Le secteur immobilier suisse contribue à environ 20 pour cent du PIB, mais la numérisation est à la traîne. SMG Real Estate pose de nouveaux jalons avec une offensive d’innovation. Des plateformes comme ImmoScout24, Homegate et Flatfox proposent désormais des solutions entièrement numériques qui accélèrent la rédaction des annonces, simplifient les visites et optimisent l’ensemble du processus de location.
Un élément central est la messagerie Flatfox, qui est intégrée sur les plateformes mentionnées. Cette solution de communication de type WhatsApp regroupe l’ensemble des échanges entre les candidats à la location et les propriétaires. Les visites, les candidatures et les promesses peuvent être gérées de manière transparente – sans le flot habituel d’e-mails.
Annonces basées sur l’IA pour une efficacité maximale SMG Real Estate mise également sur l’automatisation pour la création d’annonces. Les agents immobiliers et les gestionnaires peuvent générer une annonce complète en quelques clics. En entrant l’adresse du bien immobilier, toutes les données pertinentes telles que la taille et l’équipement sont automatiquement complétées et un texte basé sur l’IA est généré.
Cette innovation permet de gagner en moyenne 14 minutes par annonce. Extrapolé au grand nombre d’annonces quotidiennes, le gain de temps et d’argent est considérable. Il reste ainsi plus de temps pour l’activité principale – le contact direct avec les prospects.
Des solutions d’avenir pour le secteur L’entreprise veut préparer le secteur immobilier suisse à l’avenir numérique. Les nouvelles technologies offrent non seulement confort et efficacité, mais contribuent également à la professionnalisation et à la compétitivité du secteur.
Avec cette initiative, SMG Real Estate prouve que les innovations numériques transforment durablement le marché de l’immobilier et créent une véritable valeur ajoutée pour toutes les parties prenantes.
Les données sont une ressource essentielle pour le développement économique, la recherche et le progrès social. Afin d’éviter que les données ne restent dans des silos isolés, le gouvernement fédéral mise sur un écosystème national de données. Celui-ci comprend des espaces de données thématiques dans lesquels les entreprises, les universités, les autorités et les organisations peuvent échanger des données de manière sûre et contrôlée.
Le Conseil fédéral a chargé la Chancellerie fédérale de créer un point de contact central pour coordonner ces espaces de données. Le point de contact de l’écosystème de données suisse, qui est devenu opérationnel le 15 janvier 2025, est géré par la Chancellerie fédérale en collaboration avec l’Office fédéral de la communication, l’Office fédéral de la statistique et la Direction du droit international public.
Coordination, conseil et mise en réseau internationale La tâche principale du point de contact est de créer les bases d’un écosystème de données interopérable. Cela comprend les règles, les normes techniques et les structures organisationnelles. Parallèlement, il soutient les projets d’espace de données en cours en fournissant des conseils conceptuels, organisationnels et juridiques.
Un élément central est la mise en réseau des acteurs concernés. Dans ce que l’on appelle des communautés de pratique, les professionnels peuvent échanger des connaissances et des expériences afin d’accélérer le développement de solutions de données communes. En outre, le point de contact collabore avec des partenaires internationaux tels que l’Institut Fraunhofer afin d’assurer la compatibilité des espaces de données suisses avec les initiatives européennes et mondiales.
Rendre les données utiles à l’économie, à la recherche et à la société Plusieurs projets d’espaces de données sont déjà en cours d’élaboration, notamment dans les domaines de la santé (« DigiSanté »), du tourisme (« Infrastructure nationale de données pour le tourisme ») et de l’agriculture (« agridata.ch »). Un autre exemple est le projet d’espace de données sur la mobilité, dans lequel les acteurs des transports publics, de la logistique et les autorités échangent des données sur la mobilité. Cela permet une gestion plus efficace du trafic, une planification optimisée des itinéraires pour les transporteurs et des temps de réaction plus rapides pour les organisations à gyrophare.
Avec ce nouveau point de contact, la Suisse franchit une étape importante pour exploiter durablement le potentiel des données et promouvoir les innovations numériques au-delà des frontières sectorielles et administratives.
Avec l’intégration de REMMS, l’entreprise fait passer l’analyse de durabilité à un niveau supérieur dans le secteur immobilier. REMMS (Real Estate Meta-rating and Monitoring on Sustainability) permet une évaluation complète des biens immobiliers en fonction de critères économiques, environnementaux et sociaux. Les utilisateurs des solutions peuvent facilement analyser les biens immobiliers et établir des comparaisons de référence, le tout en tenant compte des normes pertinentes telles que AMAS, ASIP, CRREM, GRI, ICMA, ASB et SFDR.
Une intégration transparente pour une efficacité maximale L’objectif central de l’intégration est la facilité d’utilisation. Les gestionnaires d’actifs et de portefeuilles peuvent utiliser la plate-forme REMMS sans inscription supplémentaire ni signature de contrat. Le module de suivi de la durabilité dans la suite logicielle permet d’évaluer les portefeuilles immobiliers de manière anonyme et sur la base de données. Martin Schnider, directeur général de reamis, souligne : « Notre solution aide les clients à atteindre efficacement les objectifs de durabilité et à répondre aux exigences réglementaires ESG »
Un pas vers un secteur immobilier durable Dans l’intégration REMMS, on ne crée pas seulement une extension des solutions numériques, mais aussi une contribution à la transformation durable du secteur immobilier. La plateforme basée sur les données fournit aux gestionnaires de portefeuille des analyses précises qui facilitent la prise de décisions stratégiques.
Environ 50% des émissions de CO2 dans le canton de Zoug proviennent de l’économie, ce qui montre l’urgence d’agir dans ce domaine. La Chambre économique de Zoug, l’Institut WERZ (OST), le Technologie Forum Zug et le Switzerland Innovation Park Central ont créé la Charte climatique de Zoug en collaboration avec le canton de Zoug afin de soutenir en particulier les PME dans la mise en œuvre de mesures économiques et respectueuses du climat.
Conseil, empreinte carbone et mesures L’offre de conseil de la Charte du climat propose un soutien et des outils permettant d’identifier et de réduire les émissions de CO2 dans sa propre entreprise. Le canton de Zoug prend en charge 50% des frais de conseil et s’est engagé à verser 1,6 million de francs, soit environ 60% du budget. Le reste des fonds provient du secteur privé. Le bureau de l’initiative, situé à l’Institut de l’environnement WERZ de Zoug, propose des connaissances spécialisées et des conseils, allant des économies d’énergie à la réduction des émissions, en passant par des solutions pratiques pour relever des défis concrets dans les entreprises.
La protection du climat, un avantage pour le site La protection du climat est depuis longtemps plus qu’une tendance – elle devient un avantage important pour les entreprises et les sites. La Charte climatique de Zoug aide les PME à réduire leurs émissions et à établir des normes durables. Parallèlement, une communauté de la Charte se développe, au sein de laquelle les entreprises zougoises engagées échangent leurs expériences et apprennent les unes des autres. La volonté d’investir dans des innovations respectueuses du climat renforce la compétitivité de l’entreprise et du canton à long terme.
Un soutien concret pour les PME Alex Beck, codirecteur de l’initiative, souligne : « En tant qu’économie, nous avons le devoir de, de créer un environnement intact pour les générations futures » Les entreprises qui souhaitent réduire leurs émissions de CO2 bénéficient, grâce à la Charte Climat, de solutions individuelles et pratiques, allant de systèmes de chauffage durables à la fourniture d’électricité solaire pour les stations de recharge électrique.
Des investissements durables pour un avenir respectueux du climat En faisant partie de la Charte climatique de Zoug, les entreprises répondent aux exigences croissantes en matière de protection du climat et se positionnent comme des acteurs responsables. Alex Beck souligne que l’exemplarité de certaines entreprises crée une « dynamique propre » qui se répercute au-delà de l’entreprise. En jouant un rôle de pionnier en matière de protection du climat, on encourage une culture de l’engagement qui permet un développement durable pour le canton de Zoug.
Au fil des années, de plus en plus d’entreprises issues des mêmes industries se sont installées, créant ainsi différents clusters sectoriels, comme on les appelle. Cela inclut également l’éducation, la recherche et différentes plates-formes telles que le parc d’innovation ou les associations, au sein desquelles les échanges sont nombreux. La multitude d’entreprises, de prestataires de services, de fournisseurs et d’institutions privées assure un soutien mutuel et favorise une administration efficace et axée sur les services. De plus, les entreprises implantées bénéficient de normes de formation élevées et d’une excellente infrastructure.
Blockchain, fintech et IT Zoug est devenu un hotspot mondial pour la blockchain, la fintech et l’informatique. Les innovations s’y développent dans un écosystème symbiotique où les technologies de pointe se rencontrent et créent une multitude de possibilités illimitées. Zoug est reconnue pour la transparence de sa réglementation, ses banques et ses administrations favorables à la cryptographie, son marché de l’emploi dynamique pour les crypto-monnaies et son calendrier d’événements diversifié. En raison de sa proximité avec la région de Zurich, Zoug développe dans la « Crypto Valley » un écosystème attrayant pour les quelque 600 entreprises de cryptographie et est le lieu de naissance d’Ethereum. Cet environnement est favorisé par un cadre réglementaire positif, une fiscalité attractive, des incubateurs comme le CV VC, ainsi qu’un grand nombre d’entreprises fintech. Le canton de Zoug soutient financièrement la recherche dans ce domaine en participant à hauteur de près de 40 millions de francs suisses à l’initiative de recherche sur la blockchain de la Haute école et de l’Université de Lucerne.
Le « cluster Fintech » de Zoug incarne un centre d’innovation dans le domaine des technologies financières. Au sein de la « Crypto Valley », ce « cluster » agit comme un point de rencontre dynamique pour les entreprises de fintech, les start-ups et les institutions financières. Zoug accueille également le Centre national de test de cybersécurité (NTC) ainsi que plusieurs laboratoires et centres de recherche dans les domaines de la blockchain, de l’IA, de la ML et de la robotique de la HSLU, située à Rotkreuz.
Sciences de la vie (pharma/biotech et medtech) Le canton de Zoug est un site de premier plan pour les sciences de la vie, avec environ 300 entreprises et 9 000 employés. Outre la forte concentration sur les fonctions commerciales, les domaines médicaux et cliniques sont également en pleine croissance. La force d’innovation régionale est renforcée par d’autres clusters de premier plan dans les domaines de la deep tech, de l’IA et des TIC, ce qui crée des synergies innovantes.
Pharma/Biotech Zoug attire de nombreux groupes pharmaceutiques et biotechnologiques internationaux, dont par exemple Biogen, Amgen ou Astra Zeneca et Johnson & Johnson. De plus, ces dernières années, une soixantaine d’entreprises américaines de biotechnologie y ont choisi leur siège européen. La forte densité d’entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques dans le canton de Zoug, ainsi que le grand nombre de prestataires de services spécialisés dans les sciences de la vie, créent un environnement commercial avantageux.
Medtech Dans le secteur des technologies médicales, plus de 100 entreprises de diagnostic et de production médicale possèdent des sites de production et des sièges sociaux mondiaux. Des exemples représentatifs de sièges sociaux mondiaux sont Roche Diagnostics, Medela, SHL Medical, Schiller et Johnson & Johnson Medtech avec des fonctions mondiales importantes sur leur campus international à Zoug.
Zoug offre également des conditions optimales de croissance et d’innovation aux start-ups Medtech émergentes telles que Deep Breath Intelligence et Heart Force ou Sedimentum.
Nouveau bâtiment SHL Medical AG
Le bâtiment de 5’000m² de bureaux et de 10’500m² de production pour le locataire SHL Medical AG est construit sur le site Tech Cluster Zug. Le design compact, la réduction des matériaux et la construction hybride innovante en bois, acier et béton favorisent une construction efficace et respectueuse des ressources. Le bois apparent à l’intérieur et une couche d’aluminium protectrice à l’extérieur reflètent les exigences de qualité élevées. Une réduction de 20% des émissions de CO2 est rendue possible par la production de béton sur place avec du ciment Jura Eco.
L’alimentation en énergie de la SHL est conçue comme une partie du hub multi-énergie du site. L’approvisionnement en énergie est complété par un système de refroidissement à l’eau de mer et par de grandes installations photovoltaïques sur les toits et les façades. La chaleur et l’énergie excédentaires sont récupérées pour être utilisées dans le hub.
Nouveau bâtiment de production Roche
Roche investit 215 millions dans un nouveau bâtiment de production de diagnostic à Rotkreuz, qui sera achevé d’ici 2027 sur 29 000 m². Sa conception flexible permet de s’adapter aux besoins de production futurs et d’accroître ainsi l’efficacité à long terme. La durabilité est une priorité absolue : il est prévu de recourir à un approvisionnement en énergie sans fossile, à des systèmes de recyclage de l’eau et à des méthodes de construction préservant les ressources. Les environs seront aménagés de manière naturelle, avec des prairies humides, un bas-marais et un jardin sur le toit à 23 mètres de hauteur pour favoriser la biodiversité.
Tech Industrie La Tech Industrie est considérée comme l’un des plus grands secteurs d’emploi en Suisse. Avec près de 14 000 employés et 750 entreprises, ce secteur est également important pour le canton de Zoug. Le cluster high-tech de Zoug se concentre sur le développement, la conception et la fabrication de produits et de services électroniques. En outre, la numérisation, l’Internet des objets (IoT), la robotique et l’intelligence artificielle (IA) jouent également un rôle important.
Zoug se distingue comme l’un des centres technologiques les plus dynamiques d’Europe. De nombreuses PME et startups remarquables, spécialisées dans les technologies de pointe, ont trouvé leur place dans le canton de Zoug. Leur influence s’étend à différents secteurs, car elles développent des solutions révolutionnaires basées sur des technologies émergentes. L’accès à diverses institutions de recherche et de réseau, telles que la Hochschule für Informatik und Technik (HSLU), l’Innovation Park Central Switzerland et le Technologieforum Zug, créent un cadre idéal pour les entreprises innovantes et axées sur la technologie.
Campus Siemens
Le campus Siemens de Zoug, d’une superficie de 81 000 m2, est un projet phare en matière de numérisation et de durabilité, qui démontre comment des produits et des solutions modernes peuvent accélérer la transformation numérique. Il pose des jalons technologiques à tous les niveaux et montre comment les bâtiments et les infrastructures peuvent évoluer d’objets statiques et inactifs vers des objets réactifs et réactifs. Le campus réunit tout ce dont une communauté a besoin : Sécurité incendie, contrôle d’accès et d’intrusion, CCTV, détection de CO, extinction, évacuation à commande vocale, automatisation des locaux et bien plus encore.
Services financiers Environ 2 000 entreprises constituent un environnement dynamique pour les services financiers dans le canton de Zoug. Des centaines d’entreprises dans les domaines de la gestion de fortune, des family offices et des hedge funds ont leur siège dans le canton de Zoug.
Dans le domaine du capital-investissement/capital-risque, on peut citer par exemple Partners Group, Capital Dynamics, HBM Healthcare Investments, CAPVIS et Invision. Des institutions financières et des plates-formes suisses de premier plan sont également basées ici, notamment l’Institut pour les services financiers de Zoug IFZ, la Swiss Private Equity and Corporate Finance Association SECA, le Swiss CFO Forum et le VQF, l’organisation d’autorégulation leader dans le secteur non bancaire.
Nouveau bâtiment Partners Group Campus
Partners Group, Suisse
Le nouveau siège mondial de Partners Group se compose de trois bâtiments : le « Green Building », un corps de bâtiment elliptique allongé qui, avec ses couches en terrasses aux courbes différentes, offre un contrepoint richement végétalisé et tourné vers l’avenir aux deux bâtiments en briques qui citent le passé et s’inspirent d’usines historiques. Le Partners Group souhaite ainsi souligner sa vocation de constructeur d’entreprises.
Le bâtiment ne séduit pas seulement par son architecture, mais aussi par son infrastructure de qualité, avec un gymnase, une cantine, une garderie et des places de parking sur place.
Biens de consommation Le canton de Zoug abrite également plus de 1700 entreprises de biens de consommation employant environ 14 000 personnes, ce qui représente environ un tiers du PIB. Zoug est le siège de quartiers généraux internationaux et régionaux de marques leaders dans les secteurs de l’alimentation et des boissons (par exemple Anheuser-Busch InBev, Burger King, Coca Cola HBC), des soins personnels (par exemple Galderma, Kenvue), des textiles (par exemple Odlo, Hugo Boss) et des articles de sport (par exemple Specialized). Le secteur de la sous-traitance automobile et le commerce de gros de matières premières et de produits pharmaceutiques jouent également un rôle important.
Négoce de matières premières Zoug est un centre de négoce de matières premières de premier plan au niveau mondial, en particulier dans les domaines des métaux, de l’énergie (renouvelable) et des matières premières agricoles, avec plus de 200 entreprises (par ex. Glencore, Shell) et des professionnels spécialisés. Les secteurs clés incluent les sièges sociaux, le commerce, les chaînes d’approvisionnement, la production, la transformation et la commercialisation.
Sièges sociaux, gestion de la chaîne d’approvisionnement et approvisionnement Au cours des dernières décennies, la Suisse est devenue l’un des principaux lieux d’implantation de sièges sociaux internationaux, avec plus de 1 000 entreprises. Le canton de Zoug présente la plus forte densité de sièges sociaux avec des clusters industriels leaders mondiaux.
Un centre spécial s’est développé pour les entreprises dans le domaine de la chaîne d’approvisionnement et de l’approvisionnement.
La centralisation permet un approvisionnement à moindre coût ainsi qu’une gestion efficace des ressources de production tout au long de la chaîne de valeur. De grandes multinationales telles que Bossard, Glencore, Johnson & Johnson ou encore V-Zug y ont installé des fonctions globales pour leurs chaînes d’approvisionnement et leurs achats.
L’objectif de la nouvelle société est de développer et d’exploiter des solutions d’interconnexion thermique innovantes et respectueuses du climat dans les cantons de Suisse orientale de Thurgovie, Saint-Gall, Appenzell Rhodes-Intérieures et Appenzell Rhodes-Extérieures ainsi que dans les régions voisines. En tant que prestataire de services énergétiques suprarégional, la WNO aide, selon le communiqué, les communes ainsi que les clients privés et commerciaux à passer à un approvisionnement en chaleur durable. Les communes d’implantation respectives ainsi que les entreprises régionales sont impliquées dans la mise en place et l’exploitation des réseaux de chaleur.
« La création de la WNO est une étape décisive vers un approvisionnement en chaleur respectueux du climat en Suisse orientale. Ensemble, nous faisons avancer la transition énergétique, renforçons notre région et mettons en œuvre des technologies innovantes », a déclaré Marco Huwiler, membre du conseil d’administration de la WNO et directeur général de Technischen Betriebe Wil.
Selon le communiqué, jusqu’à la mi-2025, l’accent sera mis sur la constitution, c’est-à-dire la mise en place du personnel, l’élaboration des bases commerciales et des solutions de financement ainsi que les discussions avec les communes et les actionnaires potentiels. Le premier développement de projet dans une commune devrait démarrer au milieu de l’année prochaine.
Le secteur du chauffage représente environ 50 pour cent de la consommation d’énergie en Suisse et génère plus de 35 pour cent des émissions de gaz à effet de serre, ajoute le communiqué. La WNO veut remplacer les combustibles fossiles par des solutions de chaleur renouvelable.
La Suisse vise un bilan net nul d’ici 2050. Le bois joue un rôle clé sur cette voie. Il absorbe le CO₂ de l’atmosphère, a de multiples usages et offre des alternatives durables aux matières premières fossiles. Mais quelle est la quantité de bois disponible pour la construction, l’industrie ou la production d’énergie ? Les réponses sont fournies par des chercheurs de l’Empa et du WSL qui, dans le cadre du projet SCENE, ont étudié pour la première fois en détail les flux de matériaux en bois en Suisse.
Pour leur analyse, les chercheurs ont utilisé des données provenant de 21 sources différentes pour l’année 2020, depuis la récolte du bois jusqu’à son élimination. « Contrairement à d’autres études qui n’utilisent souvent que des valeurs modélisées, nous avons pu nous appuyer sur des données réelles », explique Nadia Malinverno de l’Empa. L’effort a été payant, car l’étude offre une image précise de l’ensemble des flux de bois en Suisse.
Potentiel de recyclage et bonne utilisation du bois Actuellement, seuls huit pour cent du bois sont recyclés, contre environ 70 pour cent pour le papier. De plus, 40 pour cent du bois récolté chaque année est utilisé directement comme combustible. « Ce n’est pas optimal d’un point de vue environnemental », souligne Claudia Som, co-auteur de l’étude. Pour que le bois puisse jouer son rôle de réservoir de CO₂, il devrait être utilisé comme matériau le plus longtemps possible.
La vision des chercheurs est l’utilisation en cascade Dans ce cas, le bois est d’abord transformé en produits durables, comme des poutres et des planches, qui restent le plus longtemps possible dans la construction. Ce n’est qu’après avoir été utilisé plusieurs fois que le bois est transformé en copeaux ou en fibres avant d’être finalement brûlé. « Le bois ne devrait être utilisé comme source d’énergie que lorsqu’il n’est plus utilisable en tant que matériau », explique Som.
La voie vers des flux de bois durables Dans le cadre du projet SCENE, les chercheurs souhaitent à l’avenir examiner de plus près quelles sont les utilisations du bois les plus judicieuses du point de vue écologique et économique. Pour ce faire, ils se concentrent sur des flux de matériaux concrets. Sous quelle forme se présente le bois ? Comment est-il transformé ? Où existe-t-il un potentiel d’optimisation ?
« L’utilisation durable du bois est un élément central de la transition énergétique », explique Malinverno. « Notre travail montre que la Suisse a encore de nombreuses opportunités inexploitées dans ce domaine, tant pour la protection du climat que pour l’efficacité des ressources »
Depuis la première stratégie de ville intelligente de 2018, Winterthur s’est imposée comme l’une des villes les plus avancées de Suisse. À l’époque, l’accent était mis sur la qualité de vie et l’efficacité des ressources, complétées par des thèmes tels que l’énergie, la mobilité, l’éducation et la santé. Avec la révision de la stratégie vers Smart City Winterthur 2030, le conseil municipal met désormais l’accent sur de nouveaux thèmes transversaux tels que l’innovation, l’orientation vers les besoins et la co-création. Ces thèmes sont essentiels pour répondre aux exigences d’une société en pleine mutation.
Deux programmes font avancer la mise en œuvre La nouvelle stratégie est mise en œuvre par le biais de deux programmes, le Programme d’innovation et le WinLab. Le programme d’innovation soutient les collaborateurs de l’administration municipale dans le développement et la mise en œuvre de projets innovants. L’objectif est de renforcer la culture de l’innovation au sein de l’administration.
Le WinLab, quant à lui, agit comme un laboratoire urbain réel dans lequel des représentants de l’économie, de la science, de la société civile et des institutions municipales collaborent. Des solutions d’avenir pour la ville sont développées et testées dans cet espace créatif. Les deux programmes créent des espaces d’expérimentation et encouragent les innovations durables qui répondent aux besoins des citoyens.
Une stratégie pour l’avenir La stratégie Smart City Winterthur 2030 entrera en vigueur le 1er janvier 2025 et s’inscrit dans l’objectif à long terme de faire de Winterthur une ville durable et capable de s’adapter. Après cinq ans au plus tard, la stratégie sera réévaluée afin de s’assurer qu’elle continue à répondre aux besoins de la ville et de sa population.
En 2025, la durabilité n’est plus une tendance, mais une évidence. Les certificats de construction tels que Minergie ou SNBS, ainsi que la construction circulaire, sont au cœur de l’actualité. Les entreprises qui réutilisent les matériaux de construction et proposent des solutions innovantes s’assurent des avantages concurrentiels décisifs.
La numérisation passe à la vitesse supérieure La transformation numérique prend de nouvelles dimensions. Les technologies telles que l’IoT, les logiciels de planification basés sur l’IA et les outils numériques de gestion des chantiers sont plus largement utilisés. Parallèlement, il est essentiel de développer les compétences numériques des collaborateurs afin qu’ils puissent participer activement au progrès numérique.
La pénurie de main-d’œuvre qualifiée reste un défi La pénurie de main-d’œuvre qualifiée continue de caractériser le secteur. Les entreprises investissent de plus en plus dans des programmes de formation et de perfectionnement, misent sur le recrutement international et font progresser l’automatisation. Des conditions de travail modernes et des valeurs d’entreprise attrayantes deviennent de plus en plus importantes.
Le développement urbain et la densification en ligne de mire L’urbanisation exige des concepts innovants tels que les zones sans voitures, les quartiers à usage mixte et la végétalisation urbaine. Parallèlement, le logement abordable reste l’un des principaux défis. Des solutions créatives sont nécessaires pour répondre aux besoins de la population.
Énergie et prix des matières premières La crise énergétique et le coût des matériaux de construction restent un sujet dominant. Les matériaux de construction locaux et durables gagnent en importance, tandis que les exigences légales poussent au développement des énergies renouvelables. Les installations solaires et les systèmes de chauffage innovants posent de nouveaux jalons dans ce domaine.
La collaboration, clé du succès La complexité croissante des projets de construction exige une coopération plus étroite entre les architectes, les ingénieurs et les fournisseurs de technologies. Les entreprises qui misent sur les partenariats bénéficient de synergies et peuvent mettre en œuvre des projets plus efficacement.
Les minéraux et les métaux tels que le cuivre, le lithium et les terres rares sont essentiels pour les technologies de la transition énergétique, notamment les batteries, la mobilité électrique et les énergies renouvelables. Cependant, la demande croissante se heurte à des sites de production limités, ce qui rend l’approvisionnement difficile en raison des tensions géopolitiques et des restrictions à l’exportation. Les pays consommateurs réagissent par des mesures de politique industrielle et des coopérations internationales afin d’éviter les pénuries.
Le rôle particulier de la Suisse L’industrie suisse importe principalement des produits semi-finis et des composants de l’UE, ce qui réduit sa dépendance directe vis-à-vis des producteurs de matières premières. Néanmoins, la Suisse n’est pas à l’abri des risques d’approvisionnement mondiaux. Le Conseil fédéral a donc développé des mesures pour assurer un approvisionnement stable en matières premières à long terme.
Options d’action pour la sécurité d’approvisionnement Le rapport du Conseil fédéral énumère des mesures centrales. La politique économique extérieure mise sur le développement d’accords commerciaux bilatéraux et sur un dialogue renforcé avec les partenaires internationaux, notamment l’UE. Parallèlement, l’accent est mis sur la durabilité par la diversification des sources d’approvisionnement, la promotion de l’économie circulaire et des pratiques d’achat durables. Dans le domaine de la recherche et de l’innovation, le développement de nouvelles technologies de recyclage et de matériaux alternatifs est soutenu.
En outre, un dialogue étroit avec l’industrie est recommandé afin d’identifier les risques d’approvisionnement à un stade précoce et de les gérer de manière ciblée. L’approfondissement des relations avec les partenaires politiques, économiques et scientifiques doit constituer la base d’un approvisionnement fiable en matières premières.
Gestion durable et économie circulaire Une recommandation centrale du rapport est la promotion d’une utilisation durable des minéraux et des métaux. Le cycle de vie des matières premières doit être davantage pris en compte, par exemple par le recyclage et le renforcement de l’économie circulaire. Ces approches contribuent non seulement à la sécurité de l’approvisionnement, mais apportent également une contribution importante à la protection de l’environnement.
L’approbation par les deux Chambres de la nouvelle loi fédérale a permis un changement de système très attendu en matière d’imposition de la propriété du logement. L’impôt sur la valeur locative, considéré comme insatisfaisant et injuste, appartient ainsi au passé. A l’avenir, l’imposition sur le revenu du « loyer propre » fictif pour un logement à usage personnel sera supprimée, ce qui simplifie considérablement le système fiscal.
Promotion de la stabilité financière et de l’accession à la propriété Un autre point central de la nouvelle loi est la réduction de l’endettement privé. La limitation de la déduction des intérêts de la dette privée ainsi que la suppression de possibilités de déductions supplémentaires conduisent à un renforcement de la stabilité financière. Les jeunes familles bénéficient d’une déduction des intérêts passifs limitée dans le temps, ce qui facilite l’acquisition d’un logement. Le mandat constitutionnel d’encouragement à l’accession à la propriété du logement est ainsi rempli.
Adaptation des déductions fiscales L’abolition de l’impôt sur la valeur locative entraîne la suppression, conformément au système, des déductions actuelles telles que les frais d’entretien ou les primes d’assurance. Parallèlement, les cantons restent libres de maintenir des déductions pour les rénovations énergétiques ou les mesures de protection de l’environnement afin de continuer à les encourager.
Pas de pénalisation des bailleurs La possibilité de déduire fiscalement des frais tels que l’entretien ou les intérêts débiteurs est maintenue pour les bailleurs privés. Cela permet de garantir que le nouveau régime n’aura pas d’impact négatif sur la location de biens immobiliers privés.
Modification de la Constitution pour compenser L’entrée en vigueur de la nouvelle loi est liée à une modification de la Constitution. Celle-ci permet aux cantons d’introduire un impôt sur la propriété pour les résidences secondaires afin de compenser les pertes fiscales liées aux résidences secondaires occupées par leur propriétaire. Les cantons touristiques, en particulier, devraient ainsi pouvoir compenser les conséquences financières.
Le plan directeur cantonal définit les grandes lignes des développements territoriaux souhaités. Il définit, sous forme de texte et de carte, la manière dont les cantons et les communes doivent se développer.
Le besoin de davantage de logements abordables est perçu par les politiques et le canton : Dans les différents sites, des logements pour les familles, des logements à prix modérés ainsi que des logements pour les personnes âgées sont construits en plus des logements « traditionnels ».
Les développements de sites les plus divers s’étendent sur la quasi-totalité du périmètre des « communes de la vallée ». Outre les sites, les transports sont également développés et adaptés à une utilisation accrue : Les exemples vont du réaménagement des arrêts de bus à la construction d’un contournement pour désengorger le centre-ville de Cham. Cela inclut également des concepts de covoiturage, comme par exemple sur le site Papieri en collaboration avec AMAG.
Les choses bougent également dans les transports publics. A l’avenir, le site Papieri de Cham devrait bénéficier d’un bus rapide passant par la voie rapide du contournement et le site Unterfeld Sud d’un arrêt dans le quartier. La durabilité joue un rôle crucial, en particulier dans les nouveaux projets. La région de Zoug joue un rôle de pionnier dans ce domaine. Le site Papieri à Cham a reçu le prestigieux Watt d’Or de l’Office fédéral de l’énergie. Cela souligne l’initiative du site dans le domaine des énergies renouvelables. Il s’agit ici de créer un quartier climatiquement neutre, qui mise entièrement sur les sources d’énergie renouvelables et couvre 75% de ses besoins énergétiques sur place. Parmi les technologies innovantes qui contribuent à un haut niveau d’autosuffisance énergétique figurent les centrales hydroélectriques et les panneaux photovoltaïques. La géothermie est utilisée pour le chauffage et le refroidissement.
Le certificat de durabilité, décerné par la Société suisse pour l’économie immobilière durable de Suurstoffi à Rotkreuz, reconnaît la construction durable et la planification globale du projet. La distinction prouve que les normes les plus élevées en matière d’efficacité énergétique, de mobilité et de biodiversité sont respectées ici. Ces projets montrent que Zoug ne se contente pas d’assumer sa responsabilité écologique, mais qu’elle sert également de modèle pour un développement urbain tourné vers l’avenir en Suisse.
Grâce à l’utilisation de concepts et de technologies innovants, le canton de Zoug se positionne comme un pionnier en matière d’aménagement durable des espaces de vie urbains.
Les autres sites sont également très convaincants. Sur le site du Tech-Cluster, il est prévu de construire une tour en bois. Le « projet phare », baptisé « Projet Pi », prévoit la construction d’une tour d’habitation innovante. D’une hauteur de 80 mètres, il est prévu de construire l’une des plus hautes tours en bois de Suisse, avec des appartements à loyer modéré.
Baar – Unterfeld Sud Dans la zone d’Unterfeld Süd, il est prévu de construire un quartier à usage mixte comprenant environ 400 unités de logement et environ 1 000 postes de travail. Les structures de base ont été définies par des représentants de la population de Baar en collaboration avec des experts sous la direction de la commune. Le 22 septembre 2024, le plan d’aménagement de la première des trois étapes de construction a été soumis au vote des habitants de Baar. Avec une proportion de 74% de « oui », le plan a été accepté.
La réalisation de la première étape comprend l’immeuble situé près de l’arrêt de train urbain Baar Lindenpark ainsi que le bâtiment commercial voisin. Ils feront l’objet d’un plan d’aménagement commun. Le début de la construction de la première étape est prévu pour 2025 au plus tôt. Les autres zones de construction seront développées en parallèle et réalisées au cours d’étapes de construction ultérieures. En l’état actuel de la planification, le projet d’Implenia sera achevé en 2029, à condition que les plans suivants soient acceptés par les autorités compétentes et que la construction se déroule comme prévu.
Hinterberg Sud (Städtler Allmend) Un nouveau lieu de travail et d’achat vivant et bien desservi pour la population verra le jour sur le site d’Hinterberg Sud, dans la zone d’activités Städtler Allmend de Cham. Il offre un espace attrayant pour l’implantation de nouvelles entreprises et, au rez-de-chaussée, des usages pour le quartier. Les étages supérieurs des immeubles de bureaux offrent des espaces flexibles et adaptables aux besoins individuels des futures entreprises. Les rez-de-chaussée abritent des activités ouvertes au public, telles qu’un restaurant, un café ou une boulangerie. Ils offrent aux travailleurs, aux acheteurs, aux visiteurs et aux passants diverses possibilités de consommation et contribuent à l’animation du site et de l’ensemble du quartier. Les quatre bâtiments comprennent une place publique – le véritable cœur du site – ouverte au public comme lieu de séjour et de rencontre.
Bösch Hünenberg Pour répondre aux exigences d’une zone de services et d’activités en pleine expansion, il est nécessaire d’adapter les infrastructures. La zone de Bösch doit devenir plus attrayante pour la main-d’œuvre et les entreprises et offrir à l’avenir de la place pour 6000 emplois. Cette densification est prévue dans le plan directeur cantonal. Il est contraignant pour les autorités de la commune de Hünenberg. La vision prévoit que la zone de Bösch devienne un lieu de travail moderne et urbain, attractif pour les investisseurs. Pour cela, il faut créer de l’espace en densifiant les constructions, ce qui peut également entraîner une augmentation des emplois. Un aménagement paysager global et une mobilité bien organisée permettent d’améliorer la qualité de vie au Bösch. De nouvelles offres de loisirs, d’approvisionnement et de restauration complètent idéalement le travail quotidien au Bösch. Le 9 décembre 2024, l’assemblée communale se prononcera sur le crédit routier de 2,9 millions de francs pour le financement de la première étape de la mise en œuvre du concept d’exploitation et d’aménagement du Bösch.
LG Zoug En raison de sa taille et de sa situation proéminente, le site LG revêt une importance centrale pour la perception de l’urbanisme et le caractère urbain de Zoug. A la place de l’ancien site industriel, il est prévu de créer un quartier vivant avec une conception architecturale convaincante. Avec le plan d’aménagement requis, la loi sur la planification et la construction du canton de Zoug garantit un développement et une réalisation de qualité.
Papieri Cham Sur le site de Papieri, le groupe Cham développe un nouveau quartier d’habitation et de travail au charme industriel. Directement au bord de la Lorze, les bâtiments existants marquants de l’ancienne usine de papier sont complétés par de nouveaux bâtiments marquants et réalisés de manière durable. C’est ici que naît un nouveau lieu de rencontre au rayonnement suprarégional, où l’histoire et le présent se donnent la main. Sur le site de l’ancienne papeterie, un nouveau quartier comprenant environ 1 000 logements et 1 000 emplois verra le jour en plusieurs étapes sur onze hectares. Il n’est pas construit sur un terrain vierge, mais au milieu de bâtiments chargés d’histoire : La réutilisation de bâtiments existants marquants permet de conserver le lien avec le passé – les racines industrielles du quartier restent perceptibles.
Ils sont complétés par de nouveaux bâtiments remarquables, dont cinq tours offrant une vue impressionnante sur le paysage. Le nouveau quartier situé directement au bord de la Lorze offre un mélange attractif de surfaces commerciales, de logements, de lofts, de postes de travail, d’ateliers, d’espaces libres et d’utilisations orientées vers le public. Le tout sur un site aménagé de manière durable et équilibrée, qui prend soin de sa propre histoire – et continue de l’écrire. Le Papieri-Areal pose de nouvelles bases pour une société efficace sur le plan énergétique, neutre sur le plan climatique et durable. Il s’agit d’un projet novateur à l’échelle nationale.
Filature sur la Lorze Autrefois, de nombreux fils convergeaient vers la plus grande filature de Suisse. La construction de la filature sur la Lorze a marqué le développement de Baar au milieu du 19e siècle. Autour du bâtiment historique de la filature se développe un nouveau quartier vivant avec des boutiques, des cafés et d’autres commerces locaux qui marquent la zone piétonne publique. Outre les appartements familiaux et les logements à prix modérés, des logements pour les personnes âgées seront également construits. Ceux-ci seront complétés par des jardins potagers, des façades végétalisées et des arbres offrant de l’ombre.
Suurstoffi Le site de Suurstoffi a été le premier site en Suisse à recevoir le certificat DGNB de platine pour les quartiers durables en cours de planification et de réalisation, décerné par la Société suisse de l’immobilier durable (SGNI). La certification DGNB confirme que Zug Estates a réalisé avec le site Suurstoffi à Rotkreuz un exemple de développement de site durable. Il répond aux exigences de qualité globales du système de certification DGNB, qui comprend des critères tels que l’efficacité énergétique, les émissions de CO2, l’écobilan, l’énergie grise, la flexibilité d’utilisation et la recyclabilité des matériaux utilisés. Le site de Suurstoffi est l’un des premiers projets phares de ces dix dernières années. Il comprend également le centre d’éducation à la santé « XUND », dont l’un des derniers bâtiments est actuellement en cours d’achèvement.
Cluster technologique De juin 2018 à mai 2019, une étude de performance globale, à laquelle ont participé cinq équipes suisses et autrichiennes de renom, a permis de déterminer comment il était possible de proposer des logements à prix modérés dans un immeuble de grande hauteur en utilisant les techniques de construction les plus modernes et des matériaux durables. Parallèlement, un mandat d’étude a été élaboré pour un concept urbain global concernant la zone environnante de la ville de Zoug entre Baarerstrasse, Göblistrasse, Industriestrasse et Mattenstrasse.
Le Tech Cluster Zoug s’appuie sur les investissements préalables de V-Zug et d’autres entreprises du groupe Metall Zug. Son potentiel réside dans les multiples relations et synergies entre les futurs utilisateurs. Celles-ci transformeront le site actuel de l’usine en une partie innovante et passionnante de la ville de Zoug.
Comment se porte l’économie de la ville de Zoug ? Dans de nombreuses publications spécialisées et dans les médias, le site de Zoug est loué pour son économie diversifiée – services, commerce, mais aussi industrie de transformation et artisanat. La croissance reste supérieure à la moyenne de 1,2% de l’économie suisse et se montre jusqu’à présent résiliente face aux perturbations mondiales ou techniques. En raison de ses résultats financiers positifs, la ville de Zoug constitue, avec les ménages privés et l’économie florissante, un pilier important pour la poursuite de la croissance dans les années à venir.
Comment la ville de Zoug prévoit-elle de rendre sa croissance économique durable au cours des prochaines années, en particulier compte tenu de l’accent mis sur la finance et la crypto-industrie ? La durabilité signifie également que nous prenons soin des entreprises locales et que ce sont des partenaires et des employeurs fiables. C’est pourquoi il est important de maintenir une forte sécurité juridique en Suisse et à Zoug. Nous devons offrir un enseignement de qualité, avoir de courtes distances à parcourir avec la ville et le canton, entretenir nos superbes zones de loisirs et assurer de bonnes liaisons routières et ferroviaires avec Lucerne et Zurich.
Zoug connaît une forte demande de logements et de surfaces commerciales. Quelles solutions à long terme la ville envisage-t-elle pour encourager la construction de logements tout en préservant la qualité de vie ? Il y a de nombreuses années déjà, nous avons demandé des conditions-cadres par le biais d’une « letter of intent » pour le plan d’aménagement V-Zug-Areal /Technologiecluster et également pour le plan d’aménagement LG-Areal. Dans ces deux cas, nous avons défini 10’000 m2 de logements à prix modérés et de surfaces commerciales à prix modérés. De même, il existe depuis plus de 10 ans une étroite collaboration avec les coopératives de construction de Zoug. Récemment, nous avons également acheté un espace juste à côté de la gare pour 65 millions. Celle-ci doit servir à la construction de logements à prix modérés. Le mélange de logements doit encore être défini et fera finalement l’objet d’une votation populaire. Ici aussi, il est prévu de le céder en droit de superficie. En effet, les coopératives de construction savent ce dont les Zougois ont besoin en matière de logements. En outre, la ville de Zoug élabore, en étroite collaboration avec les propriétaires fonciers, des plans d’aménagement dans les zones de densification cantonales qui autorisent une forte densité. Le règlement communal sur les immeubles de grande hauteur constitue une base juridique importante à cet égard. Dans le cadre de ces mesures, une attention accrue est accordée à la qualité des espaces libres sur les sites eux-mêmes, mais aussi des autres espaces publics. Dans l’esprit d’une « ville des courtes distances », les espaces libres du centre-ville et les infrastructures de loisirs, mais aussi les espaces naturels et paysagers, doivent être facilement accessibles, en particulier par les transports publics, à pied et à vélo.
Quels sont les nouveaux projets et initiatives prévus par la ville de Zoug pour faire avancer le développement urbain durable ? Il y a beaucoup de nouveaux projets dans la ville de Zoug. Tous doivent aujourd’hui prendre en compte de manière égale les aspects sociaux, économiques et environnementaux. En ce sens, chacun de nos projets devrait déjà soutenir un développement urbain durable. Vous me permettrez peut-être de citer deux exemples dans lesquels nous jouons également un rôle de pionnier. Par exemple, un projet stratégique interne est en cours pour vérifier si nous sommes bien organisés et suffisamment en forme pour relever les défis futurs du développement durable. Ou encore dans le domaine de l’adaptation au climat : nous installons actuellement des capteurs de température sur l’ensemble du territoire afin d’identifier les îlots de chaleur de notre ville et de prendre des mesures ciblées.
La question du logement abordable devient de plus en plus importante. Quelles mesures la ville prend-elle pour s’assurer que Zoug reste attractive pour les personnes moins aisées ? Aujourd’hui déjà, le conseil municipal exige que dans les zones résidentielles et mixtes, lors de l’adoption de plans d’urbanisme ordinaires, des logements à prix modérés soient créés sur au moins 20% de la surface de plancher supplémentaire pouvant être prise en compte. Suite à l’adoption de l’initiative « 2000 logements pour la classe moyenne zougoise », des logements à loyer ou à prix modérés doivent être créés dans les zones d’habitation et mixtes situées dans des zones à forte densité lors de l’adoption de plans d’aménagement ordinaires ainsi que lors de changements ou d’augmentations de zonage, et ce pour au moins 40% des surfaces habitables nouvellement construites. Honnêtement, cela a également entraîné l’arrêt de projets de construction. Nous sommes en train de trouver des solutions.
Quelle importance accordez-vous à la participation des citoyens dans les projets municipaux et quelles possibilités ont les habitants de Zoug de faire valoir leurs idées et leurs opinions ? La ville de Zoug a une forte et longue culture de la participation. Depuis les années 1990, des projets de participation publique sont régulièrement organisés sur différents thèmes. Depuis 2020, le portail de participation en ligne « mitwirken-zug.ch » est également disponible en complément.
Le trafic dans et autour de Zoug augmente. Quel est le plan de la ville pour concilier les infrastructures de transport avec la croissance tout en renforçant les transports publics ? Le tunnel urbain a malheureusement été rejeté et il faut néanmoins trouver des solutions. La ville de Zoug travaille en étroite collaboration avec l’Office cantonal des ponts et chaussées afin de développer un plan de transport commun pour le centre animé de Zoug. L’objectif de la ville est que l’espace routier existant soit mis à la disposition de tous les usagers de la route de manière équitable et efficace en termes de surface : Voitures, transports publics, vélos et piétons. Heureusement, la ville de Zoug est de petite taille, de sorte que beaucoup de choses peuvent être faites à pied ou à vélo.
Quels sont les plans pour développer davantage les transports publics afin de soulager les navetteurs et de réduire le trafic en ville ? La prochaine grande étape d’extension est prévue pour la mise en service du tunnel du Zimmerberg. Ce sera aux alentours de 2035-2037. Jusqu’à cette date, les transports publics continueront à fonctionner sur les branches actuelles des lignes et la fréquence sera adaptée à la demande. Le système de transport public est ainsi adapté « à petite échelle » aux besoins des communes. Selon l’UTP, les municipalités ont la possibilité d’acheter des services supplémentaires au-delà de l’offre commandée par le canton. La ville de Zoug le fait pour le Zugerberg Bahn et la ligne de bus 5, où elle achète des rames et des courses supplémentaires. Grâce à cette offre supplémentaire, décidée par le parlement de la ville, la ville de Zoug est flexible au-delà de l’offre définie par le canton. Il s’avère toutefois que l’offre commandée par le canton est excellente et que les communes n’ont guère besoin de l’améliorer. La ville de Zoug est déjà très bien desservie par les transports publics dans tous les quartiers. Les courses supplémentaires réduisent considérablement le taux de couverture des coûts. Le taux de couverture des coûts à atteindre selon l’UTP est de 40%. Personnellement, je souhaiterais que le RER propose des trains à deux étages.
Comment la ville de Zoug soutient-elle le développement des établissements d’enseignement afin de répondre à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée tout en renforçant le site éducatif de Zoug ? L’éducation est notre seule ressource et c’est là que la ville de Zoug investit le plus d’argent. L’aménagement de bâtiments scolaires attrayants en tant que lieux de travail et d’apprentissage, avec l’implication et la participation des élèves et des enseignants lors de la planification, est une préoccupation centrale. S’y ajoutent des offres de garde et de loisirs attrayantes pour les enfants et les familles, ainsi qu’une infrastructure TIC moderne. En outre, des projets et des coopérations innovants et tournés vers l’avenir, tels que le portail scolaire – qui permet aux parents de communiquer en ligne avec le personnel enseignant et d’encadrement et l’administration de l’école -, l’atelier DigiWerkstatt et l’intégration de l’IA dans l’enseignement, seront poursuivis. Mais il est également important d’aller chercher les besoins des entreprises et de soutenir activement le système de formation dual. Un projet formidable est en cours !
Quel est le rôle de la promotion de l’innovation à Zoug et comment la ville prévoit-elle de s’établir comme un centre pour les technologies et les entreprises d’avenir ? La promotion de l’innovation joue un rôle central dans le positionnement des technologies et des entreprises d’avenir dans la ville et le canton de Zoug. Un point important est le suivant : nous essayons. Ainsi, après une présentation d’un étudiant, nous avons décidé d’accepter le bitcoin comme moyen de paiement dans la ville de Zoug, ce qui a fait sensation dans le monde entier. Aujourd’hui, la ville de Zoug est LA Crypto Valley mondiale, avec plus de 4000 employés dans plus de 800 entreprises. Selon la devise : « no risk, no fun ». Nous continuerons à innover ! La force d’innovation de la ville de Zoug doit être renforcée par des mesures et des programmes ciblés, afin de rendre l’environnement encore plus attrayant et motivant pour les entreprises et surtout pour les employés. Avec des projets innovants et des personnes motivées, vous pouvez déplacer des montagnes. La stratégie de développement pour la ville de Zoug adoptée par le conseil municipal à l’automne 2021 constitue le cadre de cette démarche : « Zoug reste Zoug – agréable à vivre, visionnaire, vibrante ». Il s’agit d’un instrument de gestion supérieur avec une perspective à long terme pour contribuer à façonner l’avenir de la ville de Zoug. Une économie innovante, une ville verte, une communauté forte, des finances saines, tels sont nos credos pour l’avenir.
Quelle est votre vision à long terme pour la ville de Zoug ? Quels objectifs souhaitez-vous absolument atteindre dans les prochaines années ? En tant que site économique en pleine croissance offrant d’excellentes conditions aux entreprises et au personnel qualifié d’ici et d’ailleurs, nous cultivons notre diversité économique et nous nous positionnons de manière ciblée par le biais de clusters sectoriels orientés vers l’avenir. Pour une ville verte, nous développons l’espace de vie de Zoug de manière durable et en préservant les ressources, et nous planifions la mobilité, l’espace et l’énergie de manière visionnaire.
Entre tradition et modernité, nous encourageons le dialogue et créons un cadre inspirant pour une communauté urbaine vitale, diversifiée et ouverte sur le monde. Et pour préserver nos finances saines, il s’agit de garantir des conditions-cadres compétitives, d’effectuer des investissements orientés vers l’avenir et de garantir notre substance fiscale à long terme. Au-delà de tous les objectifs d’impact, nous encourageons l’apprentissage tout au long de la vie, nous utilisons le potentiel de la diversité de la population, de l’économie et de la culture pour des projets phares et pionniers en faveur du changement et nous pilotons avec des incitations.
Zoug s’engage pour une meilleure protection du climat. Pouvez-vous nous donner un aperçu des principales mesures actuellement mises en œuvre pour réduire les émissions de CO2 et améliorer la durabilité de la ville ? En ce qui concerne la protection du climat, l’abandon des sources d’énergie fossiles est une priorité. A moyen terme, tous les systèmes de chauffage doivent pouvoir être alimentés par des énergies renouvelables locales. Dans ce domaine, l’accent est mis sur le respect des normes de construction modernes et, en collaboration avec les services des eaux de Zoug (WWZ), sur le développement du chauffage urbain. Nous avons créé Circulago. Nous prélevons du froid et de la chaleur dans le lac et disposons ainsi d’une « batterie » à notre porte. Parallèlement, nous voulons aussi améliorer nos propres immeubles, produire notre propre électricité et nous libérer des chauffages fossiles. L’introduction d’un monitoring du CO2 et de nombreuses mesures plus ou moins importantes dans le cadre de « Cité de l’énergie », où nous avons également été certifiés avec le label « Gold » pour l’année 2023, nous y aident. Je suis convaincu que nous pouvons nous approvisionner nous-mêmes en énergie. Nous avons des entreprises innovantes comme Siemens, Landis & Gyr, V-Zug, le cluster technologique et bien d’autres entreprises à Zoug qui proposent toutes ces techniques et innovations. Cela fait certainement 10 ans que Siemens nous a montré que la technique d’autosuffisance locale existe déjà, alors faisons-le !
Où voyez-vous la ville de Zoug dans 20 ans ? Dans 20 ans, la ville de Zoug doit être un lieu où il fait bon vivre, innovant et durable, offrant à la fois un dynamisme économique et une qualité de vie élevée. Cela signifie que nous avons continué à développer l’attractivité pour les entreprises et les professionnels, tout en créant un espace pour une communauté forte. Le rôle de Zoug en tant que centre économique et financier international a été renforcé, notamment dans le domaine de la numérisation et des nouvelles technologies telles que les applications de la blockchain et de l’IA. Grâce à un urbanisme durable et à des infrastructures respectueuses de l’environnement, la ville de Zoug est climatiquement neutre. Nous disposons de logements et de lieux de travail attrayants, d’espaces de loisirs verts, d’offres culturelles attrayantes et d’une infrastructure diversifiée pour l’éducation, les loisirs et la santé. Zoug s’est profilée comme un lieu de formation et d’innovation, en réseau avec des institutions de formation tertiaire et des instituts de recherche. Nous disposons d’une gestion intelligente des transports et d’une infrastructure efficace qui répond aux exigences d’une population croissante et qui est conçue de manière durable. Petit à petit, nous avançons – je m’en réjouis !
Le mercredi 15 et le jeudi 16 janvier 2025, IMMO25, le plus grand salon suisse de l’immobilier, ouvrira à nouveau ses portes. Ce congrès professionnel est considéré comme une date fixe dans le calendrier et attire chaque année plusieurs milliers de visiteurs et de grands noms de la branche à Zurich Oerlikon.
En tant que salon des investisseurs, l’événement s’adresse à un public professionnel de l’industrie immobilière et financière. Des architectes et développeurs de projets aux intermédiaires financiers et gestionnaires d’actifs, en passant par les prestataires de services spécialisés, les conseillers et les juristes, les acteurs représentent toute la chaîne de création de valeur des investissements immobiliers directs et indirects.
Outre les activités classiques du salon, 35 tables rondes réunissant plus de 120 représentants de haut niveau de l’industrie, de la politique et de l’économie attendent les participants au forum d’accompagnement. Des experts renommés partageront leurs visions sur les tendances émergentes, les défis actuels et les opportunités futures. Qu’il s’agisse d’investissements immobiliers durables, d’innovations numériques ou d’évolutions du marché, le Forum IMMO propose un large éventail de sujets, des insights exclusifs et des évaluations de décideurs. IMMO est le lieu de rencontre des professionnels qui veulent voir plus loin que le bout de leur nez et poser les jalons d’affaires et d’investissements fructueux. Profitez de cette occasion pour vous tenir au courant des derniers développements et des opportunités et pour affiner votre stratégie d’investissement.
En tant que partenaire de l’événement, nous vous invitons à y participer
Le programme du congrès et la liste des exposants sont disponibles sur le site web du salon à l’adresse www.swisspropertyfair.ch. La billetterie en ligne pour IMMO25 ouvrira le mercredi 11 décembre 2024.
Réservez votre billet à temps et participez au plus grand événement immobilier de Suisse !
De janvier à septembre 2024, le secteur principal de la construction a réalisé un chiffre d’affaires nominal de 17,5 milliards de francs, soit une augmentation de 0,6 pour cent par rapport à l’année précédente. Corrigé de l’inflation, il en résulte toutefois un recul de 0,5 pour cent. Alors que le génie civil a progressé de 2,6 pour cent en termes réels, le bâtiment a enregistré une baisse de 3,4 pour cent.
Baisse des entrées de commandes Les entrées de commandes ont baissé de 2,5 pour cent en termes réels pour atteindre 17,3 milliards de francs. Dans le bâtiment en particulier, la hausse des taux d’intérêt, des coûts de construction et la pénurie de fonds publics ont entraîné un recul sensible. Seul le génie civil a enregistré une hausse des commandes, tant dans le secteur public que dans le secteur privé.
Réserve de travail en baisse Les réserves de travail dans le secteur principal de la construction ont diminué de 3,7% jusqu’à fin septembre 2024 pour atteindre 14,9 milliards de francs. Cela correspond à un carnet de commandes d’environ 7,7 mois. L’ensemble du secteur est confronté à des perspectives assombries : Alors que le génie civil devrait rester stable, la construction de logements ne devrait renouer avec la croissance qu’à partir du troisième trimestre 2025.
Baisse sensible de l’emploi Les incertitudes ont un impact sur l’emploi. Le nombre d’emplois à temps plein dans le secteur a baissé de 4,0% pour atteindre 89 000 salariés. Malgré la baisse du taux directeur de la Banque nationale suisse en 2024 de 1,75 à 1,0 pour cent, l’effet reste décalé dans le temps.
L’activité de construction en Suisse est stable, mais marquée par la stagnation et les défis. L’évolution de la construction de logements, en particulier, sera déterminante pour donner l’impulsion nécessaire et urgente à un retour de la croissance.
Les chercheurs de l’Empa à Saint-Gall ont réussi à doter le bois de nouvelles propriétés. Leur dernière percée : un bois lumineux. Ce matériau est obtenu en traitant des échantillons de bois avec le champignon Hallimasch, qui émet une lumière verte grâce à une substance naturelle, la luciférine.
Du phénomène naturel au succès en laboratoire Le bois lumineux n’est pas un phénomène nouveau, Aristote décrivait déjà la radiation verte du bois il y a plus de 2400 ans. Mais la biotechnologie a réussi pour la première fois à reproduire ce processus en laboratoire dans des conditions contrôlées. La dégradation de la lignine permet de conserver la résistance à la traction du bois, tandis que les filaments des champignons produisent la lueur.
Durabilité et créativité en parfaite symbiose Ce matériau biohybride ouvre de nouvelles possibilités. Outre les applications techniques, des meubles, des bijoux ou d’autres éléments de design pourraient être réalisés avec ce bois lumineux. Parallèlement, cette utilisation innovante du bois feuillu contribue à une utilisation durable en cascade et réduit la valorisation énergétique du bois.
Optimisation de la luminosité Après trois mois d’incubation, le bois lumineux déploie sa luminosité maximale. Le processus, qui se déroule dans des conditions humides, dure actuellement une dizaine de jours. Les chercheurs travaillent à améliorer encore la luminosité et la durée afin de rendre le matériau encore plus polyvalent à l’avenir.
Une solution d’avenir Le bois lumineux montre comment les ressources naturelles peuvent être transformées en nouvelles applications durables grâce à des technologies innovantes. La symbiose du bois et du champignon est un exemple fascinant de la façon dont la recherche peut contribuer à résoudre les défis environnementaux et économiques.
Le maire André Wicki a ouvert la manifestation en portant un regard inspiré sur l’avenir économique de la ville de Zoug. Sous le slogan « Zug bleibt Zug – lebenswert, visionär, pulsierend » (Zoug reste Zoug – agréable à vivre, visionnaire, vibrant), il a souligné les défis liés à la croissance durable, au logement abordable et à la protection du climat. Ses visions soulignent l’ambition de faire de Zoug un lieu de vie et d’activité économique innovant et attractif.
Stratégies durables et succès économique Beat Bachmann a présenté la stratégie à long terme « Spirit of Zug », qui crée un équilibre entre la croissance et la consommation de ressources. Grâce à des coopérations régionales et à des conditions attractives pour les entreprises, la région est renforcée en tant que site économique de premier plan. Les plateformes d’innovation, telles que la HSLU et le Tech Cluster Zoug, encouragent les avancées technologiques dans des domaines tels que l’énergie, la mobilité et la décarbonisation.
Des projets réussis pour un habitat et un commerce modernes Lukas Fehr a présenté le projet « Papieri Cham », qui a été primé. Ce quartier allie substance historique et nouveaux bâtiments modernes, architecture durable et espaces verts. Avec environ 1’000 logements et 40’000 mètres carrés de surfaces commerciales, le site Papieri établit de nouvelles références en matière d’habitat et de travail durables.
Innovation matérielle dans la construction en bois Pius Kneubühler a évoqué les avantages des constructions en planches empilées, fabriquées avec du bois suisse et un minimum de colle. Cette technologie favorise l’utilisation durable en cascade et combine une capacité de charge élevée avec un excellent bilan CO₂. L’identité des matériaux est ainsi au cœur d’une construction durable.
Traitement de l’eau et sécurité des infrastructures André Spathelf a clôturé l’événement en comparant les leaders du marché suisse dans le domaine du traitement de l’eau. Il a souligné l’importance d’une approche proactive de la surveillance et de la maintenance des réseaux d’eau. Cette approche permet d’assurer la qualité et la durabilité des infrastructures vitales.
La 103e édition d’immoTable Zoug a une nouvelle fois prouvé l’importance des échanges entre les entreprises, les scientifiques et les politiques pour la construction d’un avenir durable. Des projets visionnaires, des innovations technologiques et des stratégies économiques renforcent la position de Zoug en tant que région leader en Suisse.
Le canton de Zurich et les CFF ont lancé conjointement un projet pilote visant à utiliser des véhicules automatisés en complément des transports publics existants. L’accent est mis sur l’expérimentation de solutions de mobilité automatisées visant à améliorer l’accès aux arrêts de RER de manière flexible et rentable, en particulier dans les zones rurales.
Région pilote Furttal La vallée de Furttal a été choisie comme région pilote en raison de sa structure d’habitat idéale et de son réseau de transports publics existant. La population doit bénéficier d’une offre de mobilité élargie qui comprendra, à un stade ultérieur, des minibus en service régulier ou à la demande. L’objectif est de tirer des enseignements pratiques pour les futurs modèles commerciaux et conditions générales.
Priorité à la sécurité et à l’innovation Les véhicules automatisés qui seront testés à partir du printemps 2025 sont équipés de capteurs et font l’objet d’une surveillance centralisée. La sécurité est une priorité absolue : pendant la phase de test, des conducteurs de sécurité accompagneront les véhicules avant que le pilotage ne soit entièrement automatisé.
Prochaines étapes et financement Au cours des prochains mois, la technologie fera l’objet d’un étalonnage final afin de garantir un fonctionnement sûr. La population de la vallée de la Furka sera activement impliquée dans le projet et pourra en avoir un premier aperçu lors d’une réunion d’information en janvier. Le projet est financé par le canton de Zurich à hauteur de 3,8 millions de francs et par les CFF à hauteur de 5 millions de francs sur cinq ans. Le projet pilote est une étape importante vers des transports publics innovants et durables. En mettant l’accent sur les régions rurales et les nouvelles formes de mobilité, il pose des jalons pour l’avenir des transports publics en Suisse.
« Le rêve de devenir propriétaire est toujours très répandu parmi la population suisse », écrit la Haute école de Lucerne(HSLU) dans un communiqué. Elle s’appuie pour cela sur la dernière édition de l’étude Retail Banking, réalisée chaque année par l’Institut für Finanzdienstleistungen Zug(IFZ) de la HSLU. Selon cette étude, quatre personnes sur dix en Suisse souhaiteraient acquérir un bien immobilier.
L’IFZ a identifié deux groupes de personnes intéressées par l’immobilier. Dans le premier groupe, ce sont majoritairement des « dreamers » issus des jeunes générations qui cherchent à acquérir leur premier logement. Ils sont surtout confrontés à des problèmes financiers. Dans le second groupe, on trouve majoritairement des membres des générations plus âgées qui disposent déjà de leur propre bien immobilier. Ces « secundo-accédants » ont moins de problèmes financiers que de difficultés à trouver un bien correspondant à leurs besoins actuels. Ces deux groupes ont surtout misé sur les recommandations personnelles et le hasard pour trouver leur logement.
Le taux d’intérêt joue un rôle important pour les personnes à la recherche d’un logement, qu’il s’agisse d’une nouvelle hypothèque ou du renouvellement d’une hypothèque existante. En particulier lors d’une prolongation, ils sont peu enclins à changer de fournisseur d’hypothèque, trois propriétaires immobiliers sur dix la refusant, quel que soit le montant de la différence de taux. « Dans de nombreux cas, la banque habituelle jouit encore d’une grande loyauté, surtout lorsqu’un changement est lié à des obstacles supplémentaires », explique Andreas Dietrich, responsable de l’étude, dans le communiqué.
La fin brutale de la période de taux d’intérêt bas de ces dernières années et les règles plus strictes en matière de prêts ont modifié durablement la dynamique du marché. Alors que les acheteurs sont devenus plus prudents en raison de l’augmentation des coûts de financement, de nombreux vendeurs continuent de s’accrocher à des idées de prix excessives. Cette divergence complique considérablement la commercialisation des biens immobiliers et conduit souvent à des malentendus entre les parties. Les membres de la SMK considèrent qu’il s’agit là de l’un des plus grands défis de l’année à venir.
Confiance et expertise, clés du succès La commercialisation immobilière est et reste un « people business ». Les agents immobiliers qui réussissent sont ceux qui misent sur l’expérience, la confiance et le conseil, basés sur une connaissance approfondie du marché. Une forte conscience de la qualité et un positionnement profilé créent la confiance nécessaire auprès des acheteurs et des vendeurs. Grâce à leur expertise certifiée, les membres de la CSM offrent des conseils complets et personnalisés et garantissent le meilleur prix de vente possible.
Durabilité et pénurie de main-d’œuvre qualifiée en point de mire Outre la problématique du prix, des thèmes tels que la durabilité et les exigences ESG sont de plus en plus mis en avant. La pénurie de personnel qualifié représente également un défi croissant, car les exigences envers les agents immobiliers ne cessent d’augmenter. En outre, l’activité de construction de logements reste en deçà des attentes, ce qui aggrave encore le déficit d’offre. D’autres thèmes importants pour 2025 sont les nouvelles formes de logement, l’utilisation de l’intelligence artificielle et l’évolution démographique.
Le marché immobilier du canton d’Argovie continue d’enregistrer une hausse des valeurs supérieure à la moyenne. Comme le montre le dernier baromètre immobilier de la Banque cantonale d’Argovie, les prix des logements en propriété ont augmenté de 4,6% et les loyers proposés de 4,7%. « Le fort pouvoir d’attraction du canton en tant que lieu de résidence se reflète dans les valeurs immobilières en forte hausse », expliquent les experts de l’AKB.
Aarau/Seetal et Rheinfelden/Fricktal en tête Des hausses de prix particulièrement importantes ont été constatées dans les régions d’Aarau/Seetal, avec une augmentation de 5,1 pour cent des prix des maisons, et de Rheinfelden/Fricktal, avec une augmentation de 6,1 pour cent des appartements en propriété. Dans la plupart des communes du canton, les acheteurs doivent désormais débourser plus d’un million de francs pour une maison individuelle, et les prix sont encore plus élevés dans les zones d’attraction des grands centres environnants.
Un niveau plus élevé et un taux de vacance en baisse Les loyers proposés ont également fortement augmenté. Pour un appartement moderne de 4,5 pièces, les loyers moyens se situent entre 2200 et 2300 francs, charges non comprises. Le taux de vacance à l’échelle du canton est relativement faible (1,3 %), ce qui indique une forte demande face à une offre limitée.
Poursuite de la hausse des prix Les spécialistes de l’immobilier de l’AKB estiment que tant les prix des logements en propriété que les loyers proposés vont continuer à augmenter. Les raisons en sont les suivantes :
Forte croissance démographique dans le canton d’Argovie
Activité de construction stagnante qui limite l’offre
Réduction attendue des taux directeurs, rendant les investissements immobiliers plus attractifs
La combinaison d’une demande élevée, d’une offre limitée et de conditions économiques générales garantit que le marché immobilier argovien restera dynamique à l’avenir. Tant les acheteurs que les locataires devraient se préparer à une nouvelle hausse des prix.
Dans le cadre d’une vision globale pour la ville de Schaffhouse, le site de Kammgarn doit être développé en créant de nouveaux accès et en améliorant sa connexion avec le tissu urbain. En plus des accès existants depuis la Baumgartenstrasse, la Rheinuferstrasse et la Rheinstrasse, un nouveau passage sera créé le long de la Klosterstrasse afin d’améliorer l’accessibilité. Cela intègre encore plus le site dans l’infrastructure urbaine et permet de nouvelles possibilités d’utilisation.
Le site de Kammgarn fera partie d’un « collier de perles » de lieux de rencontre le long des rives du Rhin, qui jouera un rôle important dans la poursuite de la revalorisation de cette zone. Le début des travaux en septembre marquera le début d’une phase de construction d’environ deux ans, grâce à laquelle Schaffhouse gagnera un quartier moderne et attrayant, qui améliorera considérablement la qualité de vie urbaine en tant que lieu de rencontre et centre culturel.
Revalorisation des espaces et amélioration de la qualité de séjour Dans le cadre du réaménagement prévu, les surfaces seront également revalorisées. La création de vastes espaces verts, de sièges et d’un jeu d’eau dans la cour intérieure de l’ancienne filature de laine peignée permettra d’améliorer la qualité de séjour. Ces mesures visent à transformer la cour de la filature en un lieu attractif de rencontre et de détente, qui peut être utilisé pour des manifestations et des séjours quotidiens.
Nouvelles utilisations et infrastructure moderne Un élément central du réaménagement est la construction d’un parking souterrain d’un étage avec environ 90 places de stationnement, qui sera construit sous le Kammgarnhof. La cour intérieure sera ainsi libérée des voitures et offrira plus d’espace pour les événements et les loisirs. Une pergola est prévue devant l’aile ouest, tandis qu’une grande terrasse sera aménagée devant l’aile nord.
L’aile ouest historique du site de Kammgarn sera préparée à de nouvelles utilisations dans le cadre de la rénovation. Au rez-de-chaussée, le long d’un nouveau passage menant à la cour intérieure, seront installées la bibliothèque et la ludothèque. Les façades vitrées donneront aux passants un aperçu attrayant du monde des livres et des jeux.
La moitié du premier étage sera utilisée par la bibliothèque, tandis que le reste de l’espace sera loué en unités de petite ou moyenne taille. La Haute école pédagogique de Schaffhouse s’installe dans les étages supérieurs, tandis que les surfaces restantes sont disponibles pour une utilisation flexible par d’autres locataires.
Ce réaménagement complet du site de Kammgarn renforce le lien avec la vieille ville et le Rhin et confère au site une nouvelle importance dans le tissu urbain. Les mesures prévues contribuent au développement urbain à long terme et créent un quartier moderne et vivant qui améliore de manière décisive la qualité de vie à Schaffhouse.
Selon un communiqué, Energieverbund Bielersee AG fournit pour la première fois de l’énergie à des clients de Nidau et de Bienne. Pour ce faire, le circuit intermédiaire reliant la station de pompage de la Dr. Schneiderstrasse à la centrale énergétique du bâtiment Alpha à Nidau a été construit au cours des dernières semaines.
L’eau du lac arrive à la station de pompage par deux conduites situées à 20 et 30 mètres de profondeur. Dans la centrale énergétique, des pompes à chaleur produisent de l’eau chaude pour les chauffages raccordés au réseau de chaleur. Le froid est quant à lui acheminé par un réseau séparé vers la zone de la place Robert-Walser, près de la gare de Bienne. Une chaudière de pointe est disponible pour les jours de grand froid.
La planification de l’utilisation de l’eau de mer remonte à 2015. en 2020 , Energie Service Biel/Bienne a fondé la société Energieverbund Bielersee AG, à laquelle la ville et la bourgeoisie de Nidau ont entre-temps également participé. Les conduites du lac ont été posées en mars 2022 et le gros œuvre de la station de pompage a été achevé en mai suivant. A l’avenir, il est prévu de rénover la centrale énergétique et d’étendre le réseau de chaleur en direction d’Ipsach.
Leica Geosystems, qui fait partie d’Hexagon, et Dimanor ont annoncé leur nouveau partenariat. Les deux entreprises ont convenu que Dimanor, un fournisseur de solutions d’ingénierie dans les secteurs de l’agriculture, de l’exploitation minière et de la construction, basé à Mexico, étendrait son portefeuille aux solutions de guidage d’engins de Leica Geosystems. La présence de Dimanor au Mexique s’étend aux États de Baja California Nord et Sud, Sonora, Sinaloa, Chihuahua, Nayarit, Jalisco, Michoacán, Guerrero, Estado de México, Hidalgo et Mexico. Dans ces régions, les clients de l’industrie lourde ont accès aux technologies de construction de Leica Geosystems.
« L’intégration des solutions avancées de guidage d’engins de Leica Geosystems dans notre offre est une étape stratégique pour améliorer encore l’efficacité et la productivité des projets de notre clientèle », a déclaré Ricardo Ortega, chef de produit, à propos de la motivation de son entreprise à conclure un partenariat avec Leica Geosystems.
Evandro Manffra, responsable du segment de la construction lourde de Leica Geosystems en Amérique latine, décrit Dimanor comme un partenaire idéal : « Ensemble, nous sommes impatients de rendre nos solutions de guidage d’engins de pointe accessibles à un public plus large au Mexique et d’améliorer l’efficacité et la précision des projets de construction dans toute la région »
Avec le bâtiment 7 A récemment ouvert, l’hôpital cantonal de Saint-Gall ne veut pas seulement se présenter avec un visage marquant, mais aussi organiser des processus efficaces et économiques. Comme l’indique un communiqué, l’aménagement vise à soutenir les patients dans leur processus de guérison et à offrir aux collaborateurs un environnement de travail efficace et agréable. La conception de l’éclairage, qui fait appel à des luminaires de l’entreprise Tulux basée à Tuggen, fait également partie de cet objectif.
Les zones de passage ont été équipées de 4000 mètres de bandes lumineuses à LED. Les salles de traitement et d’examen sont éclairées par des luminaires à double vasque, dont les modules de 30×30 centimètres peuvent être complétés. Le plafonnier SPIN 2 a été utilisé pour créer une atmosphère confortable dans les salles d’attente et de repos. Dans la zone du restaurant, des lampes sphériques montées sur des pendules éclairent. Une lumière chaude a été utilisée pour les couloirs et les salles de séjour, et une lumière blanche neutre de 4000 K pour les salles de travail et les zones médicales.
« La collaboration avec Tulux sur ce grand projet a été excellente » la coopération a été jugée « professionnelle et rapide » dans le communiqué.
Le premier coup de pioche du nouveau bâtiment de l’école professionnelle de Winterthur marque le début d’une nouvelle ère pour les infrastructures de formation. Ce campus moderne accueillera un nombre croissant d’apprenants et permettra une formation moderne dans les domaines spécialisés du commerce de détail et de l’encadrement. Grâce à une planification bien pensée, les travaux de construction avancent rapidement depuis leur lancement en février 2024.
La nouvelle infrastructure scolaire, située juste à côté des sites de Wiesental et de Mühletal, permet de regrouper des sites scolaires jusqu’alors séparés. Le « Campus Tösstal » accueillera à l’avenir jusqu’à 1000 apprenants. Outre les salles de classe classiques, des niches d’apprentissage ouvertes offrent un espace pour le travail individuel et collaboratif. La structure flexible du bâtiment permet d’intégrer facilement les exigences spatiales futures.
L’architecture durable pose des jalons Le bâtiment répond au standard Minergie-P-Eco et au standard Or de la construction durable en Suisse. Un toit vert et des panneaux photovoltaïques contribuent à l’équilibre écologique et à un meilleur climat urbain. En outre, le bâtiment sera raccordé au réseau de chauffage urbain de la ville, ce qui allie efficacité énergétique et durabilité. L’achèvement est prévu pour le printemps 2027.
Les technologies quantiques révolutionnent la science et offrent un potentiel énorme en matière de communication, de puissance de calcul et de métrologie. Dans le cadre d’une collaboration importante, les chercheurs de l’Empa et leurs partenaires ont reproduit avec précision un modèle quantique théorique dans un matériau synthétique. Cette étape nous rapproche de manière significative de l’application pratique des technologies quantiques.
Une nouvelle ère des bits aux qubits Dans les ordinateurs traditionnels, le bit, un état binaire de 0 ou de 1, est au centre du traitement de l’information. Les ordinateurs quantiques, en revanche, utilisent des qubits qui, grâce aux effets quantiques, peuvent être simultanément 0 et 1. Cette superposition, également appelée « superposition », permet potentiellement une infinité d’états et donc une puissance de calcul révolutionnaire. Mais l’interaction entre les qubits est extrêmement complexe. En alignant et en reliant avec précision les spins des électrons, les chercheurs de l’Empa ont désormais surmonté un obstacle important pour mettre la théorie en pratique.
La synthèse du modèle d’Heisenberg Dans le « nanotech@surfaces Laboratory », les chercheurs ont réussi à construire une chaîne de spins qui reproduit le modèle d’Heisenberg alterné unidimensionnel du lauréat du prix Nobel Werner Heisenberg. Ils ont utilisé la molécule nanographique Clar’s Goblet, un nanomatériau de carbone spécial en forme de sablier, qui présente la configuration de spin nécessaire. Connecté sur une surface d’or, une réalisation parfaite de la chaîne d’Heisenberg a pu être obtenue, ce qui a permis aux chercheurs d’effectuer des études détaillées sur ce système quantique.
Technologies quantiques du futur La mise en œuvre expérimentale de ce modèle confirme les prédictions de la physique quantique et ouvre de nouveaux horizons à la recherche. Roman Fasel, directeur du laboratoire nanotech@surfaces, voit dans ce travail le potentiel de matériaux et de systèmes quantiques variés qui peuvent être développés pour des applications inédites. La collaboration avec des équipes d’experts internationaux au Portugal et en Allemagne montre que les technologies quantiques exigent un effort transdisciplinaire pour concilier la théorie et la pratique.
Comment fonctionne le contrat solaire ? Le contracting solaire repose sur un principe simple : nous installons nos propres panneaux photovoltaïques sur le site de votre entreprise. Dans ce cadre, nous prenons en charge l’intégralité de la planification et de la mise en œuvre du projet, mais aussi le financement et la gestion de l’installation.
Cette offre permet non seulement de valoriser votre patrimoine immobilier, mais aussi de répondre aux exigences légales et aux attentes de vos investisseurs et locataires. Elle permet en outre d’aménager de nouvelles surfaces locatives.
Vos surfaces inutilisées comme investissement En tant que propriétaire d’immeubles, vous disposez probablement de surfaces qui se prêtent à l’installation de panneaux photovoltaïques. Chez Romande Energie, nous proposons l’installation sur les surfaces suivantes :
Sur un toit Transformez une surface inutilisée en centrale électrique – à partir de 500m2.
Sur un parking Utilisez vos places de parking pour produire de l’électricité avec un carport solaire – à partir de 2’000m2.
Sur un terrain vert Installez une centrale solaire au sol sur un terrain inutilisé – à partir de 2’000m2.
Stoneweg : un exemple concret
Le groupe Stoneweg, spécialisé dans l’investissement immobilier, s’est adressé à Romande Energie pour équiper plusieurs bâtiments de panneaux solaires.
« Nous avons réalisé plusieurs projets avec Romande Energie et nous avons toujours apprécié la fiabilité, ainsi que les solutions apportées à des défis concrets » Diana Oblak, directrice générale chez Stoneweg
Dans la situation actuelle du marché, l’efficacité des processus de commercialisation et de gestion est plus importante que jamais pour les professionnels de l’immobilier. Une location ou une vente rapide signifie une réduction des coûts. En optimisant les opérations et la communication numériques, les agents immobiliers et les gestionnaires de biens gagnent un temps précieux qui leur permet de se concentrer sur l’essentiel : le service aux locataires et aux propriétaires. Les nouvelles solutions numériques de SMG Real Estate offrent un soutien idéal pour économiser du temps et de l’argent dans l’immobilier, tout en améliorant la qualité de la communication avec les clients.
L’automatisation et l’intelligence artificielle (IA) sont deux nouveaux détails importants avec lesquels SMG Real Estate aide ses clients professionnels à rendre le processus de commercialisation plus efficace. Les nouveaux outils basés sur ces technologies facilitent et accélèrent considérablement le processus d’annonce. Il suffit d’entrer l’adresse et quelques données spécifiques sur le bien pour que l’annonce soit créée automatiquement. Le logiciel s’appuie sur la vaste base de données du CIFI.
En quelques secondes, il crée en outre des textes d’objet concis et attrayants qui présentent de manière optimale les avantages spécifiques du bien immobilier. La nouvelle solution d’IA est intégrée de manière pratique et optionnelle dans l’interface utilisateur du Business Manager. Fidéliser les clients grâce à une communication rapide et professionnelle La communication avec les locataires potentiels est désormais beaucoup plus facile grâce aux outils Flatfox, qui sont également intégrés dans le Business Manager. Flatfox Messenger permet de gérer efficacement l’ensemble du processus de location. De la planification des visites à la gestion des candidatures en ligne, en passant par la génération automatique des refus, tout peut désormais être fait en quelques clics. Cette simplification permet de se concentrer sur les tâches essentielles, telles que l’accompagnement intensif des propriétaires et des locataires. Une fonctionnalité particulièrement utile est la vérification numérique des références, qui permet d’accéder rapidement à toutes les informations pertinentes sur les locataires potentiels et d’augmenter ainsi les chances de conclure rapidement une location.
De plus, une meilleure qualification des prospects garantit que toutes les demandes de contact contiennent toutes les informations nécessaires pour qualifier les clients, y compris les aspects financiers pertinents. Les professionnels de l’immobilier obtiennent ainsi toutes les informations nécessaires à la prise de décision en un coup d’œil, ce qui augmente les chances de succès du processus de location et permet de conclure des contrats plus rapidement.
Enfin, l’accès à un écosystème numérique complet, comprenant de nombreux autres services partenaires, est rendu possible. Les clients peuvent désormais accéder à toutes les offres de SMG Real Estate à partir d’un seul identifiant. Cela signifie qu’avec une seule connexion, ils ont accès à l’ensemble de l’écosystème SMG Real Estate, y compris les mises à jour quotidiennes du Business Manager et les services de tiers – le tout disponible de manière centralisée et conviviale.
Nous avons déjà reçu de nombreux commentaires positifs de la part de nos clients actuels et nouveaux, qui ont testé les outils numériques de SMG Real Estate dans le cadre d’un test pratique. Les nombreuses réactions sont directement intégrées dans les processus de développement des solutions et services proposés et d’innovation. L’objectif est de permettre aux professionnels de l’immobilier en Suisse de louer et de gérer leurs biens de manière numérique avec un maximum d’efficacité et de professionnalisme.
Le ZEV représente une solution innovante pour l’approvisionnement en énergie dans l’immobilier. Grâce à cette forme de coopération, les propriétaires et les locataires peuvent bénéficier d’une énergie renouvelable produite et consommée en commun. Le ZEV permet de couvrir les besoins énergétiques de manière plus efficace, réduit non seulement les coûts d’exploitation, mais contribue également de manière importante à la réduction des émissions de CO₂. La série de séminaires du SVIT Zurich présente en détail les fondements du ZEV et examine de manière exhaustive leur pertinence pour la gestion immobilière.
Un cadre juridique pour le ZEV Pour pouvoir mettre en œuvre le ZEV avec succès, il est indispensable de comprendre le cadre juridique. Le séminaire propose un aperçu des réglementations et des aspects juridiques pertinents afin de connaître les exigences légales. Ces connaissances sont essentielles pour éviter d’éventuels pièges juridiques et garantir une mise en œuvre conforme à la législation.
Focus sur une mise en œuvre réussie Des exemples pratiques illustrent des solutions pour des maisons individuelles ainsi que des solutions globales pour des sites. En analysant des projets concrets, les participants apprendront comment ces concepts ne fonctionnent pas seulement en théorie, mais sont appliqués avec succès dans la réalité. Les échanges sur les meilleures pratiques inciteront les participants à développer des idées innovantes pour leurs propres réalisations.
Structures efficaces Le séminaire se concentrera également sur l’organisation de l’exploitation des ZEV dans les immeubles locatifs et les copropriétés. Une gestion efficace et une facturation transparente sont essentielles à la réussite de ces projets. Des experts expliqueront comment concevoir une organisation opérationnelle optimale afin de maximiser les avantages du ZEV pour toutes les parties concernées et de garantir une mise en œuvre sans heurts.
Perspectives d’avenir Pour conclure, un regard est porté sur l’avenir. Comment le ZEV va-t-il évoluer dans le secteur immobilier ? Quelles sont les tendances qui se dessinent et les opportunités qui s’offrent aux professionnels ? Le séminaire SVIT offre non seulement de précieuses impulsions pour la pratique actuelle, mais aussi des perspectives visionnaires pour la gestion immobilière de demain. Faites avancer le tournant énergétique et établissez le ZEV comme clé d’une économie immobilière plus durable.
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