Catégorie : Mobilité

  • Une construction de pont élancée pour soulager le pont historique Hirschenbrücke à Schwyz

    Une construction de pont élancée pour soulager le pont historique Hirschenbrücke à Schwyz

    L’entreprise de construction Strabag AG, basée à Schlierem, construit un nouveau pont pour la mobilité douce à côté du Hirschenbrücke, un pont datant de 1940 et classé monument historique. Selon un communiqué, le pont pour piétons, vélos et véhicules légers relie les deux localités de Lachen et d’Altendorf dans le canton de Schwyz et fait passer le trafic au-dessus des voies de train de la ligne Zurich-Coire. Actuellement, tous les usagers de la route utilisent le même pont. Afin d’améliorer la sécurité de la mobilité douce, le canton de Schwyz a prévu un pont supplémentaire qui sera construit à côté du pont existant.

    D’ici fin 2024, les travaux de construction de la nouvelle passerelle seront terminés, précise le communiqué. En 2025 suivront les travaux pour les ouvrages de raccordement ainsi que l’aménagement de la route. Il faudra probablement attendre fin 2025 pour que le nouveau pont soit ouvert à la circulation douce.

    Selon Strabag, le nouveau pont est très mince et a été conçu comme un arc à trois articulations. Il reprend ainsi le langage formel de l’ancien pont Hirschen, conçu en 1940 par l’ingénieur civil Robert Maillart.

    Selon Strabag, la construction a été précédée d’importants travaux préparatoires tels que la sécurisation des fouilles et l’ancrage des fondations au moyen de micropieux. L’excavation du pont préfabriqué a été réalisée de nuit en seulement 3 heures et 15 minutes. En août, le génie civil a soulevé les deux éléments d’arche préfabriqués de 27,5 tonnes jusqu’à leur destination finale. Les travaux ont nécessité la fermeture des voies des CFF, de la ligne de transmission, ainsi que de la route cantonale et du chemin de fer. En septembre, les deux éléments de bordure ont également été installés de nuit.

  • Nouveau film ultra-mince pour l’absence d’interférences en 5G et 6G

    Nouveau film ultra-mince pour l’absence d’interférences en 5G et 6G

    Avec ce nouveau film en matériau composite spécial, le KIMS montre comment minimiser efficacement les interférences électromagnétiques dans les systèmes de communication. Le film, d’une épaisseur de seulement 0,5 mm, absorbe plus de 99 % des ondes électromagnétiques dans des gammes de fréquences telles que la 5G, la 6G et le WiFi. Cette technologie de blindage évite les réflexions gênantes et offre une absence d’interférences jusqu’ici inégalée. Un avantage qui pourrait optimiser davantage l’utilisation des équipements de communication et des radars modernes.

    Absorption plutôt que réflexion
    Les matériaux de blindage traditionnels misent souvent sur la réflexion, mais leur efficacité est limitée. Le nouveau film, en revanche, absorbe les ondes électromagnétiques de manière ciblée et assure ainsi une grande résistance aux interférences. Cette approche empêche les ondes de rebondir et de perturber les systèmes voisins. La technologie est basée sur une structure cristalline unique et une couche magnétique composite qui filtre les fréquences avec précision et assure une absorption maximale.

    Flexible et indéformable pour de multiples applications
    Le film développé fait preuve d’une grande flexibilité et d’une grande stabilité dimensionnelle, même après des milliers de pliages. Ces caractéristiques le rendent idéal pour les appareils flexibles et portables tels que les smartphones et les appareils électroniques. Il offre également un blindage fiable et une grande durabilité pour les écrans enroulables et autres technologies flexibles. Ainsi, le film conserve sa forme et reste fonctionnel même dans les applications les plus exigeantes. Idéal pour une utilisation dans les appareils portables modernes.

    Optimisation par des nanotubes de carbone
    Un fin film de nanotubes de carbone au dos du film augmente encore les performances de blindage. Avec un taux d’absorption de 99,9 %, le film empêche les ondes électromagnétiques de s’échapper et minimise les interférences dans diverses applications mobiles et autonomes. Cette combinaison innovante de matériaux crée un blindage fiable, particulièrement recherché dans les domaines où la sensibilité aux interférences électromagnétiques est élevée.

    Grâce à sa grande absorption et à sa flexibilité, le nouveau film du KIMS offre une solution idéale pour réduire les interférences dans les technologies de communication modernes. Il permet une meilleure absence d’interférences dans les réseaux 5G et 6G et pourrait apporter des améliorations révolutionnaires dans les systèmes autonomes et les appareils portables – une évolution prometteuse pour les futures infrastructures numériques.

  • L’avenir réfractaire du stockage de l’énergie

    L’avenir réfractaire du stockage de l’énergie

    La batterie au sel, partie intégrante des débuts de l’électromobilité, est un moyen de stockage sûr et durable qui a fait ses preuves dans diverses applications. Contrairement aux batteries au lithium-ion, la batterie au sel utilise un électrolyte solide, céramique, qui n’est ni inflammable ni explosif. En Suisse, des chercheurs de l’Empa travaillent en collaboration avec des partenaires industriels pour améliorer encore les performances et l’efficacité de cette technologie.

    Avantages par rapport aux batteries traditionnelles
    L’architecture à l’état solide et la température de fonctionnement élevée d’environ 300°C rendent la batterie au sel particulièrement adaptée aux domaines d’application extrêmes tels que la construction de tunnels ou les installations offshore, où la sécurité est une priorité absolue. En raison de sa résistance à la température et de sa structure nécessitant peu d’entretien, elle est également utilisée pour l’alimentation de secours des antennes de téléphonie mobile, qui doivent fonctionner de manière fiable pendant des décennies, même dans des conditions difficiles.

    Rentabilité et défis
    L’un des inconvénients de la pile saline est sa température de fonctionnement élevée, qui nécessite une consommation d’énergie de base. Des chercheurs de l’Empa comme Meike Heinz et Enea Svaluto-Ferro travaillent donc sur des structures cellulaires qui permettent à la batterie de s’auto-chauffer en cours d’utilisation et de fonctionner ainsi plus efficacement. Malgré le besoin d’énergie supplémentaire, la pile au sel est considérée comme économique et plus stable que de nombreuses alternatives dans certaines applications.

    Matières premières économes en ressources et systèmes de recyclage
    Un autre avantage est la disponibilité des matières premières nécessaires : Le sodium et l’aluminium sont peu coûteux et abondants, ce qui rend la production de batteries peu coûteuse et durable. La recherche actuelle à l’Empa se concentre sur la réduction de la teneur en nickel dans les cellules afin de réduire encore l’empreinte écologique. Dans de futurs projets, le zinc pourrait même remplacer le nickel, une option qui pourrait encore améliorer l’accès à un stockage durable de l’énergie.

    Perspectives d’avenir
    Au fur et à mesure que la recherche progresse, la pile au sel pourrait sortir de ses domaines d’application spécifiques pour trouver des applications stationnaires à grande échelle. Son utilisation comme stockage durable et sûr pour les zones résidentielles ou les quartiers est sérieusement envisagée. Elle offre ainsi une alternative innovante aux batteries lithium-ion et montre comment la recherche à l’Empa peut poser les jalons de l’avenir du stockage de l’énergie.

  • Projet d’agglomération de Schaffhouse de 4e génération

    Projet d’agglomération de Schaffhouse de 4e génération

    Le « projet d’agglomération de 4ème génération » soumis pour la région de Schaffhouse a été évalué par l’Office fédéral du développement territorial. Selon le rapport d’examen final, le système global de transport sera considérablement amélioré, notamment grâce à la modernisation des transports publics. L’office fédéral confirme également l’impact positif des mesures sur le développement urbain et la réduction de la pollution. Le programme vise à optimiser le développement des transports et de l’urbanisation, notamment par la revalorisation des traversées de villes et des rues urbaines, ainsi que par le développement de l’électromobilité dans les transports publics. Le passage aux bus électriques pour les transports urbains, en particulier, est un élément central qui reçoit à lui seul 6,59 millions de francs de subventions fédérales.

    Taux de subvention et répartition des fonds
    Avec un taux de subvention de 35%, Schaffhouse s’assure 27 millions de francs du « Fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération ». Alors que ce taux est légèrement inférieur à la moyenne des programmes soumis, l’agglomération de Schaffhouse obtient le taux de financement par habitant le plus élevé parmi les agglomérations de taille moyenne à petite. Parmi les principaux projets soutenus, on trouve les traversées d’agglomération de Löhningen, Siblingen ainsi que la Rosenbergstrasse à Schaffhouse et Neuhausen am Rheinfall. Ces mesures ne contribuent pas seulement à la sécurité routière, mais soutiennent également la gestion du trafic compatible avec l’habitat et le développement de la structure urbaine.

    Perspectives d’avenir et développement
    Les fonds ont été débloqués au niveau fédéral par le Parlement, de sorte que les mesures ont pu être lancées début 2024. Parallèlement, les projets en suspens de la première et de la deuxième génération du programme seront achevés. Pour l’avenir, l’association de l’agglomération de Schaffhouse prévoit déjà d’élaborer le programme de 5e génération afin d’assurer le développement continu de la région. Le rapport d’audit recommande en outre de concevoir les fiches de mesures pour les générations futures de manière encore plus précise, afin de définir plus clairement les besoins d’action et les objectifs et de répondre de manière ciblée aux défis en matière de transport et d’urbanisation.

  • Ouverture d’un salon modernisé à l’aéroport de Saint-Gall-Altenrhein

    Ouverture d’un salon modernisé à l’aéroport de Saint-Gall-Altenrhein

    Selon un communiqué de la société d’exploitation People’s Air Group, le salon People’s pour les passagers et les équipages de l’aéroport de St-Gall-Altenrhein a été entièrement rénové. L’objectif était de donner à l’espace un aspect plus frais et plus moderne et d’augmenter substantiellement le niveau de qualité, ajoute le communiqué. Un nouveau concept de design a été développé en collaboration avec le bureau d’architecture intérieure Jürgen Krämer de Lustenau, dans le Vorarlberg autrichien. Les travaux ont été achevés en trois semaines.

    Selon le communiqué, l’ensemble de l’équipement a été repensé, du choix des couleurs à la technique en passant par l’aménagement et l’ameublement. Ainsi, des fauteuils et des canapés ont été installés. En outre, un espace de travail a été aménagé avec une table haute, des tabourets de bar et suffisamment de prises de courant. Il doit permettre aux clients et aux invités de travailler de manière productive pendant leur séjour à l’aéroport de St-Gall-Altenrhein.

    L’accès au People’s Lounge est inclus dans les tarifs People’s et Full Flex ou peut être acheté directement lors de l’enregistrement. Un grand choix de boissons chaudes et froides est mis gratuitement à disposition, complété par différents snacks, selon le communiqué.

    Gallen-Altenrhein propose une liaison directe avec Vienne ainsi que des vols vers plus d’une douzaine de destinations de vacances dans le bassin méditerranéen.

  • L’OFROU promeut l’électromobilité en Suisse

    L’OFROU promeut l’électromobilité en Suisse

    Dans le cadre de la feuille de route pour la mobilité électrique, l’OFROU accélère le développement des stations de recharge rapide le long des routes nationales. Un réseau dense est déjà mis en place sur les aires de repos, mais il s’agit désormais de mettre à disposition des espaces supplémentaires. Un appel à projets a été lancé le 12 février 2024 afin de mettre à disposition de nouveaux sites pour les hubs de recharge rapide. Cinq lots comprenant un total de onze parcelles réparties sur l’ensemble du territoire national ont récemment été attribués à des entreprises.

    Efficacité et progrès en un temps record
    Sept entreprises se sont portées candidates en l’espace de trois mois seulement pour les lots mis en adjudication. Après un examen approfondi des offres soumises, les cinq meilleures candidatures ont été retenues :
    Lot 1 : Fastned Switzerland AG
    Lot 2 : Mercedes-Benz High Power Charging Europe GmbH
    Lot 3 : Atlante Italia S.r.l.
    Lot 4 : Electra Charging Switzerland AG
    Lot 5 : GOFAST AG

    Ces entreprises disposent à présent de trois ans pour planifier les hubs, déposer les demandes de permis de construire et mettre en place l’infrastructure. Elles assument l’entière responsabilité de la planification, du financement, de la construction, de l’exploitation et de la maintenance des stations.

    Un objectif commun – Feuille de route pour la mobilité électrique 2025
    La feuille de route pour la mobilité électrique 2025 réunit plus de 70 acteurs de l’économie, des pouvoirs publics, des associations et de la science afin de promouvoir la mobilité électrique en Suisse. Ensemble, ils poursuivent ces trois objectifs centraux.

    – 50% de véhicules branchés dans les nouvelles immatriculations d’ici 2025
    – Extension de l’infrastructure de recharge à 20’000 stations de recharge
    – Promouvoir une recharge conviviale et adaptée au réseau

    La plateforme permet à ces acteurs de collaborer, chacun contribuant à la diffusion de la mobilité électrique par des mesures individuelles ou dans le cadre de projets « phares » communs.

    Tourné vers l’avenir et durable
    Avec le développement ambitieux des hubs de recharge rapide le long des routes nationales, la Suisse se positionne comme un pionnier de la mobilité électrique. Ces projets représentent non seulement une avancée dans l’infrastructure de recharge, mais aussi un pas important vers un avenir plus durable.

  • Les carburants solaires, l’avenir de l’énergie

    Les carburants solaires, l’avenir de l’énergie

    L’entreprise fait un pas important vers la mobilité durable. Depuis août 2024, l’entreprise met à la disposition de ses collaborateurs une flotte entièrement électrifiée. Cette flotte, mise en place en collaboration avec Urban Connect, sera étendue à 46 voitures électriques ainsi qu’à 23 vélos et scooters électriques d’ici 2026. Wincasa s’établit ainsi dans la mobilité d’entreprise partagée et donne un signal clair en faveur d’une action respectueuse de l’environnement.

    Réservation numérique et utilisation flexible
    La simplicité d’utilisation du nouveau concept de mobilité mérite d’être soulignée. Une application permet de réserver les véhicules de manière pratique et flexible, aussi bien pour les trajets professionnels que privés. Wincasa offre ainsi à ses collaborateurs une solution de mobilité non seulement durable, mais aussi flexible, utilisable au-delà des heures de travail habituelles.

    Réduction du CO₂ et transparence totale
    En passant à une flotte électrique, Wincasa poursuit des objectifs de durabilité clairs. Philipp Schoch, responsable de la gestion chez Wincasa, souligne : « Grâce à la collaboration avec Urban Connect, nous pouvons atteindre nos objectifs en matière de mobilité des collaborateurs tout en réduisant les émissions de la flotte et en ayant toujours une transparence totale sur notre flotte électrifiée » La solution séduit par sa simplicité et l’expérience positive déjà acquise lors de la phase pilote.

    Partenariat avec Urban Connect
    Urban Connect, le principal fournisseur de solutions de mobilité d’entreprise en Suisse, est le partenaire clé de ce projet. « Nous sommes heureux de pouvoir continuer à électrifier, numériser et optimiser le paysage de la mobilité en Suisse grâce à cette collaboration avec Wincasa », a déclaré Judith Häberli, cofondatrice d’Urban Connect.

  • L’industrie et la science unies pour la mobilité et l’énergie durables

    L’industrie et la science unies pour la mobilité et l’énergie durables

    Amag Group a fondé l’association Zug Alliance. Comme l’indique un communiqué de presse, celle-ci réunit des entreprises, des instituts de recherche ainsi que des collectivités et des institutions de droit public. Leur objectif commun est une décarbonisation rapide de l’énergie, des infrastructures et de la mobilité.

    Outre Amag Group , Siemens Suisse et le Tech Cluster Zoug font partie de l’Alliance zougoise, tout comme les promoteurs immobiliers Cham Group et Zug Estates. Les transports publics du Zugerland et le fournisseur d’énergie local WWZ ont également rejoint l’Alliance. L’Université de Saint-Gall(HSG), l’École polytechniquefédérale de Zurich(ETH) et le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) apportent leur soutien scientifique. Selon Amag, le projet est mis en œuvre en étroite collaboration avec le canton de Zoug.

    Selon les informations fournies, les trois premiers projets ont déjà été identifiés. Le premier concerne les progrès de la charge bidirectionnelle aux niveaux Vehicle-to-Building et Vehicle-to-Grid. Il sera mis en œuvre sur le Papieri Areal, dans le showroom Volkswagen à Cham et au centre de formation et de conseil agricole Schluechthof.

    Le projet de centrale électrique virtuelle de Zoug vise à renforcer la résilience énergétique dans le canton de Zoug en créant un écosystème d’un genre nouveau. Enfin, Zoug Alliance a été mandatée par le canton pour réaliser une étude de faisabilité sur le covoiturage autonome à Zoug. L’objectif est de « pouvoir jouer un rôle de pionnier en Suisse en matière de conduite automatisée ».

  • Développer l’électromobilité en Suisse

    Développer l’électromobilité en Suisse

    Selon un communiqué de presse, La Poste Suisse et fenaco Société Coopérative s’attaquent à leurs plans communs pour un réseau de recharge électrique rapide dans toute la Suisse. Cinquante sites sont prévus d’ici la mi-2025. Ensuite, la capacité sera progressivement étendue à 300 sites avec 1500 stations de recharge.

    Les conducteurs privés de véhicules électriques et les flottes de véhicules électriques d’entreprises trouveront ces possibilités de recharge notamment dans les bureaux de poste, les stations-service d’Agrola et les magasins Landi. Toutes ces bornes seront alimentées à 100% par de l’électricité locale issue de sources d’énergie renouvelables et pourront être payées avec des moyens de paiement courants tels que Twint et une carte de crédit ou une carte de fidélité.

    L’objectif doit être atteint par le biais de la coentreprise PowerUp. Les deux partenaires détiennent chacun une part de 50 pour cent. Les contrats ont été signés et soumis aux autorités de la concurrence pour approbation, est-il précisé.

    La force de PowerUp réside dans sa proximité immédiate avec les emplois, les commerces et les loisirs. La combinaison avec des offres de services garantit une infrastructure de recharge sûre et bien entretenue avec des personnes de contact sur place. PowerUp prévoit également une tarification simple sans coûts cachés. Les partenaires voient dans leur engagement commun en faveur de la mobilité électrique une contribution à la feuille de route fédérale sur la mobilité électrique.

  • L’aérodrome militaire d’Alpnach va être agrandi

    L’aérodrome militaire d’Alpnach va être agrandi

    Le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports(DDPS) fait construire un nouveau garage pour véhicules et un atelier multifonctionnel sur l’aérodrome militaire d’Alpnach. Le DDPS investit au total 18 millions de francs dans ce projet. Le 21 août, le premier coup de pioche a été donné dans le cadre des travaux de construction prévus jusqu’au début 2026, informe le DDPS dans un communiqué. Selon ce dernier, environ deux tiers des contrats ont été attribués à des entreprises de Suisse centrale.

    La halle pour véhicules à un étage couvrira près de 2000 mètres carrés et sera construite dans la partie est de la base aérienne. Il abritera à l’avenir des véhicules spéciaux et du matériel d’intervention. L’énergie thermique du nouveau bâtiment sera fournie par des pieux énergétiques.

    Le nouvel atelier est une extension d’un hall existant dans la partie ouest de l’aérodrome. C’est là que seront entretenus à l’avenir les gros véhicules spéciaux. Le nouveau bâtiment d’environ 1400 mètres carrés accueillera un atelier, un garage et une station de lavage. Il abritera également des bureaux, des vestiaires et des locaux annexes pour le matériel d’exploitation. L’extension sera alimentée en énergie thermique par le chauffage urbain de la corporation d’Alpnach.

    Les deux constructions seront réalisées « selon des normes écologiques élevées », écrit le DDPS. Il est notamment prévu de construire des façades en lamelles de bois. Des panneaux photovoltaïques installés sur les deux toits devraient produire un total d’environ 324 mégawattheures d’électricité par an.

  • Nouveau conseil d’administration des CFF André Wyss

    Nouveau conseil d’administration des CFF André Wyss

    André Wyss va siéger au conseil d’administration des Chemins de fer fédéraux suisses. Le Conseil fédéral a approuvé la nomination de Wyss lors de sa séance du 21 août 2024. La confirmation officielle de sa nouvelle fonction aura lieu lors de l’assemblée générale des CFF en avril 2025. Wyss, un leader économique suisse renommé et CEO du prestataire de services de construction et d’immobilier Implenia, devrait reprendre la présidence du conseil d’administration de Monika Ribar en 2026.

    Wyss apporte avec lui une carrière impressionnante qui le prépare parfaitement à cette tâche. Après sa formation de chimiste, il a suivi des études d’économie et s’est perfectionné à la prestigieuse Harvard Business School. Avant de rejoindre Implenia, il a acquis une vaste expérience internationale chez Novartis, où il a dirigé en dernier lieu la production mondiale et les services centraux avec plus de 40 000 collaborateurs. Son engagement dans différents conseils d’administration et en tant que président de la société d’économie statistique de Bâle souligne également ses compétences multiples. Outre son expérience économique, Wyss a été major et commandant dans l’armée suisse, ce qui lui a permis de bien comprendre le contexte politique et économique de la Suisse.

    Une procédure électorale bien conçue
    Les membres du conseil d’administration des CFF sont traditionnellement élus lors de l’assemblée générale pour un mandat de deux ans. En tant qu’actionnaire unique, la Confédération exerce le droit de vote de l’assemblée générale. Monika Ribar, présidente du conseil d’administration des CFF depuis douze ans, quittera son poste en 2026 en raison de la limitation de la durée de son mandat. L’actuelle administratrice, Véronique Gigon, quittera son mandat dès l’assemblée générale de 2025.

    Afin d’assurer une succession sans heurts à la tête des CFF, un processus de recrutement complet a été initié très tôt par la Confédération. Le Conseil d’administration des CFF a ensuite décidé, lors d’une réunion extraordinaire en août 2024, de proposer au Conseil fédéral la nomination d’André Wyss. L’expérience antérieure de Wyss et son vaste réseau dans l’économie suisse font de lui le candidat idéal pour cette tâche exigeante.

    Une transition claire chez Implenia et les CFF
    Wyss quittera ses fonctions de CEO d’Implenia fin mars 2025. Il se consacrera ensuite pleinement à son nouveau rôle au sein du Conseil d’administration des CFF. Pendant un an, il travaillera au sein du Conseil d’administration aux côtés de l’actuelle présidente Monika Ribar et se préparera intensivement à la reprise de la présidence. Cette transition en douceur garantit une direction continue et stable au sein des CFF et assure l’orientation stratégique de l’entreprise à l’avenir également.

    Avec l’élection d’André Wyss, les CFF misent sur une personnalité dirigeante forte, capable de relever les défis de l’avenir et de poursuivre avec succès le développement de l’entreprise.

  • La Landsgemeinde décide de l’aménagement de Braunwald

    La Landsgemeinde décide de l’aménagement de Braunwald

    La future desserte de Braunwald sera déterminée par la Landsgemeinde de 2025. Après d’intenses discussions politiques et publiques, une révision de la loi sur les transports publics permet aux citoyens de décider de la variante de desserte. Le Conseil d’Etat favorise la modernisation du funiculaire, qui est la solution la plus économique, avec un faible risque de procédure et une durée de construction plus courte.

    La solution favorisée
    Après une longue phase d’évaluation, le Conseil d’Etat a opté pour un nouveau funiculaire, l’option jugée la plus rentable et la plus praticable. Il entraîne des coûts d’investissement de 24 millions de francs et des coûts d’exploitation de 3 millions de francs par an. Comparé à une télécabine, dont la construction serait presque deux fois plus chère et dont la procédure serait plus longue (jusqu’à dix ans), le funiculaire présente de nets avantages. Un funiculaire automatisé permettrait en outre une utilisation indépendante de l’horaire.

    Adaptations légales pour intégrer la Landsgemeinde
    Le Conseil d’État a décidé d’inscrire la desserte de Braunwald dans un nouvel article de la loi sur les transports publics, ce qui permettra d’en discuter et de voter lors de la Landsgemeinde 2025. La population aura ainsi le dernier mot sur cette décision importante en matière d’infrastructure. Si la Landsgemeinde devait voter en faveur d’une télécabine alternative, le Conseil d’État lancerait les adaptations de planification correspondantes.

    Investissements et perspectives d’avenir
    Les investissements prévus de 24 millions de francs pour la construction du funiculaire et de 3 millions de francs pour son exploitation créent une desserte durable et orientée vers l’avenir pour Braunwald. Le Conseil d’Etat s’attend à ce que la décision de la Landsgemeinde permette de franchir une étape importante vers une mobilité économique et respectueuse de l’environnement, qui renforcera la région à long terme et favorisera le tourisme.

  • Nouveau conseil d’administration des CFF André Wyss

    Nouveau conseil d’administration des CFF André Wyss

    André Wyss va siéger au conseil d’administration des Chemins de fer fédéraux suisses. Le Conseil fédéral a approuvé la nomination de Wyss lors de sa séance du 21 août 2024. La confirmation officielle de sa nouvelle fonction aura lieu lors de l’assemblée générale des CFF en avril 2025. Wyss, un leader économique suisse renommé et CEO du prestataire de services de construction et d’immobilier Implenia, devrait reprendre la présidence du conseil d’administration de Monika Ribar en 2026.

    Wyss apporte avec lui une carrière impressionnante qui le prépare parfaitement à cette tâche. Après sa formation de chimiste, il a suivi des études d’économie et s’est perfectionné à la prestigieuse Harvard Business School. Avant de rejoindre Implenia, il a acquis une vaste expérience internationale chez Novartis, où il a dirigé en dernier lieu la production mondiale et les services centraux avec plus de 40 000 collaborateurs. Son engagement dans différents conseils d’administration et en tant que président de la société d’économie statistique de Bâle souligne également ses compétences multiples. Outre son expérience économique, Wyss a été major et commandant dans l’armée suisse, ce qui lui a permis de bien comprendre le contexte politique et économique de la Suisse.

    Une procédure électorale bien conçue
    Les membres du conseil d’administration des CFF sont traditionnellement élus lors de l’assemblée générale pour un mandat de deux ans. En tant qu’actionnaire unique, la Confédération exerce le droit de vote de l’assemblée générale. Monika Ribar, présidente du conseil d’administration des CFF depuis douze ans, quittera son poste en 2026 en raison de la limitation de la durée de son mandat. L’actuelle administratrice, Véronique Gigon, quittera son mandat dès l’assemblée générale de 2025.

    Afin d’assurer une succession sans heurts à la tête des CFF, un processus de recrutement complet a été initié très tôt par la Confédération. Le Conseil d’administration des CFF a ensuite décidé, lors d’une réunion extraordinaire en août 2024, de proposer au Conseil fédéral la nomination d’André Wyss. L’expérience antérieure de Wyss et son vaste réseau dans l’économie suisse font de lui le candidat idéal pour cette tâche exigeante.

    Une transition claire chez Implenia et les CFF
    Wyss quittera ses fonctions de CEO d’Implenia fin mars 2025. Il se consacrera ensuite pleinement à son nouveau rôle au sein du Conseil d’administration des CFF. Pendant un an, il travaillera au sein du Conseil d’administration aux côtés de l’actuelle présidente Monika Ribar et se préparera intensivement à la reprise de la présidence. Cette transition en douceur garantit une direction continue et stable au sein des CFF et assure l’orientation stratégique de l’entreprise à l’avenir également.

    Avec l’élection d’André Wyss, les CFF misent sur une personnalité dirigeante forte, capable de relever les défis de l’avenir et de développer l’entreprise avec succès

  • Les premiers trains circulent à nouveau dans le tube ouest du tunnel de base du Saint-Gothard

    Les premiers trains circulent à nouveau dans le tube ouest du tunnel de base du Saint-Gothard

    Après l’achèvement réussi de l’exploitation test, les premiers trains ont à nouveau emprunté le 19 août 2024 le tube ouest remis en état du tunnel de base du Saint-Gothard. Le premier train commercial, un train du matin de Chiasso à Bâle, a marqué cette étape importante. Un autre train de marchandises a suivi, conduit par SBB Cargo International. Dans les semaines à venir, les CFF continueront à effectuer des trajets d’essai afin de préparer la remise en service complète du tunnel le 2 septembre 2024.

    Retour progressif à la normale
    En prévision de la remise en service complète, des travaux de nettoyage auront lieu à plusieurs reprises. Dès le 2 septembre, la cadence à la demi-heure sera rétablie pour tous les trains InterCity et EuroCity entre la Suisse alémanique et le Tessin. Cela permettra aux voyageurs de bénéficier d’une liaison beaucoup plus rapide à travers le tunnel de base du Saint-Gothard, avec un temps de trajet réduit d’une heure.

    Des progrès importants sur la voie de la normalisation
    Avec la mise en service d’essai dans le tube ouest et les tests réussis, les CFF s’assurent que le tunnel de base du Saint-Gothard sera bientôt à nouveau disponible dans son intégralité. Ceci est d’une importance capitale non seulement pour le trafic voyageurs, mais aussi pour le trafic marchandises. Le tunnel reste l’un des axes de transport les plus importants de Suisse et d’Europe.

    Les travaux sur le tunnel se poursuivent comme prévu et les CFF sont confiants quant à la reprise de l’exploitation régulière à partir de début septembre 2024.

  • Des solutions innovantes pour la rénovation du tunnel du contournement nord de Bad Zurzach

    Des solutions innovantes pour la rénovation du tunnel du contournement nord de Bad Zurzach

    L’année dernière , ERNE a achevé le contournement Est de Bad Zurzach. Les travaux de rénovation du tunnel du contournement nord sont maintenant en cours, informe l’entreprise de construction de Laufenburg dans un communiqué. Pour ce faire, ERNE a recours à des solutions innovantes.

    Le communiqué cite par exemple les puits de câbles et de siphons ainsi que les couvercles de puits de câbles. Les premiers ne sont pas construits en béton polymère, comme c’est généralement le cas, mais en béton fibré à ultra haute performance, plus robuste. Les couvercles sont fabriqués en matériau composite. Il est plus léger et plus résistant à la corrosion que la fonte traditionnelle.

    Le projet prévoit la rénovation des accotements avec l’installation de conduits de câbles et de conduites d’eau d’incendie, ainsi qu’un nouveau revêtement du tunnel. Deux issues de secours existantes seront reconstruites et complétées par de nouvelles issues de secours. En outre, la centrale du tunnel sera réaménagée et deux nouveaux bassins de stockage seront construits. Les défis du projet sont le manque d’espace et le travail sans interruption de l’exploitation.

    ERNE prévoit d’achever les travaux en cours sur le côté sud du tunnel d’ici la mi-août. Par la suite, la circulation sera modifiée sur une demi-largeur afin de permettre la rénovation du côté nord du tunnel. La fin des travaux est prévue pour 2025.

  • Le plus grand parc de recharge pour voitures électriques avec 18 nouvelles stations de recharge rapide

    Le plus grand parc de recharge pour voitures électriques avec 18 nouvelles stations de recharge rapide

    Energie 360° a ouvert le plus grand parc de recharge pour voitures électriques du canton du Tessin dans le centre commercial de Serfontana. Le parc comprend un total de 38 points de charge, dont 18 sont des points de charge rapide récemment ajoutés. Ceux-ci permettent aux électromobiliens* de recharger leur véhicule de 10% à 80% en 20 à 40 minutes, tout en faisant leurs courses ou en faisant une pause. Avec cette extension, Energie 360° pose un nouveau jalon dans la promotion de la mobilité électrique dans la région.

    Recharge rapide avec de l’électricité verte
    Les nouvelles stations de recharge rapide du Centro Shopping offrent une puissance de charge impressionnante allant jusqu’à 400 kilowatts, alimentée par de l’électricité 100% verte. Jörg Wild, CEO et responsable de la mobilité chez Energie 360°, souligne l’importance de cette extension : « Notre objectif est de faire progresser rapidement la mobilité électrique dans toute la Suisse. Avec ce nouveau parc de recharge, nous offrons à nos clients* l’un des plus grands et des plus performants parcs de recharge de Suisse »

    Plus de 300 sites de recharge en Suisse
    Energie 360° exploite déjà plus de 300 sites de recharge dans toute la Suisse et les planifie, les construit et les entretient en collaboration avec des partenaires tels que Coop, les CFF et le Swiss Finance & Property Group. L’entreprise a pour objectif de créer des solutions durables en matière d’énergie et de mobilité et de rendre l’électromobilité disponible sur l’ensemble du territoire. Avec le nouveau parc de recharge de Chiasso, Energie 360° donne un signal clair pour l’avenir de la mobilité et le développement de l’infrastructure de recharge en Suisse.

  • Participation publique au projet d’agglomération de Lucerne

    Participation publique au projet d’agglomération de Lucerne

    Le projet d’agglomération de Lucerne de cinquième génération (PA LU 5G), intègre pour la première fois les villes de Sursee et Sempach ainsi que plusieurs nouvelles communes comme Meierskappel et Neuenkirch. Cet élargissement du périmètre souligne l’importance croissante de la coopération régionale dans le développement durable des structures d’habitat et de transport. Le PA LU 5G met l’accent sur la coordination du développement des transports avec la planification de l’urbanisation afin de relever de manière optimale les défis de la croissance et de la mobilité dans la région.

    Projets clés Gare de passage et Bypass
    Les projets clés Gare de passage de Lucerne et Bypass autoroutier A2 Lucerne sont centraux dans le PA LU 5G. Ces grands projets financés par la Confédération constituent l’épine dorsale de la planification à long terme des transports dans la région de Lucerne. En complément, des mesures d’accompagnement et des projets du canton et des communes sont prévus, comme l’extension des installations de stationnement et la création de voies de bus continues, afin d’améliorer encore la performance et la flexibilité du système de transport.

    Investissements dans le trafic global et dans les déplacements à pied et à vélo
    Le PA LU 5G prévoit des investissements importants dans le développement des transports et de l’urbanisation. Le trafic global, y compris les principales plaques tournantes du trafic comme l’extension de la gare d’Ebikon, bénéficiera de 216 millions de francs d’ici 2031. La circulation piétonne et cycliste, avec des mesures visant à optimiser le réseau cyclable cantonal et à améliorer les loisirs de proximité, bénéficie également d’une priorité élevée. Les projets dans ce domaine seront soutenus à hauteur de 129 millions de francs au total.

    Participation publique et étapes futures
    La participation publique offre aux communes, aux experts et à la population intéressée la possibilité de participer activement à la conception du PA LU 5G. Les avis et les suggestions, qui peuvent être soumis jusqu’au 1er octobre 2024, seront pris en compte dans la révision et la finalisation du programme. Une réunion d’information aura lieu le 2 septembre 2024 à Rothenburg afin d’expliquer en détail le projet et les mesures prévues. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 28 août 2024.

    Une fois la participation publique terminée, le programme sera réexaminé et adapté. L’adoption par le gouvernement est prévue pour 2025, avant que le PA LU 5G ne soit soumis à la Confédération pour examen.

  • Le Conseil d’État de Zurich invite à la participation publique aux projets d’agglomération de cinquième génération

    Le Conseil d’État de Zurich invite à la participation publique aux projets d’agglomération de cinquième génération

    Pour obtenir des fonds fédéraux, les projets d’agglomération doivent répondre à certaines exigences. Celles-ci incluent l’analyse de l’état actuel ainsi que l’identification des tendances de développement dans les domaines de l’urbanisation, du paysage et des transports. Sur cette base, des scénarios d’avenir sont développés et les mesures nécessaires sont déduites. Ces mesures peuvent ensuite être cofinancées à hauteur de 30 à 50 % par la Confédération, à condition qu’elles soient prêtes à être mises en œuvre.

    Les programmes couvrent différentes régions et se concentrent sur des priorités spécifiques. Dans la vallée de la Limmat, l’accent est mis sur les points d’échange multimodaux et l’électrification du transport par bus. Dans la ville de Zurich et la vallée de la Glatt, les plates-formes de transport et les réseaux cyclables sont développés. Les mesures de Winterthur se concentrent sur les transports publics et sur un développement urbain respectueux des piétons et des cyclistes.

    Le nouveau programme pour l’Unterland et la Furttal met l’accent sur l’aménagement d’espaces routiers compatibles avec l’habitat. Dans l’Oberland zurichois, l’accent est mis sur l’accessibilité des centres régionaux par les transports et les points d’échange multimodaux.

    Participation et procédure de participation
    La procédure de participation publique a été lancée le 3 juillet 2024 par la décision gouvernementale n° 765/2024 et se déroule du 5 août au 20 septembre 2024. Durant cette période, les villes, les communes, les régions de planification, les entreprises de transport, les associations ainsi que le public sont invités à donner leur avis. Les cantons voisins et les projets d’agglomération limitrophes tels que Schaffhouse et Obersee sont également appelés à participer.

    La conseillère d’Etat Carmen Walker Späh souligne l’importance des programmes : « Tout le monde profite d’une infrastructure moderne. Une infrastructure efficace est le nerf de la guerre pour l’économie »
    Les projets de projets d’agglomération et d’autres documents pertinents seront disponibles à partir du 5 août sur zh.ch/ap5.

  • Nouvelles stations de recharge pour les fonds immobiliers

    Nouvelles stations de recharge pour les fonds immobiliers

    Le fonds immobilier Akara Swiss Diversity Property PK(ADPK), géré par Swiss Prime Site Solutions de Zoug, investit dans toute la Suisse dans des immeubles existants et des projets de développement et de construction. Comme l’indique un communiqué, les immeubles d’habitation du fonds doivent être équipés d’un nouveau concept de recharge pour la mobilité électrique. AEW Energie AG, dont le siège est à Aarau, a pris la responsabilité de la planification et de l’exploitation de la nouvelle infrastructure de recharge selon le modèle du contracting. Les installations sur site seront prises en charge par des partenaires spécialisés régionaux, précise le communiqué. Les stations de recharge doivent être adaptées localement aux différents objets et besoins. Les premiers projets ont déjà été lancés.

    « Nous sommes fiers d’avoir à nos côtés, avec la direction du fonds ADPK, un partenaire solide qui, comme nous, reconnaît et encourage l’importance des solutions de mobilité durable », déclare Arian Rohs, responsable Mobility Solutions chez AEW Energie AG, cité dans le communiqué. « Cette coopération nous permet de renforcer notre engagement en faveur de l’électromobilité et de contribuer de manière significative à la réduction des émissions de CO2 »

  • Implenia remporte un gros contrat en Suède

    Implenia remporte un gros contrat en Suède

    Trafikverket a attribué un gros contrat à Implenia. Concrètement, la société de construction et d’immobilier basée dans le quartier Glattpark d’Opfikon doit réaliser pour l’autorité suédoise en charge des infrastructures une section de construction comprenant un tunnel ferroviaire et une gare dans le cadre du projet Haga. Le montant de la commande s’élève à plus de 100 millions de francs, informe Implenia dans un communiqué correspondant.

    Le projet Haga fait partie de la nouvelle liaison West Link, qui permettra de relier les transports urbains de Göteborg aux lignes qui traversent la ville. Implenia construira à Göteborg, sous le quartier de Vasastan, la nouvelle gare souterraine de Haga, avec des quais et trois entrées. A cela s’ajoute un tunnel ferroviaire avec des tunnels de service et d’urgence parallèles, ainsi que des tunnels de ventilation et de protection contre les incendies.

    Le début des travaux est prévu pour l’automne de cette année et le projet devrait être achevé en 2029. « Implenia mettra à profit sa longue et vaste expérience pour la réalisation du projet et réalisera la nouvelle infrastructure de transport importante dans des conditions d’espace très étroites en centre-ville, qui constituent un défi logistique », déclare Christian Späth, Head Division Civil Engineering chez Implenia, cité dans le communiqué. « Nous remercions Trafikverket d’avoir renouvelé sa confiance à Implenia en tant qu’expert dans la construction de grands tunnels complexes et dans le génie civil »

  • Le concept global de transport de la région de Zurzibiet a été adopté

    Le concept global de transport de la région de Zurzibiet a été adopté

    Le concept vise à assurer un système de transport global fiable et à garantir l’accessibilité des zones d’habitation et des entreprises. Il s’agit également d’assurer les liaisons de transport avec les régions voisines telles que Baden et ses environs, Brugg-Windisch et la région du Hochrhein au sud de l’Allemagne. En outre, il est prévu d’orienter le trafic vers les axes principaux et les zones situées en dehors des agglomérations afin de réduire les nuisances telles que le bruit et les polluants atmosphériques et de minimiser l’effet de séparation des infrastructures de transport.

    Axes stratégiques et approches de mesures
    Des axes stratégiques et des approches de mesures ont été discutés dans trois champs d’action.

    Dans le domaine de la gestion de la mobilité, le développement urbain doit se concentrer sur les sites centraux et bien desservis par les transports publics. La promotion de la mobilité combinée est un autre objectif, tout comme la revalorisation des espaces routiers à l’intérieur des villes afin d’améliorer la qualité de séjour ainsi que la circulation des piétons et des cyclistes. La gestion du stationnement joue également un rôle important dans ce champ d’action.

    Pour garantir des temps de trajet et une accessibilité fiables, une gestion globale du trafic est visée. Cela comprend la stabilisation de l’horaire des transports publics ainsi que des mesures de modération du trafic et d’amélioration de la sécurité routière. L’organisation du transport de marchandises et de la logistique est également un élément central de la gestion du trafic.

    L’offre de transport doit être nettement améliorée par l’extension de l’offre de transports publics, y compris les liaisons transfrontalières par bus. En outre, il est prévu de développer les infrastructures cyclables, tant à l’intérieur des villes qu’entre les communes et au niveau transfrontalier sur des corridors à fort potentiel. L’optimisation de l’infrastructure routière et l’aménagement des gares en tant que plaques tournantes des transports sont d’autres mesures importantes, tout comme le remplacement de la traversée du Rhin.

    Prochaines étapes et résultats attendus
    La première phase du GVK Raum Zurzigebiet consiste en une planification complète des transports tenant compte de tous les modes de transport et du développement urbain prévu. Les résultats de cette phase sont attendus pour fin 2024. Ensuite, des mesures spécifiques pour tous les modes de transport seront élaborées au cours de la deuxième phase.

    Le comité de pilotage du GVK Raum Zurzibiet comprend des représentants du canton d’Argovie, de la présidence du gouvernement de Fribourg, des douanes allemandes, de l’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières, de l’association de planification régionale Zurzibiet Regio, de l’association régionale Hochrhein-Bodensee, du district de Waldshut, de la ville de Waldshut-Tiengen et des communes de Koblenz, Full-Reuenthal et Leuggern. Le groupe de suivi du GVK est composé de représentants de nombreuses communes de part et d’autre de la frontière, dont Böttstein, Döttingen, Ehrendingen, Waldshut-Tiengen et Dogern.

  • Nouvelle gare souterraine à Genève le plus grand chantier ferroviaire du 21e siècle

    Nouvelle gare souterraine à Genève le plus grand chantier ferroviaire du 21e siècle

    La conception définitive de la gare souterraine de Genève a été récemment arrêtée. Après de longues consultations, les partenaires impliqués – l’Office fédéral des transports (OFT), le canton de Genève, la ville de Genève et les CFF – se sont mis d’accord sur les derniers détails qui permettront d’augmenter considérablement les capacités. La nouvelle gare comprendra non seulement deux passages souterrains supplémentaires pour les passagers, mais aussi un tunnel à deux voies en direction de l’aéroport, ce qui représente une nette amélioration par rapport au projet initial.

    La gare de Genève-Cornavin, troisième gare de Suisse, joue un rôle crucial dans le trafic pendulaire quotidien, tant à l’intérieur du pays qu’au niveau international. Chaque jour, 156 000 voyageurs et passagers la fréquentent. La nouvelle partie souterraine, qui s’inscrit dans le cadre du programme «Léman 2030», permettra d’améliorer considérablement l’efficacité des transports dans le bassin lémanique et l’agglomération genevoise. Il est prévu de faire circuler au moins trois trains grandes lignes supplémentaires par heure et par direction et d’étoffer la cadence sur la ligne La Plaine – Genève pour atteindre une cadence au quart d’heure.

    Outre les nouvelles zones de passage qui facilitent le transit en gare et simplifient l’accès aux quais, des études complémentaires ont été menées à la demande des commanditaires. Ces études ont a-bouti à des solutions permettant d’augmenter la capacité de la gare existante après la mise en service de la gare souterraine. Un nouveau passage souterrain central et un passage à l’est le long de la rue des Alpes seront créés. La planification de la modernisation du quai de surface existant reste toutefois prévue pour un projet ultérieur indépendant.

    Les coûts et le calendrier de la nouvelle gare souterraine sont encore en cours de finalisation et devraient être annoncés dans le courant de l’année 2024, l’appel d’offres public pouvant vraisemblablement être lancé fin 2027. La durée des travaux pour la gare souterraine est estimée à environ neuf ans, avec un budget d’environ 1,9 milliard de francs, financé par la Confédération, le canton de Genève et la ville de Genève. La mise en service visée est prévue pour 2038.

    Les partenaires se réjouissent de l’avancement de la planification et reconnaissent les progrès réalisés dans le cadre de leur coopération. En même temps, ils sont conscients des nombreux défis qui doivent encore être relevés pour assurer le succès du projet. Une présentation détaillée du projet est prévue pour le second semestre 2024 afin de fournir un aperçu détaillé des progrès et des tâches à accomplir.

  • Projet Grands Esserts à Veyrier

    Projet Grands Esserts à Veyrier

    Au cœur du projet se trouve l’esplanade Jean-Piaget qui, avec la Promenade des Cirses, caractérise les espaces verts et libres du site. Cette disposition bien pensée souligne la valeur des normes environnementales élevées et sert la stratégie municipale de lutte contre le changement climatique. La planification tient strictement compte des principes de durabilité écologique afin de créer un espace de vie bénéfique à la fois pour les habitants et pour l’environnement.

    Approche participative de la planification
    Une large consultation des acteurs locaux et cantonaux ainsi que des futurs utilisateurs permet de poser les jalons de l’urbanisation, de la mobilité et de l’aménagement environnemental du nouveau quartier. Ces processus de planification collaboratifs garantissent l’implication de toutes les parties prenantes dans la prise de décision et contribuent à l’acceptation du projet.

    Promotion de la mobilité douce et accessibilité optimale
    La promotion de la mobilité douce est au cœur de la planification des transports des Grands Esserts. Un réseau de pistes cyclables et de chemins piétonniers attrayants relie le nouveau quartier à des points importants tels que le centre-ville de Genève, Carouge et Veyrier. Cette infrastructure est complétée par une meilleure connexion au réseau de transports publics, notamment au Léman Express, ce qui facilite la mobilité sans voiture au sein de la zone.

    Préserver et valoriser l’environnement naturel
    Une attention particulière est portée à la préservation et à la valorisation des ressources naturelles telles que la lisière forestière et l’aménagement paysager de la Promenade des Cirses. Ces mesures permettent non seulement de préserver la biodiversité, mais aussi d’offrir aux habitants des espaces de détente de qualité.

    Le projet des Grands Esserts pose de nouveaux jalons en matière de développement résidentiel et commercial grâce à l’intégration complète de principes écologiques et à la création d’une communauté inclusive et durable. Avec l’achèvement de la première phase de construction d’ici 2030, les Grands Esserts deviendront un modèle de vie urbaine en harmonie avec l’environnement.

  • Développement urbain du grand projet des Communaux d’Ambilly

    Développement urbain du grand projet des Communaux d’Ambilly

    Le grand projet Communaux d’Ambilly, désormais connu sous le nom de quartier Belle-Terre, comprend l’urbanisation d’une zone de 36 hectares dans la commune de Thônex. Environ 2400 nouveaux logements devraient y être construits d’ici 2030.
    Cette opération d’urbanisation offre l’une des rares opportunités foncières importantes de la première couronne de la rive gauche de l’agglomération genevoise. Grâce à la proximité des gares du Léman Express de Chêne-Bourg et d’Annemasse, la zone sera parfaitement connectée à l’ensemble de l’agglomération et de la région.

    Les étapes du développement
    La première étape du projet, basée sur un Plan localisé de quartier (PLQ) adopté en 2011, a permis la construction d’environ 670 logements ainsi que des commerces, des services de proximité, un groupe scolaire et de vastes espaces publics. Cette phase comprenait également la création d’un alignement central de 180 arbres de haute tige. L’accès au site est assuré par deux nouvelles rues : la Chaussée des Cornouillers et l’Allée Belle-Terre.
    Actuellement, la deuxième phase est en préparation et prévoit le développement de 1000 logements supplémentaires et de nouveaux services d’ici 2028. La troisième phase devrait permettre la construction de 1000 logements supplémentaires d’ici 2030. Ces développements seront soutenus par le développement des transports en commun, notamment d’une ligne de BHNS (bus à haut niveau de service), et par l’extension des infrastructures scolaires.

    Une planification participative
    Un aspect central du projet Belle-Terre est le processus de planification participative. Celui-ci permet aux habitants et aux usagers actuels et futurs du quartier de faire part de leurs expériences et de leurs idées dans le développement du projet. Cette approche participative favorise le bien vivre ensemble et le développement durable du quartier.

    Une approche respectueuse de l’environnement
    Le quartier de Belle-Terre accorde une grande importance à la durabilité et à la protection de l’environnement. 50 % des surfaces sont dédiées à la nature, plus de 450 nouveaux arbres sont plantés et une forêt participative est mise en place. La géothermie et les panneaux solaires couvrent 90 % des besoins en énergie, tandis que les fossés, les toitures végétalisées et les surfaces perméables optimisent le cycle de l’eau. Un impressionnant 95 % des matériaux d’excavation ont été réutilisés sur place, ce qui réduit considérablement l’impact environnemental.
    L’aménagement du quartier comprend un mélange harmonieux de cours rurales et de promenades plantées qui créent des continuités paysagères et relient le quartier à la rivière Seymaz et à la lisière de la forêt de Belle-Idée.

  • Matériaux transformatifs dans l’industrie du bâtiment

    Matériaux transformatifs dans l’industrie du bâtiment

    En tant que l’une des principales sources d’émissions de CO² en Suisse et au Liechtenstein, le secteur de la construction est soumis à une pression croissante pour introduire des pratiques durables. Mikaël Genty, conseiller de la Fondation Suisse pour le Climat, souligne la nécessité de nouvelles technologies pour atteindre les objectifs climatiques de l’Accord de Paris sur le climat. Parmi les développements prometteurs figure l’entreprise Terrabloc, qui transforme les matériaux d’excavation en matériaux de construction écologiques tels que des briques et des cloisons. Cette initiative contribue à réduire les déchets de construction et à les transformer en matériaux de construction précieux.

    Amélioration de l’efficacité grâce à des technologies d’isolation modernes
    Un autre élément clé pour un secteur de la construction durable est une isolation efficace. La start-up FenX, une spin-off de l’ETH Zurich, a développé une technologie qui transforme les déchets industriels en une mousse isolante durable et recyclable. Cette innovation améliore non seulement l’efficacité énergétique des bâtiments, mais favorise également l’économie circulaire dans l’industrie du bâtiment.

    Une révolution dans l’industrie du béton
    La spin-off de l’ETH Oxara présente une alternative d’avenir au béton, qui ne nécessite pas de ciment à forte teneur en CO². Ce béton innovant est fabriqué à partir de matériaux d’excavation et pourrait changer fondamentalement l’industrie du béton. Parallèlement, la PME bernoise neustark travaille sur un procédé qui utilise le béton comme réservoir de CO² en fixant le dioxyde de carbone sous forme de calcaire dans du béton recyclé. Cette technologie n’aborde pas seulement le problème des émissions de CO², mais contribue également au développement de technologies à émissions négatives, qui jouent un rôle de plus en plus important dans la politique climatique de la Confédération.

    En soutenant ces projets et technologies innovants, la Fondation Suisse pour le Climat entend accélérer la transition vers un secteur de la construction plus durable et apporter ainsi une contribution essentielle à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La recherche et le développement continus dans ces domaines promettent non seulement une réduction de la pollution, mais aussi une amélioration de la qualité de vie grâce à des environnements d’habitation et de travail plus durables.

  • Le CERN ouvre un nouveau centre de visiteurs «Science Gateway»

    Le CERN ouvre un nouveau centre de visiteurs «Science Gateway»

    L’institut de recherche nucléaire CERN à Genève a inauguré son nouveau centre de visiteurs «Science Gateway». Le bâtiment conçu par l’architecte Renzo Piano a été financé par des dons et offre cinq espaces pour des salles d’exposition, des laboratoires, une salle de conférence flexible, une boutique et un restaurant. Avec le Science Gateway, le CERN peut désormais accueillir jusqu’à un demi-million de visiteurs par an, contre 125.000 auparavant. Le centre des visiteurs est ouvert six jours par semaine et l’entrée est gratuite.

    L’objectif principal du Science Gateway est d’éveiller la curiosité et d’encourager la pensée critique. Les visiteurs ont la possibilité de se rendre compte de la dimension de l’accélérateur de particules et de réaliser eux-mêmes des expériences à différents endroits afin d’étudier les propriétés des aimants. Lors de l’i-
    nauguration, le président de la Confédération Alain Berset a souligné l’importance de la science pour un avenir durable.

    En tant que centre européen de recherche nucléaire, le CERN abrite le plus grand accélérateur de particules du monde. L’accélérateur de particules simule la période qui a suivi de peu le big bang et étudie les lois fondamentales de l’univers. Le CERN a également développé des applications pratiques, notamment des panneaux solaires, la technologie des écrans tactiles et l’imagerie par résonance magnétique (IRM). En outre, le World Wide Web a été inventé au CERN.

    Le Science Gateway a été financé par des dons, qui ont permis de réunir un total d’environ 100 millions de francs suisses. Le don individuel le plus important, d’un montant de 45 millions de francs suisses, a été effectué par la Stellantis Foundation. La construction du campus Science Gateway a duré un peu plus de deux ans.

    Le Science Gateway s’adresse aux visiteurs de tous âges et fonctionne comme un centre emblématique d’éducation scientifique et de sensibilisation du public. L’objectif est de faire comprendre à la société l’importance de la recherche fondamentale et de ses applications et d’inciter les jeunes à faire carrière dans les domaines STEM. Cet impressionnant bâtiment est en outre entièrement neutre en termes d’émissions de CO² et alimenté par l’énergie solaire, tout en étant en-touré d’une forêt nouvellement créée.

  • Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Genève joue un rôle central sur la scène internationale, non seulement en accueillant les Nations unies et près de 400 ONG, mais aussi en étant le siège de nombreuses multinationales, notamment dans les domaines de la recherche et du développement. Ce positionnement souligne l’importance de Genève en tant que centre mondial de coopération internationale, soutenu par un paysage académique qui compte parmi les meilleurs au monde.

    L’excellence en matière d’infrastructures
    Étant l’une des villes les plus favorables aux affaires en Europe, Genève dispose d’une excellente infrastructure qui attire les congrès internationaux et les voyageurs d’affaires. L’aéroport international de Genève, situé à quelques minutes du centre-ville, propose des vols directs vers quelque 150 destinations dans le monde entier. Le réseau ferroviaire international bien développé, y compris le TGV, qui atteint Paris en seulement trois heures, et le Léman Express, le plus grand réseau ferroviaire régional d’Europe, renforce considérablement l’accessibilité de Genève.

    Promotion des discussions multilatérales
    Genève accueille d’importantes discussions internationales, des Nations unies aux forums économiques mondiaux en passant par le Comité international de la Croix-Rouge. Ces discussions font partie de l’héritage de Genève et reflètent la ville en tant que carrefour de négociations et d’arbitrages internationaux. L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle documente ici les nombreuses innovations issues des centres de recherche et de développement locaux.

    Développement urbain durable
    En plus de son rôle de centre international, Genève pose de nouveaux jalons en matière de développement urbain durable. Un programme de subventions doté d’un budget de 500 millions de francs vise à accélérer la rénovation énergétique des bâtiments et à atteindre les objectifs climatiques. Cet engagement montre que Genève s’efforce d’atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 et soutient ainsi les propriétaires privés et publics dans la modernisation de leurs biens immobiliers.
    Genève démontre de manière impressionnante comment une ville peut être à la fois un centre de politique et d’économie internationales et un centre de promotion du développement durable. Grâce à cette dualité, Genève renforce sa position en tant que lieu où les défis mondiaux sont abordés de manière innovante et efficace.

  • Espace économique de Genève – Centre dynamique de coopération internationale et haute qualité de vie

    Espace économique de Genève – Centre dynamique de coopération internationale et haute qualité de vie

    Genève est au cœur de la coopération et de la diplomatie internationales et joue un rôle clé sur la scène mondiale. Siège d’organisations importantes telles que les Nations unies, le Comité international de la Croix-Rouge et le Forum économique mondial, la ville attire les professionnels et constitue un point d’attraction pour les visiteurs et les initiatives commerciales.

    Un paysage économique diversifié
    L’économie de Genève se caractérise par sa diversité, avec des secteurs clés tels que le secteur financier, l’industrie pharmaceutique et la prestigieuse industrie horlogère genevoise. Les montres genevoises sont globalement synonymes de qualité et d’innovation, ce qui fait de la ville un symbole de précision et d’artisanat.

    Un cadre économique compétitif
    Genève s’appuie sur des taux d’imposition compétitifs et une main-d’œuvre hautement qualifiée, complétés par une impressionnante capacité d’innovation, stimulée par la présence de centres de recherche et de développement de multinationales et d’institutions universitaires de premier plan.

    Excellente infrastructure et accessibilité
    La ville est réputée pour sa solide infrastructure et ses excellentes liaisons de transport. L’aéroport international de Genève permet des vols directs dans le monde entier, et le développement du réseau ferroviaire régional facilite les déplacements en Suisse et vers les pays voisins.

    Sites naturels et activités de loisirs
    Située au bord du pittoresque lac Léman et entourée de majestueuses montagnes, Genève offre à ses habitants et à ses visiteurs une multitude d’activités de plein air. De la randonnée au ski en passant par les sports nautiques, l’environnement naturel de Genève est un paradis pour les activités de plein air.

    L’excellence culturelle et éducative
    La qualité de vie élevée à Genève est soulignée par une offre culturelle riche et d’excellents établissements d’enseignement. La ville abrite de nombreux musées, galeries, salles de concert et théâtres qui proposent un large programme culturel. De plus, des établissements d’enseignement renommés tels que l’Université de Genève et des écoles doctorales spécialisées dans les sciences et les relations internationales y sont installés.
    Grâce à ses nombreux atouts, Genève s’est imposée comme un pôle économique de premier plan dans la région, offrant un équilibre parfait entre opportunités professionnelles et qualité de vie exceptionnelle. Les visiteurs et les nouveaux résidents de la ville seront séduits par les nombreuses possibilités et l’ambiance charmante de cette métropole cosmopolite.

  • Implenia et Frutiger remportent le contrat de construction du tunnel de Sisikon

    Implenia et Frutiger remportent le contrat de construction du tunnel de Sisikon

    Le consortium (ARGE) formé par Implenia et Frutiger a obtenu le mandat de construction du tunnel de Sisikon. Selon un communiqué de presse, la communauté des maîtres d’ouvrage des cantons de Schwyz et d’Uri a attribué le lot 200 au groupement dirigé par Implenia. Le montant de la commande s’élève à 430 millions de francs, ce qui représente un volume de 250 millions de francs pour Implenia. La construction du tunnel fait partie du projet d’infrastructure de transport Neue Axenstrasse.

    L’élément central des travaux est le tunnel routier bidirectionnel à un tube, long d’environ 4,4 kilomètres, qui sera réalisé à l’explosif. En outre, le consortium réalise des ouvrages souterrains tels que des galeries d’accès, des postes d’évitement, des centrales de ventilation et des puits d’évacuation d’air. Ces travaux sont suivis de travaux de génie civil, comme la construction d’une grande galerie de protection contre les risques naturels. Le fait d’avoir jusqu’à sept points de creusement simultanés et des espaces très restreints sont considérés comme des défis particuliers. « Nous pourrons mettre à profit notre vaste expertise et notre expérience dans la construction de tunnels ainsi que dans le génie civil », déclare Christian Späth, Head Division Civil Engineering chez Implenia. Par sa taille et sa complexité, le lot 200 constitue la pièce maîtresse du nouveau tronçon routier sur la rive est des lacs d’Uri et des Quatre-Cantons.

    Selon le communiqué, les travaux de construction débuteront à la mi-2025 et s’achèveront en 2034.

  • La Suisse, pionnière de l’économie circulaire dans le secteur de la construction

    La Suisse, pionnière de l’économie circulaire dans le secteur de la construction

    Le secteur suisse de la construction subit une transformation vers une conomie circulaire. Actuellement, environ 21% des entreprises ont intégré
    des activités commerciales circulaires dans leur modèle. Ces mesures visent
    principalement à réduire la consommation de matériaux et l’impact environnemental du processus de production. Une étude approfondie démontre que la Suisse est particulièrement bien placée, en raison de sa capacité d’innovation, pour mettre en oeuvre avec succès des mesures circulaires et s’assurer ainsi des avantages concurrentiels évidents.

    Bien que les progrès en matière d’économie circulaire varient d’un secteur à l’autre, ce sont surtout l’électronique, l’industrie pharmaceutique et l’industrie automobile qui font figure de pionniers en Suisse. Le secteur de la construction est toutefois confronté à des défis spécifiques : La mise en oeuvre est complexe d’un point de vue organisationnel et très
    différente d’une région à l’autre en termes de disponibilité des ressources financières et de la demande. Un autre obstacle est le niveau de sensibilisation souvent faible et les inquiétudes concernant
    la rentabilité de telles mesures.

    Les avantages écologiques de l’économie circulaire dans la construction sont pourtant évidents. En Suisse, ce secteur génère plus de 80 % de tous les
    déchets et est responsable d’environ la moitié des émissions de CO² d’un bâtiment moyen. Des mesures de planification précoces permettent de minimiser considérablement ces effets négatifs. Cela comprend la prise en compte du cycle de vie des matériaux et de leur déconstruction, en utilisant des matériaux recyclables et modulaires.

    Les avantages économiques commencent également à se faire sentir. Malgré
    des coûts initialement plus élevés, la valeur marchande de ces bâtiments dépasse celle des objets comparables. Les initiatives politiques telles que les initiatives parlementaires soutiennent l’économie circulaire dans la conception et la déconstruction des bâtiments. La planification stratégique par les maîtres d’ouvrage, l’utilisation de produits recyclables et les innovations technologiques telles que le béton absorbant le CO² sont essentielles pour promouvoir cette pratique durable. La Circular Building Initiative (CBI) Booster d’Innosuisse joue un rôle clé en réunissant différents acteurs et en encourageant les projets circulaires.

    Cette approche globale sera décisive pour transformer durablement le secteur de la construction et renforcer encore la Suisse en tant que région modèle pour l’économie circulaire dans la construction.