Catégorie : Mobilité

  • Glaris renouvelle ses transports publics

    Glaris renouvelle ses transports publics

    Avec la révision totale de la loi sur les transports publics (öVG), le canton de Glaris pose un jalon stratégique. La nouvelle loi redéfinit en profondeur l’organisation, la planification et le financement des transports publics. L’objectif est de mettre en place une infrastructure de mobilité claire, axée sur la demande et couvrant l’ensemble du territoire, ce qui est essentiel pour le développement économique et l’attractivité du canton de Glaris.

    L’ancienne loi, qui date de 1996, n’était plus adaptée à la situation actuelle. La modification des directives fédérales, les nouvelles règles d’indemnisation du transport régional de voyageurs et les évolutions technologiques nécessitaient une révision en profondeur. Le Conseil d’Etat a donc fait appel très tôt à la Commission des transports publics, dont les recommandations ont été largement mises en œuvre.

    Des compétences claires, des perspectives claires
    L’un des principaux objectifs de la révision est de clarifier la répartition des compétences, souvent peu claire. Désormais, tous les dossiers relatifs aux transports publics sont clairement attribués à une autorité compétente. Le Landrat disposera à l’avenir de compétences étendues en matière de planification et de pilotage via un nouveau concept de transports publics qui servira de document stratégique directeur. Le Conseil d’État peut quant à lui décider d’adaptations dans le cadre de ses compétences financières. La commission des transports publics reste un organe consultatif.

    La commande concrète d’offres de transport incombera à l’avenir au département compétent, qui devra se conformer au concept de transports publics adopté. La réorganisation crée de l’efficacité, de la transparence et une structure de gouvernance moderne.

    Décharge pour les communes et investissement dans la mobilité
    Un changement de système fondamental concerne le financement. Le canton prend désormais en charge tous les coûts des transports publics qui ne sont pas supportés par la Confédération. Il n’y a donc plus de cofinancement par les communes, y compris pour le trafic local et d’excursion. Cela signifie un allègement annuel des caisses des communes.

    Parallèlement, un principe important de la politique des transports et de l’habitat est ancré dans la loi. Toutes les localités du canton doivent rester desservies par les transports publics. En outre, le principe d’une cadence à la demi-heure est retenu, avec la possibilité de définir des exceptions dans le concept de transports publics en fonction de la situation.

    Repenser les transports – les chances pour l’avenir
    La nouvelle loi tient compte de l’évolution des besoins en matière de mobilité. Les nouvelles technologies, les changements de comportement en matière de loisirs et de travail ainsi que la demande modifient fondamentalement les comportements en matière de mobilité. Même si de telles offres ne sont pas encore considérées comme des transports publics d’un point de vue juridique, la nouvelle loi sur les transports publics prévoit un espace pour des développements innovants et leur possible intégration dans les stratégies futures.

    La volonté d’aménagement est particulièrement manifeste en ce qui concerne la desserte de Braunwald. Braunwald doit continuer à être accessible par funiculaire. Certes, il ne s’agit pas encore d’une approbation de projet, mais la direction est prise – un signe fort également pour le tourisme.

    La loi entrera en vigueur le 1er janvier 2026. Glaris ouvre ainsi un nouveau chapitre de sa politique de mobilité. Clairement structuré, financé de manière durable et prêt à répondre aux exigences du futur.

  • STRABAG construit des conduites industrielles à Arbon

    STRABAG construit des conduites industrielles à Arbon

    Selon un communiqué, l’entreprise de construction STRABAG AG, basée à Schlieren, construit de nouvelles conduites souterraines à Arbon. Les conduites industrielles de l’Amriswiler- et de l’Egnacherstrasse à Arbon étaient dans un état nécessitant un assainissement important, indique le communiqué de l’entreprise. Ces conduites d’eau, d’électricité, de gaz et les câbles de données de Swisscom seront entièrement rénovés. Un nouveau canal d’évacuation des eaux pluviales sera également construit dans le cadre des travaux.

    Selon STRABAG, le projet se distingue par la collaboration entre la commune et les entreprises d’approvisionnement. Les coûts de construction sont partagés.

    Selon STRABAG, la dernière rénovation des canalisations remonte à plusieurs décennies. Des surprises étaient donc programmées lors des travaux. Par exemple, les collaborateurs ont dû dégager manuellement des lignes à courant fort. Lors de cette opération, une erreur aurait entraîné la coupure du courant dans toute la zone environnante.

    Parallèlement, il fallait veiller à la fluidité du trafic et aux intérêts des riverains. Un point de jonction avec un parc de machines agricoles était particulièrement délicat, car il n’y avait pas de possibilité de déviation. Mais l’équipe d’Ivo Schlappritzi a trouvé une solution et une fermeture complète a pu être évitée sans pour autant retarder les travaux.

    « Nous avons pu relever avec succès les défis de ce chantier grâce à une planification minutieuse et à une étroite collaboration avec Innoplan Bauingenieure AG. Ensemble, au sein de l’équipe, nous avons veillé à ce que les nouvelles conduites industrielles puissent être remises à la commune d’Arbon à l’automne 2025, comme prévu », déclare Schlappritzi, chef de chantier STRABAG pour le génie civil et la construction de routes dans le secteur Mittelland, cité dans le communiqué.

    Innoplan Bauingenieure AG est un bureau d’ingénieurs spécialisé dans le bâtiment et le génie civil dont le siège est à Arbon.

  • Stratégie de la ville intelligente d’Aarau 2034

    Stratégie de la ville intelligente d’Aarau 2034

    Avec « Smart Aarau 2034 », la ville adopte une approche orientée vers l’avenir. La stratégie ne mise pas sur les seules impulsions technologiques, mais considère la numérisation comme un outil permettant de résoudre des défis complexes. L’accent est mis sur les besoins de la population, la collaboration entre les différents domaines et une mise en œuvre qui préserve les ressources. Aarau s’oriente vers les objectifs de développement existants de la ville et intègre la pensée intelligente dans tous les projets urbains.

    Un cadre méthodologique pour un véritable progrès
    Le changement de stratégie implique également un changement de mentalité dans la mise en œuvre. A l’avenir, les projets ne seront plus planifiés en vase clos, mais développés en concertation avec les personnes concernées. Pour ce faire, une équipe municipale accompagne les collaborateurs sur le plan méthodologique. De l’idée initiale au projet réellement testé. L’expérience acquise jusqu’à présent dans le cadre de la période Smart City montre que cette approche est efficace lorsqu’elle est appliquée de manière cohérente.

    Smart signifie interconnecté et utilisable
    La nouvelle stratégie met fin aux îlots d’innovation isolés. Au lieu de cela, les projets doivent désormais être pensés de manière systémique et mis en réseau à l’échelle de la ville. L’objectif est une ville qui utilise ses ressources de manière efficace, qui peut réagir aux changements et qui introduit de nouvelles solutions là où elles sont réellement nécessaires. Les moyens numériques ne seront utilisés que s’ils contribuent à la qualité de vie ou à l’efficacité.

    Efficacité plutôt que politique symbolique
    Aarau ne mesure pas son succès au nombre de projets numériques, mais à leur impact. Le nouveau cadre stratégique mise sur des progrès mesurables. Et ce, dans la mise en œuvre, le comportement, la sensibilisation et l’utilisation au quotidien. Ainsi, la pensée intelligente devient la nouvelle base du développement urbain, compréhensible, centrée sur l’utilisateur et respectueuse du climat.

  • Un Projet de territoire Suisse sans substance

    Un Projet de territoire Suisse sans substance

    La révision du Projet de territoire Suisse devait fournir une boussole stratégique pour le développement territorial à l’horizon 2050. Mais le document présenté en décembre 2024 ne traite pas suffisamment de thèmes décisifs tels que la densification, les infrastructures et les conflits d’utilisation. Pourtant, la demande d’espace utilisé intelligemment, d’infrastructures résilientes et de solutions d’avenir pour les villes et les régions en croissance n’a jamais été aussi urgente.

    La densification reste non résolue
    La représentation d’un développement interne avancé est en contradiction avec la réalité. Les constructions neuves de remplacement, un moyen essentiel de densifier les bâtiments, restent entachées d’incertitudes et d’obstacles. Il manque un concept de mise en œuvre pragmatique qui établisse des règles du jeu claires, facilite les investissements et accélère le développement des sites. Un manquement qui a des conséquences sur la construction de logements et la compétitivité des zones urbaines.

    Les transports sont bloqués au lieu d’être rendus possibles
    Un autre déficit apparaît dans l’infrastructure des transports. Le projet de territoire néglige le besoin de voies de communication performantes et favorise une opposition entre la route et le rail. Or, le développement durable d’un site nécessite des stratégies de mobilité en réseau qui répondent aux exigences économiques autant qu’à celles de la société.

    Sans soutien politique, tout reste théorique
    Outre ses faiblesses de fond, le concept manque d’une légitimité politique claire. Sans structures de gouvernance bénéficiant d’un large soutien, le document reste inefficace. La Société suisse des entrepreneurs a donc déposé des amendements et rejette le projet dans sa forme actuelle.

    Conclusion pour le secteur immobilier
    Pour développer des sites et contribuer à faire de la Suisse un espace de vie et économique attractif, il faut des conditions-cadres solides et une politique d’aménagement proche de la réalité. Le projet de territoire actuel n’offre ni l’un ni l’autre. Il est temps de mettre en place un modèle orienté vers la pratique, qui crée une sécurité de planification, permette des investissements et renforce l’attractivité du site à long terme.

  • Zurich Stadelhofen est ouvert au public

    Zurich Stadelhofen est ouvert au public

    Avec 80 000 voyageurs par jour, Zurich Stadelhofen est un nœud de communication central de la ville. Mais les trois voies existantes sont surchargées et limitent la croissance du RER. La construction d’une quatrième voie et d’un tunnel supplémentaire en direction de Tiefenbrunnen permettra d’augmenter massivement la capacité. Une extension dont les effets se feront sentir bien au-delà des frontières de la ville.

    Plus de capacité, de meilleures liaisons
    L’extension doit permettre jusqu’à 50 pour cent de mouvements de trains supplémentaires. Elle ouvre la voie à la généralisation de la cadence au quart d’heure sur l’ensemble du réseau RER zurichois. Une amélioration qui profitera non seulement à la ville de Zurich, mais aussi aux 6 cantons voisins. Le projet concerne plusieurs sous-secteurs, dont un nouvel accès principal, des passages améliorés et un accès supplémentaire aux quais dans le secteur Kreuzbühl-/Mühlebachstrasse.

    Dix ans de travaux et 1,1 milliard de francs d’investissement
    Le projet durera environ dix ans. Si tout se passe bien et qu’il n’y a pas d’opposition, les travaux devraient débuter dans la seconde moitié des années 2020, avec une mise en service dans les années 2030. Les coûts estimés s’élèvent à environ 1,1 milliard de francs. Une étape considérable mais nécessaire pour une infrastructure de mobilité durable.

    Transparence et participation – le projet est mis à la disposition du public
    Du 14 mai au 12 juin 2025, le projet est mis à la disposition du public à Zurich et à Dübendorf. Les plans complets peuvent être consultés à Zurich et ceux du tunnel du Zürichberg à Dübendorf. Sur place, des spécialistes des CFF seront disponibles pour répondre aux questions. Un grand projet d’extension qui laisse place au dialogue.

  • Une acquisition qui renforce l’infrastructure de recharge sur le marché de l’e-mobilité

    Une acquisition qui renforce l’infrastructure de recharge sur le marché de l’e-mobilité

    AVIA VOLT Suisse AG rachète le fournisseur d’infrastructures de recharge Plug’N Roll et ajoute 2345 points de recharge à son infrastructure de recharge. Les clients de Plug’N Roll bénéficient d’un accès à un réseau européen de plus de 850 000 points de charge. La société grisonne Repower AG, jusqu’ici propriétaire de Plug’N Roll, réoriente ses activités avec Repower E-Mobility.

    Selon un communiqué, AVIA VOLT examine désormais les contrats et les processus commerciaux de Plug’N Roll. Ses 24 600 clients seront intégrés de manière transparente dans le réseau AVIA. Cette acquisition permet une facturation intégrée de l’énergie électrique et fossile pour les exploitants de flottes Plug’N Roll. L’architecture système d’AVIA VOLT offre une compatibilité avec les solutions logicielles et matérielles de nombreux fabricants, précise le communiqué.

    AVIA VOLT, dont le siège est à Frauenfeld, est une filiale de plusieurs entreprises suisses AVIA. Elle considère cette acquisition comme une étape importante pour s’établir en tant que fournisseur de services leader dans le domaine de la mobilité électrique. « Pour nous, cette acquisition signifie un renforcement ciblé de notre position en tant que fournisseur d’infrastructures de recharge fiables en Suisse », déclare Martin Osterwalder, président du conseil d’administration d’AVIA VOLT, cité dans le communiqué.

    Plug’N Roll est la division E-Mobility de Repower AG. Le fournisseur d’e-mobilité développe depuis 2012 des infrastructures de recharge dans les espaces publics, pour les flottes d’entreprises et pour l’immobilier. Jusqu’à fin 2025, la marque Plug’N Roll sera utilisée par AVIA VOLT. Trois collaborateurs de Plug’N Roll seront repris par AVIA VOLT.

  • Plate-forme internationale pour l’aménagement du territoire

    Plate-forme internationale pour l’aménagement du territoire

    Sous le slogan « P:ITte alle umsteigen ‘Raum & Mobilität’ integriert », la Haute école spécialisée de Suisse orientale a organisé sa 76e rencontre du 9 au 13 avril 2025. Environ 150 étudiants en urbanisme, transport et aménagement du territoire ont répondu à l’invitation à Rapperswil-Jona. Organisée par des étudiants de Bachelor engagés, la rencontre a offert une plateforme d’échanges internationaux, de réseautage et de discussions techniques sur l’avenir de l’aménagement du territoire et de la planification des transports.

    Impulsions professionnelles pour un tournant dans les transports
    La question centrale était de savoir comment organiser la mobilité de manière durable et l’intégrer judicieusement au développement urbain. En s’appuyant sur des exemples concrets de la région, les participants ont notamment étudié la Bahnhofstrasse à Rapperswil et la fonction des plaques tournantes de la mobilité comme la gare de Jona. Les ateliers interactifs et les excursions ont clairement montré que la réussite de l’aménagement du territoire exige des solutions intégrées qui considèrent l’urbanisation et les transports comme un tout.

    Mise en réseau au-delà des frontières
    La rencontre des urbanistes est la conférence la plus importante des étudiants en urbanisme et aménagement du territoire dans l’espace germanophone. Organisée par rotation par les associations professionnelles, la rencontre offre une formation continue spécialisée et un précieux réseau international. La prochaine rencontre aura lieu à l’université technique de Lübeck et à l’université des sciences appliquées de Hambourg et poursuivra la discussion sur les concepts d’aménagement du territoire porteurs d’avenir.

  • Les Pays-Bas testent un train de recyclage pour une construction routière durable

    Les Pays-Bas testent un train de recyclage pour une construction routière durable

    Les graviers, le sable, le gravier et le bitume à base de pétrole utilisés dans les routes en asphalte sont les mêmes matériaux que ceux qui composent les nouvelles routes. La seule différence réside dans le fait que l’asphalte a déjà été chauffé et posé.

    C’est pourquoi les fonctionnaires néerlandais de l’Office des infrastructures Rijkswaterstaat à Utrecht, qui fait partie du ministère de l’Infrastructure et de la Gestion des eaux, ont investi dans le train de recyclage de l’asphalte (ART ou Asphalt Recycling Train). Il s’agit d’une machine semblable à un véhicule qui réutilise les anciennes routes sur place au lieu de les démolir et de les jeter, puis d’utiliser de nouveaux matériaux et d’émettre ainsi plus de carbone. Cela permet de poser un nouvel asphalte au même endroit.

    « Avec l’ART, nous pouvons rénover les routes d’une manière beaucoup plus durable », a déclaré Fredy Sierra-Fernandez, cité dans un communiqué de presse, qui développe l’ART au sein du ministère. « Pour l’instant, nous testons une seule machine pour voir ce qu’elle peut faire dans la pratique »

    L’ART desserre la couche de roulement usée des routes, chauffe l’ancien asphalte, récupère le matériau fondu, le mélange et le malaxe, puis applique à nouveau l’asphalte renouvelé sur la route. La machine compacte également la route de manière à obtenir une surface lisse.

    Fernandez étudie maintenant le comportement des routes après ce procédé. Depuis juin et à partir d’octobre dernier, il observe une route provinciale dans le Gelderland, à l’est des Pays-Bas, et un tronçon de l’autoroute A2 après y avoir utilisé l’ART.

    La route de Gelderland est en bon état. Le tronçon de l’autoroute A2 est un peu plus usé, mais reste suffisant. « Nous continuerons jusqu’à ce que nous soyons satisfaits à 100 pour cent », a déclaré Fernandez. Des tests dans d’autres régions sont prévus pour avril et mai 2025.

    Le gouvernement néerlandais espère que d’ici 2030, trois ou quatre ART seront en service dans tout le pays afin de créer une économie circulaire pour l’asphalte.

    L’ART a été récompensé par le prix InfraTech Innovatieprijs 2025.

  • Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Selon un communiqué de presse, le prestataire de coworking Westhive de Zurich et AMAG mettent en œuvre ensemble une idée de travail mobile dans des bus à impériale de collection dotés d’un équipement moderne. Ceux-ci ont été transformés en bus express et convertis en postes de travail roulants grâce à un bar à café, un réseau WLAN et des prises de courant.

    Les personnes intéressées peuvent réserver le bureau mobile via la plateforme Airbnb. Cette offre inédite sera d’abord valable en Suisse, puis étendue à l’international, dans le cadre du « programme mondial Live & Work Anywhere » d’Airbnb.

    « Westhive Express apporte le bureau sur roues – mobile, flexible et partout où aucune offre de coworking n’existait jusqu’à présent », peut-on lire. Selon Andreas Widmer, cofondateur de Westhive, cette forme de travail est synonyme de « liberté et de mouvement ».

    Selon lui, le Westhive Express jette un pont entre la mobilité classique et la culture du travail moderne avec un concept qui évoque les cafés en plein air. « Devant le bus, de petites tables avec des parasols invitent à une pause créative dans un cadre verdoyant, que ce soit au bord d’un lac, lors d’un festival ou dans une commune rurale », peut-on lire.

    Pour Philipp Wetzel, Managing Director AMAG Corporate Development, Innovation & Venture LAB, cité dans le communiqué, la mobilité, l’hospitalité et le travail productif s’associent comme « une évolution logique du style de vie numérique ».

    Selon le communiqué, le premier bus express Westhive effectuera prochainement son voyage inaugural. D’autres unités mobiles sont prévues.

  • De nouveaux contrats importants renforcent les projets d’infrastructure dans la région DACH

    De nouveaux contrats importants renforcent les projets d’infrastructure dans la région DACH

    Implenia AG va réaliser plusieurs contrats en Suisse, en Allemagne et en Autriche dans les domaines des centres de données, des infrastructures énergétiques et de transport ainsi que de la santé. Le volume total des projets s’élève à plus de 150 millions de francs, informe la société de construction et d’immobilier basée dans le quartier Glattpark d’Opfikon dans un communiqué correspondant. Ils correspondent en outre « à l’orientation stratégique du groupe sur des projets importants et exigeants ainsi qu’à sa spécialisation sectorielle dans des domaines à forte demande ».

    En Allemagne, Implenia est impliquée dans la construction de la nouvelle clinique Heidekreis à Bad Fallingbostel. Implenia Fassadenbau y fournira la façade. En Autriche, le groupe a obtenu, avec deux entreprises partenaires, le lot de construction principal de la centrale hydroélectrique d’Imst-Haiming. Il comprend entre autres une conduite d’eau motrice de 14 kilomètres de long, la caverne et le bassin submersible pour la centrale sur l’Inn.

    Les autres commandes concernent des projets en Suisse. Ainsi, Implenia réalisera pour le fournisseur de centres de données Green un autre centre de calcul à haute performance sur le campus Metro de Zurich Ouest à Lupfig. A Bâle, Implenia fait partie du consortium USB K2, qui a été chargé par l’hôpital universitaire de Bâle des travaux de construction pour le nouveau bâtiment de la clinique 2. Toujours en collaboration avec des entreprises partenaires, Implenia réalisera une nouvelle ligne de tramway dans le canton de Genève. Pour les CFF, le groupe rénove le tunnel de Hagenholz dans le canton de Zurich. L’Office fédéral des routes a confié à Implenia le réaménagement de la bifurcation de Versoix à Bellevue GE.

  • Zurich prévoit la mobilité de la prochaine génération

    Zurich prévoit la mobilité de la prochaine génération

    Le Conseil d’Etat du canton de Zurich a adopté les nouveaux projets d’agglomération de cinquième génération. Ils constituent un instrument central pour accompagner la croissance rapide des villes et des communes avec des infrastructures de transport performantes, durables et orientées vers l’avenir. Les programmes permettent de mieux coordonner le développement de l’urbanisation et des transports et créent les conditions pour que la Confédération participe aux coûts d’investissement avec une contribution de 30 à 50 pour cent.

    Les quelque 350 mesures prévues se répartissent sur cinq zones d’agglomération, dans lesquelles on travaille de manière ciblée à l’amélioration de la mobilité. Dans la région de Zurich-Glattal, l’accent est mis sur l’aménagement des gares de correspondance en plaques tournantes de transport performantes et sur le développement du réseau cyclable conformément au plan vélo cantonal et à la stratégie vélo de la ville de Zurich. Dans la région de Winterthur, l’offre de transports publics ainsi que les déplacements à pied et à vélo doivent être renforcés afin d’absorber l’augmentation du trafic de manière compatible avec la ville. Parallèlement, l’électrification des bus sera poursuivie.

    Pour la première fois, le programme « Unterland-Furttal » est une contribution commune des régions de planification de l’Unterland zurichois et de la vallée de la Furt. Ici, l’accent est mis sur un aménagement des espaces routiers compatible avec l’habitat et sur l’amélioration de la qualité de vie. Dans l’Oberland zurichois, il s’agit d’améliorer l’accessibilité des centres régionaux comme Uster, Wetzikon, Pfäffikon et Hinwil. Ici aussi, les espaces routiers doivent être revalorisés de manière ciblée, les carrefours renforcés et les transports publics électrifiés.

    Une attention particulière est accordée à la vallée de la Limmat, où le canton de Zurich a soumis un programme complet en collaboration avec le canton d’Argovie. L’accent est mis sur le développement des pôles d’échange et l’électrification des transports publics par bus. Parallèlement, plus de vingt mesures doivent permettre le développement d’espaces résidentiels et non résidentiels de qualité.

    Rétrospective efficace
    Depuis sa première soumission en 2007, le canton de Zurich a obtenu des résultats impressionnants avec ses projets d’agglomération. Depuis lors, la Confédération a alloué des contributions de plus de 1,5 milliard de francs. Cela a permis de réaliser non seulement de grands projets tels que le tram Hardbrücke ou le tramway de la vallée de la Limmat, mais aussi de nombreuses mesures plus modestes visant à promouvoir les déplacements à pied et à vélo et à revaloriser les espaces routiers. Les programmes s’appuient sur des bases de planification cantonales centrales, dont la conception globale des transports 2018, le concept de RER 2G ainsi que le plan du réseau cyclable et le plan de mesures pour la mobilité piétonne.

    Une responsabilité partagée pour un avenir mobile
    L’élaboration du PA5 s’est faite en étroite concertation avec les communes, les régions et d’autres partenaires. Le Conseil d’État vient d’adopter officiellement les programmes et d’en assumer la responsabilité. En les soumettant à la Confédération, Zurich envoie un signal fort en faveur d’un aménagement du territoire et d’une planification des transports concertés et porteurs d’avenir – portés par un large consensus et la volonté de gérer activement le changement.

  • Les CFF continuent de développer Bâle

    Les CFF continuent de développer Bâle

    Avec le projet « Wolf Basel », les CFF transforment un site de 160 000 mètres carrés situé à l’est de la ville en un quartier urbain vivant et porteur d’avenir. Cette transformation est un exemple de densification intelligente des espaces urbains. Habitat, travail, loisirs et logistique doivent coexister ici sous une nouvelle forme, en préservant les ressources, de manière durable et intégrée dans la structure urbaine existante.

    Les travaux de construction débuteront à partir de 2027 dans la partie ouest du site. Dans le cadre de deux concours, les CFF ont cherché et trouvé des solutions architecturales et fonctionnelles de pointe. Le jury, composé d’experts indépendants et de représentants du maître d’ouvrage et du canton de Bâle-Ville, a recommandé la réalisation des projets « Janus » d’ARGE Experience de Paris avec M-AP Architectes de Lausanne et « Binaria » d’ARGE Parabase GmbH et Confirm AG de Bâle. Les deux nouveaux bâtiments de dix étages offriront environ 300 logements et poseront des jalons en matière de durabilité, de qualité de l’habitat et d’intégration architecturale.

    La durabilité rencontre l’innovation urbaine
    Les immeubles d’habitation prévus reflètent l’évolution de l’urbanisme. Les logements sont conçus pour différents modes de vie, et les espaces communs au rez-de-chaussée favorisent les interactions sociales. Les toits ne servent pas seulement de source d’énergie grâce au photovoltaïque, mais aussi de réservoir d’eau et, en partie, d’espaces de détente accessibles. Des éléments photovoltaïques sur les façades, des espaces verts, des systèmes de chauffage renouvelables et des systèmes sophistiqués de refroidissement en été font partie d’un concept énergétique global.

    Le projet établit également de nouvelles normes en matière de construction. Les assemblages vissés remplacent les assemblages collés, les structures modulaires permettent une réutilisation ou un démontage ultérieur, le Design for Disassembly devient ainsi une réalité. Wolf Basel se présente ainsi non seulement comme un modèle d’urbanisme, mais aussi comme un modèle technique d’avenir.

    L’identité naît du dialogue
    Avant même le début des travaux, le site est ouvert à des utilisations intermédiaires, à l’expérimentation et à la participation. Un hall de gare historique sert depuis peu de terrain de pickleball temporaire et fait bouger le centre de la zone de développement. En outre, divers espaces sont disponibles pour des utilisations à plus long terme dans les domaines de la culture, des loisirs et de la restauration. Les CFF lancent un appel aux idées créatives et à la participation active à la conception du futur quartier.

    Plus qu’un geste, cette ouverture s’inscrit dans une stratégie où le développement urbain est considéré comme un processus participatif. Cela permet de créer très tôt un lien émotionnel avec le quartier et sa future identité.

    Une construction par étapes avec une vision à long terme
    Le début de la construction de Wolf Basel est prévu pour 2027. Dans la première phase, les immeubles d’habitation seront construits dans la partie ouest du site, dont un tiers dans le segment économique par des promoteurs d’utilité publique. Parallèlement, l’Urban Hub sera développé dans la partie centrale, un espace public avec des offres de restauration, de sport, de culture et de services. Dans une deuxième phase, probablement à partir de 2031, des bâtiments commerciaux et de services avec environ 1’000 emplois suivront dans la partie est.

    L’ensemble du projet se base sur le plan d’aménagement en vigueur du 2 mai 2023 et constitue un exemple de développement de qualité de surfaces potentielles en centre-ville en Suisse.

  • L’aéroport prévoit de s’agrandir pour améliorer la qualité de ses services

    L’aéroport prévoit de s’agrandir pour améliorer la qualité de ses services

    L’ EuroAirport Basel Mulhouse Freiburg a choisi le projet lauréat et la maîtrise d’œuvre pour l’extension et l’aménagement de son terminal. Selon un communiqué, le projet a été confié à une équipe franco-suisse composée des sociétés bâloises Vischer Architekten AG et Gruner AG, ainsi que des sociétés françaises DRLW Architectes, Egis BâtimentNordEstet LAP’S.

    Le projet Evolution Modulaire du Terminal comprend la rénovation et l’extension des infrastructures de l’EuroAirport accessibles au public. L’objectif principal du projet est d’améliorer la qualité de service pour les passagers. Les travaux se concentrent sur les contrôles de sécurité et le cheminement des passagers. Le premier module Landside, dont le début des travaux est prévu en 2027, comprendra une extension sur la façade est de l’aérogare d’une surface d’environ 14 000 mètres carrés ainsi que la rénovation de l’aérogare existante d’une surface de 15 000 mètres carrés.

    L’achèvement du bâtiment est prévu pour 2030/31. D’ici là, l’aéroport entend mettre en œuvre d’autres mesures visant à améliorer la qualité du service d’ici 2026. Il s’agit par exemple de la rénovation de la zone des arrivées, déjà achevée, ou de la rénovation prévue des installations sanitaires.

  • une plate-forme de données 3D optimise les projets de transport et d’infrastructure

    une plate-forme de données 3D optimise les projets de transport et d’infrastructure

    La société iNovitas AG, basée à Baden, et la société Geoinfra Ingenieure AG, basée à Wetzikon, ont créé un jumeau numérique du réseau routier de l’Oberland zurichois. Comme l’indique un communiqué commun, environ 800 kilomètres de routes devraient être disponibles dans la plate-forme de données infra3D haute résolution. Les groupes d’utilisateurs intéressés peuvent dès à présent acquérir une licence pour utiliser ces données dans le cadre de leurs processus de planification et de décision, précise le communiqué.

    Les deux entreprises ont analysé le réseau routier des communes de Bäretswil, Bauma, Bubikon, Dürnten, Fehraltorf, Fischenthal, Gossau, Greifensee, Grüningen, Hittnau, Hombrechtikon, Männedorf, Mönchaltorf, Oetwil a.S., Russikon, Rüti, Seegräben, Stäfa, Uetikon a. S, Wald, Wetzikon, Wila et Wildberg sont numérisés. Grâce à ce projet, la région de l’Oberland zurichois disposera d’une base précise et actualisée pour la planification des transports, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire. Les simulations basées sur des données peuvent ainsi être améliorées et les visites sur le terrain réduites.

    « Les données sont la base de décisions fondées », déclare Hannes Eugster, CEO et fondateur de iNovitas AG, cité dans le communiqué. « Avec la saisie numérique de la région de l’Oberland zurichois, nous mettons à disposition une base de données précise et immédiatement disponible, qui peut être utilisée par les acteurs les plus divers – que ce soit pour la planification des transports, les projets d’infrastructure ou le développement urbain ».

    Patrick König, membre de la direction de Geoinfra Ingenieure AG, souligne l’importance du projet numérique : « L’accès à des données 3D géoréférencées et à haute résolution représente un changement de paradigme pour la planification des infrastructures. Notre collaboration avec iNovitas permet aux administrations et aux entreprises de la région de l’Oberland zurichois de bénéficier d’une planification axée sur les données, efficace et durable ».

  • Contournement de Cham-Hünenberg

    Contournement de Cham-Hünenberg

    Le contournement de Cham-Hünenberg (UCH) est plus qu’une nouvelle route. C’est la dernière grande pièce du puzzle dans la planification des transports du canton de Zoug, qui ne sert pas seulement à regrouper le trafic de transit, mais aussi à libérer le centre de Cham du trafic de transit. Ce projet ambitieux, mis en œuvre par la direction des travaux publics du canton de Zoug en collaboration avec les communes de l’Ennetsee, vise à valoriser les espaces de vie et les espaces économiques et à améliorer la mobilité de tous les usagers de la route.

    Construction et emplacement
    La construction de l’UCH a déjà commencé et son achèvement est prévu pour 2027. Le tracé est principalement parallèle à l’autoroute A4, ce qui permet une consommation minimale de terrain et une utilisation efficace de l’espace. Cet aspect est particulièrement important pour ne pas compromettre le développement prévu de l’habitat et du paysage dans les communes de l’Ennetsee.

    Travaux de tunnel et exécution des travaux
    Les travaux principaux du tunnel routier de Städtlerwald ont débuté en mars 2024 avec la construction des stations de pompage et des bassins de décantation. Le centre d’exploitation du tunnel sera également construit, tandis que le pré-découpage pour le portail du tunnel de Stumpen sera réalisé en parallèle. Le tunnel lui-même aura une longueur totale de 543 mètres, dont la majeure partie sera réalisée sous terre à l’aide d’un tunnelier à coupe partielle.

    Avancement des travaux préliminaires
    Des travaux de construction anticipés ont déjà eu lieu depuis 2022 le long du futur tracé de l’UCH et sont désormais achevés. Les premiers travaux de terrassement le long du périmètre ouest de l’UCH et des routes nationales N4 adjacentes sont déjà en cours. Les zones forestières adjacentes ont déjà été défrichées, les troncs d’arbres sur pied étant remis aux services hydrauliques pour des projets ultérieurs.

    Un avantage pour tous les usagers de la route
    Le contournement de Cham-Hünenberg promet non seulement des améliorations pour le trafic routier, mais aussi des effets positifs sur la qualité de vie des riverains. Le désengorgement des localités de Cham et Hünenberg permettra de créer un espace de vie plus calme et plus sûr, qui offrira de la place pour des possibilités de loisirs et de détente supplémentaires. De plus, l’amélioration de la desserte favorise l’implantation d’entreprises dans la région, ce qui renforce à son tour le site économique de Zoug.

  • Recherche sur la mobilité de demain à l’UZH

    Recherche sur la mobilité de demain à l’UZH

    La mobilité est un besoin social fondamental et est en constante évolution. Les nouvelles technologies, les moyens de transport alternatifs et les réglementations politiques modifient la façon dont les gens se déplacent. Alors que les transports publics font l’objet d’études approfondies, il n’existe pas encore de recherche globale sur la mobilité individuelle. Cette lacune doit désormais être comblée par le nouveau centre de recherche créé à l’UZH.

    Recherche avec une approche interdisciplinaire
    Le « UZH Center for the Future of Personal Mobility » étudie les aspects économiques, écologiques et sociaux de la mobilité. Il se concentre sur des sujets tels que la politique climatique, les nouvelles technologies de propulsion, la mise en réseau numérique et l’avenir des infrastructures de recharge et de ravitaillement. Le centre analyse également l’évolution de la propriété des véhicules et le rôle des véhicules autonomes, des modèles de partage et des services de mobilité basés sur des applications.

    Coopération au-delà des frontières disciplinaires
    Le centre sera basé à l’Institut d’administration des entreprises de la Faculté des sciences économiques et coopérera étroitement avec d’autres disciplines. Outre l’économie, la géographie, la psychologie, l’éthique et les technologies numériques seront impliquées dans la recherche. L’objectif est d’analyser la mobilité dans sa globalité, en transformant les connaissances scientifiques en solutions pratiques.

    Structure et développement du centre de recherche
    Le cœur du centre est une chaire spécialisée dans la gestion de la mobilité personnelle et l’innovation, dont le recrutement est prévu pour le deuxième trimestre 2025. La chaire sera complétée par quatre postes de doctorants et un poste de post-doctorant. Le centre sera mis en place progressivement et intégré dans les structures de recherche existantes de l’UZH.

    Bases scientifiques pour la mobilité du futur
    Avec la création de ce centre de recherche, l’UZH apporte une contribution importante à la conception de la mobilité de demain. Grâce à une recherche interdisciplinaire et à une collaboration étroite avec des partenaires scientifiques et pratiques, des solutions innovantes seront développées pour promouvoir des formes de mobilité durables et efficaces.

  • Le tunnel Rosengarten et le pont du Casino à Brugg sont rénovés

    Le tunnel Rosengarten et le pont du Casino à Brugg sont rénovés

    Le tunnel Rosengarten et le pont Casino à Brugg vont être rénovés. Selon le communiqué de presse du canton d’Argovie, les deux ouvrages seront mis aux normes de manière à pouvoir être utilisés pendant les 50 prochaines années. Le Conseil d’Etat a voté un crédit de 13,6 millions de francs pour les deux projets de construction.

    Le début de la remise en état aura lieu au plus tôt en 2027. Auparavant, il faudra encore réaliser la mise à l’enquête du projet, la procédure d’autorisation ainsi que l’acquisition du terrain, la soumission et l’adjudication des travaux. Les travaux devraient durer un an. Le contournement central de Brugg, avec son tunnel de 205 mètres de long appelé Rosengarten, a été ouvert en 1981. Le pont du Casino a été construit en 1980 et permet à la K117 de traverser l’Aar.

    Selon le communiqué du Département des travaux publics, des transports et de l’environnement, la structure porteuse du tunnel est intacte. Le tunnel doit cependant être adapté aux exigences de sécurité actuelles. Les parois du tunnel, la protection contre les incendies et la protection de l’environnement doivent être améliorées, de même que les installations pour la sécurité du tunnel. En outre, la centrale du portail nord sera agrandie et les installations d’exploitation et de sécurité seront adaptées aux normes actuelles.

    Sur le pont du Casino, le revêtement du pont a atteint sa durée de vie. C’est pourquoi les bordures, l’étanchéité et le revêtement en asphalte coulé de la chaussée et du trottoir seront remplacés, indique le communiqué. Les défauts de la structure du pont, des caissons de culée et des piliers seront réparés. La protection contre la corrosion sera remplacée, notamment au niveau des paliers, des grilles de puits et des garde-corps. Les profilés de dilatation des joints de chaussée seront également remplacés.

    Les coûts de la remise en état du tunnel Rosengarten et du pont Casino sont à la charge du canton.

  • Rénovation de la Grütstrasse à Gossau pour plus de sécurité et de protection contre le bruit

    Rénovation de la Grütstrasse à Gossau pour plus de sécurité et de protection contre le bruit

    Selon un communiqué, l’entreprise de construction STRABAG de Schlierem rénove la Grütstrasse à Gossau. Cette route, considérée comme une liaison routière importante, présente des dommages à la chaussée. Afin de moderniser l’infrastructure et d’améliorer la sécurité routière, la route est maintenant rénovée. « Un élément central des mesures est le réaménagement de la construction pour augmenter la sécurité des cyclistes et des piétons », ajoute le communiqué. De plus, de nouvelles zones à 30 km/h permettront de réduire le bruit de la circulation. L’achèvement du projet est prévu pour fin 2026.

    Outre la réfection du revêtement routier, le projet comprend d’autres travaux importants. Le Gossauerbach, qui passe sous la voie verte, sera aménagé de manière à résister aux inondations, ajoute le communiqué. En outre, STRABAG renouvelle les conduites d’eau mixte et les conduites d’eau potable. Les installations d’énergie et les regards seront modernisés et l’infrastructure nécessaire aux télécommunications sera étendue.

    « La rénovation apporte à la population de Gossau ainsi qu’à tous les usagers de la route une plus grande sécurité routière, une infrastructure moderne et une meilleure protection contre les crues », explique Remo Hürlimann, chef du département des travaux publics de la commune de Gossau.

  • De plus en plus de foyers stockent l’électricité

    De plus en plus de foyers stockent l’électricité

    La demande de stockage d’électricité en Allemagne et en Suisse augmente rapidement. De plus en plus de foyers équipés de systèmes photovoltaïques optent pour le stockage sur batterie afin de stocker l’énergie excédentaire. Selon l’association allemande de l’industrie solaire, environ 580 000 nouveaux dispositifs de stockage domestique ont été installés en 2024, ce qui porte le nombre total à environ 1,8 million.

    L’une des principales raisons de ce développement est la possibilité d’utiliser plus efficacement l’électricité solaire autoproduite. Sans stockage, seuls 20 % environ de l’électricité produite sont directement consommés. Avec un stockage par batterie, l’autoconsommation augmente jusqu’à 80 %, ce qui permet de réduire les coûts d’électricité à long terme.

    Aspects économiques et techniques
    Le coût du stockage par batterie a chuté de 75 % au cours des dix dernières années. Une installation typique d’une capacité de 10 kWh coûte entre 7’000 et 12’000 euros. La rentabilité dépend de la taille de l’installation solaire, du taux d’autoconsommation et du prix de l’électricité. Des programmes de subvention peuvent en outre rendre l’investissement plus intéressant.

    En règle générale, un accumulateur est amorti au bout de 10 à 15 ans. Les batteries modernes au lithium-ion durent environ 15 à 20 ans, ce qui justifie l’investissement à long terme.

    Avantages pour l’électromobilité et le système énergétique
    Le stockage sur batterie soutient également l’électromobilité. Les propriétaires de voitures électriques peuvent recharger leurs véhicules avec leur propre énergie solaire, ce qui est particulièrement avantageux la nuit. Cette flexibilité contribue à stabiliser le réseau électrique et favorise l’intégration des énergies renouvelables.

    Les grands fournisseurs d’énergie reconnaissent le potentiel du stockage domestique pour assurer la sécurité de l’approvisionnement et stabiliser les prix de l’énergie. À long terme, ils pourraient également être utilisés pour alimenter le réseau afin de réduire les coûts de réseau.

    Augmentation continue du stockage d’électricité
    En Suisse, le nombre de foyers équipés d’un système de stockage d’électricité ne cesse d’augmenter. Fin 2023, la capacité de stockage installée était de 607 000 kWh, ce qui est suffisant pour alimenter 65 000 ménages en électricité pendant une journée. Le désir d’une plus grande autosuffisance est le moteur de cette évolution.

    Un investissement pour l’avenir
    Le stockage par batterie offre de nombreux avantages pour les ménages et l’ensemble du système énergétique. Ils augmentent l’autoconsommation d’énergie solaire, réduisent les coûts de l’électricité et soutiennent l’électromobilité. Avec la baisse des prix et l’augmentation des subventions, il devient de plus en plus intéressant d’investir dans un système de stockage par batterie.

  • La région aéroportuaire de Zurich se dote d’un comité consultatif sur le développement durable

    La région aéroportuaire de Zurich se dote d’un comité consultatif sur le développement durable

    La FRZ Flughafenregion Zürich renforce son engagement en faveur du développement durable. Elle a créé le 6 février un comité consultatif sur la durabilité, informe le réseau économique dans un communiqué correspondant. « La durabilité n’est pas une tendance, mais un facteur de réussite décisif pour les entreprises et la société », peut-on y lire pour expliquer les raisons de cette décision.

    Le nouveau comité consultatif doit faire office de « centre de compétence de premier plan » pour les innovations durables dans la région. Concrètement, il a pour objectif d’aider les entreprises, les villes et les communes à mettre en place des modèles commerciaux durables. Il s’agit de promouvoir les meilleures pratiques et de mettre en relation les acteurs économiques, scientifiques et politiques.

    L’attribution du FRZ Excellence Award fera également partie des tâches du nouveau comité consultatif. Ce prix récompense chaque année les performances exceptionnelles en matière d’écologie, de responsabilité sociale et d’innovation des entreprises membres de la FRZ Flughafenregion Zürich.

    Le comité consultatif sur la durabilité comprend notamment Mario Angst de l’université de Zurich, Willi Gärtner de Planzer, Thomas Meier du Swiss Safety Center et l’ancienne directrice générale de la Greater Zurich Area, Sonja Wollkopf. Au total, le comité consultatif compte quatre femmes et neuf hommes issus du monde des affaires, de la science et de la politique. La FRZ Flughafenregion Zürich tient à disposition la liste complète des membres, y compris un lien vers leur profil LinkedIn, dans le communiqué.

  • Recherche sur la préservation des ponts grâce à l’intelligence artificielle

    Recherche sur la préservation des ponts grâce à l’intelligence artificielle

    Des scientifiques de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) mènent des recherches sur les possibilités d’optimiser la maintenance, la réparation ou même la construction de ponts ferroviaires à l’aide de l’intelligence artificielle (IA). En collaboration avec les CFF, les chercheurs de l’Institut de statique et de construction créent des modèles d’IA de ponts en béton armé, peut on lire dans un communiqué de presse. A l’aide de grands ensembles de données, les programmes d’apprentissage automatique doivent fournir des informations sur la durabilité et la durée de vie des ponts et estimer quel ouvrage serait dans un état statique critique.

    « En Suisse aussi, une part considérable des ouvrages d’infrastructure approche de la fin de la durée d’utilisation prévue et doit être contrôlée et, le cas échéant, renforcée », explique Sophia Kuhn, doctorante et membre du groupe de recherche, citée dans le communiqué. « Nous développons un outil qui contribue à maintenir les ponts en service le plus longtemps possible et donc à préserver les ressources sans prendre de risques d’accidents disproportionnés »

    Les modèles fournissent non seulement des informations sur la sécurité structurelle, mais aussi des données plus précises que les collectes de données traditionnelles pour l’analyse de la stabilité. Cela devrait permettre aux ingénieurs d’économiser à la fois du temps et des ressources dans la maintenance des ponts.

    Dans une étape ultérieure, les assistants IA développés par l’équipe de recherche devraient également aider à la conception de nouveaux ponts.

  • De nouvelles bornes de recharge rapide pour améliorer l’électromobilité en Suisse romande

    De nouvelles bornes de recharge rapide pour améliorer l’électromobilité en Suisse romande

    Electra, le spécialiste européen des bornes de recharge rapide, et Procimmo, le gestionnaire d’actifs immobiliers de Renens, s’engagent ensemble dans le développement de l’infrastructure de recharge en Suisse romande. Les deux entreprises ont entamé une collaboration dans ce sens, informe Electra dans un communiqué. Dans un premier temps, deux stations de recharge rapide seront installées à Aubonne VD et Gland VD.

    La station de recharge rapide du centre commercial Outlet Aubonne sera mise en œuvre par le fonds Procimmo Real Estate SICAV – Industrial. Le fonds Procimmo Real Estate SICAV – Commercial PK est en charge de la borne de recharge rapide au Gland BackStage Pub à Gland. Deux premiers points de charge sont déjà en service depuis décembre 2024 et deux autres points de charge devraient suivre ce trimestre.

    Electra, dont le siège est à Paris, est représentée en Suisse par Electra Charging Switzerland AG à Zurich. En collaboration avec Procimmo, « nous pouvons encore mieux relier la Suisse romande et valoriser ainsi des lieux importants et centraux avec des stations de recharge », déclare Alessandro Inderbitzin, General Manager Electra Suisse & Autriche, cité dans le communiqué. De son côté, le CEO de Procimmo, Arno Kneubühler, considère la collaboration avec le spécialiste des bornes de recharge rapide « comme une étape importante pour développer et compléter notre portefeuille avec les solides prestations d’Electra ». Avec leur partenariat, les deux entreprises veulent réagir à la demande croissante de stations de recharge rapide en Suisse. Pour Procimmo, cet engagement représente en outre une contribution à une Suisse électrifiée.

  • Planification test pour l’espace urbain de la gare de Winterthur

    Planification test pour l’espace urbain de la gare de Winterthur

    La ville de Winterthur et les CFF ont déjà élaboré le concept d’extension « Gare de Winterthur 2045 » entre 2019 et 2021. Une nouvelle gare terminus Vogelsang Nord a été identifiée comme la solution privilégiée pour faire face à l’augmentation du nombre de passagers. Parallèlement, les quais des sept voies de passage existantes doivent être élargis.

    Avec ces changements, l’espace urbain autour de la gare doit également être repensé. Une planification test doit examiner les potentiels et les défis et développer une stratégie globale pour l’environnement de la gare.

    Planification test comme base d’un nouveau plan directeur
    La planification test se concentre sur les zones de la Bahnhofplatz et de la St. Georgenplatz, la Rudolfstrasse et le passage souterrain sud de la gare. L’objectif est d’élaborer une stratégie globale en matière d’urbanisme et de transport.

    • Qualité de séjour et adaptation au climat dans l’espace public
    • Réorganisation des arrêts de bus pour une meilleure gestion du trafic
    • Optimisation des déplacements à pied et à vélo
    • Mise en place des autres modes de transport

    Le site de la future gare terminus de Vogelsang Nord est exclu de cette planification et sera traité séparément.

    Participation de la population et des groupes d’intérêt
    Afin de garantir une large acceptation et la viabilité des solutions, la planification test est accompagnée d’un processus participatif. Une quarantaine d’organisations de quartier, de groupes d’intérêt, de représentants politiques et de propriétaires fonciers seront activement impliqués dans la conception et la discussion des résultats intermédiaires.

    Un portail de participation électronique et des événements participatifs sont prévus pour la population au sens large. Une première chambre d’écho a déjà eu lieu en février 2024 pour préciser le mandat de planification.


    Coup d’envoi de la nouvelle planification 2025
    Le conseil municipal a approuvé un crédit de 780’000 francs pour la réalisation de la planification test. La planification débutera en 2025 et devrait durer jusqu’en 2026. Elle constitue la base d’un nouveau plan directeur pour l’espace urbain de la gare.

    Le premier plan directeur est presque réalisé
    Un premier plan directeur pour la gare centrale de Winterthur a été élaboré dès 2009. De nombreuses mesures en découlant ont été réalisées, notamment le réaménagement de la gare routière avec un toit en champignon, le passage souterrain pour personnes au nord, de nouvelles stations de vélos ainsi que le concept de circulation Neuwiesen. Les derniers travaux sur le côté ouest de la gare devraient être achevés d’ici l’été 2025.

    Avec la nouvelle planification test pour l’espace urbain de la gare, Winterthur pose désormais les jalons pour les prochaines décennies. Avec pour objectif de créer un espace urbain moderne, durable et fonctionnel.

  • Lancement des préparatifs pour la pose de la voie ferrée portuaire à Bâle

    Lancement des préparatifs pour la pose de la voie ferrée portuaire à Bâle

    La ville de Bâle prévoit une transformation à grande échelle des zones de Klybeck et de Westquai. Il est prévu d’y construire des logements et des espaces de travail pour environ 8 000 personnes, complétés par des espaces verts et des espaces libres. Pour que les quartiers soient mieux reliés au Rhin et à la Wiese, la voie ferrée portuaire existante doit être supprimée.

    Le Grand Conseil a approuvé un crédit de 36 millions de francs à cet effet en juin 2024. Ces fonds serviront à déplacer le chemin de fer portuaire ainsi que d’autres infrastructures, dont la station de mesure douanière de Gasverbund Mittelland AG (GVM).

    Remplacement de la station de mesure douanière comme première étape
    La première étape consistera à déplacer la station de mesure douanière, qui alimente le réseau gazier régional, vers un nouvel emplacement dans les Longs Aulnes, près de la Freiburgerstrasse. Les travaux de construction débuteront en mars 2025 et devraient s’achever fin 2026. La construction d’une conduite de gaz à haute pression dans une zone d’habitation n’étant pas autorisée, ce site a été choisi comme seule solution susceptible de recevoir une autorisation.

    Des mesures de protection particulières s’appliquent aux arbres existants ainsi qu’aux zones de protection des eaux. Les abattages d’arbres nécessaires seront compensés par des reboisements et des surfaces de remplacement.

    Coordination du chantier pour des perturbations minimales
    Parallèlement à la construction de la nouvelle station de mesure douanière, d’autres grands projets sont en cours dans les environs. La Deutsche Bahn construit un nouveau pont sur la Wiesen, tandis que l’Office des ponts et chaussées de Bâle-Ville rénove la Freiburgerstrasse en collaboration avec IWB. Tous les travaux sont étroitement coordonnés afin de signaler clairement les déviations pour le trafic et de minimiser les perturbations.

    Avec ces mesures, Bâle-Ville fait un pas important vers un développement urbain durable et pose les bases de nouveaux quartiers agréables à vivre au bord de l’eau.

  • Le Conseil d’État rejette l’initiative sur le bruit nocturne à l’aéroport

    Le Conseil d’État rejette l’initiative sur le bruit nocturne à l’aéroport

    L’initiative populaire « Initiative pour le repos nocturne à l’aéroport » demande que le repos nocturne à l’aéroport de Zurich soit fixé par la loi de 23h00 à 6h00. Le Conseil d’Etat rejette l’initiative, car elle est contraire au droit fédéral et crée des incertitudes juridiques. La législation sur l’aviation relève de la compétence exclusive de la Confédération, qui a déjà établi de manière exhaustive une réglementation des vols de nuit.

    Une mise en œuvre littérale de l’initiative susciterait des attentes irréalisables sans pour autant réduire sensiblement les nuisances sonores réelles. Le Conseil d’Etat souligne que les réglementations existantes exploitent déjà la marge de manœuvre maximale offerte par le droit cantonal.

    Focalisation sur la réduction des mouvements aériens après 23h00
    Malgré le rejet de l’initiative, le Conseil d’Etat soutient les mesures visant à promouvoir le repos nocturne. Ainsi, des améliorations opérationnelles et une infrastructure aéroportuaire optimisée doivent contribuer à réduire les mouvements aériens après 23 heures. L’allongement des pistes, approuvé par les électeurs zurichois en 2024, est une étape essentielle pour améliorer la ponctualité et l’efficacité de l’aéroport.

    De plus, les progrès technologiques permettront de réduire encore les nuisances sonores. De nouveaux avions moins bruyants devraient améliorer la protection des riverains à long terme.

    Assurer la place économique et la desserte internationale
    L’aéroport de Zurich est indispensable à la force économique du canton. En tant que seule plate-forme intercontinentale de Suisse, il permet des liaisons directes quotidiennes avec les métropoles internationales, ce qui est essentiel pour les entreprises comme pour la population.

    La compétitivité de l’aéroport dépend de ses horaires d’exploitation. Au cours des 20 dernières années, ceux-ci ont déjà été réduits de deux heures. La directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh souligne que la réglementation existante représente un compromis équilibré entre la protection contre le bruit et les exigences de l’économie et des voyageurs.

    En adoptant cette position, le Conseil d’Etat entend à la fois garantir la qualité de vie des riverains et renforcer l’avenir économique du canton.

  • Début des travaux pour l’amélioration des performances de Berne Ouest

    Début des travaux pour l’amélioration des performances de Berne Ouest

    Les CFF, en coopération avec la ville de Berne et la BLS, lancent l’un des projets d’infrastructure les plus importants de la région, l’ »amélioration des performances de Berne Ouest ». L’objectif est de rendre le nœud ferroviaire de Berne plus flexible, plus stable et plus performant. Ce grand projet comprend cinq sous-projets, dont le nouveau tunnel de Holligen, la gare d’Europaplatz Nord et la passerelle Steigerhubel.

    Un jalon pour le nœud ferroviaire de Berne
    Un accent particulier est mis sur l’amélioration du trafic régional. Grâce au nouveau tunnel de Holligen, les trains régionaux pourront circuler sans se croiser, ce qui permettra des liaisons stables et plus fréquentes, comme la cadence au quart d’heure entre Münsingen et Flamatt. Le quartier urbain d’Europaplatz bénéficie lui aussi d’un accès direct aux transports publics grâce à la nouvelle gare et à un passage souterrain plus grand.

    Défis pour les voyageurs et les habitants
    Pendant la période de construction, qui durera au moins jusqu’en 2036, l’exploitation ferroviaire sera maintenue. Les voyageurs doivent néanmoins s’attendre à des changements d’horaires et à des bus de remplacement. La gare de Stöckacker sera fermée en décembre 2025 et compensée par la ligne de tramway 8 jusqu’à l’ouverture de l’Europaplatz Nord en 2027.

    Pour les riverains, les travaux entraîneront des restrictions dues au bruit des travaux, à la poussière et au trafic logistique. Les maîtres d’ouvrage assurent toutefois que les émissions seront réduites au maximum et que des plantations de remplacement seront effectuées pour les arbres abattus.

    Avenir durable et financement
    Le coût total du projet s’élève à environ 900 millions de francs et sera financé par l’étape d’aménagement 2025 de la Confédération. Le nouveau passage souterrain pour les personnes à l’Europaplatz Nord, une contribution de la ville de Berne, est couvert par un crédit-cadre de 60 millions de francs.

    Avec l’achèvement de « l’augmentation des performances de Berne Ouest », l’infrastructure ferroviaire de Berne répondra aux exigences d’une mobilité moderne et durable – un avantage pour toute la région.

  • Les transports publics automatisés démarrent dans la vallée de la Furt

    Les transports publics automatisés démarrent dans la vallée de la Furt

    Le canton de Zurich et les CFF ont lancé conjointement un projet pilote visant à utiliser des véhicules automatisés en complément des transports publics existants. L’accent est mis sur l’expérimentation de solutions de mobilité automatisées visant à améliorer l’accès aux arrêts de RER de manière flexible et rentable, en particulier dans les zones rurales.

    Région pilote Furttal
    La vallée de Furttal a été choisie comme région pilote en raison de sa structure d’habitat idéale et de son réseau de transports publics existant. La population doit bénéficier d’une offre de mobilité élargie qui comprendra, à un stade ultérieur, des minibus en service régulier ou à la demande. L’objectif est de tirer des enseignements pratiques pour les futurs modèles commerciaux et conditions générales.

    Priorité à la sécurité et à l’innovation
    Les véhicules automatisés qui seront testés à partir du printemps 2025 sont équipés de capteurs et font l’objet d’une surveillance centralisée. La sécurité est une priorité absolue : pendant la phase de test, des conducteurs de sécurité accompagneront les véhicules avant que le pilotage ne soit entièrement automatisé.

    Prochaines étapes et financement
    Au cours des prochains mois, la technologie fera l’objet d’un étalonnage final afin de garantir un fonctionnement sûr. La population de la vallée de la Furka sera activement impliquée dans le projet et pourra en avoir un premier aperçu lors d’une réunion d’information en janvier. Le projet est financé par le canton de Zurich à hauteur de 3,8 millions de francs et par les CFF à hauteur de 5 millions de francs sur cinq ans. Le projet pilote est une étape importante vers des transports publics innovants et durables. En mettant l’accent sur les régions rurales et les nouvelles formes de mobilité, il pose des jalons pour l’avenir des transports publics en Suisse.

  • Schaffhouse rénove sa Bahnhofstrasse

    Schaffhouse rénove sa Bahnhofstrasse

    La Bahnhofstrasse à Schaffhouse sera modernisée dans le cadre d’un projet de construction d’un an. L’objectif est de créer un espace routier généreux et clair qui optimise la gestion du trafic et améliore la sécurité pour tous les usagers de la route.

    Optimisation de l’infrastructure de transport
    La Bahnhofstrasse est un nœud de communication central à Schaffhouse. Les mesures de rénovation permettront de rénover la superstructure de la route afin d’améliorer la sécurité routière et d’utiliser plus efficacement les espaces publics. En même temps, l’espace pour les piétons et les passagers sera agrandi, ce qui améliorera le confort lors de la montée et de la descente des véhicules.

    Des stations de recharge pour les bus électriques ont déjà été installées en amont de la rénovation, afin de rendre les transports publics de Schaffhouse plus durables. Les travaux actuels permettent non seulement d’améliorer la fonctionnalité de la Bahnhofstrasse, mais aussi de la repositionner comme un lieu d’arrivée et de rencontre accueillant.

    Accessibilité et adaptations
    L’accessibilité est une préoccupation majeure de la ville. Ainsi, les arrêts de bus seront équipés de bords d’arrêt plus hauts afin de garantir un accès sans obstacle aux personnes handicapées. Ces mesures ont été développées en étroite concertation avec les organisations de personnes handicapées et permettent de s’assurer que la Bahnhofstrasse répond aux exigences légales actuelles.

  • Concept global de transport 2040 pour la région de Baden

    Concept global de transport 2040 pour la région de Baden

    Après un processus de planification et de participation intensif de 2022 à 2024, la délégation des autorités a adopté un concept global de transport qui vise à améliorer durablement la mobilité dans la région de Baden. L’éventail de mesures à l’horizon 2040 prévoit notamment le développement des transports publics avec une préférence pour les bus et des carrefours optimisés.

    Pour les piétons et les cyclistes, le réseau cyclable sera étendu et des places de stationnement supplémentaires pour les vélos seront créées. Dans le domaine du réseau routier, des mesures à court terme sont prévues à la tête de pont Est ainsi que des améliorations le long de la Bruggerstrasse à Baden. Parallèlement, la revalorisation des traversées de villes et le renforcement des quartiers en tant que « ville des courtes distances » doivent favoriser l’espace urbain et l’espace libre. En outre, une gestion ciblée de la mobilité doit permettre aux communes et au canton de mieux gérer la demande de transport. Des options à long terme pour l’après 2040 ont également été prises en compte.

    Outre les mesures à court terme, des options pour l’après 2040 ont également été discutées. Il s’agit notamment de la sécurisation du tracé d’importants corridors de transport public et de mesures possibles pour la tête de pont Est.

    Délestage du centre comme composante centrale
    La variante « ZEL lang « , une option de délestage routier avec contournement d’Untersiggenthal, a également été décidée comme option à long terme. La mise en œuvre de cette variante sera examinée dès que l’évaluation de l’impact des premières mesures en aura montré la nécessité.

    Participation et large consensus
    Le concept a été élaboré dans le cadre d’un processus participatif, comprenant notamment des conférences sur la mobilité, des participations en ligne et des réunions de groupes de suivi. La large implication des communes, des experts et de la population a permis d’aboutir à un ensemble de mesures consensuelles qui doivent maintenant être mises en œuvre progressivement.

    Avec le concept global de transport 2040 adopté, la région de Baden pose les bases d’un développement de la mobilité durable et orienté vers l’avenir. Les mesures coordonnées favorisent les transports publics, la mobilité douce et la qualité de vie de la population et offrent une perspective claire pour les prochaines décennies.

  • Couverture partielle de l’A2 à Lucerne-sud

    Couverture partielle de l’A2 à Lucerne-sud

    Le 16 novembre 2024, l’Office fédéral des routes, le canton de Lucerne, LuzernPlus et la ville de Kriens ont offert une plateforme au Schappe Kulturquadrat à Kriens pour présenter l’état intermédiaire des couvertures partielles de l’A2. Les visiteurs ont pu échanger directement avec les équipes de planification, faire des suggestions et poser des questions.

    Les planifications, qui sont entrées dans leur deuxième phase en 2024, visent à affiner les objectifs, à préparer les bases juridiques et à clarifier le financement et les exigences techniques. Les résultats des études en cours sont attendus fin 2025.

    Espaces à potentiel
    La planification test de 2023 a identifié trois sites possibles pour des couvertures partielles. Les projets visent à relier les zones urbaines, à améliorer la qualité de vie en réduisant le bruit et à créer de nouveaux espaces urbains.

    • Grosshof/Luzernerstrasse : accent mis sur un maillage serré des voies et la revalorisation des espaces publics.
    • Arsenal/Schlund : Potentiels pour LuzernSüd grâce aux couvertures et au développement de nouvelles possibilités d’utilisation.
    • Schlund/Horwerstrasse : possibilités de développement de quartier et de transformation douce du quartier commercial Wyssmatt grâce au prolongement du tunnel Schlund.

    Défis techniques
    Outre les études d’approfondissement, une étude de faisabilité analyse les conditions techniques des couvertures partielles prévues. Ceux-ci sont indépendants du système global du Bypass de Lucerne, mais sont étroitement coordonnés avec d’autres projets de la région.

    Perspectives et prochaines étapes
    Les couvertures partielles de l’A2 offrent la possibilité de réaménager les espaces urbains et de créer des synergies entre le développement des transports et celui des quartiers. Les résultats des études permettront d’établir une base solide pour la planification et la mise en œuvre ultérieures, en tenant compte des intérêts de la population et des institutions concernées.

    Les couvertures partielles de l’autoroute A2 à Lucerne-Sud montrent comment les projets d’infrastructure peuvent contribuer au développement urbain et à la qualité de vie. Les échanges avec la population et les planifications intensives fixent le cadre d’un aménagement durable et orienté vers l’avenir de la région de Lucerne-Sud.