Catégorie : propTech

  • L’OST anticipe l’IA

    L’OST anticipe l’IA

    L’intelligence artificielle est plus qu’une tendance à l’OST. Elle fait partie intégrante de l’enseignement et de la recherche. Le recteur Daniel Seelhofer a souligné que l’OST construit des ponts ciblés entre l’excellence scientifique et les applications pratiques. Aujourd’hui, plus de 20 instituts de recherche de l’OST travaillent sur l’IA, souvent en collaboration avec des entreprises, des administrations ou le secteur de la santé. Depuis 2021, ce thème fait partie intégrante de tous les programmes d’études.

    L’importance de cette orientation a été soulignée par la conseillère d’État saint-galloise Bettina Surber. Elle a fait l’éloge de l’OST en tant que source d’impulsion pour la Suisse orientale et a assuré l’université du soutien politique du canton.

    Du béton au langage des enfants en passant par les soins
    Plusieurs courtes présentations et films ont montré à quel point l’éventail des applications de l’IA à l’OST est large.

    Construction durable
    L’IA permet d’optimiser les mélanges de béton avec un pourcentage de ciment réduit pour répondre à des exigences spécifiques.

    L’éthique en point de mire
    Comment réussir une utilisation équitable de l’IA ?

    Gestion autonome des données
    Un « compte de données » numérique devrait permettre aux citoyens de mieux contrôler leurs informations.

    Sport et intelligence
    Des exergames entraînent l’intelligence de jeu de hockeyeurs professionnels sous contrainte physique.

    Manger sainement avec l’aide du numérique
    Une application intelligente crée des plans de menus personnalisés – en tenant compte des allergies, des préférences et des objectifs de santé.

    Agriculture robotisée
    Des robots agricoles effectuent de manière autonome des tâches d’entretien telles que l’irrigation ou le contrôle des parasites.

    Conseils en matière de soins par chatbot
    Un système d’assistance numérique pour les aidants familiaux a été créé en collaboration avec la ville de Saint-Gall.

    Comprendre le langage des enfants
    Une IA aide les professionnels à interpréter les expressions des enfants.

    Deux tables rondes ont abordé les dimensions sociales de l’IA. Le présentateur de la SRF Florian Inhauser a animé les discussions. Les questions de la protection des données, de la responsabilité et de l’inclusion ont été abordées. La discussion a montré que le développement technologique à lui seul ne suffit pas. Il faut des lignes directrices éthiques claires et un dialogue social.

    L’IA comme outil, pas comme une fin en soi
    La deuxième journée universitaire de l’OST a mis en évidence de manière impressionnante que l’intelligence artificielle est déjà présente dans de nombreux domaines de la vie – et qu’elle y apporte de réelles améliorations. Ce qui est déterminant, c’est la manière dont elle est utilisée de manière responsable. L’OST se positionne comme un acteur central pour associer l’innovation à l’utilité sociale.

  • L’homme au cœur de l’avenir de l’IA

    L’homme au cœur de l’avenir de l’IA

    L’intelligence artificielle est entrée dans la vie quotidienne, des modèles de langage comme ChatGPT aux recommandations personnalisées. Mais l’IA n’est pas intelligente au sens humain du terme. C’est ce qu’a montré clairement Manuel Kaufmann de l’ETH AI Center. Les ordinateurs traitent les images sous forme de chiffres, tandis que les humains interprètent les contenus de manière contextuelle. La différence ? « Les humains pensent, les ordinateurs calculent », a déclaré Fabian Unteregger.

    De la mission lunaire au million d’utilisateurs en 5 jours
    Avec une énorme puissance de calcul, les systèmes d’IA ont fait un bond technologique. Stephan Sigrist du ThinkTank W.I.R.E voit dans l’IA un développement évolutif au potentiel disruptif. Sa vision est celle d’une assistance personnelle par IA qui négocie, planifie et communique entre eux à notre place. Cela changera fondamentalement non seulement Internet, mais aussi notre vie quotidienne.

    L’innovation a besoin d’avantages sociaux
    On s’attend à ce que l’IA génère un gain de productivité de 20 % en Suisse. Mais la technologie seule ne suffit pas. « L’innovation, c’est ce qui crée de l’utilité », selon Sigrist. C’est précisément pour cela qu’il faut un cadre clair. Stephanie Gygax d’Algorithm Watch demande une large participation de la société à la conception, en particulier au vu des questions écologiques et éthiques.

    La Suisse, une nation de l’IA au potentiel inexploité
    Pascal Kaufmann, fondateur d’AlpineAI, considère la Suisse comme l’origine et l’avenir de l’IA. Avec SwissGPT, il veut créer une réponse locale aux développements mondiaux, digne de confiance, scientifiquement fondée et à la pointe de la technologie. Pour lui, il est clair que l’IA peut servir l’homme s’il la façonne activement.

    Dialogue avec la société
    La série de manifestations « Le robot, notre nouvel ami et assistant ? » montre à quel point le dialogue social sur l’IA est important. En effet, ce n’est que si les craintes, les questions et les attentes de la population sont prises au sérieux qu’une technologie au service de l’homme – et non l’inverse – verra le jour.

  • Une nouvelle usine à Dübendorf produit du méthane renouvelable

    Une nouvelle usine à Dübendorf produit du méthane renouvelable

    L’Empa a mis en service l’installation de méthanisation move-MEGA à Dübendorf. Ce projet fait la démonstration de la méthanisation par sorption renforcée développée par l’Empa et vise à améliorer le processus power-to-gas, comme l’indique un communiqué. L’installation démontre comment l’électricité solaire est transformée en hydrogène par électrolyse, puis en méthane par ajout de CO2. Le méthane synthétique peut être injecté directement dans le réseau de gaz et remplacer le gaz naturel fossile.

    Selon le communiqué, la méthanisation à sorption renforcée est centrale pour l’installation. Les pellets de zéolithe absorbent l’eau produite par la réaction et modifient l’équilibre chimique en faveur de la formation de méthane. Le méthane formé peut ainsi être utilisé directement ou injecté dans le réseau. « Grâce à la méthanisation renforcée par sorption et à la gestion de la chaleur, nous atteignons des chiffres d’affaires élevés et une flexibilité de charge nettement supérieure à celle des procédés conventionnels. Cela rend la technologie particulièrement attractive pour un couplage direct avec des installations photovoltaïques ou éoliennes », explique Florian Kiefer, chef de projet move-MEGA.

    L’utilisation du CO2 de l’air ambiant pour la méthanisation permet d’obtenir des émissions négatives de CO2 grâce à la pyrolyse du méthane. Le méthane synthétique peut être décomposé en aval en carbone solide et en hydrogène. Le carbone est utilisé dans le béton ou l’asphalte.

    « La méthanisation associée à la pyrolyse du méthane ouvre une voie qui permet de combiner l’approvisionnement en énergie renouvelable et l’élimination durable du CO2 de l’atmosphère », explique Christian Bach, initiateur du projet move-MEGA et responsable du département Sources d’énergie chimiques et systèmes pour véhicules à l’Empa.

    Outre la méthanisation, le projet move-MEGA se concentre également sur l’utilisation de la chaleur résiduelle générée. Le projet est soutenu par le Conseil des EPF, le canton de Zurich, Glattwerk, Avenergy Suisse, Migros, Lidl Suisse, Armasuisse et Swisspower.

  • Outil numérique pour le développement de sites

    Outil numérique pour le développement de sites

    Le développement de sites est l’une des tâches les plus exigeantes de la planification communale. Les petites communes en particulier sont confrontées à des obstacles structurels. Les ressources manquent, l’accès aux outils informatiques est plus limité et le manque de normes rend difficile la prise de décisions fondées. Le guide numérique est un outil modulaire, convivial et techniquement précis qui comble cette lacune.

    Interaction des connaissances et de la technologie
    Le projet réunit le savoir-faire interdisciplinaire des instituts de développement territorial (IRAP) et de gestion de l’information et des processus (IPM). Le cœur du projet est un guide assisté numériquement qui structure systématiquement les processus de planification et permet des analyses automatisées. La recherche, l’évaluation et le développement de variantes peuvent ainsi être organisés de manière plus efficace. Les communes disposent d’un outil qui améliore la qualité de la planification, quelle que soit leur taille.

    Les zones d’emploi en point de mire
    Alors que jusqu’à présent, le développement interne se concentrait surtout sur les zones résidentielles et mixtes, ce projet met l’accent sur les zones d’emploi de manière ciblée. C’est précisément en période de pénurie de surfaces que le développement stratégique de ces zones détermine la pérennité des entreprises et des sites. Le guide numérique fournit à cet égard une solution unique en Suisse à ce jour.

    La participation grâce à la chambre d’écho garantit la qualité
    Afin de garantir une application pratique, une chambre de résonance a été mise en place. Ce comité composé de spécialistes des administrations communales et de bureaux d’études apporte une expertise précieuse. Lors de la première réunion, qui s’est tenue le 24 janvier 2025 à Saint-Gall, les participants ont discuté des exigences fondamentales et ont défini la marche à suivre. Le dialogue entre la recherche et la pratique est ainsi ancré très tôt.

    Planifier et décider efficacement et durablement pour l’avenir
    La solution logicielle finale doit être facile à utiliser. Elle permet une évaluation objective et systématique des scénarios de développement selon des critères de durabilité pertinents et favorise ainsi des décisions politiques et administratives fondées. Le processus de conception créatif est préservé, complété par l’efficacité numérique et des valeurs de comparaison solides.

    Horizon temporel et perspective
    Le projet, qui a débuté en juin 2024 et se poursuivra jusqu’en mai 2026, se veut une contribution à un aménagement du territoire contemporain basé sur le numérique. La vision est celle d’une plateforme nationale de compétences qui rend le développement territorial tangible, évolutif et de haute qualité.

  • Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Aarau est confrontée à des évolutions sociales et technologiques complexes. Pour y répondre de manière orientée vers l’avenir, la ville adopte une approche connectée, créative et efficace avec sa stratégie Smart City. L’accent est mis sur les avantages concrets pour les groupes cibles et les pratiques respectueuses de l’environnement. Les technologies numériques ne sont utilisées que lorsqu’elles apportent une réelle valeur ajoutée.

    Cinq principes de base pour un impact intelligent
    En se basant sur les expériences de la première période stratégique de 2021 à 2025 et sur les modèles éprouvés d’autres villes, Aarau a défini cinq approches à fort impact.

    Travailler en réseau : Les projets s’imbriquent les uns dans les autres et sont mis en œuvre de manière collaborative.

    Aller à la rencontre des besoins : Le dialogue avec la population permet de trouver des solutions qui sont réellement nécessaires.

    Faire des tests : L’innovation passe aussi par l’expérimentation. Les essais pilotes permettent de minimiser les risques et de rendre les idées utilisables dans la pratique.

    Protection de l’environnement : la durabilité est une obligation. Tous les projets tiennent compte des aspects environnementaux et utilisent des ressources renouvelables.

    La technologie comme moyen de parvenir à une fin : l’utilisation de la technologie est ciblée et n’intervient que si elle contribue à la solution.

    L‘équipe Smart City en tant que facilitatrice
    L’équipe Smart City de la ville soutient les employés dans la phase d’idéation et de projet. Elle aide à identifier les groupes cibles, à affiner les idées de projet et à développer des solutions testables. Des formats tels que des entretiens de démarrage, des ateliers ou l’accompagnement de projets complexes jusqu’à leur mise en œuvre sont disponibles. Le mot d’ordre est de mettre en œuvre des projets ayant une réelle utilité pour Aarau ou de les abandonner délibérément.

    Un soutien ciblé et des outils intelligents
    L’équipe Smart City agit également en arrière-plan. Elle observe les tendances, met les acteurs en réseau et encourage le transfert de connaissances via des formats tels que la « Smart City Newsroom ». En outre, elle soutient financièrement des projets par le biais du crédit d’investissement Smart City et aide à créer des espaces de participation.

    Mesurer l’impact et apprendre
    La stratégie s’appuie sur le modèle d’impact IOOI et mesure non seulement les outputs mais aussi les outcomes et les impacts à long terme. L’objectif est que d’ici 2034, tous les professionnels de la ville appliquent des méthodes centrées sur l’utilisateur, planifient leurs projets en réseau, les mettent en œuvre en préservant les ressources et intègrent judicieusement les technologies numériques.

    Smart City Aarau voit plus loin
    La ville d’Aarau réinterprète la smart city comme une méthode de développement d’une urbanité durable et agréable à vivre. L’homme est au centre, pas la technique. Ainsi, la complexité se transforme en innovation et les idées en solutions d’avenir concrètes pour Aarau.

  • Shanghai pose un complexe de Shikumen avec des robots

    Shanghai pose un complexe de Shikumen avec des robots

    Avec ce projet, la ville de Shanghai démontre sa capacité à concilier protection du patrimoine et développement urbain. Le complexe Huayanli, construit entre 1920 et 1930, fait partie du quartier de Zhangyuan, dont l’histoire remonte à plus de 140 ans. Avec une superficie totale de 4 030 mètres carrés et trois bâtiments en brique et en bois, il est non seulement important d’un point de vue architectural, mais constitue également un témoignage significatif de l’identité urbaine.

    Le déplacement temporaire est nécessaire pour construire en dessous un complexe souterrain de trois étages de plus de 53 000 mètres carrés. Il comprendra des espaces culturels et commerciaux, plus de 100 places de parking et sera relié à trois lignes de métro. Un projet ambitieux dans un environnement historique densément construit.

    Travail de précision robotisé dans le cœur historique
    Compte tenu de l’étroitesse des ruelles et du manque d’espace, l’équipe de construction a fait appel à une combinaison de technologies de pointe et de robotique sur mesure. Au total, 432 robots automoteurs déplacent l’ensemble à une vitesse d’environ 10 mètres par jour. Une prouesse logistique qui permet de minimiser les perturbations tout en assurant une précision maximale.

    En outre, des robots miniaturisés ont été utilisés pour les travaux de fondation, se déplaçant à travers des portes et des couloirs étroits grâce à un contrôle à distance. Avec l’aide de la modélisation des données du bâtiment (BIM) et de la numérisation de nuages de points, des modèles 3D précis de l’existant ont été créés afin d’identifier rapidement les collisions potentielles et les défis statiques.

    Déplacement de terre intelligent et interventions peu invasives
    Les robots de déplacement de terre avec bras de préhension pliables, développés en interne, constituent une autre innovation technique. Ceux-ci peuvent se déplacer dans des espaces de moins de 1,2 mètre de large et utilisent des algorithmes d’apprentissage en profondeur pour distinguer le son des obstacles. Cela permet au projet de construction d’avancer avec une grande efficacité et un risque minimal pour le patrimoine historique, malgré l’étroitesse des lieux.

    Zhang Yi, directeur général de la filiale de Shanghai Construction No 2 en charge de la rénovation urbaine, explique la démarche : « Nous avons conçu plusieurs voies de transport sinueuses pour les déblais et mis en place un système de convoyeurs comme dans une usine. Cela permet de réduire les perturbations tout en atteignant des vitesses de travail élevées »

    Combinaison de l’ancien et du nouveau
    Le projet est plus qu’une simple prouesse technique. Il est exemplaire d’une vision urbaine qui considère le patrimoine historique non pas comme un obstacle mais comme une ressource. Une fois les travaux terminés, le complexe Huayanli retrouvera son emplacement d’origine. Mais au-dessus d’une infrastructure moderne qui le reliera aux immeubles, aux centres commerciaux et aux quartiers résidentiels environnants. L’intégration de mesures de conservation en surface avec des installations souterraines modernes offre un modèle de revitalisation durable des quartiers historiques dans les métropoles en pleine croissance. Pour Shanghai et pour les urbanistes et ingénieurs internationaux, ce projet est une étape importante. Il montre comment l’identité culturelle et la modernisation urbaine peuvent se combiner en un tout harmonieux.

  • Analyse numérique du béton pour une meilleure qualité et durabilité

    Analyse numérique du béton pour une meilleure qualité et durabilité

    Sika a réalisé un investissement stratégique d’un montant non divulgué dans la société canadienne Giatec Scientific, dont le siège est à Ottawa. Dans un communiqué de presse, elle qualifie l’entreprise zougoise de chimie de spécialités de « miles important dans sa stratégie numérique globale ».

    Giatec développe des capteurs, des solutions logicielles et des outils d’analyse de données qui améliorent la qualité, la longévité et la durabilité du béton, de sa fabrication à son transport et à sa mise en œuvre. Sika estime que les analyses précises et l’optimisation des mélanges de béton par Giatec, basées sur l’intelligence artificielle, associées aux technologies d’adjuvants de Sika, permettront de réaliser des économies « substantielles » en termes de coûts et de CO2.

    Pouria Ghods, PDG et co-fondateur de Giatec, entend « redéfinir l’avenir de la construction en béton assistée par l’IA » grâce à ce partenariat stratégique avec Sika. Il considère la présence mondiale du nouveau partenaire comme une grande opportunité « d’établir nos technologies intelligentes dans le monde entier ».

    Tout comme Ghods, le directeur de la construction de Sika, Ivo Schädler, souhaite contribuer à façonner l’avenir de l’industrie du béton par la transformation numérique « en travaillant en étroite collaboration avec Giatec et son réseau de partenaires stratégiques mondiaux, tels que Heidelberg Materials. En utilisant l’innovation numérique, nous offrons à l’industrie de la construction des perspectives basées sur les données qui améliorent la durabilité et la performance et permettent de passer au niveau supérieur de la construction moderne »

  • Prévisions météorologiques basées sur l’IA pour l’énergie et l’agriculture

    Prévisions météorologiques basées sur l’IA pour l’énergie et l’agriculture

    Selon un article de startupticker.ch, la start-up Jua.ai, basée à Zurich, a conclu un tour de financement de série A d’un montant de plus de 9 millions de francs suisses. Le tour de financement a été mené par Ananda Impact Ventures et Future Energy Ventures et soutenu par des investisseurs existants tels que 468 Capital et Promus Ventures. Jua prévoit ainsi d’accélérer la mise sur le marché de sa Earth Intelligence Platform. Celle-ci devrait permettre des prévisions météorologiques plus précises et aider ainsi les négociants en énergie à prendre des décisions plus rapides et plus rentables.

    La plateforme est alimentée par le modèle d’intelligence artificielle (IA) EPT-2.0 de Jua et devrait dépasser de loin les performances de prévision météorologique des modèles météorologiques numériques traditionnels et des modèles IA des grandes entreprises technologiques. Des prévisions météorologiques précises sont particulièrement importantes pour des secteurs tels que l’énergie, l’agriculture, l’aviation et la navigation. La simulation de la terre basée sur l’IA doit fournir une plateforme cohérente et simulant la physique pour permettre des décisions fiables dans différents secteurs, compte tenu de l’augmentation des conditions météorologiques extrêmes et des changements de temps.

    Lors de son tour de financement d’amorçage, Jua 2024 a déjà réussi à lever environ 13 millions de francs. Dans le cadre de l’augmentation de capital de cette année, Marvin Gabler, cofondateur et architecte d’EPT-2.0, a été nommé nouveau CEO. Il succède ainsi à Andreas Brenner, qui a dirigé Jua depuis sa création en 2022. Avec Gabler à sa tête, l’entreprise souhaite se concentrer sur la mise à l’échelle de sa plateforme dans le secteur de l’énergie et sur son expansion sur de nouveaux marchés. « Avec notre Earth Intelligence Platform, nous avons transformé la simulation de la Terre la plus avancée au monde en un moteur de décision pratique », a déclaré Gabler, cité dans l’article. « C’est une étape fondamentale dans la construction de notre avenir planétaire »

  • Rénovation d’ascenseurs en mettant l’accent sur le confort et la sécurité

    Rénovation d’ascenseurs en mettant l’accent sur le confort et la sécurité

    KONE a remplacé les ascenseurs obsolètes d’un concurrent dans le quartier Im Tiergarten de la ville de Zurich pour 466 appartements locatifs en état d’occupation. En l’espace de 18 mois, le fabricant d’ascenseurs de Brüttisellen a installé 46 de ses ascenseurs MonoSpace 500DX dans l’un des plus grands complexes résidentiels de Zurich.

    Selon un communiqué de l’entreprise, ce modèle s’adapte de manière flexible et au millimètre près à la cage d’ascenseur existante. La charge utile de la plupart des ascenseurs de personnes a été augmentée de 320 à 480 kilogrammes. De plus, les nouvelles cabines sont nettement plus grandes. Selon KONE, elles sont surveillées 24 heures sur 24 et font l’objet d’une maintenance prédictive via la gestion numérique des installations de l’entreprise. Cela devrait permettre de réduire d’environ 30 pour cent les interventions en cas de panne.

    La copropriété avait décidé de ne pas résilier les contrats de location et de réaliser d’autres mesures de rénovation dans des locaux occupés. Selon KONE, le calendrier serré a pu être respecté grâce à un concept logistique spécial avec livraison de nuit et à une concertation étroite avec le propriétaire et les occupants.

    Le remplacement complet et réussi de l’immeuble Im Tiergarten est l’un des plus grands projets de modernisation d’ascenseurs de KONE en Europe à ce jour. Selon Christian Herbst, directeur de la modernisation KONES pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, il montre « que nous sommes bien positionnés pour répondre à une demande de plus en plus importante sur le marché : la modernisation efficace, même d’un grand nombre d’installations, en étroite coordination avec les partenaires et dans des conditions difficiles comme la rénovation en état d’occupation ».

  • Un timing précis pour des couches minces parfaites

    Un timing précis pour des couches minces parfaites

    Les couches minces piézoélectriques sont des composants indispensables dans un grand nombre d’applications électroniques. Elles sont utilisées dans les filtres de fréquence, les capteurs, les actionneurs et les minuscules convertisseurs d’énergie. Leur capacité à convertir la tension électrique en mouvement mécanique et vice versa en fait un élément central des technologies de communication modernes. Mais la fabrication de ces couches très sensibles est une affaire complexe. Leur qualité détermine la performance et la longévité des produits finaux.

    Le procédé HiPIMS offre de nouvelles possibilités
    La pulvérisation magnétron à haute puissance et à impulsions (HiPIMS) est un procédé bien connu pour le revêtement de substrats avec des couches à haute densité. Elle consiste à générer des impulsions de haute énergie dans un environnement de chambre à vide, qui éjectent des atomes du matériau cible. Ces atomes se déposent en couche mince sur le substrat. Mais jusqu’à présent, ce procédé n’offrait pas de solution optimale pour les applications piézoélectriques, comme les couches de nitrure d’aluminium. En effet, en même temps que les ions cibles souhaités, des ions d’argon provenant du gaz de traitement sont également déposés sur le substrat, ce qui entraîne des inclusions indésirables.

    Éviter les inclusions d’argon
    L’argon, un gaz de traitement courant dans la pulvérisation magnétron, est chimiquement inactif, mais il peut rester dans les couches sous forme d’inclusions. Cela pose un problème pour les couches piézoélectriques, car elles fonctionnent sous des tensions électriques élevées. Même de faibles quantités d’argon provoquent un breakdown électrique et mettent en péril le fonctionnement des composants. Cependant, dans le processus HiPIMS classique, il est difficile d’éliminer les ions d’argon, car ils frappent le substrat en même temps que les ions de la cible.

    Le timing, un facteur décisif
    Sous la direction de Sebastian Siol, l’équipe du doctorant Jyotish Patidar a mis au point un timing précis afin d’accélérer de manière ciblée uniquement les ions cibles et d’éviter les inclusions d’argon. Comme les ions argon sont plus rapides et arrivent en premier sur le substrat, la tension d’accélération est appliquée au substrat avec un certain retard. À ce moment-là, les ions argon sont déjà passés et ne peuvent plus pénétrer dans la couche en croissance. Cela permet d’obtenir des couches piézoélectriques d’une qualité exceptionnelle, ce qui n’était pas possible auparavant avec HiPIMS.

    Une nouvelle norme pour les substrats sensibles
    Les chercheurs appellent ce procédé innovant « Synchronized Floating Potential HiPIMS ». La possibilité de créer des couches sur des substrats non conducteurs comme le verre ou le saphir est particulièrement remarquable. Normalement, il n’est pas possible d’appliquer des champs électriques sur de tels substrats pour contrôler les ions. En utilisant ce que l’on appelle la « douche électronique » générée par l’impulsion du magnétron, il est néanmoins possible d’accélérer les ions au bon moment. Le substrat est alors chargé négativement pendant une courte période, de sorte que les ions souhaités sont introduits de manière ciblée.

    Pertinence pratique pour les semi-conducteurs et les technologies quantiques
    Des températures de processus plus basses ménagent les composants sensibles dans la fabrication des semi-conducteurs et permettent le revêtement de composants sensibles à la température. En même temps, on obtient une densité de couche élevée et donc une résistance, ce qui est essentiel pour une longue durée de vie des composants. La possibilité de déposer des couches sur des substrats isolants ouvre en outre la voie à de toutes nouvelles applications dans le domaine de la photonique et des technologies quantiques, ce que les méthodes précédentes ne pouvaient pas faire.

    Coopération et prochaines étapes
    L’équipe de l’Empa n’en a pas fini avec la recherche avec ces succès. Le groupe travaille déjà à l’optimisation du processus avec l’apprentissage automatique et des expériences à haut débit. Parallèlement, des collaborations avec d’autres institutions de recherche et des partenaires industriels sont mises en place afin d’amener la technologie à l’application. Des recherches sont déjà en cours sur les couches minces ferroélectriques, qui posent des défis similaires en termes de précision et de pureté des matériaux.

  • La plus haute construction imprimée en 3D du monde se trouve dans les Grisons

    La plus haute construction imprimée en 3D du monde se trouve dans les Grisons

    La fondation culturelle grisonne Nova Fundaziun Origen a réalisé, en tant que maître d’ouvrage, la plus haute construction imprimée en 3D du monde, en collaboration avec l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(ETH). Le nouvel emblème du village de montagne de Mulegns, au pied du col du Julier, s’appelle Tor Alva, la tour blanche. Selon un rapport de l’ETH, elle a été inaugurée en présence du conseiller fédéral Guy Parmelin et du président de l’ETH Joël Mesot. Parmelin s’est dit convaincu que la construction « deviendra un lieu de rencontre culturel et touristique » et qu’elle permettra d’enrayer l’extinction du site.

    Tor Alva a été imprimé en cinq mois sur le campus de l’ETH Hönggerberg. Les pièces ont ensuite été assemblées à Savognin GR, puis transportées par convoi exceptionnel jusqu’à Mulegns via la route du Julier. Cette construction pionnière, qui rappelle la tradition des confiseurs grisons, démontre comment la construction numérique permet de réaliser des structures porteuses sans coffrage. Sur quatre étages, 32 colonnes sculpturales en béton blanc s’élèvent, s’affinent et se rejoignent tout en haut pour former une sorte de coupole ouverte.

    Un robot industriel a appliqué le béton couche par couche. Un nouveau mélange a été mis au point à l’ETH, de même que l’innovation d’une armature évolutive en collaboration avec Mesh et Zindel United, deux entreprises de l’ETH. Un deuxième robot place des barres d’armature annulaires tous les 20 centimètres dans la structure fraîche. De plus, des barres d’armature longitudinales verticales ont été placées après la compression. En complément, les chercheurs ont développé une nouvelle méthode d’essai qui permet pour la première fois de calculer de manière fiable la capacité portante du béton imprimé en 3D.

    À partir du 23 mai, des visites guidées de la Tour blanche seront organisées tous les jours. À partir de juillet, elle accueillera également des représentations scéniques. La tour devrait rester en place à Mulegns pendant environ cinq ans. Elle pourra ensuite être démontée et reconstruite ailleurs.

  • la formation sfb en domotique ES accroît l’efficacité des entreprises

    la formation sfb en domotique ES accroît l’efficacité des entreprises

    Les étudiants de la filière Automatisation des bâtiments ES de la sfb – École supérieure de technologie et de management élaborent des projets innovants pour la pratique qui, selon le communiqué, sont presque tous mis en œuvre. L’économie suisse en profite ainsi, par exemple dans le cadre de la stratégie énergétique 2050 ou d’autres améliorations de l’efficacité. Selon la sfb, la formation, qui met l’accent sur l’efficacité énergétique et l’informatique du bâtiment, permet d’acquérir des connaissances sur la manière d’exploiter les différents corps de métier d’un bâtiment complexe de la manière la plus efficace possible sur le plan énergétique. 90% des travaux de fin d’études ont un lien avec la pratique et il n’est pas rare qu’ils permettent de faire évoluer sa carrière. C’est ce que prouve par exemple l’alumni Fabian Haist, qui a terminé sa formation continue d’automaticien du bâtiment diplômé ES et qui a répondu aux questions d’une série d’interviews de la sfb.

    Sur la base de son expérience en tant que planificateur électrique, Fabian Haist s’est préparé à la prochaine étape de sa carrière en suivant la formation continue sfb. « Cela a contribué de manière déterminante à l’obtention de mon poste actuel, car de nombreux contenus correspondaient parfaitement à mon profil de poste », a-t-il été cité. En tant qu’ingénieur en énergie à l’Office de l’environnement et de l’énergie du canton de Bâle-Ville (AUE), il s’occupe aujourd’hui de l’application de la loi cantonale sur l’énergie.

    Dans son travail de diplôme, il a planifié une optimisation de l’exploitation énergétique dans un bâtiment scolaire bâlois et développé la pratique d’exécution. Selon Fabian Haist, l’analyse a montré que de simples optimisations énergétiques permettent déjà de réaliser des économies considérables : Dans l’école bâloise, une économie d’énergie de 15 pour cent et une économie de coûts de 17 pour cent auraient été réalisées. Les mesures qu’il a définies doivent maintenant simplifier les justificatifs d’optimisation de l’exploitation.

    Selon la sfb, la formation continue en domotique dure six semestres jusqu’au travail de diplôme, à condition d’avoir suivi une formation professionnelle appropriée. Le contenu des modules comprend, outre l’automatisation des bâtiments, la sécurité des données, la construction numérique, les énergies renouvelables ou la protection contre les incendies. Des compétences en gestion, communication et travail d’équipe sont également enseignées. Les détails sont disponibles lors de séances d’information en présentiel et en ligne, ainsi que lors d’un conseil en formation continue. La prochaine date de lancement est le 13 août 2025.

  • La coopération renforce la précision numérique dans la construction d’infrastructures

    La coopération renforce la précision numérique dans la construction d’infrastructures

    La société Amberg Technologies AG de Regensdorf, qui appartient au groupe Amberg, s’associe à Topcon Positioning Systemsde Livermore, dans l’État de Californie, aux États-Unis. L’objectif de cette coopération est de « permettre l’interopérabilité entre les solutions de détection de Topcon et les plates-formes logicielles et matérielles d’Amberg Technologies pour les applications ferroviaires et de tunnels », écrivent les deux entreprises partenaires, actives au niveau international, dans un communiqué commun. Amberg et Topcon s’efforcent d’offrir à leurs clients communs des « solutions totalement intégrées ».

    Amberg Technologies est spécialisée dans les solutions de mesure pour la construction de routes, de voies ferrées, de métros et d’autres infrastructures. Fondée en 1981, cette filiale du groupe Amberg de Regensdorf propose également des solutions de mesure pour la surveillance de ces infrastructures. Topcon Positioning Systems, qui fait partie de Topcon Corporation à Tokyo, développe, fabrique et commercialise des solutions de mesure de précision et de gestion des flux de travail, pour les secteurs de la construction, des données géographiques et de l’agriculture.

  • Un nouveau certificat vérifie l’efficacité énergétique dans l’entreprise

    Un nouveau certificat vérifie l’efficacité énergétique dans l’entreprise

    L’association Minergie, basée à Bâle, a présenté le 22 mai à Berne son nouveau certificat « Entreprise Minergie ». Ce certificat est attribué aux propriétaires qui contribuent à la protection du climat grâce à une faible consommation d’énergie et à des coûts d’exploitation réduits, explique Minergie dans un communiqué de lancement. Alors que le standard de construction Minergie déjà connu atteste de l’efficacité énergétique de la construction, l’objectif de Minergie-Entreprise est d’éviter les réglages erronés ou inefficaces de la technique du bâtiment.

    « Le nouveau certificat Minergie-Entreprise fait désormais le lien entre la planification, la construction et l’exploitation, en contrôlant et en certifiant les réglages de la technique du bâtiment et la consommation d’énergie qui en découle à l’aide de données énergétiques et d’évaluations saisies automatiquement », explique Sabine von Stockar, responsable de la formation et du développement chez Minergie, citée dans le communiqué. « Cela permet de s’assurer que le potentiel d’efficacité énergétique est garanti dans l’exploitation courante »

    Pour la première fois, l’entreprise Minergie peut être attribuée après au moins un an d’exploitation de la technique du bâtiment. Le certificat s’adresse en particulier aux « propriétaires de biens immobiliers disposant de portefeuilles importants et ayant des ambitions durables », explique Minergie. En complément du standard de construction Minergie, le processus de certification pour l’exploitation Minergie peut générer des économies d’énergie de 15 pour cent sur l’ensemble du portefeuille. L’association recommande une recertification au bout de trois ans.

  • Swissbau 2026 repense le secteur de la construction

    Swissbau 2026 repense le secteur de la construction

    Avec un contenu clairement ciblé et de nouveaux formats, le Swissbau Lab 2026 envoie un signal fort. La transformation du secteur de la construction et de l’immobilier ne sera plus seulement discutée, mais rendue tangible. Les quatre thèmes principaux « Technologies intelligentes », « Numérisation dans le processus de planification et de construction », « Économie circulaire » et « Changement climatique » structurent le programme. Les défis actuels y rencontrent des solutions réelles, conçues conjointement par des partenaires issus du monde de l’entreprise, de la science et des start-ups.

    L’événement débute par un appel clair à l’industrie. Tobias Hofmeier et Fabian Cortesi soulignent le rôle du Swissbau Lab en tant que plateforme de réflexion et de mise en œuvre en réseau pour les thèmes les plus urgents du moment. En 2026, l’atelier d’innovation ne sera pas seulement plus grand en termes d’espace, mais aussi plus profond en termes de contenu. L’espace atelier nouvellement créé, en particulier, fait place à l’expérience directe, aux applications pratiques et aux nouvelles technologies. Ceci de manière pratique, interactive et directement sur place. Le samedi, une journée supplémentaire sera consacrée à l’architecture d’intérieur et au contact avec les clients finaux.

    Le dialogue plutôt que l’opinion individuelle
    Sur la Main Stage, les partenaires présenteront des projets actuels et des solutions pionnières. De manière pointue, interdisciplinaire et en échangeant avec des experts. Les contributions montrent comment l’innovation technologique et structurelle peut fonctionner ensemble lorsqu’elle est pensée en réseau et réalisée au-delà des frontières disciplinaires. Christoph Schaer, de suissetec, souligne l’importance des synergies créées par la numérisation. Markus Weber de Bauen digital Schweiz demande un langage commun dans l’espace de données de la construction. Margarete Olender de la FHNW voit dans l’économie circulaire un potentiel non seulement écologique, mais aussi et surtout économique. Sibylle Wälty de Resilientsy plaide pour des infrastructures locales robustes en réponse au changement climatique.

    Les démonstrations quotidiennes en direct dans l’atelier font de Swissbau Lab 2026 un salon de l’action. Les innovations ne sont pas seulement présentées, elles sont démontrées en temps réel. Les technologies, matériaux et processus peuvent être essayés, évalués et discutés. L’un des points forts est également le Speakers Corner, où des projets, des flux de travail et des solutions numériques sont présentés sous forme de pitch et font l’objet d’un classement critique lors du talk qui suit.

    Un lieu où de nouveaux standards émergent
    En 2026, le Swissbau Lab sera à nouveau un lieu où le secteur se dépassera, avec de nouvelles façons de penser, de véritables collaborations et une volonté de changement. Le défi n’est plus de savoir si la numérisation va arriver, mais comment elle va devenir la nouvelle normalité. Au milieu d’une profusion de solutions numériques, la question de savoir comment l’homme, la technologie et la création de valeur interagissent de manière optimale reste centrale.

    Pour le secteur suisse de la construction et de l’immobilier, le Swissbau Lab 2026 offre à la fois une orientation et un échange. Ceux qui souhaitent être des acteurs du changement y trouveront des idées, des partenaires et de l’inspiration.

  • L’Empa gagne un constructeur de ponts

    L’Empa gagne un constructeur de ponts

    Matthias Sulzer n’est pas un chercheur typique. Son parcours l’a mené de l’artisanat à la création d’entreprise, en passant par des études d’ingénieur, pour finalement revenir à la recherche. Aujourd’hui, il est à la tête du département Ingénierie de l’Empa, où il contribue à façonner l’environnement construit de demain. Son bureau est aussi structuré que sa façon de penser. Sur un poster qu’il a lui-même dessiné, une route de montagne montre les étapes d’un développement stratégique. Pour Sulzer, les visualisations ne sont pas seulement des outils de travail, mais l’expression d’une pensée pragmatique et ciblée.

    Très tôt, il a compris que des changements durables ne pouvaient être réalisés que si la recherche et la pratique collaboraient étroitement. Dès la création de son entreprise, il a misé sur la coopération scientifique. Cette attitude l’a conduit plus tard à l’Empa en tant que chercheur principal, où il a dirigé des projets d’innovation nationaux et traduit les connaissances scientifiques en applications concrètes.

    L’innovation comme lien entre la pensée systémique et la responsabilité
    Aujourd’hui, Sulzer s’intéresse à un large éventail de sujets, de la robotique durable à la décarbonisation de systèmes énergétiques entiers, en passant par de nouveaux matériaux. Son travail est particulièrement impressionnant dans le contexte du changement climatique. En effet, l’environnement construit est responsable d’une grande partie de la consommation de ressources. Pour Sulzer, il ne s’agit pas seulement d’un enjeu technologique, mais d’un enjeu de société. Sa vision va du cycle fermé des matériaux à la récupération du carbone atmosphérique. Pour lui, la protection du climat commence en laboratoire, mais elle se termine dans l’application.

    Son département couvre toute l’échelle de la recherche, du développement de matériaux moléculaires à l’évaluation des stratégies énergétiques nationales. Qu’il s’agisse de drones pour la réparation d’infrastructures ou d’implants biocompatibles, le travail des équipes de l’Empa est aussi varié que pertinent. Selon M. Sulzer, il est crucial que les différentes disciplines travaillent ensemble. Là où auparavant des experts isolés travaillaient côte à côte, on mise aujourd’hui sur un véritable travail d’équipe.

    Une recherche qui renforce les personnes
    Pour Sulzer, ce n’est toutefois pas la technologie qui est au centre, mais les personnes. Selon lui, la recherche ne doit pas se mesurer uniquement à l’excellence, mais doit permettre à la prochaine génération d’assumer des responsabilités. Il se considère comme un facilitateur qui crée des espaces d’excellence scientifique. Et il croit en la valeur ajoutée des équipes, dans lesquelles les forces individuelles se combinent pour former une intelligence collective. Là où les frontières disciplinaires sont dépassées, de nouvelles solutions voient le jour, dont l’impact dépasse souvent le cadre de la recherche.

    Avec Matthias Sulzer, l’Empa ne gagne pas seulement un chef de département spécialisé, mais aussi une personnalité dirigeante qui allie science, esprit d’entreprise et responsabilité sociale. A une époque où les développements technologiques ne suffisent plus, Sulzer mise sur l’attitude, la coopération et une vision claire. Une recherche qui agit par les hommes, pour les hommes.

  • La construction en bois high-tech rencontre l’artisanat

    La construction en bois high-tech rencontre l’artisanat

    Pendant des siècles, le bois a été considéré comme un matériau artisanal classique. Mais aujourd’hui, il est le vecteur d’une révolution écologique et technologique dans le secteur de la construction. L’automatisation, l’intelligence artificielle et la planification numérique transforment le secteur de la construction en bois. Le mélange de l’art éprouvé de la charpenterie et de la technologie moderne permet de réaliser des projets plus rapidement, plus économiquement et plus durablement.

    Systèmes hybrides
    La construction hybride en bois exploite de manière ciblée les avantages respectifs du bois et du béton. Elle consiste à combiner des structures porteuses en bois lamellé-collé avec des couches de béton armé. De tels planchers mixtes permettent de grandes portées, réduisent le poids et améliorent les propriétés physiques du bâtiment. La préfabrication augmente l’efficacité sur le chantier. Des exemples comme le Timber Peak à Mayence montrent le potentiel économique et urbanistique de cette technique.

    Le potentiel du bois transparent
    Des chercheurs travaillent sur un matériau qui remplace le verre, le bois transparent. En éliminant la lignine et en remplissant la structure cellulaire de résine polymère, on obtient un matériau qui laisse passer la lumière, est robuste et offre une excellente isolation thermique. Les applications vont des fenêtres aux façades lumineuses en passant par les panneaux solaires intégrés aux bâtiments. Idéal pour une architecture à haute efficacité énergétique et à haute qualité créative.

    impression 3D avec du bois
    Les filaments de bois permettent la fabrication additive de petits objets avec le toucher et l’aspect du bois véritable. Bien que cette technologie ne soit pas encore adaptée à la construction en bois, de nouveaux domaines d’activité s’ouvrent dans le domaine du design d’intérieur, de la construction de maquettes ou des éléments de construction personnalisés. L’impression grand format avec des composites de bois, combinée à la robotique et à la conception générative, est déjà en cours de développement.

    La mousse de bois, l’isolant de nouvelle génération
    La mousse de bois est un isolant entièrement biosourcé, obtenu à partir de résidus de bois. Fabriquée sans liant synthétique, elle offre de bonnes performances d’isolation, est indéformable et peut être recyclée. Les premières applications industrielles sont sur le point d’être commercialisées. La mousse de bois est une alternative prometteuse aux mousses classiques, en particulier pour les projets axés sur la durabilité.

    Réalité augmentée sur le chantier
    Les technologies de RA apportent des plans de construction numériques directement sur le chantier. Avec des tablettes ou des lunettes AR, les monteurs peuvent visualiser au millimètre près les positions des composants et les systèmes de conduites. Cela accélère les processus de montage, évite les erreurs et améliore la communication entre le bureau d’études et l’équipe d’exécution. Les premiers projets pilotes montrent des avantages évidents en termes de temps et de coûts.

    L’intelligence artificielle comme assistant de planification
    Du développement automatisé des plans d’étage à l’assurance qualité sur la surface en bois. L’IA est de plus en plus utilisée dans l’ensemble du processus de construction. Les systèmes d’optimisation des matériaux, qui minimisent les chutes et maximisent l’utilisation des matériaux résiduels, sont particulièrement intéressants. Les simulations de vieillissement et les commandes de machines à apprentissage deviennent également une réalité.

    La robotique révolutionne la fabrication
    Des bras robotisés qui fraisent, vissent et assemblent, ce n’est plus de la musique d’avenir. Les robots collaboratifs travaillent aujourd’hui côte à côte avec des ouvriers qualifiés. Ils prennent en charge des tâches lourdes ou monotones et augmentent la précision. Des projets de recherche à Zurich, Biberach ou en Autriche montrent que les robots peuvent être utilisés de manière rentable dans la construction en bois. La combinaison de l’IA, de la technologie des capteurs et de la robotique permet, en perspective, une fabrication presque autonome.

    La construction en bois devient un investissement dans l’avenir
    La construction en bois de demain est synonyme d’efficacité, de durabilité et de diversité créative. Pour les investisseurs et les développeurs de projets, elle offre des opportunités de réaliser des biens immobiliers de manière économique et sûre pour l’avenir. Surtout là où les critères ESG, le temps de construction et la qualité du site sont décisifs pour le succès commercial. La construction en bois intelligente est plus qu’une tendance, c’est un avantage stratégique pour la Suisse.

  • L’EPF révèle une faille dans l’architecture d’Intel

    L’EPF révèle une faille dans l’architecture d’Intel

    Le développement moderne d’un site repose sur des infrastructures numériques dont la sécurité est considérée comme allant de soi. Mais avec la découverte de la faille de sécurité « Branch Privilege Injection » par des chercheurs de l’ETH, il est clair que les risques liés aux technologies de CPU spéculatives sont plus graves que ce que l’on pensait. La vulnérabilité permet aux attaquants de lire les zones de mémoire privilégiées sur les processeurs partagés. Octets par octets, et ce à grande vitesse. Des millions de systèmes dans des centres de données privés et publics sont concernés dans le monde entier.

    Une aubaine pour les performances, un risque pour la sécurité
    L’origine de la vulnérabilité est un concept initialement introduit pour améliorer l’efficacité. Exécution spéculative. Le processeur calcule par anticipation des étapes de calcul, un mécanisme qui peut conduire à des erreurs d’autorisation à une cadence nanoseconde. Les attaquants utilisent ce que l’on appelle une condition de course dans le prédicteur de branche et passent ainsi outre les mécanismes de protection entre les différents utilisateurs.

    Les environnements de cloud computing sont particulièrement exposés
    La menace ne se limite pas aux appareils individuels. La vulnérabilité est particulièrement critique dans le cloud computing, où différents clients partagent les mêmes ressources matérielles. Le scénario d’attaque permet d’accéder aux zones de stockage d’autres utilisateurs. Un cauchemar pour tous ceux qui dépendent d’un stockage sécurisé des données. Le choix du site pour les entreprises numériques devient donc également une question d’architecture de sécurité informatique.

    Faiblesse architecturale avec système
    Depuis la découverte de Spectre et Meltdown en 2017, il est déjà clair que les exécutions spéculatives constituent un champ de mines en matière de sécurité. La faille actuelle s’inscrit dans une série de problèmes de conception systématiques. Kaveh Razavi, professeur à l’ETH, parle d’une erreur d’architecture fondamentale. De nouvelles voies d’attaque sont régulièrement découvertes et doivent être corrigées par des mises à jour de microcode coûteuses.

  • Opportunités pour la Suisse dans un monde en mutation

    Opportunités pour la Suisse dans un monde en mutation

    L’économie mondiale est à l’aube d’une profonde mutation. L’intelligence artificielle a le potentiel de créer une impulsion de croissance de dimension historique d’ici 2035. Au niveau mondial, elle pourrait générer jusqu’à 15 % de croissance supplémentaire du PIB, et jusqu’à 13,8 % en Europe occidentale. Mais pour que cette poussée devienne réalité, il faut des conditions-cadres transparentes, fondées sur l’éthique, qui suscitent la confiance dans la technologie. Les entreprises et les États sont appelés à participer activement à l’élaboration du cadre social et réglementaire.

    La pression de la transformation augmente
    La Suisse est bien positionnée pour jouer un rôle clé au niveau international. 84% des CEO locaux ont introduit les technologies d’IA dans leur entreprise au cours de l’année dernière, ce qui représente un bond en avant par rapport à l’année précédente. Parallèlement, l’étude montre que rien qu’en 2025, 7,1 billions de dollars de valeur ajoutée seront redistribués dans le monde. Pour les entreprises en Suisse, c’est le moment de repenser les modèles commerciaux, d’exploiter les potentiels et de développer stratégiquement les sites favorables à l’innovation.

    Champs de croissance le long des besoins humains fondamentaux
    La croissance de demain ne se fera plus le long des frontières sectorielles traditionnelles. Au contraire, de nouveaux écosystèmes émergent, par exemple dans les domaines de la mobilité, du logement, de l’alimentation, de l’énergie et de la communication. Au sein de ces réseaux, les fournisseurs de technologie, les services publics et les entreprises industrielles travaillent ensemble pour trouver des solutions intégrées. Investir à un stade précoce dans cette coopération intersectorielle permet de créer de nouvelles chaînes de valeur et de garantir des avantages en termes de localisation.

    Le changement climatique comme contre-pouvoir
    Le potentiel positif de l’IA est contrebalancé par le fardeau du changement climatique. D’ici 2035, le PIB mondial risque de diminuer jusqu’à 7 %. Parallèlement, les applications d’IA à forte intensité de données augmentent la demande en énergie. Des améliorations ciblées de l’efficacité, par exemple dans les bâtiments ou les processus de production, permettent de réduire les émissions de CO₂ et de préserver les ressources. Le défi consiste à penser la protection du climat et la numérisation de manière systémique.

    Le lien entre l’innovation technologique et le développement durable détermine l’attractivité du site de demain. Celui qui investit dans des applications d’IA fiables, forme des alliances intersectorielles et assume en même temps une responsabilité écologique, se positionne dans la compétition pour les marchés d’avenir. La Suisse a le potentiel pour devenir un site d’innovation d’importance mondiale si la politique, l’économie et la société gèrent activement et conjointement le changement.

  • L’EPFL présente une nouvelle technique de préhension au potentiel prometteur

    L’EPFL présente une nouvelle technique de préhension au potentiel prometteur

    Dans la vie quotidienne, les gens saisissent instinctivement des objets sans connaître leur position exacte. Les robots, en revanche, ont généralement besoin d’informations environnementales précises et de calculs complexes. La nouvelle main robotique développée par l’EPFL renonce à cette charge de calcul. Au lieu de cela, la main robotique utilise des matériaux souples, des mécanismes à ressort et un design intelligent qui permet une préhension similaire à celle de l’homme sans avoir recours à des capteurs à haute résolution.

    Mouvements auto-organisés avec untaux de réussite de93%
    La main utilise des bandes de silicone, des ressorts mécaniques et une articulation robotique pliable, complétée par seulement 12 moteurs au lieu des 20 habituels. Grâce à ce contrôle réduit mais réparti de manière optimale, ADAPT a obtenu un taux de réussite de préhension de 93 % lors de tests portant sur 24 objets, avec une similitude de 68 % avec les mouvements humains. L’interaction entre le matériau, la forme et l’environnement remplace ainsi en partie la programmation classique, une forme d’intelligence mécanique.

    De machines rigides à des systèmes capables d’apprendre
    Au lieu de commander chaque articulation séparément, la main du robot ne suit que quatre points de mouvement principaux. Tout le reste résulte d’interactions physiques avec l’objet. Cela permet non seulement de réduire les calculs, mais aussi de créer des systèmes robustes, capables de gérer les incertitudes et les formes inconnues. À l’avenir, cette flexibilité sera complétée par un retour sensoriel et des algorithmes d’IA. Une approche hybride qui allie précision et adaptabilité.

    De nouvelles perspectives pour la robotique et les sites d’avenir
    Les découvertes des chercheurs de l’EPFL ne sont pas seulement importantes pour la recherche, mais aussi pour les applications industrielles dans des environnements non structurés – comme la logistique, les soins, l’agriculture ou les systèmes de services urbains. Les robots qui agissent de manière flexible sans reprogrammation permanente ouvrent de nouvelles possibilités d’automatisation et soulagent de manière ciblée les professionnels là où les systèmes classiques atteignent leurs limites.

    La main ADAPT montre que la robotique intelligente ne naît pas seulement du code, mais aussi du matériel. Investir dans des systèmes adaptatifs, c’est ouvrir de nouveaux marchés, de la fabrication collaborative aux systèmes d’assistance centrés sur l’homme. Le projet de l’EPFL envoie un signal fort quant au rôle de la recherche et du développement du site dans un monde où les machines devront à l’avenir agir de manière autonome et sûre.

  • Extension de la direction des projets de centres de données

    Extension de la direction des projets de centres de données

    Green Datacenter AG élargit sa direction. Début mai, Markus Meier a rejoint l’entreprise et la direction, informe le fournisseur argovien de centres de données et de services connexes dans un communiqué. En tant que Chief Construction Officer (CCO), Meier sera responsable de tous les projets de construction de Green Datacenter réalisés par l’entreprise ou pour le compte de clients.

    « Avec Markus Meier, nous renforçons l’organisation avec une personnalité dirigeante expérimentée, afin de continuer à mettre en œuvre l’extension continue de nos infrastructures à haute disponibilité avec une qualité et une efficacité élevées », déclare Roger Süess, CEO de Green, cité dans le communiqué. Le nouveau CCO est diplômé en conduite de travaux et apporte, selon le communiqué, plus de 25 ans d’expérience dans la gestion de projets de construction. Parmi les étapes professionnelles de Meier, on cite le directeur de l’entreprise de construction Erne AG et le chef de chantier de Zurich chez Implenia.

    Actuellement, Green réalise un nouveau centre de données à Lupfig et deux centres de données à Dielsdorf. « Notre croissance suit un plan stratégique clair », explique Süess. « Nous établissons de nouvelles normes et renforçons durablement le site numérique suisse »

  • Un nouvel outil facilite la coordination entre la 2D et la 3D

    Un nouvel outil facilite la coordination entre la 2D et la 3D

    Revizto a apporté quelques nouveautés à sa plateforme collaborative intégrée pour les secteurs de l’architecture, de l’ingénierie, de la construction et de l’exploitation (AECO). Comme l’explique l’entreprise lausannoise dans un communiqué de presse, les nouveaux outils et améliorations de Revizto 5.16 visent à optimiser les flux de travail et à permettre une collaboration plus intelligente à chaque étape du projet.

    « Chaque amélioration de cette version a été conçue pour permettre aux équipes de se coordonner plus efficacement et de prendre des décisions plus éclairées en temps réel », a déclaré le CEO et fondateur Arman Gukasyan, cité dans le communiqué. « Toutes ces améliorations sont le résultat de discussions approfondies avec nos clients et des commentaires de nos utilisateurs. Ce n’est qu’une étape supplémentaire dans notre volonté de créer un nouveau standard de collaboration dans le secteur AECO »

    Parmi les nouveautés, les utilisateurs peuvent désormais afficher côte à côte une feuille 2D et un modèle 3D, y compris les problèmes et les repères, et passer instantanément d’une position en 2D à la position correspondante dans le modèle 3D, sans avoir à passer d’un onglet à l’autre. D’autres améliorations concernent le champ de sélection, l’isolation des objets et une optimisation du planificateur. La nouvelle fonction de collision « Objets requis » automatise le processus de coordination, qui peut désormais être effectué de nuit.

  • La modernisation permet d’avoir de l’eau fraîche dans le spa

    La modernisation permet d’avoir de l’eau fraîche dans le spa

    Peu avant Pâques, le Wellness Hotel Stoos a modernisé la technique de l’eau de son Wellness & Spa. Aqua Innovation GmbH a participé à cette opération en tant que partenaire, informe l’entreprise de Rotkreuz spécialisée dans les installations de traitement de l’eau et de l’air dans un article publié sur LinkedIn. Pour que l’installation soit à nouveau opérationnelle à temps pour Pâques, l’équipe d’Aqua Innovation a effectué quelques heures supplémentaires.

    Concrètement, Aqua Innovation est responsable de l’installation d’un automate programmable de haute précision (API) et de l’installation d’un système de dosage du chlore avec régulation du pH intégrée. Le nouvel automate permet de contrôler et de commander tous les paramètres, de la température au traitement chimique de l’eau en passant par le débit d’eau et les cycles de filtration, de manière centralisée via la gestion du bâtiment. « Nous réservons un test personnel de l’installation pour plus tard », écrit Aqua Innovation avec un clin d’œil dans son article.

  • Des solutions de nettoyage plus efficaces pour la construction et l’industrie

    Des solutions de nettoyage plus efficaces pour la construction et l’industrie

    Selon un communiqué de presse, la Frutiger Company, dont le siège est à Winterthur, a connu une semaine de salon réussie avec de nombreux échanges professionnels lors de la Bauma à Munich. De nombreux visiteurs auraient profité du salon leader mondial des machines de construction, des machines pour matériaux de construction, des machines minières, des véhicules de chantier et des engins de chantier pour s’informer sur la gamme de produits restructurée.

    Le système de lavage de pneus MobyDick On, produit par Frutiger et développé en collaboration avec l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich, a suscité un intérêt particulier. Grâce à une géométrie optimisée pour l’écoulement et à des positions de buses innovantes, il pose de nouveaux jalons en termes d’efficacité et de puissance de lavage.

    Outre la fabrication des systèmes de lavage de pneus MobyDick, Frutiger est spécialisé dans les systèmes de nettoyage pour la fixation de la poussière et le nettoyage grossier des véhicules à roues et à chenilles ainsi que d’autres machines de construction (Demucking).

    Les trois divisions étaient présentes à la Bauma, nouvellement divisées en Standard Line et Tailor Made Line. La nouvelle structuration du portefeuille permet une mise à disposition rapide et efficace de solutions standardisées pour les exigences courantes et de systèmes sur mesure pour les défis individuels, explique-t-on.

    Les systèmes adaptatifs MobyDick ont été présentés comme une nouveauté dans le domaine de la lutte contre la poussière. Ils ont été complétés par des variantes autonomes et apportent des améliorations en termes de flexibilité sur des plates-formes avec générateur et réservoir d’eau intégrés ou sur des tours mobiles. Frutiger a également fait la démonstration d’un système de démoussage complet pour le nettoyage de véhicules de chantier et militaires. Cette solution permet de réduire les coûts en termes de personnel, de temps d’immobilisation et de consommation d’eau.

  • Les cybermenaces nécessitent des solutions transfrontalières

    Les cybermenaces nécessitent des solutions transfrontalières

    Les cyber-attaques gagnent en sophistication et en portée. Le dernier rapport semestriel du BACS montre comment les auteurs agissent à l’échelle internationale et quelles méthodes ils utilisent pour contourner les filtres et atteindre de nouvelles victimes. En 2024, plus de 62 000 rapports de cyberincidents ont été reçus. Les particuliers sont particulièrement touchés, mais les entreprises signalent également de plus en plus de fraudes au PDG, de phishing et de loteries frauduleuses.

    Nouvelles technologies, nouvelles astuces
    Les pirates s’adaptent. Au lieu des SMS classiques, ils utilisent RCS et iMessage pour contourner les mécanismes de sécurité. Les faux appels téléphoniques ou l’inondation ciblée de comptes e-mail avec du spam font désormais partie du répertoire. Les criminels n’hésitent pas à utiliser des noms de marque connus à leurs fins et à diffuser des logiciels malveillants.

    Les dépendances numériques comme risque
    Des incidents mondiaux comme la mise à jour défectueuse du logiciel CrowdStrike, qui a affecté plus de 8,5 millions de systèmes, montrent à quel point l’infrastructure numérique est fragile. Les retards dans les normes de sécurité, comme le programme CVE, soulignent également les risques d’une dépendance technologique unilatérale.

    Réponse suisse Obligation de notification
    Le 1er avril 2025, l’obligation légale de notification des cyberattaques contre les infrastructures critiques est entrée en vigueur en Suisse. Les opérateurs des secteurs de l’énergie, des transports, de l’administration ou de la santé sont tenus de signaler les attaques graves au BACS dans les 24 heures. Cette réglementation a été étroitement alignée sur les normes internationales et les directives européennes et renforce la coopération transfrontalière en cas d’urgence.

    Alerte précoce grâce au réseau international
    Afin de mieux gérer les risques globaux, la Suisse intensifie les échanges bilatéraux avec les États et organisations partenaires. L’objectif est d’assurer, tant au niveau national qu’international, un flux d’informations efficace et coordonné au niveau international sur les menaces actuelles et une protection robuste des infrastructures critiques.

  • Visibilité numérique, présence locale

    Visibilité numérique, présence locale

    Dans le monde numérique, deux aspects restent aussi pertinents que stimulants : la visibilité et la proximité. Leur mise en œuvre réussie est la clé du succès, notamment pour les professionnels de l’immobilier. En effet, les vendeurs, les acheteurs et les agents immobiliers ont souvent des racines régionales.

    En même temps, il s’agit d’une opportunité qui peut être mise en œuvre de manière optimale avec Visibility de SMG Real Estate. Cette solution innovante place les agences immobilières exactement là où les vendeurs potentiels sont particulièrement présents – et ce, en se concentrant sur la région souhaitée. A partir de 99 francs seulement, Visibility aide les agences à se mettre en scène de manière optimale sur ImmoScout24 et Homegate. Elles deviennent ainsi visibles là où les vendeurs actuels et potentiels recherchent des partenaires fiables. Cela permet non seulement d’augmenter la portée dans la région concernée, mais aussi de renforcer le professionnalisme de la présence, ce qui se traduit par davantage de mandats de vente. De plus, la visibilité est maintenue en permanence, même si aucune annonce n’est publiée pendant un certain temps.

    Pour en savoir plus :

    swissmarketplace.group

  • De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    PriceHubble AG veut établir de nouveaux standards pour les secteurs de la finance et de l’immobilier. Pour ce faire, l’entreprise zurichoise spécialisée dans les solutions numériques pour les secteurs de la finance et de l’immobilier a lancé trois agents d’IA spécialisés. « Ils combinent des données immobilières de haute qualité avec l’automatisation et l’IA générative », explique PriceHubble dans un communiqué correspondant.

    L’agent d’IA PriceHubble Companion fournit des conseils et une vision personnalisée de l’immobilier. Le Copilote PriceHubble prend en charge des processus de travail allant de l’évaluation d’un bien immobilier à la réponse à des demandes complexes de clients. L’analyste PriceHubble est formé à l’identification et à l’interprétation des tendances et des évolutions. Chacun des trois agents peut être personnalisé et intégré dans les processus internes existants.

    Avec ces trois nouveaux agents, PriceHubble entend aider les banques, les gestionnaires d’actifs, les exploitants, les gestionnaires de portefeuille et les agents immobiliers à relever des défis concrets. « Les agents IA sont la prochaine étape logique – pour nous et pour le marché », a déclaré Stefan Heitmann, PDG et fondateur de PriceHubble, cité dans le communiqué. « Des données précises et transparentes, associées à des solutions bien pensées et personnalisables, sont la clé d’une excellente expérience client, d’une plus grande efficacité dans le conseil et d’un véritable retour sur investissement dans les secteurs financier et immobilier »

  • Les nouvelles technologies pour la construction durable à l’épreuve de la pratique

    Les nouvelles technologies pour la construction durable à l’épreuve de la pratique

    Swiss Prime Site (SPS) a identifié, en collaboration avec Venturelab, un promoteur de start-ups basé à Schlier, des start-ups prometteuses dans les domaines des cleantech, des proptech, des enterprise tech et d’autres secteurs pertinents pour le secteur immobilier. Selon un communiqué de Venturelab, la société immobilière basée à Zoug a achevé la 25e édition de son programme d’accélération de start-up. En collaboration avec Venturelab, l’initiative de SPS vise à établir des contacts avec des start-ups qui développent des solutions pouvant être intégrées à l’entreprise, en se concentrant sur des domaines tels que les bâtiments intelligents, l’architecture saine, les matériaux intelligents et l’économie circulaire, ajoute le communiqué.

    Parmi les 70 candidats, dix start-ups ont été sélectionnées pour présenter leurs solutions lors d’une session de pitch virtuelle fin mars. Parmi ce groupe, quatre ont été invitées à participer au programme d’accélération et à présenter leurs modèles commerciaux au conseil d’administration de SPS. Pour trois jeunes entreprises, l’accent est mis sur « l’approche innovante de la durabilité et l’alignement sur les priorités environnementales de SPS ». Il s’agit d’ecoLocked, basée à Berlin et axée sur les solutions de construction en béton climatiquement neutre, de Vunanexus, basée à Küsnacht (ZH) et spécialisée dans la purification de l’eau, et de Quanthome, basée à Lausanne et proposant une intelligence pilotée par les données pour les décisions d’investissement. Elles poursuivront les discussions avec SPS pour les projets à venir et les tests de la solution, indique le communiqué.

    « Il est rare de trouver un concours de pitch où les organisateurs s’efforcent autant de vous faciliter la tâche et de vous conseiller tout au long du processus », a déclaré Ruth Beniermann d’ecoLocked à propos du processus de sélection.

  • Les robots volants, machines de construction du futur

    Les robots volants, machines de construction du futur

    Alors que les systèmes robotisés lourds et terrestres ont depuis longtemps fait leur entrée sur les chantiers, ils atteignent rapidement leurs limites sur les terrains accidentés ou à haute altitude. Une équipe de recherche internationale dirigée par l’Empa et l’EPFL étudie actuellement comment les robots volants peuvent combler ces lacunes. Leur vision est celle de drones de chantier mobiles, flexibles et autonomes qui transportent des matériaux, érigent des structures et complètent de manière ciblée les machines classiques. Comme par exemple lors de réparations sur des façades d’immeubles ou lors d’interventions après des catastrophes naturelles.

    Flexibilité et précision depuis les airs
    Le développement des technologies dites de « fabrication additive aérienne » est au cœur des recherches actuelles. Trois concepts sont poursuivis : la construction avec des éléments modulaires, la mise en tension de structures de traction et l’application de matériaux de construction par couches. Les premiers essais réalisés au « DroneHub » de l’Empa montrent comment des essaims de drones pourraient se charger ensemble de tâches de construction. Les avantages sont nombreux : pas de site de construction fixe, des distances de transport plus courtes, une réduction des pertes de matériaux et une sécurité accrue sur le chantier.

    Interaction entre la robotique, les matériaux et la conception
    Pour que l’utilisation de drones de construction devienne une réalité, plusieurs disciplines doivent être combinées. Des matériaux de construction robustes et légers sont essentiels, tout comme des conceptions de construction intelligentes adaptées à la précision limitée des drones. Parallèlement, la technologie exige des progrès en matière d’autonomie de vol. Du vol d’itinéraire programmé à l’analyse et à l’adaptation autonomes pendant le processus de construction, l’éventail des capacités futures s’étend.

    Compléter plutôt que remplacer
    Malgré tous les progrès, les drones restent un complément aux systèmes robotiques existants. Leur temps de vol et leur charge utile limités restreignent actuellement leur utilisation. Les chercheurs considèrent donc que les concepts hybrides sont la clé. Les systèmes conventionnels construisent les parties inférieures d’une structure, tandis que les drones prennent le relais à partir de certaines hauteurs. Des structures pourraient ainsi être créées à l’avenir de manière flexible et efficace. Même là où une construction classique n’est pas possible aujourd’hui.

  • Des réponses plus précises de l’IA

    Des réponses plus précises de l’IA

    Les grands modèles linguistiques fascinent par leur savoir et irritent en même temps par leurs réponses imprécises ou contradictoires. La cause en est souvent l’incertitude des modèles, qui était jusqu’à présent difficile à contrôler. Avec l’algorithme SIFT (« Selecting Informative data for Fine-Tuning »), des chercheurs de l’ETH Zurich ont développé une méthode qui s’attaque précisément à ce problème. Elle sélectionne avec précision les données supplémentaires en fonction de leur capacité à réduire l’incertitude et à améliorer la qualité des réponses.

    Sélection des informations par analyse vectorielle
    Au lieu d’utiliser simplement les informations les plus proches, SIFT analyse la structure relationnelle des informations linguistiques dans l’espace multidimensionnel des grands modèles. L’angle entre les vecteurs est décisif. Les informations dont le contenu est complémentaire sont ciblées afin de permettre des réponses complètes et pertinentes. Les redondances et les superpositions, comme c’est le cas dans les approches classiques, sont systématiquement évitées.

    Un grand impact même avec de petits modèles
    L’enrichissement ciblé avec des données pertinentes permet de réduire drastiquement la charge de calcul des grands modèles linguistiques. Lors de tests, SIFT-tuning a même surpassé des modèles d’IA puissants avec des modèles jusqu’à 40 fois plus petits. En même temps, le système s’adapte de manière dynamique. En cours d’utilisation, le modèle enrichi devient de plus en plus précis en s’entraînant lui-même en cours d’utilisation.

    Évaluer la pertinence pour d’autres domaines d’application
    SIFT offre également une valeur ajoutée précieuse. En analysant quelles données sont reconnues comme particulièrement pertinentes, il est possible d’identifier des corrélations importantes dans des domaines spécialisés tels que la médecine, la recherche ou l’industrie. Par exemple, les données de diagnostic particulièrement pertinentes pourraient être filtrées efficacement.