 70 nouvelles places de stationnement pour vélos encouragent en outre le passage du vélo aux transports publics.

    Des espaces verts pour le climat urbain
    La mise en œuvre du principe de la ville éponge a permis d’adopter une approche innovante en matière d’adaptation au climat. 1 200 m² ont été désensablés afin de permettre une meilleure infiltration de l’eau de pluie. Des arbres nouvellement plantés et environ 500 m² d’espaces verts supplémentaires apportent de la fraîcheur grâce à l’ombre et à l’évaporation, notamment lors des chaudes journées d’été.

    La plantation n’est pas seulement écologique, elle est aussi esthétique. Le paysage urbain semble plus vivant et plus accueillant.

    Inauguration festive pour la population
    Les vendredi et samedi 20 et 21 juin 2025, la nouvelle zone de rencontre sera inaugurée lors d’une fête de deux jours. Le coup d’envoi sera donné par un discours officiel du conseiller municipal Stefano Kunz le vendredi à 17 heures, accompagné par l’Harmonie de Schlieren. Ensuite, la fête de rue débutera avec des offres culinaires et de la musique live, notamment de l’artiste de country Tobey Lucas.

    Le samedi, les festivités se poursuivront à partir de 11 heures. Des musiciens locaux se produiront sur la scène près de la place de la gare, notamment le groupe de professeurs de l’école de musique de Schlieren, Patrick Harbor, le chœur de l’école de musique et Valerù et son groupe.

    Pendant les festivités, la Bahnhofstrasse sera fermée à la circulation. La ville appartient aux gens pendant ce week-end.

    Un projet qui a valeur de signal
    La zone de rencontre est un exemple de développement urbain tourné vers l’avenir, qui allie qualité de séjour, résilience climatique et mobilité. Ce qui a été lancé en 2021 par un référendum représente désormais un nouveau chapitre de l’aménagement urbain de Schlieren.

  • Les députés demandent le droit d’installer des bornes de recharge dans les habitations

    Les députés demandent le droit d’installer des bornes de recharge dans les habitations

    Par 24 voix contre 18, le Conseil des Etats a adopté mercredi une motion du conseiller national Jürg Grossen. Le Conseil fédéral doit créer des directives contraignantes afin de garantir l’accès aux stations de recharge privées dans les logements en location ou en propriété. Les stations de recharge lente sont un levier central pour la transition de la mobilité et de l’énergie, ont argumenté les partisans.

    La décarbonisation nécessite des infrastructures
    Flavia Wasserfallen a souligné que le manque d’infrastructures de recharge était l’une des principales raisons de la stagnation des ventes de véhicules électriques. « Les voitures doivent être rechargées là où elles se trouvent », a-t-elle déclaré. Thierry Burkart a lui aussi plaidé pour un cadre étatique, « les voitures thermiques ne se seraient jamais imposées sans stations-service »

    Droit de propriété contre objectif climatique
    La majorité de la Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil des Etats s’est opposée à une obligation légale. Elle a mis en garde contre une intervention trop importante dans la garantie de la propriété et l’autonomie privée. Daniel Fässler a fait valoir que le marché devait déterminer où telle ou telle infrastructure de recharge devait être installée.

    LeConseil fédéral face à sesresponsabilités
    Le Conseil fédéral s’est également prononcé contre la motion. Selon le gouvernement, la situation n’est pas clairement réglée dans le droit actuel de la location et de la propriété par étage. Néanmoins, il doit maintenant élaborer des propositions pour mettre en œuvre la demande.

    Échec des approches d’encouragement passées
    Dans le cadre de la dernière révision de la loi sur le CO₂, le Conseil fédéral voulait allouer jusqu’à 30 millions de francs par an à l’infrastructure de recharge dans les immeubles d’habitation et sur les parkings publics. Cette mesure avait toutefois échoué à l’époque en raison de l’opposition du Parlement.

  • Les électeurs stoppent le projet de gare de Locarno

    Les électeurs stoppent le projet de gare de Locarno

    Le projet de réaménagement de la gare de Locarno-Muralto a été rejeté de justesse, avec une participation de 31%. 33’723 voix contre 33’621 voix pour. Le projet a donc été stoppé avec une très faible avance de 102 voix. Un résultat qui montre à quel point les interventions urbanistiques peuvent être controversées, même pour des projets d’infrastructure d’importance régionale.

    Investissements prévus pour plus de clarté et de mobilité
    Le projet aurait consisté en une revalorisation complète du nœud de communication pour un montant total de 16 millions de francs. Le canton du Tessin aurait pris en charge environ 7 millions de francs. Il était prévu de mettre davantage l’accent sur les piétons et les cyclistes et d’organiser plus efficacement les quais de bus. L’objectif était d’améliorer l’accès multimodal à la gare et de rendre les transports publics plus clairs et plus accessibles.

    Opposition de l’environnement commercial
    Le projet a reçu des vents contraires, notamment de la part des entreprises commerciales et de restauration situées autour de Viale Cattori. Ceux-ci craignaient que l’augmentation de la fréquence des bus, plus de 250 par jour, n’affecte la qualité de vie sur la promenade du lac. La suppression des accès directs aux magasins et aux restaurants pour les véhicules motorisés a également été considérée comme un inconvénient majeur. Les opposants ont fait valoir que cela pourrait compromettre l’attractivité économique de la zone.

    Projet d’infrastructure avec conflit d’objectifs local
    Le rejet du réaménagement de la gare de Locarno illustre de manière exemplaire les tensions entre le tournant de la mobilité, le développement urbain et les intérêts économiques locaux. Malgré des avantages évidents en termes de trafic et d’aménagement, le projet n’a pas pu s’imposer. Principalement en raison des inconvénients redoutés pour le site commercial existant. Pour les futurs projets d’infrastructure ayant un impact sur l’urbanisme, cela servira d’avertissement pour que les groupes d’intérêt concernés soient impliqués dans le dialogue à un stade précoce et de manière approfondie.

  • Extension de l’infrastructure du RER à Francfort

    Extension de l’infrastructure du RER à Francfort

    DB InfraGO AG a confié à Implenia la construction du tronçon urbain du RER Nordmain à Francfort. Concrètement, l’entreprise de construction et d’immobilier d’Opfikon doit réaliser pour la filiale de la Deutsche Bahn le tronçon souterrain du RER allant de Konstablerwache à Fechenheim en passant par la nouvelle station de RER Francfort (Main) Est (profonde). Le volume de la commande se chiffre à plus de 200 millions d’euros, informe Implenia dans un communiqué correspondant.

    Le contrat comprend la fouille de départ en auge et la fouille pour la station souterraine du RER Francfort (Main) Est (profond), une série de fouilles secondaires et d’ouvrages d’art, ainsi que deux tubes de tunnel d’environ 1,2 km de long. Ils seront creusés à la machine. En outre, Implenia réalisera d’importantes mesures de rétention d’eau et fournira une série de prestations de génie civil spécial. Les travaux devraient commencer début 2026 et s’achever en 2031.

    « La poursuite du développement d’une infrastructure de transport fonctionnelle est essentielle pour le développement durable de nos villes », déclare Erwin Scherer, Head Division Civil Engineering d’Implenia, cité dans le communiqué. « Je me réjouis qu’Implenia puisse contribuer, grâce à sa longue expérience et à sa vaste expertise, à l’amélioration des transports publics dans la région densément peuplée de Rhin-Main »