Étiquette : Nachhaltigkeit

  • Le portefeuille s’élargit avec une troisième obligation verte

    Le portefeuille s’élargit avec une troisième obligation verte

    Zug Estates Holding AG a placé le 26 août, avec libération au 30 septembre, son troisième Green Bond, informe la société immobilière spécialisée dans le développement, la commercialisation et l’exploitation de biens immobiliers dans la région de Zoug dans un communiqué. L’obligation d’un montant de 100 millions de francs suisses, adressée aux investisseurs institutionnels, a une durée de sept ans et porte un taux d’intérêt de 1,65%.

    En 2019, Zug Estates avait déjà émis son premier Green Bond. En 2022, la société immobilière a ensuite entièrement converti son portefeuille d’obligations en obligations vertes. Actuellement, les bâtiments verts représentent environ 95% du portefeuille total de Zug Estates. Les bâtiments verts sont des immeubles dont les émissions de gaz à effet de serre sont inférieures à 1 kilogramme par mètre carré de surface de référence énergétique.

    A l’avenir, Zug Estates souhaite pouvoir proposer d’autres types d’instruments financiers verts en plus des obligations vertes. Pour ce faire, la société immobilière a étendu son cadre d’obligations vertes à un cadre de financement vert. Dans le cadre de cette extension, Zug Estates a demandé un deuxième avis à International Shareholder Services (ISS) Corporate Solutions. Le 23 août, l’agence spécialisée dans la recherche et la notation ESG a attribué à la société immobilière la note C et donc le statut Prime.

  • Une étude révèle des opportunités pour les façades végétalisées et les panneaux solaires

    Une étude révèle des opportunités pour les façades végétalisées et les panneaux solaires

    Dans le cadre du projet GreenPV, une équipe de recherche de la Haute école de Lucerne a développé des solutions innovantes pour la conception des façades de bâtiments. L’objectif était d’explorer le potentiel des installations photovoltaïques (PV) et de la végétalisation pour faire face aux défis croissants posés par le réchauffement climatique. Une brochure spécialement conçue pour les concepteurs et les maîtres d’ouvrage résume les conclusions et les recommandations du projet.

    L’importance de ces recherches est évidente si l’on considère les prévisions du National Center for Climate Services : La température moyenne annuelle en Suisse pourrait augmenter jusqu’à 5,4 degrés d’ici la fin du 21e siècle. Cela augmentera non seulement considérablement les besoins en énergie, notamment pour le refroidissement, mais aura également un impact sur le confort dans les bâtiments. Les installations photovoltaïques peuvent fournir de l’énergie au moment où elle est le plus nécessaire, c’est-à-dire lorsque le rayonnement solaire est intense. Parallèlement, les façades végétalisées offrent une alternative judicieuse dans les zones urbaines où les nouveaux espaces verts sont rares.

    Les façades, un potentiel inexploité
    « Alors que les avantages des systèmes photovoltaïques et de la végétalisation sont déjà de plus en plus utilisés sur les toits, les façades restent largement inexploitées jusqu’à présent », explique le Dr Silvia Domingo, chercheur à la HSLU. Pourtant, les façades offrent une excellente opportunité de production d’énergie et de végétalisation sans occuper de surface supplémentaire. Les installations photovoltaïques sur les façades sud s’avèrent particulièrement efficaces pendant la saison froide, car elles peuvent exploiter au mieux l’angle d’inclinaison bas du soleil.

    Cependant, l’étude montre également qu’il existe des obstacles à l’adoption plus large de ces technologies. Il s’agit notamment des défis financiers, du manque de directives et des inquiétudes concernant la sécurité incendie. Ces facteurs sont souvent source d’incertitude pour les maîtres d’ouvrage. Pour y remédier, l’équipe de recherche a rédigé une brochure contenant des recommandations pratiques pour l’application de systèmes photovoltaïques et de végétalisation sur les façades.

    Aspects visuels et synergies fonctionnelles
    Un autre obstacle identifié par le Dr Domingo est la perception esthétique des panneaux solaires sur les façades des bâtiments. Les panneaux solaires noirs ne correspondent souvent pas à l’idée visuelle que s’en font les maîtres d’ouvrage. Mais la recherche montre qu’à l’avenir, des panneaux solaires de différentes couleurs et textures pourraient être disponibles, sans perte significative d’efficacité.

    Outre les installations photovoltaïques, les façades végétalisées offrent de nombreux avantages qui vont bien au-delà de l’effet de refroidissement. Elles contribuent à la biodiversité, améliorent la qualité de l’air, réduisent la propagation du son et favorisent la rétention des eaux de pluie. Ces avantages sont particulièrement importants dans les zones urbaines denses, où ils peuvent améliorer considérablement la qualité de vie.

    La combinaison de la végétalisation et des installations PV
    L’étude de la HSLU montre que la végétalisation et les installations PV sur les façades peuvent souvent être bien combinées afin d’exploiter les synergies. Alors que les installations PV sur les zones de façade non ombragées et plus hautes assurent une production d’énergie maximale, les surfaces végétalisées déploient leur effet de refroidissement et d’absorption du bruit dans les zones proches du sol. Cette combinaison contribue à un climat de quartier plus agréable et à une production d’électricité respectueuse du climat.

    Achèvement du projet GreenPV
    Le projet GreenPV, qui a débuté en décembre 2021 et s’est poursuivi jusqu’à la mi-2024, a été financé par un large réseau de soutiens, dont l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) et plusieurs fondations. L’équipe du projet, dirigée par Gianrico Settembrini, a tiré de précieux enseignements qui ont été consignés dans une brochure désormais à la disposition des planificateurs, des constructeurs et des personnes intéressées.

    Avec les résultats du projet GreenPV, la HSLU apporte une contribution importante au développement durable dans le domaine de la construction et montre comment la végétalisation et les panneaux solaires peuvent être combinés sur les façades pour répondre efficacement aux défis du changement climatique.

  • Ouverture de l’unité NEST « STEP2

    Ouverture de l’unité NEST « STEP2

    Le 29 août 2024, le dernier module de bâtiment « STEP2 » a été officiellement inauguré dans le bâtiment de recherche et d’innovation NEST de l’Empa. Ce module de deux étages, situé au sud-est de NEST, réunit un grand nombre d’innovations qui visent toutes à réduire de manière significative la consommation de matériaux et d’énergie dans l’industrie du bâtiment et à promouvoir des méthodes de construction économes en ressources.

    En Suisse, le secteur de la construction est responsable de la majeure partie de la consommation de matières premières, de la production de déchets et d’un tiers des émissions de CO2. Avec le bâtiment NEST, l’Empa poursuit, en collaboration avec plus de 150 partenaires, l’objectif de développer de nouvelles technologies et de nouveaux matériaux jusqu’à ce qu’ils soient prêts à être commercialisés. L’unité « STEP2 » est le dernier exemple en date de la transformation de cette vision en réalité.

    De l’escalier numérique à la façade adaptative
    En entrant dans l’unité « STEP2 », on remarque immédiatement le plafond nervuré innovant en filigrane. Développé par une équipe interdisciplinaire, il permet des portées allant jusqu’à 14 mètres, idéales pour la construction de bureaux et d’immeubles de grande hauteur. Grâce à des méthodes de planification numériques et à des coffrages imprimés en 3D, le coût des matériaux a pu être réduit de 40 % sans faire de compromis sur la stabilité. Le plafond remplit également des fonctions importantes en matière d’acoustique des locaux et de masse d’accumulation thermique.

    L’escalier en béton incurvé « Cadenza », qui constitue le cœur du bâtiment, est une autre prouesse technologique. Il a été réalisé à l’aide de conceptions assistées par ordinateur et de technologies d’impression 3D, ce qui a permis une construction extrêmement efficace en termes de matériaux. Cet escalier illustre parfaitement comment les technologies de fabrication numérique peuvent contribuer à des solutions de conception innovantes et durables dans le domaine de la construction.

    Concept énergétique global et matériaux innovants
    L’unité « STEP2 » s’appuie sur un concept intégré d’énergie et de confort, développé en collaboration avec des ingénieurs de premier plan. La nouvelle façade double peau, dotée d’une technologie d’ombrage moderne et d’une ventilation naturelle contrôlée, joue un rôle central dans l’efficacité énergétique du bâtiment. Cette façade sert également de plateforme d’essai afin de pouvoir intégrer facilement de nouvelles technologies à l’avenir.

    STEP2″ mise également sur l’innovation et la durabilité en ce qui concerne les matériaux utilisés. Ainsi, les panneaux muraux et de sol ont été fabriqués à partir de déchets recyclés tels que des fibres de denim, des gobelets en carton et du marc de café. Ces matériaux réduisent non seulement le besoin de nouvelles matières premières, mais contribuent également à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

    Co-création et commercialisation
    Le développement de l’unité « STEP2 » s’est fait dans le cadre d’une approche de co-création, où tous les partenaires impliqués ont travaillé en étroite collaboration dès le début. Cette approche a permis de développer des solutions commercialisables qui ont un réel avenir dans l’industrie de la construction. Pour BASF, partenaire principal du projet, « STEP2 » offre l’environnement idéal pour traduire son savoir-faire chimique en solutions de construction concrètes et durables.

    « STEP2 » est plus qu’un simple module de bâtiment – c’est un environnement d’innovation réel qui montre comment la recherche et l’industrie peuvent collaborer avec succès pour amener les technologies durables à la maturité commerciale. L’unité servira à l’avenir de lieu de travail et d’atelier d’innovation pour réaliser de nouvelles avancées dans le domaine de la construction durable.

  • Nouvelle publication spécialisée: «Stockage d’énergie pour l’immobilier: une utilisation efficace des énergies renouvelables»

    Nouvelle publication spécialisée: «Stockage d’énergie pour l’immobilier: une utilisation efficace des énergies renouvelables»

    Lien vers le whitepaper

    La Suisse souhaite atteindre zéro émission nette d’ici à 2050. Pour y parvenir, elle doit donc remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables. Toutefois, le rendement des installations dépend des conditions météorologiques, de l’heure de la journée et de la saison. Pour concilier l’offre et la demande, il faut donc recourir à des solutions de stockage, qui améliorent par ailleurs le bilan carbone puisque l’on a moins besoin de mazout et de gaz pour couvrir les pics de charge.

    Stockage de l’électricité: les batteries permettent plus de flexibilité
    Les accumulateurs peuvent stocker provisoirement et localement l’énergie solaire excédentaire pour ensuite alimenter les consommateurs et les consommatrices dans leur ménage, les voitures électriques ou les pompes à chaleur. Cela augmente considérablement l’autoconsommation et, de fait, la rentabilité des installations photovoltaïques. Outre les exploitants, le stockage profite également au réseau électrique. Ainsi, en cas de surproduction, il n’est pas nécessaire par exemple de déconnecter une installation solaire en raison d’une menace de surcharge du réseau. À l’inverse, si la demande est supérieure à l’offre, les pics de charge peuvent être couverts grâce à l’énergie stockée localement, ce qui stabilise le réseau et réduit les coûts. La batterie lithium-ion fait aujourd’hui office de stockage d’électricité standard, les alternatives comme les batteries sodium-ion ou les batteries au sodium ne s’étant pas encore établies. Il en va de même pour la charge bidirectionnelle, qui utilise la batterie d’un véhicule électrique comme système de stockage d’électricité local.

    Accumulateurs de chaleur: sondes géothermiques et réservoirs
    Transformer l’énergie solaire en énergie thermique constitue une alternative au stockage des excédents de l’énergie solaire. La chaleur est ainsi stockée pendant des semaines voire des mois, afin d’être réutilisée pour le chauffage et l’eau chaude en cas de besoin. Les accumulateurs de chaleur viennent ainsi compléter les systèmes de chauffage renouvelables comme les pompes à chaleur ou les réseaux thermiques. Certains types d’accumulateurs peuvent également servir de puits de chaleur en été, afin de refroidir les bâtiments en consommant peu d’énergie. Les plus répandus en Suisse sont les accumulateurs de chaleur à sondes géothermiques et les accumulateurs thermiques à réservoir. Les accumulateurs de glace, quant à eux, constituent une variante intéressante, car moins encombrante.

    Hydrogène et méthane: le stockage saisonnier
    L’énergie solaire excédentaire peut également être stockée de manière saisonnière en étant transformée en un gaz neutre en CO2 comme l’hydrogène ou le méthane («Power-to-Gas»). En cas de besoin, le gaz peut servir à produire de la chaleur ou de l’électricité, ou faire office de carburant pour les véhicules. L’hydrogène est produit par l’électrolyse de l’eau, le rendement de cette transformation pouvant atteindre 80%. Une transformation ultérieure en méthane présente l’avantage que celui-ci peut être injecté dans le réseau de gaz naturel et ne nécessite pas d’infrastructure séparée. Bien qu’il dépende des procédés utilisés, le rendement global se situe aujourd’hui entre 50 et 70% dans le meilleur des cas et n’est pas encore rentable.

    Retrouvez des informations plus détaillées ainsi que des exemples tirés de la pratique dans la nouvelle publication spécialisée d’ewz «Stockage d’énergie pour l’immobilier: une utilisation efficace des énergies renouvelables».

  • La population soutient la production d’électricité durable

    La population soutient la production d’électricité durable

    Le 18 août, les électeurs de Spiringen ont clairement approuvé l’installation solaire de Sidenplangg avec 68,8% des voix. La participation s’est élevée à 55,3 %. Par son vote, l’électorat saisit une grande opportunité et montre qu’il s’engage pour une production d’électricité durable, écrit le conseil municipal dans un communiqué.

    EWA-energieUri se réjouit également de ce oui. Il est « reconnaissant que la population de Spiringen soutienne aussi clairement notre projet », déclare Werner Jauch, président de la direction du producteur d’énergie uranais, cité dans son propre communiqué. La corporation d’Uri, propriétaire du terrain, doit maintenant approuver le projet. La demande de permis de construire pourra ensuite être déposée.

    L’installation doit être construite dans le Schächental sur 12 hectares, à une altitude de 1800 à 2000 mètres au-dessus du niveau de la mer, sur un terrain qui est déjà utilisé aujourd’hui pour des paravalanches. Avec une puissance de 8 mégawatts, environ 12,5 gigawattheures devraient être produits chaque année, dont jusqu’à 45% en hiver. L’investissement s’élève à environ 39 millions de francs. La première partie de l’installation devrait être raccordée au réseau fin 2025.

    Outre EWA-energieUri et la commune, aventron AG, une entreprise commune des entreprises régionales suisses dont le siège est à Münchenstein BL, participe également au projet.

  • Des capitaux frais pour la décarbonisation de l’immobilier

    Des capitaux frais pour la décarbonisation de l’immobilier

    L’éditeur de logiciels Optiml a levé 4 millions de dollars lors d’un tour de table de pré-amorçage. Selon un communiqué publié sur Linkedin, l’entreprise veut continuer à soutenir le marché de l’immobilier avec des logiciels pour les étapes de la décarbonisation dans le secteur. En tant que prestataire de services (Software-as-a-Service/SaaS), Optiml veut développer des programmes qui facilitent la gestion des données et fournissent des outils pour les décisions relatives aux actifs et aux portefeuilles. Pour ce faire, l’entreprise tient compte de l’évolution constante des réglementations et des conditions de marché, indique le communiqué. Grâce à des logiciels assistés par l’intelligence artificielle, les sociétés immobilières et les propriétaires peuvent planifier leurs travaux de réhabilitation et de rénovation en fonction du marché, tout en intégrant des objectifs de décarbonisation des biens.

    Le logiciel de rénovation et de décarbonisation de l’émanation de l’École polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ), fondée en 2022, repose sur des années de recherche au sein du groupe de durabilité et de technologie de l’EPFZ (SusTec). Il utilise des algorithmes d’optimisation basés sur la science.

  • Le canton de Zurich veut rendre obligatoires les installations solaires sur les grands toits

    Le canton de Zurich veut rendre obligatoires les installations solaires sur les grands toits

    « Pour garantir un approvisionnement en électricité sûr en Suisse et atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre, la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables locales doit être développée rapidement et de manière significative », c’est ainsi que la chancellerie d’Etat du canton de Zurich introduit un communiqué concernant un projet de révision partielle de la loi sur l’énergie. Concrètement, le canton de Zurich veut rendre obligatoire la mise en place d’installations solaires sur les toits appropriés à partir d’une surface de 300 mètres carrés. Le canton estime que cela permettrait d’exploiter environ 60% d’un potentiel annuel total de 6 térawattheures d’électricité solaire provenant des toits.

    L’installation de panneaux solaires sur les grands toits doit être obligatoire aussi bien pour les nouveaux bâtiments que pour les bâtiments existants. Les bâtiments existants pourront être équipés lors de la rénovation de leur toit, mais au plus tard d’ici 2040. En outre, l’obligation ne s’appliquera que « si l’installation solaire est rentable sur toute sa durée de vie ». Le projet de loi correspondant a été mis en consultation jusqu’à fin novembre.

    Outre l’obligation d’installer des panneaux solaires, la révision partielle prévoit de promouvoir les technologies de stockage saisonnier de l’énergie. Elle sera financée par un fonds d’encouragement géré par les gestionnaires du réseau électrique et alimenté par une taxe maximale de 0,5 centime par kilowattheure d’électricité. Il est prévu de lancer des appels d’offres concurrentiels, dont bénéficieront les projets produisant le plus d’électricité en hiver par franc de subvention, et de soutenir les technologies de stockage saisonnier encore en cours de développement.

  • Innovation écologique dans la construction

    Innovation écologique dans la construction

    Griesser passe à un aluminium encore plus durable. Jusqu’à présent, le développeur international d’installations de protection solaire pour les bâtiments d’Aadorf utilisait de l’aluminium composé à 64 pour cent de matière première primaire et à 36 pour cent d’aluminium recyclé, informe Griesser dans un communiqué. Désormais, Griesser utilise de l’aluminium qui n’est plus composé qu’à 35 pour cent de matière première primaire. Les 65 pour cent restants sont obtenus à partir de la ferraille ou des déchets de consommation générés lors du processus de fabrication de l’aluminium.

    « Notre vision du climat prévoit une décarbonisation complète d’ici 2050 », déclare Urs Neuhauser, CEO de Griesser, cité dans le communiqué. « C’est dans le domaine des matériaux, l’aluminium, que nous avons le plus grand levier pour réduire fortement notre empreinte carbone » L’aluminium utilisé jusqu’à présent par Griesser présentait une empreinte d’environ 4,7 kilogrammes de CO2 par kilogramme d’aluminium produit. En passant à l’aluminium encore plus durable, cette valeur sera réduite de 30 pour cent pour atteindre 3,3 kilogrammes de CO2 par kilogramme d’aluminium. Le communiqué mentionne une moyenne européenne de 6,7 kilogrammes et une moyenne mondiale de 16,7 kilogrammes comme valeurs de référence.

    Pour réduire son empreinte, Griesser travaille avec deux fournisseurs européens. Ils proposent de l’aluminium certifié à faible teneur en carbone. Outre l’utilisation d’aluminium recyclé, l’aluminium est produit en Europe avec de l’énergie provenant de sources renouvelables et des technologies modernes, explique Griesser. Par rapport à la production traditionnelle, le processus de production présente ainsi des émissions de CO2 « jusqu’à cinq fois inférieures ».

  • Rolex investit un milliard de francs dans une nouvelle usine géante à Bulle

    Rolex investit un milliard de francs dans une nouvelle usine géante à Bulle

    Le fabricant de montres de luxe mondialement connu Rolex prévoit une expansion massive en Suisse romande. Un gigantesque site de production devrait voir le jour à Bulle, dans le canton de Fribourg, d’ici 2029. Sur une surface de 104 000 mètres carrés, soit l’équivalent de près de 15 terrains de football, Rolex entend produire des montres de luxe à partir de 2029 afin de répondre à la demande croissante de ses produits. La nouvelle usine devrait créer 2 000 emplois, contribuant ainsi de manière significative à l’économie régionale.

    Vente du terrain approuvée
    Le Conseil général de Bulle a approuvé à une large majorité la vente du terrain à bâtir au groupe Rolex. Rolex investit au total un milliard de francs dans le projet et a payé 31,4 millions de francs pour le terrain d’environ 100 000 mètres carrés. La demande de permis de construire a maintenant été déposée et les premières visualisations des bâtiments prévus ont été publiées.

    Concept de construction innovant et durabilité
    La nouvelle usine sera composée de quatre bâtiments de production reliés par un bâtiment central. Cette zone centrale abritera non seulement l’administration, mais aussi des installations de restauration ainsi que des zones de rencontre et de repos. Un bâtiment de tête marquant, situé à l’extrémité sud du site, abritera l’entrée principale.

    Rolex attache une importance particulière au respect de l’environnement et à la conception durable. L’usine doit atteindre le niveau d’exigence le plus élevé du label britannique Breeam – une première pour un bâtiment industriel en Suisse. Les bâtiments seront disposés de manière à être intégrés dans un parc qui servira de protection contre les émissions de l’autoroute toute proche.

    Cinquième site de production de Rolex
    Avec le nouveau site de Bulle, Rolex étend sa chaîne de production déjà fortement intégrée. Le fabricant de montres de luxe exploite déjà des sites de production à Genève, Chêne-Bourg, Plan-les-Ouates et Bienne. Dans ces sites, la plupart des composants des montres, des mouvements aux boîtiers en passant par les cadrans et les bracelets, sont produits en interne.

    Solution transitoire à Romont
    Afin d’augmenter ses capacités de production avant 2029 déjà, Rolex construira temporairement une usine à Romont. Environ 250 à 300 collaborateurs y seront employés dès le début 2025, pour la plupart nouvellement recrutés et formés. Ces collaborateurs y seront transférés après l’achèvement de l’usine de Bulle.

    Avec la nouvelle usine de Bulle, Rolex renforce sa position parmi les leaders mondiaux de l’horlogerie de luxe et investit dans l’avenir du site de production suisse.

  • Zug Estates place son troisième Green Bond

    Zug Estates place son troisième Green Bond

    Zug Estates Holding AG a franchi une nouvelle étape importante dans sa stratégie financière durable. Après le lancement réussi d’obligations vertes en 2019 et la conversion complète de son portefeuille d’obligations en obligations vertes en 2022, la société a maintenant placé une nouvelle obligation verte de 100 millions de CHF. L’émission, qui sera libérée le 30 septembre 2024, dispose d’un coupon de 1,65% et d’une échéance de sept ans. Cela porte à environ 45% la part des obligations non garanties par rapport à l’ensemble des financements portant intérêt.

    Plus de flexibilité pour les investissements durables
    En prévision de l’émission, Zug Estates a étendu son cadre d’obligations vertes existant en un cadre de financement vert. Cette nouveauté permet à l’entreprise d’accéder à d’autres instruments financiers verts en plus des obligations vertes. Zug Estates étend ainsi sa flexibilité en matière de financement de projets durables et envoie un signal fort pour l’avenir de l’investissement vert.

    En vertu des nouveaux critères de sélection stricts, les bâtiments et les sites sont classés verts s’ils émettent moins de 1 kg d’équivalent CO2 par m² de surface de référence énergétique ou s’ils disposent de certificats de durabilité renommés tels que BREEAM, DGNB/SGNI, SNBS ou Minergie. Malgré ces exigences, 95% de l’ensemble du portefeuille de Zug Estates peut être classé comme immeuble vert, ce qui témoigne de la stratégie cohérente de l’entreprise en matière de durabilité écologique.

    Le Suurstoffi Modèle d’immobilier durable
    Une grande partie des immeubles verts de Zug Estates se trouve sur le site du Suurstoffi. Cette zone de développement ultramoderne, exploitée pratiquement sans émissions de CO2, a également été attribuée aux obligations vertes existantes ainsi qu’à celle qui vient d’être lancée. Au 30 juin 2024, la valeur de marché des immeubles Suurstoffi affectés aux Green Bonds s’élèvera à 418,4 millions de CHF. Ce site est un exemple remarquable de la mise en œuvre des stratégies de développement durable de Zoug Estates et pose de nouveaux jalons dans le domaine de la construction et de l’exploitation durables de biens immobiliers.

    Confirmation par des agences de notation internationales
    Zug Estates obtient pour son Green Finance Framework une haute reconnaissance de la part d’ISS Corporate Solutions, l’une des principales agences de recherche et de notation ESG au monde. Cette Second Party Opinion (SPO) renforce la confiance des investisseurs dans la stratégie de durabilité de l’entreprise. En outre, Zug Estates a été classé « C  » et a obtenu le statut « Prime » par ISS (International Shareholder Services) le 23 août 2024. Cela souligne l’importance que Zug Estates accorde à la durabilité environnementale, sociale et de gouvernance.

    Placement réussi du Green Bond
    Le placement du nouveau Green Bond de Zug Estates a suscité un grand intérêt de la part des investisseurs institutionnels. Ceux-ci apprécient notamment le fait que les fonds soient directement investis dans des biens immobiliers qui répondent aux exigences de durabilité les plus élevées et qui sont déjà exploités presque entièrement sans émissions de CO2. UBS SA et la Banque Cantonale de Bâle ont agi en tant que joint lead manager de l’émission. L’admission au négoce à la SIX Swiss Exchange a été demandée, ce qui renforce encore l’attractivité du Green Bond.

    La durabilité comme stratégie d’avenir
    Avec le placement de son troisième Green Bond et l’extension de son Green Finance Framework, Zug Estates prouve une fois de plus son rôle de leader dans le domaine du financement immobilier durable. L’entreprise montre comment une orientation écologique cohérente peut non seulement augmenter la valeur du portefeuille, mais aussi contribuer de manière significative à la réduction des émissions de CO2 et à la promotion du développement durable. Zug Estates établit ainsi un nouveau standard pour l’ensemble du secteur immobilier.

  • Feu vert pour une installation solaire alpine

    Feu vert pour une installation solaire alpine

    Le fournisseur d’énergie grison Repower, la commune de Klosters et la société Klosters-Madrisa Bergbahnen AG veulent construire ensemble une installation solaire alpine près du téléphérique. Les électeurs de la commune de Klosters avaient approuvé le projet le 22 octobre 2023.

    Selon un communiqué, le gouvernement grison a également approuvé la construction de l’installation par Madrisa Solar AG. Le site est déjà bien desservi par l’infrastructure touristique existante et raccordé au réseau électrique.

    L’installation, située dans la région de Züg à une altitude d’environ 2000 mètres et sur une surface de 156’821 mètres carrés, devrait comprendre 25’000 modules solaires et présenter une puissance totale de 10,8 mégawatts-crête. La production d’électricité devrait dépasser les 15’000 mégawattheures.

    Les remontées mécaniques exploitent déjà cinq installations solaires avec une production annuelle de 294 mégawattheures. Celles-ci couvrent jusqu’à 20 pour cent de leurs propres besoins en électricité.

  • Réservez dès maintenant votre billet pour le 17e Congrès suisse de la finance et de l’immobilier à Zurich

    Réservez dès maintenant votre billet pour le 17e Congrès suisse de la finance et de l’immobilier à Zurich

    Le 20 novembre 2024, à l’occasion de son 30e anniversaire, le CIFI SA présentera un programme de congrès diversifié et inspirant et se révèlera une fois de plus être une plateforme d’expertise centrale pour les thèmes pertinents des secteurs financier et immobilier. Les invités auront l’occasion unique de réseauter en exclusivité avec des experts et des décideurs de premier plan issus de secteurs étroitement liés et auront la chance de bénéficier d’un précieux avantage en termes de connaissances.

    Les défis mondiaux tels que le changement climatique et les inégalités économiques exigent des approches innovantes et des actions collectives dans un monde de plus en plus interconnecté. L’association de stratégies globales et d’initiatives locales permet de trouver des solutions durables et efficaces – c’est ce qui sera au centre du 17e Congrès suisse de la finance et de l’immobilier.

    Sous le slogan « Perspectives mondiales, solutions locales », des intervenants de haut niveau mettront en lumière les tendances et les prévisions sur des sujets tels que la situation sécuritaire mondiale, les stratégies ESG et l’architecture urbaine.

    Parmi les orateurs principaux, Christof Franzen, journaliste et envoyé spécial de la SRF, présentera un aperçu de la situation sécuritaire mondiale, en mettant l’accent sur la Russie et la Suisse, et Jens Korte, journaliste économique et expert boursier renommé, analysera l’impact des élections américaines.
    Le Dr Anna Braune, directrice de la recherche et du développement de la Deutsche Gesellschaft für Nachhaltiges Bauen, DGNB e.V., se consacrera au thème de la durabilité dans la construction et présentera des concepts d’avenir pour les nouveaux bâtiments.
    Oona Horx-Strathern, futurologue de renom, présentera des visions pour une nouvelle architecture urbaine et Anja Blacha, sportive de l’extrême et entrepreneure, fournira des inspirations pour une ascension qui allie sport extrême et entrepreneuriat.

    Ce dialogue sur l’avenir sera complété par des informations de qualité et des données précises sur le marché immobilier suisse, qui soutiendront les activités quotidiennes des professionnels de l’immobilier. Donato Scognamiglio, co-fondateur et président du conseil d’administration de CIFI SA, présentera les derniers chiffres, tendances et prévisions concernant l’immobilier suisse.

    Vous trouverez ici tous les détails du programme : immokongress.ch

  • Innovation durable dans la construction

    Innovation durable dans la construction

    Selon un communiqué publié sur LinkedIn, la start-up Oxara de Dietikon a réalisé l’aménagement intérieur d’un bâtiment scolaire à Confignon avec son béton d’argile Nossim. Ce matériau durable réduit non seulement considérablement les émissions de CO2, mais confère également à l’espace une esthétique unique et chaleureuse, est-il précisé. Les travaux ont été réalisés avec l’entreprise de construction Marti Construction de Lausanne.

    La société Oxara, créée en 2019, a développé une technologie de granulats pour la production de Cleancrete, un béton sans ciment. Les agrégats et les liants d’Oxara permettent de produire du béton sans ciment pour les murs, les sols et les éléments en fonte, ainsi que des briques et des blocs sans ciment pour la maçonnerie traditionnelle.

    Sur son site de Dietikon, Oxara dispose d’une capacité de production de 300 tonnes d’agrégats par an.

  • Le monde varié du bois

    Le monde varié du bois

    Utilisation du bois
    Après un certain temps, l’arbre atteint sa limite de croissance. C’est le moment idéal pour abattre l’arbre – il est prêt à être récolté. Selon l’espèce d’arbre, la durée jusqu’à la maturité de la récolte varie entre 60 et 150 ans. D’ici là, l’arbre a eu le temps de se reproduire par graines dans les trouées de la forêt. Les plantes de la jeune forêt qui sont les mieux adaptées aux conditions climatiques locales s’imposent. De cette manière, la forêt reste saine grâce à la sélection naturelle. Lors de l’éclaircissement, les arbres convoités et qui ont bien poussé sont laissés sur place comme arbres d’avenir. L’abondance de lumière dans les trouées créées par les arbres abattus permet à une multitude d’arbustes et de plantes annuelles de s’installer au sol – la biodiversité augmente dans une forêt ainsi gérée.

    La forêt majestueuse de la Suisse
    Environ un tiers de la superficie totale de la Suisse est recouvert de forêts protégées. Cette forêt offre une protection contre les catastrophes naturelles, constitue un habitat pour la faune et la flore, un lieu de détente et de loisirs et une source de bois. La durabilité est un principe fondamental qui exige que la forêt remplisse toutes ces fonctions à long terme, sans récolter plus de bois qu’il n’en pousse. Dans la forêt suisse, il pousse toutes les dix minutes suffisamment de bois pour construire une maison individuelle. Les forêts suisses sont composées d’environ 60% de conifères et de 40% de feuillus. Une grande partie du bois abattu est transformée en bois de sciage et de rabotage, tandis que 10% sont utilisés pour la fabrication de papier et de panneaux à base de bois. Un quart est utilisé directement comme bois de chauffage. En Suisse, environ 10 millions de mètres cubes de bois poussent chaque année, dont seulement la moitié est utilisée. Le bois est un matériau durable qui se régénère lui-même et joue un rôle important dans l’équilibre écologique. Il est donc judicieux et recommandé d’utiliser notre propre bois.

    Caractéristiques du bois
    Le bois est un matériau à la fois léger et solide, capable de supporter quatorze fois plus de poids que l’acier par rapport à son poids. En raison de sa structure cellulaire naturelle, les propriétés statiques du bois dépendent de la direction. Le bois est le plus résistant dans le sens longitudinal, car il peut supporter des forces de traction cent fois plus élevées et des forces de compression quatre fois plus importantes dans ce sens que dans le sens transversal. La compréhension de ces propriétés statiques est essentielle pour la construction en bois. De plus, le toucher chaud et agréable du bois confère aux pièces une atmosphère particulière. Les fibres du bois utilisé réagissent en permanence à l’humidité de l’air et contribuent ainsi à un climat intérieur équilibré.

    Diversité des essences de bois – différences en forêt et dans l’habitat
    Tous les bois ne sont pas identiques. Les caractéristiques et l’apparence du bois varient en fonction de l’essence – il existe une large palette allant du léger au lourd, du tendre au dur et du clair au foncé. Chaque essence de bois possède donc des caractéristiques spécifiques qui conviennent à différents usages. Par exemple, le bois de cœur du châtaignier ou du chêne, conservé avec des tanins naturels, convient particulièrement bien à l’extérieur, tandis que le frêne à fibres longues est utilisé pour les pièces fortement sollicitées. Les bois à fibres fines comme le hêtre ou l’érable sont utilisés dans la fabrication de meubles. La promotion de différentes espèces d’arbres par l’utilisation de différentes essences de bois contribue à augmenter la biodiversité. Chaque arbre pousse individuellement, c’est pourquoi son bois peut avoir plus ou moins de nœuds, des cernes plus ou moins larges, être légèrement plus clair ou plus foncé et avoir poussé courbé ou droit. Chaque tronc et chaque section sont utilisés en fonction de leurs qualités. Les troncs sélectionnés de haute qualité sont transformés dans les scieries en une variété de produits sciés tels que des poutres, des planches, des lattes, des poteaux et du bois lamellé-collé. Le bois qui est tordu et asymétrique ou les troncs de petit diamètre sont transformés en panneaux de particules et de fibres dans des usines de panneaux. Les meilleures qualités sont transformées en placage. Il est essentiel, tant d’un point de vue écologique qu’économique, de déterminer à l’avance avec le fournisseur la qualité appropriée pour chaque application.

    Matériaux en bois
    Les grands formats de panneaux à base de bois ont largement contribué au développement de la construction moderne en bois. La production de matériaux en bois suit un principe simple : le bois est broyé en planches, copeaux ou fibres, puis mis en forme à l’aide de colle. On obtient ainsi des produits aux caractéristiques uniformes, d’une épaisseur et d’une taille déterminées. Les matériaux à base de bois offrent ainsi une valeur ajoutée et ouvrent de nombreuses possibilités de conception avec le bois. Matériau de construction économique pour les besoins quotidiens, les panneaux à base de bois sont indispensables et disponibles dans un large choix chez les marchands de bois et les magasins de bricolage.

  • Le campus de recherche « co-operate » de Dübendorf s’agrandit avec succès

    Le campus de recherche « co-operate » de Dübendorf s’agrandit avec succès

    L’extension du campus de recherche de Dübendorf, qui s’est déroulée de 2021 à 2024, comprend un bâtiment de laboratoires ultramoderne, un bâtiment multifonctionnel et un nouveau parking. Ces mesures infrastructurelles sont essentielles pour répondre aux exigences croissantes de la recherche. Les 30 laboratoires et bureaux supplémentaires offrent aux chercheurs un environnement de travail amélioré, conforme aux dernières normes technologiques et environnementales.

    Durabilité et innovation main dans la main
    Une caractéristique particulière du nouveau campus est l’accent mis sur la production et l’utilisation durables de l’énergie. Un système de sondes géothermiques à haute température récemment mis au point permet de stocker la chaleur perdue en été et de l’utiliser pour chauffer les bâtiments en hiver. Cette innovation technologique et d’autres, directement issues des laboratoires de l’Empa et de l’Eawag, seront non seulement appliquées sur le campus, mais feront également l’objet de recherches supplémentaires afin d’optimiser leur efficacité et leur impact environnemental.

    Un campus vert et sans voitures
    Afin de rendre le site du campus plus écologique et plus convivial pour les piétons, les places de parking existantes ont été transférées dans le nouveau parking et le site a été entièrement végétalisé. Une « ceinture verte » relie les deux instituts de recherche et crée une atmosphère accueillante pour les employés et les visiteurs. La nouvelle place du campus près du NEST offre en outre un espace libre attrayant pour les échanges et la détente.

    Regard vers l’avenir
    Avec l’achèvement du projet « co-operate », l’Empa et l’Eawag n’ont pas seulement modernisé leur infrastructure de recherche, ils ont aussi jeté les bases des innovations futures. La combinaison d’une construction ultramoderne, d’une utilisation durable de l’énergie et d’un environnement de travail amélioré favorise la recherche de pointe et renforce la position de la Suisse en tant que site leader pour les innovations scientifiques.

  • Les forêts urbaines sont l’épine dorsale des biocités

    Les forêts urbaines sont l’épine dorsale des biocités

    Jerylee Wilkes-Allemann, Senior Scientist dans le domaine des sciences forestières à la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires de la Haute école spécialisée bernoise(HESB), plaide pour qu’une plus grande attention soit accordée aux forêts urbaines lors de la planification urbaine. « Ces forêts urbaines constituent le lien entre les régions rurales et les zones urbaines », explique la chercheuse, citée dans un article de la HESB.

    Leurs multiples services à l’écosystème en font « l’épine dorsale des biocités », les villes du futur. Dans celles-ci, les espaces verts fonctionnent comme des éléments centraux de l’aménagement global. Les arbres et les groupes d’arbres, les allées, les parcs ou les forêts proches de la ville rafraîchissent et luttent ainsi contre les îlots de chaleur urbains. Ils fournissent de l’oxygène tout en filtrant les polluants de l’air. Ils offrent en outre des espaces de détente. C’est pourquoi il est particulièrement important de protéger et d’entretenir les forêts périurbaines, qui représentent environ 18% des forêts en Suisse.

    Selon la spécialiste, il faut une volonté politique pour intégrer les arbres dans la planification urbaine. Mais « malheureusement, l’utilité et la valeur des forêts urbaines ne sont toujours pas reconnues par de nombreuses villes ». Souvent, les arbres et les groupes d’arbres « sont perçus comme un poids, semblent gêner et sont supprimés ».

    Ils ont également du mal à s’imposer face à la forte demande de logements. Elle est toutefois convaincue que les forêts urbaines sont également possibles dans les nouveaux projets de construction : « Dans le cas de nouvelles constructions, les arbres existants devraient être intégrés dès le départ dans la planification. C’est bien plus judicieux que d’abattre des surfaces d’arbres pour les replanter ensuite »

  • La puissance photovoltaïque multipliée par dix au cours des sept dernières années

    La puissance photovoltaïque multipliée par dix au cours des sept dernières années

    Thurplus tire un bilan positif du développement de l’énergie photovoltaïque au cours des sept dernières années. Entre 2016 et 2023, le fournisseur d’énergie de la ville de Frauenfeld a plus que décuplé sa puissance, qui est passée de 144 à environ 1500 kilowatts-crête. Rien qu’en 2023, plus de 700 kilowatts-crête ont été ajoutés, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Au total, ces installations solaires produisent environ 1,5 million de kilowattheures d’électricité par an. Cela correspond à la consommation moyenne d’environ 330 ménages. Entre 2016 et 2023, le nombre de propriétaires de parts dans les modèles de participation citoyenne PV est également passé de 50 à 240, selon les données.

    « Grâce à une conception active et à la mise en œuvre réussie de nombreux projets PV durables, Thurplus a réussi à réaliser cette performance », a déclaré Fabrizio Hugentobler, conseiller municipal et chef du département Thurplus, loisirs et sports, cité dans le communiqué. « Avec ses offres autour de l’électricité solaire, SolarInvest, PV-Contracting et d’autres solutions, Thurplus est bien positionné »

    Selon la stratégie photovoltaïque de la ville pour Thurplus, une part supplémentaire de 5 pour cent de la consommation totale d’électricité d’environ 150 gigawattheures doit être ajoutée chaque année jusqu’en 2027. Cela correspond à une puissance PV totale installée de 8 mégawatts-crête par an, soit une production d’électricité d’environ 7,5 gigawattheures. Pour ce faire, Thurplus recherche des toitures appropriées auprès d’entreprises et d’institutions. « Ensemble, nous voulons aller de l’avant et apporter notre contribution à la réussite des objectifs de développement du photovoltaïque », a déclaré Peter Wieland, directeur général de Thurplus.

  • Ouverture du vote pour le Real Estate Award 2024

    Ouverture du vote pour le Real Estate Award 2024

    Le vote en ligne s’effectue sur le site www.realestateaward.ch. Toutes les personnes intéressées sont invitées à voter et à contribuer ainsi à l’élection des meilleurs du secteur.

    La proclamation solennelle des vainqueurs aura lieu le 24 octobre 2024 dans le cadre d’un dîner de gala au Trafo Baden. Cette soirée exclusive sera une excellente occasion de célébrer les performances exceptionnelles des gagnants tout en nouant de précieux contacts dans le secteur de l’immobilier et en profitant d’une expérience de réseautage exceptionnelle.

  • Développement de la conduite de chauffage urbain entre Constance et Kreuzlingen

    Développement de la conduite de chauffage urbain entre Constance et Kreuzlingen

    En été 2022, Energie Kreuzlingen, KVA Thurgau et Stadtwerke Konstanz avaient informé de leurs projets de construction d’une conduite de chauffage urbain transfrontalière. Le projet passe maintenant à la phase suivante, informe Stadtwerke Konstanz dans un communiqué. Les trois partenaires se sont mis d’accord sur la définition des points clés du projet et sur l’élaboration d’un avant-projet. La décision de réalisation sera ensuite prise sur la base de ce projet.

    La conduite de chauffage à distance prévue doit relier la future usine d’incinération des ordures ménagères (UIOM) de Weinfelden à Kreuzlingen et ensuite à Constance. Dans une déclaration d’intention, les partenaires ont défini les rôles et la répartition des tâches lors de la planification. Ensuite, KVA Thurgau se chargera du financement et de la mise en œuvre des travaux nécessaires à l’élaboration du projet. Energie Kreuzlingen et Stadtwerke Konstanz fourniront les bases techniques et de planification.

    KVA Thurgau doit, sur la base des paramètres techniques et opérationnels donnés, actualiser l’étude de faisabilité déjà réalisée et lancer la planification du tracé. Parallèlement, les partenaires souhaitent mener des discussions avec des partenaires potentiels pour le financement du projet. Dans une deuxième étape, les bases pour l’obtention d’un crédit de réalisation seront développées. Selon la planification actuelle, l’UIOM de remplacement pourrait fournir sa première chaleur fin 2031. Dans la mesure du possible, la conduite de chauffage urbain devrait également être en place à cette date.

  • Punkt Rufer soutient Berne dans l’économie circulaire

    Punkt Rufer soutient Berne dans l’économie circulaire

    Punkt Rufer élabore un programme pour le service des travaux publics de la ville de Berne(TAB). Comme l’indique un communiqué du bureau de conseil en développement d’entreprise et en développement durable de Berne, le projet de deux ans se compose de cinq modules qui doivent servir à renforcer l’économie circulaire (EC) dans les futurs projets de construction et l’infrastructure existante. Selon un article publié sur LinkedIn par Philipp Rufer, propriétaire & Managing Partner de Punkt Rufer AG, la collaboration se concentre sur le transfert de connaissances, un processus d’innovation allégé et des projets pilotes qui en découlent.

    Dans le cadre d’un développement durable de la ville de Berne, l’administration municipale veut jouer un rôle de modèle et poursuivre les objectifs de l’Agenda 2030 dans tous les domaines. Cela implique une économie locale et régionale qui préserve les ressources et fonctionne en circuit fermé. Punkt Rufer accompagne le projet depuis son lancement, en passant par la conception, le développement et la mise en œuvre d’une stratégie d’économie circulaire choisie. Après la mise en œuvre, l’accompagnement final du personnel de l’ATB a pour but de motiver les employés à adopter une attitude positive envers l’économie circulaire.

  • Durabilité et qualité de vie en harmonie

    Durabilité et qualité de vie en harmonie

    Dans une nouvelle étude publiée dans le « Journal of Cleaner Production », des chercheurs de l’Empa montrent qu’il est possible de vivre correctement pour plus de dix milliards de personnes dans les limites de la planète. En utilisant une approche technique et le modèle dit du « donut », ils ont calculé que l’humanité peut vivre de manière durable sans pour autant renoncer à un niveau de vie décent. Hauke Schlesier et Harald Desing du laboratoire « Technologie et société » de l’Empa, ainsi que Malte Schäfer de l’Université technique de Braunschweig, ont mis en évidence ce potentiel.

    Le beignet comme modèle de durabilité
    Le modèle du beignet, composé de deux cercles concentriques, sert de base à l’étude. Le cercle extérieur représente les limites planétaires telles que la biodiversité, le climat et l’utilisation des terres. Le cercle intérieur symbolise les besoins humains fondamentaux. L’espace entre les cercles, le beignet, représente l’utilisation durable des ressources naturelles pour atteindre un niveau de vie décent. Cette base théorique vient d’être confirmée empiriquement.

    Utiliser les ressources de manière efficace
    L’étude montre qu’une vie écologique est possible pour plus de dix milliards de personnes, mais que des changements profonds sont nécessaires. Il est particulièrement urgent d’agir dans le système énergétique et dans l’agriculture. L’abandon total des combustibles fossiles et le passage à une alimentation à base de plantes sont essentiels. Une gestion durable du phosphore et de l’azote ainsi que l’abandon des changements d’affectation des sols sont d’autres mesures essentielles.

    Un niveau de vie équilibré
    L’égalisation des niveaux de vie est un élément essentiel de la transformation. Alors que le Sud mondial bénéficierait d’une augmentation considérable du niveau de vie, la consommation de ressources devrait être réduite dans le Nord mondial. Cela concerne notamment la surface habitable et la mobilité individuelle, sans pour autant réduire le bien-être. Les transports publics et les soins de santé pourraient être développés sans nuire de manière significative à l’environnement.

    Unemarge de manœuvre étroite pour la durabilité
    Les chercheurs soulignent que le beignet de la vie durable existe, mais qu’il est très étroit. Cependant, les progrès technologiques et l’évolution vers une économie circulaire offrent un potentiel de marge de manœuvre écologique supplémentaire. « Notre modèle est basé sur l’état actuel de la technologie. Les innovations futures pourraient élargir le beignet », explique Schlesier.

    L’étude de l’Empa apporte une preuve puissante que la durabilité et la qualité de vie sont compatibles. Elle montre la voie vers une vie écologique et socialement équitable pour tous les habitants de notre planète.

  • Une nouvelle maison pour les seniors Greencity 2026

    Une nouvelle maison pour les seniors Greencity 2026

    Au sud de Zurich, un projet résidentiel visionnaire voit le jour, offrant aux personnes âgées un environnement vivant et sûr. Le projet, situé sur l’îlot B6 à Greencity, combine un engagement privé et urbain. Losinger Marazzi AG développe le projet pour les fondations d’investissement de Pensimo Management AG, qui mettront à disposition un total de 179 logements pour les personnes âgées. Sur ce total, la fondation Alterswohnungen der Stadt Zürich (SAW) prend en charge 60 appartements, tandis que les 119 appartements restants sont loués par Pensimo à des locataires* âgés de 55 ans et plus. Cette collaboration représente un nouveau partenariat et permet à tous les locataires d’accéder aux services de SAW.

    Un cœur vert pour Greencity
    L’îlot B6 est le dernier chapitre du développement durable du quartier Greencity. Depuis 2014, Losinger Marazzi transforme le site de l’ancienne usine de papier Sihl en premier site à 2000 watts de Suisse. La cour intérieure du nouveau bâtiment sera aménagée avec des espaces verts, des arbres et des sièges, invitant à la détente. Des arcades au rez-de-chaussée créent des zones d’accès protégées à des espaces commerciaux qui pourraient offrir sur 3500 mètres carrés des installations telles qu’un centre médical, un centre de fitness, une boulangerie ou un café, selon René Büchi, gestionnaire de portefeuille responsable chez Pensimo.

    Services complets de SAW
    La fondation Alterswohnungen de la ville de Zurich met à la disposition de tous les locataires un ensemble complet de services. Celui-ci comprend un numéro d’urgence 24h/24, une conciergerie étendue, un service de blanchisserie, un service social et diverses manifestations dans le lotissement. Si nécessaire, les locataires peuvent également bénéficier d’une aide ménagère et de soins ambulatoires. Andrea Martin-Fischer, directrice de Suisse Rando, souligne : « Notre objectif est de permettre aux locataires de vivre de manière autonome et en toute sécurité jusqu’à un âge avancé »

    La durabilité en point de mire
    Les objectifs de durabilité de Greencity sont systématiquement appliqués au nouveau projet de logements pour personnes âgées. Herbert Heinen, chef de projet chez Losinger Marazzi, explique : « Une structure porteuse optimisée, des murs légers, une façade en bois et un concept énergétique utilisant 100% d’énergies renouvelables réduisent considérablement les émissions de CO2 et rapprochent le bâtiment de l’objectif zéro net en exploitation » De plus, Pensimo et Losinger Marazzi visent la certification avec le label SNBS Gold. Le début de la construction a été préparé pour mars 2024 et le bâtiment, conçu par le cabinet d’architectes JSWD de Cologne, devrait être achevé fin 2026.

    Avec ce projet pionnier, Greencity pose de nouveaux jalons en matière de logement durable et adapté aux personnes âgées et montre comment les partenariats privés et publics peuvent créer des solutions d’avenir.

  • Nouveau directeur et changement de conseil d’administration pour la promotion économique

    Nouveau directeur et changement de conseil d’administration pour la promotion économique

    Lukas Huber va diriger la Greater Zurich Area AG(GZA). Le conseil d’administration de l’organisation de marketing local a nommé l’expert en implantation travaillant pour elle depuis 2002 pour succéder à Sonja Wollkopf Walt, informe la GZA dans un communiqué. Wollkopf Walt quittera la promotion économique à la fin de l’année 2024, à sa demande. Une passation de pouvoir symbolique doit avoir lieu le 20 août dans le cadre du 25e anniversaire de la GZA.

    Lukas Huber est entré à la GZA en 2002 en tant qu’analyste. Ce diplômé en économie d’entreprise a ensuite pris la responsabilité du secteur des sciences de la vie. Actuellement, le directeur désigné travaille comme COO et responsable du marché asiatique pour l’organisation de marketing de site.

    « Nous remercions Sonja Wollkopf Walt pour son travail remarquable de longue date et son engagement toujours à 100% pour la Greater Zurich Area AG », a déclaré Balz Hösly, président du conseil d’administration de la GZA, cité dans le communiqué. « Avec Lukas Huber, la GZA sera en mesure de poursuivre sur la voie du succès et de renforcer son accent sur l’innovation, la durabilité et une forte présence sur le marché »

    Dans le même communiqué, la GZA annonce un changement au sein de son conseil d’administration. A cette occasion, Reto Bleisch, directeur de l’Office de l’économie et du tourisme du canton des Grisons, remplacera Christoph Schärrer. Le délégué à la promotion économique du canton de Schaffhouse quittera son poste à l’occasion d’une rotation. « Cette rocade s’inscrit dans le cadre de la gouvernance d’entreprise de la GZA, qui souhaite refléter une diversité de perspectives au sein du conseil d’administration », indique le communiqué à propos du changement.

  • Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Genève joue un rôle central sur la scène internationale, non seulement en accueillant les Nations unies et près de 400 ONG, mais aussi en étant le siège de nombreuses multinationales, notamment dans les domaines de la recherche et du développement. Ce positionnement souligne l’importance de Genève en tant que centre mondial de coopération internationale, soutenu par un paysage académique qui compte parmi les meilleurs au monde.

    L’excellence en matière d’infrastructures
    Étant l’une des villes les plus favorables aux affaires en Europe, Genève dispose d’une excellente infrastructure qui attire les congrès internationaux et les voyageurs d’affaires. L’aéroport international de Genève, situé à quelques minutes du centre-ville, propose des vols directs vers quelque 150 destinations dans le monde entier. Le réseau ferroviaire international bien développé, y compris le TGV, qui atteint Paris en seulement trois heures, et le Léman Express, le plus grand réseau ferroviaire régional d’Europe, renforce considérablement l’accessibilité de Genève.

    Promotion des discussions multilatérales
    Genève accueille d’importantes discussions internationales, des Nations unies aux forums économiques mondiaux en passant par le Comité international de la Croix-Rouge. Ces discussions font partie de l’héritage de Genève et reflètent la ville en tant que carrefour de négociations et d’arbitrages internationaux. L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle documente ici les nombreuses innovations issues des centres de recherche et de développement locaux.

    Développement urbain durable
    En plus de son rôle de centre international, Genève pose de nouveaux jalons en matière de développement urbain durable. Un programme de subventions doté d’un budget de 500 millions de francs vise à accélérer la rénovation énergétique des bâtiments et à atteindre les objectifs climatiques. Cet engagement montre que Genève s’efforce d’atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 et soutient ainsi les propriétaires privés et publics dans la modernisation de leurs biens immobiliers.
    Genève démontre de manière impressionnante comment une ville peut être à la fois un centre de politique et d’économie internationales et un centre de promotion du développement durable. Grâce à cette dualité, Genève renforce sa position en tant que lieu où les défis mondiaux sont abordés de manière innovante et efficace.

  • Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Le secteur de la construction et de l’immobilier, comme de nombreux autres secteurs, est confronté à des défis majeurs. La numérisation progresse inexorablement, des technologies révolutionnaires voient le jour et les exigences en matière de durabilité ne cessent d’augmenter. De plus, il y a une pénurie de professionnels ayant des compétences numériques. « Notre réponse à ces défis est la création du groupe d’experts ‘Digital Next Gen’ », explique Genova. « Notre objectif est de rassembler les talents numériques de l’ensemble du secteur et de travailler ensemble sur des solutions innovantes pour un avenir durable et numérisé »

    Genova apporte une vaste expertise acquise au cours de sa carrière professionnelle et de ses études. Il a été particulièrement marqué par un voyage en Chine, où il a acquis un précieux aperçu de la transformation numérique. L’initiative Digital Next Gen lui offre une plateforme pour mettre à profit ses compétences et faire progresser la transformation numérique dans les secteurs de la construction et de l’immobilier.

    Objectifs du groupe d’experts « Digital Next Gen« 
    Créer un centre d’expertise sur les technologies et les tendances numériques afin de répondre efficacement aux défis numériques du secteur de la construction.

    Identifier et promouvoir des solutions et des modèles commerciaux numériques innovants en Suisse.

    Créer des ponts entre la recherche, l’économie et la pratique afin d’accélérer la mise en pratique des idées et des technologies innovantes.

    « Nous aspirons à jouer un rôle de premier plan dans la conception de la transformation numérique dans le secteur de la construction », souligne Genova.

    Opportunités et défis de l’évolution numérique
    La numérisation offre des opportunités considérables pour le secteur de la construction, telles que des gains d’efficacité, des réductions de coûts, des pratiques de construction plus écologiques et le développement de nouveaux modèles commerciaux. Mais il y a aussi des défis à relever, comme les coûts d’investissement élevés, les problèmes de protection des données et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. « Nous devons nous attaquer à ces défis avec détermination afin de tirer pleinement parti des opportunités offertes par la numérisation », déclare Genova. « L’avenir appartient aux courageux et aux précurseurs, et nous sommes prêts à jouer ce rôle »

    Technologies et tendances numériques à venir
    Le secteur de la construction est à l’aube d’une nouvelle ère, marquée par des technologies numériques révolutionnaires. L’intelligence artificielle (IA), la robotique, la blockchain, l’Internet des objets (IoT) ainsi que la réalité augmentée (AR) et la réalité virtuelle (VR) sont quelques-unes des technologies clés qui vont révolutionner le secteur. « Nous sommes prêts à ouvrir la voie à cette révolution numérique et à relever les défis émergents », explique Genova.

    Talents recherchés pour le groupe d’experts
    Pour le groupe d’experts, nous recherchons des talents disposant d’une vaste expertise dans les technologies numériques telles que l’IA, l’IoT, la blockchain, l’AR/VR et l’impression 3D. En plus des compétences technologiques, l’esprit d’innovation, l’expérience dans le secteur de la construction, l’esprit d’équipe et la compréhension des pratiques de construction durable sont essentiels. « Nous misons sur une nouvelle génération de talents prêts à prendre la tête de cette révolution technologique », conclut Genova.

    La numérisation n’est pas seulement un défi, c’est aussi une opportunité de transformer en profondeur le secteur de la construction et de l’immobilier. Le groupe d’experts « Digital Next Gen » est prêt à participer activement à cette transformation et à créer un avenir durable et numérisé.

  • Sika se fixe des objectifs ambitieux de réduction des émissions

    Sika se fixe des objectifs ambitieux de réduction des émissions

    La Science Based Targets Initiative a validé les objectifs de réduction des émissions à court et long terme de Sika, informe le groupe mondial de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie automobile basé à Baar dans un communiqué. Sika veut réduire ses émissions dans les scopes 1, 2 et 3 de 30,4 pour cent d’ici 2032. D’ici 2050, les émissions directes et indirectes devraient avoir chuté de 90 pour cent. Parallèlement, le groupe maintient sa stratégie de croissance.

    Pour atteindre ses objectifs, Sika s’est fixé une série de mesures. Ainsi, l’efficacité des matériaux et l’économie circulaire doivent être améliorées par la formation et le développement des compétences. Sika veut réduire les émissions tout au long de la chaîne de création de valeur, notamment par le biais de partenariats avec des fournisseurs importants. En outre, l’accent est mis sur l’utilisation rapide de sources d’énergie alternatives et le développement de nouvelles solutions technologiques pour la construction et l’industrie.

    « En collaborant activement avec nos partenaires, fournisseurs et clients, nous encourageons les initiatives de l’industrie visant à atténuer le changement climatique et à créer de nouvelles opportunités commerciales », a déclaré Patricia Heidtman, Chief Innovation and Sustainability Officer chez Sika, citée dans le communiqué. « Cela renforce notre conviction que nous sommes sur la bonne voie et que nous proposons des solutions durables qui répondent aux besoins actuels sans compromettre l’avenir »

  • Construire durablement avec des panneaux en béton de carbone réutilisables

    Construire durablement avec des panneaux en béton de carbone réutilisables

    L’introduction par la ZHAW de dalles de béton renforcées par des fibres de carbone marque un progrès important dans la construction de bâtiments. Ces panneaux, préfabriqués et découpés en usine, peuvent être rapidement assemblés sur place. « Notre système de construction en béton de carbone fonctionne de la même manière que les Lego, mais comme une version moderne de ceux-ci, avec des éléments de construction sur mesure », explique Josef Kurath, chercheur à la ZHAW. Ce système permet non seulement de réduire considérablement les délais de construction, mais aussi d’adapter et d’étendre les bâtiments de manière flexible.

    Durabilité et réutilisation
    Un exemple parfait de l’application de cette technologie est le pavillon de 120 mètres carrés de Winterthur, qui sert de laboratoire d’innovation pour la construction durable. Grâce à un nouveau modèle de partage, environ 90 pour cent des matériaux utilisés peuvent être réutilisés, ce qui représente un progrès considérable par rapport aux méthodes traditionnelles, qui ne permettent de réutiliser qu’environ 10 pour cent. Sachant que le ciment est responsable de huit pour cent des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, ce développement représente une contribution importante à la réduction de l’empreinte écologique.

    Lafibre de carbone au cœur duprojet
    Les panneaux de béton CPC (Carbon Prestressed Concrete) se distinguent par leur durabilité et leur respect de l’environnement. « Grâce à cette nouvelle méthode de construction légère en béton, nous réduisons l’empreinte carbone d’un facteur deux à quatre et économisons jusqu’à 75% de matériaux par rapport à une construction traditionnelle », explique Kurath. La combinaison de fibres de carbone précontraintes et de béton offre d’excellentes propriétés structurelles : le carbone absorbe les forces de traction, tandis que le béton absorbe les forces de compression et transversales. Ainsi, aucune fissure n’apparaît sous la charge, et les panneaux conservent leur forme et leur capacité de charge tout en étant moins épais.

    Production industrielle et perspectives d’avenir
    Les plaques CPC sont fabriquées par Holcim dans sa première usine en Allemagne, tandis que les fibres de carbone sont produites en Suisse, à l’avenir avec du carbone biosourcé. « Les plaques développées devraient à l’avenir être produites dans notre pays et le nouveau système de construction devrait pouvoir être largement utilisé dans le bâtiment – le marché suisse est justement prédestiné à cela », explique Kurath. La poursuite des recherches se concentre sur l’optimisation des panneaux pour l’isolation acoustique et la protection contre l’incendie, ainsi que sur les constructions antisismiques. Des techniques d’assemblage innovantes permettent de réaliser des plans horizontaux quasiment infinis sans éléments de liaison supplémentaires, ce qui augmente encore la flexibilité et l’efficacité de la construction.

  • Capacité portante et utilisabilité des bâtiments en bois

    Capacité portante et utilisabilité des bâtiments en bois

    Les bâtiments en bois ont déjà prouvé leur capacité de charge dans le passé : J.-C., le palais de Cnossos en Crète a été construit avec des colonnes en bois et du bois de cèdre inséré horizontalement dans les murs. Il a survécu à un grave tremblement de terre vers 1400 avant J.-C., pratiquement intact. Les colonnes et les charpentes des temples grecs, ainsi que les colombages des murs en briques d’argile, étaient en bois jusqu’en 600 avant JC.

    Respect des normes SIA sur les structures porteuses
    Les constructions modernes en bois garantissent la sécurité structurale et l’aptitude à l’emploi grâce au respect des normes SIA sur les structures porteuses. Les planificateurs spécialisés et les entreprises de construction en bois s’en portent garants. Grâce à des analyses dans différentes situations de dimensionnement, des événements inhabituels tels que l’incendie et les tremblements de terre sont également étudiés. La diversité des bois de construction, des matériaux en bois et des moyens d’assemblage, combinée à des moyens de planification et de production modernes, permet au concepteur de concevoir une structure porteuse optimisée pour chaque nouveau projet de construction.

    Recherche et prévisibilité
    L’inflammabilité du bois est très répandue, mais son comportement en cas d’incendie est bien étudié et prévisible. Ce matériau de construction se caractérise par des propriétés de résistance similaires à haute température et par une faible conductivité thermique due à la couche de carbone isolante et à la vapeur d’eau qui s’en échappe. La sécurité incendie efficace des constructions en bois est confirmée par des tests d’incendie approfondis. Grâce à un dimensionnement approprié ou en combinaison avec d’autres matériaux, des résistances au feu allant jusqu’à 240 minutes peuvent être atteintes sans problème. Contrairement aux constructions en acier et en béton armé, les constructions en bois restent stables même à des températures extrêmement élevées.

    Normes de protection incendie pour les éléments de construction en bois en Suisse
    Les éléments de construction en bois résistants au feu et protégés par des panneaux incombustibles sont considérés comme incombustibles selon les réglementations suisses en matière de protection incendie. Cela montre la reconnaissance par les autorités de protection incendie des résultats d’études approfondies qui démontrent que la combustibilité d’un matériau de construction n’est pas le critère décisif, mais que c’est plutôt la réalisation correcte d’une construction du point de vue de la protection incendie qui a une plus grande influence sur son comportement au feu. La réglementation actuelle permet d’utiliser le bois dans différentes applications de construction sans aucune restriction, et même dans les immeubles de grande hauteur sous certaines conditions. Le bois trouve donc de larges possibilités d’application dans toutes les catégories de bâtiments et d’utilisations.

    Des surfaces en bois sûres àl’intérieur
    Les exigences relatives aux constructions dans des zones sensibles du point de vue de la sécurité, telles que les voies d’évacuation verticales, sont satisfaites par des éléments de construction en bois appropriés avec des revêtements ignifuges incombustibles. Les surfaces en bois visibles sont autorisées à l’intérieur, à l’exception des issues de secours.

    Respect des exigences de qualité
    Grâce au projet de recherche et développement « Sécurité incendie et bois » en cours depuis 2001, des bases techniques et méthodologiques complètes ainsi que des constructions sûres pour les éléments de construction en bois ont été élaborées. Un système d’assurance qualité spécifique au secteur définit les normes de qualité pertinentes en matière de protection incendie pour le bois dans la construction. En Suisse, les bâtiments en bois de haute qualité sont construits dans le strict respect des exigences de qualité. La Documentation Lignum sur la protection contre l’incendie sert de ligne directrice et présente les nombreuses possibilités d’utilisation du bois afin de garantir une mise en œuvre correcte des éléments de construction en bois dans les petits, grands ou hauts bâtiments. Elle correspond à l’état actuel de la technique en matière de protection incendie, conformément à la réglementation suisse.

  • Constructions hybrides en bois, béton et acier

    Constructions hybrides en bois, béton et acier

    Intégration et technologies d’assemblage
    L’un des principaux défis des constructions hybrides réside dans l’intégration de différents matériaux. L’assemblage du bois et du béton nécessite l’utilisation d’éléments de liaison spécifiques pour tenir compte des différentes propriétés des matériaux, comme la sensibilité du bois à l’humidité.

    Développer la compréhension des éléments de construction à structure mixte
    Les éléments de construction hybrides associent deux matériaux ou plus, soigneusement sélectionnés pour leurs propriétés spécifiques. Un exemple est la combinaison du béton, qui peut supporter des forces de compression, et de l’acier, qui est responsable des forces de traction. Cette combinaison permet de créer des constructions innovantes qui ne seraient pas réalisables avec les différents matériaux seuls.

    Applications dans le domaine des éléments de construction préfabriqués
    Dans le domaine de la construction préfabriquée, les méthodes de construction hybrides sont notamment utilisées pour la production d’éléments de construction volumineux et lourds. Dans ce cas, les éléments de construction sont d’abord fabriqués séparément, puis assemblés ultérieurement pour former un ensemble. Cette approche permet une conception plus flexible et simplifie le transport et l’assemblage.

    Combinaisons révolutionnaires pour les plafonds
    Les constructions innovantes de plafonds avec une section en sandwich utilisent des technologies hybrides pour produire des éléments de construction à la fois robustes et légers. Cette technologie de pointe permet d’intégrer des systèmes d’installation et contribue à l’efficacité énergétique du bâtiment.

    Association du bois et du béton
    L’association du bois et du béton dans les plafonds permet de combiner les points forts des deux matériaux et de compenser leurs faiblesses. Le bois peut jouer un rôle porteur, tandis que le béton est utilisé pour l’isolation acoustique et l’intégration de systèmes de chauffage ou de refroidissement.

    Des progrès innovants pour l’avenir
    Le développement des méthodes de construction hybrides vise à permettre des techniques de construction plus performantes, moins coûteuses et plus respectueuses de l’environnement. Cela implique d’améliorer les méthodes de fabrication, d’augmenter la capacité de charge et d’accélérer le processus de construction. Dans l’ensemble, les constructions hybrides représentent une approche tournée vers l’avenir dans le domaine de la construction, qui combine les avantages de différents matériaux pour créer des structures efficaces, durables et esthétiques.

  • Le développement durable en point de mire : l’entreprise obtient le statut Gold

    Le développement durable en point de mire : l’entreprise obtient le statut Gold

    Implenia, dont le siège principal est à Opfikon, s’est vu décerner à plusieurs reprises le statut de Gold par EcoVadis. EcoVadis est un prestataire d’évaluations de durabilité actif dans le monde entier, fondé en 2007 à Paris. Implenia a pu améliorer son score de 70 points l’année précédente à 75 points. « Nous sommes extrêmement heureux d’avoir pu conserver notre statut Gold malgré les critères d’évaluation plus stricts d’EcoVadis », a déclaré Anita Eckardt, présidente du comité de développement durable d’Implenia, citée dans un communiqué. « Beaucoup de nos clients publics et privés veillent à obtenir une bonne notation EcoVadis lors de l’attribution des projets. Et du côté des investisseurs aussi, on accorde de plus en plus d’importance aux évaluations de durabilité »

    Durant la période d’évaluation, Implenia a introduit un code de conduite et s’est engagée de manière contraignante à œuvrer en faveur des droits de l’homme ainsi que de la diversité, de l’égalité et de l’inclusion (DEI). Ces mesures, ainsi que les efforts déployés en matière de droit du travail et de gestion des ressources humaines, ont permis d’obtenir une meilleure évaluation que l’année précédente, précise le communiqué. D’ici 2025, Implenia s’est fixé douze  » objectifs de durabilité ambitieux « .

    Les entreprises sont évaluées par EcoVadis sur les aspects environnement, travail & droits de l’homme, éthique et approvisionnement durable. La plus haute distinction est la médaille de platine. Les récompenses reconnaissent les performances sociales et environnementales des entreprises qui ont fait l’objet d’une évaluation. Selon le communiqué, EcoVadis est « le plus grand fournisseur mondial de notations de durabilité avec plus de 130 000 entreprises évaluées dans plus de 180 pays ».