Catégorie : propTech

  • Les services financiers numériques se développent avec des modèles de plateforme

    Les services financiers numériques se développent avec des modèles de plateforme

    L’Hypothekarbank Lenzburg a gagné deux nouveaux partenaires pour son activité Banking-as-a-Service. Les sociétés homie AG de Berne et arvy AG de Zurich utiliseront à l’avenir la solution d’onboarding et de gestion de compte propre à la banque, informe la banque hypothécaire de Lenzbourg dans un communiqué.

    Banking-as-a-Service (BaaS) est une activité récente de la banque qui relie des prestataires de services financiers tiers sans licence bancaire à la plateforme de banque ouverte Finstar développée par la banque. Les nouveaux partenariats montrent « que nos offres BaaS sont demandées dans les domaines de la garantie de loyer et de la gestion de fortune numérique et que nous gagnons en largeur dans les activités BaaS sur le marché financier suisse », a déclaré Reto Huenerwadel, responsable du secteur des prestations de marché à l’Hypothekarbank Lenzburg, cité dans le communiqué.

    La fintech homie utilisera les solutions de l’Hypothekarbank Lenzburg pour ouvrir et gérer des comptes numériques de garantie de loyer. « En collaboration avec l’Hypothekarbank Lenzburg, nous simplifions sensiblement l’ensemble du processus pour les régies immobilières et les locataires », a déclaré le CEO d’homie, Arben Lekaj, cité dans le communiqué.

    De son côté, la fintech arvy utilise les solutions de l’Hypothekarbank Lenzburg pour ses propres comptes et dépôts de titres auprès de la banque hypothécaire, ainsi que pour d’autres services dans la gestion de fortune numérique. « Nous voulons que nos clients ne se contentent pas d’investir, mais qu’ils comprennent vraiment dans quoi ils investissent », explique Patrick Rissi, cofondateur d’arvy. « Le partenariat avec l’Hypothekarbank Lenzburg nous permet de mettre en œuvre notre vision de manière efficace et conforme à la réglementation »

  • Une start-up de la PropTech développe une solution d’IA pour l’immobilier

    Une start-up de la PropTech développe une solution d’IA pour l’immobilier

    Selon un communiqué de presse, la start-up Nestermind, spécialisée dans les solutions d’automatisation basées sur l’IA dans le secteur immobilier, a conclu avec succès un tour de financement pré-amorçage substantiellement sursouscrit.

    Le capital frais doit permettre de poursuivre le développement de la technologie et de mettre en avant la présence sur le marché national et international. Le logiciel Agentic AI développé par Nestermind permet une gestion plus simple des offres immobilières, une meilleure communication avec les clients et des processus de vente plus rapides.

    « Nous sommes fiers d’avoir à nos côtés des partenaires aussi expérimentés et stratégiques qui partagent notre vision de faire passer la commercialisation de l’immobilier à un niveau supérieur », a déclaré le cofondateur et PDG Lucas Pelloni.

    Selon lui, la plateforme ouvre aux acteurs de l’immobilier de nouvelles voies pour se connecter dans un écosystème piloté par les données. « Nous créons ainsi d’énormes potentiels d’efficacité et ouvrons la voie à une nouvelle façon de travailler dans le secteur de l’immobilier », a déclaré Severin Wullschleger, cofondateur et CTO.

    Selon l’entreprise, le logiciel est particulièrement adapté aux besoins des petites PME du secteur immobilier. Elles peuvent gagner en efficacité et en temps en automatisant des tâches telles que la génération de leads et la gestion de la relation client, sans avoir à investir dans des systèmes complexes.

    Selon le communiqué, le financement a été conclu avec la participation d’un groupe d’investisseurs composé de « personnalités renommées du secteur de l’immobilier, de family offices de renom ainsi que de sociétés immobilières de premier plan ». Le montant n’a pas été communiqué.

  • Un centre mondial pour l’intelligence artificielle

    Un centre mondial pour l’intelligence artificielle

    Le nouveau supercalculateur alpin, qui a été mis en service en février 2024 au Swiss National Supercomputing Centre de Lugano, est un élément essentiel de cette initiative. Avec plus de 10 000 processeurs graphiques, il compte parmi les ordinateurs les plus puissants au monde et offre aux scientifiques suisses une infrastructure qui n’était jusqu’à présent disponible que pour les plus grandes entreprises technologiques.

    Développement de l’IA axé sur des secteurs spécialisés
    Plutôt que de développer des modèles d’IA généraux, la Suisse se concentre sur des solutions spécifiques à certains secteurs, notamment la robotique, la médecine, les sciences du climat et le diagnostic. D’ores et déjà, l’EPF de Lausanne a publié un modèle d’IA médicale spécialement conçu pour le secteur de la santé.

    Des modèles d’IA ouverts et transparents
    L’organisation mise délibérément sur la transparence et l’open source. Contrairement aux modèles propriétaires des grands groupes, les nouveaux grands modèles linguistiques de la Suisse doivent être compréhensibles par tous. Cela concerne aussi bien les données utilisées que les méthodes d’entraînement et les résultats.

    La recherche pour la souveraineté numérique
    Le vice-président de l’ETH pour la recherche, Christian Wolfrum, souligne l’importance pour l’indépendance numérique de la Suisse : « La science doit jouer un rôle de pionnier pour ne pas laisser l’IA aux seules multinationales. C’est la seule façon de garantir une recherche indépendante et la souveraineté numérique »

    Un grand volume de calcul pour des objectifs ambitieux
    Au cours des 12 prochains mois, il est prévu d’utiliser dix millions d’heures de GPU sur le supercalculateur alpin. Cela correspond à une énorme puissance de calcul, car avec un GPU, le même volume devrait fonctionner en continu pendant 1’100 ans. La Suisse pose ainsi de nouveaux jalons dans la recherche en IA.

    L’IA pour l’industrie et l’administration
    L’initiative ne doit pas seulement profiter à la science, mais aussi aux entreprises suisses, aux start-ups et aux administrations publiques. Gerd Niehage, CTO de Swisscom, considère cette initiative comme un élément important pour l’avenir numérique de la Suisse : « Elle accélère la transformation numérique et crée de nouvelles compétences dont notre pays a besoin pour devenir un leader dans le domaine de l’IA générative »

    Coopération internationale et création de réseaux
    Pour faire avancer leurs recherches, l’ETH Zurich et l’EPFL collaborent étroitement avec le Swiss Data Science Center et une douzaine d’autres universités et instituts de recherche suisses. En outre, l’initiative fait partie du réseau européen d’excellence en IA, qui regroupe une quarantaine de sites de recherche de premier plan en Europe dans le domaine de l’IA.

    L’initiative envoie ainsi un signal clair. La Suisse se positionne comme une plaque tournante mondiale de premier plan pour le développement de technologies transparentes et responsables
    Technologies d’IA.

  • Le professeur Nora Dainton prend la direction de l’Institut de la construction numérique FHNW

    Le professeur Nora Dainton prend la direction de l’Institut de la construction numérique FHNW

    En assurant la direction par intérim de l’institut, le professeur Nora Dainton assume une double responsabilité. Elle dirige l’Institut de la construction numérique tout en restant directrice du programme MSc in Virtual Design and Construction. Cette combinaison permet d’associer étroitement la recherche, l’enseignement et le développement stratégique. « Je me réjouis de participer activement à l’avenir de la construction numérique avec nos étudiants et nos collègues spécialisés », souligne-t-elle.

    Depuis 2021, le professeur Dainton travaille à l’institut, où elle façonne le contenu et l’orientation stratégique du programme de master VDC. Un programme qui met l’accent sur les processus numériques dans la construction et l’immobilier.

    Pont entre la recherche et la pratique
    L’une des principales préoccupations du professeur Dainton est la recherche appliquée en étroite collaboration avec des partenaires de terrain. En tant que lien entre l’industrie, l’enseignement et la recherche, elle souhaite accompagner activement la transition numérique dans le secteur de la construction. Elle se concentre sur les nouveaux processus de planification et de construction, les formes d’organisation innovantes et les outils numériques qui améliorent l’efficacité, la durabilité et la qualité du processus de construction.

    Son rôle interinstitutionnel au sein de l’université lui permet également de contribuer au niveau stratégique au développement des départements et à l’évolution de l’université.

    Passage de témoin avec perspective
    Le professeur Dainton succède au professeur Manfred Huber, qui a développé et marqué de son empreinte l’Institut de la construction numérique pendant plus de huit ans. À partir d’août 2025, le professeur Huber assumera une nouvelle fonction de direction en tant que directeur du département Technique & Architecture de la Haute école de Lucerne.

    Cette transition marque une nouvelle étape pour l’institut, qui se positionne comme une force de proposition au niveau régional, national et international pour la transformation numérique dans le secteur de la construction.

  • Zoug, centre mondial de la technologie blockchain

    Zoug, centre mondial de la technologie blockchain

    Avec un engagement financier d’environ 40 millions de francs, le canton de Zoug soutient la mise en place de la « Blockchain Zug – Joint Research Initiative ». Ce projet de coopération innovant entre l’Université de Lucerne et la Haute école de Lucerne doit faire de la Crypto Valley un centre international de recherche sur la blockchain. Le Grand Conseil a donné son feu vert au projet en février 2024.

    Nouvel institut de recherche à l’université de Lucerne
    Un élément central de l’initiative est la création d’un institut zougois de recherche sur la blockchain à l’université de Lucerne. Avec neuf nouvelles chaires, un environnement de recherche interdisciplinaire sera créé pour étudier les aspects sociaux, économiques et juridiques de la technologie blockchain. La HSLU apporte son expertise dans les domaines de l’informatique, de la finance et de l’ingénierie, créant ainsi une synergie unique entre l’innovation technologique et la perspective des sciences humaines.

    Un projet phare au rayonnement international
    L’objectif de cette initiative est de faire de Zoug un centre mondial de recherche sur la blockchain. Le directeur financier Heinz Tännler souligne l’importance de ce projet : « La blockchain a le potentiel de transformer de nombreux domaines de notre vie. Avec cette initiative, nous nous assurons d’être à la pointe de cette évolution » Il ne s’agit pas seulement d’un investissement dans une technologie d’avenir, mais aussi d’une mesure stratégique visant à renforcer le site économique de Zoug.

    La technologie rencontre la société
    Contrairement à de nombreuses recherches purement technologiques, la « Blockchain Zug – Joint Research Initiative » adopte une approche large. Outre les fondements techniques, l’impact sur l’économie, la politique et la société est également étudié. Cela souligne le caractère unique du projet, qui vise non seulement à faire avancer l’innovation, mais aussi à comprendre et à façonner les transformations sociales.

    Perspective à long terme et financement durable
    L’initiative s’inscrit dans une perspective à long terme. Après le financement initial de cinq ans par le canton de Zoug, le réseau de recherche doit être établi sur des bases de financement durables. Une évaluation externe après trois ans décidera de la voie à suivre.

  • L’ETH Zurich fournit la clé de la transition énergétique du réseau électrique

    L’ETH Zurich fournit la clé de la transition énergétique du réseau électrique

    Le réseau électrique européen est basé sur le courant alternatif et sur un rythme précis, qui était jusqu’à présent imposé par les grandes centrales électriques dotées de lourdes turbines. Avec l’abandon du charbon et du nucléaire, ces horloges disparaissent à vue d’œil. Ce qui semble n’être qu’un détail technique est en réalité un défi majeur de la transition énergétique. Sans fréquence stable, les pannes de courant et l’instabilité du système menacent.

    Comme les installations éoliennes et solaires fournissent du courant continu, il faut des onduleurs qui le convertissent en courant alternatif compatible avec le réseau. Jusqu’à présent, ceux-ci suivent passivement la cadence existante. Mais avec la disparition des centrales électriques traditionnelles, un changement de paradigme s’impose. À l’avenir, les onduleurs devront eux-mêmes former le réseau, un défi que l’ETH Zurich a relevé avec succès.

    Un algorithme au lieu d’une déconnexion
    Sous la direction du professeur Florian Dörfler, une équipe de recherche de l’ETH Zurich a mis au point une commande révolutionnaire pour les onduleurs. Celui-ci empêche les installations de s’éteindre automatiquement en cas de défaillance du réseau, comme des chutes de tension. Au lieu de cela, ils restent connectés au réseau et stabilisent activement la fréquence, tout en limitant de manière autonome leur production d’électricité. Un mécanisme de protection qui évite les surcharges tout en soutenant le réseau.

    La solution est purement logicielle et donc directement utilisable dans l’industrie. Les premiers tests pratiques en laboratoire ont été concluants. Les nouveaux algorithmes font l’objet d’une demande de brevet et pourraient être intégrés rapidement dans les systèmes de contrôle industriels.

    Feuille de route pour la transition énergétique
    L’approche innovante de l’EPFZ a le potentiel de devenir l’épine dorsale de l’approvisionnement électrique de demain. Décentralisé, flexible, stable, un réseau électrique qui ne sera plus soutenu par quelques grandes centrales électriques centralisées, mais par des milliers de centrales solaires et éoliennes contrôlées de manière intelligente.

    Les partenaires industriels sont invités à travailler avec les étudiants de l’ETH à la mise en œuvre, par exemple par le biais de travaux de master dans les entreprises. Il en résulte un transfert direct de connaissances de la recherche vers l’industrie et, en fin de compte, vers les réseaux électriques européens.

    La contribution à la transition énergétique est considérable. La solution augmente la sécurité du réseau, réduit le risque de black-out et rend la transition vers les énergies renouvelables techniquement réalisable. Un élément central pour un avenir énergétique résilient et durable.

  • Construire en bois en économisant les ressources

    Construire en bois en économisant les ressources

    La fabrication manuelle de bardeaux de bois dans l’espace alpin a inspiré des chercheurs de l’Empa et de l’ETH Zurich pour une approche novatrice. Ils ont mis au point un procédé permettant de transformer des baguettes de bois fendues en panneaux de matériau. Contrairement au traitement traditionnel, il est possible d’utiliser du bois de feuillus de faible qualité. L’objectif est de produire des panneaux dont les propriétés mécaniques sont proches de celles du bois massif.

    Efficacité énergétique et matérielle grâce au traitement sans copeaux
    Dans la production traditionnelle de bardeaux, les billes de bois sont fendues le long de la fibre. Un procédé qui nécessite un minimum d’énergie et pratiquement aucun déchet. Ce principe est désormais appliqué aux applications industrielles. Grâce à un processus de fendage en deux étapes et à un dispositif nouvellement développé avec une tête de fendage à plusieurs lames, plusieurs bûches peuvent être produites simultanément, y compris à partir d’essences de feuillus qui étaient jusqu’à présent principalement brûlées.

    Intelligence artificielle pour le tri du bois
    Un élément central du nouveau procédé est l’utilisation de l’intelligence artificielle pour évaluer les barres de bois. Une caméra linéaire capture des images haute résolution de chaque barreau, qui sont analysées par un réseau neuronal. Cela permet de déterminer des propriétés importantes telles que la rigidité, indépendamment de l’essence, de la forme ou de la taille du bois. Cette sélection basée sur les données devrait permettre à l’avenir une disposition ciblée des barres afin d’optimiser encore les propriétés mécaniques des panneaux.

    Panneaux pour éléments porteurs avec potentiel
    Même sans tri, les premiers démonstrateurs montrent une grande efficacité des ressources et de bonnes propriétés mécaniques. Les chercheurs voient dans ce procédé un grand potentiel pour les éléments porteurs dans la construction. Les défis actuels concernent le collage, la mise à l’échelle et la prédictibilité des propriétés des matériaux. Néanmoins, le procédé offre des perspectives prometteuses pour l’utilisation du bois dans un secteur de la construction en pleine mutation.

    La recherche est regroupée de manière stratégique
    Le projet s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Mainstreaming Wood Construction », qui promeut une utilisation accrue du bois dans la construction. Dans le cadre de cette initiative, un nouveau centre de recherche est prévu. Le « Center for Wood Materials and Structures » doit regrouper les compétences de l’Empa et de l’ETH Zurich et donner de nouvelles impulsions à la transformation du bois tout au long de la chaîne de création de valeur.

  • La technologie DC, clé de la transition énergétique

    La technologie DC, clé de la transition énergétique

    Le courant continu gagne en importance stratégique. L’OVE DC Day 2025, organisé en coopération avec la plateforme technologique Smart Grids Austria, a réuni environ 80 experts internationaux. Parmi les thèmes centraux figuraient les « microgrids DC », des réseaux d’énergie locaux qui mettent en réseau les énergies renouvelables, le stockage et les consommateurs sur la base du courant continu.

    Ces systèmes permettent une distribution d’énergie beaucoup plus efficace, par exemple dans les bâtiments, les centres de données, l’industrie et les réseaux autonomes en site isolé. Leur potentiel se révèle également dans le domaine de l’électromobilité, par exemple en couplant directement l’infrastructure de recharge à la production d’électricité renouvelable.

    Standardisation et sécurité en point de mire
    Outre les champs d’application concrets, les aspects techniques et normatifs ont également été discutés. Les intervenants ont présenté les expériences des projets pilotes DC en cours, les nouveaux cadres réglementaires et les progrès de la normalisation. L’accent a été mis sur le fait que les projets parallèles sont essentiels pour créer des normes solides pour la technologie DC.

    Impulsions de l’industrie
    Avec les interventions de Yannick Neyret (Schneider Electric) et Friederich Kupzog (AIT) ainsi que les contributions techniques d’entreprises renommées, le DC Day a offert un aperçu de haut niveau des développements actuels. L’accent a été mis sur les connaissances pratiques de l’industrie et sur les échanges ciblés entre experts. Une base idéale pour accélérer le transfert de connaissances.

    Le courant continu, accélérateur de la transition énergétique
    La table ronde réunissant des leaders de l’industrie, dont des représentants de Siemens, Eaton, AIT, Schneider Electric et de l’Institut Fraunhofer, a été un moment fort. Sous la modération de Karl-Heinz Mayer (Eaton), il est apparu clairement que les systèmes DC sont prêts à être utilisés à grande échelle. À condition que la normalisation et la sécurité évoluent en même temps que la technologie.

  • Le Moniteur immobilier crée la transparence du marché dans le canton de Fribourg

    Le Moniteur immobilier crée la transparence du marché dans le canton de Fribourg

    Le Moniteur immobilier de Fribourg est un exemple précurseur de la manière dont les analyses basées sur des données rendent le marché du logement locatif plus transparent et plus gérable. Dans les villes de Fribourg, Bulle et Estavayer, le nouveau système de monitoring permet pour la première fois d’obtenir des informations détaillées sur la disponibilité, l’évolution des loyers et les taux de fluctuation. Il est différencié par type de logement et par quartier.

    Le monitoring est élaboré par la Haute école de gestion de Fribourg, ce qui garantit un fondement scientifique indépendant. Il s’agit donc d’un instrument que les investisseurs, les autorités de planification, les promoteurs et les développeurs immobiliers peuvent utiliser pour prendre des décisions fondées.

    Partenariat pour la qualité des données
    La force du Moniteur immobilier réside dans son partenariat public-privé. 18 acteurs du secteur immobilier régional se sont associés sous la devise « Mieux connaître pour mieux agir ». Cette collaboration permet de collecter des données de marché directement issues de la pratique de la location. Une première à ce niveau de détail.

    Les résultats sont mis à jour tous les trimestres et rendus publics. Leur traitement flexible permet des analyses individuelles pour les groupes d’utilisateurs les plus divers. Cette approche ne crée pas seulement de la transparence, elle favorise également la confiance, le développement du site et les investissements orientés vers l’avenir.

    Reconnaître le marché du logement en mutation
    Depuis le deuxième trimestre 2022, le moniteur montre une baisse de la disponibilité des logements locatifs dans les trois régions pilotes. Les différences selon la taille des logements et les quartiers sont particulièrement frappantes. Alors qu’à Fribourg, les petits logements sont encore relativement disponibles, la situation se resserre pour les objets de plus grande taille, notamment dans le quartier du Schönberg. A Bulle, les loyers des grands appartements sont supérieurs à ceux de Fribourg et s’accompagnent de taux de rotation plus élevés.

    Cette profondeur de données détaillées permet non seulement de suivre les évolutions actuelles, mais aussi d’anticiper les tendances futures. Un avantage décisif pour les acteurs qui opèrent sur un marché en pleine mutation.

    Modèle pour la Suisse
    Avec le soutien de l’Office fédéral du logement, le projet montre comment les marchés régionaux peuvent être analysés sur la base de données et organisés de manière transparente. Un guide basé sur le projet est déjà disponible et offre à d’autres régions un modèle structuré dont elles peuvent s’inspirer.

    Le Moniteur immobilier de Fribourg est donc plus qu’un outil technique, c’est un instrument stratégique pour le développement durable des sites et la gestion professionnelle de l’immobilier en Suisse.

  • La 104e édition d’immoTable sous le signe de l’énergie, de l’attractivité et de l’innovation

    La 104e édition d’immoTable sous le signe de l’énergie, de l’attractivité et de l’innovation

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    Des jalons pour des sites forts
    Samuel Mösle, co-directeur de la promotion économique cantonale de Zurich, a ouvert le débat en dressant un tableau complet de la situation. Il a esquissé les défis actuels dans le contexte mondial et a souligné le rôle du secteur de la construction pour le développement du site de Zurich. Des thèmes tels que la numérisation, l’intelligence artificielle et la garantie d’un logement abordable jouent un rôle central dans ce contexte. L’objectif est de continuer à profiler le canton de Zurich comme un espace économique innovant et compétitif.

    Björn Slawik et Frank Koster d’ewz ont présenté les perspectives d’un monde énergétique décentralisé et durable. L’accent a été mis sur le développement dynamique du marché solaire suisse et sur les nouvelles conditions réglementaires à partir de 2026. L’introduction de communautés électriques locales, par exemple à travers le concept ewz.solarquartier, permettra de renforcer l’autoconsommation d’électricité solaire au niveau du quartier. L’objectif est d’utiliser efficacement les excédents et de promouvoir la construction de centrales solaires en fonction du marché.

    Jan Frenzel de SMG a illustré comment les systèmes basés sur l’IA révolutionnent le monde de la gestion de la relation client. Outre la comparaison des systèmes CRM et ERP, il a mis en lumière le potentiel des solutions SaaS pour l’automatisation des processus commerciaux. Des outils intelligents permettront à l’avenir d’identifier les besoins des clients de manière encore plus précise – un facteur clé pour le positionnement sur le marché.

    Développement des sites et tendances futures
    Sous le titre « Comment les sites restent-ils attractifs ? », Beat Bachmann (canton de Zoug), Jakob Bächtold (House of Winterthur), Marc Lyon (Implenia Schweiz AG) et Albert Schweizer (ville de Schlieren) ont discuté de la viabilité des sites. Les thèmes abordés allaient de l’évolution démographique aux nouvelles formes d’habitat et de travail, en passant par la question de savoir comment l’innovation et la durabilité peuvent être concrètement intégrées dans le développement des sites. La discussion a montré que les sites performants d’aujourd’hui doivent offrir plus que de simples infrastructures. Ils ont besoin d’identité, de mise en réseau et de visions d’avenir.

    Perspectives pour le Real Estate Award 2025
    Mara Schlumpf a donné des informations sur le prochain Real Estate Award, qui aura lieu le 2 octobre 2025 au Trafo Baden. Des projets et des personnalités remarquables du secteur de l’immobilier et de la construction seront récompensés dans cinq catégories. L’événement promet non seulement un gala à caractère de réseautage, mais aussi une visibilité exclusive pour l’innovation et la qualité dans le secteur.

  • Écoutez comment les atomes quantiques se parlent entre eux

    Écoutez comment les atomes quantiques se parlent entre eux

    Une étape scientifique importante est en train d’être franchie dans les laboratoires de l’EPFL à Lausanne. Un système acoustique qui permet de simuler des phénomènes quantiques à un niveau audible et macroscopique. Il a été développé par le doctorant Mathieu Padlewski en collaboration avec les chercheurs Hervé Lissek et Romain Fleury. L’objectif est de rendre accessibles les états très complexes de la matière condensée, non pas via des électrons, mais via des ondes sonores.

    Métamatériau comme plate-forme de recherche
    Le système est basé sur ce que l’on appelle un métamatériau acoustique, une structure artificielle composée de 16 cubes interconnectés. Grâce à des haut-parleurs et des microphones intégrés, les chercheurs génèrent et mesurent des ondes sonores ciblées. Ces « atomes acoustiques » peuvent être configurés de manière flexible afin de modéliser les phénomènes physiques les plus divers, y compris ceux qui se situent au-delà de la physique classique des solides.

    Le chat de Schrödinger devient audible
    Contrairement aux ondes quantiques réelles, qui sont détruites par toute mesure, les ondes acoustiques peuvent être observées et analysées directement. Ainsi, le concept quantique de superposition, symbolisé par le chat de Schrödinger, devient perceptible dans le son. Tout comme une voix est composée à la fois de fréquences fondamentales et d’harmoniques, le système de l’EPFL permet d’entendre et de mesurer simultanément de nombreux « états acoustiques ».

    De la physique à l’application
    Les champs d’application potentiels vont du développement de nouveaux systèmes de gestion de l’énergie au diagnostic médical. Le métamatériau pourrait être réglé sur des fréquences spécifiques, comme l’oreille interne humaine. Une voie possible pour la recherche sur les troubles auditifs tels que les acouphènes. Plus ambitieux encore est l’objectif à long terme d’un « ordinateur analogique acoustique » qui, inspiré de l’informatique quantique, pourrait traiter des informations dans des états superposés sans risquer leur désintégration.

    La Suisse, moteur de l’innovation
    Cette recherche illustre le rôle de la Suisse en tant que leader dans le domaine des sciences de rupture. L’association de la physique fondamentale, de l’ingénierie et des visions d’application montre de manière impressionnante le potentiel de la recherche interdisciplinaire. Pour les investisseurs, les développeurs et les promoteurs de l’innovation, il existe de nouvelles possibilités d’établir les technologies acoustiques comme des alternatives évolutives dans le domaine du calcul, des capteurs et de la technologie des matériaux.

  • Postulez dès maintenant : Qui remportera le Real Estate Award 2025 ?

    Postulez dès maintenant : Qui remportera le Real Estate Award 2025 ?

    Le Real Estate Award est plus qu’une simple récompense – il est le reflet de la force d’innovation dans le monde de l’immobilier et de la construction en Suisse. Depuis des années, il est synonyme de qualité, de vision et d’esprit pionnier. En posant votre candidature, vous rejoignez une communauté prête à explorer de nouvelles voies, à bousculer les schémas de pensée existants et à participer activement à l’évolution du secteur.

    Chaque année, des projets exceptionnels sont mis en lumière, qu’il s’agisse de start-up ou de grandes entreprises, d’idées mûries ou de bâtiments achevés. Le prix n’offre pas seulement une reconnaissance, mais aussi une scène nationale pour les idées et solutions d’avenir qui font vraiment la différence.

    Pourquoi il est judicieux de postuler dès maintenant
    Une place parmi les nominés, voire un prix, apporte une énorme visibilité, tant au sein du secteur qu’au-delà. Tous les finalistes seront présentés aux médias, au public professionnel et aux décideurs dans le cadre de la grande cérémonie de remise des prix qui aura lieu le 2 octobre 2025.

    En plus d’une présence dans les médias pertinents, les participants auront accès à un réseau exclusif d’experts, d’investisseurs, de penseurs et de leaders du monde de l’immobilier. Le prix offre visibilité, crédibilité et rayonnement – et pas seulement aux gagnants.

    La participation est déjà un signe d’innovation et de pertinence. C’est une déclaration forte et une chance de hisser son projet sur la grande scène – devant les bons yeux.

    Des catégories modernes
    en 2025, le Real Estate Award sera à nouveau décerné dans cinq catégories :

    1. Digital
      Pour les projets, outils ou plateformes qui utilisent le numérique pour réaliser de réelles avancées pour le secteur.
    2. Commercialisation
      Pour les stratégies et concepts de commercialisation innovants qui permettent d’atteindre les groupes cibles de manière efficace et créative.
    3. Durabilité
      Pour les solutions qui mettent en œuvre la durabilité environnementale, sociale ou économique de manière mesurable et pérenne.
    4. Développement de projets & Innovation
      Pour les projets visionnaires qui ouvrent de nouvelles voies dans la planification, la réalisation ou l’utilisation de biens immobiliers.
    5. Personnalité immobilière de l’année
      Le jury désigne une personne du secteur qui, par son action, a marqué le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse. Il n’est pas possible de postuler pour cette catégorie.

    Chaque candidature est évaluée par un jury professionnel indépendant qui dispose d’une expertise et d’une connaissance du secteur. Les finalistes sont présentés publiquement et invités à la cérémonie de remise des prix. Les gagnants ne reçoivent pas seulement un trophée – mais un label de qualité qui rayonne.

    Un événement qui a de l’impact
    Le point culminant du concours est la cérémonie de remise des prix le 2 octobre 2025. La cérémonie des Real Estate Awards réunit le who’s who du secteur immobilier suisse – une soirée d’inspiration, d’échange et de reconnaissance. Outre la cérémonie de remise des prix aux lauréats, les invités pourront profiter d’un programme-cadre de qualité, d’un réseautage d’égal à égal et d’un divertissement de qualité.

    Une soirée qui restera dans les mémoires et qui ouvrira de nouvelles portes.

    Postulez dès maintenant – jusqu’au 30 avril 2025
    Le processus de candidature est simple et entièrement numérique. Qu’il s’agisse d’un individu, d’une start-up, d’une PME ou d’une grande entreprise, tout ce qui est convaincant est autorisé. Un bon projet n’est souvent qu’à quelques clics des feux de la rampe.

    La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 avril 2025, alors agissez dès maintenant, soumettez votre projet et faites partie de quelque chose de grand.

  • Un nouvel élan grâce à Properstar

    Un nouvel élan grâce à Properstar

    La médiation numérique et les processus rentables prennent de plus en plus d’importance. Sonja Honauer, Directrice DACH chez Properstar, encourage le développement des structures numériques et analyse comment les outils numériques peuvent améliorer la transparence du marché.

    Philosophie centrée sur le client
    L’entreprise met l’accent sur la simplicité et la rentabilité au service de ses clients. Forte d’une expérience globale dans plus de 50 pays, l’entreprise propose un portail immobilier qui se distingue par des garanties de prix très bas. La transparence des prix et la simplicité des processus sont au premier plan, sans fioritures inutiles ni produits supplémentaires trop chers.

    Modèle de réussite tiré du passé
    Gérard Paratte, propriétaire de Properstar, a déjà montré avec Immostreet à quel point des modèles de prix justes et clairs peuvent être couronnés de succès. Il poursuit aujourd’hui cette philosophie avec Properstar. Une efficacité maximale pour un coût minimal pour la clientèle. Cela fait de Properstar un partenaire flexible et fiable pour le secteur immobilier.

    Vision orientée vers l’avenir
    « La numérisation a révolutionné le marché de l’immobilier, mais il reste encore beaucoup de potentiel, en particulier en Suisse », déclare Honauer. Avec ses nouvelles fonctions, elle veut remettre en question les structures éprouvées et établir des solutions innovantes et conviviales pour les clients, et elle est prête à changer durablement le marché de l’immobilier en Suisse alémanique.

  • Valoriser efficacement les résidus agricoles

    Valoriser efficacement les résidus agricoles

    Renergon International AG veut poser de nouveaux jalons en matière de production décentralisée d’énergie. Pour ce faire, l’entreprise de Lengwil, spécialisée dans les technologies de production d’énergie propre, d’engrais organiques et de compost à partir de déchets organiques et de résidus, a mis au point une mini-installation de biogaz avec pile à combustible. Le RSD XS « a été spécialement conçu pour les exploitations agricoles en Suisse et offre une efficacité maximale sur une surface minimale », écrit Renergon dans un communiqué de lancement de produit.

    Le cœur de l’installation est un système à deux digesteurs. Il permet de fermenter entre 2800 et 3500 tonnes de fumier solide par an. Le biogaz ainsi produit est valorisé dans la pile à combustible avec un rendement pouvant atteindre 80%. En plus de l’électricité verte, de la chaleur est également générée pour l’exploitation.

    Chacun des deux digesteurs mesure 15 mètres de long, 5,5 mètres de large et 4,5 mètres de haut. Ils abritent un toit de stockage du gaz ainsi qu’une cave technique et une cave à percolat. Au total, l’installation nécessite une surface comprise entre 750 et 1000 mètres carrés.

  • Système d’ascension modulaire pour les infrastructures exigeantes

    Système d’ascension modulaire pour les infrastructures exigeantes

    Une équipe d’experts de HighStep Systems AG a accompagné l’installation d’un système de protection contre les chutes HighStep sur un mât de drapeau à Bakou. Il s’agit du plus haut mât de drapeau d’Europe avec une hauteur de 162 mètres, selon une description de projet de l’entreprise dont le siège est à Dietikon ZH. Un ascenseur HighStep permet désormais une ascension sûre et confortable, même dans des conditions environnementales difficiles, comme des vents violents. Ce projet marque un nouveau chapitre dans la mission de l’entreprise visant à rendre les infrastructures verticales plus sûres, indépendamment de leur emplacement, des conditions météorologiques ou de l’altitude.

    « Les forces qui s’exercent sur une telle structure sont énormes », explique-t-on. « Les vents forts en altitude, les tensions sur les matériaux, les différences de température et l’énorme masse du drapeau lui-même – tout cela fait du pylône l’un des sites les plus exigeants pour tout type d’accès en hauteur » Contrairement aux systèmes d’échelles classiques, le système HighStep permet aux employés de rester mobiles et en sécurité.

    Le système HighStep est modulaire et se compose de deux éléments : d’une part, un rail en aluminium comme support du système et, d’autre part, un appareil d’accès dans les variantes HighStep Easy et HighStep Lift. Ce dernier est portable et est utilisé à Bakou.

    Selon l’entreprise, plusieurs milliers de ses installations sont en service dans le monde, principalement en Europe, mais aussi dans des pays asiatiques comme la Chine et l’Inde. Dans les applications, l’accent est mis sur les pylônes électriques, les éoliennes, les tours de transmission ainsi que les installations industrielles.

  • L’ETH établit de nouvelles références en matière de construction numérique

    L’ETH établit de nouvelles références en matière de construction numérique

    La tour Tor Alva, conçue par l’équipe de l’EPFZ dirigée par Benjamin Dillenburger et l’architecte Michael Hansmeyer, représente non seulement un jalon technologique, mais aussi un jalon conceptuel. Sur quatre étages, les colonnes de béton sculpturales se ramifient en un dôme futuriste. L’impression est réalisée à l’aide d’un système robotisé qui crée, couche après couche, une architecture unique à partir de béton à grain fin – précise, efficace et d’une conception novatrice.

    La recherche rencontre la réalité
    Ce qui commence dans le hall de recherche avec des gilets jaunes et des appareils de commande doit prouver sa maturité commerciale à Mulegns. La première journée de production régulière marque le passage de la théorie à la pratique. L’équipe de l’ETH, soutenue par des ingénieurs civils et des spécialistes de la robotique, ne teste pas seulement ici de nouveaux matériaux et processus de construction, elle établit des normes pour le monde de la construction de demain.

    Un village comme laboratoire du futur
    Mulegns, autrefois centre de l’artisanat, aujourd’hui à peine habité, devient un symbole de changement. La fondation Nova Fundaziun Origen et l’ETH Zurich y créent plus qu’une simple construction. Ils combinent l’art de la construction numérique et la revitalisation culturelle. La coupole de la tour accueillera à l’avenir des événements qui attireront des visiteurs du monde entier. La tour deviendra un phare pour les régions qui luttent contre l’exode, un modèle visionnaire pour le développement durable des sites.

    Pour plus d’informations sur Tor Alva : www.tor-alva.ch

  • Carte numérique pour les solutions de stockage d’énergie renouvelable

    Carte numérique pour les solutions de stockage d’énergie renouvelable

    Le Swiss Power-to-X Collaborative Innovation Network(SPIN) souhaite rendre plus accessibles les informations sur les projets Power-to-X (PtX) en cours et à venir. C’est pourquoi le réseau collabore désormais avec la Coalition pour l’énergie verte et le stockage(CGES). La CGES a été créée en 2023 par les écoles polytechniques fédérales de Zurich(EPFZ) et de Lausanne(EPFL), en collaboration avec l’Institut Paul Scherrer(PSI) et le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), afin de développer avec l’industrie des solutions évolutives pour un système énergétique indépendant et neutre en termes de climat.

    Depuis un an et demi, le SPIN tient à jour une liste exhaustive des projets PtX en Suisse. Elle montre où et par qui des travaux sont menés pour convertir les énergies renouvelables en vecteurs énergétiques stockables tels que l’hydrogène, les carburants synthétiques ou le méthane. Cette base de données doit fournir une vue d’ensemble et aider à mettre en réseau les acteurs de la recherche, de l’industrie, de la politique et de l’administration.

    Dans le cadre de la coopération convenue entre SPIN et le CGES, un tracker PtX interactif doit être développé. Pour ce faire, SPIN mettra les données à disposition et le CGES visualisera les projets sur une carte numérique. Tous deux en attendent, outre une visibilité accrue, une facilitation de la collaboration entre les différentes initiatives et parties prenantes. Elle devrait également aider les décideurs à adapter les cadres juridiques. Elle devrait permettre aux investisseurs d’identifier de nouvelles opportunités commerciales.

    Cette plate-forme permettra également de sensibiliser le public à l’importance du PtX, selon le SPIN. Les premiers résultats de la collaboration devraient être présentés à l’été 2025.

  • Un accumulateur de chaleur compact remporte le prix de l’innovation pour les solutions énergétiques

    Un accumulateur de chaleur compact remporte le prix de l’innovation pour les solutions énergétiques

    Le jury international du SET Award 2025 a désigné Cowa Thermal Solutions comme lauréat dans la catégorie Clean Energy & Storage. Le SET Award promeut des idées et des solutions innovantes pour un avenir énergétique durable et accélère ainsi la transition énergétique.

    Le concours est lancé et organisé dans le monde entier par l’Agence allemande de l’énergie en coopération avec le Conseil mondial de l’énergie. Il est soutenu par le ministère allemand de l’Économie et de la Protection du climat. Le prix récompense les innovations qui font progresser la transition énergétique mondiale. La cérémonie de remise des prix a eu lieu dans le cadre du SET Tech Festival 2025 à Berlin.

    Comme le soulignent les organisateurs dans un communiqué, Cowa « développe des systèmes de stockage thermique compacts utilisant des matériaux à changement de phase qui sont cinq fois plus petits que les systèmes à base d’eau. Dans le but de servir le marché européen des pompes à chaleur en pleine croissance, Cowa améliore l’intégration des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique urbaine »

    Dans un communiqué de son entreprise fondée en 2019 et basée au Technopark de Lucerne, Simon Maranda, CEO de Cowa, qualifie cette distinction de « grande reconnaissance de notre travail et de notre engagement en faveur de solutions de stockage d’énergie innovantes. Notre stockage thermique compact est une solution idéale pour intégrer des systèmes de chauffage renouvelables, notamment des pompes à chaleur, dans des bâtiments urbains où l’espace est limité. Nous sommes fiers de continuer à faire progresser cette technologie et de participer activement à la transition énergétique »

    Cette année encore, des start-ups pionnières ont été récompensées dans cinq catégories : Énergie propre et stockage, Mobilité et transport, Industrie, Bâtiment et construction, et Accès à une énergie de qualité et SDG-7. Les gagnants des cinq catégories ont ensuite également présenté leurs solutions lors du Dialogue sur la transition énergétique de Berlin.

  • Un nouveau centre de données renforce l’infrastructure numérique de Winterthur

    Un nouveau centre de données renforce l’infrastructure numérique de Winterthur

    L’opérateur de centres de données NorthC Schweiz AG a inauguré le 20 mars son nouveau centre de données à Winterthur. Le nouveau centre de données occupe une surface d’environ 1100 mètres carrés sur le site de Turm. Il est appelé à jouer un rôle central en tant que point nodal pour la communication régionale des données, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Le centre de données offre aux PME et aux grandes entreprises de la région des solutions de colocation personnalisées, des connexions cloud directes et sécurisées ainsi que des bandes passantes et des vitesses garanties pour les applications professionnelles. La connexion aux centres de données de Münchenstein BL et de Bienne doit permettre d’assurer des connexions fiables à un grand nombre de fournisseurs de cloud et de services informatiques.

    Le centre de données dispose d’une capacité actuelle de 1,8 mégawatt et est entièrement alimenté par de l’énergie renouvelable. Selon le communiqué, NorthC prévoit, dans le cadre de sa stratégie 2030, de lancer des projets permettant d’utiliser judicieusement à l’avenir la chaleur résiduelle générée à Winterthur.

    Selon Patrik Hofer, NorthC mise sur des centres de données régionaux à portée internationale. « Notre approche régionale nous permet de proposer des solutions sur mesure pour la région de Winterthur, qui répondent aux exigences élevées en matière de qualité, de sécurité et de durabilité », déclare le Managing Director Suisse de NorthC, cité dans le communiqué de presse.

    Selon Ralph Peterli, directeur de la chambre de commerce et de l’association des employeurs de Winterthur, de nombreuses entreprises technologiques de premier plan sont déjà installées à Winterthur. « Il est bon de savoir qu’avec NorthC, une entreprise régionale propose des infrastructures informatiques stables et sécurisées sur le territoire de la ville », a déclaré Peterli selon le communiqué de presse.

    NorthC Suisse est basée à Bienne et est une filiale de NorthC Group, dont le siège est à Oude Meer, aux Pays-Bas.

  • Un outil en ligne pour simplifier le développement du chauffage urbain

    Un outil en ligne pour simplifier le développement du chauffage urbain

    Selon un communiqué de presse, la coopérative Elektra Baselland(EBL) souhaite accélérer le développement du chauffage urbain grâce à un nouveau service. Avec wärmecheck.ch, il existe une offre qui répond rapidement aux questions des propriétaires et des entreprises sur la possibilité de raccorder leur bien immobilier à un réseau de chauffage urbain d’EBL.

    le site wärmecheck.ch peut être utilisé de manière intuitive via un navigateur et est entièrement interactif. Selon les informations fournies, les utilisateurs peuvent naviguer sur une carte numérique à partir de leur ordinateur ou de leur smartphone pour trouver toutes les adresses situées dans les zones de chauffage d’EBL. Ainsi, pour chaque objet, les informations appropriées sont disponibles à partir de données publiques. Aucun enregistrement n’est nécessaire.

    S’il existe une possibilité de raccordement, wärmecheck.ch établit rapidement et simplement un modèle de calcul sans engagement ou propose un contact avec un interlocuteur d’EBL pour une clarification personnelle. Si le raccordement n’est pas possible au moment de la demande, les personnes intéressées se voient proposer des alternatives et un aperçu des plateformes d’information pertinentes.

    L’objectif d’EBL de créer davantage de réseaux de chauffage urbain est à l’origine de cette mesure. Comme l’écrit EBL, il faut pour cela que les informations sur le raccordement au chauffage urbain ou sur les possibilités de chauffage alternatives soient facilement accessibles aux personnes intéressées.

    L’écho rencontré par le site wärmecheck.ch doit permettre au fournisseur d’énergie de répondre de manière ciblée à la demande de la population et des entreprises, de densifier les réseaux de chaleur existants et d’envisager la desserte de nouvelles zones.

  • une plate-forme de données 3D optimise les projets de transport et d’infrastructure

    une plate-forme de données 3D optimise les projets de transport et d’infrastructure

    La société iNovitas AG, basée à Baden, et la société Geoinfra Ingenieure AG, basée à Wetzikon, ont créé un jumeau numérique du réseau routier de l’Oberland zurichois. Comme l’indique un communiqué commun, environ 800 kilomètres de routes devraient être disponibles dans la plate-forme de données infra3D haute résolution. Les groupes d’utilisateurs intéressés peuvent dès à présent acquérir une licence pour utiliser ces données dans le cadre de leurs processus de planification et de décision, précise le communiqué.

    Les deux entreprises ont analysé le réseau routier des communes de Bäretswil, Bauma, Bubikon, Dürnten, Fehraltorf, Fischenthal, Gossau, Greifensee, Grüningen, Hittnau, Hombrechtikon, Männedorf, Mönchaltorf, Oetwil a.S., Russikon, Rüti, Seegräben, Stäfa, Uetikon a. S, Wald, Wetzikon, Wila et Wildberg sont numérisés. Grâce à ce projet, la région de l’Oberland zurichois disposera d’une base précise et actualisée pour la planification des transports, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire. Les simulations basées sur des données peuvent ainsi être améliorées et les visites sur le terrain réduites.

    « Les données sont la base de décisions fondées », déclare Hannes Eugster, CEO et fondateur de iNovitas AG, cité dans le communiqué. « Avec la saisie numérique de la région de l’Oberland zurichois, nous mettons à disposition une base de données précise et immédiatement disponible, qui peut être utilisée par les acteurs les plus divers – que ce soit pour la planification des transports, les projets d’infrastructure ou le développement urbain ».

    Patrick König, membre de la direction de Geoinfra Ingenieure AG, souligne l’importance du projet numérique : « L’accès à des données 3D géoréférencées et à haute résolution représente un changement de paradigme pour la planification des infrastructures. Notre collaboration avec iNovitas permet aux administrations et aux entreprises de la région de l’Oberland zurichois de bénéficier d’une planification axée sur les données, efficace et durable ».

  • Les sciences de la vie stimulent l’ensemble de la région de Bâle

    Les sciences de la vie stimulent l’ensemble de la région de Bâle

    en 2024, 36 entreprises internationales ont décidé de s’implanter dans la région de Bâle, dont 26 dans le secteur des sciences de la vie. Cette évolution souligne le rôle exceptionnel du cluster en tant que moteur de croissance et d’innovation. De plus en plus d’entreprises choisissent des sites à Bâle-Campagne et dans le Jura, ce qui contribue à la diversification régionale et rend la structure économique globalement plus résiliente.
    Avec des sites tels que le Switzerland Innovation Park Basel Area à Allschwil, le campus Novartis et le site jurassien, des écosystèmes très attractifs se développent pour les entreprises de biotechnologie, de technologie médicale et de santé.

    Un fort intérêt international
    Au total, les entreprises qui se sont installées en 2024 venaient de 16 pays. Principalement d’Europe, mais aussi d’Amérique et d’Asie. Cette internationalité renforce non seulement le savoir-faire de la région, mais accroît également sa visibilité mondiale.

    L’orientation stratégique de Basel Area Business & Innovation porte ses fruits. Selon fDi Intelligence, la région occupe la première place dans la comparaison européenne des petites villes en matière de promotion du site. Un signe clair de la qualité et de la portée de la stratégie régionale.

    Les startups assurent les futures impulsions de croissance
    La région a également marqué des points dans le domaine des startups. Bien que le nombre de créations soutenues (67) ait légèrement diminué, il se situe dans la moyenne à long terme. Ce sont surtout les flux de capitaux qui sont impressionnants. 478 millions de francs ont été investis en 2024 dans des startups des deux programmes BaseLaunch et DayOne, un signal fort de la force d’innovation et de l’accès aux investisseurs.

    Selon les retours des entreprises nouvellement installées, plus de 700 nouveaux emplois devraient être créés au cours des cinq prochaines années. Il s’agit là aussi d’un engagement clair en faveur d’une région qui accueille des entreprises à long terme.

  • Microsoft encourage l’innovation suisse en matière d’IA

    Microsoft encourage l’innovation suisse en matière d’IA

    La technologie d’inait est basée sur deux décennies de recherche en neurosciences et représente une rupture radicale avec les approches traditionnelles de l’IA. Au cœur de cette technologie se trouve une plate-forme cognitive appelée Digital Brain, qui comprend les relations de cause à effet, apprend de ses expériences et s’adapte avec souplesse à de nouvelles situations. Cela nous rapproche de l’objectif d’une intelligence générale semblable à celle de l’homme. Au-delà des limites étroites des systèmes actuels.

    Alliance stratégique à l’échelle mondiale
    Avec Microsoft à bord, inait veut désormais faire évoluer sa technologie à l’échelle mondiale. Le partenariat se concentre sur le développement de produits communs, les stratégies de mise sur le marché et les initiatives de co-vente. Le cloud Azure sert de base technologique, tandis que le réseau international de Microsoft ouvre la voie à de nouveaux marchés. Dans un premier temps, l’accent sera mis sur les secteurs de la finance et de la robotique.

    Révolution dans la fintech et la robotique
    Dans le secteur financier, l’IA d’inait doit établir de nouvelles normes, notamment grâce à des algorithmes de trading intelligents, des évaluations de risque plus précises et des solutions de conseil personnalisées. Dans l’industrie, l’IA crée de nouvelles opportunités pour les robots capables d’apprendre et d’agir dans des environnements dynamiques. L’objectif à atteindre est de permettre aux machines de maîtriser des tâches complexes de manière autonome et d’évoluer en permanence.

    La place économique suisse, source d’innovation
    Cette collaboration souligne le rôle de la Suisse en tant que hotspot pour le développement de l’IA orientée vers l’avenir. Pour Microsoft Suisse, ce partenariat est une étape stratégique. « La technologie d’inait, inspirée des neurosciences, est révolutionnaire », déclare Catrin Hinkel, CEO de Microsoft Suisse. « Nous voyons justement des opportunités de transformation immédiates dans la fintech et la robotique »

    Un jalon pour l’IA cognitive
    Le partenariat ne marque pas seulement une étape importante pour inait, mais aussi une impulsion d’innovation pour le marché mondial de l’IA. Avec le Digital Brain, une nouvelle approche voit le jour, qui comble un peu plus le fossé entre l’homme et la machine et qui a le potentiel de transformer des secteurs entiers.

  • L’information foncière numérique en plein essor

    L’information foncière numérique en plein essor

    Le cadastre RDPPF est depuis longtemps un outil central pour l’aménagement du territoire et le développement de projets en Suisse. Il fournit des informations interactives sur les restrictions de droit public à la propriété, des zones à bâtir aux zones protégées. Le Conseil fédéral veut maintenant moderniser les bases légales pour ce faire. Les règles d’enregistrement des informations dans le cadastre doivent être simplifiées, les compétences clarifiées et les doublons avec le registre foncier réduits.

    L’un des principaux objectifs est d’accroître la sécurité juridique. Par exemple, l’hypothèse actuelle selon laquelle le contenu du cadastre est considéré comme étant de notoriété publique sera supprimée. Il s’agit d’une étape importante vers une meilleure délimitation des responsabilités.

    Modèle d’avenir Portail national d’information foncière
    Désormais, le cadastre doit également contenir des dispositions générales abstraites et contraignantes pour les autorités, telles que les lignes de construction et les distances. Celles-ci jouent un rôle décisif dans l’évaluation des potentiels d’utilisation, par exemple lors du développement de sites ou de nouveaux projets de construction à proximité de routes et de cours d’eau.

    A l’avenir, toutes les informations du cadastre RDPPF seront accessibles de manière centralisée via un portail national. Un énorme soulagement pour tous les acteurs qui travaillent avec des terrains. Ainsi, les investisseurs, les autorités, les bureaux d’études et les développeurs de projets obtiendront en un clic des données transparentes sur la structure de propriété et d’utilisation.

    Poser des jalons jusqu’à l’été
    La consultation sur la modification de la loi court jusqu’au 30 juin 2025. La voie est donc désormais ouverte pour un système d’information foncière qui répond aux exigences numériques du développement moderne du territoire et des sites. La Confédération donne ainsi un signal fort en faveur de la simplification de la planification, de la sécurité des investissements et de la promotion de la place économique basée sur les données.

  • La numérisation et l’IA en réponse à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et aux objectifs climatiques

    La numérisation et l’IA en réponse à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et aux objectifs climatiques

    Le secteur de la construction a besoin à la fois de la numérisation et de l’IA pour répondre à la complexité et à la densité croissantes des données. Comme l’indique un communiqué de la HSLU concernant le séminaire de son Institut pour la technique du bâtiment et l’énergie(IGE), les deux sont également nécessaires pour améliorer l’efficacité en période de pénurie de main-d’œuvre qualifiée, de baisse de la productivité et de réduction urgente des gaz à effet de serre dans les bâtiments.

    Cet événement annuel de l’IPI s’adresse aux professionnels de l’énergie, du bâtiment et de l’architecture. Cette année, elle a accueilli 110 participants.

    Plusieurs intervenants ont mis en lumière les derniers développements de l’IA pour le secteur de la construction. Bruno Michel, d’IBM Research, a ainsi parlé de « stupidité artificielle », lorsque l’IA générative génère des informations erronées à partir de mauvaises données d’entraînement provenant d’Internet. Jörn Plönnings de l’université de Rostock a également souligné que le manque de données d’entraînement constituait un problème majeur pour le secteur de la construction. Cependant, l’IA n’est ni une malédiction ni une bénédiction, mais une nécessité compte tenu de la complexité croissante et du flux de données.

    Marcel Imfeld de Schindler Aufzüge et Roman Steffen de Trafiko ont parlé de la mobilité intelligente, qui permet par exemple de densifier les constructions ou de réduire le nombre de places de parking dans les quartiers. La surveillance automatisée des bâtiments a également fait l’objet de plusieurs présentations.

    La HSLU a présenté son projet Lightscore, qui vise à mettre en place une évaluation intégrative de l’éclairage basée sur des preuves. Elle travaille également sur une nouvelle norme SIA pour l’efficacité énergétique des centres de données. Enfin, Roger Buser, de la HSLU, a raconté en images son voyage en Inde à bord du véhicule solaire sans émission Solar Butterfly en PET océanique, où il a rencontré de nombreuses solutions innovantes pour lutter contre le changement climatique.

  • Les bâtiments contribuent à la stabilité du réseau

    Les bâtiments contribuent à la stabilité du réseau

    La transformation du secteur de l’énergie s’accompagne de défis. Les énergies renouvelables telles que le photovoltaïque ne fournissent pas de l’électricité de manière constante, mais sont soumises aux conditions météorologiques et aux moments de la journée. L’approvisionnement en électricité doit donc devenir plus flexible afin d’exploiter les pics de production et de compenser les pénuries. C’est précisément là que les systèmes automatisés pour bâtiments entrent en jeu. Ils gèrent la consommation et l’alimentation de manière intelligente et soulagent le réseau.

    Contrôle prédictif pour une efficacité maximale
    Un algorithme innovant de l’Empa analyse la disponibilité de l’énergie et le comportement des utilisateurs afin de gérer au mieux la consommation d’énergie. Ainsi, l’énergie solaire excédentaire est utilisée ou stockée en priorité au lieu de surcharger le réseau. En même temps, le confort est maintenu. L’eau chaude ou le chauffage sont disponibles au moment où ils sont nécessaires.

    Test pratique réussi dans le bâtiment NEST
    L’algorithme a été testé en conditions réelles dans le cadre d’un projet pilote mené dans le bâtiment NEST de l’Empa. Une installation photovoltaïque, un stockage sur batterie, une pompe à chaleur et une station de recharge pour véhicules électriques ont été utilisés. Les résultats montrent que les émissions de CO2 ont pu être réduites de plus de 10 % sans compromettre le confort des utilisateurs. De plus, le bâtiment a pu communiquer de manière autonome avec le réseau afin d’absorber les pics de charge.

    La numérisation, condition préalable à des solutions évolutives
    L’étude démontre que le contrôle intelligent de l’énergie est un élément central pour un avenir énergétique durable. Pour que de telles solutions puissent être déployées à grande échelle, une numérisation conséquente est nécessaire. En même temps, il faut s’assurer que l’infrastructure informatique reste durable. C’est pourquoi les chercheurs de l’Empa étudient déjà les possibilités d’utiliser les anciens smartphones comme unités de contrôle pour l’automatisation des bâtiments.

    L’avenir de l’approvisionnement énergétique réside dans la mise en réseau de systèmes intelligents. Grâce à une gestion prédictive, les bâtiments peuvent non seulement couvrir leurs propres besoins en énergie, mais aussi contribuer activement à la stabilité du réseau.

  • L’Empa ouvre un laboratoire quantique

    L’Empa ouvre un laboratoire quantique

    Le nouveau laboratoire de l’Empa « CarboQuant » a pour objectif de développer des technologies quantiques durables basées sur le carbone. Une première étape a été franchie avec l’ouverture de ce laboratoire de haute technologie le 30 janvier 2025. La recherche se concentre sur les nano-graphes et les nano-bandes de carbone, qui ont été synthétisés il y a quelques années seulement. Ces molécules particulières pourraient fournir la clé de nouveaux types de capteurs, de technologies de communication ou de composants pour les ordinateurs quantiques.

    Une technologie de pointe en action
    Deux microscopes à balayage à effet tunnel ultramodernes constituent le cœur du laboratoire. Ces appareils permettent aux chercheurs non seulement de visualiser des atomes individuels, mais aussi de contrôler leurs états quantiques. En utilisant un rayonnement micro-ondes à haute fréquence, les spins des électrons peuvent être manipulés. Une condition essentielle pour le développement d’ordinateurs quantiques.

    La clé du monde quantique
    Le spin, une propriété de la mécanique quantique des électrons, peut prendre deux états de base, « up » et « down ». Contrairement aux bits classiques, qui sont soit 1 soit 0, les bits quantiques peuvent prendre ces deux états simultanément par superposition. C’est cette ambiguïté qui rend les ordinateurs quantiques si puissants et polyvalents.

    Expertise et vision d’avenir
    L’équipe « CarboQuant », dirigée par Roman Fasel et Yujeong Bae, évolue à la pointe de la recherche scientifique. Bae, l’une des rares expertes mondiales dans ce domaine, dirigera le nouveau groupe de recherche sur le magnétisme quantique. L’objectif est de démontrer pour la première fois le contrôle quantique sur des nano-graphes et, à long terme, de développer des dispositifs à base quantique fonctionnant à température ambiante.

    Perspectives et objectifs
    Le projet s’étend jusqu’en 2032 et est soutenu par la Fondation Werner Siemens. Les chercheurs travaillent à la création d’une plate-forme de matériaux pour les matériaux quantiques à base de carbone. Avec l’ouverture du nouveau laboratoire, ils ont fait un grand pas vers cet objectif. Leur vision, des technologies quantiques sûres, performantes et durables qui pourraient révolutionner notre quotidien.

  • Coopération pour l’optimisation des centres de données

    Coopération pour l’optimisation des centres de données

    FMB et la jeune entreprise K51 d’Eschenz s’associent dans un projet innovant pour les centres de données. K51 place des serveurs et des centres de données dans des endroits tels que des serres, afin que la chaleur dégagée par la puissance de calcul puisse être utilisée pour le chauffage. « Nous fournissons de la chaleur sans fossile et utilisons la puissance de calcul comme un combustible innovant », déclare Benoît Stroelin, cofondateur et CEO de K51, cité dans un communiqué de FMB. « Notre objectif est de réduire de manière significative le gaspillage d’énergie dans le calcul haute performance (HPC) et de contribuer ainsi de manière pertinente à la décarbonisation »

    En collaboration avec FMB, le premier centre de données régulier de K51 a obtenu un contrat d’achat d’électricité sur mesure. Dans ce cadre, l’exploitation de l’installation est pilotée par une prévision quotidienne des prix spot de BKW Energy, de sorte que les prestations de calcul sont effectuées aux heures les plus favorables.

    En outre, FMB relie les centres de calcul de K51 au marché de l’énergie de réglage. De cette manière, le fournisseur d’énergie bernois peut activer ou désactiver les différents centres de calcul en fonction des besoins pour maintenir la stabilité du réseau. thomas Egli, responsable Business Enabling chez BKW Energy, explique dans le communiqué que « K51 remplit exactement les exigences requises pour un tel modèle en termes de contrôle du système et de flexibilité ». « Nous travaillons en étroite collaboration afin de pouvoir réaliser un potentiel supplémentaire, par exemple en matière d’énergie d’ajustement »

  • IA, cybersécurité et open source

    IA, cybersécurité et open source

    La stratégie actualisée « Suisse numérique » du Conseil fédéral fixe des objectifs clairs pour la transformation numérique du pays. Elle est contraignante pour l’administration fédérale et sert de référence aux cantons, aux communes, à l’économie, à la science et à la société civile. L’objectif est que l’ensemble de la population bénéficie d’une numérisation durable et responsable.

    Thèmes prioritaires de la stratégie
    Le Conseil fédéral veut faire avancer la réglementation des systèmes d’IA et promouvoir leur utilisation dans l’administration fédérale. Il s’agit de protéger les droits fondamentaux, la démocratie et l’État de droit et de renforcer l’innovation et la compétitivité.

    Le renforcement de la cybersécurité est une préoccupation majeure. Des mesures de sensibilisation et de mise en œuvre de mesures de protection doivent garantir la capacité d’action en situation de crise. De nouvelles structures doivent également soutenir les cantons et les communes.

    La promotion des logiciels open source dans l’administration fédérale doit garantir la transparence, l’innovation et l’indépendance. La collaboration avec les communautés open source nationales et internationales sera intensifiée afin de favoriser l’échange de connaissances.

    Vision et objectifs
    La stratégie vise à donner la priorité aux offres numériques au bénéfice de tous les habitants de la Suisse. Elle vise à exploiter de manière ciblée les opportunités offertes par la transformation numérique afin que tout le monde en profite à long terme. La Suisse aspire à être l’un des pays européens les plus compétitifs et les plus innovants sur le plan numérique.

    Mise en œuvre et dialogue
    Le Conseil fédéral prévoit d’organiser des réunions du comité consultatif avec des représentants de l’économie, de la science, de la politique, des autorités et de la société civile afin d’encourager le dialogue et le développement de la stratégie. Cette collaboration doit permettre de garantir que la transformation numérique est conçue dans l’intérêt commun.

    Pertinence internationale
    Les thèmes focaux mentionnés dans la stratégie numérique suisse sont également pertinents au niveau international. Des pays comme l’Allemagne doivent également se pencher sur l’IA, la cybersécurité et l’open source afin de conserver leur capacité d’action à long terme.

  • Recherche sur la préservation des ponts grâce à l’intelligence artificielle

    Recherche sur la préservation des ponts grâce à l’intelligence artificielle

    Des scientifiques de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) mènent des recherches sur les possibilités d’optimiser la maintenance, la réparation ou même la construction de ponts ferroviaires à l’aide de l’intelligence artificielle (IA). En collaboration avec les CFF, les chercheurs de l’Institut de statique et de construction créent des modèles d’IA de ponts en béton armé, peut on lire dans un communiqué de presse. A l’aide de grands ensembles de données, les programmes d’apprentissage automatique doivent fournir des informations sur la durabilité et la durée de vie des ponts et estimer quel ouvrage serait dans un état statique critique.

    « En Suisse aussi, une part considérable des ouvrages d’infrastructure approche de la fin de la durée d’utilisation prévue et doit être contrôlée et, le cas échéant, renforcée », explique Sophia Kuhn, doctorante et membre du groupe de recherche, citée dans le communiqué. « Nous développons un outil qui contribue à maintenir les ponts en service le plus longtemps possible et donc à préserver les ressources sans prendre de risques d’accidents disproportionnés »

    Les modèles fournissent non seulement des informations sur la sécurité structurelle, mais aussi des données plus précises que les collectes de données traditionnelles pour l’analyse de la stabilité. Cela devrait permettre aux ingénieurs d’économiser à la fois du temps et des ressources dans la maintenance des ponts.

    Dans une étape ultérieure, les assistants IA développés par l’équipe de recherche devraient également aider à la conception de nouveaux ponts.