Étiquette : Nachhaltigkeit

  • Une protection solaire innovante pour un projet d’hôtel moderne à Locarno

    Une protection solaire innovante pour un projet d’hôtel moderne à Locarno

    Le Dorint Resort & Spa à Locarno/Riazzino a été inauguré à la fin de l’été de cette année, après trois ans de travaux, informe Griesser dans un communiqué. Le développeur international de protection solaire pour les bâtiments, basé à Aadorf, a contribué à la réalisation des stores de façade de cet hôtel quatre étoiles. Concrètement, les produits Solozip II et Soloscreen IV de Griesser ont été installés.

    « Outre la fiabilité et la faible intensité d’entretien, j’ai opté pour les stores de façade Solozip en raison de leur élégance », explique Simone Garofoli, du bureau d’architectes TIGESTIM, responsable du projet, citée dans le communiqué. « De plus, ce produit s’intègre parfaitement à la linéarité architecturale de la façade » Lors du choix du Soloscreen, le store vertical de Griesser a convaincu par ses couleurs et sa structure discrète : « L’option des câbles métalliques noirs rend la structure porteuse presque invisible, ce qui met le tissu de la toile au premier plan », explique Garofoli.

  • Une stratégie de développement urbain tournée vers l’avenir pour Hofen

    Une stratégie de développement urbain tournée vers l’avenir pour Hofen

    La stratégie de développement de l’habitat pour le quartier Hofen de la commune de Thayngen est un jalon de l’aménagement du territoire dans le canton de Schaffhouse. Elle constitue le premier élément d’une révision à grande échelle de l’aménagement local, qui sert de projet pilote pour le développement de l’ensemble de la commune de Thayngen et de ses quartiers. L’accent est mis non seulement sur les structures locales, mais aussi sur l’intégration des besoins régionaux et des directives cantonales.

    Le SES a été développé en étroite collaboration avec Dost Architektur GmbH, des représentants de la commune de Thayngen, du canton de Schaffhouse et des associations locales. Grâce à une approche interdisciplinaire et à l’implication du public, le développement urbain de Hofen doit être conçu pour l’avenir afin de répondre aux exigences de la croissance prévue. Une attention particulière est accordée au « développement urbain vers l’intérieur », qui utilise de manière optimale les ressources existantes tout en améliorant la qualité de vie sur place.

    Une feuille de route pour l’avenir de Hofens
    La SES repose sur quatre voies stratégiques centrales qui doivent façonner l’avenir spatial et structurel de Hofnen.

    1. Préserver le patrimoine historique, créer de nouveaux espaces de vie
      La préservation de la structure historique du bâti est un élément central de la SES. Une attention particulière est accordée à l’intégration spatiale et conceptuelle des nouveaux projets de construction. De nouveaux logements doivent être créés, en particulier dans les zones de l’ancienne jardinerie, afin de répondre à la demande croissante de logements.
    2. Revalorisation de l’aménagement du centre du village
      La qualité de vie à Hofen doit être améliorée par une revalorisation de l’aménagement des espaces de rencontre centraux. La place du village sera redéfinie comme lieu de rencontre pour la communauté villageoise, avec la création de sièges et d’aires de jeux et la mise en œuvre de mesures de modération du trafic.
    3. Sécurité et modération du trafic
      L’une des priorités de SES est d’améliorer la sécurité routière. Les piétons et les cyclistes doivent bénéficier de mesures de modération du trafic et le chemin de l’école, en particulier, doit être dissocié de la rue principale afin de garantir la sécurité des écoliers.
    4. Renforcer l’identité de Hofen
      Hofen veut se présenter avec assurance et mettre en avant ses qualités uniques. La SES prévoit une présence numérique accrue et une mise en scène des bâtiments historiques clés afin de rendre le lieu plus attrayant, tant pour les habitants que pour les visiteurs.
      Ces pistes stratégiques générales s’accompagnent de huit projets indicatifs concrets à mettre en œuvre à court, moyen et long terme. Ces projets vont de la création de nouveaux espaces résidentiels à la revalorisation de la place du village, en passant par la renaturation de la Biber, qui contribuera de manière significative à l’équilibre écologique de la région.

    Le paysage et la nature comme élément central
    La région de l’Unterer Reiat se caractérise par un paysage varié, marqué par des collines et des surfaces agricoles. Ce paysage n’est pas seulement précieux d’un point de vue écologique, mais il est également mentionné dans le plan directeur cantonal comme « paysage digne de protection ». Les prairies sèches, les pâturages et les vergers qui entourent Hofen sont des éléments marquants du paysage qui caractérisent le site et doivent être préservés.

    Une importance particulière est accordée à la Biber, qui traverse Hofen et dont certaines parties sont utilisées à des fins agricoles. Une renaturation prévue des tronçons canalisés devrait accroître la diversité écologique et augmenter encore l’attractivité de l’environnement naturel pour les habitants.

    Bâtiments à protéger et réserves de terrains à bâtir
    Hofen dispose d’un patrimoine bâti historique qui, dans le cadre de la SES, ne doit pas seulement être protégé, mais aussi intégré dans le développement futur de l’urbanisation. En particulier, le « quartier Holländer » baroque avec la résidence de Tobias Holländer et l’auberge marquante Schweizerbund contribuent à l’identité unique de la localité.

    SES prévoit également une utilisation stratégique des réserves de terrains à bâtir existantes. Le secteur de l’ancienne jardinerie et les abords du village, en particulier, offrent un potentiel de dézonage à long terme pour répondre aux besoins futurs en matière d’habitat et d’activités.

    Communication et participation du public
    Un élément central de la SES est la communication transparente avec les habitants de Hofen. Les étapes de la planification ont été suivies par un groupe de travail composé de représentants de la commune, d’associations locales et d’urbanistes, et présentées lors de réunions publiques. Le développement de l’ancienne jardinerie en tant que nouvelle zone résidentielle a notamment suscité un grand intérêt de la part de la population.

    La stratégie de développement de l’habitat élaborée pour Hofen établit ainsi de nouveaux critères non seulement pour la planification locale, mais aussi pour la collaboration entre l’administration et les citoyens. L’approche participative permet de s’assurer que le développement futur de la commune répond aux besoins des habitants.

    Un modèle pour toute la région
    La SES Hofen ne sert pas seulement au développement du quartier lui-même, mais aussi de modèle pour les autres quartiers de la commune de Thayngen. Les connaissances et les lignes directrices élaborées à Hofen doivent être appliquées à Altdorf, Bibern, Barzheim, Opfertshofen et Thayngen. Ainsi, SES contribue de manière significative à garantir à long terme la qualité de vie et le potentiel économique de toute la région.

  • Kerzers inaugure le chauffage urbain

    Kerzers inaugure le chauffage urbain

    Groupe E a inauguré les 15 et 16 novembre sa nouvelle installation de chauffage urbain à Chiètres en organisant des journées portes ouvertes. Selon un communiqué, l’installation disposera à terme d’une capacité de 31 mégawatts et pourra ainsi produire 61’000 mégawattheures de chaleur par an. La chaleur sera fournie à plus de 90 ménages, à des maraîchers, au Papiliorama et à des bâtiments publics.

    L’installation devrait être chauffée à 90% par des copeaux de bois provenant de la région. Cela permettra d’économiser environ 9000 tonnes de CO2.

    Il s’agit de la troisième plus grande installation de chauffage à distance du fournisseur d’énergie fribourgeois, après celle de Fribourg et de la région Entre-deux-Lacs.

  • Optimisme des agents immobiliers suisses pour 2025

    Optimisme des agents immobiliers suisses pour 2025

    La fin brutale de la période de taux d’intérêt bas de ces dernières années et les règles plus strictes en matière de prêts ont modifié durablement la dynamique du marché. Alors que les acheteurs sont devenus plus prudents en raison de l’augmentation des coûts de financement, de nombreux vendeurs continuent de s’accrocher à des idées de prix excessives. Cette divergence complique considérablement la commercialisation des biens immobiliers et conduit souvent à des malentendus entre les parties. Les membres de la SMK considèrent qu’il s’agit là de l’un des plus grands défis de l’année à venir.

    Confiance et expertise, clés du succès
    La commercialisation immobilière est et reste un « people business ». Les agents immobiliers qui réussissent sont ceux qui misent sur l’expérience, la confiance et le conseil, basés sur une connaissance approfondie du marché. Une forte conscience de la qualité et un positionnement profilé créent la confiance nécessaire auprès des acheteurs et des vendeurs. Grâce à leur expertise certifiée, les membres de la CSM offrent des conseils complets et personnalisés et garantissent le meilleur prix de vente possible.

    Durabilité et pénurie de main-d’œuvre qualifiée en point de mire
    Outre la problématique du prix, des thèmes tels que la durabilité et les exigences ESG sont de plus en plus mis en avant. La pénurie de personnel qualifié représente également un défi croissant, car les exigences envers les agents immobiliers ne cessent d’augmenter. En outre, l’activité de construction de logements reste en deçà des attentes, ce qui aggrave encore le déficit d’offre. D’autres thèmes importants pour 2025 sont les nouvelles formes de logement, l’utilisation de l’intelligence artificielle et l’évolution démographique.

    Plus d’informations sur www.maklerkammer.ch

  • Une étape importante pour la deuxième phase du parc d’innovation

    Une étape importante pour la deuxième phase du parc d’innovation

    Le parc d’innovation de Zurich associe de manière unique la recherche, le développement et l’utilisation aéronautique. La partie sud-ouest de l’aérodrome de Dübendorf accueillera un parc d’innovation ainsi qu’un aérodrome de recherche, d’essai et de travail. Cette vision comprend non seulement des infrastructures modernes, mais aussi des espaces verts et des espaces libres accessibles au public. Le projet est d’une importance capitale pour la région, le canton de Zurich et la Suisse entière.

    Le plan d’aménagement, base d’un développement durable
    Le plan d’aménagement nouvellement défini pour la partie B crée un cadre contraignant. Il réglemente l’utilisation, l’emplacement des surfaces constructibles ainsi que les directives en matière d’aménagement, d’écologie et de circulation. Parallèlement, les effets sur le réseau de transport régional sont étudiés de manière approfondie et les espaces verts sont intégrés de manière optimale.

    Progrès grâce à la participation et à la sécurité de la planification
    Après une phase d’enquête publique et la prise en compte des objections reçues, le plan d’aménagement a été révisé et adopté. Il entrera en vigueur à partir du 22 novembre 2024 et constituera la base des futurs projets de construction. Une nouvelle étape importante a ainsi été franchie dans la réalisation du parc d’innovation de Zurich.

  • DroneHub dans le NEST

    DroneHub dans le NEST

    Le « DroneHub » au NEST de l’Empa offre une plate-forme pour le développement de technologies d’avenir qui révolutionnent l’interaction des drones et des robots avec l’environnement naturel et construit. L’accent est mis sur les drones capables d’effectuer des tâches autonomes telles que des inspections, des réparations et des collectes de données. L’objectif est de réduire les nuisances environnementales et de promouvoir la lutte contre le changement climatique.

    La recherche au cœur de l’actualité
    Le « DroneHub » dispose de trois environnements de test centraux qui simulent des conditions réelles. La fabrication additive aérienne permet aux drones d’effectuer des réparations d’infrastructures dans une zone verticale en utilisant l’impression 3D aérienne, tout en résistant au vent et aux intempéries. Dans la biosphère, les chercheurs testent des robots qui se déplacent dans la nature, collectent des données et utilisent des matériaux biodégradables qui se décomposent après leur utilisation. Dans le cas des façades de bâtiments, une façade modulaire sert de banc d’essai pour étudier la manière dont les drones peuvent être intégrés dans les bâtiments afin d’en assurer la maintenance et la sécurité.

    Des systèmes autonomes comme système immunitaire environnemental
    « Notre vision est d’établir les drones comme une sorte de système immunitaire pour l’environnement », explique Mirko Kovac, responsable du projet. Ces robots devraient effectuer des tâches précises, telles que la réparation des structures ou la surveillance des écosystèmes, tout en minimisant les coûts et les risques.

    Collaboration pour des solutions durables
    Le développement du « DroneHub » a été initié par l’Empa en collaboration avec l’Imperial College London. Cette coopération permet d’échanger des connaissances et des technologies afin de relever efficacement les défis écologiques mondiaux.

    Des technologies durables pour des objectifs mondiaux
    Le « DroneHub » joue un rôle clé dans le développement de technologies autonomes et durables qui peuvent contribuer aux objectifs climatiques mondiaux. Grâce à des tests pratiques et à des approches interdisciplinaires, une interface entre la technologie, l’environnement et la vie quotidienne est créée ici.

  • Plus de 200 projets sélectionnés pour plus de durabilité

    Plus de 200 projets sélectionnés pour plus de durabilité

    La Fondation Suisse pour le Climat a sélectionné six nouveaux projets et technologies innovants en matière de climat pour les soutenir dans le cadre de son deuxième cycle de financement. Cela porte à plus de 200 le nombre de subventions accordées depuis sa création en 2008, informe la fondation dans un communiqué. « C’est formidable de voir avec quels projets sophistiqués les différentes PME produisent ensemble un impact positif énorme sur la protection du climat », déclare le président de la fondation Thomas Hügli, cité dans le communiqué.

    Les projets soutenus dans le cadre de la deuxième phase couvrent un large éventail de thèmes. Ainsi, Laborex de Mendrisio (TI) est soutenu pour sa mini-centrale à biogaz, qui produit de l’énergie à partir de la biomasse du bétail. Digit Soil d’Adliswil ZH est également active dans le domaine de l’agriculture. Cette spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich travaille sur un planificateur numérique individuel de fertilisation.

    Deux autres projets financés se situent dans le domaine du recyclage. WasteFlow de Lausanne utilise des capteurs intelligents pour optimiser les taux de recyclage. Grensol, de Thalwil (ZH), travaille quant à lui sur une méthode permettant d’obtenir des matières premières recyclables à partir des déchets plastiques des voitures et des appareils ménagers.

    Mycrobez est encouragée pour son alternative aux mousses à base de pétrole. L’entreprise bâloise produit de la mousse naturelle à partir du réseau de racines de champignons et de flux secondaires biologiques achetés localement. Lumatics vise à réduire les émissions de CO2 dans le secteur de la construction en optimisant la production de ciment. Le programme en quatre étapes de la jeune entreprise de Brugg AG permet d’économiser des combustibles et des matières premières.

  • Avenir pour l’espace métropolitain Stratégie 2027

    Avenir pour l’espace métropolitain Stratégie 2027

    La MKZ se concentre sur le développement de la capacité d’innovation de Zurich et de son attractivité en tant que site économique. Des plates-formes doivent favoriser l’échange de connaissances, tandis que des projets ciblés et des initiatives législatives créent un climat d’innovation positif. MKZ répond ainsi à des défis tels que le changement climatique et les incertitudes géopolitiques.

    Promouvoir l’éducation et la recherche
    Zurich doit conserver sa position de pointe dans le domaine de l’éducation et de la recherche. Un schéma directeur permettra de renforcer les liens entre les différents acteurs de l’espace métropolitain. Parallèlement, la MKZ encourage la numérisation dans l’administration afin de positionner le site au niveau national et international pour l’avenir.

    Repenser l’utilisation des ressources et la mobilité
    Les nouveaux modèles de travail tels que le home-office et le flexworking sont considérés comme une opportunité d’améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale et de gérer plus efficacement l’utilisation de l’espace. Des projets pilotes doivent clarifier la manière dont les ressources foncières limitées peuvent être gérées dans la région de Zurich en pleine croissance.

    Renforcer la cohésion sociale
    MKZ s’engage en faveur de l’égalité des chances et de la participation. Les projets d’intégration, la mixité sociale et les initiatives anti-discrimination visent à promouvoir la cohésion dans la société et à renforcer la confiance dans les institutions politiques.

    Plateforme, groupe d’intérêt, laboratoire d’innovation
    La MKZ agit dans trois rôles stratégiques. Il s’agit d’une plate-forme d’échange, d’un groupe d’intérêt pour des causes communes et d’un laboratoire d’innovation pour de nouvelles approches. Ces rôles permettent d’impliquer les membres et les acteurs externes et de créer des synergies.

    Mise en œuvre organisationnelle
    La stratégie est divisée en champs d’action, qui sont rendus opérationnels par des objectifs intermédiaires et opérationnels concrets. Des groupes d’experts apportent les connaissances nécessaires à la mise en œuvre efficace des objectifs stratégiques.

    La stratégie 2027 de la Conférence métropolitaine de Zurich offre un cadre clair pour promouvoir l’innovation, la durabilité et la cohésion sociale dans l’espace métropolitain. Grâce à des activités et des coopérations ciblées, la MKZ contribue au développement positif de l’espace économique et de vie de Zurich.

  • Concept global de transport 2040 pour la région de Baden

    Concept global de transport 2040 pour la région de Baden

    Après un processus de planification et de participation intensif de 2022 à 2024, la délégation des autorités a adopté un concept global de transport qui vise à améliorer durablement la mobilité dans la région de Baden. L’éventail de mesures à l’horizon 2040 prévoit notamment le développement des transports publics avec une préférence pour les bus et des carrefours optimisés.

    Pour les piétons et les cyclistes, le réseau cyclable sera étendu et des places de stationnement supplémentaires pour les vélos seront créées. Dans le domaine du réseau routier, des mesures à court terme sont prévues à la tête de pont Est ainsi que des améliorations le long de la Bruggerstrasse à Baden. Parallèlement, la revalorisation des traversées de villes et le renforcement des quartiers en tant que « ville des courtes distances » doivent favoriser l’espace urbain et l’espace libre. En outre, une gestion ciblée de la mobilité doit permettre aux communes et au canton de mieux gérer la demande de transport. Des options à long terme pour l’après 2040 ont également été prises en compte.

    Outre les mesures à court terme, des options pour l’après 2040 ont également été discutées. Il s’agit notamment de la sécurisation du tracé d’importants corridors de transport public et de mesures possibles pour la tête de pont Est.

    Délestage du centre comme composante centrale
    La variante « ZEL lang « , une option de délestage routier avec contournement d’Untersiggenthal, a également été décidée comme option à long terme. La mise en œuvre de cette variante sera examinée dès que l’évaluation de l’impact des premières mesures en aura montré la nécessité.

    Participation et large consensus
    Le concept a été élaboré dans le cadre d’un processus participatif, comprenant notamment des conférences sur la mobilité, des participations en ligne et des réunions de groupes de suivi. La large implication des communes, des experts et de la population a permis d’aboutir à un ensemble de mesures consensuelles qui doivent maintenant être mises en œuvre progressivement.

    Avec le concept global de transport 2040 adopté, la région de Baden pose les bases d’un développement de la mobilité durable et orienté vers l’avenir. Les mesures coordonnées favorisent les transports publics, la mobilité douce et la qualité de vie de la population et offrent une perspective claire pour les prochaines décennies.

  • Défi innovation PropTech 2024

    Défi innovation PropTech 2024

    Le 19 novembre 2024, la start-up suisse a été désignée gagnante du PropTech Innovation Challenge 2024 par l’Urban Land Institute (ULI) lors du C Change Summit à Barcelone. Le concours, qui s’adresse aux leaders de l’innovation dans le monde de l’immobilier et de la technologie, avait pour thème cette année la réduction des émissions de portée 3. Ces émissions, qui se produisent tout au long de la chaîne de valeur, sont considérées comme l’un des plus grands défis du secteur immobilier.

    Le challenge lancé par les Young Leaders cherchait des solutions révolutionnaires qui soient réalisables au niveau régional, évolutives et durables. Une attention particulière a été portée aux mises à niveau, à l’économie circulaire et à l’intégration de plateformes ESG.

    L’IA rencontre la décarbonisation
    La spin-off de l’ETH a présenté une solution SaaS basée sur l’IA qui aide les gestionnaires d’actifs, les investisseurs et les consultants à décarboniser les parcs immobiliers. Le logiciel crée des plans de rénovation précis, synchronisés et optimisés en termes de coûts pour les portefeuilles immobiliers. Cela permet au secteur de se conformer aux exigences strictes de zéro net, sans avoir à recourir à des approches manuelles inefficaces.

    Le jury d’experts a particulièrement apprécié l’évolutivité et l’efficacité de la solution, qui permet de mettre en œuvre des stratégies d’investissement et de rénovation complexes avec un minimum d’efforts. L’entreprise pose ainsi de nouveaux jalons en matière de réduction des émissions de carbone dans le secteur de l’immobilier.

    Un regard sur l’avenir du secteur
    Le PropTech Innovation Challenge montre l’importance des technologies innovantes pour l’avenir du secteur immobilier. Les solutions jouent un rôle clé dans la réalisation des objectifs de durabilité et dans l’orientation du secteur vers un avenir plus respectueux du climat. En combinant haute technologie et applications pratiques, l’entreprise offre un outil qui non seulement améliore l’efficacité, mais renforce également la collaboration entre les parties prenantes.

    Son succès au PropTech Innovation Challenge 2024 est un signal clair de la pertinence des innovations technologiques dans le secteur immobilier. La solution de la start-up, basée sur l’IA, souligne comment durabilité et rentabilité peuvent aller de pair. Le secteur est à l’aube d’un changement de paradigme et l’entreprise montre comment il peut être géré avec succès.

  • le prix « Best of Research 2024 » est décerné à Lisa Pantenburg

    le prix « Best of Research 2024 » est décerné à Lisa Pantenburg

    Le prix « Best of Research 2024 » du Swiss Real Estate Institute est considéré comme l’une des distinctions les plus importantes dans le domaine de la recherche immobilière. Lisa Pantenburg a convaincu le jury avec son mémoire de fin d’études consacré à la décarbonisation du parc immobilier suisse. La remise du prix a eu lieu dans le cadre du colloque du Swiss Real Estate Institute à la HWZ à Zurich, où les meilleurs travaux scientifiques de l’année ont été présentés.

    Focus sur les objectifs climatiques et la rénovation des bâtiments
    Le travail primé analyse les défis et les opportunités liés à la décarbonisation du parc immobilier. L’objectif est de montrer comment la Suisse peut atteindre l’objectif net zéro d’ici 2050. L’accent est mis sur les propriétaires de maisons individuelles à usage personnel et d’immeubles locatifs, qui doivent être motivés de manière ciblée pour mettre en œuvre des rénovations énergétiques.

    Projet exemplaire en tant que pionnier de la transition énergétique
    Une maison individuelle à Zurich, qui a été modernisée grâce à des mesures énergétiques globales, fournit un exemple clair des possibilités de rénovation des bâtiments. L’installation d’une pompe à chaleur et d’un système photovoltaïque ainsi que l’amélioration de l’enveloppe du bâtiment ont permis de réaliser une économie d’énergie annuelle de plus de 30%. Ce projet illustre le potentiel des rénovations durables, qui contribuent de manière significative à la réalisation des objectifs climatiques.

    Recherche pour un avenir durable
    Avec son travail, Lisa Pantenburg ne fournit pas seulement des connaissances théoriques, mais aussi des recommandations d’action orientées vers la pratique. Elle met en lumière les aspects sociaux, légaux et économiques nécessaires pour augmenter le taux de rénovation en Suisse. Ces résultats montrent comment la recherche peut apporter une contribution importante au développement durable du secteur immobilier.

    Le prix de Lisa Pantenburg souligne l’importance de l’excellence du travail scientifique et met en évidence la façon dont une pensée innovante peut relever les défis de la transition énergétique.

  • Projet réussi pour l’ensemble résidentiel Eichmatt à Villmergen

    Projet réussi pour l’ensemble résidentiel Eichmatt à Villmergen

    Selon un communiqué, fsp Architekten AG, dont le siège est à Spreitenbach, a obtenu la première place du concours pour le mandat d’étude du projet MW Eichmatt Villmergen. Le comité d’évaluation a décidé à l’unanimité de recommander au maître d’ouvrage le projet Janus de fsp Architekten AG et des architectes paysagistes Appert Zwahlen Partner AG à Cham ZG pour la poursuite des travaux et la réalisation. Il s’agit de la « proposition de projet globalement la plus convaincante », selon le communiqué de fsp.

    Le nouveau lotissement Eichmatt-Villmergen est situé en bordure de la localité. Bordant la zone agricole, ce lotissement offre à ce jour 112 appartements modernes de 2,5 à 4,5 pièces dans des bâtiments de trois étages. Les balcons et les terrasses de jardin sont systématiquement orientés vers le sud-ouest. La disposition des douze bâtiments au total permet de disposer d’espaces libres généreux, ajoute le communiqué. Le lotissement existant Eichmatt Süd a été réalisé selon la norme Minergie.

  • Nouvelles initiatives pour une numérisation et une économie durables

    Nouvelles initiatives pour une numérisation et une économie durables

    SMG Swiss Marketplace Group a présenté un nouveau manifeste de durabilité. Selon un communiqué, ce document vise à souligner l’engagement de l’entreprise en faveur de pratiques commerciales durables. Le manifeste contient quatre piliers centraux qui doivent décrire le futur cadre d’action de SMG.

    Ceux-ci incluent l’intégrité par une bonne gouvernance et la transparence, la protection de l’avenir numérique par une cybersécurité et une protection des données avancées, l’autonomisation des employés par la promotion d’un environnement de travail inclusif et un engagement positif par des initiatives environnementales et sociales.

    Dans le cadre de sa nouvelle stratégie de développement durable, SMG s’engage dans plusieurs initiatives, notamment la promotion de l’électromobilité, la réduction des émissions de dioxyde de carbone dans différents secteurs d’activité et l’amélioration de l’efficacité énergétique de ses centres de données.

    L’entreprise considère sa place de marché en ligne Ricardo comme un exemple important. « Depuis 25 ans, Ricardo offre une véritable alternative pour une consommation responsable », déclare Christoph Tonini, CEO de SMG, cité dans le communiqué. « Grâce à son approche circulaire qui favorise la réutilisation des produits, Ricardo est un moteur central de la consommation durable en Suisse. La durabilité fait partie de notre ADN depuis le début et nous sommes déterminés à étendre cette approche à l’ensemble de notre groupe »

    SMG Swiss Marketplace Group regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière. Celles-ci se focalisent notamment sur l’immobilier, l’automobile et la finance.

  • Neue Regelungen für Kreislaufwirtschaft treten Anfang 2025 in Kraft

    Neue Regelungen für Kreislaufwirtschaft treten Anfang 2025 in Kraft

    Der Bundesrat hat beschlossen, die Mehrzahl der Gesetzesänderungen aus der parlamentarischen Initiative Schweizer Kreislaufwirtschaft stärken mit Wirkung zum Jahresbeginn 2025 in Kraft zu setzen. „Die Revisionen des Umweltschutzgesetzes (USG), des Energiegesetzes (EnG) und des Bundesgesetzes über das öffentliche Beschaffungswesen (BöB) schaffen einen übergeordneten gesetzlichen Rahmen für die Stärkung der Kreislaufwirtschaft in der Schweiz“, schreibt der Bundesrat in einer entsprechenden Mitteilung. Die neuen Regelungen sollen es ermöglichen, Materialkreisläufe zu schliessen und die Kreislaufwirtschaft bei Produkten und Gebäuden stärken.

    Dafür werden wichtige Grundsätze gesetzlich verankert. So werden Wiederverwertung und Wiederverwendung künftig grundsätzlich Vorrang vor der Verbrennung haben. Die Kantone sind angewiesen, Grenzwerte für die graue Energie bei Neubauten und wesentlichen Erneuerungen bestehender Gebäude festzulegen. Der Bundesrat bekommt die Kompetenz eingeräumt, Vorgaben zum ressourcenschonenden Bauen zu machen und Anforderungen für Produkte und Verpackungen vorzugeben.

    Mit Ausführungsbestimmungen verbundene Gesetzesänderungen sollen zu einem späteren Zeitpunkt in Kraft treten. Sie werden vom Bundesrat in den nächsten beiden Jahren in die Vernehmlassung geschickt. Dazu gehören die Bestimmungen zur Einführung einer schweizweit geltenden Busse für Vermüllung (Littering) sowie die Bestimmungen zu Ausnahmen vom Siedlungsabfallmonopol.

  • Enerdrape remporte le prix de la durabilité d’AMAG

    Enerdrape remporte le prix de la durabilité d’AMAG

    Enerdrape a reçu une confirmation pour son projet pilote d’efficacité énergétique dans les bâtiments. Selon un communiqué de presse, la jeune entreprise basée à Renens a été désignée gagnante du premier AMAG Sustainability Challenge par le groupe de concessionnaires automobiles AMAG pour une solution de panneaux innovante.

    Le jury d’experts a été convaincu par le premier panneau géothermique au monde qui transforme des espaces souterrains tels que des garages ou des tunnels en sources de chaleur et de froid renouvelables. La chaleur résiduelle qui s’y dégage peut être utilisée pour chauffer et climatiser les locaux situés au-dessus, sans qu’il soit nécessaire de forer et sans contact direct avec le sol, peut-on lire dans l’exposé des motifs.

    Les start-ups 8inks et Exnaton sont arrivées en deuxième et troisième position. Les autres finalistes étaient CarDust et Grensol.

    Helmut Ruhl, CEO du groupe AMAG, n’a pas tari d’éloges sur les solutions présentées. « Sur notre chemin vers la décarbonisation de notre modèle d’entreprise d’ici 2040, nous misons sur l’électromobilité et le photovoltaïque ainsi que sur l’entrepreneuriat et l’innovation. Pour cela, nous avons besoin de nouvelles technologies et de nouveaux modèles commerciaux. c’est pourquoi nous avons organisé pour la première fois en 2024 l’AMAG Sustainability Challenge. Je suis submergé par la résonance et inspiré et enthousiasmé par les idées », est-il cité.

    Pour sa contribution à la réduction des émissions de CO2, Enerdrape reçoit 50 000 francs de l’AMAG Climate Fund ainsi qu’une VW ID.3 brandée pour un an.

  • Réduction des oxydes d’azote avec le chauffage au bois

    Réduction des oxydes d’azote avec le chauffage au bois

    Le chauffage au bois a été moins bien accepté ces dernières années car, outre les gaz à effet de serre, il émet des polluants tels que les particules fines et les oxydes d’azote. En particulier, la combustion de déchets de bois à forte teneur en azote, comme les restes de panneaux de particules, génère des niveaux élevés de NOx. Les chercheurs de l’Institut Fraunhofer ont mis au point une technologie qui réduit les oxydes d’azote jusqu’à 80%, réduisant ainsi l’impact environnemental du chauffage au bois.

    Échelonnement du combustible pour une combustion propre
    Le principe de l’étagement du combustible est au cœur de la nouvelle méthode. Dans ce cas, le combustible est brûlé dans deux zones.

    • Dans la zone primaire, la combustion principale est celle des résidus de bois solides.
    • Dans la zone secondaire, un combustible supplémentaire crée une zone de réduction dans laquelle les oxydes d’azote sont décomposés à l’aide de processus chimiques.

    Actuellement, le gaz naturel est utilisé comme combustible de réduction, mais les chercheurs travaillent sur des alternatives biogéniques, comme la poussière de bois, afin de remplacer les combustibles fossiles à long terme.

    Réduction significative des NOx lors des tests
    Les tests ont été effectués dans une installation de combustion de 250 kW qui brûlait des résidus de panneaux de particules. En l’absence de mesures, les émissions de NOx étaient de 1 955 mg/m³, mais elles ont pu être réduites à 361 mg/m³ grâce à l’étagement du combustible, ce qui est nettement inférieur à la valeur limite de 370 mg fixée par la 44e ordonnance fédérale sur la protection contre les émissions (BImSchV). Ces valeurs montrent le potentiel de la nouvelle technologie, qui peut être utilisée dans des installations de combustion de taille moyenne, entre 100 kW et 2 MW.

    Mise à niveau et nouvelles normes
    Outre son utilisation dans de nouvelles installations, la technologie offre également une option de mise à niveau flexible pour les installations de combustion existantes. Elle ouvre ainsi des perspectives durables, notamment pour l’industrie de transformation du bois qui souhaite utiliser efficacement les déchets de bois. De plus, la technologie pourrait préparer les petites installations de biomasse aux futures valeurs limites, car la 1ère BImSchV ne fixe pas encore de valeurs limites de NOx pour les petites installations.

    Mise sur le marché et développement
    L’équipe Fraunhofer travaille avec des partenaires industriels pour optimiser davantage la technologie et la rendre commercialisable. L’objectif est de développer un système qui fonctionne complètement sans combustible fossile et qui améliore encore l’efficacité de la réduction des émissions.

    La nouvelle technologie de réduction des oxydes d’azote pour la combustion du bois est une étape importante pour les solutions de chauffage respectueuses de l’environnement. Avec sa flexibilité de mise à niveau et la perspective de combustibles biogènes, elle offre une solution d’avenir pour l’industrie du bois et les installations de biomasse.

  • Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Le déménagement de l’administration cantonale dans le nouveau centre administratif et de sécurité de Kaltbach ouvre de nouvelles possibilités pour la réutilisation du site administratif actuel. Le canton de Schwyz souligne sa responsabilité de ne pas laisser le site libéré à lui-même, mais d’établir, en collaboration avec la commune de Schwyz, une utilisation à valeur ajoutée et favorisant le centre. Dans le cadre d’un appel d’offres pour investisseurs, le droit de construction doit être attribué à un investisseur privé afin de faire avancer le développement.

    Enseignements tirés de la procédure d’étude
    Dès 2022/23, le service cantonal des bâtiments a mené une procédure d’étude pour analyser les possibilités d’utilisation du site. Cette étude a mis en évidence la forte attractivité du site pour les projets du secteur privé. Les premiers concepts d’aménagement ont montré que des utilisations commerciales, combinées à des éléments de promotion du centre tels que des espaces culturels ou des espaces verts, pourraient enrichir le village sur le plan urbanistique.

    Feuille de route jusqu’à la mise en œuvre
    Les prochaines étapes prévoient l’élaboration d’une révision partielle du plan d’occupation des sols communal, qui devrait être achevée d’ici 2025. Les étapes suivantes de la procédure, y compris un référendum dans la commune de Schwyz, devraient durer jusqu’en 2027. Le délai prévu jusqu’à la mise en œuvre architecturale d’un projet de remplacement s’étend jusqu’en 2029, après le déménagement de l’administration cantonale.

    Un aperçu de la feuille de route

    D’ici le 2e trimestre 2025 : élaboration de la révision du plan partiel d’affectation

    D’ici le 1er trimestre 2026 : Participation et examen préliminaire cantonal

    Jusqu’au 4e trimestre 2026 : Mise à l’enquête publique et négociations sur les oppositions

    D’ici le 3e trimestre 2027 : votation populaire dans la commune de Schwyz

    A partir de 2029 : réalisation de la construction

    Durabilité et création de valeur
    L’image cible pour le site de la Bahnhofstrasse 15 comprend en priorité des utilisations commerciales, complétées par des zones accessibles au public. Des espaces verts et des installations culturelles pourraient en outre animer le quartier et contribuer à l’attractivité du site. Le canton et la commune de Schwyz voient dans ce projet une opportunité de renforcer le caractère urbain et de contribuer à long terme au développement économique et social du centre.

    La réutilisation de l’ancien bâtiment de l’AVS est une étape importante pour l’avenir du centre du village de Schwyz. Grâce à une planification stratégique et à des étapes clairement définies, le canton et la commune travaillent à la création d’un quartier durable et à forte valeur ajoutée. L’appel d’offres aux investisseurs et la révision du plan de zonage partiel constituent des éléments clés sur la voie d’un quartier vivant et économiquement attractif.

  • Les modifications législatives renforcent l’économie circulaire en Suisse

    Les modifications législatives renforcent l’économie circulaire en Suisse

    Les modifications apportées à la loi sur la protection de l’environnement, à la loi sur l’énergie et à la loi fédérale sur les marchés publics permettent d’ancrer dans la législation des principes importants de l’économie circulaire.

    Hiérarchie des déchets :
    Le recyclage devient prioritaire par rapport à l’incinération afin de boucler les cycles des matériaux.

    Énergie grise :
    Les cantons doivent définir des valeurs limites pour les nouvelles constructions et les rénovations afin d’encourager les méthodes de construction durables.

    Exemplarité :
    La Confédération privilégie les solutions qui préservent les ressources lors des projets de construction et des achats.

    Ces mesures contribuent non seulement à la préservation des ressources, mais incitent également à développer des activités commerciales innovantes dans le domaine des produits et des modes de construction durables.

    Collaboration plus étroite entre la Confédération, les cantons et l’économie
    Les modifications législatives exigent une coopération plus étroite entre la Confédération, les cantons et l’économie privée. Dans le domaine des emballages et des produits en particulier, le Conseil fédéral obtient des compétences pour définir des exigences qui s’inspirent des développements de l’UE. Cela devrait permettre d’éviter les obstacles au commerce et de renforcer la compétitivité de l’économie suisse.

    Autres adaptations prévues
    Certaines réglementations, comme l’amende nationale pour le littering et les exceptions au monopole des déchets urbains, nécessitent des dispositions d’exécution supplémentaires. La consultation à ce sujet est prévue pour 2025 ou 2026. D’ici là, l’accent reste mis sur la mise en œuvre des points clés afin de renforcer durablement l’économie circulaire en Suisse.

    Renforcement de la durabilité
    Les nouvelles réglementations marquent une étape importante vers une économie compétitive et respectueuse des ressources. La Suisse se positionne ainsi comme un pionnier de l’économie circulaire et crée une base solide pour relever les défis de demain.

  • Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Le 8 novembre, BKW a présenté sa stratégie Solutions 2030. Selon un communiqué, celle-ci prévoit d’augmenter le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts à 1 milliard de francs d’ici 2030. en 2023, le résultat d’exploitation s’élevait à 620,3 milliards de francs, selon le rapport de gestion.

    Le résultat d’exploitation du secteur des solutions énergétiques devrait passer à 650 millions de francs. en 2023, il était de 534,6 millions. Le résultat du secteur Réseaux devrait être de 150 millions en 2030 (contre 146,7 millions en 2023). La plus forte croissance est visée dans le secteur des solutions d’infrastructure et de bâtiment. en 2023, le résultat devrait être de 200 millions de francs, contre une perte de 40 millions en 2023. Il s’agit de développer la planification générale dans l’infrastructure et le bâtiment ainsi que les solutions de technique du bâtiment et d’augmenter constamment la rentabilité.

    Pour cela, le fournisseur d’énergie bernois veut investir 4 milliards de francs, dont au moins la moitié en Suisse. Les investissements seront financés par le flux de trésorerie disponible, qui devrait dépasser 5 milliards de francs sur cette période.

    « Avec le développement global de sa stratégie, FMB soutient encore davantage ses clients dans la transformation du système énergétique en leur proposant des solutions d’avenir », déclare Roger Baillod, président du conseil d’administration de FMB, cité dans le communiqué. Le CEO Robert Itschner souligne l’ampleur de la croissance visée : « Tous les secteurs d’activité de FMB contribuent à la réalisation de ces objectifs. FMB investit dans sa solide base suisse et se développe de manière ciblée dans les autres pays européens »

    En tant que groupe, FMB veut réduire ses émissions nettes de gaz à effet de serre à zéro d’ici 2040.

  • Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Le groupe Repower élargit considérablement son portefeuille en Italie. Pour ce faire, il a, selon un communiqué de l’entreprise, racheté les 35 pour cent de parts de Repower Renewable qui, depuis sa création en 2018, étaient jusqu’ici détenus par la société d’investissement londonienne Omnes Capital. Depuis cette date également, le producteur d’électricité, gestionnaire de réseau de distribution et négociant en énergie, dont le siège est à Poschiavo, détient les 65 pour cent restants. Le groupe Repower contrôle donc désormais 100 % de Repower Renewable.

    Repower est donc désormais le seul propriétaire des centrales éoliennes, solaires et hydroélectriques italiennes de Repower Renewable. Leur puissance totale s’élève à environ 120 mégawatts. A cela s’ajoute, selon le communiqué, « un pipeline complet » de projets de centrales déjà approuvés, d’une puissance totale de 150 mégawatts supplémentaires.

    Selon les informations fournies, la stratégie de Repower prévoit l’extension conséquente du portefeuille d’installations d’énergie renouvelable en Suisse et en Italie. Les 30 000 clients actuels en Italie devraient à l’avenir être entièrement approvisionnés en énergie renouvelable certifiée.

  • Cité de l’énergie Gold pour Zurich

    Cité de l’énergie Gold pour Zurich

    La ville de Zurich a été désignée Cité de l’énergie or pour la sixième fois en 2024, informe l’administration municipale dans un communiqué. Avec ce label, l’association Cité de l’énergie distingue tous les quatre ans les villes et les communes qui s’engagent à atteindre des objectifs ambitieux en matière d’énergie et de protection du climat. Dans l’évaluation actuelle, la ville de Zurich a obtenu son meilleur résultat à ce jour.

    Dans toute la Suisse, 109 villes et communes portent le label Cité de l’énergie Gold. « En tant que plus grande ville de Suisse, la ville de Zurich sert de modèle aux autres Cités de l’énergie qui souhaitent également atteindre de manière conséquente leurs objectifs ambitieux en matière de politique énergétique et climatique », déclare Katrin Bernath, présidente de l’association Cité de l’énergie, citée dans le communiqué de son allocution lors de la remise du label. La distinction a été reçue par le conseiller municipal Michael Baumer. « La meilleure note obtenue par la ville de Zurich montre que nous sommes sur la bonne voie pour atteindre le zéro net », a déclaré le chef des services industriels de la ville de Zurich.

    Dans l’audit de renouvellement actuel, le domaine de l’adaptation au climat a été inclus pour la première fois parmi les objectifs énergétiques et climatiques de la ville de Zurich. Dans ce domaine, Zurich a marqué des points avec la planification spécialisée de la réduction de la chaleur et la planification spécialisée des arbres urbains. De plus, la ville a lancé un programme de végétalisation urbaine. Dans ce cadre, la revalorisation écologique des espaces extérieurs, des toitures végétalisées et des plantations verticales est soutenue par des conseils et encouragée financièrement.

  • Nouvelles exigences en matière d’espaces de bureaux

    Nouvelles exigences en matière d’espaces de bureaux

    La manière dont les entreprises utilisent leurs espaces de bureaux a considérablement évolué ces dernières années. Comme le montre l’enquête « Baromètre des espaces de bureaux », les postes de travail pour le travail de bureau individuel ne sont plus au centre des préoccupations, ce qui est compréhensible avec un taux d’occupation moyen d’environ 72%. Au lieu de cela, les entreprises privilégient les espaces qui permettent à la fois la collaboration et la concentration. Les salles de réunion, les espaces clients ainsi que les espaces de détente et d’isolement prennent de plus en plus d’importance. Les bureaux paysagers classiques cèdent la place à des concepts d’espaces flexibles qui répondent aux besoins variés des collaborateurs.

    Ville ou agglomération ?
    Bien qu’environ 24% des entreprises interrogées continuent de préférer un emplacement en centre-ville, les sites en agglomération sont de plus en plus demandés en raison de leur bonne desserte et de leurs loyers attractifs. Dans les grands centres, 53% des entreprises préfèrent même un emplacement en centre-ville. L’infrastructure moderne permet aux entreprises de réduire leurs coûts en dehors des centres sans pour autant sacrifier l’accessibilité.

    Qualité et durabilité comme critères centraux
    La qualité de l’environnement de travail est le premier critère de choix d’un nouvel espace de bureau. 59% des entreprises considèrent que des postes de travail de qualité et ergonomiques sont très importants, tandis que 37% les considèrent comme plutôt importants. Des aspects tels que la construction durable et l’efficacité énergétique gagnent en importance, car ils contribuent non seulement à réduire les coûts, mais aussi à soutenir les objectifs de durabilité des entreprises. Les facteurs de mobilité tels qu’une bonne desserte par les transports publics ou l’accessibilité en voiture sont également déterminants.

    Utilisation efficace de l’espace grâce à des stratégies basées sur les données
    La fluctuation de l’utilisation de l’espace de bureau pose des défis à de nombreuses entreprises et propriétaires. De plus en plus d’entreprises ont recours à des technologies telles que des systèmes de comptage automatisés pour analyser l’utilisation réelle des espaces de bureaux. Ces données offrent un aperçu précieux et permettent d’adapter l’environnement de travail de manière flexible. En transformant les espaces peu utilisés en espaces communs et de réunion, il est possible de maximiser l’utilisation de l’espace et de réduire les coûts d’exploitation, tout en favorisant le bien-être des collaborateurs.

  • Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Avec une prise de conscience croissante des risques climatiques, la pression sur le secteur immobilier pour trouver des solutions augmente. Selon la dernière enquête C-Change, 93% des investisseurs interrogés prennent en compte les risques liés au climat dans leurs décisions. Cette tendance reflète l’engagement croissant à ne pas seulement percevoir les exigences de la politique climatique, mais à les intégrer activement dans la stratégie de l’entreprise.

    Manque de données et de connaissances
    Malgré des évolutions positives, des obstacles apparaissent dans la mise en œuvre des mesures de décarbonisation. Selon l’enquête, 61% des entreprises manquent de connaissances approfondies et de données qualitatives pour prendre les bonnes mesures de réduction des émissions de CO2. Aleksandra Smith-Kozlowska de l’ULI souligne la nécessité d’un transfert systématique des connaissances et d’une meilleure disponibilité de données de qualité.

    Les risques de transition sur les stratégies d’investissement
    L’enquête montre que les risques de transition influencent de plus en plus la stratégie des investisseurs. 94% des entreprises interrogées déclarent que ces risques influencent leurs décisions en matière de portefeuille. Certes, 51 pour cent réalisent des investissements dans des biens présentant ces risques et 30 pour cent se voient contraints de se séparer des biens concernés. Le coût de la mise à niveau et le risque de perte d’actifs sont au centre des préoccupations.

    Un outil de réduction des risques
    L’enquête met en évidence l’intérêt croissant pour la taxe carbone en tant qu’outil stratégique de décarbonisation. 21% des entreprises ont volontairement mis en place des mécanismes internes d’évaluation du carbone au cours des 12 derniers mois. Environ 71% utilisent un prix fictif par tonne de CO2 pour intégrer les coûts potentiels des émissions dans la planification commerciale

    Obstacles à l’immobilier durable
    En dépit des progrès, des préoccupations en matière de compétitivité freinent jusqu’à présent l’adoption de la taxe carbone à l’échelle du secteur. Les facteurs critiques sont le manque de cohérence des données, le manque de soutien des parties prenantes et l’incertitude quant à l’impact sur les résultats financiers et les stratégies opérationnelles.

    Comme mesures, l’ULI appelle à une plus grande sensibilisation et à l’introduction de directives claires. Les récentes publications de l’ULI, dont « Accelerating Accountability : The Case for Carbon Pricing » et « Universal Principles for Carbon Pricing in the Real Estate Sector », visent à aider le secteur à faire de la tarification du carbone une partie intégrante de la chaîne de valeur et à promouvoir ainsi des objectifs de durabilité à long terme.

  • Le campus des sciences de la vie d’Allschwil poursuit sa croissance

    Le campus des sciences de la vie d’Allschwil poursuit sa croissance

    Avec la pose officielle de la première pierre du bâtiment de laboratoires ALL à Allschwil, le Switzerland Innovation Park Basel Area marque une nouvelle étape dans le développement d’un site leader mondial dans le domaine des sciences de la vie. Domenico Scala, président du parc d’innovation, Stephen Wilson, CEO du BIIE et Johannes Eisenhut, directeur général de Senn Development AG, ont célébré le lancement de la construction avec une capsule temporelle dans laquelle des représentants de l’économie régionale, des politiques et des écoliers de la Swiss International School ont consigné leurs souhaits pour l’avenir.

    Bâtiment de recherche axé sur la durabilité
    Le nouveau bâtiment ALL devrait être achevé en 2027 et offrir environ 21 500 mètres carrés de laboratoires et de bureaux ultramodernes conformes à la norme de durabilité SNBS Platinum. Cette troisième collaboration entre Senn et le cabinet d’architectes Herzog & de Meuron sur le Main Campus du parc d’innovation renforce l’orientation à long terme du site. Dans ce contexte, l’investisseur Senn vise à promouvoir intensivement la collaboration sur l’ensemble du campus afin de maximiser la capacité d’innovation des chercheurs et des entreprises.

    La recherche pour la santé de demain
    Avec le BIIE, le bâtiment ALL accueillera l’un des investissements les plus importants dans le domaine des sciences de la vie. Le BIIE, soutenu par un financement de 1 milliard de dollars sur 15 ans de la part de la Fondation Botnar de Bâle, se consacre à la recherche sur le système immunitaire afin de développer de nouvelles solutions pour le diagnostic, le traitement et la prévention des maladies chez les enfants et les adolescents dans le monde entier. « Le choix du site a été décisif pour notre institut. Le Main Campus offre exactement l’environnement qui répond à nos exigences élevées », explique Stephen Wilson.

    Un puissant cluster des sciences de la vie en Europe
    Le Switzerland Innovation Park Basel Area, qui fait partie du parc national d’innovation Switzerland Innovation, est un carrefour important pour la recherche et le développement en Suisse. Avec des sites à Allschwil, dans le Jura et sur le campus de Novartis à Bâle, le parc se concentre sur les domaines clés de la biotechnologie, des technologies médicales, de la santé numérique et de la transformation industrielle. Environ 1 200 professionnels issus de 92 entreprises et 12 groupes de recherche travaillent sur le site de Bâle, qui devient ainsi la plus grande zone dédiée aux sciences de la vie dans un parc d’innovation suisse.

    Perspective d’avenir pour Allschwil et la Suisse
    La construction du bâtiment de laboratoire symbolise le développement durable du site des sciences de la vie de Bâle et la force d’innovation de la région. « Nous utilisons les connaissances acquises dans le cadre de projets antérieurs, tels que le bâtiment principal HQ et HORTUS, et nous continuons à nous focaliser sur une infrastructure durable et sur la promotion des synergies », souligne Johannes Eisenhut. Le développement du Switzerland Innovation Park Basel Area montre comment Bâle devient un centre international de recherche et de technologie dans le domaine des sciences de la vie – un atout pour la science, l’économie et la société.

  • Une école maternelle double qui fait référence

    Une école maternelle double qui fait référence

    Le concept de la nouvelle école maternelle est impressionnant. Outre une cuisine et une salle de thérapie, l’étage de base abrite toutes les surfaces nécessaires pour les installations techniques, le stockage, le nettoyage et les appareils extérieurs. Grâce à sa construction en retrait, l’étage de base apparaît discrètement et crée des surfaces extérieures utilisables de manière variée et protégées des intempéries. L’accès sans obstacle est assuré par un nouveau chemin partant de l’entrée principale sur Charlottenweg.

    Sur ce socle massif s’élève l’étage de l’école maternelle, qui se divise en trois « maisons » avec des toits en pavillon. Chacune de ces « maisons » sert à des usages spécifiques et offre aux enfants des salles principales et des salles de groupe individuelles. La conception architecturale avec les toits en pavillon, qui sont également visibles à l’intérieur, crée une atmosphère particulière qui, grâce à la combinaison du sol et du « ciel de plafond » comme délimitation supplémentaire de l’espace, permet une expérience spatiale à plusieurs niveaux. Une galerie dans les pièces principales complète l’espace et offre aux enfants des lieux de retrait et d’observation.

    Le nouveau bâtiment coûtera près de 3 millions de francs suisses, le bâtiment lui-même coûtant environ 2,2 millions de francs suisses. Des coûts supplémentaires sont à prévoir pour le mobilier, l’aménagement des alentours, le raccordement au chauffage urbain et les dépenses imprévues.

    Un projet qui voit loin
    Les bureaux d’architectes Berger Hammann Architekten AG et BRH-Architekten AG ont convaincu le jury avec leur projet. La construction en bois et la répartition bien pensée des espaces ont été déterminantes pour la décision. Le projet, qui rappelle un « ensemble de cabanes forestières », s’intègre parfaitement dans l’environnement naturel de Charlottenfels.

    L’achèvement du nouveau jardin d’enfants double est prévu pour la fin de l’été 2025.

    Neuhausen investit dans l’avenir
    La population de Neuhausen ne cesse de croître grâce à la construction de nouveaux complexes résidentiels. Outre le double jardin d’enfants de Charlottenfels qui ouvrira à l’automne 2025, d’autres extensions de salles de classe sont prévues.

    Ces investissements dans l’éducation et l’infrastructure sont des signaux clairs pour l’avenir de Neuhausen. La commune mise sur une croissance qualitative et durable pour répondre aux exigences d’un développement démographique dynamique.

  • Le lac de Bienne fournit de l’énergie à Nidau et à Bienne

    Le lac de Bienne fournit de l’énergie à Nidau et à Bienne

    Selon un communiqué, Energieverbund Bielersee AG fournit pour la première fois de l’énergie à des clients de Nidau et de Bienne. Pour ce faire, le circuit intermédiaire reliant la station de pompage de la Dr. Schneiderstrasse à la centrale énergétique du bâtiment Alpha à Nidau a été construit au cours des dernières semaines.

    L’eau du lac arrive à la station de pompage par deux conduites situées à 20 et 30 mètres de profondeur. Dans la centrale énergétique, des pompes à chaleur produisent de l’eau chaude pour les chauffages raccordés au réseau de chaleur. Le froid est quant à lui acheminé par un réseau séparé vers la zone de la place Robert-Walser, près de la gare de Bienne. Une chaudière de pointe est disponible pour les jours de grand froid.

    La planification de l’utilisation de l’eau de mer remonte à 2015. en 2020 , Energie Service Biel/Bienne a fondé la société Energieverbund Bielersee AG, à laquelle la ville et la bourgeoisie de Nidau ont entre-temps également participé. Les conduites du lac ont été posées en mars 2022 et le gros œuvre de la station de pompage a été achevé en mai suivant. A l’avenir, il est prévu de rénover la centrale énergétique et d’étendre le réseau de chaleur en direction d’Ipsach.

  • Pose de la première pierre du nouveau Campus Tösstal à Winterthur

    Pose de la première pierre du nouveau Campus Tösstal à Winterthur

    Le premier coup de pioche du nouveau bâtiment de l’école professionnelle de Winterthur marque le début d’une nouvelle ère pour les infrastructures de formation. Ce campus moderne accueillera un nombre croissant d’apprenants et permettra une formation moderne dans les domaines spécialisés du commerce de détail et de l’encadrement. Grâce à une planification bien pensée, les travaux de construction avancent rapidement depuis leur lancement en février 2024.

    La nouvelle infrastructure scolaire, située juste à côté des sites de Wiesental et de Mühletal, permet de regrouper des sites scolaires jusqu’alors séparés. Le « Campus Tösstal » accueillera à l’avenir jusqu’à 1000 apprenants. Outre les salles de classe classiques, des niches d’apprentissage ouvertes offrent un espace pour le travail individuel et collaboratif. La structure flexible du bâtiment permet d’intégrer facilement les exigences spatiales futures.

    L’architecture durable pose des jalons
    Le bâtiment répond au standard Minergie-P-Eco et au standard Or de la construction durable en Suisse. Un toit vert et des panneaux photovoltaïques contribuent à l’équilibre écologique et à un meilleur climat urbain. En outre, le bâtiment sera raccordé au réseau de chauffage urbain de la ville, ce qui allie efficacité énergétique et durabilité. L’achèvement est prévu pour le printemps 2027.

  • Fonds immobiliers et contrats solaires : une réponse aux besoins spécifiques des propriétaires immobiliers

    Fonds immobiliers et contrats solaires : une réponse aux besoins spécifiques des propriétaires immobiliers

    Comment fonctionne le contrat solaire ?
    Le contracting solaire repose sur un principe simple : nous installons nos propres panneaux photovoltaïques sur le site de votre entreprise. Dans ce cadre, nous prenons en charge l’intégralité de la planification et de la mise en œuvre du projet, mais aussi le financement et la gestion de l’installation.

    Cette offre permet non seulement de valoriser votre patrimoine immobilier, mais aussi de répondre aux exigences légales et aux attentes de vos investisseurs et locataires. Elle permet en outre d’aménager de nouvelles surfaces locatives.

    Vos surfaces inutilisées comme investissement
    En tant que propriétaire d’immeubles, vous disposez probablement de surfaces qui se prêtent à l’installation de panneaux photovoltaïques. Chez Romande Energie, nous proposons l’installation sur les surfaces suivantes :

    • Sur un toit
      Transformez une surface inutilisée en centrale électrique – à partir de 500m2.
    • Sur un parking
      Utilisez vos places de parking pour produire de l’électricité avec un carport solaire – à partir de 2’000m2.
    • Sur un terrain vert
      Installez une centrale solaire au sol sur un terrain inutilisé – à partir de 2’000m2.

    Stoneweg : un exemple concret

    Le groupe Stoneweg, spécialisé dans l’investissement immobilier, s’est adressé à Romande Energie pour équiper plusieurs bâtiments de panneaux solaires.

    « Nous avons réalisé plusieurs projets avec Romande Energie et nous avons toujours apprécié la fiabilité, ainsi que les solutions apportées à des défis concrets » Diana Oblak, directrice générale chez Stoneweg

    Cliquez ici pour accéder à l’interview

    Quels sont les avantages du contracting ?
    Le contracting permet :

    • la mise en place de nouveaux parcs locatifs et donc l’augmentation de vos rendements.
    • de garantir la conformité de vos biens immobiliers.
    • d’augmenter la valeur de vos biens immobiliers.
    • la réduction desémissions de CO2 de votre parc immobilier.
    • À vos locataires l’achat d’une électricité propre et produite localement à un prix compétitif.
    • la participation à la réduction du risque de pénurie d’électricité au niveau national.
    • la participation à la lutte contre le changement climatique.

    Pour prendre rendez-vous ou pour de plus amples informations, vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante :

    www.romande-energie.ch/solar

    0800 233 825 | solar@romande-energie.ch

  • La réglementation entrave l’investissement immobilier économique

    La réglementation entrave l’investissement immobilier économique

    Selon l’étude, les réglementations complexes, les longs délais de traitement et la protection des locataires sont de plus en plus contraignants pour les investisseurs institutionnels. 92% des investisseurs interrogés critiquent la lenteur des procédures administratives et des recours. L’augmentation des exigences conduit à un déplacement accru des investissements vers les agglomérations et les zones rurales, où la bureaucratie est moins lourde.

    Blocage des rénovations et baisse du confort des logements
    Le durcissement de la réglementation entraîne non seulement une baisse des nouvelles constructions dans les villes, mais aussi des retards dans les rénovations dont le besoin est urgent. Cela aggrave la pénurie de logements déjà existante dans les régions urbaines et affecte la qualité de vie des habitants en retardant les rénovations.

    La durabilité en point de mire, mais les aspects sociaux restent en retrait
    Malgré les obstacles réglementaires, environ la moitié des investisseurs sont prêts à renoncer à des rendements à court terme en faveur de la durabilité. Cependant, à long terme, ils s’attendent à rentabiliser ces investissements grâce à des rendements plus élevés et à des plus-values. L’étude montre toutefois que la durabilité sociale passe après les aspects environnementaux et économiques dans la liste des priorités.

    L’externalisation gagne du terrain
    Une autre évolution intéressante est l’augmentation de l’externalisation des tâches administratives. C’est surtout l’externalisation de la souveraineté des données qui surprend, car elle crée une forte dépendance vis-à-vis des prestataires de services. Les fonctions de gestion de portefeuille et d’actifs sont également de plus en plus confiées à des partenaires externes.

  • Des chercheurs développent des piles salines économiquement viables pour un stockage sûr de l’énergie

    Des chercheurs développent des piles salines économiquement viables pour un stockage sûr de l’énergie

    Des chercheurs du laboratoire Materials for Energy Conversion du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), basé à Dübendorf, poursuivent un projet Innosuisse lancé par le fabricant tessinois de piles salines Horien Salt Battery Solutions. La collaboration de recherche a pour but de développer des batteries au sel économiquement attractives et utilisables, peut on lire dans un communiqué de presse. Par batteries au sel, on entend des accumulateurs dont l’électrolyte est un solide, à savoir un conducteur d’ions céramique à base d’alumine de sodium. La cathode est basée sur un granulat de sel de cuisine et de poudre de nickel. L’anode métallique en sodium ne se forme que lors de la charge. Contrairement aux batteries lithium-ion courantes, les batteries au sel ne sont pas inflammables. Elles peuvent donc être utilisées dans des domaines où les batteries lithium-ion ne sont pas autorisées, comme l’exploitation minière, la construction de tunnels ou les plates-formes pétrolières ou gazières. D’autres avantages sont leur longévité ainsi que l’obtention de matériaux de base nettement moins chers. Contrairement à la concurrence du lithium-ion, les matières premières sont bon marché et disponibles en grande quantité, précise le communiqué.

    L’inconvénient de ces batteries est leur température de fonctionnement élevée. Pour être opérationnelle, une pile saline a besoin d’une température de 300 degrés Celsius. Les chercheurs cherchent des options pour rendre ces applications économiques. « Selon l’application, il est plus économique de maintenir une pile au chaud que de la refroidir », explique Meike Heinz, chercheuse à l’Empa, citée dans le communiqué.

    Une autre ambition est de faire fonctionner les batteries à l’état solide sans nickel. Pour ce faire, le matériau de la cathode, le nickel, doit être remplacé par d’autres métaux, par exemple le zinc. L’objectif est d’établir les piles salines en tant que stockage stationnaire à long terme grâce à leur sécurité, leur longue durée de vie et l’absence de matières premières critiques.